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Communiqué Ensemble ! 22 juillet 2018

Le gouvernement Macron-Philippe est bloqué

En interrompant le débat en cours au Parlement sur la réforme des institutions et la réforme constitutionnelle, le gouvernement Macron-Phillipe fait l’aveu d’une sorte « d’empêchement » à gouverner.
Sa légitimité est mise en cause. Refuser d’admettre qu’une ou des milices privées (un « commando » dit même un proche de l’Élysée au journal Le Monde !) ont été mises en place autour du chef d’État, et ont exercé des fonctions régaliennes illégales allant jusqu’à utiliser la violence contre des citoyens, représente une atteinte très grave aux principes du droit.
Nous savions qu’E. Macron savourait l’exercice d’un pouvoir vertical, de type monarchique, n’admettant pas le pluralisme démocratique.
Mais il vient de franchir une borne en pensant que les institutions de la 5ème République, elles-mêmes issues d’un coup d’Etat, l’autorisaient à gouverner en s’affranchissant des règles légales.
 
Face à cette situation, les parlementaires ont déjà pris des dispositions tendant à reprendre une autonomie de décision face à l’exécutif : commission de contrôle, suspension de fait de l’ordre du jour, convocation de fait de certains ministres.
C’est positif mais il convient d’aller bien plus loin.
C’est la totalité de l’exécutif, Macron en tête, qui doit s’expliquer à l’Assemblée nationale et devant le pays tout entier.
L’argument de la séparation des pouvoirs n’est pas recevable. La séparation des pouvoirs n’autorise pas l’exécutif à s’affranchir des lois.
 
Il convient donc plus que jamais de mettre en cause une 5ème République dont toute l’histoire et les principes montrent qu’elle a tendance à s’affranchir de la démocratie et des règles élémentaires de l’État de droit.
Ensemble ! défend la rupture avec de telles institutions et se prononce pour une 6ème République basée sur des assemblées élues au suffrage universel, la suppression de la fonction présidentielle, mais aussi de nouvelles institutions basées sur l’auto-organisation de la société.

 

Voyage des plantes. Sans doute un nouveau record de fréquentation

Le Champs à Jean, lopin de terre privé bordé de haies, est situé à côté de la pointe de Primel et de la maison des douaniers
Le Champs à Jean, lopin de terre privé bordé de haies, est situé à côté de la pointe de Primel et de la maison des douaniers

La dixième édition du « Voyage des plantes », vente de plantes méconnues, s’est tenue samedi 21 et dimanche 22 juillet à la pointe de Primel. Yann Gentil et Christophe Le Gall, co-organisateurs, et l’ensemble des bénévoles ont ouvert les portes du « Champs à Jean » samedi matin avec un peu d’appréhension du fait de la météo, mais ils ont rapidement été rassurés. Au point que dimanche après-midi, le record d’affluence était en passe d’être largement dépassé, que la restauration était à court de frites, que l’accueil était à court de répertoire recensant les trente-cinq exposants, et le parking quasiment complet.

Pour célébrer l’anniversaire de cette animation, l’association « Le Champs à Jean » était sponsorisée par « A l’aise Breizh » et vendait T-shirt, torchons, sacs de plage au graphisme spécialement créé pour l’occasion.

Force a été aussi de constater que les visiteurs ne venaient sur le site uniquement pour une petite balade dominicale, mais nombre d’entre eux sont repartis les bras parfois chargés de fleurs, de plantes. Preuve que cette rencontre a définitivement trouvé son public.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voyage-des-plantes-sans-doute-un-nouveau-record-de-frequentation-22-07-2018-12034132.php

On peut aussi rappeler que cette association ne reçoit aucune subvention de la municipalité, ils en ont que plus de mérite. À l'année prochaine.

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Le Diben dimanche 22 juillet 2018

Beau temps, belle mer pour le 10ème Voyage des Plantes

Photo pyb29

Il ne vous reste que ce dimanche pour voyager dans ce lieu magique qu'est la Pointe de Primel.

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22 juillet 2018

CE QUI COÛTE CHER, CE SONT LES INÉGALITÉS SOCIALES, LES PRIVILÈGES MONSTRUEUX DE QUELQUES-UNS, LES DÉGÂTS HUMAINS ET SOCIAUX DU CAPITALISME, ETC. MACRON... PIÈGE À NIAIS ! (JEAN ORTIZ)

Salauds les pauvres !! Ils portent la responsabilité de leur situation, vu qu’ils pourraient être riches s’ils le voulaient. « ¡¡ A trabajar !! » « Au travail !! » Assez de vivre à nos crochets ! Assez de pique-assiettes aux minimas sociaux ! Ça coûte la peau des fesses et on maintient dans la paresse des millions de feignasses ! Allez, au boulot, tire-au-flanc, et à coups de pieds dans le postérieur. Pour « partager » les richesses, il faut le mériter... Les droits sociaux ne sauraient être éternels. Assez « d’assistanat », qui coûte, lui, plus que la peau des fesses ! Celle du cul des sans-culottes !! Alors que la classe sociale « macroniste » s’empiffre éhontément ; pour le « bonheur de tous », la création d’emploi, la diminution des charges et prélèvements pour les plus riches, bref, le « ruissellement », « arme » contre la paupérisation, qui frappe même les classes moyennes. Ça tombe bien, il a beaucoup plu en Béarn.

On vient de trouver plus menteur que les arracheurs de dents ! Le monarque présidentiel...

La pauvreté ne cesse d’être en crue, et de plus en plus perceptible. Combien de mendiants, de SDF, d’enfants, qui tendent la main, de femmes seules, sous des porches ? Cette réalité est devenue si quotidienne que parfois l’on s’en accommode, avec une tendresse spéciale pour les services sociaux et les associations qui s’occupent de ces « exclus » qui s’excluraient eux-mêmes parce qu’ils voudraient être exclus !

De temps à autre, on leur fait la charité, mais peu la solidarité de classe. Ce gâchis social s’avère délibérément, méthodiquement, organisé par les plus riches, avec arrogance et soif incommensurable de profits et de dividendes. Pour les autres, pour la majorité, « la vie, le malheur, l’isolement, l’abandon, la pauvreté sont des champs de bataille qui ont leurs héros, héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres » (Victor Hugo).

Nous pourrions ironiser ici jusqu’à plus de mots sur des clichés tellement réacts qu’ils fonctionnent encore et nécessitent une permanente critique sociale. Ce nouvel esclavage est promu à nos yeux comme de la « modernité ». L’intervention de E. Macron au Congrès de la Mutualité a provoqué un tollé et un dégoût légitimes ; ce mépris du peuple, cette condescendance d’une classe qui, opulente, se croit supérieure... Cette violence de classe, la « fuite » sciemment organisée par la comm’ présidentielle contre les aides sociales (« on met un pognon de dingue dans les minima sociaux... ») prépare le terrain non pas vers un « tournant social », mais vers un « big bang » dont se félicite en « Une » le « Figaro » du 14 juin. Les classes dominantes plongent les salariés, les précaires, les sans-emplois dans une souffrance de plus en plus insupportable, reléguant des millions d’exploités, de non-invités au banquet, à l’exclusion sociale, à la survie quotidienne. Tout cela pour assouvir leur insatiable cupidité dans l’accumulation du capital... Nous ne rentrerons pas ici, mais cela serait nécessaire, dans l’analyse des rapports de classe, des concepts de pauvreté, d’aliénation d’exploitation... Pour changer les choses, il convient plus que jamais de dépasser l’émotionnel. Notre réflexion s’inscrit dans l’immédiate guerre des idées, et riposte à l’indécence présidentielle. Macron ment comme il respire...

Selon le mode de définition du seuil de pauvreté (hypothèse basse : 50% du revenu médian, soit 846 euros pour une personne seule), la France compte entre 5 et 8,9 millions de pauvres au 15 octobre 2017, selon l’Observatoire des inégalités (soient 600.000 de plus entre 2005 et 2015), le plus souvent mal indemnisés, ou pas du tout, peu éduqués, condamnés au chômage destructeur, facteur d’éclatement social et de communautarisme... Cette « armée de réserve du capital » permet au système de laminer le « modèle social », les acquis, les salaires (le salaire minimum actuel relève de l’indécence : 1160 euros par mois), etc.

Que seraient ces millions de victimes du capitalisme, si Macron et les siens parvenaient à recomposer totalement la société, à faire régresser encore davantage le niveau de vie ? Sans protection, ils seraient à la rue. Les chômeurs et inactifs représentent plus de 70% des près de neuf millions de pauvres, autant d’hommes que de femmes, plutôt jeunes, et un quart (seulement) d’immigrés. Près de deux millions d’entre eux sont des enfants et des ados... Pas à Manille, à Paris !

Le rêve de Macron et des siens, du Medef, de la finance, c’est une société-jungle, le tout-privatisé, avec quelques miettes minimalistes, microscopiques, en guise de mutuelles, de couverture sociale, d’allocations chômage, d’assurances. Juste le minimum pour éviter l’explosion. Qu’en est-il alors de la dignité de l’être humain, hommes femmes et enfants, aliénés, piétinés ? Eux qui ne demandent pourtant qu’à travailler, à avoir la place qui leur revient dans une société plus juste et fraternelle. La pauvreté met finalement en danger ce qu’il reste de démocratie, et les désormais si vides droits de l’homme et de la femme. Ce qui coûte un pognon délirant, ce sont plutôt les sept milliards d’euros de cadeaux aux grandes fortunes, c’est la liquidation de l’indépendance et de la souveraineté nationales, c’est la mise à mort des service publics, la mise au pas des syndicats (ça pue les années 30 !), c’est la fraude et l’évasion fiscales ; bref, c’est le gavage de vos amis, Monsieur le président, avec votre morgue et votre assentiment.

Cette situation, ce champ de ruines, sont vécus comme intolérables par la majorité. La colère, sourde, gronde. Les eaux cachées finissent toujours en résurgences, insurgées. A nous, les militants anticapitalistes -communiste en ce qui me concerne- de « rendre visibles les invisibles », de dénoncer les souffrances infinies, provoquées par la classe sociale de Macron, de mener le combat de classe, de proposer un monde aux couleurs de toutes et de tous. Relisons « l’Assommoir », « Germinal », de Zola. Alimentons la colère, et le désir d’une société libérée du fric. Soyons pleinement révolutionnaires.

Le 9 juillet 1849, dans un grand discours à l’Assemblée, Victor Hugo s’écriait : « Je suis de ceux qui croient que l’on peut détruire la misère ». Tout ne peut être d’airain ou de fer. En avant ! Aucun pas en arrière, pas même pour prendre de l’élan, disait Che Guevara.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/07/ce-qui-coute-cher-ce-sont-les-inegalites-sociales-les-privileges-monstrueux-de-quelques-uns-les-degats-humains-et-sociaux-du-capital

 

Affaire Benalla. Les cinq suspects vont être présentés à un juge d’instruction

(EPA)

Les gardes à vue des cinq suspects dans l’affaire Benalla ont été levées, ce samedi soir, dans l’enquête sur les violences commises le 1er mai, à Paris. Ce dimanche, Alexandre Benalla, Vincent Crase et les trois hauts gradés de la police vont être présentés à un juge d’instruction. Ils vont être déférés au parquet dans la perspective de l’ouverture d’une information judiciaire.

À noter que la femme et l’homme frappés par le collaborateur d’Emmanuel Macron ont demandé à être entendus ultérieurement par les enquêteurs.

Notre direct !

https://www.letelegramme.fr/france/affaire-benalla-les-cinq-suspects-vont-etre-presentes-a-un-juge-d-instruction-22-07-2018-12033462.php

 

21 juillet 2018

Benalla: Parole à la défonce...

http://goutal.over-blog.com/2018/07/benalla-parole-a-la-defonce.html

 

Le Diben samedi 21 juillet 2018

Un temps idéal pour le 10ème voyage des plantes

Photo pyb29 Photo pyb29

Ciel bleu, belle mer, tout pour plaire à Jean et demain dimanche, c'est memes'tra.

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21 juillet 2018

L'effet Mondial!

http://goutal.over-blog.com/2018/07/l-effet-mondial.html

Photo prise ce samedi matin à Dialogues Morlaix. Photo pyb29

Benalla n'est pas mouton

 

Boules plombées. Des initiations le mercredi

Une vingtaine de personnes a participé à la deuxième séance d’initiation organisée par l’Amicale plouganiste des boules plombées sur les allées de Primel. Pendant deux heures, mercredi 18 juillet, les bénévoles de l’Amicale les ont aidés à comprendre les subtilités de ce jeu traditionnel breton, si particulier avec ses boules qui ne roulent pas droit. La rencontre a donné beaucoup de plaisir et révélé des champions qui s’ignoraient. L’Amicale organisera ces initiations tous les mercredis, jusqu’au 29 août, de 10 h à 12 h. Gratuit.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/boules-plombees-des-initiations-le-mercredi-21-07-2018-12033143.php

 

Ouest-France

Morlaix. L’épicerie familiale d’Agnès a plus de 60 ans

Publié le 21/07/2018

Agnès Baron dans son épicerie, boutique historique de la Ville. | PHOTO OUEST-FRANCE

Boutique historique de la Ville de Morlaix, l’épicerie fine d’Agnès Baron est l’un des derniers commerces alimentaires du centre. Une passion familiale qui remonte à ses tantes, Mado et Christiane.

Les gens d’ici

Avec sa coquette façade, l’épicerie d’Agnès Baron ne fait pas son âge. Pourtant, cela fait plus de 60 ans que l’épicerie familiale de la place du Général-de-Gaulle sert les clients.

« Il y a toujours eu un commerce ici, d’abord tenu par une dame Gauton, assure Agnès Baron. J’avais 6 ans lorsque mes parents ont repris, au début des années 60, l’épicerie alors tenue par les cousines de ma mère, les deux sœurs Postic, Mado et Christiane, parties ouvrir une boutique Prénatal, Grand’rue. Mon père est décédé très tôt, cette épicerie a toujours été tenue par des femmes. »

C’est Geneviève, sa maman, qui lui a tout appris. « C’était sa passion, les clients le lui rendaient bien. Elle est décédée il y a six ans. »

Les meubles et étagères regorgent de produits fins, régionaux et du terroir. Sucettes au caramel, feuillantines, calissons, macarons, bonbons à la violette, et guimauve côtoient les bouteilles d’hydromel, et de vin. Les fruits sont disposés à l’entrée. Près de la caisse, la vitrine réfrigérée offre une sélection de bons fromages.

Bourriches d’huîtres et barils de lessive

« Nous avons dû nous adapter pour résister à l’évolution du commerce en ville. » Du temps de la manufacture des tabacs, l’épicerie dépotait. « C’était alors une alimentation générale, on disait alors la grande épicerie, se souvient Agnès. Nous vendions de tout et nous avions une employée. On préparait les commandes pour les femmes qui récupéraient leurs sacs de légumes, avant d’aller préparer leur pot-au-feu. »

Sur les murs de sa boutique, des photos rappellent les inondations mémorables de 1974. « Les bourriches d’huîtres flottaient à côté des barils de lessive Ariel. » À l’époque, le quartier était très vivant. « Il y avait deux boucheries, une poissonnerie en bas de la rue Villeneuve. La bibliothèque municipale était juste à côté de l’épicerie. »

Tout en discutant, Agnès sert une fidèle. À 87 ans, Jeanine Paugam continue à faire ses courses en ville. « Mes parents étaient installés rue de Brest. Mon père vendait des bottes en caoutchouc pour les pêcheurs, avant de faire du vêtement de sport. »

Une dégustation de vins

Chez Agnès, les clients aiment venir tailler la bavette. Et il y a un rendez-vous que personne ne manquerait pour rien au monde. « Le premier jeudi de chaque mois, je propose une dégustation de vins. » L’idée, elle l’a eue en Italie dans une petite épicerie cave à vins. « Tout le monde se parlait, j’ai souhaité retrouver cette ambiance en lançant « les rendez-vous d’Agnès. »

Une soirée ouverte à tous, où l’on se retrouve pour une participation de 5 €, à discuter de tout et de rien, autour de bons vins, de charcuterie et de fromages et déguster les cakes de sa sœur Odile. Un rendez-vous à noter pour ne pas passer à côté… sans rentrer.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-epicerie-familiale-d-agnes-plus-de-60-ans-5890388

 

Voyage des plantes. Plongée en terre inconnue tout le week-end

Christophe Le Gall et Yann Gentil co-président l’association Le Champs à Jean, créée en hommage au père de Yann.
Christophe Le Gall et Yann Gentil co-président l’association Le Champs à Jean, créée en hommage au père de Yann.

La 10e édition du Voyage des plantes, vente de plantes méconnues, se tiendra ce samedi 21 et dimanche 22 juillet, de 10 h à 19 h, à la pointe de Primel. Yann Gentil et Christophe Le Gall, co-organisateurs, et l’ensemble des bénévoles, ouvriront, une nouvelle fois, les portes du Champs à Jean à tous les collectionneurs de plantes rares et méconnues et à tous les amoureux des jardins. Cette année, trente-cinq exposants proposeront plantes aquatiques, plantes carnivores, plantes épiphytes, collections de rosiers, d’iris, de plantes grasses et succulentes, graminées, plantes exotiques, etc. Pour célébrer l’anniversaire de cette animation, l’association Le Champs à Jean, créée en hommage à Jean Gentil, le père de Yann, sera sponsorisée par À l’aise Breizh et vendra t-shirt, torchons et sacs de plage au graphisme spécialement créé pour l’occasion.

Comme à l’accoutumée, les curieux pourront apprécier un service de restauration à la réputation solide, avec moules frites, saucisses frites, crêpes, fruits de mer et pomme de terre au lard.

Pratique

Parking gratuit. Entrée : 1 € ; gratuit pour les moins de 12 ans. Tombola à partir des tickets d’entrée. Contact : Yann Gentil, tél. 06 52 46 39 66 ; Christophe Le Gall, tél. 06 82 03 66 92

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voyage-des-plantes-plongee-en-terre-inconnue-tout-le-week-end-21-07-2018-12033009.php

 

Affaire Benalla. Macron ou le silence de Janus

« Soit Emmanuel Macron est tellement déconnecté du réel qu’il manque de lucidité. Soit Benalla sait des choses qui le rendent intouchable… ». C’est un ancien conseiller de François Hollande qui lâche cette suggestion empoisonnée, en apprenant que le faux flic - vrai casseur, Alexandre Benalla, s’est vu attribuer par l‘Élysée, deux mois après sa suspension de fonction à la suite des violences commises le 1er mai, un logement Quai Branly. Oui, le prestigieux Quai Branly où la présidence de la République héberge ses protégés - François de Grossouvre, le conseiller de Mitterrand, ou Anne Pingeot et sa fille, Mazarine.

Pourquoi cette faveur de la part d’un président Jupiter qui jurait d’instaurer une « République exemplaire » ? Entré dans l’intimité du couple Macron, Benalla en saurait-il trop ? Car enfin, comment croire qu’un Président si méfiant vis-à-vis des journalistes n’ait pas pris la peine de s’interroger sur le jeune « chargé de mission » qui l’accompagnait chez les agriculteurs et les footballeurs et donnait des ordres aux policiers ?

Une affaire d’État

Macron aurait dû s’inquiéter du tempérament impulsif et des manquements répétés de Benalla : après des débuts dans une société de sécurité marocaine, le jeune homme, entré au PS puis devenu le chauffeur du ministre socialiste Arnaud Montebourg, ne fut-il pas viré « manu militari » par ce dernier ? Les connaisseurs de l’histoire de la VRépublique évoquent donc les « barbouzes » du régime gaulliste, chargés de contrer l’OAS (Organisation de l’armée secrète) à la fin de la guerre d’Algérie. Ou encore le coulage du navire écologiste Rainbow Warrior, qui obligea Mitterrand à demander sa démission à son ministre de la Défense, Charles Hernu… Car en quelques heures, l’affaire Benalla est devenue une affaire d’État. Un « mensonge d’État », comme le proclament en chœur Mélenchon, Wauquiez, Faure et Le Pen ?

Tandis que le Premier ministre s’en remet à la Justice et que le ministre de l’Intérieur fait profil bas, tous les regards se tournent vers le Président. Il y a six jours, de retour de Moscou en vainqueur radieux, il paraissait invincible. Aujourd’hui, ses propres électeurs s’interrogent : Macron Jupiter, qui garde le silence, tel Giscard lors de l’affaire des diamants, serait-il un Janus au double visage ?

Vos réactions

michel kerninon 21 Juillet 2018 à 15h14

Peut-on faire confiance à un homme, le chef de l'Etat, qui a toléré de laisser s'imposer au plus niveau de l'Etat, dans son cercle immédiat et permanent, et en lui laissant octroyer les avantages extravagants que l'on découvre, un nervis usurpateur tel que Ben Alla, qui maltraite les citoyens et abuse de la légitimité de la police républicaine ? La réponse est claire.

https://www.letelegramme.fr/debats/affaire-benalla-macron-ou-le-silence-de-janus-20-07-2018-12032999.php

 Mais comment Emmanuel Macron a-t-il pu se laisser manipuler par cet hurluberlu ?

 

Ouest-France

« Les artistes rouennais ont toujours joué le jeu ! »

Publié le 20/07/2018

France Blanchet. | 

Bientôt trente ans qu'elle tient les rennes du Salon d'été. Pour sa dernière exposition, France Blanchet a réuni une dizaine d'invités d'honneurs, des artistes des éditions précédentes.

Entretien

France Blanchet, présidente du Salon d'été.

Qui a eu l'idée d'organiser un salon de peinture en 1990 à Guimaëc ?

Nous étions trois. Florence Gaidamour avec ses pastels, Claude Quevarrec et ses encres et moi-même. À l'époque, je peignais plutôt des toiles abstraites. Nous exposions alors dans la salle de la mairie. Thégée, une autre peintre de Guimaëc, a été notre première visiteuse. Elle nous avait laissé un petit mot qui disait : « J'expose au Prajou, j'espère que nous deviendrons amies. » Elle nous a rejoints l'année suivante. Thégée a organisé, durant de nombreuses années, les expositions de printemps au Prajou et à la chapelle de Joies, et moi, jusqu'à cette année, les salons d'étés.

Comment ce petit salon est-il devenu grand ?

Tout remonte à notre installation dans la salle de sport au début des années 2000. Jusque-là, nous étions une dizaine à montrer nos tableaux dans la salle de la mairie. Mais nous étions vraiment à l'étroit. Le passage à la salle de sport qui dispose d'une belle lumière naturelle nous a permis d'ouvrir le salon à la sculpture. La commune nous a toujours soutenus. Depuis, nous sommes une bonne trentaine d'artistes à exposer, et exceptionnellement, soixante-quatre pour cette 30e édition.

Vous avez eu aussi la belle idée de faire venir des artistes de Rouen.

Oui, j'en connais beaucoup. Cela date de l'époque où j'étais principale puis proviseure au sein de deux lycées technologiques industriel et scientifique à Evreux et Rouen. Passionnée par les arts, j'y ai monté plusieurs projets autour des arts et techniques en organisant des expositions au coeur des ateliers des élèves et notamment une biennale avec les peintres. Je disposais donc d'un bon carnet d'adresses, lorsque je suis arrivée ici à la retraite. Les artistes rouennais ont toujours joué le jeu en venant exposer ici.

Justement, qui avez-vous invité pour votre dernier salon ?

Des fidèles comme Philippe Seene et ses formidables sculptures monumentales. Il est de Rouen mais a aussi une maison à Guimaëc. Thégée, Marc Bernol, Charles Duroux, Bernad Louédin, Annie Puybareau qui était la maman de l'un de mes élèves, ou encore le sculpteur quimpérois Marc Morvan, et le peintre Rémigerau, décédé il y a tout juste un an.

Comment voyez-vous la suite du salon ?

Je passe le relais à Danièle Paul. Pour la suite, tout reste à imaginer, pourquoi pas à l'intérieur de la chapelle Christ dont la restauration est pratiquement terminée.

Jusqu'au 26 août, salle Ti-Bugale-Rannou, le 30e Salon d'été de Guimaëc.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/les-artistes-rouennais-ont-toujours-joue-le-jeu-5890917

Photo pyb29 Vernissage de l'exposition vendredi 20 juillet 2018. Photo pyb29

 

Mardis de Plougasnou. Fest-noz : le plancher fait grincer

Les Mardis de Plougasnou ont proposé mardi 17 juillet un fest-noz sur la place de l’Église, animé par Beat Bouet Trio (textes revendicatifs interprétés en français et gallo, musique bretonne et beat-box) et le duo Yves Berthou-François Perennes. Si les danseurs se sont régalés avec la restauration, assurée par le comité de jumelage Plougasnou-Helston, ils ont moins apprécié le plancher. Ce dernier, installé la veille, avait déjà nécessité de déplacer le festival Place aux mômes dans la salle. Endommagé par un véhicule, pendant le marché, les danseurs se sont plaints des lames disjointes. Ce plancher temporaire sera-t-il réparé ou remplacé ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/mardis-de-plougasnou-fest-noz-le-plancher-fait-grincer-20-07-2018-12032762.php

 

Saint-Jean-du-Doigt

Maison des peintres. Création au grand air et solidarité

L’association de la Maison des peintres a proposé mercredi 18 juillet, un après-midi de peinture ou de dessin. Les participants, qui devaient prévoir leur matériel (chevalet ou petite table, siège, support à peindre, peinture, brosses et couteaux), ont réalisé leur création, guidés et conseillés par les artistes présents. Une autre séance sera organisée lundi 6 août, de 14 h à 18 h. Contact : tél. 06 09 63 20 37. L’exposition de cette quizaine, à la Maison des peintres, a une connotation humanitaire. La vente de certains bronzes reviendra à l’association Biiga ne Mona, qui œuvre au Burkina Faso, dans la région de Koudougou, essentiellement dans les écoles, pour aider les enfants défavorisés.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-creation-au-grand-air-et-solidarite-20-07-2018-12032774.php

 

Le Diben Vendredi 20 juillet 2018

Plougasnou. Compteurs Linky

Le public est avisé de deux permanences Enedis. Les personnes de la commune (uniquement) souhaitant rencontrer les agents mobilisés pour toutes explications sont invitées à s'inscrire en mairie sur le planning de rendez-vous. Mardi 24 juillet, 13h30 à 16h30, mercredi 1er août, 9h à 12h.

Infos pratiques

mardi 24 juillet 2018
mercredi 01 août 2018

De 09h00 à 12h00
De 13h30 à 16h30

salle municipale 37, rue de Primel 29630 Plougasnou

Tél : 02 98 67 30 06 (Mairie de plougasnou)

Pour des informations contradictoires fiables, il est vivement conseillé de prendre contact avec des collectifs opposés au capteur communicant de type Linky et de consulter ces quelques sites, liste non exhaustive ...

http://refus.linky.gazpar.free.fr/

https://www.robindestoits.org/LINKY-Lettre-de-refus-a-adresser-a-ERDF-Robin-des-Toits-29-01-2016_a2376.html
http://44contrelinky.blogspot.com/2018/06/il-avait-des-avantages-et-des.html

 

20 juillet 2018

Malaise, Blaise!

http://goutal.over-blog.com/2018/07/malaise-blaise.html

 

Affaire Benalla. L’opposition dénonce des « mensonges » de Collomb

(Photo Jacques Demarthon/AFP)

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb est sous le feu des critiques, dans le cadre de l’affaire Benalla. De députés de l’opposition dénoncent des « mensonges ».

Dans une grande tension, des députés des oppositions ont accusé ce vendredi Gérard Collomb de « mensonges » sur l’affaire Benalla, demandant que le ministre de l’Intérieur, voire le Premier ministre, vienne s’expliquer devant l’Assemblée. À la reprise des travaux sur la révision constitutionnelle, ces élus ont réitéré cette demande après de nouvelles informations de presse faisant état du fait que Gérard Collomb était au courant de possibles violences d’Alexandre Benalla dès le 2 mai - informations non confirmées à l’AFP.

Alors que trois policiers, dont un commissaire, ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéo-surveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises à Alexandre Benalla, selon une source proche du dossier, le patron des députés LR Christian Jacob a tonné : « C’est le coeur de l’Etat qui est atteint. Nos travaux doivent cesser immédiatement, le Premier ministre doit venir s’expliquer devant l’Assemblée nationale », a-t-il dit. « Nous exigeons la présence du ministre de l’Intérieur, avant qu’il ne s’exprime une deuxième fois au Sénat », a aussi lancé Patrick Hetzel (LR), jugeant qu'« il nous snobe ». Il y a « scandale d’Etat » et série de « mensonges », ont dénoncé ses collègues de droite.

Luc Carvounas (PS) a estimé qu’a minima « il y a eu un mensonge par omission » de Gérard Collomb car la police des polices avait déjà été saisie, alors que le ministre a laissé entendre jeudi que c’était nouveau. « Qu’au plus vite le ministre de l’Intérieur vienne (…) Il y a une suite de mensonges », a renchéri Alexis Corbière (LFI). « Par respect pour le Parlement, que le ministre vienne nous voir », a aussi plaidé Sébastien Jumel (PCF), obligé en attendant de « se brancher » sur les médias.

Ferrand dénonce une « obstruction » des parlementaires

Pour sa part, le chef de file des députés LREM Richard Ferrand a accusé les oppositions de « saboter cyniquement les travaux de l’Assemblée nationale ». « Vous faites de l’obstruction » et « votre comportement affaiblit le Parlement », a aussi déclaré la « marcheuse » Marie Guévenoux (ex-LR). La ministre de la Justice Nicole Belloubet, seule représentante du gouvernement dans l’hémicycle, a renvoyé à la commission d’enquête parlementaire qui doit commencer ses travaux « dans les meilleurs délais ».

Durant une longue suspension de séance, des responsables de la majorité se sont retrouvés à l’Hôtel de Lassay, résidence du président de l’Assemblée François de Rugy (LREM), en présence du secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner. Une fois la séance reprise, le vice-président de l’Assemblée Sylvain Waserman (MoDem) a indiqué que les présidents des groupes politiques se réuniraient à 14 h 30. Les rappels au règlement de la part de divers députés se sont de nouveau enchaînés, empêchant la reprise des débats sur le projet de loi constitutionnelle.

Le Fur (LR) veut des auditions « télévisées »

Le vice-président de l’Assemblée nationale, le Breton Marc Le Fur (LR) a demandé que les auditions de la commission d’enquête parlementaire soient « publiques et télévisées ». « Parce que cette affaire a été volontairement cachée pendant des semaines aux Français, les auditions de la commission d’enquête parlementaires doivent être totalement transparentes », a-t-il affirmé.

J’appelle à la démission de Gérard Collomb dans les plus brefs délais. (Benoît Hamon)

Dans un communiqué, l’ancien candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a de son côté demandé la démission de Gérard Collomb, au motif qu’il était au courant « dès le 2 mai » des actes commis par Alexandre Benalla, et qu’il a « dissimulé (…) cette information à la représentation nationale et à la justice ». « Je considère ces faits comme étant d’une extrême gravité, rendant impossible la poursuite par Gérard Collomb de sa mission de ministre de l’Intérieur. En conséquence, j’appelle à sa démission dans les plus brefs délais », a-t-il dit.

Vos réactions

michel kerninon 20 Juillet 2018 à 17h20

Ferrand vraiment bien placé pour donner la leçon de morale du jour.

norcam norcam
20 Juillet 2018 à 15h37

pas d'une métrise du clavier quoique lol

Dominique RESMON 20 Juillet 2018 à 13h29

Cette affaire est gravissime car elle touche le premier cercle de l’Élisée autour du Président de la République mais aussi le Ministre de l'intérieur (au courant depuis le 2 mai...) et l’État major de la police.
Elle relève également de méthodes de fonctionnement qui interrogent sur notre démocratie et les institutions.
Benalla n'est pas un fonctionnaire mais un militant politique au service du Président Macron.
Il nous reste à comprendre ce qui se passe réellement dans la tête de ces gens là et sur leurs objectifs politiques à la limite de l'autoritarisme, de la violence d’État.

      Pierre-Yvon Boisnard 20 Juillet 2018 à 14h17

Les hautes sphères du pouvoir lui ont fait perdre la boule.

MICHEL CHARPENTIER 20 Juillet 2018 à 13h01

Cette affaire sent l'oeuf pourri. Affaire dans laquelle le pouvoir s'est pris les pieds dans le tapis. Macron le premier. Surtout lorsqu'on veut se parer des plumes de l'oie blanche. La bateau va tanguer surtout qu'au fil de l'eau on fait des découvertes !
Ceci dit, les sirènes hurlantes que sont les représentants de LR ont la mémoire plutôt sélective et courte. Faut-il leur rappeler les barbouzes, le SAC, les relations de la droite et du milieu et la multitude d'affaires toutes plus nébuleuses les unes que les autres. Faut-il rappeler à Melanchon et à ses ouailles le traitement de l'affaire du média de la france insoumise et de sa manière de concevoir la démocratie.
Laquelle démocratie, est la seule perdante de l'histoire. Et c'est bien plus grave que les péripéties de cette affaire.

norcam norcam 20 Juillet 2018 à 12h41

Mr Le Fur a t'il demandé cela pour une affaire d'état sur les liens avec Kadaphi ?Ou une autre affaire de sous-marin 15 morts? Quand ont les voient tous c'est minable digne de la quatriéme république.

norcam norcam 20 Juillet 2018 à 12h37

Tout se vacarme pour voir le bas niveau de nos politiques une honte pour la France et surtout quelle image on montre à l'extérieure .A entendre les vocifération de tout bord on se croirait revenu a la première république .

      Evariste Malfroquet 20 Juillet 2018 à 14h05

Les fautes d'orthographe et autres, c'est délibéré ou bien s'agit il d'une absence de maîtrise du...clavier ? A vous lire, norcam vs christian.

https://www.letelegramme.fr/france/affaire-benalla-l-opposition-denonce-des-mensonges-de-collomb-20-07-2018-12032400.php

 

Benalla. Trois policiers suspendus pour avoir transmis des images de vidéosurveillance

Trois policiers ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéosurveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises à Alexandre Benalla. C’est ce qu’on a appris ce vendredi, auprès d’une source proche du dossier. Les trois policiers sont un contrôleur général, un commissaire et un commandant.

Collaborateur d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla a été placé en garde à vue, ce vendredi matin, à Paris, dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte après la diffusion d’une vidéo le montrant frappant un manifestant le 1er mai.

Vos réactions

michel kerninon 20 Juillet 2018 à 17h18

Benalla logé dans une dépendance de l’Elysée, au 11, quai Branly, aux frais des contribuables .
Pas mal pour un nervis de la république irréprochable selon Macron.

norcam norcam 20 Juillet 2018 à 15h13

Quand on téléphone de l’Elysée certains tremblent un peu comme dans l'armée un 5 galons est dans ses petits souliers quand il voit un officier étoilé lors d’une inspection .Ce qui est certain ses vidéos n’auraient pas du bouger .Ces responsables on commis une faute grave même si la demande venait de l’Elysée il y a des procédures en place que les officiers n’ont pas suivies et connaissaient.

joseph lossouarn 20 Juillet 2018 à 14h02

Benalla et Cras c'est de la racaille qui se croit tout permis car salariés de LREM chargé de la sécurité de Macron , premièrement il y a des policiers pour la sécurité d'un Président , les français n'ont pas à financer des milices privées de Macron , deuxièmement Benalla habillé en policier , entouré de fonctionnaires de police se permet de frapper des militants communistes qui ne semblent pas violents sur la vidéo, on croirait revenir au SAC avec Pasqua .
Quand ce sont des jeunes qui cassent après une victoire de foot , c'est l'ensemble de la classe politique qui dénonce, quand ce sont les factieux de Macron qui frappent on étouffe , vive la République (bancaire)en marche .

Pierre-Yvon Boisnard 20 Juillet 2018 à 12h56

Alexandre Benalla avait le bras long, où était-il craint de la police ?

michel kerninon 20 Juillet 2018 à 11h57

Beaucoup de manquements inquiétants pour la liberté du pays et qui attestent de connivences intolérables et de soumission au sommet de la hiérarchie policière.

https://www.letelegramme.fr/france/benalla-trois-policiers-suspendus-pour-avoir-transmis-des-images-de-videosurveillance-20-07-2018-12032279.php

Nous sommes en France ou en Afrique ?

 

Affaire Benalla. Un coupable aveuglement

Le chef adjoint au cabinet du président de la République, un certain Alexandre Benalla, a de bien étranges distractions. Le 1er mai, il ne va pas défiler avec les travailleurs, lui qui a fait ses classes dans les coulisses du PS et sous le précédent quinquennat, mais il enfile un casque de CRS et va casser du manifestant. N’a-t-il pas d’autre manière de se défouler ? En tout cas, ce n’est pas l’idée que l’on se faisait du nouveau monde à la mode Macron. Curieusement, lorsque ces agissements ont été révélés, l’Élysée les a traités avec une sorte de condescendance qui révèle un coupable aveuglement. Qualifiant cela « d’inapproprié », le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron a fait savoir à son énergique collaborateur qu’il attendait de lui « un comportement exemplaire, » - c’est le moins ! - et lui a infligé une suspension de quinze jours. Autrement dit, une petite tape sur les doigts.

Que le chef de l’État soit attentif au devenir de ses collaborateurs est une chose. Qu’il n’ait pas mesuré l’inacceptable extravagance des agissements en question en est une autre. On a pu s’interroger sur la perception du pays réel qu’avaient nos nouveaux gouvernants. On devine en tout cas ce que sera leur inconfort lorsqu’ils s’en prendront – même à juste titre – aux délinquants et autres fauteurs de troubles.

https://www.letelegramme.fr/debats/affaire-benalla-un-coupable-aveuglement-19-07-2018-12031930.php

 

Luxe. Pourquoi Burberry a brûlé pour 31 millions d’euros de produits

(Photo EPA)

Burberry a brûlé plusieurs millons de produits en 2017. Une pratique courante pour les marques de luxe qui ne font ni soldes ni déstockage, et veulent éviter à tout prix que leurs vêtements ou sacs atterrissent sur le marché parallèle.

Dans son rapport annuel, publié jeudi, l’enseigne de luxe britannique Burberry indique avoir «détruit physiquement» l’an passé des articles d’une valeur de 28,6 millions de livres, soit quelque 31 millions d’euros. Plus du tiers de ces destructions concernent des produits de beauté. Le groupe justifie cette action par la cession de sa licence parfums et cosmétiques au groupe américain Coty.

Mais si les projecteurs sont braqués sur Burberry, la marque n’est qu’un exemple parmi d’autres dans un monde du luxe rompu à ces destructions de stocks d’invendus. «C’est une pratique répandue dans la mode, c’est monnaie courante. Tous les groupes le font dans le haut de gamme et le très haut de gamme car il y a très peu de soldes, et il faut donc détruire les stocks», résume Arnaud Cadart, gérant de portefeuilles chez Flornoy & Associés.

«Dépréciations de stocks»

«Plus on fait de la mode, plus on a des cycles courts, et plus c’est détruit. Et une fois qu’on a fait quelques ventes privées aux salariés et aux journalistes, on bazarde», indique-t-il. Il souligne également que ces destructions sont comptabilisées dans les comptes financiers des entreprises, mais de manière «peu lisible, souvent dans une ligne intitulée «dépréciations de stocks»».

Ce terme se retrouve, en effet, dans les rapports annuels des grands groupes de luxe français LVMH, Kering et Hermès, qui ne chiffrent cependant pas clairement ces «dépréciations» et surtout ne détaillent pas le type ou le volume de marchandises concernées.

Oui, il y a une question morale, éthique, et aussi de protection de l’environnement.

Mais d’un point de vue juridique, ces marques détruisent des produits authentiques qui leur appartiennent, des produits en fin de vie ou de saison, et elles peuvent en faire ce qu’elles souhaitent

Au titre des raisons évoquées pour expliquer ces «dépréciations de stocks» figurent par exemple «l’obsolescence des produits» et des «saisons ou collections terminées» pour LVMH, tandis que Kering ou Hermès avancent «les perspectives d’écoulement».

Il n’empêche que ça passe mal auprès de l’opinion publique. «Ce n’est pas une pratique «green», et ce n’est peut-être pas socialement responsable parce qu’il y a des gens qui n’ont pas de vêtements à se mettre sur le dos», souligne Arnaud Cadart.

«Oui, il y a une question morale, éthique, et aussi de protection de l’environnement. Mais d’un point de vue juridique, ces marques détruisent des produits authentiques qui leur appartiennent, des produits en fin de vie ou de saison, et elles peuvent en faire ce qu’elles souhaitent», renchérit Boriana Guimberteau, avocate associée du cabinet FTPA, spécialisée en propriété intellectuelle et droit des marques.

Pour l’Union des fabricants (Unifab) qui défend la protection intellectuelle et lutte contre la contrefaçon, «il y a différentes raisons» pour une marque de détruire ses propres stocks: «Pour éviter que les produits soient revendus ou tombent dans des réseaux parallèles, mais aussi parfois pour des raisons liées à la protection des consommateurs, quand il s’agit par exemple de parfums, de cosmétiques, ou de produits qui ont une date de péremption, et qu’il est nécessaire de détruire».

Et quand une marque détruit ses propres stocks, cela peut aussi être un moyen de «protéger sa propriété intellectuelle, qui est son patrimoine», souligne Delphine Sarfati-Sobreira, directrice générale de l’Unifab. Elle déplore «un faux procès» intenté à Burberry, et estime également qu’«une entreprise qui détruit des produits va obligatoirement en reproduire d’autres, et permettre ainsi à un certain nombre de salariés de travailler».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 22 Juillet 2018 à 07h29

Je préfère la liberté de boycotter.

michel kerninon 20 Juillet 2018 à 18h22

Dépréciation de confort financier. Quelle éthique ?

Thierry Michel 20 Juillet 2018 à 20h26

Celle de la liberté de faire ce qu'on veut avec son propre bien.

https://www.letelegramme.fr/economie/luxe-pourquoi-burberry-a-brule-pour-30-millions-d-euros-de-produits-20-07-2018-12032820.php

 

Vitesse à 80 km/h. Fronde de 57 députés devant le Conseil d’État

Photo Francois Destoc 
Photo Francois Destoc 

Bagarre contre la limitation à 80 km/h au Conseil d’État. Emmenés par le député de Lozère, Pierre Morel-à-L’Huissier, 56 parlementaires, dont le député d’Ille-et-Vilaine Thierry Benoît, ont saisi la juridiction administrative pour obtenir la suspension de la mesure.

Dix-neuf jours après son entrée en vigueur, la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes départementales « dépourvues de séparateur central » fait déjà l’objet d’un recours devant le Conseil d’État. La haute juridiction administrative a étudié, ce jeudi, la validité de la mesure dans le cadre d’une procédure de référé demandant la suspension du décret signé le 15 juin dernier par Édouard Philippe. À l’initiative de la démarche, le député UDI de la Lozère, Pierre Morel-à-L’Huissier, qui a entraîné à sa suite pas moins de 56 parlementaires, dont le député d’Ille-et-Vilaine Thierry Benoît. Une initiative qui constitue, selon Me Julien Occhipinti, représentant de l’ensemble des parlementaires contestataires, « une première dans l’histoire de la Ve République ».

En vue d’obtenir une suspension de la mesure

Alors que le décret doit être examiné sur le fond dans les mois à venir, les députés opposés à l’abaissement de la limitation de vitesse ont tenté, jeudi, d’obtenir une suspension de la mesure. Pour cela, ils devaient faire, d’une part, la preuve de l’urgence à statuer et, d’autre part, de l’illégalité du décret ministériel. Pour Pierre Morel-à-L’Huissier, l’urgence, c’est « celle des automobilistes qui perdent, chaque jour, des points sur leur permis » en raison de cette mesure. Très remonté, le député lozérien, dont l’ensemble du réseau routier est touché par la mesure, a réfuté la pertinence d’une limitation de vitesse qui pénalise « les Français des campagnes » et dont il a contesté l’impact sur la sécurité routière des usagers.

« Il n’existe aucune étude incontestable sur le sujet », a-t-il affirmé, rejoint par MOcchipinti, qui a estimé que « le lien de causalité entre la vitesse et l’« accidentalité » (était) particulièrement faible ».

 Il n’existe aucune étude incontestable sur le sujet

Un lien entre vitesse autorisée et taux d’accidents ?

Évidemment, le ministère de l’Intérieur ne voit pas les choses sous le même angle. Pour ses représentants, il existe au contraire « un fondement scientifique à ce choix », qui établit de manière certaine « un lien entre la vitesse maximale autorisée et le taux d’accidents et de décès constatés sur les routes ». Parmi ces études, une expérimentation menée entre juillet 2015 et juillet 2017 sur 86 kilomètres de route, qui aurait établi une baisse de l’ordre de 4 % de l’accidentalité. Pas de quoi convaincre Pierre Morel-à-L’Huissier, qui s’est ouvertement demandé si Édouard Philippe n’avait pas « cédé à des pressions » là où ses prédécesseurs avaient toujours refusé d’abaisser la vitesse à 80 km/h.

Dossier instruit jusqu’à ce vendredi soir

Après avoir entendu les parties pendant près d’une heure et demie, le juge des référés du Conseil d’État a prolongé l’instruction du dossier jusqu’à ce vendredi soir. Le temps pour l’administration de fournir aux requérants les documents sur lesquels s’est appuyé le gouvernement pour prendre sa décision. Un geste qui permettrait de briser « l’omerta administrative » à laquelle le député de Lozère affirme avoir dû faire face dans son combat. Le juge des référés devrait rendre sa décision en milieu de semaine prochaine.

Vos réations

norcam norcam 20 Juillet 2018 à 00h51

Un flop juste du buzz jamais le conseil d'état dira quelque chose sur la sécurité routière surtout si une mesure peut amener à moins de mort. La droite n'ayant rien à proposer joue avec les institutions. Depuis aujourd’hui ils ont un os à rongé fourni par les insoumis le niveau politique s'élève dans la médiocrité jamais atteinte sous la cinquième république

https://www.letelegramme.fr/france/vitesse-a-80-km-h-fronde-de-57-deputes-devant-le-conseil-d-etat-19-07-2018-12032069.php

 

Voyage des plantes. Dixième rendez-vous des mains vertes

Dans l’écrin magnifique du « Champ à Jean », à la Pointe de Primel, Yann Gentil et Christophe Le Gall donnent rendez-vous aux collectionneurs de plantes rares.
Dans l’écrin magnifique du « Champ à Jean », à la Pointe de Primel, Yann Gentil et Christophe Le Gall donnent rendez-vous aux collectionneurs de plantes rares. (Sophie Guillerm)

Ce week-end, dans Le champ à Jean, plantes rares et méconnues vont faire le bonheur des jardiniers. Retour sur cette belle aventure partie de rien, il y a dix ans, si ce n’est l’envie de partager et de se faire plaisir.

Le Voyage des plantes est né en 2008 de la rencontre entre Yann Gentil, ancien paysagiste, et Christophe Le Gall, pépiniériste. À l’occasion du 10anniversaire de cette foire aux plantes rares et méconnues, les deux passionnés racontent cette belle aventure, devenue rendez-vous incontournable des collectionneurs.

Comment est né le premier Voyage des plantes ?

Yann : « L’idée a germé en 2008, après le décès de mon père, Jean, agriculteur puis pêcheur pendant près de 30 ans. Je voulais valoriser ce terrain familial qu’il cultivait ici, à la pointe de Primel. Un grand potager de 2 500 m2, sur lequel il faisait pousser pommes de terre, échalotes, courgettes, framboises… pour nourrir toute la famille. Avec leur accord, j’ai remis le terrain en état avec l’envie de l’ouvrir vers l’extérieur, car Jean était quelqu’un de très généreux. J’ai rencontré Christophe, pépiniériste plouganiste spécialisé en variétés subtropicales, qui voulait mettre sur pied une foire aux plantes. Les conditions d’un bel événement étaient réunies : un écrin de verdure à partager, une passion à transmettre et l’envie de se faire plaisir. C’est comme ça qu’avec ma sœur Dany, et Christophe, on a créé l’association. On l’a nommée « Le champ à Jean », à la bretonne, en clin d’œil à cet homme amoureux de la terre et de la mer ».

Déjà dix années, un public fidèle. Quelle est la recette de votre succès ?

Yann : « On a démarré avec zéro budget, et aujourd’hui on s’appuie sur une solide équipe de 40 bénévoles parfaitement rodés. Nous accueillons une trentaine de pépiniéristes de toute la France, des collectionneurs triés sur le volet qui font pousser eux-mêmes leurs végétaux. C’est un gage de qualité, et c’est cela qui attire les passionnés. L’ambiance est conviviale, le cadre privilégié, avec du mobilier sympa pour prendre le temps de se poser : on est aux petits soins pour nos visiteurs. Ils étaient 1 200 dès la première édition, plus de 2 000 ces dernières années, même sous la pluie ! »

Que va-t-on trouver au « Champ à Jean » ce week-end ?

Christophe : « Autour des exposants habituels, comme ce passionné de sempervirens, un nouveau pépiniériste présentera sa collection de sauges, et un autre, venu de Bourges, exposera, pour la première fois dans le Grand Ouest, une collection de grimpantes rares. Le public trouvera également des céramiques, des nichoirs… Et pour cette 10e édition, le totem-anniversaire sera à gagner. Quant au visuel de l’affiche, signée du graphiste El Globos, il se décline sur des T-shirts, sacs… et illustre parfaitement l’atmosphère du Voyage des plantes : un rendez-vous des mains vertes, chaleureux, et sympathique ».

Samedi 21 et dimanche 22 juillet, de 10 h à 19 h, près du camping municipal de Primel. Entrée : 1 €. Restauration en continu, à base de produits frais et locaux (crêpes, friture de lançons…). Contact : Facebook « Jean le Champ » ou 06 52 45 70 98.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voyage-des-plantes-dixieme-rendez-vous-des-mains-vertes-12-07-2018-12031888.php

 

« Reste assis ». Des mômes nombreux, obéissants et séduits

Le plancher installé place de l’église pour le fest-noz des Mardis de Plougasnou ayant été jugé inadapté pour le deuxième rendez-vous du festival Place aux Mômes, c’est à la salle municipale que la compagnie Bobaïnko a proposée, lundi 16 juillet, « Reste assis… », un spectacle danse et théâtre qui a fait salle comble, avec un parterre d’enfants attentifs et prêts à participer à la moindre sollicitation. Prochain spectacle, lundi 23 juillet, « L’École des petits Robert » par la compagnie Robert et moi.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/reste-assis-des-momes-nombreux-obeissants-et-seduits-19-07-2018-12031895.php

 

Kermouster. Un vide-greniers avant d’aller engranger un beau succès

Les bénévoles du Comité des fêtes de Kermouster pouvaient afficher une mine réjouie, dimanche 15 juillet, le vide-greniers champêtre qu’ils avaient organisé s’était, une fois encore, bien déroulé, avec une soixantaine d’exposants, particuliers et professionnels, des animations pour toute la famille, une restauration et une buvette qui avaient bien fonctionné, sous un soleil radieux. Et en fin de journée, l’excitation est montée encore d’un cran au moment de remballer, beaucoup étant impatients de rentrer pour regarder le match de football qui allait lui aussi, mais ils ne le savaient pas encore, les combler d’aise.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/kermouster-un-vide-greniers-avant-d-aller-engranger-un-beau-succes-19-07-2018-12031889.php

 

Ouest-France

Roscoff. Insolite : un homard vivant de couleur… rouge !

Publié le 19/07/2018

Selon les spécialistes, la proportion de homards turquoise serait de l’ordre de 1 sur 2 millions, les rouges 1 sur 10 millions et les blancs 1 sur 100 millions. | Ouest-France

Voilà qui n’est pas ordinaire. Dans un vivier, à Roscoff, Nicolas Delaunay a trouvé un homard vivant déjà rouge vif, comme s’il avait été cuit. Un spécimen encore plus rare que le homard turquoise !

Nicolas Delaunay, le chef du restaurant Le Bellevue à Roscoff (Finistère), n’en revient toujours pas ! Mercredi, les viviers où il se fournit en produits de la mer, lui ont proposé d’acheter un homard rouge bien vivant. « Un beau rouge, tel que celui que les homards prennent lorsqu’ils sont cuits. »

Dix fois plus rare

Les homards rouges sont rarissimes. Selon les estimations, la proportion de homards turquoise serait de l’ordre de 1 sur 2 millions, les rouges 1 sur 10 millions et les blancs 1 sur 100 millions.

Dominique Barthélémy, responsable aquariologie à Océanopolis à Brest, explique : « Les homards ont deux pigments : la crustacyanine qui donne la couleur bleue et l’astaxanthine qui donne la couleur rouge. Généralement, le bleu l’emporte. À la cuisson, c’est l’inverse et le homard prend alors la teinte rouge qu’on lui connaît. Parfois, il y a un déséquilibre alors que le homard est encore vivant. Il peut alors être bleu roi, rouge (c’est dix fois plus rare) ou même blanc ! »

Selon les estimations, la proportion de homards bleus serait de l’ordre de 1 sur 2 millions, les rouges 1 sur 10 millions et les blancs 1 sur 100 millions. | OUEST-FRANCE

Asile à Océanopolis

Le homard rouge, qui pèse environ 400 grammes, règne en bête curieuse dans l’aquarium du restaurant, en attendant d’être transféré ailleurs : « Je ne désespère pas de lui trouver un asile définitif à Océanopolis à Brest. »

Ce à quoi Dominique Barthélémy a déjà fait savoir qu’il en serait ravi. La vie sera belle pour ce spécimen qui aurait pu terminer sur la table comme un « homard façon belle-vue ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-insolite-un-homard-vivant-de-couleur-rouge-5887457

Il est resté trop longtemps exposé au soleil breton.

 

19 juillet 2018

AFFAIRE BENALLA - COMMUNIQUE DES DEPUTES COMMUNISTES

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/07/affaire-benalla-communique-des-elus-communistes.html

 

Grand Morlaix. La France insoumise se réjouit du report du projet

Suite à la parution dans nos colonnes, mardi (lundi sur notre site Internet), de l’article « Grand Morlaix. Nouveau constat d’échec », la France insoumise du pays de Morlaix a souhaité réagir. « Notre mouvement citoyen se réjouit que ce projet soit repoussé, car il fut préparé dans la précipitation, sans diffusion publique des documents d’étude, sans débat préalable, sans concertation des habitants, écrit FI dans un communiqué transmis mardi à la rédaction. Si le redécoupage des limites communales peut permettre un développement de notre territoire en le rendant attractif et en y maintenant des services publics de qualité et de proximité, les résidents des différentes communes ne pourront qu’y adhérer. Par l’information, l’échange, la légitimité d’une décision collective au service de l’intérêt général en ressortira alors renforcée. En attendant cette échéance, nous demandons à nos élus de se préoccuper prioritairement du maintien des services publics existants (hôpital, école, poste, etc.) ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/grand-morlaix-la-france-insoumise-se-rejouit-du-report-du-projet-19-07-2018-12032998.php

 

Ouest-France

« Je n'ai plus d'espoir pour le Grand Morlaix »

Publié le 19/07/2018

Thierry Piriou, président de Morlaix communauté. | OUEST-FRANCE

Après la réunion de lundi avec une trentaine d'élus, Thierry Piriou, président de Morlaix communauté, ne voit pas le projet de redynamisation du territoire aboutir. Sauf si l'État s'en mêle.

En quelques mots, quel est le but d'un Grand Morlaix ?

Thierry Piriou. L'idée, c'est de rendre le territoire plus visible et plus dynamique. Pour cela, renforcer la ville centre en fusionnant Morlaix avec d'autres communes semble une bonne solution. Aujourd'hui, les villes de moins de 20 000 habitants ont des difficultés à maintenir un service public de qualité.

Cela fait quarante ans que ce projet est dans les tiroirs, pourquoi ne se réalise-t-il pas ?

D'abord, il y a des facteurs extérieurs qui nous compliquent la tâche. Il est interdit de former une commune nouvelle l'année des élections municipales et l'année qui les précède. Donc, ni en 2019 ni en 2020. Il aurait fallu se décider cette année. Mais, même si les municipalités semblent d'accord sur l'idée, leurs visions sont trop différentes. Certaines communes, comme Saint-Martin, veulent un Grand Morlaix qui soit composé de vingt-sept communes, comme l'est à présent Morlaix communauté. Si cela aboutit, les 530 élus d'aujourd'hui ne seront plus que 49. Comment fera-t-on pour être sur l'ensemble du territoire ? Vouloir vingt-sept communes c'est enterrer le projet ! Pourtant, on a besoin de Saint-Martin pour créer un Grand Morlaix. On fait du sur place. Lundi, seuls Plouigneau et Le Ponthou se sont montrés prêts à oeuvrer pour une fusion avant la fin de l'année.

Vous semblez défaitiste...

Je n'ai plus d'espoir pour le Grand Morlaix. Dans quarante ans, on en sera encore au même point, alors qu'autour de nous, les choses avancent, comme dans les Côtes-d'Armor par exemple. La seule solution, ce serait que l'État s'en mêle. Il faudrait aussi que les communes intéressées se manifestent afin de définir un périmètre. Morlaix communauté a seulement un rôle d'accompagnateur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/je-n-ai-plus-d-espoir-pour-le-grand-morlaix-5887068

"ce serait que l'État s'en mêle", Thierry Piriou veut plutôt dire que l’État nous l'impose.

 

Ouest-France

Disparition. Le peintre Yann Queffélec a rejoint les étoiles

Publié le 19/07/2018

Jouant d’un patronyme identique à celui d’un célèbre écrivain, Yann Queffélec (ici à la galerie Up Art de Brest) était un peintre, fabuleux, qui réalisait des films étranges et troublants.| Ouest-france

L’artiste finistérien Yann Queffélec vient de disparaître, à 52 ans. Aux frontières du figuratif et de l’abstrait, ses toiles noires et blanches montrent des rivages insulaires, des cieux à contempler sans fin.

Enfant, Yann Queffélec rêvait d’être « garde forestier, d’avoir une jeep, un chien roux et une cabane dans les bois ».

23 jours seul en hiver aux Glénan

Né à Brest le 8 novembre 1965, il a grandi dans les immeubles entre Quéliverzan et Recouvrance : « Je passais parfois des après-midi avec ma mère à peindre des paysages à la gouache, écrit-il, dans une autobiographie. Plus tard, je me suis retrouvé aux Beaux-Arts de Quimper, puis continuant à Nantes. J’ai toujours marié films et peinture. Un jour d’hiver, je suis parti avec une caméra aux Glénan. Loin de tout, le miracle s’est produit : vie, film et peinture n’ont plus fait qu’un. »

Des toiles épurées, sans présence humaine

C’était en 2006, sur l’île Saint-Nicolas, 23 jours de solitude absolue. Aux frontières du figuratif et de l’abstrait, ses toiles acryliques noires et blanches montrent des rivages insulaires, des immensités immaculées où les dégradés évoquent nuages, plages et rochers, des lignes ondulantes de varechs échoués, des « parts » de ciel à contempler sans fin.

« Je peins des lieux qui n’ont aucune trace de présence humaine, expliquait Yann Queffélec. Mes tableaux sont très épurés. Juste du noir et de la lumière. Je cherche l’expression la plus simple. Ce qui nécessite une immense discipline ! »

Variations de noir sur blanc

À la limite de l’impression photographique, sa technique méduse ses admirateurs. Ses variations de noir sur blanc, presque imperceptibles, invitent à se mettre sur « pause ». A se plonger dans les peintures de Yann Queffélec, on peut - presque - voir la vague refluer ou le nuage se déformer.

« La peinture de Yann est une peinture du rebord, celui sur lequel nous sommes assis pour contempler le monde, entièrement et sans limites », analyse son ami, l’écrivain Henry Le Bal, qui l’expose dans sa Galerie de Bretagne, à Quimper. Ensemble, ils ont réalisé un livre magnifique, L’Île nue (2011), qui mêle poésie et peinture.

« Quelque chose d’éternel »

À propos d’une autre série, Les Colosses, des toiles de 2 m de haut dans lesquelles des formes imposantes et fantomatiques se détachent à peine des ténèbres, Yann Queffélec avait confié : « En 2001, j’avais été très choqué par la destruction des Bouddhas de Bâmiyân en Afghanistan. En 2012, ils ont ressurgi sur ma toile. Le colosse véhicule l’image de quelque chose d’indestructible, d’éternel, des notions qui vont dans le prolongement de mon travail. »

Après les Objets de l’espace, Yann Queffélec travaillait à une nouvelle série, intitulée les Îles Célestes, étincelantes de contrastes et de lumières. Sur sa dernière toile, une météorite explose au contact de l’atmosphère terrestre.

Le cœur du peintre a lâché alors qu’il escaladait, dans les Alpes, un glacier d’une blancheur éblouissante. On ne peut s’empêcher d’y voir un signe, une allusion à son œuvre si belle, si épurée. Et l’on se souvient de sa citation préférée, attribuée à Hemingway, qui voulait, lui aussi, « brûler les graisses de l’âme pour s’en aller vers l’absolu ».Jeudi 19 juillet, hommage à 13 h 30, au crématorium, à Quimper. Livre : L’île nue, de Yann Queffélec et Henry Le Bal (éditions Palantine).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/disparition-le-peintre-yann-queffelec-rejoint-les-etoiles-5887074

 

Ouest-France

Plougasnou. La maire a fêté le 14 juillet en Nouvelle-Calédonie

Publié le 19/07/2018

Rencontre de Nathalie Bernard avec le Général Marchand, commandant des forces armées de Nouvelle-Calédonie et visiteur régulier du Diben, lors du défilé du 14 juillet à Nouméa. |

Nathalie Bernard, maire, a participé vendredi dernier, à l'assemblée générale des villes médaillées de la Résistance qui s'est tenue à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. Le conseil municipal du 28 juin dernier lui avait délégué le pouvoir de représenter la commune pour la cérémonie de passation du drapeau des villes médaillées de la Résistance.

Cependant, les délégations attribuées au maire en début de mandat ne permettant pas de couvrir les frais de cette mission, le conseil avait délibéré pour permettre au comptable de régler les frais engagés au vu de pièces justificatives. L'éventualité de l'accompagnement par un porte-drapeau avait aussi été évoquée et l'idée abandonnée. Les dossiers de demande d'aide auprès du secrétaire des villes médaillées de la Résistance ne passeront qu'en octobre au Ministère.

La ville de Nantua qui passe le drapeau à Nouméa, drapeau des villes médaillées de la Résistance que la ville avait reçu en 2017, a délégué un porte-drapeau, et Brest deux élus. Hervé Le Ruz, 1er adjoint au maire de Plougasnou, a eu délégation de signature du 8 au 24 juillet, en attendant le retour de Nathalie Bernard.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-maire-fete-le-14-juillet-en-nouvelle-caledonie-5889820

 

Exposition. Le Tempo « mis à sac(s) » !

Hervé Ronné, entre blague de potache et art contemporain pour la ménagère de moins de 50 ans.
Hervé Ronné, entre blague de potache et art contemporain pour la ménagère de moins de 50 ans.

Hervé Ronné récidive. Cette fois, c’est par le biais des cabas, ces sacs à provisions si chers à la ménagère de moins de 50 ans, que ce photographe maintes fois publié s’exprime.
Ornés de magnifiques vues de lieux situés tant en Haute qu’en Basse Bretagne, les cabas s’exposent au Tempo, cours Beaumont sur le port de Morlaix, depuis le 18 juillet. Des cabas ?

« J’aime l’idée d’entrer
dans le quotidien des gens »

« Je suis photographe depuis 30 ans. Je travaille pour des publications aussi diverses que l’Huma ou Ar Men, pour des organismes de com, pour des maisons d’édition. Là, avec cette expo, qui se situe entre blague de potache et art contemporain, j’aime l’idée d’entrer dans le quotidien des gens. C’est un rêve de créateur, le mien en tout cas, celui de voir se balader quelqu’un avec mon travail. C’est une appropriation du paysage. Mais le plus, ce serait de voir mes photos sur des boîtes de gâteaux. J’en rêve ! ».

Vous avez encore quelques semaines pour apprécier cet été breton permanent, à rêver sur place ou à emporter.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 19 Juillet 2018 à 00h02

L'affaire est dans le sac (sac à courses), bonne expo Hervé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/exposition-le-tempo-mis-a-sac-s-18-07-2018-12030769.php

 

Primel. Marché vendredi et concours de billes ce week-end

L’association Primel-Trégastel Amitiés procédera, vendredi 20 juillet à partir de 18 h, à l’ouverture de son premier marché nocturne de la saison, avec scène ouverte, sur le parking des Frères-Poupon à Primel-Trégastel. Commerçants, responsables de petite restauration, musiciens amateurs donneront vie à cette rencontre, qui aura lieu tous les vendredis à partir de 18 h, jusqu’au 24 août inclus. Samedi 21 et dimanche 22 juillet, l’association proposera les sélections et les finales de « Monsieur Roule ta bille », concours de billes, sur la grande plage de Primel-Trégastel. Inscription à partir de 14 h.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-marche-vendredi-et-concours-de-billes-ce-week-end-18-07-2018-12031828.php

 

Ouest-France

Morlaix. Vieillir autrement grâce à l'habitat participatif

Publié le 18/07/2018

Françoise, Josiane et Régine qui souhaitent créer leur habitat participatif, en compagnie de Gaïd, de Ti an Oll. | CHLOÉ RICH

Un groupe d'amies a intégré ce nouveau projet, envisagé près de la gare, à Saint-Martin- des-Champs. Le but pour ces femmes est de trouver une alternative aux maisons de repos.

L'initiative

« La maison de retraite, j'appelle ça l'antichambre de la mort ! » Françoise fait partie du projet d'habitat participatif lancé par la mairie de Saint-Martin-des-Champs.

Avec six amies, rencontrées au centre social de Ti-an-Oll, à Kernéguès, elle s'investit dans le projet d'habitat situé près de la gare de Morlaix. « On accompagne les personnes dans la démarche de projet », précise Gaïd, de Ti an Oll.

C'est dans le cadre du groupe « bien vieillir », des discussions menées et des cafés seniors sur l'habitat que « la volonté d'être acteur de sa vieillesse » a vu le jour.

Anticiper les années à venir

Ce groupe d'amies voyagent ensemble depuis plusieurs années. « On a déjà ce goût de la convivialité, précise Régine, participante au projet. Le but pour nous, c'est de ne pas aller en maison de retraite. » Unanimement, elles déclarent trouver les maisons de retraite « trop chères », et comme un lieu où « on devient passif ».

« C'est pareil pour le foyer-logement. Je vois ceux qui y sont allés. Le repas est à 18 h 30 ; à 18 h, ils attendent déjà pour aller manger. Tu les vois plonger », s'exclame Régine. Le but pour ce groupe d'amies est de voir la vieillesse d'une façon positive. « On veut anticiper, et ne pas attendre qu'il nous arrive quelque chose. C'est aussi une volonté de ne pas être un poids pour nos enfants. On veut être acteur de notre vieillesse. »

Un bâtiment pour tous

L'entreprise Finistère 29, ancien Habitat 29, serait le constructeur des logements participatifs pour ce groupe de participantes. Il s'agirait alors de logements sociaux. Ces femmes revendraient leur logement respectif pour venir en location dans ces maisons. « Une d'entre nous a déjà revendu sa maison et vit en location dans l'attente de voir ces habitats participatifs se construire », indique Françoise.

Investi dans le projet depuis un an déjà, le groupe a assisté, pendant deux jours, les mercredi 11 et jeudi 12 juillet, à une réunion de projet organisée par la mairie de Saint-Martin-des-Champs, en compagnie du maire, des urbanistes, des architectes, des économistes et des maîtres d'oeuvre du chantier. « On est ici pour présenter en quelque sorte le cahier des charges », souligne Gaïd.

« On veut, avec ces logements sociaux, un bâtiment commun pour se faire des bouffes, venir lire, recevoir du monde. C'est surtout ça l'esprit d'habitat participatif auquel on tient », précise Régine. Une façon aussi pour ces femmes de rencontrer leurs futurs voisins et de faire avancer le projet de la façon la plus concrète possible. « L'idée c'est vraiment de construire ensemble », concluent-elles.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-vieillir-autrement-grace-l-habitat-participatif-5885335

 

Merrcredi 18 juillet 2018

Communiqué de France insoumise du pays de Morlaix

Déclaration du mouvement de la « France insoumise du pays de Morlaix » en ce qui concerne le « Grand Morlaix » 18 juillet 2018

Notre mouvement citoyen se réjouit que ce projet soit repoussé car il fut préparé dans la précipitation sans diffusion publique des documents d’étude, sans débat préalable, sans concertation des habitants. Si Le redécoupage des limites communales peut permettre un développement de notre territoire en le rendant attractif et en y maintenant des services publics de qualité et de proximité, les résidents des différentes communes ne pourront qu’y adhérer. Par l’information ,l’échange, la légitimité d’une décision collective au service de l’intérêt général en ressortira alors renforcée .En attendant cette échéance nous demandons à nos élus de se préoccuper prioritairement du maintien des services publics existants (Hôpital , école, poste………etc)

 

Art en Plougasnou. Le 37e salon de peinture est ouvert

L’association Art en Plougasnou a procédé, dimanche 15 juillet, au vernissage de son 37e salon de peinture qui sera ouvert au public jusqu’au 16 août inclus, tous les jours de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h 30 à la Maison prévôtale.

L’invité d’honneur de cette édition 2018 est Bernard-Marie Collet, qui présente une douzaine de pastels de ses grands ciels, un film de 6mn de Gilles Pasquier sur son travail étant projeté en boucle pendant la durée du salon. À ses côtés, sont exposés des œuvres de peintres, sculpteurs, céramistes, plasticiens, photographes, nouveaux invités ou ayant déjà exposé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/art-en-plougasnou-le-37e-salon-de-peinture-est-ouvert-18-07-2018-12030705.php

 

Les Copains d’@bord. Un atelier pêche bien utile

L’association Les copains d’@bord ont proposé, vendredi 13 juillet, un atelier de démonstration consacré à la pêche de loisirs, le matériel de pêche amateurs, l’identification des poissons, le rappel des tailles et des espèces autorisées par la réglementation actuelle, agrémenté de photos et de quelques artefacts, filets, casiers, nœuds, vendredi 13 juillet, dans l’ancienne poissonnerie Lequertier, sur le quai du Diben.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/les-copains-d-bord-un-atelier-peche-bien-utile-17-07-2018-12030672.php

 

Abords de la salle municipale. Les travaux achevés

Hervé Le Ruz, premier adjoint au maire, Stéphane Mismetti pour AT Ouest, Gilles Marchadour pour l’entreprise Jo Simon paysage, Raphael Motscha pour Eurovia, David Colcanap, directeur des services techniques, ont participé lundi 16 juillet à la réunion de réception des travaux réalisés aux abords de la salle municipale. En lien avec le lotissement de Kerjob, la réfection des cheminements, du stationnement, la réduction de la largeur de la voie principale de circulation, participeront à la sécurisation de l’axe école-bibliothèque-salle municipale, complétée par une réhabilitation des portes, menuiseries, isolation et rampe d’accès de cette dernière.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/abords-de-la-salle-municipale-les-travaux-acheves-18-07-2018-12030713.php

 

18 juillet 2018

Nelson...

http://goutal.over-blog.com/2018/07/nelson.html

 

Le Diben mercredi 18 juillet 2018

Odeur nauséabonde sur le quai du port de Primel-Le Diben

Photo pyb29

L'odeur nauséabonde qui règne en permanence sur le parking du quai provient de le la benne de l'entreprise "Lobster Hub", d'où coule un jus noirâtre sur la chaussée.

 

Nombre de parlementaires. Soirée électrique à l’Assemblée

(Le Télégramme)

Soirée électrique à l’Assemblée nationale : ce mardi, les députés d’opposition ont lancé la charge sur la réduction prévue du nombre de parlementaires et l’introduction d’une dose de proportionnelle, mesures emblématiques de la réforme des institutions qui doivent être examinées à la rentrée.

Le 6e jour d’examen de la réforme constitutionnelle a été marqué par des « vociférations », rappels au règlement, suspensions de séance… En début de soirée, des élus LR et PS ont, notamment, cherché à inscrire dans la Constitution le mode de scrutin actuel ou à prévoir un minimum de représentation démographique des députés.

Richard Ferrand, rapporteur général, a observé que leurs amendements auraient pour conséquence « la quasi-impossibilité » d’examiner les autres volets de la réforme prévoyant la réduction de 30 % du nombre de parlementaires ou l’introduction de 15 % de proportionnelle aux législatives. « Comme nous avons bel et bien l’intention de faire en sorte que les deux autres projets de loi puissent être examinés et adoptés », ce sera « tout simplement un avis défavorable », a-t-il affirmé, suscitant l’agacement de l’opposition.

Engagement de campagne

À l’unisson d’élus de la majorité dans la soirée, Nicole Belloubet, garde des Sceaux, a, de son côté, rappelé que la baisse du nombre de parlementaires, engagement de campagne d’Emmanuel Macron, était « également une proposition du candidat Fillon et de François Hollande ».

Dans une atmosphère sous tension croissante, des élus de divers bords ont demandé à plusieurs reprises « où était l’avantage de réduire le nombre de parlementaires », disant « attendre autre chose que de simplement dire que c’était un engagement de campagne ».

Un caprice du président

« Ce qu’on entend aujourd’hui, c’est le grand vide », a insisté l’Insoumis François Ruffin, pour qui la réduction est un « caprice du président » et la majorité de ses « valets ».

« On est au cœur de votre mauvais projet », a aussi lancé le communiste Sébastien Jumel, dénonçant la « sale besogne » confiée à Nicole Belloubet, tandis que le LR Aurélien Pradié a évoqué une « volonté de purification du Parlement » et le socialiste Boris Vallaud, un futur Parlement « docile ».

« Tartufferie »

Des amendements, notamment Insoumis, communistes ou socialistes, ont ensuite plaidé en vain pour un socle ou un nombre minimal de députés.

Richard Ferrand s’est dit surpris de « l’emphase » de l’opposition alors que « les uns et les autres, vous défendiez des candidats qui voulaient réduire le nombre de parlementaires », y voyant de la « tartufferie », suscitant, là encore, de vives protestations.

Alors que la tension continuait à monter dans un hémicycle où étaient présents quelque 200 députés, y compris avec François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, Nicole Belloubet, qui a récusé sur le fond tout antiparlementarisme, a ensuite appelé les élus à participer à « un nouveau jeu : on s’écouterait d’abord, et on vociférerait après ».

« Nous ne sommes pas en train de jouer », lui a alors répondu le socialiste David Habib, tandis que Sébastien Chenu (RN) a dénoncé du « mépris ».

« Moins nombreux, nous serons aussi plus puissants »

« Fier » d’être dans la majorité et affirmant que « moins nombreux, nous serons aussi plus puissants », Sacha Houlié (LREM) a accusé l’opposition de faire « de l’obstruction pour des petites prébendes », ravivant les protestations.

Marc Fesneau (MoDem) n’a pas calmé la donne en faisant remarquer que la crise démocratique était à mettre au compte des gouvernements précédents, lançant aux PS et LR : « La montée des populismes, c’est pas à nous que vous le devez ! ».

Après une suspension de séance et plusieurs rappels au règlement, les débats ont repris un peu plus calmement. Les élus LR ont poursuivi avec, notamment, des amendements anti-proportionnelle, Pierre-Henri Dumont expliquant qu’il s’agissait de « refuser l’impôt Bayrou » après un « deal » de campagne entre le président du MoDem et Emmanuel Macron, le président du groupe Christian Jacob disant le refus d’être « les notaires » de cet accord.

Vos réactions

norcam norcam 18 Juillet 2018 à 07h58

Oposition stérile Les LR et PS se voit perdre les prochaines législative

https://www.letelegramme.fr/france/nombre-de-parlementaires-soiree-electrique-a-l-assemblee-18-07-2018-12030234.php

 

Ouest-France

Plérin. Visite d’Emmanuel Macron. La ville de Plérin remboursée pour les frais engagés

Publié le 17/07/2018

Ronan Kerdraon, le maire de Plérin, avait écrit à la préfecture pour demander le remboursement des frais engagés en raison de la visite présidentielle. | DAVID ADEMAS

Le 20 juin dernier, le président de la République était en déplacement en Bretagne, notamment au port du Légué à Saint-Brieuc. Surpris de ne pas avoir été invité au déjeuner avec le chef de l’État, le maire de Plérin s’était plaint de devoir en plus engagé des frais de sécurité pour la visite présidentielle. La commune sera finalement remboursée.

Alors que le président de la République Emmanuel Macron était en visite dans les Côtes-d’Armor le mercredi 20 juin, le maire de Plérin, Ronan Kerdraon, avait fait part de sa déception dans un message. L’élu n’avait en effet pas digéré de ne pas être invité au déjeuner avec le chef de l’État, organisé sur l’autre rive du port du Légué, côté Saint-Brieuc.

Ronan Kerdraon avait d’autant moins apprécié que les services de sa commune avaient été « fortement sollicités pour nettoyer les rues du port et fournir des barrières ».

Le maire de Plérin a ainsi adressé un courrier à la préfecture des Côtes-d’Armor le 6 juillet dernier, pour demander le remboursement des frais engagés. « Ce n’est pas un montant élevé, c’est autour de 1 000 € pour la ville. Mais dans la mesure où on n’était pas organisateur, j’estime que ce n’est pas à nous de payer. On a dû mettre des moyens au dernier moment, mobiliser du personnel… »

Remboursement des frais de fourrière également

Ronan Kerdraon a reçu une réponse de la préfecture la semaine dernière. Qui remboursera les frais engagés par la commune.

Les automobilistes qui avaient été verbalisés ou dont la voiture avait été mise en fourrière pourront également être remboursés de leurs frais. La préfecture leur adressera un courrier pour les en informer.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plerin-22190/visite-d-emmanuel-macron-la-ville-de-plerin-remboursee-pour-les-frais-engages-5883979

 

Social. Macron change de pied

Après un an de réformes sabre au clair où le gouvernement a donné le change, consultant souvent, écoutant rarement, Emmanuel Macron fait amende honorable et tend la main aux partenaires sociaux. Un geste en rien compassionnel. Un temps soutenue par l’opinion, sa méthode axée sur la vitesse, l’empilement des dossiers et une certaine idée de l’exercice solitaire du pouvoir a trouvé ses limites. Saoulés par la sarabande, irrités par le discours de premier de cordée, agacés par une apparente désinvolture et le désir de « squeezer » les corps intermédiaires, les Français se seront finalement assez vite lassés. Le climat a changé ? Le Président change de pied, promettant de redonner place aux syndicats et au patronat dans l’élaboration des nombreuses - et parfois périlleuses - réformes, dont l’assurance chômage et les retraites. Retour en arrière ou pas en avant : l’avenir le dira. Une réforme manque au tableau, celle de l’introuvable contrat de confiance et de solidarité patronat/syndicats/État. Un tel contrat n’a jamais empêché les luttes sociales et tel n’est pas son objet. Mais, l’Europe du Nord ou le Canada en font foi, il offre la possibilité de régir les conflits dans l’intérêt général. Nous n’avons pas cette culture du consensus. Nous avons chômage de masse, indemnisation peu efficiente, formation déficiente…

https://www.letelegramme.fr/debats/social-macron-change-de-pied-17-07-2018-12030166.php

 

Ouest-France

INFO OUEST-FRANCE. Mont-Saint-Michel : un nouveau pilotage

Publié le 17/07/2018

Les navettes entre les parkings et le Mont, un des enjeux du tourisme pour Le Mont-Saint-Michel. | archives Ouest-France

Sa décision n’a pas encore été officiellement annoncée mais le Premier ministre a tranché. La gouvernance du Mont-Saint-Michel sera assurée par un Établissement public (Epic) national. Il s’occupera de la gestion du site, de l’abbaye jusqu’aux parkings.

Édouard Philippe a tranché. Le Premier ministre ne l’a pas encore annoncé publiquement mais dans un courrier envoyé en fin de semaine dernière aux partenaires du site, il explique ses arbitrages pour la nouvelle gouvernance du Mont-Saint-Michel. Un document auquel  Ouest-France a eu accès.

« Le développement de la baie du Mont-Saint-Michel est un enjeu majeur pour l’attractivité touristique de notre pays et pour le développement des territoires qui l’environnent, écrit le Premier ministre.  C’est donc pourquoi j’ai décidé de confirmer la création de l’Établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) national du Mont-Saint-Michel. »

Pour le Premier ministre, cette gouvernance unifiée   intégrera « la programmation culturelle, la promotion touristique et commerciale, la gestion de l’ensemble des ouvrages à caractère maritime, la sécurité du public et la politique tarifaire. »

L’Établissement gérera la Merveille, de l’archange Saint-Michel jusqu’aux parkings. Contrairement à aujourd’hui où le Centre des monuments nationaux (CMN) gère l’abbaye et un syndicat mixte s’occupe des barrages et des parkings.

Avec d’un côté une abbaye du Mont qui rapporte 5 à 7 millions d’euros de bénéfices par an au CMN et de l’autre des équipements qui coûtent des millions aux collectivités.

La solution d’Édouard Philippe ? « Le futur directeur général de l’Epic assurera simultanément les fonctions d’administrateur du CMN sur le site ». Et surtout : «  L’essentiel du produit des recettes nouvelles dégagées par l’Epic contribuera à la valorisation et au développement territorial et touristique de la baie du Mont-Saint-Michel. »

https://www.ouest-france.fr/normandie/info-ouest-france-mont-saint-michel-un-nouveau-pilotage-5884100

 

Ouest-France

Nucléaire. Fin du démantèlement de la centrale Brennilis en 2035

Publié le 17/07/2018

La centrale nucléaire de Brennilis (Finistère) est à l’arrêt depuis 1985. Le démantèlement partiel commencé en 1997 a duré dix ans. | Béatrice LE GRAND

EDF prévoit une durée totale des travaux de 17 ans. Il y aura une phase d’enquête publique avant le décret d’autorisation du démantèlement complet. La centrale nucléaire de Brennilis est la première du groupe EDF à avoir engagé le processus de démantèlement complet.

Il faudra encore 17 ans pour démanteler la centrale expérimentale (filière eau lourde) de Brennilis (Finistère) construite de 1962 à 1967. Depuis 1985, la centrale finistérienne est définitivement arrêtée. La Commission locale d’information (CLI) des monts d’Arrée s’est réunie le 5 juillet pour la présentation des rapports bilan 2017 de l’exploitant EDF et de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

« Absence de radioactivité artificielle»

Le Département du Finistère fait savoir que l’exploitant EDF conclut ainsi son rapport : « Comme en 2016 et 2015, aucun dépassement de limite réglementaire et l’absence de radioactivité artificielle dans l’environnement (cobalt, césium, tritium…) imputable aux activités de démantèlement montrent la maîtrise de l’exploitant sur ces prélèvements, ses rejets et son suivi environnemental. »

Concernant l’actualité du site, l’exploitant a annoncé « la progression du chantier d’assainissement des terres sous la Station de traitement des effluents (STE) à 45 % d’avancement. Les travaux devraient être terminés fin 2018. L’année 2019 sera consacrée aux contrôles de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), aux replis du chantier et au comblement des fouilles. Parallèlement, le dossier d’arrêt du rabattement de la nappe sous la STE actuellement en cours d’instruction, fera l’objet d’une présentation à la Cli. »

L’exploitant annonce que « la demande de démantèlement complet sera déposée avant le 31 juillet 2018. EDF prévoit une durée totale des travaux de 17 ans. En préalable, l’instruction du dossier s’étalera sur 3 ans afin d’aboutir à la sortie du décret d’autorisation du démantèlement complet et comportera une phase d’enquête publique. »

Un recours auprès du Conseil d’État

Les représentants de Bretagne Vivante, AE2D, CLCV 29, Vivre dans les Monts d’Arrée, Groupe Mammalogie breton, et Eau et Rivières de Bretagne ont « demandé que la Cli étudie la possibilité que soit engagé un recours auprès du Conseil d’État contre la décision d’autorisation de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). » Cette décision du 25 avril 2018 autorise EDF à procéder aux opérations d’assainissement partiel du sous-sol sur 50 centimètres en dessous de la station de traitement des effluents (STE) de la centrale nucléaire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/nucleaire-fin-du-demantelement-de-la-centrale-brennilis-en-2035-5883963

 

Grand Morlaix. Le projet ne verra pas le jour

Les 27 communes invitées à réfléchir au Grand Morlaix n’ont pu se mettre d’accord sur un projet commun.
Les 27 communes invitées à réfléchir au Grand Morlaix n’ont pu se mettre d’accord sur un projet commun. (Photo Claude Prigent)

Au regard du déclin de la Cité du viaduc, le projet de Grand Morlaix, vieux serpent de mer s’il en est, avait été relancé il y a plusieurs semaines par quelques élus du territoire. À commencer par le maire Agnès Le Brun, qui avait invité les communes voisines intéressées à se réunir autour d’une table, pour discuter des modalités de la création d’une commune nouvelle.
Réunion qui a finalement eu lieu à 27, ce lundi, à l’invitation de Thierry Piriou, président de Morlaix Communauté, lui aussi fervent défenseur du Grand Morlaix. Las, cette dernière a accouché d’une souris. Les élus n’ont réussi à se mettre d’accord que sur un projet de fusion entre… Le Ponthou et Plouigneau. Pour le reste, deux visions s’opposent : celle d’une fusion de tout ou partie de Morlaix, Saint-Martin-des-Champs et Plourin-lès-Morlaix, voire un peu au-delà, et celle d’un regroupement à 27, défendue, entre autres, par Saint-Martin et Plourin.
Face à ce constat d’échec, le projet de Grand Morlaix est donc mort-né. Il faudra sans doute attendre les prochaines élections municipales pour le voir réapparaître.

Vos réactions

michel kerninon 17 Juillet 2018 à 19h10

Il n'y a donc plus qu'à laisser le centre-ville et la population morlaisienne continuer à décliner à petit feu. Sans rien changer.
Sans rien faire. A part tenter de rapiécer les morceaux.
En tentant de sauver les Jacobins, l'église et le musée en cours de rénovation et ses collections cachées, le théâtre qui souffre dans son financement faute de coopération et d'audace, la bibliothèque enclavée et étroite, la Manu... qui ne demande qu'à revivre et à se transformer en lieu de vie, le quartier déserté de la gare, en déshérence, à l'apparence de friche urbaine, délaissé, sans commerce, sans beaucoup d'habitants, un quartier-ghetto qui ne demanderait qu'à s'animer. Quand on embarque ou débarque, c'est au milieu de nulle part.
Mais où donc trouver l'argent des réalisation en cours ou projetées, en particulier la rénovation des Jacobins dont le financement paraît problématique ? Et ensuite comment faire revenir les habitants dans une ville désertée par beaucoup de commerces et comment attirer le public ou le faire revenir et pas seulement le jour du marché ?
Hélas, trois fois hélas, l'agglomération morlaisienne semble avoir une nouvelle fois manqué le coche d'une possible renaissance.
C'est rageant pour la population de toute l'agglomération et des communes périphériques.

Vos réactions

michel kerninon 17 Juillet 2018 à 19h10

Il n'y a donc plus qu'à laisser le centre-ville et la population morlaisienne continuer à décliner à petit feu. Sans rien changer.
Sans rien faire. A part tenter de rapiécer les morceaux.
En tentant de sauver les Jacobins, l'église et le musée en cours de rénovation et ses collections cachées, le théâtre qui souffre dans son financement faute de coopération et d'audace, la bibliothèque enclavée et étroite, la Manu... qui ne demande qu'à revivre et à se transformer en lieu de vie, le quartier déserté de la gare, en déshérence, à l'apparence de friche urbaine, délaissé, sans commerce, sans beaucoup d'habitants, un quartier-ghetto qui ne demanderait qu'à s'animer. Quand on embarque ou débarque, c'est au milieu de nulle part.
Mais où donc trouver l'argent des réalisation en cours ou projetées, en particulier la rénovation des Jacobins dont le financement paraît problématique ? Et ensuite comment faire revenir les habitants dans une ville désertée par beaucoup de commerces et comment attirer le public ou le faire revenir et pas seulement le jour du marché ?
Hélas, trois fois hélas, l'agglomération morlaisienne semble avoir une nouvelle fois manqué le coche d'une possible renaissance.
C'est rageant pour la population de toute l'agglomération et des communes périphériques.

norcam norcam 17 Juillet 2018 à 18h53

Donc au changement d'équipes municipales aux morlaisiens de casser la barraque

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/grand-morlaix-le-projet-ne-verra-pas-le-jour-17-07-2018-12030032.php

 

Grand Morlaix. Nouveau constat d’échec

« Tant qu’à avoir fait construire un PEM à la gare de Morlaix, j’aimerais autant que les gens s’y arrêtent, soupire Yves Moisan, vice-président de Morlaix communauté. Le problème c’est que personne ne connaît la Cité du viaduc. Le Grand Morlaix permettrait de changer ça ».
« Tant qu’à avoir fait construire un PEM à la gare de Morlaix, j’aimerais autant que les gens s’y arrêtent, soupire Yves Moisan, vice-président de Morlaix communauté. Le problème c’est que personne ne connaît la Cité du viaduc. Le Grand Morlaix permettrait de changer ça ». (INTUITION)

La réunion organisée ce lundi au siège de Morlaix communauté, par son président Thierry Piriou, a accouché d’une souris. Alors qu’il était envisagé de discuter des modalités de création d’un Grand Morlaix, la trentaine d’élus présents a seulement validé l’idée d’un rapprochement entre… Le Ponthou et Plouigneau.

Comme il s’y était engagé, Thierry Piriou, président de Morlaix communauté, a convié, ce lundi, au siège de l’agglomération, les maires ou représentants des 27 communes qui la composent. Au menu de cette réunion à laquelle participait aussi le sous-préfet Gilles Quénéhervé : « Le nouveau visage du territoire », priorité du projet « Trajectoire 2025 » de Morlaix communauté. En d’autres termes, les fusions de communes, au premier rang desquelles figurait celle qui doit aboutir au Grand Morlaix. Un serpent de mer récemment revenu à la surface à l’initiative d’Agnès Le Brun, maire de la Cité du viaduc, soutenue par Thierry Piriou, entre autres. L’enjeu : renforcer le pôle urbain en déclin pour lui redonner de l’attractivité et ainsi mieux répondre aux besoins de la population de tout le territoire, en termes de services publics notamment.

Impossible en 2019

Dans cette optique, les services communautaires avaient échafaudé trois scénarii et réalisé une étude financière d’impact. Qui n’ont finalement servi à rien. Ils n’ont même pas été soumis. Après une présentation générale des éléments juridiques, financiers et de gouvernance autour de la création des communes nouvelles, le tour de table s’est en effet achevé sur un constat d’échec. Malgré l’urgence de la situation, seules Plouigneau et Le Ponthou ont émis le souhait de travailler à une fusion d’ici la fin de l’année. Le projet de Grand Morlaix est donc renvoyé sine die. Ou presque. Entre le 31 décembre 2018 et les prochaines élections municipales de 2020, la création d’une commune nouvelle est en effet impossible. Et après, suivant la couleur politique des maires élus, les cartes pourraient être (encore) rebattues.

« Y aller petit à petit »

Au cours des échanges, une petite minorité de communes emmenée par Plourin et Saint-Martin (qui avait voté une délibération en ce sens) a souhaité que le Grand Morlaix ne se fasse qu’à 27. Autrement dit, avec l’ensemble des communes de Morlaix communauté.

« Ça n’est pas notre position et ça ne l’a jamais été », explique ce mardi Agnès Le Brun, maire de Morlaix, représentée à la réunion par Jean-Charles Pouliquen, conseiller communautaire. Et de pointer du doigt des problèmes de fonctionnement et de perte d’identité. « Notre idée, c’est de dire qui veut vient. Il faut y aller en cercles concentriques, petit à petit. Commencer par les communes les plus proches, puis élargir. Vingt-sept communes ou rien, c’est coercitif, contre-productif. Ça ne va pas dans le sens du projet collectif », ajoute l’élue. Qui préfère de loin un redécoupage urbain très fin au départ : récupérer par exemple la partie urbanisée de Plourin, dont le reste pourrait fusionner avec Lannéanou et pourquoi pas Plougonven.

Autre problème : une commune nouvelle à 27 impliquerait la disparition de Morlaix communauté. « Il faudrait donc envisager une fusion de la ville nouvelle avec le Haut-Léon et le Pays de Landivisiau. Ce serait une révolution. Ça ne se fera pas », assure Agnès Le Brun.

« Une manière de bloquer le projet »

Alors que la nécessité d’une ville centre forte se fait prégnante, la position de Plourin et Saint-Martin s’apparente pour beaucoup à une façon subtile de dire non, « puisqu’elles savent pertinemment que ça ne se fera pas à 27 ». « Devenir la troisième ville de Bretagne en termes de population n’a pas de sens, conclut Agnès Le Brun. Il faut se muscler avant. Et prendre exemple sur la réussite du Sivom ».
« Rien ne pourra se débloquer sans ces deux poids lourds que sont Saint-Martin et Plourin », souffle quant à lui Jean-Michel Parcheminal, maire de Plounéour-Ménez. Qui ne cache pas qu’à titre individuel, il prône lui aussi la fusion à 27, « car ça réglerait quelques problèmes de susceptibilité ». En tout état de cause, et même s’il estime qu’une majorité d’élus souhaite faire avancer le projet, « il est illusoire de penser qu’il aboutira avant la fin de l’année. Certains dossiers ont laissé des traces, notamment celui de la zone commerciale de Saint-Fiacre, à Plourin ». Clochemerlesque.

* Les représentants de Plourin, Saint-Martin, Garlan et Sainte-Sève n’ont pas répondu à nos sollicitations.

Vos réactions

michel kerninon 17 Juillet 2018 à 23h35

Il n'y a donc plus qu'à laisser le centre-ville et la population morlaisienne continuer à décliner à petit feu.
A l'image du quartier de la gare à l'allure d'un désert ou d'une ville abandonnée, sans habitants, sans commerce. Quand le voyageur embarque ou débarque, c'est au milieu de nulle part. De jour comme de nuit.
Mais où donc trouver l'argent des réalisation en cours ou projetées, en particulier pour la rénovation des Jacobins et son musée dont le financement paraît de plus en plus problématique ?
Et ensuite comment faire revenir des habitants, des jeunes en particulier, dans ce qu'il reste d'une ville autrefois tonique, active, mais aujourd'hui désertée par beaucoup de commerces et d'habitants ?
Comment attirer le public ou le faire revenir dans la ville et pas seulement le samedi, jour du marché ?
Hélas, trois fois hélas, l'agglomération morlaisienne semble avoir une nouvelle fois manqué le coche d'une possible renaissance. Et c'est grave.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/grand-morlaix-nouveau-constat-d-echec-17-07-2018-12030148.php

 

Yves Moisan : « C’est une faute »

Pour Yves Moisan (à gauche, à côté de Thierry Piriou), Morlaix communauté, « qui ne peut forcer personne », aura au moins essayé de remettre le dossier sur la table.
Pour Yves Moisan (à gauche, à côté de Thierry Piriou), Morlaix communauté, « qui ne peut forcer personne », aura au moins essayé de remettre le dossier sur la table.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Yves Moisan, maire de Plouezoc’h et premier vice-président de Morlaix communauté, est remonté par la tournure de la réunion de ce lundi. Et il n’y va pas avec le dos de la cuillère pour dire ce qu’il a sur le cœur. « Ce qui se passe est dommage et surtout dommageable. À mon sens, c’est même une faute, un manquement à notre responsabilité d’élu. On a une nouvelle fois été défaillants », s’agace l’édile, qui pointe l’incapacité chronique des représentants du territoire à mettre en œuvre un projet indispensable.

« Il y a tous les ingrédients »

« Ça fait 40 ans que ça dure. Il y a pourtant des faits objectifs : la baisse de la population, l’abandon des services publics… Le Grand Morlaix est la seule façon d’éviter le déclin du territoire. Or, avec cette proposition à 27, qui est le meilleur moyen de ne pas le faire, on va totalement disparaître des écrans et aggraver le déclassement de Morlaix. Le projet est mort ! Il ne se fera pas au cours de ce mandat », peste-t-il. Yves Moisan le regrette d’autant plus qu’il figurait au projet de territoire 2025 de Morlaix communauté. Et que lui-même avait fait voter à Plouézoc’h une délibération réclamant la création d’une commune nouvelle dans laquelle il voulait bien se fondre. « Ça aurait été le premier étage de la fusée pour renforcer l’attractivité du pôle urbain ».

Ce qui le désole le plus est de constater « qu’il y a tous les ingrédients pour réussir quelque chose de singulier et d’attractif ». Et de préciser que l’aspect financier n’était plus un sujet « puisque la taxe d’habitation va être supprimée et la taxe foncière remise à plat ».

Un appel à la société civile

Pour le vice-président de Morlaix communauté, une commune nouvelle à 27 n’a « aucun sens ». Certes, la Cité du viaduc deviendrait la deuxième ville du Finistère et la troisième de Bretagne. « Mais pour quoi faire ? Et puis Morlaix communauté existe déjà. Sans compter qu’avec une ville à 27, toutes les communes ne seraient pas représentées dans la nouvelle entité ».

Écœuré qu’une telle réunion aboutisse au seul projet d’aider Le Ponthou à se rapprocher de Plouigneau - « ça prête à sourire si on est de bonne humeur » -, Yves Moisan considère que les maires ont encore fait « la démonstration de leur incapacité à avoir une vision de territoire ». Et de reprendre : « J’espère que les électeurs sauront s’en souvenir lors des municipales de 2020. Désormais, j’en appelle à la société civile ; c’est le seul moyen de faire bouger les élus. Le Grand Morlaix doit impérativement être le sujet majeur de la prochaine campagne électorale. Il ne s’agit pas de politique, ça va au-delà. Le risque maintenant, c’est de se voir imposer quelque chose par l’État. Car tandis qu’on reste immobiles, ça bouge à côté de nous ».

Vos réactions

michel kerninon 18 Juillet 2018 à 09h46

Plus qu'une faute ou une farce, c'est une abdication.
Si le courage était une vertu politique partagée par tous les élus, il y aurait déjà le feu au lac dans la classe politique locale au regard de la situation qui s'est installée à Morlaix et sa région depuis 50 ans.
Il y avait 19 919 habitants à Morlaix en 1968, et seulement 14 830 habitants en 2015.
64 757 personnes vivaient dans les 28 communes de Morlaix communauté en 2013, selon des chiffres publiés par l'Insee.
C'était déjà 50 habitants de moins qu'en 2008...

michel kerninon 17 Juillet 2018 à 20h52

Mort de rire tant la situation et le déclin de Morlaix depuis plus de 40 ans sont d'une tristesse sans nom.
C'est la mort annoncée, et déjà entamée, d'une cité qui fut une ville moyenne. Et ne sera bientôt plus qu'un gros un bourg déserté par les activités et la population. Comme tant d'autres.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/yves-moisan-c-est-une-faute-17-07-2018-12030151.php

 

Mardis de Plougasnou. Un démarrage en fanfare

Le premier rendez-vous des Mardis de Plougasnou a eu lieu vendredi 13 juillet, à la pointe de Primel. Après la mise en route de la restauration par l’école de foot de l’ETP, une première partie musicale a été assurée par le duo Youen Bodros, accordéon diatonique, Timothée Le Bour, saxophone. Les deux musiciens avaient la lourde tâche de faire monter l’ambiance, qui s’est tout de suite électrisée avec la montée sur scène du groupe de rock celtique Red Cardell. Le feu d’artifice a ensuite été tiré à la tombée de la nuit. Les Mardis de Plougasnou proposeront des concerts gratuits tout l’été, chaque mardi, jusqu’au mardi 21 août, sur la place de l’Église.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/mardis-de-plougasnou-un-demarrage-en-fanfare-17-07-2018-12029735.php

 

Exposition. « Pluralité » à la Maison des peintres

Quatre artistes, Françoise Cléach, Claude Florange-Bénisset, Hamed Salif Gandema (qui n’a pas été autorisé à venir du Burkina Faso en France et est représenté ici par Roland et Nadine Jegou, d’Huelgoat) et Jean-Louis Roch-Rivière ont procédé, samedi 14 juillet, au vernissage de leur exposition « Pluralité », installée à la Maison des peintres jusqu’au 27 juillet et ouverte au public tous les jours, de 15 h à 19 h. Françoise Cléach, Claude Florange-Bénisset et Jean-Louis Roch-Rivière font partie des membres ayant créé l’association de la Maison des peintres, fin 2015.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/exposition-pluralite-a-la-maison-des-peintres-17-07-2018-12029722.php

 

Le Diben mardi 17 juillet 2018

Plougasnou. « BLEU PÉTROLE »

Yves Pouliquen. Photo pyb29 Yves Pouliquen

Le 16 mars 1978, le supertanker Amoco Cadiz s’échouait au large des côtes du Finistère libérant 230'000 tonnes de pétrole, polluant 340 km de côtes.

Yves Pouliquen, alors jeune diplômé de la prestigieuse école de photographie de Vevey (Suisse), assiste depuis sa maison familiale du Guerzit à ce qui allait devenir la plus grande catastrophe écologique du XXème siècle.

Yves Pouliquen présentera ses photos exposées au Salon Art en Plougasnou ce mardi 17 Juillet à 17 heures à la Maison Prévôtale, Place Général Leclerc à Plougasnou.

 

le Diben mardi 17 juillet 2018

Place aux Mômes : Cie Bobaïnko "Reste assis..."

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Un spectacle qui aurait du et pu se dérouler comme prévu place de l'Église et qui a eu lieu à la Salle Municipale, pourquoi ? Il n'y avait pas assez de places assises pour accueillir un public venu nombreux.

 

Le Diben lundi 16 juillet 2018

37ème Salon de peinture

Photos pyb29 Art en Plougasnou 2018. Photo pyb29

Thierry Desmarres. Photo pyb29 Madame Tartier en compagnie de sa fille. Photo pyb29

Gabrielle Perrier a donné le coup d'envoi du 37ème Salon de Peinture Art en Plougasnou, cette année le vernissage s'est déroulé en deux parties, la coupe du monde de foot étant passée par là. Nathalie Bernard absente avait donné la main à Thierry Desmarres qui n'a pas botté en touche, il nous a lu un carton écrit de sa plume. Au cas où vous ne le sauriez pas déjà, la France a gagné la coupe du monde pendant le vernissage.

Les artistes

Peintres

Anne-Marie Casseau, Antoine Gautier, Marianne Laës, Lionel Guibout, Florian Maierhofer, Guillaume Bourquin, Christine Gondé, Maryvonne Normand, Bernard Marie Collet, Jonathan Florent, Jean-Pierre Garrault, Maryvonne Jeanne-Garrault, Albert Oberlé, Ghislaine Roux, Josée Wolf, Christine Le Moing de Tissot, Barazer,  Max Loriquet.

Sculpteurs et Céramistes

Christophe Castellain, Christian Valette, Jean Lemonnier, Michel Le Gentil, Laurent Bigler, Sylvie Reynard-Bellec, Christine Le Moing de Tissot et Stand Arts.

Photographe

Yves Pouliquen

Le Salon de peinture est ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 18h30. Entrée libre

 

École du bourg. La cantinière prend sa retraite

Chantal Sergent (à droite) a passé 35 ans au service de la commune et de l’école, « c’est une institution ! », a commenté Maryse Tocquer, maire.
Chantal Sergent (à droite) a passé 35 ans au service de la commune et de l’école, « c’est une institution ! », a commenté Maryse Tocquer, maire.

Les Saintjeannais, les élèves, anciens élèves, parents et anciens parents d’élèves de l’école du bourg étaient invités à venir participer, jeudi 12 juillet à la salle Kasino, au pot de départ en retraite de Chantal Sergent, agent technique, cuisinière responsable de la restauration scolaire.

Maryse Tocquer, maire de Saint-Jean-du-Doigt, a rappelé son parcours : arrivée à Plougasnou en 1974, elle a d’abord travaillé au restaurant de l’Abbesse. Trouvant les gens de la région sympathique, elle s’est mariée et s’est installée à Saint-Jean-du-Doigt en 1983. Dans le même temps, Marie Baron, cantinière précédente, ayant fait valoir ses droits à la retraite, Chantal Sergent a été embauchée par la commune pour la préparation des repas de la cantine pour les enfants de l’école, tâche qu’elle a accomplie pendant trois ans dans un local et des conditions précaires, avant d’intégrer les nouveaux locaux en 1986.

Elle a passé 35 ans au service de l’école, des enfants de l’école, de la commune en général, côtoyé de nombreux enseignants, directeurs, assistantes maternelles, parents, trois maires, et c’est pour toute cette carrière qu’elle a été mise à l’honneur ce jeudi.

Elle sera remplacée par Catherine Jaouen dès la rentrée prochaine.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/ecole-du-bourg-la-cantiniere-prend-sa-retraite-16-07-2018-12029082.php

 

Lecture publique. Des bains de soleils libres jeudi à la pointe de l’Annalouesten

Seule une petite poignée de personnes sont venues profiter de la lecture publique de morceaux choisis de « Poil de carotte », effectuée gratuitement jeudi 12 juillet par Lysiane, à la pointe de l’Annalouesten.

Prochain rendez-vous jeudi 19 juillet, à 17 h 30, place du bourg. Contact : tél. 06 29 99 00 00. Gratuit.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/lecture-publique-des-bains-de-soleils-libres-jeudi-a-la-pointe-de-l-annalouesten-16-07-2018-12028978.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le Théâtre de la Corniche met 14-18 à l’honneur

Publié le 16/07/2018

Antoine Asnar, Claude Bonnard et Jérôme André se mettent en scène pour le centenaire de la Première Guerre mondiale.

Antoine Asnar, Claude Bonnard et Jérôme André se mettent en scène pour le centenaire de la Première Guerre mondiale. | Photo Ouest-France

Cet été, le Théâtre de la Corniche fête le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Au programme, notamment, la pièce de théâtre musical intitulée Bonsoir M’amour.

Le rendez-vous

Le Théâtre de la Corniche propose aux vacanciers Bonsoir M’amour, une pièce de théâtre musical. La première représentation a lieu les 26 et 27 juillet à la Maison du peuple, à 20 h 45.

«C’est la vie dans les tranchées qui sera exprimée par le chant, souligne Claude Bonnard, comédien. Il s’agira de détournements d’airs connus, comme celui de la bataille de Craonne avec Bonsoir M’amour, d’où le titre de la pièce. »

Retour vers le passé

La pièce va compter trois personnages : le patron d’un bar, le petit-fils du patron et un musicien. Ils seront interprétés par Claude Bonnard, Antoine Asnar et Jérôme André.

« Les chants vont suivre l’évolution de la guerre. Au début, ils seront enthousiastes comme en 1914, puis la tonalité va devenir de plus en plus critique, ajoute Claude Bonnard. Elle va baisser quand on se rend compte que les intérêts dépassent de loin ceux des soldats et profitent à la vente d’armes, par exemple. »

En parallèle de cette représentation, les traditionnelles Venelles de l’histoire auront lieu aussi cet été sous le nom de 1914-1918. Celle que je préfère. Il s’agira d’un spectacle itinérant, qui partira de la maison Pénanault dans le centre-ville. Cette visite théâtrale de Morlaix mettra en avant le patrimoine historique et architectural de la ville, le tout sur une note d’humour. La première représentation a lieu mardi 24 juillet, puis les 31 juillet et 7 août. L’entrée est à 7 €. 5 € pour les tarifs réduits.

Jeudi 26 et vendredi 27 juillet, premières représentations de la pièce Bonsoir M’amour. Entrée : 8 € plein tarif, 5 € pour les tarifs réduits. Il est possible de réserver auprès de l’office du tourisme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-theatre-de-la-corniche-met-14-18-l-honneur-5882602

 

Ouest-France

Le conseil vote en faveur d'un Grand Morlaix

Publié le 16/07/2018

Le projet du Grand Morlaix a été adopté, seize voix pour et une abstention, lors du conseil municipal. | 

À l'ordre du jour du dernier conseil municipal : le plan local d'urbanisme intercommunal, l'occasion de rappeler la nécessité de créer un « Grand Morlaix » rapidement.

Aménagement et développement durable

Lors du conseil municipal, Yves Moisan, le maire a rappelé que « par arrêté préfectoral du 1er décembre 2015, Morlaix communauté est compétente en matière de PLU (Plan local d'urbanisme), document tenant lieu de carte communale ».

Le débat portait sur les orientations générales du projet d'aménagement et de développement durable (PLUi-H). Yves Moisan a présenté les différentes étapes qui conduiront à l'élaboration de ce document début 2020.

« Si l'application d'une politique volontariste envers l'habitat, l'urbanisme, la mobilité et l'économie sont importantes, la création du Grand Morlaix doit être une priorité », a-t-il insisté.

Au moment de voter la motion en faveur du Grand Morlaix dès 2019, l'élu a proposé : « un vote à bulletin secret pour que chacun puisse s'exprimer librement ». Le dépouillement a révélé seize votes en faveur de la motion et une abstention.

Nouvelle agglomération

La nécessité d'avoir une nouvelle agglomération d'ici à 2025 à l'échelle du pays de Morlaix a également été évoquée. Le but ? « Renforcer la collaboration avec la région Bretagne et la métropole brestoise et être mieux reconnu auprès de l'État », rappelle le maire.

Les tarifs d'accueil de loisirs doublent

Dans le cadre d'une démarche de consolidation, une subvention de 2 659 € a été accordée pour l'activité 2017 et 2018 du centre de loisirs intercommunal. Depuis le 1er juillet, les tarifs ALSH sont passés de 6 € à 13 € pour la journée et de 3 € à 6,50 € pour la demi-journée.

Comité de bassin Loire Bretagne

Dans le domaine de l'eau, l'ensemble des défis à relever demandent une grande vigilance, une motion est adoptée.

Radar pédagogique

Un radar va être acquis par la municipalité pour assurer la sécurité de tous.

Desherbeur mécanique

Comme le prévoit la loi de transition énergétique du 18 août 2015, entrée en vigueur en janvier 2017, la commune n'utilise plus de produits phyto sanitaires. Afin de faciliter le travail des employés, un désherbeur mécanique sera acheté. Le coût de celui-ci est de 4 290 € auquel il faudra ajouter celui du kit dresse bordure d'un montant de 350 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/le-conseil-vote-en-faveur-d-un-grand-morlaix-5884786

 

Ouest-France

Guimaëc. Les compteurs Linky arrivent en octobre

Publié le 16/07/2018

Un compteur Linky.

Un compteur Linky. | Photo Ouest-France

L'opération de remplacement des 35 millions de compteurs électriques en France par des compteurs Linky communicants par l'entreprise Enedis, arrivent à Guimaëc.

Conseil municipal

« Le distributeur d'électricité a annoncé la pose de ces compteurs à partir d'octobre, a précisé le maire lors du conseil municipal. Enedis propose des réunions publiques ou des permanences. » Pour certains élus, il y a des possibilités de refuser l'installation.

Ces installations suscitent de nombreuses réactions, et inquiétudes. « Le dossier mérite d'être étudié, souligne Maryannick Penn-Terry. Il faut donner des réponses sur les effets des ondes, les frais et sur les factures qui augmentent. Il faut que les gens sachent à quoi ils vont souscrire. »

Le maire indique que la commune peut faire l'hôte de débats. « Mais nous ne prendrons pas de motion contre. »

Rénovation du musée

Les élus ont attribué les lots suivants pour la rénovation du musée. Désamiantage, entreprise Liziard pour 14 498 € ; gros oeuvre - démolition, SA Le Normand pour 99 300 € ; charpente - bardage, SARL Dilasser pour 169 369 € ; menuiserie extérieure, SB Alu pour 18 980 € ; serrurerie, entreprise 2.44 pour 15 000 €, et le lot plomberie - électricité, SARL Morvan et Daniel pour 19 624 €.

« Quatre entreprises sont de Guimaëc et des environs », se réjouissent les élus.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/guimaec-les-compteurs-linky-arrivent-en-octobre-5882551

 

15 juillet 2018

CHAMPIONS DU MOOOOONDE!!!

http://goutal.over-blog.com/2018/07/champions-du-mooooonde.html

 

Coupe du monde. Tous ensemble  !

Je sais, chez les intellos (et aussi chez Philippe Poutou), il est de bon ton de cracher dans la soupe. De soutenir que César, en distribuant le pain et les jeux, endort les braves gens. D’ajouter, parodiant Marx, que les stades sont les marmites où se concocte l’opium du peuple. De railler l’enthousiasme carnavalesque de ces êtres qui se maquillent, se parent de coiffures ridicules et régressent dans l’ivresse. De fustiger le chauvinisme, voire le nationalisme, qui se réveillent autour d’une couleur, d’un hymne.

Je sais tout ça. Il n’empêche, je vibre.

Je vibre à l’unisson de la foule frémissante, de la foule inventive, drôle, réactive, capable de tout et dupe de rien. Et j’aime le frisson qui me hérisse les poils, qui donne envie de crier, de hurler, de chanter. Nous savons bien, nous autres, que le football ne va résoudre aucun de nos problèmes. Et, justement, ce moment est précieux, il est suspendu, il est exquis, il est unique. Car le jeu n’est pas la guerre. En cas de défaite, les acteurs se relèveront à la fin de la représentation, certes tristes, certes éprouvés, mais attendant la prochaine séance.

Je vibre parce qu’on ne sait pas, parce qu’on est étonné et surpris, parce qu’une équipe qui semblait plan-plan est susceptible de s’envoler, parce que telle autre, qu’on croyait inexpugnable, est susceptible de s’effondrer. Parce que ça tient, parfois, à rien, un faux rebond, un geste imprudent, ou une fulgurance. Une histoire de détente, de détente intuitive. Je vibre parce que le suspens est forcément à son comble, et qu’il est forcément délicieux.

Je vibre parce que je salue l’artiste. La Fifa, le pognon, le tas de pognon, la vulgarité du pognon, vous croyez qu’on aime ça, qu’on partage ce parfait symbole du non-partage ? Non, pas une seconde. Ce qu’on partage, c’est la grâce, la beauté, la rareté, le bain de jeunesse, le jus dans les jambes, l’intelligence du corps. Et aussi, quand l’Europe se ferme, quand l’Europe se clôt, l’ironie de constater que ces dieux fragiles, pour l’essentiel, nous sont venus d’ailleurs.

On peut vaincre un Messi, on peut vaincre un Ronaldo. On peut vaincre des génies dans l’unicité de leur génie. Mais onze types qui jouent vraiment collectif, qui ont appris à jouer collectif, pas sûr que ceux-là ne tiendront pas. Et tant pis pour les premiers de cordée.

Vos réactions

Dominique RESMON 16 Juillet 2018 à 20h44

Excellent Monsieur Hamon. Tout simplement Excellent !

https://www.letelegramme.fr/debats/coupe-du-monde-tous-ensemble-tous-ensemble-ouais-15-07-2018-12027024.php

 

Arte Diem/Réjane Louin. 10 ans déjà !

Vendredi 13 juillet, le Design Store Arte Diem de la place Allende, à Morlaix, accueillait une exposition d’été, qui durera jusqu’au 16 septembre, en partenariat avec la galerie Réjane Louin de Locquirec. L’occasion, aussi, de fêter 10 ans d’implication de la part de Réjane, la galeriste, qui avait invité une quarantaine d’artistes, lesquels ont spécialement créé une œuvre pour cet événement. Par ailleurs, une triple exposition est dorénavant visible. Triple, car outre Arte Diem et la galerie de Locquirec, il ne faut surtout pas rater le jardin de sculptures, aux pieds de l’église de ce même petit bourg.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/arte-diem-rejane-louin-10-ans-deja-15-07-2018-12028218.php

 

Ligne SNCF Morlaix Roscoff. Une réunion publique le 26 juillet

Une réunion publique sur l’avenir de la ligne SNCF Morlaix - Roscoff se tiendra le jeudi 26 juillet, à 18 h, à l’espace Mathurin-Méheut de Roscoff (parking SNCF). Elle est organisée par l’APMR (association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix - Saint-Pol-de-Léon - Roscoff). Cette réunion publique a pour but d’informer les administrés, les usagers, les touristes et les forces vives des territoires de Morlaix et du Haut-Léon sur l’évolution du dossier de la ligne ferroviaire dans le contexte de l’étude socio-économique en cours et celui de l’épisode de l’effondrement d’un remblai, suite aux inondations du 3 juin dernier.

« Notre territoire est constitué d’un réseau de petites et moyennes villes propre à l’organisation originale du territoire régional. À nous de le rendre attractif et par conséquent accessible pour garder et développer tout le tissu économique de nos PME et PMI, et valoriser l’économie littorale qui est notre futur, notre spécificité et notre singularité vis-à-vis des métropoles », écrit l’association.

https://www.letelegramme.fr/local/editions/MX/ligne-sncf-morlaix-roscoff-une-reunion-publique-le-26-juillet-15-07-2018-12028152.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le 18 Grand’rue, nouveau lieu dédié au musée

Publié le 15/07/2018

Le 18 Grand'rue, un nouveau lieu en lien avec le musée et les animations estivales. | Ouest-France

Un nouveau lieu complète l’offre culturelle de la Ville. Dans cette espace de rencontres, le visiteur peut y suivre le chantier du musée et faire son marché parmi les animations estivales.

Voilà le genre de lieu que l’on aime découvrir. Un espace de rencontres, imaginé par la Ville de Morlaix (Finistère), pour faire vivre le musée des Jacobins hors les murs, durant la durée du chantier, jusqu’en 2020. Dans une atmosphère détendue au design simple mais assumé. Le tout dans une ancienne boutique donnant à la fois sur la Grand’rue et sur la rue des Lavoirs.

Le mobilier, conçu par Julien Thomas et les services techniques, a été réalisé à partir d’authentiques caisses en bois servant au transport des œuvres à travers le monde. « Celle-ci était réservée à un tableau de Monet, Pluie à Belle-Île », précise le médiateur du musée. L’endroit s’appelle le 18 Grand’rue.

« Dans cet espace, situé en face de la maison à Pondalez, le visiteur pourra s’informer sur les animations estivales, les visites guidées mais surtout rester en contact avec le musée », indique la maire, Agnès Le Brun. « Il remplace le pavillon culturel situé sous le viaduc, sinistré après les inondations. »

Fontaines et rites sacrés

Les visiteurs y trouveront donc les produits de la boutique du musée, affiches et cartes postales. Un espace « mécénat » est destiné aux donateurs qui pourront se faire expliquer toutes les démarches, et formes de participation au projet culturel du musée. Sur les murs, des reproductions de tableaux donnent un aperçu de la collection permanente.

Parmi les objets exposés, on peut y voir La petite pharmacie du Finistère de Daniel Spoerri, assortie du Guide des 117 fontaines sacrées de Bretagne, rituels de guérison.

« Curiosité qui s’est enrichie des travaux menés cette année par les élèves de l’école du Poan Ben, poursuit Julien Thomas. Chaque élève a identifié une nouvelle fontaine et consigné, dans un livret, les rites qui y sont associés. Les fioles remplies d’eau sont présentées dans une nouvelle pharmacie nommée Apotikerezh Vihan Pen ar Bed. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-18-grand-rue-nouveau-lieu-dedie-au-musee-5880757

 

Primel Amitiés. Les trottinettes étaient de sortie

Les animations proposées par l’association Primel-Trégastel Amitiés, sous la présidence de Bernard Gaultier, et qui fête cette année ses dix ans d’existence, vont se succéder à un rythme soutenu dans les jours à venir. Petite animation qui ne paye pas de mine, mais qui est prise très au sérieux par les animateurs et durant laquelle les participants donnent le meilleur d’eux-mêmes, le Rallye de trottinettes s’est déroulé jeudi 12 juillet au départ de la place des Frères-Poupon dans la bonne humeur, chaque concurrent étant récompensé de ses efforts par une crêpe offerte par le Goûter breton.

Prochain rendez-vous mercredi 18 juillet, pour les Jeux de plage sur la plage de Primel-Trégastel.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-amities-les-trottinettes-etaient-de-sortie-15-07-2018-12028976.php

 

14 juillet 2018

BrexTweet

http://goutal.over-blog.com/2018/07/brextweet.html

 

Place aux Mômes. Spectateurs nombreux et comblés

Le premier rendez-vous du festival Place aux Mômes a eu lieu lundi 9 juillet, sur la place de l’église et le public était au rendez-vous.

L’artiste Ale Risorio, de son vrai nom Alejandro Munoz, né à Buenos Aires en Argentine et résidant depuis 2005 à Barcelone en Espagne, a proposé « Ale GrativO », spectacle burlesque solo présenté dans différents festivals aux Pays-Bas, au Portugal, en France, en Espagne, en Belgique, en Allemagne, en Autriche, en Suisse et en Italie. Ce mélange de clown absurde, de jeu et de poésie qui va à la rencontre du public est parvenu à faire rire les spectateurs aux éclats.

Prochain spectacle, lundi 16 juillet, à 18 h 30, « Reste assis… » par la compagnie Bobaïnko.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/place-aux-momes-spectateurs-nombreux-et-combles-11-07-2018-12027847.php

 

Ouest-France

De l'art à foison pour les 10 ans de la galerie d'art

Publié le 14/07/2018

Derniers préparatifs avec l'installation de la sculpture de Philippe Desloubières dans le jardin de l'église. | 

La galerie d'art Réjane Louin prend ses quartiers d'été. Ils sont quarante plasticiens et sculpteurs à exposer dans la galerie, le jardin de l'église et chez Arte Diem, à Morlaix.

L'événement

« J'ai eu un peu peur avant d'accrocher toutes ces oeuvres mais finalement c'est à la fois cohérent et esthétique », se réjouit Réjane Louin, à deux jours du vernissage, prévu ce samedi soir, pour les dix ans de la galerie d'art.

« J'avais demandé aux artistes avec qui j'ai travaillé durablement ou ponctuellement pendant ces dix ans, d'évoquer ce que la galerie représentait pour eux. Chacun a joué le jeu avec sa propre écriture. » Le résultat ? Entre la légère brume sur fond de la baie de Claire de Chavagnac, les coquillages de Brigitte Berr, les remous en peinture de Laurence Papouin, lesrochers de Pascal Pesez et les flaques d'eau de Catherine Larré... Plus de cent oeuvres originales et inédites ont trouvé place sur les murs de la galerie d'art contemporain de la rue de l'église, et parmi les meubles et le design du magasin Arte Diem, tenu par Yannick Rouallec, à Morlaix.

Elle attire les collectionneurs

Les sculptures de Guillaume Castel, Philippe Desloubières et de Pierre-Alexandre Remy ont trouvé place dans le jardin de l'église.

Tous ces artistes font partie du carnet d'adresses constitué par Réjane depuis l'ouverture de la galerie en 2008. « À l'époque j'ai foncé sans savoir si cela allait marcher. » Son projet d'alors est de montrer l'art contemporain qu'elle aime, et qu'elle estime de qualité. Son approche sensible lui permet de dénicher les artistes, et de multiplier les rencontres comme celle avec l'Américaine Shirley Jaffe, peintre, née en 1923, et installée à Paris depuis 1949. Elle finit par attirer les collectionneurs d'art en Bretagne.

À raison de quatre expositions par an et de multiples événements organisés hors les murs, l'ancienne assistante du musée de Morlaix, et diplômée d'étude supérieure de l'école du Louvre, a tracé sa voie. Sa galerie est devenue un lieu qui bouillonne et qui contribue à la vie touristique de la petite station.

Ce samedi 14 juillet, à partir de 17 h, à la galerie Réjane Louin.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/de-l-art-foison-pour-les-10-ans-de-la-galerie-d-art-5882096

 

Ouest-France

Petit festival : L'Illusion était totale

Publié le 14/07/2018

Clémence Schweyer au clavecin, Guillaume Handel à la flûte et Ruth Matarasso au violoncelle. |

On a vu

Événement insolite du Petit festival, le concert donné mercredi, dans les Viviers de la Méloine, L'Illusion, aura été une vraie découverte pour les publics très divers ce jour-là, familles, mélomanes, festivaliers venus d'ailleurs ! Planté dans les anciens ateliers de cuisson, le décor fait de lumière et d'obscurité se prêtait bien au sujet-titre : créer comme un voyage au coeur des sons. Chaises longues et plaids pour les premiers arrivés, palettes industrielles en guise de fauteuil pour les autres, l'ambiance maritime s'est vite imposée.

Une fois passé le prélude électrique, de la « plongée », où rien n'est laissé au hasard, apparaissait de temps à autre, comme sortant des vagues sonores, ici une fantaisie pour flûte de Téléman, là un élément du Chaos, de Rebel. Étienne Hendrickx, jeune ingénieur du son, assurait les « éléments » non-identifiés, tandis que Clémence Schweyer au clavecin, Guillaume Handel à la flûte et Ruth Matarasso au violoncelle racontaient leur histoire instrumentale. « On se croyait dans le ventre d'une baleine », a conclu une jeune auditrice. Un quatuor venu de Brest à suivre hors Bretagne !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/petit-festival-l-illusion-etait-totale-5881808

 

Macron. Un effort de guerre mesuré

Les cérémonies du 14-Juillet ont été l’occasion pour Emmanuel Macron de se reconnecter avec l’institution militaire qu’il avait maladroitement bousculée, l’an dernier, en voulant affirmer sa stature de chef. Ce qui avait provoqué la démission du chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers, unanimement respecté. Toutefois, au-delà de la séduction, art dans lequel le Président est un orfèvre, il faut regarder les chiffres. Et l’Élysée ne fait que payer les mesures décidées par Hollande mais pas encore financées. Certes, la nouvelle Loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit d’atteindre 2 % du PIB, selon les normes définies par l’Otan. Mais l’effort maximum sera fait à partir de 2023, date à laquelle Macron ne sera peut-être plus chef de l’État, avec une augmentation annuelle des crédits de 1,3 à trois milliards d’euros. Il aura fallu les attentats terroristes pour rattraper le retard qui avait été pris. Par ailleurs, 80 % des crédits sont déjà consommés en début d’année, notamment par les opérations extérieures (Opex) qui se sont multipliées, au Proche-Orient comme en Afrique. À force de tirer sur les hommes et le matériel, deux hélicoptères sur trois ne peuvent pas voler, comme vient de l’indiquer un rapport sénatorial. Ainsi, malgré les postures militaires du chef de l’État, comme la Une du Point qui le montre dans le PC sécurisé du nom prédestiné de Jupiter, on est loin de l’effort de guerre qui nous est vanté sur tous les tons.

Vos réactions

Guy Autine 15 Juillet 2018 à 06h30

C'est donc l'OTAN qui détermine la hauteur du budget militaire de la France . L'OTAN, ce sont les USA. Notre Défense dite "nationale" est donc directement sous contrôle américain, ainsi que nos alliances, nos choix stratégiques, et nos obligations , par exemple de participer à la pression permanente contre la Russie en Mer Noire ou dans les pays baltes.
On appelle cela de la sujétion, et au lendemain de la Fête Nationale, ça laisse un goût très amer.
Quand c'est pas la Grosse Commision de Bruxelles qui nous donne des ordres, c'est Berlin, et quand c'est pas Berlin, c'est le PC de l'OTAN, c'est à dire le Pentagone . Vive la France .? mais quelle France ? qu'en reste-t-il ?

https://www.letelegramme.fr/debats/macron-un-effort-de-guerre-mesure-14-07-2018-12027446.php

 

Kritsen. 80 % du personnel au chômage technique

(Gwendal Hameury)

On ne connaît toujours pas les causes de l’incendie qui a détruit à 95 % l’usine de saumon fumé Marine Harvest Kritsen de Landivisiau (29). En attendant, environ 350 personnes vont être mises au chômage technique, mais l’activité sera transférée sur d’autres sites du groupe norvégien afin d’honorer les commandes.

Priorité aux salariés : c’est le leitmotiv des dirigeants de Marine Harvest. Fabrice Barreau, directeur général de Marine Harvest Europe de l’ouest et Jean-Yves Bernard, directeur du site landivisien, ont consacré une grande partie de la journée d’hier aux salariés de Kristen, encore traumatisés d’avoir vu leur outil de travail partir en fumée. « Ils ont rencontré les salariés sur les sites de l’entreprise de Châteaulin (29) et Plouénan (29) pour les écouter, les informer ; ils ont également fait une réunion, l’après-midi, avec le CHSCT et le comité d’entreprise afin de les consulter et leur apporter des informations supplémentaires », indique le groupe norvégien, dans un communiqué

Le groupe ne donne pas de précisions sur le sujet mais selon nos informations 80 % du personnel va être mis au chômage technique soit 350 personnes environ. Il s’agit de l’ensemble du personnel de production moins une dizaine de salariés qui se sont portés volontaires pour travailler à Châteaulin et Plouénan, les deux autres sites bretons de Marine Harvest.

L’usine de Châteaulin est spécialisée dans les terrines de la mer et Plouénan dans la logistique. L’activité de ces deux sites ne devrait pas être trop impactée par l’incendie de Landivisiau car par chance le serveur informatique qui centralisait les commandes pour tous les sites bretons a échappé aux flammes. Il devra malgré tout subir un nettoyage en règle

Sans perte de salaire

Pour les salariés, l’important à présent c’est de ne pas subir de pertes de salaires. « C’est une question très importante qui est prise au sérieux », indique Patrick Guy Leveille délégué CGT.

Marine Harvest Kritsen étudie actuellement les différentes solutions à mettre en œuvre pour servir les contrats existants en garantissant le même niveau de qualité

Pour les dirigeants de Marine Harvest, l’autre priorité ce sont les clients, la continuité de l’activité. « Tous les clients ont été contactés et beaucoup ont assuré de leur soutien dans cette épreuve. Marine Harvest Kritsen étudie actuellement les différentes solutions à mettre en œuvre pour servir les contrats existants en garantissant le même niveau de qualité ».

La production transférée vers d’autres usines

Ainsi selon nos informations, les fabrications vont être transférées sur d’autres usines du groupe norvégien en France ainsi qu’à Ostende en Belgique. « Il n’y aura aucune sous-traitance auprès de la concurrence. On a des produits de qualité avec un savoir-faire et des secrets de fabrication qui ne seront dévoilés à personne », insiste le délégué CGT.

Quel avenir maintenant pour le site de Landivisiau ? Sera-t-il reconstruit ? Et si oui au même endroit ? Marine Harvest Kritsen répond qu’il est dans l’incapacité totale de se prononcer. « La capacité de l’entreprise à maintenir ses parts de marché et à satisfaire ses clients s’avérera essentielle ».

https://www.letelegramme.fr/economie/kritsen-80-du-personnel-au-chomage-technique-14-07-2018-12027044.php

 

Vente directe. Poisson frais chaque jour au Diben

Jusque mi-septembre, Yannick Le Dean, patron du bateau de pêche « Les Tontons Flingueurs », installera son étal de vente directe de poissons sur le port du Diben, du lundi au vendredi, de 17 h à 19 h. Cette initiative avait déjà rencontré un franc succès les deux années passées, répondant sans nul doute autant aux attentes des estivants qu’à celles des habitants locaux, et fournissant des conseils de conservation, de préparation aux novices. Contact : Yannick Le Dean, 06 81 77 42 63.

Lire aussi : Viviers du Diben. Rachetés par Lobster Hub

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/vente-directe-poisson-frais-chaque-jour-au-diben-13-07-2018-12027482.php

La mauvaise odeur qui règne en ce moment sur le quai André Déan côté parking, ne provient pas du poisson frais vendu par Yannick Le Déan, mais s'échappe du conteneur de l'entreprise Lobster Hub contenant des cartons d'emballage.

 

Danses bretonnes. Initiation gratuite chaque mercredi

(Philippe BESCOND)

Gérard et Marylou Guignon ont animé, mercredi 11 juillet, la première séance d’initiation aux danses bretonnes qu’ils organiseront chaque mercredi jusqu’au 23 août, de 20 h 30 à 22 h, à la salle municipale. Ils ont été épaulés dans leur tâche par plusieurs danseurs aguerris qui permettaient aux novices de tous âges de pouvoir s’appuyer sur des pas corrects et entendre la rythmique souvent si particulière des danses qui leur étaient enseignées. Contact : 02.98.67.35.46. Gratuit.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/danses-bretonnes-initiation-gratuite-chaque-mercredi-13-07-2018-12028981.php

 

Petit festival. Les anciens Viviers de la Méloine reprennent vie

(Philippe BESCOND)

Toujours à la recherche de lieux d’interprétation originaux, le Petit festival s’est installé mercredi 11 juillet dans l’un des ateliers des ex-Viviers de la Méloine, au Diben, pour « L’illusion », une création du collectif Diverssimento, formé de Guillaume Handel, traverso, Etienne Hendrickx, électronique, Ruth Matarasso, violoncelle, Clémence Schweyer, clavecin, un kaléidoscope de musiques de tous les styles avec des formations très variées. Les mélodies se sont conjuguées à une prestation de peinture en direct ainsi qu’à une projection de photos sur le mur.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/petit-festival-les-anciens-viviers-de-la-meloine-reprennent-vie-13-07-2018-12027855.php

 

Visite au Royaume-Uni. Trump, ces dames et Poutine

Donald Trump et sa femme, Melania, ont été reçus, vendredi après-midi, au château de Windsor, par la Reine Elisabeth II. 
Donald Trump et sa femme, Melania, ont été reçus, vendredi après-midi, au château de Windsor, par la Reine Elisabeth II.  (AFP)

Après avoir humilié Angela Merkel, qu’il accuse de ne pas payer assez pour la défense de l’Allemagne, puis Theresa May, qu’il menace d’évincer en soutenant son adversaire pro-Brexit radical, le ministre démissionnaire Boris Johnson, Donald Trump, reçu chez la Reine Elisabeth II (qui a connu onze présidents américains plus civilisés !) allait-il jouer les goujats ? On attendait avec inquiétude la cérémonie du thé au château de Windsor. On se demandait si Melania, qui n’a pas souri de tout ce voyage au côté de son mari, ferait la révérence, et si Trump s’amuserait à prendre Sa Majesté par la taille… « Shocking ! »

On le sait, le président américain méprise les femmes - pour lui, des objets de consommation, au mieux des mères de famille au foyer. Il méprise la France, secourue par deux fois par des centaines de milliers de « boys » américains : contre la Prusse puis contre l’Allemagne nazie. Il hait cette Europe dont les riches Américains apprécient les voitures et les produits de luxe tandis que les électeurs populaires du Texas, appelés à le conforter lors des élections du « mid term », croient voir leurs emplois menacés par ces importations.

À part le style, rien de bien nouveau en apparence : en 1944, Roosevelt prétendait imposer à de Gaulle une administration et une monnaie américaines. Plus tard, Obama lâcherait Hollande en plein vol vers la Syrie… Sauf que Trump est le premier, depuis un demi-siècle, à afficher son envie de rompre même avec l’Allemagne, jusque-là l’alliée européenne la plus docile des États-Unis. Et sauf qu’il caresse un dessein machiavélique : passer un pacte avec Poutine pour faire exploser l’Europe.

Voilà pourquoi son café, lundi, avec le Tsar de Russie, comptera davantage que son thé avec la Reine d’Angleterre. Et pourquoi l’Union Européenne va devoir courtiser non seulement la Chine mais aussi la Russie.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 14 Juillet 2018 à 09h34

L'Union européenne présente toutes les caractéristiques d'un ventre mou, et que fait on en face d'un ventre mou, on tape dedans ! Mise à mal par Trump, fâchée stupidement avec la Russie, exploitée sans vergogne, mais en douceur, par la Chine, elle risque fort d'être en plus cocufiée lundi à Helsinki ! Une douleur morale supplémentaire ! Ce continent est totalement à la dérive !

norcam norcam 14 Juillet 2018 à 08h14

Il sait se tenir notre Donald cependant se rapprocher de Boris le blond est une erreur ce monsieur quand le Brexit portera ses fruits de décroissance de chômage de masse le Boris 100% Brexit pourra demander l'asile politique à Donald.

https://www.letelegramme.fr/monde/trump-ces-dames-et-poutine-13-07-2018-12026999.php

 

Ouest-France

Landivisiau. L’entreprise Kritsen a longuement rencontré les salariés

Publé le 13/07/2018

L'usine a été ravagée à 95 % par les flammes. | Raphaëlle Besançon

Un incendie a ravagé l’usine Kritsen, dans la zone du Vern à Landivisiau, mercredi 11 juillet. Ce vendredi, les dirigeants de l’entreprise ont rencontré les salariés, inquiets pour leur emploi.

Mercredi 11 juillet, vers 15 h, un incendie s’est propagé dans l’usine de poissons fumés Kritsen, dans la zone du Vern à Landivisiau. Sur le site de 7 500 m², 95 % du bâtiment est parti en fumée.

Ce vendredi, la direction de l’entreprise a longuement rencontré les 146 salariés de l’usine, profondément dévastés et plus qu’inquiets pour leur emploi, sur les sites de Châteaulin et Plouénan. Dans un communiqué, les dirigeants assurent qu’ils sont « une priorité ».

Pas d’ammoniac dans les fumées

L’intérêt a surtout été de « les écouter, les informer », communique l’entreprise. Les informer de la création d’une cellule psychologique et d'une page web qui leur est « exclusivement dédiée sur le site internet de l’entreprise » afin de leur permettre « un accès, au jour le jour, à toutes les informations sur l’évolution de la situation. »

D’autre part, le groupe avance qu’aucun résidu d’ammoniac n’a été trouvé dans les fumées. « De nouveaux prélèvements, en lien avec les services de l’État, ont été réalisés pour étudier la présence d’autres contaminants potentiels sur la zone », informe la direction.

Concernant la continuité de l’activité, « Kritsen étudie actuellement les différentes solutions à mettre en œuvre pour servir les contrats existants en garantissant le même niveau de qualité. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/landivisiau-l-usine-kritsen-longuement-rencontre-les-salaries-5879621

 

SNSM. Un navire échoué près de Port Blanc

Fort heureusement, l’avarie a eu lieu pendant une période météorologique clémente
Fort heureusement, l’avarie a eu lieu pendant une période météorologique clémente (DR)

Pas de soirée foot pour l’équipage de la SNSM de notre Dame de Trégor. Alors que la demi-finale qui opposait les Belges aux Bleus mercredi 11 juillet, les secouristes ont été appelés à venir secourir un navire en détresse, échoué sur les rochers de Port-Blanc.

Le patron de la vedette SNSM de Primel-Plougasnou a été alerté mercredi 11 juillet vers 21 h par le Cross Corsen, suite à un appel de détresse d’un navire traditionnel de 5,32 m avec deux personnes à bord, échoué dans les rochers avec l’orin engagé dans l’hélice aux, alentours du Port Blanc, près du Sphinx.

Des plaisanciers à la rescousse

Une vedette de plaisance du Diben, l’Astaria, présente à proximité de la zone, a immédiatement proposé son aide au Cross mais ses recherches se sont avérées infructueuses. La vedette SNS 271 a donc appareillé pour prendre le relais. L’équipage de sauveteurs en mer a très vite repéré le vieux gréement en mauvaise posture à l’est de l’île du Port Blanc au Diben. Les manœuvres ont été rendues délicates de par la proximité des rochers et la marée descendante. Un cordage a finalement été passé, permettant de tracter le bateau en marche arrière et de le placer dans une zone sécurisée. Il a ensuite été remorqué par la SNS Notre-Dame du Trégor jusqu’au port du Diben, où se trouvait son corps-mort.

La situation aurait pu s’aggraver si la météo n’avait pas été aussi clémente, en effet, cette partie de la côte est habituellement très exposée à la houle.

L’Astaria, le bateau de plaisance, a participé à l’intervention jusqu’à la mise en sécurité des personnes en détresse.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/snsm-un-navire-echoue-pres-de-port-blanc-13-07-2018-12026541.php

 

Ouest-France

Plouézoc'h. Quinze artistes exposent à la chapelle Saint-Antoine

Publié le 13/07/2018

Lors du vernissage, les artistes réunis dans le choeur, avec le maire, le président et le responsable artistique de l'association qui gère le site. |

Les portes de la chapelle Saint-Antoine, qui accueille une exposition, resteront ouvertes, tous les jours, de 14 h 30 à 18 h 30, jusqu'au 19 août. Lors du vernissage, le maire a remercié l'association de bénévoles qui rénovent et animent les lieux.

Quinze artistes présentent leur travail dans ce cadre prestigieux qui date du XVe siècle. Cette année, le peintre d'honneur vient d'Hillion (Côtes-d'Armor). Il est membre de l'académie des Arts et Sciences de la Mer. À ses côtés, Alain Giquel, sculpteur, qui habite la commune voisine, Lanmeur. C'est une rétrospective de son oeuvre qui est à découvrir, en bois ou en bronze.

Chapelle Saint-Antoine, ouvert tous les jours, de 14 h 30 à 18 h 30. Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/quinze-artistes-exposent-la-chapelle-saint-antoine-5877968

 

Linky : la réunion publique annulée à la dernière minute

Aujourd'hui 13:44 (Vendredi 13 juillet 2018), actualisé à 13:53 Vu 764 fois
La réunion sur le compteur Linky a tourné court jeudi soir à Hirsingue : les représentants d’Enedis ont refusé de débattre.  DR
La réunion sur le compteur Linky a tourné court jeudi soir à Hirsingue : les représentants d’Enedis ont refusé de débattre. DR

Organisée par la commune de Hirsingue dans le Sundgau, jeudi à 20 h, au Cosec, la réunion publique contradictoire sur le compteur Linky n’a finalement pas eu lieu. En cause : la défection des représentants d’Enedis qui « n’acceptaient plus les conditions du débat » , selon un témoin sur place. Ces conditions fixées au préalable par le maire Armand Reinhard étaient les suivantes : une présentation de 10 minutes animée par chacune des parties - d’un côté les représentants d’Enedis, filiale d’EDF chargée de déployer les nouveaux compteurs ; de l’autre un collectif sundgauvien Stop Linky - suivie d’une séance de question-réponses avec les habitants. Quelque 300 personnes étaient venues assister à cette réunion. Malheureusement, elles ont trouvé portes closes et dû rebrousser chemin.

Se disant « consterné » par l’attitude des agents d’Enedis, le maire de Hirsingue a préféré annuler la réunion, ne voulant pas donner la parole aux seuls anti-Linky. En effet, la municipalité entendait organiser « un débat démocratique digne de ce nom » afin que chacun puisse prendre « la bonne décision ». Dans l’esprit des habitants, la frustration et l’incompréhension se mêlaient à la colère. «  Enedis se défausse, voilà la transparence ! », s’est exclamé un habitant de Dannemarie, de concert avec d’autres participants venus de la vallée de Thann.

https://www.lalsace.fr/haut-rhin/2018/07/13/linky-la-reunion-publique-annulee-a-la-derniere-minute

 

Imprimerie. Cloître rachète l’Imprimerie de Bretagne

Christophe Dudit, président du groupe Cloître (à gauche), a racheté l’intégralité des parts d’Hervé Le Jeune, qui avait pris les rênes de l’Imprimerie de Bretagne en 2009.
Christophe Dudit, président du groupe Cloître (à gauche), a racheté l’intégralité des parts d’Hervé Le Jeune, qui avait pris les rênes de l’Imprimerie de Bretagne en 2009. (Gwendal Hameury)

Créée en 1978, l’Imprimerie de Bretagne, à Morlaix, ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Rachetée fin février par le groupe Cloître, de Saint-Thonan (29), qui renforce ainsi sa position de numéro un de l’imprimerie en Bretagne, elle conserve néanmoins son nom, ses locaux et ses salariés.

Malgré un chiffre d’affaires d’1,5 M€ en augmentation, l’Imprimerie de Bretagne (onze salariés), basée à Morlaix, a dû se résoudre, le 28 février dernier, à se marier avec Cloître Imprimeurs (115 salariés, 14 M€ de chiffre d’affaires). Un mariage de raison, gagnant gagnant, à en croire Christophe Dudit, président du groupe basé à Saint-Thonan, et Hervé Le Jeune, directeur de l’imprimerie morlaisienne, qui fête cette année ses 40 ans d’existence. « Pour survivre dans ce marché extrêmement concurrentiel, trois options s’offraient à moi, explique ce dernier, qui a racheté l’entreprise à son oncle et sa tante en 2009. Je laissais filer au risque de disparaître ; j’investissais 2 M€ dans l’achat d’une nouvelle presse offset et je m’attaquais à plus gros, sans certitude de pouvoir résister ; ou je me rapprochais d’un de ces gros ». Ce qu’il a fait. Mais pas question de laisser les rênes à n’importe qui. « Hervé et moi nous sommes rencontrés il y a plusieurs années et on a sympathisé. Ça fait trois ans que nous travaillons à ce rachat, souffle Christophe Dudit. L’Imprimerie de Bretagne, c’est Cloître en dix fois plus petit. On partage la même culture, les mêmes valeurs ».

En France, un imprimeur met la clé sous la porte toutes les semaines car les volumes baissent. Dans le Finistère, il y a eu quatre disparitions en six mois. Et il ne passe pas une semaine sans que je reçoive une proposition de rachat. Mais il faut qu’elle ait du sens.

Deux entreprises complémentaires

Avec cette nouvelle acquisition, qui fait suite à celle d’une partie des activités de la société Primset, à Saint-Évarzec (29), en décembre, le groupe Cloître renforce indéniablement sa position de leader breton de l’imprimerie. Mais qu’on ne s’y trompe pas, l’objectif de Christophe Dudit n’est pas de « tout bouffer ».

« En France, un imprimeur met la clé sous la porte toutes les semaines car les volumes baissent. Dans le Finistère, il y a eu quatre disparitions en six mois. Et il ne passe pas une semaine sans que je reçoive une proposition de rachat. Mais il faut qu’elle ait du sens. En l’occurrence, avec l’Imprimerie de Bretagne, nous sommes complémentaires dans l’outil et dans l’approche ». De la carte de visite au livre d’art, les deux sociétés savent faire la même chose. L’idée est de mutualiser leurs forces : le côté industriel et le côté plus artisanal. Et ce afin de conserver le savoir-faire et l’emploi dans la pointe finistérienne.

Pas de rapatriement à Saint-Thonan

Concrètement, l’Imprimerie de Bretagne intègre le groupe Cloître mais conserve son identité. Les deux entreprises resteront d’ailleurs potentiellement concurrentes sur le marché. « Et nous restons dans nos locaux morlaisiens », insiste Hervé Le Jeune. Quant aux effectifs, ils ne bougent pas non plus. « Il n’a jamais été question de tout rapatrier à Saint-Thonan. Le savoir-faire est ici, il y reste. Comme l’outil. Le seul changement, c’est que c’est moi qui suis désormais à la direction des deux entités », commente Christophe Dudit, qui ne prévoit pas d’investissement immédiat sur le site morlaisien. À terme, Hervé Le Jeune devrait se lancer dans un autre projet et quitter l’Imprimerie de Bretagne. Mais il compte d’abord transmettre ses connaissances et compétences. Le tuilage pourrait prendre jusqu’à deux ans.

https://www.letelegramme.fr/economie/imprimerie-cloitre-rachete-l-imprimerie-de-bretagne-13-07-2018-12026156.php

 

Le 18 Grand’rue. Un lien avec le musée

Le 18 a été ouvert officiellement, le mercredi 11 juillet, par le maire Agnès Le Brun, le premier adjoint Bernard Guilcher, Marlène Tilly, adjointe, et Christiane Léon, conseillère municipale déléguée.
Le 18 a été ouvert officiellement, le mercredi 11 juillet, par le maire Agnès Le Brun, le premier adjoint Bernard Guilcher, Marlène Tilly, adjointe, et Christiane Léon, conseillère municipale déléguée.

Le 18 Grand’rue vient d’ouvrir officiellement ses portes au public. Un espace conçu pour faire vivre le musée hors les murs pendant la durée des travaux. La vocation du 18 Grand’rue, situé en face de la maison à Pondalez, est d’informer les visiteurs sur les animations estivales, les visites guidées et créer un lien entre le musée et tous ceux qui voudront s’associer à sa rénovation.

Un lieu à vivre

L’espace « mécénat » accueillera en effet les donateurs qui pourront se faire expliquer toutes les démarches, contreparties et formes de participation au projet culturel phare de la Ville de Morlaix. Ce lieu convivial est aussi un espace pour se poser quelques instants, le temps d’écrire une carte postale ou se connecter en wifi libre, au milieu d’un mobilier entièrement réalisé par les services techniques à partir d’authentiques caisses de transport d’œuvres dans le monde.

Les visiteurs y trouveront également les produits de la boutique du musée. À ne pas manquer, « La petite pharmacie » du Finistère de Daniel Spoerri, le Guide des 117 fontaines sacrées de Bretagne, rituels de guérison et des reproductions de tableaux du musée de Morlaix

Contact

Le 18. Grand’rue, ouvert du mardi au samedi, de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-18-grand-rue-un-lien-avec-le-musee-12-07-2018-12026915.php

 

Ouest-France

Hillion. Dix ans après, les militants n'oublient pas les algues vertes

Publié le 12/07/2018

Halte aux Marées Vertes lutte depuis 2001 contre la prolifération des algues vertes. | Ouest-France

Ce jeudi marquait les dix ans de la mort de deux chiens sur la plage de Grandville, à Hillion (Côtes-d’Armor). L’association Halte aux Marées Vertes, qui lutte contre la prolifération des algues vertes, a commémoré la mémoire des victimes des algues vertes sur la plage de Grandville.

L’association Halte aux Marées Vertes (HAMV), qui lutte contre la prolifération des algues vertes, commémorait ce jeudi les dix ans de la mort de deux chiens sur la plage de Grandville, à Hillion. « Ça a été un moment de révélation sur les dangers des algues vertes », se rappelle André Ollivro, Vice-Président d’HAMV. Des analyses avaient certifié que les deux chiens étaient morts d’un œdème du poumon.

En 2009, c’est Thierry Morfoisse, alors employé de Nicol Environnement, qui était mort intoxiqué en ramassant des algues vertes sur une plage de Binic. En 2016, un joggeur est décédé à Hillion. Malgré les suspicions liées à la présence d'algues vertes dans la vasière ou il courrait, le procureur a décidé de classer l'enquête sans suite.

Fermeture symbolique de la plage

Au mois de juin, des algues vertes se sont à nouveau déposées sur la plage de Grandville, à Hillion. Halte aux Marées Vertes a procédé jeudi soir à une fermeture symbolique de la plage. À part celle de Lermot, six des sept plages d’Hillion sont aujourd'hui interdites à la baignade.

Halte aux Marées Vertes a fermé symboliquement la plage de Grandville, où trois vasières d'algues vertes se sont formées ces dernières semaines. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/hillion-22120/hillion-dix-ans-apres-les-militants-n-oublient-pas-les-algues-vertes-5877711

 

Le Diben jeudi 12 juillet 2018

Le 16 juillet, le 37ème Salon de Peinture d'Art en Plougasnou ouvre ses portes à la Maison Prévôtale

  

Cette année 26 artistes exposent, auxquels s’ajoutent les créations très intéressantes de l’association Stand Arts (Hôpital de Morlaix). L'association Art en Plougasnou est particulièrement heureuse de recevoir deux peintres n’ayant encore jamais exposés en Finistère : Lionel Guibout (*) et Florian Maierhofer (*).

Vous remarquerez aussi Anne Marie Casseau, rarement exposée , qui présente pour la première fois des travaux alliant textiles et peinture.

Bernard M. Collet, auteur de l’affiche 2018, présentera , en permanence - en plus de ses œuvres - un travail vidéo sur sa création picturale. 

Vous pourrez aussi découvrir Yves Pouliquen, qui présente de très personnelles photos du drame de l’Amoco Cadiz. Il présentera aux visiteurs, le mardi 17 juillet , à 17h, ses photos et les conditions dans lesquelles elles ont été prises.

Le Salon Art en Plougasnou est ouvert gratuitement à tous les publics, tous les jours, à la Maison Prévôtale de 10h à 12h et de 15h à 18h30.

(*) Lionel Guibout (époux d’une Saint-Jeannaise), s’intéresse aux arbres : «  à travers ma peinture, j’essaie de changer le regard des gens sur leur paysage et de faire en sorte qu’ils puissent aimer encore davantage la Nature et en percevoir la beauté, même celle d’un bout de varech sur l’estran totalement insignifiant… »

(*) Florian Maier hofer : arrive de Munich ; a choisi de vivre à Brest et présente ses œuvres pour la première fois en Bretagne ; la Nature, les arbres, une enfant… ; c’est une peinture très personnelle et très affirmée.

 

Le Diben jeudi 12 juillet 2018

Atelier pêche de Loisirs vendredi 13 juillet

L'association les Copains d'@bord organise un atelier de démonstration sur la pêche de loisirs, le matériel de pêche amateurs, l'identification des poissons, le rappel des tailles est des espèces autorisées dans la réglementation actuelle, le vendredi 13 juillet dans l'ancienne poissonnerie Lequertier sur le quai du Diben de 10h à 18h.
 

 

12 juillet 2018

Panem et circenses

http://goutal.over-blog.com/2018/07/panem-et-circenses.html

 

Amicale des Retraités. Les chanteuses de St-Jean séduisent le public

L’atelier Chant de l’Amicale des Retraités de Saint-Jean-du-Doigt, créé en février 2018, a proposé un concert, « Les Chanteuses de St Jean », mardi 10 juillet à la salle Kasino. Elles ont interprété des chants à danser, des chants à répondre et différentes mélodies. Pour cet ensemble, c’était une première. Les chanteuses se demandaient si elles allaient être à la hauteur, mais force est de constater qu’elles ont séduit le public qui, enthousiaste, est entré dans le chant au son des gavottes, ridées, hanter dro et polkas.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/amicale-des-retraites-les-chanteuses-de-st-jean-seduisent-le-public-12-07-2018-12025749.php

 

Le Diben mercredi 11 juin 2018

L'équipage de la vedette SNSM privé de match de foot Croatie Angleterre

Photo pyb29

Intervention de la vedette SNSM ce soir pendant le match de foot Croatie Angleterre

 

Le Diben mercredi 11 juillet 2018

Plougasnou. Le collectif Diverssimento presqu'au bord de l'eau

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Vincent Fonf. Photo pyb29 Photo pyb29

Ce n'est pas une illusion, le concert programmé depuis deux à trois mois par Son ar Mein  pour le Petit festival a bien eu lieu dans un des bâtiments vidé de tout matériel professionnel des Viviers de la Méloine.

 

Ouest-France

Landivisiau. Incendie en cours à l’usine Kritsen

Publié le 11/07/2018

Les pompiers sont toujours en cours d'intervention à 19h sur l'incendie de l'usine de Kritsen à Lanvidisiau, le mardi 11 juillet 2018. | Photo Ouest-France

Un incendie a été déclaré à l’usine Kritsen dans la zone du Vern, à Landivisiau, mercredi 11 juillet dans l’après-midi, aux alentours de 16 heures.

Un incendie s’est déclenché dans l’usine Kritsen, qui produit du poisson fumé, ce mercredi après-midi. Selon la gendarmerie, l’incendie proviendrait des frigos. Les pompiers sont actuellement sur place. Les 150 employés de l’usine ont été évacués. La RN12 est actuellement bloquée dans les deux sens, elle devrait rouvrir vers 21h30. La fumée serait visible depuis les villages voisins selon des témoins. 

La partie de l’établissement où se trouve de l’ammoniac a été mise en sécurité.

Incendie de l'usine Kritsen à Landivisiau, mercredi 11 juillet 2018. Vue depuis la RN12 qui a été bloquée. | Photo Ouest-France.

Incendie de l'usine Kritsen à Landivisiau, mercredi 11 juillet 2018. | Photo Ouest-France.

La Préfecture demande dans un communiqué d’éviter d’approcher les lieux et de rester le plus possible à son domicile pour les habitants de Landivisiau.

À 19 h, une mesure des toxicités était en cours.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/landivisiau-incendie-en-cours-l-usine-kritsen-5875474

 

Landivisiau. Important incendie à l’entreprise Kritsen

Landivisiau.  Important incendie à l’entreprise Kritsen

Landivisiau. Important incendie à l’entreprise Kritsen (Photo Michèle Patedoye)

Un incendie de forte ampleur a ravagé l’usine Marine Harvest Kritsen, à Landivisiau. La RN12 est temporairement coupée. À 20 h, le feu n’avait toujours pas été éteint.

Un important incendie s’est déclenché à l’entreprise Marine Harvest Kritsen, spécialisée dans les produits de la mer, à Landivisiau, ce mercredi après-midi, vers 15 h. Le feu s’est propagé de façon rapide et intense, et a détruit la quasi totalité des bâtiments, et notamment la partie consacrée à la production, soit 7 000 m2. La charpente s’est complètement effondrée.

75 pompiers et 22 véhicules ont été déployés sur la zone. À 20 h, l’incendie n’était toujours pas complètement éteint. Les pompiers s’attachaient à protéger la partie administrative de l’entreprise.

Les 150 salariés présents sur le site de l’entreprise ont été mis à l’abri, selon la préfecture du Finistère.

La circulation coupée sur la RN12

Les lieux et leurs alentours, dans la zone d’activités du Vern, ont été évacués dans l’après-midi : la présence de fortes quantités d’ammoniaque sur le site a fait craindre un risque d’explosion, risque écarté en fin de journée.

La circulation sur la RN12 a été coupée dans les deux sens en raison des importants dégagements de fumées. Des déviations locales ont été mises en place. Le trafic devait être rétabli, selon la préfecture, vers 21 h 30.

Confinement

La préfecture du Finistère a levé en début de soirée l’invitation au confinement qu’elle avait adressé à la population de Landivisiau.

La consigne n’avait visiblement pas effrayé la population, à en croire, à 19 h 15, les témoignages du patron d’un bar et d’une restauratrice : tous les deux déclarent une activité normale dans leurs établissements.

Les habitants de Landivisiau restent cependant invités à rester à l’écart pour ne pas gêner le travail des pompiers.

« Dans l’attente du résultat des analyses de la composition des fumées de l’incendie, il est recommandé à l’ensemble de la population de Landivisiau d’éviter de consommer les produits du jardin », précise la préfecture

Deux pompiers blessés

Deux pompiers ont été légèrement blessés pendant les opérations, l’un à l’épaule et l’autre au pied.

À 20 h 15, le feu n’était toujours pas éteint. Les pompiers vont probablement rester toute la nuit.

La cause de l’incendie était encore, en début de soirée, inconnue. Le feu aurait démarré vers 15 h dans le sud-ouest du bâtiment, avant de s’étendre de façon rapide et intense, vers l’est du site.

https://www.letelegramme.fr/finistere/landivisiau/landivisiau-important-incendie-a-l-entreprise-kritsen-11-07-2018-12024776.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Ronan Bevout, scaphandrier des mers

Publié le 11/07/2018

Remontée de plongée de Ronan en scaphandrier. | Photo Ouest-France.

À tout juste 23 ans, le Plougasniste exerce depuis 3 ans le métier de scaphandrier, avec une préférence pour l’eau salée.

Rencontre

« Je peux plonger jusqu’à 50 mètres de profondeur, 60 avec une dérogation ». Ronan est scaphandrier de classe 2. La classe 1 autorisant à aller jusqu’à 12 mètres, et la classe 3, au-dessus de 60 mètres. « Mais le plus souvent je ne vais pas plus loin que la quinzaine de mètres, déclare-t-il, mais ce n’est pas au plus profond où j’ai pu voir des drôles de bêtes comme on pourrait le penser. C’était à 50 centimètres. » C’était un silure, dans le lac en Italie. Un poisson-chat d’eau douce de presque 2 mètres. « C’est un animal curieux, il s’est mis entre mes pieds, je n’étais pas serein sur le moment », dit-il l’air rieur, en repensant à la scène.

Quand il plonge. Ronan est muni de tout un attirail. « J’ai mon casque, un baudrier en plomb pour le lestage, et un narguilé (sorte de tige pour recevoir l’air et communiquer avec la surface). On écoute la radio aussi. Quand on remonte, ça peut parfois être long avec des paliers de 45 minutes ou 1 heure. »

Toujours un pied dans l’eau

« Je voulais faire ostréiculteur à la base. Mais le père d’un copain et son oncle étaient scaphandriers. Ça m’intéressait, je suis allé les voir, et ils m’ont convaincu. » Ronan Bevout a 23 ans et exerce le métier de scaphandrier depuis 3 ans. « Il a rencontré les bonnes personnes, au bon moment », souligne son père, Marc Bevout. Originaire de Plougasnou, Ronan a commencé la plongée très jeune. « Avec des copains on disait qu’il était comme un poisson dans l’eau », confie son père.

« Après mon bac pro en culture marine, j’ai suivi une formation en soudure pour pouvoir faire scaphandrier et intégrer l’Institut national des plongeurs professionnels à Marseille. » Depuis, Ronan enchaîne surtout les contrats intérim. « C’est souvent des contrats à la semaine. Je travaille beaucoup en Bretagne », précise le Plougasniste.

Du chantier d’art au BTP

Les occasions de travailler à l’étranger se présentent aussi parfois. « Je suis allé en Italie sur le chantier de l’artiste contemporain, Cristo. J’ai dû mettre en place des blocs de béton pour créer un ponton flottant. Ça s’appelait « The Floating Piers ». Ça a été mon chantier préféré.»

Le plus souvent, Ronan travaille pour des communes dans des ports ou alors des entreprises de BTP. Il s’agit surtout de missions de mouillage. Mais ce qu’il aime surtout ce sont les opérations de renflouage : « Un bateau a coulé et nous, on doit le remonter, ça peut se faire avec un parachute ou avec des grues par exemple. » Cette semaine, Ronan travaille sur un chantier à Térénez avant de se rendre à Brest la semaine prochaine, pour un chantier au port de commerce.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-ronan-bevout-scaphandrier-des-mers-5875163

 

Le Diben mercredi 11 juillet 2018

Plougasnou. Ale Risorio inaugure "La Place aux Mômes" 2018

Ale Risorio. Photo pyb29 Photos pyb29 Ale Risorio en compagnie de Guy Plantec. Photo pyb29

Place aux mômes. Photo pyb29 Photos pyb29 Ale Risorio. Photo pyb29

Le petit clown argentin Ale Risorio a fait rigoler petits et grands avec son "spectacle stupide pour des gens intelligents"

Teaser AleGrativO

 

Les Morlaisiens au rendez-vous pour la demi-finale

(Caroline Trouillet)

La tension est palpable sur tous les visages à l’approche de la première mi-temps, ce jeudi soir de finale de coupe du monde. Rue de traverse, sur les terrasses combles du café de l’Aurore et en contrebas de la Place Allende, où deux écrans géants ont été installés pour l’occasion, les Morlaisiens sont venus en masse assister à cette demi-finale opposant l’équipe de France à la Belgique.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/les-morlaisiens-au-rendez-vous-pour-la-demi-finale-10-07-2018-12023948.php

 

Algues vertes. Des échouages particulièrement faibles au 1er trimestre

Photo archives Le Télégramme
Photo archives Le Télégramme

Selon les observations réalisées par le Centre d’étude et de valorisation des algues (Ceva), les échouages d’algues vertes sur les côtes bretonnes sont faibles en ce premier trimestre 2018 et notoirement très inférieurs à ceux de 2017.

Le survol des principaux sites des côtes bretonnes réalisé par le CEVA Centre d’Étude et de Valorisation des Algues, situé à Pleubian (22) a confirmé une situation printanière 2018 très différente de celle de 2017, durant laquelle des échouages précoces avaient été observés dès les mois de mars et avril.

Cette année, un premier survol réalisé mi-avril avait déjà permis de mettre en évidence la quasi-absence d’ulves à cette date. Le survol de la mi-juin consolide encore cette observation : le niveau de surfaces couvertes est très inférieur aux années antérieures. La surface régionale couverte par les ulves (seuls les sites sableux sont pris en compte) était d’ailleurs, en juin, la plus basse de la série d’observations depuis 2002.

Les données climatiques du début de l’année 2018, favorables à un retard saisonnier, en sont la cause : les tempêtes d’hiver ont dispersé les stocks d’ulves, les températures de l’eau sont restées basses en hiver et au printemps. L’hiver a également été très peu lumineux avec des déficits d’ensoleillement de 15 à 40 %. Ceci montre la grande sensibilité du phénomène de prolifération et d’échouage des algues vertes aux conditions climatiques de début d’année. Sachant que la prolifération des algues vertes est provoquée par l’augmentation des concentrations en nitrates dans les cours d’eau alimentant les baies concernées.

Un site internet Algues vertes infos

À l’initiative de la préfecture de région et du Conseil régional de Bretagne un site internet « Algues vertes infos » a été créé afin de rendre accessibles les informations permettant d’expliquer le phénomène de prolifération des algues vertes. Il mettra en ligne, de manière régulière et transparente, la synthèse de l’inventaire des échouages et informera sur les politiques publiques mises en œuvre dans les huit baies bretonnes les plus touchées.

Pratique

Algues vertes infos : www.algues-vertes.com/

https://www.letelegramme.fr/bretagne/algues-vertes-des-echouages-particulierement-faibles-au-1er-trimestre-10-07-2018-12023918.php

 

Sill. Des citoyens se mobilisent contre la nouvelle usine de Landivisiau

Terrassement en vue de l’implantation de la SILL ZA du Vern à Landivisiau.
Terrassement en vue de l’implantation de la SILL ZA du Vern à Landivisiau. (Michelle Patedoye)

Ce jeudi 12 juillet, le Collectif pour des Alternatives Territoriales organise une réunion d’information sur la construction en cours de l’usine de séchage de lait de la Sill à Landivisiau. Opposé au projet, le collectif entend mobiliser les citoyens du territoire pour une réflexion sur des alternatives en matière de transition écologique, et peut-être, imaginer un recours au projet.

Un collectif de citoyennes et de citoyens de Landivisiau et des villes alentour se réunira jeudi 12 juillet à 20 h au café Rad’arts de Landivisiau pour échanger autour du projet d’usine de séchage de lait que la Société industrielle laitière du Léon (Sill) met en place sur la zone du Vern.

Un collectif naissant, en opposition au projet

Après plusieurs mois de suspens, Gilles Falc’hun, le P-DG de la Société industrielle laitière du Léon (Sill) avait en effet annoncé le dimanche 17 juin la décision d’installer sur la zone du Vern, au bord de la RN12, sur le territoire de Landivisiau (29) la nouvelle usine de production de lait infantile. La livraison est attendue fin 2020.

Une semaine après le début du chantier de construction, cette réunion, à l’initiative de cinq personnes regroupées dans un collectif naissant, « le Collectif pour des Alternatives Territoriales », vise à sonder les potentielles mobilisations contre ce projet industriel, et imaginer des alternatives en matière de transition écologique sur le territoire de Landivisiau.

Imaginer un recours

Mélanie Meslin, membre du collectif et également engagée contre le projet de centrale à gaz de Landivisiau, explique sa démarche « Nous n’avons pas été informés en tant que citoyens, de l’implantation de cette usine Sill à Landivisiau. Nous nous sommes exprimés lors de l’enquête publique, en février, mais le commissaire, qui était favorable au projet, ne nous a pas entendus ». « On nous dit de consommer local, bio, de limiter l’usage des pesticides. Or, ce projet est en total désaccord avec une démarche de préservation de notre territoire » continue Mélanie, qui craint les conséquences sur la santé des habitants, à long terme, de la pollution générée par l’activité de l’usine.

L’objectif de cette réunion, au-delà d’informer, et donc aussi de sonder les engagements potentiels pour présenter un recours au tribunal administratif.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sill-des-citoyens-se-mobilisent-contre-la-nouvelle-usine-de-landivisiau-10-07-2018-12023924.php

 

Sibiril. Une nouvelle commande pour le chantier

https://www.letelegramme.fr/economie/sibiril-une-nouvelle-commande-pour-le-chantier-10-07-2018-12023917.php

 

Algues vertes. Des contrôles renforcés dans les exploitations agricoles

Présentation du plan de lutte contre les algues vertes 2017-2021 (PLAV2), en présence des présidents de Concarneau Cornouaille Agglomération (CCA) et de la communauté de communes du Pays Fouesnantais (CCPF).
Présentation du plan de lutte contre les algues vertes 2017-2021 (PLAV2), en présence des présidents de Concarneau Cornouaille Agglomération (CCA) et de la communauté de communes du Pays Fouesnantais (CCPF). (Stéphane Cariou)

Lancé ce mardi pour la période 2017-2021, le deuxième plan de lutte contre les algues vertes (PLAV2) prévoit, à la grande satisfaction des élus, davantage de contrôles des exploitations susceptibles de générer des pollutions.

Beaucoup de monde, mardi matin, à l’hôtel de la communauté d’agglomération de Concarneau Cornouaille (CCA), pour le lancement du plan de lutte contre les algues vertes 2017-2021, dont la signature interviendra courant septembre. Sous-préfet, présidents d’intercommunalités, élus communaux, départementaux et régionaux, agents de l’état, techniciens de terrain, sans oublier les représentants de l’Agence de l’eau ou de la Chambre d’agriculture ont assisté à la présentation détaillée (deux heures d’interventions) de ce PLAV2, également nommé contrat de progrès algues vertes de la baie de La Forêt (Fouesnant).

Concentrations en nitrates en baisse

Comme le soulignera Gilles Quénéhervé, sous-préfet de Morlaix chargé de représenter le préfet Pascal Lelarge, le terme progrès induit donc un bilan positif du plan précédent. Effectivement, de l’exposé de Guy Pagnard, vice-président de CCA, en charge du cycle de l’eau, il ressort que les cinq années écoulées ont été marquées par une baisse des teneurs en nitrates, de l’ordre de 1 mg par litre et par an. Sur les quatre cours d’eau concernés par ces concentrations : Saint-Jean, Saint-Laurent, Moros et Minaouët, seul le dernier n’a atteint que 43 % des objectifs. Cet aspect positif, Roger Le Goff, maire de Fouesnant et président de la communauté de communes du Pays Fouesnantais, le retient également. En décembre dernier, la collectivité qu’il préside avait pourtant refusé d’approuver ce plan numéro deux.

Quand certains agriculteurs se sont engagés à 200 %, d’autres ont fait un bras d’honneur, c’est quelque chose qu’on ne pouvait plus tolérer.

« L’accouchement a été difficile » a, pour sa part, résumé André Fidelin, président de Concarneau Cornouaille Agglomération, collectivité qui assurera le portage technique de ce plan d’une durée de cinq ans. Une façon de rappeler que les discussions ont parfois été âpres, « rock’n’roll » dira Roger Le Goff à propos de ces nombreux échanges. Ces derniers mois, les élus avaient clairement exprimé leur insatisfaction, estimant que l’État n’assurait pas suffisamment sa part du contrat, à savoir le contrôle des exploitations agricoles. « Quand certains agriculteurs se sont engagés à 200 %, d’autres ont fait un bras d’honneur, c’est quelque chose qu’on ne pouvait plus tolérer » a ajouté le président de la CCPF.

Contrôles auprès de 90 exploitations

Lui et son voisin concarnois ont été entendus. Les contrôles ciblés assurés par l’état figurent en tête des cinq axes de ce plan de lutte. Du ressort de la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer), ces contrôles se concentreront sur les bassins-versants de Lesnevard amont et Moros amont. Ils concerneront 90 exploitations sur les 166 que compte le périmètre, désormais élargi, du PLAV2. « Toutes les exploitations seront contrôlées afin de ne stigmatiser personne » a précisé la DDTM, évoquant une pression plus forte « de l’ordre de 17 %, contre 2 % en moyenne ».

Contrôler certes mais également accompagner les exploitants, c’est aussi la politique de ce plan de lutte conçu avec le concours de la chambre régionale d’agriculture de Bretagne. Sur ce point, elle assurera la maîtrise d’ouvrage d’un volet foncier consistant, entre autres, à favoriser les regroupements parcellaires.

Le budget de ce plan de lutte est de 1,5 M€, dont 1,4 M€ de subventions attendues.

https://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/algues-vertes-des-controles-renforces-dans-les-exploitations-agricoles-10-07-2018-12023855.php

 

Claire-Hélène Garreau. Employée du Geai, elle va travailler pour le Résam

Claire-Hélène Garreau, animatrice de groupes associatifs, est la première employée du Geai. Elle travaillera 24 h par semaine pour le Résam.
Claire-Hélène Garreau, animatrice de groupes associatifs, est la première employée du Geai. Elle travaillera 24 h par semaine pour le Résam.

Récemment créé, le GEAI Finistère (Groupement d’Employeurs Associatif Intersectoriel) vient de créer un premier emploi en engageant Claire-Hélène Garreau comme animatrice de groupes associatifs. Elle sera détachée au Résam jusqu’au mois de décembre.

Un choix lié à la professionnalisation du secteur associatif qui nécessite des besoins en compétences salariées. Mais, souvent, les associations recherchent des temps partiels, ce qui ne permet pas de recruter facilement. Le travail en temps partagé apparaît alors comme une solution.

Claire-Hélène Garreau, 32 ans, sera présente au Resam, 24 h par semaine, pour conseiller et coordonner les associations porteuses de projets. Sa présence a pour but de faciliter les liens et mutualiser les idées tout en apportant sa compétence en matière de communication. Une première rencontre est prévue avec des acteurs culturels et sociaux pour un projet de culture pour tous. Elle s’attaquera ensuite au dossier de La Maison du Monde qui rassemble une quarantaine d’associations de la solidarité Internationale, de la mobilité internationale et de l’échange interculturel.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/claire-helene-garreau-employee-du-geai-elle-va-travailler-pour-le-resam-10-07-2018-12023738.php

 

Conflit d’intérêts. La ministre Françoise Nyssen ne s’occupera plus de l’édition

La ministre de la Culture Françoise Nyssen (ici lors de sa visite en Bretagne mi-juin) ne pourra plus prendre en charge la régulation du secteur du livre.
La ministre de la Culture Françoise Nyssen (ici lors de sa visite en Bretagne mi-juin) ne pourra plus prendre en charge la régulation du secteur du livre. (ISABELLE PIETRI)

Le Premier ministre Édouard Philippe a retiré à la ministre de la Culture Françoise Nyssen, ex-patronne de la maison d’édition Actes Sud, la régulation économique de ce secteur, selon un décret publié mardi au Journal officiel.

La ministre de la Culture se voit retirer ses attributions concernant « la tutelle du Centre national du livre » et « la régulation économique du secteur de l’édition littéraire », et ne doit pas intervenir dans un dossier impliquant « la société Actes Sud », indique le texte de ce décret.

Vos réactions

michel kerninon 10 Juillet 2018 à 16h16

Finalement cette affaire Nyssen, c'est comme si on avait eu l'idée saugrenue de confier Bercy (Finances et économie de notre pays) à un ancien haut cadre de la banque Rotschild.... ça va pas la tête, non ?

      Pierre-Yvon Boisnard 10 Juillet 2018 à 23h26

Qui a eu cette idée folle ?

helene fosset 10 Juillet 2018 à 15h30

Bonjour,

Que de conflits d'intérêts ....

Les "sans-dent", les "sans-emploi", les "SDF" sont moins touchés par ce phénomène ......

Voilà qui ne devrait pas redonner envie aux citoyens de voter.

michel kerninon 10 Juillet 2018 à 14h44

Juge et partie. En même temps.

michel kerninon 10 Juillet 2018 à 14h31

Juge et parti.... Est-elle la seule au gouvernement et ailleurs ? Certainement pas.
Des noms ? La liste serait longue.

https://www.letelegramme.fr/france/conflit-d-interets-la-ministre-francoise-nyssen-ne-s-occupera-plus-de-l-edition-10-07-2018-12023397.php

 

Petit festival. Ode maritime à Primel-Trégastel

Le Petit festival s’est déplacé à la pointe de Primel, dimanche 8 juillet, au départ du parking des Frères-Poupon, pour une prestation, « Ode maritime », poème d’Álvaro de Campos, l’un des pseudonymes de Fernando Pessoa, en musique. Interprété par la compagnie « Pourquoi pas ? » composée de Valentin Boraud, comédien, Olivier Leinen, flûte à bec et basson et Camille Rancière, violon et violoncello da spalla, ce concert-lecture avait été créé lors de la première édition du Petit festival et avait beaucoup marqué les spectateurs.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/petit-festival-ode-maritime-a-primel-tregastel-10-07-2018-12023463.php

 

Mardis de Plougasnou. Rendez-vous vendredi avec Red Cardell

Comme c’est le cas depuis plusieurs années, le premier rendez-vous des Mardis de Plougasnou n’aura pas lieu un mardi, mais un… vendredi, le vendredi 13 juillet.

Pour célébrer la Fête nationale, les organisateurs inviteront le public de se déplacer à la pointe de Primel. Sur scène, la première partie sera assurée par le duo Youen Bodros, accordéon diatonique, Timothée Le Bour, saxophone, qui auront la lourde tâche de chauffer la salle avant la prestation, vers 21 h, du groupe emblématique Red Cardell, rock celtique. Le feu d’artifice sera tiré vers 23 h.

Les Mardis de Plougasnou proposeront des concerts gratuits tout l’été, chaque mardi du mardi 17 juillet au mardi 21 août, la municipalité installera une scène sur la place de l’église pour une soirée festive en deux parties autour de concerts aux genres musicaux multiples. Chaque semaine, une restauration sur place sera assurée par une association locale différente, dès 19 h.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/mardis-de-plougasnou-rendez-vous-vendredi-avec-red-cardell-10-07-2018-12023457.php

 

Ouest-France

Tréduder. Résidence d'été et musicale au Roscöat

Publié le 10/07/2018

Pierre-Michel Sivadier avec Jean-Yves Roucan batterie, Rémi Liffran basse, Mathieu Gerhardt guitare et choeurs et Nicolas Rouvière prise de sons, à la Grange aux belles lors de l'enregistrement de l'album « Comprendre les marées... » | 

L'auteur-compositeur-interprète Pierre-Michel Sivadier enregistre son nouvel album à la Grange aux belles à l'orée de la forêt. Pour lui, tout est musique...

Au tout départ de ce projet il y avait la volonté de s'établir avec ses musiciens dans cette grange du XVIIIe siècle en bordure de la forêt du Roscöat. « Le plaisir tranquille d'être loin de la ville et proche de la nature. D'enregistrer les pieds dans l'herbe et garder toute son énergie et son sens critique pour la création et l'opportunité. D'ailleurs, j'ai demandé à Nicolas Rouvière d'enregistrer le chant des oiseaux autour de la grange pour les inclure dans mes chansons. »

De Magma à Jane Birkin

Ce compositeur a touché à tout et pour lui tout est musique. Cet hypersensible a trouvé un temps son refuge. « J'ai eu la chance de créer avec de fortes personnalités. Ce fut Christian Vander et son légendaire groupe Magma qui durant dix ans m'a accueilli et encouragé. J'y ai appris la ténacité et l'exigence dans la création musicale. Et aussi le goût de la scène et du spectacle. Nous avons tourné sur les plus grands plateaux en France et en Bretagne : Lorient, Quimper, Brest, Rennes... C'était du rock progressif ou du jazz-rock. »

Pas facile de définir la création sonore de Christian Vander tant elle est particulière. « Et puis le coup de foudre pour une femme extraordinaire de simplicité et de sensibilité : Jane Birkin. Sous des airs légers elle est une très grande professionnelle. Elle a été à bonne école. De plus, elle n'a pas de technique a priori pour le chant, ainsi elle se love et se donne d'une façon incroyablement sensuelle dans une ligne musicale. » Le musicien a eu la chance de composer pour elle et de l'accompagner lors de concerts. « En déplacement les gens sont fascinés par elle, par son écoute, sa générosité, et la vraie pureté qu'elle dégage. Si Gainsbourg l'emmène vers la transgression elle en sort encore plus pure, tel un diamant. »

12 titres et un concert en public

Ce nouvel album portera le titre de Comprendre les marées. Avec cette grange-studio d'enregistrement à huit cents mètres de la mer c'est de circonstance. Le disque inclura deux reprises, l'une de Bashung, La nuit je mens et l'une de Gainsbourg, Les dessous chics. Les autres compostions seront de Pierre-Michel Sivadier. La chanteuse Bevinda ainsi que Stella Vander viendront rejoindre l'équipe de musiciens pour enregistrer les voix.

Cette fin de résidence sera marquée par un concert unique au Café Théodore le jeudi 12 juillet à 21 heures.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/treduder-22310/residence-d-ete-et-musicale-au-roscoat-5875898

 

Ouest-France

Morlaix. Elle sculpte, il peint le Petit Festival, en live

Publié le 10/07/2018

Vincent Fonf réalise une toile en direct de la conférence musicale dans les locaux de l'AADI à la Manu, lundi 9 juillet 2018. | Photo Ouest-France

Seza l’alumineuse fabrique des musiciens avec du fil de fer. Vincent Fonf peint les artistes en scène. On a pu les suivre lundi 9 juillet 2018, dans le cadre d’une conférence musicale du Petit Festival à la Manufacture de tabac à Morlaix.

Reportage

Lundi 9 juillet 2018, dans les locaux de l’AADI à la Manu, l’ambiance est studieuse, le sujet ardu. Au cours d’un dialogue avec Sylvain Rullier qui joue du thérémine (l’un des plus anciens instruments de musique électronique), la mathématicienne Marie Farge entame son exposé sur l’analyse des temps-fréquence et autres ondelettes.

À chaque angle de la salle, deux artistes croquent la situation, chacun à sa façon. Lui peint à l’acrylique en tapant sur la toile, un pinceau dans chaque main. Elle porte un regard décalé en sculptant des fils de fer et de cuivre qu’elle habille de dentelle, de tissus. Vincent Fonf et Seza l’alumineuse n’en sont pas à leur coup d’essai.

Manu Dibango

Plus de dix ans qu’ils sillonnent les routes européennes à courir les concerts. «Très attirés par le jazz, nous avons commencé par le Caveau de la Huchette et Le Petit Journal Montparnasse, à Paris.» À bord de leur camion, les deux performeurs ont fait le tour de l’Europe et côtoyé les plus grands comme Manu Dibango, Claude Bolling ou Nina Attal. «On aime les musiciens, on va à leur rencontre… Parfois c’est comme un jeu: on est dans une ville et on ne sait pas qui on va peindre et sculpter le soir même», explique Vincent. C’est d’ailleurs comme une drogue : «En panne de concert à Zurich, nous avons traqué les notes de musique dans toute la ville, c’est comme ça que nous nous sommes retrouvés au cœur d’une répétition pour le Grand Théâtre de Zurich.»

Du rock de cave et des concerts de travestis à Londres au rock expérimental à Berlin en passant par les concerts chez l’habitant, les deux artistes ont tout exploré. Leur voyage continue mais d’une manière plus tranquille : «Disons que nous avons fait le plein de rencontres et d’anecdotes éphémères, nous avons eu envie de nous poser.»

Plus de temps avec les gens

Installé dans la région de Brocéliande, le couple partage son temps entre l’atelier Les z’arts à la ferme et les festivals et fest-noz en Bretagne. «On prend beaucoup plus de temps pour être avec les gens.»

Avec toujours la même démarche qui est loin d’être classique. Vincent ne peint que des musiciens sur scène, en action. «Ils forment ma partition.» De son côté, Seza saisit l’énergie de l’artiste et lui donne consistance.

Des performances originales pour des œuvres uniques signées au dos par les musiciens ou les organisateurs. Pendant une semaine, ils vont suivre les concerts du Petit Festival. Leurs travaux seront exposés et mis en vente lors du dernier concert Il Diluvio universale du Son ar mein consort, le samedi 14 juillet, à 18 h, à l’église de Plourin.

Œuvres à voir sur les albums photos de Vincent Fonf et Seza l’alumineuse sur Facebook.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-elle-sculpte-il-peint-le-petit-festival-en-live-5873966

 

9 juillet 2018

L'étroit singe

http://goutal.over-blog.com/2018/07/l-etroit-singe.html

 

Ouest-France

Carantec. Les riverains de Kerlouquet s’invitent aux débats

Publié le 09/07/2018

L'implantation d'un poulailler à Kerlouquet a provoqué des remous dans la salle du conseil. | Photo Ouest-France

L’opposition a interrogé le maire sur le projet de poulailler, pour le compte des membres du collectif des habitants du quartier, lors du conseil municipal de Carantec, jeudi 5 juillet 2018.

Conseil municipal

Une trentaine de personnes du collectif ont assisté au conseil municipal jeudi soir, à l’hôtel de ville. Le groupe s’est invité pour entendre les réponses du maire Jean-Guy Guéguen à la question du conseiller d’opposition Gérald Guéguen, en fin de séance, et relative au projet d’implantation d’un poulailler à Kerlouquet.

« Bon nombre de Carantécois nous font part de leurs inquiétudes. C’est la raison qui nous a conduits à vous transmettre deux questions pertinentes et techniques émanant du collectif, afin qu’il y ait aujourd’hui des réponses. »

Jean-Guy Guéguen s’est voulu rassurant, parlant « d’un risque zéro quant aux nuisances évoquées » et dénonce « un courrier anonyme adressé au porteur de projet, des propos injurieux véhiculés sur les réseaux sociaux ».

« Je ne me laisserai pas salir dans cette affaire, me réservant le droit de saisir la justice, en fournissant les preuves par la transmission des captures d’écrans », ajoute-t-il.

Bien sûr, le propos a provoqué des remous dans la salle, le public ne pouvant prendre la parole directement. Nicole Ségalen a volé à son secours. « Je prends bonne note de votre non-inquiétude qui sera consignée au procès-verbal de séance. »

Recours à Rennes

Avant l’intervention du groupe d’opposition, Sandrine Jacq, conseillère majoritaire, avait aussi interpellé le maire sur « son impossibilité à obtenir des réponses à ses préoccupations, n’ayant pu avoir accès au dossier de permis de construire ».

Jean-Guy Guéguen a rétorqué que « le courrier n’était qu’affirmations et non pas demandes d’explications ». Il s’est retranché sur l’instruction du dossier en cours pour justifier, comme la loi le prévoit, le refus de communiquer. « Personne ne peut dans cette salle me reprocher des fuites dans un quelconque dossier de permis de construire. »

Le permis accordé peut être attaqué auprès du tribunal administratif. Et ce sera bien le cas. Pierre Chanteau a fait savoir que « le collectif se constitue en association pour pouvoir déposer deux recours à Rennes ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-les-riverains-de-kerlouquet-s-invitent-aux-debats-5873112

 

Réseau de transport communautaire. Le collectif mobilisé

Le collectif Transport Morlaix-communauté secteur Sud conteste ne se satisfait pas du nouveau réseau communautaire. Des membres du collectif étaient présents lors de son inauguration le samedi 7 juillet.

Le collectif a profité de l’occasion pour remettre une lettre ouverte de contestation. Les lignes expérimentales qui doivent desservir la commune ne reflètent pas, selon eux, la demande de la population. Les horaires des navettes ne coïncideraient pas avec les correspondances des trains, il n’y aurait pas suffisamment d’arrêts ou pas de service du tout : « aucun service le samedi, jour le plus demandé, pas de desserte du centre-ville, destination la plus demandée, un horaire de départ délirant (12 h 40 ou 12 h 49…) »

Le collectif espère une prise de conscience de Morlaix communauté et souhaite la mise en place d’un service satisfaisant pour toute la population et attend une prise de décisions communes.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougonven/reseau-communautaire-le-collectif-mobilise-09-07-2018-12023068.php

 

Le Cellier. Avant la retraite, Aline Paugam joue les prolongations cet été

Les passants, piétons ou automobilistes qui traversaient le centre-bourg en fin d’après-midi, samedi 7 juillet, ont, sans doute, noté un attroupement assez inhabituel devant Le Cellier. Rien d’alarmant à ce rassemblement composé des nombreux clients et amis d’Aline Paugam, gérante du Cellier, invités pour célébrer son prochain départ à la retraite. Après plusieurs mois d’incertitude, un repreneur sérieux s’est présenté pour prendre la suite d’Aline Paugam. Le temps que les derniers papiers administratifs soient régularisés, elle pourra alors prendre un repos amplement mérité.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/le-cellier-avant-la-retraite-aline-paugam-joue-les-prolongations-cet-ete-09-07-2018-12022577.php

 

Petit Festival. Deux animations mercredi 11 juillet

Dans le cadre de son Petit Festival, l’association Son ar Mein proposera deux animations, mercredi 11 juillet.

À 15 h, à proximité des ex-Viviers de la Méloine, au Diben, le collectif Diverssimento, formé de Guillaume Handel (traverso), Étienne Hendrickx (électronique), Ruth Matarasso (violoncelle) et Clémence Schweyer (clavecin), interprétera « L’illusion », création météorologique collective, kaléidoscope de musiques de tous les styles, avec des formations très variées.

À 22 h, à la ferme de Trézenvy, le Collectif Aurita, composé d’Hélène Guéguen (cinéma Super 8 et manipulation d’objets), deJade Gomes (clavier, voix et chant), Cloé Rousset (trapèze et suspension) et Gabriel Siancas (clarinette, trompette et boîte à rythme), jouera « Méduse(s) », histoire d’une créature inquiétante, une création aérienne, musicale et cinéma Super 8.

Pratique

Tarifs : 10 € ; réduit : 8 € ; moins de 25 ans, 1 €, pour chaque concert.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/petit-festival-deux-animations-mercredi-11-juillet-09-07-2018-12022564.php

 

Ouest-France

Morlaix. « Avec le marché, on a de l’or, place Allende ! »

Publié le 09/07/2018

Cécile Pouliquen. | Photo Ouest-France

Chaque lundi, une personnalité du monde culturel, politique, économique… raconte « son » pays de Morlaix. Cécile Pouliquen, du Ty Coz, voue une passion pour le Primel de son enfance.

Le pays de Morlaix vu par Cécile Pouliquen, aux commandes du bar Le Ty Coz.

Une balade

Toute la pointe de Primel

C’était mon terrain de jeux, enfant. J’y connais chaque caillou. La maison du douanier, le gouffre… Avec les copains, on s’y retrouvait pour plonger du haut des rochers. J’étais alors souvent chez mon arrière-grand-mère qui habitait, la dernière maison avant la pointe. C’est ma famille qui tenait le bar Chez Loïc.

Un souvenir

L’école de Kerfraval

Quand j’y suis retournée pour les 40 ans, j’ai vu combien l’architecture était bien pensée autour de l’autonomie et l’épanouissement de l’enfant. J’ai aussi retrouvé la même odeur de gâteau au yaourt. C’est là que j’ai appris à dessiner, et à peindre sous la conduite d’Hervé Mesdon. Tous mes potes actuels sont issus de Kerfraval.

Un lieu

Le Tempo

Si je dois aller prendre un verre, c’est là-bas que je vais. J’adore le dynamisme de l’équipe et ce qui est proposé en cuisine. Notamment le big-up d’Amaury. Ce n’est jamais facile de rependre un lieu. C’est chouette pour la ville, quand ce sont des jeunes qui reprennent des affaires comme celles-ci.

Une personnalité

Christiane Le Jan

C’est une histoire de coeur avec l’ancienne patronne du bar de 1970 à 2006. Nous avions réussi à monter notre affaire en douce pour le passage du relais, il y a 12 ans. Je vois Christiane tous les samedis, elle est hyperouverte, je la consulte toujours sur les travaux que je souhaite réaliser.

Un incontournable

Le marché

Ce n’est partout qu’on trouve un marché alimentaire de cette qualité. Je suis sûre d’y trouver les meilleurs produits, les fromages de chèvre de Gildas et Lisa, le pain de Jules et Michèle, les légumes de Dan et Béa, les carottes de David, les herbes de Cécile… On a de l’or, place Allende !

Un coup de gueule

Les arts de rue

Depuis leur disparition, Morlaix est amputé des deux jambes et deux bras. On a perdu une partie de notre identité !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-avec-le-marche-de-l-or-place-allende-5872874

 

Ouest-France

Plougasnou. Lobster Hub s’est installé aux viviers du Diben

Publié le 09/07/2018

Les viviers du Diben.

Bassins de trempage des viviers du Diben. | Photo Ouest-France

Le rachat a été annoncé lundi 2 juillet lors du conseil de Morlaix Communauté. Depuis, l’entreprise Lobster Hub s’est déjà installée au Diben.

Lundi 2 juillet, lors du conseil de Morlaix Communauté, il a été annoncé le rachat des viviers du Diben par l’entreprise Lobster Hub. « On est déjà installé » indique Estelle Poder, gérante de l’entreprise. Crée il y a 4 ans, Lobster Hub, basé à Plouvorn, est spécialisé dans le négoce des crustacés.

Plus de crustacés

Avec le rachat des viviers du Diben, « On va pouvoir retremper nos crustacés », et ainsi étendre leur offre. « Avant, on achetait beaucoup au Canada. Maintenant on va aussi acheter en France et élargir notre gamme avec du homard européen, des tourteaux ou encore des araignées. On s’étend à tous les crustacés vivants ». Lobster Hub qui vend surtout des crustacés en Europe et en Asie.

« On est quatre en tout dans l’entreprise » indique Estelle Poder. Le salarié restant des viviers du Diben va travailler pour Lobster Hub, parfois aidé par la personne chargée des achats.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-lobster-hub-s-est-installe-aux-viviers-du-diben-5872995

 

Politique. Boulette, Mondial et pauvreté

Au sommet de l’exécutif, nombreux se sont empressés de rejeter la faute sur Agnès Buzyn.
Au sommet de l’exécutif, nombreux se sont empressés de rejeter la faute sur Agnès Buzyn. (Photo Thomas Samson/AFP)

La sortie hasardeuse de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, à propos du plan pauvreté, tombe au plus mauvais moment pour une majorité présidentielle déjà en délicatesse avec ses électeurs les plus à gauche.

Le (bad) buzz Buzyn. C’est la « boulette » de la semaine - pour reprendre le mot d’un ministre sous couvert d’anonymat : mercredi, sur LCI, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a lié le sort du plan pauvreté aux résultats de nos joueurs de foot. Initialement prévue mardi prochain, la présentation dudit plan a été reportée car Emmanuel Macron sera « peut-être » en Russie à cette date pour soutenir les Bleus en cas de demi-finale, a déclaré madame Buzyn. Le symbole est fâcheux : le Mondial avant les pauvres. Or Macron s’y connaît, en symboles - d’ordinaire, il les travaille, les cisèle, les peaufine. Alors que s’est-il passé ? Certes, le président avait promis d’assister au match si les bleus arrivaient à ce stade de la compétition mais le plan pauvreté était censé matérialiser le rééquilibrage à gauche de sa politique… Au sommet de l’exécutif, nombreux se sont empressés de rejeter la faute sur Agnès Buzyn - « C’est la limite du gouvernement des experts, elle n’est pas politique, elle a été maladroite », confie un proche du Premier ministre, Édouard Philippe. Mais les nouveaux arguments qu’ils ont avancés - « les arbitrages ne sont pas finalisés » - n’étaient guère plus convaincants. Le foot a bon dos. Buzyn aussi.

Ce sentiment d’injustice qui inquiète les députés de la majorité. L’affaire Buzyn est d’autant plus politiquement explosive que les députés de la majorité sont de plus en plus nombreux à vous confier, en off, leur « malaise ».

« Le plan pauvreté était la dernière chose qu’il fallait reporter ! Depuis la vidéo du ‘’pognon de dingue’’ (ndlr : les mots d’Emmanuel Macron au sujet des aides sociales), je ne rencontre plus une personne dans ma circonscription qui ne me dise pas que le président aime avant tout les riches », raconte un élu La République en marche d’Île-de-France. « Sur le terrain, on ressent la même chose que dans les sondages : désormais, les Français considèrent que Macron est injuste. C’est très grave », s’alarme l’une de ses collègues. Le chef de l’Etat ne l’ignore pas, qui a, dans son discours devant le congrès, prévu de « trouver des mots justes pour tordre le cou au sentiment d’injustice » - dixit un de ses amis.

Casse tête de liste aux européennes. En voilà une qui ferait (presque) l’unité à gauche : Christiane Taubira. Ils (Olivier Faure, Benoît Hamon mais aussi l’écologiste Yannick Jadot) ont tous trois, successivement, approché l’ancienne ministre de la Justice pour lui proposer d’être tête de liste aux européennes de 2019. Pauvres socialistes – ou assimilés, en ce qui concerne Génération. s de Hamon -, pauvres écolos : ils en sont réduits à faire des prières pour qu’une « grande conscience de gauche », comme ils disent, consente à venir porter leurs couleurs. Il faut dire que c’est un vrai casse-tête pour chaque parti - et pas seulement à gauche -, de trouver une tête de liste pour ce scrutin européen. « Un vrai casse-tête de liste », s’amuse un apparatchik des Républicains.

Vos réactions

michel kerninon 09 Juillet 2018 à 11h37

Elle a dit la vérité, crue, nue, désastreuse. Donc elle est exécutée, par les siens pour commencer...

Dominique RESMON 09 Juillet 2018 à 09h14

Proposition : Macron pourrait ramener dix millions de ballons de foot de Moscou et les distribuer dans les "quartiers" et sur les plages...

Petite question :
ça va nous coûter combien sa petite balade en Russie ?

      gerard woillet 09 Juillet 2018 à 09h56

Combien ça coûte ? Pratiquement autant que l'élimination du premier Parti d'opposition de France !!!

https://www.letelegramme.fr/france/politique-boulette-mondial-et-pauvrete-08-07-2018-12021735.php

 

Conseil. De la mérule au-dessus de la salle du Trésor

Le conseil municipal était convoqué en séance ordinaire vendredi 6 juillet à la mairie, sous la présidence de Maryse Tocquer, maire.

Comme les 26 autres communes du territoire de Morlaix communauté, le conseil était invité à débattre du PADD (Projet d’aménagement et de développement durable), une pièce essentielle du dossier du Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), qui définit les orientations générales d’aménagement et d’urbanisme retenues pour le territoire, traduction de sa vision politique et sociale à 20 ans. Il intègre aussi le Programme local de l’habitat (PLH), le PLUi devenant ainsi PLUi-H.

Les questions et remarques émises par les conseillers seront transmises à Morlaix communauté. Elles traduisent l’inquiétude d’une petite commune rurale concernant son avenir face à la croissance prévue de ses voisines, proches et moins proches.

La présence de mérule, le « champignon des charpentes », a été détectée au-dessus de la salle du Trésor.

Contacté, l’architecte des Bâtiments de France s’est rapidement déplacé avec des sociétés spécialisées pour établir un programme d’intervention. Les 3 180 €, pour le traitement du champignon, et 4 939 € pour reprendre les contreforts et arrêter l’infiltration devraient être pris en charge à 50 % par l’État, 25 % par le Département, 25 % restant à la charge de la commune qui envisage de faire jouer sa garantie décennale. Avant les travaux, qui devraient durer un an, le trésor sera mis en sécurité dans un coffre-fort de banque et la salle sera donc inaccessible pour une durée encore indéterminée à ce jour.

La commune a reçu trois déclarations d’intention d’aliéner (DIA) concernant deux terrains et une habitation, elle a décidé de ne pas exercer son droit de préemption.

Les conseillers ont approuvé l’attribution d’une subvention exceptionnelle de 242,50 € à l’Ulamir pour l’aider à compenser ses difficultés financières. Ils ont aussi validé l’augmentation de 2 % du tarif de la cantine qui passe de 3,05 € à 3,10 €.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/conseil-de-la-merule-au-dessus-de-la-salle-du-tresor-08-07-2018-12021540.php

 

École de Kerenot. Hommage à Yves Bucourt intronisé Kerenutien à vie

L’école de Kerénot a organisé vendredi 6 juillet, sa fête de fin d’année dans la cour de l’établissement, fête qui avait un caractère tout particulier. Outre le fait de marquer la fin de l’année scolaire pour les élèves et les enseignants, l’entrée des élèves de CM2 dans l’enseignement secondaire et le prochain retour de la famille Le Normand aux Antilles, à Saint-Martin, que les enfants avaient provisoirement quitté après le passage de l’ouragan Irma, c’était aussi un hommage à Yves Bucourt, le directeur, qui part à la retraite. D’anciens parents et élèves étaient venus le soutenir et s’associer aux animations surprises qui avaient été préparées à son intention.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-de-kerenot-hommage-a-yves-bucourt-intronise-kerenutien-a-vie-08-07-2018-12021481.php

 

Place aux mômes. Retour du festival dès ce lundi

Festival des arts vivants gratuit, destiné au jeune public, à partir de 4 ans, mais aussi très apprécié par les plus grands, le festival Place aux mômes, invitation culturelle, moment de plaisir, de rêves et d’expression, revient, pour la saison estivale, dans les stations balnéaires affiliées au réseau Sensation Bretagne. À Plougasnou, une animation différente sera proposée chaque lundi, du 9 juillet au 20 août, à 18 h 30 sur la place de l’église ou, en cas d’intempéries, dans la salle municipale.

Du conte à la marionnette, en passant par la danse, le théâtre et la musique, la programmation se veut éclectique, surprenante, ouverte à la création et résolument réjouissante.

Ce lundi 9 juillet, Ale Risorio proposera « Ale GrativO », spectacle au cours duquel un clown excentrique arrivera avec une valise pleine de jouets un peu particuliers. Durée : 35 à 55 minutes.
Contact

Tél. 02 98 67 35 46 ; courriel : plougasnou@tourisme-morlaix.bzh

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/place-aux-momes-retour-du-festival-des-ce-lundi-08-07-2018-12021464.php

 

Ouest-France

La France insoumise organise une « manifestation en ligne » pour protester contre le Congrès de Macron

Publié le 08/07/2018

La France insoumise avait déjà tenté de moderniser la politique en recourant à un hologramme pour plusieurs de ses meeting de campagne en 2017. | Marc Roger

Jean-Luc Mélenchon a annoncé ce dimanche que les députés La France insoumise ne participeraient pas lundi au discours d’Emmanuel Macron devant le Parlement réuni en Congrès lundi à Versailles. À la place, ils organiseront une « manifestation en ligne » pour protester contre le « monarque » Emmanuel Macron.

Le chef de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé ce dimanche que les députés de son groupe, qui boycotteront lundi le discours du « monarque » Emmanuel Macron devant le Parlement réuni en Congrès, organiseraient à cette occasion une « manifestation en ligne ».

« On ne va pas en rajouter dans l’agitation […] alors on a décidé de faire une manifestation, on appuie à un endroit et on se trouve comptabilisé », a expliqué M. Mélenchon lors du Grand Rendez-vous Europe 1-Les Echos-CNews, ajoutant : « c’est pas un événement de première grandeur, mais on veut introduire en France la culture de la « manif » en ligne ».

Concrètement, les internautes sont invités à « publier des tweets avec le hashtag #MacronMonarc » lundi à 14 h, une heure avant le discours présidentiel, ainsi qu’à rejoindre un événement Facebook, le tout « pour protester contre la dérive autoritaire du président et proposer une autre voie, celle d’une nouvelle Assemblée constituante et d’une 6e République sociale, écologique et démocratique », explique LFI.

« Faux marbre » contre « vrai net »

Alors que les parlementaires communistes ont décidé de faire référence à la Révolution française en prêtant « le serment de défendre une République démocratique » devant la salle du Jeu de paume avant d’assister lundi au discours présidentiel, M. Mélenchon a révélé que les élus LFI avaient une inspiration similaire.

« On voulait aller dans la salle du Jeu de paume, impossible ; après on a voulu aller dans la salle des Menus plaisirs, là où (se sont) tenus les états généraux, impossible ; après on a dit on va au jardin des Tuileries, parce que c’est joli, et puis impossible, c’est interdit aussi. Alors comme tout est interdit, on va dans le seul espace de liberté qui reste, c’est-à-dire la Toile », a déclaré M. Mélenchon.

« Je trouve que l’idée est très intelligente, quelqu’un a dit « à côté du faux marbre on va faire du vrai net », c’est génial je trouve », a-t-il conclu.

https://www.ouest-france.fr/politique/la-france-insoumise/la-france-insoumise-organise-une-manifestation-en-ligne-pour-protester-contre-le-congres-de-macron-5871095

 

Courant d’ère. La prunelle de nos yeux

Une amie proche, d’origine latino-américaine (mais possédant la double nationalité), s’est découvert un cancer du sein lors d’un dépistage de routine, à Paris. Il y a certes de meilleures nouvelles mais, depuis, elle chante sur tous les tons les louanges de l’hôpital public français. L’hôpital public dont on nous serine chaque jour qu’il est trop ceci, trop cela, en manque de, je vous la fais courte, complétez vous-même.

Huit jours après le diagnostic, elle était opérée par un excellent chirurgien. Une oncologue référente lui a été attribuée, et elle peut l’appeler à toute heure si elle a besoin d’une information, d’une lecture d’examen, si elle a une question sur son programme de soins. L’équipe de radiothérapie lui a longuement expliqué le comment, le pourquoi du protocole. Un rendez-vous médical, chaque semaine, évalue les effets secondaires du traitement et ajuste ce qui peut être ajusté. Bien sûr, il y a quelques ratés administratifs, quelques papiers égarés, mais, me dit-elle, ces contrariétés-là ne sont rien au regard de l’efficacité qu’elle constate.

Et, à l’heure qu’il est, tout cela, de la compresse à l’IRM, ne lui a strictement rien coûté.

Elle est bien placée pour savoir à quelle double peine elle échappe. Dans son pays natal, un accident de la vie signifie vente de la maison ou de l’appartement, enfin de tout ce qu’on peut. Les assurances privées sont hors de prix et contestent systématiquement les remboursements demandés, avec une armée d’avocats et d’experts. Récemment, une de ses nièces a eu besoin, en urgence, d’une césarienne imprévue. Tarif de l’intervention : 7 000 euros. Elle a bazardé sa voiture. Une forte proportion de la population est incapable d’assumer les frais et renonce à la couverture sanitaire, croisant les doigts pour que le malheur frappe à la porte d’à côté.

Je crains bien que, nous autres, n’ayons guère conscience du « privilège » qui nous est accordé et que nous considérons comme un dû. Un privilège qui, d’ailleurs, n’en est nullement un, mais résulte du dialogue social, d’une conquête arrachée, et du choix de la mutualisation des risques. Ce que d’aucuns entendent remettre en cause, parce qu’ils sont riches et nullement partageux.

Les amis d’Emmanuel Macron avaient retiré la « Sécu », notre « Sécu », de leur projet constitutionnel. Ils l’ont rétablie au dernier moment. On a eu chaud.

Vos réactions

Dominique RESMON 10 Juillet 2018 à 08h36

Merci pour cet excellent billet Monsieur René PEREZ.

Mais n'oublions pas que le reste à charge pour l'assuré est aujourd'hui important (retenue forfaitaire sur les visites médicales, les médicaments, les soins spécialisés - Kiné...-, les radios, la biologie, les transports médicaux,...)
Il faut aussi noter que de nombreux soins et médicaments ne sont pas pris en charge du tout ou mal remboursés (dents, lunettes, audition).
Sans parler du scandale que constituent les dépassements d'honoraires imposés par certains médecins.

Enfin il faut sans cesse rappeler que les cotisations sociales (part salarié et part entreprise) sont calculés sur la masse salariale qui est la résultante du travail humain et que notre système de protection sociale construit sur la base du Programme du Conseil National de la Résistance en 1945 bénéficie à toutes et tous. C'est un conquis des luttes ouvrières et populaires.

Evariste Malfroquet
08 Juillet 2018 à 21h34

Voilà un billet qui fait le parallèle entre le système de soins français et celui des USA, car n'en doutons pas, c'est de ce pays qu'il s'agit. D'un côté les soins nécessaires sont donnés gratuitement ou quasi-gratuitement et aux USA, ils coûtent fort cher, ce qui est vrai. Mais la gratuité française n'est gratuite qu'en apparence, car elle repose sur un système de cotisations et d'impôts et taxes, du reste de plus en plus élevés. Le billettiste nous dit, que pour l'heure les soins donnés à cette dame ne lui ont rien coûté. La question est donc de savoir si cette personne est éligible à notre système de protection sociale, ce qui justifie la gratuité, ou pas, et auquel cas, il lui appartiendra de payer la facture. La dispenser de payer, in fine, si elle n'a de français que la double nationalité serait scandaleux.

Jérémie DANIEL 08 Juillet 2018 à 18h25

Je partage évidemment l'avis d'Hervé HAMON comme souvent. La Sécurité Sociale acquise de haute lutte est un trésor à préserver coûte que coûte, n'en déplaise à Macron et à son gouvernement qui semblent estimer, en bons libéraux sinon ultralibéraux, que l'on y claque un "pognon dingue", malgré tous leurs efforts pour réduire les "charges" que l'on y consacre et qui ne sont qu'une légitime redistribution des richesses produites par la majorité des habitants de ce pays, alors que les plus riches pratiquent plus volontiers la fraude fiscale. Les usagers-citoyens doivent donc se mobiliser afin de défendre par tous les moyens ce trésor national que beaucoup nous envient.

helene fosset 08 Juillet 2018 à 14h16

Bonjour PYB, Bonjour à tous

Les amis des libéraux, des banquiers et des milliardaires ... ne sont pas mes amis.
Pour eux "L'HUMAIN", n'a aucune valeur..... à part marchande.

PHILIPPE JOLIVET 08 Juillet 2018 à 10h15

Quand notre jupiter présente son plan santé devant les assureurs privés je ne suis pas sûr que la sécu soit son premier souci mais que l'on continue ,comme les autres gvts qui se sont succédés vers une privatisation qui ne dit pas son nom.

gerard woillet 08 Juillet 2018 à 09h49

Les piliers de notre sécu,c'est surtout nos cotisations qui ne sont pas données,et l'instauration de la complémentaire maladie qui n'est pas donnée non plus ,auxquelles nous pouvons "bénéficier " pour notre santé .
Après des années de deficits,on disait alors qu'elle était malade de ses déficits,nous sommes passés de 5 milliards de déficits en 2017 a pratiquement a l'équilibre pour 2018 par des réductions de remboursements de médicaments abusifs,ou arrêts de travail tout aussi abusif ,entre bien d'autres choses !

On constate alors,qu'on peut se soigner aussi bien en dépensant moins pour l'Etat ,comme le font les autres pays !Sauver la sécu c'est sauver notre santé a condition de ne pas abuser sous prétexte qu'on cotise beaucoup et qu'on veut rentrer dans son argent !

Et vive la CMU ,quand même grace a laquelle on peut se faire soigner gratuitement en France si on n'a pas les moyens ni de payer les interventions médicales ,ni de cotiser pour la sécu,ni de payer la CSG,et autre RDS !

Pierre-Yvon Boisnard 08 Juillet 2018 à 09h28

Les amis d’Emmanuel Macron ne sont pas mes amis. Merci pour cette analyse de la destruction programmée par notre président et ses amis destructeurs des normes établies que l'on croyait acquises, battons-nous pour les conserver.

Guy Autine 08 Juillet 2018 à 06h57

Pour n'importe quel gouvernement au monde, tout ce qui concerne la défense et la protection de la vie des citoyens, doit être une priorité absolue, et avec tous les moyens nécessaires pour accomplir cette tâche première qui est la marque d'une civilisation.
Avec la Justice, il s'agit du principal et du fondamental principe d'un pays civilisé.
Mesurer le degré de protection et de santé des gens en fonction de l'argent qu'ils peuvent mettre sur la table, c'est-à-dire en en faisant des concepts privés, c'est au contraire la marque d'un système politique injuste, inégalitaire,et donc inacceptable. La protection médicale et sociale française est probablement le bien le plus précieux de notre pays et il suffit de voyager un peu pour constater à quel point il est indispensable et à quel point il doit être défendu contre la moindre attaque ou la moindre réduction.
Je pense que tous les Français sont d'accord pour cotiser à ce bien commun, sans l'ombre d'une hésitation. Remettre en cause le moindre élément de ce système unique au monde serait remettre en question un des fondement de notre pays, et ce n'est tout simplement pas envisageable.

https://www.letelegramme.fr/debats/la-prunelle-de-nos-yeux-08-07-2018-12019914.php

 

Ouest-France

Morlaix. Pétition contre la fermeture du bureau de poste de la Boissière

Publié le 07/07/2018

La CGT propose de signer une pétition en opposition à la fermeture du bureau de poste de la Boissière. | Chloé Richard

Ce samedi 7 juillet, des syndiqués CGT et du personnel de Laposte se sont réunis devant la Mairie de Morlaix, à l’heure du marché, pour faire signer une pétition qui s’oppose à la fermeture du bureau de la Boissière, situé dans la galerie du Leclerc.

Il est 10 heures et une poignée de syndiqués de la CGT se tient debout à l’entrée de la Mairie de Morlaix. Avec eux, une boîte aux lettres en carton. Dessus, il est écrit "Touche pas à mon poste". Cette phrase fait écho au projet de fermeture du bureau de poste situé dans la galerie du Leclerc, à la Boissière, à Morlaix. "Après s’être attaqué aux bureaux de villages, maintenant on cherche à fermer les bureaux des galeries commerciales. C’est une stratégie de Laposte pour supprimer des emplois" indique Roland Novelli, employé de Laposte et syndiqué CGT.

Une fermeture injustifiée

"Ce bureau fait autant de chiffres que celui du centre-ville, situé rue de Brest, alors qu’il a des horaires plus restreints" précise Fabrice Martinet, secrétaire général des syndicats de Laposte pour le Finistère. "Le seul argument de l’entreprise, c’est qu’un seul bureau suffit pour Morlaix. Ça ne justifie pas la fermeture. On sait aussi que les transferts de fréquentation ne se font jamais. Les usagers du bureau de la Boissière ne vont pas pour autant se rendre au bureau rue de Brest."

Un bureau qui est d’ailleurs vu comme plus difficile d’accès. "Tout d’abord, c’est dû au fait que Morlaix est vallonné. Les habitants du quartier de la Boissière sont pour beaucoup âgés, ou sans véhicule. C’est plus difficile pour cette population de se déplacer." précise Roland Novelli.

Un bureau multiservice

"Apparemment Laposte a déjà demandé à un commerce de la galerie de prendre en charge la vente de timbres, l’expédition et la réception de colis. Mais ce bureau ne fait pas que ça !" s’exclame Roland Novelli. "J’habite à quelques centaines de mètres du bureau. Je m’y rends souvent pour des opérations bancaires" confie Jean-Yves, retraité vivant à la Boissière. "Avec cette fermeture, je serai contraint d’aller rue de Brest, malgré les problèmes de parking dans le centre-ville. Cette fermeture touche aussi les habitants de Ploujean et Plouigneau qui, comme c’est sur leur route, vont au bureau de la Boissière."

En juin dernier, la section morlaisienne du PCF s’alarmait déjà de cette fermeture dans une lettre ouverte : "Le service de proximité et de conseil est inestimable dans ce bureau qui accueille une moyenne de 130 à 150 usagers par jour pour qui les 2 agents assurent avec compétence et une grande disponibilité toutes les opérations postales et financières : il faut voir la charge de travail et la file d’attente certains jours aux guichets jusque chez le marchand de journaux…" Une décision de fermeture "éminemment politique" pour le parti. Un bureau décrit comme "important pour la vie sociale" du quartier.

Silence radio de la Mairie de Morlaix

La pétition menée par la CGT a déjà récolté plus de 1000 signatures, et ce depuis l’annonce de fermeture du bureau en mai dernier. "On a mis une pétition en place dans le bureau de la Boissière en plus d’avoir déjà mené une action dans la galerie du Leclerc" déclare Roland Novelli. Le syndicat a également rencontré la député Sandrine Le Feur. "Mais on a eu aucun retour d'Agnès Le Brun. Elle ne nous répond pas. Mais pour fermer le bureau, la Maire doit donner son aval." ajouté Roland Novelli.

Des actions qui risquent de se poursuivre alors que la fermeture du bureau reste prévue pour l’automne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-petition-contre-la-fermeture-du-bureau-de-poste-de-la-boissiere-5869626

 

Ouest-France

Plougasnou. Son ar mein, festival de musiques anciennes

Publié le 07/07/2018

L'association Son ar mein représentée sur la photo par Marie-Laure Bourgeaois (à droite), travaille déjà avec d'autres associations de Plougasnou : Pont ar gler, présidente Véronique Gaudrat (au centre), et les Amis de l'orgue représenté par Pierre Reynard. | Photo Ouest-France

L’association propose dans le cadre de son Petit festival, deux rendez-vous à Plougasnou, et un à Saint-Jean-du-Doigt.

Le rendez-vous

Musiques, lectures, météo, spectacles, balades, Super 8, font du Petit festival Son ar mein, un rendez-vous incontournable. Avec 50 artistes invités cette année, les musiques anciennes vont souffler pour la dixième année en Bretagne, du 7 jusqu’au 15 juillet, et les 8 et 11 juillet à Plougasnou, le 13 juillet à Saint-Jean-du-Doigt.

Le premier concert, une Ode maritime, aura lieu dans un cadre approprié, celui de Primel-Trégastel, sur la plage, pour un poème en musique de Pessoa/Leclair et Corelli, par la compagnie Pourquoi pas ? Avec Valentin Boraud, comédien, Olivier Leinen, flûte à bec et basson, Camille Rancière, violon et violoncello da spalla.

Le deuxième concert, L’illusion, création météorologique collective, par Diverssimento, avec Guillaume Hendel, traverso, Etienne Hendrickx, électronique, Ruth Matarasso, violoncelle, Clémence Schweyer, clavecin, se tiendra aux Viviers de la Méloine. Enfin, Asteria, flamenco de chambre par Yardani, violon et composition, et son ensemble (violon, violoncelle, contrebasse, percussions, guitare jazz, clavecin), aura lieu à l’église Saint-Jean.

Un partenariat de 3 ans avec la commune

L’association Son ar mein qui travaille déjà en étroite collaboration avec d’autres associations de Plougasnou, Crescen’Do, Pont ar gler ou encore les Amis de l’orgue, a signé un partenariat de 3 ans avec la commune. Une convention qui amènera l’association à organiser deux événements estivaux, à proposer également un rendez-vous musical pédagogique dans le cadre des TAP (temps d’activité périscolaire) et à collaborer avec le centre de loisirs Ker avel.

Un axe jugé intéressant par les acteurs du milieu éducatif et par les élus. La convention prendra fin au 31 décembre 2020. Lors du dernier conseil municipal du 28 juin, l’attribution d’une subvention de 1 000 € par an à Son ar mein, a été votée à l’unanimité.

Concerts : Ode maritime le dimanche 8 juillet à 17 h à Primel-Trégastel, Plougasnou. Gratuit. L’illusion le mercredi 11 juillet à 15 h aux Viviers de la Méloine au Diben, Plougasnou. Tarifs : 10 € / 8 € (tarif réduit) et 1 € -25 ans accompagné. Asteria le vendredi 13 juillet à 21 h à l’église de Saint-Jean-du-Doigt. Tarif : 15 € / 12 € (tarif réduit) et 1 € -25 ans accompagné. Pass Petit festival Son ar mein : 75/60 €.

Contact : contact@petitfestival.fr. Tél. : 02 98 79 26 27. Office de tourisme de Plougasnou : 02 98 67 35 46.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-son-ar-mein-festival-de-musiques-anciennes-5869654

 

Ouest-France

40 photographes pour les 40 ans des Estivales

Publié le 07/07/2018

Quinze des quarante photographes dont les oeuvres sont présentées à l'Imagerie, réunis il y a quelques jours lors du vernissage de l'exposition. |

La galerie de l'Imagerie célèbre la quarantième édition des Estivales photographiques du Trégor, en présentant des oeuvres de quarante des quatre cents photographes qui y ont été exposés.

C'était à l'été 1979. Guy Le Querrec, le conseiller artistique du premier festival photographique du Trégor, guide Willy Ronis, le célèbre photographe de Belleville et des quartiers populaires de Paris, Dennis Stock et quelques autres, dans les rues de Lannion. Ils partent à la découverte des expositions du festival organisé par Jean Brichet, un artisan photographe lannionnais et quelques passionnés de photo. Les Estivales étaient nées.

« Au départ, elles étaient exclusivement consacrées au reportage, note Jean-François Rospape, directeur artistique de l'Imagerie. Puis, dans les années 80, la photo a évolué et on a diversifié la programmation. Aujourd'hui, on aborde toutes les approches de la photo. » Cinq ans plus tard, en 1984, l'équipe du festival, grâce au soutien de la ville, inaugure l'Imagerie, la galerie permanente de la rue Savidan, consacrée à la discipline artistique.

120 photos

En cet été 2018, la manifestation célèbre sa quarantième édition en retraçant cette aventure, à partir du fonds photographique de l'Imagerie (1), pour l'essentiel, et de quelques prêts d'oeuvres de photographes ou de collectionneurs. Cent vingt photos de quarante photographes seront présentées.

On pourrait parler d'une rétrospective puisqu'il s'agit d'un passage en revue d'oeuvres ayant marqué l'histoire du lieu. Mais Jean-François Rospape préfère évoquer « un parcours artistique au fil de l'histoire de l'Imagerie » car il « manque tout un pan de la programmation de la galerie, notamment les oeuvres d'Henri Cartier-Bresson, Manuel Alvarez Bravo ou André Kertèsz dont nous n'avions pas pu acquérir d'oeuvres lors de leur exposition à Lannion ».

Les créations de Christian Lacroix

Reste que c'est un magnifique panorama de grands noms de la photo (lire ci-dessous) qui est proposé dans la galerie de la rue Savidan pour un parcours thématique (relations humaines, paysages, recherches diverses) sur trois espaces.

« Le lieu le permet, souligne Jean-François Rospape, l'Imagerie n'est pas une salle mais un circuit divisé en séquences où le travail de l'un ne gêne pas celui de l'autre. » On y retrouve ainsi la Bretagne de Guy Le Querrec, le Paris de Willy Ronis tout comme l'Espagne de Cristina Garcia Rodero. On y replonge dans le New York des années 50 de Jean Bizien comme l'Amérique contemporaine de Jean-Christophe Béchet ou « l'Europe du silence » de Stéphane Duroy.

L'espace consacré au corps et à l'espace est le plus varié. Y sont ainsi présentés les anamorphoses de Georges Rousse, les monuments déconstruits de Tomas Kellner comme la nature sculptée de François Méchain ou les architectures imaginaires de Muriel Bordier, dont l'une des oeuvres orne aussi le hall d'accueil de Sainte-Anne. Le corps est aussi au coeur des travaux d'Arno Rafael Minkkinen, un photographe américain qui donne de sa personne dans ses oeuvres, et des grands formats de Nancy Wilson-Pajic qui puise son inspiration dans les créations du couturier Christian Lacroix.

Résultat, c'est à un grand voyage sous la forme d'une immense rêverie que nous convie aujourd'hui l'Imagerie.

Jusqu'au 29 septembre, à la galerie de l'Imagerie, 19, rue Jean-Savidan à Lannion. Ouverte du mardi au samedi, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 15 h à 18 h 30. Gratuit.

(1) Le fonds photographique constitué à partir de 1984 est composé d'achats aux artistes exposés, de dons de ceux-ci ou de réalisations lors de résidences. Il comprend, actuellement, plus de 400 oeuvres.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/40-photographes-pour-les-40-ans-des-estivales-5872625

 

IGPN. La police des polices« ne couvre pas les manquements »

« Les femmes représentent aujourd’hui 25% des policiers, et elles apportent un besoin plus aigu de comprendre. La diversité des origines, de sexe, de race ou de religion ne peut donc qu’enrichir la police et ses rapports avec la population », confie Marie-France Monéger-Guyomarc’h, directrice de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).
« Les femmes représentent aujourd’hui 25% des policiers, et elles apportent un besoin plus aigu de comprendre. La diversité des origines, de sexe, de race ou de religion ne peut donc qu’enrichir la police et ses rapports avec la population », confie Marie-France Monéger-Guyomarc’h, directrice de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). (Photo T. D.)

La directrice de l’Inspection générale de la police nationale Marie-France Monéger-Guyomarc’h réagit en exclusivité pour Le Télégramme à la mort d’un jeune de 22 ans, mardi à Nantes, et détaille le dernier rapport de l’IGPN sur les enquêtes judiciaires et administratives qui visent les activités des forces de l’ordre. Elle revient aussi sur toute sa carrière, avant son départ à la retraite en septembre.

Comment devient-on la première femme à diriger l’IGPN, c’est-à-dire la police des polices ?

Mon père était dans l’armée de terre, il faut croire que j’aime l’uniforme ! Mais j’ai fait des études de droit, et après que le concours de commissaire de police se soit ouvert aux femmes en 1975, je me suis présentée. C’est ainsi que j’ai commencé dans la police judiciaire pendant une dizaine d’années, avec la lutte contre le banditisme à Strasbourg, la lutte contre le trafic de stupéfiants à Nice, puis dans la police criminelle à Angers. J’aime le terrain. Et, progressivement, j’ai gravi les échelons, je compte donc quarante ans de police, au service de mon pays.

Vous avez été nommée directrice de l’IGPN par Manuel Valls, ministre de l’Intérieur en 2012. Pouvez-vous définir la mission de cette maison que l’on surnomme « les bœuf-carottes » ?

C’est une vieille institution puisqu’elle est issue d’un décret de 1885, créant des contrôleurs généraux chargés de vérifier si les agents « s’acquittent de l’exécution des lois ». L’IGPN, qui s’assure du bon comportement des personnels, date de 1969, elle veille notamment au respect de la déontologie. Nous procédons à des enquêtes et à des audits, avec un double souci de justice, mais aussi de pédagogie et de prévention. Grâce à une équipe de 280 personnes, des policiers bien sûr, mais aussi un magistrat et un capitaine de frégate, six contractuels et cinq apprentis.

Les Français restent un peu Gaulois et rebelles, ils ont un rapport élastique à la loi. Est-ce que vous arrivez à la faire respecter, y compris par ceux chargés de l’appliquer ?

Nous vivons dans un monde qui supporte de moins en moins la contrainte. Dans près de la moitié des signalements faits par des particuliers à l’IGPN, on constate que les plaignants ignorent la loi. Certes, personne ne peut connaître tout le code pénal mais on ne peut pas pour autant leur dire : « Circulez, il n’y a rien à voir ». Nous avons un rôle d’explication, tant en interne que vis-à-vis de l’extérieur, et quand sort le rapport annuel, je le présente le matin aux syndicats de policiers et l’après-midi aux médias. Car je crois qu’il faut être redevable, tout pouvoir est assorti d’un devoir. Notre cadre c’est la légalité, la police doit des explications à ses concitoyens, parce qu’une loi expliquée est mieux appliquée.

On note cependant dans le rapport 2017 de l’IGPN une forte hausse de 54 % par rapport à l’année précédente du recours aux armes à feu par les policiers…

Nous suivons attentivement ce type d’évolution qui est due, pour une large part, aux refus de se soumettre à un contrôle routier. Au lieu de s’arrêter, ils sont trop nombreux aujourd’hui qui choisissent la fuite pour des raisons diverses (problème d’alcool, défaut de permis ou d’assurance, possession d’armes ou de stupéfiants…). En s’enfuyant, ils prennent des risques inconsidérés et mettent en danger passants et policiers. C’est probablement ce qui s’est passé à Nantes, mardi soir, et on ne peut que le regretter. L’IGPN a été saisie par le procureur de la République et fait son travail d’enquête avec professionnalisme et objectivité.

« Lorsqu’il y a manquement, la police ne « couvre » pas et 58 agents ont été sanctionnés l’an dernier, contre 67 l’année précédente ».

Pour la première fois de son histoire, le rapport de l’IGPN recense le nombre de personnes tuées par les forces de l’ordre : 14 morts entre juillet 2017 et mai 2018…

Je tiens à dire que ce chiffre n’est pas le recensement des bavures policières. Il comprend, par exemple, les individus abattus après avoir commis un acte terroriste. La police a eu recours 394 fois aux armes à feu mais je précise qu’elle intervient toutes les dix secondes en France, et chaque utilisation d’une arme à feu fait l’objet d’une enquête. Je souligne que le nombre de mises en cause de policiers n’a, lui, pas augmenté. Par ailleurs, sur les 2 897 signalements recueillis sur notre plate-forme, 8 % seulement révèlent un manquement professionnel. Mais lorsqu’il y a manquement, la police ne « couvre » pas et 58 agents ont été sanctionnés l’an dernier, contre 67 l’année précédente.

La loi entrée en vigueur en février 2017, élargissant la légitime défense dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ne laisse-t-elle pas trop les mains libres à la police ?

Non, cette augmentation des usages de l’arme individuelle est antérieure à cette nouvelle loi. Le recours à la grenade à main de désencerclement est en baisse de 8 %, et si les 1 403 déclarations d’usage du pistolet à impulsion électrique sont en hausse de 20 %, je souligne que cette arme de force intermédiaire est très utile, elle contribue à faire baisser la tension, et quelquefois à sauver des vies, malgré sa mauvaise réputation. Un policier qui intervient pense avant tout à la mise en danger de la vie d’autrui et au respect de la nécessité absolue. Il est conscient de ses responsabilités, sait qu’il sera l’objet d’une enquête, et qu’il « va avoir les bœuf-carottes sur le dos ».

Est-ce que le fait d’être une femme vous a aidé, ou au contraire gêné, dans vos différentes missions ?

Au début de ma carrière, j’ai parfois rencontré des résistances mais la compétence et l’expérience du terrain sont les meilleures réponses. Les femmes ont un autre regard sur la vie, sur les victimes comme sur les auteurs. Elles sont aujourd’hui 25 % parmi les policiers, et elles apportent un besoin plus aigu de comprendre. La diversité des origines, de sexe, de race ou de religion ne peut donc qu’enrichir la police et ses rapports avec la population.

Le port du matricule par les policiers est-il bien respecté et êtes-vous favorable à l’utilisation de la vidéo lors des interventions ?

Je veille au port du matricule, obligatoire, et tout citoyen peut demander à le relever. Quant aux images, elles sont toujours parlantes mais il ne faut pas les sortir de leur contexte. Plus que la photo d’une situation, on cherche à reconstituer le fil d’une action, ce qui se passe avant, après et autour afin d’éviter toute interprétation. L’instantanéité des médias ne nous aide pas, et c’est à nous d’appeler au calme et à la sérénité.

Mais on constate un malaise dans la police. Il se traduit par un taux de suicide deux fois plus élevé (29 pour 1 000) que dans le reste de la population et des difficultés de recrutement…

Les policiers sont, pour 75 % d’entre eux, des hommes, ils disposent d’une arme, et sont exposés à la misère humaine. C’est un métier complexe qui demande engagement et résilience. Une personne est un tout et il est difficile de faire la part du personnel et du professionnel C’est pourquoi je suis très attentive aux conditions de travail et au bien-être de chacun. L’IGPN a d’ailleurs initié des missions d’appui et de conseil, dont la première a eu lieu à Lorient, en 2013. Je suis toujours heureuse de voir qu’il y a beaucoup de candidats pour la police. L’enjeu est qu’ils correspondent au profil souhaité. La police est sélective et c’est bien normal. On s’engage pour 35 ans et pour un métier formidable, au service de nos concitoyens, il ne faut pas se tromper.

https://www.letelegramme.fr/france/igpn-la-police-des-polices-ne-couvre-pas-les-manquements-07-07-2018-12019451.php

 

Jeune homme tué à Nantes : le policier auteur du tir mis en examen

Le policier, qui dit avoir tiré sur Aboubakar F. « par accident » en saisissant le volant pour arrêter la manœuvre du conducteur, a été mis en examen vendredi soir.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

La mort d’Aboubakar F. a entraîné des violences urbaines dans les quartiers nantais.

Il invoquait la légitime défense. Il plaide désormais « le tir accidentel ». Le CRS auteur du coup de feu qui a tué Aboubakar F., mardi 3 juillet, dans le quartier du Breil, à Nantes (Loire-Atlantique), a livré une nouvelle version des faits devant les enquêteurs de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), vendredi 6 juillet.

A l’issue de sa garde à vue, le brigadier-chef de la compagnie républicaine de sécurité de Bergerac a été mis en examen vendredi soir, à Nantes, pour « coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec cette circonstance aggravante que les faits ont été commis par une personne dépositaire de l’autorité publique avec usage d’une arme ».

Après avoir été présenté aux deux juges d’instruction saisis de ce dossier sensible, le policier a été placé sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet. Il lui est notamment interdit de porter une arme et de paraître à Nantes. Il avait d’abord été entendu une première fois sous le régime de l’audition libre, mercredi matin, au lendemain du drame, avant d’être placé en garde à vue jeudi midi. Il a depuis livré devant les enquêteurs un nouveau récit des faits.

Un « corps-à-corps »

« Il a reconnu avoir fait une déclaration qui n’était pas conforme à la vérité », a déclaré vendredi son avocat, Laurent-Franck Lienard. Après avoir assuré, dans une première version, qu’il avait tiré, dans un contexte de « légitime défense », pour protéger un enfant et un autre CRS, le policier déclare désormais que le tir, « accidentel », serait parti, après un « corps-à-corps » avec Aboubakar F., dans l’habitacle de la voiture, de la marque Nissan. Selon ses déclarations, le CRS cherchait alors à « se saisir du volant pour arrêter la manœuvre du conducteur, qui effectuait une marche arrière », a fait savoir vendredi Pierre Sennès, procureur de la République de Nantes, lors d’une conférence de presse. Un récit que plusieurs témoins du quartier considèrent vendredi soir comme « absolument faux ». « C’est encore un mensonge ! Jamais, il n’y a eu de corps-à-corps », affirme notamment un habitant de la cité.

Le soir des faits, Aboubakar F., recherché dans le cadre d’un mandat d’arrêt émis en juin 2017 à Créteil pour « vol en bande organisée, recel et associations de malfaiteurs », avait été contrôlé par six CRS. Les fonctionnaires avaient constaté qu’il ne portait pas sa ceinture de sécurité. Le conducteur s’était présenté à eux sous une fausse identité et les policiers avaient décidé de le conduire au commissariat central pour « vérifications ».

Lire aussi :   Quand et comment les policiers peuvent-ils faire usage de leurs armes à feu ?

Le jeune homme avait alors brusquement effectué une marche arrière et « frôlé un fonctionnaire de police resté debout près du fourgon », selon le procureur de la République. « Le fonctionnaire de police avait à ses côtés deux enfants », qui auraient été écartés « au dernier moment », selon Pierre Sennès. La Nissan percute ensuite une voiture en stationnement et s’immobilise. « Après ce choc, Aboubakar F. va opérer une nouvelle marche arrière dans une démarche de fuite. C’est à ce moment-là qu’un fonctionnaire, qui a suivi la progression de la voiture, va se retrouver à hauteur du conducteur et faire usage de son arme, atteignant le conducteur au niveau de la gorge », poursuit Pierre Sennès. La Nissan termine ensuite violemment sa course contre le muret d’une maison, un peu plus bas. Le jeune homme succombe à ses blessures dans les minutes qui suivent.

Très peu de temps après le drame, des habitants du quartier avaient contredit la première version livrée par le CRS et dénoncé « une bavure », avant de se lancer dans un travail de collecte de témoignages pour démentir le récit policier. Ce vendredi soir, après avoir été « soulagés » d’apprendre que le fonctionnaire avait reconnu avoir « menti », ils se sont dits « dégoûtés » d’apprendre qu’il avait été « remis en liberté ».

Une nouvelle nuit de tension

De nombreuses investigations restent à mener, sous commission rogatoire, pour éclairer les circonstances précises dans lesquelles le drame est survenu et permettre de vérifier la véracité des propos tenus par le suspect. Ainsi, le procureur de la République a révélé qu’une nouvelle autopsie serait pratiquée « pour déterminer la distance de tir et sa trajectoire ». Les premiers légistes qui avaient examiné le corps du défunt avaient, en effet, estimé que le coup de feu avait été tiré « légèrement du haut vers le bas ». L’éventuelle présence de résidus de poudre sera également étudiée. Les enquêteurs vont également chercher à recueillir de nouveaux témoignages et enregistrements vidéo. « Un important travail d’investigation va se poursuivre, a insisté Pierre Sennès. Et la famille va désormais pouvoir se constituer partie civile et avoir accès à l’intégralité du dossier. »

Après trois nuits de violences, dans plusieurs quartiers nantais, le procureur de la République a également appelé au calme, ce vendredi soir. « Il faut maintenant laisser la justice travailler. Il faut que les troubles qui agitent la ville cessent. Pour respecter les attentes légitimes de la famille d’Aboubakar F. et connaître les circonstances précises entourant la mort de son fils. »

Mais de nouveaux incidents ont éclaté à Nantes pour la quatrième nuit consécutive. Vers 1 heure du matin samedi, sept véhicules ont été incendiés à Orvault, Rezé et dans les quartiers nantais du Breil et de Bellevue. Les forces de l’ordre ont également essuyé des jets de cocktails Molotov au Breil et à Bellevue et ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes. Un début d’incendie a touché un bâtiment du bailleur social Nantes Habitat dans le quartier du Breil. La situation est revenue progressivement au calme et vers 4 heures, heure à laquelle aucune interpellation n’avait eu lieu, selon la police.

Trois hommes âgés de 20 à 31 ans ont par ailleurs été condamnés vendredi à quatre mois de prison avec sursis pour des violences commises mercredi soir contre les forces de l’ordre, à Nantes. Cette condamnation a été assortie d’un stage de citoyenneté. L’un d’eux s’est vu également infliger une interdiction du territoire de Nantes pour une durée de deux ans.

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/07/06/jeune-homme-tue-a-nantes-le-parquet-requiert-la-mise-en-examen-du-policier_5327463_1653578.html

 

Ouest-France

Lannion. Les bus se mettent à l’heure d’été

Publié le 06/07/2018

À partir du samedi 7 juillet, le réseau de transports intercommunaux (Tilt) adopte de nouveaux rythmes pour la saison estivale. | DR

À partir de demain, samedi 7 juillet, le réseau de transports intercommunaux (Tilt) adopte de nouveaux rythmes pour la saison estivale.

Réseau urbain de Lannion Du samedi 7 juillet au samedi 1er septembre inclus, trois lignes sont en service sur le réseau de Lannion-ville : les lignes A (de l’aéroport à l’hôpital et Ploubezre), B (de Saint-Marc à Servel et Beg Léguer) et F (du centre-ville au parc Pégase).Concernant la ligne B, quatre allers-retours de Saint-Marc aux plages de Beg-Léguer sont proposés du lundi au vendredi et deux allers-retours le samedi.

Côte de Granit rose Les lignes D (Lannion-Ile Grande) et E (Lannion-Trégastel) « prennent de l’ampleur pendant l’été » selon les services de Lannion-Trégor Communauté. Pour « répondre à la réalité touristique du territoire, ces deux lignes forment une boucle l’été ». La ligne D relie Lannion à Trégastel, en passant par Pleumeur-Bodou, Trébeurden et l’île Grande, pour terminer son parcours à Trégastel-Sainte Anne, puis retour en sens inverse.La ligne E relie, elle aussi, Lannion à Trégastel en passant par Saint-Quay-Perros et Perros-Guirec pour arriver également à Trégastel-Sainte Anne, puis retour en sens inverse. Ces deux lignes offrent la possibilité d’emporter son vélo à bord du car, grâce à un système de rack à l’arrière du véhicule. Cette offre est proposée uniquement à certains horaires et certains arrêts identifiés.

Lannion-Morlaix Lannion-Trégor Communauté et Morlaix Communauté gèrent, conjointement, la ligne 30 reliant Lannion à Morlaix (6,5 allers-retours quotidiens). Les cars desservent une trentaine d’arrêts répartis sur dix communes de Lannion-Trégor Communauté et Morlaix Communauté. Cette ligne offre également la possibilité d’emporter son vélo à bord du car, grâce à un système de rack à l’arrière du véhicule. Cette offre est proposée uniquement à certains horaires et certains arrêts identifiés.

Macareux de Perros-Guirec Les navettes du Macareux sillonnent la ville de Perros-Guirec du 23 juin au 2 septembre. La ligne A relie Ploumanac’h au centre-ville et la ligne B relie la rade à la plage de Trestraou. Ces deux lignes circulent sept jours sur sept, toutes les heures de 9 h 30 à 19 h 30.

Tarifs Pour tous ces services, le prix du ticket unitaire reste fixé à 1,20 € l’aller simple en tarif plein. Les tickets sont vendus dans les bus et les offices de tourisme.

Renseignements Les renseignements sur les horaires ou l’achat de tickets ou de carte d’abonnement sont fournis sur la plateforme relations usagers de LTC (02 96 05 55 55), sur info-usagers@lannion-tregor.com et sur www.lannion-tregor.com. Les inscriptions en ligne pour les transports scolaires sont prises, jusqu’au 16 juillet, sur le site www.lannion-tregor.com/deplacements/ inscriptions-en-ligne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-les-bus-se-mettent-l-heure-d-ete-5867357

 

Le Diben vendredi 06 juillet 2018

Extrait du compte rendu du conseil municipal du 28 juin 2018 (page 9).

Informations et questions orales

Déploiement des compteurs LINKY sur le territoire : le maire informe les membres du conseil municipal que la société ENEDIS s’est engagée à organiser des permanences d’information sur le territoire de la commune à la condition que des locaux leur soient mis à disposition. Ces permanences ont pour vocation d’expliquer à la population les raisons du déploiement et de fournir tout renseignement utile sur la technologie retenue par l’opérateur. Elle propose de faire suite à cette proposition d’ENEDIS et de tirer le bilan, à la rentrée, afin de juger de la pertinence d’une délibération émettant des réserves sur le dispositif.

Le commentaire d'Hélène : Madame le Maire déclare que le conseil municipal n’est pas élu pour dicter les consciences des uns et des autres et qu’il convient de donner à la population toutes les cartes pour qu’elle se fasse sa propre opinion sur ce dossier sensible.
Encore faudrait-il que Enédis tienne compte de l'avis des communes et des citoyens !!!

Compte Rendu du Conseil Municipal du 28 juin 2018.pdf

 

Site portuaire de Primel-Le Diben. La consolidation de la digue estimée à 6,2 M €

Le schéma d’orientation n’est pas un plan de travaux, il orientera les futures décisions.
Le schéma d’orientation n’est pas un plan de travaux, il orientera les futures décisions.

Une trentaine de personnes, professionnels et usagers de la mer, représentants des associations locales et de l’animation touristique, acteurs du développement économique et de la protection de l’environnement, élus et services de Morlaix communauté et de la commune, ont participé mercredi 4 juillet au quatrième atelier organisé par Claude Poder, vice-président en charge de l’Aménagement de l’espace, Adrien Sanquer, consultant nautisme et plaisance, Pierre Legendre, chef du service Mer et littoral, et leur équipe à la salle municipale.

Cette séance avait pour but de présenter le schéma d’orientation actuel pour le site portuaire de Primel-Le Diben.

Trois objectifs à atteindre

Trois objectifs émergent du travail et de la réflexion des participants : proposer des services portuaires et un accueil des différentes clientèles du port ; consolider, développer et diversifier les activités économiques ; qualifier et valoriser le site, renforcer son attractivité.

Un préalable semble s’imposer de lui-même : sécuriser les ouvrages et mieux gérer la cohabitation entre activités, en consolidant les ouvrages existants, en rehaussant les espaces circulés sur la digue, en sécurisant le plan d’eau intérieur, en sécurisant les cohabitations sur la digue et sur la cale, actions qui ont été estimées à 6,2 M €. Ensuite, il faudrait renforcer et diversifier l’offre de services, et proposer un projet terrestre, avec du bâti, des espaces publics, des espaces techniques, du stationnement, des cheminements et des accès.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/site-portuaire-de-primel-le-diben-la-consolidation-de-la-digue-estimee-a-6-2-m-eur-06-07-2018-12020101.php

Vous avez un problème avec la photo, qui n'est qu'un tout petit bout de la photo qui se trouve sur l'édition papier.

 

P’tit Saint-Jean. Sandrine et Laurent Massant, nouveaux gérants du bar-tabac-épicerie

Sandrine, qui a des attaches à Lesneven et Laurent Massant ont repris le commerce le 15 juin.
Sandrine, qui a des attaches à Lesneven et Laurent Massant ont repris le commerce le 15 juin.

Le « P’tit Saint-Jean », le bar-tabac-épicerie du centre bourg, a rouvert ses portes le 15 juin, administré par deux nouveaux gérants, Sandrine et Laurent Massant. Arrivant d’Eure-et-Loire, plus précisément du Perche, le couple s’est lancé dans une reconversion, Sandrine, étant auparavant assistante commerciale en plasturgie, et Laurent, moniteur éducateur.

Sandrine et Laurent Massant entendent garder les mêmes bases que leurs prédécesseurs, proposant aussi un dépôt de pain sur réservation, et mûrissant des projets de snack et de relais colis.

L’établissement sera ouvert jusqu’au 31 août, du lundi au dimanche, en continu de 7 h à 21 h, sauf le dimanche, de 8 h 30 à 20 h. Il sera fermé le mercredi l’hiver.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/p-tit-saint-jean-sandrine-et-laurent-massant-nouveaux-gerants-du-bar-tabac-epicerie-06-07-2018-12020108.php

 

Ouest-France

Morlaix. Cinq bonnes raisons d'aller au Petit festival

Publié le 06/07/2018

Les concerts ont lieu dans les chapelles et églises, sur les chemins côtiers ou encore sous la lumière vacillante des arbres. | DR.

C'est à un voyage joyeusement décalé que nous convoque la 10e édition du Petit festival. Du 7 au 15 juillet, l'avis de tempête concerne toutes les communes du Trégor et la Manu à Morlaix.

Parce qu'il dure 10 jours

Dix fois plus de chance d'assister à un concert ! Cela fait dix ans que ça dure. Les festivités du Petit festival de musiques baroques et traditionnelles de Son ar Mein démarrent ce vendredi, à 11 h, à Lanmeur, avec une balade à partir du lavoir de la rue Traon. C'est la culture bretonne qui sera à l'honneur avec Dominique Bourgès qui contera l'histoire du petit Bilzic et Maëlle Vallet qui interprétera des gwerzioù et autres chansons anciennes. Elle jouera aussi du Kanoun, sorte de cithare, dans un lieu improbable et tenu secret.

Pour le thème

Le festival est dédié à la tempête, un thème choisi bien avant que s'annoncent les tempêtes de l'hiver dernier. « Avis de tempête » est illustré par des auteurs qui ont su exprimer des naufrages mythologiques et baroques comme des tempêtes de neige en Italie ou un déluge universel. Les directeurs artistiques Emmanuelle Huteau et Camille Rancières ont puisé dans les éditions précédentes, les concerts qui ont le plus marqué le public comme le spectacle Ode maritime de Pessoa par la compagnie Pourquoi pas, ou le duo Valla Scurati.

Pour les voix

Le festival accueille, cette année, de grandes voix, très jeunes. Celle du contre-ténor Paul-Antoine Benos-Djian, 28 ans, que le monde entier s'arrache. Il a intégré la scène nationale du Théâtre de Cornouaille, pour l'opéra Rinaldo de Haendel. Il faut aussi relever surtout celle de Myriam Arbouz, une soprano à la voix bien posée, puissante et expressive dans Naufrageuses, le 9 juillet en l'église de Locquirec autour de Médée et Circé. Ou encore celles de Marie-George Monet, mezzo, Davy Cornillot, ténor et Renaud Bress dans un oratorio sicilien le 14 juillet à l'église de Plourin.

Pour les découvertes

La découverte de cette édition sera Asteria, avec Yardani et son ensemble, le vendredi 13 juillet, à Saint-Jean-du-Doigt. Yardani Torres Maiani a créé un flamenco de chambre. Asteria se présente en deux grands tableaux. C'est un chant ardent aux Saintes, à la Camargue et à l'Andalousie.

Pour tester différentes ambiances

Vivre un moment de musique à la Manu, ce n'est pas la même chose que l'ambiance proposée lors des balades en musique à Primel ou dans la vallée du Douron, le 15 juillet pour la balade du Petit festival à l'Académie de Lanvellec (22). C'est la première fois que les deux festivals se rencontrent. L'occasion de danser une passacaille de Ignaz Biber et de croiser quelques sonates de Vivaldi au détour d'un chemin

Contact. Toute la programmation sur www.petitfestival.fr - Tarifs : de 1 € pour les moins de 25 ans à 15 € - contact@petitfestival.fr - tél. 02 98 79 26 27.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-cinq-bonnes-raisons-d-aller-au-petit-festival-5867457

 

Ouest-France

Plougasnou. Rendre les enfants acteurs de leur éducation

Publié le 06/07/2018

Les acteurs de la vie éducative se sont réunis vendredi.

Vendredi, le Projet éducatif de territoire (PEDT) a été présenté. La réunion a rassemblé des élus; Nathalie Bernard, du centre de loisirs Ker Avel; des enseignants; la principale du collège, et des représentants associatifs, dont l'APE (parents d'élèves).

L'objectif? Rendre les enfants acteurs de leur éducation, réduire les inégalités (éducation pour tous), construire une commune solidaire... Des axes que les institutions de la ville appliquent déjà au quotidien à travers différents projets. Chacun a ensuite mis en avant le travail réalisé dans l'année. Le travail essentiel de Guillaume Dilasser, animateur jeunesse auprès des adolescents, a notamment été souligné. « Nous devons harmoniser la communauté éducative, a fait remarquer Patrick Jacquinet, responsable de Ker Avel. Nous réunir de temps en temps autour d'une même table, en se disant que la priorité c'est le rythme de l'enfant et son avenir. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/rendre-les-enfants-acteurs-de-leur-education-5870217

 

Ouest-France

Au foyer rural, 410 adhérents et 17 activités

Publié le 06/07/2018

Marie-Pierre Grall, présidente du foyer rural, entourée de Nicole Goasguen, Marie-Flore Féat, Hélène Huitorel et Sandy Le Blond. |

Le foyer rural a fait le bilan de l'année écoulée lors de son assemblée générale et présenté les nouveautés qui seront mises en place en septembre. Le bilan est positif et l'ensemble des activités sportives, artistiques et manuelles est maintenu.

Du hand adulte sera proposé le vendredi, à 20 h 30, à la salle polyvalente. Les enfants auront le choix, le mercredi à 10 h, entre dessin-peinture et multisports. Une formation aux premiers secours sera organisée pour les adhérents volontaires.

Rendez-vous le samedi 8 septembre, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, salle de bricolage, pour une journée de présentation et d'inscriptions aux diverses activités.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/au-foyer-rural-410-adherents-et-17-activites-5870729

 

Macron. Brouillage sur la ligne

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© (Photo Ludovic Marin /EPA)

300 000 ou 500 000 euros, le coût du Congrès qui réunira, lundi, à Versailles 800 à 900 députés et sénateurs pour entendre le « discours du trône » du président de la République ? Certes, ce n’est pas Emmanuel Macron qui a instauré cette coutume mais son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, dont la première mise en scène versaillaise, en 2008, coûta, disait alors Robert Badinter qui s’y connaissait en fastes mitterrandiens, « 5 000 euros la minute ».

Certes, François Hollande convoqua à son tour, en novembre 2015, un congrès versaillais, pour proposer de déchoir les coupables d’attentats de leur nationalité française. Mais que cette dépense se renouvelle chaque année alors que les déficits s’aggravent et que le plan pauvreté est repoussé, cela choque.

Ils avaient bien le droit mais...

Bien sûr, Emmanuel et Brigitte Macron ont bien le droit de faire installer une piscine « hors sol » de 34 000 euros à Brégançon quand deux millions de Français sont équipés de piscines enterrées plus coûteuses. Mais l’on ne peut s’empêcher de penser au petit compteur électrique que le Général de Gaulle, l’inventeur du style « Jupitérien » de la Vème République, avait fait installer au palais pour payer sa consommation familiale.

Bien sûr, et même si Macron n’aime pas qu’un ado l’appelle « Manu », il lui fallait, à 40 ans, montrer aux jeunes qu’il reste proche d’eux. Fallait-il pour autant célébrer la fête de la musique à l’Élysée avec un rappeur antiféministe et ordurier puis, en visite officielle au Nigeria, s’afficher au club « Shrine » réputé pour ses effluves de marijuana autant que pour sa « musique contestataire » ? Il n’est pas sûr que cela fasse oublier le « Président des riches ». Il est certain, en revanche, que cette succession de séquences contradictoires brouille l’image présidentielle.

Vos réactions

G Catheline 07 Juillet 2018 à 12h14

le compteur EDF de DEGAULLE , anecdote ressassée depuis des décennies , ce qui évite de parler du SAC gaulliste , de la France -Afrique et autres affaires subalternes comme disait le général qui feignait d'ignorer quelques turpitudes du régime.

Marco Nour 07 Juillet 2018 à 19h01

Excellent rappel !

Evariste Malfroquet 06 Juillet 2018 à 18h33

La fête de la musique à l'Elysée : une honte, et l'image d'une France décadente !

https://www.letelegramme.fr/debats/macron-brouillage-sur-la-ligne-06-07-2018-12019897.php

 

Conseil. C’était la dernière séance…

Plusieurs dizaines de Bab Singers ont assisté aux premières minutes du conseil municipal. Chose inhabituelle, leur dossier a en effet été évoqué d’emblée à travers une question orale.
Plusieurs dizaines de Bab Singers ont assisté aux premières minutes du conseil municipal. Chose inhabituelle, leur dossier a en effet été évoqué d’emblée à travers une question orale. (Gwendal Hameury)

À croire qu’ils n’avaient pas envie de se quitter. Ce jeudi soir, à l’occasion de la dernière séance du conseil municipal avant les vacances, les élus ont débattu pendant trois heures à l’hôtel de ville. Parfois en échangeant quelques piques.

La délibération concernant la dénomination d’une voie à Ploujean n’est pas celle qui a engendré le plus d’échanges, jeudi, lors du dernier conseil avant les vacances. Quoique. Les élus ont tout de même hésité un temps entre la rue des Sternes (qui l’a emporté) et la rue des Trois-Sternes. Parce qu’il en existe effectivement trois types… Non, cette dernière séance a surtout été marquée par le dossier « Action cœur de ville », le théâtre et trois questions orales.

Question « de respect et d’honneur »

La première d’entre elles, et c’est inhabituel, a été traitée en début de conseil, à la demande d’Ismaël Dupont et avec l’accord d’Agnès Le Brun. Elle concernait les Bab Singers, venus en nombre, à qui la ville réclame près de 5 000 € de frais de location de Langolvas pour leur concert du 24 juin 2017. « Leur dernière séance » à eux aussi, comme l’a souligné l’élu communiste. Qui a accusé la municipalité de ne pas avoir tenu sa parole de prendre la location à sa charge. Et de réclamer - « une question de respect et d’honneur » -, que la ville fasse un effort pour que l’association aujourd’hui dissoute puisse régulariser la situation. En réponse, la maire a nié avoir jamais promis la gratuité de la salle, mais indiqué qu’un rendez-vous était programmé avec le Défenseur des droits pour trouver une issue au dossier, « en protégeant les intérêts des uns et des autres ». Au passage, elle n’a pas manqué de pointer la capacité de cette association, dont elle a reconnu l’excellence du travail pendant un quart de siècle, à « se mettre en danger » financièrement.

Cœur de ville au cœur du débat

Dans la foulée, les élus ont attaqué le premier point à l’ordre du jour : la signature de la convention cadre du programme « Action cœur de ville ». Figurant parmi les onze lauréats bretons, la ville a présenté un dossier bâti, rapidement, sur trois axes : mobilité, habitat et commerce. À l’issue de sa présentation, Agnès Le Brun a souhaité associer l’opposition dans la finalisation des actions.

Une proposition qui est visiblement arrivée trop tard aux oreilles d’un Jean-Pierre Cloarec circonspect. « On reconnaît la pertinence de certains de vos projets mais d’autres sont loin d’être aboutis. On n’a jamais été associés. Vous nous demandez de signer un chèque en blanc sans savoir ce que sera ce dossier », a-t-il lâché. Et d’expliquer qu’il s’abstiendrait. Réponse cinglante du maire : « Vous tournez le dos à cinq milliards d’euros sur cinq ans (au niveau national, NDLR). Vous expliquerez ça aux Morlaisiens ».
Jean-Paul Vermot est alors monté au front. « Si depuis des années, votre programme est clair pour le centre-ville, comme vous ne cessez de le dire, pourquoi y a-t-il une difficulté majeure à présenter un dossier complet ? », s’est-il interrogé. « Un coup, nous sommes trop précis, un coup pas assez. Un coup on va trop vite, un coup pas assez. Il s’agit d’un document de travail », lui a rétorqué Agnès Le Brun. Mais le socialiste est revenu à la charge, pointant du doigt les difficultés du centre-ville. « Vous me faites penser au gars qui aime les plages et qui pour les vanter commence par parler des marées noires ». Ambiance…

Théâtre : « danseuse » ou « fierté » ?

Après une accalmie, les choses sérieuses ont repris lors du vote d’une décision modificative au budget, l’opposition devançant la dernière délibération sur le versement d’une subvention de 110 000 € en faveur du théâtre. Un joyau dont la compétence devrait, selon Ismaël Dupont et ses collègues, revenir à Morlaix Communauté, afin de garantir sa pérennité et la qualité de ses spectacles. « On a l’impression que la ville veut garder sa danseuse », a lancé l’élu communiste. « Ce n’est pas une danseuse mais une fierté », a réagi la maire.

Avant de se souhaiter « bonnes vacances », opposition et majorité se sont affrontées par textes interposés sur la fermeture du bureau de Poste de La Boissière. La première reprochant à l’autre, qui s’en défend, de n’avoir rien fait pour l’éviter. « Nous allons passer d’un bureau de poste à 27 heures 30 à un futur relais à 60 heures, ouvert du lundi au samedi », s’est satisfaite Agnès Le Brun. Qui a eu le droit à une dernière attaque sur la « valse des cadres à la mairie » et la « gestion brouillonne des ressources humaines ». C’est Marlène Tilly qui lui a répondu : « Porter des jugements à charge sans vision ni connaissance des dossiers dévoie le rôle de conseiller municipal ». Vivement septembre.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 07 Juillet 2018 à 18h34

"En réponse, la maire a nié avoir jamais promis la gratuité de la salle....", la leçon de « Leur dernière séance » ne pas faire confiance oralement et toujours demander une confirmation par écrit.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-c-etait-la-derniere-seance-05-07-2018-12019122.php

Réaction d'Hélène Fosset à la non gratuité de la Salle de Langolvas au Bab Singers

La salle n'avait pas été gratuite pour des meetings politiques ??? enfin pour certains hommes politiques ... enfin pour un homme politique ???

 

En bref

La ville a octroyé au théâtre une subvention complémentaire de 110 000 € au titre de l’année 2018.
La ville a octroyé au théâtre une subvention complémentaire de 110 000 € au titre de l’année 2018. (Archives Le Télégramme)

Inondations. Suite aux inondations du 3 juin, la ville a lancé des diagnostics afin d’établir avec précision le montant des dégâts sur les infrastructures routières et les ouvrages d’art. Avant que l’ensemble de ces diagnostics ne soient réalisés, elle a estimé le coût des travaux à 570 300 €. Puisque l’état de catastrophe naturelle a été reconnu et l’arrêté publié au Journal officiel, la ville a sollicité des subventions ce jeudi soir : à l’État dans le cadre de la Dotation de solidarité ; au ministère de l’Intérieur au titre de la Dotation d’équipement des territoires ruraux.

Théâtre. Georges Aurégan, adjoint à la culture, l’avait annoncé récemment, lors de la présentation de la saison 2018-2019 du théâtre du Pays de Morlaix : « Il n’y a pas lieu de s’inquiéter quant à sa pérennité ». Il a tenu parole puisque la ville a octroyé ce jeudi soir une subvention complémentaire de 110 000 € au titre de l’année 2018. Soit 60 000 € de plus que la subvention exceptionnelle votée l’an dernier, qui semble désormais être définitivement acquise.

Restauration scolaire. Pour la troisième année consécutive, les tarifs des restaurants scolaires, des garderies périscolaires et du centre de loisirs La Ferme des Enfants ne subiront pas de hausse. Le prix du ticket oscille entre 1,01 € et 5,89 € en fonction du quotient familial et de la commune de résidence, sachant qu’un repas coûte 7,57 € à la ville.

« Contrat de veille active ». Dans le cadre du « contrat de veille active » (réforme de la politique de la ville) signé en partenariat avec l’État, le Conseil départemental, la Caf et Morlaix communauté, la ville de Morlaix s’est engagée à investir 50 000 € dans le maintien du Dispositif de réussite éducative (pour remédier au désengagement de l’État) et 10 000 € dans le soutien des structures associatives dans les domaines de l’animation sociale, l’enfance et la jeunesse. Cette dernière enveloppe sera répartie comme suit : 2 500 € à Morlaix animation jeunesse, 2 000 € au centre social Ti an Oll, 2 000 € à La Récré, 2 500 € à la Maison des jeunes et de la culture et enfin 1 000 € au centre social Carré d’As.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/en-bref-05-07-2018-12019108.php

 

Sécurité Sociale. LREM renonce à supprimer la référence à la Sécu dans la Constitution

Jeudi, 5 Juillet, 2018

Le Premier ministre et le chef de file des députés LREM, Richard Ferrand, ont indiqué jeudi que la référence à la "Sécurité sociale" ne serait finalement pas supprimée d'un des articles de la Constitution, face à l'émoi provoqué, et aux dizaines de milliers de signatures recueillies par

Lors de l'examen du projet de loi constitutionnel en commission à l'Assemblée, un amendement d'Olivier Véran (LREM) a été accepté, mentionnant non plus "les lois de financement de la Sécurité sociale" mais de la "protection" sociale. L'objectif affiché était d'"étendre le champ de la loi de financement en l'étendant à la protection sociale", dans l'optique de couvrir un futur "risque dépendance, conformément au souhait du président de la République" et "la création d'un système universel de retraite".

Les députés PCF se sont alarmés mardi de ce vote, y voyant une confirmation de la volonté d'en finir avec "l'universalité de la protection sociale à la française". Ils ont été suivis mercredi par les députés Insoumis, qui ont aussi estimé qu'il serait "dangereux de minorer l'importance de ce changement sémantique, véritable changement de paradigme social". La CFDT, Force ouvrière et la CGT se sont également opposées à la suppression de cette référence, FO évoquant même "une faute historique" qui "constitutionnaliserait la mort de la Sécu".

Le Premier ministre Édouard Philippe a assuré jeudi qu'"en aucune façon, il ne s'agit de mettre en cause la Sécurité sociale", après qu'un vote en commission prévoyait de remplacer le terme par celui de "protection sociale" dans la Constitution. "En aucune façon, il ne s'agit de mettre en cause la Sécurité sociale, en aucune façon", a lancé M. Philippe devant le Sénat, en s'engageant à "lever tous les malentendus, toutes les incompréhensions".

Il s'agit de "refaire la copie afin que ne subsiste pas de malentendu" alors que "l'interprétation faite ne correspond pas à l'intention du législateur", a déclaré le rapporteur général du projet de révision constitutionnelle lors d'une conférence de presse au côté des corapporteurs et porte-parole des groupes LREM et MoDem "Nous ferons en sorte que le terme "protection sociale" figure cependant", a ajouté Richard Ferrand.  M. Véran a précisé jeudi devant la presse la nouvelle formulation: les lois de financement de la Sécurité sociale, "dont les missions seront étendues par des lois organiques à la protection sociale". Cela permettra de couvrir le sujet de la dépendance, a précisé ce rapporteur général de la commission des Affaires sociales, la protection sociale étant "plus large que la Sécurité sociale".

Le vote en commission a provoqué "beaucoup d'émotion pour rien", a déploré cet élu LREM de l'Isère (ex-PS), alors que la Sécurité sociale "est mentionnée à d'autres articles de la Constitution". Il a ainsi reçu des réactions virulentes sur son compte Twitter. Dans un communiqué, les députés PCF se sont félicités jeudi de l'annonce de M. Richard Ferrand mais restent "vigilants". Selon eux, "les attaques envers la Sécurité sociale se sont multipliées depuis un an et il y a tout à craindre pour son avenir au regard de ce qui a été dit sur les aides sociales ou de ce qui est annoncé sur les retraites".

https://www.humanite.fr/securite-sociale-lrem-renonce-supprimer-la-reference-la-secu-dans-la-constitution-657819

 

Ouest-France

Morlaix. L’état de catastrophe naturelle reconnu officiellement

Publé le 05/07/2018

Dimanche 3 juin, le centre-ville de Morlaix est sous l'eau. | David Adémas

Après les inondations du 3 juin, Morlaix a demandé la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. L’arrêté a été publié au Journal officiel vendredi 5 juillet.

Une cinquantaine de commerces dévastés, les rues submergées sous près d’un mètre d’eau, les inondations du 3 juin ont causé de lourds dégâts.

Dans les jours qui ont suivi, Morlaix a fait des démarches pour être reconnu en état de catastrophe naturelle. auprès de la Préfecture. Un arrêté a officialisé cette reconnaissance vendredi 5 juillet.

On parle de catastrophe naturelle lorsqu’un phénomène naturel d’une intensité anormale se produit. Il peut s’agir d’inondations, de submersions, de coulées de boue, de sécheresse, d’avalanches, de tremblements de terre ou encore de glissements de terrain.

Marche à suivre

Après la publication de l’arrêté reconnaissant l’état de CAT NAT, les sinistrés disposent d’un délai de 10 jours pour faire une déclaration à leur assureur, s’ils ne l’ont pas déjà fait dans les 5 jours suivant la catastrophe. Ce délai est de 30 jours pour les pertes d’exploitation.

Dans les 3 mois suivant la déclaration à l’assureur, ou la publication de l’arrêté si elle est postérieure, l’assureur du sinistré doit verser au sinistré une indemnité couvrant la réparation des dommages subis.

Une franchise légale reste toujours à la charge de l’assuré. Les particuliers doivent verser une franchise de 380 €, les entreprises de 10 % du montant des dommages (avec un minimum de 1 140 euros).

La Ville de Morlaix met à disposition un document pour guider les habitants dans cette procédure. Il est disponible à l’accueil de l’Hôtel de Ville et téléchargeable sur le site internet www.ville.morlaix.fr. 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-etat-de-catastrophe-naturelle-reconnu-officiellement-5865009

 

Le Diben jeudi 05 juillet 2018

D'une pierre deux coups

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Morlaix communauté a réuni mercredi en début d'après-midi les usagers du port de Primel dans la grande salle municipale, puis dans la foulée, a reçu des représentants d'associations environnementales.... , de marin-pêcheurs.... pour faire le point sur l'avancement du projet d'aménagement de l'Anse de Primel.

 

Ouest-France

Fusion hôpitaux. Irène Frachon consulte à Carhaix depuis 2009

Publié le 05/07/2018

Irène Frachon : « J’adore travailler dans les petits hôpitaux, sur le terrain. C’est une population qui a besoin qu’on s’occupe d’elle. » | Ouest-France

Depuis la fusion entre les hôpitaux de Brest et Carhaix, la célèbre pneumologue brestoise intervient une fois tous les quinze jours, en binôme avec le patron de la pneumologie de l'hôpital de la Cavale-Blanche. Bientôt, ce sera deux jours et demi par semaine. Les besoins de la population sont énormes. Et les délais d'attente, de plusieurs mois...Entretien avec Irène Frachon, pneumologue au CHRU de Brest-Carhaix

Entretien avec Irène Frachon, pneumologue au CHRU de Brest-Carhaix

Quand avez-vous commencé à consulter à Carhaix ?

J’ai commencé dès le début de la fusion, en 2009. Avec Christophe Leroyer, patron de la pneumologie à l’hôpital de la Cavale-Blanche, on intervient en doublon.

Étiez-vous volontaire ?

Tout à fait ! Et engagée ! J’adore travailler dans les petits hôpitaux, sur le terrain. Ça m’a tout de suite intéressé. C’est une population qui a besoin qu’on s’occupe d’elle. Souvent, ce sont des gens âgés. Beaucoup sont en situation de précarité. Ils souffrent du « poumon agricole », ces pathologies liées avec le fait d’être exposé à des allergènes, des moisissures, du foin, de l’ensilage, les animaux, etc. Un environnement agricole peut être très agressif pour les voies respiratoires.

Quand consultez-vous ?

Pour l’instant, une fois tous les quinze jours. Mais ce n’est pas suffisant ! Quand les gens consultent, c’est que ça ne va pas du tout. Ils viennent tardivement. C’est parce qu’il n’y a pas assez de consultations. Je fais des journées énormes, je vois 25 malades. Ça commence à 9 h. Et ça finit à pas d’heure. Pourtant, les délais de rendez-vous sont de plusieurs mois.

Comment suppléer à cette présence en pointillé ?

Les médecins carhaisiens peuvent nous contacter. On étudie des dossiers à distance. On peut faire venir les patients à l’hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest, pour des examens plus complets. Mais tous ces déplacements, ce n’est pas terrible ! En novembre, un jeune pneumologue va être embauché comme assistant partagé.

C’est ce jeune médecin qui ira à Carhaix ?

Pas du tout ! Il me remplacera à l’hôpital de la Cavale-Blanche. C’est moi qui irai consulter à Carhaix, deux jours et demi par semaine. Une présence plus pérenne, plus continue. La consultation sera aussi plus étoffée avec des appareils pour faire des mesures de souffle. Je suis très motivée. Il y a de vrais besoins en pneumologie et on n’y fait pas face actuellement.

Les gens sont-ils étonnés que ce soit Irène Frachon qui les examine?

Oui, mais pourtant je suis une pneumologue de base. Je ne suis pas professeure d’université ! En 2009, mes débuts à Carhaix ont été perturbés par Mediator. Une époque où j’étais sans arrêt dérangée. J’ai été soutenue par les Carhaisiens. Pour l’anecdote, dans ma salle de consultation, j’ai pu consulter des vieux Vidal, dictionnaires du médicament. J’ai compris un élément majeur de la tromperie de Servier. En vérifiant les fiches de l’Isoméride (retiré du marché depuis 1997) et du Médiator, qui ont la même formule une fois ingérée dans l’organisme, on voit des omissions volontaires comme ces mises en garde pour l’Isoméride et pas pour le Mediator.

La fusion est le bon remède pour Carhaix ?

Elle est nécessaire et indispensable. Mais il y a un vrai problème de pérennisation des médecins. La plupart de ceux qui travaillent à Carhaix, habitent Brest. C’est la valse des intérimaires avec les coûts que ça entraîne et une prise en charge très hachée. C’est important qu’on y soit plus présent.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/fusion-hopitaux-irene-frachon-consulte-carhaix-depuis-2009-5863165

 

Commerces. Les nouvelles unités commerciales inaugurées

Ce sont les écoliers qui ont tenu le ruban tricolore pour que soit procédé à l’inauguration officielle. Une leçon d’instruction civique grandeur nature en quelque sorte.
Ce sont les écoliers qui ont tenu le ruban tricolore pour que soit procédé à l’inauguration officielle. Une leçon d’instruction civique grandeur nature en quelque sorte.

Le conseil municipal, présidé par Maryse Tocquer, a procédé, mardi 3 juillet, à l’inauguration des trois commerces locaux, « Ouh, la pikez », de Cécile Schneider ; « Céline coiffure mixte », de Céline Dayot, et « Les soins de Marine », de Marine Ah Sha, qui sont maintenant installés dans les ateliers aménagés en lieu et place d’anciens garages, place du Père-Robert-Le Meur, à côté du restaurant-crêperie Ty-Goudig, face au P’tit St Jean.

Lauréate dans le cadre du premier appel à projet « Dynamisme des bourgs ruraux et villes en Bretagne », dispositif lancé en 2017 par la Région, l’État, l’Établissement public foncier et la Caisse des dépôts et consignations, la commune avait déposé un dossier pour son aménagement des garages en unités commerciales, afin de bénéficier d’une dotation. Ainsi, toutes subventions comprises, pour un coût total de travaux de 96 764 €, la commune a apporté un autofinancement d’environ 29 000 €.

L’inauguration proprement dite des unités commerciales, symbolisée par la coupe d’un ruban tricolore, a été réalisée en présence de représentants des différentes instances ayant participé au financement, des entreprises qui ont effectué les travaux, des services techniques municipaux, des élus de la commune et des enfants de l’école du bourg.

Dans son discours, Gilles Quénéhervé, sous-préfet de Morlaix, a rappelé qu’un deuxième appel à projets sera lancé, dans la même optique, en septembre, auprès des communes de Bretagne.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/commerces-les-nouvelles-unites-commerciales-inaugurees-05-07-2018-12018591.php

 

2x2 voies. La vitesse ramenée à 90 km/h pour protéger les agents de la route

16 accidents impliquant des véhicules de la Diro ont été enregistrés depuis le début de l’année.
16 accidents impliquant des véhicules de la Diro ont été enregistrés depuis le début de l’année. (DR)

La Direction interrégionale des routes de l’Ouest (Diro) tient à appeler les conducteurs à la prudence quand ils croisent des agents de la route. Elle annonce qu’à l’automne ou à l’hiver, une expérimentation va être menée : la vitesse sera ramenée à 90 km/h au lieu de 110 lorsque la circulation sur les voies rapides sera ramenée à une voie au lieu de deux.

À quelques jours du premier week-end de départ en vacances, classé orange par Bison Futé, la Direction interrégionale des routes de l’Ouest (Diro) tient à appeler les conducteurs à la prudence quand ils croisent des agents de la route. À cet effet, et en réponse au manque de prudence, sinon de considération, dont font preuve certains automobilistes, une expérimentation va être menée avant la fin de l’année sur les routes de Bretagne : la vitesse sera ramenée à 90 km/h au lieu de 110 lorsque, lors d’une intervention sur les voies rapides, la circulation sera ramenée à une voie au lieu de deux. « Un voyant lumineux préviendra les usagers de la route et ce dispositif, qui sera aussi testé en Île-de-France, sera couplé à des contrôles de vitesse, soit par le biais de radars de chantiers, soit menés par des policiers ou des gendarmes », avertit Frédéric Lechelon, directeur de la Diro. La date d’entrée en vigueur de cette expérimentation n’est pas arrêtée. Ce sera à l’automne ou cet hiver. Le nombre d’accidents dont sont victimes des véhicules de la Diro est en augmentation, avec seize collisions sur les six premiers mois de l’année, contre quatorze sur toute l’année 2017. On n’a pas enregistré de dommages corporels cette année, mais il y avait eu deux blessés l’an dernier. « Le comportement de certains automobilistes peut être très anxiogène pour nos agents, alors qu’ils travaillent au service des usagers », rappelle Frédéric Lechelon.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/2x2-voies-la-vitesse-ramenee-a-90-km-h-pour-proteger-les-agents-de-la-route-04-07-2018-12017893.php

 

Conseil. Une aide à l’école Diwan de Morlaix

Présidé par Thierry Piriou, maire, le conseil municipal s’est réuni mardi 3 juillet.

Subvention Skol Diwan Montroulez. Elle a donné lieu à des explications de la part du maire. En raison de la suppression des contrats aidés par le gouvernement, si l’école Diwan ne recevait pas d’aides financières complémentaires pour financer le personnel nécessaire pour son bon fonctionnement, elle se verrait dans l’obligation de fermer dès la rentrée prochaine. La commune de Morlaix ne pouvant pas assurer seule les dépenses de fonctionnement pour Morlaix communauté, il est logique qu’il y ait un partage des frais. Elle sollicite ainsi les communes qui ont des enfants scolarisés à l’école Diwan, en participant à la même hauteur que le contrat d’association pour une école privée, soit 47,56 € par mois, sur dix mois. « Ce serait aussi un signe fort en termes de culture et de langue bretonnes », devait préciser le maire. Le conseil, à l’unanimité, après débat, donne son accord pour les huit élèves de la commune qui y sont scolarisés. La subvention passe ainsi à 475,60 € par élève, soit 3 804,80 € au total.

Autres subventions.

Associations extérieures : jumelage pays de Morlaix-Réo, 150 €; jumelage pays de Morlaix-Würselen, 80 €; Rased de Morlaix, 263 € (1 € par élève).

Associations pleybériennes : Kumo-Judo, 564 €; Tao du Dragon Celtik, 438 €; gouren, 758 €; Armorik Moto-club, 348 €; endurance du 23 septembre, 1 000 €; Badminton-club, 893 €; cyclos, 415 €; Étoile sportive, 6 050 €; voyage en Pologne ES, 500 €; Basket-club, 4 952 €; PSM handball, 4 640 €; Comité d’animation, 10 500 € (déjà allouée) ; Amicale laïque, 605 € (2,30 € par enfant) ; APE, 1 947 €; Apel Saint-Pierre (7,40 € par enfant) ; société communale de chasse, 300 €; société de chasse La Diane, 100 €; art floral, 172 €; jumelage avec Lostwithiel, 100 €; patrimoine religieux, 500 €.

Effacement de réseau rue Joliot-Curie. Lors des précédents travaux, des gaines ont été posées sous le stabilisé. Les réseaux vont pouvoir y être placés, pour un coût de 17 293 € TTC.

Adhésion au conseil en énergie partagé Heol. La convention est reconduite pour trois ans, pour une adhésion de 1,37 €/habitant en 2018, soit 2 373,14 €; 1,39 € en 2019 et 1,40 € en 2O20.

https://www.letelegramme.fr/finistere/pleyber-christ/conseil-en-aide-a-l-ecole-diwan-de-morlaix-04-07-2018-12017336.php

 

École de Kerenot. Les élèves débattent avec leur députée

À l’invitation des élèves de l’école de Kerenot, Sandrine Le Feur, députée de la circonscription, a été accueillie, lundi 2 juillet, dans une des salles de classe de l’établissement, accompagnée d’Aude Goarnisson, sa collaboratrice, et de Nathalie Bernard, maire. Les enfants voulaient s’entretenir avec leur députée de leur avenir écologique, et donc de celui de la planète. La discussion a commencé par un échange sur l’évolution de la loi Egalim après son vote au Sénat, sur le cheminement d’une loi, le travail d’un député. Ensuite, ce sont des préoccupations de développement durable qui ont animé le débat.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-de-kerenot-les-eleves-debattent-avec-leur-deputee-04-07-2018-12017480.php

 

National Cormoran. Hubert Le Noan et Yannick Le Clech s’imposent

Le National Cormoran, régate réservée au Cormorans, petits voiliers traditionnels originaires de la baie de Morlaix, s’est couru vendredi 29, samedi 30 juin et dimanche 1er juillet, sur le plan d’eau de Trébeurden. Hubert Le Noan et Yannick Le Clech, deux licenciés de la Société des régates de Térénez (SRTZ), ont remporté l’épreuve haut la main devant 27 concurrents, les deux navigateurs se permettant le luxe de gagner cinq des huit manches courues les deux premiers jours dans un vent soutenu et le dimanche dans la pétole.

Le podium a été complété par Bruno et Thomas Jourdren, du CN Carantec et les frères Calvez, de Trégastel.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/national-cormoran-hubert-le-noan-et-yannick-le-clech-s-imposent-04-07-2018-12017469.php

 

Medef. « Changer d’ère »

Geoffroy Roux de Bézieux, le nouveau président du Medef.
Geoffroy Roux de Bézieux, le nouveau président du Medef. (Photo EPA/MAXPPP)

Confortablement élu, Geoffroy Roux de Bézieux (GRB) est tout sauf un inconnu dans l’univers du Medef. Trois fois candidat, vice-président délégué du sortant Pierre Gattaz, le fondateur du groupe Notus Technologies tient sa revanche. Il n’y a pas que le Medef dans la vie. Mais l’ambitieux « GRB », ancien des commandos de marine, ex-rugbyman et serial créateur d’entreprises, tenait mordicus à diriger le Medef. Parce que c’est historiquement l’institution patronale au cœur du rapport avec le pouvoir et les syndicats. Parce qu’elle pèse plus lourd que les autres mouvements du monde de l’entreprise. Le patron du Medef est au 20 h. Rarement ceux de la CGPME, Entreprise et Progrès, Ethic, CroissancePlus ou Afep. Ancien dirigeant de CroissancePlus, Roux de Bézieux avait contribué à la commission Attali dont le secrétaire général était un certain… Emmanuel Macron. Libéral comme ses pairs, son image tranche. Elle est celle d’un patron de start-up dont il serait commode de dire que l’élection colle bien avec l’air du temps. Quel est donc le slogan du Medef ? « Changer d’ère ». Au-delà du jeu de mots facile, il est certain que si Gattaz avait été élu pour s’opposer à Hollande, GRB, lui, ne saurait être hostile à la doctrine de l’offre et de la politique pro-entreprises du président de la République. Longtemps essorées, les entreprises ont obtenu gain de cause auprès de Macron. Au Medef, Roux de Bézieux, lui qui n’est pas réputé avoir la fibre sociale, va devoir négocier les réformes sociales les plus sensibles du quinquennat. Comme quoi…

Vos réactions

JACQUELINE BRAIRE 04 Juillet 2018 à 09h42

Oyez, oyez braves gens l'entretien entre le roi et son nouveau vassal :
-"Mon cher Geoffroy, la cour compte sur vous pour défendre nos privilèges",
-"Sire Emmanuel, je m'en vais de ce pas guerroyer contre ces manants de syndicalistes rétifs à toutes les ponctions faites dans leurs bourses et au retour au moyen-âge de la populace" !

https://www.letelegramme.fr/economie/medef-changer-d-ere-03-07-2018-12016726.php

 

3 juillet 2018

Les mites ont la vie dure...

http://goutal.over-blog.com/2018/07/les-mites-ont-la-vie-dure.html

 

Viviers du Diben. Rachetés par Lobster Hub

Basée à Landivisiau, Lobster Hub va prendre possession des locaux dans les jours à venir.
Basée à Landivisiau, Lobster Hub va prendre possession des locaux dans les jours à venir.

L’information a été délivrée en toute fin de conseil de Morlaix communauté, ce lundi 2 juillet. L’entreprise Lobster Hub va racheter les Viviers du Diben. « On va s’installer dans les prochains jours », indique Estelle Poder, la gérante de la société qu’elle a créée il y a quatre ans à Plouvorn, où elle réside, mais qui occupe désormais un bureau à Landivisiau. « On est spécialisé dans le négoce de crustacés. On importe des homards du Canada qu’on revend ensuite en France et en Europe », renseigne la dirigeante.

Avec l’acquisition des Viviers du Diben, où il ne restait plus qu’un employé à travailler, Lobster Hub va bénéficier d’un outil lui permettant de retremper ses crustacés. Elle va, du coup, pouvoir proposer d’autres produits à la vente, comme du tourteau, des araignées et des homards bleus. L’entreprise emploie quatre personnes, dont le salarié des ex-viviers qui a été repris dans l’effectif par la nouvelle propriétaire du site.

Lobster Hub a obtenu de Morlaix communauté une autorisation d’occupation temporaire jusqu’au 31 juillet 2022 sur 504 m2.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/viviers-du-diben-rachetes-par-lobster-hub-03-07-2018-12016764.php

 

Diben. L’Embarcadère prié de faire ses valises !

L’espace de coworking installé au Diben, qui avait accueilli des ateliers, a dû fermer ses portes.
L’espace de coworking installé au Diben, qui avait accueilli des ateliers, a dû fermer ses portes. ((Photo DR))

Installé depuis un an dans les locaux de Global Seafood, au Diben, l’Embarcadère a été mis en demeure de quitter les lieux par Morlaix communauté. Raison invoquée : les usagers de l’espace de coworking n’ont pas d’activité liée à la mer. La décision est jugée grotesque par Corentin Biette, à l’initiative de ce lieu de travail partagé.

« Je trouve dommage que l’espace de coworking de Plougasnou ait été fermé alors que ce type d’endroit mérite d’être développé, y compris de manière décentralisée ». Non inscrite à l’ordre du jour du conseil communautaire de lundi soir, la situation de l’Embarcadère a été mise sur la table par l’élu morlaisien Ismaël Dupont, qui a regretté que les usagers de ce lieu de travail partagé aient été « expulsés du bâtiment de Global Seafood alors que le propriétaire acceptait de les garder ».

« C’est l’État qui réglemente »

« On est sur le domaine public maritime. C’est donc l’État qui réglemente, et ce n’est pas négociable. Le gérant de Global Seafood n’est pas propriétaire des lieux », lui a répondu Yves Moisan, premier vice-président de l’agglomération en charge de l’économie.
Dans les faits, Morlaix communauté a indiqué à Pierre-Yves Bizien, le dirigeant de l’entreprise plouganiste, que la loi permettait l’exploitation des espaces aux seules activités se rapportant à la conchyliculture, l’aquaculture et la commercialisation des produits de la mer. Dans un courrier en date du 28 mai dernier, la collectivité a donc mis en demeure le gérant des anciens Viviers de la Méloine de mettre fin immédiatement à toute activité qui n’aurait pas été autorisée par Morlaix communauté et l’État.

« On n’est pas des zadistes ! »

Et voilà comment les occupants de l’Embarcadère, qui avaient emménagé il y a un an dans 500 m2 de locaux de Global Seafood, ont été priés d’aller voir ailleurs. « C’est grotesque », réplique Corentin Biette, à l’initiative de cette plateforme de travail partagé, premier tiers-lieu numérique du pays de Morlaix, lancée il y a quatre ans au centre-ville de Plougasnou.
« Les gendarmes sont même venus sur place nous interroger. On n’est pas des zadistes ni des trafiquants de cocaïne ! On payait nos charges. On nous colle une image de révolutionnaires alors que nous sommes des travailleurs adultes », s’emporte le co-worker, en précisant qu’ils étaient actuellement six à huit travailleurs indépendants à occuper les lieux.

Les élus pointés du doigt

« Nous avions demandé à pouvoir rester tant qu’il n’y avait pas d’activité liée à l’aquaculture à arriver. Ça nous a été refusé », déplore Corentin Biette, en pointant les dirigeants de Morlaix communauté, « qui ne sont jamais venus nous voir », et en regrettant « le manque de soutien des élus plouganistes, qui sont restés indifférents ».
« Couper l’herbe sous les pieds d’un espace de coworking, ça va à contre-courant de l’époque dans laquelle on vit. Et préférer garder des locaux vides, c’est absurde », termine l’initiateur de l’Embarcadère, qui a trouvé refuge dans un autre espace du même type, à la Sphère, à Landivisiau.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 03 Juillet 2018 à 23h00

Yves Moisan nous a appris lundi soir que Global Seafood, ne payait plus son loyer ( 8000 € ) depuis 2017. Cela n'a pas empêché Morlaix Communauté de lui verser une subvention, drôle de façon de gérer l'agglo.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/diben-l-embarcadere-prie-de-faire-ses-valises-03-07-2018-12016757.php

 

Le conseil en bref

À l’espace aquatique, le billet adultes va passer de 4,50 à 4,60 €, celui des moins de 16 ans, de 3,40 à 3,50 €.
À l’espace aquatique, le billet adultes va passer de 4,50 à 4,60 €, celui des moins de 16 ans, de 3,40 à 3,50 €.

Les Utopistes s’excusent. En début de séance, la co-présidente des Utopistes en action, Sandrine Corre, a présenté aux élus les excuses de l’association d’aide aux réfugiés pour les mots très violents (« assassins », « collabos ») que certains membres du collectif avaient lâché à l’encontre des élus lors du conseil communautaire du 18 décembre dernier.

Espace aquatique : hausse globale des tarifs. À compter du 1er septembre prochain, les tarifs de l’espace aquatique vont évoluer. Certains prix augmentent, d’autres baissent. Au global, une hausse de 2,3 % a été votée. À titre d’exemple, le billet adulte passe de 4,50 à 4,60 €, celui des moins de 16 ans, de 3,40 à 3,50 €. A contrario, la séance d’aquagym passe de 13,50 à 10 €, les six séances bientôt maman de 60 à 52 €.

Un contentieux contre l’État. Estimant qu’elle aurait dû percevoir 650 000 € de dotation globale de fonctionnement suite à la prise de compétence eau et assainissement en 2017, Morlaix communauté va lancer une action en contentieux contre l’État auprès du tribunal administratif de Rennes.

Plusieurs subventions votées.

12 500 € à l’Adess, 40 000 € à l’ART, 912 000 € à la Maison du tourisme, 10 500 € à Sensation Bretagne, 10 000 € à Taulé (restauration de la chapelle Saint-Herbot), 1 250 € à Guimaëc (restauration de calvaires), 1 476 € à Loustic Bian, 5 600 € à Carré d’as (Morlaix), 5 600 € à Ti an Oll (Plourin) et 8 800 € à l’Ulamir (Lanmeur).

115 € la tonne de déchets. À compter du 1er août prochain, il en coûtera 115 € la tonne de déchets ménagers et assimilés déposés au centre de transfert de Kérolzec par les entreprises, les administrations, les établissements hospitaliers…

Du foncier disponible pour Sermeta. Les élus ont voté une délibération qui permettra, à terme, le développement des projets de Sermeta, à Morlaix. Elle permet de mettre à disposition de l’entreprise du foncier qui se trouve entre le site actuel et le stade de foot Maurice-Marzin.

Taxe de séjour : en hausse et toute l’année. Au grand dam des maires de Carantec (Jean-Guy Guéguen) et de Sainte-Sève (Yvon Hervé), pour qui cette mesure est contre-productive, Morlaix communauté a approuvé une hausse des tarifs de la taxe de séjour qui, à partir du 1er janvier prochain, sera désormais perçue toute l’année et non plus uniquement du printemps à l’automne.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-conseil-en-bref-03-07-2018-12016707.php

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Investissement. Pâtisseries gourmandes va racheter l’usine de La Trinitaine à Saint-Philibert

Publié le 03/07/2018

L'entreprise Pâtisseries gourmandes, basée à Loudéac (Côtes-d'Armor), entre en négociation exclusive avec la famille Petit pour l'acquisition de l'activité industrielle de La Trinitaine. ( Mobihan). | Thierry CREUX

L’entreprise Pâtisseries gourmandes, basée à Loudéac (Côtes-d’Armor) et filiale du groupe Roulier, ainsi que la famille Petit, fondatrice et propriétaire de La Trinitaine, dont le siège social est situé à Saint-Philibert (Morbihan) entrent en négociation exclusive en vue de l’acquisition de l’activité industrielle de La Trinitaine.

L’entreprise Pâtisseries gourmandes, basée à Loudéac dans les Côtes-d’Armor, annonce ce mardi 3 juillet être entrée en négociation exclusive avec la famille Petit, en vue de l’acquisition de l’activité industrielle de La Trinitaine, dont le siège social se trouve à Saint-Philibert, dans le Morbihan.

L’ensemble des boutiques à l’enseigne de La Trinitaine resterait la propriété de la famille Petit, fondatrice et propriétaire de l’entreprise.

À La Trinitaine, 200 employés

La Trinitaine a été fondée en 1956 et emploie plus de 200 personnes.

Pour Anne-Marie, Gaëlle et Yann Petit, « ce projet représente l’aboutissement de la réflexion menée depuis près d’un an avec In Extenso Finance et Transmission pour donner à la société familiale des moyens industriels et commerciaux renforcés ; la famille Petit se félicite de poursuivre le développement des boutiques sous l’enseigne La Trinitaine », disent-ils.

La société ajoute que les instances représentatives du personnel de La Trinitaine ont été informées de ce projet de transaction, et sont consultées afin de donner leur avis sur cette opération.

Un chiffre d’affaires de 132 millions d’euros en 2017

L’entreprise Pâtisseries gourmandes est quant à elle spécialisée dans la fabrication de gâteaux et de biscuits depuis 1968.

Elle a intégré le groupe Roullier en 1996 et compte 500 collaborateurs en Bretagne, présents dans cinq unités de production.

En 2017, le chiffre d’affaires de Pâtisseries gourmandes s’élevait à 132 millions d’euros.

« Ce projet conforte notre dynamique de développement dans notre cœur de métier de la pâtisserie. L’outil industriel de La Trinitaine, complémentaire à ceux de notre entreprise nous permettra de consolider notre dispositif industriel dans le Grand Ouest », affirme Mickaël Le Jossec, président de l’entreprise.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/patisserie-gourmande-va-racheter-l-activite-industrielle-de-la-trinitaine-5860923

 

Ouest-France

Pleyber-Christ. Routes à 80 : contrôles de prévention

Publié le 03/07/2018

Les gendarmes distribuent des flyers de prévention aux automobilistes pour sensibiliser à la réduction de la vitesse à 80 km/h. | Chloé Richard

À Pleyber-Christ, un contrôle routier a été effectué avec le Sous-Préfet. Aucune contravention mais plutôt de la prévention bienveillante.

« Ah oui, c’est vrai, c’est passé à 90 km/h… 80, pardon » rit un conducteur. ll est 18 heures, six gendarmes et le sous-préfet de Morlaix, Gilles Quénéhervé, se tiennent debout le long de la D785 aux alentours du lieu-dit de Kermoisan à Pleyber-Christ. « On fait des contrôles pendant 15 jours avec une notion pédagogique pour les gens qui ne se sont pas encore adaptés aux 80 km/h » confie le commandant de gendarmerie Erwann Laisney. Depuis dimanche 1er juillet, les routes à 90 qui sont à forte mortalité sont passées à 80 km/h, dont cette départementale 785. « On a un accident mortel déjà cette année » précise le commandant. « Cette mesure a son objectif de sauver des vies » souligne Gilles Quénéhervé.

Un contrôle qui tient la route ?

Pendant cette heure de contrôle, malgré « le flux normal » comme l’indique Erwann Laisney, peu de contrôles de vitesse sont effectués. « Ça laisse à penser que les gens se sont adaptés voire ils ont anticipé » rajoute-il. « C’est calme, c’est bon signe, il n’y a pas de politique de chiffres » précise Gilles Quénéhervé. Reste à savoir si la forte présence de gendarmes en gilet jaune n’est pas aussi une des raisons du respect de la limitation de vitesse. « Il y a des appels de phares depuis Plounéour-Ménez apparemment » déclare un gendarme. « Tant mieux si ça permet aux gens de ralentir. Nous, on continue à distribuer les flyers de façon préventive, et dans l’espoir de créer du bouche-à-oreille » rajoute le commandant. La D69 entre Landivisiau et Saint-Vougay ou encore la D10 entre Saint-Pol-de-Léon et Plouescat sont aussi passées à limitation à 80 km/h depuis dimanche 1er juillet parce qu’elles sont des routes à forte mortalité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleyber-christ-29410/pleyber-christ-routes-80-controles-de-prevention-5861208

C'est la lune de miel, c'est après que cela se gâte.

 

Maison des peintres. « Natur’elles » à voir jusqu’au 13 juillet

Trois artistes, Marie-Pierre Guyot, Françoise Baume et Maud Kerboriou, ont procédé, samedi 30 juin, au vernissage de leur exposition, « Natur’elles », installée à la Maison des peintres jusqu’au 13 juillet et ouverte au public tous les jours, de 15 h à 19 h. Cette exposition constitue le deuxième rendez-vous de l’Été des arts 2018 qui, pendant six quinzaines, jusqu’au 7 septembre, accueillera au total 18 exposants.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-natur-elles-a-voir-jusqu-au-13-juillet-03-07-2018-12016415.php

 

École Marie-Thérèse-Prigent. Les élèves se donnent en spectacle

La fête de l’école Marie-Thérèse-Prigent s’est déroulée dimanche 1er juillet, dans la cour de l’établissement. Les stands de la kermesse ont interrompu leurs activités le temps des spectacles des enfants, celui des primaires, en début d’après-midi et celui des maternelles, un peu plus tard. Toutes les classes ont ensuite chanté et signé une chanson composée avec le groupe Albaricate, duo formé de Sam, « qui écoute avec ses oreilles et parle avec sa guitare », et Clémence, « qui écoute avec ses yeux et parle avec ses mains ».

À l’issue de la fête de l’école, le sort a désigné vingt gagnants à la tombola : Émilie Corre a gagné l’ordinateur portable ; Fabienne Jaouen, le barbecue à gaz ; Valentin Roda, la tablette numérique ; Yann Gaouyer, le micro-ondes grill ; Salime Zaini, la cafetière à dosettes ; Marie Roda, la valise ; François Le Gall, l’enceinte bluethooth ; Hervé Adam, le set barbecue ; Malou Trocmé et Régis Sévère, les deux souris bluethooth ; Clara Menguy, le casque bluethooth ; Caroline Boulanger et la boulangerie Daniellou, les deux casques de réalité virtuelle ; Michèle Quéré, Claudine Côme, Sylviane Gautier, les trois chargeurs de batterie nomade ; Roger Colas, Christiane Jacq, Erine Aandé et Mattéo Rolland, les quatre perches à selfie.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-marie-therese-prigent-les-eleves-se-donnent-en-spectacle-03-07-2018-12016382.php

 

Ouest-France

Guerlesquin. Tilly Sabco gonflait ses poulets avec de l’eau

Publié le 03/07/2018

Tilly-Sabco, abattoir de poulet et fabricant de saucisses de poulets exportaient vers le Moyen-Orient | Béatrice LE GRAND

Le 22 juin, le tribunal administratif de Rennes a condamné Tilly Sabco, l’usine de poulets anciennement implantée à Guerlesquin, à verser un peu plus de 20 millions d’euros à FranceAgriMer. L’usine avait gonflé ses poulets avec de l’eau pour percevoir plus d’aides financières.

Tilly Sabco, l’usine de poulets anciennement implantée à Guerlesquin (Finistère), a été condamnée à verser un peu plus de 20 millions d’euros à FranceAgriMer, intermédiaire entre les filières agroalimentaires et l’État et gestionnaire d’aides publiques.

Comme le prévoit la loi, Tilly Sabco bénéficiait de primes européennes en fonction du poids des produits exportés. En 2013, l’entreprise a falsifié ce poids. Les poulets, selon FranceAgriMer, n’étaient plus « de qualité saine loyale et marchande ».

" Irrégularités "

L’administration des douanes a procédé à des contrôles en 2012 et 2013 des exportations de volailles à destination du Proche-Orient. Les résultats de ces contrôles sont consignés dans le procès-verbal, ils mettent en évidence : « des irrégularités tenant à la teneur en eau des volailles qui ne ressortaient pas des résultats des autocontrôles que la société Tilly Sabco avait transmis à FranceAgriMer. »

FranceAgriMer, au nom de l’État français, est sommé de récupérer les aides indues, soit un peu plus de 20 millions d’euros. Tilly Sabco, par la voix de son liquidateur judiciaire Me Corre, a réclamé l’annulation de ce remboursement.

Sa demande a été déboutée mardi 3 juillet par le tribunal administratif de Rennes. Tilly Sabco doit donc rembourser.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/guerlesquin-tilly-sabco-gonflait-ses-poulets-avec-de-l-eau-5860963

 

Ouest-France

Morlaix. L’abonnement aux bus scolaires augmentera de 36 € à la rentrée

Publié le 03/07/2018

L’abonnement sera désormais de 190 € pour un élève, toute l’année, sur l’ensemble des lignes de Morlaix communauté.

L’abonnement sera désormais de 190 € pour un élève, toute l’année, sur l’ensemble des lignes de Morlaix communauté. | Cloé Richard

La hausse annoncée des abonnements de bus pour les scolaires sera finalement moins importante que prévu. Lors du conseil communautaire lundi 2 juillet, les élus ont voté pour un abonnement à 190 € par enfant plutôt que 207 € comme initialement annoncé.

" Je m’excuse de la rapidité avec laquelle nous avons agi… " Lors du conseil communautaire à Morlaix (Finistère), lundi 2 juillet, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, a abordé la question de l’augmentation des abonnements des transports scolaires.

En effet, le prix de l’abonnement devait passer de 154 € à 207 € dès la rentrée, conséquence du vote de Morlaix communauté le 14 novembre 2016.

Il était également question de ne plus pratiquer les tarifs dégressifs, c’est-à-dire la diminution du prix de l’abonnement en fonction du nombre d’enfants dans une famille.

Ces décisions avaient été votées pour mettre en place une tarification solidaire, à savoir une réduction de l’abonnement tout public en fonction du quotient familial (entre 50 % et 90 % de réduction).

C’était sans compter la colère des parents.

Augmentation de 36 € au lieu de 53 €

À l’unanimité, Morlaix communauté a donc décidé de revenir sur sa décision. L’abonnement sera désormais de 190 € pour un élève, toute l’année, sur l’ensemble des lignes de Morlaix communauté.

Les tarifs dégressifs seront de nouveau appliqués. Pour abonner deux enfants d’une même famille, il faudra débourser 342 €, 428 € pour trois enfants et 76 € pour chaque enfant supplémentaire à partir du quatrième enfant.

La tarification solidaire est maintenue.

Ismaël Dupont, secrétaire générale du Parti communiste français, va plus loin : " Pourquoi ne pas expérimenter la gratuité ? Plutôt que de faire rouler des bus à moitié vides qui polluent et encombre les rues. Il faut doper le transport en commun ! "

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-abonnement-aux-bus-scolaires-augmentera-de-36-eu-la-rentree-5860844

 

Prix de l’eau. Il va augmenter de 43 % !

La facture d’eau des habitants de Guerlesquin va augmenter très sensiblement.
La facture d’eau des habitants de Guerlesquin va augmenter très sensiblement. (Crédit François Destoc/ Le Télégramme)

Douche froide pour les Guerlesquinais. Leur facture d’eau va augmenter très sensiblement en raison de la fermeture de Tilly-Sabco et de l’obligation d’honorer le contrat avec Suez. Morlaix communauté a injecté 50 000 € pour limiter la casse. Un geste de solidarité jugé insuffisant par le maire, Gildas Juiff.

Jusqu’à présent, pour une consommation d’eau de 75 m3 à l’année, il en coûtait 229,04 € pour un contribuable guerlesquinais. Désormais, il devra débourser 329,30 €, soit une augmentation de 43 % ! Autant dire que la pilule a du mal à passer du côté de la municipalité. « C’est inacceptable. Qui pourrait cautionner une telle hausse pour ses administrés ? », a lancé le maire de la commune, Gildas Juiff, lors du conseil de Morlaix communauté, ce lundi 2 juillet dans la soirée.

« Pas à la population de compenser »

À l’origine de cette flambée des prix, la fermeture de l’usine Tilly-Sabco, qui consommait une importante quantité d’eau. Des volumes sur lesquels était basé le contrat renégocié avec Suez en 2011 et signé jusqu’en 2020. « Le fermier a un manque à gagner que l’on peut comprendre, même si, jusque-là, il s’était bien servi et qu’il s’est déchargé de certaines obligations », expose le maire, mécontent que « ce soit à la population guerlesquinaise de payer pour la faillite d’un industriel et de compenser la nouvelle grille tarifaire que Suez a obtenue de la part de Morlaix communauté », qui a repris la compétence eau et assainissement en 2017.

« On a fait marcher la solidarité communautaire »

« Malgré une négociation très serrée entre nos services, Suez et un expert indépendant, qui a permis de diminuer de 100 486 € par an le compte d’exploitation prévisionnel, l’augmentation du prix de l’eau est très sensible pour tous les usagers », a reconnu le président de Morlaix communauté, Thierry Piriou. Afin de réduire un peu la facture de cette surtaxe, la collectivité a décidé, lundi 2 juillet, d’injecter 50 000 €. « Certains maires trouvaient un peu dur de payer Guerlesquin. Mais on a quand même fait marcher la solidarité communautaire pour atténuer la hausse », a-t-il ajouté en direction de Gildas Juiff.

« Même si je reconnais l’effort, c’est insuffisant. D’autant qu’on observe une difficulté accrue de la population sur notre commune, avec beaucoup de foyers non imposables et des bénéficiaires de la banque alimentaire qui augmentent », lui a répondu le maire de Guerlesquin, en rappelant à Thierry Piriou qu’en février dernier, il s’était « engagé oralement à ce qu’il n’y ait pas d’impact sur nos administrés ».

« Une part politique dans ce dossier »

« On n’a pas été associé à ces négociations », regrette également le premier magistrat de la commune, qui aurait souhaité que la délibération soit reportée afin que tout le monde puisse se mettre autour de la table pour rediscuter des modalités. Peine perdue, la délibération a été votée. Avec toutefois l’abstention de 17 élus de Morlaix, Plouigneau, Plougonven Botsorhel ou encore Carantec. Uniquement des communes dirigées par des municipalités de droite. Ce qui a fait dire à Gildas Juiff que « sur le fond de ce dossier, il y a eu une part politique ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/guerlesquin/prix-de-l-eau-il-va-augmenter-de-43-03-07-2018-12016041.php

 

Ouest-France

Morlaix. Les parents de l’école Diwan s’invitent au conseil

Publié le 03/07/2018

Sans dire un mot mais avec les panneaux levés et les enfants sur les genoux, les parents d’élèves de l’école Diwan Montroulez se sont invités au conseil communautaire. | ouest-france

Lundi 2 juillet, les parents d’élèves de l’école Diwan Montroulez à Morlaix se sont invités au conseil communautaire. Leur but : permettre à l'école d'ouvrir ses portes à la rentrée 2018.

Sans dire un mot mais avec les panneaux levés et les enfants sur les genoux, les parents d’élèves de l’école Diwan Montroulez ont voulu faire passer un message lors du conseil communautaire, lundi 2 juillet, à Morlaix (Finistère) : sauver l’école Diwan.

En effet, avec la fin des CUI-CAE (Contrat unique d’insertion-contrat d’accompagnement dans l’emploi) remplacés par les PEC (Parcours emploi compétence) Diwan Morlaix n’est plus en mesure de reconduire quatre CAE à la rentrée. Il lui manque 25 000 € pour ouvrir ses portes à la rentrée.

Manque à gagner

Les communes qui ont des enfants scolarisés à Diwan ne participent pas au forfait scolaire. Un sérieux manque à gagner.

Agnès Le Brun, maire de Morlaix, appelle à la solidarité de tous : « Ce n’est pas parce que cela ne concerne pas des enfants de notre commune que ce n’est pas notre problème. »

Une position partagée par Thierry Piriou, président de Morlaix communauté : « J’appelle à la solidarité communautaire ».

Ismael Dupont, secrétaire départemental du Parti communiste français, est plus catégorique : « Il y a peu de chances de sauver la langue bretonne sans Diwan. »

Le sujet sera abordé lors du conseil municipal jeudi 5 juillet.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-parents-de-l-ecole-diwan-s-invitent-au-conseil-5860714

 

Maternité de Guingamp. Fermeture évidente pour l’ARS

Selon l’ARS Bretagne, la fermeture de la maternité de Guingamp sera actée dès les premiers mois de 2019. Samedi, 2500 personnes ont manifesté à Guingamp pour son maintien.(Photo Claude Prigent)
Selon l’ARS Bretagne, la fermeture de la maternité de Guingamp sera actée dès les premiers mois de 2019. Samedi, 2500 personnes ont manifesté à Guingamp pour son maintien.(Photo Claude Prigent) (MOB)

Faute de couverture médicale suffisante, la fermeture de la maternité de Guingamp est inéluctable, selon le directeur de l’Agence régionale de Santé Bretagne.

Interrogé sur le devenir de la maternité de Guingamp, hier matin, lors de la présentation du Programme Régional de Santé (PRS) 2018-2022, Olivier de Cadeville, directeur de l’ARS Bretagne, a été particulièrement clair : la fermeture de l’établissement costarmoricain devrait intervenir dans les premiers mois de 2019. Non pas à l’issue d’une période de « suspension » (*), précise Olivier de Cadeville, mais de la fin de la prise en charge des femmes engagées dans un processus de grossesse ; « comme cela était prévu ».

« Trop fragilisé »

Le directeur de l’ARS Bretagne rappelle que le groupement hospitalier territorial du secteur, mobilisé lors du renouvellement de l’autorisation de la maternité (mai 2018) « n’a pu améliorer la situation en matière de couverture pédiatrique. Ce n’est pas le travail des professionnels de l’établissement guingampais qui est en cause mais le fait que cette couverture ne puisse être assurée que quatre demi-journées par semaine. Ce qui est loin du standard exigé, c’est-à-dire 24 heures sur 24. Sans oublier la fragilité de ne disposer que de deux anesthésistes sur six postes… » Olivier de Cadeville souligne, par ailleurs, le fait qu’il existe d’autres maternités dans un rayon de 45 minutes de Guingamp : Saint-Brieuc, Lannion, Plérin, voire Carhaix ou Morlaix ; « ces établissements pouvant d’autant mieux accueillir les futures mamans de la région guingampaise qu’en cinq ans, ils ont procédé à 760 accouchements de moins »

« L’hôpital de Guingamp a toute sa place »

Toutefois, si le sort de la maternité guingampais semble scellé, « cela ne veut pas dire tout arrêt d’activité pédiatrie » affirme le directeur de l’ARS, qui évoque la création éventuelle d’une unité périnatale pour le suivi des grossesses, les consultations gynécologiques, la préparation à la parentalité et l’après-accouchement. « Et, surtout » précise Olivier de Cadeville, « le centre hospitalier de Guingamp conserve toute sa place dans son territoire. Ce n’est pas parce que l’activité maternité sera déplacée que l’offre de chirurgie et de médecine sera fermée ». Et d’évoquer notamment le développement de postes en ophtalmologie. Il n’est toutefois pas sûr que ces perspectives éventuelles suffisent à entamer la détermination des 2 500 personnes qui, samedi encore, manifestaient pour le maintien de la maternité.

Urgences : un dispositif pour l’été

Quant à l’autre dossier brûlant, celui des urgences, où l’insuffisance des moyens est manifeste et alarmante, le directeur de l’ARS Bretagne confie que des solutions sont examinées au niveau national, compte tenu de l’ampleur du problème. Néanmoins, à court terme, en Bretagne, à l’amorce de la saison d’été, un dispositif va être mis en place, à l’image de celui déployé pendant la période hivernale. Outre le recours à des moyens supplémentaires - par intérim notamment - il se caractérise par un suivi et une anticipation des besoins par secteur, semaine après semaine, afin de pouvoir parer à l’imprévu.

* Suspension annoncée le 22 juin par Emmanuel Macron au président la Région Loïg Chesnais-Girard.

Vos réactions

Roger DOUGET 03 Juillet 2018 à 09h16

Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la gale, ça se passe toujours ainsi, industrie, administration, services publics etc...

Fernand Clampin 03 Juillet 2018 à 08h25

Pourquoi au premier regard lit-on "fermeture évidente de l'ARS" ?

https://www.letelegramme.fr/bretagne/maternite-de-guingamp-fermeture-evidente-pour-l-ars-02-07-2018-12015404.php

 

3 juillet 2018

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Ecole des réfugiés et Utopistes, Diwan, le prix de l'eau à Guerlesquin, le prix du transport en commun - Photos du Conseil de Communauté du 2 juillet 2018 par Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

 

Photos du Conseil Communautaire du 2 juillet 2018 à la CCI de Morlaix (17h30-21h) par Pierre-Yvon Boisnard.

Des représentants de l'école des Réfugiés du Cloître St Thégonnec et des Utopistes en action sont venus lire un texte (Sandrine Corre) adressé aux élus en début de Conseil Communautaire, puis ce sont les parents d'élèves, enfants et personnels de l'école Diwan Morlaix qui ont fait une entrée remarquée avec des jeunes enfants suscitant des interventions solidaires d'élus (Jean-Guy Guéguen, Thierry Piriou, qui n'avait pas laissé s'exprimer directement toutefois l'association, Agnès Le Brun, Ismaël Dupont) pour que les communes s'engagent de manière coordonnée et cohérente afin de compenser l'arrêt du financement des emplois aidés par l'Etat et de financer des postes d'agents pour la cantine, la garderie, le ménage, sans quoi l'école Diwan Morlaix ne peut fonctionner (50 000€ de besoin) en lien avec le nombre d'élèves scolarisés par ces communes dans cette école.

Pour ma part, je suis intervenu sur:

- Diwan pour soutenir un soutien des communes à la scolarisation de leurs élèves dans cette école laïque, gratuite, essentielle pour sauver la langue bretonne et aux charges de cantine, garderie, ménage de cette école.

- Le trop grand nombre de subventions aux associations (de moins de 20 000€) passant en attribution du bureau communautaire sans débat en conseil de communauté

- Le programme Action Coeur de Ville et le projet de convention avec l'Etat pour financer des investissements à Morlaix: il n'y avait aucune description du projet dans le dossier, que des cases vides et l'opposition morlaisienne pas plus que la population n'est associée à aucun titre à la définition des priorités et leviers de redynamisation de Morlaix

- Je me suis abstenu sur les délégations du conseil de Communauté confiés au président et au bureau communautaire (refusant notamment que les subventions puissent être attribués sans débat, même s'ils s'avéraient qu'elles baissaient par exemple ou n'étaient pas à la hauteur des besoins)

- Je me suis abstenu sur la fixation des tarifs et redevances présentant un tableau annuel comportant les tarifs de transport en commun votés en 2016, à effet en 2018, et que je n'avais pas voté alors, Sarah Noll non plus, regrettant l'augmentation significative pour les usagers ne bénéficiant pas de la tarification solidaire liée au quotient familial

- Au sujet de la réhabilitation du bâtiment Orange-Viséo rue du Poulfanc à Morlaix pour faire des espaces de pépinière d'entreprise et de Coworking, pour dire que je soutenait ce plan d'investissement de 900 000€ pour Morlaix-Co (1,3 millions en tout) mais trouvait dommage que dans le même temps on expulse les entrepreneurs en coworking aux Viviers de la Méloine sur l'embarcadère du Diben alors qu'a priori, Global Sea Food continue une activité, même en réduisant la toile, et j'ai développé sur le vivier d'emploi de ce télé-travail décentralisé et les besoins de coopération des travailleurs indépendants et des cadres travaillant sur internet.

- Je suis intervenu longuement sur la création d'un nouveau tarif dégressif pour le transport scolaire quand les familles ont plusieurs abonnements annuels à régler et ne bénéficient pas de la tarification solidaire en regrattant le manque d'ambition de Morlaix-Communauté pour développer la demande et l'offre de transport en commun:
- en expérimentant la gratuité (les recettes de billetterie ne représentant que moins de 15% du poids du budget transport en commun) pour développer la fréquentation du réseau et/ou en maintenant des tarifs attractifs et perçus comme raisonnables par les usagers
- en densifiant le réseau de transport en commun et en couvrant l'ensemble de la communauté d'agglomération
Et cela pour des raisons écologiques (de lutte contre le dérèglement climatique), de désencombrement par les voitures des routes et des centres-villes, de pouvoir d'achat, et surtout de mobilité des jeunes, des personnes âgées, des personnes aux revenus modestes sans voiture, etc. Morlaix-Communauté, en pensant en terme financier et comptable surtout sur ce sujet plutôt que de faire preuve de volontarisme pour développer le transport en commun, a manqué un virage important, de la même manière en renouvelant la DSP avec Kéolis plutôt que de passer en gestion publique du transport.

- Je me suis abstenu comme 17 autres élus (Sarah Noll dont j'avais le pouvoir après son départ du Conseil, et des élus de droite solidaires de Gildas Juiff, maire de Guerlesquin, très remonté, sur les nouveaux tarifs de l'eau à Guerlesquin, qui avec la fermeture de Tilly Sabco qui consommait 90% de l'eau de la commune, et prenait en charge une grande partie des frais de la station, augmente de 43% (plus de 100€ HT à l'année en plus). Plusieurs citoyens et élus de Guerlesquin étaient présents aussi au Conseil pour dénoncer une augmentation très importante du prix de l'eau dans leur commune déjà sinistrée.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/07/ecole-des-refugies-et-utopistes-diwan-le-prix-de-l-eau-a-guerlesquin-le-prix-du-transport-en-commun-photos-du-conseil-de-communaute

 

Le Diben mardi 03 juillet 2018

Le conseil communautaire en images

Photo pyb29

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Hier soir, c'est tenu le dernier conseil communautaire avant la trêve estivale.

 

Ouest-France

Morlaix. Un nouvel espace de coworking et une pépinière d’entreprises

Publié le 02/07/2018

Les locaux appartenant à Orange se situent au 5 rue Poulfanc à Morlaix. | Capture écran / Google maps

Lundi 2 juillet, Morlaix agglomération a annoncé son souhait d’acquérir de nouveaux locaux rue Poulfanc, près de la gare. L’idée ? Ouvrir un espace de coworking et une pépinière d’entreprises d’ici un an.

Lors du conseil communautaire lundi 2 juillet, Morlaix agglomération a annoncé le souhait d’acquérir de nouveaux locaux rue Poulfanc, près de la gare de Morlaix (Finistère).

Morlaix communauté achèterait deux des trois bâtiments appartenant à l’entreprise Orange.

L’idée est de créer un espace de co-working et une pépinière d’entreprises dans l’un des bâtiments. Elle procédera d’abord à quelques travaux, le désamiantage notamment, pour espérer ouvrir dans un an environ.

Coût estimé : 1,6 million d’euros

Viséo, une entreprise spécialisée dans le numérique et le conseil, investira le deuxième bâtiment. Elle avait ouvert une antenne à Morlaix en 2009 mais le nombre de ses salariés a triplé depuis. Elle cherchait donc des locaux plus grands.

L’achat et les travaux à effectuer sur les deux bâtiments sont estimés à 1,6 million d’euros à Morlaix communauté qui devrait recevoir 600 000 € d’aide de l’État dans le cadre du contrat de ruralité et 100 000 € d’aide de la Région comme le prévoit le contrat de partenariat.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-nouvel-espace-de-coworking-et-une-pepiniere-d-entreprises-5859658

Réactions

Hélène Fosset

Et qui qui va payer ????

Le contribuable !

 

Global Seafood. La période d’observation prolongée

(Photo Le Télégramme)

En redressement judiciaire depuis fin janvier, la société Global Seafood, basée à Plougasnou, s’est vu accorder une nouvelle période d’observation de six mois par le tribunal de commerce de Brest, a indiqué Pierre-Yves Bizien, l’un de ses codirecteurs, ce lundi. Fin avril, les juges avaient validé le plan de continuation de cette entreprise spécialisée dans le commerce de gros de poissons, mollusques et crustacés (licenciement de 13 des 23 salariés). Il était convenu qu’un point d’étape serait fait le 26 juin, pour évaluer la pérennité de la nouvelle organisation. L’activité de Global Seafood, « recentrée sur son cœur de métier », va donc au moins se poursuivre jusqu’en fin d’année au port du Diben.

https://www.letelegramme.fr/economie/global-seafood-la-periode-d-observation-prolongee-02-07-2018-12015206.php

 

Enfance jeunesse. Présentation du projet éducatif de territoire de la commune

Sur la commune, le projet éducatif dépasse largement le cadre de l’école, impliquant associations, bénévoles, élus.
Sur la commune, le projet éducatif dépasse largement le cadre de l’école, impliquant associations, bénévoles, élus.

Patrick Jacquinet, directeur du centre Ker Avel à Primel Trégastel, a animé, vendredi 29 juin, une réunion de présentation Projet éducatif de territoire (PEDT) de Plougasnou à la petite salle municipale. Écrit dans le cadre de la politique enfance jeunesse de la commune, ce projet concerne les enfants de 3 à 18 ans. C’était l’occasion pour les parents présents de comprendre et de questionner les participants sur les enjeux de ce projet pour leurs enfants.

« Votre présence est importante », a expliqué Patrick Jacquinet, « car le projet de notre commune est énormément regardé à l’extérieur. Il dépasse déjà de beaucoup les prescriptions, et nous ne comptons pas en rester là, nous souhaitons encore l’étoffer, avec votre aide et l’aide tous ceux qui voudront bien l’enrichir ».

Cette réunion a été l’occasion de rencontrer et d’échanger avec les membres du comité de pilotage, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, élus, représentants d’associations, équipes pédagogiques des deux écoles publiques et du collège, équipe des PEP53, qui ont donné des exemples des actions mises en œuvre et d’objectifs à atteindre dans les semaines et mois à venir.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/enfance-jeunesse-presentation-du-projet-educatif-de-territoire-de-la-commune-02-07-2018-12015070.php

 

Ouest-France

Plouégat-Guérand. Les boulangers inquiets pour leur commerce

Publié le 02/07/2018

Jean-Claude et Corinne Cren ont repris la boulangerie, en mars 2017. | Photo Ouest-France

Le sujet n'était pas à l'ordre du jour, vendredi soir. L'avenir de la boulangerie s'est invité dans les discussions de l'assemblée communale. Ambiance électrique...

Le débat

Le boulanger Jean-Claude Cren et son épouse Corinne se sont invités au conseil municipal, vendredi soir. Le couple est inquiet pour l'avenir du commerce qu'il a repris il y a un an. « Nous avons des craintes par rapport au départ des kinésithérapeutes, du cabinet infirmier et de l'orthophoniste dans le cadre du projet de maison médicale en périphérie du bourg. Nous allons perdre tous les gens qui passaient les voir et qui s'arrêtaient pour acheter du pain. »

Des craintes partagées

Depuis la fermeture du bar des Sports, la boulangerie est l'un des trois commerces de la commune avec l'autre bar et le restaurant Châtaigner. « Nous avons fait des efforts pour rendre notre commerce attractif en développant un rayon alimentaire. Ce qui n'est pas simple, car il nous a fallu changer de statuts. »

Leurs craintes sont partagées par Yves Manach, conseiller de l'opposition. L'élu reproche à la majorité de laisser faire l'installation de la maison médicale.

« Tu as la mémoire courte, lui répond le maire, Christian Le Manac'h. Tu oublies qu'il y a un an, tu étais d'accord avec ce projet. Je suis également choqué par le fait que tu aies fait venir Monsieur et Madame Cren sans avoir prévenu au préalable le conseil municipal. »

Le maire précise sa position par rapport au projet de la maison médicale. « C'est un projet privé, nous ne pouvons pas nous y opposer. J'aurais préféré une installation en centre-bourg, cela aurait été bénéfique pour tout le monde, mais au moins, le médecin et les autres professionnels de la santé restent dans la commune. »

Concernant la boulangerie, le maire compte beaucoup sur la réouverture du bar-restaurant qui est situé en face. Et s'adressant à Jean-Claude et Corinne Cren, il ajoute : « Je comprends vos inquiétudes, d'autant plus qu'une nouvelle boulangerie s'installe au niveau du rond-point de Coat-ar-Park à Lanmeur. Une chose rendue faisable dans le cadre du Plan Local d'Urbanisme mais qui ne sera plus possible avec le nouveau Plan Local d'Urbanisme intercommunal Habitat. »

En fin de conseil municipal, les élus ont voté le ravalement de la boulangerie ainsi que le changement de l'enseigne. Ils referont la demande auprès des Bâtiments de France pour une porte vitrée demandée par les boulangers, qui selon eux serait « plus facile à ouvrir par les personnes âgées, en situation d'handicap ou avec des poussettes pour enfant ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/les-boulangers-inquiets-pour-leur-commerce-5859416

 

Ouest-France

Douarnenez. Le Cri de la Langouste veut sauver Fleur de Lys

Publié le 02/07/2018

Dans l'atelier Amzer Zo, Emilie Le Clerc, Benoit Bouf et les adhérents de l'association pensent l'avenir de " Fleur de Lys ". | Théau Monnet

L'association douarneniste souhaite donner une énième vie au Fleur de Lys, un langoustier construit en 1926 à Plouhinec. Les idées ne manquent pas, mais il y a du boulot...

Un nouveau chapitre s'ouvre dans l'histoire du Fleur de Lys. Ce langoustier de 12,87 m, sur 4,80 m, construit en 1926 au chantier Laudrac de Plouhinec, a pêché en mer d'Iroise pendant une quinzaine d'années. Il fut ensuite bateau école pour les scouts marins de Brest et Quimper, puis reviendra à la pêche en 1954.

Dans les années quatre-vingts, l'un de ses propriétaires lui fait faire du charter dans le sud de la France, où il passera plus de trente-cinq ans, dont dix en tant que bateau logement à Saint-Tropez, jusqu'en 2015.

Cette histoire, renseignée par des coupures de presse et des transmissions orales entre ses propriétaires, revient désormais aux amarres du Finistère.

Ramené à Douarnenez par Benoît Bouf, son actuel propriétaire, le navire est aujourd'hui fatigué, mais au centre de l'attention de l'association Le Cri de la langouste, qui envisage pour lui une ou plusieurs nouvelles vies.

"Cabottage local, patrimoine maritime, spectacles à quais..."

« Nous l'avons acheminé par la route jusqu'à Verdon, retrace Benoît, puis, après une première restauration, nous sommes remontés jusqu'à Douarnenez par la mer. Une fois arrivés, nous avons décidé de le mettre directement en chantier, car la structure du mât faisait beaucoup travailler la coque ».

Charpentier de marine, élève de la promotion 2000-2001 des Ateliers de l'Enfer, Benoît trouve une place pour restaurer Fleur de Lys dans l'atelier Amzer Zo.

Sa restauration peut avancer progressivement avec la participation d'amis charpentiers, « et pourquoi pas de stagiaires des Ateliers de l'Enfer, de Concarneau ou de Skol ar Mor, » espère Benoît.

L'association Le Cri de la Langouste a été créée dans la foulée, pour penser les usages qui seront faits du Fleur de Lys. Émilie Le Clerc, secrétaire de l'association, énumère quelques projets en réflexion : « Cabotage de produits issus de l'agriculture locale, faire découvrir la mer d'Iroise et le patrimoine maritime aux visiteurs, organiser des spectacles à quai... L'idée sera de croiser les disciplines et de fonctionner par échange de bons procédés »

Les personnes souhaitant participer peuvent contacter l'association par mail : association.lecrisdelalangouste@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-le-cri-de-la-langouste-veut-sauver-fleur-de-lys-5859621

 

2 juillet 2018

Conseil Municipal du 5 juillet à Morlaix: Madame Le Brun, pourquoi ne pas défendre le bureau de Poste de la Boissière? - Question orale de l'opposition de gauche

Bureau de Poste de la Boissière photo Le Télégramme

Pourquoi ne pas défendre le maintien du bureau de poste de la Boissière ?

Question Orale de l'Opposition pour le Conseil Municipal du jeudi 5 juillet 2018 à Morlaix présentée par Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Ismaël Dupont, Hervé Gouédard, Sarah Noll, Valérie Scattolin, Claire Thomas, Jean-Paul Vermot

Nous avons appris au mois de mai la fermeture prévue pour l'automne 2018 du bureau de poste de la Boissière situé dans la galerie du centre Leclerc à Morlaix et nous restons stupéfaits face à cette décision que rien ne justifie selon nous. En effet les organisations syndicales nous ont fait part de faits objectifs qui viennent contredire la communication du Directeur de la Poste sur le Pays de Morlaix aux médias locaux concernant les activités du bureau.

Situé dans un quartier dense et populaire de notre ville, ce bureau fait énormément d'opérations financières auprès des usagers (retraits, mandats internationaux western union, petits retraits impossible sur les automates) et ces activités ne cessent d'augmenter au vu des diminutions d'heures d'ouverture de bureaux dans les communes avoisinantes.

De plus, le taux dit de « Banque sociale » est de l'ordre de 13% pour ce bureau, ce qui est loin d'être négligeable (pour mémoire, le taux de Morlaix centre est à 18%). Sur le secteur de Morlaix, la Boissière est le bureau qui a le plus d'objets mis en instance après le passage du facteur et qui connaît la moins forte diminution de fréquentation.

Le chiffre d'affaire de l'automate d'affranchissement et de vente de timbres est l'un des plus important du secteur.

 Le service de proximité et de conseil est inestimable dans ce bureau qui accueille une moyenne de 130 à 150 usagers /jours pour qui les 2 agents assurent avec compétence et une grande disponibilité toutes les opérations postales et financières : il faut voir la charge de travail et la file d'attente certains jours aux guichets jusque chez le marchand de journaux…

La fermeture du bureau de Poste de la Boissière impactera fortement la vie sociale du quartier et la vie quotidienne de beaucoup d'habitants des quartiers du plateau à Morlaix, y compris les habitants de Ploujean, et notamment pour les personnes âgées. Cela les obligera à prendre leur véhicule ou le bus pour aller à la Poste.

Un relais commerçant de La Poste, s'il se substituait au bureau de Poste de plein exercice, n'offrirait pas les mêmes services bancaires aux usagers, n'ayant pas accès au compte des clients et ne pouvant effectuer des retraits supérieurs à 150 euros, ni dispenser les mêmes activités de conseil, en toute confidentialité.

Au mois de février 2017 au Conseil de Communauté de Morlaix-Communauté, un vœu avait été voté à l'unanimité pour le maintien de l'activité des bureaux de poste de la Boissière à Morlaix, de Plouigneau, Plourin-les-Morlaix et Taulé.

Face à la stratégie financière de la Poste et au choix du tout rentabilité, les élus en responsabilité doivent être fermes pour rappeler que cette entreprise à capitaux publics qui pendant qu'elle fait près d'un milliard de bénéfices supprime 10 000 emplois par an en moyenne depuis 10 ans, doit continuer un rôle d'aménagement du territoire et un rôle social d'intérêt général, dans la mesure où elle bénéficie des retombées en terme de clientèle de son statut et de ses obligations d'ancien service public.

C'est pourquoi nous souhaitons savoir, Madame Le Maire, pourquoi vous n'avez pas répondu au courrier du chef d'établissement du secteur de Morlaix de la Poste, qui vous annonçait la fermeture prochaine du bureau de poste de la Boissière ?

Pourquoi ce silence face à une décision hautement préjudiciable alors que vous aviez 3 mois pour manifester un refus de cette fermeture du bureau de Poste de La Boissière ?

Pourquoi n'y a t-il eu aucune réaction de votre part dans les médias, ou en soutien direct aux employés et usagers de ce bureau de Poste ?

Pour nous, le rôle d'un maire est de défendre les services publics locaux indispensables à la vie quotidienne des citoyens de sa commune, et, même s'il n'a pas tous les leviers, d'opposer une résistance forte aux stratégies de réduction de l'offre de service public.

Ordre du jour du Conseil Municipal de Morlaix du jeudi 5 juillet - 18h30 en mairie de Morlaix

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/07/conseil-municipal-du-5-juillet-a-morlaix-madame-le-brun-pourquoi-ne-pas-defendre-le-bureau-de-poste-de-la-boissiere-question-orale-d

 

Macron. Des choix jugés clivants

La photo de Brigitte et Emmanuel Macron entourée des danseurs transgenres du DJ Kiddy Smile, ici en concert sur le perron de l’Élysée, a fait couler beaucoup d’encre.
La photo de Brigitte et Emmanuel Macron entourée des danseurs transgenres du DJ Kiddy Smile, ici en concert sur le perron de l’Élysée, a fait couler beaucoup d’encre. (Photo AFP)

Les chuchotis inquiets d’un macroniste. C’est dimanche qu’est entrée en application la limitation de vitesse à 8O km/heure. Mais l’affaire - politique - est très loin d’être réglée. La colère gronde dans les territoires. Et même à Paris, dans certains ministères, on murmure « ne pas comprendre pourquoi le Président s’est embarqué là-dedans. C’est la réforme la plus dangereuse et la plus mal emmanchée depuis son élection. Tout ça pour donner satisfaction à Édouard Philippe… » Car le Premier ministre fait de cette mesure le marqueur de son propre courage politique - au sens où il veut (se) prouver qu’il n’a pas peur de l’impopularité, pourvu qu’il ait le sentiment de faire le bien. Aussi s’est-il accroché à ce texte plus qu’à aucun autre. Et Macron a donné son aval. Quelques-uns des proches du Président le regrettent. À ce stade, ce ne sont que des chuchotis inquiets. « Ils auraient dû s’appliquer à eux-mêmes cette limitation de vitesse et cette lenteur, en consultant vraiment », nous confie l’un d’eux. Il a regardé avec attention le sondage Odoxa paru mardi et qui lie la chute de popularité du tandem exécutif à cette mesure. « Surtout, précise notre interlocuteur, 73 % des sondés considèrent que cela ne fera pas baisser significativement le nombre de morts sur les routes. Ce chiffre-là est le plus préoccupant de tous ».

Soupir d’un député macroniste : « Je crains qu’on ait fait avec ce texte la réforme de trop, celle que les Français n’attendent pas et ne comprennent pas ».

D’une image l’autre. Les conseillers de l’Élysée veulent croire qu’une image chasse l’autre, ou du moins la pondère. Ils ont été surpris, très, par la violence provoquée par la photo de Brigitte et Emmanuel Macron entourés des danseurs transgenres du DJ Kiddy Smile. Ils font mine de ne rien regretter, vous expliquent que ceux qui ont été heurtés par ce cliché étaient déjà leurs ennemis, et qu’il n’y a donc pas de préjudice politique. Et puis, ils vous parlent de la photo d’après, celle où la main d’Emmanuel Macron s’approche de la joue du pape François, et ils vous assurent qu’elle compense le mauvais effet de la première photo. Les images vont se juxtaposer, disent-ils, et le « et en même temps » va fonctionner, cette fois encore. Est-ce si sûr ? La première photo cristallise le nouveau clivage, qui n’est plus entre la droite et la gauche - Macron a raison - mais entre, d’un côté, les tenants d’une mondialisation multiculturelle et communautariste - que ça ne gêne pas de voir un DJ arborer, à l’Élysée, un tee-shirt barré des mots : « Fils d’immigré, noir et pédé » - et, de l’autre, les apôtres de la transmission et de l’identité. Sur ce sujet, Macron a choisi son camp.

Vos réactions

andre guennou 02 Juillet 2018 à 18h10

Effectivement, non seulement des choix clivant, mais également des choix bien étranges. Pourquoi donc accorder une telle importance - une place primordiale depuis quelques temps - dans nos médias comme chez beaucoup de nos responsables politiques, à une minorité communautaire qui se manifeste parfois par bien des outrances ? Fallait-il vraiment se servir du Palais de l'Elysée, symbole d'un pouvoir au service de tous les Français, pour marquer la solidarité présidentielle à son égard ? Fallait-il, encore, que l'Assemblée nationale, représentant le Peuple, arbore le drapeau de cette minorité ? Au nom de quel principe républicain et universelle ? Et enfin, ce n'est pas cette minorité là qui est en danger dans notre pays : ce sont les centaines de milliers de personnes âgées vivant dans la maltraitance, l'horreur de mouroirs sans compassion, et le mépris de la nation après une vie de service. C'est à eux qu'aurait dû être rendu l'hommage du Parlement et de la Présidence de la République, sur toutes les places et les parvis de la France dans laquelle une communauté, quelle qu'elle soit, ne saurait recevoir que la place qui lui convient, en restant à la mesure de son importance sur le sol national.

Maxime Ilien 02 Juillet 2018 à 03h36

Le grand mélange macronien, dant lequel tout se vaut,et tout se succède au même niveau comme une série de tweets, donne une impression de fourre-tout où on essaie de satisfaire tout le monde avec des images.. mais les français ne sont pas des enfants sages auxquels on offre une image différente et opposée deux fois par jour ..où est le fond , où est la politique, la vraie ?

https://www.letelegramme.fr/debats/macron-des-choix-juges-clivants-01-07-2018-12014108.php

 

Conseil municipal. Compteurs Linky et Embarcadère

Lors du conseil municipal du jeudi 28 juin, présidé par Nathalie Bernard, maire, cette dernière est revenue sur le sujet des compteurs Linky, évoqué lors du conseil municipal précédent.
Suite au débat qui avait eu lieu, initié par Laurence Oudin et Thierry Desmarres, l’idée de proposer une motion avait été retenue. Nathalie Bernard ayant reçu de nombreux courriers contenant des questions, elle a décidé de proposer au public des permanences à la Maison des associations avec des représentants d’Enedis pour y répondre, à une date restant à préciser. Thierry Desmarres a insisté pour qu’une présence contradictoire puisse donner un autre point de vue. Une commission décidera en septembre s’il y a lieu de proposer une motion ou pas.
Au chapitre des questions diverses, Yvon Tanguy a interpellé Nathalie Bernard à propos de la situation de l’Embarcadère et du coworking à Plougasnou. Il a exposé les difficultés rencontrées par Corentin Biette, qui a été mis en demeure de quitter les locaux de Global Sea Food.
Nathalie Bernard a fait quelques mises au point : le constat d’occupation illégal des lieux était une action de la préfecture ; la commune ne dispose pas de bâtiments en bord de mer pouvant accueillir la structure, n’a pas de solution budgétaire pour acquérir des locaux intéressants (450 000 € + travaux). La solution du déclassement des locaux du domaine maritime est une procédure très lourde ; un groupe de travail fera des propositions.

Thierry Desmarres a insisté pour qu’une présence contradictoire puisse donner un autre point de vue, c'est impératif !

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 01 Juillet 2018 à 16h38

Sur les compteurs Linky, Nathalie Bernard a botté en touche et a transformé "la motion Linky" en réunion de promotion organisée par Enédis, quelque part on se moque de nous !

helene fosset 01 Juillet 2018 à 16h15

Bonjour,

Il est impératif qu'un débat contradictoire ait lieu sur le sujet des capteurs Linky.
Près de 700 communes se sont prononcées sur ce capteur.
De nombreuses communes, à l'écoute de leurs administrés, refusent le déclassent de leurs biens.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-municipal-compteurs-linky-et-embarcadere-01-07-2018-12013704.php

Extrait du PV du conseil du 31 mai 2018

10 - Motion contre la mise en place du compteur Linky Madame Oudin et Monsieur Desmarres ont fait parvenir un texte de motion contre le déploiement des compteurs communicants communément appelé LINKY (texte joint à la note de synthèse).

Après discussions et informations portant notamment sur les recours intentés contre des délibérations de conseils municipaux, Madame le Maire propose de préparer une délibération en vue du conseil municipal du 28 juin prochain. Il sera fait en sorte que la commune ne puisse être déférée en illégalité devant le tribunal administratif

 

Yves-Marie Le Lay

7, route de Kermaquer

29241 Locquirec

le 1er juillet 2018

à

Monsieur le maire

Mairie

Rue de Plestin-les-Grèves

29241 – Locquirec

Monsieur le maire,

Au moment où la maison Derrien s'effondre sous les coups de butoirs du Conservatoire du Littoral, je parcours les terres de Sénéque en Andalousie. Moment propice pour retrouver et vous rappeler le principe premier de la sagesse antique de ce philosophe : distinguer ce qui dépend de nous de ce qui ne dépend pas de nous, ensuite agir en conséquence. Appliquons nous réciproquement, si vous le voulez bien, ce principe.

Il ne dépendait ni de vous et de votre conseil, ni de l'association Dour ha Douar que je préside d'avoir fait le choix malencontreux de la donation sans conditions au Conservatoire de cette demeure au charme architectural indéniable reconnu par l'Architcte des Bâtiments de France. Il ne dépendait ni de vous ni de nous le parti-pris du nouveau propriétaire de détruire un bien si précieux.

Il ne dépendait pas de l'association de sauver seule cette maison de sa destruction. Par contre, il dépendait de vous, de proposer conjointement au Conservatoire du Littoral et à Morlaix Agglo une convention de son occupation et de sa valorisation, compte tenu de sa qualité architecturale, de son bon état général, du passé illustre d'une de ses occupantes, ce que vous demandait Dour ha Douar. Vous ne l'avez pas fait. Vous avez préféré l'abandon de cette maison chargée d'histoire. Vous avez privilégié, pour un coût vraisemblablement supérieur, la construction d'une salle communale supplémentaire sur la commune alors qu'elle n'en manque pas.

Alors pourquoi ne pas assumer publiquement vos choix qui sont bien différents des nôtres ? Quels sont-ils, ces choix ? De la lointaine Andalousie de Sénéque, j'en mesure mieux la pertinence. Là, dans les villes et les villages, on fête joyeusement le passé à travers tous ses monuments, des plus prestigieux aux plus humbles, des églises aux simples demeures. A Cordoue, on ne visite pas que la mesquita-cathédrale. On croise au détour des ruelles une maison dédiée à une chanteuse et danseuse de quartier, alors que vous méprisez le talent d'une actrice de cinéma locquirécoise nationalement et internationalement reconnue dans les années quarante-cinquante. En ce pays, à la géographie des lieux à laquelle chaque visiteur est invité, on y rajoute l'histoire à travers tout son bâti.

Et l'Andalousie n'est pas l'exception, elle est devenue aujoud'hui la règle et le modèle. Tout près de Locquirec, de l'autre côté de la rivière, à Carantec et Roscoff le recensement des villas de villégiature comme celle de Marcelle Derrien a débouché sur un circuit de reconnaissance comme celui que vous proposait Dour ha Douar, avec des plaques rappelant la passé de chacune d'elles. Cette inculture qui semble guère vous affecter ne serait pas encore le pire pour notre commune, si elle n'avait pas un impact économique.

Car, le tourisme aujourd'hui est friand de ce passé original et local. Elles et ils sont nombreux à venir là où elles et ils pourront trouver une satisfaction à leur curiosité. Bref, il dépendait de vous que Locquirec fête partout son passé pour attirer le plus grand nombre. Vous faites le choix de le raser, en rendant moins attractif notre commune.

Il dépend de nous, en conséquence, de faire toute publicité sur cette bien triste orientation que vous donnez à notre vie commune. Bien sûr, nous n'oublions pas non plus cet établissement public incapable de penser l'harmonie entre nature dont il assure la juste conservation et son occupation humaine. Enfin, nous ne serons pas plus cléments pour Morlaix Agglomération complètement passive et sourde à nos appels.

Monsieur le maire, la suite donnée à cette affaire ne dépend pas que de nous. Demain, d'autres se chargeront de l'écrire sans vous, sans nous. Il est à craindre que vous passiez à la postérité sous un bien mauvais jour, accompagné pour longtemps de toutes ces photos de destruction qui imortaliseront pour toujours votre choix désastreux.

Sans attendre ces jours plus lointains, soyez assuré Monsieur le maire de mes salutations et celle de l'association Dour ha Douar.

Yves-Marie Le Lay

Vidéo : Démolition programmée de la villa Portocarero

Photo pyb29 Photo prise lundi 25 juin 2018

Photos pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Photos prises ce dimanche matin 1er juillet 2018

Cette photo es visible sur la passerelle de la gare de Morlaix Cette photo est visible sur la passerelle de la gare de Morlaix

Morlaix communauté a une grande expérience dans da la destruction, mais là, ce n'était pas pour une bonne cause, cela me fait vraiment mal aux tripes..., pourquoi a-t-elle laissé faire ?

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Fruits et légumes. Le Saint, poids lourd breton de la distribution

Publié le 01/07/2018

Gérard Le Saint, aux rênes du réseau Le Saint avec son frère Denis, devant le nouveau siège, à Guipavas. | Ouest-France Alix DEMAISON

Coup de coeur Produit en Bretagne et Ouest-France. Le réseau Le Saint, 2e distributeur de fruits et légumes en France, a un nouveau site. Il assure sa croissance toujours depuis le Finistère.

Impossible de passer à côté sans la voir. En fin d'année, l'entreprise Le Saint a quitté son site historique, à Bourg-Blanc (Finistère), pour s'installer aux portes de Brest, à Guipavas. Un investissement de « 20 millions d'euros » pour construire un nouveau siège, imposant et moderne, à l'image du réseau, aujourd'hui « 2e distributeur de fruits et légumes en France et leader régional de la distribution de produits de la mer ».

« Le bâtiment, de 15 000 m², dégage une force naturelle, commente Gérard Le Saint, co-dirigeant, avec son frère Denis. Il montre que l'entreprise avance et qu'elle est bien ancrée dans le paysage. Avec son architecture originale, on voulait valoriser le réseau mais aussi le territoire. » La notoriété ne s'est pas faite attendre. « Nous avons reçu plus de 600 candidatures à notre arrivée », s'étonne-t-il encore.

Depuis sa création en 1958, la petite affaire familiale a fait du chemin. « Nous avons démarré la croissance externe en 2000, rappelle Gérard Le Saint. Actuellement, nous distribuons tout ce qui se mange. »

« L'entreprise grandit tous les jours »

En 2017, sur les 507 millions d'euros de chiffre d'affaires, les fruits et légumes représentent 67%. « Nous avons aussi les produits de la mer et les produits frais (viande, oeufs, fromages...). » Le réseau compte une trentaine de sociétés régionales et deux ateliers de découpe dans le Grand Ouest et le Sud-Ouest. Plus de 1 500 salariés. « Les particuliers nous connaissent un peu moins, reconnaît Marc Saouzanet, responsable circuits spécialisés. Nos clients, 36 700 répartis dans 33 départements, sont, pour moitié, les moyennes et grandes surfaces (GMS) et la restauration hors domicile. Sans oublier les spécialistes. »

Le Saint a profité du déménagement pour « améliorer les conditions de travail », regrouper les activités de l'ancien site avec celles d'Elbé fruits (Quimper), et mieux « sestructurer ». « L'entreprise grandit tous les jours, il faut ajouter de nouvelles compétences. Nous étions 160 à Bourg-Blanc, nous sommes 280 ici. » L'entrepôt de 10 000m² et ses vingt-huit quais de chargement doivent permettre de « répondre à la croissance » et « aux attentes des clients ». « Nous pouvons monter jusqu'à 1 000 commandes par jour », glisse Marc Saouzanet.

Pour autant, l'entreprise ne tourne pas le dos à ses valeurs: « exigence et proximité ». « On est dans la continuité », assure Gérard Le Saint. L'ADN, « l'ancrage local », reste intact. « On achète autour de chez nous. Chaque région a son maillage de producteurs et en fonction de la saisonnalité, on élargit le cercle », poursuit Marc Saouzanet. Autre preuve de cet attachement, le réseau soutient les associations sportives et culturelles locales.

Après une installation réussie, l'heure est à la « digestion ». « Nous allons absorber les récentes acquisitions (huit en 2017), sourit Gérard Le Saint.Mais c'est vrai que nous essayons de saisir les opportunités quand elles se présentent. » Demain, le réseau n'exclut pas de développer la mûrisserie.

Coups de coeur Produit en Bretagne et Ouest-France. Le Saint est l'une des entreprises lauréates de ces Coups de coeur décernés chaque année à des entreprises innovantes, attachées à leur ancrage territorial et à la création d'emplois.

https://www.ouest-france.fr/economie/transports/fruits-et-legumes-le-saint-poids-lourd-breton-de-la-distribution-5857423

 

Tennis de table. Une Plouganiste à Las Vegas

Sélectionnée pour participer aux championnats du monde vétéran de tennis de table à Las Vegas, qui se sont déroulés du 18 au 24 juin et ont réuni quelque 5 000 pongistes venant de 97 pays, Isabelle Guilbault s’est classé 5e en double avec Sylvie Cherchour en 45 et 50 ans, catégorie remportée par la Suédoise Petra Gummesson Sorling associée à la Danoise Pia Toelhoj.

En simple, Isabelle Guilbault a perdu au premier tour face à la Japonaise Sachie Ishikawa, 14/12 à la belle.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/tennis-de-table-une-plouganiste-a-las-vegas-01-07-2018-12013717.php

 

Sur les réseaux. Bretons, « mafiosi » et fiers de l’être !

(DR)

« Les Bretons, c’est la mafia française ! ». La sortie de Macron au Vatican alors que Le Drian venait de retrouver un ami d’enfance a enflammé les réseaux. Tous azimuts !

Mafia. « Le terme n’existe pas en breton », note Yves. Preuve que, peut-être, le phénomène y est incognito ! « Cela montre que le Président a bien conscience de notre spécificité », estime Rémi. Alice et Yvon approuvent : « Il n’y avait aucune connotation péjorative, surtout en présence de Le Drian. On se différencie des autres Français ! » Oui mais comment ? Par la force des lobbies, terme dont il existe une traduction bretonne, lobi ? Par la force des réseaux ? « Il a raison, les Bretons sont partout. Y’a rien de mal dans ses propos ! » Et Jean-Yves de citer son père marin : « En plaisantant on disait qu’on devait avoir des petits frères, des petites sœurs partout ».

Rien de grave donc, juste le signe pour beaucoup d’une solidarité, du sentiment d’appartenance à une communauté. Un Klann en breton ? ! D’ailleurs, pourrait-on ajouter, le dossier du Mensuel de Rennes intitulé Bretons d’Amérique, gangs de New York, n’avait guère entraîné un tel remue-méninges en février dernier… « Pas de quoi en faire un fromage », conclut Anne, soutenue par les partisans du second degré, dont Raphaël, consterné par le manque d’humour de certains.

« Pas de quoi en faire un fromage… »

Les petites phrases du président Macron en agacent en effet plus d’un. Michel, Erwan, Avel et bien d’autres en sont : « Encore plus discutables que les petites blagues de Hollande. Mieux vaudrait les réserver aux fins de banquets entre potes… ». D’autant qu’il s’agit d’une énième vanne, la dernière d’une liste ayant nourri, sur les réseaux sociaux, une carte de France des dérapages macroniens. Une carte « des clichés les plus éculés depuis Bécassine » dont Titou, pour sa part, n’a « rien à cirer ».
Plus grave, soulignent plusieurs, le manque de respect de Macron vis-à-vis du Pape, qui lui, ne plaisante pas avec la mafia. Et s’est concentré lors de la rencontre - chaleureuse et exceptionnellement longue - sur les questions de populisme et de secours aux plus démunis. Et Jean-Bernard de rappeler l’incident avec le gamin qui lui avait manqué de respect en l’interpellant par un Manu expéditif : « Il dit au gamin c’est une cérémonie officielle et là, traiter un peuple de mafia devant un chef d’État, il peut ? ».
Encore plus grave, scrutent plusieurs, cette tendance lourde des réseaux sociaux de ne rebondir que sur l’anecdote. Jamais le contexte. Et encore sur une anecdote tronquée, précise Guy : « Mais ils sont très moraux, a ajouté le président, en parlant des Bretons ». Une chute plutôt flatteuse qui s’est perdue dans le brouhaha habituel.

Vos réactions

MARIE PEN SARDINN 01 Juillet 2018 à 18h57

illettrées - illettrisme (du mot lettre, donc pas d'accent aigu sur le e )

marie Donval 01 Juillet 2018 à 10h16

Blocage ,je ne peux mettre la carte sur Facebook.

      Pierre-Yvon Boisnard 02 Juillet 2018 à 08h29

On peut mettre la carte et l'article sur facebook !
https://www.facebook.com/pierreyvon.boisnard

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-bretons-mafiosi-et-fiers-de-l-etre-01-07-2018-12012296.php

 

Courant d’ère. Ça roule pour la statistique

Autant l’avouer : je suis un être docile, soumis, obéissant, discipliné, parfaitement vassal et assujetti. Je possède intégralement les douze points de mon carnet rose, et, ce dimanche, je réduirai ma vitesse conformément à la loi et aux panneaux réglementaires.

Sur l’autoroute, je me fais doubler à gauche et à droite, les possesseurs de voitures puissantes m’abreuvent de leurs appels de phares pour que je cède la place. Sur les périphériques, en particulier celui de Rennes, les camions me dépassent allègrement. Je ne me dis pas exemplaire, je ne prétends pas que la peur du gendarme ne joue aucun rôle dans cette conformité, mais enfin, bien au-delà de ces passions élémentaires, il me semble que la maîtrise vaut la peine qu’on soit attentif, et qu’on le soit ensemble.

Donc, aujourd’hui, j’abaisserai ma vitesse à 80 km/h sur les routes concernées. Et j’avoue que cela ne va guère me chiffonner l’humeur. Néanmoins, les conditions de cette décision, elles, me chiffonnent. Pour deux raisons.

La première tient aux véhicules qu’on continue à vendre et à vanter. La bagnole, c’est comme les parfums : si j’en crois la pub, c’est affaire d’hormones. Et ça vous pose un homme (pour les dames, on se contente des accessoires et des couleurs). Moi qui suis, de la première heure, un lecteur des « Choses » de Georges Perec, roman où il dépeint la manière chafouine dont la consommation façonne nos existences, je suis, là, vent debout, et aucune BMW ne me fera jamais exister. De plus, je voudrais bien savoir pourquoi l’on s’escrime à fabriquer des engins qui roulent à 200 à l’heure, et pourquoi l’on s’escrime ensuite à nous expliquer que la vitesse, c’est dépassé. Faudrait savoir, et nul ne veut savoir.

La deuxième raison est, comme le montre l’excellente enquête publiée dans ces colonnes vendredi, qu’on ignore, au vrai, quelles routes ou tronçons de routes sont réellement accidentogènes, et quels comportements vont engendrer cet impératif global. Plutôt que d’étudier la chose, et de déléguer aux responsables de terrain la décision, on décrète la mesure du sommet, et on la décrète à l’aveugle, sur la foi d’une statistique générale qui comprend autant de marge d’erreur que de vérité. Mais le vizir ayant décidé qu’il est parfois khalife, les gens de rien n’ont qu’à suivre.

Suivons donc. Quelque chose me dit que ça ne va pas être triste.

Vos réactions

michel kerninon 01 Juillet 2018 à 09h30

Beaucoup trop de chars d'assaut encombrent les routes et les centre-villes. Y compris pour aller chercher les gosses à l'école.
Et aux volants des conducteurs et conductrices de ces encombrants qui toisent de leur piédestal le manant sagement tapi dans son auto populaire, qui lui convient parfaitement.
A chacun selon son ego, ses moyens ou son emprunt-leasing. Tel est la nature humaine. Mais bravo au 80 km/h pour tous là où c'est prévu.

https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-ca-roule-pour-la-statistique-01-07-2018-12012322.php

 

Clin d’œil. Lettre à Don Ledrione

Respectable Don Ledrione et très estimé Jean-Yves, la Breiz connection est sur les dents et le clan des Six Iliens veut ressortir les arbalètes. Ce demi-sel de Macron est allé baver sur notre mafia bretonne auprès du Pape. Non mais il se croit où, ce blanc-bec ? Et vas-y que je t’embrasse le Pontife et que je lui mets la main sur l’épaule, comme avec Collomb à l’Elysée. Heureusement que vous étiez là, sinon il l’invitait à une pizza sur la Piazza Venezia pour lui filer nos pédigrées et nos numéros de MasterCard. Bonjour l’omerta, avec ce baveux !

On n’avait vraiment pas besoin de ça, Don Ledrione. Depuis que vous avez quitté les affaires armoricaines pour des affaires plus étrangères, tout part en quenouille. Chez les politicards, plus personne ne veut croquer. La transparence qu’ils disent. Et d’ailleurs où est la droite, où est la gauche et où sont les courants bretons ? À croire qu’ils sont tous maqués à Macron. Et quand ils n’y sont pas encore, ils se disent compatibles. Oui c’est ça, compatibles, solubles et bientôt effervescents ! Et les greluches ? Plus moyen d’en mettre une sur le cours d’Ajot. Fini le réverbère et les talons aiguilles. Le client s’esquive et la parité fait des dégâts. Si ça continue, elles nous demanderont d’aller astiquer le buffet breton et de leur apporter le kouign aman au lit avec le café.

Le reste, j’ose à peine vous en parler. Le chou-fleur, le lait écrémé, la patate et le lard, plus rien ne marche. Il leur faut du quinoa, du sans gluten et du végan, à ces caves. Et va-t’en faire du trafic de langoustines fraîches avec cet empaffé de Phiphi le Normand. Il impose le 80 sur les routes, ce malfaisant. J’ai dit à mes gars, on respecte le panneau. Avec Big brother, suffit d’une embrouille sur un excès de vitesse et on passe tous dix piges au bagne.

Mais ce qui nous rince, Don Ledrione, c’est le laisser-aller dans le turbin. Les 35 heures nous ont fait beaucoup de tort. Les jeunes ne veulent plus bosser. Va t’en trouver un porte-flingues à la mi-juillet ? Sont tous aux Vieilles Charrues, ces ramiers. La civilisation des loisirs, qu’ils disent. Quelle époque ! C’est la crise et, comme qui dirait, le marasme. Encore un peu et notre prochain cercle annuel, on le fait dans une crêperie des monts d’Arrée, en chantant le Bro Goz et en versant une larme sur le temps bénit des Bretontons flingueurs.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-lettre-a-don-ledrione-29-06-2018-12012265.php