jean-pierre habold
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http://www.bouvet-ramesguyane.com/
| LE DERNIER RAMEUR EN COURSE EST ARRIVE A CAYENNE |
| 04-05-2009 | |
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Karl Barranco, « Aléa Jacta Est » a franchi la ligne d’arrivée, samedi 2 mai, à 17 heures 46 minutes et 22 secondes. Il aura mis 55 jours 8 heures 46 minutes et 22 secondes pour traverser l’Atlantique à la rame. |
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| ARRIVEE DE PIERRE KATZ ET DE JEAN-PIERRE HABOLD |
| 30-04-2009 | |
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| BERTRAND DE GAULLIER A CAYENNE |
| 29-04-2009 | |
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| La mer a bien voulu le laisser passer.... |
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La presque légende du Rames Guyane se nourrit de ces moments privilégiés : au téléphone ce jeudi matin avec un "J'arrive !" joyeux... Ivre de bonheur. Sur les premières photos, les yeux brillent, embués par l'émotion de revoir les potes venus l'accueillir sur l'eau... "C'est la délivrance.... la mer a bien voulu me laisser passer... j'ai dû faire du Sud, histoire de maintenir mon cap.... les yeux rivés sur le GPS... finalement çà n'a pas été trop difficile..." Instants uniques quand dans le halo des feux, le navigateur s'offre pour la première fois aux regards après 52 jours en mer.... Epilogue de sa traversée incroyable dont il partage les temps forts avec les copains d'abord : Gilles Ponthieux, Eric Lainé.... |
| JEAN-PIERRE HABOLD A FRANCHI LA LIGNE D'ARRIVEE |
| 30-04-2009 | |
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Ecoutez le témoignage de Jean Pierre Habold |
| Dans deux jours, Cayenne... |
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Il y a encore quelques jours JP n'osait prononcer le mot Cayenne. Il avait prévu une cinquantaine de jours de traversée, et ne s'était pas trompé. La route nord qu'il pratique depuis le début n'est pas la plus facile à toujous lutter contre la houle, mais elle va le conduire jusqu'à Cayenne. La denière semaine a été plus difficile. Mais avec l'aide de Stéphane à Cayenne et de Yves Le Chevanton à Lannion qui lui a proposé son aide sur les derniers milles, JP peut suivre une route sur mesure, sur les traces de Gilles Ponthieux, le 2e concurrent costarmoricain arrivé la semaine dernière. Puis lundi, il y a eu le naufrage de son pote Bertrand de Gaullier, celui qu'il nomme "l'un des grands couteaux". "Je l'avais eu au téléphone un peu avant, ses derniers mots avaient été : "C'est la mer qui décide."" Bertand a été repéré mardi soir par l'équipage de l'avion qui le survolait. Le Mélody devait être sur zone vers 21 h TU. Gélules bleues Parmi les bobos, le mal au dos est celui qui l'a le plus handicapé. "Je prends des petites gélules bleues... Je ne voulais pas trop me gaver de médicaments mais je crois que je ne vais pas y couper. Mon frère, qui travaille aux urgences de l'hôpital de Grenoble, me suit par téléphone et m'a fait sa prescription. Les bleues, ce doit être des anti-inflammatoires, si ça ne suffit pas, il y a plus fort... Ca, c'est pour avoir moins mal, car pour me remonter le moral, j'ai mieux." |
| LES PETITES GELULES BLEUES 24-04-2009 | |
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| Plus qu'un pot de confiture... |
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Les événements se bousculent dans la
traversée de l'Atlantique à la rame. Samedi, c'était Rémy Alnet qui était
secouru par un cargo après avoir chaviré. Dimanche, les rameurs les plus
rapides touchaient Cayenne. Patrick Hoyau a été le premier à franchir la
ligne d'arrivée après 42 jours de mer. A bord de La Rebelle, JP
poursuit sa route et pointe à la 13e place, à 530 milles du but, (mardi 21
avril). Il est vrai qu'il n'est pas parti pour gagner mais il avoue avoir
hâte d'en finir. Les conditions sont toujours aussi éprouvantes, et la vie à
bord est devenue difficile : "Tout est humide à l'intérieur, ça pue le
poisson et j'ai le coude en compote..." Un signe qui ne trompe pas dès
qu'un objet lui résiste, il passe par dessus bord... "Après, c'est pour
m'apercevoir qu'il me manque... Tout ça pour dire qu'on est mieux dehors que
dedans ." La nourriture commence à manquer, du moins celle qui procure
une peu de douceur. Le miel en tube, il ne faut plus lui en parler. "Pas
fait pour ce genre de trip, on s'en met partout, ce n'est pas pratique du
tout. Puis il me reste plus qu'un pot de confiture. Il y a bien un pot de
Nuttella mais je n'ai jamais aimé." Et puis du corn beef en pagaille,
et pour cause, il en a horreur. |
| Un petit coup pour fêter les deniers 1 000 milles... |
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A vouloir toujours de l'ouest, avec la houle
contraire, JP commence à trouver la route longue. Même avec une vitesse plus
soutenue que durant la première partie, le doute s'installe entre les
différentes routes quand il voit la plupart des concurrents situés plus au
sud bénéficier de conditions de glisse plus faciles. "Mais tout se
jouera à l'approche de la Guyanne où il faudra attraper les bons courants.
Dimanche j'ai passé la barre des derniers 1 000 milles ... pour l'occas ...
je suis allé chercher une demi-bouteille de vin tout à l'avant du bateau, ça
fait un mois que je n'en ai pas bu." Incroyable! Après 35 jours de
route, il n'avait toujours pas attaqué ni ses cinq bouteilles de bordeaux,
ni ses deux whiskies irlandais. " Pourtant, je pense souvent à m'en
jeter un petit coup derrière la cravate. Mais pour accéder aux vénérables
flacons, il me faut ramper jusqu'à l'extrême pointe de l'étrave et sortir du
gourbi le "stepper" (machine qui imite le mouvement de la montée des
escaliers), le siège de secours, les ancres flottantes, et surtout les
tonnes de poubelles et autres détritus non biodégradables que le réglement
oblige à stocker. Et puis, il faudrait laisser le panneau ouvert tellement
ça sent mauvais! Du coup, je carbure à l'eau claire et j'attends l'arrivée
pour faire péter les bouchons." |
| Aujourd'hui, dans mon royaume, c'est dimanche... |
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Jeudi 26 mars mais pour JP |
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| Au milieu des méduses |
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A J + 10, JP confie ses impressions |
| A l'aise dans son rafiot... |
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Pointé à 103 milles de la tête de la course
menée par Parick Favre, Jean-Pierre poursuit sa route en 17e position. |
| Presque 3 jours en mer - Souquer fort ! |
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mardi 21 avril 2009
Les événements se bousculent dans la traversée de l'Atlantique à la rame. Samedi, c'était Rémy Alnet qui était secouru par un cargo après avoir chaviré. Dimanche, Patrick Hoyau franchissait la ligne d'arrivée à Cayenne après 42 jours de mer. À bord de La Rebelle, Jean-Pierre Habold poursuit sa route et pointe à la 13 e place, à 500 milles du but. Il est vrai qu'il n'est pas parti pour gagner mais il avoue avoir hâte d'en finir. Les conditions sont toujours aussi éprouvantes. Il raconte avoir rencontré des vagues identiques à celles qui ont renversé le bateau de Rémy : « Une vague comme un coup de butoir a frappé le bateau, le renversant sur le côté, puis une autre l'a mis à l'envers... J'ai vraiment eu la trouille de ma vie. »
Ouest-France
Lien pour réécouter J-P Habold dans l'émission Allo la planète du mardi 21 avril 2009 sur France Inter