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Ouest-France

Plouguerneau. Le goémonier Fleur des îles va revivre

publié le 21/05/2018

Le charpentier de marine Sébastien Arzel restaure le goémonier "Fleur des îles". | Ouest-France

Le goémonier Fleur des îles est en cours de restauration. L’écomusée et l'association Karreg-Hir ont besoin de 1 300 € pour finir. Un appel au financement participatif est lancé.

Construit en 1962 au chantier Le Got de Plouguerneau, le goémonier Fleur des îles a travaillé jusqu’en 1973. Il faisait partie des goémoniers migrants, qui allaient à Molène à la belle saison. « Il a connu le scoubidou à main, celui-là ! » explique Bernard Prigent, coprésident de l’association Karreg-Hir.

Bernard Prigent et Jean-Pierre Hirien de l’association Karreg Hir avec Sébastien Arzel, le maître-charpentier qui a reçu la Fleur des îles dans son hangar fin décembre et s’est attelé à la tâche. | Ouest-France

En 1973, le bateau a connu plusieurs propriétaires. L’écomusée l’a récupéré en 2007. Jean-Louis Le Got, le fils du charpentier qui l’avait construit, en restaurera la partie haute en 2008

Charpente traditionnelle

Dix ans après, des entrées d’eau sont apparues. « Après la dépose du moteur, il a fallu retourner le bateau et le déshabiller complètement », explique Bernard Prigent. Il faut remplacer deux galbords (virures emboitées dans la quille), l’étambot (pièce de soutien du gouvernail) et procéder à la révision de la coque.

Ces travaux nécessitent l’intervention de professionnels. « On a la chance d’avoir un charpentier de marine chez nous. » Sébastien Arzel refait toute la partie arrière. « Le gros travail consiste à installer les galbords et les ribords, c’est-à-dire toute la partie en courbure de la quille », poursuit Jean-Pierre Hirien.

Les galbords et les ribords, virures courbées le long de la quille, doivent être remplacés. | Ouest-France

Sébastien Arzel réalise un travail de charpentier traditionnel : il prépare ses gabarits, les reporte sur la planche de mélèze pour la découpe. Une étuve a été construite pour recevoir le bois découpé. « Arrosé de vapeur pendant une nuit, il peut se ployer comme il faut ».

Appel au financement

Les travaux s’élèvent à 12 000 €. « La Région Bretagne finance une partie, le département et la commune donnent aussi un peu. Karreg-Hir ne peut pas tout financer », conclut Bernard Prigent.

Fleur des îles, lors d'une Fête des goémoniers, à Plouguerneau, en 2008. | Ouest-France

Un appel au financement participatif sur la plateforme Kengo est lancé jusqu’au 28 mai. L’association espère récolter 2 500 € pour acheter des matériaux (bois, étoupe, mastic, visserie inox, peinture). Il ne manque que 1 300 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouguerneau-29880/plouguerneau-le-goemonier-fleur-des-iles-va-revivre-5773493

 

21 mai 2018

Penses-tu? Penses-tu! (suite)

http://goutal.over-blog.com/2018/05/penses-tu-penses-tu-suite.html

 

21 mai 2018

L'indécence du monde des privilégiés

Indécent ! Depuis le début de l'année, les principales fortunes françaises, qui peuvent féliciter leur serviteur, Emmanuel Macron pour la suppression de l'ISF et l'ode au big business, ont vu leurs richesses augmenter de 28 milliards de dollars. Cela représente une hausse record de 12 %. Vite un autre mariage royal, histoire de se changer les idées. Les 9 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté en France, elles, ne s'exhibent pas.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/l-indecence-du-monde-des-privilegies.html

 

Lundi 21 mai 2018

Communiqué de la « France insoumise du pays de Morlaix » appel à manifester le mardi 22 Mai à 10H30 à Brest.

Le président de la république pour masquer les cadeaux fiscaux offerts à ses amis milliardaires s’attaque à la fonction publique. Le service public, dans l’esprit du Conseil National de la Résistance, est le ciment de la cohésion nationale. Après les retraités, les chômeurs, les migrants, les jeunes, ce sont les agents de l’état qui sont visés et montrés du doigt par cette politique d’austérité qui a pour but de désunir le peuple français. C’est pourquoi la « France insoumise du pays de Morlaix » appelle à un sursaut citoyen pour la défense du service public en venant manifester le mardi 22 Mai à Brest

 

Ouest-France

Plougasnou. Une palissade conservée dans la tourbe depuis les Gaulois

Publié le 21/05/2018

Ouverture du chantier de fouilles en présence de Marie-Yvane Daire, archéologue, responsable de cette deuxième campagne de fouilles et des élèves de 6e du collège François-Charles de Plougasnou. | Ouest-France

Des fouilles archéologiques sur la plage de Plougasnou-Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) ont mis au jour des clayonnages en bois qui datent du second âge du fer, à l’époque des Gaulois.

Reportage

Derniers coups de pelle sous un soleil généreux. Les archéologues, équipés de truelles et d’outils de jardinage, mettent au jour les bois entrelacés d’un clayonnage, remarquablement bien conservés dans la tourbe au ras des galets.

Lors de la mise au jour de la palissade avec Vincent Bernard, dentrochronologue (qui étudie la croissance des arbres au cours du temps). | Ouest-France

« Ce ne sont pas de simples bois déposés mais bien des bois tressés de la main de l’homme », se réjouit Marie-Yvane Daire, archéologue, responsable de cette deuxième campagne de fouilles menée du 16 au 20 mai, sur la plage de Plougasnou-Saint-Jean-du-Doigt (Finistère Nord). « L’archéologie sous-marine s’est intéressée aux épaves, mais très peu à l’habitat en bord de mer. Contrairement à l’archéologie terrestre. »

Les fouilles se sont poursuivies jusqu'à dimanche. | Ouest-France

Il est prématuré de dire à quoi servaient ces clayonnages. Les bois spongieux ont encore leur écorce. « Une belle palissade tressée en chêne et noisetier qui servait de paroi à une habitation ou de clôture pour les animaux », hypothétise Vincent Bernard, dentrochronologue (qui étudie la croissance des arbres au cours du temps).

« Ce qui est étonnant, c’est que sur ce site, nous avons une structure assez modeste et de la céramique décorée en provenance de la Méditerranée. Ce qui suppose qu’il y avait ici un lieu d’échanges commerciaux. »

Les fouilles se sont poursuivies jusqu'à dimanche. | Ouest-France

Déplacement du cordon dunaire

Le beau temps et les forts coefficients de marée ont permis aux archéologues d’avancer sur ces nouvelles fouilles, conduites dans le cadre du projet Alert (Archéologie, littoral et réchauffement terrestre), destiné à sauvegarder les sites en danger.

À quinze mètres des clayonnages, l’équipe du laboratoire du CNRS Osur (Observatoire des sciences de l’univers de Rennes), aidée de François Le Gall, un habitant de Pougasnou, découvreur du site en 2008, a trouvé de nouveaux vestiges domestiques en lien avec la vie quotidienne.

Le Plougasniste François Le Gall, inventeur du site, montre la poterie reconstituée qui a permis de lancer les fouilles. | Ouest-France

Autour d’un foyer, des restes alimentaires, des coquilles de moules, et carapaces d’oursins, et des os remontant aux IVe-IIIe siècles avant J.-C. Des bois découverts montrent l’utilisation d’outils pour la construction et l’agriculture à l’époque gauloise.

Les fouilles se sont poursuivies jusqu'à dimanche. | Ouest-France

Les chercheurs s’intéressent aussi à l’évolution du paysage de cette vallée en bord de mer. Les études palynologiques (étude du pollen et des spores) aideront à connaître les végétations du passé depuis le Néolithique.

Les fouilles se sont poursuivies jusqu'à dimanche. | Ouest-France

Un ensemble de découvertes qui permet de déterminer le déplacement du cordon dunaire sur plusieurs centaines de mètres. Ce qui démontrerait que cette population côtière vivrait actuellement sous l’eau car la variation du niveau marin sur les 10 000 dernières années est d’une quarantaine de mètres.

Une palissade en chêne et noisetier a été découverte dans la tourbe sous le cordon de galets.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-une-palissade-conservee-dans-la-tourbe-depuis-les-gaulois-5770937

 

Le « do it yourself », c’est bien gentil. Mais, depuis dimanche, les fourgons aménagés en camping-car risquent d’avoir quelques soucis lors du passage au contrôle technique. En cause : la non-conformité de leur carte grise.

En serait-ce vraiment fini avec l’esprit Mai-68 ? Avec le souffle libertaire du « flower power » ? En tout cas, les bons vieux « combi » et autres fourgons aménagés, de façon plus ou moins orthodoxe, en mini-maisons mobiles pour partir à l’aventure ont du plomb dans l’aile, menacés par une application de la réglementation (européenne) de plus en plus drastique. Sécurité oblige, dit-on.

Carte grise spécifique

En pratique, la tolérance qui était de mise n’aura plus cours. Jusqu’alors, la plupart, voir l’intégralité des fourgons aménagés par un particulier (*), conservaient leur carte grise d’origine : soit VP (voiture particulière), soit CTTE (camionnette). Et cela ne posait aucun problème, ni pour les compagnies d’assurances ni pour les centres de contrôle technique. Désormais, ce genre de véhicule devra avoir une carte grise VSAP (véhicule spécialement aménagé). En cas contraire, le contrôle technique sera négatif et son propriétaire aura deux mois pour mettre en conformité son véhicule.

Comment se mettre aux normes

Plusieurs solutions s’offrent alors. Soit confier la mise aux normes à un professionnel de l’aménagement. « On a eu beaucoup de demandes, ces dernières semaines », confient les établissements Ouest Caravaning, à Bruz (35). Mais la facture peut vite grimper : « Cela peut atteindre les 5 000 euros quand on a quasiment tout à reprendre », souligne José Matias, le patron de JMG Loisirs, à Plounévez-Moëdec (22), « mais beaucoup moins quand il s’agit d’une simple mise à jour d’un aménagement homologable et qui n’avait pas été demandé à l’origine par le client ».

Le faire soi-même ?

Toutefois, rien n’empêche un particulier de mettre lui-même son aménagement aux normes et de faire homologuer son fourgon par l’administration - la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) -, via une réception à titre isolé (coût : 86,90 euros). « On a déjà de nombreuses demandes pour des vieux camions aménagés », témoigne Gilles Ribette, patron de la Scopema, à Oradour-sur-Vayres (87), spécialiste de banquettes-lits homologuées pour fourgons. Reste que l’opération peut parfois tourner au parcours du combattant car les normes sont rigoureuses. Le poids et autres fiches d’homologation doivent être fournies pour tous les éléments : sièges et table, couchettes, coin cuisine, espaces de rangement - qui doivent être inamovibles (la table pouvant être escamotable).

Des zones de flou

Dans certains cas, face à la complexité de la tâche ou à l’ampleur de la dépense, malheureusement, le propriétaire n’aura d’autre solution que de remettre le véhicule dans son état d’origine (VP ou CTTE), si cela est encore possible (pas simple quand la carrosserie a été découpée pour installer une fenêtre). Certains aménageurs affirment qu’il sera possible d’installer un kit amovible homologué sans changer de carte grise. Le passage en contrôle technique serait ainsi facilité. Mais quid des assurances, ensuite, en cas de problème ? Des zones de flou subsistent. Espérons simplement, pour les nombreux et sympathiques propriétaires de ce type de fourgons, symbole de liberté et d’un esprit camping nature, que les centres de contrôles appliqueront la réglementation avec souplesse et mansuétude.

(*) En principe, les fourgons aménagés par des professionnels ont fait l’objet d’un changement d’affectation de carte grise.

http://www.letelegramme.fr/france/fourgons-amenages-ca-ne-rigole-plus-21-05-2018-11964970.php

 

Nicolas Hulot, ministre, cessera-t-il un jour de minauder ?

Nicolas Hulot, ministre, cessera-t-il un jour de minauder ?

Hulot se « tortille » encore et encore. Ce mercredi matin, on a eu droit à la énième complainte de Nicolas Hulot. Le ministre de la Transition écologique était au micro de Jean-Jacques Bourdin, et comme à chaque fois qu’il parle à des journalistes, il s’est « tortillé » - le mot est d’un député exaspéré - pour savoir jusqu’à quand il consentirait à rester ministre. Depuis un an qu’il a accepté ce poste, jamais Nicolas Hulot n’a cessé d’exprimer sa souffrance. Le 1er décembre, il assurait, sur France Inter : « C’est chiant du matin au soir d’être ministre ». Le 25 janvier, il déclarait à Ruth Elkrief : « J’aurai un plaisir monstrueux à retourner dans l’eau, vous pouvez même pas imaginer d’ailleurs… C’est mon ultime expérience publique… » On aimerait que notre écologiste en chef cesse enfin de minauder.

Pourquoi nous aimons tant les rois et les reines. En France, 7,5 millions de téléspectateurs ont regardé, samedi, le mariage du prince Harry et de Meghan Markle, actrice américaine métisse et divorcée. Décidément, nous, Français, sommes ce peuple régicide - qui a guillotiné son roi et sa reine, tout de même - qui ne s’en remettra jamais tout à fait. Toutes les occasions sont bonnes pour qu’affleure l’inconscient monarchique. Comme un remords ? Notre fascination pour les baisers princiers, les protocoles, l’étiquette, est un symptome éloquent.

Jean-Luc Mélenchon fait mine de ne pas avoir compris cela, qui a tonné, dimanche, sur RTL : « On s’en fiche, voyez-vous, ils font ce qu’ils veulent, mais ce n’est pas notre cup of tea, la monarchie, en France ». Ce serait formidable si c’était vrai. Mais il faut avoir la clairvoyance de constater que la France est comme aimantée par la monarchie. Emmanuel Macron en joue plus souvent qu’à son tour, qui rappelle à qui veut l’entendre que le roi a « deux corps », et que celui qui l’intéresse est le corps immortel. Avec Meghan et Harry, la fantasmagorie monarchique se voit magnifiée par la mythologie de la roturière qui devient princesse. Il n’est que de voir ce titre du « Figaro Madame » : « Tout ce que Meghan a appris pour devenir une vraie princesse ». Ça suffit, non ?

Vive la « novlangue » ! L’inégalé et inégalable « 1984 » d’Orwell reparaît chez Gallimard dans une toute nouvelle traduction, qui a pour ambition de restituer la terreur de façon plus glaçante encore. Jamais, depuis sa première publication en français, en 1950, «1984 n’avait bénéficié d’une nouvelle version. Le terme « Big Brother » a été maintenu. Ouf. « Big Brother » ne « vous » regarde plus mais il « te » regarde. Soit. Le présent a remplacé l’imparfait. Pourquoi pas ? Un regret cependant : il n’y a plus de « novlangue », ce terme qui à soi seul invoquait merveilleusement le totalitarisme stalinien, mais du « néoparler ». Un peu trop québécois, non ?

http://www.letelegramme.fr/debats/lassante-la-complainte-de-l-ecolo-devenu-ministre-20-05-2018-11964973.php

 

Ouest-France

Etonnants Voyageurs. La déclaration de Saint-Malo pour les migrants

Publié le 20/05/2018

Écrivains, réalisateurs et artistes ont signé, ce dimanche 20 mai 2018, dans le cadre du festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, une déclaration en faveur des migrants. | Ouest-France

Ce dimanche 20 mai, à Saint-Malo, les écrivains, artistes et réalisateurs réunis pour le festival Étonnants Voyageurs appellent la communauté internationale à réagir face au désastre humanitaire qui accompagne les migrations. Voici l'intégralité de la déclaration rédigée par Michel Le Bris, Patrick Chamoiseau et Mireille Delmas-Marty.

"Face au désastre humanitaire qui accompagne des migrations d’une ampleur sans précédent, les surenchères répressives qui tiennent lieu de politique des migrations sont un déni de réalité. Les écrivains, artistes et réalisateurs réunis à Saint-Malo appellent la Communauté internationale à mettre en place une gouvernance mondiale nourrie de nos traditions multiséculaires et de nos imaginaires.

Un principe d'hospitalité

L’urgence est à la construction d’un principe d’hospitalité qui deviendrait opposable aux États. Le point de départ est le constat d’interdépendance. Comme l’a reconnu l’Assemblée Générale des Nations Unies en 2016 « aucun État ne peut à lui seul« gérer des déplacements massifs de réfugiés et de migrants ». Les conséquences,qu’elles soient « politiques, économiques, sociales, développementales ou humanitaires » atteignent non seulement les personnes concernées et les pays d’origine mais les pays voisins et ceux de transit, ainsi que les pays d’accueil.

Responsabilités des états

Comme pour le climat, l’interdépendance appelle un devoir de solidarité qui mobilise de multiples acteurs bien au-delà du dialogue interétatique. Des scientifiques (les climatologues sont remplacés par démographes et anthropologues)deviennent lanceurs d’alerte et veilleurs. Des collectivités territoriales (États fédérés et grandes villes) s’engagent. Des partenariats s’organisent avec les migrants et les diasporas et plus largement avec la société civile dans sa diversité : ONG et syndicats, citoyens spontanément solidaires malgré les risques de poursuite pénale. Il reste à mettre en oeuvre les responsabilités « communes et différenciées »des États. Communes parce que les objectifs sont les mêmes : des migrations« sûres, ordonnées et régulières ». Différenciées parce qu’elles varient nécessairement d’un pays à l’autre selon des critères à définir : quantitatifs, comme la population, le PIB, le nombre moyen de demandes, ou le taux de chômage ;qualitatifs comme le passé historique ou la situation socioéconomique.

"La maison commune"

La force et la faiblesse de ce modèle de gouvernance mondiale est qu’il repose essentiellement sur la bonne volonté des acteurs. Pour être efficace, il doit être pleinement reconnu en termes de légitimité. La célébration des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme, en décembre 2018, est l’occasion de cette reconnaissance. À l’image du développement durable qui a permis de pondérer innovation et conservation, le principe d’hospitalité, régulateur des mobilités humaines, permettrait de pondérer exclusion et intégration et d’équilibrer les droits etdevoirs respectifs des habitants humains de la Maison commune".

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/etonnants-voyageurs-la-declaration-de-saint-malo-pour-les-migrants-5770962

 

Ouest-France

Le Cloître-Saint-Thégonnec. Une école alternative pour les réfugiés

Publié le 20/05/2018

Douze réfugiés suivent les cours dispensés du lundi au vendredi, à l'école alternative des monts d'Arrée. | Ouest-France

L’établissement, destiné aux réfugiés, a connu sa première semaine d’existence. Douze élèves suivent des cours le matin et prennent part à des activités l’après-midi.

Le projet

L’association Les Utopistes en action a ouvert, lundi, son école alternative pour les réfugiés. Le projet, lancé il y a quelques mois, prend aujourd’hui corps grâce, entre autres, au soutien de la commune, qui met à disposition sa Maison des associations et la salle polyvalente.

Actuellement, douze réfugiés, âgés de 18 à 37 ans, en provenance des centres d’hébergement de Quimper et de Lampaul-Guimiliau, suivent des cours le matin, de 9 h à 12 h, et des activités l’après-midi, du lundi au vendredi.

« Nous avons une dizaine de professeurs qui dispensent des cours de français ou d’anglais, afin que nos élèves se débrouillent au quotidien », explique Sandrine Corre, l’une des responsables du projet. Les Utopistes en action recherchent encore des enseignants bénévoles, actifs ou retraités.

« Pas besoin de dire deux fois »

« À midi, les élèves prennent sur place un repas qu’ils cuisinent eux-mêmes, aidés par un cuisinier qui leur apprend à utiliser les ingrédients que l’on trouve chez nous », poursuit Sandrine Corre. L’après-midi, le groupe pratique des activités très diverses : surf, peinture, balades. « Jeudi, sur la demande des élèves, ils ont rencontré les personnes âgées de la commune pour un après-midi de jeux de société et une partie de boules. Cela crée des liens. »

À la Maison des associations, une salle est dédiée aux ordinateurs qui ont été récupérés par l’école alternative. « Nous souhaitons qu’ils soient accessibles à l’ensemble des associations du Cloître. »

Pour pérenniser l’école, Les Utopistes en action ont des besoins en alimentation de base : riz, fruits, légumes, thé, café ou huile. « Un grand sac de riz en grande surface coûte environ 20 €, ça peut être une façon d’aider, estime Sandrine Corre. Pour 40 € par mois, on peut parrainer un jeune et lui fournir l’alimentation, mais aussi les crayons, cahiers et livres. » Des dons sont possibles sur le site Helloasso, à l’onglet des Utopistes en action. « Nous recherchons aussi des hébergements dans la commune ou aux alentours. »

Les élèves se montrent très studieux. « Pas besoin de dire deux fois les choses avec eux. Ils sont heureux d’être là, très respectueux, et veulent que tout soit parfait, pas uniquement pour eux mais aussi pour les suivants. » Les élèves souhaitent notamment créer un jardin partagé avec une grande serre et un parcours sportif utilisable par tout le monde.

Contact : 06 70 24 99 24.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-cloitre-saint-thegonnec-29410/le-cloitre-saint-thegonnec-une-ecole-alternative-pour-les-refugies-5770796

 

« On a passé une première semaine formidable. Il faut que ça perdure », soulignent Les Utopistes en action, à l’initiative de l’école alternative pour réfugiés dans les monts d’Arrée.

« On a passé une première semaine formidable. Il faut que ça perdure », soulignent Les Utopistes en action, à l’initiative de l’école alternative pour réfugiés dans les monts d’Arrée.

Une partie des élèves de la première école bretonne pour réfugiés, qui a ouvert mardi 15 mai au Cloître-Saint-Thégonnec (29), va peut-être devoir arrêter les cours prématurément. Sous peine de perdre leur logement au centre de Quimper, ainsi que leur allocation journalière. Une situation dénoncée par les associations de soutien aux demandeurs d’asile.

« On tombe des nues ! » Co-présidente des Utopistes en action, une association du pays de Morlaix à l’initiative de l’école pour réfugiés du Cloître-Saint-Thégonnec, Sandrine Corre a du mal à comprendre et à admettre la décision prise par les autorités. Vendredi, huit élèves (sur les douze au total) ont été convoqués par le Prahda (Programme d’accueil et d’hébergement des demandeurs d’asile) de Quimper, où ils sont logés. « Aussitôt la matinée de cours terminée, on les a conduits là-bas, comme c’était d’ailleurs prévu », indique la bénévole.

Ce qui l’était moins, c’est ce qui leur a été signifié. « Deux options leur ont été proposées : soit ils réintègrent le centre quimpérois à temps complet, soit ils retournent à l’école mais dans ce cas ils perdent leur hébergement au Prahda et leur allocation de demandeur d’asile de 6,90 € par jour », explique Sandrine Corre, en précisant que, lors de la semaine d’école, ces huit élèves sont hébergés chez l’habitant durant cinq nuits, du dimanche soir au vendredi, car la distance entre Le Cloître-Saint-Thégonnec, dans les monts d’Arrée, et la capitale sud-finistérienne est trop importante (70 km environ).

« Du chantage »

« C’est du chantage », dénoncent les associations de soutien aux migrants, en affirmant que tout a été fait dans les règles. « Nous raccompagnons les jeunes au centre afin qu’ils puissent rencontrer les travailleurs sociaux toutes les semaines, comme convenu lors des échanges préalables à l’ouverture de l’école avec l’administration du centre. À la demande du Prahda, nous avons également fourni pour chaque élève un certificat de présence à l’école, précisant les jours et horaires auxquels ils sont pris en charge par l’association », indiquent Les Utopistes en action, en pointant une convocation provoquée par le sous-préfet de Quimper et la Direction départementale de la cohésion sociale, qui finance le Prahda.

« On ne peut pas payer des chambres vides »

« On a effectivement demandé à Adoma, la structure qui gère le centre, d’appliquer les textes. On ne peut pas payer des chambres vides dans la semaine alors qu’on a des tas de gens à loger. Il n’y a rien de choquant dans cette décision. C’est du bon sens et je ne comprends pas que ça puisse faire râler certains », souligne le secrétaire général de la préfecture du Finistère, Alain Castanier, qui fait également office de sous-préfet de Quimper.

"On ne peut pas leur garder un appartement pour le week-end seulement"

« Si ces élèves préfèrent être hébergés ailleurs, pas de problème. Mais on ne peut pas leur garder un appartement pour le week-end seulement », ajoute le représentant de l’État, « pas au courant », par contre, de la suppression de l’allocation journalière pointée par les associations. « C’est Adoma a géré la situation ».

« Cette belle aventure doit perdurer »

Les explications n’ont pas vraiment convaincu Les Utopistes en action, qui appellent à créer un comité de soutien à ces jeunes, « sortis très stressés de leurs entretiens », et à cette école alternative, première du genre en Bretagne.

« Il est évident que sans logement et sans aide financière, ils ne pourront pas poursuivre les cours alors qu’on a passé une première semaine formidable, confie Sandrine Corre. On a travaillé d’arrache-pied, tout le monde était content. Cette belle aventure doit perdurer ».

À noter

Une mobilisation est organisée ce lundi 21 mai, à 10 h 30, à l’école alternative du Cloître-Saint-Thégonnec. Marche solidaire, pique-nique et après-midi jeux avec les élèves.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/refugies-ce-sera-ecole-ou-logement-20-05-2018-11964738.php

 

Courant d’ère. Sauvagerie

C’est un avis terrible que vient de publier, mercredi dernier, le Comité national d’éthique. Il concerne 6 millions de personnes (dont 60 % de femmes) parmi lesquelles 577 000 sont, selon l’expression du rapport, « exclues de la société », vouées à un « sentiment d’inutilité » qui les conduit au suicide deux fois plus que le reste de la population. Or ces personnes sont en nombre croissant : elles représentent actuellement 9 % des Français. Les démographes prédisent qu’en 2060, ce sera 16 %.

Ce sont les plus de 75 ans. Les « seniors », comme on dit pudiquement pour ne pas dire les vieux. Comme si c’était une injure, vieux, un crachat, une proscription.

Le Comité d’éthique parle de « dénégation collective » du vieillissement dans une société qui, à travers les médias, la pub, le débat public, les modèles de consommation et de réussite, pratique un « âgisme » brutal, violent, une véritable « discrimination », une « désinformation » constante. Cet âgisme est patent, ajoute le Comité, envers les personnes dépendantes (1,12 % en 2010, 2,26 % à l’horizon 2060) que nous concentrons dans des établissements d’hébergement, concentration qui ressemble fort à une « ghettoïsation ».

Non seulement c’est cher, non seulement le personnel est insuffisant mais cette « institutionnalisation forcée » développe chez les pensionnaires le « sentiment d’être de trop ».

Même chez les personnes âgées non-dépendantes, la solitude est un fardeau. 25 % vivent seules. 50 % n’ont plus de réseau amical actif. 79 % n’ont pas ou peu de contacts avec leurs frères et sœurs. 47 % n’ont pas ou peu de contacts avec leurs enfants. Et le Comité d’éthique conclut qu’il n’existe, pour elles, que deux issues : soit la résilience, la résignation à sa triste condition, soit « la dépression réactionnelle » de gens qui se laissent mourir.

Notre société, explique le rapport, finance volontiers les prouesses technoscientifiques, mais elle est incapable de « garantir à tous la santé, entendue comme un état de bien-être physique, mental et social ». Les aidants « naturels » ne sont ni valorisés ni rémunérés. Et l’on préfère enfermer les trop vieux et les trop dépendants dans des Ehpad plutôt que de leur réserver un ou deux étages dans des immeubles partagés.

Nous ne voulons plus de bêtes sauvages dans les cirques et nous avons raison. Mais quand nous préoccuperons-nous de cette sauvagerie-là ?

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 20 Mai 2018 à 07h39

Mais quand nous préoccuperons-nous de cette sauvagerie-là ?
Peut-être quand tout le monde sera dans la rue, main dans la main, pour remettre les pieds sur terre à nos dirigeants qui ne s'occupent actuellement qu'à faire plaisir aux riches. On dit que l'argent ne fait pas le bonheur, mais il participe au malheur de beaucoup de personnes dans notre société égoïste.

http://www.letelegramme.fr/debats/courant-d-ere-sauvagerie-20-05-2018-11963105.php

 

Que pensent les sociétaires de la banque mutualiste Arkéa de la volonté de couper les ponts avec la Confédération nationale du Crédit mutuel au lendemain de la grande manif parisienne ? Muets comme des carpes ?

Plus tant que ça ! Depuis peu, et faute, peut-être, de s’exprimer lors des AG annuelles des caisses locales où leur voix compte pourtant (*), les sociétaires ont commencé à investir les réseaux. Notamment twitter, paradis des cols blancs et champ de bataille privilégié des pro indépendance :@avisdetempête,@vent2bout,@JaimeCMarkea,@cmarkea…. Autant de comptes qui fourmillent de centaines de tweets favorables au mouvement en cours.

Et tous les sociétaires ne sont pas en colère.@Tony29370 « soutient le CM Arkéa à 200 % ». Une solidarité souvent basée sur une expérience bancaire positive comme en témoigne@popopolux : « En tant que sociétaire, quand ma banque de Rennes Villejean m’a suivi pour mon premier projet immobilier. 8 ans après c’est la même agence qui a monté mon second projet immobilier… ». D’autres se déclarent solidaires car un proche travaille chez Arkéa. Patricia en est, elle qui a suivi « la manif de Paris en direct grâce aux joyeux selfies… je soutiens ma fille et ses collègues de Quimperlé ! »

Face à ce rouleau compresseur, des initiatives sporadiques, dont le collectif des mutualistes bretons inquiets du CMB. Ni #, ni@percutants, le compte fait pâle figure. Quelques tweets qui renvoient à une pétition en ligne sur change.org, riche de plus de 20 600 signataires d’opposants à la scission. 

« Un combat de chefs »

Une pétition qui répond à celle, proindépendance, d’Avis de tempête forte de plus de 41 000 signatures. Et aussi une poignée de clients, avides de prises de paroles car mécontents.@Mutant en est : « La voix des sociétaires ? Ils n’ont pas été consultés ! »@daodeshi renchérit : « L’avis des sociétaires ? Inutile ! Il s’agit d’un combat de chefs… » Guy en appelle alors à une double consultation des employés et des clients : « Est-ce si compliqué à organiser ? »

Une fois punaisée « l’absence de concertation » place au débat.@bretonpascon : « Au Crédit mutuel, c’est comme en Europe. L’unité dans la diversité vaut mieux que la division ». Une scission dénoncée également par Gérard : « Ils rompent la solidarité nationale, fragilisent l’établissement, créent un syndicat maison, payent les manifestants…..Comment qualifier cela ? »

Fidèle à elle-même, la communauté Facebook surfe sur cette écume-là. Yann : « les manifestants parisiens sont-ils considérés au travail ? Sur les heures de boulot ? » « Qui paye » s’interroge Christian ? « Nous, si on comprend bien ! » répond Michel, catégorique.

* Sollicitée, Arkéa ne nous a pas communiqué les chiffres de participation aux AG.

http://www.letelegramme.fr/debats/arkea-et-les-societaires-dans-tout-ca-20-05-2018-11963191.php

 

Julien Tanguy, secrétaire de l’UL CGT ; Anne-Marie Quesseveur, de la Maison du peuple ; Nadine Chatelain, de la commission juridique, et Philippe Auzillaud, trésorier, lors du congrès de l’Union locale CGT du pays de Morlaix, qui s’est déroulée vendredi 18 mai, au Centre Gallouédec, à Saint-Martin-des-Champs.
Julien Tanguy, secrétaire de l’UL CGT ; Anne-Marie Quesseveur, de la Maison du peuple ; Nadine Chatelain, de la commission juridique, et Philippe Auzillaud, trésorier, lors du congrès de l’Union locale CGT du pays de Morlaix, qui s’est déroulée vendredi 18 mai, au Centre Gallouédec, à Saint-Martin-des-Champs.

La première partie du congrès de l’Union locale CGT du pays de Morlaix, vendredi 18 mai, au Centre Gallouédec, à Saint-Martin-des-Champs, a permis à Julien Tanguy, secrétaire général, de présenter les actions menées au cours de l’année 2017 et du début 2018, en rappelant les manifestations, les différents modes d’action, ainsi que les revendications du syndicat.

Nadine Chatelain a ensuite présenté les travaux de la commission juridique de la CGT en précisant les types d’accompagnements réalisés pour les salariés de différents secteurs d’activité. C’est un débat sur la place de la CGT sur le territoire de Morlaix qui a conclu la matinée de travail. L’après-midi était consacrée à une réflexion, puis à la mise en place d’une stratégie avant les élections professionnelles du public, en fin d’année, puis du privé, en 2019. Julien Tanguy a expliqué que les 30 nouveaux adhérents ont été « gagnés » par des actions auprès des entreprises, sur le terrain, « car il y a des luttes qui aboutissent favorablement ». C’est donc vers les PME et les TPE que les responsables syndicaux vont axer leur travail, car il y a souvent une absence de syndicalisation au sein de ces entreprises.

Par ailleurs, la fusion, prévue par une nouvelle loi, des instances représentatives des personnels DP et CHSCT inquiète les syndicalistes si elle génère des « super délégués ». La CGT souhaite conserver un maximum de personnes déléguées au sein des entreprises afin d’être aussi au service du privé par l’intermédiaire de l’Union locale.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/union-locale-cgt-aller-vers-les-pme-et-tpe-19-05-2018-11964826.php

 

Morlaix. Une allée au nom de Simone Veil

La plaque a été inaugurée par le maire, Agnès Le Brun, et un collégien,...

La plaque a été inaugurée par le maire, Agnès Le Brun, et un collégien, Augustien Goutel.

Quelques dizaines de personnes ont assisté à la cérémonie.

Quelques dizaines de personnes ont assisté à la cérémonie.

La ville de Morlaix a inauguré, ce samedi après-midi, une allée au nom de Simone Veil, décédée le 30 juin 2017. Elle est située en plein centre-ville, derrière la mairie, entre les places de Viarmes et des Jacobins. Le maire, Agnès Le Brun, a dévoilé la plaque en compagnie d’Augustin Goutel, 15 ans, élève au collège Mendès-France, lauréat le mois dernier du concours de la Résistance. « Rescapée de la Shoah, Simone Veil était une femme de conviction et de combat », a souligné le premier magistrat de la ville en évoquant celle qui fut nommée ministre de la Santé en 1974 et élue première présidente du Parlement européen en 1979.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 19 Mai 2018 à 20h42

Ils ne se sont vraiment pas foulés, heureusement qu'ils n'ont pas choisi une impasse, Simone Veil méritait quand même mieux.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-une-allee-au-nom-de-simone-veil-19-05-2018-11964292.php

1927-2017. C’était Simone Veil

 

19 mai 2018

Forfaitures: Quand Mac Macron prétend que les communards menaçaient la République (Jean-Emmanuel DUCOIN)

JEUDI 17 MAI 2018 - Bloc-Note de Jean Emmanuel DUCOIN, l'HUMANITE

Forfaitures: Quand Mac Macron prétend que les communards menaçaient la République (Jean-Emmanuel

Forfaiture(s)


Quand Mac Macron, au nom de la République, préfère défendre Aldolphe Thiers plutôt que la Commune, tout est dit…

Commune. Si Versailles lui était conté, le «roman national» version Mac Macron pourrait tenir lieu de définition politique et d’usage du pouvoir. Une phrase, passée quasiment inaperçue –sauf du côté des historiens!–, en dit si long qu’elle tourne en boucle, depuis, dans le cerveau fatigué du bloc-noteur. C’était dans le documentaire pour le moins bienveillant (sic) de Bertrand Delais, diffusé sur France 3, le lundi 7 mai. Au détour d’un échange surréaliste de complaisance, le réalisateur demande au prince-président si les fastes de Versailles pour accueillir Vladimir Poutine (on aurait pu ajouter les patrons des plus grandes multinationales) ne donnent pas des arguments à ceux qui dénoncent le monarchisme affiché de sa gouvernance. Mac Macron ne cille pas et répond: «Versailles, c’est là où la République s’était retranchée quand elle était menacée.»Sur le moment, nous aurions pu attendre qu’il nous explique, comme pour se défausser adroitement, que Mitterrand lui-même y avait tenu un sommet international en 1981, ou encore que Versailles est aussi le siège du Congrès chargé de voter les réformes constitutionnelles, etc. Mais non. Ce serait donc le haut lieu qui sauva la République. Sur le moment, la référence resta un peu en l’air, suspendue. Et puis, après réflexion, tout nous revint ; la sidération avec. Un seul événement historique correspond en effet à cette affirmation. La date est même archiconnue des spécialistes de la période: tout commence le 18 mars 1871. Cela ne vous rappelle rien? Premier rappel des faits. Au petit matin, ce jour-là, des troupes régulières dépêchées par le gouvernement d’Adolphe Thiers cherchent à s’emparer des canons de la garde nationale parisienne regroupés sur la butte Montmartre. Les Parisiens s’assemblent pour les en empêcher. La troupe fraternise avec la foule. C’est le début de la Commune de Paris. Dans l’après-midi, le gouvernement décide de quitter Paris, avec toutes les forces armées et les fonctionnaires. Le lieu de repli ? Versailles, pardi. Vous connaissez la suite. Le 2 avril, l’armée versaillaise lance l’offensive sur Paris. Du 21 au 28 mai, elle se livre au massacre des insurgés parisiens. Plusieurs milliers y perdent la vie lors de la «semaine sanglante»…

Valeurs. Et voilà, le tour est joué. Pour Mac Macron, la Commune était donc une menace pour la République, et le gouvernement Thiers sa protection. De mieux en mieux. Second rappel des faits, pour les histrions en service commandé. La République était-elle menacée par le soulèvement parisien? Non! Le gouvernement qui se réfugie à Versailles a été nommé le 17 février, la France était alors occupée par les armées allemandes, à l’issue d’élections législatives qui donnèrent une majorité écrasante à des monarchistes adversaires de la République, sachant que Paris, de son côté, avait choisi d’élire 36 députés républicains (sur 43), tous hostiles à la capitulation décidée par la nouvelle majorité. Les raisons de l’insurrection du peuple parisien étaient dictées par un double objectif : social et patriotique. Car ceux qui pactisèrent avec l’Allemagne, c’étaient bien les monarchistes de l’Assemblée. Les communards, eux, ne voulaient que protéger la République, celle de Thiers trahissant ses valeurs fondamentales… Mac Macron ne partage pas ce point de vue, cela ne nous étonne guère. En revanche, qu’il choisisse cet aspect symbolique pour valoriser Versailles et accréditer son attitude globale, ce qu’aucun président avant lui n’avait jamais osé faire, cela devient un problème pour la République elle-même.«Versailles, c’est là où la République s’était retranchée quand elle était menacée»: cette phrase de Mac Macron équivaut, au nom de l’Histoire, à une forfaiture. Elle fera date. Partisans ou non des communards, qui oserait prétendre qu’ils furent une menace pour la République? Et qui oserait théoriser que notre République possède plus de racines chez Adolphe Thiers que chez les communards, sinon les pires droitiers possibles imaginables?

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 18 mai 2018.]

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/forfaitures-quand-mac-macron-pretend-que-les-communards-menacaient-la-republique-jean-emmanuel.html

 

Ouest-France

Après le Medef, Pierre Gattaz prend la tête du patronat européen

Publié le 18/05/2018

Le mandat à la tête du Medef, le Mouvement des entreprises de France, de Pierre Gattaz prend fin en juillet prochain. Le patron des patrons a été élu vendredi à l’unanimité président de la fédération patronale européenne Business Europe.

Alors que son mandat à la tête du Medef prend fin en juillet, Pierre Gattaz a été élu ce vendredi à l’unanimité président de la fédération patronale européenne Business Europe, le Medef européen.

"Les présidents des 41 fédérations patronales européennes représentant 34 pays ont élu à l’unanimité Pierre Gattaz président de Business Europe", lors d’une réunion à Sofia, en Bulgarie, est-il précisé. Il succède dans ces fonctions à Emma Marcegaglia, présidente du groupe énergétique italien ENI.

Seul candidat

Pierre Gattaz, dont le successeur à la tête du Medef sera élu le 3 juillet, prendra ses fonctions à la tête de Business Europe, une association patronale européenne basée à Bruxelles. le 5 juillet pour un mandat de deux ans renouvelable. Patron de Radiall, entreprise familiale fabriquant des composants électroniques pour l’aéronautique, Pierre Gattaz était le seul candidat à Business Europe.

Dans ses nouvelles fonctions, le patron des patrons sera confronté à plusieurs défis, souligne l’organisation. Parmi eux, "la remise en cause du multilatéralisme, les enjeux de l’extraterritorialité, l’importance d’un projet européen fédérateur et utile pour tous, les risques d’un Brexit aux conséquences incertaines" ou encore "les élections européennes et le renouvellement de la Commission en 2019."

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/nominations/apres-le-medef-pierre-gattaz-prend-la-tete-du-patronat-europeen-5767039

 

Les travaux de la plateforme légumière de la Sica de Saint-Pol-de-Léon avaient démarré en 2011, sur le site de Villargren.

Les travaux de la plateforme légumière de la Sica de Saint-Pol-de-Léon avaient démarré en 2011, sur le site de Villargren.

Sans surprise, le tribunal administratif de Rennes a rejeté, ce vendredi, le recours contre le plan local d’urbanisme (PLU) de la ville de Saint-Pol-de-Léon (29). Si c’est une bonne nouvelle pour le projet de plateforme de la Sica, ça ne signifie pas pour autant la reprise des travaux car les opposants ont également attaqué le permis de construire.

Comme on pouvait s’y attendre, les juges du tribunal administratif de Rennes ont suivi les conclusions du rapporteur public. Le 13 avril dernier, le magistrat avait balayé l’ensemble des requêtes des opposants au projet de plateforme logistique mené par la Sica de Saint-Pol-de-Léon. Ces derniers avaient déposé un recours pour réclamer l’annulation du PLU de la cité léonarde, en remettant en cause son zonage.

Ce vendredi, en toute fin d’après-midi, la juridiction a rejeté le recours déposé par l’association de défense de Kermorus-Vilargren et par le propriétaire du manoir, Saig Jestin. « Partout aujourd’hui, on demande de densifier l’existant plutôt que d’ouvrir des zones nouvelles. C’est dommage que la justice n’ait pas tenu compte de ça », déplore-t-il, sans divulguer si lui et ses soutiens vont interjeter appel de cette décision (ils ont deux mois pour le faire) auprès de la cour administrative de Nantes. « On va se concerter », indique-t-il.

Le recours contre le permis étudié d’ici fin 2018 ?

« C’est une très bonne nouvelle, à la fois pour la collectivité car le zonage qu’elle a travaillé est validé sur le fond, mais aussi bien sûr pour la Sica », apprécie Loïg Gourvennec, l’avocat de la cité léonarde. Pour autant, cela ne signifie pas que les travaux de cette plateforme géante, démarrés en 2011 avant d’être stoppés puis de reprendre brièvement en 2016, vont pouvoir recommencer immédiatement. Car la coopérative légumière doit faire face à un autre recours. Celui contre le permis de construire, attaqué par ces mêmes opposants. « Il devrait être étudié d’ici la fin de l’année », selon Loïg Gourvennec.
« On va encore attendre. Mais on espère que ça va aller vite désormais », lâche, de son côté, Marc Keranguéven, le président de la Sica, satisfait néanmoins de cette décision de justice. « C’est une bonne chose. Et c’était une première étape indispensable. Si le PLU n’avait pas été validé, le permis de construire tombait à l’eau ».

http://www.letelegramme.fr/bretagne/plateforme-sica-le-recours-contre-le-plu-de-saint-pol-de-leon-rejete-18-05-2018-11963238.php

 

Ouest-France

Saint-Pol-de-Léon. Plateforme Sica : le recours contre le Plu rejeté

Publié le 18/05/2018

Stoppé fin 2011 (photo), puis brièvement redémarré cinq ans plus tard, le chantier est aujourd'hui à l'arrêt. | Archives photo

L’avis du rapporteur public a été suivi. Reste encore à juger le recours contre le permis de construire. Les travaux sont pour l’heure stoppés.

Nouvel épisode judiciaire dans le dossier du projet de plateforme géante Sica à Saint-Pol-de-Léon. Les opposants avaient attaqué le Plu, plan local d’urbanisme, de la commune. Leur recours vient d’être rejeté par le tribunal administratif de Rennes.

« Ce n’est pas une surprise », réagit Bob Simon, co-président de l’association de défense de Kermorus-Vilargren, bien conscient que l’avis du rapporteur public, qui avait rejeté l’ensemble des requêtes, est en général suivi. « On va réfléchir entre nous pour voir si on fait appel. »

La voie n’est pas encore totalement dégagée pour la Sica : après le Plu, c’est la demande d’annulation du permis de construire qui devrait être jugée ces prochains mois. Dans l’attente de l’épuisement des recours et malgré le rejet du référé déposé par les opposants contre l’arrêt immédiat des travaux, la coopérative légumière a stoppé les travaux, qui avaient repris brièvement fin 2016.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-pol-de-leon-plateforme-sica-le-recours-contre-le-plu-rejete-5767243

 

Ouest-France

Lannion. Grève à l'Agglo : les agents mettent fin à leur mouvement

Publié le 18/05/2018

La pression était forte sur les agents, ce vendredi, pour ce 4e jour de grève. Avec des ordures s'accumulant ici ou là sur le territoire. | Ouest-France

Alors qu’au bout de 4 jours de grève, les poubelles commençaient à s’accumuler un peu partout sur le territoire, les agents contestataires ont décidé en fin d'après-midi de cesser leur mouvement.

Depuis mardi, une centaine d'agents de Lannion-Trégor communauté (LTC) était en grève. Mais la CGT a annoncé en fin de journée la fin du mouvement. Une décision qu'elle justifie par « l’obtention d’un certain nombre d’avancées. Notamment un abaissement du taux de la part variable dans le régime indemnitaire (de 7 à 3,3 %). Tout cela demande à être rediscuté dans le détail mais globalement, on est satisfaits », indique Yann Guéguen.

Les 1 607 heures annuelles acceptées

De son côté, Joël Le Jeune confirme la décision de la CGT mais aussi de la CFDT de mettre fin au mouvement. «  Les grévistes ont accédé à notre demande de passer aux 1 607 heures annuelles (au lieu des 1 554 heures). Maintenant, on va se donner le temps de trouver des modalités d’application, service par service, pour voir comment cela peut se traduire », indique le président de LTC qui estime, en résumé, que l' « on aurait pu arriver à cette issue sans entrer dans un mouvement aussi dur »

Quant à la part variable dans le régime indemnitaire des agents, « certes nous en validons des modalités plus souples, mais elle est approuvée, commente le président de l’Agglo. De toute façon, elle ne devrait toucher que les gens responsables d’écarts importants (ayant fait l’objet de blâmes ou d’avertissements) ».

Plus d'info dans l'édition Ouest-France de ce samedi. 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-greve-l-agglo-les-agents-mettent-fin-leur-mouvement-5767205

 

Le Diben vendredi 18 mai 2018

Global Seafood se sépare d'une partie de son outil de Travail

Photo pyb29

C'est peut-être pour rembourser une partie du prêt accordé par Morlaix Communauté ?

Aide à la société Global Seafood à Plougasnou - Avance remboursable

 

Ouest-France

Électricité. Le Conseil d’État valide le principe des tarifs réglementés

Publié le 18/05/2018

Les tarifs réglementés profitent à 27 millions de consommateurs | CHARLES PLATIAU - REUTERS

La haute juridiction administrative donne son accord vendredi pour qu’il y ait des tarifs réglementés concernant l’électricité. Le but : garantir une stabilité des prix.

Le Conseil d’État a validé vendredi le principe de tarifs réglementés pour l’électricité, dans la mesure où ils visent à garantir aux consommateurs un prix plus stable que les prix de marché pour ce bien de première nécessité.

Saisie par des concurrents d’EDF, la haute juridiction a ainsi validé le principe qu’elle a remis en cause en juillet dernier pour le gaz, dont les tarifs réglementés sont quant à eux amenés à disparaître.

Plus de 27 millions de consommateurs bénéficient des tarifs réglementés de l'électricité. Pour un client moyen, le prix du marché est inférieur de 9% à 10% à celui du tarif réglementé dans l'électricité et de 8% à 10% dans le gaz pour l'offre la moins chère à Paris, selon la Commission de régulation de l'énergie.

Le rapporteur public était contre

Le rapporteur public du Conseil d’État a préconisé le 4 mai l’annulation d’une décision fixant un tarif réglementé de vente d’électricité, ce qui pourrait signifier la disparition future de ces tarifs appliqués à des millions de clients dEDF.

La haute juridiction administrative avait été saisie par le groupe Engie (ex GDF Suez) et par l’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), qui regroupe des opérateurs alternatifs.

Ils demandaient l’annulation d’une décision du 27 juillet 2017 par laquelle le gouvernement avait fixé le niveau des tarifs réglementés de vente (TRV) d’électricité.

 Une énergie « non substituable »

Le Conseil d'Etat en a jugé autrement, du fait notamment de la spécificité de l'électricité, énergie « non substituable »: il a estimé que l'entrave que représente cette réglementation des prix de vente est justifiée, et que sa suppression « risquerait d'entraîner une volatilité des prix qui ne pourrait être encadrée de manière appropriée par des mesures temporaires », selon un communiqué du Conseil d'Etat explicitant la décision.

Le Conseil d'Etat ajoute que cette réglementation ne peut être considérée comme discriminatoire, dès lors que les opérateurs alternatifs ont la possibilité s'ils le souhaitent de proposer des tarifs alignés sur les tarifs réglementés.

La décision attaquée a en revanche été annulée sur un point: le Conseil d'Etat a jugé que l'absence de distinction entre les professionnels qui ont une faible consommation et les particuliers va « au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre l'objectif d'intérêt économique général poursuivi ».

https://www.ouest-france.fr/economie/energie/electricite-le-conseil-d-etat-valide-le-principe-des-tarifs-reglementes-5766863

 

Michèle Misan aime photographier « les outils, les mains, les visages » en plein effort.
Michèle Misan aime photographier « les outils, les mains, les visages » en plein effort.

L'École de musique communautaire du Trégor va accueillir, jusqu'au 30 juin, une exposition de photos de Michèle Misan, intitulée « Luthiers en Bretagne », dans le hall de l'ancien tribunal sur les quais et dans le hall de l'école de musique au 40, rue Jean-Savidan. Michèle Misan a commencé la photographie à l'âge de 13 ans, après qu'une de ses tantes lui a offert un appareil pour son anniversaire. « J'en ai toujours fait et j'ai travaillé toute ma vie dans ce domaine. Je suis toujours à la recherche de " sujets " pour mes reportages car je ne me balade jamais avec mon appareil photo pour prendre ce qui passe au hasard. Je choisis toujours un thème et je ne travaille qu'un thème à la fois, sans me disperser ».

« J'aime les outils, les mains, les visages »

Michèle Misan photographie le monde du travail. « J'aime les outils, les mains, les visages quand il faut faire des efforts, et surtout les travailleurs ». Pour cette exposition, elle s'est intéressée aux luthiers. « Outre les fabricants d'instruments du quatuor, j'ai rencontré des fabricants de lyres gauloises, de harpes celtiques, de harpes gaéliques, de banjos, de violes de gambes, de guitares baroques ». De Lannion à Vannes, en passant par Morlaix, Maël-Pestivien, Brest, Tréffléan, Plounéour-Ménez ou Tréguier, Michèle Misan a découvert « un monde d'artisans et d'artistes formidables ». « Tous m'ont expliqué l'histoire de leur instrument, leur parcours, leurs motivations, leurs projets, leurs difficultés parfois. Bref, un vrai bonheur ! Ce thème a relié mes deux passions, la photo et la musique ».

Pratique
L'exposition sera visible jusqu'au 30 juin, les lundi, mardi, jeudi de 18 h à 19 h, le mercredi de 10 h 30 à 20 h, le samedi de 9 h 30 à 12 h, à l'ancien tribunal et à l'école de musique. Le vernissage aura lieu, ce vendredi, à 18 h.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/expo-michele-misan-photographie-les-luthiers-18-05-2018-11962327.php

 

Ouest-France

Morlaix. « Ce qui se passe aux impôts, c’est un plan social »

Publié le 18/05/2018

Vendredi à 11 h 30, ils étaient une trentaine d'agents des impôts à se rassembler devant le centre des finances publiques de Morlaix.

Vendredi à 11 h 30, ils étaient une trentaine d'agents des impôts à se rassembler devant le centre des finances publiques de Morlaix. | Photo Ouest-France

Des agents se sont rassemblés devant le centre des finances publiques de Morlaix. Ils craignent la fermeture de la trésorerie de Lanmeur, et dénoncent, de manière générale, une dégradation du service rendu aux usagers.

Vendredi à 11 h 30, ils étaient une trentaine d’agents des impôts à se rassembler devant le centre des finances publiques de Morlaix.

L’intersyndicale Solidaires-CGT-FO-CFDT a décrété une « semaine noire », invitant au rassemblement à Brest, Quimper, Châteaulin, puis Morlaix.

Quatre trésoreries seraient menacées de fermeture. Dans le pays de Morlaix, celle de Lanmeur est sur la sellette. « On sera fixés le 21 juin, lors d’un comité technique local », dit l’intersyndicale.

350 emplois en moins sur 15 ans

Ce qu’ils déplorent, c’est d’abord « la perte d’un service public de proximité. Depuis le 1er janvier, les contribuables de Landivisiau sont déjà renvoyés vers Morlaix. Ou bien ils peuvent aller sur internet. Mais on ne pense pas aux personnes âgées, à celles qui ont des déclarations complexes à remplir. »

À Morlaix, la publicité foncière est partie à Brest. Au 1er septembre, ce sera le pôle de contrôle et d’expertise, pour les entreprises, qui quittera la place du Pouliet. « Ce qu’on craint, à terme, c’est qu’il n’y ait plus que deux centres dans le Finistère, Brest et Quimper. »

« En quinze ans, le département a perdu plus de 350 emplois. Sur le pays de Morlaix, cela représente près d’une centaine de postes. »

Avec le prélèvement à la source, « ni plus juste, ni plus simple, cela pourrait encore s’accélérer. On estime que d’ici quatre ans, environ 250 postes seront supprimés dans le Finistère. C’est un plan social. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-ce-qui-se-passe-aux-impots-c-est-un-plan-social-5766732

 

Ouest-France

Quimper. Grève SNCF : Gabriel André, le timide devenu meneur de troupes

Publié le 18/05/2018

Gabriel André, 45 ans, est à la tête du conflit contre la réforme de la SNCF voulue par le gouvernement. | Ouest-France

Ce vendredi, c'est le 19e jour du conflit entre les cheminots et le gouvernement. À Quimper, le mouvement est porté par Gabriel André. Un homme réservé, finalement devenu fer de lance.

C'est l'histoire d'un mec qui s'auto-qualifie de « timide », « sans âme de leader » et dépourvu de « talents d'orateur ». L'histoire d'un quadragénaire qui dit n'avoir jamais « levé le doigt pour arriver à son poste » mais qui a fini par devenir, en 2010, secrétaire de la CGT des cheminots quimpérois. Autrement dit à la tête du syndicat le plus représenté au dépôt SNCF de la préfecture finistérienne avec 79 syndiqués sur environ 120 cheminots.

« Se bagarrer » pour ses droits

Dire que Gabriel André, 45ans, est parvenu à son poste par défaut ou par chance serait exagéré et lui faire offense. « Comme je le dis toujours, ma place est à prendre », reprend-il, sourire timoré aux lèvres.

Comment s'est-il retrouvé là alors? Peut-être grâce à ses idées. « Dès mon entrée à la SNCF, en 1998, j'étais jeune et j'avais conscience qu'il allait falloir se « bagarrer » pour garder nos droits. Voire pour en gagner d'autres. » Sa volonté et sa force de conviction, même enfouie derrière ses airs timides, le font vite « monter » dans la hiérarchie de la CGT quimpéroise. D'abord à l'union locale. Puis à la tête de la branche du syndicat consacrée aux cheminots.

S'il n'a pas l'image bougonnante d'un Philippe Martinez, le réservé Gabriel André peut toutefois se targuer d'avoir une qualité nécessaire pour assurer à la tête du syndicat : « Je crois avoir une certaine force de travail. Je ne compte pas mes heures. »

Depuis un mois et demi, le natif de Lorient (Morbihan) est à la tête de la contestation cheminote à l'échelle quimpéroise contre le gouvernement et son projet de réforme de la SNCF. « En ce moment, je n'ai pas vraiment de planning. L'agenda est chargé entre les grèves, le militantisme sur les jours de repos... et le travail. »

Car oui: être secrétaire CGT cheminots ne l'exempte pas de toute activité professionnelle. Quand il n'est pas en grève, comme c'est le cas deux jours sur cinq depuis début avril, « Gabi », comme il est surnommé, est aux manettes de TGV qu'il conduit jusqu'à Paris, ou de TER circulant sur les rails de Bretagne. « Il faut bien gagner un peu d'argent pour faire vivre ses proches. »

« Ma liberté a un coût »

Une vie de famille mise à mal ces temps-ci pour l'homme marié et père de deux enfants. « Forcément, c'est compliqué. Outre mon emploi du temps chargé, il y a mon salaire qui a fondu de moitié avec la grève. » Et si certains de ses collègues de lutte reprennent épisodiquement le travail pour subvenir aux fins de mois, Gabriel André, lui, ne loupe pas un jour de conflit. « Si je manifeste, c'est pour acheter ma liberté. Et elle a un coût ! » Et tant pis s'il faut se serrer la ceinture.

Ce vendredi matin débute le 19ejour de grève. « On n'est pas encore fatigué, même si c'est dur, précise le syndicaliste. On a l'impression que le gouvernement mise sur le pourrissement du conflit. Il se trompe: plus ça avance, plus on sent le soutien de la population. Plus ça va, plus on nous demande de tenir bon. Ça nous encourage. »

Des propos qui seront rapportés aux grévistes de la SNCF, réunis ce matin devant la gare de Quimper en assemblée générale. Au micro pour prêcher sa bonne parole, Gabriel André. Lui, le timide, devenu finalement fer de lance du mouvement cheminot quimpérois.

Ce vendredi, c'est le 19e jour du conflit entre les cheminots et le gouvernement. À Quimper, le mouvement est porté par Gabriel André. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-greve-sncf-gabriel-andre-le-timide-devenu-meneur-de-troupes-5766609

 

 

Artisanat. La bière Bleizi Du se consommera sur place !

Publié le 18/05/2018

David et Morgan serviront bientôt toutes sortes de bières bretonnes dans leur brasserie de la rampe Saint-Nicolas. |

Gros chantier à la brasserie de la rampe Saint-Nicolas. En juin si tout va bien, le lieu deviendra un pub spécialisé dans les bières bretonnes, avec aussi des concerts et soirées à thème.

Deux ans après son installation, rampe Saint-Nicolas, la microbrasserie Bleizi Du prend déjà de l'ampleur! En juin si tout va bien, David et Morgan ne feront plus que brasser de la bière. Ils en serviront aussi.

Le vaste local de 400m2 a été totalement repensé pour accueillir un temple dédié à la bière bretonne. La partie brasserie sera déplacée, mais l'activité sera toujours visible du client, comme actuellement, « grâce à une vitre ».

Les travaux, encore en cours, laissent augurer un bel espace. « On fait de la bière bio, donc on veut que ce soit le plus brut possible », explique David, le brasseur, ravi de sa nouvelle vie aprèsune carrière de sous-marinier. Partout, du bois: sur les murs (panneaux ESB), sur le bar (recouvert de planches), dans le mobilier (bobines industrielles, barriques, sièges en palettes...).

Un espace avec canapé et livres à disposition est aussi prévu. « On espère que les gens se sentiront comme à la maison. »

« 2,5 mètres de frigos »

Pour ce qui est des consommations, il y aura l'embarras du choix. La bière bretonne est un marché qui explose. « On compte environ 140 brasseries, qui proposent chacune en moyenne 4-5 bières. » Elles pourraient toutes se retrouver à leur carte, à tour de rôle. « On a 2,5 m de frigo », sourit Morgan, qui s'occupe de la partie commerciale. Une dizaine de bières seront aussi proposées à la pression, certaines, comme la Coreff blonde, de manière permanente.

« Au moins à Morlaix, peut-être dans le Finistère nord, ce sera le plus grand lieu dédié aux bières bretonnes », annoncent les deux passionnés.

Si 95% des bières seront bretonnes, d'autres cuvées françaises et étrangères seront aussi mises à l'honneur, « en fonction de nos découvertes sur les salons ». Autant de bières que l'on peut déjà acheter dans la nouvelle partie cave, sur la mezzanine.

Jusqu'à 1 h du matin

Derrière le bar, « en kilt », on retrouvera David et Morgan. Pour faire tourner l'activité complète, ils seront aidés de deux stagiaires. La production de bouteilles, vendues en épiceries fines, caves et restaurants, « diminuera peut-être un peu ». Chaque année depuis l'ouverture, 150 hectolitres de bière blonde, blanche, IPA ou encore cervoise ont été brassés sur place.

Ouvert jusqu'à 1 h du matin, le pub accueillera également des animations. Une scène en hexagone sera installée certains soirs. « Pour l'inauguration, peut-être début juillet, on pense faire une soirée folk-métal avec plusieurs groupes », confie Morgan, membre du groupe Dur Dabla. Des soirées à thème, « jeux de rôles, entre filles... » sont aussi prévues. Sans oublier la diffusion, sur écran géant, des matches de la Coupe du monde, de l'Interceltique...

Les deux associés, qui ont investi 20 000€ dans ce projet (*), ambitionnent de « faire bouger les soirées morlaisiennes ». Leur localisation pourrait permettre « de faire le lien entre la Manu (où le projet Sew doit voir le jour) et le centre-ville ». Avec un atout : « Le grand parking de la rampe Saint-Nicolas ! »

Ils attendent maintenant le feu vert en matière de sécurité. « Mais on est au moins sûrs de pouvoir ouvrir le 1er juin la partie en mezzanine, où un bar a aussi été installé. »

(*) Pour les soutenir, un financement participatif est en cours sur kengo.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-biere-bleizi-du-se-consommera-sur-place-5766625

 

Ouest-France

Voile. RETOUR. Nicolas Troussel: "L'objectif c'est la victoire sur la route du Rhum"

Publié le 18/05/2018

Nicolas Troussel va participer à la Route du Rhum, en Class 40.

Nicolas Troussel va participer à la Route du Rhum, en Class 40. | Nicolas Troussel

Vainqueur en 2006 et 2008 de la Solitaire du Figaro, Nicolas Troussel n'a probablement pas connu ensuite la carrière qu'on attendait de son talent. Cette année il a décidé de revenir sur le circuit Class 40 avec des ambitions. Il va mettre à l'eau, en début de semaine, un bateau tout neuf et vise désormais une victoire dans la Route du Rhum. Il se confie à Ouest-France.

 Nicolas Troussel, votre nouveau Class 40 va sortir du chantier, c’est pour quand la mise à l’eau ?

On n’a pas eu envie de forcer le destin pour mettre à l’eau ce vendredi, mais ce sera aux alentours du 28 mai. Le mât est encore en transit.  Mais il est quasiment fini, on fait la déco jeudi (hier), on finit l’accastillage, on est tout proche de la fin. Le but mainteant, c’est de mettre à l’eau et hop on navigue.

Vous êtes impatient ?

Oui, je suis rentré de  Saint-Barth, spécialement pour ça. Pour naviguer, pas pour faire du chantier. Prendre mes marques sur le bateau. L’objectif c’est la Route du Rhum, c’est clair. D’ailleurs, la Transat Ag2r aussi faisait partie de ma préparation pour la Route du Rhum. Passer trois semaines en mer, et être heureux en mer . Pour moi, perso, c’était important.

C’est la première fois que vous construisez un bateau neuf ?

Oui c’est la première fois. Mais c’est bateau de série, c’est le 5e bateau de cette série de Mach 40.3, construit au chantier JPS à la Trinité.

Le Class 40 Corum en cours de construction chez JPS | Nicolas Troussel

Vous avez fait le choix d’un plan Manuard......................

https://www.ouest-france.fr/sport/voile/retour-nicolas-troussel-l-objectif-c-est-la-victoire-sur-la-route-du-rhum-5762802

 

Les salariés licenciés de Global Seafood se disent « révoltés ».

Les salariés licenciés de Global Seafood se disent « révoltés ».

Déjà sous le coup de leur licenciement prononcé il y a trois semaines, les anciens salariés de Global Seafood ont reçu leurs salaires d’avril très en retard. Et ils attendent toujours leurs primes. Ils menacent de saisir les prud’hommes.

« Les salaires d’avril sont tombés le 15 mai, avec deux semaines de retard. Et pour deux d’entre nous, ils n’ont toujours pas été versés. On attend également de percevoir notre prime de licenciement et le solde de nos congés payés ». Réunis ce jeudi, les 13 salariés licenciés le 24 avril dernier par Global Seafood ont fait leur point sur leur situation financière. Et à les entendre, elle est très compliquée

« On est révoltés, à bout ! », indiquent-ils, remontés contre leur ancien patron, « qui ne respecte pas les procédures légales », estiment-ils. « Il ne se rend pas compte de l’impact de ces retards, évidemment du point de vue financier, mais aussi moral. L’angoisse est accentuée. Déjà qu’on est dans une situation difficile ».

« Une régulation qui a pris du temps »

« C’est vrai que les salaires d’avril ont été versés avec du retard », reconnaît Pierre-Yves Bizien, le patron de Global Seafood, en relativisant néanmoins : « Il y avait une régulation à faire car les salariés ont reçu un trop-plein en janvier, février et mars alors qu’il y avait du chômage partiel.

Avec les semaines à pont, tout ça a pris un peu de temps car ça devait être avalisé par l’administrateur et le mandataire judiciaires ».

« Pour le reste, tout le monde n’a peut-être pas bien compris le fonctionnement. Comme les 13 licenciés ont tous opté pour le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP), le chômage est activé dès le premier jour, il n’y a pas de carence. Ce qui induit que les primes de licenciement et le solde des congés payés seront versés au prorata à ceux qui retrouveront du travail très rapidement », explique le dirigeant.

Devant les prud’hommes ?

« L’adhésion au CSP n’exonère pas de recevoir les primes de licenciement ni le solde des congés payés », s’agacent les salariés, qui réfléchissent désormais à engager une procédure devant le conseil de prud’hommes. « Car, pour l’heure, notre inscription à Pôle emploi est bloquée et notre accompagnement pour le retour à l’emploi ne peut démarrer ».

« Tout a été fait dans les règles », assure, pour sa part, Pierre-Yves Bizien, en indiquant que son bureau « reste ouvert pour écouter les salariés ».

Vos réactions

RAYMONDE JAOUEN 18 Mai 2018 à 09h33

Non mais je crois rêver! du coup en gros c'est une course? c'est à celui qui trouvera un emploi en premier qui aura le droit à son solde de tout compte?!?!
mais qu'est-ce qu'il raconte cet homme ?!il n'y connaît rien en droit du travail

Pierre-Yvon Boisnard 18 Mai 2018 à 07h27

« Écouter les salariés » ne veut pas dire qu'ils seront entendus.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/global-seafood-salaires-primes-la-grogne-des-licencies-17-05-2018-11962137.php 

Aide à la société Global Seafood à Plougasnou - Avance remboursable

 

François Le Gall a présenté aux groupes d’élèves, un aperçu des découvertes réalisées sur le site, poteries, os, crânes, des études des pollens et des modifications du paysage depuis une centaine d’année
François Le Gall a présenté aux groupes d’élèves, un aperçu des découvertes réalisées sur le site, poteries, os, crânes, des études des pollens et des modifications du paysage depuis une centaine d’année

Les élèves de sixième du collège François-Charles ont bénéficié, mercredi 16 mai, d’un cours d’histoire grandeur nature sur la plage de Plougasnou - Saint-Jean-du-Doigt. À l’invitation de François Le Gall, prospecteur bénévole, ils sont venus y rencontrer Marie-Yvane Daire, archéologue et coordinatrice d’un projet de recherches interdisciplinaires (trouvailles archéologiques, géologie, environnement, etc.) mené depuis plusieurs années, et plusieurs autres chercheurs et fouilleurs bénévoles.

À la lumière des résultats de la campagne de fouilles effectuée l’an dernier, le site a confirmé des traces d’occupation humaine datant des IIIe et IVe siècle avant J-C et a apporté des éléments concernant les variations environnementales. Pendant le week-end de la Pentecôte, l’équipe va compléter ses observations, essayer de délimiter plus précisément le périmètre de cette présence humaine par quatre ou cinq sondages du côté est de la plage.

Par petits groupes, les collégiens ont eu un premier aperçu des objets, des os, des tessons de poteries retrouvés sur le site et conservés dans la tourbe, des premières conclusions, encore fragmentaires, de l’étude réalisée par les palynologues, ont pu apprécier le travail des fouilleurs, de l’équipe de forage, un véritable condensé d’histoire, de géographie, de climatologie, d’environnement dans un milieu qui leur est familier.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/college-francois-charles-les-6es-au-contact-de-fouilles-archeologiques-17-05-2018-11962015.php

 

Ouest-France

Pour Sandrine Le Feur, « le grand Morlaix, c’est si simple à acter »

Publié le 17/05/2018

La députée Sandrine Le Feur. | Photo Ouest-France

La députée LaRem espère que cette vieille idée de commune nouvelle, avec Morlaix et ses voisines, se concrétisera enfin, et rapidement. Elle invite les maires à en débattre en conseil municipal.

On n’avait pas encore entendu Sandrine Le Feur, députée LaRem, sur le sujet du grand Morlaix. Réagissant au vœu de la maire de Morlaix, qui « invite toutes les communes intéressées à se manifester rapidement », la députée se joint au mouvement.

Pour elle, il faut y aller, et vite. « Les communes intéressées doivent le mettre à l’ordre du jour du conseil municipal, pour trancher. C’est vraiment très simple à acter ! Ensuite, les modalités pourront être discutées, et les choses se mettront en place progressivement. Ça fait tellement longtemps qu’on en parle… »

Quid des habitants ? L’élue est convaincue « que si on leur explique, ils ne seront pas contre ».

« Indispensable pour peser »

Car pour la Pleyberienne, c’est un véritable enjeu de territoire. « Quand à Paris je parle de Morlaix, on pense tout de suite à la métropole brestoise. Pour peser, par exemple pour défendre l’hôpital, ce ne serait vraiment pas la même chose à 20 000 habitants. Morlaix serait alors la 3e ville du Finistère ! »

Selon l’élue, le critère de population joue aussi sur l’attractivité. « Des jeunes dirigeants m’ont dit qu’ils avaient eu des réticences à s’installer. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pour-sandrine-le-feur-le-grand-morlaix-c-est-si-simple-acter-5764901

 

17 mai 2018

Thiers état

http://goutal.over-blog.com/2018/05/thiers-etat.html

 

Ouest-France

Grève dans les Ephad à Quimper. « Pour rendre notre travail plus humain »

Publié le 17/05/2018

Le personnel des trois Ephad de Quimper (Finistère) manifestait sous les fenêtres du centre communal d'action sociale (CCAS), jeud

Ce jeudi 17 mai en milieu de matinée, le personnel des trois établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Quimper ont manifesté sous les fenêtres du centre communal d'action sociale (CCAS) pour réclamer des moyens humains et financiers.

« Ici, c’est devenu comme au McDo, on fait manger nos patients en 15 minutes. » Ce sont des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ephad) de Quimper (Finistère) « déshumanisés » qu’une cinquantaine d’aides-soignantes et agents de maintien à domicile sont venus dénoncer sous les fenêtres du centre communal d'action sociale (CCAS), jeudi 17 mai.

« On n'en peut plus » s’indigne Élodie Henriot, secrétaire de la CFDT territoriaux à l’origine de cette grève. La syndicaliste alerte sur « le manque d’effectifs dans les structures » et toutes les conséquences qui en découlent.

En plus de conditions de travail qui ne cessent de se « détériorer », le personnel s’indigne de devoir effectuer « un travail à la chaîne. C’est insupportable pour nos patients, parfois fortement dépendants qui ont besoin que l’on prenne du temps pour eux. »

Les « logiques comptables » de l’actuelle direction « coincent quand on travaille avec de l’humain ». Ils réclament plus de moyens pour rendre un peu d’humanité à leur métier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/greve-dans-les-ephad-quimper-pour-rendre-notre-travail-plus-humain-5764423

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. La communauté paroissiale en fête, dimanche

Publié le 17/05/2018

Les croix et bannières des différentes églises seront présentes.

Les croix et bannières des différentes églises seront présentes. | 

Une grande fête réunira à Saint-Jean-du-Doigt, des fidèles venant des 27 clochers, depuis Plounéour-Ménez jusqu'à Locquirec, et depuis Bolazec, jusqu'à Plougasnou.

Paroisse Saint-Yves

C'est le nom de la toute nouvelle paroisse créée en 2017. Elle regroupe les quatre anciens doyennés du pays de Morlaix : Kernitron, Notre-Dame-du-Mur, Relec et Saint-Yves Trégor Sud. « Elle a pris le nom de Saint-Yves car nous faisions partie de l'ancien diocèse de Tréguier », explique Jean Hirrien, membre laïc de la communauté paroissiale. Trois prêtres officient sur le secteur : Yves Laurent, Daniel de Kerdanet et Yves Tano.

Une journée d'amitié

Il y en a une par an, et elle aura lieu le dimanche de la Pentecôte. « C'est à la fois un moment de rencontre et de détente entre tous les paroissiens, poursuit Anne-Marie Moal. Avec des temps de prières, de réflexion et des moments de jeux et de visites. Le programme est copieux, la journée sera présidée par Mgr Laurent Dognin, évêque de Quimper et Léon. » Le premier rassemblement sous cette forme avait eu lieu le 21 mai 2017 à l'abbaye du Relec.

Le 20 mai à Saint-Jean-du-Doigt

L'enclos paroissial de la petite commune trégorroise se prête bien à ce genre de rassemblement. L'accueil se fera à partir de 10 h, autour d'un café. Le rendez-vous à la fontaine de Saint-Jean-du-Doigt est fixé à 10 h 45, pour le départ de la procession avec les croix et bannières des différentes églises. Après la messe, le verre de l'amitié et pique-nique sera offert dans les jardins près de l'église.

L'après-midi, place aux jeux (quiz, quilles...) et visites. L'universitaire André-Yves Bourgès évoquera le culte de Jean-Baptiste en Basse Bretagne (15 h). On pourra bien sûr visiter l'enclos et le fameux trésor de l'église. François Joly répondra à toutes les questions.

À 15 h 30, Jean-Yves Masson proposera une visite de sa ferme. À 17 h, le public pourra découvrir le chantier de restauration du moulin des frères Jaouen dans la vallée des moulins.

Dimanche 20 mai, à partir de 10 h, à Saint-Jean-du-Doigt.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-la-communaute-paroissiale-en-fete-dimanche-5764383

 

Ouest-France

Morlaix. À Eurodif, un « tiers lieu » mais pas de médiathèque

Publié le 17/05/2018

L'ancienne quincaillerie, devenue ensuite Eurodif, sera en 2019, un lieu consacré à la culture. | DR

Ce vestige du patrimoine commercial de la rue de Paris va être réhabilité, pour en faire un lieu consacré à lecture et à la culture. Mais on ne pourra finalement pas y emprunter de livres.

La Ville revoit sa copie concernant la transformation du magasin Eurodif, rue de Paris. En septembre, il était question d’acquérir le bâtiment, vacant depuis 15 ans, pour y déménager la médiathèque, intégrée à un « tiers lieu », c’est-à-dire un lieu de rencontres en dehors de la maison et du travail. « Un nouvel endroit interactif, où pourront se tenir des expositions, des ateliers, des présentations… », expliquait la maire, Agnès Le Brun, à l’époque.

Ce dernier aspect du projet n’est pas remis en cause. En revanche, la reconversion de l’immeuble du n° 9, rue de Paris, n’aura pas pour objet d’y réaliser une médiathèque telle que les élus morlaisiens l’avaient imaginée au moment de l’achat.

« C’est vrai que depuis 2008, nous pensons au déménagement des Ailes du Temps, rue Gambetta, compte tenu de ses problèmes d’accessibilité, mais ce ne sera pas rue de Paris, pour le moment, explique Georges Aurégan, maire adjoint à la culture. L’actuelle médiathèque conserve sa mission de prêt de livres. »

« Nous conservons l’idée de la lecture »

En cause, un problème de surface, confie Jérôme Stephan, collaborateur d’Agnès Le Brun. « Le directeur des bibliothèques nous a alertés sur ce sujet. La configuration actuelle ne permet pas cet usage. »

« En enlevant les faux plafonds, nous avons découvert de beaux éléments architecturaux, des balustrades en fer…, reprend Georges Aurégan. Au deuxième étage, la loge de l’ancien contremaître est à conserver. Toute la configuration du bâtiment doté de mezzanines fait que nous avons réorienté notre projet. »

Outre les rencontres culturelles, les livres seront tout de même au cœur du projet. « Nous conservons l’idée de la lecture. Nous avons d’ailleurs associé Eric Pelletier, directeur des bibliothèques de Morlaix, au projet, pour y organiser de petits événements ayant trait au livre comme les prix littéraires, des expositions… Le troisième lieu pourra aussi accueillir les salons comme celui de la petite édition Multiples. »

« Pas très clair comme projet »

« On ne peut pas dire que le projet soit très clair, ni réfléchi avec les élus de la commission culture », s’est inquiété Ismaël Dupont, élu communiste, soulignant « une demande des étudiants de pouvoir venir y travailler après 18 h ».

« C’est un tiers lieu où on pourra faire toutes sortes de choses, a répondu la maire Agnès Le Brun. Nous partons d’un socle technique, la finalisation du programme et du cahier des charges est en cours d’écriture. Une estimation des coûts salariaux va être faite pour une ouverture le dimanche après-midi. » Avec l’idée de pouvoir y prendre un verre.

Après le concert secret de Panoramas, les Morlaisiens auront une autre occasion de (re) découvrir le site, à travers plusieurs scénographies éphémères du programme estival le Bel été.

Mardi soir, le conseil municipal a lancé les procédures de mise en concurrence et d’attribution des travaux nécessaires à la réalisation du projet d’une surface de 731 m². L'estimation de la mission de la maîtrise d’œuvre est évaluée à 120 000 €, pour 800 000 € de travaux, qui devraient débuter à l’automne. Le legs d’un million d’euros par une Morlaisienne, en janvier, pourrait être affecté au budget.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-eurodif-un-tiers-lieu-mais-pas-de-mediatheque-5764376

 

Ouest-France

Morlaix invite les communes voisines à fusionner

Publié le 17/05/2018

Un grand Morlaix, mais à combien ? | Archives Vincent Mouchel

En conseil municipal, la maire, Agnès Le Brun, a formulé un vœu pour que les communes se positionnent rapidement. Le 29 mai, les maires y verront plus clair grâce aux résultats d’une première étude.

Mardi soir, le conseil municipal a voté une motion en faveur du Grand Morlaix. La Ville « invite toutes les communes intéressées à se manifester et se réunir à une date fixée rapidement pour engager un processus de réflexion ».

Si Agnès Le Brun assure qu’elle n’a jamais été contre le regroupement, c’est la première fois que l’élue s’engage si formellement pour la création d’une grande commune nouvelle avec ses voisines.

Lire aussi : Grand Morlaix. Comment ça marche ? Qu’en pensent les maires ?

Avec Landivisiau et le Haut Léon ?

Le vœu est un peu tardif pour le conseiller d’opposition Jean-Paul Vermot, qui estime qu'« il y a des déclarations d’amour et il y a des preuves d’amour ». Toutefois, l’élu d’opposition « s’associe pleinement à cette motion, d’autant plus qu’elle élargit le périmètre et prend en compte toutes les communes ». Le conseiller se projette même plus loin en appelant à « une réflexion de fusion avec les autres communautés de communes du territoire, Landivisiau et du Haut-Léon ».

« Mariage forcé, mariage raté »

De leur côté, Valérie Scattolin et Ismaël Dupont se sont abstenus lors du vote. Le conseiller communiste regrette notamment que le texte ne fasse « pas mention d’une consultation de la population ».

Concernant le mode de création d’une commune nouvelle, Agnès Le Brun a rappelé les deux scénarios possibles. « Soit les communes s’entendent et les conseils municipaux votent la fusion. Ou alors, c’est le préfet qui prend la main et la population est consultée. » Et de conclure : « Un mariage consenti est un mariage réussi, un mariage forcé est un mariage raté. Alors, oui à un mariage précédé de fiançailles, mais non au rapt, au droit de cuissage et à la volonté d’absorption.»

Les résultats d’une étude présentés le 29 mai

Le président de Morlaix communauté, Thierry Piriou, a fait connaître, depuis son élection, sa volonté de voir aboutir ce serpent de mer, avant le 1er janvier 2019. L’année suivante, en raison des élections municipales, il ne sera plus possible de créer une commune nouvelle. Il faudrait donc reporter le projet au 1er janvier 2021 au minimum.

Lors d’une réunion de travail prévue le 28 mai avec les élus, la communauté d'agglomération présentera les résultats d’une première étude financière établie selon plusieurs scénarios.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-invite-les-communes-voisines-fusionner-5764364

 

Ouest-France

Brest. Saturées, les urgences du HIA s'agrandissent

Publié le 17/05/2018

Maryline Gygax Généro, médecin général des armées et directrice centrale du service de santé des armées, a été accueillie par les banderoles des représentants du personnel, inquiets pour l'avenir du HIA. | Ouest-France

Les travaux à l'Hôpital d'instruction des armées entrent dans une nouvelle phase avec la construction d'une extension de 767 m2. Elle accueillera le nouveau service des urgences.

Surréaliste et tendue. Voilà en deux mots comment pourrait se résumer la visite à Brest, mercredi, de Maryline Gygax Généro, médecin général des armées et directrice centrale du service de santé des armées. Venue présider la cérémonie de pose de la première pierre des futures urgences de l'hôpital Clermont-Tonnerre, elle a vivement été interpellée par des représentants du personnel.

Un personnel hospitalier qui a vu depuis trois ans, et le partenariat entre le CHRU Brest-Carhaix et l'Hôpital d'instruction des armées (HIA), une baisse de postes de 20 % et des transferts d'activités. Ainsi, après le service de neurologie fermé et transféré à la Cavale-Blanche en 2015, la chirurgie lourde, l'anesthésie et la réanimation devraient elles aussi migrer d'ici 2020.

Lettre ouverte

Bien décidés à se faire entendre, les personnels n'ont pas hésité à rompre le protocole afin de lire une lettre ouverte à l'intention de la directrice. « Voulez-vous la fermeture de notre établissement ? » La question est posée à plusieurs reprises. Faute de réponse, le ton monte. « Est-ce qu'enfin, madame la Médecin général des armées, vous allez répondre aux salariés », s'insurge l'un d'entre eux.

Après de longues minutes, Maryline Gygax Généro leur signifie que ce n'est ni le lieu ni le moment pour avoir ce type d'échange et rappelle « qu'une réunion est prévue le 5 juin à Paris, en présence des représentants syndicaux, pour parler entre autres de la situation du HIA. » Pas de quoi rassurer la quarantaine de manifestants qui préfèrent alors tourner le dos aux officiels le temps des discours et de la pose de cette fameuse première symbolique.

52 patients par jour

Symbolique parce qu'elle « marque le début de la deuxième phase du projet d'agrandissement du service des urgences, qui devrait durer 15 mois, c'est-à-dire jusqu'à fin septembre 2019, explique Yves Guirriec, ingénieur au Service d'infrastructure de la Défense (SID). Cette opération prévoit la construction d'une extension de plain-pied de 767 m2, située sur le terrain qui jouxte le bâtiment actuel. » L'objectif ? Faire face à une situation de saturation du service, avec plus de 20 000 passages par an, soit en moyenne 52 patients par jour.

Qu'en est-il des 600 m2 des urgences actuelles ? Elles feront l'objet d'un réaménagement afin d'accueillir les hospitalisations de courte durée ainsi que les bureaux des médecins, des vestiaires ou encore des box. « Cela se fera bien évidemment lors de la troisième et dernière phase du projet afin de pas perturber le bon fonctionnement du service le temps du chantier, précise-t-il. Au total, 27 mois de travaux sont programmés pour un coût total de 5,9 millions d'euros. »

Et s'il est vrai que ce projet de modernisation ouvre de nouvelles perspectives en termes d'accueil, de prise en charge des patients civils et militaires - indispensable selon Maryline Gygax Généro pour permettre à l'HIA de remplir « sa mission d'outil de défense » - il vient également renforcer, à tort ou à raison, le sentiment d'inquiétude qui sévit dans les rangs du personnel hospitalier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-saturees-les-urgences-du-hia-s-agrandissent-5764361

 

François Le Gall a présenté aux groupes d’élèves, un aperçu des découvertes réalisées sur le site, poteries, os, crânes, des études des pollens et des modifications du paysage depuis une centaine d’année
François Le Gall a présenté aux groupes d’élèves, un aperçu des découvertes réalisées sur le site, poteries, os, crânes, des études des pollens et des modifications du paysage depuis une centaine d’année

Les élèves de sixième du collège François-Charles ont bénéficié, mercredi 16 mai, d’un cours d’histoire grandeur nature sur la plage de Plougasnou - Saint-Jean-du-Doigt. À l’invitation de François Le Gall, prospecteur bénévole, ils sont venus y rencontrer Marie-Yvane Daire, archéologue et coordinatrice d’un projet de recherches interdisciplinaires (trouvailles archéologiques, géologie, environnement, etc.) mené depuis plusieurs années, et plusieurs autres chercheurs et fouilleurs bénévoles.

À la lumière des résultats de la campagne de fouilles effectuée l’an dernier, le site a confirmé des traces d’occupation humaine datant des IIIe et IVe siècle avant J-C et a apporté des éléments concernant les variations environnementales. Pendant le week-end de la Pentecôte, l’équipe va compléter ses observations, essayer de délimiter plus précisément le périmètre de cette présence humaine par quatre ou cinq sondages du côté est de la plage.

Par petits groupes, les collégiens ont eu un premier aperçu des objets, des os, des tessons de poteries retrouvés sur le site et conservés dans la tourbe, des premières conclusions, encore fragmentaires, de l’étude réalisée par les palynologues, ont pu apprécier le travail des fouilleurs, de l’équipe de forage, un véritable condensé d’histoire, de géographie, de climatologie, d’environnement dans un milieu qui leur est familier.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/college-francois-charles-les-6es-au-contact-de-fouilles-archeologiques-17-05-2018-11962015.php

 

Ils n’iront pas, « malgré les pressions », manifester à Paris pour l’indépendance de leur banque. Des salariés du Crédit mutuel Arkéa font part de leurs inquiétudes, et de leur opposition à toute scission. Ils estiment qu’ils sont « une majorité ».

« C’est un Brexit bancaire, avec la même intoxication, la même désinformation en amont, et qui aura le même résultat au final : une super gueule de bois ». Trois salariés du Crédit mutuel Arkéa (Bretagne, Sud-Ouest et Massif central), syndiqués CFDT et CGT, ont accepté de témoigner, anonymement, pour affirmer que l’unanimité affichée par leur direction en faveur de l’indépendance n’est « qu’une illusion ». « Nous pensons qu’une majorité des salariés est inquiète des conséquences d’une proclamation d’indépendance », assure Sophie, âgée de 41 ans (les prénoms et âges ont été modifiés, à la demande des intéressés), syndiquée CFDT dans une agence du réseau.

« Chez les partisans, il y a une vraie euphorie en faveur de l’indépendance, sincère et de bonne foi, reconnaît Christine, âgée de 53 ans, syndiquée CGT au siège du CMB-Arkéa. Mais on leur a vendu du rêve. Il faut voir comment, en interne, les esprits ont été conditionnés : vidéos, via une campagne de com’ extérieure, messagerie interne, fil Twitter sur nos écrans de travail… »

« Famille et amis sont invités. Tout est payé ! »

« La direction générale exhorte les salariés à venir manifester ! Tout est payé : transport, restauration, salaire maintenu, heures supplémentaires récupérées… On peut même faire venir famille et amis : tout est pris en charge ! », témoigne Ronan, 50 ans, syndiqué CFDT au siège finistérien.

Les trois salariés dénoncent aussi « des pressions ». « La direction générale, en CCE, a tenu ces propos : "Cela ne peut pas être gris, c’est noir ou blanc. Je veux connaître personnellement l’avis de chacun. Vous êtes avec moi ou contre moi" », rapporte Christine. Que faut-il comprendre sinon que vous êtes grillés si vous ne venez pas à la manif’ ? Comment demander ensuite une augmentation de salaire, une promotion ? Qui peut dire non à ça ? » « Dans le réseau, on a droit à des discours du type : « Tu ne vas pas à Paris le 17 mai ? Tu ne crois pas en la boîte ? Démissionne tout de suite ! », renchérit Sophie.

 "La marque bancaire Crédit mutuel est la préférée des Français. Qui connaît Arkéa ? Pratiquement personne !"

« Impact sur la clientèle »

Les trois salariés pointent aussi le fait que la direction sera en mesure de savoir qui est venu à la manif’, ou pas. « Il faut s’enregistrer en ligne, via le collectif qui est censé être indépendant, soi-disant pour l’organisation logistique. Pourquoi cela n’a pas été fait par service, anonymement ? Là, nous n’avons aucune garantie de confidentialité ! »

Sur le fond, Christine, Sophie et Ronan estiment que la proclamation d’indépendance d’Arkéa serait un « hold-up » qui va mettre en péril l’entreprise. « La marque bancaire Crédit mutuel est la préférée des Français. Qui connaît Arkéa ? Pratiquement personne !, s’insurgent-ils. À côté de cela, notre direction propage de fausses informations : si l’on n’est pas indépendant, il y aura centralisation et donc pertes d’emplois. C’est faux ! En revanche, si l’indépendance est proclamée, il y aura des agences Crédit mutuel face à nous. Même si nous sommes en bonne santé, nos taux seront moins intéressants. Et la concurrence sera débridée. Qui gagnera ? Qui perdra, au final, des emplois ? Nous risquons aussi la perte d’agrément bancaire et le projet de la direction n’est même pas bouclé ! » Les trois salariés déplorent « ce conflit, qui dure depuis quatre ans, » et qui « a déjà un impact sur la clientèle ». « C’est source d’instabilité et aucun client ne veut ça ».

http://www.letelegramme.fr/bretagne/arkea-ces-salaries-qui-n-iront-pas-manifester-17-05-2018-11960714.php

 

Ouest-France

Plougasno. La commune réunie autour de son histoire

Publié le 17/05/2018

Vanessa Le Dru, 3e adjoint, déléguée à la jeunesse, en charge du CMJ de Plougasnou, entourée ici des élèves du collège et du lycée de L'Harteloire de Brest, ainsi que des familles, des témoins et des spécialistes de la Résistance à Plougasnou. | 

Les Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation et la municipalité ont organisé le lundi 14 mai, le forum « Plougasnou, commune médaillée de la Résistance ».

C'est un auditoire principalement constitué d'adolescents qui a suivi le forum sur l'engagement résistant des Plouganistes, orchestré par la présidente de l'AFMD, Maryvonne Moal, et présidé par Sylvain Le Berre, directeur de l'Onac de Quimper.

Pour la 2e année, les élèves du collège et du lycée de l'Harteloire de Brest ont fait le voyage pour participer à cette manifestation. « Ils ont travaillé en binôme sur un thème, explique Virginie Midy, professeur d'anglais, un élève de 2nde et un de 3e ensemble. »

La matinée a débuté dès 9 h, par une présentation de la médaille et du drapeau de la Résistance par Jacques Prigent, président des Anciens combattants et Pierre Péran, membre. La Plouganiste Jeanne Fredou, fille de François Le Gall, engagé dans les Forces Françaises Libres, a évoqué avec émotion, le parcours de son père.

« Vous êtes des passeurs de mémoire »

« Mon père possédait la médaille militaire, la croix de guerre, la médaille coloniale avec agrafe de l'Erythrée, de la Lybie et de la Tunisie. Comme ses camarades âgés d'à peine 20 ans, a-t-elle fait remarquerà la jeune assemblée, Des hommes ordinaires, tous ont fait preuve de courage, de disponibilité, et de dévouement, dans des conditions très difficiles. »

Les élèves ont déambulé dans la salle municipale, découvert le parcours du résistant François Le Gall ou encore questionné Jean-Paul Cledic sur l'origine de l'attribution de la médaille de la Résistance à Plougasnou ou sur les quelques objets ayant appartenu à la Résistance.

« Ce relais est essentiel, a conclu Michel Madec, leur professeur d'histoire-géo. Nous ne sommes que des pédagogues et c'est une chance d'avoir des témoignages forts pour nos jeunes. Vous êtes des passeurs de mémoire, vous êtes liés à des noms, à des visages. J'honore votre volonté et votre courage. »

« Je suis fille de résistant et nièce de fusillé, a réagi Maryvonne Le Moal. Et comme un étendard, je porte cette mémoire auprès des jeunes et de leurs enseignants. » L'après-midi, les élèves étaient invités à déposer des fleurs au pied de chaque monument de la commune en hommage et à la mémoire des résistants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-commune-reunie-autour-de-son-histoire-5767656

 

Depuis le 1er janvier 2017, les communes ont transféré les compétences eau potable et assainissement collectif à Morlaix communauté. Un courrier émanant du service Eau et Assainissement de Morlaix communauté va parvenir aux habitants dans les prochains jours. Il les renseignera sur les modalités de facturation : quand recevront-ils la facture ? Quelles périodes seront facturées en 2018 ? Quels seront les modes de paiement ?

Pour tout complément d’information, s’adresser au service Eau et Assainissement au 0806 090 010 (n° Azur) ou par courriel à sea@agglo.morlaix.fr.

Pratique
Accueil du service Eau et Assainissement : 3 rue Yves Guyader, zone de la Boissière à Morlaix, du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h, et le vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h 30.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/eau-et-assainissement-communique-de-morlaix-communaute-16-05-2018-11960776.php

 

Avec le concours de familles et de témoins, Maryvonne Moal a mis en lumière les actions et les sacrifices des Résistants plouganistes
Avec le concours de familles et de témoins, Maryvonne Moal a mis en lumière les actions et les sacrifices des Résistants plouganistes

Une centaine de personnes dont cinquante-six élèves du collège et du lycée de l’Harteloire de Brest ont participé, lundi 14 mai, au Forum de la Résistance à Plougasnou, organisé à la salle municipale, par l’association des Amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation du Finistère, présidée par Maryvonne Moal, avec le soutien de la commune.

Après la présentation de Plougasnou, ville médaillée de la Résistance, par les élus locaux, et du Drapeau de la Résistance par Jacques Prigent, président des Anciens combattants, les participants ont découvert l’engagement des Plouganistes dans les Forces françaises libres (FFL), par le biais de l’engagement des marins pêcheurs raconté par Maryvonne Moal, et de l’odyssée de François Le Gall, détaillé par Jeanne Fredou, sa fille.

L’engagement des Plouganistes

Après une courte pause, les organisateurs ont abordé l’engagement des Plouganistes dans les Forces françaises de l’intérieur (FFI), des Femmes dans la Résistance, avec le sauvetage de Gérald Racine par la Résistance, l’action du réseau VAR de Guimaëc, avec les sœurs Jacob et l’exfiltration de Gérald Racine narrée par Claude Zylbersztejn-

Après le déjeuner, les élèves et les professeurs sont allés déposer des fleurs en hommage et à la mémoire des résistants au pied du monument Sao Breiz, au Diben, de la stèle de Ruffelic, de Pontplaincoat, et ont visité les sites du Réseau VAR à Guimaëc, Beg-an-Fry et Poul-Rodou.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/forum-de-la-resistance-participation-d-un-college-et-d-un-lycee-de-brest-16-05-2018-11960772.php

 

Ouest-France

Plomelin. Vingt grainothèques rassemblées à Kerbernez

Publié le 16/05/2018

Les bénévoles de Sur un air de Terre avec Jo L’Hostis (collectif concarnois) 2e à gauche et Marinette Perchais, professeur à Kerbernez 1re à droite. | Ouest-France

La Fête des plantes et de la nature du lycée horticole a lieu ce lundi 21 mai. L’échange de graines est mis à l’honneur, avec l’association bigoudène Sur un air de terre.

Le lycée horticole Kerbernez de Plomelin (Finistère) organise, ce lundi 21 mai sa traditionnelle Fête des plantes et de la nature. À l’initiative de l’équipe éducative du lycée, de l’association Sur un air de terre de Pont-l’Abbé et du collectif Bro Kerne Izel qui regroupe 6 associations de la région concarnoise, cette grande manifestation sera, cette année, lieu de rencontres et d’échanges des grainothèques de Cornouaille : ces véritables banques de graines, où les semences locales, anciennes et paysannes sont troquées, sont au nombre d’une vingtaine sur le territoire.

Des graines reproductibles qui abondent dans les jardins

A l’instar de l’expérience pont-l’abbiste et de sa charte, l’idée de départ qui était un simple échange de graines entre passionnés s’est avéré une belle aventure humaine doublée de projets à vocation environnementale et citoyenne. « Alors que les graines reproductibles abondent dans les jardins, les semences hybrides de l’industrie semencière constituent, selon les membres de l’association, un véritable scandale que ce soit pour les agriculteurs, les maraîchers ou les simples jardiniers. »

Grainothèque mobile

Car, gratuité, échange et partage sont des gestes qui ont assuré la diversité des semences depuis des millénaires. « Aux semences standardisées à grand renfort d’engrais et pesticides, nous avons préféré nous réapproprier cette question qui intéresse chaque citoyen. D’abord par des actions pédagogiques concertées avec les enseignants dans tous les établissements qui font appel à nous, mais aussi avec notre grainothèque mobile qui se rend sur tout le territoire lors de fêtes et d’animations et qui propose au public de venir troquer ou donner des graines et échanger des informations. »

Conservatoire d'espèces

Sur un air de terre s’est peu à peu constitué un conservatoire d’espèces avec chaque fois des fiches explicatives avec de nombreux conseils pour cultiver les légumes, les fleurs, les aromates, et pour produire et récolter les semences dans les règles de l’art. Chacun peut également trouver des informations sur l’utilisation alimentaire et les vertus thérapeutiques des végétaux produits et consommés.

Au programme de la Fête des plantes et de la nature de Kerbernez : une quinzaine de producteurs de végétaux, des apiculteurs, des conseils sur les façons de jardiner au naturel, les stands des élèves du lycée, qui y vendront aussi leurs productions au profit de voyages pédagogiques, l’exposition des œuvres réalisées dans le cadre du concours « Les Esprits au jardin ». Il y aura également  la projection du film Déclics de conscience de J. Attias et A. Lumbroso, avec débat animé par l’association Kaol Kozh. De 12 h à 15 h, grand pique-nique participatif suivi d’échanges entre grainothécaires avant projection vidéo et débat de 15 h à 16 h 30.

Lundi 21 mai, de 9 h à 18 h au lycée de Kerbernez, route des Châteaux à Plomelin. Entrée libre. Restauration sur place.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plomelin-29700/plomelin-vingt-grainotheques-rassemblees-kerbernez-5762752

 

16 mai 2018

Un si brave homme

http://goutal.over-blog.com/2018/05/un-si-brave-homme.html

 

Mercredi 16 mai 2018

Appel à soutien à l'association Plestin-Environnement

Votre signature de notre pétition est très importante pour nous. Pourquoi?

Résumé des faits :
Trois familles ont construit à Saint-Efflam une maison de vacances en bordure de plage que Plestin-Environnement a toujours considérée comme violant la loi littoral. Dès la délivrance du permis nous avons immédiatement contesté sa légalité d'abord par un recours gracieux auprès du maire, puis par un recours devant le Tribunal Administratif qui nous a donné entièrement raison, tout comme la Cour d'Appel.
 
Le problème est que les trois familles ont construit sans attendre la décision des juges. Ce n'est pas interdit mais très risqué, car la loi prévoit la démolition de la maison si un permis est définitivement annulé.
C'est le rôle du préfet d'ordonner la démolition mais il a refusé. D'où notre action en justice pour cette démolition.
C'est malheureusement la seule solution pour faire respecter partout en France la loi littoral.

Mais le plus grave est que les trois familles diffusent massivement un tract mensonger , en se présentant comme des victimes innocentes et en dénigrant le président de Plestin-Environnement. Elles font tout pour nous déconsidérer aux yeux des Plestinais utilisant même leurs petits-enfants pour distribuer leur tract sur le marché…

Avec une présentation des faits déformés très habilement, ils font signer abondamment une pétition en leur faveur. Une curieuse pétition d'ailleurs qui nous demande de renoncer à faire appliquer la loi!
 
Le maire de Plestin, successeur du signataire du permis annulé, soutient les familles et évacue la responsabilité écrasante de la commune.
D'où l'importance de votre soutien. Un grand merci d'avance!
 
Le président de Plestin-Environnement
 
Merci aussi de faire suivre cet appel et nos excuses si vous avez déjà signé.
 
Pour trouver la pétition sur Google ( ou autre) cliquer sur : "Que les droits et devoirs en matière de protection du littoral..
 
https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/droits-devoirs-matiere-protection-littoral-soient/42362

 

16 mai 2018

Annexion de Jérusalem avec l'appui des Américains, massacre à Gaza: L'AFPS et le collectif pour liberté pour Salah Hamouri mobilisent et manifestent (article du Télégramme et photos de Pierre-Yvon Boisnard)

Par la rue de Paris, les manifestants ont rejoint le centre-ville et la place des Otages puis la place Allende.

Article Le Télégramme - 16 mai - sur le rassemblement d'hier soir au monument aux morts et le défilé qui ont réuni 75 personnes à Morlaix pour dire stop au massacre à Gaza. 

 

Les militants de l’AFPS, Association France Palestine Solidarité, du pays de Morlaix ont alerté leurs réseaux afin de manifester, hier, dans les rues de Morlaix à partir de 18 h. Ce rassemblement, place de la Résistance, tout un symbole, était initialement prévu en ce 15 mai, date de la Nakba, la catastrophe en arabe, qui symbolise le début de l’exode palestinien consécutif à la création de l’État d’Israël.

Mais l’actualité tragique des dernières heures à Gaza a donné un goût encore amer aux slogans des manifestants. « Enfants de Gaza, enfants de Palestine, c’est l’humanité, que l’on assassine », ont scandé les 75 manifestants en défilant en cortège vers le centre-ville. Après une courte pause pour déployer la corde « encore un autre symbole » qui liait les manifestants et portait les noms des 50 premières victimes des carnages de Gaza, le groupe s’est dirigé vers la rue du Mur et la place Allende. 

C’est là que François Rippe, au nom de l’AFPS, a rappelé l’urgence de la situation actuelle, et a aussi dénoncé le silence assourdissant de la communauté internationale, avant de réaffirmer sa solidarité avec le peuple palestinien en lutte pour son territoire et sa survie.

D’autres actions de soutien au peuple palestinien sont à venir.

Le Télégramme, 16 mai, Gilles Troël

 

Et photos de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. De nombreux militants communistes étaient présents, en même temps que des militants de l'AFPS, de Morlaix-Wavel, de la LDH, de l'ACAT, de France Insoumise, de Générations, etc. 

photo de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. 

photo de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. 

photo de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. 

photo de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. 

photo de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. 

photo de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. 

photo de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. 

photo de Pierre-Yvon Boisnard sur le rassemblement du 15 mai pour Gaza, square de la Résistance. 

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/annexion-de-jerusalem-avec-l-appui-des-americains-massacre-a-gaza-l-afps-et-le-collectif-pour-liberte-pour-salah-hamouri-mobilisent

 

Ouest-France

L'Auto rétro club en visite à Primel

Publié le 16/05/2018

Le club d'Herblay (Val-d'Oise) fait une virée à Plougasnou tous les deux ans, et c'est toujours avec plaisir et fierté que les voitures de collection s'alignent rue du Grand large, qui longe la mer à Primel, pour mieux être admirées, le temps du déjeuner habituel chez Nadia, gérante du Goûter Breton, ici aux côtés de Jean-Pierre Izard, président du club.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/l-auto-retro-club-en-visite-primel-5765647

 

15 mai 2018

Mardi 15 mai 2018 à 18h30: Conseil Municipal de Morlaix: vote des subventions aux associations non conventionnés, du compte administratif, troisième lieu, questions orales de l'opposition

Mardi 15 mai 2018 à 18h30: Conseil Municipal de Morlaix: vote des subventions aux associations non conventionnés, du compte administratif, troisième lieu,

 

Ordre du jour du Conseil Municipal:

Mardi 15 mai 2018 à 18h30 

- Installation d'une conseillère municipale - Claire Thomas, élue d'opposition en remplacement de Jean-Philippe Bapcérès 

- Modification des commissions communales et structure

- Acceptation de legs

- Mécénat - Réhabilitation du musée de Morlaix

- Vote du compte de gestion 2017

- Vote du compte administratif 2017

- Rapport annuel 2017 - Dotation de solidarité urbaine et cohésion sociale

- Fixation des tarifs de la taxe locale sur la publicité applicable en 2019  

- Procédure d'augmentation de capital de la SAFI

- Contrats d'assurance de la ville de Morlaix et du CCAS

- Réhabilitation du troisième lieu - autorisation de signature des marchés pour 800 000€ TTC

- Participation de la ville de Morlaix aux séjours organisés par les écoles publiques

- Attribution de subventions aux associations culturelles et vie associative

- Association de subventions aux associations sportives

- Conditions de mise à disposition de la salle Aurégan

- Projet éducatif local

- Fonds local d'aide à l'initiative des jeunes

- Convention entre la ville de Morlaix et la caisse de mutualité agricole pour l'accueil du jeune enfant

- Convention avec Coallia pour l'accompagnement social renforcé

-  Mise à jour du plan d'organisation de la Boissière

- Convention pour la réalisation de travaux de restauration d'une zone humide à Penlan

- etc, ...  

Questions orales de l'opposition

La ville de Morlaix a dernièrement défrayé la chronique bretonne avec l’annonce diffusée pour le recrutement d’un Directeur de la Communication en février 2018.

L’article du journal LE TÉLÉGRAMME révélant  cette affaire le 9 mars, s’est classé à la première place des articles numériques lus.

Nous vous remercions de nous avoir fourni la fiche de poste ayant servi de base à l’élaboration de l’annonce transmise, si nous le comprenons bien, au prestataire, et le projet d’annonce envoyé en retour par ce prestataire.

Ce projet stipule, et c’est déjà là une interrogation : « L’objectif est de promouvoir les actions politiques de l’équipe municipale dirigée par AGNÈS LE BRUN, Maire de la ville de Morlaix ».

A ce stade, ce projet aurait dû alerter la majorité car la rédaction pouvait porter à interrogation : était-ce un recrutement pour la communication de la ville, ou pour la communication de la majorité ?

Au final, la rédaction de l’annonce diffusée sera encore plus claire : « Notre client, acteur territorial Finistérien, est à la recherche de son Directeur de la Communication et de l'Événementiel (F/H), pour accompagner le dirigeant élu dans sa mandature, anticipant la future période électorale. »

Dans le processus de validation de l’annonce, clairement stipulé sur le projet transmis par le prestataire, il est inscrit : « Ce texte est soumis à votre validation ».

Donc, à comprendre les éléments que vous nous avez transmis, le processus de validation de l’annonce a amené la transformation de la formule « L’objectif est de promouvoir les actions politiques de l’équipe municipale dirigée par AGNÈS LE BRUN, Maire de la ville de Morlaix » en « Notre client, acteur territorial Finistérien, est à la recherche de son Directeur de la Communication et de l'Événementiel (F/H), pour accompagner le dirigeant élu dans sa mandature, anticipant la future période électorale. »

Il s’agirait là d’une « erreur » du cabinet de recrutement, et vous déclariez dans Ouest France : « Ils ont entièrement réécrit l’annonce transmise par le service des ressources humaines sans même demander une validation », ajoutant, « Je comprends l’indignation de l’opposition. C’est complètement délirant et absolument pas légal. Évidemment qu’on n’utilise pas l’argent de la Ville pour faire campagne ! »

Alors, afin de ne pas entacher de la moindre suspicion les futures activités du Directeur ou de la Directrice de la Communication, pouvez-vous nous dire à quel moment intervient votre validation de l’annonce, requise par le cabinet de recrutement ?

 

In Memoriam Arts de la Rue (1987-2017)

 

Les Arts de la Rue à Morlaix auront donc vécu 30 ans.

Leur disparition, programmée depuis 2008 par la municipalité puis avec la complicité en 2011 du Président de Morlaix Communauté, avait jusqu’alors bénéficié d’un sursis, malgré le désengagement inévitable du Fourneau, Centre National des Arts de la Rue.

Quand on veut la disparition d’une structure ou d’un évènement, le moyen le plus efficace reste la suppression des financements nécessaires.

Le Fourneau, en tant que Centre national, ramenait 300 000 euros pour une saison du FAR par l’obtention de subventions nationale, régionale et départementale.

La ville pour 4 dates du Bel été octroie 50 000 euros au service culturel pour assurer tous les frais : contrat des compagnies, locations techniques, intermittents techniques, repas, hébergements, droits d’auteurs…..

Et malgré tout, la qualité des spectacles est au rendez-vous et le public a toujours répondu présent.

Compte tenu de ce succès inattendu et méritoire face aux conditions faites, la municipalité montre son vrai visage et pour arriver à ses fins n’a pas d’autre solution que de décider brutalement la fin des spectacles de rue. Cette suppression, annoncée dans la presse sans discussion préalable en Conseil Municipal, est motivée par des arguments improbables : la météo, l’essoufflement du concept, un manque de convivialité et de lien social…

 

Madame la Maire, vous déclariez dans la presse en octobre 2008 que vous vouliez « couper les vivres » au FAR et en 2011 « qu’il y aura toujours un été animé à Morlaix ».

Vous avez tenu votre première promesse, pour ce qui est de la seconde quand pourra-t-on lire dans la presse la liste des animations que vous nous réservez ?

ENTRE SECRET ET DÉSINVOLTURE

Lors du conseil municipal du 31 janvier, aucune annonce n'a été faite de la candidature de la ville au plan «coeur de ville» lancé en décembre 2017 ; ce qui signifie qu'il n'y a eu aucun débat sur les projets présentés par la majorité dont certains devraient avoir un fort impact sur l'évolution de la ville pour les 10 années à venir .

Nous apprenons par le biais du Morlaix Magazine de mai-juin 2018, la constitution de la liste des propositions et la sélection de ce dossier par les services de l’État (pas de calendrier communiqué).

Nous avons eu des discussions en séance de conseil sur le chantier de rénovation du musée et sa complémentarité avec les autres structures culturelles locales (idem pour le tiers lieu ) , par contre, nous découvrons entre autres, le projet d'une maison des associations (alors qu'aucune des 300 associations morlaisiennes n'a été consultée à notre connaissance ) une maison médicale (proposition que nous avions présenté lors de la campagne municipale) la liaison par funiculaire entre gare et centre ville sans chiffrage ni argumentaire(sans discussion sur une autre possibilité)…..

S'il ne s'agit pas de mépris vis vis à vis de l'opposition municipale , on peut toutefois remarquer la désinvolture avec laquelle cette dernière est considérée.

Ceci ne permet pas une cohabitation sereine car nous constatons que la campagne électorale est lancée bien avant l'heure (cf le nouveau bulletin municipal) et cette absence volontaire d'information n'est guère élégante . Il faut rappeler qu'aucun membre de la minorité municipale n'a été associé (lors de ce mandat ou lors du précédent )au groupe de travail relatif au musée des Jacobins ce qui laisse présumer d'une attitude similaire pour les dossiers à venir.

Bien que vous vous réclamiez d'une démocratie représentative, comment pensez-vous élaborer les projets collectifs à moins de vouloir le bonheur des habitants à leur insu?

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/mardi-15-mai-2018-a-18h30-conseil-municipal-de-morlaix-vote-des-subventions-aux-associations-non-conventionnes-du-compte-administrat

 

Attractivité : habitat et commerce de nouveau sur le tapis

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/attractivite-habitat-et-commerce-de-nouveau-sur-le-tapis-15-05-2018-11959850.php

 

Le détail des subventions

Lors du conseil municipal de nombreuses subventions ont été votées. Voici le détail.

Vie associative (27 310 €, contre 23 010 € en 2017). Petit Tour de France, 1 200 €; Saint-Pol - Morlaix, 5 000 €; Internationaux de football du SCM, 2 500 €; Yacht-Club (Tresco), 3 000 €; Union cycliste, 400 € pour la Ronde du viaduc, 700 € pour la course de Ploujean ; Armor aéro-passion, 1 000 €; Redadeg, 400 €; Agrideiz, 10 000 €; Mémoire de la Déportation, 200 €; Scouts et guides de France, 200 €; Club des pêcheurs à la mouche, 100 €; Morlaix - Lanmeur élevage, 100 €; Morlaix - Würselen, 200 €; Morlaix - Truro, 500 €; SNSM de Primel, 250 €; Adrasec, 60 €; Resam (chèque culture), 1 500 €.

Enseignement (400 €, comme en 2017). Div Yezh, 400 €.

Enfance-jeunesse (9 000 €, comme en 2017). Morlaix animation jeunesse : 4 000 € pour le poste d’animateur et 5 000 € pour les loisirs à caractères familiaux.

Action sociale (18 440 €, contre 16 190 € en 2017).

Jardins familiaux, 500 €; anciens combattants Morlaix et Ploujean, 250 €; comité d’entente des associations patriotiques et amicale des marins anciens combattants, 150 € chacun ; Unions locales CGT et CFDT, 370 € chacune ; Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, 100 €; Fnaca, 200 €; Ligue des droits de l’Homme, 100 €; Maison du peuple (10 000 €, dont 5 000 € pour les travaux) ; Unafam, 150 €; Queffleuth et Bélizal, 50 €; Présence écoute, 100 €; Croix d’or, 100 €; Paralysés de France, 250 €; Adapei, 250 €; Secours catholique et Secours populaire, 1 500 € chacun ; Association pour le soutien aux adultes en difficulté, 800 €; Saint-Vincent-de-Paul, 450 €; Addeski, 800 €; Crésus, 300 €.

Culture (33 350 €, contre 29 100 € en 2017). Compagnie Au hasard des oiseaux, 250 €; Bagad, 1 500 €; Compagnie Mawguerite, 200 €; Korollerien, 1 500 €; Les Originales, 700 €; Ad Lib, 2 000 €. Son ar mein, 1 000 € ; Tango Sumo, 3 500 €; Théâtre de la Corniche, 7 000 €; AADI, 1 500 €; La Baie des livres, 1 500 €; Le Patio, 9 000 €; KLT (fête de la Bretagne), 3 200 €; Dont’acte, 500 €.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-detail-des-subventions-15-05-2018-11959847.php

 

La création du Grand Morlaix a été évoquée hier soir, lors du conseil municipal.

La création du Grand Morlaix a été évoquée hier soir, lors du conseil municipal.

Et si c’était la bonne ? Maintes fois évoquée par le passé, la création du Grand Morlaix est peut-être enfin sur les rails. Ce mardi 15 mai, la municipalité de la Cité du viaduc a décidé d’initier la réflexion sur la constitution d’une commune nouvelle. En appelant ses voisines à la rejoindre pour fusionner.

« Si nous reprenions posément les discussions sur la fusion de communes ? », avait proposé le maire de Morlaix, Agnès Le Brun, le 6 janvier 2016, en présentant ses vœux à la population. Si l’intention était bien là, rien n’avait vraiment bougé depuis deux ans. Mis à part tout de même la volonté du nouveau président de Morlaix communauté, Thierry Piriou, de voir aboutir ce serpent de mer. Et l’approbation de certains maires, comme celui de Plouézoc’h, Yves Moisan, par ailleurs premier vice-président de l’agglomération.

Ce mardi soir, à 22 h 15, au terme d’un conseil municipal interminable de près quatre heures, la ville de Morlaix a franchi un pas qui pourrait être décisif en vue d’un rapprochement avec ses voisines. À travers une motion qu’elle a lue, Agnès Le Brun a souligné que les élus morlaisiens souhaitaient « engager un processus de réflexion avec leurs homologues des communes de Morlaix communauté pour envisager la création d’une commune nouvelle du Grand Morlaix ».

Cette fois, il y a du concret

« Tous ceux qui sont intéressés sont invités à se réunir à une date qu’il faudra fixer rapidement », a indiqué le maire de la Cité du viaduc, en précisant qu’il était « souhaitable qu’une étude soit menée avec des moyens communautaires afin d’orienter la décision des élus, qui disposeront alors d’outils d’analyse fiables et argumentés en matière financière, organisationnelle, juridique et politique ».

« Notre position sur le sujet n’a jamais varié », a prolongé Agnès Le Brun, en réponse à l’élu socialiste d’opposition Jean-Paul Vermot pour qui « cette déclaration d’amour est un peu tardive ».

C’est, en tout cas, la première fois que Morlaix tend véritablement et concrètement la main à ses voisines. « Je m’associe pleinement à cette motion, d’autant plus qu’elle élargit le périmètre et prend en compte toutes les communes », a souligné le même Jean-Paul Vermot, qui attend désormais des actes. Et se dit même qu’on pourrait aller au-delà, en se rapprochant des autres communautés de communes du territoire (celle de Landivisiau et du Haut-Léon).

"Il n’est pas fait état dans cette motion d’une quelconque consultation de la population"

« Je ne suis pas défavorable aux fusions, même si, pour moi, la France des 36 000 communes n’est pas obsolète. Ce qui me gêne dans ce texte, c’est qu’il n’est pas fait état d’une quelconque consultation de la population. C’est très inquiétant », a réagi, de son côté, le communiste Ismaël Dupont, qui s’est abstenu sur le vote de cette motion, tout comme une autre élue de l’opposition, Valérie Scattolin.

« Oui au mariage, non au rapt »

« Il y a deux scénarios possibles. Soit, les communes s’entendent et, dans ce cas, les conseils municipaux votent. Ou alors, c’est le préfet qui prend la main et la population est consultée », lui a répondu Agnès Le Brun, en accord avec Ismaël Dupont sur le fait que « ce n’est pas parce que c’est grand que ça coûte forcément moins cher ».

« Un mariage n’est réussi que s’il est consenti. S’il est forcé, il est raté. Alors, oui à un mariage précédé de fiançailles, mais non au rapt, au droit de cuissage et à la volonté d’absorption », a complété le maire. Comme un avertissement qui laisse à penser que, si la fusion n’a jamais semblé aussi proche, on n’en est encore très loin…

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/grand-morlaix-la-ville-invite-ses-voisines-a-la-fusion-15-05-2018-11959845.php

 

Par la rue de Paris, les manifestants ont rejoint le centre-ville et la place des Otages puis la place Allende.
Par la rue de Paris, les manifestants ont rejoint le centre-ville et la place des Otages puis la place Allende.

Les militants de l’AFPS, Association France Palestine Solidarité, du pays de Morlaix ont alerté leurs réseaux afin de manifester, hier, dans les rues de Morlaix à partir de 18 h. Ce rassemblement, place de la Résistance, tout un symbole, était initialement prévu en ce 15 mai, date de la Nakba, la catastrophe en arabe, qui symbolise le début de l’exode palestinien consécutif à la création de l’État d’Israël.

Mais l’actualité tragique des dernières heures à Gaza a donné un goût encore amer aux slogans des manifestants. « Enfants de Gaza, enfants de Palestine, c’est l’humanité, que l’on assassine », ont scandé les 75 manifestants en défilant en cortège vers le centre-ville. Après une courte pause pour déployer la corde « encore un autre symbole » qui liait les manifestants et portait les noms des 50 premières victimes des carnages de Gaza, le groupe s’est dirigé vers la rue du Mur et la place Allende.

C’est là que François Rippe, au nom de l’AFPS, a rappelé l’urgence de la situation actuelle, et a aussi dénoncé le silence assourdissant de la communauté internationale, avant de réaffirmer sa solidarité avec le peuple palestinien en lutte pour son territoire et sa survie.

D’autres actions de soutien au peuple palestinien sont à venir.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/palestine-l-afps-mobilise-et-manifeste-15-05-2018-11959821.php

 

En début d’année, Bernard Cosson pratiquait toujours assidûment le vélo
En début d’année, Bernard Cosson pratiquait toujours assidûment le vélo

Après les décès ces dernières semaines d’Yvette Masson et d’Yves Creignou, la commune doit de nouveau enregistrer la disparition d’un de ses concitoyens renommés. Il s’agit, cette fois-ci, de Bernard Cosson, qui résidait à Kerbabu et s’est éteint à l’âge de 71 ans.

Cet ancien professeur d’éducation physique du collège des Quatre-Vents, à Lanmeur, était originaire de Plougasnou. Passionné de cyclotourisme, il avait réalisé depuis 2010 des périples de plusieurs semaines, parcourant des distances de l’ordre de 4 000 km, tout seul sur son vélo, tractant sa petite remorque, à la force des mollets.

Président du Foyer rural pendant plusieurs années, qu’il avait remis en bon état de fonctionnement, Bernard Cosson en était toujours administrateur, et surtout président d’honneur, très apprécié pour ses avis pertinents et la mémoire qu’il avait de cette institution plouganiste.

Un dernier hommage lui sera rendu samedi 19 mai, à 11 h 15, au crématorium de Saint-Thégonnec.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/necrologie-bernard-cosson-a-donne-son-dernier-coup-de-pedale-15-05-2018-11959719.php

 

Ouest-France

Quimper. Les agents des finances publiques à la rencontre des usagers

Publié le 15/05/2018

L'intersyndicale de la direction départementale des finances publiques du Finistère s'est rassemblée à Quimper (Finistère) pour aller à la rencontre des usagers. | Ouest-France

L’intersyndicale de la direction départementale des finances publiques du Finistère (CGT - Solidaires - CFDT - FO) a organisé un rassemblement ce mardi 15 mai devant le Centre de Finance Publiques de Ti Nay à Quimper.

« Ce matin, à 8 h 45, nous étions entre 40 et 50 au rassemblement », déclare Stéphane Douet, délégué du syndicat Solidaires. Les agents du centre de finances publiques de Quimper (Finistère), Douarnenez et Quimperlé ont fait grève ce mardi 15 mai.

L’intersyndicale de la direction départementale des finances publiques du Finistère, composé de Solidaires, la CGT, FO et la CFDT est allée à la rencontre des contribuables. « Les retours sont positifs. » indique Eric Gurry délégué FO.

Prélèvement à la source : "Ni simple, ni juste"

Les syndicats dénoncent les suppressions d’emplois et la dégradation de leurs conditions de travail. Ils informent également les usagers sur le prélèvement à la source. Pour eux, ce système n’est « ni simple, ni juste », comme la mise en place de la télédéclaration.

Pour Eric Gurry, il faut garder un accueil physique avec les usagers. « Tout le monde n’a pas internet ou n’est pas habitué. On veut des guichets avec des agents en chair et en os. Les usagers sont attachés au service public et nous le disent ».

Ils étaient 20 % le 3 mai à faire grève dans le Finistère.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-les-agents-des-finances-publiques-la-rencontre-des-usagers-5760139

 

Ouest-France

Brest. La Belle Poule prend le large pour l'été

Publié le 15/05/2018

L'équipage de la « Belle Poule » fin prêt pour une saison de belles navigations. | Ouest-France

La goélette appareille ce mardi pour un été riche en rendez-vous, de l'Irlande à la Gironde. Fêtes maritimes et départs de courses sont au programme.

Programme chargé, cet été, pour la goélette de la Marine nationale. La Belle Poule largue les amarres ce matin et quitte la Penfeld pour plusieurs semaines de navigation.

On la retrouvera à Cork, dans le sud de l'Irlande, du 18 au 21 mai. Un galop d'essai avant de participer à la Tall Ships Regatta. « Cette régate se déroule en deux manches, de Liverpool à Dublin, et ensuite de Dublin à Bordeaux, indique le lieutenant de vaisseau Tommy Faity, commandant de La Belle Poule. Dans ces différents ports, on sera en représentation et on participera à des festivals. »

40 ans de relations avec Pauillac

Ce serait dommage d'aborder Bordeaux en négligeant la Fête du vin dont la vingtième édition sera saluée par l'arrivée des grands voiliers ! La goélette en profitera pour participer aussi aux festivités marquant ses quarante ans de parrainage par la ville de Pauillac, dans le vignoble du Médoc.

L'escale ne se prolongera pas car un nouveau rendez-vous est fixé le 1er juillet, aux Sables-d'Olonne, pour accompagner le départ de la Golden Globe Race, une course autour du monde en solitaire qui réunira dix-neuf skippers. « Et nous serons de retour à Brest le 12 juillet pour rejoindre la flottille des bateaux présents pour le départ de la 6e étape du tour de France », ajoute le commandant.

Temps Fête à Douarnenez

Pour boucler sa saison estivale, la goélette est enfin attendue entre le 25 et le 29 juillet aux fêtes maritimes de Douarnenez, Temps-Fête.

Pour tout ce périple, l'équipage est renforcé. Il comptera 27 personnes au total, dont un infirmier de l'armée de Terre, des élèves de l'école de la marine marchande de Nantes et deux filles de l'association Vieux Gréements.

En septembre, ce sera la rentrée et la Belle Poule reprendra ses sorties à la mer avec les élèves de l'École navale, de maistrance et des mousses. Elle participera également à l'armada de l'Espoir.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-belle-poule-prend-le-large-pour-l-ete-5760016

 

15 mai 2018

Pendant qu'on inaugure une ambassade américaine dans une ville occupée militairement à Jérusalem, Netanyahou et son gouvernement d'extrême-droite massacrent à tour de bras des manifestants à Gaza!

Pendant qu'on inaugure une ambassade américaine dans une ville occupée militairement à Jérusalem, Netanyahou et son gouvernement d'extrême-droite massacrent à tour de bras des manifestants à Gaza!

 

54 morts dont 8 enfants. .. 2000 blessés dont près de 500 par balles ... tous Palestiniens !
Une armée d'occupation surarmée tire à balles réelles sur des manifestants désarmés
Trump applaudit et Macron appelle " à la retenue "
Juste envie de gerber !
Le peuple Palestinien doit être placé sous protection internationale

PCF - Parti Communiste Français
A la veille du 15 mai, jour de la commémoration de la Nakba et alors que plus de 35 000 palestinien-ne-s manifestent en différents points de Gaza dans le cadre des Marches pour le droit au retour et contre l’implantation de l’ambassade américaine à Jérusalem, l’armée israélienne est en train de commettre un nouveau massacre.

A cette heure et pour ce seul 14 mai, il faut compter plus de 54 morts et 2000 blessés qui s’ajoutent aux 53 palestiniens assassinés et aux 2 000 blessés par des tirs à balles réelles depuis le 30 mars, début des Marches.

Dés le premier jour, le PCF, inquiet de l’escalade, avait demandé - sans résultat- au président Macron d’intervenir et de passer de la parole aux actes.

C’est l’ensemble de la communauté internationale qui, en laissant agir le gouvernement israélien en toute impunité par son silence et son inaction, est complice de ce terrible massacre.

En prenant la décision provocatrice et contraire au droit international de déplacer son ambassade à Jérusalem, les États-Unis portent une responsabilité particulière.

De nombreux observateurs étrangers et des experts ont pu constater combien l’usage de la force contre les manifestants palestiniens pacifiques était disproportionné. Les snipers de l’armée israélienne tirent avec l’ordre de tuer.

Au vu de ces nouveaux évènements pourtant prévisibles, le PCF réitère sa demande au gouvernement de sortir de son coupable silence et d’agir pour protéger le peuple palestinien.

Il appelle l’ensemble des communistes à se mobiliser et à participer aux manifestations* qui s'organisent dans toute la France.

(Affiche de Michel Quarez, 2014, pour l’Humanité)

(Affiche de Michel Quarez, 2014, pour l’Humanité)

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/pendant-qu-on-inaugure-une-ambassade-americaine-dans-une-ville-occupee-militairement-a-jerusalem-netanyahou

 

Gaza. Réunion du Conseil de sécurité de l’ONU ce mardi

(Photo EPA)

(Photo EPA)

Au lendemain du massacre qui s’est produit à Gaza ce lundi, le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir ce mardi, à l’initiative du Koweït.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir ce mardi, au lendemain de violences meurtrières à la frontière de la bande de Gaza, où les soldats israéliens ont tué 55 Palestiniens, lors de heurts et de manifestations contre l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem. Organisée à l’initiative du Koweït, la réunion est programmée à 14 h GMT, selon des sources diplomatiques.

La journée de lundi a été la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de l’été 2014 dans la bande de Gaza. La direction palestinienne a crié au « massacre » alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a justifié l’usage de la force par le droit d’Israël à défendre ses frontières contre les agissements « terroristes » du mouvement islamiste Hamas, qui gouverne Gaza et auquel Israël a livré trois guerres depuis 2008.

109 Palestiniens tués depuis le 30 mars

Ces évènements ont suscité une vive inquiétude internationale. La Turquie et l’Afrique du Sud ont décidé de rappeler leur ambassadeur en Israël. Les adversaires d’Israël et des organisations de défense des droits de l’Homme ont de nouveau condamné l’État hébreu pour usage disproportionné de la force. Ses tirs ont tué 109 Palestiniens depuis le début le 30 mars de la « Marche du retour », qui voit des milliers de Gazaouis se rassembler régulièrement le long de la barrière de sécurité entre Israël et l’enclave palestinienne.

Ce chiffre pourrait augmenter puisqu’une nouvelle mobilisation est prévue près de la frontière mardi, jour où les Palestiniens commémorent la « Nakba », la « catastrophe » qu’a constituée pour eux la création d’Israël en 1948 et qui a été synonyme d’exode pour des centaines de milliers d’entre eux.

« Tous les moyens »

Tandis qu’à Jérusalem, officiels américains et israéliens ont célébré un moment « historique » dans l’enceinte de la nouvelle ambassade, dans la bande de Gaza, dont la périphérie avait été déclarée zone militaire close, des dizaines de milliers de Palestiniens ont protesté toute la journée. Les plus résolus ont affronté les tirs des soldats israéliens en allant lancer des pierres et en tentant de forcer la barrière. Israël avait prévenu qu’il emploierait « tous les moyens » pour empêcher toute incursion en Israël de Palestiniens susceptibles de s’en prendre aux populations civiles riveraines.

Le Koweït a demandé une réunion en urgence mardi du Conseil de sécurité de l’ONU. Pour leur part, les États-Unis ont bloqué lundi l’adoption d’un communiqué du Conseil de sécurité qui entendait exprimer son « indignation et sa tristesse face à la mort de civils palestiniens exerçant leur droit à manifester pacifiquement ».

Les ONG Amnesty International est allé jusqu’à évoquer des « crimes de guerre ». L’Union européenne et Londres ont appelé à la retenue, Paris a « condamné les violences ». L’Iran a dénoncé un « jour de grande honte ». La Turquie a accusé Israël de « terrorisme d’État » et de « génocide », estimant que les États-Unis partageaient la responsabilité du « massacre » à Gaza.

à lire sur le sujet « Un grand jour », selon Donald Trump

L’État hébreu réfute le caractère proclamé pacifiste de la mobilisation à Gaza et dit qu’elle sert de couverture aux tentatives du Hamas de s’infiltrer en Israël. Selon l’armée israélienne, au moins trois équipes d’hommes en armes ont essayé de disposer des explosifs le long de la barrière et plusieurs membres du Hamas se sont déguisés en civil pour se fondre parmi les manifestants. Israël a bombardé lundi plusieurs positions du mouvement islamiste.

« Grand jour »

Dans l’enceinte de l’ambassade américaine, dont les alentours avaient été bouclés par des centaines de policiers, rien n’aurait permis de discerner ce qui se passait à Gaza. Seul le conseiller et gendre de Donald Trump, Jared Kushner, présent avec son épouse Ivanka - la fille du président américain - parmi des centaines d’invités, a paru faire une référence oblique aux évènements. « Ceux qui provoquent les violences font partie du problème, pas de la solution », a-t-il dit. Donald Trump a de son côté salué le transfert à Jérusalem de l’ambassade des États-Unis comme « un grand jour pour Israël ».

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par Donald Trump, concrétisée par le transfert de l’ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, constitue une rupture avec des décennies de diplomatie américaine et de consensus international. La décision américaine comble les Israéliens qui y voient la reconnaissance d’une réalité de 3 000 ans pour le peuple juif. Elle coïncide avec le 70e anniversaire de la création de l’État d’Israël.

à lire sur le sujet Jérusalem. Pourquoi cette ville enflamme-t-elle les passions ?

Le statut de Jérusalem est l’une des questions les plus épineuses de l’insoluble conflit israélo-palestinien. Israël, qui s’est emparé de Jérusalem-Est en 1967 et l’a annexée, considère tout Jérusalem comme sa capitale « éternelle » et « indivisible ». Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’État auquel ils aspirent. Pour la communauté internationale, Jérusalem-Est reste un territoire occupé et les ambassades ne doivent pas s’installer dans la ville tant que le statut n’en a pas été réglé par la négociation.

http://www.letelegramme.fr/monde/gaza-reunion-du-conseil-de-securite-de-l-onu-ce-mardi-15-05-2018-11959432.php

 

Douze élèves ont fait leur rentrée, ce mardi matin, à l’école pour réfugiés du Cloître-Saint-Thégonnec
Douze élèves ont fait leur rentrée, ce mardi matin, à l’école pour réfugiés du Cloître-Saint-Thégonnec

Comme elle l’avait prévue, l’association des Utopistes en action a ouvert une école alternative pour réfugiés, ce mardi 15 mai, dans la petite commune du Cloître-Saint-Thégonnec (663 habitants), aux portes des monts d’Arrée. Dans une ambiance studieuse, douze élèves âgés de 19 à 36 ans, de nationalité ivoirienne, guinéenne ou encore afghane, ont effectué leur rentrée à 9 h dans les locaux de la maison des associations. Au programme, pour débuter, une évaluation de leur niveau en français. « Certains savent déjà plus ou moins lire et écrire, d’autres pas du tout », souligne l’une des co-présidente de l’association, Sandrine Corre.

Une bonne dizaine d’enseignants, actifs ou retraités, ont proposé leurs services pour encadrer ces réfugiés qui auront cours chaque matin, du lundi au vendredi, jusqu’à fin juin. Avant de reprendre leur formation en septembre. Les après-midi seront consacrés à des activités manuelles ou artistiques. En provenance des centres d’hébergement de Quimper pour la plupart, et de Lampaul-Guimiliau pour l’un d’entre eux, ils sont logés chez l’habitant durant la semaine.

http://www.letelegramme.fr/finistere/le-cloitre-saint-thegonnec/le-cloitre-saint-thegonnec-l-ecole-pour-refugies-a-ouvert-15-05-2018-11959591.php

 

Le Drian appelle les acteurs au Proche-Orient à éviter un nouvel embrasement. Vœu pieux. Que peut la France dans un tel drame ? La nouvelle tuerie des Palestiniens, à Gaza, ne pouvait pas plus mal tomber alors que l’inauguration de l’ambassade américaine apparaît comme une provocation. L’État hébreu, beaucoup mieux reconnu aujourd’hui dans le monde que par le passé, n’a plus guère de considération pour les « damnés de la terre » que sont les Palestiniens. Colonies juives à marche forcée en Cisjordanie, qui est désormais un gruyère entièrement contrôlé par Tsahal avec une Autorité palestinienne sous influence. Cordon sanitaire autour de Gaza aux mains du Hamas, renforcé par l’accord avec l’Égypte qui l’enserre dans un étau. Soutien réitéré par l’allié stratégique américain qui prend aujourd’hui une forme spectaculaire en brisant le tabou de la capitale puisque les Palestiniens revendiquent toujours Jérusalem-est. L’espoir de deux États s’éloigne peu à peu mais la haine se creuse sur fond de tension exacerbée entre Israël et l’Iran. Jusqu’à la nouvelle explosion dans cette guerre de tranchées qui n’en finit pas.

Vos réactions

Jean Michel Pinel 14 Mai 2018 à 20h14

La conséquence est que les provocateurs américains et israéliens vont raviver la haine des groupes violents disséminés dans le Monde. Pour venger les Palestiniens, ils vont à nouveau semer la terreur dans les villes en faisant couler le sang des innocents. Demain, les boutefeux seront responsables de ces crimes. Ils ne pourront plus s'en laver les mains.

http://www.letelegramme.fr/debats/proche-orient-voeu-pieux-14-05-2018-11958620.php

 

Samedi 12 mai, les 130 personnes, mélomanes avertis ou amateurs, ont apprécié le concert donné à l’église Saint-Pierre, dans le cadre des Journées de Pont-ar-Glec’h. Agnès Sulem, au violon, et Honoré Béjin, à l’orgue, ont présenté au public quatre pièces, sonates et concerto, de Jean Sébastien Bach, et offert au public une très belle prestation. Ce concert est le prélude au festival Art et Musique de chambre, qui aura lieu du 26 au 31 octobre. Le but de ces journées est de mettre en résonance des univers artistiques, sonores et visuels.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/pont-ar-glec-h-130-melomanes-conquis-14-05-2018-11958498.php

 

Ouest-France

Quimper. Les cheminots rassemblés devant la chambre de commerce et d’industrie

Publié le 14/05/2018

Les manifestants cheminots votent pour la reconduction du mouvement de grève. | Ouest-France

La grève chez les cheminots se poursuit, à Quimper. Ce lundi 14 mai, ils ont brandi leurs drapeaux devant la chambre de commerce et d’industrie de Cornouaille.

Pour cette journée nationale "sans trains et sans cheminots", ceux de Quimper appuient sur le bouton local : la CGT et Sud Rail ont rassemblé une centaine de manifestants de Quimper et de Lorient devant la chambre de commerce et d’industrie de Cornouaille, zone de Kéradennec à Quimper (Finistère). Une façon d’interpeller l’institution qui se positionnait, il y a quelques mois, pour un TGV reliant la pointe finistérienne à Paris en trois heures.

"Pour le développement économique et touristique du Finistère, la CCI doit s’appuyer sur un service public efficace", martèle Gabriel André, secrétaire de la CGT Cheminots de Quimper. Ce matin-là, l’appel à la "convergence" a été moyennement efficace : malgré leurs sollicitations, les cheminots n’ont pas été reçus par les responsables de la CCI. "C’est un peu dommage, dit Gabriel André. Mais ce n’est que partie remise."

Les cheminots ont voté pour la reconduction du mouvement. La prochaine période de grève est prévue les 18-19 mai prochains.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-les-cheminots-rassembles-devant-la-chambre-de-commerce-et-d-industrie-5758640

 

14 mai 2018

La section PCF du pays de Morlaix solidaire des cheminots en grève: 450€ pour la caisse de solidarité des salariés grévistes de la SNCF

 

Ce matin, la section PCF du Pays de Morlaix a remis les 450€ de solidarité financière  aux cheminots pour soutenir leur grève et les grévistes. Don de la section de Morlaix et résultat de la collecte citoyenne du 1er mai auprès des militants, des sympathisants, des participants de la fête du Viaduc.

Ils étaient réunis en AG pour la votation organisée par les syndicats : pour ou contre le pacte ferroviaire.

Après une petite prise de parole de Jean-Yvon Ollivier (CGT Cheminots) et Jean-Luc Le Calvez (PCF), les militants PCF ont été chaleureusement applaudis.

Les cheminots ont accepté la proposition de publier les photos pour le chiffon rouge.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/la-section-pcf-du-pays-de-morlaix-solidaire-des-cheminots-en-greve-450-pour-la-caisse-de-solidarite-des-salaries-grevistes-de-la-snc

 

14 mai 2018

Incommensurable connerie

 

Le Diben lundi 14 mai 2018

Retour de la Tresco Trophée 2018

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"Une Tresco 2018 à la diète, un départ sans fanfare et un retour à Morlaix sans tambour ni trompette, juste Agnès Le Brun pour accueillir les participants."

Album photos

 

Ouest-France

S'unir pour mieux valoriser le patrimoine

Publié le 14/05/2018

Pierre Reynard (Les amis de l'orgue de Plougasnou), Véronique Gaudrat (Les journées de Pont-Ar-Gler) et Marie-Laure Bourgeois (Son Ar Mein) travaillent ensemble au rayonnement du patrimoine historique et culturel, avec l'orgue comme point commun. | 

Le petit festival de Son ar Mein, Les amis de l'orgue de Plougasnou et Les journées de Pont-Ar-Gler mettent en avant les orgues anciens en pays de Morlaix. Jusqu'au 18 août.

C'est à travers quelques événements de leur programmation que les trois associations valorisent le patrimoine historique et culturel que représentent les orgues des églises du pays de Morlaix. « Travailler ensemble nous donne plus de force et d'impact, explique Véronique Gaudrat, de l'association Les journées de Pont-Ar-Gler. Nous avons de très beaux orgues dans le Trégor, comme celui de Lanvellec où a eu lieu le 1er festival de musique ancienne il y a 40 ans. C'est de là que tout est parti. Aujourd'hui, la réunion de nos trois associations crée une émulation nouvelle autour de l'orgue et de notre patrimoine. »

À Plougasnou, Ploujean et Guimiliau

La région compte, en effet, quelques très anciens orgues réalisés aux XVIe et XVIIe siècles, par des facteurs de renommée internationale comme Thomas Dallam ou Jules Heyer. Ce patrimoine a été restauré grâce aux actions des associations et des Monuments historiques. Des passionnés se sont donc regroupés, afin d'imaginer une programmation entre les églises de Plougasnou, Ploujean et Guimiliau. Cette programmation a débuté le 28 avril, et s'achèvera le 18 août.

« À Plougasnou il y a une tradition autour de l'orgue, note Pierre Reynard, des Amis de l'orgue. Et plus encore depuis 1992, après la rénovation de l'orgue. » « Nous avons une conviction, lance Marie-Laure Bourgeois, de Son ar Mein. C'est qu'on aime la musique et nous aimerions développer cette culture musicale. Donc, plus il y aura de concerts de qualité et plus il y aura d'engouement. »

Une musique plus traditionnelle, celtique, avec bombarde, cornemuse irlandaise et bretonne pour Les amis de l'orgue. Une musique baroque, médiévale et classique pour Son ar Mein. Enfin, de Bach à une musique plus contemporaine pour Les journées de Pont-Ar-Gler. Toutes les trois offrent un panel de musiques intéressant sur un petit territoire qu'il faut défendre.

Contact : www.sonarmein.fr www.pontargler.com Les amis de l'orgue de Plougasnou : 0 786 368 192

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/s-unir-pour-mieux-valoriser-le-patrimoine-5760933

 

Débats

Emmanuel Macron, fraîchement récompensé du prix Charlemagne, se dit en guerre contre le terrorisme mais il n’ose pas nommer l’ennemi par son nom. 

Emmanuel Macron, fraîchement récompensé du prix Charlemagne, se dit en guerre contre le terrorisme mais il n’ose pas nommer l’ennemi par son nom. 

Une omission qui n’est pas anodine. Certes, Emmanuel Macron n’a pas quitté le fort de Brégançon pour rappliquer illico à Paris, suite à l’attaque au couteau de samedi soir. Mais est-il vraiment utile de tenter de faire résonner une petite musique polémique sur l’air du « où est Macron » ? Qui imagine que le chef de l’État ne suit pas, à la minute près, le déroulé de l’enquête et les suites du drame ? Non, ce qui est plus préoccupant, c’est qu’à ce stade, le Président n’a toujours pas nommé l’ennemi. Dans les deux messages qu’il a postés sur Twitter, il évoque le « terroriste » et les « ennemis de la liberté » - « Je salue, au nom de tous les Français, le courage des policiers qui ont neutralisé le terroriste » ; « La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ». - mais pas une fois il ne parle pas de l’islamisme radical ou du terrorisme islamiste. Ni lui, ni le Premier ministre, Édouard Philippe, ni le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, n’ont prononcé ces termes, pourtant essentiels. Le seul personnage au sommet de l’État à avoir mis les mots, c’est le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Les autres ont soigneusement évité. C’est peu dire que cette omission n’est pas anodine. Cela signe, sinon un embarras sémantico-politique, du moins une extrême prudence et l’obsession de ne pas avoir l’air de stigmatiser une religion, l’islam. Mais quand on est en guerre, et assurément nous le sommes, il est capital de désigner l’adversaire.

L’irresponsabilité de l’Unef.

Non seulement - ce qui est déjà un scandale - une centaine d’opposants à la réforme de l’université ont empêché, vendredi, des étudiants de Nanterre (Hauts-de-Seine) de passer leurs partiels, qui avaient été délocalisés à Arcueil en raison de la paralysie de leur faculté, mais, de surcroît, la présidente de l’Unef, Lilâ Le Bas, a l’irresponsabilité de déclarer : « C’est la responsabilité du gouvernement et des présidents d’université si des étudiants sont empêchés de passer des examens. C’est la volonté d’instaurer la sélection à la rentrée universitaire prochaine qui crée de la vraie violence chez les étudiants ». Ce qui s’appelle justifier la violence.

L’heure de Wauquiez n’est pas (encore ?) arrivée. « Emmanuel Macron est le Président de droite qu’on n’attendait pas », s’en va partout répétant l’ancien patron de l’UMP, Jean-François Copé. « Libération » n’a pas écrit autre chose sur sa Une, lundi : « 1 an de Macron. La droite a enfin son Président ». De quoi hérisser le poil de Laurent Wauquiez, qui avait pour ambition d’« installer le match », comme il dit, avec le Président. À ce stade, il n’y a pas de match. Macron l’a (pour l’instant) plié. Le dernier baromètre Sofres pour Le Figaro Magazine montre que les sympathisants des Républicains sont majoritairement satisfaits du chef de l’État. Et quand Paris Match a demandé à l’IFOP de refaire la présidentielle avec Wauquiez en tant que candidat des Républicains, le résultat est terrible : 8 % des suffrages. Macron serait, lui, crédité de 36 % grâce au transfert des voix des électeurs fillonistes, séduits par sa capacité à faire des réformes économiques longtemps promises par la droite. Ce qui rassure les amis de Wauquiez, ce sont d’autres chiffres : il séduit 47 % des électeurs du FN et 42 % de ceux qui ont voté pour Marine Le Pen l’an dernier, ainsi que 51 % des partisans de Debout la France. Le président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes plaît aux employés (45 % d’opinions favorables), aux retraités (40 %) et aux plus de 65 ans (43 %). Affaire à suivre.

http://www.letelegramme.fr/debats/politique-pour-etre-chef-de-guerre-il-faut-d-abord-nommer-l-ennemi-13-05-2018-11957481.php

 

Elle aussi a eu vingt ans en mai 1968. Et, à son corps défendant, elle se retrouva au beau milieu des barricades, culbutée sur le macadam. Pauvre 2 CV ! Un trio d’adolescents prépubères suffisaient presque pour la retourner. Alors, face aux étudiants déchaînés du Quartier latin, elle ne fit pas un pli. Et à l’heure où Mai-68 arbore son demi-siècle, la 2 CV, la Deux pattes, la Deudeuche va, elle, souffler ses 70 bougies, avec notamment un rassemblement national, la semaine prochaine, dans le Doubs. On y parlera sûrement de ces années 60 où De Gaulle, Bardot, le Concorde et la curieuse 2CV valaient à notre pays des considérations planétaires et parfois dubitatives.

Chez les Bretons, aussi, on va saluer la Deudeuche car aucune autre voiture n’a autant incarné la Bretagne que cette 2 CV, curieusement carrossée et taillée pour les routes pas très carrossables du vétuste réseau breton. Elle fut celle des jeunes breizhous et des ouvriers sans le sou, celle du toubib allant visiter ses patients à la campagne, celle du curé faisant la tournée des chapelles, de la Bigoudène avec la coiffe à l’air grâce à cette capote impayable qui s’ouvrait comme une boîte de sardines, celle aussi des paysans et des commerçants avec sa version fourgonnette…

La 2 CV ressemblait à la Bretagne. Un certain art de vivre, un côté un peu rebelle et une décapotable sans ligne commune avec celle des minets de l’époque qui optaient plutôt pour la Côte-d’Azur. Ses hoquets au démarrage comme Bouvard en train de se marrer, son bruit de bétaillère, ses portières qu’on pouvait ouvrir avec un coupe-ongles, ses cahots sur les nids de poules… Toute une époque, ponctuée par le discours de De Gaulle à Quimper, en février 1969. Rescapé de la chienlit et remonté aux nues, le Général vint y annoncer le lancement du Plan routier breton.

Mais la 2 CV et les petites routes bretonnes avaient encore de longs jours devant elles. Comme en ce mois de mai 1968, d’où le Nantais Gabriel Cohn-Bendit, frère de, exhume cette anecdote. « Sur une petite route bretonne, j’ai vu une vieille dame en coiffe avec un drapeau rouge. En rentrant, j’ai dit à mes amis que la révolution avait gagné les campagnes ». Il ne savait pas que le drapeau rouge, sur le bord des routes bretonnes, servait bien plus à faire traverser les troupeaux de vaches qu’à annoncer la lutte finale.

http://www.letelegramme.fr/debats/les-70-bougies-de-la-deudeuche-13-05-2018-11955867.php

 

Alexia, Manuela, Gwenaëlle, Nathalie, Véronique et Anne-Sophie, l’équipage du Leclerc Morlaix au féminin, ont marqué la 35e édition du Tresco.
Alexia, Manuela, Gwenaëlle, Nathalie, Véronique et Anne-Sophie, l’équipage du Leclerc Morlaix au féminin, ont marqué la 35e édition du Tresco.

L’équipage des quatre femmes néophytes, encadrées par deux skippeuses expérimentées, a été baptisé par des paquets de mer mais a surtout recueilli les félicitations d’équipages chevronnés.

Le magasin Leclerc Morlaix voulait souligner ses vingt ans de partenariat avec le Tresco d’une belle manière. Vingt collaborateurs ont donc été invités à Guernesey et deux bateaux ont été engagés sur la course. L’un d’eux, un First 31.7, avec un équipage totalement féminin, a été baptisé « Leclerc Morlaix au féminin ». À son bord, quatre employées de l’enseigne de grande distribution : Anne-Sophie, 41 ans, employée commerciale, Alexia, 29 ans, chargée de communication, Véronique, 54 ans, responsable du secteur textile, et Nathalie, 47 ans, employée commerciale. Toutes, à part Véronique qui avait déjà fait un Tresco, en 2002, sont des néophytes. Pour mener le bateau, Alexandre Penn, le directeur, a fait appel à deux skippeuses expérimentées, Manuela Malandain et Gwenaelle Morvan.

    « Dans la nuit qui a précédé le départ, on avait le stress, mais on ne pouvait pas faire machine arrière »

L’aventure de la première manche, Morlaix-Guernesey, avec un départ au petit matin jeudi 10 mai, dans la houle et le vent, les a évidemment marquées. « Dans la nuit qui a précédé le départ, on avait le stress, mais on ne pouvait pas faire machine arrière. Une fois parties, on s’est quand même dit qu’est-ce qu’on fait ici ? Surtout qu’on a bien été secouées pendant quatre heures et demie.

On se disait : est-ce que ça va se calmer ? La houle était impressionnante, mais on a tenu bon, un peu barbouillées, par moments, et bien mouillées quand on était en rappel, mais ça allait ».

Manuela, aux petits soins avec toutes les équipières, pour la cuisine et la crème solaire, a, par ailleurs, privilégié la sécurité en ne hissant, à aucun moment, le spi. « Je les félicite car ce n’était pas gagné d’avance, bravo les filles. Elles étaient comme des petites fourmis sur le bateau, se déplaçant à pas de velours ». À l’approche de Guernesey, les équipières ont exprimé leur soulagement en criant « Terre ! », comme dans les bons films d’aventure. « Ce qui nous a touchées, ce sont les félicitations des marins expérimentés, qui sont venus nous voir à l’arrivée, et le mot gentil de Michel le Cavorzin, le skipper de l’autre bateau Leclerc qui nous dit être fier de nous ».

Objectif : remonter au général

Arrivées 12es de cette première manche, en 10 h 23’55’’, les mousses du Tresco 2018, toutes ravies de cette belle aventure, riche d’amitié et de rigolades, vont entamer, ce dimanche, la dernière étape Perros-Guirec - Morlaix, avec le secret espoir de remonter au classement général et de se rapprocher de « Brizhenn 2 », l’autre équipage féminin habitué du Tresco.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-mouillees-secouees-et-felicitees-12-05-2018-11956915.php

 

Ouest-France

Douarnenez. Organisés contre les marées vertes de la baie

Publié le 12/05/2018

Jean Hascoët, Michelle Autret, Martine Chapin et Nicole Le Gall, de l’association Baie de DouarneneZ environnement (BDZE). Alain Menesguen viendra le 17 mai, au Port-Musée de Douarnenez (Finistère). | Ouest-France

Avant la venue d’Alain Menesguen à Douarnenez (Finistère) pour une conférence sur les marées vertes, le 17 mai, portrait de l’association à l’origine de cet événement : Baie de DouarneneZ environnement (BDZE).

« J’ai vu les plages de la baie sans algues vertes à la fin des années 1960 », se souvient Nicole Le Gall, membre de l’association de Douarnenez (Finistère) Baie de DouarneneZ environnement (BDZE).

Depuis le milieu des années 1980, elle fait le constat d’une augmentation de ces algues génératrices de gaz toxique lorsqu’elles pourrissent sur les plages.

Ce même constat a motivé la création de l’association BDZE en 2010.

« Nous défendons l’environnement au sens large, explique son président, Jean Hascoët. On lutte contre la prolifération des algues vertes, liée à l’agriculture intensive hors-sol, mais aussi pour la protection de l’ensemble du territoire maritime et terrestre de la baie. »

L’action en justice de BDZE et d’autres associations, en 2017, contre le Plan local d’urbanisme (PLU) de Plonévez-Porzay, qui doit autoriser de nouvelles constructions en bord de mer, illustre les divers fronts d’engagement de l’association.

« Pour que l’on parle des dangers de la pollution, il faut souvent que les associations se posent en relais », regrette Jean Hascoët. Avec ses 364 adhérents, l’association effectue un travail de vigilance, d’observation et de sensibilisation pour lutter contre la prolifération des algues vertes due à l’élevage intensif et à l’usage de pesticides.

« On interpelle les maires ou les députés lorsque l’on constate que les règles environnementales ne sont pas respectées, comme pour le traitement des plages couvertes d’algues vertes », explique Michelle Autret, secrétaire de l’association.

« Les communes savent que nous sommes alertes », ajoute-elle, mais cette présence ne semble pas suffisante pour inverser la tendance.

« La Commission locale de l’eau (CLE, chargée de définir le schéma d’aménagement et de gestion des eaux, N.D.L.R.), n’est qu’une chambre d’enregistrement, où les protecteurs de l’environnement n’ont aucun poids face aux propriétaires fonciers et aux organisations professionnelles », regrette Nicole le Galle, représentante d’Eau et rivières de Bretagne au sein de la CLE de la baie de Douarnenez.

Selon elle, le Plan algues vertes 2, signé en avril pour la baie de Douarnenez, « fait semblant de rattraper le retard pris sur l’augmentation exponentielle de la pollution », mais demeure trop complaisant « avec une certaine production agricole ».

C’est pourquoi l’association souhaite réunir plus d’adhérents « de soutien », pour donner plus de poids aux actions qu’elle mène auprès des institutions.

« Pas contre le monde agricole »

« Nous ne sommes pas du tout contre le monde agricole, souligne Michel Autret. On connaît ce monde, ses difficultés, et on souhaite le sauver. Mais pour cela, il faut changer de modèle de production. Certains agriculteurs se sont d’ailleurs rapprochés de nous. »

Toujours dans sa dynamique de sensibilisation, BDZE invite l’océanographe biologiste Alain Menesguen, le 17 mai, à l’auditorium du Port-Musée, pour la conférence « Comprendre les marées vertes ».

Elle sera également partenaire du marché « Bio du printemps », qui aura lieu dimanche 20 mai, à la ferme des Plomarc’h, et organisera, le 6 juillet, la représentation de théâtre Baignade interdite, à la Maison des jeunes et de la culture (MJC).

Renseignements : www.baiedouarnenezenvironnement.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-organises-contre-les-marees-vertes-de-la-baie-5755195

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Nos idées de sorties pour ce week-end

Publié le 12/05/2018

Le groupe Vivekananda Baskar. | DR

Des danses indiennes, un peu de lyrique, une bonne dose de jazz ou encore de la poésie. Voici quelques suggestions gratuites et payantes.

Payant

Danses indiennes

Armor India se poursuit avec le spectacle Natyasangam, réunion de la danse classique du sud de l'Inde appelée Bharatanatyam et de la danse folklorique de l'état du Tamil Nadu, avec le groupe Vivekananda Baskar.

Ce samedi à 20 h 30 au théâtre de Morlaix ; Tarifs : de 6 à 20 €.

Les journées de Pont-ar-Glerc'h

Le jardin de magnolias accueille plusieurs peintres et sculpteurs. Côté musique, ce samedi à 17 h, à l'église de Plougasnou, Agnès Sulem et Honoré Béjin, violon et clavier avec des sonates de J. S. Bach. Dimanche à 17 h, à la salle Kasino, le groupe Dounia, poésie et chants soufis.

Samedi et dimanche à Saint-Jean-du-Doigt et Plougasnou. www.art-et-musique.pontargler.com.

Gratuit

Soul, jazz et gospel

Avec le duo Kind of Soul composé de Julia Chesnin et Emmanuel Guillard (piano et voix). De Marvin Gaye à Amy Winehouse, en passant par Stevie Wonder et Ray Charles...

Ce samedi à partir de 19 h, à La Casa del mar, à Plougasnou.

Chant lyrique

La soprano Aurore Keraudy, le violoniste Gérald Keraudy et le pianiste Thibault Guillemin proposent un fil musical alliant opéra, duo et instant instrumental soliste autour d'oeuvres allant du XVIIe au XIXe siècle.

Dimanche à 17 h, église de Locquénolé. Entrée libre.

Festival des Possible (s)

Le festival se poursuit par une balade poétique sur les crêtes, ce samedi à partir de 10 h, au départ de la place de l'église. Les quatre films réalisés avec les collégiens seront projetés dans l'ancienne Poste, samedi et dimanche, de 14 h à 17 h.

Samedi et dimanche à Plounéour-Ménez. festivallespossibles.wordpress.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-nos-idees-de-sorties-pour-ce-week-end-5755236

 

12 mai 2018

LE PCF INTERDIT D'ÉMISSION POLITIQUE SUR FRANCE 2, ÇA SUFFIT ! (PCF – 11 MAI 2018)


Le 17 mai, l'Émission Politique de France 2 est mise en scène sur le thème de la première année de Macron. Le PCF, malgré nos demandes, en est exclu. Notre formation politique n'est d'ailleurs pas la seule victime de cet ostracisme. Le choix du casting obéit à chaque fois aux mêmes règles prétendûment présidentialisées. Des règles au nom desquelles le déni démocratique se répète systématiquement pour toutes les grandes émissions politiques. Rien ne justifie cette mise à l'écart des antennes. Le Parti communiste est l'une des formations les plus actives dans les mobilisations sociales qui dominent l'actualité. Ses élus et ses groupes parlementaires déploient une activité remarquée. Ses propositions animent utilement le débat démocratique. Mais le gouvernement préfère imposer ses interlocuteurs et dicte même la forme des émissions politiques. Le service public n'a pas à se plier à ses injonctions. Le PCF demande donc des engagements précis sur le respect de son droit à la confrontation pluraliste et demande sa participation à l'Emission Politique du 17 mai. La démocratie a tout à y gagner.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,


http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/le-pcf-interdit-d-emission-politique-sur-france-2-ca-suffit-pcf-11-mai-2018.html

 

Ouest-France

L'Ulamir cible les 15-25 ans et les jeunes retraités

Modifié le 12/05/2018

Des ateliers réunissent enfants, parents ou grands-parents. | 

Sous forme d'abécédaire, voici les orientations pour les quatre années du projet centre social. Elles visent tous les publics.

A comme... ambition

« Promouvoir et coordonner les efforts d'animation et de développement en milieu rural, telle est notre mission, indique Bénédicte Compois, directrice de l'Ulamir CPIE. Nous avons un rôle de conseil et de médiation sur l'ensemble du pays de Morlaix. »

C comme... chantiers d'insertion

C'est l'un des volets sociaux de l'association. « Nous recrutons quatre candidats pour notamment travailler sur les sentiers côtiers. »

F comme... familles

Des ateliers continueront à être proposés aux enfants accompagnés de leurs parents, « mais on a, de plus en plus souvent, de binômes enfant-grand-parent. »

J comme... jeunes

L'Ulamir est connu pour son accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) et ses actions destinées aux 10-15 ans. « Nous allons nous intéresser aux 15 à 25 ans, c'est un public nouveau pour nous et qu'il faut capter. Nous serons là pour les accompagner dans l'élaboration de projets. »

F comme... finances

L'association est toujours en consolidation depuis les turbulences de 2013-2014. « Nous sommes passés de 300 000 € de déficit à 59 000 € pour un budget de 800 000 €. La situation devrait se stabiliser à partir de septembre prochain. »

L comme... label

Celui du Maisons de services au public. « Le centre social porterait le projet et il y aurait une antenne Plougasnou. En lien avec les partenaires comme la Caf, Pôle emploi, les caisses de retraite... nous aiderons les habitants dans leurs démarches. »

R comme... retraités

Surtout les jeunes retraités qui ne trouvent pas toujours leur place dans les clubs de retraités. « Ils sont en recherche d'activités et sont aussi force de propositions dans le territoire. »

T comme... temps forts

Du 23 au 27 mai, la fête de la nature mettra le GR34 à l'honneur autour d'un concours de photographies et de randonnées de sensibilisation comme la randonnée de la fête des Mères. Le 16 juin, l'Ulamir fêtera les jardins au naturel en lien avec les habitants qui seront invités à ouvrir leur jardin. Fin juin, c'est une fête de la Musique qui réunira les musiciens du territoire, amateurs ou professionnels.

Z comme... zéro déchet

L'Ulamir accompagne un noyau de quinze familles engagées dans cette dynamique dans le Trégor. « Nous voulons aller plus loin en aidant des familles pas encore sensibilisées ou des collectifs d'habitants à explorer différentes pistes comme les jardins partagés, la mobilité, l'alimentation... »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/l-ulamir-cible-les-15-25-ans-et-les-jeunes-retraites-5754033

B comme bénévoles, R comme retraités qui ne demandent qu'à être Respectés et Reconnus, ce qui n'est pas toujours le cas.

 

Ouest-France

Morlaix. Un nouveau concept pour remplacer le Bel été

Publié le 12/05/2018

Parmi les animations, on devrait notamment pouvoir s'essayer aux « Bloom games », jeux de construction géants. | Archives Ouest-France

Les arts de la rue place Allende, c’est fini. Mais le rendez-vous familial perdure, toujours sur quatre mercredis estivaux. Autant de thématiques ont été retenues, pour jouer, sentir, chanter…

Les arts de la rue, l’été à Morlaix, c’est fini. « Cela avait débuté en 1986 grâce à Yvon Diraison, ancien directeur du théâtre, et la municipalité. La ville était alors précurseur en la matière », rappelle Georges Aurégan, adjoint à la culture. Le Fourneau avait prolongé l’aventure jusqu’en 2010, puis laissé place au Bel été, quatre mercredis de spectacles place Allende.

Mais plusieurs constats ont abouti à la décision de « faire évoluer la formule », selon Agnès Le Brun, maire. « Le format est désormais usé, tout le monde fait des arts de la rue aujourd’hui! » D’autant que, toujours selon la maire, « dès que ce n’est plus déambulatoire, ça devient élitiste. Au-delà des cinq premiers rangs, investis par les habitués, on ne voit plus rien. »

Très chère sécurité

Autre paramètre pris en compte, le budget sécurité pour ces manifestations en extérieur. « En termes de personnels supplémentaires, d’horaires décalés, Vigipirate nous coûte une fortune. »

Sans oublier les caprices de la météo, qui ont contraint à l’annulation d’un mercredi l’été passé. « C’est sûr que chaque semaine, on se demandait: comment on va faire s’il pleut? », reconnaît Georges Aurégan, pointant l’absence de solution de repli, « sachant qu’il était hors de question de quitter le centre-ville pour Langolvas ».

Pour autant, le Bel été n’est pas mort ! Avec un nouveau nom, il se poursuivra sous une forme différente, toujours sur quatre mercredis.

Les animations se dérouleront désormais en deux endroits, la place des Otages, moins contraignante en matière de sécurité, et le futur « tiers lieu », l’ancien magasin Eurodif où déménagera la médiathèque en 2019. Un bon moyen pour que « les Morlaisiens s’approprient le lieu, avant les travaux à l’automne », reprend la maire.

Tous en chœur !

Quatre mercredis pour autant de thématiques : le patrimoine, la musique, la littérature et le végétal. Tout cela version familiale. « Pour le patrimoine, on a programmé notamment des jeux de construction géants place des Otages, un Monsieur loyal du jeu dans le tiers lieu »

Pour la musique, il est déjà prévu, dehors, « qu’un chef de chœur fasse chanter aux habitants des chansons qu’ils auront sélectionnées sur internet », confie la maire, qui garde un beau souvenir de l’hommage chanté à Johnny Hallyday. Et dedans, une projection de film musical à Eurodif.

Pour le végétal, place, en extérieur, aux transats, sculptures sur foin, caisses à bretelles à thème légumes, tandis que la future médiathèque accueillera notamment un jardin de senteurs.

« Tout cela est en cours de finalisation, mais ce qui est certain, c’est que le budget de 95000 (hors sécurité) ne sera pas réduit. Il sera même sûrement un peu augmenté. » Par exemple, pour acquérir de manière permanente, pour la médiathèque, « certaines installations éphémères un peu décalées, comme du mobilier ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-nouveau-concept-pour-remplacer-le-bel-ete-5755222

 

1, 38 € le litre de gazole dans deux grandes surfaces de Paimpol… 1, 55 € dans une station-service de la même commune des Côtes-d’Armor. Pourquoi ces différences importantes que l’on retrouve, à des degrés divers, sur tous les territoires ? Quelques pistes de réponse…

La concurrence.

C’est une lapalissade mais les règles classiques de la concurrence s’appliquent évidemment aussi dans le domaine des carburants. Plus il existe de points de vente dans une commune, une agglomération ou une zone rurale et plus les prix sont bas. Particulièrement lorsque plusieurs hypermarchés sont en concurrence. Et lorsqu’un discounteur, émanation d’un pétrolier, comme Total Access, est présent, les prix sont encore plus serrés.

Le prix d’achat.

Une enseigne d’hypermarchés (*) qui vend de gros volumes de carburant peut négocier ce prix d’achat auprès d’un distributeur ou pétrolier. Ce n’est pas le cas d’un pompiste indépendant, propriétaire de sa station-service - 70 % des 6 000 stations françaises, 30 % étant exploitées par des gérants pour le compte de pétroliers - qui le paie donc plus cher. La facture lui est également plus lourde en ce qui concerne les frais de livraison, le camion-citerne ne circulant pas à plein, en raison des petits volumes. Volumes qui ont diminué depuis le début des hausses de prix, en janvier, les pompistes indépendants bretons ayant perdu globalement 10 % de leur clientèle, selon le Conseil national des professions de l’automobile (CNPA).

Le poids des marges.

Le carburant constitue un produit d’appel pour les grandes surfaces. Leur marge est donc généralement très faible, voire nulle. À l’inverse, « même si elles sont faibles - 1,5 à 4 centimes/litre -, elles sont indispensables au pompiste indépendant pour vivre », souligne Florian Lhostis, président régional des pompistes CNPA. « Et, contrairement à ce qu’on entend, nous ne gagnons pas plus quand les prix augmentent. Dans ce cas, nous sommes, en effet, obligés de réduire notre marge pour qu’il n’y ait pas trop d’écart avec les prix en grande surface ».

L’impact des charges et de l’amortissement.

Entretien et changement des pompes et des cuves, mises aux normes environnementales, instruments de mesure… Les lourds investissements et charges salariales sont les mêmes pour tout exploitant de station-service. « La différence, par rapport à un pompiste indépendant, est que la grande distribution peut amortir plus facilement ces investissements et charges par les produits et services divers qu’il propose dans ses magasins », affirme Francis Pousse, président national des pompistes CNPA : « Et ce d’autant plus, que ces stations d’hypers sont de plus en plus automatisées. Ceci dit, de toute façon, une station-service qui ne vendrait plus que du carburant, comme on voyait il y a 30 ans, ne pourrait plus vivre. Aujourd’hui, il faut une activité annexe : boutique, lavage, garage… »

La qualité ?

Selon Francis Pousse, le carburant livré dans les stations-service indépendantes comporte des additifs destinés « à améliorer la combustion des moteurs et donc leur propreté et la consommation ». D’où, là encore, une « petite différence » de prix à l’achat.

(*) La grande distribution assure aujourd’hui 62 % des ventes de carburants en France.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/prix-des-carburants-pourquoi-autant-de-differences-11-05-2018-11955934.php

 

Ouest-France

Morlaix. Il y aura bientôt une allée Simone Veil

Publié le 11/05/2018

Simone Veil | Photo Ouest-France

Samedi 19 mai, une plaque sera dévoilée en centre-ville, en hommage à cette icône des droits des femmes, ancienne ministre de la Santé.

Il y aura bientôt une allée Simone Veil à Morlaix. La plaque sera installée sur l’esplanade piétonne refaite en 2012, entre la rue d’Aiguillon et la rue des Lavoirs.

Les habitants sont conviés à cette cérémonie, samedi 19 mai prochain, à 17 h. L’accès se fera par la rue de l’Auditoire.

Début juillet, peu après sa mort le 30 juin, le conseil municipal avait adopté à l’unanimité un vœu afin de nommer une place ou rue du nom de cette icône de la lutte contre la discrimination des femmes en France.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-il-y-aura-bientot-une-allee-simone-veil-5753711

 

Vendredi 11 mai 2018

APPEL DE L'AFPS DU PAYS DE MORLAIX POUR UN RASSEMBLEMENT À MORLAIX LE MARDI 15 MAI À 18 H.

La NAKBA qu'est-ce que c'est ? Il y a 70 ans, 800 000 palestiniens étaient chassés de leurs terres et de leurs villages manu militari par le mouvement sioniste israélien qui venait de proclamer le 14 mai 1948 la création unilatérale de l'État d'Israël. Les Palestiniens parlent alors de la Nakba (catastrophe en arabe) qui connaîtra une deuxième vague lors de la guerre de 1967 durant laquelle Israël va annexer toute la Palestine historique. Depuis, près de 6 millions de Palestiniens vivent avec le statut de réfugiés dans les pays voisins ; Liban, Jordanie, Irak, Syrie, Égypte ou en Palestine occupée (Cisjordanie et bande de Gaza). En grande majorité, ils vivent dans des camps de réfugiés généralement en situation plus que précaire.

Le 30 mars 2018 « les marches du retour » sont organisées dans la bande de Gaza. Depuis cette date, chaque semaine, des milliers de palestiniens se regroupent pour manifester à la limite du no man's land qui les sépare d'Israël. Durement réprimées par l'État hébreu (plus de 50 morts et 7000 blessés), cette mobilisation populaire et pacifique réaffirme avec force et détermination que le droit au retour reste une revendication centrale des palestiniens. Elle doit trouver son apogée lors de la journée du mardi 15 mai.

Le droit au retour des palestiniens ne concerne pas seulement ceux qui ont été directement expulsés de leur pays et leur famille proche, mais aussi leurs descendants. Il a été reconnu dès le 11 décembre 1948 par la résolution 194 de l'ONU : « Il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé... ». Pourtant, cette résolution, comme toutes celles qui l'ont confirmée ensuite, n'a jamais été appliquée car l'État d'Israël en refuse catégoriquement le principe.

Aujourd'hui, la colonisation par Israël de territoires attribués aux Palestiniens par les accords d'Oslo en 1993 poursuit le processus d'expulsion et de confiscations de leurs biens initié dans les années 40. L'alliance inconditionnelle de Donald Trump avec Israël (déplacement de l'ambassade des USA à Jérusalem et retrait de l'accord nucléaire avec l'Iran) renforce l'impunité de l'État israélien et fait craindre une escalade guerrière dans la région dont le peuple palestinien risque, une fois de plus, de faire les frais.

C'est pourquoi, comme cela va se faire dans de nombreuses villes de France, l’Afps du Pays de Morlaix appelle tous les citoyens, partis, associations et syndicats qui soutiennent la lutte du peuple palestinien à se rassembler MARDI 15 MAI À 18 H - SQUARE DE LA RÉSISTANCE À MORLAIX.

Nous réaffirmerons notre solidarité avec le peuple palestinien en exigeant :

- L’arrêt des massacres des palestiniens de Gaza, notre soutien aux "marches du retour" et la protection du peuple palestinien

- La levée immédiate du blocus de Gaza, l'arrêt de la colonisation et la fin de l'occupation en Palestine

- Le respect du droit international pour le peuple palestinien et l'application de sanctions contre Israël

- La libération de tous les prisonniers politiques palestiniens au premier rang desquels, l'avocat franco-palestinien SALAH HAMOURI, emprisonné par Israël sans chef d'accusation et sans procès depuis le 23 août dernier.
 

 

À bord du Gwez-Gwern, on a le sens de l’accueil. Jacques Minet, de Saint-Malo, réalise son dixième Tresco avec des équipiers venus de Brest, Bordeaux et du Havre. de gauche à droite, Denis Hauser, Gaël Minet, Glorent Le Sage et Jacques Minet ; Pierre Machemie et Julien Beltoise, les deux autres équipiers, n’ont pas participé à la photo pour cause de balade en ville.

À bord du Gwez-Gwern, on a le sens de l’accueil. Jacques Minet, de Saint-Malo, réalise son dixième Tresco avec des équipiers venus de Brest, Bordeaux et du Havre. de gauche à droite, Denis Hauser, Gaël Minet, Glorent Le Sage et Jacques Minet ; Pierre Machemie et Julien Beltoise, les deux autres équipiers, n’ont pas participé à la photo pour cause de balade en ville.

Ambiance garantie. Alexandre Penn, directeur de Leclerc Morlaix, a voulu marquer les vingt ans de collaboration de son entreprise avec le Tresco, en invitant vingt de ses collaborateurs à Guernesey. Ambiance garantie.

Ty Bambino, le plus petit bateau. Romain Berthou, skipper de Ty Bambino II, le plus petit bateau de la 35e édition du Tresco, n’a pas été avare d’explications pour sa course de la première étape. « C’était incroyable, le bateau surfait littéralement sur les grosses vagues provoquées par la houle. Ça tremblait de partout et on est arrivé plus tôt que prévu après 20 h ».

Aéro-club. Pierre Boyer, pilote de l’aéro-club de Morlaix a fait un aller-retour Morlaix-Guernesey pour acheminer les journaux du jour du Télégramme qui ont été distribués sur tous les bateaux de la Tresco.

Yacht-club. L’équipe du Yacht-club de Morlaix a téléchargé sur le site du club 160 photos prises au cours de la première étape.

À voir sans faute sur http://www.yc-morlaix.com/

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/echos-des-pontons-11-05-2018-11955969.php

 

Tresco. Journée repos avant le rush final

Jean Fleury, membre du Yacht-club, a coiffé la casquette locale pour réaliser...

Jean Fleury, membre du Yacht-club, a coiffé la casquette locale pour réaliser un reportage photos visible sur le site du club.

Le cérémonial de la dégustation de crabes a été respecté. On casse les...

Le cérémonial de la dégustation de crabes a été respecté. On casse les crustacés sur le ponton et on déguste sur place.

Vendredi 11 mai, était une journée de repos pour les 86 bateaux, avant de reprendre la mer, samedi 12 mai, à 6 h 30. Toutefois un manque de vent annoncé pourrait perturber le retour.

La journée de repos à Guernesey, a été marquée par deux événements. Pour fêter ses vingt ans de partenariat avec le Tresco, Leclerc Morlaix a offert un apéritif à tous les équipages de la course-croisière en présence des autorités portuaires Guernesiaises.

De son côté, le Yacht-club de Morlaix, organisateur de l’épreuve, a offert aux marins 250 kg de crabes pour fêter la 35e édition. La dégustation de crabes le jour de repos à Saint-Peter Port est une tradition respectée chaque année. Le reste de la journée a été consacré au repos, aux emplettes dans les boutiques de l’île ou à la découverte de Guernesey en bus ou en taxi.

Un manque de vent annoncé pour le retour

En fin d’après-midi, chaque skipper est venu aux nouvelles auprès du bateau de l’organisation pour essayer de connaître les décisions prises concernant la deuxième course Guernesey-Perros-Guirec. La préoccupation de tous étant le manque de vent annoncé.

Conscient de cette difficulté, Marc Jégou, le président du Yacht-club, envisageait de faire partir la flotte des 86 bateaux au moteur et de donner un réel départ au niveau des Roches Douvres. Les concurrents découvriront le résultat de la concertation entre Marc Jégou et Didier Cozic, le directeur de course, au moment du départ prévu, ce matin samedi 12 mai, à 6 h 30, au lever du soleil. Les bateaux sont attendus à Perros-Guirec en fin d’après-midi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-journee-repos-avant-le-rush-final-11-05-2018-11955967.php

 

Une allée Simone-Veil sera inaugurée le samedi 19 mai au centre-ville de Morlaix. C’est l’esplanade piétonne située entre la rue d’Aiguillon et la rue des Lavoirs, de la rue de l’Auditoire à la rue Carnot, qui portera le nom de l’ancienne ministre de la Santé, décédée le 30 juin dernier à l’âge de 90 ans.

Peu après la mort de l’ex-présidente du Parlement européen, le conseil municipal avait adopté, à l’unanimité, un vœu proposant qu’un lieu de la ville soit baptisé à son nom. Plutôt que d’attendre qu’un nouveau lotissement soit lancé ou que les aménagements du quartier de la gare soient suffisamment avancés, la municipalité a opté pour cette solution afin que la dénomination n’intervienne pas trop tard après le décès de Simone Veil. « On aurait pu aussi changer de nom à une rue. Mais les démarches administratives sont très lourdes et le coût non négligeable », indique Jérôme Stéphan, collaborateur du maire.

Pour l’occasion, une plaque sera dévoilée. La population est invitée à participer à la cérémonie qui aura lieu à 17 h.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 11 Mai 2018 à 22h54

Une allée c'est peu pour une Dame qui mérite un boulevard ou une avenue !

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/centre-ville-une-allee-simone-veil-inauguree-le-19-mai-11-05-2018-11955936.php

 

Regrettant de ne pas avoir été consultés sur le choix de la date de l’événement, quelques commerçants morlaisiens ont voulu pousser un coup de gueule.
Regrettant de ne pas avoir été consultés sur le choix de la date de l’événement, quelques commerçants morlaisiens ont voulu pousser un coup de gueule.

Choisir la date d’un événement sportif tel que les courses pédestres de la baie n’est pas chose aisée. L’année dernière, le choix du 23 avril avait créé quelques remous, pour cause de premier tour de l’élection présidentielle. Cette fois, la date du 27 mai, jour de la Fête des Mères, n’est guère plus appréciée. Si elle a été validée « à l’unanimité », comme l’indique François Le Dissès, il n’en demeure pas moins que certaines communes avaient émis des réserves. Mais ce sont des commerçants morlaisiens qui sont finalement montés au front.

Le plus gros dimanche de l’année

« Le choix de la date est aberrant. Cette course tombe très mal, confie le pâtissier Stéphane Traon, entouré de certains collègues restaurateurs et fleuristes installés entre la place De Gaulle et la place des Otages. Pour nous, la Fête des Mères est l’un des plus gros dimanches de l’année. Nous avons beaucoup de stocks ». « En ce qui me concerne, c’est même le plus gros, et de très loin », renchérit Pierre Quéinnec, de chez Pic Fleurs.

Comme tous les dimanches, ils seront ouverts le 27 mai.

Mais ne décolèrent pas d’avoir été mis devant le fait accompli. « Il n’y a eu aucune concertation. Ce sera une catastrophe pour nous si les clients fuient un centre-ville bloqué. Nous sommes conscients qu’il faut animer le centre-ville mais entre le Saint-Pol - Morlaix, les balades Au fil de l’eau et maintenant le Semi de la Baie… À chaque fois, on bloque cette artère. Or, il faut bien qu’on travaille », expliquent-ils en substance.

« L’intérêt collectif doit primer »

Le 4 mai, dans un courriel, ils ont fait part de leur mécontentement à François Le Dissès. Le président du Saint-Pol - Morlaix leur a aussitôt répondu, « attristé ». « La ville ne sera absolument pas bloquée et nous ferons tout pour faciliter l’accès aux commerces ouverts », leur a-t-il écrit. Et d’expliquer que s’ils sont déçus, d’autres commerçants se réjouissent au contraire de l’impact positif de cette course sur la ville. « Il est difficile de faire plaisir à tout le monde. Mais si pour quelques gênes on doit annuler le Saint-Pol - Morlaix, le petit Tour de France, la Foire Haute ou Panoramas… L’intérêt collectif doit primer ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/des-commercants-pas-a-la-fete-11-05-2018-11955871.php

 

Les organisateurs de la deuxième édition des courses pédestres de la Baie attendent plus d’un millier de coureurs le 27 mai.

Les organisateurs de la deuxième édition des courses pédestres de la Baie attendent plus d’un millier de coureurs le 27 mai.

La deuxième édition des Courses pédestres de la Baie de Morlaix se déroulera le dimanche 27 mai. Les organisateurs espèrent au moins égaler la participation de l’an passé : 1 200 coureurs. Histoire de confirmer le renouveau d’une très belle épreuve.

1. Changement de nom. Exit le Carantec-Plouezoc’h, place aux « Courses pédestres de la Baie de Morlaix ». Pour attirer davantage de participants, notamment hors Bretagne, François Le Dissès, chef d’orchestre de cette épreuve qu’il considère volontiers comme « l’un des plus beaux parcours de France », a choisi de changer son nom. La communication s’en trouve facilitée et renforcée. Car dans le monde de la course à pied, Morlaix, on situe. Même à Paris. « La Baie a une très belle réputation. C’était plus accrocheur. Et on a vu juste puisque le Routard vient de lui consacrer un guide », précise le président de l’association Saint-Pol - Morlaix, qui organise l’événement.

Au-delà de l’aspect strictement sportif, la vocation de la « petite sœur », relancée l’an passé, est donc clairement affichée : braquer les projecteurs sur la baie, comme lors des onze éditions organisées entre 1995 et 2005. Avant sa mise en sommeil, l’épreuve avait pour ambition de mettre en lumière un emblème - le château du Taureau - qui menaçait de tomber en ruine. Avec les résultats positifs que l’on connaît. « La course à pied compte 17 millions de pratiquants, insiste François Le Dissès. C’est un levier extraordinaire pour le tourisme et l’économie en général. Les gens viennent de loin. Toute la région va en profiter ».

2. Deux championnats du Finistère. Hormis cette légère retouche et un changement de date « adopté à l’unanimité » (en 2016, la manifestation s’était déroulée le 23 avril), rien ne changera ce 27 mai. Comme l’an dernier, trois courses seront au programme. Un 5 km tout d’abord, dont le départ sera donné à 13 h 15 des terrains de Keranroux, à Morlaix. Labellisées, les deux autres courses feront office de championnat du Finistère, « ce qui devrait booster l’événement », espère François Le Dissès. Le 10 km partira à 13 h 40 du lieu-dit Lanuguy, à Locquénolé ; le 21,1 km à 14 h 45 de l’avenue des Français-Libres, à Carantec.

Les arrivées seront jugées au Dourduff-en-Mer, à Plouezoc’h.

Tous les participants recevront un t-shirt et une médaille. Fête des Mères oblige, les femmes se verront aussi remettre une rose. Des guides du Routard spécial Baie de Morlaix pourraient aussi être distribués.

3. Inscriptions et retrait des dossards. Les inscriptions sont possibles jusqu’au 26 mai (aucune inscription le jour de la course) sur www.saintpolmorlaix.com ou sur bulletin. Tarifs : 7 € le 5 km, 11 € le 10 km et 15 € le 21,1 km (photocopie de la pièce d’identité, certificat médical et autorisation parentale pour les mineurs obligatoires).

Le retrait des dossards se fera au siège de l’association Saint-Pol - Morlaix, aux écluses, à Morlaix, le samedi 26 jusqu’à 19 h ; le jour de la course à Locquénolé (salle communale) et à Carantec (court de tennis).

À l’heure actuelle, plus de 400 coureurs, venant parfois de loin, sont déjà inscrits. « C’est du jamais vu car la plupart du temps, les gens s’inscrivent au dernier moment ». Il est donc permis d’espérer que le record de 1 200 participants sera battu.

4. Navettes. Des navettes seront mises en place à partir de 11 h à la salle communale de Locquénolé pour permettre aux coureurs de rejoindre la ligne de départ du 10 km. Des navettes retour sont aussi prévues au départ du Dourduff : à partir de 14 h 15 pour Locquénolé, de 16 h 15 pour Carantec. « Nous avons également mis en place des navettes entre le Dourduff et la place de la mairie de Plouezoc’h. On demande aux participants de privilégier le covoiturage », indique François Le Dissès.

5. Recherche bénévoles. Comme l’an dernier, pas moins de 200 bénévoles seront mobilisés sur les courses le 27 mai. « Nous en cherchons encore. Tout le monde est le bienvenu », confie François Le Dissès. Pour s’inscrire, rien de plus simple : il suffit d’appeler le 02 98 88 72 70.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/semi-de-la-baie-deuxieme-edition-pour-confirmer-11-05-2018-11955866.php

 

C’est François Hollande qui doit savourer ce moment ! Après avoir tant critiqué non seulement sa « présidence bavarde » mais son incapacité à faire baisser le chômage et les déficits, son insolent successeur, Emmanuel Macron, se voit, à son tour, confronté aux dures réalités. Certes, le jeune Président avait eu, lui, la sagesse de ne pas faire de promesses intenables. Comme il l’avait annoncé lorsqu’il était candidat, il n’a pas seulement envoyé un signe positif aux investisseurs en supprimant l’ISF, sauf pour l’immobilier : il a dédoublé les petites classes dans les quartiers difficiles et supprimé la taxe d’habitation de 80 % des Français pour montrer qu’il n’était pas le « président des riches ». Mais voilà : malgré un léger retour de croissance, la réduction des déficits n’a pas suivi. En novembre, déjà, la Commission de Bruxelles soulignait que la dette française - 96, 9 % du PIB - explosait. En février, la Cour des Comptes indiquait que « le pari fort » du nouveau Président ne serait pas réalisé. En mai, enfin, les grèves étant passées par là, Macron doit se rendre à l’évidence : en matière de dettes et de déficits, il ne fera guère mieux que ce prédécesseur qu’il ne veut pas nommer. À Aix-la-Chapelle, où il recevait, jeudi, le Prix Charlemagne du meilleur Européen, le président français n’a donc pas pu s’empêcher de « tacler » sa meilleure alliée, Angela Merkel : en exhortant l’Allemagne à sortir de son « fétichisme perpétuel » des excédents budgétaires et commerciaux, réalisés « aux dépens des autres ». Un aveu d’impuissance à la Hollande.

Vos réactions

PHILIPPE JOLIVET 12 Mai 2018 à 09h25

Macron se voyait déjà sacré, nouveau napoléon de l'Europe.Ce qu'il doit savoir(on apprend si peu de choses à l'ena) c'est que ce personnage fut haï dans toute l'Europe ne rendant pas la liberté promise aux pays envahis mais appliquant le joug français qui entretiendra ces guerres incessantes qui pesèrent sur l'Europe pendant plus d'un siècle.Notre grand européen veut une europe à deux vitesses(drôle d'Europe) et après 1 an de pouvoir le voilà qui donne des leçons à l'Allemagne.L'an II commence bien mal ...

JEAN AUTRET 11 Mai 2018 à 20h09

Constat de l'échec d'une politique intérieure qui patine. Avec comme plus gros marqueur le chiffre du chômage dramatiquement constant autour de six millions. Et un chiffre jamais donné de tant de travailleurs "pauvres". Un phénomène qui touche des millions de nos compatriotes qui connaissent parfaitement "le syndrome du 20 du mois ". Contrairement au jeune député "d'En Marche"' interviewé il y a quelques jours chez Boudin et qui a séché sur un "classique". Et ça en dit long sur le décalage entre nos députés et tout le peuple des manants.
Macron a aussi d'énormes progrès à faire, malgré tous les talents qu'on lui prête, en matière de politique internationale. Alors que cela semblait devoir être son truc. Les "Grands" n'en apprendraient pas à Jupiter enfin ! Et bien il a juste fallu attendre un an avant que l'homme montre ses limites avec la rencontre avec Trump qui aboutit à la "claque" diplomatique qui a été assénée.
Attendons dans quelques jours la visite à Moscou. Mais le pire est envisageable avec un Poutine conforté dans son pouvoir par sa réussite en Syrie et sereinement installé dans son pouvoir intérieur il y a quelques jours. Et qui, ayant une autre "classe" que Trump, n'ira pas jusqu'à enlever les pellicules du costume de notre président. Il se contentera de demeurer dans sa stature de "tsar". Et c'est mieux que "star". Avec les quatre mêmes lettres pourtant. Mais n'est ni" tsar" ni "star" qui veut.

http://www.letelegramme.fr/debats/macron-comme-ses-predecesseurs-11-05-2018-11955812.php

 

Ouest-France

Exposition « Portraits de vie » à la Maison des peintres

Publié le 11/05/2018

Cathy Droin (à gauche), Jean-Paul Pichouron et Mary Morin exposent jusqu'au 25 mai, à la Maison des peintres de Saint-Jean-du-Doigt. |

Dans le cadre des « expos autonomes » de la Maison des peintres, trois artistes trégorois exposent jusqu'au 25 mai, sur le thème des « Portraits de vies ». Cathy Droin ou CaD, son nom d'artiste, y présente de nouvelles créations avec des questionnements méditatifs sur notre monde, des ressentis secrets sur la vie et un voyage vers la sérénité, qu'elle exprime à travers un travail des couleurs.

Picapenko, de son vrai nom Jean-Paul Pichouron, travaille l'expressivité et présente une série de portraits, de son entourage, de personnalités connues, allant de la caricature aux portraits réalistes.

Mary Morin propose des toiles riches des couleurs des paysages bretons, ou des portraits d'enfants d'Asie en costumes. Ses oeuvres respirent la sensibilité, la diversité de la vie à travers un sourire, un regard, ou un éclat de couleurs.

Jusqu'au 25 mai, de 15 h à 19 h, tous les jours, à la Maison des peintres, centre bourg.

Contact : marymch@hotmail.fr ; picapenko@orange.fr ; cathydroin@laposte.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/exposition-portraits-de-vie-la-maison-des-peintres-5755937

 

Ouest-France

Le camping municipal ouvert pour la saison

Publié le 11/05/2018

Liliclaude Kergoat, gérante du camping municipal, aux côtés de Thierry Desmarres, conseiller municipal, et de Paul Marzin. |

Liliclaude Kergoat, gérante du Camping de la mer à Primel, a repris ses fonctions en avril, pour la saison 2018. Très appréciée des clients, c'est toujours avec sourire et bienveillance qu'elle accueille les campeurs de passage et les habitués. Cette année, elle est secondée par Paul Marzin qui laissera sa place à deux saisonniers, en juillet et août.

Paul est très fier de travailler dans ce petit camping municipal (une trentaine de places), face à la mer et un peu comme à la maison ! En charge de l'entretien, ce polyglotte accueillera également les visiteurs et comme Liliclaude, il mettra un point d'honneur à rendre le meilleur service possible aux hôtes.

Épicerie, espace accessibilité handicap moteur, WiFi gratuit, des bio-seaux (pour ce site naturel d'exception) et même un bac lavage de poisson ! Mais le vrai plus du camping est la vue, sur la Pointe de Primel, et un accès direct à la plage.

Contact : 02 98 72 37 06. Horaires d'ouverture : 9 h-14 h 30, 17 h 30-19 h, et de 9 h à 19 h l'été. Réservations conseillées pour juillet-août.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-camping-municipal-ouvert-pour-la-saison-5756407

 

Ouest-France

Ils ont imaginé le futur port de Plougasnou

Publié le 11/05/2018

Vue depuis le port. | DR

Amoureux du coin, deux jeunes architectes parisiens planchent bénévolement sur un nouveau projet « plus adapté aux usages, moins cher et moins bétonné ».

Cela fait près d’un an que Maxime Eon et Mathieu Rouveix, jeunes architectes parisiens, planchent bénévolement sur le futur port de Plougasnou (Finistère nord). Mathieu y va en vacances depuis dix ans et est tombé amoureux de l’anse du Diben. Il a aussi vu, toutes ces années, les remous qu’ont suscité deux projets de port à cet endroit.

De nouvelles études sont actuellement menées, avant un futur appel d’offres. Pour nourrir la réflexion, le duo propose un projet très abouti censé « correspondre aux usages car c’est unesynthèse de tout ce qu’on a pu entendre auprès des riverains et usagers ».

Bâtiment modulable

Le port qu’ils ont imaginé se veut « une alternative aux gros ports bétonnés bretons ». Par rapport aux précédentes copies, il a été redimensionné, passant de 500 à 317 places, « ce quicorrespond à la plaisance au Diben », tout en maintenant 208 corps-morts sur les 250 actuels.

Adossé à une digue existante (qui devra être rehaussée) à l’entrée de l’anse, leur port sera à flot 365 jours par an. « Plutôt que de faire un brise-lames qui défigurerait le littoral, on profite de cet atout qui fait partie du paysage. La digue, qui date des années 70, devra de toute façon être renforcée ces prochaines années. »

Adossé à une digue existante (qui devra être rehaussée) à l'entrée de l'anse, leur port sera à flot 365 jours par an. | DR

Côté terre, les deux amis ont imaginé un bâtiment en bois avec toiture en zinc inclinée reflétant le ciel. Un bâtiment moins haut et surtout moins industriel que les infrastructures actuelles.

Le bâtiment en bois avec toiture en zinc inclinée reflétant le ciel. | DR

Il intégrerait à la fois les activités permanentes, comme la capitainerie et les ateliers de réparation, mais aussi des activités plus saisonnières, « comme un restaurant pouvant devenir maison des associations l’hiver ».

Le projet n’est pas chiffré, mais « c’est certain qu’il sera moins coûteux que les précédents ». Reste à connaître le cahier des charges, avant de postuler au concours d’architectes et, peut-être, le remporter.

Ce bâtiment serait "modulable et flexible" dans son utilisation. | DR

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ils-ont-imagine-le-futur-port-de-plougasnou-5753225

 

Ouest-France

Morlaix. La collecte des ordures ménagères se féminise

Publié le 11/05/2018

Marion Marec-Fontaine, entourée de Jean-Louis, le conducteur du camion benne, et d'Alain, son coéquipier. | 

La première jeune femme « ripeur » a travaillé durant les vacances. Peu importe les odeurs, Marion Marec-Fontaine apprécie ce travail d’équipe en extérieur. Elle espère revenir cet été.

Le métier d’éboueur, appelé communément ripeur, était occupé jusqu’à présent, dans Morlaix communauté, par une équipe exclusivement masculine. Les temps changent puisque la collectivité a employé, durant ces vacances, une première femme à ce poste.

À 22 ans, Marion Marec-Fontaine est originaire de l’Aber-Wrac’h et poursuit ses études au lycée agricole de Suscinio, en BTS gestion et protection de la nature. « J’avais déjà travaillé comme ripeuse dans une autre communauté de communes. Ça m’a plu, on est dehors et c’est un travail d’équipe. J’ai fait ma demande à Morlaix communauté et j’ai été embauchée. »

« Le plus dur ? La météo »

Accrochée à l’arrière du camion, debout sur son marchepied, la jeune femme descend à chaque arrêt du véhicule et, tout comme son coéquipier, s’empare des bacs à ordures qu’elle positionne afin qu’ils soient vidés dans le camion. « Aujourd’hui, on ne porte pas les bacs comme on portait les poubelles autrefois. Il y a une technique qu’il faut prendre et Marion le fait très bien », remarque Alain, son binôme à l’arrière du camion.

Le métier a bien quelques inconvénients, mais ils ne semblent pas gêner la jeune femme outre mesure. « Les odeurs ? Bah, je n’y fais pas attention. Le plus dur, c’est la météo. Quand il fait chaud, il y a la poussière et quand il pleut, on est trempé, les bacs sont glissants. »

La parité est encore loin

Pour les horaires - de 5 h 45 à 13 h 45 ou de 13 h 45 à 22 h 15 -, la jeune femme positive également. « Ça permet de faire autre chose, soit le matin, soit l’après-midi, comme d’aller à la plage l’été, par exemple. » Marion, payée au Smic sans les primes de ses camarades, a déjà postulé pour la période estivale.

Au service de la collecte des ordures, cette nouveauté ne perturbe personne. « Nous avons pris la décision, il y a deux mois, de recruter des filles à la collecte. Marion est la première et tout se passe très bien. Nous sommes équipés de vestiaires mixtes », note Laurent Jaffré, l’adjoint à l’exploitation des collectes.

L’été prochain, le service, qui emploie une trentaine de jeunes en remplacement l’été, comptera quatre filles à ce poste, deux en juillet et deux en août. « À Brest, ils ont même des femmes qui conduisent les camions benne. Nous n’en sommes pas encore là, et même très loin de la parité, mais cela viendra peut-être ? »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-collecte-des-ordures-menageres-se-feminise-5753218

 

Ouest-France

Locquirec. « Tempête sans nom » : le Moulin de la Rive débouté

Publié le 11/05/2018

Le Conseil d'État ne reconnaît pas l'état de catastrophe naturelle à la tempête qui a dévasté la corniche de Locquirec en février 2014. | Archives Ouest-France

Le Conseil d’État ne reconnaît pas l’état de catastrophe naturelle à la tempête qui a dévasté la corniche de Locquirec en février 2014.

Quatre années ont passé depuis l’épisode hivernal des 1er et 2 février 2014 qui a vu déferler sur le rivage de Locquirec des vagues provoquant d’importants dommages. Les habitants du village se souviennent des sinistres sur le parking, la corniche qui longe la côte, et de nombreux riverains ont dû procéder à des réparations importantes dans leurs maisons de bord de mer.

Réunis au sein de l’association du Moulin de la Rive, ils espéraient que l’État allait reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour les « inondations et chocs mécaniques liés à l’action des vagues du 1er au 2 février 2014 », ce qui leur aurait permis de partager les frais engagés pour les réparations par leurs assurances respectives.

La dernière chance

Les Locquirécois s’appuyaient sur un rapport de Météo France qui avait souligné « le caractère exceptionnel » de la tempête.

Déboutée par le tribunal administratif de Rennes et la cour administrative d’appel de Nantes, l’association revenait en dernier recours devant le Conseil d’État. Pour elle, les tribunaux faisaient erreur en estimant, en dépit notamment du rapport de Météo France, « que le phénomène météorologique en cause n’était pas anormal au sens de l’article L.125-1 du code des assurances ».

Mais la plus haute juridiction n’a pas dévié. Elle confirme que l’intensité anormale d’un agent naturel n’est avérée que lorsque la « période de retour » - probabilité statistique de survenue de l’événement - est supérieure ou égale à dix ans.

« Pas exceptionnelle »

Elle rappelle que les différents rapports (Météo France, Centre d’étude et d’expertise sur les risques (Cerema) et Service hydrographique et océanographique de la Marine) alertaient sur le fait que « le vent, la surcote et la hauteur des vagues auraient présenté une période de retour inférieure à dix ans ».

La tempête du 1er et 2 février 2014 ne peut donc être considérée comme « exceptionnelle » et le pourvoi de l’association du Moulin de la Rive est rejeté. Il reste aux propriétaires à espérer que la nature oubliera de réitérer sa colère dans le délai de dix ans estimé par l’administration.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-tempete-sans-nom-le-moulin-de-la-rive-deboute-5753234

 

Ouest-France

SNSM. L’amiral Stéphan, vieux loup de mer, n’est plus

Publié le 11/05/2018

L’amiral Christophe Stéphan avait présidé la SNSM du Finistère pendant dix ans. « Mon boulot, en fait, consiste plutôt à freiner les équipages pour qu'ils ne prennent pas trop de risques.»

L’amiral Christophe Stéphan avait présidé la SNSM du Finistère pendant dix ans. « Mon boulot, en fait, consiste plutôt à freiner les équipages pour qu'ils ne prennent pas trop de risques.»| Archives Ouest-France

Ancien président de la SNSM du Finistère, figure incontournable des premières fêtes maritimes de Brest, il est décédé mercredi. Il avait 82 ans.

Au bar Le Montparnasse, où il déjeunait pas tous les jours mais presque, il avait sa table. La première à l’entrée, à droite. C’est là que l’amiral Christophe Stéphan, décédé mercredi à 82 ans, aimait discuter avec ses amis, ou manger seul si la compagnie faisait défaut ce jour-là.

Ou alors sur ce port de commerce de Brest qu’il a surveillé pendant dix ans, depuis son bureau de patron de la SNSM finistérienne.

C’est dans ce poste, plus que dans sa carrière maritime, que l’amiral Stéphan s’était fait connaître du grand public. Avec toujours la volonté de défendre ses sauveteurs. Exemple après le naufrage du Prestige, en 2002. « Comme toujours, c’est la pollution qui fait les gros titres lors des catastrophes maritimes ! tonne-t-il en fronçant ses épais sourcils blancs. On ne nous demande jamais s’il y a des victimes et si nos gars s’en sont sortis ! »

Une anecdote racontée par un journaliste de L’Express qui a compris la technique : « Laisser passer l’orage. »

Marin mais… à terre

Pourtant, l’amiral Stéphan était tout sauf une grande gueule. Né à Plozevet, issu d’un milieu modeste, Christophe Stéphan « aimait qu’on le salue par son grade, se souvient Yanick Guérin, journaliste retraité de Ouest-France. Mais avec lui, jamais de « mes respects amiral ». Sa réponse était alors invariablement : « Je n’en crois pas un mot. »

Sorti de l’École navale, à Lanvéoc, en 1954, Christophe Stéphan avait quitté le service actif en 1991, avec le grade contre-amiral. Des différentes affectations qu’il avait connues entre-temps, une l’avait profondément marqué : la guerre d’Algérie.

Il y participe dans un régiment de fusiliers marins, mais à terre. Incongru. Outre sa découverte de l’équitation militaire, il y côtoie une population qui lui voue un profond respect. « Dans le village où il servait, les habitants voulaient qu’il reste et devienne leur maire », raconte Yannick Guérin. Une anecdote que l’amiral aimait beaucoup raconter de retour en France.

« Quand il faut y aller… »

Une fois l’heure de la retraite arrivée, Christophe Stéphan est néanmoins prolongé pour s’occuper des fêtes maritimes de Brest 92. « Il avait organisé tout le mouillage des bateaux et géré toute la partie maritime des fêtes qui, pour la première fois, connaissaient leur ampleur d’aujourd’hui », souligne Jean Lallouët, ancien directeur départemental de Ouest-France dans le Finistère, qui l’a connu à cette occasion. « On doit le considérer comme l’un des fondateurs des fêtes brestoises », conclut-il.

C’est après cette expérience que l’amiral prend la présidence de la SNSM du Finistère. Fervent défenseur du bénévolat des stations de sauvetage, il estime que cette mission de service public ne serait pas mieux assurée par des fonctionnaires.

« Mes gars, ce sont des grandes gueules, raconte-t-il dans L’Express en 2002. Mais quand il faut y aller, ils y vont ! Mon boulot, en fait, consiste plutôt à les freiner pour qu’ils ne prennent pas trop de risques. » Aujourd’hui, tous les équipages des célèbres vedettes verte et orange sont un peu orphelins…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/snsm-l-amiral-stephan-vieux-loup-de-mer-n-est-plus-5751646

 

Ouest-France

François Hollande samedi au Leclerc de Plérin : Michel-Edouard Leclerc dénonce « un parisianisme caricatural »

Publié le 11/05/2018

Michel-Edouard Leclerc défend la venue de François Hollande dans l'un de ses centres culturels, à Plérin près de Saint-Brieuc. | ERIC PIERMONT

L’ancien Président de la République François Hollande vient dédicacer son livre au centre culturel Leclerc de Plérin, près de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), ce samedi 12 mai. Un choix qui fait réagir. Sur son blog, Michel-Edouard Leclerc dénonce un '"parisianisme caricatural".

Ce samedi, François Hollande sera à Plérin, près de Saint-Brieuc. L’ancien président de la République vient dédicacer son livre, Les leçons du pouvoir, au centre culturel Leclerc. Ce choix fait réagir journalistes parisiens et réseaux sociaux. Certains se demandant, en substance, ce qu’un ancien président vient faire un samedi dans un centre commercial de province.

Des réactions qui ont visiblement quelque peu agacé Michel-Edouard Leclerc. Sur son blog, il tacle ce vendredi « la plume de quelques auteurs enfermés dans un parisianisme caricatural ».

   François Hollande en dédicace chez Leclerc : et alors ? https://t.co/hFnYQvBHQp pic.twitter.com/qXhJUpUbtl
  
— Michel-Edouard Leclerc (@BlogMELeclerc) 11 mai 2018

Le patron des hypermarchés tient à rappeler « aux arbitres du bon goût qui éructent que E.Leclerc est le deuxième libraire de France (eh oui…), que près de 1 500 libraires professionnels travaillent passionnément dans nos 215 Espaces Culturels. »

Michel-Edouard Leclerc conclut son billet par cette phrase : « Foi de breton, laissez-moi rappeler que l’élitisme est un "ringardisme" ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plerin-22190/francois-hollande-plerin-michel-edouard-leclerc-denonce-un-parisianisme-caricatural-5753268

 

Ouest-France

Hommage du souvenir à la stèle de la Libération

Publié le 10/05/2018

Le maire Jean-Michel Parcheminal, les anciens combattants et la population ont rendu hommage aux disparus de la Seconde Guerre mondiale à la stèle de la Libération, sur le chemin des Crêtes. La commune fut libérée le 6 août 1944 par les Américains venus par cette route et les résistants. | 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/hommage-du-souvenir-la-stele-de-la-liberation-5754715

 

Ouest-France

Archipel Libre défend les Sept-Îles

Publié le 10/05/2018

Loulou Morvan, vice-président et co-créateur d'Archipel Libre, Erven Léon, maire de Perros-Guirec, et Guillaume de Nanteuil, président d'Archipel Libre. |

Militant pour la liberté de circulation au sein des Sept-Îles, Archipel Libre tenait son assemblée générale samedi, à la maison des Traouïéro. L'association est forte de 750 adhérents, dont 120 étaient présents lors du rassemblement.

Il a largement été question de la dernière réunion du comité consultatif de la réserve des Sept-Îles, qui s'était tenue le 5 décembre. Le conservateur de la réserve avait alors déclaré que, selon lui, le lieu ne présentait pas de problèmes.

Pourtant, lors de la même réunion, le représentant de la direction du patrimoine naturel de la Dreal Bretagne annonçait un « redimensionnement » de la réserve.

Le but : atteindre un bon état écologique en 2020, en renforçant le réseau d'aires marines protégées. Il s'agit de respecter les consignes de Bruxelles, visant à favoriser la protection des richesses naturelles le long des littoraux.

Le président d'Archipel Libre, Guillaume de Nanteuil, a exprimé son incompréhension : « Archipel Libre peut admettre ces nouvelles mesures, si elles n'ont que pour but de protéger notre patrimoine naturel. Elles ne doivent pas s'accompagner de contraintes supplémentaires pour la navigation, la pêche ou les plongeurs et menacer la libre circulation dans l'archipel. »

À ce propos, l'association suggère qu'il serait plus utile de protéger davantage la baie de Lannion, où se situe la zone d'extraction de sable. Celle-ci constitue un important réservoir de nourriture pour les oiseaux des Sept-Îles.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/archipel-libre-defend-les-sept-iles-5754189

 

Trois Trégorrois ont investi, mardi 8 mai, la Maison des Peintres pour le vernissage d’une exposition-vente, « Portraits de Vies », qui y sera ouverte au public jusqu’au 25 mai, tous les jours, de 15 h à 19 h. Mary Morin, artiste peintre autodidacte, Picapenko, alias Jean-Paul Pichouron, essentiellement portraitiste, et CaD, nom d’artiste de Cathy Droin, géreront cette « expo autonome », prenant en charge eux-mêmes le commissariat, l’organisation, les permanences et la publicité de leur exposition.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-trois-tregorrois-exposent-leurs-oeuvres-10-05-2018-11954727.php

 

Donald Trump a annoncé, mardi, que les États-Unis se retiraient de l’accord sur le nucléaire iranien.

Donald Trump a annoncé, mardi, que les États-Unis se retiraient de l’accord sur le nucléaire iranien.

Donald Trump a une qualité, il est prévisible. Son « America first » promettait la guerre commerciale à la Chine, l’Allemagne, l’Europe. La toile se met en place. Il s’est retiré de l’accord de Paris sur le climat, jugé contre-productif pour les intérêts des États-Unis.

Il sort de celui du nucléaire iranien parce qu’il joue l’Arabie saoudite et ses 160 milliards de commandes. Et que « ses » entreprises sont sous-investies sur ce marché de 80 millions d’habitants. Mieux, Trump est persuadé de pouvoir jouer au chat et à la souris, un peu avec les Chinois, beaucoup avec les Européens qui ont eu l’outrecuidance de foncer à Téhéran.

Son arme de dissuasion massive s’appelle l’extraterritorialité. Elle revient à appliquer le droit américain au reste du monde. À imposer aux entreprises globalisées les visées isolationnistes de l’Oncle Sam. À punir les contrevenants au nom des grands principes (!) de l’hyper puissance.

BNP Paribas, Alstom, Technip ont dû cracher des milliards. Airbus, Total, PSA s’exposent à de possibles sanctions dès le 4 novembre. Cette diplomatie de l’intimidation est « unfair » parce que c’est un levier de pression efficace contre nos intérêts et nos emplois.

Insupportable parce qu’elle s’assoit sur les règles internationales et attente à notre souveraineté. Le désengagement de l’accord de 2015 ne sert pas que des objectifs géo-économiques. Mais les arrière-pensées sont là. Et si Bruxelles et les grands d’Europe ne s’opposent pas à sa croisade, l’ordre américain de Trump s’imposera. Et la reconstruction de l’union voulue par Macron et Merkel sera morte née.

http://www.letelegramme.fr/monde/iran-arme-de-dissuasion-massive-09-05-2018-11953921.php

 

Ouest-France

Arkéa : quatre députés écrivent au ministre

Publié le 09/05/2018

Le siège du Crédit Mutuel Arkéa au Relecq-Kerhuon près de Brest. | archives Ouest-France

Marc Le Fur, Didier Le Gac, Erwan Balanant et Graziella Melchior demandent à Bruno Le Maire de garantir l’indépendance du groupe.

Même s’ils n’appartiennent pas à la même formation politique, Marc Le Fur (LR, Côtes-d’Armor), Erwan Balanant (Modem, Finistère), Didier Le Gac (LREM, Finistère), Graziella Melchior (LREM, Finistère), quatre députés bretons, viennent d’écrire à Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie. Ils lui demandent, d’abord, de permettre que le processus d’indépendance d’Arkéa puisse aller à son terme.

Courant mars et avril, les caisses locales du groupe Arkéa (fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et Massif Central) ont voté à une écrasante majorité (94,5 %) pour quitter la Confédération nationale du Crédit Mutuel, une première. Arkéa (10 000 salariés, 4,2 millions de clients), dont le siège est au Relecq-Kerhuon près de Brest, estime que c’est la seule solution qui préservera son développement. Dans le même temps, il dénonce une politique de centralisation de l’organe central du Crédit Mutuel qui, à terme, pourrait se traduire par des suppressions d’emploi.

Le souhait d’un « un climat apaisé »

Pour les quatre députés bretons, ce vote doit maintenant se décliner. Autrement, ce processus d’indépendance d’Arkéa ne peut être entravé. « Cette scission doit aller au bout de son processus, sans entrave à la volonté citoyenne », écrivent-ils à Bruno Le Maire. Ils demandent aussi au ministre de l’Économie de garantir, dans ce contexte, « un climat apaisé » entre Arkéa et la Confédération nationale. Et cela passe, à leurs yeux, par la reconnaissance par la Confédération nationale de la reconnaissance du vote des caisses locales d’Arkéa.

Du Crédit Mutuel d’Arkéa, Bruno Le Maire entendra aussi parler le jeudi 17 mai. Ce jour-là, les salariés d’Arkéa qui défendent ce projet d’indépendance manifesteront à Paris. Ils marcheront depuis la place de la Bastille jusqu’au ministère de l’Économie et des finances.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/arkea-quatre-deputes-ecrivent-au-ministre-5749793

 

Répondant à l’appel d’une intersyndicale régionale, les salariés du Lidl, situé rue Léonard-de Vinci, ont fermé les portes du magasin à 17 h 30, ce mercredi, soit deux heures avant l’horaire habituel. Par cette action symbolique, ils entendaient dénoncer une dégradation de leurs conditions de travail, « due à une productivité qui tient plus du hard discount que de la grande distribution ». À l’instar de leurs collègues du secteur, qui ont également manifesté dans la journée, les 26 salariés du magasin morlaisien indiquent que « leur ressenti est en contradiction avec la communication positive » de leur direction nationale. Et d’expliquer qu’ils travaillent à « flux tendu » dans la mesure où il est « de plus en plus difficile de remplacer le personnel en arrêt, ce qui entraîne des entorses au droit du travail ».

Vos réactions

michel kerninon 09 Mai 2018 à 21h26

Le client potentiel sait ce qu'il lui reste à faire pour soutenir les grévistes.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/social-les-salaries-du-lidl-ont-debraye-09-05-2018-11953906.php

 

Marc Jegou et Didier Cozic ont expliqué les raisons du départ reporté du Tresco Trophée
Marc Jegou et Didier Cozic ont expliqué les raisons du départ reporté du Tresco Trophée

Le coup de vent annoncé pour la nuit de mercredi à jeudi a contraint les organisateurs à décaler le départ de la première étape entre Morlaix et Guernesey. Une décision qui a été applaudie par les équipages lors du briefing d’avant course de mercredi matin. Comme le disait un skipper habitué de l’épreuve « le Tresco est une fête, il ne faut pas la gâcher. C’est une sage décision ».

Le directeur de course Didier Cozic et le président Marc Jégou du Yacht-club de Morlaix, organisateur du Tresco, ont apporté quelques précisions.

La décision de reporter le départ a-t-elle été difficile à prendre ?

Les fichiers météo annonçaient un avis de grand frais vers minuit entre Bréhat et les îles anglo-normandes, de l’ordre de 40 à 45 nœuds, ce qui équivaut à environ 70 km/h.

Si les gros bateaux pouvaient, a priori, passer avant les grands coups de vent, les petits auraient été en souffrance. Il n’était pas question de prendre des risques et d’envoyer les bateaux à la casse. C’est la sécurité des équipages qui a dicté notre décision.

Pour mémoire, en 1996, des raisons météos épouvantables avaient obligé l’organisation à modifier l’épreuve et la réduire sur des parcours en baie de Lannion. Ce n’est donc pas la première fois que cela arrive, et cela arrivera encore. Les régates sont tributaires du temps et de la météo.

Ce départ reporté au jeudi 10 mai, à 6 h du matin, va-t-il avoir des conséquences pour la suite de la course ?

Les bateaux partiront au niveau de la bouée de Stolvezen, après le château du Taureau, les heures d’arrivée à Saint-Peter Port vont obliger les autorités portuaires à aménager l’entrée des bateaux dans le port et le séjour à Guernesey sera raccourci. C’est tout. Pour le reste de l’épreuve rien ne changera. Aucune modification n’est prévue pour la seconde étape jusqu’à Perros-Guirec et pour l’arrivée de la troisième étape à Morlaix dimanche 13 mai.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-les-raisons-du-depart-reporte-09-05-2018-11953875.php

 

Loïc Digaire propose des ateliers Cuisine originaux dans une ambiance sympathique qui s’adressent aux adultes et se dérouleront le lundi de 18 h à 21 h à la MJC de Morlaix.
Loïc Digaire propose des ateliers Cuisine originaux dans une ambiance sympathique qui s’adressent aux adultes et se dérouleront le lundi de 18 h à 21 h à la MJC de Morlaix.

Des ateliers Cuisine vont être mis en place à la MJC de Morlaix. Éric Even, directeur de la MJC explique : « Nous allons proposer, dès lundi 14 mai, un premier atelier car il existe une réelle demande dans le domaine de la cuisine, il s’agit en quelque sorte d’un test qui sera suivi d’un second atelier en juin car nous souhaitons intégrer cette proposition parmi les offres régulières de la MJC dès la rentrée de septembre ».
Il ajoute : « La cuisine est un vrai support qui propose des rencontres sympathiques, qui développent un esprit convivial, qui présente un aspect social et comme nous avons la chance de disposer des talents de Loïc Digaire, nous sommes très heureux de mettre en place cette nouvelle prestation qui s’adresse plutôt à des adultes lors d’ateliers qui se dérouleront de 18 h à 21 h, le lundi ».

Le morlaisien Loïc Digaire est un cuisinier de métier, riche d’expériences diverses, qui a développé une cuisine pour tous, c’est-à-dire qu’elle s’adapte au niveau des stagiaires, qu’ils soient vrais ou faux débutants ou plus avancés. Il explique : « J’adore les recettes simples et bonnes, j’aime aussi récupérer les restes, c’est pourquoi le premier cours aura pour thème la cuisine à partir des fanes et d’épluchures de légumes pour des recettes printanières ». Il ajoute : « Je suis sensible à la notion de zéro gaspi dans la cuisine, c’est intéressant sur les plans économique et écologique ».

Lundi 14 mai, de 18 h à 21 h, « cuisine des fanes et épluchures » et lundi 11 juin « Soupes froides et Gazpachos ». À partir de 16 ans et adultes.

Pratique

Inscription préalable à la MJC, tél. 02 98 88 09 94.

Tarifs par atelier : 6 € (adhérents MJC) ; 12 € (non-adhérents).

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-des-ateliers-cuisine-mensuels-09-05-2018-11953815.php

 

Le camping municipal de la Mer, à la pointe de Primel, a ouvert ses portes sous la responsabilité de Liliclaude Kergoat, qui sera assistée, jusqu’à fin juin, par Paul Marzin, adjoint technique au camping hors saison et aux services techniques municipaux cet été, et épaulée, cette année, par quatre stagiaires, deux en juillet et deux en août. Thierry Desmarres, adjoint au maire, est venu, lundi 7 mai, à leur rencontre au camping pour faire le point sur leur installation, les plantations… Contact : tél. 02 98 72 37 06

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/camping-municipal-ouvert-et-en-cours-de-preparation-pour-la-saison-estivale-09-05-2018-11953792.php

 

Photo Nicolas Créach
Photo Nicolas Créach

C'est officiel, les bateaux du Télégramme Tresco Trophée ne partiront pas cet après-midi. Le coup de vent annoncé pour la nuit prochaine a contraint les organisateurs à décaler le départ de la première étape entre Morlaix et Guernesey. En effet, les fichiers annoncent vers minuit 45 noeuds et si les gros bateaux auraient, a priori, pu passer le front avant, les petits auraient été en souffrance. Pas question de prendre de risques : le premier départ aura lieu à 6 h jeudi matin au large de Stolvezen... 

À lire sur le sujet Du neuf dans la continuité

http://www.letelegramme.fr/voile/telegramme-tresco-depart-reporte-09-05-2018-11953662.php

 

Ouest-France

Perros-Guirec. « Le Président Toutain retrouve sa maison »

Publié le 09/05/2018

Surtout utilisée par la SNSM et les sauveteurs hospitaliers bretons dès 1912, la cale de Pors Kamor présente l'avantage d'être toujours en eau (sauf basse mer de grandes marées), pour permettre les départs en intervention du canot. | 

Les travaux sont achevés. Après les essais réalisés par les équipiers et les autorités de la SNSM, la cale de Pors Kamor a été inaugurée samedi.

La fin des travaux de la cale de Pors Kamor, utilisée par la station Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) (Sociaté nationale de sauvetage en mer) de Ploumanac'h, a été inaugurée samedi, en présence de nombreux officiels. Tous ont eu une pensée pour Corinne Erhel en ce jour anniversaire de son décès : la députée avait puisé dans la réserve parlementaire pour financer une partie des travaux.

35 mètres de cale ont été refaits à l'identique, sous le regard de l'architecte des Bâtiments de France, pour respecter l'ouvrage classé.

« Elle fait partie de notre histoire »

« Le Président Toutain retrouve sa maison », apprécie le maire et conseiller départemental, Erven Léon. Qui a évoqué la nécessité des travaux, d'autant que la Ville de Perros-Gurec état alors concessionnaire de la cale. « Elle fait partie de notre histoire. L'ensemble des collectivités et la SNSM ont participé au financement. » Il salue l'engagement des bénévoles qui interviennent souvent dans des conditions difficiles.

Joël Le Jeune, président de Lannion-Trégor communauté (Lannion-Trégor communauté (LTC), est heureux de cette réalisation collective, soucieux de ces ouvrages à la mer, « surtout avec la vocation de sauvetage de la cale, LTC étant bordé de 250 km de côte ». L'économie bleue représente un intérêt économique et humain important : « La Région s'inscrit dans la protection des vies humaines en mer, des sauveteurs comme des victimes. »

Le préfet Yves Le Breton, ému pour son premier discours sous la proue d'un bateau, rappelle le partenariat public exceptionnel avec la SNSM, « important pour la sécurité en mer et son engagement auprès du public ». L'État étant de nouveau propriétaire de la cale, une nouvelle page devra s'écrire entre l'Etat et la SNSM pour la gestion de la cale ; le préfet en a discuté avec le délégué départemental de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), William Abbest.

Les travaux étaient nécessaires : la cale s'affaissait dangereusement et le chariot avait connu plusieurs épisodes de déraillement avec le canot (soit 35 tonnes). Pourtant, les rails n'ont pas encore été changés et on regrettera que le chariot ait déraillé lors de la démonstration, devant les invités.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/le-president-toutain-retrouve-sa-maison-5752972

Dommage que l'équipage soit masqué par les politiques sur la photo.

 

Ouest-France

Le préfet du Finistère dit stop aux carénages sauvages

Publié le 09/05/2018

Les carénages doivent être impérativement réalisés dans des aires dédiées et équipées pour la récupération des éffluents et résidus pollué

La préfecture du Finistère veut sensibiliser les plaisanciers aux conséquences que les carénages ont sur l’environnement. Les coques et surtout leurs peintures biocides, les fameux antifouling appliqués pour lutter contre la prolifération de salissures, ne peuvent pas être nettoyées n’importe où.

C’est la période du grand nettoyage pour les plaisanciers, à voile ou à moteur. Et le Finistère n’est pas loin de détenir le record avec 84 500 immatriculations réparties sur 29 000 points de mouillage.

Ce sont donc plusieurs centaines de tonnes d’antifouling, chargée en métaux lourds, qui sont appliquées chaque année. Mais qui sont aussi décapées. Mais pas n’importe où, et surtout pas sur l’estran.

Impact sur l’environnement

« Nous souhaitons sensibiliser les plaisanciers sur les impacts sur l’environnement des carénages sauvages, insiste Pascal Lelarge, préfet du Finistère. Ce qui caractérise tous ces produits c’est la présence de métaux lourds (zinc, plomb, mercure) dans leur composition. Avec un effet d’accumulation dans les sédiments mais aussi dans les coquillages. »

Pour réduire les risques de pollutions, un ensemble de textes interdit la pratique du carénage en dehors d’installations adaptées.

Dans un premier temps c’est un message de prévention qu’émet la préfecture qui souhaite déclencher une prise de conscience dans le monde du nautisme, chez les pratiquants comme dans les ports de plaisance non équipés d’aires de carénage.

Des contrôles vont être effectués pour arriver à un niveau d’équipement nécessaire dans les deux ou trois ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/le-prefet-du-finistere-dit-stop-aux-carenages-sauvages-5749452

 

Paroisse Saint-Yves. Fête à Saint-Jean-du-Doigt, le 20 mai

Dimanche 20 mai, la grande fête de la paroisse Saint-Yves en pays de Morlaix réunira, autour de l’enclos de Saint-Jean-du-Doigt, un grand nombre de fidèles venant des 27 clochers, depuis Plounéour-Ménez jusqu’à Locquirec, et depuis Bolazec jusqu’à Plougasnou.

Cette année, Mgr Laurent Dognin, évêque de Quimper et Léon, présidera cette journée d’amitié, préparée par plusieurs bénévoles. L’accueil se fera à partir de 10 h, autour d’un café. Le départ de la procession, avec croix et bannières, se fera à la fontaine, à 10 h 45, afin de rejoindre l’église pour la messe. À l’issue de la procession, le verre de l’amitié sera servi avant le pique-nique, dans les jardins près de l’église, sous des tonnelles de réception. À 14 h, place aux activités : jeux pour les petits, jeu sur l’écologie pour les jeunes, conférences sur le culte de saint Jean-Baptiste, en Basse Bretagne, visites libres du Trésor, des vitraux et de l’église, visite commentée de l’enclos. Des activités sportives sont aussi programmées. À 16 h 30, prière d’envoi à l’église.

Pratique

Parkings fléchés, accessibles aux personnes handicapées. Tout le programme en détail sur le site internet : paroissesaintyves.com

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/paroisse-saint-yves-fete-a-saint-jean-du-doigt-le-20-mai-09-05-2018-11960701.php

 

Ouest-France

Les journées du manoir de Pont Ar Gler

Publié le 09/05/2018

Pour la sixième année consécutive, les journées de Pont Ar Gler organisent, à l'Ascension, quatre journées dédiées aux arts plastiques et à la musique, à Saint-Jean du Doigt et Plougasnou. |

Du 10 au 13 mai, exposition-balade, conférence et concerts vont animer le petit village d'artistes et de caractère situé en bord de mer.

Exposition d'arts plastiques dans les jardins

Du 10 mai au 13 mai, de 14 h à 18 h, les visiteurs pourront retrouver le jardin au coeur de Saint-Jean, avec son bassin, ses sculptures et ses espèces rares de magnolias ou érables du Japon. Des artistes seront présents. La peintre Sophie Dupey présentera un travail sur les poissons bretons avec une technique venue du Japon traditionnel. Le sculpteur Wilfried Histi exposera des céramiques de « Gueules cassées », des personnages inspirés du mythe de Sisyphe. Le manoir accueille aussi les sculpteurs bretons Michel Le Bourhis, granits acérés et bronzes, et Roger Joncourt, sculptures joyeuses et chaleureuses. À découvrir également, les émouvantes poupées de chiffon de Nadia Sholem, empreintes de nostalgie. Entrée libre.

Conférence au manoir

Dimanche 13 mai, de 15 h à 16 h 30, Mohammed Idali se tiendra dans les jardins pour une conférence sur l'histoire de l'écriture et de la calligraphie. Ses arabesques seront visibles aux côtés des céramiques de Marie Tridon.

Concerts

Trois concerts sont programmés à la salle Kasino de Saint-Jean-du-Doigt et à l'église de Plougasnou. Le manoir étant idéalement situé entre les deux lieux. D'abord, le vendredi 11 mai à 20 h 30, Andres Izurieta fera vibrer le public aux sons de son charengo sur des airs de flamenco argentin. Puis, le samedi 12 mai à 17 h, à l'église de Plougasnou, Agnès Sulem et Honoré Béjin, donneront un concert de violon et clavier avec des sonates de J. S. Bach. Enfin, le dimanche 13 mai à 17 h, à la salle Kasino, le groupe Dounia enchantera le public avec de la poésie et des chants soufis.

Contact : www.art-et-musique.pontargler.com/billeterie : Pass 2 concerts : 26 €. Pass 3 concerts : 39 €. Concert : plein tarif, 15 € ; réduit, 10 € ; sur réservation, 13 €. Réservation sur www.pontargler.com  ou à l'office de tourisme de Plougasnou, tél. : 02 98 67 35 46

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/les-journees-du-manoir-de-pont-ar-gler-5752920

 

Ouest-France

Morlaix. Bertrand Menguy s'expose au regard des passants

Publié le 09/05/2018

Bertrand Menguy travaille des tesselles en pâte de verre sur un billot en chêne.

Bertrand Menguy travaille des tesselles en pâte de verre sur un billot en chêne. | 

Le plasticien morlaisien s'est installé place Allende. Dans ce havre insolite en plein centre-ville, il travaille des tesselles en pâte de verre devant les gens.

Son local abritait autrefois un bouquiniste. Entre le Ty Coz et Arte Diem, place Allende, qu'il considère comme « la place du village parce qu'il y passe toujours du monde ».

« D'emblée je m'y suis senti bien », confie Bertrand Menguy. C'est ici, dans cette ancienne boutique, que le plasticien a installé une partie de son atelier. « Je conserve mon atelier au Transfo, allée Saint-François, pour les grands formats, mais j'avais besoin de créer un lieu de rencontre, un lieu où je peux travailler devant les gens. »

Un lieu qui retrace une grande partie de son parcours. Dessins et peintures forment les maillons d'un processus de création dont le cheminement commence en 2001.

Des dessins narratifs sur papier blanc, Bertrand est ensuite passé aux grands formats, des plaques de bois. Des aplats de couleurs qui révèlent un coquillage, un végétal, des sujets répétitifs, par souci de ne pas perdre le fil conducteur. Une peinture gestuelle et sensuelle.

L'art ancestral portugais

« Ces travaux m'ont donné envie d'aller vers autre chose comme le travail de la terre et du verre mais toujours avec le même vocabulaire. Tout est parti de la découverte d'azulejos (carreaux de faïence peints) il y a quatre ans, dans une exposition au Portugal. »

Un véritable choc qui lui donne envie d'en savoir plus. « Je suis entré en apprentissage pour découvrir toutes les techniques, j'ai commencé par les azulejos, les plaques de porcelaine, puis les tesselles de verre de Venise que j'ai découvertes auprès d'artisans italiens. L'idée est aujourd'hui de pouvoir décliner mon univers à partir de tous ces matériaux. »

Installé devant son billot, Bertrand taille des morceaux de verre. Un art ancestral. Il travaille comme on le fait depuis des siècles avec billot et marteline. Il construit, tesselle après tesselle, une oeuvre qui se joue de la lumière... « Pour les projets d'envergure à partir de mes réalisations, je souhaite travailler en binôme avec des gens dont c'est le métier. »

Des wagons-lits aux Moyens du Bord

Bertrand était d'abord parti pour marcher dans les pas de son père, préfet. Mais, après des études de droits à Toulouse, il a bifurqué vers les Beaux-arts à Paris : « C'était intuitif, je n'étais pas là où on m'attendait, j'avais d'autres ambitions. Durant mes études, je travaillais pour une compagnie de wagons-lits, j'ai bien profité de tout ce que pouvait offrir la capitale. »

C'est un besoin de revenir aux sources de sa famille qui l'a poussé à revenir en Bretagne. À Commana, Saint-Sauveur, Pont-Aven puis à Morlaix où débute l'aventure dans un lieu improbable comme le Transfo et enfin les Moyens du Bord, l'association autour de pratiques artistiques contemporaine qu'il monte aux côtés de Virgine Perrone. Une activité artistique qu'il a cultivée au fil de l'épaisseur du temps. « Je suis arrivé à un moment de ma vie où je peux faire le bilan. Ici, je vais pouvoir continuer mes carnets d'écritures et rencontrer les gens. »

À bon entendeur, cette semaine, Bertrand Menguy accueille les visiteurs avec un pain-pâté-vin rouge.

Atelier de Bertrand Menguy, près du Ty Coz, venelle au Beurre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-bertrand-menguy-s-expose-au-regard-des-passants-5749382

 

Ouest-France

Plouézoc'h. Jeunes et anciens combattants réunis pour le 8 mai

Publié le 09/05/2018

Commémoration du 8 mai devant le monument aux morts. | 

La commémoration du 8 mai a eu lieu mardi matin, devant le monument aux morts. Au côté du maire, Imanol, Elouan et Qemman, tous trois âgés de 10 ans, et élus du conseil municipal des jeunes, ont assisté au salut des drapeaux tenus par des anciens combattants. Ils ont lu le message qui incite les jeunes à agir en faveur de la paix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/jeunes-et-anciens-combattants-reunis-pour-le-8-mai-5752941

Plougasnou, mardi 8 mai 2018

Plougasnou 8 mai 2018. Photo pyb29

 

Un monument historique sur l’eau. Le « Yvon Salaün » qui assure la sécurité de l’épreuve, fêtera cette année sa 20e participation au Tresco
Un monument historique sur l’eau. Le « Yvon Salaün » qui assure la sécurité de l’épreuve, fêtera cette année sa 20e participation au Tresco

Pour suivre le départ. Les bateaux au départ du Tresco seront au port de plaisance de Roscoff toute la matinée. Le premier départ sera donné au niveau du Château du Taureau, à 15 h 30, et les départs suivants s’échelonneront de quart d’heure en quart d’heure. Pour suivre les départs depuis la terre, l’endroit idéal est la pointe de Pen al Lann, juste en face du Château du Taureau. La pointe de Barnenez offre aussi un point de vue sur la baie au moment du départ.

Côté ravitaillement. Chaque bateau a reçu de l’organisation du Tresco : six bouteilles de Coca Breizh, six bouteilles d’eau, six bières, un cubi de punch, quatre boîtes de pâté, des barres de céréales, des compotes de pomme en tube, des tablettes de chocolat et des tranches de cake.

La sécurité assurée. Classé monument historique le 16 mars 2016, le bateau Yvon Salaün, ancien bateau de sauvetage de Portsall, participera cette année à son vingtième Tresco. Il assure la sécurité tout au long de l’épreuve. À bord, le président de l’association créée pour conserver le bateau en état, André Orlac’h, dit « Dédé la seringue » (il était infirmier dans sa vie active), Jean-Pierre Moyou, chef mécano, Olivier Lemaire, bosco, José Kerdiles, électricien, Gérard Cloirec, trésorier, et Jean-Yves Gillet, « chef mayonnaise ».

Un point météo. La météo est en ce moment instable et il est difficile d’affirmer le temps dont bénéficieront les candidats au départ. Une certitude, le vent d’ouest. Il profitera aux bateaux qui partiront au portant en ligne directe vers Guernesey.

Un équipage 100 % féminin. Leclerc Morlaix, qui fête sa vingtième année de collaboration au Tresco, a engagé un équipage 100 % féminin. Pour la plupart des équipières, cette compétition est leur première course-croisière.

Au retour. Les bateaux seront de retour à Morlaix dimanche 13 mai. Ils remonteront la rivière, dès 15 h et la première écluse aura lieu aux environs de 16 h.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-derniers-echos-avant-la-course-08-05-2018-11952820.php

 

Ti an Holl - Plestin-les-Grèves

06 12 74 34 56

Plan Algues Vertes de la Lieue de Grève, où est ta victoire ?

On a beau chercher, on ne trouve guère des raisons de crier victoire après cinq ans de lutte contre les marées vertes toxiques en baie de Lannion. Qu'on en juge.

Les objectifs en moyens de 2011 non-atteints en 2015, ont été reconduits pour 2021 dans le nouveau plan. Reportés de cinq ans les 60 % de la Surface Agricole Utile en herbe, parce qu'on en a gagné que 4 %. Reportés de cinq ans les 10 exploitations nouvelles en agriculture biologique sur le bassin versant, puisqu'à l'occasion du plan quinquennal précédent on n'en gagné que deux. A cela ajoutons l'inventaire encore inachevé des zones humides, alors qu'il était une des conditions de leur restauration et de leur valorisation de dénitrification.

Pas surprenant alors que les résultats ne soient pas à la hauteur des attentes de 2011, même si le président du Plan Algues Vertes nous met sous les yeux un magnifique tableau de concentration moyenne en nitrates des cours d'eau de la Lieue de Grève. Car, que veut dire un taux de nitrates dans un verre d'eau si on ne nous dit rien du nombre de verres versés dans la mer ? Il aurait été mieux inspiré de se référer à une autre unité de mesure, celle du calcul des flux de nitrates, pour mesurer la quantité réelle arrivée dans la baie. Paradoxalement, c'est au début du Plan précédent en 2011, que ces flux ont été les plus faibles avec 562 tonnes annuelles sur le principal cours d'eau, le Yar, et en 2014, en pleine période d'action de ce plan, qu'ils sont montés au plus haut, soit 1088 tonnes annuelles. Et à la fin du plan en 2016, on culmine à 843, soit plus qu'à son départ. A cela une seule explication : les nitrates sont très solubles et sont lessivés dès la première pluie. Or, il n'a échappé à personne que 2011, c'est la sécheresse et 2014, les inondations. Conclusion, même avec un plan censé les éradiquer, les nitrates en excédent sont toujours là en amont, et n'attendent que les précipitations pour se précipiter à la mer et nourrir les marées vertes.

Ces excédents sont-ils moins importants qu'auparavant ? Sur le long terme, un peu moins certes, sans que personne puisse imputer cette baisse à un quelconque Plan collectif de réduction. La preuve est apportée par un simple tableau de l'organisme public InfEau (*) de janvier 2017. Cette baisse lente des excédents de nitrates est générale dans les cours d'eau du département des Côtes d'Armor et même de Bretagne, ni plus ni moins que dans ceux de la Lieue de Grève. Si on s'en teint à la concentration de nitrates par litre d'eau, le record de baisse est atteint ailleurs, le Blavet ou même en aval de quelques rivières de l'est du département, et faut-il le préciser, sans Plan Algues Vertes... Donc cette baisse générale est liée à une conjonction de facteurs comme l'amélioration des pratiques sous le coup de la réglementation et des mesures agro-environnementales, la baisse de la production à la suite de la répétition des crises de l'élevage laitier et avicole. Dans ce contexte, qui peut quantifier l'impact précis de toutes les mesures des Plans Algues Vertes que seuls les bons élèves s'imposent quand les mauvais poursuivent en toute impunité leurs pratiques condamnables ?

Mais le coup fatal porté contre ce Plan Algues Vertes vient de l'administration même chargée de le mettre en oeuvre. N'est-ce pas elle qui obtient des résultats remarquables dans la rivière voisine du Léguer, classée désormais rivière sauvage, alors qu'elle ne bénéficie d'aucun plan algues vertes ? Faut-il y voir l'effet d'une forte protection d'un cours d'eau qui alimente en eau potable Lannion et sa région ? S'il faut crier victoire, c'est sur le Léguer, pas dans la Lieue de Grève.

Que dire à Monsieur le Président, si fer de son action, sinon que les faits sont têtus, et que les marées vertes le sont hélas ! tout autant. Il nous dit en ramasser moins. Tant mieux pour les dépenses publiques. Pour autant les échouages sont-ils moins abondants ? A écouter le Centre d'Études et de Valorisation des Algues qui suit chaque année leur progression, ce sont 40 % de surfaces couvertes d'algues en plus en 2017 par rapport à une moyenne 2002-2017.

Tout concorde : moyens insuffisants, résultats non quantifiables, marées vertes persistantes, risques sanitaires toujours présents. Plan Algues Vertes de la Lieue de Grève, où est ta victoire ? On la cherche vainement. Et, il ne faut pas attendre 2021 pour espérer l'atteindre. D'ailleurs, comme un air de défaite annoncée, les auteurs du nouveau plan, à l'unanimité de ses rédacteurs, moins une voix, la mienne, n'envisagent plus l'éradication totale de cette pollution pour l'étape ultime de 2027, seulement sa réduction de moitié. A supposer même cet objectif atteint, ils disent aux générations futures qu'elles devront vivre avec 10 000 tonnes d'algues échouées par an, pas moins et même vraisemblablement plus. Il faudrait donc que nos enfants s'habituent à fréquenter une baie, la seule de toute la Bretagne nord, dont les eaux marines sont classées en mauvais état écologique, avec tous les risques sanitaires qui vont avec. Amis surfeurs et baigneurs, vous êtes prévenus.

Tout ça pour ça ! Non, tout ça pour des millions d'euros. 5 340 000 euros pour cinq ans, sans compter les frais de ramassage de l'ordre de 700 000 à 800 000 euros par an et les autres aides extérieures dont celles des mesures agro-environnementales. Et c'est cette somme qui est reconduite pour les quatre années à venir. N'est-il pas indécent en ces périodes de disettes forcées des services publics d'alimenter à fonds perdus des plans voués à leur échec annoncé ? Ces 5 millions et plus n'auraient-ils pas mieux servi à l'hopital de Lannion et aux éphads du secteur ?

Que cet argent eût été mieux employé si aujourd'hui en ces périodes de printemps quand prolifèrent ces algues, nos campagnes trégorroises avaient feuri de la reine des prés plutôt que d'être mises à nu et souillées de lisier que la moindre averse conduira à la mer ! Ce n'est pas de 60 % de prairies dont a besoin la Lieue de Grève, mais de 100 %. Que cet argent serve à bannir le maïs et à le remplacer par de l'herbe ! Que cet argent, notre argent, serve à réduire le cheptel et non pas à l'augmenter comme avec les 6000 poules prévues en plus à Plouzélambre ! En ces temps où l'agriculture intensive est en crise, que notre argent soit destiné à aider les exploitants à retrouver le lien simple et sain avec la terre pour qu'ils produisent moins mais mieux, pour qu'ils vendent moins mais à un meilleur coût, qu'ils ne polluent plus et qu'ils vivent mieux ! C'est la seule condition pour que les rivières trégorroises ne larguent plus de nitrates en excès et cessent d'alimenter les algues vertes. Depuis le temps que les agronomes et les chercheurs de l'Ifremer comme Alain Menesguen le préconisent, que de temps perdu ! Et ce sont des dizaines d'autres années que le Plan Algues Vertes 2017-2021 nous engage à perdre avec notre argent.

Sauvegarde du Trégor en appelle à toutes les Trégorroises et les Trégorrois pour qu'ils interpellent leurs élus, pour que cesse ce gaspillage, que cesse enfn cette pollution dont ont été victimes hommes et animaux et qui jette une ombre sur la qualité de notre environnement et le développement touristique de notre région.

Pour Sauvegarde du Trégor le 9 mai 2018, son président : Yves-Marie Le Lay

(*) L'eau en Côtes d'Armor

 

Patrick Paul, créateur de Sail. Cloud était mardi 8 mai au PC course pour enregistrer les concurrents sur sa base de données
Patrick Paul, créateur de Sail. Cloud était mardi 8 mai au PC course pour enregistrer les concurrents sur sa base de données

La 35ème édition de la célèbre course-croisière va prendre le départ cet après-midi au niveau de la barre des flots, à hauteur du Château du Taureau. Les 91 bateaux répartis en cinq catégories selon leur taille et leur poids entameront, dès 15 h 30, la première étape qui les amènera à Guernesey. Une étape de nuit qui s’annonce intéressante à suivre car les bateaux partiront au portant en ligne directe vers l’île anglo-normande.

Pour suivre la course sur internet

Cette année, les passionnés de voile, les familles et tous ceux qui seront restés à terre pourront suivre la course sur internet grâce à une application innovante Sail.Cloud. Patrick Paul, son inventeur, est passionné de voile et de la mer en général.

« J’ai fait quinze Tresco et participé à deux Transquadra et c’est sur cette dernière compétition que j’ai eu l’idée de Sail. Cloud car j’ai pensé qu’il était, de plus en plus nécessaire, de communiquer à tous les niveaux. En mars 2017, j’ai créé cette application et ma société, du même nom, qui emploie cinq développeurs. Notre slogan, c’est « la mer en direct » et, de fait, c’est pouvoir donner une visibilité et mettre à la portée de tout type de bateaux »

3 500 bateaux inscrits dans la base de données

Aujourd’hui, 3 500 bateaux sont inscrits dans la base de données de Sail.Cloud et quand on sait qu’il existe 40 millions de bateaux de plaisance dans le monde, cela donne de réelles possibilités commerciales. Le Tresco sera l’occasion de tester l’application en temps réel et de suivre l’évolution de la course sur les trois étapes. Pour accéder à l’application, aller sur le site du Yacht-club de Morlaix et cliquer sur le lien Sail.Cloud. Pour les concurrents qui souhaitent encore s’inscrire cliquer sur l’onglet « assistance » sur le site Sail.Cloud.

Patrick Paul, « est de Morlaix, vit à Paris et bosse à La Rochelle », et, pour mieux expérimenter son application, il rendra le départ à bord de son bateau Kurun JPK 10.10, cagnard n°79.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-depart-aujourd-hui-dans-le-vent-08-05-2018-11952802.php

 

Après un dépôt de gerbes, le maire Agnès Le Brun, Dominique Caraës, président du comité d’entente des associations patriotiques et Bernard Le Floc’h, président départemental de l’Ufac, se sont recueillis devant le monument aux morts.
Après un dépôt de gerbes, le maire Agnès Le Brun, Dominique Caraës, président du comité d’entente des associations patriotiques et Bernard Le Floc’h, président départemental de l’Ufac, se sont recueillis devant le monument aux morts.

Les cérémonies du 73e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 se sont déroulées en trois temps, dans la matinée de mardi. Un moment solennel en présence de nombreux élus de la ville, du sénateur Jean-Luc Fichet, du conseiller départemental Jean-Paul Vermot, des associations de combattants, des représentants de la Police nationale, de la gendarmerie, des pompiers et des porte-drapeaux. Les officiels se sont d’abord rendus, à 10 h, devant la stèle des cheminots, quai de la Gare. Le cortège officiel s’est dirigé vers le square de la Résistance, pour un rassemblement devant le monument aux morts où les attendait le piquet militaire de la Préparation militaire marine. Une lecture du message national de l’Ufac a été faite par Bernard Le Floc’h, président départemental, et l’ordre n° 9 du maréchal de Lattre de Tassigny a été lu par le jeune Augustin Goutel, élève en troisième au collège Mendès-France. Le maire Agnès Le Brun, après avoir souligné dans son discours l’importance de perpétuer le devoir de mémoire et avoir lu le message de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, a remis une récompense, au nom de la Ville, à Augustin Goutel, lauréat départemental du concours de la Résistance et de la Déportation. La troisième cérémonie s’est déroulée au monument aux morts de Ploujean où un dépôt de gerbes a eu lieu.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ceremonies-du-8-mai-1945-recueillement-et-devoir-de-memoire-08-05-2018-11952603.php

 

Ouest-France

Brest. « Nos joues étaient marquées par les baisers »

Publié le 08/05/2018

Charles Paperon a connu mille vies. Notamment celle de résistant. Le 8 mai 1945, il était à Paris. | Ouest-F

Charles Paperon était soldat le 8 mai 1945, quand l’Armistice a été signé. Il combattait pour les Forces Françaises Libres. Du haut de ses 92 ans, il en garde un souvenir intact. Et émouvant.

Témoignage

« Dans la vie, on a d’autres joies… Mais cette Libération de Paris, ça a été une explosion ! Dès que la signature de la capitulation a été annoncée à la radio, ça a été le déferlement dans la ville. »

Avant de venir s’installer à Brest dans les années 70 pour devenir voyagiste et s’engager dans le milieu associatif, Charles Paperon avait déjà eu mille vies. Il avait notamment combattu contre l’OAS (Organisation Armée Secrète) en Algérie, au début des années 60. Il s’était aussi distingué pendant la Seconde Guerre mondiale, en s’engageant dans la Résistance.

Nous sommes le 8 mai 1945. Charles Paperon est à Paris, dans un hôtel de la rue des Martyrs. Il vient d’y être conduit par les forces américaines. « Quelques jours plus tôt, mon bataillon a été sacrifié. Notre rôle était de bloquer les Allemands pour ne pas qu’ils viennent vers Strasbourg, raconte-t-il. On a tenu pendant dix jours, puis on a été faits prisonniers. Les Allemands ont été très durs avec nous. »

« Inoubliable »

L’armée américaine met fin à ce calvaire, en intervenant dans une ferme de Nuremberg, où Charles Paperon est détenu prisonnier. Il est conduit à Paris, dans ce fameux hôtel « réquisitionné et réservé aux prisonniers libérés ».

Depuis sa chambre, le jeune homme de 19 ans apprend la capitulation allemande à la radio. « C’est quelque chose d’inoubliable. Ça n’arrive qu’une fois dans une vie. Ça n’a pas d’équivalent », lance-t-il, l’air ému. Du haut de ses 92 ans, il livre des souvenirs intacts, précis. « Les civils nous embrassaient, nous prenaient dans leurs bras. On était encore en uniforme », se souvient celui qui confesse ne jamais avoir trop aimé la tenue militaire.

Son regard s’anime quand il raconte le défilé du peuple parisien, passant par la rue des Martyrs, la rue de Rivoli, le boulevard Magenta… Des souvenirs presque polissons refont surface. « Nos joues étaient marquées par les baisers », sourit-il.

« Ils ont attendu deux ans »

Après la Libération, Charles Paperon passe quelques semaines à Marseille, avant de retourner voir ses parents en Algérie. « Un jour de 1943, je leur ai dit que j’avais une commission à faire. Ils ont attendu deux ans que je revienne… », ignorant longtemps les raisons de son absence.

Bien des années plus tard, il pose ses bagages en France. Au début des années 70, il monte une agence de voyages. Il s’investit aussi auprès des Éclaireurs de France, de Greenpeace, de SOS Amitié et de Handicap International notamment. En 2015, il a enfin été fait Chevalier de la Légion d’honneur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-nos-joues-etaient-marquees-par-les-baisers-5746503

 

Après avoir abouti, l’après-midi du samedi 5 mai, à la réalisation de créations personnelles, les participants qui étaient inscrits, dimanche 6 mai, à l’atelier Peinture abstraite, organisé par l’association de la Maison des peintres et animé par Thomas Viala-Serre, se sont attelés à la création d’une toile abstraite collective. Une fois l’œuvre terminé, elle a été immortalisée avec tous ses créateurs, et une fois sèche, elle a été découpée en autant de petits tableaux que de concepteurs, chacun repartant donc avec une part de cette toile.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-creation-d-une-toile-abstraite-collective-ephemere-08-05-2018-11952650.php

 

Ouest-France

Lorient. Ces réservistes ont choisi la gendarmerie

Publié le 07/05/2018

Lundi, au tribunal de grande instance de Lorient, lors de la prestation de serment de 43 gendarmes réservistes.

Lundi, au tribunal de grande instance de Lorient, lors de la prestation de serment de 43 gendarmes réservistes. | Ouest-France

Quarante-trois gendarmes réservistes ont prêté serment ce lundi, devant le tribunal de grande instance de Lorient. Ils vont rejoindre les brigades bretonnes.

Ce lundi, 43 gendarmes réservistes âgés de 18 à 39 ans ont prêté serment devant le tribunal de grande instance de Lorient.

"Servir la France"

Un moment solennel pour ces hommes et ses femmes issus de divers milieux sociaux. Certains sont étudiants, d’autres travaillent ou sont en recherche d’emploi.

Leur volonté commune ? « Servir la France, résume Nicolas, 19 ans. C’est un engagement que l’on prend pour toute la vie. Un pied dans la vie civile, un pied dans la vie militaire. »

Clairement, la vague d’attentats a conforté la démarche citoyenne de ces réservistes.

« On ne pourrait plus s’en passer »

Le colonel Roland Le Ny, conseiller réserve gendarmerie du général commandant la région Bretagne et la zone de défense et de sécurité Ouest, assure aussi que l’institution ne « pourrait plus se passer des réservistes. On recrute toujours. Nos besoins sont de l’ordre de 400 dans les trois prochaines années ».

Usage des armes, techniques d’interpellation et de neutralisation, prérogatives d’agent de police de police judiciaire… Les réservistes ont bénéficié d’une formation à Pontivy et Châteaulin.

Période estivale

Ils vont rejoindre sous peu les brigades territoriales de Bretagne. En particulier pour renforcer les effectifs en période estivale. Sur une année, le taux moyen d’emploi d’un réserviste est de 22 jours.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-ces-reservistes-ont-choisi-la-gendarmerie-5746435

 

Compteur Linky, pourquoi tant de refus ?

MOBILISATION DES COLLECTIFS ANTI-LINKY
Daniel Roucous
Lundi, 7 Mai, 2018
Samedi 5 mai parmi les nombreux rassemblements nationaux, 300 personnes ont formé une chaîne humaine dans le Vercors à l'appel des collectifs anti-Linky. Ce n'est pas le progrès qu'ils refusent mais le fait que les compteurs Linky outre qu'ils font craindre pour la santé, sont coûteux, intrusifs, incompréhensibles selon la Cour des compte
Samedi 5 mai parmi les nombreux rassemblements nationaux, 300 personnes ont formé une chaîne humaine dans le Vercors à l'appel des collectifs anti-Linky. Ce n'est pas le progrès qu'ils refusent mais le fait que les compteurs Linky outre qu'ils font craindre pour la santé, sont coûteux, intrusifs, incompréhensibles selon la Cour des compte
AFP/Jean-Pierre Clatot

Entretien avec Stéphane Lhomme, conseiller municipal de Saint-Macaire (33), animateur du site web pour qui "les compteurs Linky résument la problématique de la France macronienne : un État violent dont les moyens sont mis au service des intérêts privés au détriment des citoyens".

L'Humanité.fr.- Quel bilan faites-vous de cette journée du 5 mai de mobilisation des collectifs anti-Linky et pourquoi une telle journée ?

Stéphane Lhomme : "Partout en France on note une démultiplication du refus des compteurs communicants et des méthodes imposées par la direction d'Enedis. Certains collectifs ayant décidé de mener des actions de protestation le 5 mai, cette date a finalement été retenue pour faire une journée nationale de protestation, mais la même date a ensuite été retenue pour les manifestations de la "Fête à Macron".

Du coup, certaines actions étaient autonomes, d'autres mêlées aux autres revendications sociales. C'est donc une mobilisation disparate qui a eu lieu mais, ce qu'il faut en retenir, c'est que le refus des Linky ne cesse de s'étendre."

L'Humanité.fr.- La grande question que tout le monde se pose est : peut-on refuser la pose d’un compteur Linky ? Et Gazpar ?.......................................

Merci à l'Huma Dimanche de relayer la parole pacifique et pleine de bon
sens de Stéphane Lhomme.
Il porte, par cet article, la parole de milliers de collectifs citoyens
qui ne veulent qu'une chose : rester Libre et Humains.
Un opérateur du Service Public ne peut devenir opérateur du Big Data,
c'est une simple question de bon sens.

Cordialement,
un citoyen non connecté d'office

https://www.humanite.fr/compteur-linky-pourquoi-tant-de-refus-654941

Vidéo : 5 Mai 2018 Journée Nationale Anti-Compteurs Connectés Linky

 

Ouest-France

Morlaix. Ronan Scornet : « Arrêtons la sinistrose ! »

Publié le 07/05/2018

Ronan Scornet a pignon sur la rue d'Aiguillon depuis 1976. Il se sent bien dans cette ville à laquelle il est attaché pour son histoire, son patrimoine, son rayonnement sur le territoire. |

Chaque lundi, une personnalité du monde culturel, économique, politique, raconte « son » Morlaix. Ronan Scornet, installé rue d'Aiguillon depuis1976, raconte son attachement à la commune.

Morlaix vu par...

Ronan Scornet, boutique Tristan et ancien président du théâtre du pays de Morlaix.

Un lieu

Les églises

« Nous avons quelques merveilles d'art sacré du XVe siècle dans les églises Saint-Matthieu et Saint-Melaine : la vierge ouvrante, le christ, le retable, etc. Sans oublier le magnifique buffet d'orgue Dallam de l'église de Ploujean. »

Une balade

Vue sur la baie de Morlaix

« Depuis Saint-Samson, la baie est magnifique au coucher de soleil rougeoyant en été, en septembre. C'est un lieu splendide, unique. On y voit le château du Taureau, Carantec, les flèches du Kreisker, la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon et Roscoff. C'est le plus beau coup d'oeil sur la baie ».

Un événement

Le Petit tour de France

« J'aime la joie et l'enthousiasme qui se lisent sur le visage des jeunes concurrents et de leurs parents. Les enfants sont heureux. C'est une belle organisation qui attire du monde en ville. Une fête très familiale. »

Un personnage

Jean-Luc Bourel

« C'est un artiste peintre talentueux, trop discret, trop réservé, à l'origine de la manifestation Les cent marches (avec des expositions en extérieur) qui a lieu début juillet. Il est sensible et perfectionniste. À découvrir absolument ! À quand une grande exposition de ses oeuvres ? Et où ? Je voudrais également citer Yvonne Le Jeune qui est pour moi une grande disciple de la culture morlaisienne. »

Un coup de gueule

« Arrêtons la sinistrose ! »

« Morlaix est une ville d'art et d'histoire au patrimoine unique et riche qu'il faut transmettre. Des bâtiments sont bien restaurés, comme la maison Penanault, par exemple, dans le respect de son authenticité, ou la maison de la duchesse Anne, où les travaux sont en cours. Quand je pense que le théâtre à l'italienne et la maison à pondalez ont failli être démolis... ! Quant au musée, à l'issue de sa rénovation, il se devra d'être la locomotive culturelle de Morlaix. La ville est belle, chaque Morlaisien doit être enthousiaste et quitter le clan de la sinistrose ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-ronan-scornet-arretons-la-sinistrose-5746452

Photos

Coucher de soleil en Baie de Morlaix au mois de mai 2018

Sinistrose Morlaix samedi 05 mai 2018

Sinistrose au 6 de la rue d'Aiguillon Morlaix. Photo pyb29 Sinistrose au 1 Place des Otages Morlaix. Photo pyb29

Sinistrose au 6 de la rue d'Aiguillon et au 1 place des Otages

 

Ouest-France

La commune retenue parmi 208 autres...

Publié le /05/2018

Maryse Tocquer, maire, devant les deux cellules commerciales qui ont ouvert mi-avril, avec Cécile Schneider, couturière (à gauche) ; Céline Dayot, coiffeuse, et Marine Ah Sha esthéticienne à droite|

Elle bénéficiera d'une dotation de 315 689 € pour redynamiser son centre. Une nouvelle phase qui se profile après l'ouverture d'un espace beauté et d'un atelier couture.

La bonne nouvelle

Au terme d'un appel à candidatures lancé par l'État, la Région Bretagne, l'Établissement public foncier de Bretagne et la Caisse des dépôts, 208 projets ont été présentés! Parmi les 60 retenus seulement, celui de la commune de Saint-Jean-du-Doigt.

L'enjeu est de soutenir les projets des communes qui réinventent leur centre. « Nous sommes très fiers, a commenté la maire, Maryse Tocquer. Nous avons constitué ce dossier tout seuls, il y a un an ! Grâce aux élus, notamment au premier adjoint, René Le Tallec, mais aussi grâce aux secrétaires de mairie, Monique Nédélec et Marion Lainé. Saint-Jean-du-Doigt était déjà dans cette perspective de dynamisation de son centre-bourg. Lors d'une première phase de réhabilitation et d'aménagement, nous avions travaillé sur la valorisation du patrimoine et l'accueil. En 2017, nous avons obtenu le label de Village fleuri qui est venu récompenser nos effort. »

« Garder le bourg vivant »

Cette nouvelle subvention (315 689 € maximum) financera la deuxième tranche de l'aménagement du bourg (avec 50 989 € de la Région), la requalification du camping municipal (52 500 €), la valorisation de l'environnement et préservation des espaces naturels (financement État pour 25 000 €) ainsi qu'un parcours d'interprétation Découverte du village (17 200 €) et aussi les projets liés aux nouveaux modes de vie des habitants avec la création de logements pour personnes valides vieillissantes dans le bourg (150 000 € de la Région) et la création des commerces (pour 20 000 €).

Ce dernier projet vient tout juste de se concrétiser, avec l'ouverture d'un espace beauté (Céline coiffure et Les soins de Marine) et d'un atelier de couture-confection (Ouh, la pikez !).

« L'idée avait germé dès le début de mon mandat, raconte Maryse Tocquer. Ce local en plein centre-bourg était fermé et des jeunes étaient en demande de locaux. Aujourd'hui, la coiffeuse, l'esthéticienne et la couturière continuent de proposer un service à domicile, mais elles occupent aussi ces nouveaux locaux qui leur offrent une vitrine visible par tous. Le but de ces projets est de garder le bourg vivant, en favorisant le mélange des générations ».

Contact : Céline coiffure : 0610 416714, le mercredi de 9 h-12 h, jeudi de 9 h-12 h/13 h 30-18 h. Les soins de Marine : 0652 984125, le lundi de 14 h-18 h 30, le mardi de 9 h-12 h 30/14 h-18 h 30. Ouh, la pikez ! : 06 80 87 29 34 ou 02 98 24 18 69, les mardi, jeudi et vendredi de 9 h 30-12 h/13 h 30-18 h (16 h 30 les jeudi et vendredi).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/la-commune-retenue-parmi-208-autres-5748020

 

Ouest-France

Brest. Rue de Siam, quand la légende dépasse la réalité

Publié le 07/05/2018

La rue de Siam à Brest où a été accueillie la délégation du roi de Siam invitée par le Roi Louis XIV. | Ouest-France

Une délégation thaïlandaise marche dans les pas de ses ancêtres toute la semaine. Il y a 332 ans, l'ambassadeur de Siam accostait à Brest sur invitation de Louis XIV...

Derrière chaque nom de rue, il y a une aventure, un homme, une femme. À Brest, il y a en a une dont l'histoire est fascinante. La rue de Siam. Artère principale de la ville et siège du commandant maritime, elle a vu défiler au fil des siècles de nombreuses délégations étrangères. C'est d'ailleurs de l'une d'elle qu'elle tient son nom. C'était en 1686 !

Depuis ce lundi matin et jusqu'au 9 mai, une délégation thaïlandaise marche dans les pas de ses ancêtres, les ambassadeurs de Siam, qui accostèrent ici même, en juin 1686 sur invitation du Roi Soleil. Une sorte de pèlerinage sous l'égide et à l'initiative de l'association thaïlandaise des professeurs de français, dont la présidente est la princesse Sirinthorn, soeur du roi du pays.

« Aux jeux de Siam »

« Petit » retour en arrière... Le 23 juin, après trois jours de préparatifs à terre, les ambassadeurs du roi de Siam, accompagnés de mandarins, secrétaires, interprètes et domestiques mettent enfin pied à terre.« Et contrairement à ce qu'il se dit, ces derniers n'ont pas logé à l'hôtel Saint-Pierre, raconte Gérard Cissé, chroniqueur historique, spécialiste de Brest. Ils ont été reçus dans la résidence de l'intendant de la Marine. Une bâtisse disparue aujourd'hui, qui se trouvait sur la rive gauche de la Penfeld, sur le quai Tourville. »

Dans leurs bagages, une lettre de Phra Naraï, roi de Siam, pour Louis XIV, roi de France. Elle est rédigée sur une lame d'or. Après deux semaines passées à Brest, à visiter notamment les ateliers et les chantiers de l'arsenal, les hôtes du roi reprennent la route, direction Versailles. Un voyage de plus d'un mois à travers la Bretagne (Landerneau, Châteaulin, Quimper, Vannes, Nantes...) avant de rejoindre les bords de Loire. Le même parcours sera emprunté par la nouvelle délégation.

Voilà donc l'histoire derrière la rue de Siam ? Ce n'est pas si simple. Les ambassadeurs de Siam n'ont pas été hébergés à l'hôtel Saint-Pierre (la future préfecture maritime), ils n'ont pas remonté la Grande rue et donc il n'y a finalement aucune raison de l'avoir rebaptisée rue de Siam !

« Tous n'ont pas fait partie du voyage à Versailles, révèle Gérard Cissé. Une partie de la délégation est restée à Brest et a été logée dans différents endroits. Et un des commerçants aurait marqué sur sa devanture « Aux jeux de Siam », en référence au jeu de quilles ramenés de là-bas et dont les Brestois ignoraient le vrai nom. »

Pour lui, une chose est sûre, les habitants avaient adopté ce nom, rue de Siam, avant même qu'il ne soit attribué officiellement en 1742. Une sorte d'habitude orale. « Pour preuve, poursuit-il, sur un acte de baptême datant de 1694, il est écrit « rue de Siam, au dit Brest » ».

Comme quoi, le souvenir de cette visite plein de faste et d'exotisme de l'ambassade siamoise, est entré dans le coeur et l'inconscient collectif brestois bien avant qu'il ne soit immortalisé dans la « pierre ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-rue-de-siam-quand-la-legende-depasse-la-realite-5746088

 

Ouest-France

Trébeurden. Une société privée veille sur le port de plaisance

Publié le 07/05/2018

Dominique Bernabé se félicite d’avoir fait appel au Trébeurdinais Bernard Lefol pour assurer de nuit la sécurité du port. | ouest-france

Depuis plusieurs mois, l’entreprise de surveillance de Bernard Lefol intervient lors des chaudes nuits. La formule a fait ses preuves, préservant les installations et les bateaux.

Depuis plus de dix ans, les soirées arrosées créent des nuisances dans le quartier de Trozoul-Tresmeur, avec à chaque fois son lot d’incivilités et de dégradations. « Notre site a aussi été touché par le phénomène », rappelle Dominique Bernabé, la directrice du port de plaisance, qui évoque les intrusions de nuit sur les pontons : « Il n’y avait pas beaucoup de vols, mais des dégradations qui irritaient vraiment nos clients. » Sans oublier « la casse régulière dans et autour des sanitaires ».

Gardiennage et vidéo

Pour répondre à une « demande forte des plaisanciers en matière de sécurité », les responsables du port ont décidé, à partir de 2013, de fermer les pontons avec des portes à code. « Nous aurions préféré les laisser ouverts, pour participer à l’animation touristique, mais cela n’était plus possible. » Parallèlement, Dominique Bernabé se souvient aussi d’avoir installé des caméras, et participé à une surveillance de maître-chien. « Cette formule, mise sur pied en mutualisation avec les établissements de nuit et la commune, a montré ses limites pour notre espace. »

La directrice a donc décidé de changer de formule, et d’organiser la sécurité du port en cavalier seul. Elle a fait appel pour cela à la société EPL Sécurité, dirigée par le Trébeurdinais Bernard Lefol. « Bernard a tout de suite compris nos besoins et il adapte parfaitement son activité à nos demandes de gardiennage. »

Le chef d’entreprise et son salarié, Alain Derrien, se partagent la responsabilité de veiller sur le port, pendant les chaudes nuits. Pour eux, le boulot consiste à faire comprendre aux jeunes que le port est désormais interdit aux incivilités. « Au début, on peut instaurer le dialogue, mais à partir d’un moment, cela ne sert plus à rien de discuter. On a en face de nous des personnes complètement alcoolisées, voire plus, qui n’ont plus rien à voir avec de gentils ados. »

À titre d’exemple, il cite une anecdote qui aurait pu virer au drame. « Dans la laverie derrière la capitainerie, deux jeunes avaient mis une copine dans le sèche-linge, avant de fermer la porte et de partir ». Alertée par les cris, Bernard Lefol est venu au secours de l’adolescente : « Quand j’ai ouvert la porte, elle était cramoisie par le manque d’air. Elle serait probablement morte. » À peine sortie de la machine, « la jeune fille est partie en courant, sans un merci ».

Pour Dominique Bernabé, le gardiennage et la pose des caméras ont atteint l’objectif : « Il n’y plus vraiment de problème autour du port. Les plaisanciers sont rassurés, et nous, nous dormons plus tranquilles le week-end. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-une-societe-privee-veille-sur-le-port-de-plaisance-5744272

 

Les écluses du port resteront fermées, mercredi, pour le départ du Tresco. Mais le président du Yacht-Club, Marc Jégou, le promet : « On reviendra à Morlaix l’an prochain, du moins s’il y a suffisamment d’eau ».

Les écluses du port resteront fermées, mercredi, pour le départ du Tresco. Mais le président du Yacht-Club, Marc Jégou, le promet : « On reviendra à Morlaix l’an prochain, du moins s’il y a suffisamment d’eau ».

Pour la première fois en 35 ans, le Télégramme Tresco Trophée ne partira pas des écluses du port de la Cité du viaduc, mercredi 9 mai. La raison ? Un coefficient de marée très bas, et donc pas assez d’eau pour que les bateaux puissent emprunter la rivière. Résultat, c’est de Roscoff que s’élancera la flotte. « Morlaix est dans l’ADN de la course. On reviendra l’an prochain », promet Marc Jégou, président de l’organisation.

D’ordinaire très animé au départ de la flotte engagée sur le Tresco, le port de Morlaix va être bien triste, mercredi. Pas de fanfare, pas de curieux massés derrière les barrières, pas de dernier bisou de la petite fille à son papa marin et encore moins de montée en pression et de coups de gueule lors du rangement des bateaux dans les écluses. Tout ce qui fait pourtant le charme de l’entame de la course.

« Ces moments-là, cette proximité avec le public au bord du bassin, font effectivement partie du folklore. Alors, c’est vrai, ça va être un peu mort cette année à Morlaix », reconnaît Marc Jégou qui, avec son équipe de bénévoles, a pris, en septembre dernier, la décision de déplacer le départ à Roscoff. La mort dans l’âme.

1,70 m d’eau maximum dans la rivière

« On s’est aperçu en été que les coefficients étaient très faibles, avec un 34 le mercredi 9 mai. On a su tout de suite que ce serait problématique », raconte le président du Yacht-Club de Morlaix, qui a fait ses calculs. « Une telle marée, ça veut dire 1,70 m d’eau maximum dans la rivière. Quand on sait que 70 à 80 % des bateaux engagés ont un tirant d’eau supérieur à cette hauteur… ».

      "Imaginez la moitié des bateaux plantés dans la vase en empruntant la rivière…"

« La décision de renoncer à Morlaix a été difficile à prendre, mais c’était la seule possible en termes de sécurité et d’image. Imaginez la moitié des bateaux plantés dans la vase en empruntant la rivière jusqu’au château du Taureau », poursuit le patron de l’organisation, pour qui différer l’épreuve était inconcevable. « Il n’y a pas d’autre week-end de quatre jours comme celui-là avec le pont de l’Ascension. Changer de date aurait été catastrophique. On ne l’aurait pas récupérée ».

« Dès l’an prochain, on revient s’il y a de l’eau »

Voilà donc comment le Tresco s’apprête à faire une infidélité à la Cité du viaduc. Du moins pour le départ, car le retour est prévu comme d’habitude au port morlaisien et la remise des prix aura lieu à Langolvas. « C’est la première fois que ça arrive en 35 éditions », commente Marc Jégou, qui ne s’explique pas ce si petit coefficient. « C’est incompréhensible. C’est probablement lié à la lune. Mais d’habitude, on a toujours une grande marée à l’Ascension, située 40 jours après Pâques ».

      "L’ADN du Tresco, c’est Morlaix"

Pour autant, pas question d’abandonner les fondamentaux. « Le port de Roscoff a des qualités, c’est vrai. Mais on est loin de nos bases. Et puis surtout, l’ADN du Tresco, c’est Morlaix. Il y a ici des atouts qu’il n’y a pas ailleurs. L’an passé, pour la première fois, on avait monté un village qu’on pensait renouveler en montant en puissance. Alors, dès l’an prochain, on y revient. Du moins, s’il y a suffisamment d’eau », assure le président du Yacht-Club, en précisant les dates de la 36e édition : ce sera du 29 mai au 2 juin 2019. « On connaît les coefficients un an avant. Il faut donc patienter encore quelques jours pour savoir si la marée ne sera pas trop basse ».

Pas de désaffection

En attendant, cet exil roscovite ne semble pas avoir démobilisé les équipages. « On a prévenu tout le monde en janvier dernier en expliquant le pourquoi de ce changement », souligne Marc Jégou. Et il n’y a pas eu de désaffection avec 91 bateaux inscrits, des chiffres similaires à 2017. « Il n’y a eu ni levée de bouclier, ni réaction de joie », note le président, en disant au revoir à Morlaix pour cette 35e édition. Mais pas adieu. « On part pour mieux revenir », glisse-t-il pour conclure.

 en complément

 + Ce qu’il faut savoir avant le départ

91 bateaux inscrits. 91 bateaux ont confirmé leur engagement pour cette 35e édition du Télégramme Tresco Trophée. « On est content de la participation », lance Marc Jégou. « Il y a trois ans, on avait eu un coup de mou avec 80 inscrits. Dépasser les 90 cette année, c’est encourageant. On est sur les mêmes bases que l’an passé. Il n’y a pas beaucoup de courses qui parviennent à se maintenir à ce niveau », prolonge le président du Yacht-Club de Morlaix, pour qui « c’est tout le travail de communication mené avec les bénévoles en amont, à partir d’octobre, qui porte ses fruits ». Sans oublier ce qui fait la singularité du TTT : l’étape de nuit et l’escale à Guernesey. Premier départ à 15 h 30 mercredi. Si les bateaux seront visibles cette année à Roscoff, la flotte s’élancera, comme d’habitude, en baie de Morlaix, au large du château du Taureau. Rendez-vous après-demain, mercredi, avec des départs qui s’étaleront de 15 h 30 à 16 h 30. Se positionner à la pointe de Pen-al-Lann ou à Barnénez permettra d’admirer le spectacle. Les équipages mettront le cap ensuite sur l’île anglo-normande de Guernesey, où les premiers sont attendus jeudi. Après une journée off, vendredi, les embarcations reprendront la mer samedi matin pour rejoindre Perros-Guirec en fin de journée. Avant une dernière étape, dimanche, entre la côte de Granit Rose et Morlaix où la première écluse est programmée à 16 h. 250 kg de crabes et des surprises… Parce que cette 35e édition coïncide avec le 70e anniversaire du Yacht-Club, les organisateurs ont prévu quelques surprises lors de l’escale à Guernesey. « Par exemple, on a commandé 250 kg de crabes qu’on distribuera aux équipages sur les pontons », souligne Marc Jégou, qui en salive déjà à l’avance. Briefing des équipages mardi soir. En attendant, le PC course a ouvert ses portes, ce dimanche, sur l’esplanade du port de plaisance de Roscoff. Ce lundi, il sera ouvert de 15 h à 19 h. Idem mardi, avec le briefing des équipages dans la foulée, à 19 h 30, accompagné d’un pot. Mercredi, le PC ouvrira de 9 h à 12 h. Avant que les concurrents ne rejoignent la ligne de départ dans l’après-midi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-morlaix-au-regime-sec-07-05-2018-11950394.php

 

Les événements s’enchaînent désormais à la Maison des peintres. Samedi 5 et dimanche 6 mai, l’association proposait un atelier de peinture abstraite, animé par Thomas Viala-Serre. Samedi 5 mai, les participants ont expérimenté couleurs et matières pour réaliser des toiles individuelles avec ce qui les inspirait. Le lendemain, ils devaient réaliser tous ensemble une toile collective.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-atelier-de-peinture-abstraite-07-05-2018-11951496.php

 

Ouest-France

Affaire Seznec. Pierre Quéméneur serait mort en chutant

Publié le 06/05/2018

Fouilles privées dans l'ancienne propriété de Guillaume Seznec menées à l'initiative de Denis Langlois, ancien avocat de la famille Seznec, et Be

C’est la version que devraient relater, ce soir sur France 2, deux des petits-fils de Guillaume Seznec. Ce dernier avait été condamné, en 1924, au bagne à vie pour avoir tué Pierre Quéméneur, conseiller général du Finistère. Selon les deux petits-fils, l’élu aurait fait une mauvaise chute alors qu’il faisait des avances à la femme de Guillaume Seznec.

L’affaire Seznec approche-t-elle de son dénouement ou n’est-ce qu’un énième rebondissement ? Ce soir, à 19h sur France 2, deux des petits-fils de Guillaume Seznec, Jean-Yves et Gabriel Seznec, vont témoigner sur ce qu’ils savent à propos de la mort du conseiller général, Pierre Quéméneur, en mai 1923.

Cette vérité, ils la tiennent de leur père, « Petit Guillaume », l’un des enfants de Guillaume et Marie-Jeanne Seznec. « Petit-Guillaume » aurait été l’un des témoins de la mort accidentelle du conseiller général finistérien.

Mais avant les journalistes de France 2, une ancienne journaliste, passionnée par l’affaire à laquelle elle consacre un blog, Liliane Langellier avait déjà rencontré Jean-Yves et Gabriel Seznec, le 26 mars dernier, durant plusieurs heures. Elle avait résumé leur récit sur son blog. Voici donc leur version qui, elle aussi, innocente Guillaume Seznec du meurtre de Pierre Quéméneur.

Retour à Morlaix

Le 25 mai 1923, Guillaume Seznec, 45 ans, et Pierre Quemeneur, 46 ans, quittent Rennes en Cadillac pour Paris. Les deux hommes ont rendez-vous avec un certain Gherdi et souhaitent lui vendre la voiture. Et après cela, pourquoi pas, d’autres Cadillac que l’armée américaine avait laissées en France, à l’issue de la Grande Guerre, en 1918.

En chemin, la Cadillac tombe en panne à plusieurs reprises : à Dreux notamment, puis à Houdan. Les deux hommes, fatigués, ne semblent plus d’accord sur la manière de poursuivre leur périple. On ne les reverra plus ensemble.

Le 25 mai au soir, Quéméneur aurait pris un train pour Paris… Seznec, lui, aurait fait demi-tour et serait retourné à Morlaix pour faire réparer sa voiture.

Le 26 mai, Pierre Quéméneur est à Paris. Un dénommé François Le Her, Finistérien lui aussi et ayant déjà croisé le conseiller général, affirma (début 1924) avoir parlé en breton à l’élu, à Paris, ce jour-là. Mais les policiers et le juge d’instruction considéreront ce témoin peu crédible.

Il tombe sur l’accoudoir…

Le 27 mai, tôt le matin, Pierre Quéméneur arrive à Morlaix où les Seznec possèdent la maison de Traon-ar-Velin. Et où se rend l’élu « parce que Marie-Jeanne lui a tapé dans l’œil », écrit Liliane Langellier. Il se doute que Guillaume Seznec n’est pas encore rentré de la région parisienne.

« Marie-Jeanne, toujours accorte, l’accueille. Mais, quand il devient pressant, les choses se gâtent. Surprise, elle se débat. Elle crie… Lève la main… Décontenancé, Pierre recule… et rate la petite marche qui sépare les deux pièces. Il bascule. Et va s’éclater le crâne sur l’accoudoir du lourd fauteuil breton. Il est mort », poursuit Liliane Langellier, rapportant les propos de deux petits-fils.

C’est à cet instant que « Petit Guillaume » aurait passé la tête par la fenêtre et aurait vu le corps du conseiller général. La bonne, Angèle Labigou, était aussi présente sur place.

C’est donc une version un peu différente de celle présentée depuis quelques années par Denis Langlois, l’ancien avocat de la famille Seznec : selon celui-ci, Marie-Jeanne se serait défendue des avances de Pierre Quéméneur en le frappant avec un objet lourd tel qu’un chandelier. Une version qui avait débouché, en février, à des fouilles dans un cellier jouxtant l’ancienne propriété des Seznec, à Morlaix. En vain.

Ils font serment de ne rien dire

Guillaume Seznec, lui, arrive quelques heures plus tard. Il aurait fait jurer à ces quatre personnes de ne jamais révéler ce qui venait de se passer. Avec un ami, il entreprend ensuite d’aller enterrer le corps, car il souhaite « donner une sépulture décente » au défunt. Mais ils le font, loin de Morlaix, sans jamais révéler l’endroit. Se sont-ils rendus dans la propriété forestière de Pierre Quéméneur, Traou Nez, à Plourivo (dans les Côtes d’Armor) que l’élu souhaitait vendre et que souhaitait acquérir Guillaume Seznec, maître de scierie ?

Selon cette version, Guillaume Seznec qui n’aurait donc pas tué Pierre Quéméneur, aurait néanmoins établi de fausses promesses de vente de la propriété « pour lui permettre de ne pas perdre ses économies ». Pour obtenir Traou Nez, le maître de scierie aurait versé à l’élu un important dessous de table en or notamment. Ce que reconnaîtra Guillaume Seznec, lors d’une de ses dépositions, rappelle Bernez Rouz dans son livre « L’affaire Quéméneur-Seznec » : « J’ai versé 4040 dollars-or à M. Quéméneur… » Des dollars-or qu’on ne retrouvera jamais…

Joint par téléphone ce midi, Jean-Yves Seznec confirme ce récit et explique que, ce soir, il s’agira « d’un entretien plus complet » sur ce qui s’est passé ce dimanche 27 mai 1923.

Quant à Denis Seznec, un autre petit-fils de Guillaume Seznec, qui défend depuis toujours l’innocence de son grand-père, il ne croit pas pour autant à cette mort accidentelle survenue à Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/affaire-seznec/affaires-seznec-pierre-quemeneur-serait-mort-en-chutant-5744082

 

C’est en 2014 que François Hollande a nommé, à la surprise générale, Jacques Toubon Défenseur des droits. 
C’est en 2014 que François Hollande a nommé, à la surprise générale, Jacques Toubon Défenseur des droits. 

Quels peuvent donc être les liens avec le Jacques Toubon qui s’était distingué comme une des fortes figures du chiraquisme, le plus droitier et le Jacques Toubon, tonitruant Défenseur des droits, pourfendant la politique à l’égard des immigrés ? Qu’il puisse s’agir du même homme dépasse l’entendement, sauf à considérer les détours de la vie politique et la complexité d’un homme.

Il était une fois un jeune homme ambitieux, tout frais émoulu de l’ENA, saisi d’admiration pour un ministre, tout aussi jeune et carnassier, assurément promis à un brillant avenir. Jacques Toubon, recruté au cabinet de Jacques Chirac, ne le quittera plus et surtout ne lui fera jamais défaut, ce qui est rare. « Si je lui demande de sauter par la fenêtre, il le fera ». On prête au grand Jacques cette saillie à propos de l’autre Jacques. Était-elle admirative ou cruelle ? Toujours est-il que Toubon se fait vite repérer comme soldat, puis comme officier d’état-major du chiraquisme.

Élu député en 1981, il met toute sa vigueur à résister à la vague socialiste qui suit l’installation de François Mitterrand à l’Élysée. Il le voit comme un usurpateur. La nuance n’est pas son fort. Il cogne. Assez efficacement pour que Chirac l’installe aux commandes du RPR. En 1993, le voici ministre de la Culture et de la Francophonie. On ricane dans ce milieu faussement polissé où Jack Lang a laissé son empreinte. On a tort. L’homme n’est pas ignare et il a même un goût certain pour les arts plastiques.

Procès en autoritarisme

Deux ans plus tard, le voici ministre de la Justice. Même accueil compassé dans les rangs de la magistrature. On lui fait un procès en autoritarisme et en interventionnisme, ce qu’il semble justifier lorsqu’il réquisitionne un hélicoptère pour quérir un procureur en vacances dont on attend qu’il calme une affaire qui menace la famille Tiberi. 

Ce Jean Tiberi que Chirac préfère pour lui succéder comme maire de Paris, réduisant à néant le véritable rêve de Toubon, qui s’est pourtant passionné pour le mandat de maire du XIIIe arrondissement de la capitale. Il tente bien un coup de force contre celui qu’il considère comme un imposteur, mais échoue pitoyablement.

Après un ultime mandat comme député européen qui s’achève en 2009, il se contente de quelques fonctions plus ou moins honorifiques. Il a alors 68 ans. Sa carrière publique est terminée. Du moins le croit-on, lui le premier.

Il alerte, il s’indigne

C’est sans compter avec François Hollande, président de la République qui peut se révéler facétieux. En juin 2014, c’est en effet le même Jacques Toubon qu’il nomme, à la surprise générale, Défenseur des droits. Le même mais aussi un autre que le Jacques Toubon que l’on connaissait. On ne tarde pas à le découvrir. 

Le Défenseur des droits est là pour veiller au respect des principes républicains et constitutionnels, plus généralement à nos libertés. Vaste programme et faible notoriété. Pour surmonter ce handicap, Jacques Toubon fait ce qu’il a appris durant sa carrière politique : il s’exprime haut et fort.

Et pour être entendu, donc pour intéresser les médias, il alerte et il s’indigne. Fracture numérique, projets de loi sur la sécurité, sur la justice, sur les migrants, etc., il n’a pas de sujet tabou. Le Toubon nouveau a un corps de doctrine clair et net. « Les droits fondamentaux doivent être le socle des politiques publiques », explique-t-il, avant d’ajouter : « Il y a un écart croissant entre les droits proclamés, inscrits dans les lois, et la réalité. (…) Les mesures économiques aboutissent à une non-application des droits. Et les discriminations sont intégrées comme normales, comme faisant partie de la nature des êtres. Mais quel peut-être notre niveau d’acceptation des laissés pour compte ? ».

Sa cible : « l’à-quoi-bonnisme ».

Fort de ce constat, Jacques Toubon a une cible principale : « l’à-quoi-bonnisme ». Le syndrome qui saisit ceux qui savent bien qu’ils sont victimes d’une injustice ou d’un abus de pouvoir mais considèrent que le mieux c’est de baisser les bras. Ceux qui ne songent pas un instant à saisir le Défenseur des droits. Lorsqu’il pense à eux, Jacques Toubon ne quitte pas son phrasé lent et mesuré, mais le ton se durcit. Il ne leur en veut pas mais il ne s’y résout pas.

Vous avez bien changé, lui fait-on remarquer en le quittant. Là, il sourit. « Pour la première fois de ma vie, » confie-t-il, « je n’ai ni patron, ni électeur ». Il est libre Jacques…

en complément

Le Défenseur des droits : beaucoup d’ambition et peu de moyens
Le Défenseur des droits et ses adjoints en charge de domaines spécifiques, interviennent sur un large spectre de préoccupations. La lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité, la déontologie de la sécurité, la défense des usagers des services publics, la défense et la promotion des droits de l’enfant, jusqu’à la protection des lanceurs d’alerte. Pour ce faire, il informe, notamment avec des actions de communication généralement ciblées compte tenu des moyens modestes dont il dispose pour cela. Il est aussi saisi de cas précis, soit par des particuliers, soit par des associations, charge à lui d’intervenir auprès des administrations et autres acteurs concernés. Le Défenseur des droits est une jeune institution, puisqu’elle n’existe, dans sa forme actuelle, que depuis 2011. Il n’en a pas moins le vent en poupe, démontrant si besoin était le caractère sensible des sujets qui le mobilisent. Les saisines qui lui sont adressées sont de plus en plus nombreuses. Son rapport d’activité en témoigne. Plus de 140 000 demandes d’intervention, près de 94 000 réclamations et quelque 51 000 appels aux plateformes de conseil qu’il a installées. Une hausse de près de 8 % en un an. De quoi mettre en surchauffe l’équipe réduite qui lui vient en appui.

Vos réactions

Maxime Ilien 06 Mai 2018 à 13h04

Il ya ainsi des retournements de veste spectaculaires chez ces vieux professionnels de la politique, qui auront porté à peu près toutes les casquettes et servi un peu tout et son contraire.. On se souvient en effet d'un Toubon très hostile à l'immigration, très à droite -droite...
et puis , il y a ces vieux briscards qui hument l'air du temps, et par des coups de godille habiles mais voyants, qui se mettent dans le sens du vent .. ça ne les grandit pas, certes, mais au soir d'une vie, une situation aisée et tous ses avantages, ça mérite bien d'avaler quelques dernières couleuvres...

JEAN AUTRET 06 Mai 2018 à 11h19

C'est le bulletin de salaire qui dépasse de la poche ... de gauche ?

PHILIPPE JOLIVET 06 Mai 2018 à 09h56

Au crépuscule d'une vie il y a toujours un bilan à faire pour ceux qui peuvent encore réfléchir sur la signification de leur passage plus ou moins long sur cette planète bien mal en point. Le bien ou le mal? Qu'ai je fais dans ce monde si noir?

Evariste Malfroquet 06 Mai 2018 à 09h10

Le coeur à gauche et le portefeuille à droite !

Toubon me fait penser à la conversion de Paul de Tarse sur le chemin de Damas ! Sous Chirac, il n'avait pas de mots assez durs pour fustiger les immigrés et le voilà maintenant en défenseur acharné de ces derniers ! Ah, ces politiques !

      Pierre-Yvon Boisnard 06 Mai 2018 à 10h04

Des remords peut-être ? Il veut surtout se faire pardonner.

L. JOURDAIN 06 Mai 2018 à 07h23

Encore un qui a trouvé la bonne planque !!!

http://www.letelegramme.fr/france/jacques-toubon-la-metamorphose-du-defenseur-des-droits-06-05-2018-11947806.php

 

Quand je pense à mes vingt ans, quand je pense à mai-68 (et au-delà), il est un mot qui me revient. Et ce mot n’est nullement pavé, ni Sorbonne, ni drapeau (rouge), ni grenade, ni chienlit, ni Grenelle. Ce mot que nous avons tant prononcé, tant revendiqué, tant accommodé à tant de sauces, à tant d’épithètes, c’est « autogestion ». Un vieux mot. Un mot d’avant. Un mot désuet. Mais le parfum m’en chatouille pourtant la narine.

Le « socialisme autogestionnaire », ça voulait d’abord dire le contraire du « socialisme réel » qui sévissait au-delà du rideau de fer où le parti était unique, le droit syndical bafoué, l’expression bâillonnée, les dissidents condamnés à la prison ou à l’hôpital psychiatrique. Bien sûr, même les défenseurs de ces régimes avaient des états d’âme, mais ils les taisaient et ce silence nous glaçait les os.

Une exception, une seule : Tito se déclarait partisan de l’autogestion. Pour ce qui est de la pratique, il y avait beaucoup à redire, mais enfin, Tito avait eu le cran de s’opposer à Staline et de s’écarter du bloc soviétique.

L’autogestion, pour nous, c’était encore et surtout la volonté que les décisions soient prises au plus près des gens qu’elles concernent. Que nul, depuis son sommet, qu’il s’agisse de l’État, du Parti, de l’entreprise, ou de toute institution dominante, ne puisse s’arroger le droit et le pouvoir de gouverner d’en-haut, de gouverner par décret. Et là, il n’était plus question de rideau de fer, il était question de jacobinisme, de centralisation, de concentration des décideurs, de technocratie, de management. Avec une idée pareille, nous dérangions tout le monde, à gauche comme à droite, à Paris comme chez les barons provinciaux.

La chute du mur de Berlin a emporté le socialisme autogestionnaire avec le socialisme réel. La vague néo-conservatrice, jugeant que l’Histoire avait tranché, s’est autorisée à déferler, et tous les hiérarques en ont profité pour conforter leurs hiérarchies – de pouvoir, d’argent. Staline était mort mais Thatcher n’a pas eu la délicatesse d’avoir le triomphe modeste. Un tsunami s’est abattu sur la planète, ravageur et revanchard, emportant tout sur son passage.

Et je songe, par les temps qui courent, que l’autogestion, petite madeleine proustienne et délicate, est peut-être en train de retrouver une pertinence inattendue. Voire une urgence.

http://www.letelegramme.fr/france/le-retour-de-la-petite-madeleine-06-05-2018-11948822.php

 

Comment dit-on, en breton, « Excusez-moi Monsieur, je crois que vous êtes en train de boire dans mon verre » ? Hopopop !!! 
Celle-là, elle n’est pas nouvelle, mais on espère qu’elle vous a au moins fait sourire, car aujourd’hui, il va falloir s’y mettre. Ce dimanche 6 mai, c’est la journée mondiale du rire. Le jour où chacun doit faire un effort pour participer, même si dans ce monde en voie de brutalisation, les occasions de se bidonner se font rares. Mais il ne faut désespérer de rien. Car même les deux butors qui nous ont mis sur les nerfs, avec leur main posée sur le bouton nucléaire, peuvent soudain se révéler d’un comique rassurant. Donald Trump se met à chasser les pellicules de Macron, en mode comique hollywoodien, comme nos ancêtres primates s’épouillaient pour chasser leurs parasites. Et Kim Jong-un, clown blanc au costume anthracite, devient désopilant dans sa manière de jouer à la marelle en sautant par-dessus les frontières et en se bidonnant comme un ado joufflu qui vient de recevoir sa première Nintendo. Trop fort, le Kim. S’il continue comme ça, il va finir par décrocher le prix Nobel de la Paix. On va se marrer.

Et ça nous fera du bien. Car en cette journée mondiale, faut-il rappeler à quel point le rire est bénéfique pour le corps, pour l’esprit et même contre la constipation ? C’est dire s’il en a, des vertus. Alors il faut rigoler et même se forcer à l’occasion. Car le cerveau, qui est pourtant censé être notre organe le plus intelligent, se laisse facilement berner. Il ne fait pas de différence entre un éclat de rire spontané et un rire forcé et orchestré, comme on le pratique maintenant dans les clubs du rire. Dans un cas comme dans l’autre, il libère des endorphines qui sont au corps humain ce que la mayonnaise est aux langoustines. On peut s’en passer mais c’est meilleur avec.

Et s’il arrive que des chefs d’État, comme Trump ou Kim Jong, deviennent des comiques, l’inverse est également vrai. François Hollande par exemple. Blagueur compulsif, il aurait pu ouvrir une école du rire mais il a opté pour la politique. Et il est déjà bien décidé à y retourner, comme en témoigne sa tournée des grandes villes de France. L’objectif est clair et tous les analystes politiques sont unanimes : il peut un jour revenir à l’Élysée.

Enfin non. Celle-là, c’était juste pour rire.

http://www.letelegramme.fr/debats/un-dimanche-pour-rire-06-05-2018-11948837.php

 

Entre 900 et 1 200 Black Blocs ont infiltré la manif du 1er-Mai.

Entre 900 et 1 200 Black Blocs ont infiltré la manif du 1er-Mai.

Mélenchon lui-même s’est emmêlé les pinceaux. D’extrême droite ou d’extrême gauche les Black Blocs qui ont perturbé le défilé du 1er-Mai à Paris ? « Casseurs », répondent les internautes qui ne voient dans leur mouvement aucune dimension politique.

À défaut d’analyser, mieux vaut donc décrire. « Ces hordes d’abrutis » (Thierry) « qui se moquent de la France » (Annick). « Des furieux » selon Catherine, « des fachos » pour Reynald, « des barbares » ponctue Marguerite. « Maîtres du terrain dès le départ de la manif du 1er-Mai sur le pont d’Austerlitz », détaille Solange, ils ne sont pour Michel et Laurent que des « vauriens qui vivent aux crochets de notre société » et mènent « de la guérilla urbaine » « cachés sous des lunettes de piscine », ironise Samuel.

Ennemis de la France donc, parfois même « étrangers », dont le discours politique se résume à « saccager un MacDo tout en se servant des Big Mac… » Anticapitaliste ? Anti-consumériste ? Rien de tout cela. « Rien à voir non plus avec Mai 68 », souligne Jean-François. Rien qu’un gros trou noir !

À qui profite donc le crime - si crime prémédité, organisé, structuré il y a - s’interrogent plusieurs ? Au gouvernement bien sûr qui chercherait ainsi à « discréditer la manif du 1er-Mai en lui faisant une com’ négative », avance Jacques. Avec l’aide des médias, « omniprésents dans les manifs comme à NDDL et avides d’images de types cagoulés » insistent Fabrice et Denis. « Les politiques se nourrissent de la peur des extrêmes », poursuit René. Et les directs télé la servent.

L’école à la rescousse 

Quelle risposte alors ? « Des moyens pour la police », tempête Didier, qui reçoit le soutien de Jean : « Cherchez l’erreur ! 2 500 policiers à NDDL contre 300 zadistes, 1 500 policiers à Paris contre 1 200 casseurs…». Catherine modère l’enthousiasme : « Les forces de l’ordre en sous-effectifs ? Quand ils agissent, on les traite de brutes, quand ils encadrent, on les taxe de minables. Nous avons engendré des enfants rois, des tyrans. Et la seule solution reste l’éducation ! ». André approuve : « Évitons les bavures policières…». L’école est de nouveau appelée à la rescousse. Le service militaire aussi.

Mais dans le camp de ceux qui n’entrevoient plus de solution, on en appelle plutôt au bagne. « Rouvrons Cayenne » s’égosille Thierry. « Et Saint-Laurent-du-Maroni » enchaîne Marguerite. « Du plomb dans les jambes puisqu’ils n’en ont pas dans la tête » ponctue Catherine. Tous inconscients de la violence verbale qu’ils déchaînent sur les réseaux en écho à celle, physique, des Black Blocs.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/colere-noire-contre-les-black-blocs-06-05-2018-11947839.php

 

Marionnette caricaturant le président Emmanuel Macron, nez crochu, la poche de veston débordant de dollars, sous une potence… Photo EPA

Marionnette caricaturant le président Emmanuel Macron, nez crochu, la poche de veston débordant de dollars, sous une potence… Photo EPA

Sous l’œil amusé des CRS casqués et des serveurs du Café de la Paix, un groupe de touristes japonais progresse vers l’Opéra Garnier, à travers une foule « festive » de barbus chevelus venus, dirait-on, de la ZAD de Nantes, et pique- niquant sur le trottoir avec des jeunes filles décolletées sous les drapeaux rouges de la CGT et les drapeaux blancs à hermines noires de Bretagne. On voit s’agiter des pancartes « Stop Macron ». On entend des cris « Non au coup d’État social ! », bientôt couverts par les trompettes d’un orchestre de jeunes. Soudain, les touristes japonais butent sur une potence. Levant les yeux, ils voient le pendu : un homme vêtu de noir, un homme au nez crochu et à la poche de veston débordant de dollars, comme sur les caricatures nazies et collabos d’usuriers juifs dans les années 1940 - sauf que cet homme-là ressemble à Macron et ne porte pas un haut-de-forme mais une couronne grotesque ! Rapidement, les Japonais refluent en direction du Louvre.

C’était ce samedi, à 13 h. La manif de la « fête à Macron » s’ébranlait place de l’Opéra, vers la place de la Bastille. « Bon enfant », dirait-on. Et, d’ailleurs, il y avait des enfants en poussette parmi les manifestants en tenue de vacances ou déguisés, tels un « Coluche » au nez rouge agitant sa banderole « La chienlit, c’est lui ! » D’ailleurs aussi, Jean-Luc Mélenchon commençait par saluer « une marée populaire sans violence ». Mais aussitôt, le chef des « Insoumis », soucieux de reprendre la main sur son omniprésent lieutenant, François Ruffin, appelait à une revanche sur la présidentielle de 2017, gagnée, selon lui, par Macron « dans des conditions contestées ». À nouveau, le « populiste » pointait sous le Républicain. Or, les caricatures ne font pas peur seulement aux touristes. On sait combien elles peuvent nourrir la haine.

Vos réactions

georges le roux 05 Mai 2018 à 23h09

pauvre Melanchon qui a maintenant un jeune loup a ses trousses,et celui ci n'a pas l'air de vouloir laisser la place de chef de meute,au vieux loup

http://www.letelegramme.fr/debats/fete-de-macron-ou-haine-de-macron-05-05-2018-11949998.php

 

« Halte à la violence d’État », « Rien n’est bon dans le Macron »… Pancarte en main, le collectif morlaisien appelait les citoyens à venir le rejoindre, samedi midi 5 mai, place des Otages, pour s’exprimer et échanger dans un esprit bienveillant pour protester contre la politique menée par le Président de la République, un an après son élection. François Ruffin, député de La France insoumise de la Somme, est notamment à l’initiative de cette « Fête à Macron » qui s’est traduite par l’organisation de nombreux rassemblements à travers la France.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/fete-a-macron-mobilisation-un-an-apres-son-election-05-05-2018-11949933.php

Album photos : La Fête à Macron Morlaix le 05 mai 2018

Vidéo :  En el pozo María Luisa

 

Ouest-France

Saint-Malo. Les anti-Linky pétitionnent, esplanade Saint-Vincent

Publié le 05/05/2018

Les anti-Linky se sont installés esplanade Saint-Vincent. | Ouest-France

Inquiets, curieux, carrément contre... Les compteurs Linky s'expliquent, esplanade Saint-Vincent.

Compteur Linky

Les comités de Dol-de-Bretagne, Betton, Rance Émeraude, épaulés par celui de Chartres-de-Bretagne, se sont donné rendez-vous, esplanade Saint-Vincent.

En ligne de mire, le compteur Linky. Les contre signent la pétition, les dubitatifs s'informent et parfois les échanges se font un peu plus vifs, " vous avez un portable ? Alors pourquoi êtes-vous contre Linky, c'est beaucoup moins d'ondes ?"

Tracts et pétition

 Sur les tracts distribués les arguments contre foisonnent, dénonçant le coût du changement - entre 5 et 8 millions d'euros - mais aussi une atteinte à la vie privée, un risque sanitaire, des radiofréquences cancérogènes, des problèmes techniques ou encore des incendies graves.

Expliquent encore comment se défendre si on ne veut pas entendre parler du fameux compteur, chez soi.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-les-anti-linky-petitionnent-esplanade-saint-vincent-5742359

 

Ouest-France

Lanmeur. À la Toupie, un rond-point remplacera les stops

Publié le 05/05/2018

Le carrefour de la Toupie, point noir de la circulation à Lanmeur. | Ouest-France

La configuration de la route de Locquirec pourrait changer. Une première étude démontre qu’un rond-point est réalisable à la Toupie, un des points noirs de la circulation à Lanmeur.

Les travaux envisagés sur la RD64 devront attendre encore quelque temps. Faute de maîtriser précisément l’organisation complète. « Mais une première étude de la FIA (Finistère ingénierie assistance) pour la sécurisation du carrefour de la Toupie démontre la faisabilité d’un rond-point, explique la maire, Cathy Lucas, jeudi soir lors du conseil municipal. D’après la FIA, 15 % des automobilistes brûlent le stop. »

Des mesures ont été prises à partir de trois radars cachés, elles font état d’une vitesse excessive en entrée d’agglomération à partir de Guimaëc. « Des pointes à plus de 130 km/h et une moyenne à 80 km/h au lieu de 50 ont été relevées. » Les vitesses sont plus raisonnables devant le cabinet de vétérinaires, et route de Plougasnou.

Un rond-point attendu

« Le rond-point est faisable, le parking devant chez Troadec appartient à la commune, relève la maire. Il faudra aussi décaler l’entrée en agglomération, et prévoir des effets visuels pour l’entrée en zone urbaine. Nous envisageons de créer un cheminement pour les piétons et les cyclistes. À la louche, cela représenterait une enveloppe de 500 000 €. Comme il s’agit d’une route départementale, nous pourrons compter sur des subventions. »

Les premières études seront lancées en fin d’année. « Ce rond-point est très attendu par les habitants de Lanmeur », ajoute Anne Quénéa.

Chicanes ou coussins berlinois

Rue de Plouégat, les riverains se plaignent de la vitesse des véhicules. L’idée est de poser des chicanes rouges et blanches ou des coussins berlinois pour amener les automobilistes à ralentir. « Les coussins berlinois sont bruyants, on ne peut pas faire l’impasse sur ce que les gens disent » prévient Cathy Lucas. « Route de Plouezoc’h, le bruit est énorme, ça résonne dans les maisons », témoigne Gaëlle Le Coz.

La commission des routes statuera sur les dispositifs à mettre en place. Selon Paul Bihan, cette rue est aussi envahie par les mauvaises herbes. « Il faut au moins la nettoyer. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-la-toupie-un-rond-point-remplacera-les-stops-5742260

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Un futur club « anticonformiste »

Publié le 05/05/2018

L'ancien Pacha, qui pouvait accueillir jusqu'à 303 personnes, est en cours de métamorphose. À l'automne, un club anticonformiste ouvert à la communauté LGBT et aux libertins devraient ouvrir. | Ouest-France

C’est une discothèque pas comme les autres qui devrait ouvrir après l’été, à Saint-Martin-des-Champs. Un club haut de gamme ouvert aux libertins et à la communauté LGBT, dans une grande « ouverture d’esprit ».

Le projet

Avant l’ouverture, prévue après l’été, le futur gérant veut rester discret mais il accepte tout de même de lever (un peu) le voile sur son futur club « anticonformiste et non pas libertin». Le concept ? « Ce que je veux créer ici c’est un lieu ouvert à toutes les sexualités, de la communauté LGBT aux couples libertins. »

Fin connaisseur du monde de la nuit, où il a exercé pendant de nombreuses années à différents postes, le porteur du projet, originaire du Léon, a pour objectif de créer un lieu totalement novateur, avec des prestations haut de gamme. «Il n’existe pas de clubs comme celui que je veux créer ici dans le Finistère. Il faut aller jusqu’à Saint-Brieuc, Lorient ou Nantes. »

« Une clientèle respectueuse »

L’heure est encore aux gros travaux, dans l’ancienne discothèque qui a vibré avec une clientèle plutôt juvénile, à l’époque du Kaléidoscope, de l’Éléphant et du Pacha, fermée depuis février 2017.

Après une grande cure de jouvence, cette vieille bâtisse de la D712, située au lieu-dit Le Cun, à Saint-Martin-des-Champs, rouvrira entièrement métamorphosée.

« Je vise une clientèle respectueuse et soignée », confie le futur maître des lieux.

Site idéal

Celui qui mûrit son projet depuis plusieurs années assure qu’il ne pouvait pas rêver meilleur emplacement pour l’implanter. « On est dans la campagne, en retrait de la ville mais proche de la voie express. Surtout, on a un grand parking qui peut être facilement clôturé pour la tranquillité des gens », précise le professionnel de la nuit.

Il a déjà prévu d’installer des panneaux de 2 m de haut tout autour du site de 6 500 m2 où l’entrée se fera par un grand portail. De quoi garantir la plus grande discrétion aux usagers.

Reste à obtenir les autorisations nécessaires. « Tout va être remis à neuf, aux normes, de manière à être conforme aux attentes de la commission de sécurité », indique le futur gérant. Après ce passage obligé, la préfecture sera sollicitée pour donner son aval à l’ouverture au public.

« Un projet qui va être bon pour le commerce »

La gérante du restaurant Le Viaduc s'attend à recevoir davantage de clientèle avec l'ouverture de ce club. | Jennifer Pinel

Ce projet de club anticonformiste semble très attendu par les commerçants.

« Ce genre d’établissements attire une clientèle qui a un certain pouvoir d’achat et vient parfois de loin. On peut imaginer que les personnes qui fréquenteront ce club viennent pour le week-end. Il faudra bien qu’ils se restaurent, qu’ils se logent, qu’ils s’occupent en journée… Ça va ramener du monde à Morlaix ! », se réjouit ainsi la gérante du restaurant Le Viaduc.

« Autour du Bilitis à Plounérin et du Starman à Gourin, on voit que ça marche bien pour les commerces, poursuit la restauratrice. Je suis très satisfaite qu’il y ait cette nouvelle offre à Morlaix. Ça va dynamiser un peu la ville, ça ne peut qu’être bénéfique. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-club-anticonformiste-dans-l-ancien-pacha-5742252

 

(Photo Emmanuel Schmitt / Le Telegramme

(Photo Emmanuel Schmitt / Le Telegramme

Après les révélations du Télégramme, publiées le 1er mars dernier, sur le système de distribution des indemnités des élus PS de Brest, le parquet de Brest ouvre une enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics ».

Des indemnités d'élus socialistes différentes de celles votées en conseil municipal, un très discret système de redistribution, illégal sur le plan admi­nistratif selon les juristes interrogés par Le Télégramme, via une associa­tion (« Vivre à Brest ») au fonctionne­ment opaque, ne respectant pas les règles élémentaires de fonctionne­ment des associations et qui n'était pas en mesure d’être contrôlée... Tel­les étaient les révélations, vivement contestées par François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest métropole, d’une enquête publiée par Le Télégramme, le 1er mars der­nier.

Examen des flux financiers

À (a suite de ces révélations, selon nos informations, la police judiciaire a été saisie d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Brest, le 12 avril dernier, pour « détourne­ment de fonds publics ». Information que confirme le procureur de la Répu­blique de Brest, jean-Philippe Récappé.

La justice va donc s'intéresser à l’asso­ciation « Vivre à Brest » et à ses flux financiers. Elle va chercher à savoir comment étaient gérées les indemnités qui devaient revenir aux élus, comment celles-ci étaient redis­tribuées et quelle en a été l’utilisation précise.

« Système juste et solidaire »

« Ce pot commun, ce système mutua­liste, juste et solidaire, a été créé pour compléter les insuffisantes indemni­tés versées à certains élus très inves­tis. Les mieux lotis aidaient ceux qui l’étaient moins », ont toujours assuré Alain Masson et Jean-Luc Potard, actuels dirigeants de l’association, et adjoints au maire de Brest et vice-pré­sidents de Brest Métropole.

« La quasi-totalité des indemnités était reversée aux élus », avait égale­ment avancé François Cuillandre, avant de reconnaître, lors d’une con­férence de presse organisée le jour de la publication de l’enquête du Télé­gramme, que les fonds avaient égale­ment et notamment servi à financer l’acquisition de biens immobiliers pour les réunions et permanences de plusieurs groupes d’élus socialistes finistériens, dont celui de Brest.

Le parquet se frottera également à un épineux problème juridique : l’argent géré par l’association peut-il être qualifié d’argent public ? Si tel est le cas, tout ce qui n'a pas été rever­sé aux élus pourrait être qualifié de détournement de fonds publics. Un délit passible d’une peine d’emprison­nement d’un maximum de dix ans et d’une amende pouvant atteindre un million d’euros.

Vos réactions

Philippe GOYAT 05 Mai 2018 à 18h28

Pierre Karleskind Marc Coatanéa dans le collimateur alors, zut pour les municipales....

Philippe GOYAT 05 Mai 2018 à 18h26

J.P FEAT tes amis (es) sont rattrapés (es) tu te souviens de tes mails sur les malversations de la droite???? non non jamais condamné enfin pas encore

Jean Louis Durand 05 Mai 2018 à 13h25

Il va falloir vérifier sur 20 voir 30 ans que l'argent public injecté vers l'association et destiné au paiement des indemnités, ressorte dans son intégralité vers les comptes personnels des élus.

Il va aussi falloir déceler les éventuels financements irréguliers du PS.

ALAIN LASSEIGNE 05 Mai 2018 à 12h04

"Les mieux lotis aidaient ceux qui l’étaient moins"
Ben voilà , le socialisme existait à Brest et on nous l'avait pas dit!
Dommage que l'équipe concernée ne l'a pas appliqué à toute la Métropole.
On aurait pu parler de socialisme à la brestoise et le décliner au monde entier! Ouarf!!Ouarf!!

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/indemnites-des-elus-ps-enquete-preliminaire-a-brest-05-05-2018-11949877.php

 

Jusqu’à l’an dernier, le Bel été proposait quatre mercredis d’animations avec la participation de compagnies d’arts de la rue.

Jusqu’à l’an dernier, le Bel été proposait quatre mercredis d’animations avec la participation de compagnies d’arts de la rue.

C’est la fin d’une aventure d’une vingtaine d’années : il n’y aura pas d’arts de la rue à Morlaix, cet été ! Face aux aléas climatiques, aux coûts sécuritaires grandissants et à une certaine lassitude de la formule, la Ville revoit la copie du Bel été. Si les quatre mercredis sont conservés, on ne sait pas encore ce qui y sera proposé.

Après 2010 et la fin du mythique Festival des arts dans la rue morlaisien - plus connu sous l’acronyme de « FAR » - dont le rayonnement a été national pendant plus de dix ans, l’été 2018 va rimer avec fin des arts de rue tout court à Morlaix. La formule du « Bel été » va, en effet, « évoluer », indique l’adjoint à la culture, Georges Aurégan. Une évolution qui se fera « sans arts de la rue », confirme l’élu.

La raison ? Un certain essoufflement du concept. « Certains ont, en effet, considéré que les arts de la rue étant désormais proposés un peu partout ailleurs, il fallait faire évoluer la proposition », explique Georges Aurégan. La météo, souvent incertaine et qui a même obligé à annuler l’un des mercredis en août dernier, a également pesé fortement dans la balance. « Ces deux dernières années ont montré que, sans possibilité de replis, conserver des animations en extérieur, c’est compliqué », admet l’adjoint. Quand on ajoute à tout cela les contraintes liées à Vigipirate, l’équation devenait compliquée à résoudre pour la mairie. « Assurer la sécurité du public, c’est de l’organisation et il faut mobiliser des agents à chaque fois, ce qui a un coût ».

à lire sur le sujet Bilan mitigé en 2017

« Le même budget »

« Ce n’est ni l’arrêt ni la fin de… », précise la maire, Agnès Le Brun, qui se veut rassurante : « C’est une évolution et non une révolution ou une régression ». D’ailleurs, le budget alloué reste le même que l’an dernier. « On est, comme en 2017, sur une enveloppe de 90 000 euros qui englobe le Bel été, la Fête de la musique, la Fête bretonne, le 14-Juillet et les animations de Noël », détaille Georges Aurégan en précisant que, dans cette somme, « on ne comptabilise pas les frais liés à la sécurité qui sont sur une autre ligne budgétaire ».

Ce n’est ni l’arrêt ni la fin de…

« On reste en centre-ville »

Mais alors, que prévoit la mairie pour cet été ? Les quatre mercredis d’animation sont conservés. Tout comme la Fête de la musique, la Fête bretonne et les festivités du 14-Juillet. Ils se dérouleront autour de deux lieux principaux, sans que l’on sache encore où exactement. « L’idée est de simplifier les choses au niveau de la sécurité. On peut imaginer une exploitation du Tiers lieu, rue de Paris, ainsi que le parvis de la mairie. Mais rien n’est encore décidé », indique l’adjoint à la culture qui l’assure : « Il n’est pas question d’aller à Langolvas. On reste en centre-ville ».

Programmation dévoilée en mai

Quant aux animations, impossible pour le moment de savoir ce qui est prévu. « Il y aura des thématiques autour de chacune des dates », lâche seulement Agnès Le Brun qui se refuse à en dévoiler davantage avant l’annonce de la programmation, prévue courant mai.

Quant aux amoureux des arts de rue, si rien n’est proposé à Morlaix, ils pourront toujours se rattraper avec les Rues en Scène, programmées en septembre prochain à Locquirec, Sainte-Sève et Plougonven.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 05 Mai 2018 à 16h56

La ville de Morlaix et Morlaix communauté préfèrent faire une campagne de Pub sur BFMTV en espérant récupérer une clientèle haut de gamme, qui préférera plutôt aller jouer à la roulette au casino de Roscoff que de regarder des spectacles de rue, c'est leur vision du tourisme à long terme.

michel kerninon 05 Mai 2018 à 11h53

Est-ce qu'un jour Morlaix et ses élus seront en mesure d'annoncer de bonnes nouvelles pour sa revitalisation démographique, économique, sociale, artistique, urbaine, et sa couverture sanitaire qui fout le camp... comme le reste.

michel kerninon 04 Mai 2018 à 21h25

Voilà, voilà ! Morlaix continuera à s'animer été comme hiver !
C'est nouveau.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/bel-ete-les-arts-de-la-rue-c-est-termine-04-05-2018-11948965.php

 

La France s’apprête à autoriser une exploitation aurifère en Guyane à très haut coût écologique… et financier. Au cœur de la forêt primaire, à moins de 500 mètres d’une réserve biologique intégrale, où s’ébattent 127 espèces protégées, cette mine exigerait l’acheminement et l’utilisation de 57 000 tonnes d’explosifs et 46 000 tonnes de cyanure. On nous assure que tout ira bien. Ces produits hautement dangereux chemineront sur près de 2OO kilomètres de piste, seront stockés, utilisés et confinés en pleine forêt équatoriale, loin de toute technologie d’urgence, avec des garimpeiros illégaux pour voisins.

Il suffit de voir les désastres advenus au Brésil pour comprendre. Avec une consommation électrique de l’importance de la ville de Cayenne, il n’y aura sans doute pas non plus d’effet de serre collatéral ? L’argument massue du projet est constitué par la promesse de 750 embauches, bienvenues en Guyane. Quand on considère que c’est de l’argent public qui devra servir à construire une partie de la route, des lignes à haute tension et à garantir la sécurité, on arrive à un investissement public de 750 000 euros par emploi ! Une étude sur le développement d’un tourisme responsable indique qu’avec quatre fois moins d’argent, on créerait six fois plus de postes. Tout cela pour récupérer 1,6 gramme d’or par tonne. Des chercheurs australiens et chinois viennent de comparer le coût de l’extraction de l’or à celui issu du recyclage. Résultat : il est 24 fois moins cher de recycler nos vieux appareils électroniques que de saccager notre environnement. Un peu de bon sens, s’il vous plaît !

Vos réactions

gerard woillet 05 Mai 2018 à 11h06

C'est sur que extraire de l'or au prix de l'or ,au fond de la jungle en faisant fi des dégâts écolos considérables,c'est pas génial .,mais pas génial du tout .
Mais bon dans un pays comme la France qui doit s'occuper des guerres des autres (missiles a 3 millions pièce) et de la misére du monde sans en avoir aucun moyens,a part les dettes et les déficits,ça serait toujours bon a prendre pour aider les 320 000 étrangers qui rentre chez nous chaque année,a bien s'installer a nos frais !

Question : A combien de milliers de tonnes d'or,correspond notre dette de 2 230 milliards d'€ ?

PHILIPPE JOLIVET 05 Mai 2018 à 08h58

Le nouveau monde macronien est à comprendre dans le sens exploitation maximum des ressources naturelles tout autant qu'humaines.Comme il le dit si bien dans un journal(la nouvelle revue française):"c'est fini la protection(sociale?) de l'après-guerre et le confort des petits bourgeois,l'histoire redevient tragique ce qui me rend optimiste."Bon sujet pour les jeunes comme les moins jeunes que les réflexions de Jupiter sur son nouveau monde.

???????? 05 Mai 2018 à 00h26

Un projet absolument révoltant, c'est une folie, une hérésie quand on sait à quel point la biodiversité est en danger... Mais pourquoi n'évoquer ici QUE le projet de la Guyane ? En Bretagne des permis de forages miniers ont été délivrés en centre Bretagne, Lac de Guerlédan inclus au périmètre de forages, dans les Monts d'Arrée, en plein coeur du Parc Naturel Régional d'Armorique, les permis de forages sont en cours de validation, en tout ce sont 143 000 hectares des 5 départements historiques Bretons que le gouvernement acceptera de valider si les oppositions ne se font pas plus entendre. Ailleurs en Métropole c'est l'Ariège, la Creuse, le Limousin, le Maine & Loire, la Mayenne qui sont menacés de forages miniers, le Pays Basque -Région d'Espelette- a eu la chance d'avoir son permis refusé pour cause de dépassement de délais administratif (!!!!) mais les Cies Minières peuvent encore revenir à l'assaut... Le cyanure, l'arsenic seront aussi déversés dans les cours d'eau de Métropole, seraient-ils moins polluants ? Les forages miniers, où qu'ils soient implantés, sont un désastre économique, environnemental et sanitaire, que ce soit en Guyane ou en Métropole.

http://www.letelegramme.fr/debats/guyane-catastrophe-en-vue-04-05-2018-11948889.php

 


NDL2018 ajourné
Une sacrée belle victoire quand même !

Communiqué de presse de la Coordination des organisations opposées au projet de Notre Dame des Landes

Notre-Dame-des-Landes - Vendredi 4 mai 2018

Dans les années 1970, les premiers opposants au projet de Notre-Dame-des-Landes furent les paysans menacés d’expulsion sur les terres qu’ils cultivaient. Ils ont organisé les premiers rassemblements contre ce funeste projet.

Depuis 2001, les opposants au projet se sont rassemblés chaque été, voyant leur nombre s’étoffer très régulièrement et peser de manière évidente sur les enjeux et décisions.

Le 17 janvier 2018, après près de 50 ans de résistance acharnée, l’abandon définitif du projet fut annoncé de manière claire, nette et définitive, par le gouvernement. L’avenir de la ZAD n’était pas pour autant réglé…

Après avoir participé à la liesse générale du 10 février dernier pour fêter la victoire et « enraciner l’avenir » sur l’ex-ZAD, la Coordination des organisations opposées au projet de Notre-Dame-des-Landes avait souhaité organiser un dernier grand moment festif, les 7 et 8 juillet 2018, pour clore la tradition des rassemblements estivaux tant attendus et appréciés des militants.

La Coordination soutient la mise en place et la reconnaissance des différents projets agricoles et autres sur la zone. Elle s’investit dans la délégation de négociation avec la préfecture depuis des mois.

Aujourd’hui, force est de constater que depuis plusieurs semaines, le climat s’est beaucoup dégradé sur la zone. L’impossible remise en circulation de la départementale 281 et l’intervention policière de l’Etat ne se limitant pas à l’ouverture de ladite route, ont généré un déchaînement de violence, alors que la délégation était en pleine discussion avec Mme la Préfète.

Considérant que le climat actuel ne permet pas l’organisation d’une fête de l’ampleur des rassemblements que la Coordination a l’habitude de gérer - qui réunissent depuis plusieurs années, des dizaines de milliers de militants ou sympathisants - et considérant que la situation sur la zone reste très incertaine pour les mois à venir - le premier ministre donnant un délai de trois semaines aux occupants pour vider les lieux s’ils n’ont pas de projet agricole - la Coordination a décidé d’ajourner le rassemblement NDL2018 qu’elle avait annoncé pour les 7 et 8 juillet prochains.

La Coordination remercie les dizaines de milliers de personnes qui ont participé au succès des rassemblements estivaux toutes ces dernières années et tout particulièrement les milliers de bénévoles, les personnes des comités de soutien et celles en lutte contre d’autres Grands Projets inutiles et Imposés, qu’il s’agira de continuer à soutenir.

Elle invite chacun à garder en mémoire que le 17 janvier 2018, le projet d’aéroport fut abandonné grâce à eux tous.

Cette victoire est la leur, la nôtre à tous, une magnifique victoire populaire et collective !

La Coordination des organisations opposées au projet de NDL

 

Le blog d'Alain Goutal
4 mai 2018

Mieux vaut dard que jamais!

http://goutal.over-blog.com/2018/05/mieux-vaut-dard-que-jamais.html

 

Yves Creignou est décédé dans sa 90e année
Yves Creignou est décédé dans sa 90e année

L’Union fédérale des anciens combattants (Ufac) a tourné une page de son histoire avec le décès d’Yves Creignou, ancien vice-président départemental.

Né le 20 janvier 1929, à Saint-Martin-des-Champs, il avait effectué une carrière militaire dans la Marine nationale, du 23 février 1945 au 20 janvier 1974, période pendant laquelle il a navigué sur plusieurs bâtiments de guerre et occupé des postes à terre.

Son parcours l’avait conduit notamment en Indochine à la brigade marine d’Extrême-Orient en décembre 1946, puis de janvier 1947 à juillet 1948, au groupe Amphibie sud. Il était titulaire de la Médaille militaire, de la Croix du combattant volontaire, de la Médaille outre-mer et du titre de Reconnaissance de la Nation au titre des services civils.

Lorsqu’il a quitté la marine, avec le grade de premier maître, il a travaillé de nombreuses années pour une entreprise chauffagiste à Plougasnou.

De 1974 à 1984, à Plougasnou, Yves Creignou a été trésorier de la section des Officiers mariniers ; de 1980 à 2001, il a été trésorier des anciens combattants et médaillés militaires. En 2001, il a été nommé président des anciens combattants et médaillés militaires. Parallèlement, il était vice-président et membre du conseil d’administration de l’Union fédérale des anciens combattants et victimes de guerre du Finistère, jusqu’en 2010. Depuis 2010, il était président honoraire des anciens combattants de Plougasnou.

La cérémonie religieuse aura lieu, le lundi 7 mai, à 14 h 30, à l’église.   

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/anciens-combattants-yves-creignou-s-en-est-alle-04-05-2018-11948877.php

 

4 mai 2018

Stéphane nous a quittés

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès, à 59 ans, de notre camarade Stéphane Mayer.

Je me souviens encore de cette fête de l’Unité où ce jeune couple de tourtereaux partageait l’hébergement de l’équipe de la section de Morlaix dans la très rustique Auberge de Jeunesse de Brest. Le début d’une longue histoire.

Secrétaire de la section du Pays de Morlaix du PCF, membre du Comité Fédéral puis du secrétariat Fédéral du Finistère et enfin Secrétaire Fédéral, Stéphane n’aura mesuré ni son temps ni son énergie pour combattre cette société si injuste, si dure, si violente qui le révulsait. Que ce soit comme responsable de la jeunesse ou comme premier responsable départemental, il avait à cœur de ne pas se cantonner à la dénonciation de ce système injuste qui broie tant de vie. Il voulait aussi, par le rassemblement de toutes les victimes de l’exploitation capitaliste, trouver le chemin de son dépassement et de l’émergence d’une société ou la primauté serait donnée à la satisfaction des besoins humains sur l’ensemble de la planète comme à la préservation de cette Terre qui est notre bien commun.

Homme de verbe et de débat, le temps n’était jamais trop long lorsque s’engageait avec Stéphane une discussion où les exemples concrets voisinaient avec les envolées lyriques où le temps n’était pas compté. Car Stéphane était un homme de conviction… qui adorait convaincre quels que soient l’heure et le lieu.

Dans le cadre de ses responsabilités politiques comme dans son activité de démarcheur pour la presse Stéphane a rencontré, côtoyé un nombre incalculable de personnes. Dans le cadre privé aussi car il avait le sens de la convivialité et le goût de la vie chevillé au corps. Tous étaient unanimes à reconnaître sa gentillesse, son sens du contact et de l’amitié. Ce qui n’empêchait pas évidemment la fermeté sur ses opinions. Même si sa propension à faire confiance lui a joué quelques tours. 

Cet engagement auprès de la population s’est aussi traduit au niveau municipal. A Saint-Martin des Champs comme à Morlaix, où il siégeait dans les deux communes, Stéphane fut un élu de proximité, toujours proche de la population, ouvert à la rencontre, à l’échange et à la discussion… et, ce qui n’est pas toujours si fréquent, tenant compte des avis exprimés.

Un élu de gauche, dévoué à la population et loyal avec ses partenaires. Mais ferme sur ses convictions même si cela devait, comme ce fut parfois le cas, créer quelques problèmes au sein de la majorité.

Avec les difficultés de la vie auxquelles il a été confronté nous voyions moins Stéphane. Mais, à chacune de nos rencontres, et ce fut aussi le cas de nombreux camarades, nous avons longuement échangé sur l’histoire de notre parti bien sûr, mais surtout sur la brutalité de la politique menée par le gouvernement. Sur les dégâts qu’elle fait subir à la population et surtout aux plus faibles. Sur la nécessité de retrouver le chemin du rassemblement pour y faire face et dégager une alternative.

C’est ce combat, qui fut celui de Stéphane, que ses camarades vont continuer avec la population.

                                                                                                                                       Alain DAVID

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/stephane-nous-a-quittes.html

 

Ouest-France

Brest. « La Ville est le premier financeur de la maison de l'Europe »

Publié le 04/05/2018

Fortuné Pellicano, adjoint au maire : « Brest se doit d'être aussi un pôle fort pour la sensibilisation aux valeurs européennes. » | Olivier PAULY

La Ville de Brest maintiendra ses subventions et aides matérielles à la maison de l'Europe, qui vient de traverser une crise. Elle lui met notamment à disposition des locaux aux Capucins.

La maison de l'Europe de Brest a connu une crise, liée en grande partie à la perte d'un label octroyé par l'Union européenne et débouchant notamment sur des financements. Celle-ci semble réglée et la Ville de Brest confirme qu'elle continuera de soutenir l'association.

Avec l'élection d'un nouveau président, la maison de l'Europe (MDE) semble retrouver la stabilité. Avez-vous craint pour sa survie ?

Fortuné Pellicano, adjoint au maire à la solidarité internationale. La perte du label Centre d'information Europe direct (CIED) et la crise de gouvernance de l'association m'ont fortement interpellé. Mais les consultations avec les responsables de la MDE m'ont confirmé la nécessité de la voir poursuivre son action. Brest, métropole de la Bretagne Ouest, se doit d'être aussi un pôle fort pour la sensibilisation aux valeurs européennes. Comme Rennes.

Quel sera le soutien de la Ville à la maison de l'Europe ?

Je confirme que, malgré la perte du label CIED, la Ville de Brest assurera à la MDE un soutien financier et matériel identique à celui apporté depuis des années. Pour mémoire, nous mettons à disposition des locaux à la maison de l'international, dans le site des Capucins. Nous subventionnons aussi leurs projets pour 14 000 €. Cela fait de la Ville, désormais, le premier financeur de l'association. En plus, nous soutenons techniquement leurs opérations de communication.

Son nouveau président, Pierre Gillet, évoque une amélioration nécessaire de la visibilité des locaux ?

Au même titre que ce que nous faisons pour l'ensemble des acteurs oeuvrant dans l'international sur notre territoire, nous mettons à disposition de la MDE des locaux modernes et adaptés. D'ailleurs, je note avec plaisir qu'Isabelle Jégouzo, chef de la représentation de la Commission européenne en France s'est félicitée dans un rapport de fin 2017, je cite, « des nouveaux locaux bien situés ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-ville-est-le-premier-financeur-de-la-maison-de-l-europe-5739926

 

4 mai 2018

Pétillon à l'Avel Zo!

Dès le 5 mai 2018, et tout l'été, René Pétillon (l'Enquête corse, Palmer en Bretagne, Le Canard Enchaîné, etc, etc...), s'expose à l'Avel Zo (Plestin les Grèves, Côtes d'Armor, 02 96 35 03 02). C'est truculent, jubilatoire et iconoclaste. Bref la vie, la vraie vie...

http://goutal.over-blog.com/2018/05/petillon-a-l-avel-zo.html

 

Pont ar Gler. Week-end artistique pour l’Ascension

Les Journées de Pont ar Gler proposeront un week-end artistique, du 10 au 13 mai, mêlant concerts, expositions, et joies de la nature.

Le jardin de Pont ar Gler sera ouvert au public, à partir du 10 mai, de 14 h à 18 h, il accueillera les sculpteurs bretons Michel Le Bourhis et Roger Joncourt, la peintre Sophie Dupey qui exposera ses travaux récents sur des poissons bretons, le céramiste Wilfried Histi qui présentera ses œuvres sur les « gueules cassées » et Nadia Sholem qui viendra avec ses poupées de chiffon.

Durant ce week-end, il y aura une série de trois concerts : vendredi 11 mai, à 20 h 30 à la salle Kasino, Andres Izurieta, accompagné par Manu Heyner à la guitare, fera rêver les auditeurs au son de son Charango. Samedi 12 mai, à 17 h, Agnès Sulem et Honoré Béjin interpréteront un concert violon et orgue à l’église de Plougasnou. Dimanche 13 mai, à 16 h, une conférence de Mohammed Idali sur l’histoire de l’écriture et la calligraphie dans le jardin de Pont ar Gler précédera un concert de chant Soufi et de poésie, à 17 h, à la salle Kasino. Les calligraphies de Mohammed Idali et les céramiques de Marie Tridon décorées de calligraphies seront également exposées dans le jardin.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-gler-week-end-artistique-pour-l-ascension-04-05-2018-11948785.php

 

Ouest-France

Plestin-les-Grèves. L'APP offre 200 € à la SNSM de Locquirec

Publié le 04/05/2018

Au premier plan, Jocelyne Courat et Colette Reillon. | 

Samedi soir à An Dour Meur lors de la traditionnelle soirée choucroute de la mer de l'APP (Amicale des Pêcheurs Plaisanciers), leur trésorière, Colette Reillon, et président, Raymond Morinière, ont remis un chèque de 200 € à Jocelyne Courat et Jean-Yves Pontailler, trésorière et vice-président de la station SNSM de Locquirec.

Ce dernier se félicite des relations établies entre les associations de pêcheurs plaisanciers et les bénévoles de la station, en annonçant la mutualisation des moyens de surveillance des plages de Plestin et de Locquirec en juillet et août, et de la mise en place d'opérations de prévention par des visites de courtoisie pour les plaisanciers qui le souhaitent.

Il a également rappelé des temps forts qui animeront la saison estivale par le « Mille SNSM » le 23 juin, la fête de la SNSM de Locquirec le 22 juillet, et l'arrivée de la vedette Enez Glaz, à Toul an Héry, le 15 août.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/l-app-offre-200-eu-la-snsm-de-locquirec-5743824

 

Ouest-France

Tilly-Sabco. Les salariés tentent de penser à l’avenir

Publié le 04/05/2018

L'usine Tilly-Sabco, à Guerlesquin. | Archive photo Béatrice LE GRAND

La procédure de licenciement a été présentée aux 63 salariés. Beaucoup ont travaillé toute leur vie dans cette usine trégorroise.

À côté d’Eric, 53 ans, un sac-poubelle contenant des gants, une calculatrice, un tournevis. Tout ce qui se trouvait dans son casier, à Tilly-Sabco. « On nous a dit qu’il ne fallait pas traîner pour prendre nos affaires », lance, amer, un de ses collègues.

Dix jours après la liquidation judiciaire de l’usine de saucisses de poulet de Guerlesquin (Finistère) - des anciens abattoirs ayant compté jusqu’à 800 salariés -, les 63 salariés avaient rendez-vous, jeudi, avec le mandataire judiciaire.

L’occasion de parler indemnités de licenciement, qui seront au minimum légal. Et d’évoquer l’avenir. Les salariés rencontreront bientôt un cabinet, chargé d’accompagner leur retour vers l’emploi. Des offres seront aussi affichées dans une salle de la mairie.

Difficile retour vers l’emploi

Retrouver du travail, ce n’est pas une mince affaire quand on a plus de 50 ans et qu’on a travaillé toute sa vie au même endroit, la situation de beaucoup des salariés. Âgée de 56 ans, Nadine a été embauchée à « 16 ans et demi ». Elle sait que « des personnes licenciées ces dernières années sont toujours au chômage », allusion aux derniers plans sociaux, en 2014 et 2016.

La quinquagénaire espère tout de même rebondir, « peut-être avec des ménages en hôtel ». Et s’il faut partir ? « Je pourrais me prendre une chambre quelque part. » Heureusement, son pavillon de Guerlesquin est désormais payé.

Son fils aussi a été licencié. « Il est mécano. » Mais Nadine veut croire qu’à son âge, dans cette branche, ce ne sera pas trop compliqué. Elle reste positive, coûte que coûte. « C’est pas la peine de pleurer. On a quand même bien rigolé ces dernières années ! », dit, dans un sourire triste, celle qui a occupé des postes au conditionnement et au ménage.

« J’avais encore de l’espoir »

Gilbert, 56 ans, a débuté en 1981. Il est parti, puis revenu il y a trois ans. Le technicien de maintenance regrette d’avoir fait « cette erreur. Mais à un certain âge, on veut à tout prix un CDI ». Conscient des difficultés de la société, Gilbert a conservé une auto-entreprise de travaux chez des particuliers. « Heureusement. »

Eric, lui, a bien du mal à penser à l’avenir. « Même après la liquidation, j’avais de l’espoir qu’il y ait un repreneur. Une usine comme ça ! » Il faut maintenant qu’il se fasse à l’idée, après 37 ans chez Tilly.

« Si ça avait marché, ils seraient restés »

Parmi les personnes interrogées, aucune n’a de ressentiment envers Wegdam, le groupe hollandais qui a repris Tilly-Sabco en 2016. « Que voulez-vous faire quand à l’étranger, des saucisses se vendent 30 à 35 centimes moins cher ? », soupire Gilbert. « Si ça avait marché, ils seraient restés, abonde son collègue. C’est notre système qui est en cause. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/tilly-sabco-les-salaries-tentent-de-penser-l-avenir-5739922

 

Tilly. Une dernière fois entre amertume et fatalisme

Les salariés ont rencontré le liquidateur judiciaire, ce jeudi après-midi. C’était la dernière fois qu’ils mettaient les pieds sur le site de l’usine Tilly-Sabco.

Les salariés ont rencontré le liquidateur judiciaire, ce jeudi après-midi. C’était la dernière fois qu’ils mettaient les pieds sur le site de l’usine Tilly-Sabco.

Les 63 salariés de Tilly-Sabco se sont retrouvés pour la dernière fois sur le site de l’entreprise de Guerlesquin, ce jeudi 3 mai, pour rencontrer le liquidateur judiciaire. Si certains faisaient preuve de fatalisme, d’autres, plus amers, peinaient encore à croire que l’usine a bel et bien fermé.

Un sac-poubelle noir sur le dos, Éric s’en va, seul, rejoindre le parking de l’usine. Il est 17 h 15, ce jeudi après-midi. Un à un ou par petits groupes, les salariés de Tilly-Sabco sortent pour la dernière fois de la salle qui servait de cantine, après quelques dizaines de minutes d’entretien avec le liquidateur judiciaire et les représentants du personnel.

à lire sur le sujet Emploi. Le pays de Morlaix en souffrance

« On nous a demandé de vider notre placard dans le vestiaire », confie celui qui travaillait à l’usine depuis ses 16 ans. « Mes parents voulaient que je gagne ma vie. J’ai commencé aux palettes, puis au nettoyage. Et j’ai fini conducteur de ligne. Dix à douze heures par jour, c’était dur », souffle Éric, venu récupérer ses dernières affaires. « Des gants, un tournevis, des clés… », énumère le Guerlesquinais en embarquant son sac-poubelle.

« On formait une famille »

« Ça fait du bien de revoir les collègues. Mais ça fait bizarre de voir qu’il ne se passe plus rien ici », lâche Nadine, 56 ans, dont 39 ans passés chez Tilly où elle a commencé à 16 ans et demi. « Mon mari aussi y bossait jusqu’à ce qu’il ait un accident. Et mon fils y travaillait comme mécano. C’était dur, mais on rigolait. On formait une famille », raconte la Guerlesquinaise, qui a construit il y a 20 ans sur la commune.

   Il faut tourner la page. Je vais chercher autre chose, du ménage en hôtel peut-être

« Il faut tourner la page. Je vais chercher autre chose, du ménage en hôtel peut-être », indique-t-elle. En passant par la cellule de reclassement (qui se réunit pour la première fois le 17 mai) ? « Pas forcément. Je vais me débrouiller par moi-même. Il y aura aussi des offres d’emploi affichées en mairie, apparemment ».

Les lettres de licenciement expédiées lundi

« On s’était fait une raison depuis un moment. On n’était plus compétitif », résume un petit groupe réuni plus loin. « Faire que de la saucisse, ce n’était pas viable. Quant à MS Foods (le repreneur précédent), c’était un gag ! », lance un salarié, en se tournant vers Gilbert, 56 ans.

   « Je m’en veux d’être revenu »

« Je m’en veux d’être revenu », glisse le quinquagénaire, entré à l’usine en 1981. Avant de la quitter puis d’y retourner en 2015. « Deux plans sociaux en trois ans, ça fait beaucoup », lâche-t-il, alors que « le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) est en cours d’homologation par la Direction du travail », renseigne Nadine Le Guen, la secrétaire du comité d’entreprise, en précisant que les lettres de licenciement seront expédiées lundi.

« J’avais gardé espoir »

« C’est aujourd’hui que je me rends compte que c’est fini. Jusque-là, j’avais toujours gardé espoir. Une usine comme ça, ce n’est pas possible que ça ne tourne plus », confie Éric en observant les bâtiments, propriété d’une banque hollandaise depuis qu’ils ont été hypothéqués par Wegdam, le dernier repreneur.

« Ce que je trouve dur aussi, c’est que notre chef du personnel ne soit pas là aujourd’hui pour nous dire au revoir », prolonge le Guerlesquinais, en se demandant de quoi sera fait l’avenir. « C’est difficile de se projeter. Je vais prendre le temps de bien réfléchir ».

Vos réactions

michel kerninon 04 Mai 2018 à 21h14

On a vu des révolutions surgir contre des systèmes d'oppressions pratiquant le même mépris total de l'homme.
L'agro-alimentaire industriel breton est aujourd'hui une catastrophe pour le pays.
Il ne cesse d'accumuler des drames humains (Gad, Doux, Tilly, etc....).
Il n' aucune morale sociale, aucun respect de la dignité l'homme, il pollue la nature et détruit notre environnement.
Quel sinistre et très coûteux bilan pour la collectivité au final ! Mais certains gros bonnets se sont enrichis sur les fonds publics alloués.

Pierre-Yvon Boisnard 04 Mai 2018 à 15h02

Qu'est devenu l'ancien P-DG, Daniel Sauvaget ?

Dominique RESMON 04 Mai 2018 à 08h39

Des entreprises privées crèvent en silence...
Où sont passés les actionnaires de ces entreprises ?

Guy Autine 04 Mai 2018 à 05h36

Cette déroute devrait servir d'exemple à la population et de sujet de réflexion sur le modèle économique d'une certaine Bretagne de l'agro-alimentaire basée sur la malbouffe, la nourriture industrielle, l'exploitation, et en effets quelques gros bonnets qui s'arrangnet bien entre eux, du côté de Locarn et d'ailleurs, et qui eux n'ont jamais à payer le moindre pot cassé pour les erreurs dont ils sont les responsables. Il en reste encore beaucoup, de ces gros bonnets qui sont en fait multicasquettes, et qui cherchent toujorus à monter des "coups", dans l'agroalimentaire ou la finance, pour satisfaire leur goût du pouvoir et leur appétit sans limites.
Halte à la casse de la Bretagne, halte à sa captation par un petit groupe, qui joue sur de velours face à une population anesthésiée.

Jean Michel Pinel 03 Mai 2018 à 21h54

...et pendant que les employés de Tilly perdent leur emploi dans l'indifférence, la CGT ramasse 1 millions d'euros de dons pour venir en aide aux cheminots en grève bénéficiant d'un emploi à vie. Quelle Indécence !

michel kerninon 03 Mai 2018 à 21h14

Quel gâchis humain !
L'espoir devient une denrée rare chez les salariés bretons de l'agro-alimentaire breton.
Il sont des milliers à avoir perdu leur emploi et leur dignité de prolétaire tandis que quelques gros bonnets se sont enrichis à coup de subventions publiques. En d'autres temps, la révolution aurait éclaté dans les campagnes bretonnes pour moins que cela. Avec de vrais Bonnets rouges.

http://www.letelegramme.fr/finistere/guerlesquin/tilly-une-derniere-fois-entre-amertume-et-fatalisme-03-05-2018-11947838.php

Ronan Tanguy (Le Télégramme Guerlesquin vendredi 04 mai 2018)

Les yeux pour pleurer

C'était donc la der des ders. L’ultime fois qu’ils mettaient les pieds dans leur usine. Chez Tilly, là où, pour bon nombre de salariés, tout avait commencé. Là où, ce jeudi 3 mai, un chapitre de leur vie s'est refermé. Dans l’anonymat, ou presque. Pire, dans une indifférence quasi- générale. Et avec fatalisme, tant ce nouveau redressement judiciaire, en mars, ne laissait plus guère de doute sur l'issue du scénario.
Alors, certes, la fermeture de l’ex- abattoir de poulets de Guerlesquin est moins brutale et spectaculaire que la liquidation des anciens abattoirs de porcs Louis Gad, à Lampaul-Guimiliau, qui avaient laissé 889 salariés . sur le carreau en octobre 2013. Mais la mort de l’autre entreprise agroalimentaire historique du pays de Morlaix demeure bouleversante, dramatique.
Et traumatisante pour les 63 salariés qui avaient survécu aux plans sociaux à répétition. Mais qui n’avaient plus la force de se battre une nouvelle fois, lassés et usés par tant de désillusions. Ce jeudi soir, plusieurs d’entre eux se sont probablement remémoré toutes ces années passées dans leur boîte.
Où les journées n'étaient pas toujours roses. Se lever à 4 heures du mat’ pour aller plumer ou vider des poulets, ce n’était pas forcément le pied. Mais le salaire tombait et des liens se nouaient.
Et puis, ce jeudi soir toujours, après avoir dit adieu poulet, de nombreux Tilly ont certainement débattu une nouvelle fois sur les raisons qui ont conduit leur entreprise à baisser définitivement le rideau. Certains jugeront probablement que l'ancien P-DG, Daniel Sauvaget, a commis des erreurs stratégiques et a manqué d’anticipation. D’autres ironiseront assurément sur le flop de MS Foods et sur la légèreté de la chambre de commerce et d'industrie de Morlaix, associée à la société anglaise. Pendant que les derniers employés se demanderont vainement comment le groupe Wegdam a pu échouer si rapidement. Peut-être aussi que quelques-uns reprocheront aux juges du tribunal de commerce de Brest d’avoir choisi deux projets qui ont fait pschitt alors que d'autres dossiers étaient en lice. Nul ne saura jamais s'ils étaient viables.
Seule certitude aujourd’hui, ce sont les salariés qui trinquent. Et ils n’ont que leurs yeux pour pleurer.

 

Ouest-France

Landéda. « L’activité reposera uniquement sur les bénévoles »

Publié le 04/052018

La vente de plants à petits prix de l'association s’est déroulée mardi 1er mai. | Ouest-France.

L’association Jardin Archipel, qui ne bénéficie plus du dispositif des contrats aidés, ne peut maintenir son poste salarié. Elle devra se réorganiser.

Mardi 1er mai, l’association Jardin Archipel a organisé une vente de plants devant la supérette du bourg. Ce type d’actions contribue au fonctionnement des jardins de Rozvenni et Rannveret.

« L’association a fonctionné durant trois ans grâce au seul bénévolat », rappelle Catherine Guilhou qui l’a fondée en 2013. Il y a deux ans, elle crée un emploi salarié afin « de développer les animations et rencontres, d accompagner les bénévoles au jardin participatif, de structurer des animations pédagogiques vers les écoles, de proposer des cours adultes… ».

Vers un nouveau fonctionnement

Le poste d’animateur-coordinateur, occupé par Catherine, bénéficiait jusqu’alors d’une aide de l’État le finançant à 75 %. L’association prenant en charge le quart restant grâce à ses ressources propres : « adhésions, recettes d’animations et de cours, opérations de soutien… » Avec l’abandon du dispositif des contrats aidés, le poste sera supprimé le 31 mai.

« Le dispositif n’est pas renouvelé. Sans cette aide, l’association ne peut maintenir le poste. » À la fin du mois, le jardin collectif devra trouver « un fonctionnement davantage partagé ». L’organisation des ateliers, animations, rencontres dépendra de la disponibilité des bénévoles, les interventions vers les écoles et les cours adultes ne pourront plus être proposés dans leur forme actuelle. « L’activité ne pourra être la même à l’avenir puisqu’elle reposera uniquement sur du temps bénévole. »

Actuellement, la moitié des 31 adhérents s’investit au jardin partagé 2 heures par semaine ou dans des animations et rencontres. « Ils vont avoir à se repositionner sur l’activité, éventuellement même sur le maintien de l’association. » Une rencontre est prévue le 3 juin « pour décider des activités à maintenir ou inventer, et imaginer un nouveau fonctionnement ».

Contact : www.jardin-archipel.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landeda-29870/landeda-l-activite-reposera-uniquement-sur-les-benevoles-5738053

 

Ouest-France

Roscoff. Le centre nautique est dans l'expectative

Publié le 03/05/2018

Le fonctionnement des centres nautiques du secteur, si la mutualisation souhaitée par le Haut-Léon communauté devient réalité, comme les interrogations concernant la construction d'un nouveau centre à Roscoff se sont invités à l'assemblée générale du CNR, samedi, espace Mathurin-Méheut.

Le permis de construire pour un bâtiment neuf a été validé, voilà plus d'un an, mais la municipalité a retardé son projet quand l'étude communautaire a été lancée. Joseph Seité, maire, et Daniel Hyrien, premier adjoint, ont pris note des propos de la présidente Brigitte Gresset, qui a exprimé un avis partagé au sein du centre nautique.

Les satisfactions viennent du côté sportif, avec la réussite de l'organisation des championnats de France Miniji au Bloscon, en juillet ; les bons résultats des jeunes licenciés, toutes catégories d'embarcation confondues, et la 29e place sur cinquante-six bateaux, dans sa catégorie, de Stéphane Gresset, lors de la Mini-Transat.

Le centre nautique, c'est 461 adhérents, dont 38 licenciés sportifs, 500 stages hors scolaires, 1 000 personnes accueillies, 896 stages de voiles scolaires pour 56 élèves de trois classes de Roscoff.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/le-centre-nautique-est-dans-l-expectative-5741203

 

Ouest-France

Plages propres : rendez-vous l'année prochaine

Publié le 03/05/2018

Une quarantaine de volontaires de tous les âges et de tous les horizons ont participé à l'opération « plages propres 2018

Une quarantaine de courageux ont prêté main-forte au Comptoir de la Mer, samedi, lors de l'opération « plages propres », soutenue par la municipalité. Jean-Yves Briant, délégué pour les affaires littorales et l'environnement, dresse le bilan : « Les conditions météorologiques n'étaient guère propices à une promenade sur l'estran carantécois, samedi matin. Mais la volonté de participer à une bonne action était plus forte chez ces inconditionnels du littoral. Quelques fidèles de l'an dernier venaient parfois de loin comme Plouigneau, Pleyber-Christ et Paris ! »

Des kilos de ferrailles, détritus en tout genre, pneus, palettes, du verre, grillage... collectés ont fait l'objet d'un tri sélectif au retour des bénévoles. Ils seront déposés en déchetterie par les services techniques de la commune.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/plages-propres-rendez-vous-l-annee-prochaine-5741332

 

Ouest-France

Plougasnou. Opération « plages propres » : 55 participants

Publié le 03/05/2018

Les associations La Méloine et Les copains d'@bord, aidées de personnes venues de Plougonven, Morlaix et Locquirec ont reconduit l'opération « plages propres ». Cinquante-cinq volontaires ont procédé au ramassage de déchets encore trop nombreux.

Les associations La Méloine et Les copains d'@bord, aidées de personnes venues de Plougonven, Morlaix et Locquirec ont reconduit l'opération « plages propres ». Cinquante-cinq volontaires ont procédé au ramassage de déchets encore trop nombreux. | 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/operation-plages-propres-55-participants-5741943

 

Ouest-France

Plougasnou. Dans cinq ans, le Pontplaincoat coulera aisément

Publié le 03/05/2018

Route de Pontplaincoat, là où sera construit, à l'automne, un pont-cadre, l'un des dix ouvrages du programme de restauration de la rivière. |

Dans les années soixante, le lit de la rivière a été modifié pour des extractions d'étain et d'or. Un vaste programme de restauration va redonner au cours d'eau son profil initial.

« Un massacre à la pelleteuse », se souviennent encore les riverains. Dans les années 1960-1970, ils ont vu, dans le cadre d'un programme d'extraction d'étain et d'or à Mesquéau, l'environnement de la rivière du Pontplaincoat bouleversé par la création de cavités, devenues depuis de petits étangs. En aval, le cours d'eau a été reprofilé au cordeau, et doté d'ouvrages infranchissables.

Là, comme pour bien d'autres rivières, il s'agissait d'assainir les zones humides, des prairies souvent inondées, pour des pâturages. « Des ouvrages pénalisants, qui cloisonnent l'espace, rompant la continuité de l'écoulement de l'eau », regrette Sébastien Le Goff, technicien rivière.

Éviter les crues

Des sédiments qui encombrent la rivière ; des poissons qui ont du mal à circuler. Pour le Syndicat mixte de gestion des eaux du Trégor et les élus, il faut redonner au Pontplaincoat, son profil initial, pour que le cours d'eau retrouve son lit. L'objectif n'est plus « d'évacuer l'eau le plus vite possible mais, au contraire, de ralentir son écoulement, et d'éviter crues et débordements. »

Élaboré à la suite de deux années d'études, le programme prévoit de corriger les altérations sur dix sites. « Il est original car il recouvre des actions sur vingt kilomètres du cours d'eau et de ses affluents. »

Cinq étangs supprimés

Le chantier débutera à l'automne avec la restauration des ponts routiers de Kerlohou et Pontplaincoat. Les années suivantes, cinq étangs à Kerprigent et à Mesquéau seront supprimés. « Ces étangs ne sont plus entretenus, des plantes et espèces invasives s'y installent. » À Lanfistour, le cours d'eau retrouvera sa trace sinueuse sur 300 m. Dix ouvrages, étalés sur cinq ans, pour un coût avoisinant les 400 000 €.

La faune sauvage, dont l'habitat sera ainsi restauré, y trouvera son compte. « On devrait assister à la recolonisation piscicole de truites et d'anguilles avec un potentiel de truites de mer et de saumons », sourit Sébastien Le Goff.

Inventaire participatif

Ces opérations font l'objet d'un accompagnement des agriculteurs sur le versant pour la restauration des haies bocagères ; le programme reçoit le soutien d'un groupe de scientifiques rennais, composé de chercheurs d'Agrocampus et du CNRS. Ils suivront attentivement les résultats obtenus ici pour le décliner dans d'autres endroits.

Un inventaire piscicole sera mené en septembre sur cette rivière. « Les personnes intéressées par la découverte des poissons qu'héberge le Pontplaincoat peuvent contacter le syndicat pour y assister. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-dans-cinq-ans-le-pontplaincoat-coulera-aisement-5737786

 

Ouest-France

La place de la femme dans la poésie d'aujourd'hui

Publié le 03/05/2018

Isabelle Sauvage, des éditions du même nom, et Alain Rebours proposent au public une seconde édition du festival de poésie Les Possible (s), dans différents lieux du pays de Morlaix sur le thème du combat des femmes et leur place dans la société d'aujourd'hui. | 

Après le succès de la première édition du festival des Possible (s), les éditions Isabelle Sauvage mettent à l'honneur les poétesses contemporaines.

L'événement

La 2e édition du festival de poésie Les Possible (s) se déroulera du jeudi 10 au dimanche 13 mai, sur plusieurs sites dans les monts d'Arrée, notamment le café-librairie L'Autre Rive, à Huelgoat (*), à la médiathèque, la galerie d'art contemporain Méandres et à la médiathèque de Morlaix.

« Comme l'an dernier, nous organisons des lectures de poésie, des expositions et des balades avec des poètes vivants. La poésie n'est pas que dans les livres ! s'exclame Alain Rebours, des éditions Isabelle Sauvage. Nous avons choisi le thème de la femme, de son intimité et de la place qu'elle occupe, aujourd'hui, dans la société ; de Virginia Woolf, écrivaine britannique, au combat des féministes comme Monique Wittig. Les femmes veulent s'exprimer. Ça n'a pas toujours été le cas car le combat a été long. »

Rencontre avec deux artistes en résidence

A travers des expériences singulières, les auteures partageront leur perception du monde. La moyenne d'âges de ces nouvelles voix de la poésie est de 40 ans. « Nous ne vivons pas dans le passé, au contraire ! déclare Isabelle Sauvage. Nous voulons faire entendre les voix de ces femmes. Sortir la poésie des sentiers battus, aller à la rencontre des gens dans leurs lieux de vie quotidienne. Maryvonne Coat, née ici et qui publie son premier livre cette année, sera parmi nous. »

Élodie Claeys et Caroline Cranskens ont travaillé pendant trois mois dans les monts d'Arrée, multipliant les rencontres dans des lieux improbables. Celles-ci constituent la base d'un film documentaire. Les deux artistes, « lumineuses, ont le sens de la révolte, de la création ». Elles raconteront leur expérience, le vendredi 11 mai, à partir de 18 h, lors d'une soirée à l'hôtel du Roch-Trédudon.

Une ballade poétique sur les crêtes sera proposée, à partir de 10 h, le matin, au départ de la place de l'Église. Les quatre films réalisés avec les collégiens seront projetés dans l'ancienne Poste, le samedi 12 et le dimanche 13 mai, sans interruption, de 14 h à 17 h, en présence des artistes, le dimanche, à 15 h.

Du jeudi 10 au dimanche 13 mai, Les Possible (s). Tout renseignement, festivallespossibles.wordpress.com ou 02 98 78 09 61

(*) Partenaire des éditions Isabelle Sauvage.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/la-place-de-la-femme-dans-la-poesie-d-aujourd-hui-5742018

 

Jeudi 03 mai 2018

Arrêt de la permanence du samedi matin

Devant le peu d’affluence publique lors des permanences du samedi matin en mairie, la décision a été prise de les supprimer à compter du début du mois de juin 2018 (fermeture à partir du samedi 9 juin).

L’accueil en mairie se fera donc du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h30 à partir de cette date.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/arret-de-la-permanence-du-samedi-matin

Bonne décision, le week-end est fait pour se reposer.

 

Jeudi 03 mai 2018

Communiqué du collectif morlaisien de « la fête à Macron » 

Le collectif invite les citoyens à venir exprimer et échanger dans un esprit bienveillant pour refuser « le monde que veut nous imposer violemment ce gouvernement » : une mort annoncée des services publics (hôpitaux, Ehpad, transports collectifs, éducation, culture……) et en même temps des cadeaux fiscaux aux plus riches qui n’ont aucun égard pour notre planète et donc pour les futures générations. Enfin le sordide sort réserver à nos frères et sœurs migrants : repousser en Turquie pour éviter de les accueillir dignement ou les pourchasser sur notre territoire grâce à la loi « Collomb ».

Rendez vous à 11h samedi « place des otages ». Apportez votre pique-nique, votre bonne humeur, vos idées et moyens artistiques pour échanger dans une ambiance familiale.

 


3 mai 2018

Les casseurs sont-ils au Ministère de l’Intérieur ? (Jean Ortiz - Mardi 1er Mai 2018)

Comment des forces de l’ordre ont-elles pu laisser se rassembler 1 200 individus cagoulés, casqués, bien « équipés », porteurs de sac à dos, sans intervenir ?

On attend d’un ministre de l’Intérieur, non pas qu’il vienne, par calcul, condamner les incidents « en marge » de la manifestation, mais qu’il les anticipe. Il a laissé, disent de nombreux responsables politiques et syndicaux, y compris de la police, dégénérer (volontairement ?) une situation qui va permettre à certains d’opérer allègrement l’amalgame entre les manifestants et les « casseurs ». Comment des forces de l’ordre ont-elles pu laisser se rassembler 1 200 individus cagoulés, casqués, bien « équipés », porteurs de sac à dos, sans intervenir ? Comment a-t-on pu laisser un Mc Do, une agence Renault, être saccagés et incendiés par des voyous, en toute impunité ? Qui a donné ces ordres, et permis le désordre ?

Ces images de violence, reprises en boucle, sont délibérées et instrumentalisées. Le pouvoir entend ainsi discréditer l’essentiel du message du 1er mai 2018 : la manifestation parisienne a été puissante, nombreuse, jeune, créative, diverse, pacifique, et très critique du macronisme. Là est l’essentiel. Et tout aura été fait par le pouvoir, et son ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pour faire diversion à cette réalité : le succès, le dynamisme et le sang-froid de la manifestation.

Depuis plusieurs jours, les services gouvernementaux savaient que des « casseurs » se préparaient à une action forte et coordonnée. Pourquoi ces services n’ont-ils pas anticipé, pourquoi ne sont-ils pas intervenus « préventivement » ? Pourquoi avoir tenu les dispositifs de sécurité si loin des « black blocks » ? Pourquoi avoir (délibérément ?) avoir sous-estimé le danger ? Avoir déployé des effectifs sans doute insuffisants ? Et donné des ordres qui n’étaient pas à la hauteur de la situation ? De nombreux syndicalistes policiers ont fait part de leur incompréhension.

Il reste que parmi ces 1 200 cagoulés, il y avait beaucoup de « casseurs », mais également des jeunes dont on a sans doute dévoyé la colère. Les anarchistes que je connais parlent et agissent à visage découvert. Qui sont donc ces casseurs encagoulés ? Qui les manipule ?

Collomb, démission !



http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/05/les-casseurs-sont-ils-au-ministere-de-l-interieur-jean-ortiz-mardi-1er-mai-2018.html

 

2 mai 2018

Lendemain de fête...

http://goutal.over-blog.com/2018/05/lendemain-de-fete.html

 

Comme d’habitude, les bateaux s’élanceront au large du château du Taureau.
Comme d’habitude, les bateaux s’élanceront au large du château du Taureau.

La 35e édition du Télégramme Tresco Trophée s’annonce plutôt bien. « On vient d’enregistrer l’inscription d’un 90e équipage, la participation est satisfaisante », indique Marc Jégou, le président du Yacht-Club de Morlaix, en évoquant la course qui s’élancera mercredi 9 mai au large du château du Taureau. Comme d’habitude, les bateaux mettront le cap sur Guernesey, avant le retour sur Perros-Guirec le samedi 12, puis la dernière étape jusqu’à Morlaix, le lendemain

À noter qu’en raison d’un coefficient de marée très faible, la flotte prendra le départ depuis le port de plaisance de Roscoff, où sera installé le PC course qui ouvrira dimanche, à 15 h.

Les inscriptions sont encore possibles par mail (ycmorlaix@wanadoo.fr) ou via le site internet www.yc-morlaix.com

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-90-bateaux-engages-02-05-2018-11946709.php

 

Ouest-France

Ploudalmézeau. Au jardin de Moulin-Neuf, adieu daims et émeus !

Publié le 02/05/2018

Jeudi 3 mai, les sept daims auront quitté le parc du Moulin-Neuf pour un refuge spécialisé des environs de Chartres. | Oues

Le parc du Moulin-Neuf, à Ploudalmézeau, qui va bientôt fêter ses 40 ans, va perdre onze de ses pensionnaires. Sept daims qui, en vertu des nouvelles réglementations, ne sont plus autorisés à y séjourner, partiront jeudi. Quatre émeus les suivront peu de temps après.

Les 21 et 22 mai prochains, le jardin public et parc animalier de Moulin-Neuf, à Ploudalmézeau, fêtera ses 40 ans ainsi que les 35 ans de sa Fête des fleurs. Mais ce traditionnel rendez-vous de la Pentecôte sera gâché par le départ de onze de ses pensionnaires : sept daims et quatre émeus qui ravissaient tout autant les parents que les enfants venant leur rendre visite. Plus de 150 000 chaque année !

Mardi, comme le millier de visiteurs qui a dû passer devant son enclos, le doyen des émeus, tapis dans l'herbe, essayait de se préserver du vent glacial. | Ouest-France

C’est avec un pincement au cœur que l’association des Amis de Moulin-Neuf se séparera, jeudi, de ses animaux « sauvages », le couple de daims et sa progéniture. Quant aux émeus dont le plus âgé atteint les 30 ans (quand l’espérance de vie de l’espèce n’est que de 20 ans !) et les trois jeunes qui, arrivés en 2011 à l’âge de cinq mois, se portent comme un charme, ils rejoindront les daims dans les jours ou semaines qui suivent.

En septembre 2011, serrés l'un contre l'autre, les trois jeunes émeus prenaient connaissance de leur nouveau territoire. | Ouest-France

« Les règles se compliquent »

Même émoi chez les vétérinaires de la commune qui, bénévolement, assurent en permanence le suivi sanitaire de l’ensemble des animaux.

Pour le président, Jo Patinec, « d’année en année, les règles se compliquent. On a l’impression que le but est de faire fermer les petits parcs animaliers ! » Cela fait déjà deux ans que le couperet devait tomber. Mais encore fallait-il trouver un accueil pour ces pensionnaires qui coulaient ici des jours heureux.

Dans quelques jours, ces animaux auront rejoint un refuge spécialisé des environs de Chartres.

Une fois les animaux sauvages partis, les poules à plumes, ânes, moutons nains, paons, lapins et perruches et autres lamas (animal domestique) feront encore le bonheur de nuées de visiteurs.

Dimanche 21 et lundi 22 mai, 35e Fête des fleurs au jardin public et parc animalier de Moulin-Neuf. À noter que, mis à part lors de la Fête des fleurs, Moulin-Neuf est ouvert gratuitement au public toute l’année.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploudalmezeau-29830/ploudalmezeau-au-jardin-de-moulin-neuf-adieu-daims-et-emeus-5737219

 

 

Particuliers et communes, nous
pouvons refuser les compteurs
communicants Linky, Gazpar et "eau"

Actu 2 mai 2018

Altercation dans le Var lors de la pose illégale
d'un Linky : Enedis et Macron coupables,
l'Association des maires de France muette

collomb-macron-etat-de-non-droit.jpg

- A Bagnols-en-Forêt (Var) comme dans de nombreuses autres communes, Enedis bafoue la délibération municipale "anti-Linky" en vigueur

- Très prompts à dénoncer les "atteintes à l'Etat de droit", MM Macron, Philippe et Collomb laissent Enedis bafouer la légalité partout en France

- Enedis pousse depuis des mois les installateurs à agresser les habitants qui refusent les Linky, il est donc inévitable que cela tourne mal tôt ou tard

- L'Association des maires de France et d'autres structures doivent sortir du silence et exiger le respect des délibérations municipales

Alors qu'il installait un compteur Linky de façon totalement illégale, c'est çà dire en violation d'une délibération municipale anti-Linky en vigueur, un sous-traitant d'Enedis aurait été l'objet d'une altercation. Si les circonstances de l'évènement ne sont pas encore clairement établies, il apparait toutefois qu'elles sont bien différentes de ce qui est rapporté par le quotidien régional : comme le font nombre de ses collègues, l'installateur de Linky aurait été extrêmement agressif et insultant vis à vis des habitants.

Mais il est des responsabilités qui sont d'ores et déjà parfaitement établies : celles de la direction de l'industriel Enedis, qui bafoue ouvertement la légalité en ne respectant pas les délibérations municipales en vigueur, et du pouvoir politique en place, à commencer par MM Macron, Philippe et Collomb, qui ne cessent de dénoncer les "atteintes à l'Etat de droit", avérées ou prétendues, mais qui couvrent pourtant cette politique d'installations illégales des Linky.

En l'occurrence, depuis le 1er juin 2016, est en vigueur à Bagnols-en-Forêt une délibération municipale (http://refus.linky.gazpar.free.fr/delib-BAGNOLS-en-F.pdf ) qui interdit dans toute la commune le remplacement des compteurs d'électricité par des Linky (erreur du journal local et de l'AFP qui parlent d'une délibération de "libre choix")

Il est important de préciser que, bien que cette délibération soit attaquée en justice administrative, elle est et reste en vigueur tant qu'elle n'est pas annulée par le tribunal administratif (à supposer qu'elle le soit au final).

Or, à Bagnols-en-Forêt comme dans des centaines de communes en France, la direction d'Enedis bafoue totalement la légalité en dépêchant ses sous-traitants, des sociétés privées sans foi ni loi, uniquement mues par les bonus versés par Enedis… avec l'argent des usagers.

La direction d'Enedis, les préfets, et de fait le ministre de l'intérieur et le Président de la République sont donc responsables et coupables de ces violations de la légalité républicaine mais aussi, de fait, des altercations causées par ces méthodes.

Il est d'ailleurs nécessaire de rappeler que, depuis des mois, ce sont bien les habitants qui sont les victimes des installateurs de compteurs Linky, et non l'inverse, comme en attestent de nombreux articles de presse (cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/EXACTIONS-ENEDIS-LINKY.pdf )

Il est absolument nécessaire que M Macron se reprenne et ordonne immédiatement à la société publique Enedis de respecter, et de faire respecter par ses sous-traitants, les délibérations municipales en vigueur.

Il est tout aussi nécessaire que les dirigeants d'organisations regroupant des communes (Association des maires de France, FNCCR, Syndicats départementaux d'énergie, etc) exigent elles aussi le respect des délibérations en vigueur, bien que les dirigeants de ces structures soient plus prompts à défendre les intérêts des industriels que ceux des communes qu'ils sont censés représenter.

http://refus.linky.gazpar.free.fr/altercation-var-enedis-coupable.htm

 

 

Santé Des « métaux lourds » retrouvés dans la nouvelle formule du Levothyrox ?

Mercredi, 2 Mai, 2018
L'Humanité
Photo Christophe Arcahmabault/AFP.
Photo Christophe Arcahmabault/AFP.

Chantal L’Hoir refuse de tourner la page. Pour la présidente et fondatrice de l’Association française des malades de la thyroïde (AFMT), « l’affaire » du Levothyrox est loin d’être close. À l’occasion d’une réunion, ce mercredi, au ministère de la Santé, l’organisation a décidé de mobiliser les victimes du changement de formule du célèbre médicament produit par Merck. Un premier rassemblement est prévu à 9 h 30 devant l’Assemblée nationale, avant un autre, à 14 heures, en face du ministère. « Nous ne viendrons pas les mains vides, mais avec des analyses qui montrent la présence de métaux lourds dans la nouvelle formule du Levothyrox », révèle Chantal L’Hoir, qui réclame « la reconnaissance par les pouvoirs publics de cette crise sanitaire ». 1 800 nouvelles plaintes, collectées par l’association, seront remises à l’avocate qui défend les victimes, l’ex-juge Marie-Odile Bertella-Geffroy. En pointe dans ce combat, l’actrice Anny Duperey, qui sera également présente.

https://www.humanite.fr/sante-des-metaux-lourds-retrouves-dans-la-nouvelle-formule-du-levothyrox-654747

 

Marine. Il rêve de devenir peintre officiel

Dans sa maison de Plougasnou, Jonathan Florent est entouré de peintures.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/marine-il-reve-de-devenir-peintre-officiel-02-05-2018-11946653.php

 

Ouest-France

Tréduder. La commune termine son cycle d'entretien du bocage

Publié le 02/05/2018

René Piolot, maire, Pierre Vieilleville, technicien, Gildas Morvan et Daniel Garnier, adjoints, se sont rendus sur site. | 

Après 6 années, la municipalité a terminé l'entretien du bocage paysager de toutes ses voies. « Il reste bien encore deux ou trois petites routes qui n'ont pas reçu notre visite, mais, à 95 %, elles ont été travaillées », notifie René Piolot, maire. Vendredi, en mairie et en présence de Pierre Vieilleville, technicien aux comités des bassins versants, chargé du suivi des chantiers bocages, avait lieu une réunion de bilan de ces 6 années d'interventions.

« La majorité des propriétaires riverains s'est montrée très coopérative. Pour d'autres, il a fallu un peu plus de temps pour comprendre que cette action était réalisée aussi dans leurs intérêts », résume Pierre Vieilleville. Pour les riverains et habitants du village, les avantages de la gestion du bocage des bords de route sont nombreux : pas de travaux dangereux en hauteur (la commune a loué une nacelle), récupération de tous les bois coupés, broyage des végétaux pour les bois non récupérés et mise à disposition gratuite aux habitants, mise en place plus facile de la fibre optique, entretien facilité du réseau téléphonique. « Tréduder est allé au bout de sa logique de partage », résume Pierre Vieilleville.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/treduder-22310/la-commune-termine-son-cycle-d-entretien-du-bocage-5738266

 

Les adhérents du Canot-club de Primel étaient conviés samedi 28 avril à une journée d’apprentissage des engins de sécurité à bord. Profitant de la péremption de feux à main, d’un radeau de survie, de vêtements à flottabilité intégré (VFI), Olivier Troussel a invité les participants à les découvrir et à les utiliser, aucun d’entre eux n’ayant eu à s’en servir jusqu’ici, et donc n’en possédant qu’une connaissance théorique
Le Canot-club accueillera les concurrents de la Trégor-Léon, dimanche 3 juin, entre 11 h et 14 h, lors de l’escale au Diben.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/canot-club-de-primel-journee-apprentissage-des-engins-de-securite-02-05-2018-11946515.php

 

En ouvrant lundi 30 avril la boîte à livres installée à proximité de la mairie, Maryse Tocquer, maire de Saint-Jean-du-Doigt, n'a pu faire, une fois encore, qu'un amer constat : il restait peu des 60 à 70 livres qui garnissaient les rayons, mis à disposition du public. « La boîte est régulièrement pillée depuis trois mois. Les auteurs du méfait ont même poussé l'arrogance jusqu'à remplacer les livres par une figurine de Playmobil ». Un irrespect qui conduira la mairie à apposer un tampon sur chaque futur ouvrage.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/boite-a-livres-regulierement-pillee-02-05-2018-11946514.php

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. A Tréogan, le maire fait sa révolution

Publié le 02/05/2018 Rosemary BERTHOLOM

Archives Ouest-france

Honoré Lescoat est contrarié. Ses administrés n’ont pas voulu se marier à Motreff. Il a décidé d’augmenter son indemnité d’élu.

Du rififi dans le bourg. Dimanche, le maire de Tréogan, village costarmoricain de 100 habitants, situé à la frontière finistérienne, organisait une consultation populaire. L’enjeu ? Rejoindre une commune voisine : Motreff (Finistère). Au total, 64 votants : 36 Tréoganais ont dit non soit 56,25 %.

Depuis, Honoré Lescoat boude. Il l’a montré lundi. « Il y a eu un différend après l’élection. Une personne s’est moquée de moi. Il y a eu un rire général : je ne l’accepte pas. »

Lui, le premier édile depuis 1983, se rebiffe. « Je remets à la mairie les outils communaux qui me servaient pour l’entretien bénévole de la commune… ». Il démissionne aussi de son poste de trésorier du comité des fêtes.

« Fini le bénévolat ! »

Surtout, il revoit à la hausse son indemnité de maire. « Nous étions au minimum, nous allons prendre ce à quoi nous avons droit. » En chiffres : Honoré Lescoat percevait « à peine 500 € par trimestre. Depuis 35 ans, c’était une petite somme tous les trois mois. J’avais accepté cela »… Son indemnité sera désormais de 658 € bruts par mois. Une décision unilatérale.

Et aussi : « Fini le bénévolat. Je faisais le ménage, nettoyais le bourg, entretenais l’enclos paroissial… C’est terminé ! » Il convoque le conseil municipal, vendredi.

Dans la foulée, le maire, âgé de 73 ans, annonce qu’il sera candidat aux municipales, en 2020… Avec une profession de foi en faveur d’un rapprochement avec Motreff. « Et il n’est pas question que je remette en cause mon mandat. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/treogan-22340/cotes-d-armor-treogan-le-maire-fait-sa-revolution-5734825

 

Le projet de poulailler de plein air est situé au lieu-dit Kerlouquet, à l’entrée de la commune de Carantec quand on arrive par la corniche.

Le projet de poulailler de plein air est situé au lieu-dit Kerlouquet, à l’entrée de la commune de Carantec quand on arrive par la corniche

La présentation du projet d’élevage de 30 000 poules à Kerlouquet, à Carantec, n’a pas vraiment convaincu les riverains. Réunis au sein d’un collectif, ils réclament « des réponses claires » concernant « l’impact de ce poulailler sur l’environnement ».

Que s’est-il passé depuis la réunion du 21 avril ? Porté par un agriculteur de la commune, Serge Le Bian, et son fils Guillaume, un projet d’élevage de 30 000 poules pondeuses a été présenté samedi 21 avril en mairie. Lors de cette réunion, plusieurs riverains n’ont pas caché leur scepticisme, voire leur rejet, face à ce possible poulailler de plein air qui serait situé sur 12 hectares, au lieu-dit Kerlouquet, à l’entrée de la commune quand on vient de la corniche.

Réunis le mercredi 25 avril, plusieurs voisins ont monté un collectif. « Il regroupe 45 foyers », indiquent-ils. Un courrier a été rédigé et transmis notamment à l’exploitant, au maire et au préfet du Finistère.

« On ne demande pas la lune ». « Lors de la réunion d’information, plusieurs questions sensibles sont restées sans réponses claires. Nos craintes n’ont pas été entendues », estiment ces riverains qui, dans leur courrier, demandent avec précision quels seront les impacts du projet sur l’environnement. « Les impacts sonores, olfactifs et paysagers, l’incidence des tonnes de fientes sur le ruissellement des eaux vers le Frout, les répercussions sur la biodiversité, sur la qualité de l’air… ».

« On réclame aussi qu’une étude nous montre les conséquences d’un tel poulailler en termes de mouches. On ne demande pas la lune. On veut aussi savoir quelles mesures prévoit l’exploitant pour compenser les nuisances qui, pour nous, sont prévisibles. D’autant que de nombreuses habitations sont situées sous les vents dominants de sud-ouest ».

Dix fois plus de poules que d’habitants. « Nous ne sommes pas allés d’emblée à la mairie pour casser le projet. Nous sommes dans une démarche raisonnable de demande d’information », estime le collectif, guère emballé néanmoins par ce poulailler.