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LE HOMARD
ENCHAÎNE
L'autre bulletin de PLOUGASNOU
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Communiqué
Sauvegarde du Trégor
Sauvegarde du Trégor
Yves-Marie Le Lay, président
L'association Sauvegarde du Trégor ne sera pas représentée à la présentation par Madame la Ministre de l'Ecologie et du Développement Durable et Monsieur le Ministre de l'Agriculture du plan gouvernemental de lutte contre les marées vertes.
Car les jeux sont faits, et les gains déjà connus. Paradoxalement, ce ne sont pas les exploitants agricoles qui gagneront le plus, mais bien tous ceux qui sont en aval de la production : coopératives, marchands d'engrais, de pesticides et d'engrais, banques … Ils ont sauvé un système qui les nourrit, même en période de crise agricole. Les perdants seront toujours les mêmes, les Bretonnes et les Bretons, parce que ce sont elles et eux qui subiront les dommages sur les plages et toujours elles et eux qui payeront ces dommages et leur réparation.
Sauvegarde du Trégor a pourtant proposé au Ministère de l'Ecologie autre chose, avec le soutien de toutes les associations amies : norme de moins de 10mg/l de nitrates dans les rivières à marées vertes, extension de la législation sur la protection des eaux minérales et de source, répartition des aides PAC en fonction des efforts entrepris, soutien financier à un projet expérimental sur les bassins versants de la Baie de Lannion.
Aucune de ces propositions n'a été discutée. Pire, elles n'ont même pas reçues un avis de réception. Dans ces conditions, notre place n'est pas là où on ne nous entend pas. Cela nous rappelle le dialogue de sourds avec l'administration et la plupart des élus quand nous signalions les risques sanitaires des marées vertes. Nous avions raison, et nous n'avons pas été entendus jusqu'à ce que la réalité traduise en faits ce que nous redoutions depuis longtemps. Et si la même histoire se répétait, quand nous disons que ce plan est voué à l'échec comme tous les autres, parce qu'il refuse une remise en cause radicale d'un modèle agricole, pourtant à bout de course ? Nous ne demandions qu'une expérience d'un nouveau modèle basée sur des pratiques qui ont fait leurs preuves ailleurs, expérience limitée à seulement deux bassins versants, Lieue de Grève et Gouessant. C'est encore de trop pour ce gouvernement. Nous demandions de valoriser l'eau et les cultures en amont, ils s'attachent à la valorisation des déchets marées vertes en aval, vaorisation qui depuis la création du CEVA en 1983, s'est toujours traduite par des échecs.
Demain, on chantera les vertus d'un plan, qui même s'il ne fait pas pire que les autres est une réponse inadaptée à une pollution majeure et tristement durable. Avec un peu de chance, on parlera même de mesures historiques, comme jadis avec la Charte de l'Agriculture pérenne. Qui s'en souvient aujourd'hui ? Demain, le professeur que je suis sera plus utile devant ses élèves, en préférant aux ors de la République, l'encre des pupitres.
Yves-Marie Le Lay le 4 février 2010.
Tél. 06 12 74 34 56
-------Message original-------
Date : 21/12/2009 11:30:57
A : homardenchaine@aliceadsl.fr
Sujet : Port du Diben
Après avoir soutenu
"coûte que coûte" le projet de port de plaisance de
Plougasnou, Yvon Hervé semble commencer à chercher la porte de sortie au cas
ou les choses ne se passeraient pas comme prévu.
Tout comme Yvon Tanguy, son vice-président chargé du tourisme et maire de
Plougasnou, il lui faut trouver des responsables.
Ils les ont : les amphibiens et autres batraciens, toutes ces petites
espèces animales et végétales vivants sur nos côtes et derrière eux, bien
sûr, les écolos. Ah, ces écolos, les empêcheurs de tourner, de dépenser et
de gagner des ronds, quelle misère !
Nos élus, eux, ne sont pas responsables. Ils occupent pourtant tous les
postes de décisions au sein de la communauté, ils sont presque tous
d'accord, mais rien ne se passe. Curieux, non ?
Alors que passa ?
-Budgéter 21 mio d'euros pour le port du Diben alors que Roscoff, déjà en pleine eau, dépassera les 41 mio d'euros sans compter les aménagements, est-ce responsable ?
-Vouloir construire un port de plaisance alors que la faisabilité technique de ce nouveau projet n'est pas avérée, est-ce responsable ?
-Faire un port là ou il n'y a pas d'eau, est-ce responsable ?
-Promettre aux Plouganistes un port de plaisance pour 2007, pour 2008, puis pour 2009 et 2010, et maintenant pour 2011 ou 2012, est-ce responsable ?
-Vouloir faire un port à Plougasnou alors que la communauté Morlaisienne n'arrive pas à résoudre les problèmes du port de Morlaix, est-ce responsable ?
-Faire ce genre de port à Plougasnou alors que Roscoff est en train de se construire et qu'il y a des places de libre à Perros et à Trébeurden, est-ce responsable ?
-Engager durablement et sans visibilité les finances publiques pour ce genre d'équipement en pleine crise économique, sociale et environnementale, est-ce responsable ?
-Promettre aux électeurs des projets d'envergure sans avoir la certitude de les réaliser, est-ce responsable ?
-Ne pas prévoir de scénario B pour aménager le port de Primel au cas ou ce port ne se ferait pas, est-ce responsable ?
A l'heure où la dette
française s'élève aujourd'hui à plus de 1400 milliards d'euros, n'est-il
pas temps pour nos élus de tous bords de repenser leur manière d'agir en
matière de finances publiques et d'aménagement du territoire ?
Que va-t-on laisser à nos enfants ? Du béton, du plastique, des dettes et
des algues vertes?
A Morlaix, visiblement, la question ne se pose pas en ces termes, les responsables ce sont les écolos et les batraciens, pas les élus.
Et pourtant, avec 21
ou 41 million d'euros, il y aurait tellement de choses à faire pour
développer des emplois durables dans notre région, tout en respectant
l'environnement.
Suffirait un peu d'imagination. Mais ça, c'est plus dur à faire fonctionner
que la planche à billet et la bétonneuse.
Job Kervérot
D A N G E R
Extractions de sable en baie de Lannion.
Demandeurs
Compagnie armoricaine de navigation, basée à Pontrieux, appartenant à la multinationale du groupe Rouiller. Ce groupe a racheté la plupart des navires extracteurs de sable, du finistère au Trégor-goélo. Il maîtrise toute la filière, depuis l'extraction jusqu'à la transformation et la vente. Il a des usines à St Malo, et a des intérêts dans des fertilisants agricoles, mais aussi dans la nourriture et les cosmétiques. Il a des filiales dans de nombreux pays.Leur demande est motivée par le fait que les gisements des baies de Morlaix et de St Brieuc arrivent à échéance.
Gisement:
Dans la baie de Lannion. Les études, déjà effectuées, annoncent un gisement de 200 millions de mètres cubes. C'est une dune de 15,7 kilomètres carrés, dont 14 kilomètres carrés se situent dans la partie finistérienne de la baie, et 1,7 kilomètres carrés en Côtes d'Armor.
Le site se trouve à l'ouest du plateau du crapaud, à 1,5 km au NW de l'île Milliau, et à 2 km au Nord de la pointe de Locquirec.
Extraction:
Le navire extracteur sera le " Côtes d'Armor" qui extrait déjà du sable en baie de Saint-Brieuc et en baie de Morlaix. Il extrait 700 m3 en 1 h30. Pour mémoire, le " Sir Cédric" qui a ravagé les plages et les bancs de coquillages de l'estuaire du Léguer n'extrayait officiellement que 150 m3, sur un site de 0,38 km2.
Dangers et incohérences
officiellement, le sable prélevé en mer devrait compenser les besoins pour la fertilisation agricole en sédiments calcaires. Or les sables prélevés seront des sables siliceux marins, et non du maerl qui a par ailleurs un rôle extrêmement important pour la biologie marine.
Quid de la pêche? Il y aura certainement un boulversement des fonds, des zones de nourriture et de reproduction, des zones de passage des migrations des espèces saisonnières ( maquereaux, araignées ).
En outre, un enfant de 8 ans sait que lorsqu'il creuse un trou dans le sable sur une plage, ce trou est bouché par la mer: les sables de la plage ont glissé pour combler ce trou. Des études faites par des scientifiques dans le cadre du SMVM ont montré qu'il n'y avait plus d'apport de sable dans la baie et donc que le sable extrait ne sera pas rempaçé. Imaginez maintenant un trou de 200 millions de m3 : il est évident que des attaques catastrophiques s'ensuivront sur le littoral, les plages, les ouvrages et les maisons du front de mer, d'autant plus que dans le même temps les scientifiques annoncent une augmentation importante du niveau de la mer dû au changement climatique!
Source : Le Trégor du jeudi 10 décembre 2009
-------Message original-------
De : jobdekerverot@laposte.net
Date : 13/11/2009 22:27:00
A : homardenchaine@aliceadsl.fr
Sujet : Lettre de Job
Morlaix Communauté fonce dans le port du Diben en klaxonnant
A l'évidence, Morlaix communauté conduit le
projet de port de plaisance les yeux bandés.
Peu lui importe les 600 000 euros déjà dépensés dans les études
préliminaires.
Peu lui importe également les frais dépensés pour le cabinet d'avocat
Ernst & Young qui ne veut même pas se prononcer sur le coût du projet, et
pour cause.
21 millions d'euros budgétés pour le port de Plougasnou alors que Roscoff,
déjà en eau profonde et sans creuser, atteint la somme de 41 millions
d'euros sans les aménagements.
Alors, on continue plus que jamais.
Visiblement, le budget, ce n'est pas leur affaire. "Nous irons
jusqu'au bout" a d'ailleurs déclaré Guy Pouliquen en charge du
dossier à Morlaix Communauté, "sinon ce serait un non sens"
a-t-il encore ajouté lors d'une réunion du comité de soutien au port à
Plougasnou.
Les riverains de l'anse de Primel, eux, auraient bien aimé rencontrer Guy
Pouliquen, pour savoir ce que ce monsieur allait construire devant chez
eux.
Peut-être faut-il lui adresser un carton d'invitation pour qu'il daigne se
déplacer. Franchement ces riverains, on se demande bien pourquoi ils
s'inquiètent ?
Mais non, visiblement, les riverains ne l'intéressent pas, sauf peut-être
à Locquénolé.
Job Kervérot
Quid d'une certaine
Loi Littoral? Le Diben, et in extenso l'ensemble des côtes bretonnes, sont-ils
voués à devenir un bronze-cul à la mode de la Côte-d'Azur ou de la Costa
Brava, pour riches retraîtés et "people" véreux (et les indigènes devront
choisir l'exil)?
C'est inadmissible.
Je me suis permis de relayer l'info sur mon site personnel.
Ecrit par : Herve P. | 01.11.2009
Le Diben défiguré du 16.05.09 au 25.11.09 ( à suivre,
cela n'est pas fini ).
Je ne suis pas curieux, mais j'aimerai bien savoir ce qu'en pensent nos conseillés municipaux ?
" Au delà de ces remarques, je ne pourrais empêcher les esprits chagrins d’avoir des pensées orientées et négatives à l’évolution économique et touristique de notre commune. "
Conclusion de Monsieur le maire Yvon Tanguy lors du dernier conseil municipal.
La commune va
redéfinir les règles d'urbanisme - LocquénoléExtraits du Ouest-France du mardi 15 septembre 2009 :
- D'ailleurs, deux projets de lotissement (une trentaine de maisons) sont à l'étude et inquiètent les élus municipaux. Pour Guy Pouliquen, « le risque est réel de voir la commune bétonnée. Que voulons-nous faire de Locquénolé ? Doit-on libérer la construction ou préserver notre cadre de vie ? »................................
- Pendant cette période transitoire, « toutes les opérations immobilières se feront en lien direct avec la préfecture et la mairie ». Pour autant, toutes les constructions ne vont pas être bloquées mais « nous cherchons à réduire au maximum l'urbanisme sur la côte en application de la loi littoral », conclut-il.
Guy Pouliquen veut bien
du béton chez les autres, mais pas chez lui.
Yvon Hervé ( président de Morlaix Communauté ) a le même comportement qu'Yvon Tanguy ( Maire de Plougasnou ). Mais le problème est, que ce sont plus les citoyens qui sont muselés mais les conseillés communautaires. A Morlaix Communauté, comme à Plougasnou, la démocratie n'est pas respectée par ceux qui sont chargés de la mettre en oeuvre.
Le Homard
Manifestation d'Hillion le 27 septembre 2009
Galerie photos :
http://www.flickr.com/photos/pyb29/sets/72157622346288061/
http://picasaweb.google.fr/cyberacteurs/Hillion?authkey=Gv1sRgCLmV47qI09DYPg#
La crise laitière : une crise qui tue................
Le vendredi 18 septembre au matin, un paysan producteur laitier de Plestin-les-Grèves est mort brusquement à l’hôpital de Lannion, le jour même où ses camarades allaient répandre sur les champs des centaines de milliers de litres de lait. Il avait 53 ans.
Les médecins, bien sûr, donneront leur diagnostic : « C’est le coeur qui a lâché ! » Mais je sais, moi, comme le savent toute sa famille et tous ses amis, que c’est d’abord le moral qui a lâché. François Rolland, ce lutteur infatigable, a fini par s’avouer vaincu par cette force inhumaine et inexorable appelée « la loi du marché ».
Travailler des journées entières, avec de très rares vacances, pour gagner bien moins que le SMIG et vendre du lait à perte, est-ce supportable ? Certains répondront comme Marie-Antoinette qui conseillait aux affamés privés de pain : « Qu’ils mangent donc de la brioche ! » Si le lait se vend mal, diront-ils, c’est qu’il y en a trop. Hé bien que les paysans fassent autre chose. Ils n’ont qu’à s’adapter et se montrer compétitifs ! Le malheur, justement, c’est qu’ils n’ont cessé de s’adapter, de se moderniser et de s’agrandir, prisonniers d’un système économique absurde qui les broie, et condamnant au passage les plus petits et les plus faibles à mettre la clef sous la porte.
On aimerait face à ce drame trouver de vrais coupables : celles qui s’appellent encore des « coopératives », ou bien les trusts laitiers et les banques, ou encore les grandes surfaces qui écrasent d’abord les producteurs avant d’écraser, prétendent-elles, les prix. Mais nous vivons dans une société à irresponsabilité illimitée dans laquelle le « progrès » se soucie fort peu de l’homme et où chacun n’est plus qu’une marionnette manipulée par des mains invisibles, celles de la loi du marché.
C’est que le mal est d’abord, je crois, dans les esprits. On a cru –et certains le croient encore- que la productivité pouvait s’accroître indéfiniment et que la libération totale des échanges mondiaux allait permettre à chacun de bénéficier des plus bas coûts possibles. La compétitivité est devenue une guerre sans merci.
Oserais-je le dire à tous ces économistes distingués et à tous ces hommes politiques qui veulent que l’on travaille toujours plus ? Dans une guerre, il ne peut y avoir des vainqueurs que s’il y a aussi des vaincus et que, donc, gagner des « parts de marché » signifie que d’autres en soient privés. Dans cette guerre totale, les victimes, ce ne sont pas tant des entreprises industrielles ou agricoles, mais des êtres humains en chair et en os. Et c’est un même système, celui d’un libéralisme débridé, qui apporte son lot de souffrances aux producteurs de lait, aux salariés de l’industrie licenciés dès que les profits sont en baisse, aux paysans africains affamés et qui viennent tenter leur chance chez nous, comme travailleurs clandestins, aux ouvriers chinois payés quelques euros par mois.
C’est ce même système qui démantèle peu à peu tous nos services publics et voudrait faire des hôpitaux, des universités et de la poste des entreprises purement marchandes et rentables, tandis que des banquiers continuent à spéculer honteusement sur de l’argent virtuel.
Il est plus que temps de renverser cette idéologie funeste et de fonder un nouveau monde de coopération, d’entraide et de solidarité. Il est plus que temps d’abandonner cette folie de l’Organisation Mondiale du Commerce qui voudrait transformer notre nourriture quotidienne et -en définitive- nous-mêmes, en marchandise cotée en bourse et objet de toutes les spéculations. Il est plus que temps d’accorder à chaque pays, et même à chaque région, sa souveraineté alimentaire.
Que cette mort dramatique de François Rolland serve au moins à nous faire réfléchir. A nous faire réfléchir et à agir, syndicalement, politiquement et dans les associations, pour l’avènement d’un monde plus respectueux de l’homme et de la nature, et plus heureux.
Etienne de Saint Laurent
Pollution des eaux de mer par eutrophisation.
(extrait du bulletin paroissial de Locquirec, juillet-août 1980 n°
27, André Nicol, recteur)
On parle beaucoup de
la pollution des eaux de mer par les produits pétroliers, et les bretons sont
bien placés, hélas, pour le savoir .Mais, hélas ! cette pollution n'est pas la
seule : II existe aussi une pollution plus insidieuse, mais tout aussi réelle et
désagréable par EUTROPHISATION de l'eau de mer .Ce mot grec signifie "trop
nourri" ,et de fait cette pollution est due à un apport de produits organiques
ou minéraux qui servent d'aliments aux plantes à savoir : azote, phosphore,
matières organiques, gaz carbonique etc...
Cette pollution se manifeste notamment par une croissance accrue des algues ,
type "ulva lactuca". Ces algues existent normalement mais elles restent fixées
au"rocher où elles ont pris naissance. Bénéficiant grâce aux eaux des rivières
et aux effluents des régions côtières habitées d'une alimentation accrue, ces
algues sont détachées par les courants et arrivent sur les plages .On peut
constater le phénomène en été à Saint-Efflam et à Saint Michel, à un moindre
degré à Locquirec.
Les municipalités sont obligées de faire enlever ces algues dont la
décomposition est très malodorante. C'est évidemment une charge pour les
communes . Comme de plus, l'équipement a cru bon, à cet endroit, d'effectuer un
enrochement, les aiguës, aux grandes marées, vont garnir ces rochers et ne
pourront être enlevées . On commence à voir des pancartes "A VENDRE " sur cette
côte .
MOYENS DE LUTTE
Les moyens de lutte sont de deux types :
1.- Essayer de réduire les apports d'azote et de phosphore dans les eaux de
ruissellement .
En ce qui concerne l'azote, ce sont en grande partie les agriculteurs qui sont
responsables, car l'azote provient des engrais utilisés, qu'il s'agisse
d'engrais organiques ( lisier , purin, fumier).
Pour réduire cette pollution il faudrait :
- éviter d'utiliser des engrais nitriques en automne ou en hiver et leur
préférer des engrais ammoniacaux dont l'azote est bien retenu par le sol.
- ne jamais utiliser des doses massives d'azote ou de lisier (pas plus, en un
seul épandage de 50 unités d'azote ou de 20 m3 de lisier).
- ne jamais laisser un sol nu, mais utiliser un espace vert qui consommera
l'azote, évitant le lessivage par les pluies.
En ce qui concerne le phosphore, il provient surtout des lessives : le phosphore
des engrais étant très bien retenu par le pouvoir absorbant du sol .
2.- Construire des stations d'épuration pour les effluents urbains et traiter
par lagunage les eaux des rivières avant leur arrivée à le mer, le lagunage
étant le seul moyen d'éliminer, par l'intermédiaire de plantes lacustres,
l'azote et le phosphore contenus dans l'eau.
Ceci représente, évidemment, beaucoup de frais. Mais il est évident que si rien
n'est fait la situation va empirer rapidement et la côte deviendra inhabitable
en beaucoup d'endroits. Il n'y a qu'à constater l'évolution entre 1945 et 1980.
Il est fort à craindre, que, comme c'est le cas habituel, on attendra que la
situation devienne intolérable pour faire quelque chose. Les écologistes auront
certainement, dans l'avenir un rôle important à jouer car le public se rend de
mieux en mieux compte des méfaits du laxisme en matière d'environnement .
S.Pontailler Ingénieur agronome .
Lettre de Job
Dans le dernier bulletin
municipal, les élus de Plougasnou se flattent d'avoir un endettement de 97
euros par habitant alors que la moyenne départementale est de 700 euros et que
par conséquent certaines communes doivent être proche et même au delà de 1000
euros.
Y aurait-il dans le finistère des communes à ce point mal gérées et des maires
inconscients ?
Quand on sait que l'état surveille de près l'endettement des communes et
l'utilisation des fonds publics, on peut se poser la question si le faible
endettement de Plougasnou n'est pas en fait une grosse erreur de gestion.
L'emprunt est une des composantes d'un budget communal. Bien utilisé, il
permet de financer les investissements lourds d'une commune et repartit la
charge de l'investissement dans le temps et sur plusieurs générations. C'est
aussi cela la justice sociale.
Il est d'autant plus utile quand les taux sont bas comme en ce moment.
L'emprunt reflète le dynamisme de la commune et permet le plus souvent la
création d'activités et d'emplois.
A Plougasnou, c'est mou, rien de tout cela.
Conséquence de cette gestion, les routes ne sont pas entretenues, certaines
associations peinent à assurer leurs missions faute de moyens et des
équipements collectifs partent à vau l'eau.
Et malgré cela, les impôts ne
cessent d'augmenter tous les ans.
Plougasnou, plus que toute autre commune, a tous les atouts pour réussir.
Elle ne doit pas être gérée comme une perception mais comme une collectivité
locale ou les habitants sont en droit d'attendre une contrepartie juste et
durable de leurs impôts.
Job Kervérot
Lettre à Monsieur Le Procureur :
SDT-Plainte H2S formulaire 2001.pdf
Chers tous, chères toutes,
un pauvre cheval qui ne demandait rien d'autre que caracoler sur la plage de la Lieue de Grève, en fond de Baie de Lannion, a trépassé après s'être englué dans la mélasse marèes vertes- hydrogène sulfuré, en bordure de la rivière le Roscoat. Son cavalier qui avait déjà mis pieds à terre, n'a dû son salut qu'à l'intervention du ramasseur de marées vertes. Il a passé une nuit à l'Hopital de Lannion. L'urgentiste qui l'a reçu, Pierre Philippe me confirme qu'il s'agit bien d'une intoxication à l'H2S. Il veille à ce que le cheval soit autopsié. La presse locale parle d'ensablement, de mort par suffocation, mais jamais causée par intoxication, qu'elle pratique pourtant auprès de ses lecteurs, même s'il ne s'agit que de piètres mensonges. Je tiens à souligner le courage du maire de Saint-Michel, qui, malgré ses combats, est encore la victime, avec toute sa commune, de ce coup dur, pourtant prévisible.
Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor
Côtes d'Armor : asphyxié par les algues vertes - Le
Phare - Blog ...
par Gilles Klein
Côtes d'Armor : asphyxié par les algues vertes. Ce n'est pas la
première fois, mais cela souligne une fois de plus la scandaleuse pollution
des côtes bretonnes par l'agriculture intensive et les déchets de l'élevage
industriel du porc ...
Pour plus d’information, je vous invite à lire l’article des eaux et rivières de bretagne .
et son dernier article intitulé :
UN NOUVEAU PLU A PLOUGASNOU -
CE QUE LES PLOUGANISTES
SONT EN DROIT DE SAVOIR !
Lettre de Job :
Pour ma part, je trouve un peu curieux que l'on octroit des permis de construire des places de parking en sous-terrain en bordure de mer sans se poser de questions. La tempête n'aurait-elle pas bon dos dans cette histoire ? En quoi empêcherait-elle la construction de places de parking ?
Les 26 000 euros déboursés à la mairie sont
bien peu de chose en comparaison de ce qu'auraient coûté ces places de parking
(obligatoires) en sous-terrain.
Il est vrai qu'à Plougasnou, en matière de permis de construire, on peut
s'attendre à tout.
Job Kervérot
ARRETONS LE BETONNAGE DU LITTORAL dans la bande des 100 mètres !
Destinataire : Commissaire-enquêteur et Préfet du Finistère
la pétition est là
http://www.cyberacteurs.org/petitions/petition.php?id=11
Le 2 juillet 2009 à Clohars-Carnoët, huit associations * concernées par la
défense de l’environnement ont tenu une conférence de presse ** pour appeler à
la mobilisation d’urgence contre la révision partielle du Plan d’Occupation
des Sols qui rendrait constructible une partie de parcelle classée en zone
naturelle protégée « NDs » sur la rive gauche à l’entrée du pittoresque petit
Port de Doëlan en Finistère Sud … en émettant notamment l’idée d’une pétition
sur Internet élargissant la consultation.
« L’affaire Abiven » comme on a pris l’habitude de la nommer est un long feuilleton médiatique et juridique qui dure depuis 10 ans. Elle est emblématique des tentatives de contournement de la Loi Littoral de 1986.
L’enquête publique est la dernière chance pour remettre en cause le déclassement de la parcelle, après avis du Préfet pour des raisons motivées, et donc d’EVITER UNE JURISPRUDENCE CATASTROPHIQUE avec la « porte ouverte » au mitage et au bétonnage des côtes.
On peut répondre à cette enquête publique quel que soit son lieu de résidence …
Alors, cloharsiens résidents ou de passage, amoureux du littoral de Clohars-Doëlan-Le Pouldu, n’hésitez pas à SIGNER et FAIRE SIGNER cette pétition …
Et peut-être à faire UN PAS DE PLUS en écrivant une lettre à M. le Commissaire-enquêteur (Terrain Abiven) à la Mairie de Clohars-Carnoët – Place du Général de Gaulle – 29360 CLOHARS-CARNOET.
Merci.
Au Diben , nous aimerions que la l'atelier cuisson des Viviers de la Méloine soit délocalisé dans la zone artisanale de Kervescontou !
Extrait du guide Gallimard des Côtes d'Armor ( p. 342 ) : " Le Diben : au creux d'une anse, le port domine à perte de vue une succession d'amas rocheux roses. Le paysage est presque irréel tant il est beau …"
" Même que tellement Le Diben il est beau que les côtes d'Armor voudraient bien se l'accaparer, que fait le Finistère nom de dieu ! "
La photo DSCF9238 représente peut-être la future norme de clôture obligatoire imposée par nos conseillés municipaux qui ont adopté à 100 % le PLU jeudi soir. Je pense que M. Hervé Le Clech ( conseiller municipal qui ne supporte la présence du public au conseil ) ne serait pas content d'avoir la même clôture devant chez lui. Mes beaux-parents ont un terrain devant chez Madame Marylise Lebranchu, je suis sûr qu'elle ne laisserait pas construire une telle clôture. De plus notre maire Yvon Tanguy est vice président de Morlaix communauté chargé du tourisme ! Il a une drôle de façon de traiter le sujet.
Va-t-on vers des conseils municipaux à huis clos ?
Les années passent et nous sommes toujours au même stade !
Lettre de Job :
Yvon Tanguy serait-il irresponsable ?
La question peut se poser suite à ses
dernières réunions publiques ou il tente d'expliquer aux personnes
présentes que si ça n'avance pas à Plougasnou, c'est la faute des autres..
La faute de l'état et du carcan administratif quand il se fait retoquer
son PLU pour la troisième fois, la faute des associations si le projet de
port tombe à l'eau, la faute des particuliers qui font des recours contre
sa politique d'urbanisme, la faute des gendarmes si la vedette ne peut pas
rentrer dans le port du Diben, la faute du président de l'office de
tourisme si les hébergeurs plougasnistes ne vont pas à la maison du
tourisme...
autrement dit, c'est jamais de sa faute, lui il fait tout bien, ses
dossiers sont gérés avec rigueur, son jugement est le bon, c'est un
surdoué.
En fait, il faudrait supprimer les associations, les particuliers, l'état,
et tout irait bien comme dans le meilleur des mondes.
En attendant, il commence à nous coûter cher notre surdoué, à 50 000 euros
le PLU retoqué et à 500 000 euros les études de port, sans compter les
frais de justice et d'avocat qui augmentent tous les ans, l'addition
commence à être salée.
Mais pas de problème pour notre maire et son adjoint chargé des finances,
quand il y en a plus, il y en a encore, ils augmentent les impôts plus
qu'ailleurs et comme ça, ils bouclent le budget.
Il font même mieux, à l'heure ou tout le monde tire le diable par la
queue, la commune fait des excédents dont ils se flattent et qui servent
d'ailleurs à combler le déficit national de notre président. Elle est pas
belle la vie ? Les Plouganistes apprécieront.
En attendant , les travaux d'assainissement programmés il y a 6 ans n'en
finissent pas de durer au Diben, on creuse là ou l'on vient de reboucher,
on bloque les routes pendant six mois, les talus et les bas cotés sont en
friche partout dans la commune sauf devant chez lui, bref , tout va bien.
Et heureusement qu'il est en charge du tourisme à Morlaix Communauté,
sinon, sûr que cela aurait pu encore être pire.
Job Kervérot
Notre Maire en arrivant à la tête de Plougasnou a fait abattre des cyprès avec l'aide des gendarmes. Il cherche une ville pour se jumeler, elle est toute trouvée, c'est : Viller-sous-Chalamont !!! http://www.sauvonslestilleuls.t-tm.com/
Ce sont les élus qui décident !
"C'est les élus qui décident", entend-on un peu partout ces temps-ci de la part de nos chers élus communautaires. C'est bizarre tout de même ce besoin de réaffirmer des prérogatives dont personne ne doute ni conteste. A croire qu'ils ne pourraient plus prendre de décisions ou tout simplement que les décisions qu'ils prennent ne sont pas applicables. Mais alors pourquoi ? Le homard a consulté le vieux crabe qui va lui faire un rapport, un de plus. A suivre
Le homard inquiet par le développement des ports de plaisance
Le homard est inquiet du développement des ports de plaisance en baie de Morlaix : 600 places à Roscoff, 200 à Morlaix, 500 à Plougasnou, soit au total 1300 places programmées d'ici 2012. Sale temps donc pour le homard et ses congénères : à raison de deux casiers par bateau, 50 mètres de filet et 60 hamecons sur palangre, cela représente potentiellement 2600 casiers, 65 km de filets et 78 000 hamecons supplémentaires. Sans compter les mouillages forains et les bateaux mouillés à Perros, Ploumanach, Trébeurden et qui seraient tentés de s'aventurer en Baie de Morlaix. Avec les pêcheurs en plus, mais eux, on les connait, ca va commencer à peser sur la carapace. Le Homard a décidé de réunir d'urgence la communauté d'accrocs de la baie de Morlaix et de mettre à flot un comité de pilotage.Un vrai panier de crabes ..
L'Office de Tourisme n'est pas de tout repos
A Plougasnou, on n'est jamais à court de conflits : dernier en date, celui entre le maire, spécialiste du tourisme à la communauté d'agglo, et le président de l'office du tourisme local, Pierre Le Doaré, dont l'épouse est l'adjointe du maire. On imagine les discussions le soir au coin du feu... Le premier veut prendre le boulot de l'autre qui refuse de rendre son siège. Et tout ca pour recueillir les cotisations des adhérents qui ne savent plus à quel Saint se vouer en espérant bien louer la saison prochaine.. A suivre.
Le PLU et le Projet de Port au Point Mort (PPPM) ?
Après 8 ans de mandat, Yvon Tanguy vient une nouvelle fois de se faire retoquer son PLU et ce malgré les nombreux conseillers juridiques à sa disposition et payés par les contribuables de Plougasnou. Du coup, on est toujours avec le PLU de 1984. Ca rappelle un peu le dossier du port de plaisance ou visiblement, après 8 ans de mandat et d'études qui ont couté plus de 500 000 euros, toujours pas le moindre coup de pioche à l'horizon. Il nous l'avait pourtant promis pour 2006, 2007, 2008, 2009, on avait même reçu les tarifs, maintenant c'est plutôt 2012. C'est ce qui s'appelle aller de l'avant, et pendant ce temps là, les impôts ne cessent d'augmenter tous les ans. A suivre, le homard a ses antennes...
Noter qu'il
a fallu 12 jours de plus au Télégramme pour nous donner l'information, son
correspondant habite pourtant à Plougasnou et assistait au conseil municipal
du 4 décembre 2008 où le Maire lui même l'a annoncé. Il est surprenant que
cette annonce ne soit pas portée au PV du compte rendu du conseil municipal.
PLU : enquête publique reportée - Plougasnou
vendredi 19 décembre 2008
Le planning du plan local d'urbanisme (PLU), en cours d'élaboration, prévoyait la réalisation de l'enquête publique fin 2008, début 2009 ; il sera annoncé ainsi dans le prochain bulletin d'information municipal, qui doit être distribué dans les prochains jours. D'après la municipalité, il est apparu que les services de l'État, après consultation, imposent des modifications et donc un complément d'études. La période à laquelle devrait se dérouler l'enquête publique ne peut être aujourd'hui définie.
Ouest-France
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