Port
de Primel samedi 19 mai 2012
.JPG)
Embouteillage, circulation difficile sur le quai du
port de Primel ce samedi !
Tir de mine raté : pluie de pierres à
Garlan
Faits divers
samedi 19 mai 2012
Des
pierres de plus 5 kg ont été projetées dans les champs
formants des cratères impressionnants.
On a évité le
pire mercredi midi dans une exploitation maraîchère de
Garlan, près de Morlaix (Finistère). Jouxtant une
importante carrière de pierres, les champs ont reçu une
pluie de pierres à la suite d’une erreur lors d’un tir
de mine. « On travaillait dans un champ à environ
200 m de la carrière quand c’est abattu une véritable
mitraille de blocs de granite aux angles acérés »,
raconte Michaêl Moal, un des responsables de
l’exploitation agricole.
Des blocs de plus
de 5 kg sont tombés sur les plastiques des semis,
provoquant d’impressionnants cratères, cela sur
plusieurs centaines de mètres carrés. Peur rétrospective
pour l’agriculteur : « En fin de semaine dernière on
travaillait sur cette parcelle. De tels projectiles
auraient touché l’un de nous, ils étaient à coup sûr
mortels », raconte-il. Et une ligne EDF de moyenne
tension qui se trouve entre la carrière et les champs a
été littéralement cisaillée par les obus de pierre !
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Tir-de-mine-rate-pluie-de-pierres-a-Garlan_6346-2078442-fils-tous_filDMA.Htm
Le spectacle et les animations,
hameau du Fers, c'est dimanche - Saint-Thégonnec
vendredi 18 mai 2012
Dimanche 20 mai, de 14 h à 18 h, la
population est invitée à la fête, à pied, à vélo ou en voiture,
jusqu'au Fers. Tout l'après-midi, la municipalité, les
associations du patrimoine et de l'eau, la compagnie
Schpouki Rolls proposeront des animations, gratuites :
ateliers de découverte du lin, animés par l'association Au Fil du
Queffleuth et de la Penzé ; présentation de fiches Jardiner au
naturel et atelier de fabrication de nichoirs à insectes, par
le syndicat mixte du Haut Léon ; présentation, fabrication et
vente de paniers, par les vanniers de l'association Gwialenn ar
Vro.
À 15 h et à 17 h, sera présenté le
spectacle, Le mariage du verre et de l'eau, par les
artistes danseurs de la compagnie Schpouki Rolls, le musicien
cristaliste Michel Deneuve et le plasticien Guillaume Castel. À 15
h 30, auront lieu les départs pour les randonnées guidées et
commentées sur le circuit du Fers, par l'association
Saint-Thégonnec Patrimoine vivant : visite du hameau de
Keranflec'h (quarante-cinq minutes) et boucle du Fers (deux
heures) ; les visites accompagnées du hameau du Fers (histoire du
hameau et de ses habitants) et Blanchir le fil de lin, au
kanndi.
Les organisateurs appellent à la
vigilance : « Les routes d'accès au Fers seront
fréquentées par des marcheurs, des cyclistes et des
automobilistes. Respectez les limitations de vitesse indiquées (30
km/h dans toute la zone). »
Dimanche 20 mai, de 14 h à 18 h, au Fers.
Petite restauration sur place. Le site du Fers est accessible aux
personnes à mobilité réduite. En cas de très mauvais temps, la
fête aura lieu dans la salle des fêtes de Saint-Thégonnec,
Park-an-Iliz. Contact : municipalité, tél. 02 98 79 61 06, ou Cie
Schpouki Rolls, tél. 06 33 26 39 00.
À pied, trois départs de randonnée
accompagnée jusqu'au Fers (par petits groupes), rendez-vous à 14
h, à Kerbrat, au moulin de Keranot, au Rusquec-Vian. À vélo,
départs par petits groupes avec accompagnateurs, rendez-vous à 14
h, à la gare de Saint-Thégonnec. En voiture, covoiturage,
rendez-vous à 14 h, aire de covoiturage (échangeur de Mes Menez).
http://www.ouest-france.fr/2012/05/18/saint-thegonnec/Le-spectacle-et-les-animations-hameau-du-Fers-c-est-dimanche--62859361.html
Le jardin de la Métairie est mis «
sous surveillance » - Plougasnou
vendredi 18 mai 2012
Une fois encore, « ils » ont sévi !
Depuis peu, « une petite bande de casseurs » s'amuse à détruire, à
saccager. Cela a commencé par des va-et-vient à deux-roues, dans
le jardin de la Métairie, inquiétant les mamans et les personnes
âgées du foyer-logement s'y promenant. Puis, le feu dans les
gradins du stade de la Métairie, avant des squats et des dégâts
sur la passerelle en bois du même parc.
Le travail de jeunes élèves de la classe
de CE 2-CM 1 de l'école du bourg vient d'être détruit (et remis en
place par les enfants). Ils avaient fabriqué, puis installé des
nichoirs et autre hôtel à insectes. Des enfants déçus et des
parents en colère de voir ce jardin de la Métairie devenu un lieu
de craintes et de désordres.
Le maire, plusieurs fois alerté,
« assure que la gendarmerie a été mise au courant et va maintenir
une surveillance des lieux ». Des mesures de sécurité
afin que le parc retrouve sa vocation première : « La
tranquillité pour tous. »
http://www.ouest-france.fr/2012/05/18/plougasnou/Le-jardin-de-la-Metairie-est-mis-sous-surveillance--62859405.html
La municipalité annonce des
finances saines - Plougasnou
vendredi 18 mai 2012
Lundi soir, l'équipe municipale est allée
aux devants de la population en organisant une réunion publique
sur le budget communal. Une réunion qui s'est tenue devant peu de
monde.
L'adjoint aux finances, Jean-Yves Le Meur,
a présenté avec un tableau les budgets de fonctionnement et
d'investissements pour l'année en cours, en rappelant que
« la ligne de conduite financière de la commune est de privilégier
l'avenir en ne créant que des investissements essentiels, tout en
limitant la pression fiscale ». Il a précisé que
« la commune est deux fois moins endettée (423 €/habitant) et
possède une capacité d'autofinancement trois fois plus élevé
qu'une autre commune de même importance ».
http://www.ouest-france.fr/2012/05/18/plougasnou/La-municipalite-annonce-des-finances-saines--62859326.html

17.05.2012
Tout mépris est une
méprise
Madame Lebrun se croit seule au
monde, avec Monsieur Bui. Erreur!
Madame Lebrun claironne dans la
presse que son concurrent unique est le remplaçant d’une
ministre revenante. En affirmant cela, cette dame montre
qu’elle manie plus facilement le mépris que l’analyse
politique. En effet, quel que soit son nouveau statut,
Madame Lebranchu reste candidate et donc une de ses
concurrentes et je mets ce mot au pluriel car elle a tort de
considérer qu’une élection se joue à deux quand au moins
quatre autres candidats se sont déclarés. Elle a d’autant
plus tort de le faire que l’étendard sous lequel elle se
présente n’a recueilli qu’un quart des suffrages dans la
ville même dont elle est maire. En général, ceux ou celles
qui vendent la peau de l’ours avant de l’avoir tué se font
souvent croquer par le plantigrade en question.
Mais avec ces
gens de l’UMP, on est habitué au « coup du mépris ». Le
dernier en date à illustrer cette propension au dédain n’est
autre que le peu regretté Eric Besson qui contrairement à
tous les usages républicains n’a même pas daigné renoncer à
ses vacances pour passer le flambeau à son successeur. La
tradition républicaine, qu’il s’agisse de la continuité du
gouvernement de la France ou de l’organisation du suffrage,
s’appuie sur un principe : le respect de l’autre surtout
s’il ne pense pas comme vous.
Mépriser
l’adversaire, c’est plus qu’une méprise, c’est une faute
politique. Nier l’existence d’autres candidats, c’est aussi
nier l’expression des milliers d’électeurs qui leur
apporteront leurs suffrages le 10 juin et, pour l’un d’entre
eux au moins, le 17 juin.
Dominique Guizien
candidat Europe Ecologie sur la circonscription de Morlaix
http://guizien.blogs.letelegramme.com/archive/2012/05/17/tout-mepris-est-une-meprise.html
Lebranchu. «Une sacrée performance»
Pour la troisième fois, la députée
morlaisienne Marylise Lebranchu participera donc à un
gouvernement (lire en page 3) . L'annonce de sa nomination a
ravi les ténors socialistes locaux et les élus de gauche. Tour
d'horizon des réactions.
Gwenegan
Bui (conseiller régional et suppléant de
Marylise Lebranchu aux législatives) :
«C'est une fierté pour
Marylise Lebranchu et pour le
territoire. C'est une très bonne nouvelle pour la
circonscription que quelqu'un puisse porter les messages. Ce
n'est pas une surprise car elle compte au PS. C'est une
récompense du travail sur la décentralisation qu'elle a réalisé
depuis cinq ans. Sur le plan des institutions, on peut être sûr
que la France de 2017 ne ressemblera pas à celle de 2012. Les
conseillers régionaux et généraux ne vont pas disparaître au
profit des conseillers territoriaux comme l'imaginait l'UMP.
Pour ce qui est des législatives, ça ne change rien. On va
travailler en équipe (1)».
Yvon Abiven (maire de
Saint-Thégonnec et actuel député suppléant de
Marylise Lebranchu):
«C'est bien. Je suis heureux. Le ministère qui lui a été confié
lui convient. Elle va redonner du pouvoir aux collectivités
territoriales qui sont étranglées financièrement après la
recentralisation qui a été opérée ces cinq dernières années. En
Bretagne, il y a de fortes attentes dans ce sens. On peut donc
se réjouir que ce soit une Bretonne qui soit titulaire de ce
ministère. Pour le pays de Morlaix aussi, c'est une bonne chose.
MaryliseLebranchu a de l'expérience. De 1997 à 2002, elle a été
une bonne
ministre. Elle a laissé de bons
souvenirs». Yvon Hervé (président de Morlaix-communauté): «C'est
un succès personnel pour elle. Vu le contexte et son
appartenance au cercle aubryiste, c'est même une sacrée
performance. Alors qu'il y a eu un gros renouvellement des
ministres, elle fait partie des rares anciens qui reviennent.
C'est une marque de confiance. Elle a su se faire estimer. En
tant que président d'une collectivité locale, j'attends qu'elle
remette la machine dans le bon sens et que l'on soit associé aux
décisions». Jean-Luc Fichet (sénateur-maire de Lanmeur): «Je
l'ai appris avec beaucoup de plaisir. C'est une récompense pour
le travail qu'elle a fait. Et puis, avoir des ministres bretons
dans le gouvernement, c'est une aubaine extraordinaire. Ça
répare cinq ans d'absence. Ce n'est pas vraiment une surprise.
On savait que Marylise était repérée. Elle occupe un ministère
passionnant». Jacques Edern (maire de Sibiril et conseiller
général divers gauche du canton de Saint-Pol-de-Léon): «C'est
une excellente chose (2). Ça récompense son acharnement auprès
de François Hollande pour qu'il soit élu. Elle s'est bien battue
pour qu'il obtienne un maximum de voix, notamment dans le pays
de Morlaix. J'espère qu'elle accomplira sa tâche au mieux».
1. Si
Marylise Lebranchu est élue lors des
législatives dans un mois, c'est alors son suppléant, Gwenegan
Bui, qui endossera les habits de député.
2. À noter qu'en octobre
dernier, au lendemain de la primaire socialiste et de la défaite
de Martine Aubry, que
Marylise Lebranchu
soutenait, Jacques Edern avait pronostiqué avec force l'entrée
de la
députée
morlaisienne au gouvernement en cas de succès de François
Hollande.
- Propos recueillis
par Ronan Tanguy
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/lebranchu-une-sacree-performance-17-05-2012-1705928.php?xtmc=yvon%20herv%C3%A9&xtcr=1
Question
au président de Morlaix Communauté :
M. Yvon Hervé, êtes-vous prêts : à diminuer de 30 %
vos indemnités de président de Morlaix Communauté, ainsi que celles des
conseillés communautaires ?
Tresse : huit nanas, par plaisir, par solidarité - Morlaix
jeudi 17 mai 2012
Hier après-midi, un équipage entièrement
féminin a pris le départ du trophée à la voile. Un équipage un peu
particulier pour une aventure humaine. Embarquement immédiat.
Les traits tirés par une nuit «
un peu rude » de convoyage entre Brest et Morlaix, les
navigatrices se prélassent au soleil du printemps, en ce samedi
après-midi, sur leur Sun Shine 36, amarré au ponton C, du
port de plaisance. « On a été bien secouées dans le
passage du chenal du Four, au large de la pointe du Finistère
nord. Le principal, c'est qu'on soit arrivées pour les écluses, ce
matin », se satisfait Katel, capitaine.
C'est le début d'une aventure marine, née
des prolongations de la dernière assemblée générale de
l'association Vents d'ouest.
Une association, « par amour de la mer et de la voile »,
qui embarque quelque 600 passagers par an sur deux bateaux, basés
à Morlaix et à Brest. Des passagers-équipiers un peu particuliers,
souvent handicapés ou en situation d'exclusion et/ou en
réinsertion sociale. « Une mixité dans les âges et les
situations sociales », précise Catherine, chargée de
communication de l'équipage, « huit nanas » comme
elles aiment à se qualifier, âgées de 27 à 57 ans.
Un budget de 3 050 €
Huit femmes qui vont apprendre à se
connaître pendant quatre jours, dans un espace restreint de 10,77
m de long par 3,83 m de large, au mieux. « Nous naviguons
toute l'année, tous les jeudis soir dans la rade de Brest. Mais
c'est la première fois que nous nous retrouvons toutes les huit
ensemble », précise Katel, qui n'y voit pas d'inquiétude.
« On ne redoute rien. On aime bien, toutes, naviguer »,
affirme-t-elle.
Sans oublier ce qui pourrait être leur
devise : intégration et solidarité. Deux des
équipières sont en situation de grande fragilité psychologique.
« Nous avons profité de cette occasion extraordinaire
qu'est la Tresco pour donner accès au nautisme à ces deux
personnes. En plus, elles seront encadrées de professionnels ce
qui leur permet d'accéder à cette fête événement »,
confie Françoise, au poste de second, tout en tirant sur sa
cigarette roulée. Voilà pour la mission solidarité.
Sans jouer les Chiennes de garde ou les
conquistadors du MLF (mouvement de libération de la femme), elles
revendiquent haut et fort leurs statuts de nanas. Avec un temps
fort à l'escale de Guernesey, vendredi midi. « Nous allons
organiser un « apéro gonzesse » pour toutes les équipières
engagées dans la Tresco. Pour que notre entreprise soit visible »,
justifie Catherine. Qui s'empresse de relativiser : « On
ne rejettera pas les mecs. Nous ne sommes pas des féministes !!! »
Revenant à une question plus terre à terre -
le financement, confiante, « la pacha » rassure :
« Le budget imaginé (3 050 €), reste à trouver le
trésor ! » Bon vent et bonne mer, les filles...
G. A.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/17/morlaix/Tresco-huit-nanas-par-plaisir-par-solidarite--62851689.html
Marylise Lebranchu retrouve les
allées du pouvoir - Morlaix
jeudi 17 mai 2012
Ancien secrétaire d'État pui garde des
Sceaux du gouvernement Jospin, elle retrouve un portefeuille
ministériel. Cette proche de Martine Aubry a été nommée, mercredi
soir, ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et
de la Fonction publique.
Elle a été nommée, hier soir, ministre de
la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction
publique, dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. À l'âge de 65
ans, la Morlaisienne Marylise Lebranchu retrouve les allées du
pouvoir. De 1997 à 2000, elle est dans le gouvernement de Lionel
Jospin comme secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie,
des Finances et de l'Industrie, aux petites et moyennes
industries, au commerce et à l'artisanat et à la consommation.
En 2000, elle prend du galon et est
nommée Garde des Sceaux, ministre de la Justice, toujours dans le
gouvernement Jospin. De 2004 à 2010, elle devient la première
vice-présidente de la région Bretagne, au côté du président
Jean-Yves Le Drian, nommé, hier également, ministre de la Défense.
Élue à la Région depuis 1986, Marylise
Lebranchu a commencé sa carrière politique comme assistante
parlementaire de Marie Jacq, députée PS de Morlaix et
vice-présidente de l'Assemblée nationale. Députée PS de la 4 e
circonscription du Finistère (Morlaix) en 1997, elle retrouve son
siège, en 2002, après son intermède au gouvernement. Depuis 2007,
elle est questeur de l'Assemblée nationale. Marylise Lebranchu a
aussi été conseillère municipale de Morlaix, de 1983 à 1995, puis
maire de la Ville, de 1995 à 1997, et de nouveau conseillère
municipale, de 1997 à 2004. Par ailleurs, elle a été également
présidente du Sivom de Morlaix - Saint-Martin-des-Champs et
présidente de Morlaix communauté, de 1995 à 2003.
Lire aussi pages France, Bretagne et
Finistère.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/17/morlaix/Marylise-Lebranchu-retrouve-les-allees-du-pouvoir--62851900.html
Avec l'ADSL 2, le très haut débit
désormais accessible - Locquénolé
mercredi 16 mai 2012
Par courrier, le maire avait alerté, en
début d'année, l'Autorité de régulation des communications
électroniques et des postes (Arcep) sur la situation de l'accès à
Internet dans la commune et son souhait d'y voir un déploiement du
très haut débit.
Grâce à la fibre optique installée entre
Morlaix et Roscoff, une ligne a été tirée par France Télécom
jusqu'à Locquénolé. « La commune bénéficie désormais d'une
augmentation du débit ADSL pour tous
les abonnés Orange,
précise le maire. France Télécom propose un débit pouvant
aller jusqu'à 20 Mbit/s alors que jusque-là, nous n'avions pas
plus de 2 Mbit/s. »
Demande individuelle
Locquéklic en a d'ailleurs profité pour
passer à la vitesse supérieur avec l'ADSL 2. Le club informatique
a changé de fournisseur d'accès pour « avoir un meilleur
débit, indique la présidente de Locquéklic, Chantal
Jaouen-Quiviger. Le téléchargement de logiciels en réseau
est devenu plus rapide et par conséquent la qualité des cours s'en
trouve améliorée. »
Pour bénéficier de cette augmentation de
débit, chaque abonné Orange doit individuellement demander une
augmentation de débit auprès de son fournisseur d'accès. Un délai
d'une semaine est nécessaire entre la demande et
la modification.
«
Pour tous les autres
fournisseurs d'accès,
le débit
n'est hélas pas encore aussi élevé... Il faudra beaucoup plus de
patience pour obtenir une augmentation de débit »,
estiment les spécialistes.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/16/locquenole/Avec-l-ADSL-2-le-tres-haut-debit-desormais-accessible--62846437.html
Le mariage du verre et de l'eau
en pays de Morlaix - Morlaix
mercredi 16 mai 2012
La compagnie plougasniste les Schpouki
Rolls redéploie son projet artistique dans quatre communes du pays
de Morlaix. Premier rendez-vous, dimanche à Saint-Thégonnec.
Partager un spectacle
« Il ne s'agit pas de venir nous
voir, mais de partager un moment autour de notre proposition
artistique autour du verre et de l'eau », annoncent
d'emblée Gilles et Valérie des
Schpouki Rolls. L'idée originale créée en septembre dernier
dans la vallée de Trobodec à Guimaëc invite le public par des
chemins détournés à célébrer la nature au bord des rivières. La
chorégraphie sur le thème de l'eau et du verre des Schpouki Rolls
s'articule autour de l'eau qui coule. Elle est enrichie par
l'intervention de Michel Deneuve cristalliste. Le cristal se fait
instrument chromatique au clavier constitué de baguettes de verre
que l'on frotte avec des doigts humidifiés.
En lien avec les associations
« À la notion de plaisir
artistique s'ajoutent les aspects de protection et de
réappropriation de ce bien commun que représente l'eau. »
Dans chaque commune, (Saint-Thégonnec, 20 mai ;
Taulé, 27 mai ; Plouezoc'h, 9
juin et Plougonven, 9 septembre), associations,
centres d'éducation à l'environnement ou syndicats mixtes
s'associent pour une mise en valeur des sites, par le biais
d'animations culturelles : musique, peinture, photographie...
« Pour conjuguer plaisir de la marche, découverte des lieux et
présence autour des temps forts artistiques, des boucles de
randonnées sont proposées sur chaque lieu. » Ce projet
est soutenu par le fonds Leader de l'Europe via Morlaix
communauté, le Pays de Morlaix, la Région et Le Fourneau.
Au kanndi du Fers à Saint-Thégonnec
« Autour du spectacle, c'est une
expérience à vivre pleinement autour de la culture du lin, dans un
véritable théâtre de verdure que constitue le site avec ses
petites bâtisses construites en bordure du Coat-Toulzac. »
Au programme : randonnées accompagnées jusqu'au Fers (14 h à
Kerbrat, au moulin de Keranot ou au Rusquec Vian sur la route de
Sizun) ; à vélo (14 h à la gare de
Saint-Thégonnec). Sur le site tout l'après-midi, atelier de
découverte du lin, randonnées guidées avec visite du hameau de
Keranflec'h, jardin au naturel, fabrication de nichoirs à
insectes...
Samedi 20 mai, le
mariage du verre et de l'eau, à Saint-Thégonnec (gratuit) ; Taulé
le 27 mai, Plouezoc'h le 9 juin
et Plougonven le 9 septembre.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/16/morlaix/Le-mariage-du-verre-et-de-l-eau-en-pays-de-Morlaix--62846553.html
Le
mariage du verre et de l'eau dans la vallée de Trobodec

16/05/2012
Hollande : La
continuité impérialiste
Aux responsabilités
gouvernementales, les dirigeants socialistes se sont
toujours montrés les défenseurs zélés de l’impérialisme
français.
Qu'en
sera-t-il avec
François Hollande à la présidence de la République ?
On peut s'en faire une idée assez
précise avec son « Grand discours sur la Défense nationale »
prononcé à Paris le 11 mars 2012.
Un premier constat s’impose :
Hollande cautionne les politiques bellicistes de ses
prédécesseurs. [1]
Il soutient les décisions
conjointes de Chirac et de Jospin de faire bombarder la
Serbie en 1998 ou d'envoyer des troupes en Afghanistan en
2001.
Il cautionne également les
massacres de Libye voulus par Sarkozy en rendant hommage aux
« aviateurs qui sont intervenus avec tant d’efficacité pour
protéger la population libyenne ».........................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/05/04/hollande-la-continuite-imperialiste.html
Morlaix Communauté : le débat
public en question
Certains
élus assurent ne plus oser intervenir en plénière.
Faut-il que toutes les décisions soient
prises en public ? Ou bien vaut-il mieux déléguer certaines
décisions techniques en interne, pour alléger le conseil ? Selon
vous, quelles solutions pourraient améliorer la qualité des
débats ?
Donnez votre avis
de Irréductibles Indignés
Morlaix, Morlaix
| lundi 14 mai
2012
On est allé voir comment ça se
passait chez-vous ! ... Et on a vu ! … C'est certain, la
démocratie locale gagnerait en transparence et en légitimité,
si les citoyens exerçaient leurs droits d'assister aux
conseils municipaux et communautaires. Encore faudrait-il leur
en donner les moyens !Les Irréductibles Indignés de Morlaix et
autres sympatisants ont suivi plusieurs réunions de Morlaix
communauté et Morlaix ville. Ils ont constaté de nombreux
dysfonctionnements. Dysfonctionnement dans la lisibilité de
l'annonce des réunions plénières et publiques. Rien sur le
site internet de Morlaix communauté concernant les dates et
lieux de réunion. Morlaix communauté communique
essentiellement sur les réalisations mais rien sur les actions
en cours ou les projets à venir alors que ce site est payé par
nous les citoyens. Manque de transparence ! Morlaix communauté
se contente du strict minimum à savoir une annonce dans la
presse les jours précédant l'événement. Ce qui ne permet pas
aux citoyens de s'organiser pour venir assister aux conseils
ni de se mettre au courant sur les dossiers débattus.
Dysfonctionnement sur l'accueil du citoyen. Au bout de trois
conseils communautaires, nous sommes en position de constater
que Morlaix communauté n'a pas l'habitude de recevoir du
public, et ne fait rien pour l'accueillir. Seulement une
cinquantaine de chaises pour 28 communes (relevé par
Ouest-France du 1er février 2012). Nous passerons sur le fait
que l'eau est prévue pour les élus mais pas pour le bas-peuple.
Quand on se permet de faire une marina à 22 millions d'€ et +,
on peut peut-être prévoir une fontaine à eau !
de GRADUBIDE,
GUERLESQUIN
| jeudi 29 mars
2012
Cette assemblée n'est qu'une chambre
d'enregistrement de décisions prises en petit comité.C'est la
même chose que lors de conseils municipaux, le maire a tôt fait
de clore le bec de ceux qui osent objecter...Qui étudie
réellement des dossiers beaucoup trop techniques pour la plupart
d'entre eux?? Ils gobent l’appât et l'hameçon avec du moment que
MONSIEUR LE MAIRE dit que c'est bien.Là, c'est MOSSIEUR le
président.
de WALTER,
Plougasnou
| jeudi 29 mars 2012
Aie , celà sent de plus en plus la
république bananière dans ce Trégor : co optation , conflits
d'intérêts , petits arrangements entre élus , micros coupés ,
débats ajournés , réunions secrètes , petits mandarins gonflés
de pouvoir ( comme les crocodiles : grande gueule et petits bras
) , au secours !! invitons Mélenchon pour leur donner un coup de
"Bastille" !
de KERNINON MICHEL, TAULE
|
jeudi 29 mars 2012
Au-delà du problème de droit à la
parole des membres au sein de l'assemblée de la communauté de
communes, très hâtivement baptisée Morlaix-communauté, se pose
naturellement la légitimité démocratique de la désignation de
ses membres. Désignés par leurs pairs des communes, ils n'ont en
fait de comptes à rendre que devant ceux-ci. Curieuse, vraiment
curieuse conception de la démocratie que cette représentation
cooptée.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Morlaix-Communaute-le-debat-public-en-question_34181-2059992------29151-fod_actu.Htm
le
Diben mercredi 16 mai 2012
.jpg)
La 29e édition de laTresco Trophée est passée devant
le port de Primel et Dagobert a pu admirer le trois mats qui passait au
large.
Actualité
Lorient -
L'info en continu
Jeudi 17 mai 2012
Social. La
société Navimo-Plastimo (Lorient) en cessation de paiement
Les 149 emplois de cette société
ancrée au port de Keroman, à Lorient, sont menacés.©
Ouest-France
Les 149 salariés
de Navimo-Plastimo, entreprise d’accastillage lorientaise
(Morbihan), sont dans une totale incertitude. Le dossier de
cessation de paiement vient d’être déposé. Le tribunal de
commerce doit se prononcer mardi.
Reprise il y a deux ans
Vendredi dernier,
Albert Journo, le PDG du groupe Navimo-Plastimo, un leader de
l’accastillage dans un monde de la plaisance en crise, a
déposé un dossier de cessation de paiement devant le tribunal
de commerce de Lorient. Il y a à peine deux ans il avait
repris l’entreprise, longtemps aux mains d’une société
américaine.
Dette réduite
Depuis, l’équipementier
de plaisance a connu des fortunes diverses, avec notamment un
éparpillement de ses activités (149 salariés à Lorient, 40 à
Saint-Herblain, une vingtaine à Mandelieu près de Cannes, une
unité en Roumanie pour les radeaux de survie), sans vraiment
voir se redresser la barre. Si sa dette a été réduite, le
nombre de salariés à lui aussi fortement diminué.
Manifestation mardi
Le tribunal de commerce
jugera ce dossier mardi 22 mai à 14 h. Les salariés mais aussi
les retraités de l’entreprise devraient être présents pour
affirmer qu’il y a « une survie possible aux difficultés
actuelles. Nous avons un réel savoir-faire dans nos métiers,
une véritable compétence », plaide Gilles Le Roch, délégué
CGT de l’entreprise.
http://www.lorient.maville.com/actu/actudet_-Navimo-Plastimo-en-cessation-de-paiement_fil-2155416_actu.Htm
Actualité
Lorient -
L'info en continu
Jeudi 17 mai 2012
Navimo-Plastimo en cessation de paiement
Les compas représentent le prestige du
savoir-faire de Plastimo.© archives
Davis Ademas
149 salariés lorientais se
retrouvent dans une totale incertitude. Le dossier de
cessation de paiement vient d'être déposé. Le tribunal de
commerce doit se prononcer mardi prochain.
« On doit avoir une livraison
vendredi. C'est une petite chance d'avoir encore un peu de
boulot... » Il y avait des sanglots dans la voix des
salariés de Plastimo, hier. Les difficultés que traverse leur
entreprise ne sont pas nouvelles, mais aujourd'hui,
l'incertitude sur leur avenir grandit de plus en plus.
En toute discrétion, vendredi
dernier, Albert Journo, le Pdg du groupe Navimo-Plastimo, un
leader de l'accastillage dans un monde de la plaisance en
crise, a déposé un dossier de cessation de paiement devant le
tribunal de commerce de Lorient. Il y a à peine deux ans, il
avait repris l'entreprise, longtemps aux mains d'une
société-mère américaine.
Depuis, l'équipementier de plaisance
a vécu des fortunes diverses, avec notamment un éparpillement
de ses activités (149 salariés à Lorient, 40 à Saint-Herblain,
une vingtaine à Mandelieu près de Cannes, une unité en
Roumanie pour les radeaux de survie), sans vraiment voir se
redresser la barre.
Certes, il y a eu une réduction
considérable de sa dette. Mais pas seulement. Le nombre de
salariés a aussi fortement diminué. Ce fleuron de l'industrie
nautique lorientaise, ancrée à la base des sous-marins de
Keroman, emploie aujourd'hui 149 personnes.
Regroupement mardi devant le
tribunal de commerce
Le tribunal de commerce jugera ce
dossier mardi prochain, le 22 mai, à 14 h. Les salariés mais
aussi les retraités de l'entreprise devraient être présents
pour affirmer qu'il y a « une survie possible aux
difficultés actuelles. Nous avons un réel savoir-faire dans
nos métiers, une véritable compétence », plaide Gilles Le
Roch, délégué CGT de l'entreprise, qui a appris cette
cessation de paiement seulement mardi, et a eu la lourde
charge de relayer la délicate information auprès de ses
collègues.
Elle a sévèrement plombé l'ambiance
chez des salariés qui n'ignoraient pourtant rien de la réalité
des comptes.
L'espoir, pour eux, réside « dans
le fait que nous avons encore la confiance de plusieurs
fournisseurs et que nous poursuivons l'activité, avec des
clients à livrer ». De quoi justifier une prolongation
d'activité, à leurs yeux. Mais personne ne cache que la
situation est grave.
Des compas sur tous les océans
« Et pourtant, estime Norbert
Métairie, maire, tenu au courant de la situation, « il
peut y avoir un avenir. C'est un dossier difficile que nous
allons prendre à bras-le-corps. Le tribunal se prononcera
mardi, peut-être sur un redressement judiciaire, le temps
d'une possible reprise. Il est trop tôt pour en parler.
Plastimo fait partie de l'histoire de Lorient. Les salariés de
cette entreprise ont un savoir-faire reconnu dans le monde
entier, où cette société exporte ses produits. C'est notamment
le cas des compas que l'on trouve sur tous les bateaux, la
compétence de ceux qui les fabriquent, mais aussi du personnel
administratif et commercial, autant d'éléments qui nous disent
qu'il faut garder confiance ».
En dépit d'appels réitérés, Albert
Journo, le Pdg du groupe n'a pu être joint hier.
Gildas JAFFRÉ
http://www.lorient.maville.com/actu/actudet_-Navimo-Plastimo-en-cessation-de-paiement_fil-2155416_actu.Htm
Jeudi 17 mai 2012

On
sait que sous les gouvernements précédents les réformes de l'Etat
et des collectivités territoriales ont été, au nom de la
rationalisation , des leviers importants de la réduction du
volume et du rôle des services publics....................
Samedi dernier, les salariées de l’ADMR de
St-Pol et de Taulé étaient devant la mairie de Morlaix pour
interpeler les responsables politiques sur leur
situation....................
Le choix de Jean-Marc Ayrault par François
Hollande pour assurer la fonction de premier ministre était en
cohérence avec les options idéologiques de longue
date...................
Premier rapport
citoyen de la Démocratie,Morlaix Communauté.
On est allé
voir comment ça se passait chez-vous ! ... Et on a vu !
C'est certain, la démocratie locale
gagnerait en transparence et en légitimité, si les citoyens
exerçaient leurs droits d'assister aux conseils municipaux et
communautaires. Encore faudrait-il leur en donner les moyens !
Les Irréductibles Indignés de Morlaix et autres sympathisants
ont suivi plusieurs réunions de Morlaix communauté et Morlaix
ville. Ils ont constaté de nombreux dysfonctionnements.
Dysfonctionnement dans la lisibilité de l'annonce des réunions
plénières et publiques
Rien sur le site internet de Morlaix
communauté concernant les dates et lieux de réunion. Morlaix
communauté communique essentiellement sur les réalisations mais
rien sur les actions en cours ou les projets à venir alors que
ce site est payé par nous les citoyens.
Manque de
transparence
Morlaix communauté se contente du
strict minimum à savoir une annonce dans la presse les jours
précédant l'événement. Ce qui ne permet pas aux citoyens de
s'organiser pour venir assister aux conseils ni de se mettre au
courant sur les dossiers débattus;
Dysfonctionnement sur l'accueil du citoyen
Au bout de trois conseils
communautaires, nous sommes en position de constater que Morlaix
communauté n'a pas l'habitude de recevoir du public, et ne fait
rien pour l'accueillir. Seulement une cinquantaine de chaises
pour 28 communes (relevé par Ouest-France du 1er février 2012).
Nous passerons sur le fait que l'eau est prévue pour les élus
mais pas pour le bas-peuple. Quand on se permet de faire une
marina à 22 millions d'€ et +, on peut peut-être prévoir une
fontaine à eau ! Le président a été interpellé sur ce sujet à la
sortie de la réunion du 27 janvier. Et à la fin de la seconde
réunion de l'année (27 février), lors d'un échange entre les
Irréductibles Indignés et Annie Loneux, à la question posée
« Trouvez-vous normal qu'il n'y ait ni suffisamment de chaises
ni eau pour le public ? », la vice-présidente, n'a rien trouvé
de plus pertinent que de conseiller au public de se désaltérer
dans les toilettes !
Dysfonctionnement dans le déroulement des conseils
Le manque de débat est flagrant dans la
mesure où le bureau de Morlaix communauté présente des projets
ficelés par des cabinets d'étude (réunion du 27 février
concernant le projet du port de plaisance du Diben). L'attitude
autocrate du président laisse peu de place au débat
contradictoire. Une attitude cavalière et peu respectueuse des
personnes qui ne pensent pas comme lui. Toujours ce 27 février,
il a écourté, marginalisé et minimisé l'intervention de Michel
Le Saint (conseiller municipal de Morlaix).« Avec les dépenses
connexes, le stockage des déblais ou encore la requalification
des routes, on sera au-delà des 30M. Alors que le chômage
explose dans le Pays de Morlaix, que des gens crèvent la dalle,
je trouve ces chiffres choquants. Il faudrait un sursaut pour
revenir sur ce projet destiné uniquement à faire plaisir à
quelques plaisanciers. » Et lors du conseil communautaire du 26
mars, Martine Carn (Conseillère municipale de Plougonven) s'est
insurgée contre les brimades du président Yvon Hervé. Elle a
déclaré que face à son attitude, elle n'osait « plus intervenir
en séance. Et que ce n'était pas normal. » (Ouest-france et
Télégramme du 28 mars). On attend de la part de personnes qui se
targuent de faire partie d'un mouvement humaniste comme Agnès Le
Brun, députée européenne et certains socialistes, une réaction
pour recadrer leur président plutôt que d'accepter ses écarts de
langage et d'attitude.
Soupçon de
cooptation
Toujours au sujet du port de plaisance,
on se demande comment des élus sont passés du « contre » au
« pour » en un an (19 non, 11 votes blancs et 50 oui le 7
février 2011 – 8 non, 17 abstentions et 54 oui pour le 27
février 2012). Le silence de ces élus à l'assemblée est décalé
par rapport aux propos qu'ils tiennent auprès de leurs « amis »
de retour dans leurs terres. On comprend mieux l'auto-censuration
de certains quand on sait que le devenir budgétaire de leur
propre commune est lié à Morlaix communauté. Incompétence. Après
l'épisode du sabordage des Arts dans la Rue en 2011, nous avons
droit aujourd'hui à un projet de marina. Encore une fois, les
citoyens présents ont constaté que peu d'élus semblaient
connaître le monde de la plaisance. Ils se sont fait refiler une
présentation carrément grotesque par des bureaux d'étude
parisiens qui ont réussi à leur vendre des pontons en bois
exotique avec des détails croustillants du genre prises d'eau et
d'électricité (noter qu'un ponton sans eau et sans électricité
s'appelle un radeau !), des arbres exotiques de Californie
(c'est bon pour la facture énergétique !) une île
artificielle... Ben voyons Morlaix ne connaît pas la crise !
Encore un petit effort, le Diben, c'est l'endroit où il faudra
être vu ! Rappelons que la raison d'exister de ces cabinets
d'étude est de convaincre leurs clients de la validité de leurs
conclusions.
Des
promesses de création d'emplois
Il suffit de fréquenter un petit peu
les marinas voisines comme à Trébeurden (plus renommé que le
Diben) pour s'apercevoir qu'il n'y a pas d'activité hormis du
1er juillet au 30 août. Jacques Orsi conseiller municipal de
Plougasnou qui a voté « pour le projet », a néanmoins témoigné
de son expérience de plaisancier « Vous parlez du déficit du
port de Trébeurden. Mais moi, en tant que plaisancier, je peux
vous dire que je n’irais jamais dans le port de Trébeurden : il
est trop loin des routes habituelles, mal desservi, moche. » On
en droit de se poser la question sur le fondement des
investissements choisis par Morlaix communauté. La raison d'être
d'une communauté de communes est de mettre en commun les moyens
pour le bien commun. Or on sait très bien que cette marina ne
bénéficiera qu'à une poignée de nantis qui ne seront même pas de
la région. Et ceci avec nos impôt !
Nos
recommandations
L'information du public : Doit être
améliorée. Les Irréductibles Indignés demandent à Morlaix
communauté d'utiliser leurs outils de communication (site
internet, voie de presse...) pour mieux informer la population
sur le fonctionnement de la communauté d'agglomération, le
déroulement des conseils communautaires et les projets en cours.
Accueil du
public
Nous demandons à Morlaix Communauté un
changement d’attitude dans l’accueil des citoyens. Nous vous
faisons l’honneur de venir assister à vos réunions, alors, nous
vous demandons de faire preuve d’un peu plus d’estime à notre
égard. Un effort au niveau de l'accueil des personnes qui
viennent assister aux réunions, sièges et eau est à prévoir. La
liste des 90 conseillers présents et leurs fonctions
faciliterait également le suivi des débats.
Compétences
Un peu plus de discernement au niveau
du choix des responsables des dossiers et de leur champs
d'action, compte tenu des budgets engagés. Une personne qui
connait la milieu maritime pour le dossier de la marina, une
personne qualifiée dans le domaine culturel pour faire de la
culture et non du folklore. (Nous n’épiloguerons pas sur les
maladresses de la Vice Présidente Annie Loneux qui en 2011 a
raturé des documents déjà signés et paraphés, provoquant ainsi
l'invalidation de la convention pluriannuelle
2010-2011-2012-2013 du Centre National des Arts de la Rue.)
Commissions
de travail
A l’instar de ce qui se fait déjà dans
d’autres Communautés de Communes comme par exemple celle de
Lanvollon-Plouha, nous demandons à Morlaix Communauté d’ouvrir
les commissions de travail à un Conseil Citoyen qui apportera sa
contribution au débat communautaire afin de parvenir à des
décisions globales acceptables par tous, puisque prises dans
l’intérêt des habitants. Ce rapport remis aux 90 délégués
Communautaires et à la Presse sera diffusé auprès des citoyens
via les réseaux sociaux.
Pétition en
ligne, adressée à la Communauté d'Agglomération du Pays de
Morlaix :
http://www.mesopinions.com/Observatoire-de-la-democratie-locale-Morlaix-Communaute--petition-petitions-b4a68bdae1cdbb65600962b8fbe05c43.html
Forum
Ouest-France,même sujet :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Morlaix-Communaute-le-debat-public-en-question_34181-2059992------29151-fod_actu.Htm
http://blogs.mediapart.fr/blog/loic-digaire/160512/premier-rapport-citoyen-de-la-democratiemorlaix-communaute-0
Actualité
Lannion-Perros - L'info en continu
Mercredi 16 mai 2012
Perros-Guirec.
Les riverains se mobilisent contre le concassage aux carrières
Les riverains regardent la carte pour
savoir où est prévue l’unité mobile de concassage. À quelques
centaines des mètres de chez eux.
Ce mercredi matin,
dernier jour de l’enquête publique en mairie de Perros-Guirec,
des dizaines de riverains sont venus exprimer leur opposition au
projet déposé par la Société armoricaine du granit. Les
Perrosiens résidant à côté des carrières de la Clarté ne
s’opposent pas au renouvellement de l’exploitation, ni même à
son extension, mais c’est l’unité mobile de concassage qui leur
fait peur. « Le bruit, les vibrations et les poussières
deviendraient insupportables », argumentent-ils.
http://www.lannion-perros.maville.com/actu/actudet_-Perros-Guirec.-Les-riverains-se-mobilisent-contre-le-concassage-aux-carrieres_fil-2155113_actu.Htm
Parkings : la mairie reprend la
main sur Vinci - Morlaix
mercredi 16 mai 2012
Une demi-heure gratuite sous les parcs à enclos et maintien d'une
seule carte abonnés : la réunion de la Ville avec le délégataire a
porté ses fruits.
Mercredi dernier, les barrières de
stationnement ont fait leur apparition sur les trois grands
parkings de la ville, place Cornic, Charles-de-Gaulle et Allende.
Aussitôt posées, aussitôt ôtées. Avant le lancement officiel de
ces « parcs à enclos », la mairie a tenu à négocier « quelques
ajustements » avec le délégataire, Vinci Park. À la suite de la
réunion qui s'est tenue hier, Agnès Le Brun a rendu compte en
personne des avancées obtenues. Première annonce : la date de mise
en service, initialement prévue fin janvier, est fixée au 1 er
juin.
La bataille de la demi-heure gratuite...
D'ici-là, Vinci devra
rééditer ses
plaquettes tarifaires. Lors de la réunion d'hier « prévue
de longue date pour affiner le cahier des charges après une
période d'observation », Agnès Le Brun et le directeur
général de services, Dominique Le Grand ont en effet obtenu
l'instauration de la demi-heure gratuite, place Allende. Une
modification réclamée par une centaine de commerçants du quartier
qui sollicitaient, dans une pétition adressée à la maire le 10
mai, « le même traitement pour la place Allende que pour
le reste des parkings sous barrière ».
« Sur un ton ferme et courtois »,
la maire de la ville a obtenu cet amendement qu'elle
avait déjà fait passer pour les parkings payants
de la rue de Brest, à la demande expresse des gérants de l'Intermarché
(lire ci-dessous). Autre bonne nouvelle, la Ville
a négocié un « quart d'heure de gratuité », sur
l'ensemble du stationnement sur voirie, sauf sur la place des
Otages. « C'était nécessaire pour ceux
qui veulent seulement acheter du pain, des cigarettes ou aller à
la pharmacie », souligne Bernard Guilcher,
adjoint à l'urbanisme.
... et des cartes abonnés
Les deux partenaires «
et non ennemis », dixit Agnès Le
Brun, ont également fait le point sur les tarifs abonnés. Depuis
qu'il gère les parkings morlaisiens, le délégataire annonce la
mise en place de deux cartes abonnés, « une pour les parcs
à enclos, une autre pour les parkings avec horodateurs, dits sur
voirie, chacune facturée 27 € ».
Concrètement, un abonné qui veut pouvoir stationner sur l'ensemble
du parc aurait alors dû payer 54 €.
Motif invoqué par Vinci : « les
deux sortes de stationnements ne sont pas soumises aux mêmes
recettes fiscales puisque l'entreprise
récupère la TVA du
stationnement sous barrières. » Un argument «
techniquement recevable » pour Agnès Le Brun qui a
toutefois condamné le «
manque de logique »,
et une nouvelle fois obtenu gain de cause.
A-t-elle fait jouer en sa faveur les
désagréments causés par le retard de la mise en service des parcs
à enclos ? Une chose est sûre, la maire assure que ces
modifications ont été acceptées « sans aucune contrepartie
sur la redevance de 358 000 €
qui sera versée chaque année par Vinci à la Ville
».
D'autres ajustements à venir ?
« Vous verrez, on ajustera encore
», a fait savoir Bernard Guilcher. Place Allende, des
difficultés techniques pourraient en effet nécessiter de rapides
modifications, lors de la mise en service des parcs à enclos.
« Selon les véhicules, on a du mal à entrer dans le
parking quand on arrive de la rue de l'Auditoire »,
précise l'élu. La municipalité réfléchirait déjà à créer
un espace partagé autour de «
cette place compliquée
».
Jennifer PINEL.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/16/morlaix/Parkings-la-mairie-reprend-la-main-sur-Vinci--62846584.html
Quel amateurisme !!!
Parkings. Vinci revoit sa copie
Après la confusion de la semaine
dernière, la mairie a présenté hier les nouvelles règles de
stationnement au centre-ville, où trois parkings seront sous
barrières. Elles entreront en vigueur le 1er juin. Avec la
gratuité durant 30 minutes place Allende et pendant un quart
d'heure (presque) partout ailleurs. Décryptage.
Le
1erjuin. Après les tergiversations du milieu de semaine dernière
(Le Télégramme de jeudi et vendredi), c'est donc finalement dans
quinze jours que les barrières entreront en service aux entrées
et aux sorties des
parkings places Charles-De Gaulle,
Cornic et Allende. Et avec elles les nouvelles règles en termes
de stationnement au centre-ville. Ainsi en a été décidé hier, à
l'issue d'une réunion entre Agnès LeBrun et Frédéric Demazeau,
le directeur Grand Ouest de
Vinci Park, la société gestionnaire du
stationnement à
Morlaix depuis le 1erjanvier dernier.
Première demi-heure gratuite...
«Je lui ai demandé plus de simplicité, de lisibilité et
d'harmonisation. C'était un rendez-vous prévu de longue date
pour affiner la réglementation», a répété le maire, qui avait
peu goûté la confusion de la semaine passée. Irritée du retard
pris par les travaux, elle a donc réclamé des comptes à
Vinci. Qui a revu sa copie sur
différents points: 1. À l'instar des places Charles-De Gaulle et
Cornic, la première demi-heure sera gratuite sur le parking de
la
place Allende. Ce que réclamaient
vivement les commerçants (lire ci-dessous). 2. Comme c'est déjà
le cas depuis plusieurs semaines, les
parkings de l'Avant-Scène et de la rue
de Brest (devant Intermarché et la Caisse primaire
d'assurance-maladie) continueront de bénéficier également de ces
trente premières minutes gratuites. Ce scénario n'avait pas été
prévu à l'origine. Mais la ville avait rapidement changé de
fusil d'épaule sous la pression des commerçants riverains. Car
lorsque le stationnement est devenu payant partout au
centre-ville au début de l'année, le grand parking (désormais
gratuit) situé côté hôpital a immédiatement saturé.
... Premier quart d'heure aussi
3. Hormis sur le parking de la
place des Otages, le premier quart
d'heure sera gratuit partout ailleurs, notamment places des
Jacobins, de Viarmes et du Dossen, ou encore sur les
emplacements latéraux places Cornic et De Gaulle. 4. Il
continuera à y avoir deux cartes d'abonnement (coût total:27€
par mois). Mais l'une comme l'autre permettront désormais de se
garer aussi bien sur les
parkings munis de barrières que sur
les emplacements soumis aux horodateurs. 5. Enfin,
Vinci mettra gratuitement à
disposition des kits de dépannage, des parapluies, mais aussi
quelques vélos et caddies.
«Aucune contrepartie»
«Le fait qu'on n'ait pas verrouillé le cahier des charges au
départ nous a permis d'évaluer les modifications des habitudes,
d'en tirer des enseignements et de réaliser ces ajustements»,
apprécie
Agnès Le Brun, qui indique que les
autres tarifs annoncés par
Vinci sur
ses fascicules ne vont pas augmenter. Et que cette négociation
n'a engendré «aucune contrepartie» de la part de la ville à qui
Vinci versera 358.000€ de redevance
par an comme convenu. Malgré une évidente perte financière pour
la société gestionnaire. «Il n'y a pas eu de modification du
contrat sur le volet financier», assure également
FrédéricDemazeau. «Les quart d'heure et demi-heure gratuits
feront peut-être venir plus de monde en ville. C'est attractif»,
poursuit-il. Suffisamment pour rattraper la suppression de
193places gratuites depuis janvier?
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/parkings-vinci-revoit-sa-copie-16-05-2012-1704644.php
Place Allende : la satisfaction après la
pétition
Mécontents que la ville et Vinci aient
envisagé de ne pas leur accorder la première demi-heure gratuite,
les commerçants du quartier Allende ont réagi en rédigeant une
pétition qui a recueilli une centaine de signatures. Elle a
certainement pesé dans les discussions. Hier, ils ont appris avec
satisfaction les ajustements effectués. «C'est une bonne chose. Il
n'aurait pas été normal qu'il y ait deux poids deux mesures en
ville», indiquait ainsi PatrickCabioch, le patron du Café de
L'Aurore, en faisant référence aux trente minutes gratuites des
parkings places Cornic et De Gaulle. «Il y aurait eu une injustice
et une concurrence déloyale. Qui aurait voulu acheter son pain et
ses cigarettes 1,10 € (le tarif minimum pour stationner place
Allende) de plus qu'ailleurs?», soulignait de son côté
Jean-Philippe Bapceres, du magasin Légendes d'ailleurs, également
conseiller municipal d'opposition. «On avait été mis devant le
fait accompli. On était au courant de rien. Avant de l'apprendre
par la presse, on disait à nos clients que ce serait gratuit une
demi-heure une fois l'arrivée des barrières», regrettait-il
encore, en expliquant avoir demandé rendez-vous à la mairie sans
obtenir de réponse. Reste à savoir désormais si l'aménagement
réalisé à l'entrée du parking (voir photo) ne va pas entraîner une
révision du plan de circulation, tant il est devenu compliqué de
pénétrer à l'intérieur sans faire une manoeuvre en marche arrière.
Mais ça, c'est une autre histoire.

3000 personnes à Trébeurden
contre l'extraction de sable
Par Manon Pengam le 16/05/2012 à 08h55
Dimanche
13 mai, une grande manifestation citoyenne a été organisée par
le collectif Peuple des dunes en Trégor
qui regroupe 45 associations, sur la plage
de Tresmeur, à Trébeurden. Il s'agissait encore une fois de
s'opposer au projet d'extraction de sable coquillier en baie
lannnionnaise (à 6,7 km de Trébeurden ), projet mené par la
Compagnie armoricaine de navigation (Can). Alors que l'enquête
publique est favorable au projet, les associations veulent
aujourd'hui faire pression sur l'Etat qui pourrait accorder à la
Can un titre minier d'ici 2013. Yves-Marie Le Lay, président de
l'association de protection de la nature Sauvegarde du Trégor,
rappelle quels sont les impacts possibles de cette extraction.
3000 personnes sont venues manifester,
hier sur la plage de Tresmeur. © Pierre-Yvon Boisnard
« Si le
projet est mené à terme, beaucoup d'espèces seront affectées.
L'extraction de sable si près des côtes entraîne un risque de
turbidité : des éléments fins seront rejetés après aspiration
par le bateau, et diffusés tout autour. Les fonds-marins
risquent ainsi d'être détruits.
Des ilots rocheux vont eux-aussi être recouverts de ces
sédiments. L'impact économique n'est pas non plus négligeable,
l'activité sous-marine comme la plongée est clairement menacée.
Et bien sûr celle des pêcheurs : des petits poissons comme les
lançons risquent eux-aussi d'être aspirés. Si l'extraction de
sable était prévue dans la Manche, plus loin des côtes, il y
aurait certes un impact écologique, mais nettement moins
important qu'à proximité des côtes. »
« Des solutions alternatives »
« La CAN
prévoit une extraction de 400 000 m3 par an. Or les
besoins des agriculteurs biologiques sont d'à peine 100 000 m3
par an. Ne peut-on pas récupérer d'abord les gravats déjà
existants, de sorte de les concasser ? Une autre alternative
pourrait être la récupération de crépidules en baie de
Saint-Brieuc, de petits coquillages invasifs. Une solution que
l'Etat avait déjà proposée à la CAN d'ailleurs. Le recyclage des
coquillages consommés est également possible, comme les
coquilles d'huîtres. »
http://www.bretagne-durable.info/ecomag/echos/3000-personnes-tr%C3%A9beurden-contre-lextraction-sable
Front de gauche : une démocratie
plus directe - Morlaix
mardi 15 mai 2012
Législatives 2012
Dans la 4 e circonscription, il a séduit
12,25 % des électeurs au 1 er tour de la présidentielle. Un score
que le candidat local espère renouveler aux législatives.
Consolider les acquis
12,25 % des électeurs ont voté Jean-Luc
Mélenchon, au premier tour de la présidentielle, dans la 4 e
circonscription, plaçant ainsi le Front de gauche en 3 e position
sur l'échiquier politique local, devant le Front national. Un
score encourageant aux yeux d'Ismaël Dupont, 32 ans, candidat aux
législatives : « Nous avons nettement progressé dans le
Léon, analyse-t-il : il n'existe plus de désert
pour la gauche de la gauche. D'autant que beaucoup d'électeurs ont
voté utile, dès le premier tour. » Dans la
circonscription, le collectif citoyen compte environ 120 membres,
issus de formations de gauche, mais aussi, pour une bonne moitié,
de militants sans étiquette politique.
Davantage de consultation
« On est contre la
personnalisation de la politique, insiste le représentant
du Front de gauche. Nous sommes favorables à une VI
e République, où le citoyen est partie
prenante. » En résumé, davantage de démocratie
participative et moins de délégation de pouvoirs. Toutes les
propositions du candidat et de sa suppléante Marie Huon sont
d'ailleurs votées par le collectif, qui se réunit une fois par
mois en plénière. « Si nous sommes élus, nous demanderons
une consultation de la population sur le port du Diben. »
Idem pour la centrale à gaz de Landivisiau : le Front de gauche
propose un moratoire, suivi d'une consultation populaire sur le
projet, et un référendum.
Priorité est aussi donnée à la défense
des services publics et à la protection sociale, « en
particulier pour les plus âgés, avec le renforcement de l'accueil
hospitalier et l'aide à domicile ». Côté environnement,
le Front de gauche défendra localement la lutte contre «
le modèle agricole productiviste et l'usage des produits
phytosanitaires ».
Candidat communiste
Militant politique depuis l'âge de 16
ans, Ismaël Dupont a fait ses premiers pas au Parti socialiste. Il
fonde la section MJS (Mouvement des jeunes socialistes) de Vannes,
qu'il dirige pendant six ans (jusqu'en 2001). En 2006, «
face aux dérives sociales libérales des centristes du PS »,
il adhère au PCF. Candidat aux cantonales de mars 2011 à Saint-Pol
- dont ses grands-parents sont originaires - il a récolté un score
de 4,5 %. Ce professeur de philosophie, reconverti au métier de
documentaliste, au collège Mendès-France, pourrait du même coup
incarner un renouveau du PC morlaisien, qui avait réuni 2,28 % des
voix derrière François Bourven, le candidat anti-libéral en 2007.
Un peu mieux toutefois que Robert Doré, qui avait attiré 2,03 %
des électeurs en 2002.
Suppléante sans étiquette
Marie Huon, 23 ans, sa suppléante (sans
étiquette), est surtout impliquée dans la vie associative et
militante (syndicat Sud étudiants, Restos du coeur...).
L'étudiante en sociologie mène de front la campagne des
législatives et ses révisions pour le concours d'éducateur
spécialisé. Dans la famille, on a la politique chevillée au corps
: son père, Jean-François, est conseiller municipal à Plouigneau
et conseiller communautaire au sein du groupe Idées. «
J'ai choisi de m'engager pour le Front de gauche, qui allie
l'écologie ET le social », souligne-t-elle, quand on
l'interroge sur les raisons de son engagement dans ce mouvement,
plutôt que derrière le parti des écologistes.
Liza MARIE-MAGDELEINE.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/15/morlaix/Front-de-gauche-une-democratie-plus-directe--62840458.html
PS: Une petite erreur factuelle dans l'article
: je n'ai pas été responsable du MJS de Vannes pendant 6 ans mais seulement
pendant 1 an et demi alors que j'y ai milité pendant près de 6 ans, de 1995
à 2001. Ismaël Dupont
Une belle fête autour du «
Marguil » sur le cap Vert - Morlaix
mardi 15 mai 2012
Jacky et Jérémy, David et Marie, Dino
et Tos ont réuni leurs amis, les habitants du port et
tous ceux qui rêvent d'aventure, samedi, place Puyo, devant le
port. Les quatre compères et leurs chiens prendront le large, sur
le Marguil,
dans quelques semaines, pour un voyage d'un an et demi avec
un point de chute, au cap Vert. Ils avaient organisé une grande
fête pour remercier ceux qui les ont aidés et soutenu dans ce
projet un peu fou.
Jacky a récolté plus d'une tonne de
vêtements, de livres et fournitures scolaires et collecté quelques
fonds pour constituer la caisse de bord du convoyage. Chasse au
lapin, course à la godille, jeux en bois, apéro festif : deux
cents personnes sont venues saluer les marins et partager avec eux
des moments de franche rigolade.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/15/morlaix/Une-belle-fete-autour-du-Marguil-sur-le-cap-Vert--62840493.html
le
Diben mardi 15 mai 2012
Communiqué d'Alain
David
AIDE A L’AUTONOMIE : UN
CHOIX DE CIVILISATION
Samedi dernier, les
salariées de l’ADMR de St-Pol et de Taulé étaient devant la mairie
de Morlaix pour interpeler les responsables politiques sur leur
situation.
Accompagné de militants
du Front de Gauche, Ismaël DUPONT était le seul candidat aux
législatives à avoir répondu à l’inquiétude et à la détresse de
ces femmes (et aussi des personnes âgées).
Il les a assurées du
soutien du Front de Gauche et a souligné la nécessité absolue que
le Conseil Général assume toutes ses responsabilités. Il les a
invitées à décrire la situation qui leur est imposée lors des
réunions publiques de Taulé et de Saint-Pol.
Au-delà du cas
particulier de l’ADMR, les militants ont donné les grandes lignes
de la politique du Front de Gauche en matière d’aide à
l’autonomie afin que chacun puisse vivre dignement jusqu’à la fin
de ses jours ::
-
prise en charge à 100 % des dépenses médicales par la
sécurité sociale
-
vraie liberté de choix pour les personnes entre hébergement
et maintien à domicile
-
dans tous les cas, exigence d’un même niveau de qualité de
la prestation
-
nécessité d’un plan ambitieux de recrutement et de
formation avec reconnaissance d’un statut pour les personnels
-
organisation autour d’un pôle public départemental
-
égalité territoriale dans l’ensemble du pays
.jpg)
Plougasnou lundi 14 mai 2012

La réunion publique d'information et de
présentation du budget communal 2012 a été suivie ce soir, par 34
personnes, dont 12 conseillés. Jean-Yves Le Meur comme à son
habitude a commenté le budget, et nous a abreuvé de chiffres et de
chiffres... Le projet du port a été abordé timidement, Jean-Yves Le
Meur nous a lu l'intervention d'Yvon Hervé au conseil communautaire
du 27 février, personnellement je n'ai rien compris. On est passé
très vite sur les sanitaires de la SRTZ...... Il est dommage que la
presse n'ai pas été présente jusqu'a la fin de la réunion. D'autre
part, une réunion est prévue demain soir avec les commerçants sur
l'aménagement du centre bourg pour la mise en place de
l'accessibilité aux personnes handicapées ( sans la présence de
handicapés, ni du public ), la sécurisation des déplacements des
piétons et l'amélioration du stationnement afin de facilité l'accès
aux commerces.
Rappel :
ENQUETE PUBLIQUE
SUR LE PROJET DE MODIFICATION DU PLAN LOCAL D'URBANISME
Délibération_PLU_29_07_2010.pdf
Le commissaire enquêteur
recevra à la mairie de Plougasnou les lundi 14 mai 2012 de 9h00 à
12h00, samedi 19 mai de 9h00 à 12h00, vendredi 25 mai de 14h00 à
17h00, mardi 5 juin de 9h00 à 12h00 et mercredi 13 juin de 14h00 à
17h00.
Infos Mairie
Peuple des dunes. 3.000 «Non à
l'extraction»
Quelques dizaines de bateaux en mer,
environ 3.000manifestants à terre: hier, plage du Tresmeur,
àTrébeurden (22), lamarée humaine du Peuple desdunes n'apaségalé
cellede 2007, àErdeven (56).
«Ce
rassemblement n'est pas un aboutissement mais un début!». 16h,
hier, sur l'esplanade du port de plaisance de
Trébeurden. Sous les applaudissements
de la foule (2.000 manifestants selon les ex-RG, 3.000 selon la
gendarmerie, 4.000 selon les organisateurs), Alain Bidal,
président du «Peuple
des dunes en Trégor» galvanise, une
dernière fois, ses troupes avant de descendre sur la plage de
Tresmeur où le fort coefficient de contestation se résume d'une
banderole sobre mais explicite: «Non à l'extraction de sable!».
Sur l'eau, pêcheurs professionnels, plaisanciers et kayakistes
accompagnent le mouvement protestataire à coups de cornes de
brume. En écho, les maires ou adjoints des treize communes
littorales concernées par le projet d'extraction de sable
coquillier, porté par la Compagnie armoricaine de navigation
(Groupe Roullier), donnent de la voix.
Marées noires marées vertes
Alors que la députée PS, Corinne Erhel, et l'ancien secrétaire
d'État écologiste, Guy Hascoët, font bloc aux côtés des écharpes
tricolores, Joël Le Jeune, patron de l'agglomération
lannionnaise, n'y va pas par quatre chemins: «On a connu les
marées noires, nous subissons les marées vertes, ça suffit!».
Pour celui qui est aussi à la tête de Vigipol, le projet de la
CAN (400.000m³ de sable coquillier extraits par an pendant vingt
ans) ne tient pas la marée. Certes, le sable profiterait à
l'agriculture bretonne, en quête d'amendement non chimique.
Mais, pour l'élu, envisager d'exploiter la dune sous-marine,
située à 6km du littoral trébeurdinais, reviendrait à mettre en
péril l'activité de pêche et de plaisance dans la baie de
Lannion. Un scénario battu en brèche par tous les manifestants
qui, hier, ont brandi maints arguments: rapport critique
d'Ifremer, les 1.400 avis défavorables accompagnant l'enquête
publique, le défaut «d'étude préalable sérieuse»... Pour le
Peuple des dunes, c'est tout vu; la
CAN doit creuser plus au large. Et foin du «chantage à
l'emploi», selon la formule de Joël Le Jeune qui n'accepte pas
l'argument de la CAN qui explique qu'elle serait contrainte de
licencier (une vingtaine d'emplois en jeu) si elle n'obtenait
pas de titre minier. «Nous ne comprendrions pas que l'État aille
contre l'avis des collectivités», résume Joël Le Jeune, déjà
prêt à porter l'affaire en justice.
Coup de fil de Hollande!
Inquiet pour la réserve des Sept-îles, Allain Bougrain-Dubourg,
président de la Ligue de protection des oiseaux, devine que la
suite sera politique ou ne sera pas. «Le peuple sera-t-il plus
fort que le lobbying?», interroge le journaliste militant. À
l'approche des législatives, celui qui n'ose envisager que le
prochain gouvernement «ne prenne pas position» sur le dossier,
saisit le micro et met la pression en utilisant l'humour. «Alain
(Bidal, NDLR) m'a dit "Je viens de recevoir un coup de fil de
Hollande". Je lui ai dit "Ça y est, on a gagné"! Il a enchaîné
en ajoutant "Mais aussi d'Angleterre, de Belgique...». Dans le
public, on applaudit le trait d'esprit. Les mouettes, elles, se
marrent.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/peuple-des-dunes-3-000-non-a-l-extraction-14-05-2012-1701558.php
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/peuple-des-dunes-3-000-non-a-l-extraction-14-05-2012-1701575.php
La Méloine veut « une pêche de
plaisance écoresponsable » - Plougasnou
lundi 14 mai 2012
Nouveau bureau
En assemblée générale, l'amicale nautique
la Meloine, en présence d'une quarantaine d'adhérents et de Guy
Pouliquen, vice-président de Morlaix communauté, venu en tant que
nouveau gestionnaire du port, a procédé à la mise en place d'un
nouveau bureau : président, Marcel Jacob ; 1 er vice-président,
Jean-Claude Bozec ; 2 e vice-président, Louis Abner ;
secrétaire-trésorier, Thierry Noirel ; secrétaire adjoint, Hervé
Cosquer ; trésorière adjointe, Nicole Cueff.
Lutte contre le braconnage
Marcel Jacob avait fait connaître sa
satisfaction quant au maintien des effectifs (102 adhérents) avant
de rappeler les éléments importants pour l'amicale : la charte
2010 mise en place pour tenter de lutter contre le braconnage, par
le marquage des poissons nobles ; la déclaration de pêche, qui
deviendra possible à compter du mois de juin 2012, et obligatoire,
en 2013 ; la sensibilisation à la protection de la ressource, par
une pêche de plaisance écoresponsable.
Contrôler pour mieux protéger
Chacun a été mis en garde sur
l'intensification des contrôles qui seront opérés, en cette année
2012, par les diverses autorités de contrôle, affaires maritimes,
gendarmerie maritime. Il n'y aura plus d'avertissements. Des
mesures de protections de l'environnement et des espèces qui ne
sont pas du goût de tous, et agacent quelques contestataires.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-Meloine-veut-une-peche-de-plaisance-ecoresponsable-_29186-avd-20120514-62829112_actuLocale.Htm
Guy Pouliquen sélectionnerait-il les associations de
pêcheurs-plaisanciers ? Il ne se déplace même pas pour la réunion du
CLUPPIP ( Comité Local des Usagers Permanents des Installations
Portuaires ).
Trébeurden dimanche 13 mai 2012


Le Trégor s'arrête-t-il à Tréduder ? Hier après-midi à
Trozoul aucun élu du Finistère, ni de représentant de
Morlaix
Communauté, seul
Jean-Luc
Fichet s'est excusé, la municipalité de Plestin n'était pas représentée.
Environ 3000 et 4000 personnes ont participé au
rassemblement du Peuple des Dunes en Trégor, beau résultat, car cette
association n'a que quelques mois d'existence. La Sauvegarde du Trégor, l'APPBS,
l'ARAP, Plestin Environnement, Dour Ha Douar, 4 Pour Tous, Tréduder Nature
et Patrimoine, Guerlesquin Cadre de Vie, Force 5 et les Copains d@ Bord ont participé à ce rassemblement.

Sauvegarde du Trégor
Ti an Ol
Plestin-les-Grèves
Extraction de sable en
Baie de Lannion : paysages en périls
Coefficient 108. C'est la température de la
marée en ce 6 mai 2012. Le jusant est bien amorcé. La Baie de Lannion est en
pleine mue. Au fond, flotte mollement le Triagoz et son équipée de récifs
surgis de l'horizon. Au-delà le regard n'en finit plus de ce gris platine qui
dissout les frontières entre les éléments. Lentement, la mer de sable émerge
et pousse irrésistiblement la marée dans ses derniers retranchements. Quelques
rochers résistent bien, mais plus pour longtemps. Ils se dévoileront sous leur
étoffe de laminaires, oubliant un temps leur pudeur séculaire.
Pourquoi, ne se lasse-t-on jamais de ce
spectacle infiniment répété ? De l'aube jusqu'au crépuscule d'une journée ou
d'une vie, pourquoi cet étonnement, cette surprise, cette joie toujours
renouvelés ? Peut-être tout simplement, parce que chaque marée est comme un
visage nouveau qui vient de naître, à la confluence de la terre, de la mer, de
l'air et du sable. Qu'il vienne à manquer un de ces quatre éléments, et ce
n'est que marée morte-née.
Des quatre, c'est le sable le plus fragile.
Ballotté par les caprices de l'air et de la mer, il échoue en vagues
poudreuses dans les recoins grands et petits de la terre. Cette fragilité en
fait aussi toute son éternelle jeunesse, car c'est lui qui gomme toutes les
rides du paysage. A nous donc, adultes de le protéger de la rapacité des
prédateurs, de ceux qui abusent de sa faiblesse pour gaver la soute de leurs
navires. Pas un seul argument économique, et encore faudrait-il en trouver un,
ne justifie que l'on prenne le risque de défigurer notre paysage. La dune
sous-marine de Trezenn Ar Gorgegou qui alimente toutes nos plages est sous
notre entière responsabilité collective, à nous toutes et nous tous qui vivons
ou tout simplement aimons le Trégor. Ne laissons pas défaire notre pays par un
vandalisme en cravates sous prétexte qu'il prospérerait sous les ors de la
République.
La République, c'est nous ! Participons
ensemble en ce dimanche du 13 mai sur la plage de Trébeurden à 15h à la marée
humaine qui fera barrage au projet d'extraction de sable dans la Baie de
Lannion. Soyons Peuple des Dunes, soyons cette marée humaine pour préserver
notre sable et permettre que jamais marée ne cesse en Trégor, quel qu'en soit
le coefficient.
Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde
du Trégor
A lire aussi sur :
Bretagne Durable
Cap Vert. Paré à mettre les voiles
13 mai 2012 -
1 réaction(s)
Jacky Guivarch et Nathalie, qui
exhibent la voile où des dizaines de personnes ont écrit des
messages d'encouragement.
Ambiance chaleureuse et festive hier
après-midi sur le port de Morlaix, où des dizaines de personnes
sont venues encourager Jacky Guivarch et ses acolytes à quelques
jours de leur départ vers le Cap Vert.
Le
sémillant Jacky Guivarch était aux anges hier après-midi. «C'est
génial de voir tous ces gens venir nous soutenir. C'est vraiment
cool, car je ne m'attendais pas à voir autant de monde», sourit
le quinquagénaire. À bord de son
Marguil, un voilier de 13m
acquis il y a six ans, le navigateur, qui vit sur son bateau
amarré le long des quais de la place Puyo, quittera la Cité du
viaduc, entre les 6 et 10juin prochains. Direction le Cap Vert,
en face du Sénégal. Là-bas, le skipper viendra en aide aux plus
démunis en leur fournissant vêtements, livres, matériels
scolaires....
Un deuxième voilier
Il compte aussi donner des coups de main et faire profiter de
son expérience professionnelle dans les secteurs de la
mécanique, de la soudure et de la construction. Sur le Marguil,
il sera secondé par Jérémy Guyard, spécialiste en voiles. Un
deuxième voilier, voisin du Marguil dans le port de Morlaix,
sera aussi du voyage. Il s'agit du Jeu de mer, un bateau de
10,80m où navigueront David Le Guen et Marie Cabillaud.
«Que les vents bretons vous accompagnent»
En attendant de larguer les amarres, une petite fête était
organisée, hier, sur le port, avec au programme: courses à la
godille, jeux de quilles... De nombreuses personnes ont
également déposé des vêtements et fournitures destinées aux
populations défavorisées du Cap Vert. Pour aider financièrement
le projet de Jacky Guivarch, il était possible de faire un don
de 12 € et d'écrire un message d'encouragement sur les voiles du
Marguil. On pouvait ainsi y lire: «Bon vent, bon voyage», «Que
les vents bretons vous accompagnent», «Bravo aux loups de
mer»... Aujourd'hui et la semaine prochaine, les personnes
intéressées peuvent encore se rendre sur le port afin d'écrire
des messages sur les voiles et faire un don de 12 €. Pratique
Contact de Jacky Guivarch: tél.06.03.51.65.09
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/cap-vert-pare-a-mettre-les-voiles-13-05-2012-1700986.php
Peuple des dunes. Manifestation ce
dimanche à Trébeurden
image Peuple des dunes. Manifestation
ce dimanche à Trébeurden.
Autour d'Alain Bibal, les chevilles ouvrières de la
manifestation: Jean Le Gorju, Didier Quemper, Alain Legendre
et Guy LeBlouc'h (absent sur la photo) de Trébeurden
Patrimoine environnement, Jean-Charles Jubault, Philippe
Soufflet et Jean-François Omnès (absent sur la photo) de
l'Association Trébeurdinaise des Pêcheurs Plaisanciers, Odile
Guérin et Laurent Boyer (absent sur la photo) du Centre
Activités Plongée, Patrice Desclaud de Pleumeur-Bodou Nature
et Eau & Rivière de Bretagne, Gilles Bentz de LPO (absent sur
la photo).
Le
Peuple des dunes en Trégor appelle la
population à manifester en nombre, ce dimanche, sur la plage de
Tresmeur, à Trébeurden, pour s'opposer au projet d'extraction de
sable coquillier.
Lire également :
>
Extraction de sable : la CAN défend son projet
Ce dimanche, à partir de 11h30, le
collectif Le Peuple des dunes en Trégor (45 associations)
organise une grande
manifestation sur la plage de Tresmeur,
à Trébeurden. Il s'agit pour le collectif de s'opposer au projet
d'extraction de sable coquillier en baie de
Lannion porté par la
Compagnie armoricaine de navigation
(groupe Roullier). Qualifié de «rassemblement citoyen», cet
événement soutenu par
Lannion-Trégor Agglomération et les
treize communes littorales veut faire pression sur les services
de l'État pour qu'aucun titre minier ne soit délivré à
l'exploitant qui fournit, entre autres, de l'amendement à
l'agriculture bretonne.
12.000 manifestants en 2007
Estimant que le gisement de sable coquillier est trop près de la
côte (6,7km de Trébeurden), le Peuple des dunes motive sa
position autour de deux questions: la préservation de l'environnement
ainsi que la défense de la pêche et de la
plaisance.
Du côté de la CAN, on explique que la procédure, parfaitement
contrôlée (le commissaire enquêteur n'a pas mis de veto), ne
rimera pas avec saccage du milieu naturel. Une réponse jugée
insuffisante par Alain Bidal, président du collectif, qui espère
bien drainer autant de manifestants (12.000) que ne l'avait fait
le grand frère morbihannais «Le Peuple des dunes», en 2007, à
Erdeven - le rassemblement de l'époque avait précipité l'abandon
du projet porté par Lafarge et Italcimenti. Pour ce faire, le
rassemblement de Trébeurden sera émaillé d'une noria
d'animations, tant sur l'eau que sur la plage.
http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/peuple-des-dunes-manifestation-ce-dimanche-a-trebeurden-13-05-2012-1699845.php
Térénez samedi 12 mai 2012
.jpg)
Des sanitaires de 7,50 m de hauteur !!!
Morlaix samedi matin 12 mai 2012
.jpg)
Morlaix s'anime toujours le samedi matin.
Morlaix samedi matin 12 mai 2012

Le stationnement à Morlaix est devenu prohibitif, les
habitants ont trouvé la solution, ils ne circulent plus qu'à pieds, en
poussette et à bicyclette.
Les divergences d'une élue
chamboulent la majorité municipale - Saint-Pol-de-Léon
samedi 12 mai 2012
Loin de la sérénité qui semble régner au
sein de la majorité municipale qui vote régulièrement les
délibérations « comme un seul homme », un courriel adressé au
maire par Michèle François-Guivarch, adjointe au tourisme et au
patrimoine, a mis le feu aux poudres, samedi.
Dans son message, l'adjointe explique
qu'elle ne soutient pas les prises de position du premier
magistrat Saint-Politain sur « l'extension de la zone de
Kerannou, qu'il souhaite intégrer dans le Plan
local d'urbanisme (Plu), sans discussion ». Actuellement
définie comme une zone d'aménagement concerté et accueillant
diverses entreprises, par cette extension, la zone de Kerannou
pourrait accueillir de nouvelles entreprises. Ou, par défaut, une
aire d'accueil pour gens du voyage, comme le veut la loi Besson 2.
« Exploitation et domicile enclavés »
Dans son courriel, la conseillère
explique qu'elle ne peut soutenir ce projet qui «
enclaverait l'exploitation agricole de [son] époux et [son]
domicile ». Elle insiste sur le fait que « [son]
époux a déjà fait passer les intérêts de la commune et de la
communauté de communes avant ses propres intérêts en 2007 ».
Le mari de la conseillère a cédé trois hectares de terrain pour
l'extension de la dite zone. « À l'époque, les élus nous
avaient assuré que nous ne serions plus impactés de loin ou de
près par la zone, l'extension prévue au nord », rappelle
la conseillère, afin d'expliquer sa démission.
Sitôt le message reçu, Nicolas Floc'h,
maire de la commune, lui a fait savoir qu'il lui retirait sa
délégation de fonctions en tant que quatrième adjointe. L'affaire
a alors été portée sur la place publique. « Mercredi, la
police municipale était porteuse d'un arrêté du maire, sur le
retrait de mes délégations de 4 e
adjointe. Je n'avais même pas eu le temps d'envoyer ma
lettre en préfecture », regrette la conseillère.
« Chantage à la démission »
« Un maire n'a pas le pouvoir de
démissionner un conseiller municipal, mais il peut le sanctionner
en lui retirant sa délégation de fonctions. C'est la décision que
j'ai prise car je ne peux en aucun cas cautionner un chantage à la
démission, qui plus est pour préserver des intérêts personnels »,
indique Nicolas Floch, dans un communiqué adressé hier.
Le maire affirme avoir informé les adjoints et conseillers
délégués de cette décision, dès lundi : «
Avec leur soutien unanime, j'ai voulu sanctionner ce chantage en
relevant l'adjointe de ses fonctions ».
« Mme François-Guivarch m'a
informé le 8 mai qu'elle décidait de renoncer à sa démission. Eu
égard aux décisions prises la veille et après mûre réflexion, j'ai
maintenu ma décision. À ce jour elle est toujours conseillère
municipale. Ce n'est aucunement le travail de Mme François
Guivarch pour la municipalité qui est mis en cause mais un
comportement inadmissible », assure le premier magistrat.
Quid des terres agricoles ?
Rencontrée hier, Michèle
François-Guivarch explique les raisons de son désaccord avec le
maire : « L'emprise proposée, au départ
pour l'extension représentait sept hectares de terres primeurs,
cela me semblait démesuré. Aujourd'hui le projet a changé, il n'en
reste pas moins que l'extension de 4 ha environ, entre un bassin
d'eau et un ruisseau, n'est pas la meilleure façon d'accueillir
des entreprises. Surtout sans étude au préalable » La
conseillère s'interroge aussi sur la « préservation des
terres agricoles »
Encouragée par de nombreux soutiens,
Michèle François-Guivarch n'aura, sans doute, d'autre alternative
que la démission, avec un sentiment mêlé d'incompréhension et de
la satisfaction du travail accompli.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/12/saint-pol-de-leon/Les-divergences-d-une-elue-chamboulent-la-majorite-municipale--62818471.html
L'aventure solidaire du Marguil
et du Jeu de Mer - Morlaix
samedi 12 mai 2012
Les voiliers de Jacky et David quitteront
le port, dans quelques semaines. Ils prendront le large pour un
convoyage humanitaire vers les côtes africaines et brésiliennes.
Un rêve d'enfant
Jacky Guivarc'h a acheté le Marguil,
il y a six ans, dans l'optique de ce grand voyage. «
Partir au Cap Vert était mon rêve. Pendant toutes ces années, j'ai
préparé le bateau, je l'ai adapté. Il a eu le temps aussi de
s'adapter à moi. » Deux accidents du travail ont
restreint Jacky dans ses déplacements, mais le marin n'en fait
plus cas. Son envie de partir est plus forte que le handicap et le
voyage, bien ficelé.
Monnaie d'échange
Jacky Guivarc'h ne part pas en touriste.
Le coeur sur la main, foncièrement dévoué aux autres et bricoleur
touche à tout, il entend mettre à profit son savoir et ses
compétences en mécanique, maçonnerie et couverture, et donner un
coup de main à ceux qui en auront besoin. Avec Jérémy, son second,
et le fidèle Dino, ils mouilleront sur les côtes du
Portugal, à Madère, aux Canaries, au Maroc puis au Cap Vert où ils
resteront quelques mois. Dans leurs soutes, des vêtements, livres
et cahiers comme monnaie d'échange. Le retour se fera par le
Brésil et les Antilles, d'ici un an et demi.
Voisins de ponton
Marie, David et leur chien Tos
sont aussi du voyage, sur le Jeu de Mer. Voisins de
ponton et animés par la même façon de vivre, ils se sont liés
d'amitié. Le projet de Jacky les a très vite emballés. Et voilà le
loup de mer, que les jeunes appellent Tonton, rassuré de leur
présence lors de la traversée. Une occasion rêvée pour le couple
qui n'a pas encore navigué au-delà de l'Europe.
Ludothèque ambulante
Le voilier et l'historienne férue de
botanique partent, eux aussi, avec une belle idée en tête : aller
à la rencontre des populations par le jeu de société (de
différentes origines et de fabrication maison). « Notre
ambition est de proposer un véritable échange, indique
Marie, qui a instauré des soirées jeux au Ti-Coz, quand elle y
était barmaid. Nous créerons des espaces ludiques
temporaires pour tous âges et
réaliserons un livre de voyage sur les pratiques de jeux des pays
visités. » Dans cette aventure, Marie et David seront
suivis par la classe de CP-CE 1 de l'école
Notre-Dame-de-la-Charité, à Saint-Pol-de-Léon.
Une fête pour leur départ
Ce samedi 12 mai, les deux équipages
fêteront leur départ, place Puyo, sur le port. Jeux de société,
jeux nautiques, grillades et bonne humeur sont au programme. C'est
aussi la date choisie par Jacky Guivarc'h pour recevoir des dons
(vêtements et matériel scolaire) et de collecter quelques fonds
pour boucler le projet. « Pour être sponsor, il suffit de
verser 12 €. C'est 1 € par jour pendant un an pour la caisse de
bord », explique le capitaine du Marguil. Il
demande aussi aux donateurs de lui écrire un petit mot sur sa
grand-voile. Autant de dédicaces qui lui rappelleront, même à des
milles de là, que son coeur est en Bretagne.
Samedi 12 mai, rendez-vous dans le port,
à partir de 14 h. Contacts : tél. 06 03 51 65 09 et 06 49 09 68
50.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/12/morlaix/L-aventure-solidaire-du-Marguil-et-du-Jeu-de-Mer--62818346.html

Le 13 mai, rassemblons nous
contre le projet d'extraction de sable coquillier dans la baie de
Lannion !
Par Peuple des dune... le 11/05/2012 à
09h51
Entre
Locquirec et Perros Guirec, la baie de Lannion est l'une des
plus belles côtes de Bretagne. Ponctuée de gros rochers de
granit rose, de petits ilots qui se découvrent à marée basse
devant de grandes plages de sable, zone préservée pour la faune
avec la réserve des Sept Iles qui accueille macareux et fous de
Bassan, paradis des plongeurs sous-marins et des sports
nautiques. C'est aussi un lieu où pêcheurs professionnels et
plaisanciers pratiquent une pêche raisonnée.
C’est dans
cette zone, comme juste entre deux zones classées Natura 2000,
que la Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN) filiale du
groupe Roullier a jeté son dévolu pour extraire 400 000 m3/an
pendant 20 ans de sable coquillier d'une dune hydraulique.
Il nous faut réagir rapidement pour empêcher cette catastrophe
écologique et économique.
Alain Bidal est président du collectif
Le peuple des dunes en Trégor. © GS_BD
Un collectif très large pour
s’opposer à ce projet dangereux
Le
collectif « Le Peuple des Dunes en Trégor » s’est constitué pour
combattre ce projet dangereux pour l’environnement et pour
l’emploi, qui fait l’objet d’un dossier incomplet et qui méprise
l’avis des citoyens riverains (pour en savoir plus, lire l'écoclub
:
"L’extraction de sable en baie de Lannion : un projet dangereux")
Nous ne
sommes pas contre l'extraction de granulats marins en général,
mais contre ce projet précis, situé précisément entre les deux
zones Natura 2000 de la Côte de Granit Rose et de Morlaix,
d'autant qu'il existe des solutions alternatives. La dune
hydraulique convoitée est en effet un ecosystème très fragile,
un habitat privilégié du lançon, poisson fourrage qui attire les
autres poissons : bar, lieu, turbot, raie, barbue... Il s'agit
également d'une zone essentielle de travail des pêcheurs
professionnels. Si ce projet devait se faire, ce sont d'ores et
déjà 500 emplois liés à la pêche qui sont menacés, sans compter
les répercussions sur les activités économiques de toute la baie
de Lannion-Morlaix : tourisme, activités nautiques, etc...
Le
collectif se compose à ce jour de 45 associations (notamment
environnementales, telles que Eaux et Rivières de Bretagne,
Surfrider Foundation, FNE ou la LPO, de plongeurs...) ou
organismes professionnels (Fédération Nationale des pêcheurs
plaisanciers et sportifs de France, comité départemental des
pêcheurs plaisanciers des côtes d'Armor ...) :
voir la liste exhaustive ici.
Après une pétition signée par 12 000 personnes, grand
rassemblement dimanche 13 mai
Le
collectif organise le 13 mai prochain, à partir de 11 h 30, un
grand rassemblement citoyen sur la plage de Tresmeur à
Trébeurden (22560) et sur mer avec la présence de très nombreux
bateaux de plaisanciers, de kayakistes, de bateaux de pêcheurs
professionnnels. Une restauration est prévue sur place avec
animation musicale, chants, danses.
Seul le
rassemblement d'un très grand nombre de citoyens permettra de
faire échouer ce projet qui est la chronique annoncée d'une
catastrophe écologique et économique. Rappelons qu'à
Gâvres-Quiberon, le grand rassemblement de 12 000 personnes sur
la plage d'Erdeven a permis de faire échouer le projet de
Lafarge.
Faisons de même : venez très nombreux, nous vous attendons.
Alain
Bidal, Président du collectif
Plus d'infos :
http://www.bretagne-durable.info/ecoclub/biodiversite/13-mai-rassemblons-nous-contre-projet-dextraction-sable-coquillier-dans-baie-la
Plestin-les-Grèves vendredi 11 mai 2012

Une voiture verte a sillonné les routes du Trégor pour
annoncer Le Rassemblement du Peuple
des Dunes en Trégor le 13 mai à Trébeurden.
Modification du PLU : l'enquête publique est ouverte - Plougasnou
vendredi 11 mai 2012
L'enquête publique sur le projet de
modification du plan local d'urbanisme (PLU) est ouverte. Roger
Milin, commissaire-enquêteur, recevra les observations du public,
à la mairie de Plougasnou, lundi 14, de 9 h à 12 h ; samedi 19, de
9 h à 12 h ; vendredi 25, de 14 h à 17 h ; mardi 5 juin, de 9 h à
12 h, et mercredi 13 juin, de 14 h à 17 h.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Modification-du-PLU-l-enquete-publique-est-ouverte-_29188-avd-20120511-62808839_actuLocale.Htm
Un dimanche au rythme des violons,
le 27 mai - Saint-Jean-du-Doigt
vendredi 11 mai 2012
Dimanche 27 mai, le bourg de
Saint-Jean-du-Doigt s'animera sous les accords des violons pour la
« Fête du violon ». Une fête qui, depuis dix ans, est devenue un
événement annuel très attendu, motivant de nombreux musiciens
venus de toute la région bretonne. Cette année, les organisateurs
vont une fois encore gâter les visiteurs.
Au programme de cette journée, dès 15 h,
défilé des violonistes dans le centre bourg. Puis, tout au long de
l'après-midi, concerts gratuits de musique classique,
traditionnelle et contemporaine, place de la Mairie, avec la
participation de nombreux violonistes amateurs et professionnels.
Pour l'occasion, les jeunes violonistes des écoles de musique de
la région (Morlaix, Brest et Saint-Brieuc) sont associés à la
fête.
La journée se terminera par un concert en
l'église de Saint-Jean-du-Doigt : concert de violons avec la
participation exceptionnelle du virtuose international, Gilles
Apap. L'un des plus grands violonistes solistes classiques du
monde sera accompagné de Véronique Briel, au piano.
Dimanche 27 mai, Fête du violon, à partir
de 15 h, place de la Mairie et dans l'église. Hormis le concert de
Gilles Apap qui sera payant, toutes les autres animations seront
gratuites. En plus des manifestations musicales, des stands de
restauration, valorisant les produits de la région seront proposés
au public.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-dimanche-au-rythme-des-violons-le-27-mai-_29113-avd-20120511-62808896_actuLocale.Htm
Le grand cafouillage des parkings sous barrières - Morlaix
jeudi 10 mai 2012
Annoncé mi-février puis début mars, le
stationnement sous barrières devait prendre effet ce jeudi, selon
Vinci Park. À la grande surprise de la mairie.
Les places Charles-de-Gaulle, Cornic et
Allende sont dotées depuis hier de six barrières électriques. Au
départ annoncée pour mi-février, l'entrée en vigueur de ces trois
parcs en enclos était prévue... ce matin ! C'est en tout cas ce
que Vinci Park, délégataire de service public pour le
stationnement, pensait jusqu'en milieu d'après-midi, hier.
La société Designa, fournisseur de
matériel, s'est déplacée tout spécialement d'Angers pour
l'occasion : « Dès 8 h
30, la barrière d'entrée sera baissée. Celle de sortie restera
ouverte dans un premier temps », indique le technicien.
Une information confirmée à l'accueil de Vinci : « Pour
les détenteurs d'une carte de stationnement, il suffira de venir
l'échanger contre une carte magnétique. » Sur le
présentoir, un dépliant détaille les différents tarifs en vigueur
selon le type de stationnement (à horodateurs ou sous barrières).
« Vous me l'apprenez »
Interrogée au sujet de cette mise en
service, la mairie tombe des nues : « Vous me l'apprenez,
je ne suis pas au courant », répond Bernard Guilcher,
adjoint à l'urbanisme et à la voirie. Après quelques coups de
téléphone entre la mairie et son délégataire, les choses se
précisent : « Les barrières seront fonctionnelles à partir
de jeudi, certes, mais la mise en service n'est pas encore
d'actualité. On a des arrêtés municipaux à prendre avant »,
insiste l'adjoint municipal. Une réunion de « mise au
point » est d'ailleurs programmée mardi prochain, pour
les derniers « ajustements ».
Simple couac de communication entre les
deux partenaires ou signe de négociations difficiles entre Morlaix
et Vinci ? « On est en période de rodage,
reconnaît Dominique Legrand, directeur général des services,
on apprend à connaître les contraintes des uns et des
autres. »
Une ou deux cartes d'abonnement ?
Pour la société spécialisée dans le
stationnement, un retard de plus de quatre mois s'est accumulé et
commence sans doute à peser [la DSP est entrée en vigueur le 1 er
janvier, NDLR] : « Nous avons dû attendre l'obtention
d'une ligne électrique pour les barrières auprès d'ERDF »,
explique François Le Vert, directeur de la communication du
groupe.
Côté mairie, la contrainte vient de la
nécessité de proposer aux usagers des tarifs équitables. «
Certaines terrasses de commerce sont à cheval sur le domaine
public et sur l'espace concédé à Vinci, d'autres non...
On a découvert ces complexités au fur et à mesure »,
détaille Dominique Legrand.
Autre point crucial des discussions : les
cartes d'abonnement. Y en aura-t-il une pour accéder à tous les
parkings, comme semble le souhaiter la mairie, ou bien deux - une
magnétique sous les barrières, une autre pour les stationnements
sur voirie ? Chacune coûterait 27 ?. « Cela fait partie
des ajustements », botte en touche la mairie. Réponse
identique du délégataire, qui dit attendre les décisions
municipales... Malgré la publication de ses plaquettes tarifaires.
Quand les usagers pourront-ils espérer y
voir plus clair ? « D'ici quelques jours, ou quelques
semaines », assurent les deux partenaires.
Renseignements et achat
des cartes abonnés au bureau d'accueil de Vinci, situé au 32,
place Charles-de-Gaulle.
(avec infographie)
Liza MARIE-MAGDELEINE.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-grand-cafouillage-des-parkings-sous-barrieres-_29151-avd-20120510-62804846_actuLocale.Htm
Parkings sous barrières à
Morlaix : le grand cafouillage
Urbanisme
jeudi 10 mai 2012
Les barrières ont été installées ce
mercredi sur trois places de Morlaix.
Les places
Charles-de-Gaulle, Cornic et Allende sont dotées depuis ce
mercredi de six barrières électriques. Au départ annoncée pour
mi-février, l’entrée en vigueur de ces trois parcs en enclos
était prévue… Ce matin ! C’est en tout cas ce que Vinci Park,
délégataire de service public pour le stationnement, pensait
jusqu’en milieu d’après-midi.
Pour finaliser
l’installation, la société Designa, fournisseur de matériel, a
fait venir un de ses employés basé à Angers. « Dès 8 h 30, la
barrière d’entrée sera baissée. Celle de sortie restera ouverte
dans un premier temps », indique le technicien. À l’accueil
des locaux morlaisiens de la société Vinci, l’information est
confirmée : « Pour les détenteurs d’une carte de
stationnement, il suffira de venir l’échanger contre une carte
magnétique, demain matin. » Sur le présentoir, un dépliant
détaille les différents tarifs selon le type de stationnement,
sous barrières ou à horodateurs.
« Pas au courant »
Interrogée au sujet de
cette mise en service, la mairie tombe des nues : « Vous me
l’apprenez, je ne suis pas au courant », répond Bernard
Guilcher, adjoint à l’urbanisme et à la voirie. Après quelques
coups de téléphone entre la mairie et son délégataire, les
choses se précisent : « Les barrières seront fonctionnelles à
partir de jeudi, certes, mais la mise en service n’est
pas encore d’actualité. On a des arrêtés municipaux à prendre
avant et des ajustements à faire », souligne l’adjoint
municipal.
Simple couac de
communication entre les deux partenaires, ou signe de
négociations difficiles entre Morlaix et Vinci ? « On
est en période de rodage », reconnaît Dominique Legrand,
directeur général des services, qui affirme que les barrières ne
seront pas abaissées avant la réunion organisée mardi entre les
élus et les délégataires, à l’hôtel de ville.
«Nouveau stationnement à Morlaix, qu'en pensez-vous ?»
Exprimez-vous sur notre forum.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Parkings-sous-barrieres-a-Morlaix-le-grand-cafouillage_40814-2075502_actu.Htm?xtor=EPR-3001-[push%20DMA%20thematique]-20120510-[Parkings-sous-barrieres-a-Morlaix-le-grand-cafouillage]
de KERNINON
MICHEL, TAULE
| vendredi 11 mai 2012
A bas les arbres, vive les nouvelles
plantations d'horodateurs ! C'est sûrement la nouvelle
politique de l'aménagement urbain mise en oeuvre par la ville
de Morlaix. En espérant qu'elle fera beaucoup d'heureux et
l'admiration des visiteurs qui mettront la main au
porte-monnaie. Mais j'en doute.
de Aline,
Morlaix
| vendredi 11 mai 2012
Bravo à Mme le Maire et ses
adjoints, parking payant partout, plus personne ne fréquente
le centre ville de Morlaix, les commerces ferment les uns
après les autres mais apparement cela ne gène personne.Vous
vouliez redynamiser le centre ville. Pari gagné. Et bien
entendu aucune concertation auprès des Morlaisiens et encore
moins des commerçants. N'oubliez pas que ce sont eux le
poumon du centre ville.
de Dav Guyomar,
MORLAIX
| jeudi 10 mai 2012
Maintenant à Morlaix... il faut
payer !!! Payer pour aller au marché, à la mairie, à la
médiathèque, déposer ses enfants à la danse, aller chez le
médecin, chez l'opticien, chercher son pain, aller à la
sécu, à la poste... ou alors il faut déserter le centre
ville.
Mariage du verre et de l'eau à
Saint-Thégonnec - Morlaix
mercredi 09 mai 2012
Il s'agit du 2 e volet d'une série de
cinq installations de la compagnie plougasniste Les Schpouki Rolls,
sur le territoire du pays de Morlaix. Le 20 mai, à
Saint-Thégonnec, le public est invité à célébrer la nature. De
l'eau qui coule, découle la musique... Ici, le cristal donne le «
la » : il se fait instrument chromatique au clavier constitué de
baguettes de verre que l'on frotte avec des doigts humidifiés de
Michel Deneuve, cristalliste. Sur fond d'acrobaties des danseurs.
C'est le moment de conjuguer plaisir de la marche, découverte des
lieux et différentes expositions.
Dimanche 20 mai, à Saint-Thégonnec,
autour du Kanndi du Fers.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/09/morlaix/Mariage-du-verre-et-de-l-eau-a-Saint-Thegonnec--62796008.html
Le
mariage du verre et de l'eau dans la vallée de Trobodec.
Plusieurs tilleuls ont été
abattus, place René-Cassin - Morlaix
mercredi 09 mai 2012
La campagne d'élagage décidée par le
service des espaces verts de la ville a commencé vendredi 4, place
René-Cassin. L'entreprise d'élagage mandatée a abattu un arbre sur
deux. Plusieurs raisons semblent justifier ce choix : des racines
qui sortent de terre, soulevant le bitume des trottoirs, rendus
ainsi dangereux. La mort annoncée de certains de ces arbres. Un
manque de luminosité dans les appartements voisins.
Gérard Guilcher, responsable du service
des espaces verts, répond ainsi à des demandes faites par des
citoyens mais aussi à des critères urbanistiques. «
Si nous coupons un arbre, c'est pour mieux préserver les
autres et, dans la durée, le site implanté. » Ces raisons
ne sont pas suffisantes pour ce riverain qui déplore la
disparition d'un « patrimoine public. On aurait pu tout
aussi bien élaguer le haut des arbres, comme cela avait été
proposé dans un premier temps. Visiblement, la décision avait été
prise depuis longtemps. » Les tilleuls verts de la
promenade auraient-ils bouché la vue de quelque résident influent
?
http://www.ouest-france.fr/2012/05/09/morlaix/Plusieurs-tilleuls-ont-ete-abattus-place-Rene-Cassin--62796047.html
A Morlaix on coupe les tilleuls, et on plante des
horodateurs.
Le
Diben mardi 08 mai 2012

La coopérative maritime fait peau neuve, à découvrir
dès demain. Réalisation Gwendal
LAHRER, 58 bis allée Saint-François 29600 Saint-Martin des Champs Tél :
06.81.70.15.30
Mardi 8 mai 2012

Le
Diben mardi 08 mai 2012
.jpg)
Cérémonie du 08 mai : rassemblement des
associations patriotiques et d'une délégation du conseil municipal et de
quelques représentants du conseil municipal des jeunes.
« L'extraction de sables : un
danger écologique et économique » - Trébeurden
mardi 08 mai 2012
Entretien
Laurent Boyer, directeur
du centre de plongée (CAP) et adjoint au maire de Trébeurden, en
charge du nautisme et de l'environnement, s'explique sur son
engagement. Dimanche 13 mai, une grande manifestation sera
organisée à Trébeurden contre l'extraction de sable en baie de
Lannion.
Que craint le directeur du centre de
plongée ?
Depuis plusieurs années, notre centre de
plongée est devenu une référence, dans les domaines de la balade
et des loisirs, mais aussi de la formation. Ce succès est dû au
sérieux de l'équipe : sept personnes à l'année, une quinzaine en
saison, mais aussi à la qualité des eaux sur zone. Nous avons des
fonds très riches et diversifiés, et une des meilleures
visibilités de Bretagne. Cela changerait évidemment avec la
turbidité créée par les suceuses.
Avez-vous des craintes d'un point de vue
écologique ?
C'est une évidence : partout où il y a
des fortes extractions de sables sur la planète, c'est un
désastre. Les boues soulevées troublent l'eau, avant de se
redéposer au gré des courants, et de faire mourir les fonds
sous-marins, avec toutes les conséquences induites sur les
populations ? Pourquoi sacrifier une population au bénéfice d'une
autre ? Pour notre secteur, l'extraction est prévue entre deux
zones Natura 2000. Doit-on rappeler que ces zones ont été créées
pour protéger les habitats et les espèces. On marche sur la tête.
Et d'un point de vue économique ?
Le calcul est vite fait : on ne sera pas
gagnant face au chantage à l'emploi pratiqué par la Compagnie
armoricaine de navigation (Can). Il faut prendre en compte les
salariés du nautisme, de la pêche professionnelle et de plaisance,
et du tourisme qui vont être menacés. Rien que pour la plongée, en
plus du CAP, de nombreux clubs viennent plonger à Trébeurden par
leurs propres moyens, et séjournent dans les hôtels. Ça fait du
monde.
Quelle est votre opposition en tant
qu'élu ?
Cette affaire est un véritable déni de
démocratie. On a demandé les avis des communes, des associations
et des particuliers. Tout le monde s'est prononcé contre,
l'enquête publique a été favorable au projet. On se fout de nous.
Dans la baie, seule une petite partie des extractions prévues
servira, pour un tiers à peine, aux besoins de l'agriculture
française. On peut se demander où ira le reste, et pour quelle
utilisation ?
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_--L-extraction-de-sables-un-danger-ecologique-et-economique-_22343-avd-20120508-62791123_actuLocale.Htm
Une forte participation et un score
sans appel - Morlaix
mardi 08 mai 2012
Entre les deux tours, les socialistes ont
progressé. La participation aussi. Sur 60 communes du pays, une
quinzaine a choisi Sarkozy.
Analyse
Sur le territoire de la 4 e
circonscription, où se joue déjà la bataille pour les
législatives, le score est net : avec une participation de 85, 56
%, les électeurs ont accordé 60,71 % des suffrages au candidat
socialiste. Avec parfois des écarts importants, d'un bout à
l'autre du pays de Morlaix.
Hollande frôle les 80 %
Neuf communes du Pays de Morlaix
accordent plus de 70 % des voix au candidat socialiste, François
Hollande. Quatre communes figurent dans le top 20 de l'Ouest : Le
Cloître-Saint-Thégonnec (78, 5 %), Botsorhel (75, 6 %), Plougonven
(73,6 %) et Plounéour-Ménez (73, 1 %). Mais on trouve aussi :
Guimaëc (71,34 %), Garlan (70,2 %), Lanmeur (70, 81 %),
Plouégat-Guérand (72,73 %), Plouégat-Moysan (72,94 %). Morlaix
s'approche de la barre des 70 % avec 68,19 %. Dans les communes où
le vote Front national avait marqué de nettes progressions (Plouégat-Moysan
et Botsorhel avaient placé Marine Le Pen en seconde position),
François Hollande affiche de très hauts scores. Les électeurs
n'ont donc pas choisi l'abstention.
Nicolas Sarkozy élu dans treize communes
Parmi les communes qui ont placé le
Président sortant en tête, on retrouve principalement celles des
cantons de Plouzévédé et Plouescat. En dehors de ces deux
territoires, seuls quelques îlots bleus résistent, comme Carantec,
Bodilis, et Roscoff. Le meilleur score de Nicolas Sarkozy dans le
pays de Morlaix est accordé par Lanhouarneau, avec 58, 55 % des
voix. Plouénan et Loc-Eguiner-Saint-Thégonnec - qui avaient placé
le président sortant en tête au premier tour - ont finalement
basculé à gauche, du fait d'un report de voix important sur
François Hollande.
Vote sanction
Un vote sanction contre le quinquennat
qui s'achève apparaît nettement. En 2007, Le Ponthou était la
seule commune du Trégor à choisir l'UMP. Cette fois les électeurs
ont opté pour le candidat socialiste. Dans le Léon, un basculement
net se confirme dans le canton de Saint-Pol. Alors que seule
Santec était rose en 2007, le rapport s'est totalement inversé en
cinq ans. Désormais, seule Roscoff s'affiche en bleu. Même
phénomène, moins brutal, dans le canton de Landivisiau. En 2007,
Plougourvest, Lampaul-Guimiliau et Guimiliau avaient voté Ségolène
Royal. Cette fois, seule Bodilis choisit Nicolas Sarkozy.
Bayrou et Le Pen, arbitres à Plougourvest
À Plougourvest, François Bayrou réalisait
son meilleur score du pays de Morlaix au premier tour avec 15,52
%, mais s'était retrouvé au coude à coude avec Marine Le Pen (15,
25 %). Qu'ont fait ces 232 électeurs de droite dimanche ? Les
reports de voix semblent avoir davantage profité à Nicolas
Sarkozy, qui récolte 150 voix de plus entre les deux tours, tandis
qu'environ 90 citoyens se sont reportés sur François Hollande, qui
l'emporte malgré tout. Phénomène marquant : l'abstention a reculé
de près de trois points, et le nombre de bulletins nuls est passé
de 13 au premier tour, à 41.
Neuf électeurs sur dix ont voté à
Trézilidé
La plus « faible » participation a été
relevée à l'Île de Batz (77, 78 %), mais elle a néanmoins
progressé de plus de trois points entre les deux tours. En
revanche, l'abstention a progressé pour les deux communes qui
suivent dans le classement. Le Ponthou passe de 81,2 % de votants,
à 78,63 %. À Saint-Sauveur, où le premier tour avait placé Nicolas
Sarkozy et Marine Le Pen à quasi-égalité (à une voix près), huit
électeurs de plus se sont abstenus au Second tour (1,86 %). La
meilleure participation apparaît à Trézilidé (91,04 %), suivie de
Locquénolé et Saint-Jean-du-Doigt (90,78 %).
Quelques votes blancs
Cette marque de protestation reste
marginale. Toutefois, à Saint-Servais, le nombre de votes blancs
atteint 8,86 %, alors qu'il oscille plutôt entre 3 et 5 % partout
ailleurs. À Trézilidé, où neuf électeurs sur 10 se sont déplacés,
près d'un sur dix a en revanche choisi de voter nul (8, 74 %). À
Morlaix et Landivisiau, plus de 300 électeurs ont également
exprimé leur mécontentement de cette façon. Sur l'ensemble de la
circonscription, Agnès Le Brun a dénombré 3 254 votes nuls, soit
« trois fois plus qu'au premier tour ».
Liza MARIE-MAGDELEINE.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/08/morlaix/Une-forte-participation-et-un-score-sans-appel--62791962.html
Sarkozy et les Bretons. Tout faux !

Nicolas Sarkozy, au chantier naval
Sibiril de Carantec, avant son discours à Morlaix où ses
partisans ont attendu, en vain, un message fort aux Bretons.
Photo Claude Prigent
Entre écarts de langage, distance
politique et discours à côté de la plaque, Nicolas Sarkozy aura
totalement loupé son rendez-vous avec les Bretons. Il en a payé
le prix fort. À l'UMP, on espère que ce rejet personnel sera
moins perceptible aux législatives.
«Je suis
venu à
Quimper pour remercier les Bretons de
m'avoir fait gagner au premier tour». En choisissant la
Bretagne pour sa première sortie après
le 22avril, François Hollande exagérait sans doute le poids du
vote breton sur son score national. Mais ce jour-là, il avait
choisi d'enfoncer le clou en optant pour la région qui a eu les
rapports les plus compliqués avec le Président sortant.
Des flops!
Compliqués? C'est peu de le dire car le quinquennat aura été
marqué par une impressionnante série de flops entre Nicolas
Sarkozy et la
Bretagne. Entre petite phrase
malheureuse sur les Bretons au Cross Corsen et prise de bec sur
les quais du Guilvinec (29), c'était mal parti. Et ce fut encore
plus fâcheux lorsqu'il décida de snober la finale de la coupe de
France Rennes-Guingamp, en forme de pied de nez aux Bretons,
avant de se raviser au dernier moment sous la pression
médiatique.
Relations crispées
Mais résumer le fiasco à ces incidents de parcours, ce serait
oublier que sur le plan
politique aussi, Nicolas
Sarkozy a pris une singulière distance
avec les Bretons qui lui avaient préféré Ségolène Royal, en
mai2007. Là aussi, les rapports ont été compliqués avec une
classe
politique bretonne peu en phase avec
son style personnel et sa conception des rapports avec les élus
régionaux. Jamais au cours de son quinquennat, il ne s'est
efforcé de faire émerger un élu UMP breton (si ce n'est sa
proposition de ministère au socialiste Jean-Yves Le Drian!),
entretenant une relation crispée que les villepinistes François
Goulard ou Jacques Le Guen ne furent pas les derniers à attiser.
Et paradoxalement, c'est quand il était bousculé qu'il semblait
marquer de l'intérêt pour les Bretons. Avec François Goulard, ce
fut rapidement le silence radio. Mais avec
Jacques Le Guen, il fit, en revanche,
preuve d'une patience monacale, le recevant plusieurs fois à
l'Élysée dans des tête-à-tête cajoleurs. Bousculé, il le fut
aussi lorsqu'après une nouvelle petite phrase malheureuse sur
l'installation de médecins à
Morlaix (29), il reçut une lettre un
tantinet irrévérencieuse d'Agnès Lebrun, maire de
Morlaix et nº1 de l'UMP dans le Finistère, s'achevant par la
devise de la ville, «S'ils te mordent, mords-les». Pas sûr qu'il
ait reçu beaucoup de courriers aussi peu protocolaires. Et quoi
qu'il ait pu affirmer, c'est bien cet épisode qui l'incita à
tenir à
Morlaix, son dernier grand meeting
breton.
«Les paroisses et les chapelles»
Ce rendez-vous morlaisien, c'est peu de dire, là aussi, qu'il
fut à côté de la plaque. Là où on pouvait attendre enfin un
grand discours positif sur l'agriculture ou la pêche qui ne se
portent pas si mal en ces temps de crise générale, il opta pour
les «valeurs» et une longue envolée sur l'immigration sur une
terre où elle ne constitue pourtant pas la préoccupation
majeure. Il a, en tout cas, été entendu: même dans la campagne
profonde, le FN n'avait jamais réalisé un tel score! Et tout au
long de ce discours, ses partisans attendirent en vain un
message fort aux Bretons, Nicolas Sarkozy se contentant de faire
référence «aux églises et aux chapelles» dans une intervention
semblant sortir d'un autre âge. On n'y décela pas la moindre
émotion affective dont il est pourtant capable, comme en
témoignent ses propos de dimanche, au soir de sa défaite. Ce
discours, de toute évidence, n'a pas eu l'effet escompté: 68%
pour Hollande, dimanche à
Morlaix!
Le contraste Hollande
Quelques jours plus tard, le contre-pied de François Hollande
fut spectaculaire. À
Quimper comme à Lorient, il n'eut de
cesse d'envoyer des messages aux Bretons, de rappeler ses
attaches avec la
Bretagne et sa foi dans l'avenir de
cette région. À la mairie de
Quimper, il réserva même une
conférence de presse exclusive aux médias bretons pendant que
les journalistes de la capitale attendaient dehors. Il alla
jusqu'à patienter quelques minutes pour l'installation des
caméras de Tébéo comme s'il s'était agi de CNN. Et il ne se priva
pas de l'occasion qui lui était offerte de s'adresser
directement aux Bretons. Deux conceptions de la communication de
terrain qui résument, à elles seules, un profond décalage dont
le président sortant a payé le prix et pas seulement en
Bretagne. Sa combativité dans la
crise, sa stature internationale et son courage
politique, qui seront peut-être un
jour regrettés, ont pâti de ses écarts de comportement et d'une
incapacité à s'immerger dans le fait régional. Du côté de l'UMP,
on croise les doigts pour que les Bretons aient plus sanctionné
son image que son bilan pour ne pas connaître, dans un mois, une
nouvelle Bérézina.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/sarkozy-et-les-bretons-tout-faux-08-05-2012-1694797.php#
réactions
pyb2...
Et toc.....
Le breton est têtu, coriace et surtout rancunier, même des bastions
pro-sarko dans le Léon sont tombés, donc une bonne leçon, a trop mépriser et
se moquer du monde voilà ce qui arrive. Maintenant il va falloir faire face,
restons lucides, les jolis projets vont avoir du mal à voir le jour, les
caisses sont vides...............
Ajouté le 08 mai 2012 à
12h47..........................................
Bloscon : Bretagne Vivante risque d'être déboutée -
Morlaix
lundi 07 mai 2012
Depuis 2009, l'association Bretagne
Vivante assure que les études d'impact des travaux menés sur le
chantier du port en eaux profondes de Roscoff sont « insuffisantes
». En 2010, une plainte a été déposée par l'association, auprès du
tribunal administratif de Rennes pour réclamer l'annulation du
chantier. « Le port jouxte une zone
Natura 2000 et les effets sur les milieux n'ont pas été évalués »
assure François de Beaulieu, secrétaire général de l'association.
Il craint, entre autres, que ces travaux nuisent à la survie d'un
herbier et d'un banc de maërl.
Vendredi, le rapporteur public a rendu
ses premières conclusions auprès des magistrats chargés de
l'affaire. « Selon lui, les études d'incidence ne sont pas
nécessaires car la zone Natura 2 000 se situe à 2
km et demi du chantier », livre François de Beaulieu. Le
secrétaire général de Bretagne Vivante s'attend à ce que
l'association soit déboutée lors de l'audience au fond qui se
tiendra prochainement. « On note que cet avis est vicié
car le port a été découpé dans la zone Natura 2 000, qu'il jouxte
complètement », regrette le naturaliste.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/07/morlaix/Bloscon-Bretagne-Vivante-risque-d-etre-deboutee--62782525.html
Le
Diben dimanche 06 mai 2012

Résultats de l'élection présidentielle du 6 mai 2012
( 2ème tour ).
Le
Diben dimanche 06 mai 2012
Le trou est toujours là.

Rue de Keravel au Diben, les riverains bouchent
eux-mêmes les trous.
Les collégiens
initiés à l'art de la photo - Lanmeur
samedi 05 mai 2012
Trois questions à...
Richard Carnevali,
photographe en résidence artistique au collège Aux Quatre-Vents
Quel est votre lien avec le collège de
Lanmeur ?
Installé en Seine-et-Marne, j'ai eu
l'occasion d'intervenir autour du portrait au collège d'Othis à la
demande de Philippe Lumeau. Aujourd'hui principal à Lanmeur, il
m'a invité pour une résidence artistique d'une semaine Aux
Quatre-Vents. J'ai apporté plusieurs photos de mes carnets de
voyages qui resteront jusqu'au mois de juin. J'expose aussi à
Waterloo en Belgique, au Viaduc des Arts à Paris et à New-York.
Que retient l'oeil de Richard Carnevali ?
Du coin du monde au bout de la rue. Dans
mes photos, il y a ce qui résonne en moi et il y a ce qui vous
émeut. Je me considère comme un photographe passeur de mémoire. Je
fixe sur ma pellicule ce qui me plaît. Je viens de repérer le
cimetière à bateaux au Diben, je vais y retourner pour les
photographier. Je travaille essentiellement en argentique et en
noir et blanc parce qu'à l'époque où j'ai débuté, cela me
permettait d'être autonome. Je réalise aussi des monochromes et du
noir et blanc colorisé.
Comment s'est passée cette semaine en
compagnie des collégiens ?
Dans ce genre d'expérience tout le monde
apprend : les élèves comme les adultes ont appris à utiliser le
labo photo en entière autonomie. Nous avons réalisé un sténopé,
juste une boîte noire, un trou pour la lumière, et beaucoup de
patience. C'est une expérimentation photographique. Il n'y a pas
de mise au point, l'appareil fonctionne tout seul. Bien sûr, il y
a une photo réussie pour dix ratées. On n'est pas dans
l'instantané du numérique !
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-collegiens-inities-a-l-art-de-la-photo-_29059-avd-20120505-62777514_actuLocale.Htm
Peuple des dunes. Manifestation le 13 mai
Plus de 10.000 personnes avaient répondu à
l'appel, en 2007, dans le Morbihan. Photo archives Le Télégramme
Rassemblement à terre, armada de
pêcheurs, plaisanciers et kayakistes en mer... Le 13 mai, à
Trébeurden, le Peuple des dunes en Trégor hausse le pavillon de la
contestation. Objectif: stopper le projet d'extraction de sable
coquillier en baie de Lannion.
En
2007, ils étaient 12.000 à manifester à Erdeven (56), pour faire
plier (avec succès) les cimentiersLafarge et Italcimenti.
Combien seront-ils le 13mai, plage de Tresmeur, à
Trébeurden? Bien décidé à enterrer le
projet d'extraction de
sable coquillier porté par la
Compagnie armoricaine de navigation (CAN-groupe Roullier), le
Peuple des dunes en Trégor, né sur le
modèle du Peuple des dunes morbihannais, bat le rappel des
troupes.
12.500 signatures
Pétition sur internet (plus de 12.500 signataires), distributions
de tracts tous azimuts... Le collectif de 45 associations, né en
janvier, ratisse large pour que le rassemblement, qui se tiendra
de 11h30 à 16h30, pèse dans le combat médiatique. Défenseurs de
l'environnement,
Comité départemental des pêcheurs professionnels, Fédération
nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs... Le Peuple des
Dunes compte aussi dans son sillage le soutien de Lannion-Trégor
Agglomération et des 13 communes littorales concernées par la
parcelle maritime visée, située à 6km au large de
Trébeurden. Pour chacune de ces
collectivités qui ont toutes voté leur hostilité au projet,
l'État devrait réfléchir à deux fois avant d'autoriser la CAN et
ses sabliers à extraire, après2013, quelque «400.000m³ de sable
par an pendant vingt ans(8M de m³)», comme le rappelle Alain
Bidal. Pour le président du collectif, qui a le sens de l'image,
«cela signifierait extraire à l'année des volumes de matériaux
supérieurs à celui de la tour Montparnasse». Inacceptable? «Nous
ne sommes pas contre l'exploitation des ressources marines mais
pas si près des côtes».
La CAN ne comprend pas
Alors que la CAN explique ne pas «du tout comprendre» la
campagne médiatique entourant son projet, alors qu'elle rappelle
que les matériaux extraits profiteront à «l'agriculture bretonne
(amendement)», et qu'il y va de la survie de son site de
Pontrieux (une vingtaine d'emplois en jeu), le Peuple des Dunes
bétonne son argumentaire, s'appuyant, entre autres, sur l'avis
critique d'Ifremer.
«Préserver la côte»
Aux yeux du collectif, qui récuse l'avis favorable du
commissaire enquêteur, transformer en carrière sous-marine la
dune de Trézen ar Gorjégou, «dent creuse» de4km² située «pile
entre deux zones classées Natura 2000», pourrait avoir des
conséquences irréversibles sur l'écosystème et l'économie. «La
dune (par 40m de fond, NDLR) est l'habitat privilégié des
lançons, du poisson fourrager, des lieus, des bars, lottes,etc.
La dune est aussi un lieu de pêche pour le homard, la
Saint-Jacques», souligne le Peuple des Dunes qui se dit soucieux
de l'avenir de la pêche, de la plaisance, du tourisme mais aussi
du trait de côte qui pourrait souffrir, par la disparition
progressive de la dune, de modifications «d'amplitude de la
houle». À dix jours de l'événement, entre animations musicales,
parades en mer et discours à terre, les organisateurs ne se
disent «pas naïfs». Ce seul déploiement de force ne saurait
garantir l'ensablement du projet. Mais s'ils devaient aller plus
loin et porter l'affaire en justice, ils se disent prêts.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/peuple-des-dunes-manifestation-le-13mai-03-05-2012-1689236.php
Actualité
Lannion-Perros - L'info en continu
Jeudi 03 mai 2012
Quatre
timbres de collection pour les 100 ans de la LPO
Pour célébrer le
centenaire de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), la
Poste émet le samedi 12 mai un bloc de quatre timbres
illustrant quatre oiseaux emblématiques des actions menées par
cette association. Il sera présenté à la station de l’Ile-Grande
et vendu en avant-première dès samedi de 10 h à 18 h à
destination des collectionneurs puisqu’il comportera le tampon
de la LPO datée du 12 mai. Il sera ensuite à la disposition du
grand public à partir du 14 mai dans tous les bureaux de poste
et sur le site internet (
www.laposte.fr/timbres
). Sur ce bloc apparaissent l’outarde canepetière, le
gorgebleue à miroir, le balbuzard pêcheur et bien sûr le
macareux, emblème de la LPO.

Ligue pour la Protection des Oiseaux
http://www.lpo.fr/

03/05/2012
Le chaos libyen
Il y a un an, les populations
civiles de Libye vivaient chaque jour sous la menace des
bombardements aériens censés les « protéger ».
Depuis le 19 mars, les villes [1] et
les infrastructures du pays (routes, hôpitaux, écoles,...)
étaient pulvérisées par les attaques des avions de l’OTAN.
Un calvaire qui devait durer sept mois au cours desquels
10.000 missions aériennes ont projeté au sol plus de 40.000
bombes et missiles...................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/04/27/le-chaos-libyen.html
Les Kanerian Trozoul
enregistrent leur nouveau CD - Trébeurden
mercredi 02 mai 2012
Le groupe Kanerian Trozoul a été créé en
1991, par une bande de potes « de Trébeurden et de sa
proche banlieue ». Estampillé chants de marins et
rigolade, les Kanerian Trozoul ont toujours résisté à se prendre
au sérieux.
70 titres à leur répertoire
Pourtant, leur parcours musical pourrait
être celui de professionnels. Plus de 70 titres à leur répertoire,
les Trébeurdinais se sont produits sur de nombreuses scènes et ont
participé à de belles animations de rue, de Ploumanac'h à Brest,
en passant par Paimpol et Douarnenez. Ils ont aussi exporté leurs
chants de marins à l'étranger, Belgique, pays de Galles ou
Lombardie.
Un peu de femmes dans un monde de brutes
Petite particularité du groupe, «
la présence de filles auprès des grands mâles barbus aux voix
puissantes », rigole Annick Martin, la barreuse.
« Elles apportent un peu de douceur et de poésie dans ce monde
viril, voire machiste des chants de marins ».
Et aussi beaucoup d'originalité dans la
discographie. Le premier CD, « Marée haute », comportait 24 titres
et avait été tiré à 100 exemplaires. « Il est épuisé
depuis 2007 ». Le deuxième, « De Trozoul à Penne Dache »,
a été enregistré en 2006.
« Il ne reste que quelques
exemplaires encore en vente. »
« Vert en haut, vert en bas »
Les chanteurs et chanteuses des Kanerian
ont mis à profit le long week-end du 1 er mai pour réaliser leur
troisième disque. « Vert en haut, vert en bas » : un clin
d'oeil à l'entrée du port de Ploumanac'h ». 18 titres ont
été enregistrés sous la direction de Gérard L'Homme, un
professionnel du son et du mixage de Penvénan. Le CD devrait
sortir courant juin.
Les Kanerian Trozoul vont maintenant se
préparer pour les prochains rendez-vous : la fête des
Vieux-gréements de Paimpol les 4 et 5 août, Landrellec le 10 août,
les fêtes maritimes de Kerity-Penmarc'h les 11 et 12 août, le
festival des Chants de marins du Trégor le 22 septembre. Sans
oublier le grand rassemblement du 13 mai à Trébeurden. «
Nous apporterons en chanson notre soutien au Peuple des dunes en
Trégor, contre l'extraction du sable en baie de Lannion »
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-Kanerian-Trozoul-enregistrent-leur-nouveau-CD-_22343-avd-20120502-62750161_actuLocale.Htm
« La vie comme la vie
», un acte de mémoire - Morlaix
mercredi 02 mai 2012
Après deux ans d'enquête entre les monts
d'Arrée et la Bessarabie (Roumanie), Julien Simon (auteur et
comédien), Marie Dault (vidéaste) et Jean Rochereau (comédien)
livrent l'histoire de la famille du docteur Perper. Deux adultes
et trois enfants, juifs originaires de Roumanie, domiciliés à
Braspart, de 1935 à 1941, puis à Plounéour-Ménez,
jusqu'à leur arrestation le 9 octobre 1942, par des gendarmes
français, et leur déportation, à l'automne de la même année, pour
le camp de Sobibor (Pologne), où ils seront exterminés en
mars 1943. La vie comme la vie évoque le destin tragique
de cette famille.
Jeudi 10 mai, au théâtre de Morlaix.
Tarifs : de 6 à 19 €. Tél. 02 98 15 22 77.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/02/morlaix/-La-vie-comme-la-vie-un-acte-de-memoire--62750970.html
La fête du Viaduc
fait le plein, place Allende - Morlaix
mercredi 02 mai 2012
Dans la foulée de la réussite de la
manifestation du matin pour le 1 er Mai, la 48 e fête du Viaduc a
connu un joli succès dès son ouverture et inauguration, à 12 h 30.
Organisée par les Amis du Viaduc et la section du PCF du pays de
Morlaix, la fête du Viaduc a attiré plusieurs centaines de
sympathisants, place Allende, pour une prise de paroles (la
campagne des élections législatives est lancée !) avant de passer
à table sous chapiteau.
L'après-midi était consacré aux
différents forums et débats, entrecoupés de morceaux de musiques
par la fanfare Dary Cowl and the Band, Vocal Tétue. Les enfants
n'étaient pas été oubliés avec des ateliers de maquillage,
loteries, pêche à la ligne ou ateliers de marionnettes et contes
avec la compagnie Singe Diesel.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/02/morlaix/La-fete-du-Viaduc-fait-le-plein-place-Allende--62751100.html
1 500 manifestants,
un 1 er Mai très mobilisateur - Morlaix
mercredi 02 mai 2012
Entre les deux tours de l'élection
présidentielle, la manifestation a attiré la foule des grands
jours. Répondant à l'appel de la CGT, FSU et Solidaires. En
l'absence de la CFDT.
« Est-ce que vous organisez un
défilé ? On vient de Seine-et-Marne. En vacances à Roscoff, on
voudrait marquer le 1 er Mai. »
Un couple de jeunes retraités s'est ainsi adressé aux
organisateurs du rassemblement, en ce jour de fête du Travail.
Ravi, il a gonflé le flot des quelque 1 500 manifestants, qui ont
répondu à l'appel commun des syndicats CGT, FSU et Solidaires.
Sans la CFDT locale, suivant en cela le secrétaire général,
François Chérèque, qui estime que « ce 1
er Mai est pris en otage par la politique ».
Des syndicats qui ne cachent pas leur
plaisir après le défilé bon enfant (fanfare en tête), et très peu
de slogans (à connotation politique), le long du trajet
mairie-port, hier, en fin de matinée. Un cortège composé de toutes
les tranches d'âge et couches sociales en présence discrète de
quelques politiques.
Prise de paroles en commun
« Nous sommes très satisfaits.
Nous avons battu le record de 2002, qui avait réuni environ 1 200
personnes, entre les deux tours de la présidentielle, contre la
présence de Jean-Marie Le Pen à l'élection », se réjouit
Roger Héré, pour la CGT. « Les gens ont un besoin légitime
de changement d'orientation politique en dénonçant une austérité
imposée. Il y a de l'argent en France. Qu'il serve à tous »,
poursuit le leader syndical local.
Auparavant, les manifestants ont écouté,
place des Otages, une fois n'est pas coutume, une prise de paroles
en commun à trois voix avec Roger Héré pour la CGT, Antoine
Cochard pour FSU et Sébastien Ménez pour Solidaires, à partir
d'une tribune toute naturelle, le kiosque !
Un discours axé, 1 er Mai oblige, autour
du monde du travail, des conditions, des droits, du syndicalisme,
de la dénonciation de la précarité de l'emploi (surtout chez les
jeunes), de l'augmentation sensible du chômage depuis des mois,
réclamant « une véritable politique de croissance, prenant
en compte les enjeux écologiques qui passent par l'amélioration du
pouvoir d'achat et la création d'emploi ». L'an passé,
une petite poignée d'une cinquantaine de personnes s'était
rassemblée pour l'occasion. Mais l'enjeu était loin d'être le
même...
Gilles ALLIAUME.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/02/morlaix/1-500-manifestants-un-1-er-Mai-tres-mobilisateur--62751092.html
L'amicale nautique de
la Méloine lutte contre le braconnage - Plougasnou
mercredi 02 mai 2012
L'amicale nautique de la Méloine a tenu
son assemblée générale en présence, notamment, de
Guy Pouliquen,
de
Morlaix communauté, venu parler du projet du port. Le président
Marcel Jacob a évoqué le rôle de l'amicale :
« Assurer la promotion et le développement des sports et
activités nautiques de plaisance, ainsi que la défense des
intérêts et la représentation des adhérents usagers des ports de
plaisance de la commune. Surtout, la promotion du respect des
règles régies par les textes en vigueur, notamment dans le cadre
de la sécurité en mer, la protection de l'environnement et la
protection de la ressource (lutte contre le braconnage). »
Il a offert, au nom de la Méloine, un chèque de 300 € à la SNSM de
Primel-Plougasnou et un second de 50 € à la caisse des Péris en
mer.
Marcel Jacob assure, plusieurs fois par
an, des formations au permis mer, option côtière. Il prend en
charge la formation théorique (code) et la formation pratique. Une
lourde tâche pour laquelle il a été félicité par les adhérents.
100 % de réussite au permis, option
côtière
Cette année encore, ses élèves sont tous
repartis avec le précieux sésame en poche.
L'association et les bénévoles
renouvelleront l'opération « Plages propres ». Durant quatre
samedis consécutifs, du samedi 16 juin au samedi 7 juillet, ils
sillonneront les plages en commençant par la plage de
Saint-Jean-du-Doigt - Plougasnou, ensuite celle de
Primel-Trégastel le samedi suivant, puis le Guerzit - Port-Blanc
pour finir le samedi 7 juillet, par les plages de Térénez et
Saint-Samson.
Les bénévoles organiseront deux sorties
de pêche en mer (19 juillet et 7 août), une découverte de l'estran
et seront présents, le dimanche 5 août, au
Diben pour la Fête de
la mer, où tous les propriétaires d'embarcation sont invités à les
rejoindre pour suivre la procession sur l'eau, à l'occasion de la
bénédiction de la mer.
http://www.ouest-france.fr/2012/05/02/plougasnou/L-amicale-nautique-de-la-Meloine-lutte-contre-le-braconnage--62750843.html
100 % de réussite au permis bateau, l'instructeur
est également l'examinateur !
Actualité
Quimper
- L'info en continu
Mercredi 02 mai 2012
Donnez votre avis...
Un Indigné contrôlé samedi
par la police
Le 25 février dernier, les Indignés se
retrouvaient sur la place Terre-au-Duc Samedi, c'est l'un de
ces membres, Yves, (à gauche sur la photo), qui a été
contrôlé par la police qui intervenait pour « trouble à
l'ordre public ».© Archive Ouest-France
Un membre du mouvement a été
contrôlé par deux policiers. Jean-Jacques Urvoas, député PS, a
calmé le jeu.
La polémique
Un effet de second tour de la
campagne électorale ? Le climat fraîchit aussi à Quimper. Une
vidéo postée, samedi, sur You Tube, fait le buzz sur le net.
Elle montre Yves, un membre du mouvement des Indignés contrôlé
par deux policiers. Les forces de l'ordre ont été alertées par
téléphone car il y aurait eu « trouble à l'ordre
public ». Le samedi matin à Quimper, c'est jour de
marché. C'est là que se rassemblent habituellement politiques,
syndicalistes et autres mouvements d'opinion pour interpeller
le passant.
La scène : autour de la fontaine de
la place Terre-au-Duc, dans le centre-ville, un Indigné
tourne, une pancarte « antisarkozyste » dans les mains. La
police arrive. Le ton monte entre le représentant des forces
de l'ordre et l'Indigné à qui on demande ses papiers.
Le député PS du Finistère,
Jean-Jacques Urvoas, qui « tractait non loin »,
se mêle au débat et s'interpose : « On est venu me
prévenir qu'une personne allait être embarquée. Je me suis
juste déplacé. Le policier faisait son travail et l'Indigné
était indigné. J'avais discuté avec cette personne peu de
temps avant l'arrivée des policiers. Il est en boule après
Sarkozy. Il est là toutes les semaines, le samedi matin. Ce
n'est pas non plus une affaire ! »
Quoi qu'en dise le député, à la
lecture de la vidéo, on se rend compte qu'il y a un avant et
un après sa venue. Une fois que les policiers ont procédé au
contrôle, l'Indigné, qui avait présenté son permis de
conduire, a recommencé de tourner avec la pancarte. Selon le
message, posté sous la vidéo, ce serait la première fois,
depuis juin 2011, que les Indignés de Quimper « se
font contrôler par la police ».
Morlaix. La fête du Viaduc
réunira PCF et sympathisants ce mardi dès 12H30
30 avril 2012 à
16h20 -
Réagir à cet article

Daniel Ravasio, secrétaire du PCF de Morlaix, Ismaël Dupont,
candidat Front de Gauche aux législatives, et Paul Dagorn,
sympathisant, attendent le 1ermai avec impatience, encouragés
par les scores du premier tour à la présidentielle.
Tombant entre les deux tours de la
présidentielle, la Fête du Viaduc est très attendue par ses
organisateurs, les Amis du viaduc et le Parti communiste. A noter
: la manifestation du 1er-mai aura lieu place des Otages à 10H30.
La
traditionnelle Fête du Viaduc, organisée par les Amis du Viaduc
et la section
PCF du Pays de
Morlaix, chaque 1er mai, aura lieu
place Allende, à partir de 12h30. Pour la 48e édition de cette
fête populaire, les organisateurs ont programmé une journée
«festive, fraternelle et familiale autour de valeurs politiques
fortes», déclare Daniel Ravasion, le secrétaire de la section
PCF de
Morlaix. Après l'inauguration en
musique et le repas où 150 convives sont déjà attendus,
musiciens et artistes se succéderont entre les prises de parole
et les conférences. Des expositions sont également prévues,
ainsi que des ateliers pour tous, des jeux et l'incontournable
buvette.
Fort aspect politique
Cette fête du travail, qui a lieu entre les deux tours de la
présidentielle, revêtira, évidemment, un fort aspect politique.
IsmaëlDupont, candidat du Front de Gauche aux législatives avec
Marie Huon, y lancera d'ailleurs sa campagne avec une
conférence, «l'Humain d'abord» où il présentera «les valeurs
humanistes et les enjeux défendus par notre mouvement». Les
organisateurs lance également un appel au rassemblement de
l'intersyndicale et d'Attac prévu à 10h30, place de la Mairie.
Le programme complet
À partir de 12h30, inauguration animée par
la fanfare Dary Cowl and the Gang. À 13h, restauration: 5 € le
menu enfant, 10 € le menu adulte. 13h30, chansons a capella avec
Vocal Tétue. 14h30, le batteur cubain aux mains d'or, Célestino
Lopez. 15h30, débat «L'Humain d'abord», animé par IsmaëlDupont.
16h30, chants de rue avec la Famille Chandru. Toute
l'après-midi, exposition photos, ateliers pour tous, contes,
librairie politique ainsi que de nombreux stands.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/morlaix-la-fete-du-viaduc-reunira-pcf-et-sympathisants-ce-mardi-des-12h30-30-04-2012-1684989.php#
Lundi 30 avril
2012

Agnès Le Brun: halte au discours
du mépris!
Le rejet
massivement exprimé de Nicolas Sarkozy à Morlaix et dans la
circonscription font-ils sortir Agnès Le Brun de ses gonds?
Est-ce l'extrême-droitisation du discours du président-candidat
qui déteint sur elle? Ou y a t-il chez Mme Le Brun la volonté
consciente d'opposer à la religion désuète du « vrai travail » -
c'est à dire peut-être à la nostalgie d'un temps où les rentiers
et les bourgeois définissaient la vertu morale du peuple au
travers d'un travail obstiné et docile consenti sans regimber ni
revendiquer comme un moyen d'expiation- les « faux
travailleurs » qui lèvent la tête et savent se défendre pour
conquérir un peu de bonheur et des statuts protecteurs. Pouvoir
conduire ses enfants en crèche sur son lieu de travail quand on
a des heures de travail pas commodes à l'hôpital fait partie de
ces conforts qui relèvent de conquêtes sociales locales à
conserver.
C'est
pourquoi nous sommes abasourdis par le mépris dont Madame Le
Brun a fait preuve vendredi dernier vis à vis des représentants
de l'intersyndicale CFDT-SUD-CGT qui eurent le tort selon elle
de l'interpeller en séance du conseil de surveillance de
l'hôpital sur l'opposition des personnels à la fermeture de la
crèche d'entreprise, justifiée par la logique de la RGPP
défendue par l'UMP et les objectifs de rentabilité et
d'externalisation de l'hôpital-entreprise.
Qualifier
avec tant d'outrance d'acte terroriste – au sens de la Terreur
de Robespierre a t-elle même précisé au travers d'un
rapprochement historique hallucinant qui en dit peut-être long
sur les craintes des réactionnaires aujourd'hui- l'intervention
des syndicats pour exprimer la colère des salariés de l'hôpital
et des personnels de la crèche d'entreprise dont l'avenir est
brouillé, c'est criminaliser, au moins à un niveau rhétorique,
le mouvement social. L'étape suivante, franchie déjà tant de
fois depuis 5 ans, étant la réduction des libertés syndicales et
la mise en examen des syndicalistes.
Cette
phobie des syndicats puise sa source dans une vieille tradition
anti-sociale de la droite française qui s'exprimait également
avec une sincérité presque candide dans les parties du discours
d'Agnès Le Brun à la Mutualité Française à Paris le 11 avril
dernier qui concernaient l'état sinistré dans lequel elle aurait
trouvé Morlaix il y a quatre ans quand elle a « ravi » la
municipalité à des majorités de gauche qui la transformaient
selon elle en localité du Tiers-Monde. Morlaix était soit-disant
une ville dangereuse, populeuse, une ville d'assistés gérée de
manière clientéliste par une mairie « socialo-communiste »
distribuant à fonds perdus aides et subventions par pur et
simple électoralisme. Quel mépris du peuple, et donc de certains
morlaisiens- les classes laborieuses qui sont aussi comme chacun
sait à droite des classes dangereuses- peut-on lire dans ce
discours! Quel mépris de la gauche aussi!
A Agnès Le
Brun, nous disons: reprenez-vous! Nous saurons nous souvenir
dans les isoloirs des insultes que nous recevons de vous!
La société des
régates de Térénez compte 90 membres - Plougasnou
lundi 30 avril 2012
Les adhérents et les membres du bureau de
la société des régates de Térénez se sont réunis en assemblée
générale. Le nombre de licenciés, en 2011, est stable avec 90
membres. Le club travaille en collaboration avec les écoles du
secteur dans le cadre de la voile scolaire. Les élèves du collège
de Plougasnou ont bénéficié de près de 216 séances ; l'école de
Keristin a généré l'équivalent de 145 séances et l'école de la
Chapelle-du-Mur, 224.
+ 9,14 % de recettes
Pour la section voile sportive, le club
compte 45 participants sur Optimist, planche à voile et catamaran.
Les résultats en compétition ont été excellents. La société des
régates a remporté le challenge club du bassin et le championnat D
3 en Opti et en catamaran.
L'an dernier, 741 stages d'été ont été
réalisés, soit une augmentation de 2 %. La nouvelle flotte de
dériveurs (RS Vision et Feva) étant arrivée en cours d'été, le
bilan de ces stages dériveur sera après l'été 2012.
Le club enregistre une augmentation de
9,14 %, en recettes d'exploitation, dont la grande majorité (7,29
%) provient des recettes
générées par les manifestations Entre Terre et Mer et les
50 ans du club. Le résultat net est de 4 540 € (+ 24 %) et le
résultat bénéficiaire des manifestations nautiques s'élève à 2 862
€ (dont 1 100 € de vente de t-shirts) ce qui représente 63 % du
résultat total de l'année.
Pour la voile scolaire, l'école du bourg
et le collège de Plougasnou ainsi que l'école de Plouégat-Guerrand
sont inscrits. Le recrutement de moniteurs pour cette saison pose
toujours problème. La mairie a proposé de loger deux personnes,
dans un appartement, pour 200 € par mois dont 70 € seraient pris
en charge par le club. Cette perspective permettrait de combler
les manques dans les effectifs.
Les membres ont procédé au renouvellement
du tiers sortant. Les sortants étaient Jean-Marie Tromeur
(président), Jean Cadiou (trésorier) ainsi que Dominique Poupon,
Tom Florent et Étienne Leroy. Tous sont reconduits à leur poste, à
l'unanimité
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-societe-des-regates-de-Terenez-compte-90-membres-_29059-avd-20120430-62737898_actuLocale.Htm
Plougasnou dimanche 29 avril 2012
.jpg)
Journée nationale de la Déportation présidée par
Pierre Rochereuil, en présence de Marylise Lebranchu, Nathalie Bernard, Jean
Luc Fichet, quelques membres du conseil Municipal, la chorale Musika et des
Porte-Drapeaux des Anciens Combattants.
Pêcheurs : «
L'extraction de sable nous met en danger » - Trébeurden
samedi 28 avril 2012
Entretien
Philippe Priser et
Nicolas Garel, pêcheurs professionnels
Pourquoi une telle levée de boucliers
face au projet d'extraction de sable ?
Nous n'avons rien contre le projet
d'extraction : ce que nous reprochons, c'est l'endroit choisi et
le volume démesuré demandé par la CAN (Compagnie armoricaine de
navigation). Toutes les communes, les associations et les
organismes, dont notre comité local, se sont prononcés contre
l'extraction. Le commissaire-enquêteur a émis un avis favorable,
c'est l'incompréhension face à ce mépris total. La pêche que nous
pratiquons, avec les lignes, est une pratique responsable peu
impactante sur l'environnement. Nous privilégions la valeur
commerciale du poisson à la quantité. On a créé dans le secteur
des zones Natura 2000, qui représentent une contrainte pour nous.
L'extraction aurait lieu entre deux de ces zones, on marche sur la
tête.
Quels sont les dangers pour
l'environnement et l'avenir de la ressource ?
Il y en a plusieurs. Le premier est la
disparition programmée des bancs de lançons. La dune sous-marine
est leur habitat, surtout dans cette zone, où on en trouve
toujours. Ce poisson sert d'appât pour la pêche au bar, lieu,
saint-pierre, turbot, raie, barbu. Si la dune disparaît, les
lançons aussi et les plus gros poissons partiront. Il y a un autre
problème, la turbidité occasionnée par les suceuses des sabliers :
les boues remises à l'eau sont véhiculées par les courants, assez
loin, se redéposent et asphyxient la flore. À terme, on aura un
paysage lunaire au fond de l'eau. Les crabes, crevettes, homard,
disparaîtront de la zone. L'eau moins claire aura aussi un impact
sur les algues.
Et quelles seraient les conséquences au
niveau économique ?
Dans l'autorisation accordée, les emplois
générés par la CAN ont été un argument. Et nos emplois à nous ? La
pêche côtière dans le secteur, coté quartier maritime de Paimpol,
représente 27 petits bateaux, pour 45 hommes embarqués. On estime
qu'un emploi en mer génère quatre emplois à terre. Et l'effectif
est plus grand encore coté quartier maritime de Morlaix. On
comprend mieux notre inquiétude si les poissons disparaissent de
la zone.
Quelles actions pour l'avenir ?
Notre comité local a rapidement adhéré au
collectif du Peuple des dunes en Trégor. Le comité départemental
aussi. Le comité du Finistère vient aussi d'adhérer. Notre
première action sera la participation au grand rassemblement prévu
le 13 mai, à terre et sur l'eau. Nous espérons que le projet sera
abandonné. Sinon, nous sommes bien décidés à empêcher les sabliers
de s'installer sur la zone, y compris par des actions en mer.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/28/trebeurden/Pecheurs-L-extraction-de-sable-nous-met-en-danger--62732830.html
Sable coquillier. Les pêcheurs plus
déterminés que jamais
28 avril 2012

À l'instar de leurs collègues
pêcheurs professionnels, Philippe Priser, Nicolas Garel et
Frédérick Ker sont plus que jamais déterminés à lutter
contre le projet d'extraction de sable de la CAN en baie
de Lannion.
Plus déterminés que jamais, les
pêcheurs professionnels du Trégor sont bien décidés à continuer
le combat si, malgré des avis largement défavorables (élus,
associations et citoyens ont fermement exprimé leur désaccord
lors de l'enquête publique et Ifremer s'est dit très réservé),
le titre minier d'extraction de 400.000m³ de sable par an est
accordé à la Compagnie armoricaine de navigation.
«Notre profession est directement menacée»
Jean-Jacques Tanguy, président du Comité départemental des
pêches du Finistère, s'apprête à rejoindre le mouvement. «Notre
profession est directement menacée car la zone convoitée par la
CAN est un habitat privilégié pour le lançon dont se nourrissent
le lieu ou le bar qui partiront ailleurs s'il disparaît. Mais
nous sommes aussi très inquiets par la turbidité provoquée par
l'exploitation d'une telle ampleur (l'équivalent de la tour
Montparnasse par an tout de même!). Ce phénomène remet en
suspension dans l'eau les dépôts et les boues qui se déposent
ensuite sur la flore et l'asphyxient. Véhiculées par les
courants, les deux zones Natura2000 jouxtant cette zone
subiraient, bien sûr, de plein fouet, les conséquences de la
turbidité mais aussi la pêche professionnelle sachant que la
faune se trouverait alors sans habitat et sans nourriture»,
s'inquiète le pêcheur trébeurdinais Philippe Priser.
«Nos45 emplois à nous, ça ne compte pas?»
«Extrêmement réglementées pour la pêche, ces deux zones Natura
2000 représentent de nombreuses contraintes pour notre
profession mais une société privée pourrait en toute légalité
venir les saccager? Un des arguments du commissaire enquêteur
pour justifier son avis favorable était la perte d'emplois à la
CAN. Parce que nos45 emplois à nous sur le site, ça ne compte
pas? Surtout quand on sait qu'un emploi embarqué génère quatre
emplois à terre. Quel mépris!», s'étrangle de rage Nicolas Garel.
«On n'est pas contre l'extraction de sable mais on peut tout de
même se demander pourquoi ici et à qui, au final, est destinée
une telle quantité, supérieure aux besoins locaux. Aux Anglais
peut-être, qui, eux, ont obligation de pomper au minimum à 80m
de profondeur?», s'interroge son collègue pêcheur. Le 13mai,
lors du grand rassemblement orchestré par le collectif Peuple
des Dunes en Trégor, ils seront là et bien là, peut-être pas les
27 bateaux trégorrois car «c'est morte-eau» mais la plupart
entendent bien manifester leur colère et leur inquiétude ce
jour-là face à Tresmeur.
http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/perrosguirec/trebeurden/sable-coquillier-les-pecheurs-plus-determines-que-jamais-28-04-2012-1684696.php?xtmc=p%C3%AAche&xtcr=12#
Vive confrontation
autour de la crèche de l'hôpital - Morlaix
samedi 28 avril 2012
L'externalisation des services et
notamment celui de la crèche est toujours au coeur d'un désaccord
entre les syndicats de l'hôpital du pays de Morlaix et la
direction.
Vendredi matin, les représentants des
salariés (CGT, Sud, CFDT) ont imposé, avant que la séance ne
puisse s'ouvrir, la lecture d'une motion aux membres du conseil de
surveillance en réunion à l'hôpital. Un vif échange a eu lieu
entre Agnès Le Brun, présidente de l'assemblée et les responsables
syndicaux.
La prise de parole n'a pas plu à l'élue
qui a estimé que le procédé relevait du « terrorisme ».
Une expression qu'elle a ensuite développée :
« L'excès de mot vient de l'excès de comportement. Les
syndicalistes se comportent en Robespierre. Ils sont à la
recherche d'une tribune, pas du dialogue ». Une réaction
qui a « choqué » les représentants des salariés
qui ont mis dans la balance leur « engagement ».
« Perte de la maîtrise »
La perspective du remplacement de la
crèche hospitalière par une crèche inter-entreprises confiée à
l'association Don Bosco continue de diviser. Pour les salariés,
« le risque est de perdre la maîtrise d'un service adapté
aux besoins ». Le choix de Don Bosco n'est en soi, par en
question.
« Mais on sait très bien que
l'association cherchera à réduire les coûts et que l'on perdra
toute garantie de garder, par exemple, les ouvertures en horaires
atypiques. » Plus généralement, les syndicats reprochent
au centre hospitalier d'avoir « une vision gestionnaire au
détriment des conditions de travail du personnel
qui se sont considérablement dégradées malgré des résultats
positifs ».
« Droit de faire des choix »
Concernant la crèche, Richard Bréban,
directeur de l'hôpital s'inscrit en faux. « Les horaires
atypiques vont être maintenus, l'ouverture de la crèche se fera à
6 h 15 pour une fermeture à 21 h 45. » Il revendique en
outre « le droit de faire des choix en matière
d'investissement ». Selon lui,
si la crèche passe à une gestion privée, c'est pour
construire en lieu et place de l'actuel service « une
unité psychiatrique de 50 lits ». Pour le directeur, le
transfert à Don Bosco « permettra à l'hôpital de réaliser
une économie de 200 000 € par an ».
En tant que présidente du conseil de
surveillance, Agnès Le Brun s'est dite ulcérée du procès
d'intention qui est fait à la direction de l'hôpital. « On
voudrait faire croire que l'on fait de l'ultralibéralisme en
confiant la crèche à Don Bosco. Or, chacun sait que ce type de
service est soumis à l'agrément de la Caisse d'allocations
familiales et qu'il ne peut, en aucun cas, devenir lucratif. »
Pour ce qui est du personnel, la
direction s'est engagée « à ce que les titulaires et
stagiaires soient entièrement reclassés sur des secteurs de
l'hôpital compatibles avec leurs compétences ».
En réflexion depuis 2010, le projet de crèche devrait
aboutir le 1 er janvier 2014. Il est prévu de l'implanter dans la
zone de Saint-Fiacre à proximité des parkings de l'hôpital.
Vingt-cinq places y seront réservées pour l'hôpital.
Françoise LE BORGNE.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/28/morlaix/Vive-confrontation-autour-de-la-creche-de-l-hopital--62727260.html
Le conseil accorde 13
740 € de subventions - Plouézoch
samedi 28 avril 2012
Jeudi, le conseil a examiné la
proposition de subventions aux associations. L'enveloppe globale
passe de 12 595 € en 2011 à 13 740 €. Daniel Guézennec, adjoint en
charge de la vie associative, informe les élus qu'une cinquantaine
de demandes ont été reçues et que toutes ont été examinées. Trois
nouvelles associations seront aidées : ASAD reçoit 50 €,
l'association d'aide aux adultes en difficulté par le logement 200
€ pour la fête des légumes à Saint-Jean-du-Doigt. Schpouk, qui
organisera une fête de l'eau à Traon Nevez le 9 juin, obtient 400
€ d'aide.
Cinq associations recevront une
subvention majorée : le club de football FCP reçoit ainsi 2 300 €,
soit 100 € supplémentaires. La SRDM, société des régates, obtient
970 €, soit 570 € supplémentaires. La commune prend aussi en
charge une partie de ses taxes pour occupation du domaine
maritime. Celtytud reçoit 1 500 €, soit 300 € supplémentaires pour
participer aux frais d'un plateau plus important pour le fest noz.
Enfin, le foyer rural obtient 1 500 € d'aide, soit 700 € de plus
pour du matériel informatique. L'association des parents d'élèves
de l'école publique reçoit 2 500 €, soit 500 € de plus, somme qui
servira au spectacle de Noël et aux sorties avec la base du Douron.
Force 5 sans subventions
Au niveau des subventions « classiques »,
le tennis-club reçoit 300 €, Galv an dans 300 €, le club du
troisième âge 850 €, les Amis de Saint-Antoine 400 € en
fonctionnement et 500 € pour les animations d'été. Plouezoc'h
association obtient une aide de 500 €, les Anciens combattants 100
€, ADAPEI 50 €, les Restos du coeur 50 €, le Secours catholique 50
€, le Secours populaire, 50 €, l'association des Parkinsoniens 50
€, Div Yezh Montroulez 50 €, SNSM 150 €. L'association Queffleuth
Belizal reçoit 50 €, Vents d'Ouest 50 €, Hippique rural Lanmeur 50
€, Son ar Mein 150 €, Morlaix Réo 150 €, Solidarité paysan 50 €,
Rased 120 €, Morlaix Lanmeur élevage 50 €, Collège Lanmeur 100 €,
Reder Mor 50 € et MCPP 29 100 €.
Fabrice Grossi s'inquiète que
l'association de défense de l'environnement Force 5 n'obtienne pas
de subvention. Le maire précise ce choix : « Je ne conçois
pas de subventionner une association qui paye des avocats pour
attaquer la commune. » Il fait ainsi allusion au projet
de mouillage dans l'anse de Térénez, auquel l'association s'est un
temps opposée. Pour lui « chacun peut à titre individuel
soutenir ce mouvement. » Fabrice Grossi regrette cette
position et demande un vote, qui obtient une voix pour, quatre
abstentions et treize voix contre.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-conseil-accorde-13-740-de-subventions-_29186-avd-20120428-62727301_actuLocale.Htm
Danger populiste en
Europe
samedi 28 avril 2012
Demain dimanche, nous allons commémorer la
libération des camps de déportation. Soixante-sept années sont
passées depuis que fut stoppée cette tragédie : l'extermination
systématique de centaines de milliers de personnes organisée en
plein territoire européen. Qui eut cru possible une pareille
horreur ?Aujourd'hui, nous
pensons en avoir fini définitivement avec ce genre de massacre,
en Europe du moins. Il est vrai que les affrontements ancestraux
se sont apaisés ; ils sont même quasiment oubliés par la
jeunesse d'aujourd'hui, habituée à cette précieuse liberté de
parler, d'aller et de venir d'un pays à l'autre de l'Union. Les
barrières se sont levées entre les pays ennemis d'hier, les
rencontres se font plus librement que jamais.
Pourtant, quelques ombres ont surgi ces
derniers mois, projetées par le drame de la crise. En France,
certains ont adressé de virulentes critiques à l'Allemagne,
l'accusant de volonté hégémonique, de s'efforcer de régenter
l'Europe parce que son économie se porte mieux que la nôtre.
Comme quoi quelques vieux réflexes sommeillent encore ici ou là,
capables d'envenimer des relations de partenariat, d'estime et
d'amitié. C'est bien la preuve qu'il nous faut rester vigilants.
Vigilants pour préserver ce qui nous a conduits là où nous en
sommes aujourd'hui, c'est-à-dire à cette amitié, à cette
coopération franco-allemande qui était impensable en 1945. C'est
cela le miracle européen.
Lucidité, cohérence, ténacité
Il ne s'agit pas d'oublier les
affrontements de jadis, mais de constater qu'ils étaient non
seulement destructeurs, mais vains, inutiles, qu'ils ne
conduisaient nulle part si ce n'est à l'autodestruction de nos
pays, de notre continent, de notre civilisation.
Mais voici qu'aujourd'hui, sous
l'étiquette de populisme, monte dans plusieurs pays de l'Union
européenne, y compris en France, un désir de repli sur soi, de
retranchement derrière les frontières pour prétendument mieux
assurer protection, prospérité, dignité.
Qui ne voit que, dans ce monde qui
évolue si vite, dont la population s'accroît à toute vitesse, où
d'immenses pays sont en train d'émerger, qui ne voit que chacune
des nations d'Europe sera trop petite et donc trop faible pour
faire face toute seule ? C'est là qu'est l'illusion majeure de
cette période. C'est là le danger mortel, car c'est «
l'union qui fait la force », comme dit le vieil adage.
Ces populismes sont une menace pour
l'Union européenne. Ils l'accusent aujourd'hui de tous les maux,
ils en font un bouc émissaire. Mais la paralysie, voire
l'abandon de l'Union européenne, ne pourrait conduire qu'à des
rivalités puis, inévitablement, à des affrontements entre ses
membres. On a vu, il y a soixante-sept ans, où cela nous avait
conduits. C'est cela dont il faut se souvenir.
En cette période électorale capitale,
méditons sur ce sinistre passé et réjouissons-nous d'avoir su
inventer cette communauté, cette Union européenne. Elle est
encore bien imparfaite mais elle est seule porteuse d'avenir
dans un monde si incertain, ce qui exige de nous lucidité,
cohérence, ténacité.
François Régis Hutin
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet.php?abo=734157&serv=10&idCla=3632&idDoc=2071379&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=edito
Port du DIBEN
Permanences d'accueil
Description :
Morlaix Communauté assure la gestion directe
du port du Diben depuis le 1er janvier 2012.
L'équipe portuaire se tient à la disposition
des usagers lors de permanences d'accueil pour tout renseignement
et délivrer les droits d'accès aux cales 2012, enregistrer les
demandes de corps morts à l'année, etc...
Permanences d'accueil des usagers du port :
-
A
Morlaix
Service Environnement, 5 rue jean Riou, ZA
de la Boissière
-
A
Plougasnou
Bureau du
port, Port du Diben
Pour toute information,
vous pouvez contacter le service Mer et Littoral de Morlaix
Communauté au 02 98 15 29
86 (accueil) ou au
06 81 79 67 49 (Brian O'RORKE, Maître de port).
(Ps : Les permanences proposées sont
susceptibles d'être modifiées en fonction des besoins des usagers
en période estivale).
http://www.agglo.morlaix.fr/fr/actualite/toutes-les-actualites.php?op=detail&id=2516
Nouvelles vannes au
port de Morlaix - Morlaix
vendredi 27 avril 2012
Pierre Legendre avec Guy Pouliquen, vice-président
de Morlaix communauté, et les trois éclusiers du port, Olivier
Colleter, Jean-Michel Le Coz et Eric Verneau.
La rénovation du mur-barrage du port est
un succès. Les nouvelles vannes étaient testées hier.
Le port de Morlaix peut désormais
résister aux conditions météo les plus extrêmes. Le chantier de
rénovation des vannes et du mur-barrage vient en effet de se
terminer. En 2009, un diagnostic indiquait une restauration
nécessaire. « Les vannes sont soumises à un effort violent
l'hiver, lorsque le bassin est très rempli et que la marée est
basse », explique Pierre Legendre, chef du service
littoral à la direction technique de Morlaix communauté.
Le mur était fatigué, certaines pierres
étaient décelées et l'ensemble du dispositif technique était
vétuste. Quatre des cinq vannes ne fonctionnaient pas à marée
basse, car la pression de l'eau du port les plaquait contre le
barrage, entraînant des risques d'inondation. « Il y a
encore vingt ans, le port était fermé l'hiver, raconte
Pierre Legendre. Les vannes n'étaient pas prévues pour
résister à une telle pression. »
Après le renforcement du pont par une
poutre en béton armé, les vannes ont été asséchées et changées une
par une.
375 000 € de travaux
Tout l'équipement technique a été
renouvelé : moteurs, vérins, et tabliers des vannes. L'armoire
électrique de contrôle des vannes a également été changée pour
répondre aux normes de sécurité actuelles.
Les travaux ont coûté 375 000 € au total,
dont 69 % financés par des aides de l'Europe, de l'État français,
et du conseil général, le reste étant pris en charge par Morlaix
communauté.
Prochaine étape, le changement de
l'écluse du port. Décidés par Morlaix communauté en janvier
dernier, « les travaux devraient commencer à l'automne-hiver
prochain », indique Pierre Legendre.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/27/morlaix/Nouvelles-vannes-au-port-de-Morlaix--62719923.html
Incendie du bar-tabac :
l'origine accidentelle confirmée - Lanmeur
vendredi 27 avril 2012
Après inspection des lieux, un expert en
incendie a rendu ses conclusions au parquet de Brest, hier soir.
« L'origine de l'incendie est purement accidentelle. Toute
hypothèse criminelle a été écartée, livre le
vice-procureur, Emmmanuel Phelippeau. Le feu est parti
d'un poste informatique. » En cause, le transformateur
informatique de l'imprimante, qui aurait surchargé. Avec la
présence de rames de papiers à proximité immédiate, le feu aurait
couvé longuement avant de s'étendre à l'ensemble du bar-tabac,
sans faire de flammes.
Prisonnier du rideau de fer, impossible à
relever à la suite du court-circuit provoqué sur le système
électrique, le propriétaire des lieux, Eric Vanderplaesten, 44
ans, est décédé par asphyxie. L'examen du corps a relevé un fort
taux de monoxyde de carbone, dû à l'inhalation de fumées toxiques
provenant des faux plafonds en plastique.
Marié et père de deux enfants, Eric
Vanderplaesten, originaire de Cherbourg, avait repris le « Bar des
sports » en compagnie de son épouse, en avril 2006. Aux commandes
de l'unique bar-tabac du village, situé sur la place centrale, le
couple a rapidement été intégré au sein de la population locale.
Investi dans la vie du village en tant qu'entraîneur des gardiens
du club local, le buraliste était apprécié de tous. Ses obsèques
devraient être célébrées en fin de semaine.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/27/lanmeur/Incendie-du-bar-tabac-l-origine-accidentelle-confirmee--62719996.html
Prévention
incendie
Publié le 12.01.2011 - Direction de l'information légale et
administrative (Premier ministre)
Quartier
bouclé après une fuite de GPL
Publié le vendredi
27 avril 2012 à 14H00 - Vu 33 fois
Le parking du
supermarché et la rue Parmentier ont été bouclés jusqu'en
milieu d'après-midi.
SAINT-QUENTIN - Une importante
fuite de gaz à l’Intermarché de la ZAC La Vallée a provoqué de
nombreux désagréments mardi.
Dans la série des fuites de gaz qui
empoisonnent la ville, celle survenue mardi matin sort de
l'ordinaire. De par la nature du produit concerné déjà. Du gaz
de pétrole liquéfié (GPL) contenue dans une cuve de la
station-service du magasin Intermarché situé dans la ZAC la
Vallée. En conséquence, l'intervention sur cette fuite rarissime
a duré une bonne partie de la journée, provoquant d'importantes
perturbations dans le secteur.
L'alerte a été donnée vers 7 h 30. Quand les pompiers sont
arrivés, ils n'ont pris aucun risque et ont établi un périmètre
de sécurité élargi avec l'aide de la police et des responsables
de la municipalité.
Rues barrées et magasin fermé
Ils ont mis en place plusieurs rideaux
d'eau près des pompes à essence et de la cuve de gaz. « Le GPL
sort sous forme liquide et s'évapore tout doucement, commentait
vers 8 h 30 le chef de groupe des sapeurs-pompiers. Nous
arrosons pour contenir le gaz au sol. »
Le vent venant plutôt du Nord-Est, la décision a été prise de
barrer la rue Parmentier en contrebas. Si l'éventualité
d'élargir cette interdiction de circuler a été émise dans un
premier temps, la rue du Tréport menant à Amiens n'a finalement
pas été bloquée aux voitures. En revanche, impossible d'accéder
à la passerelle pour les piétons menant au quartier de Vermand.
L'enseigne Intermarché n'a pu ouvrir de la matinée. Les salariés
du centre de formation APAVE tout proche ont également été
évacués.
Des techniciens d'une entreprise spécialisée venus de Cambrai
sont arrivés en milieu de matinée pour entreprendre des travaux
dans cette cuve enterrée. Ils se sont rendu compte qu'ils ne
pouvaient pas non plus intervenir pour colmater la brèche. Un
camion-citerne est venu vider la cuve avant que des travaux plus
soutenus soient effectués sans danger.
Le magasin et l'accès aux pompes à essence ont rouvert vers 15 h
30.
UN POLICIER
MUNICIPAL BLESSE
Alors qu’ils se rendaient sur la fuite de
gaz peu avant 9 heures, une patrouille de la police municipale a
eu un accident rue Alexandre-Dumas face à la station Total. Le
véhicule des deux agents a percuté une voiture qui arrivait sur
sa droite. « J’arrivais de la rue Gonnier, témoigne le
conducteur de l’autre véhicule. Ils sont arrivés sur ma gauche
très vite. Le feu était rouge pour eux et ils roulaient à gauche
de la chaussée ».
L’octogénaire n’a pas été blessé ni son épouse. En revanche,
l’un des policiers a dû être transporté au centre hospitalier.
Il a été ouvert au niveau d’une oreille. Plusieurs points de
suture lui ont été posés. Quand à la voiture, elle a été réduite
à l’état d’épave.
Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités de
chacun, et notamment pour savoir si le gyrophare et le deux-tons
étaient bien allumés.
Olivier DE SAINT
RIQUIER
Hôpital de Morlaix :
vif échange entre Agnès Le Brun et les syndicats
Santé
vendredi 27 avril 2012
L’externalisation des services et notamment celui de
la crèche est toujours au cœur d’un désaccord entre
les syndicats de l’hôpital du Pays de Morlaix et la
direction.
Ce matin, les
représentants des salariés (CGT, Sud, CFDT) ont imposé
la lecture d’une motion aux membres du conseil de
surveillance. Un échange vif a eu lieu entre Agnès Le
Brun, présidente de l’assemblée et les responsables
syndicaux.
La prise de
parole n’a pas plu à l’élue qui a estimé que le
procédé relevait du « terrorisme ».
Une expression
qu’elle a ensuite expliquée : « L’excès de mot
vient de l’excès de comportement. Les syndicalistes se
comportent en Robespierre. Ils sont à la recherche
d'une tribune, pas du dialogue ». Une réaction qui
a «choqué» les représentants des salariés qui
mettent en avant «leur sincère engagement»..
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Hopital-de-Morlaix-vif-echange-entre-Agnes-Le-Brun-et-les-syndicats_40771-2071026-pere-bre_filDMA.Htm
Morlaix. Echanges musclés entre Agnès Le Brun et des syndicalistes
à l'hôpital
Vidéo Le Télégramme
- Source : letelegramme
- Durée : 2:56 min
ajoutée le
27/04/2012 à 13h20
Une quinzaine de représentants de
l'intersyndicale CFDT-Sud-CGT du centre hospitalier des pays
de Morlaix se sont invités, ce vendredi matin, au conseil de
surveillance de l'établissement. Ils voulaient ainsi faire
part de leurs désaccords sur les orientations qui ont été
prises par la direction et qui ont été validées par le
conseil de surveillance. Ils ont été autorisés à lire une
motion en début de réunion, après une passe d'armes avec la
présidente du conseil de surveillance de l'hôpital, Agnès Le
Brun, qui a utilisé le mot "terrorisme" pour décrire leur
manière de procéder. Les images de Ronan Tanguy.
http://videos.letelegramme.com/player.php?sig=faa7892d197s&overlay=1&rub=0
Il est regrettable que tous les représentants
syndicaux,opposants....soient qualifiés de "terroristes, d'intégristes" par
des élus, sous prétexte qu'ils ne sont pas du même avis que ceux-ci.

26/04/2012
Madagascar,
1947 : Barbarie française
A la fin du XIXème siècle, Madagascar
est un royaume unifié et indépendant. Mais celui-ci ne
survivra pas à la vague impérialiste venue d’Europe.
Après
une première tentative d’invasion mise en échec par les
troupes malgaches, l’armée française parvient à s’emparer de
l’île en 1895.
Sa souveraine,
Ranavalona III,
est destituée et déportée en Algérie.
Madagascar n’est plus alors
qu’une colonie de la République française et les Malgaches
sont devenus des individus privés de tout droit et
assujettis au travail forcé. [1]
VOLONTE D’INDEPENDANCE
En mars 1946, deux députés
malgaches [2], membres du Mouvement démocratique de la
rénovation malgache (MDRM), déposent une proposition de loi
qui ferait de Madagascar « un Etat libre, ayant son
gouvernement, son parlement et son armée, au sein de l'Union
française »..............................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/04/21/madagascar-1947-barbarie-francaise.html
26/04/2012
Sétif, 8 mai 1945
Les massacres qui, le 8 mai
1945, ont débuté dans la ville de Sétif en Algérie sont de
ceux que l’Etat français s’est employé à dissimuler ou à
minimiser durant plus de soixante années.
L’historien
Jean-Louis Planche leur a consacré un ouvrage résultat de
ses longues recherches au centre des Archives nationales
d’outre-mer à Aix-en-Provence. [1]
Son constat est sans appel : entre
le 8 mai et le 26 juin 1945, 20.000 à 30.000
Algériens ont été tués par l’armée française et les
colons européens dans le département du Constantinois.
L'auteur parle de « boucherie
quotidienne », soit 400 à 500 assassinats par jour.
Tout a commencé le 8 mai 1945 alors
que les peuples européens fêtaient la victoire des
puissances alliées sur l’Allemagne nazie.
Des Algériens avaient cru -
légitimement - que leur aspiration à l’indépendance
nationale valait bien celle qui avait animée la Résistance
française. Mais, c’était sans compter avec le fait que De
Gaulle avait donné pour instruction aux chefs militaires en
poste en Algérie de ne pas laisser ce pays « nous filer
entre les doigts ».
Le matin du 8 mai, 2.000 à 3.000
Algériens se sont rassemblés devant la mosquée de la ville
de Sétif. Après avoir déposé dans le bâtiment tout ce qui
pourrait ressembler à une arme, ils sont partis en cortège
en direction du monument aux Morts où devait être commémorée
la capitulation allemande.........................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2011/05/05/setif-8-mai1945.html

Sauvegarde du Trégor
Ti an Ol
Plestin-les-Grèves
Yves-Marie Le
Lay, président,
à
Monsieur le
Préfet de Région
Préfecture de
Région
Rennes.
Monsieur le
Préfet,
Vendredi 9
mars, Monsieur le président du SAGE de Saint-Brieuc a soumis à la
CLE le projet de PAGD. Ce projet a été approuvé à l'unanimité, à
l'exception notoire des associations de protection de
l'environnement présentes. Or, il constitue un recul considérable,
tant dans les objectifs que dans la méthode, par rapport aux
différents plans Algues Vertes que vous conduisez. Jugez-en
vous-même.
Dans la
rédaction de ce PAGD, vous constatez qu'à la page 29 ne figure
plus l'objectif de 10 mg/l de nitrates dans les eaux des rivières
de la Baie de Saint-Brieuc. Il est remplacé par celui de 50mg/l
dans 10 ans et en 2027. Or, cette mesure correspond au seuil de
potabilité, et non à celui déclencheur des marées vertes, comme
reconnu par décision du Tribunal Administratif de Rennes le 25
octobre 2007 et confirmé par celui de la Cour d'Appel de Nantes le
3 décembre 2009. Et pourtant ce seuil ne permet dans la plupart
des cas que la disparition de la moitié seulement des masses
d'algues produites dans des baies comme celle de Saint-Brieuc,
selon les explications qui en sont données par le Conseil
Scientifique dans un dossier de presse en 2010. A l'objectif de
10mg/l, est substituée une réduction des taux d'azote de 60 %, à
la page 30 du même document. Mais comment réduire de 60 % les taux
d'azote dans la Baie de Saint-Brieuc si on maintient comme
objectif celui de 50 mg/l, ce qui suppose qu'il est bien supérieur
aujourd'hui ? Peut-être malgré tout, même si le document ne le dit
pas, faudrait-il comprendre qu'il s'agit d'une réduction
équivalente par rapport à l'objectif de 50 mg/l ?
Dans ce cas,
il serait encore de 20mg/l, largement au-dessus du seuil
déclencheur entre 5 et 10 mg/l. D'ailleurs les auteurs ne s'y
trompent pas parce qu'ils ne parlent jamais de suppression des
marées vertes, mais de réduction. En conséquence, le seuil de
potabilité, en supposant même qu'il soit acquis à de telles
concentrations de nitrates, sera peut-être atteint dans 15 ans,
mais jamais celui qui permettra l'éradication des marées vertes
dans la baie de Saint-Brieuc.
Algues vertes. Désenvaser pour mieux
ramasser
26 avril 2012 -
Réagir à cet article

Gwénaëlle Briant,
coordinatrice des actions de lutte contre les algues
vertes sur la Lieue de Grève, René Roparz, maire de
Saint-Michel-en-Grèveet Joël Le Jeune, président de
Lannion-Trégor Agglomération.
Des travaux de désenvasement vont
être engagés au port de Toul arVilin sur la commune de
Saint-Michel-en- Grève. S'ensuivra une opération d'ensablement.
Lebut: pouvoir ramasser plus facilement les algues vertes.
«Il faut
absolument ramasser les algues vertes, nous n'avons pas le
choix. Mais pour pouvoir le faire, nous devons enlever la vase
là où il y en a», expliquait, en début de semaine, René Roparz,
maire de Saint-Michel-en-Grève, sur le port de Toul arVilin.
Début du
désenvasement mercredi
Une opération de
désenvasement va donc commencer dès
mercredi à cet endroit. Elle va concerner une bande de 30mètres
de large autour du cours d'eau, le Traou Bigot, sur une centaine
de mètres de long. La vase sera extraite avec une pelle et
rejetée un peu plus loin en mer. Trois à quatre jours de travaux
sont prévus. Le port de Toul ar Vilin est une zone de mouillage
pour les bateaux, il faut donc éliminer le risque d'enlisement.
Il faut également minimiser les conséquences des odeurs pour les
riverains. Et surtout pouvoir ramasser les algues vertes. À cet
effet, le
désenvasement sera suivi d'un
ensablement.
Mesures de la qualité de l'air
Du côté de Lannion-Trégor Agglomération, des précautions sont
prises. «Air Breizh, organisme agréé par le ministère chargé de
l'environnement
pour la surveillance de la qualité de
l'air en Bretagne, effectue des mesures avant, pendant et après.
Le but est de voir s'il y a des émanations spécifiques lorsque
l'on soulève la vase. On fait les choses au mieux», a indiqué
Joël Le Jeune, président de Lannion-Trégor Agglomération. L'an
passé, l'opération avait coûté 32.000€ pour 5.000m³ de vase et
de sable. «La facture devrait être allégée cette année», assure
Joël Le Jeune. Et pour limiter au maximum l'envasement, qui
revient chaque année, les élus ont décidé de passer à la vitesse
supérieure. Une étude hydraulique a été conduite et la solution
préconisée consiste à déplacer l'exutoire du Traou Bigot en aval
du port de Toul arVilin.
Une canalisation de 225m de long
Concrètement, il s'agit d'enfouir une canalisation de 225m de
long qui réapparaîtra au niveaudu massif rocheux du port. En
clair et en théorie, il ne devrait plus y avoir d'eau stagnante
en provenance du ruisseau dans la baie. «Le problème de ces
travaux, c'est qu'on ne connaît jamais le résultat à coupsûr», a
temporisé RenéRoparz. Autre bémol, il s'agit d'une procédure
longue, la falaise de Trédrez étant classée. Un délai d'un an
est annoncé afin de recevoir toutes les autorisations
administratives. Les élus comptent bien sur l'aménagement de
cette canalisation pour leur faciliter le
ramassage des algues vertes. «Après
l'épisode du cheval, nous allons jusqu'au bout de la logique de
prévention». JoëlLeJeune atteste, par ailleurs, qu'il n'y aura
plus les nuisances d'il y a deux ans: «Les odeurs étaient
épouvantables».
Ramassage des algues dans l'eau début juin
Le président de Lannion-Trégor Agglomération a également annoncé
que plus d'algues seraient ramassées dans 50 centimètres d'eau.
Une machine, arrivée tout droit du Nord de la France, devrait
s'atteler à la tâche à partir du début du mois de juin. «Cela
devrait normalement amoindrir le dépôt. On voudrait maintenant
savoir, si le fait de ramasser dans l'eau, va diminuer la
production d'algues au final». Des résultats qui seront
certainement suivis à la loupe.
http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/algues-vertes-desenvaser-pour-mieux-ramasser-26-04-2012-1682224.php
Actualité
Vannes - L'info en
continu
Jeudi 26 avril 2012
Asphyxié
derrière son rideau de fer
Hier, devant le commerce ouvert en
2006 par Eric et Gwen Vanderplaetsen.©
Ouest-France
Le buraliste de Lanmeur
(Finistère) est décédé dans l'incendiede son commerce. Il n'a
pas pu sortir.
Eric Vanderplaetsen, 44 ans, marié et
père de deux enfants, travaillait à sa comptabilité, dans son
commerce. Le feu a alors commencé à couver dans la remise à
journaux, à l'arrière de l'établissement, selon les premiers
éléments de l'enquête. Le propriétaire de l'unique bar-tabac
de Lanmeur, village de 2 120 habitants dans le nord-ouest du
Finistère, est mort, asphyxié, mardi soir.
D'après les pompiers, la chaleur
aurait atteint les faux plafonds en plastique. Le cafetier,
très vite incommodé par les fumées toxiques, aurait alors
tenté de sortir. En vain.
Piégé
L'homme ne dispose que d'une issue :
la porte principale, protégée par un rideau de fer. Mais le
système électrique est hors d'usage, et le rideau impossible à
relever. Entre-temps, sa femme, sortie pour une réunion en
mairie, reçoit un message d'alerte incendie sur son portable.
Ne parvenant pas à joindre son mari, elle prend immédiatement
le chemin de son domicile, situé au premier étage du
bar-tabac. Mais elle se retrouve bloquée à l'extérieur, face
au rideau de fer. « Avec toute l'énergie du désespoir,
elle a tenté d'actionner la levée du dispositif de sécurité.
En vain », raconte un témoin de la scène.
Alertés à 22 h 20, seize
sapeurs-pompiers de Lanmeur et Morlaix sont dépêchés sur
place. Pour venir à bout du rideau, une équipe le découpe. Une
autre entre dans le bar par la fenêtre de l'appartement du
couple, à l'étage. Et découvre le corps du propriétaire,
inanimé.
Hier après-midi, à la demande du
parquet, un expert en incendie a inspecté les lieux afin
d'analyser les causes du sinistre. L'unité médico-légale de
Brest a été chargée de l'examen du corps.
Jennifer PINEL.
http://www.vannes.maville.com/actu/actudet_-Asphyxie-derriere-son-rideau-de-fer_fil-2144160_actu.Htm
Jeudi 26 avril 2012

1 – C’est
une défaite pour Sarkozy et un désaveu de sa politique. Mais ce
n’est pas une déroute.
2 – Un
succès pour le P.S. avec une dimension « vote utile » importante .
Une partie significative des électeurs ayant exprimé une volonté
absolue de battre Sarkozy plutôt qu’une adhésion aux propositions
de Hollande ; il y donc dans ce vote un aspect « par défaut » non
négligeable et qui ouvre des perspectives pour les législatives à
venir .
3 –Une
percée du F.N. même si elle n’atteint pas le niveau national qui
s’explique
- par la
détresse dans laquelle est plongée une part de plus en plus
importante de la population
- par
l’inquiétude grandissante pour l’avenir
- par le
rejet de la politique
- par la
légitimation des thèmes repris par l’UMP
D’où la nécessité
absolue d’une bataille idéologique
4 – Le
score du Front de Gauche est satisfaisant
- même si les
sondages nous avaient fait espérer davantage
- il faut
comparer avec 2007 , avec le total des voix obtenues par les 2
candidatures issues des collectifs antilibéraux (Buffet/Bové)
- avec plus
de 11 % nous sommes incontestablement la 2ème force
de gauche… et donc incontournables
- nous avons
d’une certaine façon imposé des thèmes de campagne et redonné de
l’espérance au peuple, redonné de la légitimité au politique
- nous avons
retissé des liens, élargi le rassemblement et initié une autre
façon de faire de la politique
- nous avons,
au moins électoralement, considérablement élargi notre
implantation. Dans notre département il n’y a plus de désert à
quelques voix ou à moins de 1 %
5 – Il faut continuer à défendre les
propositions de notre programme. Ne pas laisser penser que
notre appel à battre Sarkozy et à voter Hollande signifie que ses
propositions sont de nature à apporter des réponses satisfaisantes
à la situation et à prendre en compte les attentes et les
exigences de la population
6 – La campagne du second tour et bien
entendu des législatives doit donc se faire sur nos propositions
et non à partir de l’argumentaire du PS
Quelques éléments chiffrés sur la 4ème
circonscription
|
|
2012 |
2007 |
Évolution |
|
Front
de Gauche |
8514 voix |
|
|
|
Buffet/Bové
|
|
2431 voix |
+ 6083 voix |
|
|
12,14 % |
3.34% |
+ 8,8 % |
|
Forces
à gauche du P.S |
14,01 % |
10,38 % |
+ 3,63 % |
|
P .S |
35,53 % |
30,63 % |
+ 4,90 % |
|
Verts |
2,73 % |
1,69 % |
+ 1,04 % |
|
Total
gauche |
|
|
+ 9,57 % |
Sarkozy
19 241 voix en 2007 et
17 231 voix en 2012
26,45 % en 2007
et 24,57 % en 2012
Soit une perte de 2010
voix et de 1,88 %
Bayrou
16 354 voix en 2007 et
7 474 voix en 2012
22,48 % en 2007
et 10,66 % en 2012
Soit une perte de 8 880
voix et 11,82 %
F.N.
3 915 voix en 2007 et
7 390 voix en 2012
5,38 % en 2007
et 10,54 % en 2012
Soit un gain de 3 475
voix et 5,16 %
Le Front de Gauche
réagit après le premier tour - Morlaix
jeudi 26 avril 2012
Dans un communiqué, le Front de gauche du
pays de Morlaix « remercie les 3,9
millions de citoyennes et citoyens qui ont voté Jean-Luc Mélenchon
le 22 avril. Il remercie surtout les 8
514 citoyens de la circonscription de Morlaix faisant du
Front de Gauche la 3 e force
politique, avec un score général de 12,14 %. Le
parti souligne les très bons résultats à Morlaix (15,5
%), sur le canton de Plouigneau (17 %) et
de Lanmeur (15 %). »
Ceux qui se définissent désormais comme
« la deuxième force politique de gauche »,
appellent à voter François Hollande au deuxième tour. Ismaël
Dupont se repositionne également pour les législatives : «
Un groupe parlementaire FDG important contribuera à s'opposer
à une politique d'austérité, être à l'initiative
de propositions de lois étendant les droits des salariés, des
précaires, des chômeurs, des retraités, les droits démocratiques
des citoyens français et immigrés, l'égalité
hommes/femmes... ainsi qu'à constituer un relais
important aux revendications portées par les organisations
syndicales et les associations. »
http://www.ouest-france.fr/2012/04/26/morlaix/Le-Front-de-Gauche-reagit-apres-le-premier-tour--62712776.html
Veolia : Eau publique intervient au comité du Sivom - Morlaix
jeudi 26 avril 2012
Mardi soir, le Sivom de
Morlaix-Saint-Martin, chargé de l'alimentation en eau et de
l'assainissement pour le territoire, a autorisé le collectif Eau
publique à intervenir en début de comité syndical.
L'un des porte-parole a renouvelé sa
demande d'informations auprès de Veolia : depuis le début de
l'année et la baisse du coût du mètre cube d'eau, le collectif
réclame plusieurs documents comptables, destinés à étayer le prix
facturé aux particuliers par le délégataire.
Bernard Guilcher, président du syndicat
intercommunal, a assuré : « J'ai écrit en tant que
président à Veolia. J'attends la réponse. J'ai aussi fourni la
lettre du maire de Saint-Martin, qui est demandeur des mêmes
informations. » Le collectif a indiqué qu'il
renouvellerait ses interventions jusqu'à obtenir satisfaction.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/26/morlaix/Veolia-Eau-publique-intervient-au-comite-du-Sivom--62712605.html
Kerambris : avis défavorable des Verts - Fouesnant
mercredi 25 avril 2012
Suite à l'enquête publique sur
l'extension de la plate-forme de Kerambris, EELV a donné à son
tour un avis défavorable, dénonçant « le curatif
privilégié par rapport au préventif ». « Il s'agit comme
d'habitude d'une fuite en avant » dit Vincent Esnault.
« 20 % seront financés par les
habitants du Pays fouesnantais via leur taxe d'ordures ménagères.
Il s'agit d'un problème national dont les responsabilités
incombent à l'Etat qui s'était engagé à payer la totalité. Le coût
de fonctionnement exorbitant pour chauffer ces algues vertes
restera à notre charge ».
EELV souligne la proximité d'Ecotri,
située à moins de 50 m des lieux de stockage des andains d'algues
vertes présents et futurs. « Les nuisances olfactives et
sonores subies en permanence ne sont pas compatibles avec
l'activité actuelle et future d'une ICPE. Le
suivi du personnel CCPF par la médecine du travail est
sommairement abordé et encore moins celui du centre ECOTRI.
Pourtant des règles strictes plus rigoureuses sont obligatoires ».
Le groupe rappelle aussi les nuisances
sonores et olfactives subies par les riverains et conjuguées à un
trafic routier de plus en plus important. « L'implantation
de cette usine de confinement ne règle nullement ces inconvénients
d'autant que la plate-forme est prévue pour accueillir l'ensemble
des algues vertes du sud Finistère contrairement aux affirmations
du président de la CCPF. Et les riverains resteront sous
l'influence de nombreux polluants déjà détectés ».
http://www.ouest-france.fr/2012/04/25/fouesnant/Kerambris-avis-defavorable-des-Verts--62704541.html
Le centre Ker Avel
sera ouvert cet été - Plougasnou
mercredi 25 avril 2012
Suite au dernier conseil municipal, une
convention a été signée entre la commune de Plougasnou et la PEP
de la Mayenne, qui gère le centre Ker Avel de Primel-Trégastel,
pour ouvrir le centre de loisirs pour les enfants de la commune
âgés de quatre à quinze ans pour les vacances d'été.
Martine Le Doaré, en charge de ce projet
pour la mairie et Patrick Jacquinet, directeur du centre de
Ker-Avel, ont reçu parents et enfants pour une réunion
d'informations. Le mode de fonctionnement du centre, ainsi que les
multiples activités proposées ont été exposés.
Le centre ouvrira donc ses portes du 9
juillet au 31 août, du lundi au vendredi, de 7 h 30 à 18 h 30.
Cette année, 45 places sont prévues. Les inscriptions ont d'ores
et déjà été « nombreuses et rapides ». L'initiative de ce projet,
malgré son coût,
semble satisfaire les familles de la commune.
Renseignements complémentaires auprès de
Martine Le Doaré, tél. 02 98 67 30 06 ou Patrick Jacquinet, tél.
02 98 72 31 66.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/25/plougasnou/Le-centre-Ker-Avel-sera-ouvert-cet-ete--62708864.html
Le désenvasement au
port de Toull ar Vilin va démarrer le 2 mai -
Saint-Michel-en-Grève
mercredi 25 avril 2012
Depuis plusieurs années, le port de Toull
ar Vilin est touché par une accumulation de vase, gênant le
ramassage des algues vertes et générant des mauvaises odeurs et
risque d'enlisement. Une étude hydraulique a été conduite, afin de
déterminer les travaux nécessaires pour limiter cet envasement.
« La solution préconisée consiste
à déplacer l'exutoire du ruisseau de Traou Bigot »,
souligne Gwénaêlle Briant, technicienne à Lannion Trégor
Agglomération (LTA). Il est envisagé de le canaliser par tuyau
enterré, sur une longueur de 2,25 m. « Ceci implique des
travaux importants nécessitant des autorisations administratives
de la part de l'Etat, qui ne devraient pas être obtenues dans un
délai de 10 à 12 mois ».
Une troisième opération de désenvasement
Sans attendre ces autorisations, et pour
limiter la gêne des riverains, une troisième opération de
désenvasement et de ré-ensablement, va être menée à partir du
mercredi 2 mai. « Elle sera moins importante que les deux
précédentes. Pour celle de l'an dernier, 20 000 m
3 de vase ont été enlevés et remplacés par la
même quantité de sable », précise Loël Le Jeune,
président de LTA, maire de Trédrez-Locquémeau. Le coût a été de 32
000 €, subventionné par l'État à 60 %. Le reste étant à la charge
de LTA. Cette année, la commune de Trédrez-Locquémeau en est le
maître d'ouvrage. Une partie du port de Toull ar Vilin étant situé
sur la commune de Saint-Michel-en-Grève, la limite en est le
ruisseau de Traou Bigot.
Un suivi de la qualité de l'air mis en
place
Un suivi de la qualité de l'air, avant,
pendant et après les travaux, a été mis en place depuis le 5
avril, et est assuré par Air Beizh, organisme agréé par le
ministère chargé de l'environnement pour la surveillance de la
qualité de l'air en Betagne. « Les riverains du port de
Toull ar Vilin seront régulièrement informés de l'avancement de
ces différents travaux. Les services de LTA sont à leur
disposition pour répondre à leurs interrogations éventuelles ».
Concernant le volet curatif, courant juin, le ramassage des algues
vertes dans l'eau va commencer, avec la machine conçue par
l'entreprise du Nord. « Le but est de diminuer le volume
des algues s'échouant sur la plage. On espère que cette action
ralentira leur croissance. Un suivi sera assuré par
le Centre d'études et de valorisation des algues ».
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-desenvasement-au-port-de-Toull-ar-Vilin-va-demarrer-le-2-mai-_22349-avd-20120425-62708334_actuLocale.Htm
Des sacs jaunes
distribués ce mercredi en mairie - Lanmeur
mercredi 25 avril 2012
Frédérique Clech, Tangi Boulch et Céline Cougoulat
de Morlaix communauté assureront les permanences mercredi et
samedi en mairie.
Après la commune de Plougonven, c'est à
Lanmeur que la commission environnement de Morlaix communauté
renouvelle son opération pour modifier le dispositif de
distribution. « Les sacs jaunes ne seront plus distribués
au porte à porte, souligne Christine Prigent, déléguée
communautaire. Mais lors des permanences annuelles en
mairie. »
À Lanmeur, les habitants auront deux
jours pour retirer les rouleaux, à savoir : deux par foyer, soit
cinquante-deux sacs. Une permanence a lieu aujourd'hui, mercredi
25 de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h et samedi 28 de 9 h à 12 h en
mairie.
Pourquoi changer le moyen de distribution
des sacs ? « Parce que les sacs jaunes servent un peu à
tout, déplore Christine Prigent. Même de
poubelles pour les déchets résiduels, pour ne pas payer de
sacs-poubelle. On les retrouve aussi dans le jardin pour protéger
les plantes ou pour ramasser les déchets verts. Ce n'est plus
possible. Cela revient à 81 000
€ par an pour Morlaix communauté pour 1 820
000 de sacs. »
Les ambassadeurs du tri sélectif,
Frédérique Clech et Tangi Boulch, seront présents lors de ces
permanences, pour donner de nouvelles consignes de tri, remettre
le nouveau guide de tri et les horaires des déchetteries. Il y
aura également des dépôts pour les piles des usagers et de
bouchons. On aura aussi la possibilité de réserver un composteur.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-sacs-jaunes-distribues-ce-mercredi-en-mairie-_29251-avd-20120425-62708966_actuLocale.Htm
Fuite sur la cuve GPL d'Intermarché
Publié le mercredi
25 avril 2012 à 10H38 - Vu 192 fois
Les sapeurs-pompiers
ont regagné leur caserne en milieu d'après-midi, tout danger
étant alors écarté.
SAINT-QUENTIN (Aisne). Pendant une
grande partie de la journée d'hier, il a été impossible
d'accéder au magasin Intermarché, de la Zac La Vallée à
Saint-Quentin. La cause : une fuite de gaz dans une cuve de GPL.
L'alerte a été donnée vers 6 h 30, par la direction du
supermarché, lorsqu'une forte odeur a été détectée à proximité
de la surface de vente.
Les pompiers ont mis en place un large périmètre de sécurité.
Les personnels d'Intermarché et de l'entreprise Apave n'ont pu
accéder à leur lieu de travail. La rue Parmentier a été barrée à
la circulation. La police municipale et les fonctionnaires du
commissariat ont en effet interdit tout passage,aux piétons
comme aux véhicules.
La fuite provenait d'une cuve GPL enterrée à proximité de la
route. Plusieurs rideaux d'eau ont été mis en place pour limiter
les risques d'explosion. Une entreprise spécialisée venue de
Cambrai a été dans l'incapacité technique de colmater la fuite.
Un camion-citerne a alors pompé le contenu de la cuve enterrée à
proximité des pompes de carburants. Une fois l'opération
terminée, il a fallu dégazer la cuve avant de rouvrir la rue
Parmentier. Ce qui fut chose faite vers 15 h 30.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/fuite-sur-la-cuve-gpl-dintermarche
Mercredi 25 avril
2012

Le Front de
gauche remercie les 3,9 millions de citoyennes et citoyens qui
ont voté Jean-Luc Mélenchon le 22 avril. Il remercie surtout
les 8 514 citoyens de la circonscription de Morlaix faisant du
Front de Gauche la 3ème force politique avec un
score général de 12,14% de très bons résultats à signaler à
Morlaix (15,5%), sur le canton de Plouigneau (17%) et de
Lanmeur (15%).
Le 6
mai, la réélection de Sarkozy serait castrophique pour
tous les gens qui souffrent et pour ce qui reste de
services publics, de droits sociaux et de principes
républicains dans ce pays. C'est pourquoi, nous appelons
à lui infliger une lourde défaite en utilisant le
bulletin de vote Hollande.
Les 10
et 17 juin, votons pour les candidats de la véritable
alternative à gauche.
Ensemble,
nous nous sommes retrouvés pour porter une autre
ambition à gauche. Pour répondre aux besoins du
peuple, il faut changer radicalement de politique.
C'est tout le sens du programme du Front de gauche
« L’humain d’abord ».
Le fait d'avoir suscité tant d'attentes et
d'être devenu incontestablement la deuxième
force politique de gauche nous impose de
garder notre unité, notre dynamique citoyenne,
notre autonomie et notre ambition d'initier la
transition écologique, la VIème République, la
reprise de contrôle sur les pouvoirs
financiers et un vrai partage des richesses
dans ce pays.
Nous en
appelons maintenant à ceux qui ont voulu
voter "utile" au premier tour des
présidentielles en dépit de leur sympathie
pour nos idées. Maintenant, il s'agit aux
législatives d'être efficace pour orienter
des politiques vraiment à gauche.
Un groupe parlementaire FDG important
contribuera à :
-
s'opposer à une politique d'austérité,
-
être à
l'initiative de propositions de lois
étendant les droits des salariés, des
précaires, des chômeurs, des
retraités, les droits démocratiques
des citoyens français et immigrés,
l'égalité hommes/femmes...
-
constituer un relais important aux
revendications portées par les
organisations syndicales et les
associations.
Poursuivons et amplifions notre
mobilisation, dans les urnes mais
aussi dans la rue en étant nombreux à
manifester le 1er mai.
Osez le vrai changement!
Le collectif citoyen
du Front de Gauche de la
circonscription de Morlaix.

Peuple des dunes : le
grand rassemblement du 13 mai s'organise - Trébeurden
mardi 24 avril 2012
À Trébeurden, la résistance à l'extraction de sable
s'organise autour du Peuple des dunes.
Pourquoi ? Comment ?
Quel est l'enjeu de ce rassemblement
contre l'extraction de sable en baie de Lannion ?
Le Peuple des dunes en Trégor mobilise
ses troupes avant la grande manifestation prévue dimanche 13 mai à
Trébeurden. Le collectif, réuni samedi et dirigé par Alain Bidal
et comprenant 45 associations et organismes professionnels, espère
« accueillir plus de 10 000 personnes sur la plage de Tresmeur, et
des centaines de bateaux dans la baie de Lannion ». L'enjeu est
clair : « Nous voulons exercer une forte pression populaire et
médiatique, afin de faire annuler le projet d'extraction de sable
dans la baie de Lannion. »
Où en est la mobilisation ?
Depuis sa création, le Peuple des dunes a
recueilli de nombreux soutiens : élus locaux des treize communes
concernées, et régionaux, pêcheurs professionnels et plaisanciers,
associations environnementales et de défense des oiseaux... « Tous
sont d'accord pour dire que l'endroit prévu pour l'extraction est
bien mal choisi, aussi bien au niveau de la faune et de la flore,
que d'un point de vue économique. »
Quel est le programme de cette journée du
13 mai ?
Dimanche 13 mai, Alain Bidal et le
collectif entendent changer la donne, « d'autant plus que
l'Ifremer a donné un avis très réservé au projet ». Pour cela, il
faut que le rassemblement soit grand et bien organisé. Une ébauche
de programme est présentée par Odile Guérin : « Un premier
rassemblement aura lieu à 11 h 30, avec une partie restauration et
des animations » : chants musiques au programme, sans oublier le
célèbre clown Jean Kergrist. Discours et témoignage permettront de
montrer la détermination des opposants au projet. À 15 h,
rassemblement sur la plage de Tresmeur, comptage des participants
à 15 h 30 « Nous avons la confirmation de la participation de
nombreux élus des communes concernées. » Dans la baie de Lannion,
un rassemblement maritime « devrait réunir plusieurs centaines de
bateaux ».
Quelle sera l'organisation ?
À terre comme sur l'eau, une telle
manifestation nécessite un important service d'ordre, pour que
tout se passe bien : le Peuple des dunes peut compter sur « de
nombreux bénévoles pour régler la circulation et assurer la
sécurité, notamment en mer ». Reste maintenant à espérer que la
météo soit clémente, pour que la fête soit belle et
impressionnante.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/24/trebeurden/Peuple-des-dunes-le-grand-rassemblement-du-13-mai-s-organise--62701093.html
Pays de Morlaix : une
vague rose, même dans le Léon - Morlaix
mardi 24 avril 2012
Lors de la proclamation des résultats à Morlaix, le
public a manifesté son approbation par des applaudissements à
l'annonce des scores de François Hollande et Jean-Luc Mélenchon.
Une tendance marquée dans tout le Trégor.
Présidentielle 2012
L'ancrage à gauche du Trégor est
réaffirmé. Dans le Léon, les cantons de Landivisiau et de
Saint-Pol ont sanctionné le président sortant.
Analyse
Le Léon rosit
Le découpage politique traditionnel qui
veut que le Léon vote à droite, et le Trégor à gauche souffre de
nombreuses exceptions, à l'issue de ce premier tour de la
présidentielle dans le pays de Morlaix. En dehors des cantons de
Plouescat et Plouzévédé - entièrement « bleus » - il semble que le
président sortant ait fait les frais d'un vote sanction.
En effet, en 2007, Nicolas Sarkozy était
arrivé en tête dès le premier tour dans toutes les communes des
cantons de Saint-Pol et Landivisiau. Cinq ans plus tard, la
tendance s'est nettement inversée : seules Plouénan, Roscoff et
Bodilis placent cette fois Nicolas Sarkozy en tête. La poussée
bayrouiste de 2007 s'est totalement dégonflée, sauf à Plougourvest
où le candidat centriste (qui arrivait en tête en 2007) affiche
l'un de ses meilleurs scores avec 15,52 %. Dans l'ensemble, les
voix se sont principalement reportées sur le candidat socialiste,
sur le Front national et dans une moindre mesure sur le
représentant du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon.
Le canton de Taulé rosit également :
Guiclan donne quasiment 10 points d'avance à François Hollande,
alors qu'en 2007 Sarkozy et Bayrou concentraient à eux deux près
de 54 % des voix au premier tour (cette fois, l'UMP, le FN et le
Modem cumulés dépassent à peine 50 % des voix). Roc solide au
milieu de la tempête rose, Carantec demeure fidèle au
candidat-président, avec près de 40 % des voix comme il y a cinq
ans.
Autre permanence,
Loc-Eguiner-Saint-Thégonnec, comme en 2007 et en 2002, surgit
telle une enclave bleue dans le rose du canton de Saint-Thégonnec.
La gauche et les extrêmes
Deux communes du pays de Morlaix (Plourin
avec 43,3 %, et Plougonven 43,1 %) font partie des 10 meilleurs
scores de Hollande en Bretagne. Morlaix confirme qu'elle est une
ville de gauche, en accordant 39,57 % des suffrages au parti
socialiste. Nicolas Sarkozy y perd deux points par rapport à 2007.
Bayrou dégringole de près de 22 % à seulement 9,47 %, tandis que
Marine Le Pen gagne quasiment trois points. À l'échelle du canton,
même tendance avec des écarts encore plus marqués, notamment à
Sainte-Sève (PS à plus de 40 %, UMP en deuxième place à peine plus
de 18 %), et Plourin.
Le canton de Lanmeur, dont le chef-lieu
est tenu par le sénateur-maire PS Jean-Luc Fichet, se démarque du
trio de tête national et hisse Jean-Luc Mélenchon au rang de
troisième homme de façon systématique. À Lanmeur, Plouégat-Guérand
et Guimaëc, le Front de gauche se positionne même derrière
Hollande, devant le président sortant.
Dans le canton de Plouigneau, qui choisit
toujours de placer le socialiste en tête, les extrêmes de droite
et de gauche disputent la deuxième place à Nicolas Sarkozy. Autre
poussée notable des extrêmes de tous bords, à Plounéour-Ménez,
dans le canton de Saint-Thégonnec : Nicolas Sarkozy (12,82 %)
arrive en 4 e position, derrière Hollande (36,66 %), Mélenchon
(15,28 %) et Marine Le Pen (13,73 %).
Le canton de Sizun reste quant à lui
assez proche des tendances nationales, et place le Front national
en 3 e position à Sizun et Saint-Sauveur. Petite exception, à
Locmélar, où c'est François Bayrou qui referme la marche derrière
les candidats PS et UMP.
Liza MARIE-MAGDELEINE.
(avec infographie)
http://www.ouest-france.fr/2012/04/24/morlaix/Pays-de-Morlaix-une-vague-rose-meme-dans-le-Leon--62701819.html
Naufrage de l’Aquarius
: le marin n'a pas été retrouvé
Faits
divers mardi 24 avril 2012
L'Aquarius,
un remorqueur de 47 ans, a sombré au large
d'Ouessant. DR
Les recherches pour retrouver le
troisième marin de l’équipage de l’Aquarius ont été
interrompues à la nuit hier soir. À 7 h 40 hier matin, l’Aquarius
a sombré au nord d’Ouessant. Ce remorqueur de 20 mètres a été
victime d’une voie d’eau. Très soudaine semble-t-il puisque son
premier message d’alerte était lancé à 7 h 20. L’accident s’est
produit pile au milieu de la Manche, entre Land’s End et
Ouessant, mais dans le secteur de sauvetage français. L’équipage
de l'hélicoptère Caïman marine (flottille 33 F) de la
Marine nationale est parvenu à
secourir les deux autres membres d’équipage,
réfugiés dans le canot de survie,
transférés à l’hôpital de Brest. Toute la matinée, quatre
navires de commerce ont participé aux recherches. Puis un avion
Falcon 50 a survolé la zone toute la journée.
Destiné à un club de
plongée
On en sait un peu plus
sur l’Aquarius, que les autorités peinaient à
identifier formellement hier. C’est un remorqueur portuaire de
1965. Il était alors utilisé en Suède. Récemment, il était
basé à Gibraltar où une société l’avait racheté en 2009 pour
se lancer dans la recherche d’épaves. Philip Berriman,
contacté par nos soins, en était le capitaine jusqu’en 2010.
« La structure était bonne, je suis très surpris »,
dit-il. Selon lui, ce bateau a été revendu il y a deux mois,
mais il n’en était alors plus propriétaire. L'Aquarius
était en vente sur E-bay pour 33 000 livres ( 40 000 €) en
début d'année.L’Aquarius remontait de La Corogne
(Espagne) vers Plymouth (Angleterre) où il devait être utilisé
par un club de plongée. Cette traversée était peut-être une
prise en main par les marins du bord.
L’enquête est confiée à
la gendarmerie maritime. L’origine de la voie d’eau restait
inexpliquée hier soir. Mais il n’y a apparemment pas eu de
collision avec un autre navire.
http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Naufrage-de-l-Aquarius-le-marin-n-a-pas-ete-retrouve_40779-2069812_actu.Htm
Trébeurden
Environnement
lundi 23 avril 2012
Peuple des dunes : le
rassemblement du 13 mai s’organise
Le Peuple des dunes
en Trégor mobilise ses troupes pour la manifestation
prévue dimanche 13 mai, à Trébeurden. Le collectif comprenant
45 associations et organismes professionnels attend 10 000
personnes sur la plage de Tresmeur. L’enjeu : faire annuler le
projet d’extraction de sable dans la baie de Lannion, jugé
néfaste pour la faune et la flore locale. Un premier
rassemblement aura lieu à 11 h 30, avec restauration et
animations diverses, dont le célèbre clown, Jean Kergrist. À
15 h 30, le comptage des participants sera effectué. Un
rassemblement maritime dans la baie de Lannion devrait
également réunir plusieurs centaines de bateaux.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Peuple-des-dunes-le-rassemblement-du-13-mai-s-organise_-2069734------22343-ald_actu.Htm
France
Présidentielle. Tous les
résultats des communes de l'Ouest
Politique
lundi 23 avril 2012
BRETAGNE
Vitré: Les
Vitréens se sont fortement déplacés, dimanche, pour aller voter
: le taux de participation du premier tour de l’élection
présidentielle atteint 80,5 %. Un record ! Le président sortant
Nicolas Sarkozy (UMP) arrive en tête avec 32,6 % des suffrages.
Il est suivi par François Hollande (PS) qui obtient 27,01 % et
François Bayrou (MoDem) qui obtient 10 % devant Jean-Luc
Mélenchon (Front de Gauche) 8 %.
Rennes: À Rennes,
les 106 bureaux de vote sont maintenant dépouillés. Sur 116 983
inscrits, 80,33% ont exprimé un suffrage. François Hollande, le
candidat socialiste, arrive en tête avec 39,80 % des suffrages
(contre 38,02 en 2007 pour Ségolène Royal). Suivent, Nicolas
Sarkozy (UMP) avec 20,92 % (23,24 en 2007), Jean-Luc Mélenchon
(Front de gauche) avec 13,44 %, François Bayrou (Modem) avec
10,5 % (22,26 % en 2007), Marine Le Pen (FN) avec 7,33 % (4,01 %
en 2007) et Eva Joly (EELV) avec 5,03 ), Tahalie (2,32 % en 2007
pour Dominique Voynet), Philippe Poutou (NPA) avec 1% (4,45%
pour Olivier Besancenot en 2007), Ntahalie Arthaud (LO) avec
0,56% et Jacques Cheminade avec 0,22 %.
Redon: À Redon, le
candidat socialiste François Hollande fait un bon score : 34 %.
Il est supérieur à celui de Ségolène Royal en 2007 : 30,8 %. Il
devance Nicolas Sarkozy de presque 10 points, lequel est trois
points en dessous de son score de 2007. François Bayrou et
Jean-Luc Mélenchon, rassemblent chacun environ un dixième des
suffrages. On aurait pu attendre un score plus important de
Jean-Luc Mélenchon, sur un territoire touché par la crise et
dans lequel le niveau d’emploi industriel continue de baisser.
Douarnenez: Avec
32,02 %, le candidat socialiste arrive largement en tête au soir
de ce premier tour des élections présidentielles à Douarnenez..
Il devance le président sortant Nicolas Sarkozy (24,56 %), le
Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon (15,19 %), le Front
national (10,54 %), le candidat Modem François Bayrou (9,04 %)
et l’écologiste Eva Joly (4,32 %). Le reste des voix se
départageant entre Philippe Poutou (1,72 %), Nicolas
Dupont-Aignan (1,70 %), Nathalie Arthaud (0,70 %) et Jacques
Cheminade (0,21 %).
Morlaix: Dans la
Cité du viaduc, la visite du candidat UMP mardi dernier n’a pas
suffi à mobiliser une population traditionnellement ancrée à
gauche. Le président sortant y réalise un score de 20,03 %,
malgré le soutien du maire Agnès Le Brun. La victoire de
François Hollande y est, par contraste, écrasante : 40,78 % des
voix se sont rassemblées sous le nom du candidat socialiste. Ici
le troisième homme, c’est Jean-Luc Mélenchon, avec 14,51 % des
voix. François Bayrou arrive loin derrière avec un score de 9,57
%. Marine Le Pen lui emboîte immédiatement le pas avec 8,83 %.
Si la candidate du Front national ne réalise pas à Morlaix sa
meilleure performance, elle affiche en revanche une très nette
progression : en 2007 son parti atteignait 5,3 % des voix (soit
une progression de plus de 200 voix entre 2007 et 2012). Tous
les autres candidats se situent sous la barre des 5 % : Eva Joly
atteint 3,14 %, Nicolas Dupont-Aignan 1,34 %, Phillipe Poutou
1,19 %, Nathalie Arthaud 0,41 %, Jacques Cheminade 0,19 %.
Saint-Brieuc,
François Hollande (PS) arrive en tête du scrutin avec 35,69 %
des suffrages. Il devance Nicolas Sarkozy (UMP) avec 22,03 %.
Suivent: Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) : 13,38 %.
François Bayrou (MoDem) : 11,04 %.Marine Le Pen (Front national)
: 10,69 %.Eva Joly (EELV) : 3,82 %. Nathalie Arthaud (LO) : 0,56
%. Philippe Poutou (NPA) : 1,14 %. Nicolas Dupont-Aignan (DLR) :
1,36 %. Jacques Cheminade : 0,30 %.La participation est de 76,97
%.
Saint Malo:
Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 31,25 % des voix, mais suivi
de près par François Hollande, qui enregistre 30,21 % des
scrutins. Jamais l’écart entre la droite et la gauche n’a été
aussi infime dans la cité corsaire. 11,38 % pour le FNMarine Le
Pen enregistre le troisième meilleur score, avec 11,38 % des
voix, mais elle est suivie de près par François Bayrou (11,04 %)
et Jean-Luc Mélenchon (9,49 %). Trois candidats dont le report
des voix fera la différence pour le second tour.
Quimperlé: 78,23 %
des électeurs inscrits à Quimperlé ont voté, à ce premier tour
de l’élection présidentielle. Ils ont placé le socialiste
François Hollande en tête (35,44 %), devant le Président
candidat Nicolas Sarkozy (20,53 %) et Jean-Luc Mélenchon (14,33
%). Marine Le Pen arrive quant à elle en 4e position (11,52 %),
suivie par François Bayrou (10,39 %)
Dinan: François
Hollande (PS) arrive en tête du scrutin avec 31,91 % des
suffrages. Il devance Nicolas Sarkozy (UMP) avec 29,54 %.
Suivent…Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) : 11,14 %. François
Bayrou (MoDem) : 11,50 %. Marine Le Pen (Front national) : 9,39
%. Eva Joly (EELV) : 3,06 %. Nathalie Artaud (LO) : 0,48 %.
Philippe Poutou (NPA) : 1,31 %. Nicolas Dupont-Aignan (DLR) :
1,44 %. Jacques Cheminade : 0,23 %. La participation est de
78,49 %.
Fouesnant: Nicolas
Sarkozy en tête avec 31,6 %, puis François Hollande avec 28,38
%. Marine Le Pen obtient 12,12 %, François Bayrou 11,91 %,
Jean-Luc Mélenchon 8,77 %, Eva Joly 3,61 %, Nicolas
Dupont-Aignan 1,73 %, Phillipe Poutou, 1,19 %, Nathalie Arthaud
0,4 % et Jacques Cheminade 0,3 %.
Fougères : Votants
: 76,57 %. Exprimés : 98,30 %. François Hollande : 31,93 %,
Nicolas Sarkozy : 27,66 %, Marine Le Pen : 12,23 %, François
Bayrou : 11,81 %, Jean-Luc Mélenchon : 9,88 %, Eva Joly : 2,44
%, Nicolas Dupont-Aignan : 1,56 %, Philippe Poutou : 1,35 %,
Nathalie Arthaud : 0,85 %, Jacques Cheminade : 0,23 %.
Lamballe: François
Hollande (PS) arrive en tête du scrutin avec 33,57 % des
suffrages. Il devance Nicolas Sarkozy (UMP) avec 26,92 %.
Suivent: Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) : 10,11 %.
François Bayrou (MoDem) : 11,64 %. Marine Le Pen (Front
national) : 12,51 %. Eva Joly (EELV) : 1,89 %. Nathalie Artaud
(LO) : 0,56 %. Philippe Poutou (NPA) : 1,04 %. Nicolas
Dupont-Aignan (DLR) : 1,59 %.Jacques Cheminade : 0,17 %.La
participation est de 87,83 %.
Lanester : La
participation à l’élection présidentielle a été forte ce
dimanche à Lanester, avec 80,49 % de votants. Tandis que
François Hollande obtient 34,68 % des suffrages, derrière trois
candidats se tiennent dans un mouchoir de poche : deuxième,
Nicolas Sarkozy récolte 17,60 des voix, Jean-Luc Mélenchon 16,69
% et Marine Le Pen 15,92 %.
Loudeac: François
Hollande (PS) arrive en tête du scrutin avec 32,76 % des
suffrages. Il devance Nicolas Sarkozy avec 27,10 %. Suivent:
Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) : 9,80 %. François Bayrou (MoDem)
: 10,86 %. Marine Le Pen (Front national) : 14,54 %. Eva Joly
(EELV) : 1,50 %. Nathalie Arthaud (LO) : 0,66 %. Philippe Poutou
(NPA) : 1,45 %. Nicolas Dupont-Aignan (DLR) : 1,21 %. Jacques
Cheminade : 0,12 %. La participation est de 81,56 %.
Paimpol: À
Paimpol, François Hollande (PS) arrive en tête du scrutin avec
30 % des suffrages. Il devance Nicolas Sarkozy (UMP) avec 28,2
%. Suivent: Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), 11,8 %.
François Bayrou (MoDem) : 9,98 %. Marine Le Pen (Front national)
: 13,2 %. Eva Joly (EELV) : 3,3 %. Nathalie Artaud (LO) : 0,7 %.
Philippe Poutou (NPA) : 1,4 %. Nicolas Dupont-Aignan (DLR) : 1,6
%. Jacques Cheminade : 0,1 % La participation est de 79,13 %.
Ploërmel: À
Ploërmel, Nicolas Sarkozy arrive en tête des suffrages avec
31,50 % des voix. Un score sensiblement égal à celui de 2007 où
il enregistrait 31,56 % des suffrages. François Hollande suit
avec 27,26 % des voix. Marine Le Pen affiche 13,51 % et François
Bayrou 12,36 %. En 2007, François Bayrou arrivait troisième avec
23,51 %. Le Front national était quatrième avec 7,01 %
Ploufragan:
François. Hollande (36,65 %) en tête à Ploufragan devant Nicolas
Sarkozy (18,46 %); Suivent Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche)
: 15,77 %. Marine Le Pen (Front national) : 12,58 %. François
Bayrou (MoDem) : 10,34 %. Eva Joly (EELV) : 2,38 %. Nathalie
Artaud (LO) : 0,75 %. Philippe Poutou (NPA) : 1,48 %. Nicolas
Dupont-Aignan (DLR) : 1,40 %. Jacques Cheminade : 0,20 %. La
participation est de 85,68 %.
Quimper: Les
résultats complets provisoires des bureaux de vote à Quimper
donnent François Hollande en tête avec 37 %, puis Nicolas
Sarkozy avec 22,5 %. Jean-Luc Mélenchon obtient 12,1 %, François
Bayrou 11,5 %, Marine Le Pen 9,2 %, Eva Joly 3,6 %, Phillipe
Poutou, 1,7 %, Nicolas Dupont-Aignan 1,6 %, Natgalie Arthaud 0,5
% et Jacques Cheminade 0,3 %.
Brest: François
Hollande 37,41 %, Nicolas Sarkozy 21,87 %, Jean-Luc Mélenchon
12,52 %, Marine Le Pen 11,62 %, François Bayrou 9,9 %, Eva Joly
3,16 %, Nicolas Dupont Aignant 1,46 %, Philippe Poutou 1,29 %,
Nathalie Arthaud 0,5 %, Jacques Cheminade 0,27 %.Le taux de
participation au premier tour de la présidentielle est de 78,09
% à Brest. C’est cinq points de moins qu’en 2007 (82,79 %).
Guingamp: François
Hollande (PS) arrive en tête du scrutin avec 36,17 % des
suffrages. Il devance Nicolas Sarkozy (UMP) avec 22,08 %.
Suivent: Marine Le Pen (Front national) : 12,84 %. Jean-Luc
Mélenchon (Front de gauche) : 12,13 %. François Bayrou (MoDem) :
9,86 %. Eva Joly (EELV) : 3,40 %. Nicolas Dupont-Aignan (DLR) :
1,45 %. Philippe Poutou (NPA) : 1,30 %. Nathalie Artaud (LO) :
0,47 %. Jacques Cheminade : 0,30 %. La participation est de
78,35 %.
Vannes: Nicolas
Sarkozy arrive en tête des suffrages à Vannes avec 32,42 % des
voix. François Hollande le suit avec 29,33 % des suffrages.
François Bayrou enregistre un score de 12,32 % ; Marine Le Pen
11,07 % et Jean-Luc Mélenchon 8,28 %. Les bureaux de vote ont
enregistré une participation de 81,57 % C’est moins qu’au
premier tour de la présidentielle de 2007 où 86,5 % des
électeurs vannetais s’étaient déplacés.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Presidentielle.-Tous-les-resultats-des-communes-de-l-Ouest_39382-2069206_actu.Htm
Quatorze artistes investissent la
chapelle Saint-Herbot - Taulé
samedi 21 avril 2012
La 26 e édition du salon de peinture et
de sculpture se déroule à la chapelle Saint-Herbot, jusqu'au
dimanche 29 avril. Les membres de l'association mettent à
l'honneur la peintre Marie-Christine L'Hostis, qui présente des
portraits à l'acrylique et à l'aquarelle ; et le sculpteur Alain
Michel, récupérateur d'objets de la vie courante (boulons, vieux
outils, robinets etc.) qui compose un monde étrange, amusant et
poétique
Douze autres artistes plasticiens les
accompagnent : Marguerite Dosser (Landivisiau), Valérie Daubé
(Carantec), Jean-François Le Saint (Lanmeur), Max Loriquet (Thorigny),
Céline Conaté (Carantec), Michèle Guyomarch (Penzé), Isabelle
Tafforeau (Plouzané), Catherine Simier (Landéda), Mamilas alias
Marie Pors (Plougoulm), Christian Guillerm (Saint-Thégonnec),
Achille Berthou (Huelgoat), Bruno Le Hir (Crozon).
Dimanche 22 avril, de 14 h 30 à 18 h,
« l'association propose une animation artistique autour de
Marie-Christine L'Hostis et Jean-François Le Saint, sur le travail
corporel et le portrait, ainsi que Michèle Guyomarch et Céline
Conaté, pour le modelage sur terre », annonce
Jean-François Trévien, président de l'association.
Jusqu'au dimanche 29 avril,
de 14 h à 19 h, 26 e exposition de peinture et de sculpture à la
chapelle Saint-Herbot. Entrée libre. Ouvert tous les jours.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/21/taule/Quatorze-artistes-investissent-la-chapelle-Saint-Herbot--62687746.html
Dépôt Sica : permis annulé après le
retour à la case départ - Saint-Pol-de-Léon
samedi 21 avril 2012
Analyse
Avec le jugement prononcé jeudi (voir
Ouest-France du vendredi 20), le projet de plate-forme
légumière de Vilar Gren revient à la case départ. En annulant le
permis de construire, le tribunal administratif de Rennes renvoie
la balle au centre. Il décrète que la Loi littoral a été
respectée, ce que le juge des référés avait pour sa part, mis en
balance. Par contre, il estime que le projet aurait dû s'inscrire
dans un Plan d'occupation des sols (POS) « révisé »
via un Plan local d'urbanisme (Plu) et non simplement
« modifié » tel que c'est le cas.
Le calendrier sera respecté
Que va-t-il se passer maintenant ? La
commune de Saint-Pol qui voit le permis de construire retoqué, n'a
d'autre choix que de continuer à avancer... dans la même
direction. « La révision du Plu est en cours,
souligne Nicolas Floch. ll n'y a pas lieu de changer la
procédure. » Selon le maire, « le calendrier
pourra être tenu ». À savoir, poursuite de l'instruction
du dossier pour une finalisation en janvier-février 2013 à l'issue
de l'enquête publique, et approbation définitive « au
printemps 2013 ».
Ensuite, on peut imaginer que le nouveau
permis de construire que déposera la Sica sera accepté en deux
temps trois mouvements. Sans doute aura-t-elle la prudence,
cette fois, d'attendre la fin du délai de recours de trois mois.
« Finalement, c'est à peu près à ce stade que l'on en
serait aujourd'hui, si le préfet du Finistère ne nous avait pas
incités à aller vite, en optant pour une simple modification »,
analyse Nicolas Floch. Un responsable pris en étau entre une Sica
pressante et des politiques, Bruno Le Maire, ministre de
l'Agriculture en tête, désireux, eux aussi de voir aboutir au plus
vite le projet de plate-forme.
Un caillou dans le soulier
Pour les opposants, la « victoire
» au tribunal administratif a un goût d'inachevé. Comment
faire appel d'une décision qui va dans votre sens ? Même si, au
final, elle n'aura fait que retarder l'échéance. La question du
manoir de Kermorus reste aussi en suspens. C'est un peu le caillou
dans la chaussure. À ceci près qu'il manque la signature du préfet
de région pour que le bâtiment soit classé.
Le chantier, stoppé en novembre, a fait
un trou béant dans la campagne léonarde. Il devient de fait quasi
impossible de faire machine arrière. Frédéric Colombel, directeur
de l'entreprise Eurovia (Saint-Martin-des-Champs), en charge du
terrassement et des réseaux, se « réjouit »
naturellement de la décision du tribunal : « Pour nous,
c'est un gros chantier qui emploiera vingt personnes en moyenne
sur six mois, ce qui représente presque le quart de notre
effectif. » En définitive tout le monde peut être
content, sauf les opposants qui ont en apparence gagné.
Et Plouescat...
Reste cette conclusion des juges sur la
Loi littoral. La décision sera de nature à faire jurisprudence.
« Avec cette Loi littoral, on ne peut rien faire dans les
communes côtières », fustigeait Jean-François Jacob,
secrétaire général de la Sica, lors de la dernière assemblée
générale du groupement. C'est tellement vrai que le projet de
dépôt de Plouescat était lui aussi suspendu à la décision, car se
présentant dans la même configuration, dans un secteur côtier à
cheval entre Plouescat et Cléder (une emprise de 15 ha à
Gorré-Boué). Cette fois la Sica va pouvoir agir en connaissance de
cause.
Reste à savoir si les partisans de la
Sica sauront se montrer fair-play le 1 er mai, en laissant se
dérouler à la salle Sainte-Thérèse, le spectacle Alanig Al
Louarn que viennent de programmer les opposants. Si on permet
aux acteurs d'accéder à la salle, Bob Simon, qui a fait l'objet de
honteuses menaces durant la procédure, y jouera de ses facéties en
breton.
Françoise LE BORGNE.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/21/saint-pol-de-leon/Depot-Sica-permis-annule-apres-le-retour-a-la-case-depart--62687981.html
Eau publique : les six « rebelles » paient leur dû - Morlaix
vendredi 20 avril 2012
Hier matin, les robinets des six membres
du collectif Eau publique se sont remis à couler. Alexandre Le
Ster, responsable départemental de Véolia, gestionnaire du service
d'eau potable par délégation de service public, s'étant «
engagé à répondre aux demandes d'informations qui lui seront
transmises par Bernard Guilcher, de la part du collectif »,
les six membres en question ont décidé de débloquer le compte qui
contenait le dû réclamé par Véolia.
Ne comprenant pas « comment une
entreprise qui se dit déficitaire pendant vingt ans a pu
instaurer, au 1 er janvier, une
réduction d'1 € par mètre cube d'eau », les six rebelles
avaient décidé de répercuter la même baisse sur leur facture de
l'an passé. D'un montant de 381 €, la somme ainsi
économisée par les six militants avait été placée sur un compte
commun, « en attendant les explications comptables ».
Les porte-parole du collectif Eau publique indiquent qu'ils
restent « vigilants sur la nature des informations
transmises en réponse à nos demandes », et annoncent
qu'ils « n'hésiteront pas à reprendre [leurs] actions »
s'ils n'obtiennent pas « la transparence promise ».
http://www.ouest-france.fr/2012/04/20/morlaix/Eau-publique-les-six-rebelles-paient-leur-du--62680155.html
Actualité
Brest
- L'info en continu
Vendredi 20 avril 2012
Le jet-ski a-t-il sa
place dans le département ?
Une société sud-finistérienne propose ce
loisir au grand public et ouvre une antenne à Brest. Pourtant,
le scooter des mers souffre d'une image négative.
Pour
Antoine Seiliez,
gérant de Locamarine à Loctudy.
« Le jet-ski souffre d'une mauvaise
image depuis de nombreuses années. Cependant, il faut savoir
qu'en 2008, la réglementation concernant le bruit et la
pollution des motomarines a obligé les constructeurs à des
efforts énormes. Les moteurs ont dû polluer 90 % de moins et
leur volume sonore être réduit de 70 %.
Pour la randonnée aux îles Glénan,
nous avons signé une charte de bonne conduite. Nous nous
sommes engagés à respecter la vitesse maximale de huit noeuds
du 15 juin au 15 septembre, à ne pas dépasser la vitesse
maximum de cinq noeuds jusqu'à 300 m du rivage, à respecter
les parcours pour lesquels nous avons reçu l'agrément, en
concertation avec la mairie de Fouesnant, Natura 2000 et les
Affaires maritimes ; à nous conformer à la réglementation par
rapport au bruit et à la pollution, à ne pas déranger ou
effrayer les groupes d'oiseaux lorsqu'on approche les sites, à
favoriser la bonne cohabitation avec les autres usagers de la
mer.
L'activité jet-ski est encadrée par
un moniteur agréé. Il informe avant chaque départ des types de
mammifères ou d'oiseaux, pour notamment adapter la vitesse. Il
renseigne sur la faune et la flore et rappelle les règles de
sécurité à respecter.
À Brest, nous sommes sur trois zones
Natura 2000 et avons fait des études d'incidences. Les
Affaires maritimes ont donné leur accord. »
Contre
Vincent Esnault,
défenseur de l'environnement, de Fouesnant.
« Je suis opposé à la présence des
jet-skis aux Glénan et notamment dans la baie de La
Forêt-Fouesnant. Tout d'abord, parce que la configuration de
la baie ne s'y prête pas. Il y a un effet caisse de résonnance.
Donc, pour quelques particuliers qui prennent du plaisir avec
leur jet-ski, toute une population qui vient se reposer, se
détendre sur la plage est incommodée. Les pêcheurs à pied ou
les promeneurs n'ont pas non plus à subir ces nuisances
sonores.
Ensuite, parce que la réglementation
n'est pas souvent respectée. Le bruit sous-marin des jet-skis
est dérangeant pour les plongeurs, les plaisanciers et même
pour la biodiversité sous-marine. Le monde de la plongée est
normalement celui du silence, un tel bruit au-dessus de sa
tête est insupportable. De plus, ces machines consomment
énormément d'énergie.
Pour finir, le nombre de pétitions
circulant contre ces engins, dans le sud de la France est une
preuve du malaise. On sait très bien que dans cette pratique,
ce qui est grisant c'est la vitesse. Le Jet-ski doit rester au
service des secours.
Au niveau environnemental, je suis
contre. Cependant, chacun doit pouvoir profiter de la mer.
C'est difficile d'interdire, ce loisir doit donc se pratiquer
à des endroits adaptés, c'est-à-dire peu fréquentés et loin
des criques. »
Jean-René RIVOAL.
Le jet-ski
a-t-il sa place dans le département ? : 3 avis
Jet - Ski = Bruit, pollution, inutilité
pr29 (Quimper),
le vendredi
20 avril 2012
NON !!!
Michel L. (Zurich, Suisse),
le vendredi 20 avril 2012
La machine à faire fuir les touristes
Centrale à gaz à
Landivisiau : « Les élus ont voté sans savoir »
Énergies vendredi 20 avril
2012
Élu communautaire au
pays de Landivisiau, Eric Georgelin a rendu un avis de principe
favorable au projet de centrale à gaz, lors de sa présentation en
janvier. Un choix qu’il regrette.
Témoignage
Conseiller municipal
apolitique de Lampaul-Guimiliau, Eric Georgelin a « donné [son]
accord de principe pour l’implantation éventuelle d’une centrale à
gaz sur la zone du Vern, à Landivisiau ». C’était en janvier,
lors d’un conseil communautaire ordinaire, à l’Hôtel de communauté
du pays de Landivisiau.
« Ceux qui vendent le
projet sont venus nous le présenter. Une bonne présentation, très
structurée, mais forcément partiale », se souvient l’élu. Qui
regrette son choix, immédiatement après l’avoir formulé. « Je
me suis informé sur le site du ministère de l’Énergie, de RTE
(Réseau de transport d’électricité) et de Direct Énergie.
Aujourd’hui, je suis en colère de ne pas l’avoir fait avant »,
confie-t-il.
« Utilité contestable »
Comme de nombreux
Finistériens, Eric Georgelin a aussi assisté à une réunion
d’information du collectif Gaspare (Garantir l’avenir solidaire
par l’autonomie régionale énergétique). « J’ai entendu leurs
arguments. Je ne les partage pas tous », annonce celui qui
fait partie du nouveau collectif d’élus en quête d’informations
sur la centrale. S’il émet des doutes sur « ses nuisances
sanitaires et immobilières, difficilement quantifiables », il
assure que « c’est son utilité même qui est contestable ».
Pour l’élu, ce projet de
centrale à gaz est « construit sur des chiffres de croissance
de la population et de besoins en énergie soumis à caution et à
débat ». Il s’alarme : « En Bretagne, 28 % des ménages
utilisent le chauffage électrique, c’est huit points de plus que
la moyenne française. Nous allons vers un surenchérissement de
l’énergie et rien n’est fait pour stopper la consommation ! »
Et la menace du black-out ? « C’est plus un problème de réseaux
que de production. Mais RTE a déjà fait des investissements
importants pour les renforcer ! », assure-t-il.
« Technologie obsolète »
Quand bien même l’utilité
du projet serait démontrée, le conseiller communautaire n’est
« pas convaincu de la pertinence de la solution technologique
choisie, qui entraînera un transfert de dépendance énergétique
vis-à-vis des gaz polluants ». Il en est persuadé,
« Siemens veut vendre à la Bretagne une technologie complètement
obsolète ».
Car au cours de ces
recherches, Eric Georgelin s’est penché sur les produits les plus
vendus dans le monde par le groupe spécialiste des hautes
technologies. « Partout ailleurs, ils vendent des « smart grid »,
de petites unités de production électrique. Le monde entier met en
place des solutions de gestion non centralisée de l’énergie et
nous à Landi on va devenir le « carrefour énergétique breton »,
comme s’en vante le maire. Mais c’est complètement dépassé ! »,
s’agace-t-il.
« Après une demi-heure
de présentation, les élus ont voté sans savoir, pour un projet
obsolète qui engage la population sur plus de quarante ans »,
conclut Eric Georgelin. Comme ses homologues du « collectif
d’élus en proie au doute », il réclame « un vrai débat
contradictoire ».
Jennifer PINEL.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Centrale-a-gaz-a-Landivisiau-Les-elus-ont-vote-sans-savoir-_40814-2068155_actu.Htm?xtor=EPR-3001-[push%20DMA%20thematique]-20120420-[Centrale-a-gaz-a-Landivisiau-Les-elus-ont-vote-sans-savoir-]
Rennes
Permis de construire annulé
pour la Sica à Saint-Pol-de-Léon
Justice
jeudi 19 avril 2012
À
Saint-Pol-de-Léon, la construction d’une plate-forme,
destinée à conditionner les légumes des agriculteurs de la
Sica, reste bloquée suite à la décision de la justice.
OUEST
FRANCE
Le tribunal administratif
de Rennes vient d’annuler le permis de construire accordé par la
mairie de Saint-Pol-de-Léon (Finistère) à la Sica, la société
d’initiatives et de coopération agricoles pour vice de
procédures.
Les juges ont en effet
suivi les conclusions du rapporteur publique, rendues le 5
avril. « La commune de Saint-Pol-de-Léon qui a accordé le
permis de construire, après avoir procédé à une simple
modification de son plan d’occupation des sols (POS), aurait dû
le réviser entièrement », notait-t-il alors. À ce stade, les
riverains de l’association de défense de Kermorus-Vilargrenn ont
donc gagné leur combat judiciaire.
Mais si elle le souhaite,
après création d'un Plan local d'urbanisme, la Sica pourra tout
de même construire cette vaste plate-forme légumière de 6
hectares, sur un terrain de 19 hectares. Rappelons que la
coopérative collecte la production de 1 100 exploitants et
emploie 150 personnes.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Permis-de-construire-annule-pour-la-Sica-a-Saint-Pol-de-Leon_40823-2067964------29151-aud_actu.Htm

19/04/2012
A propos du suffrage
universel...
UNE LONGUE CONQUÊTE
Si l'expression « suffrage universel »
jouit d’une grande popularité en France c’est qu’elle est
liée à la mémoire des luttes populaires du XIXème siècle qui
ont conduit à l'instauration d'un État républicain.
Les adversaires à ce nouvel ordre
se sont comptés en premier lieu chez les nostalgiques de la
monarchie mais aussi parmi la classe devenue économiquement
et culturellement dominante - la grande bourgeoisie
industrielle et financière - qui a longtemps vu
dans la république démocratique un danger pour ses
privilèges.
Il est symptomatique, d'ailleurs,
que monarchistes et bourgeois, lorqu'ils étaient au pouvoir,
ont conduit avec le même acharnement les répressions à
l'encontre des insurrections populaires engendrées par les
injustices et la misère.
De la révolte des canuts de Lyon à
la Commune de Paris, tout le XIXème siècle est
parcouru de ces combats étouffés dans le sang.........................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/04/06/a-propos-du-suffrage-universel.html
Meeting de Nicolas Sarkozy à Morlaix : quid de l'environnement et
du développement durable?
Par François Delotte le 18/04/2012 à
17h51
Mardi,
Nicolas Sarkozy était de passage dans le Finistère, cinq jours
avant le premier tour de l’élection présidentielle. Après avoir
visité les chantiers navals de Carantec, le président-candidat a
terminé sa journée par un discours prononcé au Parc des
expositions de Langolvas devant plus de 3000 fervents
sympathisants et militants. Un discours dans lequel le
développement durable et les questions environnementales ont
fait figure d’abonnés absents… Parallèlement, des militants de
gauche se sont rassemblés pacifiquement sur la place de la
mairie, à Morlaix, pour protester contre la politique du
gouvernement. Retrouvez, en fin d’article, notre
interview sonore de François Le Corre, représentant des Jeunes
Populaires du Finistère.
Nicolas Sarcozy a prononcé un discours
devant plus de 3000 personnes, mardi, à Morlaix © FD-BD
Travail,
immigration, sécurité et identité nationale… Durant son discours
de plus de trois quart d’heure, prononcé à 18h00 à Langolvas
(Pays de Morlaix) Nicolas Sarkozy a endossé le rôle du candidat
protecteur « des français » face à la crise et à un
monde « complexe ». Rappelant sur un ton paternaliste
qu’en tant que président il avait déjà « évité que la France
qui travaille et qui épargne soit minée par une crise qui a
ruiné tant d’épargnants dans le monde ». Au-delà de ces
déclarations habituelles, aucune concernant le développement
durable et les questions environnementales. Confirmant, comme
dans sa « Lettre au français », que ces problématiques ne sont
pas des priorités pour l’UMP.
Confirmer
l’engagement en faveur du nucléaire et du modèle agricole
dominant
Avant le
chef de l’Etat, son bras droit, Jean-François Copé a pourtant
abordé les questions de l’énergie et de l’agriculture. Mais pour
rappeler que, en France, « la filière nucléaire représente
l’excellence au niveau mondial ». Et pour réaffirmer qu’il
ne faut pas fondamentalement remettre en question le modèle
agricole dominant. Ainsi, pour le secrétaire général de l'UMP,
les propositions des écologistes menacent notre «
indépendance alimentaire » qui n’est pas « éternelle si
on ne protège pas […] nos agriculteurs pour qu’on ait
des productions de qualité avec une traçabilité alimentaire. Et
qu’on ne dépende pas du Brésil, de la Chine ou de l’Argentine
pour importer nos produits alimentaires en Europe ».
Interview
de François Le Corre, responsable des Jeunes Populaires du
Finistère
Ce
représentant des jeunes UMP du Finistère explique pour quelles
raisons les problématiques environnementales ne sont pas au
coeur de la campagne de Nicolas Sarkozy. Mais aussi pourquoi la
France doit, selon lui, confirmer son engagement en faveur de
l'énergie nucléaire.
http://www.bretagne-durable.info/ecomag/echos/meeting-nicolas-sarkozy-morlaix-quid-lenvironnement-et-d%C3%A9veloppement-durable
À Morlaix, les robinets des six
membres d’Eau publique rouverts demain jeudi
Consommation
mercredi 18 avril 2012
Cet
après-midi, une trentaine des cinquante membres du
collectif a occupé les locaux de Véolia.
Dans un communiqué de
presse, les porte-parole du collectif Eau publique,
qui occupaient cet après-midi les locaux de Véolia
pour protester contre la coupure d’eau des compteurs de six de
leurs membres, indiquent qu’Alexandre Le Ster, responsable
départemental de l’entreprise, « s’est engagé à répondre aux
demandes d’informations qui lui seront transmises par Bernard
Guilcher, de la part du Collectif ».
Il aurait
également accepté de rouvrir les robinets des six membres
concernés par la coupure, due au refus de payer l’intégralité de
la somme réclamée par Véolia. Les « rebelles » avaient, en
effet, décidé d’appliquer la même baisse annoncée depuis le
début de la délégation de service public, en janvier. Une baisse
de 1 € par mètre cube d’eau. Le collectif a donc « décidé de
suspendre son action », et a quitté les locaux de
l’entreprise à 20 h, mercredi. Les porte-parole indiquent
toutefois qu’ils restent « vigilants sur la nature des
informations transmises en réponse à nos demandes » et
annoncent qu’ils « n’hésiteront pas à reprendre [leurs]
actions » s’ils n’obtiennent pas « la transparence
promise ».
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-a-Morlaix-les-robinets-des-six-membres-d-Eau-publique-rouverts-demain-jeudi_40814-2067721------29151-aud_actu.Htm
Langolvas : les organisateurs de Panoramas répondent - Morlaix
mercredi 18 avril 2012
L'association Wart, organisatrice du
festival Panoramas, réagit aux propos tenus par Jean Fleury,
premier adjoint au maire de Morlaix (voir notre édition
Ouest-France d'hier). Selon l'élu, la petite salle Sésame a
été choisie pour recevoir le candidat UMP Nicolas Sarkozy parce
qu'« il y a encore trop de ménage à faire dans le grand
hall, après le festival Panoramas ».
Une explication qui déplaît à Eddy
Pierrès, en raison de la mauvaise image que ces propos laissent
planer sur Panoramas : « Il est
sous-entendu que M. Nicolas Sarkozy aurait pu être accueilli dans
le grand hall mais que cela n'est pas possible au vu de l'état de
la salle, écrit-il dans un communiqué. Je peux
préciser cependant qu'il nous a été demandé dès mercredi dernier
(10 avril) de nettoyer et de remettre prioritairement en état la
salle Sésame en raison de sa venue. Il était donc convenu de
longue date que le meeting se passerait dans la salle Sésame (2
500 places) et non dans le Grand Hall (7 000 places). »
De la même manière, ajoute-t-il encore,
« nous avons appris pendant le week-end du festival qu'un
cirque devait s'installer le mardi suivant sur le parvis du parc.
Pour répondre à ces demandes, nos équipes ont donc nettoyé la
salle Sésame et le parvis du parc en tout premier lieu. Nous avons
hiérarchisé la remise en état du site en fonction des priorités
qui nous ont été communiquées. »
S'il reconnaît que les tags sont un
« véritable problème » contre lequel les
organisateurs vont devoir lutter à l'avenir, Eddy Pierrès insiste
: la société privée chargée de tout repeindre s'est
occupée en priorité de la salle Sésame et non du grand hall.
« Ce travail d'effacement des tags, la ville de Morlaix a
décidé de le confier à une entreprise en contrat avec la
collectivité. Nous n'en maîtrisons donc plus les délais. »
http://www.ouest-france.fr/2012/04/18/morlaix/Langolvas-les-organisateurs-de-Panoramas-repondent--62664729.html
Six cents personnes à la
manifestation unitaire - Morlaix
mercredi 18 avril 2012
Morlaix centre, 17 h. Un petit millier de
personnes manifestent devant l'hôtel de ville, contre la visite du
président-candidat. Ils n'ont pas voulu aller jusqu'à Langolvas. «
Il faut montrer qu'il y a une réponse locale à la venue de
Sarko, assène Ismaël Dupont, candidat PCF aux
législatives, un rejet massif de cette droite qui a cassé
le service public, qui a stigmatisé les pauvres, les
fonctionnaires, les ouvriers, les immigrés !
»
Après une prise de parole des partis
Front de Gauche, Europe Écologie les Verts, le NPA et des
syndicats et collectifs présents (Attac, Sud, CGT, FSU), le
cortège se met en marche vers 17 h 40. Le public est familial. Au
cri de « Résistance ! », le
cortège fait le tour traditionnel de la mairie jusqu'au port. Les
drapeaux bretons se mêlent aux drapeaux des partis et des
syndicats. Et aussi quelques banderoles où l'ont peut lire par
exemple : « Non à la centrale ».
Franck, militant d'Attac, en veut surtout
à la politique « néolibérale » menée par Sarkozy
: « Il a fait semblant de s'en prendre à la finance et aux
paradis fiscaux, mais en réalité, il n'a rien changé,
accuse le trentenaire. Avec la réforme des retraites, il a
marchandisé la protection sociale ! »
Laurent, nouveau militant au NPA, se
félicite de ce rassemblement : « On ne peut qu'être
satisfait quand l'unité se fait contre la droite et son
représentant le plus symbolique. » L'absence du Parti
socialiste a toutefois été regrettée par beaucoup de manifestants.
S. L.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/18/morlaix/Six-cents-personnes-a-la-manifestation-unitaire--62664764.html


Actualité
Quimper - L'info en continu
Mercredi 18 avril 2012
Fêtes
maritimes : Brest et Douarnenez unies
La sécurité de la parade
Brest-Douarnenez sera partagée entre les deux organisations.©
Archives
Temps fête et les Tonnerres ont
signé une convention hier, en partie pour favoriser les
échanges de bateaux.
« Nos fêtes sont loin d'être
concurrentes, mais complémentaires »a dit François
Cuillandre, maire de Brest. Les relations ne sont pas toujours
simples entre les deux grands ports d'accueil de
rassemblements de voiliers traditionnels. Et cette petite
piqûre de rappel devrait remobiliser les troupes
organisatrices. Symbolique donc, la convention signée hier à
Brest est aussi technique, sans échange financier.
Elle formalise les engagements de
chacun autour de la grande parade nautique entre Brest et
Douarnenez, le 19 juillet. Comme tous les quatre ans depuis
1992, des centaines de bateaux contourneront la presqu'île de
Crozon.
Cette « transhumance » marquera la
fin des Tonnerres de Brest et le début de Temps fête à
Douarnenez. « C'est un des clous du spectacle »
a insisté François Cuillandre. « Pour rien au monde,
on ne la laisserait partir ».
Douarnenez espère des grands
voiliers
Brest et Douarnenez se partageront la
sécurité de la flottille de part et d'autre du cap de la
Chèvre. Brest finance l'étude d'impact devenue nécessaire
avant ce genre de manifestation, en plein parc naturel marin
d'Iroise et en présence de plusieurs zones Natura 2000. Des
mesures devront être mises en place pour limiter le
piétinement des dunes et landes, l'accession des marins ou du
public sur les zones de nidification d'oiseaux dont certains
îlots...
Enfin et surtout, Brest favorisera le
transfert des grands voiliers d'un site à l'autre. Du 13 au
19 juillet, 46 sont aujourd'hui affrétés par les Tonnerres et
loués à des entreprises. Des sponsors devraient prendre le
relais pour que quelques-uns participent à Douarnenez. Rien
n'est encore finalisé. Environ 1 300 bateaux sont attendus à
Brest et 600 à Douarnenez.
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Fetes-maritimes-Brest-et-Douarnenez-unies_fil-2139344_actu.Htm
Le conseil
d'administration d'Entre Terre & Mer devait se réunir le vendredi 6 avril,
au cours de cette assemblée le bilan financier définitif devait être
présenté ainsi que la clôture des comptes. Qu'en est-il ?
Actualité
Quimper -
L'info en continu
Mercredi 18 avril 2012
Dans le
Finistère, Sarkozy garde le cap à droite
Nicolas Sarkozy salue ses partisans à
son arrivée au parc des expositionsde Morlaix.©
David Ademas
Sur cette terre modérée, on
attendait le président-candidat au centre. S'adressant à « la
France silencieuse », hier, à Morlaix, il a préféré en appeler
aux valeurs traditionnelles.
En Bretagne, Nicolas Sarkozy aurait pu
donner un coup de barre au centre, chercher à capter des voix
parmi les supporters de François Bayrou. Eh bien non. Hier
soir, à Morlaix (Finistère), devant une salle comble de 2 500
personnes et 500 personnes à l'extérieur, il a préféré
marteler un discours ancré à droite, reprenant deux thèmes
forts, l'immigration et le travail. Parlant de « nos
valeurs ».
« Racines chrétiennes »
« La France serait-elle le
seul pays où nous ne pourrions pas dire que nos racines sont
chrétiennes ? », a demandé le candidat en comparant
les frontières de l'Europe à celle du cadastre d'une
propriété. « La frontière protège. Quand on est bien
chez soi, on accueille », a-t-il poursuivi. Se
gardant le droit de revenir sur le traité de Schengen si
besoin, pour lutter contre « une Europe passoire ».
Pour le candidat, il faut diviser par
deux le nombre d'immigrés accueillis en France dans les cinq
ans qui viennent. « Si nous avions regardé ces
problèmes avec lucidité, jamais Jean-Marie Le Pen ne serait
arrivé au deuxième tour en 2002. » Sous les
applaudissements de la salle, il énumère : « Nous ne
voulons pas d'horaires différents dans les piscines. Pas de
médecins différents dans les hôpitaux. Les mêmes menus pour
tous les enfants dans les cantines de la République laïque. »
Les valeurs, rien que les valeurs. Le
président-candidat s'adresse à « la France
silencieuse, à tous ceux qui souffrent, à une France qui,
quand elle n'est pas d'accord, ne casse pas, à une France qui
ne s'est pas adaptée au système médiatique :
ne vous laissez pas voler le résultat politique de cette
élection ! » Il
montre la ligne de fracture avec ses adversaires : le travail.
« Cela nous choque que celui qui ne travaille pas
gagne autant que celui qui travaille. »
« Il faut de
la formation professionnelle »,
assure-t-il. Et de relancer l'idée d'un référendum sur le
sujet avant de revenir sur ses réformes entreprises contre
vents et marées. « Pas un seul
syndicat ne pensait qu'il fallait une réforme des retraites.
Si j'avais cédé, dans quelle situation serions-nous
? Quel Français voudrait vivre aujourd'hui la
situation des Grecs, des Portugais, des Espagnols
? Personne ! »
Devant, un parterre d'élus, dont
Hervé Morin, Jean-François Copé et Nathalie Kosciusko-Morizet,
le candidat de l'UMP a montré le cap à cinq jours du scrutin.
Pas question de dévier d'un pouce. C'est une droite
républicaine dure qui porte le fer.
Christian GOUEROU.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Dans-le-Finistere-Sarkozy-garde-le-cap-a-droite_fil-2139396_actu.Htm
Morlaix. Breizhistance
manifeste sans violence contre Nicolas Sarkozy
Politique
mercredi 18 avril 2012
Une cinquantaine de
militants du collectif d’extrême-gauche Breizhistance a
manifesté ce mardi après-midi à Morlaix, à l’occasion de la
venue de Nicolas Sarkozy dans la ville nord-finistérienne. Ils
ont rapidement été délogés par les gendarmes.
Les gendarmes n’ont pas
attendu pour montrer les muscles : à peine rassemblés sur le
parking du Leclerc de Morlaix, la cinquantaine de manifestants
qui a répondu à l’appel de Breizhistance était encerclée.
« Simple contrôle d’identité » précise le chef de brigade,
mais le ton est donné.
Fabrice Cadou, leader du
mouvement, demande aux manifestants d’obtempérer : « Tout se
fait dans le calme, il n’y a aucune raison de céder à la
provocation policière ».
Reconnaissance de la
langue bretonne
Peu de temps après, vers
15 h 20, le cortège se met en marche en direction du parc des
expositions de Langolvas où doit se dérouler le meeting de
Nicolas Sarkozy. « Nous protestons contre la politique
antisociale du gouvernement de Sarkozy, défend Fabrice Cadou,
contre la destruction des services de proximité. Et pour la
Bretagne, nous demandons la reconnaissance de la langue
bretonne, refusée par Sarkozy ! »
Arrivé à un premier
rond-point, un cordon de gendarme essaie d’arrêter les
manifestants, mais abandonne vite pour se repositionner plus
loin. Les manifestants décident alors de prendre par les bois.
Des jeunes surtout, mais aussi des plus vieux et des familles
avancent dans les chemins, drapeaux bretons déployés au-dessus
de la tête. « On fait un petit cache-cache », s’amuse un
jeune homme.
« Laissez-nous
passer »
« Sarkozy n’a jamais
été bien accueilli en Bretagne, lance un autre, il faut que ça
continue ». Après avoir traversé un cours d’eau, puis
l’hippodrome, la troupe est à nouveau arrêtée par les gendarmes,
qui bloquent en même temps les voitures.
Les manifestants
déploient alors leurs banderoles le long de la route. Certains
s’assoient, d’autre discutent avec des automobilistes agacés :
« Moi je suis bretonne, je comprends qu’on manifeste, mais vous
pouvez manifester le long de la route ! » propose une jeune
retraitée qui soutient l’UMP. « Laissez-nous passer si vous
êtes pour la démocratie ! », rétorque une jeune
manifestante. « Pour la démocratie, oui, mais pas pour le
bazar ! » finit la retraitée.
Finalement, les gendarmes
ouvrent la voie aux voitures mais bloquent les manifestants. Ils
s’installent le long de la route pour interpeller les voitures,
toujours dans la bonne humeur.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Morlaix.-Breizhistance-manifeste-sans-violence-contre-Nicolas-Sarkozy_40814-2067269------29151-aud_actu.Htm
Morlaix mardi 17 avril 2012
.jpg)
.jpg)
À 17 h, le Nouveau
parti anticapitaliste (NPA) du Finistère, le Front de gauche,
Europe-Ecologie-Les Verts, Attac, mais aussi les organisations
syndicales CGT, FSU et Solidaires, se sont réunis devant la
mairie de Morlaix pour dénoncer le bilan du président-candidat,
seul grand absent le PS.
Album photos
Le
Diben mardi 17 avril 2012
était présent sur le marché ce mardi.
Mardi 17 avril
2012

Communiqué de
Sauvegarde du Trégor
Hold-up à
Lannion Trégor
Aglomération
Le moratoire qu'ils avaient
obtenu ne leur a pas suffi. Une poignée d'agriculteurs intensifs a
fait irruption dans les locaux de Lannion Trégor Agglomération.
Ils ont harcelé le technicien en charge du recensement des zones
humides pour qu'il leur cède la carte de recensement en cours
d'élaboration. Au bout de quatre heures, ils ont obtenu ce qu'ils
convoitaient, alors que le document n'était pas achevé et donc
encore confidentiel.
Imaginez un particuliers qui
fait pression pour connaître les plans d'une maison, alors que le
permis de construire qui a été demandé n'a encore été ni instruit
ni accordé. Même au bout de quatre heures, ferait-on droit à sa
demande ?
Sauvegarde du Trégor sollicite
depuis trois semaines sans succès la carte publique des zones
humides des Côtes d'Armor. Ses militants ont-ils envahi le bureau
et menacé l'agent administratif en charge de ce dossier ?
Trois poids, deux mesures. Dans
deux cas on oppose la loi. Dans le premier on cède à la violence.
Une fois de plus. Avez-vous entendu un élu, ou un candidat aux
élections prochaines protester contre ce coup de force ? Que nenni
! Leur silence révèle bien l'état de la Bretagne, réduite à une
république porchère dans laquelle les décideurs ne sont pas les
élus du peuple mais les intérêts de quelques institutions
économiques coalisées entre elles. Et ce sont pour ces élus
capitulards qu'il faudrait revoter ?
Cette tension autour des zones
humides est aussi un bon indicateur de l'état d'esprit de beaucoup
d'acteurs des plans algues vertes. Plutôt que de demander des
compensations pour des terres agricoles qui devraient retrouver
leur état initial de zones humides, ils refusent toute discussion
et évolution de leurs terres. Ce faisant ils entravent
délibérément la mise en oeuvre de mesures qui permettraient
de reconquérir la qualité de l'eau, tant ces zones humides sont de
puissants tampons de dénitrification et d'épuration des eaux. Par
leur comportement ils condamnent à l'avance les efforts que
certains ont déjà entrepris, car sans eux, aucun plan de lutte
contre les marées vertes ne peut aboutir. Mais gageons quand même
qu'ils seront les premiers à obtenir des aides vouées à creuser
pour rien la dette publique.
Alors que les marées vertes
refont leur apparition, chaque citoyenne et citoyen sait plus que
jamais que, ni du côté des acteurs de l'agriculture intensive, ni
du côté des administrations et des élus, il ne s'agit d'y mettre
fin, mais seulement de nous habituer à leur présence éternelle,
quitte pour cela à augmenter la dépense publique. Et ce n'est pas
que LTA qui est
victime de ce hold-up, mais nous tous, contribuables, qui payons
la facture pour continuer à supporter cette pollution.
Sauvegarde du Trégor
Actualité
Lorient - L'info en continu
Mardi 17 avril 2012
La Thalassa
vendue à un ferrailleur du Havre
La Thalassa quittera l'avant-port
d'ici cet été.© Thierry Creux
Le navire océanographique,
transformé en musée, quittera l'avant-port d'ici cet été. La
fin d'une grande histoire.
63 000 € ! C'est le prix qu'a été
vendue la Thalassa par Lorient agglomération (ex-Cap
l'Orient, propriétaire du navire) à un ferrailleur havrais,
l'entreprise Gardet et de Bezenac. La société, dont le siège
est à Yvetot, près du Havre, emploie une quarantaine de
personnes. Elle est spécialisée dans le recyclage de diverses
matières : papier, carton, plastique... et les métaux. La
démolition industrielle d'installation portuaire fait
également partie de ses compétences.
Souvenirs du bord
La Thalassa quittera Lorient
d'ici l'été. Dans un premier temps, le navire pourrait être
déplacé jusqu'au quai de 150 m, au port de commerce, pour y
subir les préparatifs nécessaires à son remorquage vers Le
Havre. Déjà plusieurs associations ou organismes sont passés à
bord récupérer des objets et mobiliers intéressants à
conserver : hélice (qui était sur le quai), safran, matériel
électronique, maquettes, cloche de bord, cartes marines,
plaque d'identité du navire...
Autant de souvenirs prélevés par
l'Ifremer (exploitant historique), le centre de culture
scientifique, technique et industrielle (CCSTI), qui faisait
monter des classes à bord, la Sellor (l'ancien exploitant) et
Cap l'Orient (le propriétaire).
C.J. Ouest-France
http://www.lorient.maville.com/actu/actudet_-La-Thalassa-vendue-a-un-ferrailleur-du-Havre_fil-2138762_actu.Htm
Actualité
Brest
- L'info en continu
Mardi 17 avril 2012
Présidentielle. Comment s’organise la venue de Nicolas Sarkozy à
Morlaix ?
La ville de Morlaix s'organise pour la
venue du président-candidat, Nicolas Sarkozy.©
Ouest-France et AFP
À quelques
heures de la visite du candidat UMP, la ville s'affaire. Sur
le site de Langolvas, lundi, les équipes étaient mobilisées
pour assurer l'un des derniers rendez-vous avant le premier
tour.
Remettre tout
en ordre après le festival électro…
L'équipe de campagne du
président-candidat préfère une salle petite mais bien remplie
: c'est la salle Sésame, d'une capacité de 2 500 places
maximum qui accueillera la réunion publique de Nicolas
Sarkozy, ce mardi au parc des expositions de Langolvas, à
Morlaix. « Il y a encore trop de ménage à faire dans
le grand hall (d'une jauge de près de 8 000 personnes) après
le
festival Panoramas
»,
explique Jean Fleury, premier adjoint au maire, qui
surveillait les préparatifs sur place.
« Sarkozy ou
Canteloup » : le boulot est le même
Les services de la
mairie s'affairent pour rendre l'enceinte du parc aussi
pimpante que possible : « En tant que propriétaires de
la salle, on se doit de fournir un lieu propre »,
poursuit Jean Fleury. Les murs sont repeints à neuf après
avoir été détagués, tandis que des employés de mairie
installent une allée de barrières. Des retouches de dernière
minute puisque le personnel de la salle n'a été prévenu que
samedi de la venue du candidat de l'UMP à la présidentielle.
« On s'est organisés très vite, confie Christophe
Perramant, chargé du développement commercial du parc, mais
dans le fond, le travail est le même, qu'on reçoive Canteloup
ou Sarkozy. »
40 personnes
pour la vidéo, le son, la lumière…
Ce qui change, c'est
l'organisation intérieure de la salle. Et là, c'est l'équipe
technique de la campagne du président sortant qui est aux
commandes. Au total, une quarantaine de personnes s'occupent
de la vidéo, du son, de la lumière et de la décoration de la
salle. Sur un grand panneau bleu, un pochoir « La
France forte » est posé. Derrière la scène, une salle
fourmille de techniciens qui tirent des fils et préparent des
caméras : « C'est pour la transmission du discours sur
grand écran », explique l'un d'eux. Car si la petite
salle Sésame est plus conviviale, pas sûr qu'elle puisse
accueillir tous les spectateurs.
Trois équipes
de militants pour la logistique
Les militants UMP du
département se sont organisés en trois équipes pour répartir
les tâches : ceux de Brest se chargeront du stand adhésions,
ceux de Quimper s'occuperont de distribuer les tracts à
l'entrée et à la sortie. Enfin, une quarantaine de militants
morlaisiens ont pour mission de gérer le site, depuis
l'organisation du parking à la gestion du flux jusqu'à la
salle. Ce week-end, une centaine d'entre eux s'est déjà
activée pour distribuer 40 000 tracts dans tout le
département, et coller plus de 300 affiches.
Une facture de
4 000 euros pour l’UMP
La facture comprend 1
520 € pour la salle seule, et le reste pour les autres frais
(eau, électricité...), et le personnel. En plus des permanents
chargés de l'organisation, 8 à 10 vigiles assurent la sécurité
du site. C'est l'UMP qui prendra en charge la sécurité du
candidat et de l'événement.
Deux
manifestations prévues par les opposants
Les « anti »
appellent à deux rassemblements : le parti de la gauche
indépendantiste Breizhistance, créé en 2008, défenseur de
l'officialisation de la langue bretonne et de la création d'un
parlement autonome, organise dès 15 h une marche au départ du
centre commercial Leclerc, en direction du parc des
expositions de Langolvas.
À 17 h, le Nouveau
parti anticapitaliste (NPA) du Finistère, le Front de gauche,
Europe-Ecologie-Les Verts, Attac, mais aussi les organisations
syndicales CGT, FSU et Solidaires, se réuniront devant la
mairie de Morlaix pour dénoncer le bilan du président-candidat.
Simon LEPLÂTRE.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Presidentielle.-Comment-s-organise-la-venue-de-Nicolas-Sarkozy-a-Morlaix-_fil-2138884_actu.Htm
Sarkozy va-t-il se réconcilier
avec les médecins de Morlaix ?
Créé le 17/04/2012 à 08h18
Nicolas Sarkozy se rend ce mardi à Morlaix. La cité
finistérienne attend de pied ferme le président-candidat. Ses habitants
n'ont pas vraiment digéré ses récents propos sur leur ville. Invité le 18
mars dernier de l'émission "Capital" sur M6, le chef de l'Etat avait été
interrogé sur l'opportunité d'obliger des médecins spécialistes à
s'installer dans certaines régions. En réponse, évoquant le cas d'une femme
qui n'avait pas pu obtenir de rendez-vous à Morlaix chez un ophtalmologiste
avant 2014 (un problème réglé depuis), Nicolas Sarkozy avait rétorqué :
"Vous iriez voir un médecin qu'on a forcé à aller à Morlaix ?" Une petite
phrase qui avait aussitôt été reprise sur le réseau social Twitter.
http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/sarkozy-va-t-il-se-reconcilier-avec-les-medecins-de-morlaix-7746794025
Jean-Vincent Placé, sénateur : « Ce recours est légitime » -
Plougasnou
lundi 16 avril 2012
Avant de se rendre à Lanmeur, pour
soutenir Dominique Guizien, candidat d'Europe Écologie - Les Verts
aux élections législatives, Jean-Vincent Placé, sénateur d'Europe
Écologie et président du comité de campagne d'Eva Joly, pour la
présidentielle 2012, a rencontré les membres et représentants des
associations opposées à la construction du port de plaisance
« tel qu'il est présenté ».
Éric Robillot, président d'APPBS
(Association pour un petit port breton sympa), a fait part au
sénateur, d'une préoccupation majeure pour les associations :
celle de la disparition de la mention « zone humide » dans le
projet de construction du port, mention précisée sur le dernier
plan local d'urbanisme en vigueur. Il a souligné qu'un recours à
ce sujet était en cours. Pour Jean Vincent Placé, « ce
recours est tout à fait légitime ».
Pour les opposants, « ce port,
c'est juste pour faire comme dans le Léon » !
« Nous ne sommes pas contre un port, mais 300 places
suffisent. Il n'y a pas besoin de 600 places ! »
En regardant le paysage autour de lui,
Jean-Vincent Placé, surpris, a demandé si les autorités en charge
du projet avaient réalisé une étude d'impact.
Pour lui, « c'est une bêtise. Les
vacanciers viennent ici pour le décor et le paysage actuel. Et le
coût est surréaliste. Il devrait y avoir une répartition des
investissements à taille humaine », avant de demander
« mais où en est le projet à ce jour » ?
« Toujours dans les méandres des institutions »,
lui répond un membre d'une association.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/16/plougasnou/Jean-Vincent-Place-senateur-Ce-recours-est-legitime--62651499.html
Les plaisanciers rejoignent le
Peuple des dunes en Trégor - Trébeurden
lundi 16 avril 2012
Jean Kiffer (au premier plan) a adhéré, au nom de
la fédération des plaisanciers, au Peuple des dunes en Trégor.
Les pêcheurs professionnels avaient
rejoint le
Peuple des dunes en Trégor il y a quelques semaines. Les
plaisanciers ont eu la même démarche ce week-end, pour protester
contre l'extraction de sable en baie de Lannion. Jean Kiffer,
président de la
fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et
sportifs de France, à fait le déplacement à Trébeurden pour signer
la charte d'adhésion. « Nous ne revenons pas sur la
nécessité d'extraire du sable, souligne le président,
c'est simplement le choix du site que nous contestons. »
La Compagnie Armoricaine de Navigation a
décidé d'exploiter un endroit reconnu important pour les poissons,
lieux, bars, et surtout lançons : Jean kiffer s'en prend
directement aux forces dirigeantes : « On ne comprend pas
pourquoi le préfet donne son aval. Si c'est une question
économique, il faut bien comprendre que pour dix embarcations de
plaisance en mer, c'est un emploi créé à terre. Au niveau
national, les plaisanciers représentent un poids économique de
deux milliards d'euros. L'ensemble des élus devraient aussi
prendre en compte ce constat ».
Soutien apprécié
Alain Bidal, président du collectif du
Peuple des dunes en Trégor s'est bien sûr félicité de ce nouvel
appui : « Le combat est loin d'être terminé »,
affirme le président du Peuple des dunes. « L'Ifremer a
donné un avis réservé pour la demande de concession et est très
réservé pour l'ouverture des travaux. Pour l'instant, la décision
appartient au ministère de l'Écologie qui devrait donner sa
réponse pour décembre ou janvier ».
D'ici là, le Peuple des dunes en Trégor
espère mettre la pression avec « le grand rendez-vous
citoyen », programmé le 13 mai sur la plage de Tresmeur.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/16/trebeurden/Les-plaisanciers-rejoignent-le-Peuple-des-dunes-en-Tregor--62651269.html
Les peintures de Pauline Khamassi à
Mendès-France - Morlaix
lundi 16 avril 2012
Le hall du collège Mendès-France s'est
transformé en salle d'exposition pour accueillir les peintures de
Pauline Khamassi. « C'est la deuxième exposition que nous
présentons dans le hall du collège », note Ismaël Dupont,
documentaliste de l'établissement. Née à Morlaix en 1977, Pauline
Khamassi allie le métier d'auxiliaire de vie scolaire en école
primaire à Garlan et celui d'artiste peintre.
Ses huiles et acryliques sur toile sont
nourries de son attachement à la danse, qu'elle a pratiquée
enfant, mais aussi pour le cirque ou le voyage, notamment en
Italie ou en Tunisie. Pauline Khamassi expose une dizaine
d'oeuvres, des séries de visages, de portraits où l'on retrouve ça
et là, les inspirations de Matisse, Gauguin ou le trait de crayon
de Cocteau. « C'est une exposition lumineuse et
énergisante qui parle aux élèves », reconnaît Ismaël
Dupont, qui souhaite « pérenniser cet aspect de collège
artistique ».
http://www.ouest-france.fr/2012/04/16/morlaix/Les-peintures-de-Pauline-Khamassi-a-Mendes-France--62651398.html
Débat des forces de gauche, entre
union et clivages - Morlaix
lundi 16 avril 2012
Devant une centaine de personnes, les
porte-parole locaux des quatre grands partis de gauche se sont
réunis pour un débat chronométré.
À une semaine du premier tour de
l'élection présidentielle, le Parti socialiste, le Front de
gauche, Europe Écologie - Les Verts et le NPA ont échangé, dans le
cadre d'un grand débat public, samedi, à Plourin-lès-Morlaix. Pour
chaque parti, un porte-parole : Gwenegan Bui pour le PS, Ismaël
Dupont pour le Front de gauche, Dominique Guizien pour EELV et
Laurent Baudry pour le NPA. Et des règles bien définies : après
dix minutes de présentation globale du programme, échange avec la
centaine de personnes présentes.
Entre optimisme...
Premier à défendre les propositions de sa
candidate, Dominique Bizien, l'écologiste, se lance dans
l'exercice en abordant la question du choix du modèle énergétique
de demain. « Qui produit ? Pourquoi
? Comment ? Voilà les questions qu'il
faut se poser », a-t-il déclaré. Sur le projet de VI e
République, il rappelle la volonté du parti d'instaurer «
une démocratie à tous les niveaux avec des
élections uniquement directes et à la proportionnelle ».
De son côté, Ismaël Dupont lance un
message d'espoir. « La gauche n'a jamais été mieux placée
pour gagner », déclare-t-il, avant de rappeler les
grandes lignes du programme du Front de gauche. Partage des
richesses, répartition équitable des revenus, réformes bancaire et
fiscale « avec l'instauration de douze nouvelles tranches
d'impôts sur le revenu » : autant
d'éléments clés du projet « anticapitaliste ».
... et réserve
« À huit jours du scrutin, rien
n'est joué. Rien n'est à écarter, même une victoire de Sarkozy »,
indique Laurent Baudry, qui prend la parole pour le NPA.
Estimant qu'un « gouvernement hollande ne serait
autre qu'un gouvernement Hollandréou », il rappelle le
combat mené par Philippe Poutou pour « enlever le pouvoir
aux banques pour installer un nouveau rapport de forces et payer
la crise aux Capitalistes ».
Problème technique, changement de micro.
« On aura partagé nos microbes. C'est comme ça que
commence l'unité ! » plaisante Gwenegan
Bui. Porte-parole du grand favori de la course à l'Élysée, le
militant est sur ses gardes : « Le 22
avril peut être un vote de colère. » Pour les
apaiser, le PS propose « une France juste
».
Nucléaire, défense : le débat s'enflamme
Gel des loyers, blocage du prix du
carburant, moyens supplémentaires dans l'éducation : autant
d'ambitions financées, entre autres, « par l'attaque des
niches fiscales ».
Vient le temps du débat avec la salle.
« Doit-on attendre la catastrophe nucléaire pour en sortir ?
» interroge une militante écologiste. Le Front de
gauche penche pour l'organisation d'un grand débat suivi d'un
référendum sur l'ensemble des choix énergétiques ; le NPA et EELV
pour une sortie d'ici dix ans. Le porte-parole du PS estime que
« la reconversion des salariés du parc nucléaire ne se
fera pas en dix ans et que le stockage des énergies renouvelables
n'est pas au point ». « Nous mettrons des fonds de recherche à cet
escient », assure-t-il.
Une femme dans le public les interpelle,
ensuite, sur le budget militaire. Ismaël Dupont se prononce
« pour une sortie unilatérale du nucléaire militaire et
une réduction du budget militaire ». Une position que
partage EELV, mais pas le NPA. « C'est l'auberge espagnole
», attaque-t-il, immédiatement hué par la salle. Le débat
s'enflamme. « Parce que Mélenchon monte dans les sondages,
il n'y a que lui qui détient la vérité. Ce n'est pas ça, la
démocratie », peste Laurent Baudry. Après l'intervention
du modérateur, la parole revient au PS qui qualifie d'«
irresponsable » cette démilitarisation unilatérale, et se
prononce « pour une réflexion collective
avec d'autres pays de l'Union européenne ».
19 h, le débat s'achève par une prise de
position commune sur le « hold-up du traité européen »,
ratifié à Lisbonne en 2007, malgré le « non » massif des Français,
lors d'un référendum organisé en 2005. A minima, tous s'accordent
à l'indispensable renégociation de ce « traité voulu par
Sarkozy et Merkel ».
Jennifer PINEL.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/16/morlaix/Debat-des-forces-de-gauche-entre-union-et-clivages--62651483.html
Les écologistes passent « les
banques au karcher » - Morlaix
lundi 16 avril 2012
Selon les écologistes, les paradis fiscaux
représentent un manque à gagner de 35 milliards d'euros pour les
caisses de l'État.
Samedi matin, les militants d'Europe
Écologie - Les Verts ont passé la serpillière sur les vitres d'une
banque, implantée place de Viarmes. Un geste symbolique pour
« dénoncer l'opacité financière du gouvernement »
et montrer la volonté du parti de « passer la finance au
karcher ».
Des militants et sympathisants du groupe
EELV local, dont Dominique Guizien, candidat aux élections
législatives, ont dénoncé « le mensonge de Nicolas
Sarkozy, qui se targue d'engager la bataille contre les paradis
fiscaux alors que rien de sérieux n'a été fait ».
Soucieux d'informer la population, les militants rappellent que
« sur les 72 paradis fiscaux mondiaux, seuls 18 sont sur
la liste « grise » dont le candidat-président est si fier. Une
liste où on ne trouve ni le Luxembourg, ni les îles Caïman, ni les
Bermudes » !
La solution d'Eva Joly, candidate
écologiste : « En finir avec le secret
bancaire et lutter activement contre l'évasion fiscale. »
http://www.ouest-france.fr/2012/04/16/morlaix/Les-ecologistes-passent-les-banques-au-karcher--62651482.html
On ne peut
pas plaire à tout le monde, c'est un fait, surtout quand l'on
remet en cause des gros intérêts et que l'on est en position
de bousculer le jeu traditionnel du bipartisme avec un projet
très marqué à gauche.
Kévin
Cabioch a le droit d'être un électeur PS ou UMP , cela ne me
regarde pas et je n'ai évidemment aucune information sur le
sujet.
Ce qui lui
est éthiquement défendu de faire en tant que journaliste
travaillant pour un quotidien régional qui ne se dit pas
ouvertement partisan, c'est de travestir l'esprit des débats
qu'il rapporte et d'axer tout son article sur une
volonté de discrédit relevant de la manipulation.
Or, que
peut-on lire ce lundi 16 avril 2012 au sujet du débat des partis
de Gauche (NPA, PS, EELV, Front de Gauche) de Plourin les
Morlaix organisé devant 130 personnes le samedi 14 avril à
l'initiative du Front de Gauche?........................
http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/article-un-compte-rendu-malhonnete-et-lamentable-du-debat-de-la-gauche-a-morlaix-dans-le-telegramme-103510606.html
Présidentielle. Des bus pour aller au
Meeting de Nicolas Sarkozy à Morlaix
Un
transport collectif et gratuit est prévu demain pour les
Morbihannais qui souhaitent rejoindre le Finistère pour le
meeting de NicolasSarkozy, à
Morlaix (Parc de Langolvas, à 17h).
Une prise en charge par bus des personnes intéressées aura lieu
depuis Lorient, Vannes, Auray, Ploërmel, Locminé et Le Faouët.
Inscriptions au 02.97.68.28.97 ou par e-mail:
ump.morbihan56@wanadoo.fr. Les lieux
de rendez-vous et les horaires seront indiqués lors de
l'inscription.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/presidentielle-des-bus-pour-aller-au-meeting-de-nicolas-sarkozy-a-morlaix-16-04-2012-1670766.php
1 réaction
-
garaggi
Voilà où ils en sont à l'UMP !
Pour remplir passablement la place Concorde, ils ont financé
entièrement le transport des militants en affrétant des bus et
des trains. Facile quand on a un budget aussi conséquent que
celui de l'UMP. Pour le Front de Gauche qui a réuni 100.00
militants, trois fois de suite, sur la place de la Bastille à
Paris, sur la place du Capitole à Toulouse et sur les plages du
Prado à Marseille, ce n'est que la volonté et la détermination
des militants qui les a réuni, c'est pas avec le petit budget du
Front de Gauche qu'ils auraient pu financer les bus et les
trains ! Place au Peuple !
Ajouté le 16 avril 2012 à 09h56
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/nonos/dessin-de-nono-du-16-04-2012-16-04-2012-1671662.php?xtmc=nono&xtcr=1#
une seule réaction ?
Actualité
Saint-Malo
- L'info en continu
Dimanche 15 avril 2012
Donnez votre avis...
Dinard. Un voilier
solidaire pour ceux qui ne peuvent pas naviguer
Le père Peter, qui a béni le
catamaran, Lydwine et Yann Bucaille.
L'association Emeraude
voile solidaire, basée à Dinard, propose aux enfants et
adultes en difficulté d'embarquer à bord de l'Ephata, un
voilier de 18 mètres. L'initiative revient à Yann et Lydwine
Bucaille, qui veulent offrir des sorties en mer à toutes les
personnes « qui ne sont pas gâtées par la vie».
Le navire a été baptisé
ce week-end et débute déjà ses sorties en mer. Une vingtaine
sont déjà programmées d'ici deux mois. Elles s'adressent aux
associations qui soutiennent et accompagnent les personnes en
difficulté. Il ne leur en coûte que l'adhésion de chaque
stagiaire à Emeraude voile solidaire, soit un euro par
personne. Contact :
www.emeraudevoilesolidaire.org/
Actualité
Brest - L'info en continu
Lundi 16 avril 2012
Sur une île,
comment lotir sans passer au tribunal ?
Guy Cabioch, maire depuis 1995.
De 554 habitants en hiver, l'île de Batz
passe à presque 2 000 îliens l'été.Comptez 65 % de résidences
secondaires. Sans oublier les 2 500 à 3 000 personnes qui y
passent les jours de pointe. Économiquement, le tourisme joue
le rôle moteur. « Mais la vie de l'île, ce sont les 24
exploitations agricoles et la quarantaine de marins »,
assure le maire Guy Cabioch.
Imbroglio juridique
Comme les autres îles bretonnes, Batz
connaît de vraies difficultés pour loger les jeunes
îliens ¯ une maison coûte au moins 300 000 €. Alors qu'elles
voulaient créer un lotissement, créer un plan local
d'urbanisme, les municipalités successives ont vécu un
imbroglio juridique.
En 1997, les élus votent un plan
cadre qui permet de faire des acquisitions foncières. En 2001,
Batz prépare un plan local d'urbanisme qu'elle vote en 2005.
C'est à ce moment qu'un particulier attaque l'État contre
l'arrêté préfectoral du PLU. En cause : l'arrêté de lotir.
L'argument : la défense des zones humides. Deux lots avaient
été vendus. Les travaux sont arrêtés. Trois lots restent à
vendre... Impossible de construire ou finir de construire.
« Associés à l'État, nous avons
perdu en appel devant le tribunal administratif, explique
le maire. En janvier 2010, le préfet nous a réunis pour
nous demander si nous allions en Conseil d'État ou non.
Ensemble, nous avions décidé de ne pas y aller. Nous avons
travaillé le document du PLU avec deux cabinets d'études.
L'opposant n'avait eu gain de cause que sur l'arrêté de lotir,
pas sur le PLU. Nous avons créé l'appellation « nouveau
lotissement intégré à l'environnement. »
Le PLU est donc valide, reconnu par
le schéma de cohérence territoriale (Scot) sauf dans la partie
du lotissement. « Nous n'avons que ce moyen, des
lotissements, pour aider des jeunes à s'installer sur l'île.
Les jeunes ne peuvent acheter de l'existant. »
L'affaire juridique n'est pas
terminée. Alors que les îliens avaient décidé de ne pas
poursuivre en Conseil d'État, le ministère de l'Écologie a
choisi de continuer.
Saint-Jean du Doigt dimanche 15 avril 2012
Vernissage de l'exposition
de Ricardo Cavallo et de ses élèves ( Gildas Tanguy, Brian O'Rorke,
Marie Josée Le Gall, Hervé Château, Marie-Christine L'Hostis,
Valérie Grandmougin, Hélène Biette, Catherine Troadec, Pierre-Yves
Quéguiner et quelques enfants ) à la Maison des Peintres de
Saint-Jean du Doigt.
Le
Diben samedi 14 avril 2012
.jpg)
Jean-Vincent Placé ( Sénateur d'Europe écologie- les
Verts d'île-de-France ) en dédat ce soir à la Salle Stéréden de Lanmeur,
en a profité pour voir l'emplacement contesté du projet du futur port du
Diben accompagné de Christine Prigent, de Dominique Bizien et des
associations locales opposées à ce projet.
Morlaix samedi 14 avril 2012
.jpg)
Opération nettoyage de banque ce matin à Morlaix par
le groupe local Europe Ecologie - Les Verts du pays de Morlaix.
Le Collectif Eau
publique s'invite au Sivom - Morlaix
samedi 14 avril 2012
Six foyers ont décidé de ne plus payer
l'intégralité de leur facture. Après plusieurs rappels, Veolia
menace de couper l'eau.
Qui -
dans le bras de fer engagé par le Collectif Eau publique contre
Veolia et le Sivom (syndicat intercommunal à vocations multiples)
- va l'emporter ? Depuis plusieurs
semaines, une poignée d'irréductibles du collectif proteste contre
le changement de tarif, effectif depuis le 1 er janvier, du
délégataire chargé de la distribution d'eau. Selon eux, la baisse
de prix serait la preuve que l'entreprise Veolia a perçu des
sommes indues pendant tout le contrat précédent.
386 € d'impayés
Depuis le mois de février, six foyers ont
donc décidé de retenir de leur facture 1 € par mètre cube d'eau
consommé. « Cet argent, 386,24 € au
total, est placé sur un compte ouvert, précise le
trésorier du collectif. Il est à la disposition de Veolia,
à condition qu'ils nous transmettent les documents qu'on leur
demande. » Des documents comptables sur la valeur
ajoutée, les dépenses de personnel, et les comptes annuels
détaillés de résultat d'exploitation.
« Nous avons écrit une lettre
recommandée le 4 avril, pour obtenir une réunion
tripartite », expliquent les membres du collectif. Pour
toute réponse, les six foyers rebelles ont reçu le lendemain un
ultime rappel, avant coupure d'eau sous 72 heures.
Le collectif a donc décidé de venir
directement au Sivom pour protester : hier, ils ont investi les
lieux, quasi déserts en période de vacances. Après une heure de
sit-in, ils ont obtenu un rendez-vous lundi à la première heure,
avec Bernard Guilcher, président du Sivom. D'ici là, la menace de
coupure serait suspendue.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/14/morlaix/Le-Collectif-Eau-publique-s-invite-au-Sivom--62642014.html
Zones humides : coup de force à
LTA - Lannion
vendredi 13 avril 2012
La discussion s'est engagée avec
les agriculteurs dans le hall de Lannion-Trégor agglomération. Ils
demandaient à voir la carte des zones humides.
Des adhérents d'« Agriculture Votre
Nourriture » ont investi les locaux de Lannion-Trégor
agglomération jeudi, de 16 h à 20 h.
Inventaire à refaire
Les membres de l'association pensent que
l'inventaire des zones humides en lui-même est à refaire :
« Les enquêteurs sont venus sur nos terres sans autorisation. On
est assez grands et on connaît suffisamment nos terres pour leur
dire ce qui est zone humide ou pas, si il y a une zone humide, on
ne la cultive pas, il faut faire la différence entre terre humide
et zone humide » déclarent Gaël Prat,
vice-président de l'association et agriculteur à Plouaret et Yann
Sidaner, de Plufur. « Un pédologue est venu, il est
repassé derrière certains techniciens, il a décelé des erreurs.
Ici, on voulait voir la carte à juste titre, avant qu'elle ne soit
validée, surtout si elle comporte des erreurs. »
Jean-Yvon Prat agriculteur à Plouaret, estime que
« si il y a des erreurs, c'est quand même notre destin qui est en
jeu ! »
Un contexte difficile
Samuel Jouon, technicien au comité du
bassin-versant du Léguer (comité en charge du travail de zonage
des zones humides), a reçu les agriculteurs en expliquant qu'il ne
pouvait pas leur montrer la carte, que c'était « une
décision des élus, qui dans un contexte difficile de compréhension
entre les agriculteurs et les personnes en charge de cet
inventaire, avaient décidé de ne pas montrer la carte, ou la
montrer individuellement ». Après quatre heures passées
dans les locaux, Paul Le Bihan le président du comité du
bassin-versant du Léguer a finalement autorisé Samuel Jouon à
montrer aux agriculteurs présents la carte tant attendue. Au bout
de ces quatre heures de débat, les agriculteurs ont pu repartir
chez eux, convaincus par cette carte. « On est d'accord
avec ce qui est écrit, quelques zones restent quand même à revoir
mais dans l'ensemble cette carte est conforme. On ne comprend pas
pourquoi ils ont mis tant de temps à nous la montrer. On avait
demandé à voir cette carte il y a des mois. C'est pour ça qu'on
est venus aujourd'hui, on ne voulait pas repartir sans
», souligne Gaël Prat.
Sarah ANTHOINE.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Zones-humides-coup-de-force-a-LTA-_22113-avd-20120413-62638271_actuLocale.Htm
Jardiner au naturel : une charte
signée en Léon-Trégor - Saint-Thégonnec
vendredi 13 avril 2012
Les signataires de la charte rassemblés le 27 mars dernier en
mairie.
Trois questions à...
Pierre Jalliffier,
animateur du Sage Léon-Trégor.
Qu'est-ce qu'un Sage ?
Il s'agit d'un Schéma d'aménagement et de
gestion des eaux (Sage), un document de planification qui doit
permettre de répondre à la question suivante : « Comment
concilier développement économique, aménagement du territoire et
gestion durable des ressources en eau ? » Le Sage
Léon-Trégor est délimité par arrêté interpréfectoral, il couvre
les bassins versants hydrographiques compris entre le ruisseau du
Frout (anse du Kernic) et le Douron (baie de Locquirec), soit une
superficie d'environ 1 100 km 2 .
En quoi consiste la charte des
jardineries ?
L'action « Jardiner au naturel,
ça coule de source ! » est une charte d'engagements
signée entre des collectivités, des associations et des
distributeurs (jardinerie, grande surface de bricolage et
libre-service agricole) sur un territoire défini. Elle vise à
sensibiliser le grand public et plus particulièrement les
jardiniers amateurs sur les techniques de jardinage au naturel.
Elle engage les jardineries signataires à conseiller ses clients
sur les techniques de jardinage au naturel, et à mettre en avant
les solutions sans pesticides.
Pour y parvenir, des formations sont
organisées pour les vendeurs des magasins. En magasin, des
supports de communication sont mis en place pour alerter sur la
dangerosité des pesticides, pour signaler des solutions plus
naturelles. Les formations et les outils de communication sont
pris en charge par les collectivités et soutenus financièrement
par la Région Bretagne.
Aujourd'hui 60 % des jardineries
bretonnes sont engagées dans cette démarche régionale.
Qui sont les cosignataires de cette
charte ?
Sept enseignes : Magasin vert et M.
Bricolage à Morlaix ; Magasin vert à Saint-Martin-des-Champs ;
Espace émeraude à Plouigneau ; Point vert à Plougasnou, Lanmeur et
Saint-Pol-de-Léon ; des collectivités : les syndicats mixtes de
l'Horn, du Haut-Léon, du Trégor et Morlaix communauté ; des
associations : la Maison de la consommation et de l'environnement
(MCE) de Rennes, Jardiniers de France, Eaux et rivières de
Bretagne, Bretagne vivante, l'association Consommation Logement
Cadre de vie (CLCV) du Finistère, le Centre permanent
d'initiatives pour l'environnement (CPIE) Pays de Morlaix-Trégor,
Au fil du Queffleuth et de la Penzé.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Jardiner-au-naturel-une-charte-signee-en-Leon-Tregor-_29068-avd-20120413-62638381_actuLocale.Htm
Actualité
Lannion-Perros - L'info en continu
Vendredi 13 avril 2012
Côtes-d’Armor. 240 ménages expulsés de leur logement
Paule Quéméré, présidente de l’agence
départementale d’information sur le logement et des salariés
de l’Adil.
Entre 2010 et 2011, les
assignations devant un juge pour impayés de loyer ont
progressé de 30 % pour atteindre le chiffre de 500 dans le
département des Côtes-d’Armor, selon Paule Quéméré, présidente
de l’agence départementale d’information sur le logement (Adil).
Avant la trêve
hivernale, le 1er novembre 2011, 80 ménages ont été expulsés
de leur logement. La plupart l’ont quitté après le passage de
l’huissier qui leur a signifié la décision judiciaire.
Parfois, avec le recours des gendarmes ou des policiers.
« Il y a eu neuf expulsions avec la force publique »,
relève l’élue. Et depuis la fin de la trêve, le 15 mars, 160
ménages doivent quitter leur logement. « Cette
situation reflète la situation économique désastreuse ».
http://www.lannion-perros.maville.com/actu/actudet_-Cotes-d-Armor.-240-menages-expulses-de-leur-logement_fil-2137011_actu.Htm
Débat autour de la VI e
République avec les élus EELV - Lanmeur
jeudi 12 avril 2012
Président du comité de campagne d'Eva
Joly pour la présidentielle, Jean-Vincent Placé sera en visite
dans la 4 e circonscription, ce samedi. À 20 h,
un pot-débat est organisé à la salle Steredenn de Lanmeur.
L'occasion pour la délégation d'élus de s'exprimer sur «
les nombreux défis que devra affronter la Bretagne au cours des
prochaines années : équilibre entre grandes agglomérations,
petites villes et monde rural, autonomie énergétique et protection
de son environnement, préservation de sa culture, accueil de
nouvelles populations ». Selon les élus EELV, «
la réforme de nos institutions est essentielle à ces questions ».
Samedi 14 avril,
pot-débat avec Jean-Vincent Placé, à 20 h, à la salle Steredenn.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/12/lanmeur/Debat-autour-de-la-VI-e-Republique-avec-les-elus-EELV--62629032.html
Morlaix communauté se dote de la
visioconférence - Morlaix
jeudi 12 avril 2012
Vendredi matin, Morlaix communauté a
inauguré sa toute nouvelle salle de visioconférence. L'expérience
a été concluante, lors d'une communication établie entre Morlaix
communauté et la salle adéquate dans les locaux de Lannion Trégor
communauté, à Lannion. Les deux présidents des deux communautés
d'agglomération ont conversé pendant quelques instants à distance,
via deux écrans de 46 pouces, une caméra et micros.
« L'objectif de la
visioconférence est de s'inscrire dans une démarche de
développement durable en réduisant les déplacements, encore plus
justifié en ces périodes de carburants chers, en gagnant en temps
et efficacité. De créer un maillage des points de visioconférence
sur le territoire breton, ouvert au public »,
précise-t-on à Morlaix communauté.
Dans un premier temps, la salle ne sera
accessible qu'aux personnels et élus de Morlaix communauté et des
mairies des vingt-huit communes du territoire de la communauté
d'agglomération.
Contact : réservation de
la salle visio, au 1 er étage, siège social de Morlaix communauté,
2, Voie d'accès au port, à Morlaix, tél. 02 98 15 31 91, ou par
courriel,
visio@agglo.morlaix.fr
http://www.ouest-france.fr/2012/04/12/morlaix/Morlaix-communaute-se-dote-de-la-visioconference--62628976.html
le
Diben jeudi 12 avril 2012
EXTRAIT DU REGISTRE DES
DELIBERATIONS
DU CONSEIL MUNICIPAL DE PLOUGASNOU
( page 8 )
Monsieur Lemounaud
donne lecture de sa question orale n° 2 – Subventions 2012 :
« Lors de l’examen des demandes de
subventions en Commission des Finances, je me suis opposé, ainsi
qu’un de vos adjoints, à la reconduction de la subvention de 15
000 € au Vélo Club de Plougasnou.
Dans une période de crise, difficile pour
de nombreuses familles, il me semble indécent d’attribuer chaque
année 15 000 € à une association pour une manifestation sportive
ponctuelle.
Vous allez me répondre, comme en 2011 : «
j’aime le vélo et je ne suis pas le seul à Plougasnou ! » Pour
m’en convaincre, il faudra que tous les amateurs de cette épreuve
cycliste participent financièrement, à l’avenir, à l’organisation
de cette manifestation, même à un niveau modeste, de l’ordre de 1
ou 2 €. Votre adjoint aux Sports m’a dit qu’il y avait en moyenne
5 000 spectateurs, ce qui permettrait de collecter entre 5 000 €
et 10 000 €, en fonction de l’option retenue.
Il paraît que Monsieur Lefebvre ne veut
pas entendre parler de billetterie… La belle affaire ! Comment
font les autres comités qui mettent en place de semblables
manifestations ? Ils font payer un droit d’entrée sur le circuit
emprunté par les coureurs.
Ne pouvez vous pas infléchir la position
de Monsieur Lefebvre et limiter la subvention communale à
10 000 € en 2012 et à 5 000 € en 2013 ? »
Monsieur TANGUY donne lecture de sa
réponse :
« Monsieur Lemounaud, c’est pas
tant l’autofinancement dégagé par notre budget qui vous pose
problème, c’est le vélo financement…
Monsieur Jean Claude Lefebvre que
j’ai contacté, confirme son souhait de maintenir gratuit l’accès
au cyclo-cross de la pointe de Primel en pensant aux familles à
revenus modestes.
Il indique que la majorité des
organisateurs de courses cyclistes de renom Tro Bro Leon, Mi août,
Essor Breton opèrent ainsi.
Monsieur Lefevre m’a fait observer
qu’une participation facultative est proposée au public au travers
du programme vendu 2 €. Il se vend environ 1500 exemplaires, ce
qui apporte une contribution
complémentaire de 3000 €.
11. Communication du Rapport
d’activités 2010 de Morlaix Communauté.(
page 14 )
Le rapport d’activités 2010
de Morlaix Communauté a été tenu à la disposition des conseillers
municipaux à la mairie conformément aux dispositions de la loi
Chevènement du 12 juillet 1999.
Monsieur Lemounaud
donne lecture de sa question orale n°4
« J’ai déjà eu l’occasion de
vous dire, lors d’un récent Conseil Municipal, que nous estimons
indispensable que les élus communautaires, vous-même, Monsieur
Le Meur, Monsieur Orsi et Monsieur Constant,
nous présentent, une fois par trimestre, les travaux de Morlaix
Communauté qui auront des répercussions, à plus ou moins longue
échéance, sur Plougasnou et la vie des plouganistes.
Vous m’avez répondu, ce jour
là que vous y réfléchiriez avec vos adjoints. Quel est aujourd’hui
l’état de votre réflexion ? »
Monsieur Tanguy donne
lecture de sa réponse :
« Pour information,
les comptes rendus des
conseils communautaires sont publics et la plus simple
façon d’y accéder est de consulter régulièrement le site internet
de Morlaix Communauté.
Le compte rendu d’activités
2010 comme noté dans la convocation à ce conseil est tenu à la
disposition des conseillers municipaux. Etes-vous venu le
consulter ?
Sur un projet majeur qui
concerne en premier lieu Plougasnou et les Plouganistes, Jean Yves
Le Meur pourra tout à l’heure, hors questions orales, vous
donner des explications sur un type de schéma financier qui
pourrait être mis en oeuvre par Morlaix Communauté en vue de
l’aménagement plaisance du Diben.
Le but sera de vous
démontrer, contrairement à tout ce qui peut être affirmé
gratuitement par les opposants au port que le coût de réalisation
de cet aménagement n’aura pas d’incidence sur la fiscalité. »
Actualité
Brest
- L'info en continu
Jeudi 12 avril 2012
Centrale à
gaz : des élus en quête d'information
Une dizaine d'élus de tous bords
politiques viennent de créer un collectif de soutien aux
opposants du projet de centrale à gaz à Landivisiau.
Les opposants à l'implantation d'une
centrale à cycle combiné gaz de 450 MW à Landivisiau peuvent
désormais compter sur le soutien politique d'une dizaine
d'élus Finistériens. Conseillers municipaux ou maires adjoints
de tous bords politiques « concernés de près ou de
loin par le projet », ils ont décidé de se constituer
en collectifcollégial « pour dénoncer le manque
d'informations qui règne autour du projet » Parmi
eux, Pascale Bégoc (Sizun), Angélique Horellou et Alain Raoult
(Landivisiau), Eric Georgelin (Lampaul-Guimiliau), Philippe
Plouzané (Commana), Catherine Guyader (Guipavas), Jean-Noël
Stephan (Saint-Vougay), Pierre-Yves Moal (Locmélar), Ernest
Penn et Alain Somme (Plougourvest).
« On a voté pour un
powerpoint »
Certains d'entre eux se sont pourtant
positionnés en faveur du projet, que ce soit au conseil
communautaire ou à celui de Landivisiau. « On a voté
pour un powerpoint avec de belles images, de belles photos et
aucune information technique. Nous nous sommes trompés »,
avouent t-ils sobrement. « Déficit
d'information », l'expression revient sans
cesse. « C'est comme si une chape de plomb avait été
posée sur le projet.
Les élus qui possèdent quelques informations sont priés de ne
pas les divulguer », assure Alain Somme.
« Rompre l'isolement des élus
qui craignent d'exprimer leurs doutes ou opinions sur le
projet », c'est le premier objectif
de ce groupe d'élus. Qui s'attachera aussi à « faire
toute la lumière sur le projet officiel afin de voter en
connaissance de cause lors de l'enquête publique ».
Samedi, munis d'un badge « Elus contre la centrale », les
« dissidents » manifesteront aux côtés des opposants à la
centrale, lors d'une marche de protestation organisée au
départ de la place Jeanne-d'Arc à Landivisiau.
Jennifer PINEL
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Centrale-a-gaz-des-elus-en-quete-d-information_fil-2136223_actu.Htm
Même procédé, mêmes effets,
on
se croirait à Morlaix Communauté.
Actualité
Brest - L'info en continu
Jeudi 12 avril 2012
Nicolas
Sarkozy préparerait une visite à Morlaix
Nicolas Sarkozy©
Reuters
La confirmation n'est pas encore
tombée, mais le Président sortant projetterait un déplacement
dans la cité du Viaduc, le 18 avril.
Mercredi à son local de campagne,
Nicolas Sarkozy aurait annoncé sa venue à Morlaix, mercredi
18 avril. Franck Louvrier, directeur de communication du
président sortant, n'a pas confirmé ce déplacement. Dixit
Agnès le Brun, maire UMP de la cité du Viaduc, « cette
visite est inscrite sur les tablettes depuis 2008 ».
Elle était « en gestation depuis ma
rencontre avec le président sortant, à la suite de mon
élection, en mars 2008 », indique la première
magistrate morlaisienne.
« Rien à voir » avec la polémique
Selon l'élue, qui est aussi députée
européenne, cette visite, n'aurait donc « rien à
voir » avec l'épisode de la lettre que cette dernière
a adressé au président de la République à la suite des propos
qu'il a tenus dans l'émission Capital, diffusée sur M6
dimanche 18 mars. Interrogé par le présentateur télé au sujet
d'une Morlaisienne de 88 ans qui n'avait pu obtenir de
rendez-vous chez son ophtalmologue avant 2014, le
président-candidat avait alors réagi en ces termes :
« Vous n'obligez pas quelqu'un à aller exercer à Morlaix s'il
n'a pas envie. Vous iriez, vous, si vous habitiez [cette
ville], chez un médecin qu'on a obligé à s'installer à
Morlaix ? Ça vous plairait ? ».
« Agacée par cette
maladresse », Agnès Le Brun lui avait adressé une
lettre très incisive, pour ne pas dire « mordante ».
Après avoir énuméré les principales caractéristiques de la
ville, « troisième du Finistère, sous-préfecture de
surcroît », « une ville riche d'entreprises
si dynamiques que leur envergure franchit les frontières, si
audacieuse qu'elles multiplient les reconnaissances »,
elle lui avait en effet fait connaître la devise de la cité du
Viaduc : « S'ils te mordent,
mords-les ! »
Nicolas Sarkozy serait en
visite à Morlaix, mercredi
Politique
mercredi 11 avril 2012
Nicolas
Sarkozy viendra à Morlaix mercredi 18 avril, selon Agnès
le Brun, maire de Morlaix.
Photo :
Daniel Fouray
C'est dans les
tuyaux, mais la confirmation n'est pas encore tombée. Nicolas
Sarkozy, Président de la République sortant, pourrait venir dans
le Finistère le mercredi 18 avril.
Sur les tablettes depuis
2008
Son programme
comporterait alors une visite de terrain et un meeting,
s'adressant à l'ensemble des militants bretons de l'UMP. Il se
tiendrait alors au parc expo de Langlovas, près de Morlaix.
Selon Agnès le Brun, maire UMP de la cité du Viaduc : « cette
visite est inscrite sur les tablettes depuis 2008, lors d’une
rencontre avec le président sortant, à la suite de mon
élection. »
Polémique du désert
médical
Elle n’aurait donc
« rien à voir » avec l’épisode de la
lettre que cette dernière a adressé au président de la
République à la suite des propos qu’il
avait tenus dans l’émission Capital diffusée sur M6 le
dimanche 18 mars. Interrogé par le présentateur télé au sujet
d’une Morlaisienne de 88 ans qui n’avait pu obtenir de
rendez-vous chez son ophtalmologue avant 2014, le
président-candidat avait alors réagi en ces termes : « Vous
n’obligez pas quelqu’un à aller exercer à Morlaix s’il n’a pas
envie. Vous iriez, vous, si vous habitiez [cette ville], chez un
médecin qu’on a obligé à s’installer à Morlaix ? Ca vous
plairait ? ».
Franck Louvrier,
directeur de communication de Nicolas Sarkozy, n’a pas confirmé
ce déplacement.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Nicolas-Sarkozy-serait-en-visite-a-Morlaix-mercredi_40814-2065230------29151-aud_actu.Htm

11/04/2012
Un coup d'état " made
in USA "
Il
y a dix ans, Hugo
Chavez, élu président du Venezuela en 1998, était
victime d’un coup d’Etat qui devait avorter en 48 heures
grâce à l’intervention massive de la population des
quartiers populaires de Caracas.
Tout commence le 11 avril lorsqu’une
manifestation de l’opposition, guidée par les télévisions
privées [1], se dirige vers le palais présidentiel devant
lequel sont rassemblés en masse des partisans de Chavez. La
police tente de s’interposer jusqu’à ce que de mystérieux «
snippers » postés sur les édifices alentours ouvrent le feu
et abattent 16 manifestants (surtout des pro-Chavez).
Les télévisions privées
s’empressent d’accuser Chavez d’avoir ordonné d’ouvrir le
feu. Une scène tronquée accréditant ce mensonge est
diffusée en boucle par les télévisions vénézuéliennes
et est reprise telle quelle par les médias occidentaux. Elle
fournit le prétexte recherché par les
putschistes...............
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/04/10/un-coup-d-etat-made-in-usa.html
Ricardo Cavallo expose à la maison
des Peintres - Saint-Jean-du-Doigt
mercredi 11 avril 2012
Dix-sept élèves de l'École européenne
supérieure d'art de Bretagne (EESAB) du site de Lorient ont été
accueillis à Saint-Jean-du-Doigt pour un atelier pratique, dit «
workshop », avec l'artiste peintre Ricardo Cavallo.
Une plongée de quatre jours dans
l'univers de l'artiste pour les élèves qui se sont imprégnés de
son travail et ont profité de ses enseignements.
Ricardo Cavallo sera l'invité de la ville
de Lorient. Cette dernière lui a passé commande d'une estampe, qui
sera assortie d'une exposition monographique (rétrospective si
possible) avec l'édition d'un catalogue, voire d'un livre si
coproduction avec d'autres institutions ou musées (15 décembre
2013 - 15 février 2014).
D'ici là, Ricardo Cavallo expose à la
maison des Peintres, jusqu'au dimanche 22 avril, de 15 h à 19 h,
avec ses élèves de l'école Bleimor : Gildas Tanguy, Brian O'Rorke,
Marie-Josée Le Gall, Hervé Château, Marie-Christine L'Hostis,
Valérie Grandmougin, Hélène Biette, Catherine Troadec et quelques
enfants.
Jusqu'au dimanche 22 avril, exposition à
la maison des Peintres, de 15 h à 19 h ; fermée, lundi 16.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Ricardo-Cavallo-expose-a-la-maison-des-Peintres-_29251-avd-20120411-62622526_actuLocale.Htm
Début des travaux sur la D 76, le
lundi 16 avril - Plouézoch
mercredi 11 avril 2012
C'est en novembre 2010 qu'une fissure est
apparue sur la chaussée de la route départementale 76, qui relie
Morlaix à Plougasnou, en passant par Plouézoc'h et Térénez. Les
services de l'Équipement ont mis en place une zone de sécurité, la
circulation s'effectuant sur une seule file. Des panneaux de
limitation de vitesse et d'interdiction de doubler sont en place,
mais la faible visibilité rend la circulation dangereuse. Les
usagers attendent avec impatience le début des travaux qui doivent
sécuriser cette chaussée qui s'affaisse peu après le pont du
Dourduff.
Mardi, Nathalie Bernard, conseiller
général, et Joëlle Huon, vice-présidente au conseil général, ont
rencontré Michel Abgrall, adjoint au maire, pour faire le point
sur le dossier. Lundi 16 avril, l'entreprise Marc de Brest, qui a
obtenu le marché, entamera la première étape du chantier : le
débroussaillage des abords, pour une durée de deux mois. «
Tout sera mis en oeuvre pour que les travaux soient terminés avant
le début de la saison estivale », assure Nathalie
Bernard.
La technique du clouage
« S'il a fallu attendre plus d'un
an pour démarrer les travaux, c'est parce nous ne savions pas par
quel bout prendre ce chantier, explique Joëlle Huon.
Il fallait choisir une technique adaptée à la situation, et faire
en sorte que la route ne soit pas interdite trop longtemps. »
Michel Abgrall retrace l'historique :
« L'importante fissure sur la chaussée est due au fait que pour
construire cette route, il a fallu d'abord décaisser et ces
matériaux de mauvaise qualité ont été utilisés comme remblai. Les
infiltrations ont fragilisé l'ensemble. Pour être sûr de la
solidité de l'ouvrage, il faut le faire reposer sur la roche. La
solution retenue consiste à creuser une quarantaine de trous d'une
quinzaine de centimètres de diamètre, sur environs 15 mètres, et y
injecter du béton. »
Pour compléter ce système, des drains
horizontaux seront posés dans le sol, et une tranchée traînante
sera creusée au pied de la falaise, pour récupérer les eaux de
ruissellement. Mi-mai, un premier bilan sera dressé, pour vérifier
la solidité des premiers éléments mis en place.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Debut-des-travaux-sur-la-D-76-le-lundi-16-avril-_29186-avd-20120411-62622617_actuLocale.Htm
Circulation déviée route du
Dourduff - Plouézoch
mercredi 11 avril 2012
À partir du lundi 16 avril la circulation
sera interdite entre le Dourduff-en-Mer et l'entrée du bourg de
Plouézoch. Une déviation sera mise en place à partir des écluses à
Morlaix pour rejoindre Plougasnou en passant par le
Dourduff-en-Terre. La vieille route du Dourduff qui servira de
déviation pour rejoindre le bourg à partir du port sera interdite
aux poids lourds. La desserte des cars qui assurent le transport
scolaire sera autorisée.
Roscoff (29). Le futur port de
plaisance devrait ouvrir en juin
Un temps envisagée début mai,
l'ouverture du futur port de plaisance de Roscoff ne devrait
finalement pas intervenir avant juin : la construction de
l'ouvrage ayant effectivement pris un peu de retard durant
l'hiver (sur le montage des pontons notamment). Du côté de la
CCI de Morlaix, porteuse du projet, on invoque une "période
de latence" inévitable sur tout chantier d'une telle envergure,
et on assure que "les travaux sont dans les temps".
Avant l'hiver - et ses intempéries - le
calendrier prévoyait donc une ouverture du
port aux plaisanciers dès le 5 mai.
Mais les derniers détails étant les plus long à finaliser, le
chantier ne sera finalement pas livré
avant juin. "Trois semaines de latence sur un
chantier
de 24 mois, on ne peut pas non plus appeler ça du retard",
tempère-t-on dû côté de la CCI. Où l'on assure d'ailleurs que
l'essentiel sera sauvé, car "le
port sera livré avant l'été".
Un taux de remplissage déjà
autour des 50%
Un optimisme encouragé par des réservations allant "bon
train". "Depuis le début des réservations en novembre 2011, plus
de 300 des 625 places de ponton ont trouvé preneurs".
Concernant les installations
terrestres, "les
travaux commenceront cet été et se
poursuivront jusqu'au printemps 2013 (bâtiments
plaisance et pêche, réseaux, parking,
aménagement paysagé…)".
Un projet d'un coût de 52
millions d'euros
Pour rappel, le programme d'aménagement du site de
Roscoff-Bloscon représente un investissement global de 52
millions d'euros (HT) dont 41 millions pour la construction des
infrastructures maritimes (21,5 millions pour la partie
plaisance,
10.5 millions pour la concession pêche et 9 millions pour
l'activité commerce). Des investissements assumés à 60% par la
CCI de Morlaix, et par l'Europe, l'Etat, la
Région Bretagne, le département du Finistère, la communauté de
communes du Pays Léonard et de la ville de Roscoff pour le
reste.
Pour télécharger la grille
tarifaire et les formulaires d'inscription, voir : http://www.morlaix.cci.fr/fr/index.html
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/roscoff/roscoff-29-le-futur-port-de-plaisance-devrait-ouvrir-en-juin-11-04-2012-1665236.php
Port de Roscoff début avril
.jpg)
Un débat passionnant autour de la
prolifération des algues - La Roche-Derrien
mardi 10 avril 2012
Samedi soir, la Cour des Miracles a
accueilli le Rochois Pierre Huonnic et son dernier documentaire,
L'engrenage de l'algue. Ancien chercheur au CNRS, il est
allé à la rencontre des scientifiques d'Ifremer à Brest, du Ceva à
Pleubian, des professionnels et des élus pour mieux comprendre les
bouleversements liés aux rejets de plus en plus importants
d'azote, tant par l'urbanisation que par l'agriculture intensive.
Depuis les micro-algues qui produisent des toxines rendant les
coquillages impropres à la consommation, jusqu'aux macro-algues
dérivantes des marées vertes et leurs nuisances visuelles et
olfactives, auxquelles aucune mer n'échappe plus.
Le ruisseau de Saint-Efflam
C'est seulement depuis 2009 que l'État
participe à hauteur de 60 % à leur ramassage qui rien que pour
Saint-Michel-en-Grève avoisine le million d'euro chaque année.
Mais que faire pour réduire les nitrates
interroge le public ? « Ce qui est rassurant c'est que
nous ne sommes pas les seuls. C'est effarant de voir combien ça
coûte de ramasser tout ça. Et si on mangeait moins de viande, il y
aurait moins de bestiaux. Est-ce qu'on ne peut pas valoriser les
algues vertes ?... »
« Le problème, est-ce que c'est
qu'il n'y aie plus d'algues vertes ou d'en faire quelque chose ?
», répond Pierre Huonnic qui confirme que tous
les discours incitatifs à changer nos modes de consommation ne
passent pas et que pour l'instant le ramassage des algues retourne
uniquement à l'amendement des sols.
« Si le marais de Saint-Efflam
n'avait pas disparu au profit d'un parking il aurait épuré le
ruisseau qui n'a qu'un débit ridicule et il n'y aurait pas autant
d'algues vertes à Saint-Michel », avance un auditeur. Le
problème du réchauffement climatique comme accélérateur de
prolifération est également évoqué.
Les nombreux Rochois présents ont
unanimement souhaité au jeune réalisateur une forte audience de
son film, remarqué par l'université de Jussieu et par le congrès
mondial sur l'eau pour une prise de conscience collective des
efforts à faire pour réduire les nitrates dans l'eau de nos lacs,
rivières et mers.
Contact, les Films du Petit Furet au 02
96 91 53 08. Prochaine animation à la Cour des Miracles, un
goûter-atelier pour les 6-14 ans le mercredi 18 avril à partir de
15 h. Contact au 02 96 38 77 19.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-debat-passionnant-autour-de-la-proliferation-des-algues-_22078-avd-20120410-62619308_actuLocale.Htm
Café-brocante contre la leucémie, dimanche 15 - Plougasnou
mardi 10 avril 2012
Le café-brocante est organisé par des étudiantes en gestion
administrative et commerciale.
Dimanche 15 avril, la salle omnisports
sera le théâtre d'un café-brocante, organisé par Gwendoline
Hamonet, Audrey Albouy et Joséphine Lascault, étudiantes à l'IUT
Gaco. Les bénéfices de cette manifestation, qui s'inscrit dans le
cadre d'un projet tuteuré pour les trois étudiantes, seront
entièrement reversés à l'association Céline et Stéphane-Leucémie
espoir, pour soutenir la recherche et venir en aide aux malades
ainsi qu'à leurs familles. Le café-brocante se déroulera de 8 h à
18 h non-stop !
Dimanche 15 avril, de 8 h à 18 h, salle
omnisports. Parking. Tarif : 1,50 € ; le mètre linéaire, 4 € ;
réservation jusqu'au vendredi 13. Renseignement : tél. 06 37 33 64
49.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/10/plougasnou/Cafe-brocante-contre-la-leucemie-dimanche-15--62619727.html
Huit marathoniens marchent pour
Céline et Stéphane - Châteauneuf-du-Faou
mardi 10 avril 2012
Samedi, en fin de matinée, huit marathoniens de
l'association Céline et Stéphane, partis de Quimper et se
dirigeant vers Tourc'h, ont fait halte, vers 12 h, à
Châteauneuf-du-Faou.
Samedi, en fin de matinée, huit
marathoniens ont fait halte devant le 12, rue du général-de-Gaulle.
Ces sportifs de haut niveau marchaient pour Céline et Stéphane,
association caritative qui recueille des fonds destinés à la
recherche contre les leucémies et les maladies du sang.
D'ailleurs, jeudi dernier, les Mil'Pat de l'Aulne ont remis un
chèque de 460 € aux responsables locaux de l'association.
« Nous sommes partis de Quimper
vers 9 h en nous dirigeant vers Tourc'h », affirme
Bernard Le Brun, organisateur de la partie sportive des Foulées de
l'espoir. Accueillis à Châteauneuf par Jean-Paul Quéré, président
de Céline et Stéphane, et par l'équipe de bénévoles, les sportifs
ont informé la population sur les actions mises en oeuvre pour
soigner les malades et aider leur famille.
Les actions sont constantes au sein de
l'association : le dimanche 1 er avril, l'équipe participait au
Marathon du bout du monde, soit 42 kilomètres parcourus entre la
pointe du Raz et Douarnenez.
D'autres étapes concernent Le Drennec,
Plougasnou, Mellac et Quimper, soit 843 kilomètres dans tout le
Finistère, pour servir la cause de la recherche, en partenariat
avec la fédération Leucémie-Espoir. Son président, André Civray,
était d'ailleurs au nombre des participants de cette étape
Quimper-Tourc'h.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Huit-marathoniens-marchent-pour-Celine-et-Stephane-_29027-avd-20120410-62615556_actuLocale.Htm
Troudousten : mauvais projet, selon les riverains - Morlaix
mardi 10 avril 2012
Sur soixante votants, cinquante-neuf ont rejeté le projet tel
qu'il a été porté par la mairie, et présenté le 29 mars dernier.
59 voix contre sur 60 : vendredi soir,
les riverains du quartier ont rejeté en bloc, le projet immobilier
présenté par la mairie. Bâti trop dense, parkings mal
dimensionnés, ils organisent la résistance.
L'ancienne école de Troudousten
n'existera bientôt plus. À la place, la municipalité veut édifier,
d'ici 2014, un ensemble immobilier en accession à la propriété et
à la location, pour inciter les jeunes couples à s'installer dans
le centre-ville de Morlaix. Un avant-projet de 50 logements
(maisons et appartements de standing), sur un terrain de 6 000 m 2
, a été présenté, le 29 mars, aux riverains qui avaient commencé à
réagir (Ouest-France du 31 mars).
Depuis, la résistance s'organise dans le
quartier. Vendredi, à l'initiative de l'association
Troudousten-Coatserho, une soixantaine de riverains étaient
invités à se pencher sur la question, plans et études à portée de
main. « Lors de la première réunion, nous n'avions pas eu
le temps de regarder tous les détails, souligne
Jacqueline Le Feunteun, présidente de l'association de quartier.
Agnès Le Brun nous a donnés jusqu'à fin avril pour faire nos
suggestions. » Bilan de la concertation : sur 60 votes,
59 voix s'opposent au projet imaginé à ce stade.
Locaux désaffectés ou déclassés ?
En plus des problèmes de circulation, de
la densité du bâti et du manque d'espaces verts, un point inquiète
tout particulièrement l'association de quartier : « Les
espaces autour de notre salle vont être transformés en places de
parking, pointe Jacqueline Le Feunteun, en montrant le
plan. L'aire de jeu de pétanque et le carré de pelouse
vont disparaître. Ce qui signifie qu'on ne pourra plus rien
organiser en extérieur. »
À la suite du vote, les riverains ont
adressé un courrier au maire de Morlaix : « Nous vous
demandons d'organiser, sans attendre, une réunion publique de
concertation, afin que nous vous exposions les nombreuses raisons
qui motivent le rejet de ce projet, en particulier son caractère
inadapté et surdimensionné. Ayant appris le déclassement précipité
de l'école, voté lors du conseil municipal du jeudi 5
avril dernier, nous vous demandons de surseoir à toute
vente du terrain dans l'attente de cette rencontre. »
Interrogée, Agnès Le Brun s'étonne :
« Le bâtiment ne peut pas être réhabilité. À partir du
moment où l'ancienne école doit être déconstruite, il faut d'abord
désaffecter les locaux, quoi qu'on en fasse après. C'est une
procédure de régularisation tout à fait banale, qui a été votée
jeudi. Elle ne présage en rien d'une volonté de faire passer le
projet en force. » Le maire de Morlaix précise, en outre,
que le terrain appartient toujours à la ville.
Les riverains de Troudousten entendent
bien suivre de très près le projet, quelle que soit la réponse du
maire. Ils prévoient de s'organiser officiellement en comité, dans
les prochaines semaines.
Liza MARIE-MAGDELEINE.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/10/morlaix/Troudousten-mauvais-projet-selon-les-riverains--62619713.html
Sainte-Bernadette : les résidents séjournent au Diben -
Saint-Thégonnec
mardi 10 avril 2012
La semaine dernière, des résidents de la
maison de retraite Sainte-Bernadette sont partis pendant quelques
jours en vacances, à Plougasnou, port du Diben. Depuis plusieurs
semaines, ils avaient préparé leur séjour avec leurs familles,
tandis que les différents professionnels de l'établissement
participaient à l'organisation logistique : cuisine, entretien,
soins, buanderie etc.
Les vacanciers se sont approprié les
lieux et ont retrouvé des gestes naturels tels que faire la
cuisine (kig ha farz, pommes de terre krichennec, pain de Savoie),
la vaisselle, les courses, le ménage. Ils se sont promenés au bord
de la mer, sont allés au marché de Loquirec et ont reçu leurs amis
de la résidence, un après-midi. Chacun a profité à son rythme de
ces « vraies » vacances.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/10/saint-thegonnec/Sainte-Bernadette-les-residents-sejournent-au-Diben--62619788.html
Exposition collective de peinture
au Café du Port - Plouézoch
mardi 10 avril 2012
Jusqu'au 27 avril, treize membres de
l'association « RDV des Artistes » de Saint-Martin-des-Champs,
exposent au Café du Port, au Dourduff-en-Mer. Dans la salle de
restaurant, à l'étage, une trentaine de tableaux, tous différents
par la taille, les sujets (portraits, animaux, paysages, fleurs)
et les techniques (fusains, huile aquarelle). Ces passionnés de
peinture ont fréquenté les cours d'arts plastiques organisés par
la municipalité.
Lorsque ceux-ci ont été supprimés, en
2009, ils ont décidé de poursuivre ensemble, avec le même
professeur, Laurent Laouénan, dans une salle mise à leur
disposition. Depuis, ils se retrouvent tous les mardis. En
fonction de la demande, ils apprennent à maîtriser de nouvelles
techniques. L'organisation de cette exposition est l'occasion de
confronter leur travail au regard du public. Déjà de nouveaux
projets sont en préparation, dont une foire aux toiles.
Jusqu'au vendredi 27 avril, exposition au
Café du Port, à Dourduff-en-Mer. Ouvert tous les jours, sauf le
lundi.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/10/plouezoch/Exposition-collective-de-peinture-au-Cafe-du-Port--62619775.html
Rue89
La campagne à
vélo 10/04/2012 à 15h08
En Bretagne : « Les algues
vertes, un problème de journalistes parisiens »

Marc Le Fur, député UMP des Côtes-d’Armor et membre actif du
Club des amis du cochon au Parlement (Raphaël Krafft)
Les éoliennes. Depuis le début de ce
voyage, nous avons l’impression de surtout les voir pousser près
des futurs centres d’enfouissement de déchets nucléaires (Bure,
dans la Meuse) ou des centrales atomiques (Penly, en
Seine-Maritime), une sorte de signalisation verticale comme
plantée là pour endormir le cycliste en goguette, l’air de dire
« tout va bien, vous pouvez passer votre chemin ». C’est à se
demander si leur présence dans ces lieux relève de la
communication environnementale ou de la schizophrénie. Marc Le
Fur, député (UMP) des Côtes-d’Armor, vice-président de
l’Assemblée nationale, membre actif du
Club des amis du cochon au Parlement,
ne dit pas autre chose :
« Arrêtez de me parler des algues
vertes, c’est un problème de journalistes parisiens qui ne
voient la Bretagne que par ce prisme. Pourquoi ne vous
intéressez-vous pas aux efforts considérables que nous avons
fait pour développer l’énergie éolienne dans les
Côtes-d’Armor ? ».................................
http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/04/10/un-cochonnier-breton-sarkozy-naime-pas-le-monde-agricole-231012
Térénez mardi 10 avril 2012
.jpg)
La construction des sanitaires publics ( hauteur 7 ,50
m ) a commencé, à suivre....
Plougasnou mardi 10 avril 2012
.jpg)
Le groupe local Europe Ecologie- Les Verts du pays de
Morlaix était présent ce mardi matin sur le marché.
Le
diben mardi 10 avril 2012
.jpg)
Les cygnes ont retrouvé leur aire de jeux au fond de
l'Anse de Primel.
Actualité
Mardi 10 avril 2012
Handicap :
ça roule mal pour le tram
Thierry Duval, directeur de la
délégation finistérienne APF et Marc Dufeil, conseiller
départemental de l'APF.
Des stations de la ligne de tram
vont faire l'objet de travaux de remise aux normes
d'accessibilité.
Alors que l'inauguration du tram est
prévue dans trois mois à peine, l'association des Paralysés de
France (APF) pointe du doigt des problèmes d'accessibilité
dans certaines stations.
« Sept d'entre elles
pourraient être redessinées. Ce sera au cas par cas. Pour
l'une d'elles par exemple, on ne peut y accéder que d'un côté...
De l'autre, il y a un escalier ! »,
lance Thierry Duval, directeur de la délégation finistérienne
APF.
Et des exemples comme ceux-ci, il en
cite plusieurs. « Il y a des loupés comme au
Pilier-Rouge, rue Jean-Jaurès. Le trottoir est en escalier.
Autant dire qu'en fauteuil, il est impossible d'accéder au
tram. »
Stations passées en revue
Une délégation de l'APF a sollicité
la mission tramway de Brest métropole océane (BMO) pour passer
en revue les 14,3 km de ligne, reliant l'ouest à l'est de
l'agglomération brestoise.
« Le premier rendez-vous est
fixé le lundi 16 avril, et un autre est prévu
le 23 », confirme le responsable APF. Les 28 stations
seront ainsi passées en revue. Les défauts seront ensuite
corrigés avant l'inauguration, prévue le week-end des 23 et 24
juin.
Pour la Semtram, cette remise aux
normes est normale et un planning est déjà prévu. Les lignes,
déjà dégradées à certains endroits, doivent en effet faire
l'objet d'un coup de pinceau. « Ce que l'on trouve
dommage, c'est que tout cela aurait pu être évité si on avait
eu accès aux plans. On arrivera à un résultat correct, c'est
évident. Mais on sent que l'accessibilité n'est pas encore
rentrée dans les moeurs », regrette le directeur.
Stéphanie HANCQ.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Handicap-ca-roule-mal-pour-le-tram_fil-2135163_actu.Htm
Actualité
Mardi 10 avril 2012
Donnez votre avis...
Cargos abandonnés : Europe
Écologie-Les Verts réagit
Dans un communiqué, Antony Auffret,
porte-parole du groupe d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) de
Brest réagit quant à la situation des cargos abandonnés. EELV
insiste sur « la nécessité d'envisager sérieusement la
mise en place d'une filière de déconstruction navale,
respectueuse non seulement de l'environnement mais aussi des
hommes et des femmes qui y travaillent. » Et de
poursuivre: « Alors que les effectifs de la Défense
baissent d'année en année, la déconstruction, elle, créerait
plusieurs dizaines d'emplois [...] Cette filière de
déconstruction serait l'occasion d'une saine diversification
des activités et interviendrait en complément de la
construction et de la réparation navale, assurant ainsi une
meilleure résistance locale aux soubresauts économiques. »
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Cargos-abandonnes-b-b-Europe-ecologie-Les-Verts-reagit_fil-2135165_actu.Htm
Le
Diben lundi 09 avril 2012
Rue du Grand Large, le 28 février dernier ( photo d'une
lectrice )
Marquage au sol pour guider les non
voyants
Et gare à la traversée s'ils ne sont pas
acrobates!
Un débat public avec les partis
de gauche, samedi - Morlaix
lundi 09 avril 2012
À l'initiative du Front de gauche, un
débat public entre plusieurs organisations de gauche représentées
à la présidentielle (Parti socialiste, Front de gauche, Europe
Écologie - Les Verts, NPA) aura lieu à une semaine du premier
tour, samedi 14, à 16 h 30, salle du Cheval-Blanc à
Plourin-lès-Morlaix.
Dans un communiqué, les forces de gauche
déclarent : « Le rejet du sarkozysme ne suffira pas à
faire gagner la gauche à coup sûr, ni à répondre aux attentes de
la population, aux défis économiques et sociaux énormes auxquels
elle sera confrontée si les Français lui font confiance dans
quelques semaines. C'est pourquoi, il y a urgence
à discuter du contenu des projets et des programmes politiques
[...]. »
Le débat portera sur l'économie, le
social, l'Europe, l'environnement, la démocratie. Il permettra à
chaque organisation de mettre en avant la logique et le bien-fondé
de ses positionnements. Chaque parti aura son porte-parole -
Gwenegan Bui pour le PS, Ismaël Dupont pour le Front de gauche,
Dominique Guizien pour EELV, Laurent Baudry pour le NPA. Chacun
disposera au départ de dix minutes de temps de parole, à la suite
de quoi un échange s'instaurera avec le public à partir des
questions de la salle.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/09/morlaix/Un-debat-public-avec-les-partis-de-gauche-samedi--62608969.html
Les bénévoles nettoient la plage
- Saint-Michel-en-Grève
lundi 09 avril 2012
Une partie des bénévoles qui a nettoyé la plage.
Samedi matin, la municipalité a organisé
une opération de nettoyage de la plage. Les bénévoles ont enlevé
des mauvaises herbes autour des cabines et des deux tables de
pique-nique. Des détritus ont également été collectés, genre
morceaux de filets et cordages. Une quinzaine de grands sacs a été
ramassée.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/09/saint-michel-en-greve/Les-benevoles-nettoient-la-plage--62614802.html
Timoun, la maison d'assistantes maternelles, est ouverte -
Plouézoch
lundi 09 avril 2012
Située à proximité du cabinet médical,
dans un pavillon individuel de plain-pied, la maison d'assistantes
maternelles Timoun peut accueillir douze enfants de 0 à 12 ans.
Depuis mercredi 4 avril, les parents sont invités à venir, avec
leur enfant, visiter les lieux.
Tout a été aménagé pour le bien-être des
petits : couleurs gaies, motifs sur le thème des animaux ou de la
nature, mobilier adapté et des jouets pour tous les âges. Les
trois chambres sont équipées de lits à barreaux pour les plus
petits, ou de simples matelas pour les plus grands. Dans le
jardin, une grande terrasse permettra aux enfants d'utiliser des
vélos et autres porteurs.
La prise en charge est assurée par trois
personnes, qui toutes ont travaillé dans des crèches pendant une
dizaine d'années : Émilie Marrec, auxiliaire de puériculture et
assistante maternelle, tél. 06 15 58 94 06 ; Corinne Cren,
auxiliaire de puériculture et assistante maternelle, tél. 06 27 23
68 66 et Béatrice Herlédan, assistante maternelle, tél. 06 60 10
02 24.
La maison d'assistantes maternelles est
ouverte du lundi au vendredi, de 6 h 15 à 19 h 15, et accueille
les enfants de la commune et des communes environnantes. Il reste
des places disponibles.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/09/plouezoch/Timoun-la-maison-d-assistantes-maternelles-est-ouverte--62609032.html
La SNSM en ordre de marche pour
la campagne 2012 - Locquirec
lundi 09 avril 2012
Une reprise concluante pour la
vedette « Enez Glas », remise à l'eau mercredi, à l'issue de la
période hivernale.
La remise en service au printemps de la
flottille de la SNSM est un événement sur le port de Locquirec.
L'occasion pour les sauveteurs en mer de vérifier en situation
réelle, le bon état de marche des bateaux et du matériel de
navigation, mis au repos durant l'hiver. Pour les curieux, plaisir
d'assister en direct aux manoeuvres de manutention de remise à
l'eau, depuis la cale sèche du port. Manoeuvres toujours suivies
du ballet des essais à plein régime, à travers la baie, sous
l'oeil professionnel et vigilant du patron Claude Le Mitouard.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/09/locquirec/La-SNSM-en-ordre-de-marche-pour-la-campagne-2012--62608986.html
Le
Diben dimanche 08 avril 2012
Saint-Jean du Doigt Exposition
Pâques 2012 du 8 au 22 avril à la Maison des Peintres de 15 h à 19 h . Les
exposants : Ricardo Cavallo, Gildas Tanguy, Brian O'Rorke, Marie Josée Le
Gall, Hervé Château, Marie-Christine L'Hostis, Valérie Grandmougin, Hélène
Biette, Catherine Troadec et quelques enfants.
Le Diben samedi 07 avril 2012

Entre Terre & Mer.
Mouillages : Sauvegarde du Trégor
réagit - Plouézoch
samedi 07 avril 2012
Mercredi, une soixantaine de plaisanciers
a manifesté (Ouest-France du 6 avril)
devant la mairie avant d'être reçue par le maire, Yves Moisan.
L'objet de leur colère, un courrier personnel de la direction
départementale des Territoires et de la Mer leur ordonnant de
retirer, sous huit jours, leur bateau en mouillage au fond de
l'anse de Barnénez. Yves-Marie Le Lay, président de l'association
de protection de la nature Sauvegarde du Trégor, rappelle que
« le secteur concerné est en zone Natura 2000 sur laquelle
des milliers d'oiseaux migrateurs viennent nicher en hiver ».
Lorsque l'association a pris connaissance
du projet de la mairie d'organiser le mouillage hivernal au fond
de l'anse, elle s'y est opposée et a déposé un recours au tribunal
administratif. La préfecture ayant donné son accord à condition
que la municipalité modifie le plan local d'urbanisme (PLU).
« Rien ne peut être fait dans une telle zone sans une
étude d'impact sur la nature. C'est la loi qui le dit. On ne peut
pas servir de bouc émissaire aux plaisanciers qui nous accuse. Si
le PLU est modifié, nous attaquerons à nouveau pour préserver ce
lieu. »
En attendant, Yves-Marie Le Lay préconise
que la mairie déplace son projet de quelques dizaines de mètres en
amont, entre le Tombolo et le port de Térénez. « Cette
zone n'est pas concernée par Natura 2000 », affirme le
défenseur de la nature.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/07/plouezoch/Mouillages-Sauvegarde-du-Tregor-reagit--62598373.html
Arnaud Vernay, directeur de
l'école du bourg - Plougasnou
samedi 07 avril 2012
Depuis peu, l'école du bourg a un nouveau
directeur : Arnaud Vernay. Il assurera l'intérim durant le congé
maternité de la directrice, Stéphanie Prigent. Les animations
prévues sont maintenues : la piscine, avec les élèves de grande
section jusqu'au CE 2, tous les lundis après-midi pour dix
séances. Les CM 1 et CM 2 feront de la voile.
Pour les parents qui souhaiteraient
rencontrer M. Vernay, il est à leur disposition le lundi, toute la
journée, et le jeudi, après la classe.
Renseignement. Arnaud
Vernay, direction par intérim, école du bourg, tél. 02 98 67 80
81.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Arnaud-Vernay-directeur-de-l-ecole-du-bourg-_29186-avd-20120407-62598051_actuLocale.Htm
Les plaisanciers en colère ont
été reçus à la mairie - Plouézoch
vendredi 06 avril 2012
Mercredi, à 18 h, une soixantaine
d'adhérents de l'association des plaisanciers de Plouézoc'h a
exprimé sa colère, devant la mairie. La raison : un courrier daté
du 8 mars de la direction départementale des Territoires et de la
Mer, adressé à une trentaine d'entre eux, les mettant en demeure
d'enlever leur bateau, dans un délai de deux semaines, de
l'endroit où il est stationné, au fond de l'anse de Barnenez, sous
peine de contravention.
Dans le communiqué, lu par le président
Yves Quéinnec, l'historique des faits rappelle que cette zone de
mouillage est utilisée depuis très longtemps et, qu'à l'initiative
de l'association, un projet de mouillage collectif a été élaboré.
Après concertation avec les intéressés (professionnels de la mer,
défenseurs du littoral, plaisanciers, représentants de l'État), le
projet avait reçu un avis favorable, à l'unanimité, de la
commission des sites. Les arrêtés ont même été signés le 30 juin
2011.
Le maire Yves Moisan, qui dit comprendre
la colère des plaisanciers, a promis de faire procéder rapidement
à la modification du plan local d'urbanisme (PLU) pour que la mise
en place d'une zone d'hivernage de cinquante emplacements, dans la
zone sud au lieu-dit Kernéléhen-Jegaden, tel que prévu dans le
projet de mouillage collectif, soit réalisée rapidement. Il
interviendra aussi auprès des responsables maritimes pour demander
qu'un délai soit accordé aux contrevenants.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/06/plouezoch/Les-plaisanciers-en-colere-ont-ete-recus-a-la-mairie--62589751.html
Martin Schulz défend l'idée d'une
Europe sociale - Lanmeur
vendredi 06 avril 2012
Jeudi en fin d'après-midi, en passant le
Pont de la Corde dans le Léon où il a visité les locaux du
laboratoire de recherche Végénov-BBV, Martin Schulz a délaissé sa
fonction de parlementaire européen pour endosser la tenue du
militant socialiste. La visite à Lanmeur de l'ancien maire de la
ville allemande de Würselen, jumelée avec Morlaix, s'inscrit dans
le cadre de la campagne présidentielle « dont dépend
l'avenir de l'Europe à large majorité de droite. Cette élection
présidentielle est importante. Là-bas, je suis un socialiste en
pleine solitude, une taupe rouge au milieu des conservateurs. »
Francophone et francophile - il a
longtemps possédé une maison à Morlaix -, Martin Schulz sait mieux
que quiconque le poids de l'Histoire et le rôle crucial de la
réconciliation franco-allemande. D'où son malaise devant les ratés
répétés du couple franco-allemand pour gérer la crise. Une crise
de confiance dans les politiques et les institutions qui traduit
aussi une perte de confiance dans l'Europe. « De plus en
plus de citoyens portent un oeil critique sur les décisions prises
en catimini par les gouvernements. » Face à une
régression de l'Europe politique telle qu'elle a été consignée
dans les livres d'histoire, Martin Schulz met en avant une
solution transnationale pour défendre les grands défis d'une
Europe sociale
« La population est inquiète même
dans une région comme la Bretagne profondément européenne »
souligne Marylise Lebranchu, députée. Le sujet a été
amplement débattu lors de la réunion publique qui s'est tenue,
hier soir, à la salle Steredenn, sur le couple franco-allemand et
une gauche européenne.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Martin-Schulz-defend-l-idee-d-une-Europe-sociale-_29073-avd-20120406-62589960_actuLocale.Htm
Passes d'armes lors du vote du
compte administratif - Morlaix
vendredi 06 avril 2012
Le rapport d'activités 2010 de Morlaix
communauté et le vote du compte administratif 2011 de la Ville ont
été l'occasion d'échanges de vifs propos, hier soir, au cours du
conseil municipal
Débat autour de « l'effondrement » du
poids de la ville
Comme tout conseil municipal des 28
communes du territoire, Morlaix communauté doit soumettre son
rapport d'activités 2010 aux élus communaux. L'occasion pour
Michel Le Saint (opposition Idées) de noter «
l'effondrement du poids de la ville de Morlaix. Poids
démographique divisé par 2 en 40 ans. Si on veut que la ville
retrouve de son dynamisme, il faudrait qu'elle s'investisse. »
Vision que le maire Agnès Le Brun (UMP) ne partage pas. «
Je suis surprise que vous parliez d'évaporation de la population.
Si l'hémorragie est bien endiguée, la baisse n'est pas
complètement stoppée. Les gens reviennent vers le centre-ville
avec le coût galopant du carburant. Là, il y a une carte à jouer
pour attirer la population vers le centre-ville. Il faut faire
tomber le fantasme auprès de la population extérieure que Morlaix
est l'ogre », se défend le maire. Qui reproche à l'élu
d'opposition « de ne pas faire de proposition ».
Autres passes d'armes autour du port du
Diben. « Un projet de 30 millions qui nuit aux données
environnementales et sociales », pour Michel Le Saint. Ce
que réfute le maire : « Le port du Diben est un bon projet
pour son territoire. »
Un compte administratif contesté par
l'opposition
À l'ordre du jour du conseil municipal
d'hier soir, les élus avaient à se prononcer sur le compte
administratif de la Ville et comptes annexes, pôle petite enfance,
cuisine centrale, lotissements communaux, etc. Pour la Ville, le
compte s'élève à 28 349 239 € pour l'exercice 2011 pour l'ensemble
des dépenses de fonctionnement et investissement, soit une
augmentation des dépenses par rapport à 2010 de 522 251 € (+ 1,88
%). Le total des recettes est de 31 290 780 €, ce qui permet de
dégager un solde global de clôture de 2 941 541 €.
Pour le dernier exercice, les dépenses de
fonctionnement s'élèvent à 19 846 220 €, en augmentation de 1,8 %.
Le chapitre le plus important se retrouve dans les charges de
personnel (46 %) à 9 090 677 €, en hausse de 0,2 %. En recettes,
le chapitre qui collecte le plus d'argent est les impôts et taxes
à hauteur de 53 % (12 348 000 € en hausse de 5,18 %) suivi par
celui des dotations et participations à 6 115 668 €, en baisse de
1,60 %.
Pour Guenegan Bui (opposition PS), c'est
le « trop » qu'il conjugue à différents temps.
« Trop de fiscalité des ménages, trop de remboursements,
trop d'argent dans les caisses. Placer un million d'euros alors
que la ville se disait en faillite. » Il s'interroge :
« Qu'allez-vous faire de cette cagnotte ?
Baisser les impôts avant les élections ? » À Jean Fleury,
premier adjoint et grand argentier de la ville, de relever le
gant. « Vous avez raison, s'il n'y avait pas de projet.
Mais il y a des projets. À commencer pas la salle omnisports. Ce
n'est pas nous qui avons déclaré la ville en faillite, mais les
services du département, il y a trois ans. »
Au maire de défendre les comptes.
« Vous avez demandé un coup de pouce pour les associations. Je
vous rappelle qu'en 2012, 1,279 million d'euros ont été versés aux
associations, nombreuses à Morlaix. Ce n'est pas anodin. Et les
2,372 millions d'euros consentis à la culture ? »
Finalement le compte administratif sera voté, moins les huit voix
contre de l'opposition.
Gilles ALLIAUME.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/06/morlaix/Passes-d-armes-lors-du-vote-du-compte-administratif--62589964.html
L'ADMR du pays de Morlaix se met
en place - Morlaix
vendredi 06 avril 2012
Mercredi, le tribunal de Brest a mis en
liquidation la fédération ADMR 29. Le groupement peut entrer dans
sa phase légale.
« Ce qui nous importe, nous
association locale, c'est que les services à la personne ne
connaissent pas d'interruption et que les aides-soignantes et
autres personnes qui interviennent auprès d'elle soient payées »,
insistait, hier, Marie-Hélène Le Sann, présidente de l'ADMR de
Lanmeur. Au lendemain de l'annonce de la liquidation de la
fédération ADMR 29, par le tribunal de Brest, Marie-Hélène Le Sann
a reçu un courrier de Pierre Maille, président du conseil général,
principal financeur de l'aide personnalisée à l'autonomie (Apa),
l'informant d'une réunion, mercredi prochain, à Quimper.
« Chaque association autonome »
Celle-ci devrait rassembler les 91
présidents des ADMR du Finistère pour faire un état des lieux et
fixer les nouvelles modalités. Pour remplacer la défunte
fédération d'aide et de maintien à domicile du Finistère, huit
groupements de coopération social et médico-social, à l'étude
depuis six mois, sont en voie de mise en place dans le
département, dont celui du pays de Morlaix, qui fédèrent les
treize ADMR (1) de son territoire.
« Nous allons nous réunir mardi,
à Pleyber-Christ, qui devrait être le futur siège du groupement,
pour arrêter la date de l'assemblée générale constitutive »,
annonce la présidente de Lanmeur et administratrice.
L'idée est de fédérer les différentes tâches comme la facturation,
qui restera sous le contrôle des associations locales, la
comptabilité et la paie des intervenants grâce à un logiciel
spécialement conçu par la société Onyx.
« Le groupement du pays de
Morlaix embauchera un cadre responsable de secteur, un assistant
de ressources humaines et deux personnes en charge de la
facturation, la paie et la comptabilité. Chaque association
restera autonome financièrement et emploiera directement la ou les
secrétaires », précise la présidente. Qui note :
« C'est d'elles que dépend la réussite. Elles jouent un rôle
prépondérant dans ce passage à notre nouvelle structure. La
personne aidée ne doit pas subir ce changement. »
(1) Guerlesquin, Plouigneau, Lanmeur,
Plougasnou, Pleyber-Christ, Saint-Vougay, Carantec,
Saint-Pol-de-Léon, Roscoff - Île-de-Batz, Guiclan, Taulé et
Plouvorn, qui ont présenté en 2011, 300 000 heures d'intervention,
245 salariés et 18 secrétaires salariées des associations.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/06/morlaix/L-ADMR-du-pays-de-Morlaix-se-met-en-place--62589951.html
Actualité
Vendredi 06 avril 2012
Le
stationnement sera gratuit en basse saison à Dinard
Dans le centre-ville de
Dinard, on pourra se garer gratuitement du 1er octobre au 15
avril.
Lors de l’assemblée
générale de l’Union des commerçants dinardais, le maire,
Sylvie Mallet, a annoncé l’instauration du stationnement
gratuit, en basse saison, dans le centre-ville de Dinar
Il sera pratiqué, à
titre d’essai, du 1er octobre au 15 avril. Soit presque six
mois de l’année. La même mesure existe déjà Saint-Malo.
De quoi rassurer les
commerçants, qui se plaignaient du coût des parcmètres. En
revanche, Sylvie Mallet appelle à davantage de civisme, en
demandant aux commerçants de ne pas se garer à la place de
leurs clients !
Plateforme légumière de
Saint-Pol-de-Léon au tribunal administratif: le « oui mais… » du
rapporteur public
Agriculture
jeudi 05 avril 2012
A
Saint-Pol-de-Léon, le chantier est à l’arrêt depuis la fin
novembre.
Thierry
Creux.
Cet après-midi, au
tribunal administratif de Rennes, le rapporteur public a rendu
son avis au sujet du projet de plateforme légumière à
Saint-Pol-de-Léon. C’est un « oui mais… » Selon le rapporteur,
ce centre de stockage, de conditionnement et d’expéditions des
légumes n’est pas contraire à la loi littoral, ce que
soutiennent les opposants, et notamment l’association de défense
du site de Vilargren-Kermorus.
En revanche, la commune
de Saint-Pol-de-Léon qui a accordé le permis de construire,
après avoir procédé à une simple modification de son plan
d’occupation des sols (POS), aurait dû le réviser entièrement.
En conséquence, le rapporteur préconise que la commune
« procède à la révision du POS pour donner une assise juridique
solide » à son projet.
Le tribunal administratif
rendra sa décision le 19 avril. S’il suit l’avis du rapporteur,
la Sica devra patienter mais pourra (après révision du POS)
continuer la construction de cette plateforme de 6 ha, sur un
terrain de 19 ha. Depuis la fin novembre, le chantier est à
l’arrêt, à la suite d’une décision du juge des référés qui a
suspendu le chantier.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Plateforme-legumiere-de-Saint-Pol-de-Leon-au-tribunal-administratif-le-oui-mais...-du-rapporteur-public_40823-2063336------29151-aud_actu.Htm
Rapport des activités 2010 de
Morlaix communauté - Pleyber-Christ
jeudi 05 avril 2012
Mardi soir, en conseil municipal, Thierry
Piriou a lu le sommaire du rapport d'activités 2010 de Morlaix
Communauté. Après avoir noté qu'il était « dommage de
recevoir ce rapport aussi tardivement », le maire a
feuilleté le document de soixante-seize pages et commenté ce qui
concerne la commune de Pleyber-Christ.
À signaler, l'impact pour l'ensemble du
territoire du projet du nouveau port du Diben qui accueillera cinq
cents bateaux de plaisance. Coût de cette infrastructure : 25
millions d'euros ; somme à laquelle devront être ajoutés tous les
travaux sur les voies routières pour parvenir au port. Jean-Claude
Kerdiles, vice-président de Morlaix Communauté pour le
développement durable, regrette que « 14
millions d'euros d'argent public payé par Morlaix Communauté
aillent abonder ce projet, alors que l'on va vers la précarité
énergétique. Bientôt, les gens n'auront plus d'argent pour payer
les énergies : électricité, gaz, chauffage. Cet argent aurait
probablement été mieux employé à la rénovation, à l'isolation de
maisons anciennes ».
À retenir aussi, la fermeture prochaine
du centre de tri des sacs jaunes « Guyot Environnement » qui se
délocalise à Plouédern et la mise en place d'une plateforme de
ferroutage à la zone industrielle de Kerivin.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Rapport-des-activites-2010-de-Morlaix-communaute-_29034-avd-20120405-62582222_actuLocale.Htm
Bientôt, des sanitaires dans le
jardin de la Métairie - Plougasnou
jeudi 05 avril 2012
Parmi les dépenses d'investissement
prévues au budget 2012, figure un montant de 73 000 € pour le
paiement du solde des travaux du jardin public de la Métairie.
Cette somme comprend l'achat et la mise en place de plusieurs
panneaux signalétiques ainsi que les sanitaires tant espérés par
les utilisateurs du parc. Des toilettes publiques qui seront
accessibles aux handicapés et personnes à mobilité réduite. Une
question inquiète l'élu de l'opposition, Dominique Lemounaud, «
ces toilettes seront-ils adaptés pour les enfants ? » Martine Le
Doaré, en charge du dossier a répondu « non, pas
précisément mais les enfants sont accompagnés de leurs parents
pour les aider ». M. Lemounaud, très surpris, a clos sa
réflexion par un sarcastique : « Un jardin pour enfants
mais pas de wc pour enfant, normal ! »
http://www.ouest-france.fr/2012/04/05/plougasnou/Bientot-des-sanitaires-dans-le-jardin-de-la-Metairie--62582040.html
Actualité
Jeudi 05 avril 2012
Triste
mercredi pour les salariés de l'ADMR
Éliane Foulon (à gauche) et des
salariés devant le siège de l'ADMR à Plabennec, où
travaillent habituellement une quarantaine de personnes.
Ambiance lourde hier au siège de la
fédération, à Plabennec. Ils ont appris la liquidation de la
structure, mais devront encore travailler trois mois.
Reportage
Dans les couloirs encombrés par des
piles de cartons du siège départemental de l'ADMR (aide à
domicile en milieu rural) à Plabennec, des salariés passent,
l'air abattu. « Qu'est-ce qu'on va faire de tout ça ?
Les archives partent d'habitude dans un lieu de stockage en
Finistère-Sud, maintenant on ne sait même plus qui va les
collecter. » Françoise, 36 ans d'ADMR derrière elle,
montre les tas de la main. Un peu plus loin, au service de la
facturation, l'heure est au découragement.
En finir au plus vite
Emmanuelle, Sandrine, Dominique
tiennent réunion devant un café. « On nous a dit qu'il
fallait encore travailler trois mois. Mais pour quoi faire ?
Cela fait deux ans et demi qu'on nous promène dans
l'incertitude. C'est de l'acharnement. On n'a plus envie de
rien. On veut en finir... »
« Je souhaite que les
recrutements en cours, auprès des groupements d'associations
locales, permettent de réduire le plus possible, les
licenciements du personnel fédéral », a indiqué
Pierre Maille, président du conseil général dans un
communiqué. Au siège, on n'y croit plus du tout. « Il
faudra postuler dans les « Onyx » (1) comme quelqu'un de
l'extérieur. Quand on connaît le marché de l'emploi actuel, on
se dit qu'on a très peu de chance d'être reprises. »
L'emploi du féminin s'impose. Les
postes sont quasiment tous occupés par des femmes. Peu sont
mobiles géographiquement. Il y a le travail du conjoint, les
enfants scolarisés. « Comment voulez-vous qu'on aille
travailler en Finistère-Sud ? Sur notre secteur, il y aura
peut-être cinq ou six postes créés. Et c'est tout ! »
Ici, au siège de l'ADMR, elles étaient une vingtaine entre la
facturation et la paie.
Les membres du comité d'entreprise
doivent rencontrer Me Corre, le mandataire
judiciaire désormais chargé de la liquidation, vendredi matin,
pour une réunion informelle. « On maintient notre
position. Nous réclamons un comité d'entreprise extraordinaire
pour avoir un procès-verbal de séance », souligne
Éliane Foulon, élue du CE. Comme un dernier baroud d'honneur,
mais on sent bien que le coeur n'y est plus.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-ADMR-29-le-tribunal-de-Brest-prononce-la-liquidation-avec-prolongation-de-trois-mois_une-2132213_actu.Htm
Plateforme légumière. La SICA sera
fixée le 19 avril
Le tribunal administratif évoquait
hier la requête en annulation du permis de construire de la
station légumière géante de la SICA de Saint-Pol. Il rendra son
délibéré le 19 avril.
Le rapporteur public, on le sait (notre édition
d'hier), devait conclure à l'annulation du permis en raison de
l'irrégularité de la modification du plan d'occupation des sols. En
revanche, il a proposé au tribunal de rejeter la demande d'annulation fondée
sur le non-respect de la loi littoral. Précisons que les conclusions du
rapporteur sont, dans l'immense majorité des cas, suivies par le tribunal.
Les conditions de l'exception
Dans un exposé d'une clarté pédagogique, le juge Report a vérifié que les
quatre conditions de dérogation à la loi littoral sont réunies par le projet
de la SICA. Cette
exception, sans laquelle il serait bizarrement interdit de construire tout
bâtiment agricole dans la campagne des communes ayant une façade maritime,
peut être invoquée si le projet est assez éloigné du rivage (ici 3 km), s'il
génère des nuisances pouvant gêner les voisins (ici, 250 tracteurs et 200
camions par jour), s'il est lié à l'activité agricole, et s'il n'est pas de
nature à porter atteinte à l'environnement ou au paysage. Jurisprudence
abondante à l'appui, le juge Report a considéré qu'il convenait de répondre
oui à toutes les questions, et que la plateforme pouvait être construite là
où elle est prévue, sans nécessairement respecter le principe de continuité
d'urbanisme exigé par la loi littoral. Cette analyse n'est pas partagée par
Me Bouillond, l'avocat des requérants (l'association de défense de
Kermorus-Vilar gren et M. Fanch Jestin). Pour lui, la SICA est une société
commerciale et non une entreprise agricole et ne peut donc bénéficier de la
dérogation. Il souligne par ailleurs que le manoir de M. Jestin, tout proche
du site de la station, fait l'objet d'une procédure de classement à
l'inventaire complémentaire des monuments historiques.
Annulation, régularisation
En revanche, le rapporteur public a considéré que le permis devait être
annulé en raison de la modification irrégulière du plan d'occupations des
sols, à laquelle la commune de St-Pol a procédé pour permettre la
réalisation du projet. Pour le juge Report, le fait de faire passer le
classement du terrain concerné de zone NC (production agricole) à zone NCIA
(zone d'activités agricoles) "porte atteinte à l'économie générale du plan
d'urbanisme". Une atteinte qui impose non pas une simple modification votée
en consel municipal, mais une procédure lourde de révision du document
d'urbanisme, avec études préalables et enquête publique. Me Loïg Gourvennec,
avocat de la commune, a néanmoins plaidé la validité du permis de construire
: pour lui, l'illégalité de la modification de classement en NCIA conduirait
à revenir à la situation antérieure, "or le classement NC permet des
constructions nouvelles directement liées et nécessaires à l'activité
agricole, et la plateforme est une activité agricole". Même démonstration de
la part de l'avocat de la SICA, Me Bazire, pour qui la SICA n'est pas une
société commerciale mais un groupement qui, au même titre qu'une SCEA, une
EARL ou un GFA, doit pouvoir être autorisé à construire ses bâtiments
d'exploitation en zone agricole.
Trois solutions
Que peut-il se passer le 19 avril ? Si le tribunal retient l'argumentation
des requérants sur le non-respect de la loi littoral, la SICA devra renoncer
à son projet, ou en concevoir un autre ailleurs. S'il suit les avocats de la
ville et de la SICA, les travaux de construction vont pouvoir reprendre
immédiatement et le projet n'aura pris que cinq mois de retard. Si, comme
c'est probable, il s'en tient aux conclusions du rapporteur public, la
commune devra engager une procédure de révision pour régulariser la
situation. Un nouveau permis de construire pourrait alors être accordé, pas
avant début 2013. Le projet aura alors perdu 13 ou 14 mois.
ALB
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/stpoldeleon/plateforme-legumiere-la-sica-sera-fixee-le-19-avril-05-04-2012-1659626.php
Deux cents marins
marocains piégés à Sète
jeudi 05
avril 2012
Pour améliorer l'ordinaire
et tuer le temps, les marins bloqués pêchent...
Ouest-France
Depuis quatre
mois, les équipages de trois ferries vivent comme ils
peuvent, loin de leurs familles. Raison : leur
armateur marocain croule sous les dettes. Les navires
sont à quai.
Au bout du môle, un peu à
l'écart, dans le port de Sète (Hérault) le Bni
Nsar paraît bien seul, comme figé au bout de ses
amarres. Seul signe de vie, une porte étroite, ouverte
sur son flanc, qu'une modeste passerelle en bois relie
au quai. La première chose qui frappe quand on
franchit ce sas, c'est le silence. Les moteurs sont au
repos. Pas une vibration ne fait frissonner les tôles.
« On a juste assez de
carburant pour produire l'électricité minimum pour nos
besoins », explique un marin. Le sourire est
amical mais, dans ses yeux, se lit la lassitude.
Quatre mois que plus de deux cents marins marocains
sont piégés. Devant l'accumulation des factures
impayées de la Comarit-Comanv, le tribunal de
Montpellier a prononcé la saisie des trois ferries (Bni
Nsar, Biladi et Marrakech) qui relient
habituellement Tanger et Nador. Six autres des onze
unités de la société sont bloquées en Espagne.
« On bricole »
À bord du Bni Nsar,
l'ambiance est solidaire. « On s'épaule entre
nous. Entre bateaux aussi. Ceux du Marrakech
viennent faire le pain ici, ils n'ont plus de fuel. »
Quand la tension monte entre les hommes, « il
y a toujours quelqu'un pour calmer le jeu »,
explique un officier. Règle d'or :
« Occuper l'équipage comme si le bateau était
en activité. » Tous se lèvent à 8
h et rejoignent leur poste. « On n'a
pas grand-chose à faire, mais on bricole »,
explique un matelot. Les planchers sont briqués, le
garage à voitures est repeint, « mais c'est
terminé, on n'a plus de peinture. »
« On n'a même pas
d'argent pour payer un dentiste. » La
Croix-Rouge prend les malades en charge.
L'agglomération sétoise s'occupe des ordures
ménagères. « L'armement fait
livrer du gasoil et quelques vivres au compte-gouttes.
Le plus difficile, c'est avec nos familles.
» Quatre mois sans revenus, c'est
compliqué à gérer. « Heureusement, au pays, la
solidarité est forte », raconte un mécano,
soupçonné par son épouse de succomber aux charmes des
petites Françaises. Ses collègues s'en amusent. La vie
va ainsi à bord du Bni Nsar, on manie
l'humour pour ne pas déprimer en public.
Sur les deux autres navires,
« c'est encore plus dur. Sur le Marrakech,
on s'éclaire à la bougie »,
commente Lilian Torrès, de Force ouvrière. «
Les relations avec l'encadrement sont rudes. Je
redoute que la situation finisse par s'envenimer. »
Un signe ? « Les équipages nous ont
demandé de lancer une procédure de saisie
conservatoire de la créance des salaires.
» Contrairement aux autres
créanciers, « nous demanderons la vente des
navires si rien ne bouge ».
Le ministère des Transport se
dit mobilisé, mais se garde d'intervenir directement
dans un conflit de droit privé. « Thierry
Mariani a saisi son homologue marocain Abdelaziz
Rabbah. Il s'est engagé à trouver une solution rapide
», indique le ministère. Le terme « rapide »
énerve les marins. Ils savent que les négociations
avec l'armateur Ali Abdelmoula ne sont pas simples.
« On nous évoque sans cesse des pourparlers,
mais rien n'en sort. » Lilian Torrès redoute
le dérapage, voire des incidents.
Jean-Pierre BUISSON.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet.php?abo=734157&serv=10&idCla=3634&idDoc=2063102&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=economiquesocial
Des journalistes français et
étrangers invités sur la plage - Saint-Michel-en-Grève
mercredi 04 avril 2012
Mardi, une délégation de Lannion-Trégor
agglomération menée par son président Joël Le Jeune, a accueilli
une quinzaine de journalistes de la presse nationale et
internationale, pour la première fois dans le cadre de leur
opération « Éductour Presse ». « Le but est de faire
découvrir, voir ce qui se fait en matière de tourisme, de lutte
contre les marées vertes. C'est une façon positive d'accueillir
les journalistes afin de leur montrer ce qui est mis en place et
comment on s'organise. »
Dans une ferme pilote à Plouzélambre
La visite a eu lieu au chalet
d'information touristique, installé depuis deux ans, face à la
baie de la Lieue de Grève, sur le parking du Roscoat, à
Saint-Michel-en-Grève, le long de la départementale
Lannion-Plestin-les-Grèves. « Le chalet est de ce fait un
lieu incontournable pour les touristes qui découvrent ainsi la
logistique, s'informent et peuvent consulter nombre de brochures
sur les sites à découvrir et sur les actions menées pour la lutte
contre les algues vertes. » Le chalet a accueilli cette
année 6 000 personnes de juillet à août. La délégation a par la
suite visité la ferme pilote des époux Kerboriou, à Plouzélambre,
qui oeuvrent à faire évoluer leurs pratiques et leur système de
production vers un système plus herbager.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-journalistes-francais-et-etrangers-invites-sur-la-plage-_22235-avd-20120404-62575339_actuLocale.Htm

04.04.2012
L'échelle des valeurs
Rappelez-vous, il y a 5 ans, la
question de la richesse avait déjà été au cœur de la
campagne. Un leader politique, qui à l’époque n’était pas
candidat, avait un peu imprudemment avancé qu’on était riche
à partir de 4.000 Euros par mois et on en était resté là.
Les pauvres, les vraiment pauvres n’avaient que très peu
évoqué dans la campagne sauf pour permettre à un énarque
bien-pensant (litote ou pléonasme ?) de proposer une mesure
de gauche pour la faire appliquer par la droite.
5 ans après, les hasards des publications dans la presse
remettent ces sujets sur le devant de la scène avec d’un
côté,
1° les riches voire les très riches, qui mériteraient à en
croire la conclusion de cet article, leur sort de riches
http://www.lefigaro.fr/impots/2012/03/19/05003-20120319ARTFIG00397-comment-entrer-dans-le-club-des-plus-riches-de-france.php
Certes, c’est le Figaro qui l’écrit
mais pour tempérer cela en précisant qu’il ne parle que des
très riches. Ceci me permet de revenir à mon leader
politique qui, depuis est devenu candidat et qui considère
maintenant qu’on est vraiment très riche au-delà d’un revenu
annuel de 1 millions d’Euros
2° De l’autre, il y a les plus pauvres, les « sans voix »
comme ils s’appellent eux-mêmes et qui nous rappellent que
s’ils sont pauvres, ce n’est pas parce qu’ils l’ont voulu,
ni parce qu’ils l’ont mérité et que la discrimination à leur
égard est aussi intolérable que toutes les discriminations.
Voilà ce qu’ils disaient il y a 5 ans
http://appelauxsansvoix.org/
Voilà ce qu’ils disent maintenant,
mais à travers une presse pour une fois solidaire,
http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/26-quotidiens-donnent-la-parole-aux-sans-voix_1097736.html
3° Et entre les deux, il y a les
classes moyennes, qui en France et de manière générale en
Europe, sont plus nombreuses qu’ailleurs, fruit de la
social-démocratie et d’une pratique démocratique plutôt
apaisée.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet.php?abo=2828281&serv=10&idCla=3632&idDoc=2059306&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=edito
Comme elles sont les plus nombreuses,
elles sont aussi les plus courtisées en, période électorale.
Mais comme elles sont aussi les plus nombreuses et qu’elles
ont un pouvoir financier suffisant, elles sont aussi les
plus sollicitées par les politiques fiscales…en dehors des
périodes électorales.
Si on fait le bilan de ces 5 dernières années que
constate-t-on ?
La situation des plus pauvres s’est encore dégradée et leurs
rangs se sont hélas étoffés puisque le nombre de vraiment
pauvres (moins de 50% du revenu moyen) est passé de
3.750.000 en 2002 à 4.500.000 en 2009 (dernier chiffre
connu)
Comme la situation des classes moyennes ne s’est pas non
plus améliorée
Il est finalement « dans l’ordre des choses » que la
situation des plus riches se soit encore améliorée.
Dans l’ordre des choses ? Mais dans l’ordre des choses pour
qui ? Manifestement pour ceux qui nous ont gouvernés pendant
5 ans.
Pour les autres, c'est-à-dire tous les non-riches, il est
donc grand temps que cela change et que nous retrouvions une
« échelle des valeurs » moins bling-bling !
http://guizien.blogs.letelegramme.com/archive/2012/04/index.html
Actualité
Mercredi 04 avril 2012
La
Trinité-sur-Mer, un port très ancré à droite
À première vue, pour Nicolas Sarkozy,
La Trinité-sur-Mer est toujours une terre conquise.
En 2007, 46,34 % des Trinitains
avaient voté pour Sarkozy au 1er tour (73,4 % au second). Cinq
après, le président candidat fait toujours recette malgré
quelques déceptions.
Reportage
« Ici, c'est 100 % pour
Sarkozy. » Port de La Trinité-sur-Mer, un jour de marché.
Dans les rayons de sa librairie, un buraliste prédit déjà le
vote des Trinitains pour la Présidentielle.
Pour lui, certains signes ne trompent
pas. « Le Figaro (un quotidien classé à droite)
part beaucoup plus que les autres. » Même chose pour les
nombreux livres de candidats, en bonne place sur les
présentoirs. « L'Impétueux de Catherine Nay,
la biographe du Président, se vend très bien, poursuit le
commerçant. J'en ai commandé vingt de plus. »
Et les autres ? « Très peu de
ventes pour Hollande. Un peu plus pour Le Pen. Les livres sont
un bon indicateur. »
Une terre conquise
À première vue donc, pour Nicolas
Sarkozy, La Trinité-sur-Mer est toujours une terre conquise.
La ville portuaire est un bastion pour la droite et cela ne se
dément pas à chaque élection.
48,41 % pour la liste UMP aux
Européennes de 2009, 61,18 % en 2010 aux Régionales, 62,09 %
pour le candidat de l'UMP aux cantonales de 2011 : la
tradition perdure. « Les locaux et les touristes, les
Parisiens j'entends, sont plutôt à droite », confirme,
plus loin, un agent immobilier.
Même constat sur le marché. D'un
geste, Yvette désigne les clients qui déambulent : « Au
prix du kilo d'orange, on sait qui achète. Vous avez vu l'âge
et la catégorie sociale ? » Et d'affirmer : «
Les gens râlent contre le Gouvernement, mais ils voteront
quand même pour Sarkozy. »
Quelques déceptions
Alors 2007-2012, même combat ? Pas si
sûr. « Le score de Sarkozy sera moins fort cette année »,
prophétise une conseillère municipale. La Trinité retournerait
sa veste ? « Un changement n'est pas impossible, estime
le conducteur d'une berline noire. Le président n'a pas
tenu les promesses du candidat. Il y a du désamour. »
Pas d'affolement pour autant car,
sans surprise, La Trinité-sur-Mer n'a rien d'une ville de
gauche. « Sarkozy, on connaît ses qualités et ses défauts.
Au moins, on sait quelles erreurs il commet. » Derrière
ses bavettes, le boucher résume : « La gauche qui taxe et
qui dépense sont des idées très répandues ici. »
Le Pen pas prophète en son pays ?
Derrière ses lunettes noires, une
Rennaise sexagénaire profite du soleil : « Qui va gagner
les élections par ici ? Marine Le Pen, bien sûr. C'est son
fief. » Erreur. Le père de la candidate frontiste est un
enfant du pays mais ses discours n'ont jamais fédéré.
Pourtant, dans une autre agence immobilière, on avoue être
surpris par la facilité avec laquelle certains habitants
déclarent voter pour le FN.
Gael CÉREZ.
Paule Bourdoulous milite en
mémoire de son père - Pleumeur-Gautier
mardi 03 avril 2012
Paule Bourdoulous, en compagnie du maire Pierrick Gouronnec (à
droite), et d'Yves Raoul président de l'Union des anciens
combattants Ufac, présente le diplôme et la médaille qu'elle a
reçus à titre posthume pour son père, Paul Bourdoulous,
résistant fusillé en 1944.
Entretien
Paule Bourdoulous,
membre de l'Ufac de Pleumeur-Gautier et présidente départementale
de l'Association des pupilles de la nation et orphelins de guerre.
Vous militez au sein de plusieurs
associations patriotiques, pourquoi ?
Pour mon père, Paul Bourdoulous,
résistant de la Seconde Guerre mondiale, fusillé en 1944, alors
que j'avais 2 ans et ma soeur de 3 mois. Lui-même s'était engagé
très jeune dans le maquis à la suite du décès de sa mère dans le
bombardement du Havre. Il exerça plusieurs missions dans le groupe
FTP de Morlaix, et c'est au cours de l'une d'elles, qu'il fut
arrêté, incarcéré, jugé par la cour martiale, et exécuté en mai
1944, à la Maison d'arrêt d'Angers. Il allait avoir 26 ans. Ma
soeur et moi-même avons été élevées par ma mère, à Kerbors, chez
nos grands-parents maternels. Ce fut très dur, car les actes des
résistants ont longtemps été mal compris, et nous avons souffert
d'être vues comme des filles de terroriste. C'est pour cela que je
suis fière de la médaille de la résistance française donnée à
titre posthume à mon père le 3 mars 2012. Mon regret est que ma
mère et ma soeur, décédées, n'aient pas pu vivre cette
reconnaissance.
Au sein de quelles associations
militez-vous ?
Tout d'abord au sein de l'association
Ufac des anciens combattants de Pleumeur-Gautier, car ma mère a
toujours adhéré à cette section en tant que veuve de guerre. Notre
famille a toujours été aidée dans ce cadre associatif et je garde
une reconnaissance forte à l'association, dont je suis toujours
membre. Par ailleurs, je suis présidente départementale de
l'Association nationale des pupilles de la nation et orphelins de
guerre depuis avril 2011. Cela me permet de poursuivre le travail
de mémoire et d'explications surtout pour les jeunes générations.
Comment appliquez-vous ce devoir de
mémoire ?
Ma situation de présidente me permet
d'agir pour l'attribution des médailles de la résistance française
non encore attribuées. Cette décoration a été créée par le général
De Gaulle en 1943. 39 % de ces médailles ont été attribuées à
titre posthume. J'interviens aussi dans le milieu scolaire pour
témoigner de cette période de l'histoire. J'essaie de convaincre
pour que La Marseillaise ne soit pas seulement écoutée, mais
entonnée par tous lors des cérémonies patriotiques.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Paule-Bourdoulous-milite-en-memoire-de-son-pere-_22199-avd-20120403-62572793_actuLocale.Htm
La Journée Nationale de la Déportation aura
lieu le 29 avril
Vents d'Ouest se développe en
Bretagne - Morlaix
mardi 03 avril 2012
L'association est implantée à Morlaix et
à Brest. Loctudy pourrait devenir le 3 e port d'attache.
Une union régionale
Le credo de Vents d'Ouest est la
démocratisation de la voile. Le public visé : les personnes en
situation de handicap ou d'exclusion sociale. En 2011,
l'association a conservé le cap en proposant de nombreuses sorties
à la journée (Voile Entreprise, Distro War Vor, Fête du nautisme,
etc.), des séjours et en participant à divers rassemblements et
courses. Pour étendre ses actions sur les côtes bretonnes et
travailler efficacement en réseau, Vents d'Ouest a créé une Union
régionale des associations du nautisme pour tous, avec l'Amicep
(insertion sociale) et Nauticom (régate IUT à Saint-Brieuc).
Loctudy, 3 e base
Ce développement ne pourra s'opérer sans
une implantation dans le sud du Finistère. « Un nombre
important de personnes à Quimper et dans les environs a manifesté
son intérêt pour les activités de Vents d'Ouest, expose
Patrice Damany, président. Les contacts et relations
existent déjà. Après diagnostic, la faisabilité du projet et son
utilité ont été démontrées. » Le choix s'est porté sur
Loctudy, quand l'association aura acquis un troisième bateau.
Présente aux Tonnerres de Brest
De même que les voiliers Une place
pour chacun et Une place pour chacun 2 ont effectué
des rotations en baie de Morlaix, cet été, autour des vieux
gréements, ils seront présents à Brest 2012, en juillet, au départ
du Moulin-Blanc. Avant cela, ils reprennent la route du Tresco
avec une équipe féminine, puis Cap Solidaire au Diben, le 3 juin,
pour des sorties d'une heure ou deux, accessibles à tous.
Contact :
www.asso-ventsdouest.net
http://www.ouest-france.fr/2012/04/03/morlaix/Vents-d-Ouest-se-developpe-en-Bretagne--62566461.html
Le Diben lundi 02 avril 2012

Les usagers du port du Diben improvisent en attendant
les
bancs promis par Morlaix Communauté.
Lannion lundi 02 avril 2012
.jpg)
Pour notre porte-monnaie, il vaut mieux faire nos
courses à Lannion qu'à Morlaix.
Saint-Efflam & Saint-Michel en Grève lundi 02 avril 2012

Les algues vertes sont de retour à Saint-Efflam.

02.04.2012
Haro sur une
démocratie de complaisance autour d'un ponton
Lors de la pénultième réunion du
conseil de la Communauté d'agglomération de Morlaix, nous
avions une droit à une parodie de débat démocratique autour
de la présentation d'un projet très coûteux, dont les
promoteurs ont été incapables, et sont d'ailleurs toujours
incapables, de chiffrer les retombées sur le développement
de l'ensemble de la communauté. Les élus ont donc voté pour
(majoritairement) ou contre (minoritairement) sans avoir
toutes les cartes en main. Je ne vous cache pas que dans une
telle situation, c'est ce qui ont voté contre qui ont
raison. S'opposer à une telle présentation, ce n'est pas
dire "NON" systématiquement à tout projet, c'est dire "NON"
à celui est présenté et surtout "NON" à ce qu'on ne sait
pas.
La séance suivante n'a pas été plus démocratique. Parce
justement ils pensaient qu'ils 'étaient pas suffisamment
informés, des élus sont intervenus comme c'est leur rôle et
cela déplut fortement à au président de séance, qui se
révèle de plus en plus un autocrate qui se révèlerait comme
tel sur le tard.
J'ai déjà évoqué l'intervention de 5 élus sur le Port du
Diben, demandant l'organisation d'une consultation populaire
au niveau de l'ensemble de la communauté d'agglomération.
Compte tenu de ce qui suit, je précise que ces 5
signataires, ne sont ni de droite, ni du centre, ni du parti
du président de séance.
Ils n'ont pas été les seuls à réagir:
1°) Donnons d'abord la parole à un parti qui ne siège pas au
conseil communautaire :
http://modem29.lesdemocrates.fr/2012/03/11/quelques-questions-du-modem-a-morlaix-communaute/
QUELQUES QUESTIONS DU MODEM A MORLAIX COMMUNAUTE...
(lire
la suite sur le site du Modem 29)
2°) Ulcéré par ce qui se passait au
conseil communautaire, le conseil municipal d'une commune
concernée prend position de manière très nette. C'est ce que
rapporte ici l'une des associations qui soutient qu'une
autre solution est possible
http://plougasnou.blogs.letelegramme.com/archive/2012/03/29/port-de-plougasnou-tempete-sur-la-democratie-a-morlaix-commu.html
PORT DE PLOUGASNOU - TEMPETE SUR LA DEMOCRATIE A MORLAIX
COMMUNAUTE - VENT CHAUD DE LA DEMOCRATIE A PLOUNEOUR MENEZ…
(lire
la suite sur le blog de APPBS)
3°) Il y a enfin le site d'un parti
représenté au conseil communautaire qui donne aussi son avis
http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/article-autoritarisme-manque-de-consideration-des-elus-port-du-diben-une-fronde-justifiee-au-conseil-comm-102325723.html
Autoritarisme, manque de considération
des élus, port du Diben: une fronde justifiée au conseil
communautaire .... (lire
la suite sur le site du Parti Communiste Français)
Ces prises de position montre que la demande faite par les 5
pétitionnaires en séance n'est pas une démarche vaine et
qu'elle s'appuie déjà sur une opinion publique suffisamment
large pour que l'autocrate président ne la balaie pas d'un
revers de main méprisant.
Cela amène à deux conclusions, une très locale, l'autre
beaucoup plus nationale
1°) une consultation populaire est nécessaire et non pas au
niveau de la commune mais au niveau de l'ensemble de la
communauté d'agglomération car il s'agit d'un projet que par
imprudence ses promoteurs ont voulu rendre "communautaire".
Ils ont considéré que la communauté d'agglomération était
une vache à lait qu'on pouvait venir traire sans trop
s'occuper de son avis. Or, les contribuables de l'ensemble
des communes ne sont pas opposés à financer des projets
ailleurs que sur leur territoire mais à la condition que ces
projets aient, premièrement un intérêt, et deuxièmement que
cet intérêt soit communautaire. Le débat doit donc avoir
lieu car il convient de montrer qu'il y a peut-être une
voire plusieurs autres solutions pour arriver au même
service rendus aux plaisanciers, que ces différents projets
auront ou n'auront pas d'impact sur l'environnement,
n'auront ou n'auront pas d'impact sur le développement
local, que ces différents projets vont ou ne vont pas créer
des emplois pérennes, en d'autres termes que cela vaut la
peine de mettre de l'argent public dans le projet tel qu'il
est ou dans un projet alternatif. Le second débat portera
sur l'intérêt que la communauté d'agglomération aura à
financer majoritairement le projet qui émergera alors.
Cela induit aussitôt une seconde réflexion qui dépasse un
peu le cadre de la baie de Morlaix ou même de la communauté
de communes dans son entier
2°) La réforme des collectivités territoriales n'est pas
allé à son terme. Tant que le Conseil de Communauté sera élu
au suffrage indirect, nous aurons ces comportements de
petits barons, qui négocieront, aujourd'hui, leur voix sur
projet à l'autre bout du "pays" contre un soutien demain à
un autre projet sur leur fief. C'est un peu comme si dans
les communes de plus de 10.000 habitants, les conseils
municipaux étaient l'émanation de "conseils de quartier" .
Avec de telles constructions institutionnelles, il faut
beaucoup de force d'esprit démocratique pour faire passer
l'intérêt plus général avant l'intérêt de la communauté qui
vous a élu. Les élus communautaires doivent être élus au
suffrage direct.
On peut penser que si les résultats des deux tours élections
présidentielles sont ceux que je souhaite, puis que les
résultats des tours des élections législatives qui vont
suivre dès le mois de juin (les dimanches 10 et 17 juin)
sont ceux que j'espère, cette question sera débattue et
tranchée définitivement dans le cadre de la loi qui
remplacera le texte actuel, dans l'esprit de la VI°
République, comme nous la comprenons.
Dominique-Francis Guizien
http://guizien.blogs.letelegramme.com/archive/2012/04/01/haro-sur-un-democratie-de-complaisance-autour-d-un-ponton.html
Port du Diben : opposition du
conseil municipal - Plounéour-Ménez
lundi 02 avril 2012
Le 27 février, lors du conseil de Morlaix
communauté, les deux représentants de la commune, Ernest Géréec
(maire), Jean-Michel Parcheminal (1 er adjoint), ont voté contre
la délibération se rapportant à l'avant-projet du port à flot du
Diben en Plougasnou. Cette délibération a été présentée, lors de
la dernière réunion du conseil municipal. « Nous devons
rendre compte de l'action communautaire aux élus de la commune »,
soulignent les deux délégués communautaires, en « sachant
que cette procédure n'a aucune valeur sur le plan légal. Nous ne
sommes pas opposés à la construction d'un port au Diben mais pas
dans la configuration présentée. En aucun cas, nous ne voulons une
pseudo-guéguerre entre la mer et la montagne comme cela se dit
déjà, ici ou là. »
Après un long débat, animé, le conseil
municipal, par 12 voix et 2 refus de vote, se prononce en défaveur
de la délibération de Morlaix communauté. En raison,
essentiellement, « du coût du projet et de ses dérives
financières vraisemblables (en cette période de crise, il y a
d'autres priorités à satisfaire) ; du transport et du stockage des
200 000 m 3 de roches extraites
; de l'absence d'étude sur un port plus petit auquel
Plounéour-Ménez aurait, sans doute, adhéré ».
Les élus énéouriens, par ailleurs,
« demandent au président de Morlaix communauté, qu'une
réunion publique, telle qu'elle est prévue en juin à Plougasnou,
ait lieu dans chaque canton ».
http://www.ouest-france.fr/2012/04/02/plouneour-menez/Port-du-Diben-opposition-du-conseil-municipal--62557805.html
Le conseil attribue 129 875,01 €
de subventions - Plougasnou
lundi 02 avril 2012
La commission d'attribution des
subventions s'est réunie dernièrement et a étudié toutes les
demandes reçues.
Il a été proposé au conseil municipal
d'attribuer ces subventions et participations pour un montant
global de 129 875,01 €, soit 5,5 % des dépenses réelles prévues au
budget de fonctionnement, au titre de l'année 2012.
Près de 20 % de l'enveloppe prévue sont
destinés aux affaires sociales de la commune ainsi qu'aux écoles
et au collège (3 660 €, à la caisse des Écoles ;
10 000 €, centre
communal d'actions sociales ; 12 367,52 €, répartis entre le
collège François-Charles, l'école du Bourg, de Kérénot, le sport
scolaire et l'Ape).
La somme de 32 326 € est allouée au
sport, 25 726 € au titre de subvention de fonctionnement des
associations sportives dont
15 000 € pour le Cyclo-cross de Primel,
et 6 600 € aux investissements des clubs sportifs : 5 600 €, à la
SRTZ ; 1 000 €, pour le Judo-club qui organise, cette année, un
tournoi intercommunal destiné aux enfants, le tournoi René-Geslin.
Tous les conseillers approuvent le
versement de ces subventions. Toutefois, le conseiller de
l'opposition, Dominique Lemounaud fait savoir qu'il est contre le
versement de 15 000 € au VCP pour le cyclo-cross de Primel. Et
remet en question la gratuité accordée aux visiteurs sur le site,
durant cette manifestation sportive, estimant qu'en rendant
l'accès payant (ne serait-ce que d'un euro par personne), la
commune pourrait verser une subvention d'un montant inférieur.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/02/plougasnou/Le-conseil-attribue-129-875-01-de-subventions--62557773.html
A croire qu'il n'y a pas besoin
d'action sociale sur Plougasnou...
Dérapage verbal au dernier
conseil municipal - Plougasnou
lundi 02 avril 2012
En ouverture du conseil municipal, le
maire Yvon Tanguy a demandé aux conseillers d'approuver, ou non,
le conseil du 23 février. Tous les conseillers sauf deux, ceux de
l'opposition, l'on approuvé. Hervé Le Ruz et Dominique Lemounaud
se sont abstenus, estimant que la raison de leur précédente
abstention n'était pas correctement retranscrite dans le rapport
dudit conseil. Elle portait sur le paiement des agents recenseurs,
qu'ils ne trouvaient « pas équitable » en
fonction des distances parcourues par certains agents. Ils
estimaient que des indemnités kilométriques auraient pu leur être
réglées. Le 23 février, le maire avait informé les conseillers que
le paiement des agents avait déjà été réalisé. Et qu'aucune
modification ne pouvait être apportée.
« Très regrettable », au
goût de Dominique Lemounaud, qui précise aujourd'hui : «
Je n'accepte pas de voter quelque chose alors que la décision a
déjà été prise. Nous ne sommes pas des potiches. Si vous manquiez
d'éléments, il ne fallait pas procéder au vote. » André
Constant, adjoint, lui demande alors : « Avez-vous écouté
? Vous n'entendez pas ce que l'on vous dit ? »
Remarques peu appréciées auxquelles
Dominique Lemounaud répond : « M. Constant vous dérapez !
» Un débat mouvementé s'est alors installé. Clos par les
explications données par le maire et Mariane Botrel, directrice
générale des services. Qui ont expliqué qu'un calcul «
justement équitable » avait été réalisé, puisqu'il
prenait en compte le fait qu'en campagne, un agent avait dû faire
plus de kilomètres pour remplir moins de feuille de recensement
alors que, dans le bourg, un
agent avait plus de travail et moins
de distance à parcourir. L'enveloppe accordée par l'État a été
partagée au nombre d'agents recenseurs.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/02/plougasnou/Derapage-verbal-au-dernier-conseil-municipal--62557747.html
Compte rendu du conseil municipal :
http://www.mairie-plougasnou.fr/images/Compte_rendu_du_Conseil_municipal_du_29_mars_2012.doc.pdf
Rue de Primel, automobilistes,
ralentissez ! - Plougasnou
lundi 02 avril 2012

Surprise, rue de Primel, pour les automobilistes qui
ont vu surgir deux nouveaux ralentisseurs, au niveau du cabinet de
kinésithérapie, à l'approche de l'école du bourg. La mairie procédera, dans
les jours prochains, à la mise en place de panneaux de signalisation
annonçant leurs présences.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/02/plougasnou/Rue-de-Primel-automobilistes-ralentissez--62557774.html
A Plougasnou, on
creuse la tranchée d'abord et la signalisation est mise en place après. Le
coussin berlinois de droite n'est pas au milieu de la chaussée, il y a
donc un risque de retrouver une voiture sur le trottoir. La municipalité
ferait mieux d'entretenir le réseau routier ( Route dégradée, véhicule abîmé
).
Tennis de table : le succès,
c'est de famille ! - Plougasnou
lundi 02 avril 2012
Dernièrement, les trois enfants
d'Isabelle Guilbault, multichampionne de tennis de table, ont
suivi les traces de leur maman lors du championnat du Finistère.
Sarah se classe 3 e en double cadette avec Romane Dehais ;
Charles, 3 e également en double minime avec son compagnon Pierre
Bertevas. Il finit aussi 2 e en simple. La plus jeune, Marie,
remporte le titre en simple chez les poussines.
Quant à la maman, Isabelle, elle a
terminé 3 e en simple du championnat de France à Ceyrat. Elle est
qualifiée pour les championnats du monde qui se dérouleront au
mois de juin, en Suède.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/02/plougasnou/Tennis-de-table-le-succes-c-est-de-famille--62557696.html
Tourisme : l'étude d'impact fait
trembler les professionnels - Saint-Pol-de-Léon
lundi 02 avril 2012
Pourquoi ? Comment ?
Une quinzaine d'étudiants enquête
Au cours du mois de mars, une quinzaine
d'étudiants de l'université de Bretagne occidentale et des
homologues québécois ont mené une enquête, dans le cadre de leur
cursus en master 2 CEDL (chargé d'études et de développement
local), à la demande de l'office de tourisme intercommunautaire
Roscoff, côte des sables, enclos paroissiaux.
Qui a été interrogé ?
Il s'agissait d'évaluer l'impact de la
filière touristique sur certaines activités économiques. Celles
qui n'ont jamais fait l'objet d'études, car généralement pas
directement associées au tourisme comme les garages, médecins,
grandes et moyennes surfaces, artisans du bâtiment. Les étudiants
sont allés à la rencontre des acteurs des communes du pays de
Landivisiau, de la baie du Kernic et du Pays léonard. Ils ont
recueilli, sous forme anonyme, des informations tant quantitatives
que qualitatives destinées à démontrer l'importance de la filière
sur l'économie globale du territoire.
Quels résultats ?
Le compte rendu a été fait, vendredi en
mairie, devant les élus siégeant à l'OT, Gilles Le Marec et
Philippe Leroy, directeur et adjoint, les techniciens. «
Les résultats doivent être entendus comme le pouls du territoire,
sans contrôle de la part des étudiants. » Erwann Charles
et Yvon Le Couls, professeurs à l'UBO, étaient précis. Les atouts
retenus : le cadre de vie agréable, le climat qui régule les flux
touristiques, un riche patrimoine, un littoral attrayant, la
notoriété de la ville de Roscoff, des prix de séjours moins élevés
qu'ailleurs.
Opportunités...
Les opportunités : l'engouement pour le
tourisme vert, l'essor du tourisme agricole, le renforcement du
tourisme historique et culturel. Les faiblesses : le climat peu
séduisant, l'insuffisance d'hébergements, le manque d'activités et
d'animations, l'insuffisance de la promotion à l'extérieur du
territoire, le peu de communication entre acteurs touristiques et
professionnels, un mauvais rapport qualité-prix.
... et menaces
Les menaces : glissement vers un tourisme
de masse, dégradation de
l'environnement, du cadre de vie, problèmes de circulation,
conflits et intérêts divergents. S'ils avaient pris une
douche froide, les commanditaires de cette étude n'auraient pas
tremblé plus. Reste maintenant à trouver la bonne façon de
communiquer et d'informer sur le territoire pour corriger cette
impression de délaissement.
http://www.ouest-france.fr/2012/04/02/saint-pol-de-leon/Tourisme-l-etude-d-impact-fait-trembler-les-professionnels--62557801.html
Le Diben dimanche 01 avril 2012

Parole de politique.
Le Diben samedi 31 mars 2012
.jpg)
Assemblée générale de l'ULAMIR à la maison des
associations de Plougasnou en présence des représentants d'associations, de
bénévoles, de Nathalie Bernard conseillère générale et d'Yves Moysan maire
de Plouézoc'h. La municipalité de Plougasnou, n'était pas représentée.
Bureau de l'ULAMIR Centre Social
Trégor Ouest : Présidente Christine Prigent,Trésorier
Daniel Le Quérrec, Membre Eric Tristan.
Conseil
d'Administration 2011 de l'ULAMIR Centre Social Trégor
Ouest
Portes ouvertes au collège des
Monts-d'Arrée - Plounéour-Ménez
vendredi 30 mars 2012
En l'espace de quelques années, le
collège des Monts-d'Arrée a «
plus que doublé ses
effectifs pour dépasser les 220 élèves ».
Prochainement, il connaîtra « une profonde transformation
avec une reconstruction totale des bâtiments. Il pourra ainsi
accueillir un nombre encore plus important d'enfants, toujours
dans d'excellentes conditions de travail. »
Préalablement à cette étape «
importante dans l'histoire du collège », l'équipe
pédagogique, conduite par le principal Patrick Cathelot, s'est
mobilisée. Avec le concours des élèves, elle a organisé une
matinée portes ouvertes, samedi. Le principal a accueilli les
familles, présenté et expliqué les projets, les réalisations et
les options de l'établissement. Par une fort belle journée
ensoleillée, de nombreux parents, accompagnés de leurs enfants,
appelés à intégrer l'établissement l'année prochaine, ou d'enfants
déjà élèves au collège, sont venus et ont pu ainsi faire
connaissance avec les différentes classes dont certaines sont
spécialisées (laboratoires, centre de documentation et
d'information (CDI), salle multimédia, salle de techno) et
pourvues des derniers équipements, permettant un enseignement de
qualité.
Des travaux réalisés par des élèves
étaient également présentés au public et commentés par leurs
réalisateurs ou par les enseignants.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/30/plouneour-menez/Portes-ouvertes-au-college-des-Monts-d-Arree--62538078.html
École de Troudousten : le choc
des compromis - Morlaix
samedi 31 mars 2012
Les riverains de l'ex-école de
Troudousten étaient invités, jeudi soir, par la mairie à une
réunion de présentation du projet immobilier qui doit voir le jour
en lieu et place. Morceaux choisis.
Vie de quartier
Quid des 6 000 m 2 de terrain
disponibles, une fois les bâtiments de l'ex-école de Troudousten
déconstruits ? Tel était le thème de la réunion proposée par la
municipalité, jeudi soir, aux riverains des rues du Maréchal-Foch
et Jean-de Trigon.
Le maire Agnès Le Brun a présenté à la
trentaine de personnes présentes, la feuille de route confiée au
cabinet d'architecte morlaisien Olivier Baillot et au promoteur
Aiguillon Construction. « L'idée est d'augmenter la
population en l'orientant vers l'accession à la propriété. En
conservant l'image et l'identité de ce quartier, sans les
dénaturer. Le fruit de la réflexion, après cinq projets recalés,
aboutit à une proposition de cinq îlots avec espace de verdure
intégrés au quartier, sans en faire un cul-de-sac. »
Cinq maisons, cinquante logements
L'ensemble propose cinq maisons de ville
accessibles à la propriété et une cinquantaine de logements, dont
plus de 70 % en accession, du T 1 au T 5, dans de petits immeubles
de belle facture avec rez-de-chaussée et deux niveaux.
Soixante-quinze places de parking trouveraient refuge dans un
garage souterrain épousant la topologie des lieux. « Nous
en sommes au stade de la faisabilité. L'architecture demande à
être peaufinée », souligne Olivier Baillot.
Autre contrainte notée par le maire :
« On aurait pu faire un grand parc avec des platanes. Mais
Morlaix n'a pas de réserve foncière. Pour se développer, il faut
faire des économies d'espace. On a une opportunité avec ce lieu
qui va gagner en vue et en perception de lumière, en supprimant la
barre de l'école. » Objection d'une habitante de la rue
Foch : « Je ne suis pas d'accord. Je fais construire une
terrasse orientée ouest. Avec ce bâtiment, je n'aurai pas le
soleil du soir. »
Argument que réfute le maire : «
Nous sommes dans le cadre d'un projet collectif ! »
Redynamiser le quartier
Autre opposition, plus véhémente, de la
part d'une habitante de la rue De Trigon : « Ça ne
s'intègre pas dans le paysage. Ces cages à poules comme à
Kerfraval n'ont pas leur place dans le quartier. »
Comparaison de « ghetto » qui a le don d'agacer l'adjoint à
l'urbanisme, Bernard Guilcher. « Kerfraval est un quartier
vivant aux gens respectables et respectés ! »
Pour un autre, l'aboutissement de ce
projet ne serait qu'une mauvaise affaire pour les propriétaires du
secteur. « On va avoir une perte de la valeur de nos
maisons. »
Tacle d'Agnès Le Brun : « Les
maisons des années cinquante, voire trente, à 155 000 €, ne se
vendent pas. Il y a un décalage entre ce qui existe et ce qui est
recherché. Notre créneau, après étude de marché,
vise à faire venir de jeunes couples et peut-être du service. »
Allusion aux fermetures successives de la boulangerie, de la
boucherie, de l'alimentation, de l'école puis de la pharmacie.
Un mois pour réfléchir
Ce que regrette Ronan Scornet, commerçant
du centre-ville : « Je vis dans le quartier depuis
quarante ans. Un coup de jeunesse dans ce quartier, que je vois
vieillir, serait salutaire. Et ferait, peut-être, revenir les
services. » Pour cette dernière intervenante, «
c'est vrai, mais il faudrait alléger l'architecture ». Le
débat pour certains ressemble à un simulacre de démocratie :
« Il est tard pour
nous demander notre avis. On a le sentiment que tout est bouclé.
»
Occasion pour le maire de faire une
proposition : « Vous avez la chance d'avoir une
association de quartier. Imaginez, réfléchissez par un travail
collectif pendant un mois avec mise à disposition des dossiers
pour le 20 avril. » Après deux heures de « chamailleries
», c'était l'heure de partager le verre de la... réconciliation !
Gilles ALLIAUME.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/31/morlaix/ecole-de-Troudousten-le-choc-des-compromis--62546620.html
Budget : les taxes locales
n'augmenteront pas - Plougasnou
samedi 31 mars 2012
Gilbert Chapalain, percepteur de Lanmeur,
a assisté le maire, Yvon Tanguy, et son adjoint aux finances,
Jean-Yves Le Meur, lors du dernier conseil consacré
essentiellement au budget général de la commune pour l'année 2011
et au budget primitif de l'année 2012. Il a annoncé que «
les résultats pour le budget principal de l'année 2011 montrent
une amélioration des résultats par rapport à l'année 2010 ».
Au titre de l'année 2011, le résultat de
l'exercice présente à la section de fonctionnement un excédent de
1 272 649,06 € pour un déficit de 286 747,49 € en investissement,
soit un excédent global de 985 901,57 €.
Pour Jean-Yves Le Meur, « ces
résultats permettent à la commune d'envisager des investissements
sans avoir recours à l'emprunt, ce qui permet de ne pas augmenter
la fiscalité locale ». Il précise que « la
capacité d'autofinancement (1 272 649,06 €) permet de financer les
opérations d'investissement, l'endettement de la commune au 31
décembre 2011 est de 423,18 € par habitant. La commune est deux
fois moins endettée que les communes de même catégorie
démographique au niveau départemental et régional ». Il
conclut : « La situation financière de la commune demeure
excellente. »
En raison de cette bonne santé
économique, les élus décident de reconduire les taux d'imposition
au titre de la fiscalité locale de l'année 2011. Les montants
d'imposition des taxes directes locales seront les suivants pour
2012 : taxe d'habitation, 12.96 % ; taxe foncière (bâti), 19.45 %
; taxe foncière (non bâti), 42.40 %.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/31/plougasnou/Budget-les-taxes-locales-n-augmenteront-pas--62546572.html
Il pêchait trop près de la côte :
condamné - Roscoff
vendredi 30 mars 2012
En 2008, les infractions récurrentes à la
réglementation, commises par un bateau de pêche de l'île de Batz,
avaient entraîné une réunion du comité local des pêches. Informés,
les gendarmes procédaient instantanément à une surveillance de ce
chalutier.
Le 4 juillet 2009, les gendarmes postés à
quelques centaines de mètres du navire constataient la présence
d'un chalut à l'eau. Quelques minutes plus tard, le sémaphore de
l'île de Batz confirmait la position du bateau. Il se trouvait bel
et bien à l'intérieur de la zone des trois milles nautiques, dans
laquelle le chalutage est interdit. Interrogé par les gendarmes,
qui possédaient des clichés de l'infraction, le patron-pêcheur
niait s'être trouvé en position de pêche, expliquant être en train
de nettoyer son bateau au moment des faits.
La cour confirme
Le 6 juin 2009, le même chalutier était
une nouvelle fois observé en action de pêche à moins de trois
milles nautiques de la côte. Les gendarmes trouvaient à bord 70 kg
de poisson. Le patron-pêcheur niera une nouvelle fois les faits.
Le 24 juin 2010, le tribunal correctionnel de Morlaix l'a condamné
à 3 000 € d'amende pour pêche maritime dans une zone interdite, et
à 300 €, pour non-respect des obligations d'identification des
navires de pêche maritime.
Hier à Rennes, sa culpabilité a été
confirmée par la cour d'appel. Les 3 000 € comprennent désormais 1
500 € de sursis, « afin d'empêcher le renouvellement de
l'infraction ».
http://www.ouest-france.fr/2012/03/30/roscoff/Il-pechait-trop-pres-de-la-cote-condamne--62538237.html
Port de Plougasnou. Les élus se
positionnent contre le projet
Le
27février, le conseil de Morlaix-communauté avait approuvé
l'avant-projet de port à flot au Diben, à Plougasnou, et validé
son plan de financement. Les deux représentants de la commune de
Plounéour-Ménez, le maire, Ernest Géréec, et son premier adjoint,
Jean-Michel Parcheminal, avaient voté contre cette délibération.
Comme annoncé dans notre édition de mercredi, les deux délégués
communautaires énéouriens ont soumis cette délibération, mercredi
soir, aux membres de leur conseil municipal. «Car nous devons
rendre compte de l'action communautaire aux élus de la commune. En
sachant, bien entendu, que cette procédure n'a aucune valeur sur
le plan de la légalité», expliquent-ils, en proclamant qu'ils ne
sont «pas opposés à la construction d'un port au Diben, mais pas
dans la configuration présentée». Et qu'en aucun cas, ils ne
veulent «une pseudo-guéguerre entre la mer et la montagne, comme
cela se dit déjà ici ou là».
12 élus se prononcent contre la délibération
Mercredi soir, après un exposé factuel du dossier et un débat long
et animé, la majorité des élus énéouriens se sont prononcés en
défaveur de cette délibération (12 contre, 2 refus de vote) en
raison essentiellement: «- Du coût du projet et de ses dérives
financières vraisemblables. En cette période de crise, il y a
d'autres priorités à satisfaire. - Du transport et du stockage des
200.000m³ de roches extraites. - De l'absence d'étude sur un port
plus petit auquel Plounéour aurait sans doute adhéré». Par
ailleurs, les élus énéouriens ont demandé au président de
Morlaix-communauté qu'une réunion publique, telle qu'elle est
prévue en juin à Plougasnou, ait lieu dans chaque canton.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stthegonnec/ploueourmenez/port-de-plougasnou-les-elus-se-positionnent-contre-le-projet-30-03-2012-1651107.php

Lundi
dernier, 26 mars 2012, j'ai assisté au Conseil Communautaire au
côté des cinq ou six indignés de Morlaix décidés à observer -
avant de rédiger un rapport public de diagnostic citoyen envoyé
aux intéressés - le fonctionnement de cette assemblée d'élus
désignés au suffrage indirect qui gère des sommes d'argent
extrêmement importantes et prend des décisions lourdes de
conséquences pour nos territoires dans un contexte où les rapports
de force et le donnant-donnant se substituent peut-être trop
souvent à des décisions et des débats portant sur l'intérêt
général des habitants des 28 communes qui composent
l'agglomération.
J'ai
été choqué lors de ce conseil communautaire par l'attitude
irrespectueuse et monarchique d'Yvon Hervé, qui avait déjà éclaté
au grand jour en 2010 lors du départ du Fourneau et des Arts dans
la Rue et de la gestion des revendications des agents techniques
de Morlaix Communauté, et par l'absence de prise en compte et de
prise au sérieux de la parole des élus qui soulèvent des
difficultés ou ne pensent pas "comme il faut" alors que, sur des
questions importantes comme le budget, la majorité des élus ne
débattent pas, faute peut-être de compétence technique, de
préparation, ou par crainte d'être renvoyés dans les cordes.
Heureusement
que des élus de Plourin (Jean-Pierre Prigent, Jacques Brigant), de
Plounéour Menez, des membres du groupe Idées (Michel Le Saint,
Christine Prigent, Jean-François Huon) et du Front de Gauche
(Martine Carn) furent là pour mettre un peu d'interrogation, de
critique et de mise en perspective politique dans des propositions
de décision présentées comme nécessaires techniquement et devant
passer comme des lettres à la poste, sinon ce conseil
communautaire n'aurait paru qu'une chambre d'enregistrement.
Jacques
Brigant de Plourin a ainsi mis en avant au moment du vote du
budget primitif qu'il était important pour Morlaix Communauté
d'être une communauté d'investissement et d'agir sur les postes
qui ramènent des retours de recettes fiscales tel que l'économie,
l'habitat, ce qui implique des investissements fonciers
conséquents. Il a affirmé que sur le pays de Morlaix, il y avait
un déficit d'hébergement touristique de qualité (à part le camping
de Carantec): selon lui la communauté doit être moteur pour agir
sur ce secteur de développement. L'élu a aussi rappelé que la
commune de Plourin (du moins la majorité municipale) était
attachée à la voie de contournement sud-est.
Un élu de
Plounéour Menez a dit qu'il s'opposait aux 440000 € de dotation au
budget annexe pour la régie du port du Diben. Il a aussi fait part
d'un manque de lien entre les conseils municipaux et les
délibérations du conseil communautaire et, symboliquement, les
élus de Plounéour ont décidé de soumettre à l'approbation de leur
conseil municipal le budget de Morlaix Communauté.
Michel Le
Saint, qui n'a pas voté le budget, a regretté qu'il n'y ait pas
eu en début de mandature un diagnostic partagé sur le territoire,
la fiscalité, l'économie, le social, l'environnement. Selon lui,
les politiques proposées au niveau de Morlaix-Communauté ne
prennent pas assez en compte le problème de la précarité: la
question de la gratuité doit être posée au niveau des transports
et la précarité énergétique doit égaloement être prise en
compte. Le développement des activités ne doit pas accentuer les
déséquilibres et les inégalités entre territoires selon lui et
contredire le soutien à la démocratisation de la culture, au
financement du secteur petite enfance, de la cohésion sociale. Il
a rappelé qu'il aurait été pour mettre en place un système
d'abattement qui rende les taxes de Morlaix-Communauté plus
redistributives. Par rapport au méthaniseur de Guerlesquin
installé pour le profit d'une entreprise privée et d'agriculteurs
avec des fonds publics, M. Le Saint s'est étonné que l'on achète
des terrains à la famille Tilly pour installer une structure qui
profitera à Tilly.
L'élu de
Plourin membre de la commission Transports, Jean-Pierre Prigent, a
affirmé son opposition à la gratuité des transports (la mobilité
n'a pas de prix mais à un coût supporté par tous les citoyens
imposables) tout en demandant que l'on augmente les dessertes et
la régularité des bus. Il a aussi il me semble reposé la question
de la légitimité de la DSP transport.
C'est alors
qu'Yvon Hervé s'est emporté: "Toutes ces longues prises de
parole, c'est lourd. Il va falloir accélérer, il est déjà 23h...
Il y a beaucoup trop de temps morts, de répétitions, de relances,
qui rendent la multiplication des délibérations du conseil
communautaire impossibles".
La menace a
été clairement agitée: en cas d'obstruction persistante des
"mauvais esprits" ou des opposants obstinés à soulever "des
problèmes" sur chaque question, il faudrait régler toujours plus
de questions en comité restreint, c'est à dire en bureau exécutif
entre maires et vice-présidents. Yvon Hervé s'est presque félicité
au passage de la réforme des collectivités territoriales
qui pourrait réduire le nombre d'élus communautaires si elle n'est
pas abrogée.
Jean-François Huon et Martine Carn, du collectif citoyen Front de
Gauche, ont répliqué en demandant le droit de proposer, le droit
d'être respectés dans ses prises de parole pour des conseillers
municipaux qui faisaient l'effort de venir au Conseil
Communautaire sans faire parti de la commission exécutive et qui
ont le droit de travailler et de faire vivre le débat sans
seulement voter les décisions du bureau exécutif. Martine Carn
s'est insurgée contre la propension aux remises en place
suffisantes et aux brimades d'Yvon Hervé: "La parole est
peut-être monopolisée par certains mais c'est normal que l'on
demande des éclaircissements. Moi je le dis aujourd'hui. Je n'ose
plus intervenir. Ce n'est pas normal!".
Ensuite, a
eu lieu le vote des subventions aux associations pour la jeunesse,
l'insertion sociale et la culture, lors duquel Jean-François Huon
a remarqué que la subvention aux Restos du coeur n'était
pas tout à fait à la hauteur de l'augmentation des besoins (+17%
de bénéficiaires cette année, diminution des dons lors de la
collecte organisée il y a 15 jours) tandis que Michel Le Saint
regrettait lui que la subvention allouée à La Baie des Livres,
l'association organisant un salon du livre jeunesse en décembre
prochain à Saint Martin des Champs ne soit que de 3000€ malgré
l'ambition du projet et ses retombées possibles en termes
d'activités scolaires, de démocratisation de la culture, d'image
de la région à l'extérieur. La demande de subvention était de
10000€.
Christine Prigent
(Idées) a pour finir lu un argumentaire co-signé par 5 élus pour
demander aux élus communautaires d'autoriser une consultation de
la population sur l'opportunité ou non de retenir le projet de
port à flot du Diben approuvé majoritairement par les élus le 27
février dernier. Voici ce texte qui me parait formuler une
exigence de démocratie légitime en demandant une consultation de
tous les citoyens de l'agglomération en même temps que des
réserves justifiées sur le bien-fondé économique, social et
environnemental du projet.
Demande de consultation pour le
port du Diben signée par 5 élus: Christine Prigent Michel Le
Saint, Jean-François Huon, Jean-Philippe Bapceres, Martine Carn.
Le
Conseil de Communauté a approuvé le 7 février 2011 le programme
d'aménagement du port du Diben à Plougasnou par 50 voix pour. 30
élus ont voté contre ou se sont abstenus. Ce projet est
aujourd'hui évalué à 23,5 millions d'€, sans compter les dépenses
connexes mentionnées dans la délibération mais non chiffrées par
le bureau d'études, estimées il y a quelques mois par le vice
Président en charge.
Le
Conseil de Communauté a approuvé le 7 février 2011 le programme
d'aménagement du port du Diben à
Plougasnou par 50 voix pour. 30 élus ont voté contre ou se sont
abstenus.Ce projet est aujourd'hui évalué à 23,5 millions d'€,
sans compter les dépenses connexes mentionnées dans la
délibération mais non chiffrées par le bureau d'études, estimées
il y a quelques mois par le vice Président en charge du projet à 6
millions d'€. Au total, le coût du projet avoisinera (ou
dépassera, en cas de "mauvaise surprise" dans l'extraction du
gabbro) 30 millions d'€. Déduction faite des financements
extérieurs, il restera au minimum un coût d'investissement de 20
millions d'€ à charge de Morlaix Communauté, à financer par un
emprunt à long terme. Dans l'attente de ces financements, la
communauté devra également porter pendant deux ou trois ans un
emprunt relais de 10 millions d'€. Au total, ce sont donc bien 30
millions d'€ qu'il faudra emprunter, ce qui fera passer la dette
de Morlaix communauté par ménage d'un peu moins de 50 €
aujourd'hui à plus de 500 €. Les recettes de fonctionnement du
port ne permettront évidemment pas de rembourser le capital de cet
emprunt. Le budget général sera donc mis à contribution pour
équilibrer le budget du port, pour un montant annuel compris entre
1 et 1,5 million d'€.
En pleine crise économique, financière, sociale,
énergétique...la décision a été prise d'engager la collectivité
dans cette dépense au détriment d'actions massives en direction
des économies d'énergie, bien plus créatrices d'emplois et
bénéfiques à l'ensemble de la population.
Considérant l'ampleur du projet, son incidence à long
terme et le fait qu'il n'a jamais été soumis aux
citoyens contribuables de l'ensemble du territoire communautaire,
nous demandons à Monsieur le Président de Morlaix Communauté
d'organiser très rapidement un référendum, afin de demander l'avis
de la population sur cette question. Si un référendum ayant valeur
décisionnelle n'est pas possible légalement, une consultation de
la population est néanmoins éminemment souhaitable ; le résultat
d'une telle consultation ne sera pas juridiquement contraignant
pour la communauté, mais il n'en sera pas moins fort éclairant
pour les élus.
.........................................................................................................................................................................................................................
Yvon Hervé a balayé d'un revers de main
cette demande de consultation de la population, en faisant croire
à tort que l'élection au suffrage indirect de sa majorité au
conseil communautaire s'était faite sur un contrat programmatique
avec la population comprenant la réalisation du port du Diben. "Non,
non, non, on ne va pas se proncer ce soir sur un problème de
consultation de la population, a t-il dit d'un ton
péremptoire. Il est hors de question d'y recourir".
"Aujourd'hui, nous sommes chacun sait dans une saison d'élection,
chacun pourra compter ses forces sur l'agglomération et savoir ce
qu'il représente" a t-il encore asséné pour clore le débat.
Guy
Pouliquen, l'élu en charge de dossier Port du Diben, a mis en
avant des arguments légaux, à savoir qu'un projet de consultation
exigeait soit d'être demandé par un maire ou un président de la
République - et le référendum avait alors une valeur décisionnelle
- soit d'être porté par 20% des électeurs inscrits, et approuvé
par les élus communautaires, ceux-ci pouvant ensuite se réserver
le droit de ne pas suivre l'avis dominant émanant de la
consultation. Il a affirmé que beaucoup d'habitants de
Plougasnou voyaient d'un bon oeil ce projet de port à flot et que
l'on trouverait toujours du côté des écologistes des anti-tout
- anti-économie, anti-développement - alors que le défi était de
marier en juste noce économie et écologie. Pour certains, "on
ne pourrait pas même faire un hôpital s'il y avait un arbre à
couper"...
C'est sur
ces paroles de haute tenue que s'est terminé ce conseil
communautaire qui a manifesté de manière éclatante l'arrogance
de quelques barons locaux, y compris issus des rangs de la gauche
(PS) et toute l'étendue des progrès qu'il faudrait réaliser pour
rendre plus démocratique, et moins basée sur la délégation de
pouvoir absolue, cette institution. Les citoyens devraient
davantage se préoccuper d'assister à ces assemblées pour
entretenir un climat moins consensuel et réintroduire un peu de
débat politique au milieu des enjeux de pouvoir et de copinage.
Ismaël
Dupont
http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/article-autoritarisme-manque-de-consideration-des-elus-port-du-diben-une-fronde-justifiee-au-conseil-comm-102325723.html
29.03.2012
PORT DE PLOUGASNOU - TEMPÊTE SUR LA DÉMOCRATIE A MORLAIX
COMMUNAUTÉ - VENT CHAUD DE LA DÉMOCRATIE A PLOUNÉOUR MÉNEZ…
Ernest Géréec & Jean-Michel Parcheminal
au conseil communautaire du 27 février 2012
Alors qu’il y a tempête sur la
démocratie au Conseil communautaire de Morlaix, le vent
chaud et rassurant de cette même démocratie souffle sur le
Conseil Municipal de Plounéour-Menez, jugez en plutôt….
Mercredi soir 28 mars 2012, en fin de
séance, les élus au Conseil municipal de Plounéour-Ménez
avaient à se prononcer sur la position à adopter pour la
suite du projet de port de plaisance à Plougasnou.
Les 2 élus au Conseil communautaire
Ernest Géréec Maire et Jean-Michel Parcheminal 1er
adjoint déjà investis par le Conseil municipal pour une
opposition franche au projet de port de plaisance à
Plougasnou, ont dressé à leurs élus un état exhaustif ,
objectif et non partisan, sur la situation du projet et des
engagements financiers importants à venir.
Après un débat serein et de respect
mutuel, est apparu l’évidence d’un coût financier final non
maîtrisé de ce projet. En cette période de crise, ce projet
sera le plus gros endettement de la Communauté
d’agglomération alors que d’autres priorités se font jour.
Les élus municipaux de Plounéour- Menez à leur grande
majorité (12 voix pour et 2 abstentions), ont confirmé leur
opposition à ce projet de port de plaisance. Ils ont
regretté néanmoins, que l’étude d’un autre projet moins
conséquent et moins onéreux ait été occultée des débats.
Puisse cette leçon de démocratie à
Plounéour-Ménez, éveiller la conscience d’autres conseils
municipaux et élus communautaires responsables pour autant
qu’ils soient…
http://plougasnou.blogs.letelegramme.com/archive/2012/03/29/port-de-plougasnou-tempete-sur-la-democratie-a-morlaix-commu.html

« Les plans algues vertes n'ont pas
d'objectifs contraignants »
Par Guewen Sausseau le 29/03/2012 à
12h21
Président
de l'association Sauvegarde du Trégor, Yves-Marie Le Lay lutte,
depuis plus de dix ans, contre les algues vertes. Début 2011, il
a signé, avec André Ollivro, un ouvrage intitulé Les algues
vertes tuent aussi. Ils s'apprêtent à publier un autre
livre, consacré à l'affaire des sangliers morts.
Retrouvez Yves-Marie Le Lay le dimanche 1er avril à partir de
17h lors du Ciné-Débat organisé à Morlaix au Cinéma La
Salamandre autour du film "l'enfer vert des bretons".
Yves-Marie Le Lay est président de
l'association Sauvegarde du Trégor. © GS_BD
Après la mort de
nombreux sangliers
l'été dernier, les pouvoirs publics ont-ils pris de nouvelles
dispositions ?
Il n'y a
rien de nouveau sur le front des algues vertes. De
nouveaux plans, autres que ceux des
baies de Lannion et Saint-Brieuc, ont certes été élaborés. Mais
ces nouveaux dispositifs n'apportent, à mon sens, strictement
rien de plus ! Il faut davantage valoriser l'eau. Pour cela,
elle doit être de bonne qualité minérale. De fait, il convient
de modifier les politiques et en matière d’agriculture, de
favoriser le passage à un système herbager.
Que pensez-vous des plans
algues vertes, contestés aussi bien par les agriculteurs
conventionnels que les défenseurs de l'environnement ?
Monsieur
Cadec, président du schéma d'aménagement et de gestion de l'eau
(SAGE) de Saint-Brieuc, a déclaré lors d'une
réunion du comité local de l'eau
(CLE) : « Rappelons que le pari « osé » du plan algues
vertes et de la stratégie Nitrates du SAGE vise à limiter les
flux d'azote, sans affaiblir la production agricole sur le
bassin versant ». Tout est dit !
Les objectifs du SAGE sont d'atteindre 50 mg/L de nitrates dans
l'eau dès 2015. Il s'agit donc de respecter la loi d'ici trois
ans ! En outre, dans les préconisations du SAGE, on prétend même
arriver à 10 mg/L de nitrates dans l'eau en 2027. Ce n'est ni
sérieux ni motivant. Il est impensable d'investir 139 millions
d'euros (coût des plans algues vertes, ndlr), pour obtenir un
résultat si minime en 15 ans.
Le
schéma d'aménagement et de gestion de
l'eau (SAGE)
est en cours d'élaboration sur le bassin de versant de la baie
de la lieue de Grève. Peut-il changer quelque chose ?
Je suis
présent au SAGE, j'écoute, je regarde. Il y a de bonnes volontés
de la part des techniciens et du monde agricole. Mais il n'y a
pas d'accord avec des objectifs contraignants. Comme dans tous
les plans algues vertes, seules des recommandations, basées sur
le volontariat, sont préconisées. Des dispositifs similaires ont
déjà été testés et ça ne marche pas. S'il n'y pas de
contraintes, c'est pour ne pas fâcher la FNSEA et l'industrie
agro-alimentaire.
Vous avez déposé en décembre
une
plainte
contre les représentants de l'Etat. Où en est cette plainte ?
Elle vise
les donneurs d'ordres, c'est-à-dire les préfets, comme celui qui
a géré l'affaire des sangliers. Les élus peuvent aussi être
concernés.
La plainte a été déposée le 7 décembre. Le procureur avait trois
mois pour nommer un juge d'instruction. A notre connaissance, il
ne l'a pas encore fait...
Dans une autre instruction, les juges ont estimé que les
représentants de l'Etat ont fait preuve de laxisme. Mais le
jugement reste anonyme. C’est pourquoi nous avons souhaité aller
au pénal pour les mettre face à leurs
responsabilités...........................
http://www.bretagne-durable.info/ecomag/interview/%C2%AB%C2%A0-plans-algues-vertes-nont-pas-dobjectifs-contraignants%C2%A0%C2%BB

29/03/2012
Désinformation contre
la Chine
L'enquête sur Apple en Chine
entachée par un bidonnage
Le Figaro, 19 mars 2012
« La charge menée
dans les médias contre les conditions de travail des
ouvriers chinois d'Apple tourne au fiasco », écrit
Le Figaro. [1]
Tout a commencé par le
témoignage d'un acteur américain, Mike Daisey, qui s'est
rendu à l'été 2010 dans les usines chinoises où sont
fabriqués l'iPhone, l'iPad et les autres produits Apple.
Revenu
aux États-Unis,
Mike Daisey
explique sur les ondes
d’une radio publique très populaire comment les usines des
sous-traitants d'Apple sont protégées par des gardes armés
et qu’il y a vu travailler des enfants de 12, 13 et 14 ans.
Les médias occidentaux
s'empressent aussitôt de colporter le témoignage accablant
de Mike Daisey. Le temps que son interprète révèle que la
plupart des scènes décrites avaient été inventées ou
déformées. L'acteur n'aurait visité que trois usines, et non
une dizaine, et rencontré assez peu d'ouvriers.
Aujourd’hui, la radio qui a
diffusé les propos de Mike Daisey admet que ceux-ci étaient
frappés d'«importantes inexactitudes ». L’acteur lui-même
reconnaît une « série d'imprécisions »......................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/03/25/desinformation-contre-la-chine.html
Pour
une consultation de la population sur le projet de port à seuil
au Diben
Par Frédéric le
mercredi 28 mars 2012, 21:32 -
Lien permanent
Voici le texte de l'intervention de
Christine Prigent, conseillère municipale de
Lanmeur, lors du conseil de Morlaix Communauté
du lundi 26 mars 2012.
Pour une consultation de la
population sur le projet de port à seuil au Diben
Le Conseil de Communauté a approuvé
le 7 février 2011 le programme d'aménagement du port du
Diben à Plougasnou par cinquante voix pour. Trente élus ont
voté contre ou se sont abstenus.
Ce projet est aujourd'hui évalué à
23,5 millions d'€, sans compter les dépenses connexes
mentionnées dans la délibération mais non chiffrées par le
bureau d'études, estimées il y a quelques mois par le vice
Président en charge du projet à 6 millions d'€. Au total, le
coût du projet avoisinera (ou dépassera, en cas de "mauvaise
surprise" dans l'extraction du gabbro) 30 millions d'€.
Déduction faite des financements
extérieurs, il restera au minimum un coût d'investissement
de 20 millions d'€ à charge de Morlaix Communauté, à
financer par un emprunt à long terme. Dans l'attente des
financements extérieurs, la communauté devra également
porter pendant deux ou trois ans un emprunt relais de 10
millions d'€. Au total, ce sont donc 30 millions d'€ qu'il
faudra emprunter, ce qui fera passer la dette de Morlaix
communauté par habitant d'un peu moins de 50 € aujourd'hui à
plus de 500 €. Les recettes de fonctionnement du port ne
permettront évidemment pas de rembourser la totalité du
capital et des intérêts de ces emprunts. Le budget général
sera mis à contribution pour équilibrer le budget du port,
pour un montant annuel compris entre 1 et 1,5 million d'€.
En pleine crise économique,
financière, sociale, énergétique... la décision a été prise
d'engager la collectivité dans cette dépense au détriment
d'actions massives en direction des économies d'énergie,
bien plus créatrices d'emplois et bénéfiques à l'ensemble de
la population.
Considérant l'ampleur du projet,
son incidence à long terme et le fait qu'il n'a jamais été
soumis aux citoyens contribuables de l'ensemble du
territoire communautaire, nous demandons à Monsieur le
Président de Morlaix Communauté d'organiser très rapidement
une consultation de la population sur cette question. Si un
référendum ayant valeur décisionnelle n'est pas possible
légalement, le résultat d'une telle consultation, sans être
juridiquement contraignant, sera fort éclairant pour les
élus.
Christine Prigent,
conseillère municipale de Lanmeur (EELV) Michel Le
Saint, conseiller municipal de Morlaix (IDEES, EELV)
Jean-François Huon, conseiller municipal de
Plouigneau Jean-Philippe Bapceres, conseiller
municipal de Morlaix (IDEES) Martine Carn,
conseillère municipale et adjoint au maire de Plougonven.
http://blog.morlaix-ecologie.com/post/2012/03/28/Pour-une-consultation-de-la-population-sur-le-projet-de-port-%C3%A0-seuil-au-Diben

28.03.2012
Le Port du
Diben : et si on demandait leur avis à ceux qui vont le payer?
Lors
de la dernière réunion du Conseil de Communauté, il a encore
été question du Port du Diben. En effet, certains élus ne se
résignent toujours pas à que le débat ait été en partie
escamoté. Notamment, ils souhaitaient souligner que ces
travaux ne vont concerner au mieux qu'une commune mais que
tous les habitants des communes qui composent la communauté
d'agglomération vont être amenés à contribuer et ce pour un
montant, non négligeable , 500 euros par tête.
C'est pourquoi, ils ont demandé que la population de toutes
ces communes soit consulté .
Voici le texte de leur intervention :
" Pour une consultation de la population sur le projet
de port à seuil au Diben
Le Conseil de Communauté a approuvé le 7 février 2011 le
programme d'aménagement du port du Diben à Plougasnou par
cinquante voix pour. Trente élus ont voté contre ou se sont
abstenus.
Ce projet est aujourd'hui évalué à 23,5 millions d'€, sans
compter les dépenses connexes mentionnées dans la
délibération mais non chiffrées par le bureau d'études,
estimées il y a quelques mois par le vice Président en
charge du projet à 6 millions d'€. Au total, le coût du
projet avoisinera (ou dépassera, en cas de "mauvaise
surprise" dans l'extraction du gabbro) 30 millions d'€.
Déduction faite des financements extérieurs, il restera au
minimum un coût d'investissement de 20 millions d'€ à charge
de Morlaix Communauté, à financer par un emprunt à long
terme. Dans l'attente des financements extérieurs, la
communauté devra également porter pendant deux ou trois ans
un emprunt relais de 10 millions d'€. Au total, ce sont donc
30 millions d'€ qu'il faudra emprunter, ce qui fera passer
la dette de Morlaix communauté par habitant d'un peu moins
de 50 € aujourd'hui à plus de 500 €. Les recettes de
fonctionnement du port ne permettront évidemment pas de
rembourser la totalité du capital et des intérêts de ces
emprunts. Le budget général sera mis à contribution pour
équilibrer le budget du port, pour un montant annuel compris
entre 1 et 1,5 million d'€.
En pleine crise économique, financière, sociale,
énergétique... la décision a été prise d'engager la
collectivité dans cette dépense au détriment d'actions
massives en direction des économies d'énergie, bien plus
créatrices d'emplois et bénéfiques à l'ensemble de la
population.
Considérant l'ampleur du projet, son incidence à long terme
et le fait qu'il n'a jamais été soumis aux citoyens
contribuables de l'ensemble du territoire communautaire,
nous demandons à Monsieur le Président de Morlaix Communauté
d'organiser très rapidement une consultation de la
population sur cette question. Si un référendum ayant valeur
décisionnelle n'est pas possible légalement, le résultat
d'une telle consultation, sans être juridiquement
contraignant, sera fort éclairant pour les élus."
Ce texte a été signé par 5 élus communautaires.
Il mérite d'être soutenu et il faut que dans chaque commune
des citoyens demandent à ce que cette consultation soit
organisée.
Dominique Guizien, candidat EELV sur la 4°
circonscription du Finistère
http://guizien.blogs.letelegramme.com/archive/2012/03/28/le-port-du-diben-et-si-on-demandait-leur-avis-a-ceux-qui-von.html
Morlaix Communauté. Le débat
fait débat...................................
Morlaix Communauté : le débat
public en question
Certains élus assurent
ne plus oser intervenir en plénière.
Faut-il que toutes les décisions soient
prises en public ? Ou bien vaut-il mieux déléguer certaines
décisions techniques en interne, pour alléger le conseil ? Selon
vous, quelles solutions pourraient améliorer la qualité des
débats ?
de Quemener
Patrick, Plouvorn
| 11:43
La CC, Communauté de Communes, est à
ce jour une assemblée hybride et qui n'a aucune pertinence
démocratique, un arrangement politique qui de plus dilue le
vote des électeurs dans un système représentatif de plus en
plus confus, avec le mélange de genre et d’obédiences suivant
les circonstances. Faut-il dès lors de s’étonner de la perte
de crédibilité des politiques en général auprès du grand
public ? Si il y a lieu de fédérer les volontés, et le
développement cohérent sur des zones géographiques locales
plus proche de la réalité du XXIéme, du collectif de gestion
des communes limitrophes, alors il nous faudra reprendre les
découpages administratifs et électifs en conséquence, la
commune de 1789 n’a plus rien de bien cohérent de nos jours et
dans bien des cas. Il en va de même pour les départements. Une
région et des communautés de communes représentées par des
élus issus du suffrage direct, et non pas par délégation ou de
mandat délivré par ces « grands » électeurs, c’est du
Sénatorial Communautaire local. Un Sénat ça va, des milliers
de milliers de petits Sénats sur tous les territoires, bonjour
les dégâts ! Du temps pour le débat , certainement le point
sensible et complexe de nos sociétés « modernes », ou la
délégation a de plus de plus de difficulté à retraduire les
aspirations des électeurs sur bien des domaines ( CCCG
Landivisiau, Port de plaisance , par exemple ). Car si les
électeurs ne sont pas tous « techniciens » ou « experts » , il
en est de même pour les élus à ce niveau là de la
représentation. Alors ouvrir les grands débats au public
électeur et citoyen, donner des moyens de concertation, et
surtout d’éradiquer les réunions secrètes organisées en
catimini, pour faire passer des projets qui sont décidés
depuis longtemps dans la capitale … !
de pyb29,
Plougasnou
| 11:42
Merci Jean-piere Prigent, il était
plus que temps que ce déni de démocratie éclate au grand jour.
M.
Guy Pouliquen se déplace à
Plougasnou à L'AG du comité de soutien au port à flot vendredi
dernier, alors qu'il ne daigne même assister au CLUPIPP (
Comité local des usagers permanents des installations
portuaires de plaisance ). J'ai assisté à plusieurs conseils
communautaires et je reconnais que l'on a beaucoup de mal à se
retenir quand on entend Yvon Hervé ou Guy Pouliquen demander
aux élus " allez dépêches toi, on connaît ton discours ". Je
les ai même vu couper le micro à Michel le Saint.....
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Morlaix-Communaute-le-debat-public-en-question_34181-2059992------29151-fod_actu.Htm
Morlaix Communauté : le débat
démocratique en question
Politique
mercredi 28 mars 2012
Yvon
Hervé, pris entre ceux qui veulent finir tôt et ceux qui
veulent débattre
...Réagir
Une quarantaine de
délibérations. Un conseil communautaire qui dure au-delà de
minuit. « Trop long ! » estiment certains élus. D’autres
s’insurgent contre l’impossibilité de débattre.
Lundi soir, à 23 h, alors
que plusieurs élus ont quitté l’assemblée - sans doute du fait
de l’heure tardive - c’est le clash entre Yvon Hervé, président
de Morlaix Communauté, et Jean-Pierre Prigent, élu de Plourin,
membre de la commission Transports.
Et vous, qu’en
pensez-vous ?
Comment améliorer le débat public ?
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Morlaix-Communaute-le-debat-democratique-en-question_40814-2060086------29151-aud_actu.Htm
Nous avons
eu besoin de joindre les conseillés communautaires, j'ai donc demandé leurs
e-mails à Morlaix Communauté, mais la réponse fut la suivante :
Vous avez récemment
demandé la communication de l'adresse électronique des conseillers
communautaires, afin de leur adresser un document émanant de l'association
des Amis et Riverains de l'Anse de Primel.
Les adresses, numéros de téléphone et e-mails des personnes physiques
constituent des informations nominatives protégées par la législation
française.
Ces informations ne sont pas communicables, et je ne peux en conséquence
donner une suite favorable à votre demande.
Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Le directeur adjoint,
Gérard Jasselin.
Ce qui n'est pas possible à Morlaix
communauté, est possible au Conseil régional : pourquoi ?
Vous trouverez
ci-dessous le lien qui vous permet de joindre les élus du Conseil régional
Annuaire des élus du Conseil régional
L’annuaire des élus du Conseil régional pour la mandature
2010-2014
http://lechenerouvre.net/carnets/tag/plougasnou/
RAPPEL :
Morlaix communauté prend
bientôt la gestion du port du Diben - Plougasnou
vendredi 11 novembre 2011
Mardi soir, s'est tenue la réunion
annuelle du Comité local des usagers permanents des installations
portuaires de plaisance (CLUPIPP) du Diben. En présence de plus de
cinquante usagers que le maire Yvon Tanguy et ses conseillers
(Jean-Yves Le Meur et André Constant) ont affronté, seuls, sur les
questions des usagers du port, sur le transfert de gestion du port
du Diben à Morlaix communauté.
Aucun représentant de Morlaix communauté
n'était présent. Ce pour la deuxième année consécutive ! Les
membres du CLUPIPP ont déploré cette absente. Surtout, qu'en
janvier, Morlaix communauté fixera le montant de la location des
corps morts, des bâtiments, des terre-pleins...
Deux abstentions
Jean-René Lamanda, président de
l'association Les Copains d@bord, a remarqué que la liste
d'attente des corps-morts n'a toujours pas été divulguée. Et s'est
étonné de la réponse d'André Constant et d'Yvon Tanguy : «
La loi l'interdit. » Jean-René Lamanda est d'autant plus
surpris, qu'à Trébeurden, par exemple, la liste est diffusée.
À ce jour, les questions pratiques liées
au nouveau port de plaisance ne sont toujours pas résolues. Des
questions auxquelles devrait prêter attention Morlaix communauté
puisqu'à sa demande, elle obtiendra la gestion complète du port du
Diben, le 1 er janvier prochain. Par délibération du 11 juillet
2011, le conseil de communauté a résilié la convention transitoire
du 28 décembre 2007 de la gestion du port du Diben, et a décidé
d'assumer pleinement l'exploitation de ce port, à compter du 1 er
janvier 2012.
Lors de la dernière séance du conseil
municipal du 3 novembre, les élus ont pris acte de cette décision
communautaire et ont défini les modalités pratiques de ce
transfert. La majorité du conseil a voté pour le transfert de
gestion, à compter du 1 er janvier 2012. Seuls, les deux élus de
l'opposition se sont abstenus.
http://www.ouest-france.fr/2011/11/11/plougasnou/Morlaix-communaute-prend-bientot-la-gestion-du-port-du-Diben--61648617.html#
Le débat démocratique en
question - Morlaix
mercredi 28 mars 2012
Une quarantaine de délibérations. Un
conseil communautaire qui dure au-delà de minuit. Trop long !
estiment certains élus. D'autres s'insurgent contre
l'impossibilité de débattre.
20 h - minuit. À chaque conseil
communautaire, les élus votent à la chaîne une quarantaine de
délibérations. Lundi soir, à 23 h, alors que plusieurs d'entre eux
ont quitté l'assemblée - sans doute du fait de l'heure tardive -
c'est le clash entre Yvon Hervé, président de Morlaix communauté,
et Jean-Pierre Prigent, élu de Plourin, membre de la commission
transports.
En cause, l'intervention de ce dernier
suite à une modification du contrat de délégation de service
public pour les transports urbains : « Vu le montant de la
contribution de Morlaix communauté [1,6 million
d'euros], nous demandons l'extension de la desserte à Plourin qui
se trouve à 8 km de Morlaix, au même titre que
Ploujean. »
Une position que l'élu avait déjà
exprimée en commission, sans succès. « On ne va pas
débattre sur un avenant ! s'est exclamé
Yvon Hervé. Il est 23 h, le tiers de l'assistance est
parti. On va devoir réduire le temps des conseils.
» Une solution est d'ailleurs à l'étude, dévoile
alors le président : il s'agit de retirer une partie de ses
attributions à l'assemblée, pour les confier au bureau
communautaire (aussi appelé exécutif), constitué uniquement du
président, des 13 vice-présidents et des neuf conseillers
délégués, soit 23 élus sur les 90 du conseil.
La prise de bec semble retombée. Deux
délibérations sur la présentation du Plan local de l'habitat,
jugées trop longues, sont reportées au prochain conseil. «
Je suis d'accord, mais à condition de passer dans les premiers,
car il y a des choses importantes à dire », concède Paul
Uguen, maire de Guerlesquin et vice-président de la politique de
l'habitat. Mais le débat sur le débat repart de plus belle à
l'occasion du vote sur l'achat de terrains à Tilly Sabco, destinés
à être viabilisés et aménagés par la Communauté d'agglomération
(travaux estimés à 250 000 ? hors taxes) en vue du projet de
méthaniseur à Guerlesquin.
« Scandaleux ! »
Michel Le Saint, membre du groupe Idées
(écologie sociale), demande alors la parole. Son intervention est
rapidement écourtée par Yvon Hervé : « OK, tu n'es pas
pour. On a compris. Cette délibération importante nous engage sur
un beau projet », contre-argumente le président de
l'assemblée. Visiblement exaspéré, Yvon Hervé achève, en
s'adressant à Michel Le Saint : « Toi, tu nous fous une
heure de plus à chaque conseil ! »
Il n'en faut pas plus pour faire sortir
de ses gonds Jean-Pierre Prigent (PS) : « En tant que
simple conseiller, et même si je ne suis pas toujours d'accord
avec Michel Le Saint, je trouve ce comportement scandaleux
! » Pour les élus communautaires qui ne siègent
ni au conseil des maires, ni au bureau communautaire, «
l'assemblée plénière représente le seul lieu pour s'exprimer »,
conclut-il, applaudi par un public composé de quelques
Indignés et des représentants du Front de Gauche. Yvon Hervé se
justifie : « C'est la pression permanente des élus qui
trouvent les conseils trop longs. »
« Je n'ose plus intervenir »
Sortant de son silence, Martine Carn,
élue de Plougonven, demande le micro : « Moi je le dis
aujourd'hui. Je n'ose plus intervenir. Ce n'est pas normal
! » « On veut aussi pouvoir être force de
proposition, renchérit Jean-François Huon, élu municipal
de Plouigneau. Peut-être trouvez-vous cela pesant. Mais
nous venons travailler, et pas seulement voter les décisions du
bureau exécutif. »
Pour raccourcir la durée des conseils
communautaires, les solutions paraissent restreintes. Soit il faut
réunir l'assemblée plus souvent. Soit elle doit déléguer certaines
décisions au bureau exécutif. C'est vers cette solution que semble
se diriger Morlaix communauté, qui espère pouvoir mettre en place
ce nouveau fonctionnement d'ici le second semestre 2012.
(avec infographie)
Liza MARIE-MAGDELEINE.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/28/morlaix/Le-debat-democratique-en-question--62522290.html
Diben : la demande de consultation rejetée - Morlaix
mercredi 28 mars 2012
Dernière délibération, présentée à minuit
par Guy Pouliquen, le versement au budget de la régie du port du
Diben de plus de 450 000 € par Morlaix communauté. « Un
simple transfert financier », selon Yvon Hervé, puisque
le vote du 27 février en plénière a entériné le principe de la
construction du port à flot (sur les 79 votants, huit voix contre,
54 pour, et 17 abstentions).
À cette occasion, cinq élus (Christine
Prigent, Michel Le Saint, Jean-François Huon, Jean-Philippe
Bapceres et Martine Carn) ont présenté une question orale,
demandant au président de Morlaix communauté « d'organiser
très rapidement une consultation de la population sur cette
question. [...] Le résultat, sans être
juridiquement contraignant, sera fort éclairant pour les élus. »
Réponse en forme de refus d'Yvon Hervé : « Chacun
pourra tester bientôt son poids dans l'opinion. Pour nous, c'est
dans deux ans. En attendant, on a été désigné pour gérer. On gère
». « Ça a déjà été voté, a conclu André
Constant, adjoint au maire de Plougasnou. La démocratie,
c'est aussi d'accepter ceux qui sont pour. » Une réunion
publique sera organisée en juin dans la commune.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/28/morlaix/Diben-la-demande-de-consultation-rejetee--62522419.html
Qui décide quoi au conseil communautaire ? - Morlaix
mercredi 28 mars 2012
Le conseil communautaire
C'est l'organe décisionnel. Il est
composé de 90 élus, appelés délégués communautaires, qui sont
désignés par les conseils municipaux des 28 communes de
l'agglomération. Chaque conseiller dispose d'une voix, qu'il
utilise en assemblée plénière, lorsque les délibérations sont
présentées au vote par le président. Dans cette instance, la voix
d'un maire compte autant que celle d'un vice-président ou d'un
simple délégué. Mais bien souvent, c'est le consensus qui se
dégage, car chaque proposition est auparavant discutée en amont,
dans les commissions, au bureau exécutif et en conseil des maires.
Les commissions
Elles n'ont en théorie qu'un rôle
consultatif, et ne sont pas publiques. Aucun vote ne s'y tient.
Morlaix communauté dispose de huit commissions : finances, habitat
et aménagement de l'espace, transports, développement économique,
tourisme-culture-patrimoine, environnement-cadre de vie, cohésion
sociale, équipements communautaires. Les 90 élus et leurs
suppléants se répartissent entre les différentes commissions, en
fonction de leur souhait, en début de mandat. Le travail en
commission bénéficie de l'appui technique et juridique des
services de Morlaix communauté. Aucune statistique officielle
n'évalue l'assiduité des membres.
Le bureau (communautaire ou exécutif)
Il est composé de vingt-trois membres :
le président, les treize vice-présidents, et neuf conseillers
délégués. Il se réunit une à deux fois par mois. Il traite de
l'ordre du jour des conseils, des dossiers en cours, des points
spécifiques qui ne font pas l'objet d'un passage en conseil
communautaire.
L'assemblée peut déléguer au bureau
certaines décisions (art L5211-10 du code des collectivités).
Sont exclues de cette délégation
décisionnelle : le vote du budget, l'approbation du compte
administratif, les dispositions à caractère budgétaire, la
délégation de la gestion d'un service public, les dispositions
portant orientation en matière d'aménagement de l'espace
communautaire, d'équilibre social de l'habitat sur le territoire
communautaire et de politique de la ville, et les conditions de
composition, fonctionnement, durée de l'établissement
intercommunal.
Le conseil des maires
Il a été créé par Morlaix communauté, ce
qui n'est pas exigé par la loi. Il est composé du bureau et des
maires n'ayant pas de mandat au bureau.
Le conseil des maires porte un avis sur
les questions soumises au conseil. Il constitue une instance de
concertation et de propositions pour les orientations et les
projets nouveaux de la collectivité.
Ses quarante membres se réunissent à 17
h, avant chaque assemblée plénière. Certains sujets polémiques,
comme le régime indemnitaire des agents de Morlaix communauté,
trouvent un consensus lors de cette réunion.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/28/morlaix/Qui-decide-quoi-au-conseil-communautaire--62522423.html
Le conseil en bref - Morlaix
mercredi 28 mars 2012
Panoramas. Morlaix
communauté a validé le versement de 28 500 € de subvention à
l'association Wart. Une somme qui vient s'ajouter aux « 63
000 € versés par la ville de Morlaix », a précisé Agnès
Le Brun, maire de la cité du viaduc.
Centre de tri. Le schéma
départemental de gestion des déchets prévoit la centralisation du
tri des emballages ménagers de tout le Nord-Finistère à Plouédern,
au nord de Landerneau. Conséquences : les centres de tri actuels
(Saint-Martin-des-Champs, Plougoulm, Plounévez-Lochrist et Brest)
devront fermer ou se reconvertir. « À Kerolzec, la chaîne
de tri actuelle est totalement inadaptée », a assuré
Gilbert Plassart, vice-président à l'environnement. Yvon Hervé
s'est montré rassurant : « J'ai organisé une rencontre
avec Guyot : Kerolzec va être transformé et va
progresser sur les déchets ultimes. Quant aux répercussions
sociales, elles sont encourageantes. » Pas suffisant
selon Jean-Luc Fichet, sénateur-maire de Lanmeur, qui juge que le
projet n'a pas suffisamment été présenté aux élus. « Les
titulaires sont assurés de retrouver une place, mais quid des
précaires ? » Comme trois autres élus,
il s'est abstenu.
Fisac de Morlaix.
Morlaix communauté accepte le principe d'un partenariat financier
avec la ville-centre pour son Fonds d'intervention pour les
services, l'artisanat et le commerce.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/28/morlaix/Le-conseil-en-bref--62522429.html
55 millions - Morlaix
mercredi 28 mars 2012
C'est le total des dépenses prévues au
budget 2012 (dont 70 % pour le fonctionnement et 30 % pour
l'investissement). Hausse des subventions aux associations et des
dépenses de personnel, mais baisse des subventions aux
transports... Côté recettes, l'augmentation de la taxe
d'enlèvement des ordures ménagères de 2 % permet de garder une
marge de manoeuvre. La capacité d'autofinancement reste
importante, à hauteur de six millions d'euros.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/28/morlaix/55-millions--62522425.html
Port du Diben : « Le projet
n'abimera pas le site » - Plougasnou
mardi 27 mars 2012

Vendredi soir, les membres du comité de
soutien au port à flot se sont retrouvés en assemblée générale. Le
comité compte plus de 500 membres. « Contrairement à ce
qui a pu être entendu ici et là, le comité de soutien ne perçoit
aucune subvention de quelque nature que ce soit, ni de la mairie
de Plougasnou, ni de Morlaix Communauté, a souligné le
président, François Cadiou. Une démarche volontaire afin
pour garder une totale indépendance. »
Le projet a reçu le soutien de nombreuses
personnalités, souligne le président qui cite « la députée
Marylise Lebranchu, le maire et député européen Agnès Le Brun,
ainsi que de nombreuses personnes, habitants de Plougasnou et des
environs, directeur de centres nautique de la région ».
François Cadiou se fait également le
porte-parole de nombreux professionnels sur la question de la
construction du port à flot qui assure que « le port ne
modifiera pas les caractéristiques du site, bien au contraire,
puisqu'il ne pourra qu'améliorer le fond de l'anse et son
environnement immédiat sans rompre le charme du Diben ».
Il a également rajouté que « le coût du port a été
confirmé dans les nouvelles études à 21 millions d'euros, en
contradiction avec les chiffres fantaisistes diffusés. La facture
n'est pas salée, elle est conforme au prévisionnel ».
Guy Pouliquen, vice-président aux
Équipements et à la Démarche Littoral de Morlaix Communauté a
rappelé que les élus de Morlaix-Communauté, se sont exprimés pour
la dernière fois sur l'avant-projet de port à flot au Diben, lundi
27 février. Cet avant-projet a été adopté avec 54 « oui » contre 8
« non » sur 79 élus votants. Le dossier a été ou va être déposé en
préfecture pour être étudié par les services de l'État avant une
enquête d'utilité publique.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/27/plougasnou/Port-du-Diben-Le-projet-n-abimera-pas-le-site--62514893.html
M.
Guy Pouliquen se déplace à
Plougasnou à L'AG du comité de soutien au port à flot, alors qu'il ne daigne même assister au CLUPIPP (
Comité local des usagers
permanents des installations portuaires de plaisance )
Jacky prépare son voyage au cap Vert - Morlaix
mardi 27 mars 2012
Son rêve va enfin se réaliser. Le skipper
largue les amarres début juin.
Il a acheté le Marguil, un
Damien 40 de 13 m, il y a six ans dans le but de
faire ce voyage jusqu'en Afrique. « Partir au cap Vert,
c'était mon rêve. Il m'a fallu toutes ces années pour préparer le
bateau et l'adapter. Ou pour que le bateau s'adapte à moi. »
Deux accidents de travail ont privé Jacky Guivarc'h de son
activité professionnelle. Sa démarche claudicante et ses douleurs
dorsales ne l'empêchent pas de tenir bon la barre.
Son bateau est sa maison, et le port, son
jardin. Jacky est toujours là pour rendre service et dépanner. Il
s'en va pendant un an, peut-être plus, tout dépendra des vents,
dans le but d'aider ceux qui en auront le plus besoin. De manière
totalement bénévole. « Je ne pars pas pour faire du
tourisme mais pour apporter mon savoir, mettre à profit mes
compétences en mécanique, soudure, maçonnerie et couverture. »
Jacky, son fidèle Dino et Jérémy, son coéquipier,
sillonneront les îles du cap Vert, « des coins retirés et
très pauvres ».
Le skipper a compris l'intérêt et la
richesse de la solidarité. C'est d'ailleurs ce qui l'a rapproché
de l'association Vents d'Ouest, qui fait découvrir la voile aux
personnes handicapées ou en situation d'exclusion. « J'ai
trouvé dur de ne plus pouvoir travailler. Aujourd'hui, je me sens
utile. » Ce voyage sera aussi humanitaire puisque le
Marguil partira avec une tonne de vêtements, livres, cahiers
et stylos. Un autre voilier qui l'accompagne apportera des jouets.
Une nouvelle monnaie d'échange dans un pays où l'argent n'a pas la
même valeur qu'ici.
Contact : pour des dons,
tél. 06 03 51 65 09.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/27/morlaix/Jacky-prepare-son-voyage-au-cap-Vert--62514835.html
Reder Mor : « Il faut poursuivre les efforts » - Morlaix
lundi 26 mars 2012
L'an dernier, le Reder Mor a été
remis à flots pour « Entre Terre et Mer ». Améliorer le confort à
bord, c'est le nouvel objectif.
Samedi matin, une cinquantaine des 114
adhérents du Reder Mor, bateau du patrimoine emblématique
de la baie de Morlaix, était rassemblée en assemblée générale. Le
président, Albert Thomas, a présenté le rapport moral, adopté à
l'unanimité. Tout comme le rapport financier présenté par le
trésorier, Dominique Le Cam. Celui-ci est plutôt positif puisque
l'excédent à la fin de l'année 2011 était de 2 850 €.
Après le changement de mât et de bordage
l'an passé et la remise à flots pour la grande fête « Entre Terre
et Mer », les adhérents espèrent pouvoir passer à la seconde
tranche de travaux. « L'objectif c'est de rendre le bateau
plus confortable en y installant des toilettes, et de reconstruire
le pont central pour pouvoir accueillir les personnes à mobilité
réduite », a rappelé Etienne Le Roy, vice-président de
l'association.
Pour cela, l'association peut compter sur
ces mécènes, dont les dons ont frisé les 15 000
€ l'an dernier. Les subventions du conseil général et de
la Région leur sont également d'une grande aide. « Elles
ne sont versées qu'une fois les travaux réalisés. Ce qui pose des
problèmes de trésorerie », a rappelé le président. Par
chance, une entreprise locale leur a avancé 25 000 €. Un grand bol
d'aide pour l'association qui a jusqu'à 2014 pour rembourser le
prêt. « L'avenir s'éclaircit mais il faut poursuivre les
efforts », a conclu Albert Thomas qui s'est par ailleurs
réjouit de l'investissement des jeunes au sien de l'association
(lire aussi dans le Dimanche Ouest-France du 25 mars).
Jennifer PINEL.
Le nouveau bureau.
Président, Albert Thomas ; vice-présidents, Etienne Le Roy et Tom
Florent ; trésorière, Sylvie Floch ; trésorier-adjoint, Dominique
Cam ; secrétaire, Anaïs Riouallon ; secrétaire adjointe, Anne Le
Marrec. Nouveaux membres du conseil d'administration : Anaïs
Riouallon et Yvon Jegou, en remplacement de Patrick Damany et Yann
Bougeant.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/26/morlaix/-Reder-Mor-Il-faut-poursuivre-les-efforts--62506657.html
ET SI LE
PEUPLE PRENAIT LE POUVOIR ?
Entre 100 000 et
120 000 personnes à la Bastille, 14 % d’intentions de vote. Les
grands médias ne peuvent plus ignorer ou caricaturer grossièrement
Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche comme ce fut le cas
pendant la 1ère partie de la campagne.
Il fallait trouver une explication du
phénomène qui ne remette surtout pas en cause le nécessaire duel
Sarkozy/Hollande. Ils ont trouvé : les succès sont essentiellement
dus aux prouesses oratoires de Jean-Luc Mélenchon qu’ils désignent
d’ailleurs plus souvent « orateur ou tribun » du
Front de Gauche plutôt que candidat. Les seuls candidats
sérieux étant, on le sait, les duellistes qu’ils ont déjà
sélectionné.
Certes Jean-Luc Mélenchon est un formidable
orateur, de loin le plus cultivé des candidats et le succès du
Front de Gauche lui doit beaucoup. Surtout que chacune de ses
interventions, dans les médias comme en meeting, est aussi un
extraordinaire moment d’éducation populaire où, à chaque fois, il
mise sur l’intelligence des participants.
Mais cette façon de dire les choses présente
pour les grands médias (et ceux qu’ils servent) deux avantages :
1 – Elle permet de passer sous silence
l’énorme dynamique qui se développe dans le pays dans le cadre de
la campagne du Front de Gauche. Le rassemblement de la Bastille et
les meetings de Jean-Luc Mélenchon qui sont d’immenses succès bien
sûr, mais aussi les centaines de réunions qui se déroulent
quotidiennement dans le pays animées par des responsables
nationaux des différentes composantes du Front de Gauche, les
réunions thématiques permettant d’approfondir et d’enrichir le
programme , les milliers d’assemblées citoyennes… Il ne faut pas
que nos compatriotes sachent l’ampleur de cette force qui se lève
rassemblant des gens d’histoires, d’engagements et de culture
diverses mais unis vers un objectif commun et ouverte à
toutes celles et tous ceux qui veulent la rejoindre.
2 – Elle permet de ne pas aborder le contenu
des propositions, condamnées d’un péremptoire :
« irréaliste », « démagogique », … Et donc elle prive le
peuple de son droit à comparer et à choisir : « Faites
confiance braves gens ! Dormez bien ! Ceux qui savent pensent pour
vous !«
a - partager les richesses et abolir
l’insécurité sociale
b - reprendre le pouvoir aux banques
et aux marchés financiers ;
c - mettre en place une planification
écologique
d - produire autrement
e - la République pour de vrai
f - convoquer l’Assemblée constituante
pour la VIème République
g - s’affranchir du traité de Lisbonne
et construire une autre Europe
h - rôle de la France pour changer le
cours de la mondialisation
i - mettre l’émancipation humaine en
tête.
Tels sont les têtes de chapitre du programme
du Front de Gauche « l’Humain d’abord ». De quel droit
l’ « élite » autoproclamée des médias s’arroge-t-elle le droit de
décider que le peuple n’est pas apte à en débattre et à choisir ?
Et si toutes celles et tous ceux qui ont
voulu que cela change vraiment, qui veulent que ces propositions
soient examinées et prises en compte, décidaient de passer outre
ce qui par ailleurs peut les séparer est-ce que la donne politique
ne serait pas radicalement changée ?
Il ne s’agirait plus alors seulement de
battre Sarkozy (ce qui est évidemment nécessaire et qu’une
majorité de Français souhaite) mais aussi et surtout de mettre en
débat et de jeter les bases d’une politique complètement
différente qui s’émancipe de la domination sans partage de la
Finance.
Cela suppose un débat à gauche afin que
toutes les cartes soient sur la table et que les choix se fassent
en pleine connaissance de cause. Ce débat est refusé au niveau
national mais , grâce à l’initiative d’Ismaël Dupont, candidat du
Front de Gauche à l’élection législative, il aura lieu localement.
Notre démarche est
claire :
Que le
peuple prenne le pouvoir afin que prévale enfin
L’Humain d’abord
Alain DAVID
26.03.12
Actualité
Lundi 26 mars 2012
400
manifestants contre les pesticides à la Torche
La manifestation, qui dérangeait le
monde agricole, a dû suivre un itinéraire à l'écart de la
route des champs de tulipes et des sociétés de bulbiculture.©
Béatrice Le Grand.
Dimanche en début d'après-midi, quatre
cents manifestants se sont rassemblés à La Torche pour
manifester pour une terre sans pesticide, à l'appel du
collectif Alerte à l'Ouest. Le trajet qui devait passer par
les champs de fleurs et les sociétés de bulbiculture n'a pas
été autorisé par la préfecture. Des agriculteurs, exprimant
leur ras-le-bol d'être stigmatisés et menaçant d'organiser une
contre-manifestation, avaient fait pression jeudi pour qu'un
autre itinéraire soit trouvé. Le cortège a ainsi suivi un
chemin de randonnée qui rejoint La Torche à Tronoen, à l'écart
des routes empruntées ce dimanche par la foule de visiteurs
venus admirer les champs de fleurs, la fête des fleurs, le
site de la Torche... Une manif pacifique et bien discrète.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-400-manifestants-contre-les-pesticides-a-la-Torche_fil-2127136_actu.Htm
Social. Le Lions club rugit depuis 50
ans

De gauche à droite, Jacques Collinet,
Jean-Paul Guézou, Pierre Mercier, Jacques Pellerin, actuel
président, Alain Rivoalen, et Yann Lazennec.
Voilà 50 ans que le Lions club sort
ses griffes humanitaires à Morlaix, notamment auprès des enfants.
Samedi soir, les membres ont soufflé les 50 bougies d'un club
exclusivement masculin. Du moins, pour l'instant.
«Nous
voulons nous mettre à la disposition des autres dans un but
humanitaire. Nous faisons également en sorte d'être acteurs dans
la cité», précise Yann Lazennec, chargé de la communication au
sein du Lions club de
Morlaix que préside Jacques Pellerin
(*). À vocation sociale, le Lions club a été créé aux États-Unis
en1917. Cette association est à l'origine de l'aide apportée aux
aveugles sous la forme des cannes blanches, des bibliothèques
sonores, des chiens guides...
«L'enfance en difficulté»
Fondé en 1962, le Lions club de
Morlaix soutient essentiellement
«l'enfance en difficulté» (lire ci-dessous). «Ces enfants ont
hérité d'une situation sociale précaire et difficile. Et ils
n'ont rien demandé pour en arriver là», explique Yann Lazennec.
Samedi soir, au restaurant l'Albatros, siège du club, les «Lions
morlaisiens» ont fêté leurs 50ans. 90 personnes ont pris part à
la fête, dont les 32 membres du club et leurs épouses, ainsi que
des représentants des Lions clubs finistériens et
costarmoricains. Président du club de
Morlaix à quatre reprises, Jean-Paul
Guézou est le plus ancien adhérent du club. Âgé de 82 ans, cet
architecte aujourd'hui à la retraite a pris sa carte en 1964.
«Tant que je le pourrai, je resterai au club pour rendre service
aux autres», confie-t-il.
Pas de femmes
À noter que le club morlaisien ne regroupe que des hommes. Mais
Jacques Pellerin se dit prêt à accueillir des membres féminins:
«Le débat est ouvert. Si une femme veut nous rejoindre, je ne
vois pas pourquoi on ne l'accepterait pas sous prétexte que
c'est une femme». Le Lions club morlaisien ouvre d'ailleurs sa
porte à de nouveaux membres, aussi bien des hommes que des
femmes «Pour cela, il suffit de venir nous voir, explique le
responsable de la communication. Il y aura tout d'abord un
entretien préalable pour présenter le Lions club afin que le
postulant sache bien où il va. Nous sommes ouverts à tous. Les
membres viennent ainsi d'horizons différents. Nous avons aussi
bien des architectes que des agriculteurs, médecins,
pharmaciens...».
Servir les autres
La cotisation annuelle (600 €) finance les deux repas mensuels:
l'un axé sur un thème de réflexion et l'autre ouvert aux
épouses. Animé par le Théâtre de la Corniche, le dîner du 50e
anniversaire a porté sur «La valorisation de la baie de
Morlaix à travers le château du
Taureau». Une soirée au cours de laquelle la devise du club n'a
cessé de flotter sur l'assemblée: «On ne va pas bien loin si
l'on ne fait pas quelque chose pour quelqu'un d'autre».
(*) Comme le mandat de président ne dure qu'un an, Jacques
Pellerin assure cette fonction jusqu'au 1erjuillet. C'est
Jean-Noël Velly qui lui succédera. Renseignements au
06.07.68.18.36.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/social-le-lions-club-rugit-depuis-50-ans-26-03-2012-1645576.php#
Grains de sel. Les dents de la maire
25 mars 2012 -
1 réaction(s)

Grains de sel. Les dents de la maire
Deux ans
pour avoir un rendez-vous chez un ophtalmo à
Morlaix! Cette anecdote, révélée dans
nos colonnes, a été reprise par l'émission Capital qui, dimanche
dernier, recevait Nicolas
Sarkozy. La conversation a dévié sur
les déserts médicaux et le candidat-président a lâché une petite
phrase qui a fait tilt: «Vous iriez voir un médecin qu'on a
obligé à s'installer à
Morlaix?».
En d'autres temps, elle serait passée inaperçue. Mais compte
tenu de certains petits précédents, elle a suscité des réactions
en chaîne dans la ville du Viaduc où certains se sont demandé si
Nicolas
Sarkozy ne prenait pas
Morlaix pour Kerplouc ou
Triffouillis-le-Viaduc. Même Agnès Le Brun, maire de la ville et
pourtant Nº 1 de l'UMP dans le Finistère, s'est fendu d'une
petite lettre au président pour lui détailler le potentiel
médical, hospitalier et économique de
Morlaix, achevant sa missive en lui
apprenant que la devise de la ville, c'est «S'ils te mordent,
mords-les». Gast, c'est mordant! Le président qui avait promis
d'aller chercher la croissance avec les dents, a dû serrer la
mâchoire en recevant une lettre aussi incisive!
De Brest-même
S'il veut se faire soigner les dents, le président devrait opter
pour Brest. D'après une étude parue l'an dernier, c'est la
grande ville de France où les soins dentaires sont le moins
cher. Mais Brest a bien d'autres particularités. C'est aussi la
ville où un candidat aux législatives n'ira peut-être même pas
voter pour lui-même. Opposé au vote électronique, Chris Perrot
(gauche alternative) a décidé de ne pas voter mais d'être tout
de même candidat. Ça, c'est brestoâ! Mais à Brest, il y a aussi
le nouveau tramway qui, pour la première fois, vient de passer
sur l'emblématique pont de Recouvrance. Le conducteur qui était
aux manettes ce jour-là, porte un prénom original: Dieu-Merci.
C'est joli. Et pour un premier franchissement de pont, c'est
quand même plus rassurant que Alagrâcededieu!
Mal tombé!
Une autre petite phrase a fait tilt cette semaine. Et même un
gros tilt! Plus précisément, le tweet envoyé par le député PS de
Quimper, Jean-Jacques Urvoas, s'étonnant, et il n'était pas le
seul, qu'il faille trente heures aux policiers du Raid pour
venir à bout d'un forcené. Pas de bol, son tweet est tombé juste
au moment où l'assaut était donné. Devant l'avalanche de
réactions, le député a aussitôt rectifié le tir en regrettant ce
tweet «inapproprié». À croire que les strauss-khaniens sont des
spécialistes des relations précipitées.
Prise de guerre
François
Goulard, le président UMP du conseil
général du Morbihan, n'est pas un adepte du tweet. Lui, il
cause. Parfois trop, au point d'avoir parfois été pris pour un
pompier pyromane. Mais il est, cette fois, bien rentré dans le
rang. En accueillant le nouveau commandant des pompiers du
Morbihan, arrivant tout juste du département de François
Hollande, il a lancé: «Nous avons pris ce qu'il y a de meilleur
en Corrèze». Pas de doute,
Goulard a rangé sa lance!
Pour un redressement?
Ceci n'ayant absolument rien à voir avec ce qui précède, le
centre des impôts de Quimper a reçu un petit colis tout à fait
original. Il contenait des préservatifs avec juste un petit mot
«Pour les enc...» (ici en version abrégée). Renseignement pris,
il émanait du gérant d'un sex-shop en redressement... Comme
tweeterait le député de Quimper: elle est Raid, celle-là!
grainsdesel@letelegramme.fr
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/grains-de-sel-les-dents-de-la-maire-25-03-2012-1644542.php
Le coup de pied de l’âne ou
« comment se tromper d’adversaire »
Dans une compétition électorale il y a des
concurrents et des adversaires. Certains ont du mal à faire la
différence.
Qu’on en juge :
Le dimanche 18 mars à la Bastille 120 000
personnes venues de toute la France apportaient leur soutien au
Front de Gauche et à son candidat Jean-Luc Mélenchon. Une
démonstration tellement impressionnante que Jean-Claude Gaudin,
maire UMP de Marseille, craignant sans doute l’ampleur que la
déclinaison de cette manifestation pourrait prendre dans sa ville,
décidait d’interdire le lieu prévu pour le rassemblement. Rien
d’étonnant : il est de droite. Mais le 18, Cécile Duflot et
Jean-Vincent Placé, puis le lendemain Eva Joly elle-même, se
sentaient obligés de s’en prendre à la campagne de Jean-Luc
Mélenchon.
Le jeudi soir un sondage était rendu public.
Il annonçait que le candidat du Front de Gauche prenait la 3ème
place avec 14 % des intentions de vote. Doublant au passage
François Bayrou et Marine Le Pen, pourtant chouchous des médias.
Réagissant à cette information d’importance Michèle Rivasi,
porte-parole d’Eva Joly se crut obligée d’en remettre une couche :
« Jean-Luc Mélenchon fait une campagne absolument incroyable
… Il est parfaitement à l’aise dans le rôle du chef, du monarque.
Il fait d’ailleurs une campagne très Vème République ».
Un comble lorsque l’on sait que tout notre combat vise au
contraire à l’instauration d’une VIème République qui abolisse
définitivement toute forme de pouvoir personnel.
Pourquoi faut-il que me reviennent en
mémoire les municipales de Montreuil ? En 1998 on y vit en effet
Dominique Voynet se maintenir au second tour face à la liste de
gauche conduite par le député-maire apparenté communiste de la
ville (Jean-Pierre Brard) pourtant arrivé en tête… et se faire
élire au second tour grâce, entre autres, à l’appel d’un candidat
centriste aux cantonales à voter contre la liste du maire sortant.
Lutter contre la domination sans partage de
la finance ; prendre enfin en compte l’ampleur de la catastrophe
écologique qui se prépare ; défendre les acquis sociaux remis en
cause et en conquérir d’autres ; permettre à l’ensemble de la
population de vivre dignement jusqu’à la fin de ses jours ; donner
à la jeunesse tous les atouts pour maîtriser son avenir, lutter
contre les atteintes aux libertés qui se préparent au nom de la
sécurité, … Les combats où toutes les forces de gauche et la
population peuvent se rassembler ne manquent pourtant pas.
C’est,
loin des luttes de boutique, ce que le Front de Gauche entend
promouvoir afin que triomphe.
l’Humain d’abord
Alain DAVID
24.03.2012
Morlaix samedi 24 mars 2012

Il y a de l'amélioration, les 30 premières minutes
sont gratuites, mais ils en ont profité pour augmenter le tarif qui était
déjà prohibitif.
Le budget primitif au conseil de
Morlaix communauté - Morlaix
samedi 24 mars 2012
Le conseil de Morlaix communauté se
tiendra lundi 26 mars, à 20 h 30, à la CCI de Morlaix. À l'ordre
du jour, plutôt fourni, seront abordés le budget primitif 2012, le
vote des taux de fiscalité directe locale, la taxe d'enlèvement
des ordures ménagères avec la fixation des taux 2012.
Espace naturel, cadre de vie :
valorisation de la randonnée et résorption des points noirs ;
partenariat et subventions dans le domaine de l'environnement.
Collecte et valorisation des déchets :
élimination et valorisation des déchets, projet du centre
de tri d'emballage par la Sotraval à Plouédern.
Logements :
programme local d'habitat (PLH), bilan réalisation 2011 ;
présentation du diagnostic du PLH 2014-2019 ; fonds de solidarité
pour le logement 2012-2013. Développement économique,
tourisme, culture : plate-forme
rail-route de Keriven ; plan Fisac urbain (artisanat, commerce) de
la ville de Morlaix : demande de partenariat ; extension de la
zone d'activités du Tro-Guic à Guerlesquin et projet
d'implantation d'un méthaniseur ; aide au commerce rural, à
l'installation des jeunes agriculteurs.
Cohésion sociale
: aide à l'accueil des enfants de 0 à 3 ans sur des
horaires élargies. Tourisme :
budget primitif 2012 de la maison du tourisme Baie de Morlaix -
Monts d'Arrée et subventions dans le domaine touristique.
Équipements : port du Diben, subvention
d'équipement à la régie du port pour le financement du projet de
port à flot...
http://www.ouest-france.fr/2012/03/24/morlaix/Le-budget-primitif-au-conseil-de-Morlaix-communaute--62496070.html
Économie
Financement des collectivités locales : la panne sèche
C'est un épisode de
basses eaux inédit sur le marché du financement des collectivités locales.
Depuis le 1er janvier, les crédits bancaires, qui financent
l'investissement, donc la croissance économique, sont à l'arrêt. La banque
Dexia, sous perfusion de l'Etat, n'est plus autorisée à distribuer un euro
de prêt, et les banques, entravées par la crise et les nouvelles règles de
fonds propres, ont fermé le robinet du crédit.
Dans ce contexte tendu,
seuls le Crédit agricole et BPCE (Banques populaires-Caisses d'épargne)
prêtent encore, mais à des conditions durcies et sans augmenter leurs
encours. Les Caisses d'épargne ont reçu pour consigne de François Pérol,
président de BPCE, de prêter l'équivalent de ce qui leur est remboursé. Pas
davantage.
De son côté, la Caisse des dépôts et consignations (CDC), soutien de l'Etat
pour les politiques publiques (dont le développement des territoires), a
consommé toute l'enveloppe de prêts d'urgence débloquée à l'automne 2011,
pour pallier le retrait brutal de Dexia.
Dans l'attente de la création, en juin, d'une nouvelle banque du secteur
local, copilotée par la CDC et La Banque postale, le marché est bloqué. Il
manquera pour 2012, selon l'estimation de Dexia, validée par les
associations d'élus, 10 milliards d'euros de crédits sur un besoin de
financement global de 22 milliards (18 milliards pour les collectivités, 4
pour les hôpitaux). A eux deux, le Crédit agricole et BPCE ne pourront
fournir plus de 6,5 milliards, le reste du marché se répartissant entre la
future banque des collectivités, la CDC, la Société générale (de façon
marginale) et des banques étrangères.
Cette crise du crédit subite a des effets immédiats : de nombreux projets
d'investissements ne sont plus financés, ou seulement partiellement, et à
des taux d'intérêt bien plus élevés que ne l'avaient anticipé les élus (5%
pour des prêts à taux variable sur quinze ans, contre 2% environ en 2010).
Le phénomène touche tous les niveaux de collectivités et au-delà, le secteur
public hospitalier. Inquiets, élus et dirigeants consultent les banques pour
boucler leur budget 2012. Ils se heurtent à un mur et redoutent, sans le
dire encore publiquement, de devoir différer certains projets d'avenir.
Déjà, la région Nord-Pas-de-Calais a dû arrêter sept grands chantiers
hospitaliers.
Les tensions sont palpables sur le territoire: selon des sources bancaires,
le département de Seine-Maritime n'aurait sécurisé que 10% de ses besoins de
financements; le Syndicat mixte des transports en commun de Toulouse et de
son agglomération aurait lancé une consultation sans grand résultat à ce
jour; le Val d'Oise s'accorderait un délai plus long, pour convaincre les
banques.
"ÉLARGIR LE TOUR DE TABLE"
La liste est longue, qui va de Perpignan à Valenciennes, Cambrai et
Maubeuge, en passant par les régions Centre (départements du Loiret et du
Cher) et Picardie (communauté d'agglomération havraise). Les difficultés
sont telles que Dexia, pourtant à l'arrêt, a reçu 2milliards d'euros de
demandes de financements depuis le 1er janvier ! Le secteur hospitalier
n'est pas épargné, à Tours, Dreux, Epernay, Grenoble, Nice, etc.
L'Institut universitaire du cancer (IUC) de Toulouse, projet emblématique
dans la santé en France, à 300 millions d'euros d'investissements, qui fut
engagé en 2004 par Jacques Chirac et son ministre de la santé d'alors,
Philippe Douste-Blazy, peine à boucler son plan de financement. La direction
de l'IUC a réuni ses banquiers le 4 janvier. Aucun d'entre eux ne s'est
engagé clairement sur des montants de crédits à court et long terme, malgré
l'avancée des travaux.
L'Agence régionale de santé (ARS) de Midi-Pyrénées conserve toutefois bon
espoir : "Nous avons besoin de plus de temps, mais nous y arriverons, quitte
à élargir le tour de table aux banques étrangères. Il faudra sans doute
arbitrer, dans la région, entre différents projets. Nous envisageons de
constituer un groupement d'hôpitaux de la région, pour mutualiser les
emprunts", confie un proche de l'ARS.
Pour Philippe Laurent, maire (divers droite) de Sceaux et président de la
commission des finances de l'Association des maires de France (AMF), l'Etat
doit agir, notamment en ouvrant de nouveaux prêts d'urgence par la CDC. "Il
y a des investissements importants difficilement différables, de long terme
ou adossés à des subventions, dit M. Laurent. L'Etat, obnubilé par la dette,
doit soutenir la dépense publique lorsqu'elle finance l'investissement."
Anne Michel
http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/02/07/financement-des-collectivites-locales-la-panne-seche_1639885_1581613.html
Le Lions club de la cité fête ses
50 ans - Morlaix
samedi 24 mars 2012
Jardiplantes (foire aux plantes), organisée
jusque-là à Mézédern, en Plougonven, est la manifestation qui
offre le plus de recettes. Entre autres grâce à elle, le Lions
club local redistribue 10 000 € chaque année.
Pour qui n'est pas au fait, il peut
paraître « sélect » et fermé. C'est pourtant la 1 re organisation
non-gouvernementale.
« Nous servons »
Le Lions club rassemble 1,3 million de
personnes dans le monde. Ses membres adhèrent à une philosophie
commune : « Être présent socialement dans la cité »,
rappelle Yann Lazennec, en charge de la communication. Le but du
Lions est de monter des actions afin de récupérer des fonds qu'il
reverse à des associations qui aident les autres, en particulier
pour l'enfance en difficulté, les publics exclus ou souffrants de
handicap. « Nous sommes présents auprès de Coup de pouce,
Addeski, Demos et Vents d'Ouest. Nous souhaiterions nous impliquer
davantage. »
Rajeunir le club
Les actions mises en place ne seraient
couronnées de succès sans l'implication des bénévoles,
sympathisants mais non-adhérents. Le club ne compte que
trente-deux membres, un nombre qui n'ira pas au-delà de
trente-cinq. Il est aussi exclusivement masculin. « Nous
cherchons à attirer de nouveaux membres, en particulier des
jeunes, pour développer d'autres projets. Nous sommes pour la
majorité à la retraite. » Le club n'est pas du tout
élitiste et accepte des membres de toute condition.
50 ans à Morlaix
Le Lions club a été fondé aux États-Unis
en 1917. Il est présent dans 200 pays ou territoires dont la
France. Le club de Morlaix, qui rayonne sur le pays, du Léon au
Trégor, a été implanté il y a cinquante ans. Cet anniversaire est
l'occasion pour les membres de rencontrer leurs homologues des
autres clubs de la région. Ils sont conviés à un dîner à
l'Albatros, siège social, ce samedi 24 mars, à partir de 19 h 30.
Le dîner sera mixte comme l'une des trois ou quatre réunions
mensuelles. Le Lions International a d'ailleurs émis l'idée
d'ouvrir le club, aux femmes pour développer l'effectif.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/24/morlaix/Le-Lions-club-de-la-cite-fete-ses-50-ans--62496071.html
Nouvelle taxe de séjour applicable
au 1 er avril - Morlaix
samedi 24 mars 2012
Le territoire de Morlaix communauté recense vingt hôtels, du
non-classé à l'établissement quatre étoiles pour une capacité de 1
048 lits. Le deuxième mode d'hébergement après les campings en
matière de tourisme.
Dite au réel, elle concerne les
professionnels de l'hébergement à la nuitée ou assimilés comme
pour les chambres d'hôte. Celle au forfait s'adresse au meublés de
tourisme.
Plus de 8 000 lits concernés
Depuis que Morlaix communauté a pris la
compétence Tourisme dans ses vingt-huit communes, elle a
généralisé la taxe de séjour (au réel ou forfait). Celle-ci
concerne 11 000 lits. Auparavant, elle n'était appliquée qu'à
Morlaix, Carantec, Saint-Martin-des-Champs, Plougasnou, Plouézoch
et Locquirec. La nouvelle taxe, dite au réel, est applicable dans
tous les établissements professionnels et assimilés (8 041 lits)
qui hébergent des clients à la nuitée.
Non assujettie à la TVA
Elle sera perçue du 1 er avril au 31
octobre, dans les vingt hôtels (1 048 lits), les quinze campings
(5 169 lits), les 137 chambres d'hôte (334 lits), les vingt-trois
hébergements de groupes dont l'auberge internationale de jeunesse
de Morlaix (978 lits) et les deux résidences de tourisme, Carantec
et Plougasnou - Saint-Samson (512 lits). « Cette taxe
apparaît en toute transparence sur la facture présentée aux
clients. Elle n'est pas assujettie à la TVA », précise
Bruno Le Lan, directeur de la maison du tourisme de la baie de
Morlaix - monts d'Arrée.
Collecteur-percepteur
L'hébergeur sert de collecteur-percepteur.
Il la reversera intégralement et en une seule fois (novembre) à
Morlaix communauté. Le montant de cette taxe par nuitée et par
personne dépend du type d'hébergement et de son classement. Il
englobe une taxe additionnelle de 10 % reversée au Département.
Elle varie de 0,22 € (camping non-classé à 2 étoiles) à 0,83 €
(hôtel 4-5 étoiles).
Office de tourisme de 1 re catégorie
Pour Yvon Tanguy, vice-président de
Morlaix communauté en charge du tourisme, « ce n'est pas
une taxe pour une taxe ». Des 220 000 € qu'elle devrait
rapporter, 110 000 € seront reversés aux communes qui avaient un
office du tourisme, au prorata de ce qu'elle percevait auparavant.
Le reste servira aux formations des personnels. Pour Bruno Le Lan,
« l'objectif est de poursuivre une logique de
développement touristique et d'atteindre l'excellence avec un
office de tourisme de 1 re
catégorie. On y est presque : il manque une
troisième langue étrangère. »
Dossier complet, mi avril
Les hébergeurs concernés recevront, par
courriel, un premier envoi de documents, en fin de semaine
prochaine. Mi-avril, un dossier complet leur parviendra par
courrier, cette fois. Par ailleurs, des outils sont mis en place :
une plate-forme de taxe de séjour pour télé-déclarer en ligne
(l'hébergeur recevra un mot de passe personnalisé) et une ligne
téléphonique avec adresse courriel au service Taxe de séjour.
Seule autorité : Morlaix communauté
Les six communes qui percevaient la taxe
de séjour ne sont plus habilitées à la collecter. La seule
autorité étant Morlaix communauté. Contact : référent taxe de
séjour, Gwénaëlle Le Scour, tél. 02 98 15 31 84, de 9 h à 13 h et
de 14 h à 17 h ; courriel (taxe.sejour@agglo.morlaix.fr) ; site
web (www.agglo.morlaix.fr), lien taxe de séjour (http://bit.ly/zVEwxE).
La taxe au forfait
Elle ne s'applique que du 1 er juin au 30
septembre, et est versée en une seule fois à Morlaix communauté,
en fin de saison. Elle concerne les 563 meublés de tourisme
(location d'été de maison, par exemple) recensés, soit 2 911 lits.
Le forfait est calculé en fonction de la capacité de nuitées de
l'hébergeur, (1, 2, 3, 4, 5... personnes) sur une base de 122
jours, quel que soit le taux de remplissage et de nuitées
réalisées. « Le plus simple est de lisser le montant de la
taxe dans le prix de la location », suggère Bruno Le Lan.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/24/morlaix/Nouvelle-taxe-de-sejour-applicable-au-1-er-avril--62496304.html
Actualité
Samedi 24 mars 2012
Donnez votre avis...
Une taxe «
scooters des mers » pour payer l’entretien des phares
L’administration des
Phares et balises a cédé le 1er mars cinq phares bretons au
Conservatoire du littoral : Stiff (Ouessant), Ile Tristan
(Douarnenez), Millier (Beuzec-Cap-Sizun), Pointe des Chats
(Groix), Poulains (Belle-Ile). Le transfert de neuf phares
français en 2012 (quatre sont en Méditerranée et Martinique)
fait suite à l’annonce de Nicolas Sarkozy à Crozon (Finistère)
en juillet dernier. 60 phares seraient visés en dix ans.
Les Phares et balises
conserveront la seule responsabilité des signaux de
navigation. L’entretien des murs, plus que centenaires,
revient au Conservatoire, une agence sous tutelle du ministère
de l’écologie, dont la vocation première est l’acquisition et
la protection d’espaces naturels côtiers.
5 millions attendus
Comment financera-t-il
cette maintenance ? A priori par la taxe dite « scooters des
mers ». Votée le 21 décembre 2011, elle devrait rapporter 5 à
6 millions d’euros. Les droits de francisation des navires
(DAFN) qui s’appliquaient traditionnellement aux propriétaires
de bateaux de plus de 7 mètres ou avec un moteur de plus de 22
CV sont étendus aux véhicules nautiques à moteur (VNM) de plus
de 90 kW de puissance. Autrement dit : les jet-skis ou
scooters des mers.
Cette taxe sera
effective en 2013. On compte environ 12 000 propriétaires de
scooters des mers en France.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Une-taxe-scooters-des-mers-pour-payer-l-entretien-des-phares_fil-2126236_actu.Htm
Une taxe « scooters des mers »
ou le droit de polluer !
Voilà bien des engins inutiles qui
polluent visuellement, olfactivement, nous cassent les oreilles
et sont dangereux pour les baigneurs. Les phares ont résisté
dans le temps, car on a su les entretenir malgré l'inexistence
des scooters des mers. Jusqu'où ira l'hypocrisie de nos
gouvernants ?
Actualité
Samedi 24 mars 2012
Molène, Sein,
Ouessant. La pêche aux ormeaux interdite au printemps
Parc marin d'Iroise : la pêche aux
ormeaux sera fermée aux plaisanciers du 31 mars au
15 septembre.© Photo : Ouest-France
Un arrêté du
19 mars interdit la pêche de loisir des ormeaux dans les îles et
îlots du parc marin d’Iroise, du 31 mars au 15 septembre. Sein,
l’archipel de Molène et Ouessant constituent le principal
gisement en Finistère de ce mollusque à la coquille nacrée et à
la chair très convoitée.
Pour les pêcheurs à pied,
la saison est ainsi réduite de trois mois. Les précédentes dates
d’interdiction couraient en effet du 15 juin au 31 août.
L’arrêté, pris par la
préfecture de région, fait suite à un avis favorable du conseil
de gestion du parc marin d’Iroise. Celui-ci avait été sollicité
par les insulaires de Molène et Sein, souhaitant revenir à une
pratique seulement hivernale. La plupart des pêcheurs à pied sur
les îlots viennent en fait du continent à bord de petites
embarcations. Le parc marin en a compté jusqu’à 200 dans
l’archipel de Molène.
Les études manquent pour
prouver la raréfaction de la ressource. Mais plusieurs
témoignages insulaires montreraient que l’ormeau, collé dans les
failles et sous les rochers, était devenu plus difficile à
traquer ces dernières années.
La pêche est désormais
interdite aussi par coefficient de marée inférieur à 95. Le
nombre de prises, limité à 20 par personne et la taille (minimum
9 cm) ne changent pas.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Molene-Sein-Ouessant.-La-peche-aux-ormeaux-interdite-au-printemps_fil-2126241_actu.Htm
Phénomène acoustique. Le mystère reste
entier
Phénomène acoustique. Le mystère reste
entier
Après la publication d'un article,
hier, faisant part de «grondements» entendus dans leciel bigouden,
les témoignages ont afflué de toute la Bretagne. Lephénomène,
ànouveau entendu jeudi soir, reste inexpliqué.
Mais
quelle est donc l'origine de ces grondements entendus mercredi
soir dans le
ciel bigouden? Dès hier, Le Télégramme
s'était penché sur la question, expliquant qu'il ne s'agissait
ni d'un séisme ni même de manoeuvres militaires. Mais voilà, le
phénomène a de nouveau été entendu, jeudi soir, et les
témoignages sur le site du Télégramme ont afflué toute la
journée.
Pas de mouvement sismique
Un phénomène, qualifié d'«acoustique» par le Commissariat à
l'énergie atomique (CEA), qui a été perçu de Guiscriff (56) à
Saint-Servais (22). Et, à chaque fois, le même ressenti: trois
bruits sourds qui font trembler les murs de la maison, affolent
les animaux et réveillent les enfants. Le Bureau central
sismologique français (BCSF) a confirmé avoir reçu quelques
témoignages, de Langonnet à Mellac en passant par Séglien, les
répertoriant même sur une carte. Un ressenti mais «pas de
mouvement sismique», affirme-t-on. Ce que confirme également le
CEA qui dispose, en Bretagne, de trois stations. «Nous n'avons
rien enregistré, il n'y a pas eu de séisme». Pour autant, l'une
des stations a remonté de nombreux témoignages faisant état de
ces grondements. Pour beaucoup, ces bruits rappellent ceux
entendus «du temps où le Concorde passait le mur du son
au-dessus de la Bretagne», écrit Beuzec29 de Loctudy.
Ni avion, ni manoeuvre
L'avion, forcément, avec un
bang, tout le monde y pense.
«Plusieurs "Rafale" de Landivisiau ont décollé dans ces eaux-là,
notamment jeudi soir...», assure Jacobin75. Mais voilà,
Préfecture maritime et État-major interarmées (OGZDS) assurent
que non. Ils l'affirmaient et, hier, ils ont persisté. «L'armée
de terre comme le PC national de l'armée de l'air assurent qu'il
n'y a eu aucune activité au-dessus de la Bretagne»,
confirmait-on, hier, du côté de l'OGZDS. Même son de cloche à la
Préfecture maritime. «Ce n'est pas la Marine. Il n'y a pas eu
d'opérations militaires. Il n'y a pas eu de vols supersoniques
ni de tirs de missiles». La seule opération signalée, c'est
celle lancée hier après-midi, pour récupérer à l'aide d'un
hélicoptère «Caïman» un cadet russe malade. Pourtant, certains
se demandent «ce que faisait le Monge, bâtiment de mesure des
lancers de missiles de la Marine nationale» dans le chenal du
Four... Mais c'était lundi matin.
Ni tirs de mines
La Direction générale de l'aviation civile n'a, elle, rien à
signaler d'anormal. La préfecture du Finistère n'a aucun
élément. Quant à des tirs de mines, ils sont exclus, selon David
Tanguy, de l'entreprise Le Pape, de Gourlizon. Selon lui, les
tirs de mines ont toujours lieu avant midi. «Jamais le soir».
Alors quoi? Une hystérie collective qui, telle l'onde
acoustique, s'est propagée de la baie de Douarnenez à Lannion?
Une certitude, le mystère demeure.
- Stéphane
Guihéneuf avec Frédérique Le Gall
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/phenomene-acoustique-le-mystere-reste-entier-24-03-2012-1643211.php
Les retraités CGT
inquiets pour leur pouvoir d'achat - Morlaix
vendredi 23 mars 2012
Lundi après-midi, les retraités
interprofessionnels, toutes branches confondues sauf ceux de
l'hôpital et de la Manu, étaient réunis en assemblée générale
annuelle. Les vingt-sept adhérents retraités du pays de Morlaix
font le même constat pour leur avenir : la peur de leur pouvoir
d'achat. Pour cela, ils revendiquent un minimum de retraite
s'élevant à, au moins, 85 % du Smic, le retour à l'annexion des
retraites sur le salaire moyen et non pas sur le coût de la vie,
300 € à titre de rattrapage.
Ils s'inquiètent aussi de l'augmentation
« sensible » des cotisations des mutuelles et de
la suppression de la demi-part pour ceux qui s'acquittent d'un
impôt sur le revenu. Pas de changement au sein du bureau : Joël
Hélary restant secrétaire général et Jeanine Sorholus, trésorière.
Contact : union locale
CGT, tél. 02 98 88 01 31.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/23/morlaix/Les-retraites-CGT-inquiets-pour-leur-pouvoir-d-achat--62488041.html
Sportifs et étudiants
se mobilisent contre la leucémie - Plougasnou
vendredi 23 mars 2012
L'association Céline et Stéphane -
Leucémie espoir organise Les Foulées de l'espoir, du 31 mars au 7
avril, avec le concours de huit coureurs du Rederien ar Braden,
des Foulées varsécoises, du Triathlon de Lorient, de l'ASFP et de
Guengat.
Il s'agit d'un relais pédestre par étape
dont le prologue est prévu à Quimper, samedi 31. Le départ réel
sera donné le 1 er avril de la pointe du Raz. Une étape est prévue
le 3 avril, à Plougasnou. Les coureurs arriveront du Drennec.
Après un parcours de 74 km, ils sont
attendus aux alentours de 17 h. Ils repartiront le lendemain matin
à destination de Plougonven, pour une étape de 86 km. Cette course
s'inscrit dans le cadre des actions menées par l'association pour
venir en aide aux malades et à leurs familles, amélioration des
conditions de séjour à l'hôpital et soutenir la recherche en
hématologie.
L'IUT Gaco entretient, depuis cinq ans,
un partenariat avec l'association Céline et Stéphane, dans le
cadre des projets tuteurés. Cette année, le projet retenu est
celui d'un café-brocante. Il se déroulera le dimanche 15 avril, de
8 h à 18 h, salle omnisports. Cet événement sera organisé avec
l'aide de trois étudiantes de 1 re année de l'IUT de Brest,
département gestion administrative et commerciale : Gwendoline
Hamonet, Audrey Albouy et Joséphine Lascault.
Dimanche 15 avril, de 8 h à 18 h,
café-brocante, salle omnisports (parking). Tarif : 1,50 € ; mètre
linéaire, 4 €. Réservation jusqu'au vendredi 13 avril : Nicolas
Benacquista, 2, résidence Ruffelic, 29630 Plougasnou, tél. 02 98
67 35 54.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/23/plougasnou/Sportifs-et-etudiants-se-mobilisent-contre-la-leucemie--62488038.html
Les Ruz Boutoù sur la pointe de Primel - Plougasnou
vendredi 23 mars 2012

Dimanche, les Ruz boutoù, les coureurs de la section
course à pied du foyer rural, ont organisé un entraînement réunissant les
clubs de la région de Morlaix. Les participants se sont retrouvés pour une
course sur le site panoramique de la pointe de Primel, à Primel-Trégastel.
Deux parcours étaient proposés : l'un de sept kilomètres et le second de
douze.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/23/plougasnou/Les-Ruz-Boutou-sur-la-pointe-de-Primel--62488043.html
Ordre du Jour du prochain
conseil municipal du
29 mars 2012
Ordre du
Jour
1. Approbation du compte
rendu du Conseil Municipal du 23 février 2012
2. Budget Général : compte
administratif 2011 - compte de gestion 2011 - résultats 2011 -
budget primitif 2012
3. Vote des taux d'imposition
des taxes directes locales 2012
4. Subventions 2012
5. Droit de préemption urbain
: délégation à Morlaix-Communauté
6. Tableau des effectifs :
création et suppression de postes
7. Protection sociale
complémentaire, risque prévoyance, mandat au CDG 29
8. Mission d'assistance
conseil pour le contrôle de l'exploitation du service
d'assainissement collectif
9. Participation pour voirie
et réseaux : rue de Kerhouin
10. Convention avec la PEP 53 pour
la mise en place d'un CLSH
11. Communication du rapport
d'activités 2010 de Morlaix-Communauté
12. Questions orales.
Toulouse. Nicolas Sarkozy veut
généraliser les mouchards dans les adresses IP

Toulouse . Nicolas Sarkozy veut
généraliser les mouchards dans les adresses IP
C'est bien grâce à ses connections
internet que l'auteur des tueries du sud-ouest a pu être
identifié, localisé puis
neutralisé. Comment la police a-t-elle
procédé? Doit-on, comme le prône le Chef de l'Etat, généraliser
la surveillance des consultations de sites internet faisant
l'apologie du terrorisme? Quel serait le prix à payer?
Explications.
> Les
autres mesures annoncées par Nicolas Sarkozy pour lutter contre
le terrorisme
Tout est parti d'une petite annonce déposée sur
Le Bon coin
par le militaire de Toulouse. Il voulait vendre sa moto. En
précisant qu'il était militaire, il signait son arrêt de
mort. Le 11 mars, il devient
la première victime de Mohamed Merah.
Mais il faut deux nouvelles morts de
militaires et la tuerie de l'école juive pour que, par
recoupements, le scooter et la petite annonce reviennent au
centre des investigations.
L'IP, une donnée jusqu'à présent personnelle
Les enquêteurs disposent alors de 576 contacts
correspondant à autant de clients intéressés par la moto et
autant d'adresses IP. Une
adresse IP (Internet
Protocol) est un numéro
d'identification personnel, attribué à chaque branchement
d'appareil à un réseau informatique utilisant l'Internet
Protocol. Il existe des adresses IP de version 4 -la plus
courante- et de version 6 : elle est généralement représentée en
notation décimale avec quatre nombres compris entre 0 et 254,
séparés par des points, ce qui donne par exemple :
212.85.150.134. [Plus
d'infos sur Wikipédia]
Deux réquisitions
Confrontés à ces 576 contacts, les enquêteurs ont alors
obtenu -sur réquisition du procureur- de l'hébergeur (Le Bon
coin) les 576 adresses IP des 576 contacts. Puis, nouvelle
démarche encadrée par la loi -toujours sous réquisition du
procureur- les enquêteurs se sont tournés vers les fournisseurs
d'accès ou opérateurs-Orange, SFR, Free ou Bouygues- pour
obtenir les données personnelles correspondant aux IP : identité
(prénom, nom), adresse, téléphone de chaque contact.
C'est ainsi qu'est apparu le nom de la mère de Mohamed Mérah
puisque c'est de son PC que le tueur présumé avait répondu à la
petite annonce du militaire toulousain.
Nicolas Sarkozy veut systématiser la surveillance du
web
Que dit aujourd'hui Nicolas Sarkozy ? "Désormais,
toute personne qui consultera de manière habituelle des sites
internet
qui font l'apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine et
à la violence sera punie pénalement. "
Concrètement, votre historique de
consultations serait surveillé...et communicable à tout moment à
la justice... Cela suppose juste l'installation sur chaque adresse
IP d'un système permettant
aux opérateurs d'espionner leurs clients.
Cela revient aussi, pour beaucoup, à mettre en place en France
une surveillance généralisée du web. Pour
Reporters sans
frontières, qui s'exprime par la voix
de Lucie Morillon, "On se trompe de cible en s'en prenant à
internet,
il y avait du terrorisme avant
internet. Au lieu de criminaliser la
consultation des sites, on a plutôt envie de voir que les
efforts se concentrent sur les gens qui alimentent ces sites et
qui sont responsables d'actes terroristes."
Merci à
Kreizenn
Dafar pour ses éclaircissements.
http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/multimedia/toulouse-nicolas-sarkozy-veut-generaliser-les-mouchards-dans-les-adresses-ip-22-03-2012-1642240.php?xtor=EPR-3-[quotidien]-20120323-[detailarticle]
11 réactions
Philibert
On trouve tout sur internet
Un nom de domaine mohamedmerah.com a
été réservé hier .....on peut même savoir par qui !
http://www.nom-domaine.fr/qui-est-ce.html?dom=mohamedmerah.com
et avec le nom, on sait aussi ce que fait cette
personne.
J'aimerai savoir si, avec les nouvelles règles, on pourra consulter le blog
de ce monsieur?
Ajouté le 22 mars 2012 à 19h16

22/03/2012
Comment on achète un peuple
L’historien
Götz Aly a
tenté de comprendre comment, en Allemagne, une entreprise
aussi criminelle que le nazisme avait pu bénéficier d’un
« consensus politique d’une ampleur que nous avons
aujourd’hui du mal à expliquer ». [1]
Pour asseoir sa popularité, le régime
nazi s’est efforcé de conjurer le souvenir douloureux de la
crise économique et sociale qui, aux lendemains de la
Première guerre mondiale, avait infligé de grandes
souffrances à la population allemande : famine, chômage
massif, hyperinflation, etc.
Il y est parvenu en assurant à la
population - dite « aryenne » - du travail, des ressources
et différents avantages sociaux.
Se souvenant de l’arrivée d’Hitler
au pouvoir, Inge Scholl écrit : « Il entendait procurer à
chacun du pain et du travail, en donnant à tout Allemand
l’indépendance, la liberté et le bonheur. Ce
programme nous plaisait, et nous voulions consacrer toute
nos forces à le réaliser ».
[2]......................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/03/21/comment-on-achete-un-peuple.html

Jeudi 22
mars 2012
Vous aussi participez à la lutte
en cliquant "j'aime“ et en partageant le lien sur vos réseaux
...
Construire un aéroport
transatlantique taillé sur mesure pour le Concorde, à 27 kms au
nord de la rocade de Nantes, à Notre-Dame-des-Landes ! Oublié un
temps, ce vieux projet qui remonte aux Trente Glorieuses renaît
de ses cendres à la fin des années 90 sous la houlette de
Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes.
Les paysans conduisent la
« révolte » contre ce projet qui mangera 2 000 ha de terres,
soit en une opération l’équivalent des terres agricoles qui
disparaissent chaque année en Loire-Atlantique.
Julien Durand, Michel Tarin,
Sylvain et Brigitte Fresneau, Marcel et Sylvie Thébault nous
racontent leur lutte au quotidien contre un projet jugé coûteux
et inutile, écologiquement irresponsable. Ils sont rejoints pas
Hervé Thébaud et Françoise Verchère, respectivement pilote de
ligne et élue, également farouchement opposés au déménagement de
l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique.
Plus qu’une simple opposition,
cette lutte révèle les questionnements de citoyens engagés sur
les motivations réelles de ce projet. C’est au fil de la lutte
un apprentissage de la démocratie et une véritable alternative
de société qui se dessine, le projet aéroportuaire devenant le
symbole d’une société dispendieuse tournée vers le passé.
Le projet est aujourd’hui dans sa
phase pré-opérationnelle, les démarches d’expropriations sont en
cours, la tension à son comble mais Julien, Michel, Sylvain,
Brigitte, Marcel, Sylvie ne lâcheront rien car ils sont
persuadés que la victoire les attend au bout de cette lutte
emblématique. Comme des milliers d’autres, rejoignez-les !
Les réalisateurs
Christophe Kergosien et Pierrick
Morin sont des militants écologistes, en aucun cas des
professionnels du cinéma. Ils travaillent tout deux par
ailleurs. Il y a moins d’un an, ils ouvrent un blog, l’Agora de
Bretagne, avec un objectif : valoriser par l’image les actions
de terrain. Leurs films, entretiens, reportages, réalisés à
leurs frais et sur leur temps libre, sont systématiquement
libres de droit. Ainsi, ils apportent une valeur ajoutée aux
initiatives et de nouveaux outils aux acteurs de terrain.
pour les joindre : 06 47 00 63 35
ou par mail lagoradebretagne@free.fr
Le Diben jeudi 22 mars 2012
.JPG)
Élagage rue du Port ce jeudi matin, tout le quartier
était privé d'électricité.
Une fête de l'eau, le
9 juin, à Traon-Nevez - Plouézoch
jeudi 22 mars 2012
L'entrée pour la fête de l'eau, le samedi
9 juin, à Traon-Nevez, sera gratuite. La compagnie de spectacle
vivant Schpouki Rolls sera
présente. L'accès au site se fera à pied ou à vélo. Pour le reste,
tout reste à construire avec la participation des associations ou
des particuliers. Une réunion était organisée lundi, salle
polyvalente, en présence de deux membres de la compagnie (Gilles
Binet et Valérie Grandmougin), d'un adjoint au maire et du
président de l'association Trévidy Traon-Nevez. Elle a permis de
définir quelques pistes : expositions dans une ou plusieurs
salles, travail de l'osier, randonnée pédestre pour découvrir le
petit patrimoine bâti, possibilité d'évoquer des contes ou
légendes.
Tous ceux qui souhaitent s'investir dans
ce projet peuvent contacter Albert Thomas, de l'association
Trévidy Traon Nevez, tél. 06 72 22 32 99, ou l'adjoint en charge
des associations, Daniel Guézennec, tél. 02 98 67 22 49.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Une-fete-de-l-eau-le-9-juin-a-Traon-Nevez-_29132-avd-20120322-62480771_actuLocale.Htm
L'orchestre
d'harmonie de Lannilis en concert - Plougasnou
jeudi 22 mars 2012

Dimanche après-midi, le foyer rural proposait un
concert interprété par l'orchestre d'harmonie de Lannilis, sous la direction
de Claude Maine. Cent cinquante spectateurs ont apprécié des morceaux connus
comme les principaux airs de « Carmen », de Bizet, et du jazz avec les plus
beaux thèmes de Ray Charles, mais aussi des morceaux de musiques de film
comme « Rabbi Jacob » ou encore du classique avec l'« Adagio » d'Albinoni.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/22/plougasnou/L-orchestre-d-harmonie-de-Lannilis-en-concert--62480691.html
Actualité
Jeudi 22 mars 2012
Brest. Les
élus ont repris la main sur la gestion de l’eau
Le standard téléphonique d’Eau du
Ponant est ouvert depuis hier.
C’est une première en France. Les élus
de Brest métropole océane ont profité d’une nouvelle loi
définissant la Société publique locale (SPL), pour
l’appliquer à la gestion de l’eau. Ainsi, après 25 ans de
délégation de service publique à Veolia, la collectivité
reprendra la main le 1er avril. 126 personnes vont
travailler dans cette société publique Eau du Ponant, dont
les uniques actionnaires sont Brest métropole océane (90 %)
et trois syndicats alentours. La facturation, la relation
avec les clients et la gestion des 2 500 km de canalisations
lui reviennent. Toutefois, Veolia a remporté le contrat
comme simple sous-traitant, pour la maintenance des usines
d’eau potable et stations d’assainissement (3,6 millions
d’euros par an sur six ans).
« Bien essentiel »
Objectif : « Que les élus soient au manche pour les
prises de décisions stratégiques », a dit Christian
Clément, directeur d’Eau du Ponant. François Cuillandre,
président de BMO et Pdg de cette nouvelle société s’est
satisfait de « reprendre totalement la main sur ce
bien essentiel qu’est l’eau ».
Ces dernières années, il avait souhaité remettre en
question le contrat avec la Compagnie de l’eau et de l’ozone
(filiale de Veolia) qui n’était selon lui « pas un
bon contrat ».
À Brest, les comptes de la multinationale, dont les
bénéfices ont été estimés depuis par le cabinet DE Conseil à
55 millions d’euros en 25 ans, manquaient de transparence.
Et la répartition de l’entretien entre BMO et son
délégataire était régulièrement source de malentendus.
« Nos administrateurs, ce n’est pas le Cac 40 »
a dit Christian Clément.
Pour les usagers (260 000 habitants du pays de Brest),
l’interlocuteur est désormais Eau du Ponant. Les premières
factures à en-tête « Eau du Ponant » tomberont en mai. Le
tarif ne change pas. Le standard téléphonique est actif
depuis hier : 02 29 00 78 78.
www.eauduponant.fr.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Brest.-Les-elus-ont-repris-la-main-sur-la-gestion-de-l-eau_fil-2124966_actu.Htm
Actualité
Jeudi 22 mars 2012
Drogues : «
Les fragiles métiers de la mer »
« Ce n'est pas un secret, il y a un
phénomène d'alcool assez marqué dans le département »,
estime Étienne Apaire.
Le président de la mission
interministérielle était de passage à Brest et Quimper, hier.
Le président de la mission
interministérielle de lutte contre la drogue et la
toxicomanie, Étienne Apaire, était de passage à Brest et
Quimper, hier.
Objectif de la visite: dresser le
bilan des actions menées, mais aussi préparer le nouveau plan
gouvernemental pour 2012-2015, grâce aux échanges menés avec
les collectivités, représentants gouvernementaux ou
associatifs, qui oeuvrent contre les drogues, illégales ou
non.
Au lycée maritime du Guilvinec
Après Cahors il y a quelques jours:
Quimper. « Ce n'est pas un secret, il y a un phénomène
d'alcool assez marqué dans le département », estime
le président de la mission interministérielle, au regard des
43,7 interpellations pour ivresse sur la voie publique
enregistréespour10000 habitants dans le Finistère (moyenne
nationale de 19,1) en 2009.
Autre spécificité départementale:
« Des fragilités particulières dans les métiers de la
mer et notamment la pêche », note Étienne Apaire, qui
s'est rendu au lycée maritime du Guilvinec, plus tard dans
l'après-midi. « Non pas pour pointer du doigt un
métier ou un secteur, mais pour montrer qu'il n'y a pas de
tabou et qu'on peut faire de la prévention, du dépistage mais
aussi de prise en charge ».
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Drogues-Les-fragiles-metiers-de-la-mer-_fil-2124991_actu.Htm

Port du Diben : pour un référendum ?
Par Michel Kerninon le 21/03/2012 à
08h37
Qui a
vraiment décidé de créer ce port, sur le fondement de quelle
étude d'impact, de rentabilité, de création d'emplois, de coûts
directs et induits ? De toute façon, il serait construit avec
l'argent provenant des impôts et de subventions publiques, votre
argent.
La Pointe de Primel, site classé ©
Pierre Yvon Boisnard
Une responsabilité diluée
L'idée
d'origine semblerait venir du maire de Plougasnou. Elle a fait
son chemin. Car l'édile plougasniste a compris assez vite que
l'ampleur du projet dépassait largement les seuls moyens de sa
commune. Et surtout que son coût aurait vite condamné la commune
de Plougasnou à la faillite. Il a dû entendre en cauchemar les
légitimes vociférations des contribuables locaux. Alors, filons
le bébé à la Communauté de communes. Il s'agit de la nouvelle
vache à lait de la région. Et, pas de souci, la responsabilité
de chacun y est assez diluée, car ses membres sont cooptés et
non pas élus au suffrage universel direct, suprême sanction
démocratique sans pitié. Donc, forcément, ils se sentent plus
éloignés, j'allais dire plus à l'abri, de la revendication et de
la sanction directe éventuelle de l'électeur et des comptes à
lui rendre.
"Du vague et surtout pas de
vagues"
En fait,
les seules indications dont nous bénéficions nous les potentiels
payeurs, les contribuables que nous sommes et par conséquent,
les futurs cochons de payants, ce sont les informations fournies
par des cabinets-conseil d'études, dont la raison même d'exister
est de convaincre de leurs conclusions.
On a vu les bétonneurs de la côte et quelques rêveurs, à
l'oeuvre, pas loin, et même pas loin du tout, à Trébeurden. Si
la mémoire est courte, on pourra s'en rapporter aux archives de
presse.
Mais aujourd'hui à Plougasnou, où sont les perspectives
incontestables à l'appui du dossier en cours ? Où sont les
retombées du projet en l'état sur le plan de la protection
environnementale, du développement social, économique etc. de la
zone à qui on demande de financer le nouveau port ?
Rien de
tout ça, du vague si on peut dire et surtout pas de vagues,
seules quelques perspectives minimalistes pour faire passer la
pilulle. Et en face de quoi, la facture aussi incertaine dont la
caractéristique principale quand elle sera calculée au final
sera, comme toujours, largement supérieure aux prévisions. On
n'y peut rien ! Comme déjà on le voit à Roscoff où le
prévisionnel budgétaire a quasiment doublé avant l'ouverture de
quoi que ce soit.
Un référendum pour éviter "une
nouvelle aberration écologique, sociale et financière"
Alors, de
grâce, évitons le pire à la région de Morlaix. En ce temps de
crise gravissime où il y a la plus grande urgence à redresser le
pays, il y a mieux à faire, et notre région manque cruellement
d'emplois et de perspectives. Qu'est-ce qu'on veut pour les
jeunes : de l'emploi saisonnier, rare et peu qualifié pour
quelques uns ?
Laisserons-nous de soi-disant têtes pensantes nous concocter une
nouvelle aberration écologique, sociale et financière, contre
notre intérêt, dont nous aurons à payer la facture financière et
écologique même quand les promoteurs du projet auront disparu,
comme nous tous.
Non et non. Le mieux serait aujourd'hui de demander l'avis des
contribuables de la Communauté de communes. Ils pourraient sans
conteste estimer qu'il y a mieux à faire avec l'argent public.
Je suggère d'organiser un referendum, comme la loi le prévoit.
Ensuite on verra.
Le reste qui est seriné sans convaincre à propos de ce projet
archaïque et hors de propos, c'est pure intox et large pipotage.
Donc, chiche organisez un referendum d'intérêt général sur votre
projet. On verra bien qui veut d'une marina plougasniste au goût
douteux et au coût exhorbitant.
Kerninon
Michel
http://www.bretagne-durable.info/ecoclub/biodiversite/port-diben-pour-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum
Astuce contre le piratage
informatique - Morlaix
mercredi 21 mars 2012
La cyber-base de Morlaix communauté a lancé,
samedi, la semaine nationale du logiciel libre, avec l'association
Finix.
Alors que le pays de Morlaix n'échappe
pas à un piratage en règle, la cyber-base de Morlaix apprend à se
sécuriser.
Virus Gendarmerie, virus Bunden Polizei
Depuis plusieurs mois, un virus contamine
les ordinateurs, souvent par des sites de téléchargement, à
l'échelle nationale. Ce type de mésaventure n'épargne pas le pays
de Morlaix depuis quelques semaines. Une arnaque au nom de Virus
Gendarmerie ou virus Bunden Polizei circule : elle bloque les
ordinateurs. Pour 100 €, un message douteux promet de lever le
verrouillage. « Nous avons reçu quelques plaintes, mais
nous sommes dans l'impossibilité de savoir la proportion de pannes
liée à ce virus », reconnaît le commandant D'Orio, patron
de la compagnie de gendarmerie de Morlaix. Il conseille de se
connecter sur le site Virus Gendarmerie, qui soumet un processus
de déblocage. Ou de recourir à son dépanneur informatique.
Linux, l'alternative gratuite
Comment surfer sur internet en toute
sécurité ? À l'heure où le piratage informatique n'épargne
personne, l'association Finix donne quelques pistes à l'attention
des usagers. « On infecte son ordinateur en téléchargeant
des versions crackées de logiciels payants », explique
Laurent Fontaine, animateur de l'antenne morlaisienne de
l'association, lors d'une conférence. Pour ce défenseur des
logiciels libres, rien ne vaut Linux, alternative gratuite et
sûre, à d'autres systèmes d'exploitation.
La semaine nationale du logiciel libre a
démarré, samedi, à la cyber-base de Morlaix, située zone
d'activités de la Boissière. Solène Cousse et Lionel Bourc,
animateurs multimédia, rappelle que des ateliers ouverts à tous
sont organisés chaque mois, dans les locaux de l'espace
multiservices qu'ils partagent avec la Mission locale. «
Nous ne nous adressons pas qu'aux moins de 25 ans »,
précise Solène Cousse. Nombreux sont les retraités qui sont venus
s'initier ou se perfectionner à l'utilisation de Linux,
l'après-midi.
Prochain atelier sur la
sécurité et la maintenance informatique : mercredi 25 avril, à la
cyber-base. L'association Finix organise aussi un atelier, tous
les vendredis soir, à Morlaix animation jeunesse. Rens. 02 98 15
15 95.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/21/morlaix/Astuce-contre-le-piratage-informatique--62471603.html
Concert de solidarité des
Bab'Singers - Morlaix
mercredi 21 mars 2012
La chorale des Bab'Singers et son
orchestre donnent une représentation de sa dernière comédie
musicale Eurydice. La pièce dirigée par Louise et
Jean-Arthur Thépaut et mise en scène par Marie-Christine Pellerin
est une satire sur les téléréalités où de jeunes chanteurs tentent
leur chance.
Le mythe d'Orphée et Eurydice se mêle à
cette histoire située dans le monde contemporain. Le concert est
organisé au profit de l'association humanitaire baobab. 50 % de
recettes de la soirée aideront à l'aménagement d'une maternité au
Burkina Faso.
Samedi 24 mars, à 20 h 30 à la salle des
fêtes de Ploujean. Entrée 8 € et 5 €.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/21/morlaix/Concert-de-solidarite-des-Bab-Singers--62471858.html
Actualité
Mercredi 21 mars 2012
Aéroport de Lannion : un
budget de 3,8 millions d’euros
L'aéroport de Lannion proposes
plusieurs vols vers Paris quotidiennement.
Le budget de l’aéroport
de Lannion (3,8 millions d’euros) a dû être repris hier soir
avant d’être voté dans la foulée. Il était prévu 993 000 €
euros de subvention du conseil général alors que celui avait
voté le 1er mars 950 000 €. Un accord a été trouvé
: les 40 000 € prévus pour des dépenses imprévues de
fonctionnement ont été supprimés, la subvention attendue a
ainsi pu baisser d’autant, à la satisfaction de Michel Brémont,
le vice-président du conseil général. Ce dernier a tenu à
souligner que l’aéroport de Lannion n'était aucunement menacé
par celui de Saint-Brieuc : « Le Département aidera
l’aéroport Lannion tant que l’Etat apportera son aide. »
Avec un déficit de 2,5
millions d’euros annuels (pour 35 450 passagers), l’aide de l’Etat
est indispensable. Le syndicat mixte doit justement redéfinir
ces prochains mois son contrat avec les collectivités et l’Etat
pour les années 2013-2017. Passée cette date, et la mise en
service de la ligne de train à grande vitesse, la Région a
annoncé qu’elle n’aiderait plus la piste lannionnaise. Dans le
cadre de la réforme territoriale, le préfet a par ailleurs
demandé une fusion des syndicats des deux aéroports
costarmoricains. Ce qui n’empêcherait pas aux aéroports de
« pouvoir gérer leurs destins », selon le mot de Michel
Brémont.
http://www.lannion-perros.maville.com/actu/actudet_-Aeroport-de-Lannion-un-budget-de-3-8-millions-d-euros_fil-2124793_actu.Htm
Actualité
Mercredi 21 mars 2012
Préfecture
maritime : manif d'agents de sécu
Ils contestent des clauses contenues
dans le renouvellement du marché public. Elles touchent à
leurs conditions de travail.À
l'appel de Force ouvrière (FO), une dizaine d'agents de
sécurité de Progard ont manifesté, mardi à Brest, devant les
grilles de la préfecture maritime. Progard est une société
privée de gardiennage qui siège à Rouen.
Faisant fi de la demande de
l'état-major des armées de faire des économies sur l'aspect
« soutien » (1) (Ouest-France de samedi), ce
mouvement s'inscrit « dans le cadre
du renouvellement du marché public (contrôle et filtrage des
accès des sites militaires) de la base navale et de la
préfecture maritime ». À Brest, 130 employés de
Progard se partagent entre la base navale et la préfecture.
« Cela fait neuf ans que Progard détient ce marché »,
rappellent les manifestants.
Moins d'heures de travail
Ceux-ci réagissent à certaines
clauses du cahier des charges contenu dans l'appel d'offres
émis le 23 février dernier. Mardi, ils ont donc voulu
« interpeller l'État et les clients en visite sur le site ».
Hervé Bonnin, délégué FO-Progard, assure que, tel que le
cahier des charges est envisagé là, « il y aurait une
baisse d'heures de travail conséquente, de l'ordre de 1 000
par mois et 6,5 postes perdus ».
Il pointe aussi du doigt « le
recours à de trop grandes plages horaires de travail en poste
isolé et en horaires fractionnés ». Les agents de
sécurité seraient aussi chargés du nettoyage des locaux.
« Il est pour l'heure assuré par des
sociétés de nettoyage », indique le militant FO.
« Pour nous, ce sera
irrecevable », peste le délégué syndical devant les
grilles de la préfecture maritime. Hervé Bonnin indique que le
choix du prestataire doit se faire le 26 juin.
Sophie
MARÉCHAL.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Brest.-Des-agents-de-securite-manifestent-devant-la-prefecture-maritime_une-2123950_actu.Htm
Actualité
Mercredi 21 mars 2012
Ex-EDF, il
est le conseiller technique de Gaspare
Panneaux solaires, voiture hybride :
Jean Corbel est de ceux qui estiment que protéger
l'environnement est une priorité de tous les jours.
Retraité d'EDF, Jean Corbel suit
de près le projet de centrale à gaz qui doit voir le jour à
Landivisiau. Scandalisé par la présentation qui en a été
faite, il est devenu le référent technique des opposants.
Portrait
Léonard d'origine, Jean Corbel réside
aujourd'hui dans le Trégor, à Plougonven (Finistère). Dans son
corps de ferme acheté lors de son départ en retraite, il y a
quinze ans, l'ancien salarié d'EDF cultive « l'écologie et
l'économie ».
Discret de nature, le retraité est
devenu une figure du collectif
Gaspare (Garantir
l'avenir solidaire par l'autonomie régionale énergétique).
Collectif citoyen qui lutte contre l'implantation d'une
centrale à gaz en Bretagne, et plus précisément à Landivisiau,
site retenu par l'État. « Je suis le conseiller
technique de Gaspare. Je ne suis pas adhérent »,
précise celui qui a longuement hésité avant de s'investir.
« Ce document m'a indigné »
« C'est que je n'ai plus l'âme
d'un militant », plaisante-t-il. Ce qui l'a fait
changer d'avis ? Le dernier bulletin communal de Landivisiau,
Landi Infos, consacré à la présentation du projet aux
habitants. « Bourré de fausses informations et
comparant cette centrale à gaz à une simple cuisinière, ce
document m'a indigné, confie le retraité. Je me suis
demandé ce que je pouvais faire pour que cette indignation
soit positive et efficace. »
En assistant aux réunions publiques
de Gaspare et des autres associations d'opposants, il
s'aperçoit que « les gens sont demandeurs d'éléments
techniques ». En tant qu'ex-ingénieur d'EDF, « l'indigné »
en connaît un rayon sur les centrales. Qu'elles soient à
charbon, à fuel, à gaz, ou nucléaires.
« De rondier à chef de
quart, du Havre à Cordemais, j'ai occupé tous les postes »,
confie t-il. En fin de carrière, l'homme faisait
d'ailleurs partie de l'équipe chargée du suivi de l'ensemble
des centrales françaises. Sa mission, « analyser l'ensemble
des accidents qui y survenaient pour les éviter dans le futur ».
« Projet inutile, implantation
scandaleuse »
Fort de cette expérience, Jean décide
de se lancer. À partir de ce qu'il a appris tout au long de sa
carrière, il élabore des fourchettes de chiffres sur les
conséquences sanitaires et urbanistiques du projet. Et prend
la parole pour les commenter lors des réunions publiques.
« Je ne pouvais pas laisser dire n'importe quoi »,
confie-t-il.
Pour le retraité, « la menace du
« black-out » en Bretagne est un argument politique
infondé » et le projet de centrale à gaz « complètement
inutile ». Il s'agace : « Le maillage du réseau
électrique ne s'arrête pas aux frontières de la Bretagne. Tout
comme le nuage de Tchernobyl ne s'est pas arrêté à la
frontière française ! »
Le site choisi pour l'implantation de
la centrale à gaz, autre sujet d'exaspération pour Jean Corbel.
« Mettre une centrale à 1 200 mètres d'une école et
1 500 mètres d'une église, c'est du jamais vu ! »
peste le retraité. Qui estime que « les risques pour la
santé sont évidents même s'il est encore difficile de les
quantifier ».
Déserts médicaux. Marylise Lebranchu
répond à son tour à Nicolas Sarkozy
Déserts médicaux. Marylise Lebranchu
répond à son tour à Nicolas Sarkozy
Les
propos de Nicolas Sarkozy sur les déserts médicaux -
"Aller chez un médecin qu'on a obligé à
venir à Morlaix, ça vous plairait ?" - lâchés dimanche soir sur le
plateau de l'émission Capital de M6, n'en finissent plus de faire
réagir. Après la maire UMP de Morlaix Agnès Le Brun, c'est au tour
de la députée PS Marylise Lebranchu de répondre, par voix de
presse, au président-candidat.
Voir également :
>
Sarkozy : "Vous iriez voir un médecin qui a été obligé de
s'installer à Morlaix?"
>
Déserts médicaux : les propos de Sarkozy font le "buzz"
>
Agnès Le Brun interpelle le président par courrier
>
Déserts médicaux : 74% des internautes iraient consulter
un médecin obligé de s'installer à Morlaix
Le Président de la République certes ne
connaît pas Morlaix (je ne lui demande pas non plus de connaître
toutes les villes de France, mais au moins de les respecter), mais
sa réaction correspond exactement à sa lecture de la France,
avance la députée. Outre la loi « hôpital, patient, santé,
territoire » qui n'a en rien réglé les problèmes de déserts
médicaux,
Nicolas Sarkozy a surtout choisi de
toujours donner plus à ceux qui avaient déjà beaucoup. C'est vrai
des individus comme des territoires. Il n'a jamais montré
d'intérêt pour les villes moyennes et les zones rurales. En
témoigne la violence avec laquelle a été organisée la fermeture
des tribunaux".
"François Hollande n'aurait jamais fait
ce type d'erreur, estime
Marylise Lebranchu. D'abord, parce qu'il
connaît les villes moyennes et que sa ville a aussi vécu la perte
d'un tribunal et que son département connaît les problèmes de
déserts médicaux. Mais surtout, François Hollande a décidé de
mettre au coeur de son équipe de campagne une organisation des
élus de tous les territoires de France, que j'ai l'honneur de
conduire, et qui, dans son projet, travaille à conjuguer tous les
engagements du candidat avec un objectif affirmé : proposer un
vrai retour au concept d'aménagement du territoire passant par une
nouvelle étape de la décentralisation".
"La réponse à l'erreur de
Nicolas Sarkozy ne peut pas être
seulement de défendre la ville de Morlaix, certes blessée par une
phrase méprisante, mais de défendre également tous les territoires
de France, aussi utiles au redressement de notre pays que les
seules métropoles. Il faut défendre Morlaix et son pays, mais il
faut aussi défendre une lutte farouche contre les inégalités, et
parmi celles-ci, les inégalités territoriales qui se sont trop
creusées ces dernières années".
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/deserts-medicaux-marylise-lebranchu-repond-a-son-tour-a-nicolas-sarkozy-20-03-2012-1639323.php
Halte aux marées
vertes interpelle les maires sur la qualité des eaux
Environnement mardi 20 mars
2012
Mado Danielou et Gilberte
Drouot ont posé le premier des 250 panneaux
consacrés à cette opération.
L’opération
« potable, polluée » a été lancée hier matin, par
l’association « Halte aux marées vertes » devant la
Fontaine Saint-Brieuc, de la rue Ruffelet. Cette
action vise à sensibiliser les communes
costarmoricaines sur la gestion et la qualité de leurs
eaux. L’association a choisi de se fixer sur les
fontaines car « elles sont des marqueurs
privilégiés de l’état du paysage breton », assure
un militant. « Si on ne retrouve pas une eau de
qualité dans nos fontaines, il ne faut pas espérer
retrouver nos plages propres » ajoute Michel
Guillemot, président de l’association. Il fait ici
allusion à la prolifération d’algues vertes dans la
baie briochine.
L’association
souhaite que cette action soit relayée par les
mairies, notamment pour financer les analyses
d’échantillons d’eau prélevés dans chaque fontaine.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Halte-aux-marees-vertes-interpelle-les-maires-sur-la-qualite-des-eaux_40771-2057127-pere-bre_filDMA.Htm
Actualité
Mardi 20 mars 2012
Nouveau
disque zone bleue : quarante contraventions en deux heures
« C'est pire qu'avant. » Les
agents de surveillance de la voie publique (ASVP) sont
médusés. Hier lundi, premier jour de verbalisation après la
mise en place du nouveau disque de stationnement européen le 1er janvier,
les fonctionnaires ont établi une quarantaine de
contraventions pour défaut de disque. « Il s'agit beaucoup
d'absence de disque et de disques non-conformes,
s'étonnent-ils. Ce n'est pas faute d'avoir informé les
gens. »
Après quatre mois sans contrôle, les
Concarnois semblent avoir pris de mauvaises habitudes. Parmi
les premiers concernés, les commerçants. « Ils ne jouent
pas le jeu et laissent leur véhicule toute la journée en
stationnement. Le but de la zone bleue, c'est que les places
se libèrent toutes les heures et demie », rappellent les
deux ASVP.
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Nouveau-disque-zone-bleue-quarante-contraventions-en-deux-heures_fil-2123691_actu.Htm
Agnès Le Brun interpelle le Président
par courrier
20 mars 2012
-
5 réaction(s)
«Vos propos tenus sur la ville de
Morlaix ont suscité beaucoup d'émotion», a écrit Agnès Le
Brun au Président de la République.
Député européen et maire UMP de
Morlaix, Agnès Le Brun a, elle aussi, réagi aux propos de
Nicolas Sarkozy. Dans un courrier qu'elle lui a adressé hier,
elle souligne que «Morlaix n'est pas l'archétype de la ville où
aucun médecin ne voudrait s'installer».
«Monsieur le Président, vos propos
tenus sur la ville de
Morlaix ont suscité beaucoup
d'émotion, pas seulement chez les Morlaisiens. Nous partageons
les mêmes préoccupations concernant la présence médicale sur
notre territoire et, maire et présidente du conseil de
surveillance du centre hospitalier, je pense que vos
propositions sont les bonnes. Mais
Morlaix, Monsieur le Président, n'est
pas l'archétype de la ville où aucun médecin ne voudrait
s'installer. Savez-vous qu'elle est la troisième ville du
Finistère, sous-préfecture de surcroît? Qu'elle est la ville
centre d'une communauté d'agglomération de 65.000 habitants?
Qu'elle est la ville riche d'entreprises si dynamiques que leur
envergure franchit les frontières (c'est une entreprise
morlaisienne (NDLR : Giannoni) qui a été lauréate du prix de
l'innovation européenne en 2008), si audacieuses qu'elles
multiplient les reconnaissances (c'est une entreprise
morlaisienne de biotechnologies (NDLR : Hémarina) qui a
récemment signé un accord avec l'armée américaine)? Qu'elle
dispose d'un hôpital de 1.200 lits, servi par plus de 2.000
professionnels, et d'une clinique particulièrement ambitieuse ?
«Une ville recherchée pour sa qualité
de vie»
Morlaix, Monsieur le Président, fait
partie de ces villes moyennes recherchées pour la qualité de vie
qu'elles offrent, parce qu'elles sont plus calmes qu'ailleurs,
moins polluées qu'ailleurs, moins chères qu'ailleurs, plus
belles aussi qu'ailleurs. Au point d'être aimée, entre terre et
mer, par Michel Morht, Renan Luce, Brigitte Fontaine, Paco
Rabanne, Jérémie Beyou, Jean-Loup Chrétien et tant d'autres
encore. En un mot,
Morlaix est de ces villes qui font,
jour après jour, la France forte. Une ville dont la devise est,
vous l'ignorez sans doute, "S'ils te mordent, mords-les"».
L'intertitre a été ajouté par la rédaction.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/agnes-le-brun-interpelle-le-president-par-courrier-20-03-2012-1638579.php#go_reactions
14 réactions
Diben
Et le port de Plougasnou Mme. Le Brun !
Alors que votre mentor Nicolas SARKOZY, clame haut et fort qu'il faut
réduire la dette de l'Etat, y compris dans les collectivités locales, vous
vous êtes empressée de voter le projet de port de Plougasnou avec vos amis
socialistes au Conseil Communautaire du pays de Morlaix. Projet d'un coût de
23 à 35 millions d'€ avec un emprunt de 10 millions d'€ qui va endetter la
collectivité pendant 45 ans, alors que beaucoup de foyers fiscaux ont du mal
à survivre en cette période de crise. Bravo Madame Le Brun pour votre sens
des responsabilités et de ceux qui ont du mal à boucler les fins de mois.
VOUS ET VOS COPAINS SOCIALISTES ADOREZ DEPENSER UN ARGENT QUI NE VOUS
APPARTIENT PAS !
Ajouté le 20 mars 2012 à 18h31
kerninon
POUR LA CONTINUITE DU DROIT AUX SOINS
Morlaix n'est plus la troisième ville du Finistère mais la quatrième
derrière Concarneau. Mme Le Brun aurait dû réviser sa démographie
départementale, même si cela ne change rien au vrai problème de la médecine
urbaine et rurale; Cette situation se caractérise par deux difficultés
majeures : la difficulté d'obtenir des rendez-vous, en particulier dans les
spécialités comme l'ophtalmologie et la gynécologie notamment, et le fait
que les urgences, faute de pouvoir accéder à un cabinet médical, sont
souvent engorgés en raison particulièrement donc de l'absence de médecine de
garde de nuit, des dimanches et jours de fête. Pas de doute dans ces
conditions que les pouvoirs publics devraient intervenir en mission de
service public pour assurer la continuïté réelle des soins partout et pour
tous. Ce qui n'est évidemment pas le cas dans la région de Morlaix comme
dans beaucoup d'autres régions.
Ajouté le 20 mars 2012 à 21h38
kerninon
Leçon de démographie : zéro pointé
Démographie départementale : Morlaix est aujourd'hui la quatrième ville du
département car ayant été dépassée par Concarneau. On n'apprend pas ça au
conseil général ?
Ajouté le 20 mars 2012 à 21h59
Déserts médicaux. Les propos de
Sarkozy font du buzz !
«Aller chez un médecin qu'on a
obligé à venir à Morlaix, ça vous plairait ?» Prononcée par
Nicolas Sarkozy dimanche sur M6, cette petite phrase a suscité
bon nombre de réactions, hier.
> Agnès
Le Brun interpelle le Président par courrier
Tout au long de la journée d'hier, les
réactions ont afflué après les propos de
Nicolas Sarkozy, dimanche soir sur M6.
Le président-candidat était l'invité de Capital, qui avait
notamment pour thème la santé. Au cours de l'émission, le
présentateur a évoqué la cité du Viaduc à travers cette
Morlaisienne de 88 ans contrainte de patienter de longs mois
avant d'obtenir un rendez-vous chez un ophtalmologiste.
Nicolas Sarkozy a alors été interrogé
sur l'opportunité de contraindre les médecins spécialistes à
s'installer dans certaines régions. «Vous n'obligez pas
quelqu'un à aller exercer à
Morlaix s'il n'a pas envie. Vous
iriez, vous, chez un médecin qu'on a obligé à venir à
Morlaix? Ça vous plairait?», a répondu
le candidat UMP à la présidentielle.
«Arrogance et mépris»
Ses propos ont été très largement commentés et interprétés,
hier, notamment par les élus socialistes. «Encore une fois,
Nicolas Sarkozy
a fait preuve d'arrogance vis-à-vis des Bretons. Spontanément,
lorsqu'il veut évoquer une ville "repoussoir", il pense au
Finistère», s'est par exemple indigné Marc Coatanéa, premier
secrétaire fédéral du PS dans le Finistère. Plus localement, les
élus socialistes au conseil municipal de
Morlaix
ont fustigé le «mépris» de
Nicolas Sarkozy.
«Si, selon lui,
Morlaix n'est pas attractive pour un
médecin, que les territoires ruraux tremblent!» Autre réaction:
celle de Jean-Luc Fichet, qui «désapprouve les propos de
Nicolas Sarkozy concernant le sérieux
professionnel d'un médecin qui s'installerait à
Morlaix». Pour le sénateur-maire PS de
Lanmeur, «nous avons besoin de véritables propositions et
d'actions concrètes pour lutter contre les déserts médicaux, et
non de propos dénigrants d'un Président qui semble ne pas
connaître les territoires».
«On ne m'a pas contraint à venir
à
Morlaix»
«Personne ne m'a jamais contraint à venir
exercer au centre hospitalier des pays de
Morlaix (CHPM). À l'époque, il m'avait
semblé normal de venir là où un besoin existait et où je savais
pouvoir rendre service. D'ailleurs, je ne connais pas de médecin
exerçant dans notre ville qui y soit venu par défaut», souligne
de son côté Hervé Gouédard, ancien chef du service de pédiatrie
au CHPM et secrétaire de section PS à
Morlaix. À souligner, enfin, la
réaction de la CFDT de l'hôpital qui «déplore les incidences de
la liberté d'installation des médecins. Depuis plusieurs années,
le CHPM a recours à des médecins intérimaires dont les
intentions sont éloignées de la notion de service public. Du
coup, le CHPM se déleste de finances qui devraient être dirigées
vers l'investissement et l'amélioration des conditions de
travail du personnel».
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/deserts-medicaux-les-propos-de-sarkozy-font-du-buzz-20-03-2012-1638582.php
ECOLOGIE : NI SUPPLEMENT D’AME, NI
CHASSE GARDEE
Pendant trop longtemps
l’écologie a été bornée à quelques lignes dans les programmes
politiques et à quelques mots dans les circulaires électorales
Nous sommes tous
redevables à ces militants associatifs et politiques dont l’action
obstinée, souvent à contre-courant des discours dominants, a fini
par mettre l’écologie au cœur du débat. J’en ai connus … et pas
toujours bien traités.
Mais ces mérites ne
justifient pas que certains puissent prétendre à être les seuls
légitimes dans les combats d’aujourd’hui… ni détenteurs de toutes
les vérités.
Au contraire, sur le
terrain, nous avons pu constater qu’il est possible et fécond que,
venant d’horizons différents, avec des histoires, des expériences
et des cultures diverses, des gens se mettent ensemble pour agir…
et réussir.
Au moment où
l’importance des enjeux est telle - il s’agit non seulement
d’améliorer la situation, mais de l’existence même qui est mise
en jeu - ce rassemblement devient une nécessité vitale.
Le Front de Gauche,
dépassant parfois des « certitudes » anciennes, a pris en compte
l’ampleur des problèmes auxquels il faut apporter une réponse
urgente. C’est l’objectif de la planification écologique que nous
mettons en débat à l’occasion des élections présidentielle et
législatives et que défendront nos candidats
Je ne développe pas,
Franck Simonnet l’a très bien présenté dans le blog « le
chiffon rouge ».
Rappelons seulement
qu’elle présente nos propositions pour
-
Une transition énergétique publique et démocratique
-
Une agriculture paysanne saine et source d’emploi
-
La création d’un service public de l’eau, bien commun de
l’humanité
-
Une politique de la pêche garantissant la préservation
et le renouvellement de la ressource halieutique
-
Des transports à faible émission de gaz à effet de serre
et le développement des transports collectifs
-
Un soutien à l’économie sociale et solidaire, à
l’habitat autogéré et coopératif
-
La favorisation de la relocalisation des activités ,des
circuits courts de distribution
-
La création d’un fonds européen social, solidaire et
écologique
Il est évident que de
telles propositions devraient trouver un écho favorable dans les
forces de gauche et particulièrement chez les écologistes. C’est
pourquoi j’ai du mal à comprendre l’agressivité développée par
EELV depuis quelques jours à l’encontre du Front de Gauche et de
son candidat Jean-Luc Mélenchon. Qu’on en juge : dimanche 18 mars,
sur Europe 1, Cécile Duflot assénait cette pensée hautement
politique « Jean-Luc Mélenchon fait la politique avec un
rétroviseur ». Le même jour Jean Vincent Placé en remettait
une couche « Je n’ai aucune sympathie particulière pour les
thèmes de campagne portés par Jean-Luc Mélenchon ».
Le lendemain, sans
doute agacée par les 120 000 participants de la Bastille, et on
comprend que ça la fasse rêver, Eva Joly jugeait bon de faire
bénéficier les lecteurs de Libération de sa haute réflexion :
Jean-Luc Mélenchon représenterait « la gauche ancienne…
qui ne regarde pas devant nous ».
Si les enjeux n’étaient
pas si grands cette courte vue en serait presque risible. Quant à
nous, qui n’avons pas échangé nos convictions contre un plat de
lentilles, fussent-elles vertes ou bio, nous continuerons
inlassablement à rechercher les convergences sur le terrain et
dans les urnes pour qu’émerge enfin une société qui mette au
premier rang de ses préoccupations
« L’Humain d’abord ».
Alain DAVID
19.03.2012
Port de Trébeurden lundi 19 mars 2012

.jpg)
marée coef 63 basse mer 10 h 29 (
http://maree.info/68?d=20120319 ) début de la prise des photos à 10 h 34
Je terminerai par ce qui devait être l’argument ultime, le
témoignage d’un
élu plaisancier
(
Jacques ORSI
Conseiller Communautaire. Commune de Plougasnou.
Commission : Environnement et
cadre de vie
*) , « un vrai professionnel en
quelque sorte » comme l’a souligné le président du conseil
communautaire : « Vous parlez du déficit du port de
Trébeurden, mais moi, en tant que plaisancier, je peux vous
dire que je n’irai jamais dans le port de Trébeurden : il
est trop loin des routes habituelles, mal desservi, moche. »
C’est exactement ce que disaient les opposants à ce projet
il y a déjà plus de 20 ans. Manifestement ils avaient raison
et pourtant à l’époque, le projet du maire de Trébeurden
était ENCORE PLUS séduisant sur le papier que le projet Du Diben.
(*)
précisions apportées par le Homard qui était présent au conseil
communautaire.
Extrait de
Soirée de gala à la CCI de Morlaix : le bal des faux-culs !
http://guizien.blogs.letelegramme.com/archive/2012/02/29/soiree-de-gala-a-la-cci-de-morlaix-le-bal-des-faux-culs.html
Galerie photos port de Trébeurden :
http://www.flickr.com/photos/pyb29/sets/72157629621575691/
Tarif de mise à l'eau : Carte 1 passage 4 €, 2
passages 7 €, 20 passges 47 €, 50 passages 99 €. au-delà téléphoner au
02.96.23.64.00
Tarif :
http://www.port-trebeurden.com/index.php/services/tarifs
Agnès Le Brun,
maire UMP de Morlaix, agacée par les propos de Nicolas
Sarkozy
Santé
lundi 19 mars 2012
Agnès Le Brun, maire UMP,
député européen, présidente du conseil de
surveillance du centre hospitalier de Morlaix,
Agnès Le Brun, maire UMP,
député européen et présidente du conseil de surveillance du
centre hospitalier de Morlaix, n’apprécie pas les propos du
président candidat, Nicolas Sarkozy, tenus sur M 6, dimanche,
dans l’émission Capital, faisant référence à la ville de
Morlaix, comme « désert médical ». Elle lui a transmis le
courrier suivant, ce lundi :
« Monsieur le Président,
Vos propos récemment
tenus sur la ville de Morlaix ont suscité beaucoup d’émotion,
pas seulement chez les Morlaisiens.
Nous partageons les mêmes
préoccupations concernant la présence médicale sur notre
territoire. Maire et présidente du conseil de surveillance du
centre hospitalier, je pense que vos propositions sont les
bonnes.
Mais Morlaix, Monsieur Le
Président, n’est pas l’archétype de la ville où aucun médecin ne
voudrait s’installer.
Savez-vous qu’elle est la
troisième ville du Finistère, sous-préfecture de surcroît ?
Qu’elle est la ville centre d’une communauté d’agglomération de
65 000 habitants ? Qu’elle est la ville riche d’entreprises si
dynamiques que leur envergure franchit les frontières (une
entreprise morlaisienne a été lauréate du prix de l’Innovation
européenne en 2008), si audacieuse qu’elles multiplient les
reconnaissances (une entreprise morlaisienne de biotechnologies
a récemment signé un accord avec l’Armée américaine) ? Qu’elle
dispose d’un hôpital de 1 200 lits, servi par plus de 2 000
personnels et d’une clinique particulièrement ambitieuse ?
Morlaix, Monsieur le
Président, fait partie de ces villes moyennes recherchées pour
la qualité de vie qu’elles offrent, parce qu’elles sont plus
calmes qu’ailleurs, moins polluées qu’ailleurs, moins chères
qu’ailleurs, plus belles qu’ailleurs, au point d’être aimée,
entre terre et mer par Michel Morht, Renan Luce, Brigitte
Fontaine, Paco Rabanne, Jérémie Beyou, Jean-Loup Chrétien et
tant d’autres encore.
Morlaix en un mot est de
ces villes qui font, jour après jour, la France forte.
J’oubliais, sa devise
est, vous l’ignorez sans doute, « S’ils te mordent, mords-les ».
Je vous pris de croire,
Monsieur le Président, à mon plus grand respect ».
http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Agnes-Le-Brun-maire-UMP-de-Morlaix-agacee-par-les-propos-de-Nicolas-Sarkozy_40814-2056951_actu.Htm
Morlaix et les
déserts médicaux. Réactions après les propos de Sarkozy
Politique lundi 19 mars 2012
L’hôpital de Morlaix, 3e
ville du Finistère.
Au
lendemain de l’intervention de Nicolas Sarkozy dans
l’émission Capital sur M6, dimanche 18 mars, ses
adversaires politiques réagissent à ces propos sur les
déserts médicaux.
« Allez-vous
obliger les médecins à s’installer dans les déserts
médicaux ? » Interrogé par le présentateur télé au
sujet d’une Morlaisienne de 88 ans qui n’avait pu
obtenir de rendez-vous chez son ophtalmologue avant
2014, le président-candidat a réagi : « Vous
n’obligez pas quelqu’un à aller exercer à Morlaix s’il
n’a pas envie. Vous iriez, vous, si vous habitiez
[cette ville], chez un médecin qu’on a obligé à
s’installer à Morlaix ? Ca vous plairait ? ».
Marc Coatanéa,
Premier secrétaire fédéral du Parti socialiste dans le
Finistère :
Sarkozy
méprise le Finistère.
«Encore une
fois Nicolas Sarkozy a fait preuve de mépris et
d’arrogance vis-à-vis des Bretons lors de l’émission
Capital sur M6 hier soir. Spontanément,
lorsqu’il veut évoquer une ville « repoussoir »,
Nicolas Sarkozy pense au Finistère. Cela montre à la
fois sa méconnaissance de la Bretagne et du Finistère
en particulier mais aussi son manque de considération
envers ses habitants. Cela montre aussi que Nicolas
Sarkozy n’a pas pris la mesure du phénomène des
déserts médicaux. C’est avec une grande impatience que
nous attendons maintenant la réaction de la maire UMP
de Morlaix.»
François
ABALAIN- ELisabeth BINAISSE - Gwenegan BUI - Sylvain
ESPITALIER, élus municipaux socialistes à Morlaix :
« On savait le
mépris de Nicolas Sarkozy pour les Bretons. Il vient
de le proclamer une fois de plus à la face de la
France ! Faut-il rappeler à Nicolas Sarkozy que
Morlaix est la 3e ville du Finistère, sous-préfecture
de surcroît. Que Morlaix est la ville centre d’une
communauté d’agglomération de 65 000 habitants ?
Que Morlaix
bénéficie d’un Hôpital de qualité, avec des
spécialistes d’un grand professionnalisme ? Que
Morlaix accueille des entreprises d’envergure
nationale et internationale ? Que Morlaix développe
des entreprises de biotechnologies marines titrées à
de nombreuses reprises ? Que la Bretagne accueille
chaque année 25 000 nouveaux habitants de plus ? Ce
n’est pas cela la France forte ?
À moins que
pour lui Morlaix ne soit pas en capacité d’accueillir
des médecins à cause de la fermeture du Tribunal de
Grande Instance, d’écoles publiques, de la Banque de
France, des horaires de la Poste… Conséquences
directes de ses propres décisions ! Aveu terrible de
son échec ! À moins que pour lui la France ne se
résume qu’à Paris et sa banlieue chic de Neuilly, ce
qui nous expliquerait ses décisions depuis 5 ans et la
concentration des moyens financiers de l’Etat en
direction des territoires les plus favorisés ! Cette
phrase est l’aveu d’un Président qui ne connaît pas la
vie des Français.
Si selon lui,
Morlaix n’est pas attractive pour un médecin… Que les
territoires ruraux tremblent… !
Hervé Gouédard,
Ancien chef du service de Pédiatrie du CHPM,
secrétaire de section PS Morlaix :
« Aussi loin
que je m’en souvienne, personne ne m’a jamais
contraint à venir exercer la pédiatrie au Centre
hospitalier des Pays de Morlaix. Cette décision a été
prise en toute lucidité à une époque où, bien que seul
praticien temps plein dans le service de pédiatrie, il
m’avait semblé normal de venir là où un besoin
existait et où je savais pouvoir rendre service. Je ne
connais pas de médecin exerçant dans notre ville qui y
soit venu par défaut. Sans doute Nicolas Sarkozy
a-t-il été mal informé sur la qualité du service
médical rendu dans notre collectivité et sur
l’investissement de mes confrères et collègues dans la
vie quotidienne de nos concitoyens. Il a pourtant dans
la personne de la Maire de Morlaix, qui, je crois
savoir, a quelque responsabilité dans la hiérarchie
UMP locale, toute possibilité d’être bien informé sur
la couverture sanitaire de notre région. À moins bien
sûr que le niveau d’information et d’intérêt en
matière de santé de notre Maire soit lui aussi des
plus superficiels. »
http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Morlaix-et-les-deserts-medicaux.-Reactions-apres-les-propos-de-Sarkozy_40814-2056855_actu.Htm
Les ateliers
municipaux seront livrés à la fin de l'été - Plougasnou
lundi 19 mars 2012

Les travaux de constructions des nouveaux ateliers
municipaux avancent dans les temps. L'ossature est terminée, la charpente
est en cours et les ouvriers sont à pied d'oeuvre pour que le bâtiment soit
mis hors d'eau et hors d'air. Les ateliers municipaux devraient être livrés
pour la fin de l'été. Jacques Orsi, adjoint au maire, responsable du projet,
rappelle que pour des raisons de sécurité, le chantier est strictement
interdit au public.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/19/plougasnou/Les-ateliers-municipaux-seront-livres-a-la-fin-de-l-ete--62459258.html
Si la municipalité n'avait pas bradé l'entrepôt et les terrains de la
Morlaisienne de Kervescontou, nous aurions fait l'économie de ce
bâtiment.

Ce lundi, réunion
pour organiser une fête de l'eau - Plouézoch
lundi 19 mars 2012
Ce lundi 19, à 20 h 30, salle
polyvalente, l'association Trévidy Traon Nevez présentera son
projet de fête, sur le thème de l'eau. Le but est de faire
découvrir à un large public, les berges des bassins versants du
pays de Morlaix. Le 9 juin, chacun est invité à venir à pied ou à
vélo, sur le site de Traon Nevez. La compagnie de spectacle vivant
Schpouki Rolls assurera une
présence artistique. Il est prévu, le matin, une installation
plastique (sculpture de tubes de verre) et, l'après-midi, deux
temps forts autour de la musique et de la danse acrobatique.
Les associations et les particuliers
intéressés par la thématique de l'eau et des sites naturels sont
invités à l'organisation de cette journée. Ils peuvent proposer
des idées ou participer à celles qui seront mises en place.
Ce lundi 19 mars, à 20 h 30, salle
polyvalente.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/19/plouezoch/Ce-lundi-reunion-pour-organiser-une-fete-de-l-eau--62459353.html
Après un cochon
grillé, une pièce de théâtre, dimanche - Plougasnou
lundi 19 mars 2012
Les adhérents de l'Association des
parents d'élèves du collège François-Charles ont, une fois encore,
fait preuve de motivation, en lançant une opération « cochon
grillé à emporter ». Les fonds réunis serviront aux prochains
voyages ou séjour d'intégration des élèves. 475 parts de cochon de
lait grillé ont été vendues, soit 116 parts de plus que l'an
dernier.
L'opération n'aurait pu voir le jour sans
l'aide de Thierry, cuisinier du collège, et de sa compagne Sylvie
qui ont préparé un gratin pour accompagner la viande grillée. Les
bénéfices ne sont pas encore connus. Aux dires des membres du
bureau, « ce sera l'action la plus lucrative de l'année ».
Dimanche 25, à 15 h, l'APE organise une
pièce de théâtre, salle municipale. La troupe de théâtre amateur
Meltin'potes proposera la pièce, Une bonne assurance. Un
polar comique accessible à un large public, des collégiens (à
partir de la 6 e ) jusqu'à 99 ans et plus. L'aide de parents est
la bienvenue pour la préparation de pâtisseries pour le goûter et
pour servir le café.
Dimanche 25 mars, à 15 h, représentation
d'Une bonne assurance, par la troupe Meltin'potes, salle
municipale.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/19/plougasnou/Apres-un-cochon-grille-une-piece-de-theatre-dimanche--62459237.html
Jardin ouvert et
taille des fruitiers - Plougasnou
lundi 19 mars 2012

Samedi après-midi, Raymond Lachuer et les Jardiniers
de France ont proposé une animation, gratuite, autour du jardin et de la
taille des arbres fruitiers, dans le verger de Gisèle et Serge Le Cam. Cette
année encore, malgré le froid qui poursuit cette animation, nombreux ont été
les visiteurs à venir prendre conseils auprès des spécialistes.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/19/plougasnou/Jardin-ouvert-et-taille-des-fruitiers--62459327.html
La pongiste en route
vers de nouvelles médailles - Plougasnou
lundi 19 mars 2012

Isabelle Guilbault a décroché deux titres de
championne de tennis de table, du Finistère et de Bretagne. Les 24 et 25
mars, elle se rendra à Clermont-Ferrand pour le championnat de France. Elle
est d'ores et déjà en lice pour les championnats du monde, qui se
dérouleront en Suède, du 23 au 30 juin. Elle a reçu le soutien de la
municipalité, des habitants ainsi que celui d'Alain Poupon, du garage
Citroën.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/19/plougasnou/La-pongiste-en-route-vers-de-nouvelles-medailles--62459261.html
Coordination
Verte
et Bleue
Sauvegarde du
Penthièvre Sauvegarde du Trégor Sous le Vent les
Pieds sur Terre
Asociation de
Sauvegarde du Pays de Fouesnant Baie de Douarnenez
Environnement
Asociation du Chêne Tord
AE2D
Rendez-vous à la Torche dimanche 25 mars 2012,
pique-nique à midi, marche à
14h00 (attention au changement d'heure).
La coordination verte et bleue qui réunit de nombreuses
associations de lutte contre les marées vertes invite l'ensemble
de la population à participer à la marche à la Torche
DIMANCHE PROCHAIN 25 mars à partir de 14H (pique-nique à midi).
"Ce sont les mêmes méthodes agricoles qui produisent les plages
vertes et les champs orange, les émanations d'hydrogène sulfuré
des marées vertes et les pulvérisations de pesticides dans l'air,
l'excès de nitrates et les cocktails chimiques dans l'eau et la
terre. Qu'il s'agisse de plantations de fleurs en bord de mer ou
de productions de blé-maïs dans le bocage remembré, notre
environnement souffre et des associations veulent le dire."
Contacts Jean Hascoet : 02 98 74 31 10
Yves-Marie Le Lay : 06 12 74 34
56
Actualité
Lundi 19 mars 2012
Concours de
la Résistance : la photo qui dérange
Photo prise en 2008 lors d'un parloir
sauvage au centre de rétention de Rennes Saint-Jacques.©
François Lepage
François Lepage photographe
professionnel avait offert une oeuvre prise au centre de
rétention de Rennes. Elle a fini par être retirée.
La polémique
En avril 2011,
François Lepage
était sollicité par le comité d'organisation du Concours de la
Résistance formé de 9 associations issues de la Résistance et
de la Déportation pour offrir une oeuvre autour du thème de la
résistance, de la déportation, de la paix ou des droits de
l'homme.
Le photographe professionnel rennais
offre alors une photo réalisée en 2008, extraite d'une
exposition intitulée Exils.
Elle représente une mère de famille
guinéenne portant dans ses bras son enfant derrière les
grilles du centre de rétention administrative de Rennes
Saint-Jacques, photo prise lors d'un parloir sauvage. Cette
photo fait alors partie de la quinzaine d'autres oeuvres,
peintures, sculptures, dessins, distribuées chaque année aux
établissements scolaires lauréats du concours national de la
Résistance et de la Déportation créé en 1961.
« J'avais touché juste »
Mais lors de la remise des prix, le 8 juin,
à Liffré, la photo n'est pas du goût de tous. Plusieurs
officiels y voyant un parallèle inacceptable entre camps de
concentration et camps de rétention.
Le 28 février dernier, le
comité d'organisation est reçu en présence du préfet, de
l'inspecteur d'académie, du colonel de gendarmerie, du
directeur de la Police aux frontières et du directeur de
l'office national des anciens combattants. Objectif de la
réunion : le retrait de la photo jugée
« inacceptable dans les établissements scolaires ».
Proposition est faite au photographe
de l'échanger avec une autre, « j'ai refusé, commente
François Lepage, c'était la preuve que j'avais touché juste
en montrant des choses que l'on n'a pas envie de voir. Ce qui
gêne c'est que la photo a été prise en France, à Rennes. »
À l'issue de la réunion en
préfecture, et huit mois après la remise des prix, le comité
qui organise le concours sous l'autorité du préfet, décide de
retirer la photo. L'Association des anciens combattants et
amis de la Résistance et l'association départementale des
déportés et internés, résistants et patriotes qui souhaitaient
la conserver, se retrouvent en minorité. « C'est dommage,
confie Renée Thouanel, présidente de l'ADIRP. Il y a eu
incompréhension, nous le regrettons. »
Aujourd'hui, le Mrap et RESF (Réseau
éducation sans frontière) dénoncent la censure, « qu'est-ce
qui dérange les autorités administratives, la femme et son
bébé derrière les barreaux ou son interprétation potentielle ?
Le mot a été lâché : amalgame. C'est sous-estimer
l'intelligence des élèves, leur capacité à interroger et à
s'interroger, autant que mésestimer le corps enseignant qui
les accompagne dans leur démarche de réflexion. »
Joint hier, le service communication
de la préfecture a fait savoir qu'il n'était pas possible
d'avoir une réaction officielle de la préfecture ce jour.
Salaire à la pêche : 3 000 €
mensuels
Pointée du doigt pas les écologistes, la
pêche veut démontrer qu'elle est viable et respectueuse.
Daniel Le Quéré et Thomas
Quintric défendent une pêche respectueuse et porteuse d'avenir.
« En 2011, le revenu moyen des
marins pêcheurs s'est élevé à 3 000 € par mois » a indiqué
Hubert Carré, directeur général du Comité national des pêches à
Léchiagat (Finistère). Déclaration inhabituelle dans la
profession. En affichant clairement les prix, Hubert Carré veut
démontrer qu'être pêcheur n'est pas ringard et que la mer
nourrit encore son homme.
68 % estiment que ce secteur est sans
avenir et peu créateur d'emplois
« Un sondage Ipsos, réalisé à la fin
de l'année dernière, montre que 82 % des Français ont une bonne
opinion de notre profession. Cependant, 68 % estiment ce secteur
sans avenir, peu créateur d'emplois et à faible rémunération. »
Ce n'est pas l'avis de Daniel Le Quéré
et Thomas Quintric. Élèves au lycée maritime du Guilvinec, ils
préparent un bac professionnel et évoquent leur goût pour ce
métier « passionnant ». Technologie moderne dans les
passerelles, innovations des techniques de pêche, préservation
de la ressource, leur approche est bien loin de l'image négative
du pêcheur racleur d'océan. « Nous savons que nous n'avons
pas d'autre choix que de préserver notre environnement »,
résume Tristan Douar, directeur général de la Scapêche, armement
du groupe Intermarché.
Nouveau boycott des pêches profondes
Et la préservation passe par la
connaissance. Scientifiques et pêcheurs collaborent donc de plus
en plus. Les moyens de la recherche étant limités, les marins
jouent les auxiliaires. Exemple : le cabillaud de la mer
Celtique. « Sur proposition des professionnels, des zones ont
été fermées pendant la période de fraie. Ifremer a sollicité nos
marins qui ont accepté d'échantillonner le poisson en mer. »
Résultat, au lieu de disposer de 3 500 données récupérées sur le
poisson débarqué, les scientifiques ont pu analyser 14 000
mesures plus détaillées. « L'augmentation du stock a pu ainsi
être confirmée et le quota de pêche augmenté », indique
Tristan Douar.
Ces témoignages de bonne conduite ont
pour objectif de contrer les attaques écologistes comme celle
que relance ConsoGlobe contre la pêche des grands fonds. « La
pêche en eaux profondes cause des ravages environnementaux hors
de proportion avec sa valeur. On ne veut pas consommer au prix
de dégâts irréversibles pour les océans », indique
l'association parrainée par Maud Fontenoy. Scapêche défend, pour
sa part, une pêche de plus en plus respectueuse.
Jean-Pierre
BUISSON.
http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/salaire-peche-3-000-mensuels-17-03-2012-48732
Rue89
Prise de la
Bastille 18/03/2012 à 12h45
A la
Bastille, Mélenchon appelle au « printemps des
peuples »
Ambiance de fête, envie de
s'enthousiasmer, de rêver de gauche : place de la
Bastille ce dimanche avec Mélenchon, des militants
du Front de Gauche bien sûr, beaucoup d'électeurs
qui voteront Hollande, d'autres qui ne savent pas.
Ils sont venus « pour LE voir en vrai ».
Prudent, le Front de Gauche
disait attendre 30 000 personnes ce dimanche à Paris
pour
l'appel à l'« insurrection civique »
de Jean-Luc Mélenchon, le
candidat
« qui monte qui monte »
dans les sondages (11% d'intentions de vote).
A 16 heures, ils
annonçaient 120 000... Sur Twitter, des journalistes
estimaient l'affluence à 50 000 personnes.
« Je vous appelle à
commencer ce printemps des peuples »
A 17h30, Jean-Luc Mélenchon en
avait fini de son discours –- seulement 20 minutes, les
mauvaises langues annonçaient un discours chavézien – alors
que la foule, heureuse et détendue, n'était pas prête de
quitter le quartier................
Le Diben samedi 17 mars 2012
.jpg)
Journée de découverte ce samedi des logiciels libres
et du système d'exploitation GNU/LINUX à la CYBER-BASE de Morlaix
Communauté.

Presse - 17/03/2012 | 10:30
Le
Télégramme en édition unique en raison d'une grève sur les
salaires
Copyright Reuters
latribune.fr, avec AFP
Le
Télégramme est paru en édition unique sur toute sa zone de
diffusion samedi, en raison d'une grève vendredi à l'appel d'une
intersyndicale SNJ-CGT dans le cadre des négociations salariales
annuelles.
Selon
Patrick Hernot, délégué syndical SNJ, la grève a été suivie à
environ 80% par la rédaction et le personnel de fabrication, une
mobilisation "aussi forte" que lors d'une première journée de
grève une semaine auparavant.
La
direction a contesté le chiffre de 80% de participation, mais
n'a pas donné de chiffre.
L'intersyndicale SNJ-CGT réclame que "la revalorisation des
salaires se fasse au minimum sur la base de l'indexation sur le
coût de la vie", a expliqué Patrick Hernot. Pour l'instant, la
direction propose "une hausse des salaires de 0,4 à 0,8%, alors
que l'inflation s'est établie à 2,12% l'an passé", ainsi qu'une
prime de "130 euros brut", selon M. Hernot.
"Nous avons
posé un ultimatum à la direction leur demandant de faire
parvenir une proposition d'ici lundi 16H00", a indiqué M. Hernot.
La dernière réunion de négociation annuelle obligatoire sur les
salaires est prévue mercredi.
Le
Télégramme, diffusé dans le Finistère, les Côtes d'Armor et le
Morbihan, compte 18 éditions locales et emploie quelque 550
salariés, dont 220 journalistes.
Dans un
contexte de recul généralisé de la PQR, le journal basé à
Morlaix (Finistère) a affiché en 2011 une diffusion en très
légère hausse à 211.167 exemplaires en moyenne par jour en
semaine (+0,01%).
Elle
s'établissait à 206.363 en 2006, selon l'OJD.
http://www.latribune.fr/technos-medias/medias/20120317trib000688790/le-telegramme-en-edition-unique-en-raison-d-une-greve-sur-les-salaires-.html
Un million de tonnes
de gabbro à extraire pour le port du Diben - Plougasnou
samedi 17 mars 2012
Entretien
Odile Guérin, géologue
et géomorphologue de Trébeurden.
Quels sont vos liens avec les
associations Sauvegarde du Trégor, l'APPPBS (Association pour un
petit port sympa) et l'Arap (Association des riverains du port de
Primel) ?
Je ne fais partie d'aucune de ces
associations. Je suis seulement sympathisante de Sauvegarde du
Trégor. J'ai connu son président, Yves-Marie Le Lay, au moment de
la marée noire en 1978.
Lui se mobilisait sur Locquirec, moi,
j'étais impliquée à Trébeurden, là où j'habite.
Le port de plaisance du Diben nécessitera
de creuser une cuvette de près de cinq mètres de profondeur dans
du gabbro. Qu'en pense la géologue ?
Le gabbro est une roche magmatique de
couleur très sombre, dense, qu'on trouve en profondeur dans une
poche volcanique, comme c'est le cas ici à l'intérieur du port.
On la retrouve sur plusieurs centaines de
mètres de profondeur. C'est une roche hercynienne qui s'est formée
il y a 350 millions d'années. Souvent associé au granit, le gabbro
est beaucoup plus dense. Un mètre-cube pèse trois tonnes.
Il s'agit d'une roche plus dure que le
granit ?
Oui. Les carriers refusent même de la
travailler tant elle est dure. On la retrouve quelquefois au
niveau des fondations des maisons. Ce sont souvent des morceaux
glanés par les gens sur la côte.
Pour le futur port de plaisance,
l'avant-projet prévoit d'en extraire 300 000 m 3 . Soit un million
de tonnes, à raison de 40 tonnes par camion. Il faudra 25 000
voyages pour évacuer cette masse. Personne ne sait où elle sera
déposée. Cela ne passera pas inaperçu sur les routes pendant six
mois. Je ne sais pas comment ont été faits les sondages, mais il
aurait fallu faire une coupe pour voir si la roche est massive ou
disjointe. Cela change tout au niveau de l'extraction ! Dans tous
les cas, elle se fera à la dynamite.
On évoque également la présence d'une
tourbière ?
Elles sont classées comme zone humide, et
seraient donc naturellement à protéger. Ce ne serait pas
impossible que l'on y retrouve les vestiges d'un port gaulois ou
romain.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-million-de-tonnes-de-gabbro-a-extraire-pour-le-port-du-Diben-_29188-avd-20120317-62448624_actuLocale.Htm
Les étudiants
restaurent un site du littoral - Perros-Guirec
samedi 17 mars 2012
Jeudi dernier, le sentier des douaniers a
été toiletté par treize élèves du lycée Suscino, de Morlaix.
Les treize BTS gestion et protection de
la nature, accompagnés de deux enseignantes, ont participé à un
chantier de protection sur le sentier des douaniers, encadré par
Nicole Bihan, garde du littoral.
Ce chantier d'une journée, a permis aux
étudiants de restaurer le dernier site acquis par le Conservatoire
du littoral. À Perros-Guirec, le Conservatoire du littoral est
propriétaire du Grand Site naturel de Ploumanac'h. La commune,
gestionnaire, a placé deux gardes qui assurent en permanence la
gestion, l'entretien, le suivi écologique et la surveillance de
cet espace protégé.
Cette pointe, d'où on a une vue
remarquable sur la baie de Saint-Guirec et le phare, devenait
dangereuse pour les visiteurs. Il a fallu boucher toutes les
ravines, revitaliser certains espaces par un apport de terre
végétale prise dans les landes alentours et protégés par des
filets.
« Les jeunes qui viennent de
toute la France ont découvert l'un des sites le plus beau de
France ; d'habitude on n'a pas cette dimension et c'est une
restauration très technique », commente l'une des
enseignantes. Des travaux pratiques qui serviront de support pour
la théorie en classe.
« On a étalé de l'arène
granitique, sable grossier issue de l'altération de roches, afin
de boucher les ravines », explique Nicole Bihan. Cette
restauration sera ensuite délimitée et protégée par du fil de fer,
comme le reste du site, afin d'éviter que les promeneurs foulent
les parties revitalisées.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-etudiants-restaurent-un-site-du-littoral-_22134-avd-20120317-62454804_actuLocale.Htm

17/03/2012
Principes de la propagande de guerre
Depuis la fin de l’Union
soviétique, les interventions militaires de l’Occident se
multiplient : Irak (1990), Kosovo (1999), Afghanistan
(2001), Irak (2003), Libye (2011). [1]
Après chacune de ces guerres, il est
apparu que les motifs invoqués pour les justifier étaient le
plus souvent mensongers.
Ainsi, dans le cas de la Libye, la
zone d’exclusion aérienne censée « protéger les civils »
s’est métamorphosée en un bombardement de villes comme
Tripoli ou Syrte où des centaines de civils ont trouvé la
mort.
Or, nous devons faire un constat
déroutant : la reconnaissance après coup de ces
mensonges ne sert en rien de leçon.
Il suffit que télévisions et
journaux se lancent dans une campagne d'opinion tout aussi
mensongère à propos d’un nouveau pays que l’Occident cherche
à déstabiliser pour que, dans sa majorité, la population
adhère à la version des faits qui lui est proposée (ou
plutôt imposée car, avec les grands médias, nous ne
bénéficions pas du pluralisme de l’information)....................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/03/17/principes-de-la-propagande-de-guerre.html
Foyers et entreprises
sans internet dans la commune - Plougasnou
vendredi 16 mars 2012
Les habitants du Diben, de Térénez, du
bourg et plusieurs entreprises comme les banques et le supermarché
Casino ont été privés de connexion internet et de téléphonie,
hier, entre 7 h 20 et 14 h 30. La panne est apparue à la suite
d'une manipulation au niveau des deux centraux, situés dans le
bourg et au Diben.
Sur place, les techniciens ont dû faire
venir une pièce de Rennes pour effectuer les réparations. Les
connections étaient rétablies dans l'après-midi.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/16/plougasnou/Foyers-et-entreprises-sans-internet-dans-la-commune--62440657.html
Retour sur la
tragédie des tirailleurs sénégalais, demain - Plourin-lès-Morlaix
jeudi 15 mars 2012
L'histoire
« Je ne m'attendais pas à cet
accueil. C'est au-delà de ce que j'espérais. Après la parution,
j'ai eu énormément de contacts. » Anne Cousin est ravie.
Elle est l'auteur du livre-enquête Retour tragique des troupes
coloniales, Morlaix-Dakar, 1944, édité chez l'Harmattan.
Ancienne assistante sociale et cadre hospitalier spécialisé, elle
a fait un passage par la presse écrite et signe là son tout
premier ouvrage.
Lors d'un voyage au Sénégal, elle a
découvert la tragédie des tirailleurs sénégalais qui s'est jouée
sur fond de Deuxième Guerre mondiale. « A Thiaroye,
localité proche de Dakar, a eu lieu en 1944 le massacre de 35
Sénégalais, rapatriés de Morlaix vers l'Afrique »,
explique l'auteure.
De Dakar à Morlaix
Un massacre qui a mis un terrible point
final à la tragédie de 2 000 tirailleurs sénégalais, libérés des
camps allemands, les front-stalag. Transférés dans les
Côtes-d'Armor, ils réclameront le paiement des primes qui leur
sont dues. En vain.
« Un vent de révolte soufflera.
Trois cents d'entre eux refusent de partir. Les autres, de retour
au Sénégal, vont connaître ce sort tragique. Ils ont été payés,
par des balles. Ils ont payé très cher leur révolte »,
relate Anne Cousin qui a fait, à partir de cette découverte, une
plongée dans les archives sénégalaises. « J'ai fait
ensuite le chemin à l'envers du Sénégal en France pour continuer
mes recherches dans les archives de Saint-Brieuc, Quimper et
Vincennes. J'ai également essayé de trouver des témoins. J'ai
ainsi retrouvé une marraine de guerre, qui a parrainé l'un des
Sénégalais. »
Ce vendredi 16 mars, Anne Cousin sera à
la médiathèque pour commenter son livre.
Parallèlement, du 17 mars au 5 avril, a
lieu une exposition sur les tirailleurs africains, du photographe
Hervé de Williencourt. L'ouvrage d'Anne Cousin est illustré par
quelques-unes de ses photos-témoignages. Hervé de Williencourt
avait retrouvé, entre 1999 et 2004, d'anciens tirailleurs qui ont
raconté leur histoire.
Vendredi 16 mars, à 18 h 30, à la
médiathèque. Entrée libre.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/16/plougasnou/Foyers-et-entreprises-sans-internet-dans-la-commune--62440657.html

L’extraction de sable en baie
de Lannion : un projet dangereux
Par Peuple des dune... le 15/03/2012 à
06h17
Entre
Finistère nord et Côtes d’Armor se situe une des plus belles
côtes de Bretagne. Ponctuée de gros rochers de granit rose, de
petits ilots qui se découvrent à marée basse devant de grandes
plages de sable, zone préservée pour la faune avec la réserve
des Sept Iles qui accueille macareux et fous de Bassan, paradis
des plongeurs sous-marins et des sports nautiques.
Entre Locquirec et Perros Guirec, la baie de Lannion est aussi
le lieu où pêcheurs professionnels et plaisanciers pratiquent
une pêche raisonnée.
C’est dans
cette zone, comme par hasard juste entre deux zones classées
Natura 2000, que la Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN)
filiale du groupe Roullier a jeté son dévolu pour extraire 600
000 tonnes de sable coquillier par an, soit disant pour les
besoins de l’agriculture bretonne.
600 000 tonnes, c’est plus que le volume de la tour
Montparnasse ! C’est plus de 5 fois ce dont toute la Bretagne a
besoin pour son agriculture maraîchère !
Ce projet a fait l’objet fin 2010 d’une enquête publique qui
malgré l’opposition quasi unanime de la population et de ses
élus, malgré aussi l’avis « très réservé » de l’IFREMER, a donné
un avis favorable. Aujourd’hui le dossier est au Ministère de
l’Environnement pour décision d’attribution du titre minier.
Un collectif très large pour
s’opposer à ce projet dangereux
Le
collectif « Le Peuple des Dunes en Trégor » s’est constitué pour
combattre ce projet. Réunissant plus de 40 associations de
protection de l’environnement, de défense de la plaisance et des
sports de plongée, le comité Départemental des pêcheurs
professionnels des Côtes d’Armor et la Ligue de Protection des
Oiseaux dont la station de soins des oiseaux de l’Ile Grande est
menacée par ce projet, il a communiqué à l’administration ses
arguments contre ce projet dangereux pour l’environnement et
pour l’emploi, qui fait l’objet d’un dossier incomplet et qui
méprise l’avis des citoyens riverains.
Dangereux pour
l’environnement
La dune
hydraulique sur laquelle est envisagée l’extraction de sable est
en effet un habitat privilégié de vie marine et en particulier
du lançon. C’est d’après les pêcheurs professionnels le
principal site de la région dans lequel ils se reproduisent et
vivent. Or ces lançons sont l’alimentation de base de nombreux
prédateurs (oiseaux, poissons, mammifères marins).
Modifier leur habitat en prélevant du sable et en rejetant des
eaux turbides (il faut aspirer et rejeter douze mètres cubes
d’eau pour un mètre cube de sable…) est dangereux à plusieurs
titres :
-dangereux
pour la faune et notamment les oiseaux (macareux, cormorans,
fous de Bassan..) qui se nourrissent de lançons. Compte tenu des
courants, le nuage turbide s’échappera en outre vers les zones
Natura 2000 proches et vers les zones où se nourrissent les
oiseaux de la réserve des Sept Iles.

Son dernier
repas ? © Armel Deniau/LPO
-dangereux
en raison du tourisme et le nautisme. La plage, la plaisance et
la pêche amateur, l’exploration sous marine seront desservies
par une activité industrielle à quelques kilomètres des côtes et
qui fonctionnera 24/24 heures, créera une pollution lumineuse et
sonore capable de dérouter pas seulement des oiseaux
migrateurs... La modification des courants marins et l’impact
sur l’ensablement des plages que pourrait entrainer ce projet
sont aussi des risques bien peu évalués dans ce projet et dont
l’expérience passée a montré qu’ils n’étaient pas négligeables.

Est-ce cela
que nous voulons faire de nos plages ? © Alain Legendre
Dangereux pour l’emploi :
Le lançon est aussi la base de la
chaine alimentaire de bien d’autres poissons : le bar, le lieu
jaune... La dune est également une zone ou l’on trouve des
poissons plats (raies, barbues…). Verra-t-on ces poissons
disparaitre de nos eaux ? Les pêcheurs professionnels de la
région estiment passer 50% de leur temps de pêche sur cette zone
et certains ont déjà indiqué que, si ce projet se faisait, ils
abandonneraient la pêche ou devrait déménager hors baie de
Lannion. Ce sont plus de 60 pêcheurs des quartiers de Paimpol ,
de Morlaix et du Finistère dont l’emploi est menacé sans compter
les emplois induits à terre. Veut-on vraiment remplacer des
emplois locaux de professionnels de la pêche qui font partie de
la tradition de la Bretagne par quelques emplois non qualifiés
de marchand de sable ?
Le dossier est incomplet
Ce projet
a fait l’objet d’une enquête publique en 2010 dont les
recommandations ont été remises au préfet du Finistère dont
dépend le site. Contre toute vraisemblance, à la lecture des
commentaires du rapport, celui-ci a donné un avis favorable.
-Pas d’état initial. Le document s’appuie sur
des données bibliographiques anciennes (ex. CNEXO 1972), sur des
modèles et des modèles basés eux-mêmes sur des modèles, qui sont
contredits par des observations. Aucune étude sérieuse et
récente de l’état actuel de la dune tant en termes de faune, de
flore ,de courants n’a été effectuée. Ce point est d’ailleurs
reconnu par le commissaire enquêteur qui recommande «
l’établissement d’un état initial scientifiquement pertinent
(état zéro du site). Quelles valeurs auront les mesures des
incidences du projet, elles aussi recommandées par le
commissaire enquêteur, si l’on ne part pas d’un état initial
rigoureux. Faute de cet état initial les autres recommandations
sont inapplicables et semblent destinées plus à se donner bonne
conscience qu’à réellement démontrer une préoccupation sérieuse
pour l’environnement.
-Des études d’impact peu sérieuses Les études d’impact
présentées au dossier ont été financées par le futur exploitant
lui-même et bien qu’elles présentent de beaux graphiques sont
peu convaincantes. Le commissaire enquêteur reconnait lui-même
qu’elles ne sont pas consensuelles et minimisent les incidences
négatives du projet.
D’autres solutions sont possibles :
-Dragage plus loin en mer à plus grande profondeur là ou les
impacts environnementaux seront négligeables. Les Anglais le
font bien !
-Autres sites possibles ou les incidences seraient moindres
-Utilisation d’autres sources d’amendement (tangue, crépidule….)
Ce projet méprise l’avis des
citoyens
-Ce projet
a reçu un avis défavorable de tous les élus de municipalités
riveraines du site envisagé et un avis défavorable de la
communauté d’agglomération Lannion Trégor Agglomération, qui
souhaitent tous que la baie de Lannion soit classée Natura 2000
dans sa totalité.
-Toutes les associations de défense de l’environnement et le
comité des pêches sont également opposées au projet.
-Dans les avis recueillis directement auprès de la population
(1403 avis) par le commissaire enquêteur , plus de 80% étaient
hostiles au projet.
-Enfin les péripéties de ce projet laissent une drôle
d’impression : rapports commandés par le préfet auquel on n’a
pas accès, revirement des avis de certaines agences de l’Etat
initialement défavorables au projet et qui changent soudainement
d’avis, évocation de « compensations » promises par l’Etat suite
à l’arrêt de l’exploitation du maerl, « dent creuse »
opportunément située entre deux zones Natura 2000… comme si l’on
avait déjà décidé à l’avance et que toutes ces études n’étaient
faites que pour amuser la galerie.
Ce projet vise encore une fois une baie de Lannion qui a déjà
beaucoup donné en pollutions diverses, marées noires et marées
vertes. Le collectif n’est pas systématiquement contre
l’exploitation des ressources minérales de la mer mais le lieu
d’extraction envisagé est tout simplement inacceptable au regard
d’une utilisation durable des ressources de la mer.
Plus de onze mille
personnes ont déjà signé la
pétition du « Peuple des Dunes en Trégor ».
Le collectif organise également un grand rassemblement
le 13 Mai 2012 à Trébeuden.
Le Peuple
des Dunes en Trégor
Plus d'infos
http://Peupledesdunesentregor.com
http://www.bretagne-durable.info/ecoclub/biodiversite/l%E2%80%99extraction-sable-en-baie-lannion%C2%A0-un-projet-dangereux

Port du Diben
Plougasnou : une histoire exemplaire
15 Mars 2012
Par
michel kerninon
Il s'agit de créer un
port de plaisance pour 500 bateaux, à flot, c'est à dire à
marée, au port naturel du Diben, en Plougasnou, sur la côte
trégorroise du Finistère. Morlaix-Communauté, un regroupement
d'une vingtaine de communes du secteur qui a pris en charge le
projet et elle vient d'adopter le principe de sa construction.
Coût du port à ce jour, selon ses promoteurs, 23,5 millions
d'euros dont 14,5 millions à la seule charge des communes.
Certains représentants des communes contestent tant l'utilité
que les modalités opératoires prévues. Le problème est que les
représentants des communes désignés au sein des instances
dirigeantes de ce type de structure intercommunale n'ont aucun
compte à rendre de leurs décisions devant le suffrage
démocratique direct. Et pourtant elles engagent le financement
du contribuable. Et probablement pour longtemps dans le cas du
projet de port de plaisance au Diben-Plougasnou au caractère
environnemental discutable et économiquement plus qu'aléatoire.
.
Qui a vraiment décidé de créer ce port,
sur le fondement de quelle étude d'impact, de rentabilité, de
création d'emplois, de coûts directs et induits ? De toute
façon, il serait construit avec l'argent provenant des impôts et
de subventions publiques, donc votre argent.
L'idée d'origine semblerait venir de
Plougasnou. Elle a fait son chemin. Car l'édile plougasniste a
compris assez vite que l'ampleur du projet dépassait largement
les seuls moyens de sa commune. Et que le coût de sa réalisation
aurait vite condamné la commune de Plougasnou à la faillite.
Alors, filons le bébé à Morlaix-Communauté en charge des projets
locaux dits structurants. Il s'agit depuis la réforme des
collectivités territoriales de la nouvelle vache à lait et du
"deus ex machina" fourre-tout des élus locaux Et, pas de souci,
la responsabilité y est assez diluée, ses membres sont cooptés
et non élus au suffrage direct, le seul réellement démocratique.
Donc, forcément, ses représentants désignés se sentent plus
éloignés, j'allais dire plus à l'abri, de la revendication et de
la sanction éventuelle de l'électeur.
En fait, les indications dont nous bénéficions, nous les
potentiels payeurs et contribuables, ce sont essentiellement les
informations fournies par des cabinets-conseil d'études, dont la
raison même d'exister est de convaincre leur client de la
validité de leurs conclusions. On a vu les bétonneurs de la côte
à l'oeuvre, pas loin, et même pas loin du tout, à Trébeurden. Si
la mémoire est courte, on pourra s'en rapporter aux archives de
l'époque.
Où sont les atouts du projet sur le plan de la protection
environnementale, du développement social, économique etc. pour
toute la zone à qui on demandera de financer le nouveau port ?
Du vague, si on peut dire et surtout pas de vagues, seules
quelques perspectives minimalistes ronflantes pour dorer la
pilulle. En face de quoi, la facture dont la caractéristique
principale sera qu'elle viendra plus tard, et en fonction des
aléas du terrain, et comme toujours, probablement, largement
supérieure aux prévisions. On n'y peut rien ! Comme c'est le cas
à Roscoff où le prévisionnel budgétaire a gonflé singulièrement
avant l'ouverture de quoi que ce soit.
Alors, évitons le pire à la région de Morlaix. En temps de crise
gravissime, il y a plus grande urgence pour des politiques
responsables que de créer de toute pièce un coûteux bassin à
flot pour des unités de plaisance destinées à l'agréement de
quelques nantis. Plougasnou n'est pas Marbella ni Cannes. Tant
mieux. Nous n'en avons ni le climat ni les milliardaires. Mais
notre région, comme le reste du pays, manque cruellement
d'emplois et de perspectives de développement durable. Qu'est-ce
qu'on veut pour les jeunes : de l'emploi saisonnier, rare et peu
qualifié et encore pour seulement quelques uns ?
Laisserons-nous de soi-disant têtes pensantes, supposées nous
représenter, nous mettre à contribution financière pour
concocter sous nos yeux une aberration écologique, sociale et
financière ?
Le sérieux et la simple démocratie consisteraient à ce qu'ils
demandent sans tarder l'avis des contribuables de la Communauté
de communes. Ceux-ci pourraient estimer qu'il y a mieux à faire
avec l'argent public pour la population locale.
Je suggère d'organiser un referendum, comme le prévoit la loi.
Soyez courageux. Soumettez le projet au suffrage populaire. On
verra qui veut vraiment d'une marina plougasniste, au goût
douteux, au coût exhorbitant, construite avec nos sous.
KERNINON MICHEL | 07.03.2012
http://blogs.mediapart.fr/blog/michel-kerninon/150312/port-du-diben-plougasnou-une-histoire-exemplaire

Un projet de port soutenu et voté par l'UMPS locale.
Le
débat sur le port du Diben n'a pas vraiment eu lieu
Par Frédéric le
vendredi 9 mars 2012, 21:50 -
Lien permanent
Voici le communiqué de presse du 29
Février 2012 que la presse locale n'a pas relayé... sans
donner d'explication :
Mémoire courte et débat tronqué sur le port du Diben
Par deux fois, les élus de Morlaix
Communauté ont approuvé un projet sans en connaître les
tenants ni les aboutissants:
La première fois, le projet était
« mal ficelé » et son coût, très grossièrement estimé, était
manifestement sous-évalué ; mais cette incertitude n’a pas
effrayé la majorité du conseil communautaire. La seconde fois,
le projet faisait l'objet d'un chiffrage plus précis, et
l’enveloppe annoncée a déjà gonflé de 37% (en moins d’un an).
Pire encore : les présentateurs du projet ont avoué ingénument
que ce projet n’est que « portuaire » et qu’il n’était pas
dans leur mission de chiffrer les chantiers connexes (la
capitainerie, la zone d’activité et surtout la voirie).
Agir ainsi revient à acheter une
maison sur plan et prévoir son financement en oubliant de
compter le prix du terrain, les coûts de raccordement aux
différents réseaux et l’aménagement du jardin.
Enfin le débat n’a pas eu lieu sur ce
que coûtera le fonctionnement de cet équipement. Affirmer de
façon péremptoire qu’« un port de plaisance doit
s’équilibrer » n’est pas un raisonnement économique. De même,
comparer le coût de fonctionnement d’une piscine (service
public ouvert à tous) avec le coût de fonctionnement d’un port
de plaisance (équipement de loisir réservé, par nature, à un
très petit nombre) n’élève pas le niveau du débat et surtout
n’honore pas ceux qui utilisent de tels arguments.
Pourtant, ce débat était d'autant
plus facile à mener qu'une précédente étude*
commanditée par la même majorité en 2009, concluait que dans
les conditions économiques alors prévues, le déficit annuel
devrait être de 360.000 € par an. Depuis, les conditions
d'exploitation ont encore été aggravées et, sur la base des
données disponibles, le déficit dépassera nettement 1 million
d'euros par an.
Que le président de Morlaix
Communauté le veuille ou non, le débat n’est pas clos
« définitivement »… car des questions de fond n’ont pas encore
été abordées.
*Dans
cette étude financière du cabinet Ernst et Young de 2009, il
était noté en page 14 :"L'exploitation du port est
déséquilibrée. Le déficit s'élève en moyenne à 360 000 € par
an, soit un déficit cumulé d'environ 5,4 millions d'€ sur 15
ans. Le contrat devra prévoir une méthode de prise en charge
du déficit."
Le Groupe local Pays de Morlaix.
Christine Prigent et Michel Le Saint, conseillers
communautaires. Dominique Guizien, candidat aux
élections législatives.
http://blog.morlaix-ecologie.com/post/2012/03/09/Le-d%C3%A9bat-sur-le-port-du-Diben-n-a-pas-vraiment-eu-lieu
Groupama. Désengagement de la voile et
du football
Plombé par des pertes d'1,76
milliard d'euros en 2011, l'assureur mutualiste Groupama
envisage sérieusement son désengagement du sponsoring sportif
dans la voile et le football (Olympique lyonnais et Olympique de
Marseille), dans le cadre du plan d'économie qu'il a engagé pour
redresser sa situation financière, a indiqué jeudi son directeur
général, Thierry Martel. Le groupe sponsorise notamment le
navigateur Franck Cammas qui vient de remporter la 4e étape de
la Volvo Ocean Race.
Lire également :
>
Voile : Véolia environnement arrête le sponsoring
>
Groupama : 1,76 milliard de perte en 2011
Présent depuis 1997 aux côtés de
Franck Cammas,
Groupama envisage ainsi de se retirer
après la fin de la Volvo Ocean Race, dont
le navigateur vient de remporter la quatrième étape,
a indiqué Thierry Martel en marge de la conférence de presse de
présentation des résultats.
"Suite incertaine"
"On ira jusqu'au bout de la course", qui doit s'achever
début juillet, a assuré le directeur de la communication de
Groupama SA, Sylvain Burel, mais "la
suite est plus incertaine". En l'état, le partenariat qui lie
Franck Cammas et
Groupama court jusqu'en 2015.
Quant au
sponsoring dans le
football, Thierry Martel a laissé
entendre que l'assureur mutualiste ne chercherait pas à
renouveler le partenariat qui le lie aux clubs de l'Olympique
Lyonnais et de l'Olympique
de Marseille. Ce contrat arrive à
échéance à l'issue de la saison 2011-2012, a précisé le
dirigeant.
Un programme de réduction de coût de
400 millions d'euros
Après avoir connu une fin d'année 2011 difficile, qui s'est
soldée par une perte annuelle de 1,76 milliard d'euros,
Groupama a pris plusieurs mesures
drastiques pour renforcer sa solvabilité. Il a notamment engagé
un programme de réduction de coût de 400 millions d'euros à
l'horizon 2014. Ce plan inclut une réduction des budgets de
communication et de
sponsoring.
http://www.letelegramme.com/sports/voile/groupama-desengagement-de-la-voile-et-du-football-15-03-2012-1634301.php#
Le Diben jeudi 15 mars 2012

Une panne au central téléphonique a privé Le Diben d'internet
toute la matinée de 07 h 20 à 14 h 15.
émotion et retour aux
sources avec la pièce Divroa - Plougasnou
mercredi 14 mars 2012
Véritable succès, dimanche, salle
municipale, pour la pièce de théâtre Divroa-Bretagne terre
d'exil, terre d'asile ? créée et mise en scène par Goulc'han
Kervella, et interprétée par la troupe Ar Vro Bagan. Cette pièce
traite des migrants. Elle est essentiellement interprétée en
breton. Un sous-titrage en français apparaissait sur la projection
vidéo.
Ce spectacle, programmé à l'initiative de
l'atelier de conversation bretonne du foyer rural Komz en
brezhoneg, sous la responsabilité de Monique Lahellec, a réuni un
public nombreux, qui s'est dit « enchanté d'une telle
prestation ». « C'est un retour aux racines dans une grande
émotion ! »
http://www.ouest-france.fr/2012/03/14/plougasnou/emotion-et-retour-aux-sources-avec-la-piece-Divroa--62425073.html
Bretagne
La Bretagne soutient la création
du domaine internet « .bzh »
Internet
jeudi 15 mars 2012
Thierry
Creux / Ouest France
La région Bretagne a
adressé ce mercredi à l’Internet corporation for assigned named
and numbers (Icann) un courrier de soutien à la création du
domaine internet de premier niveau « .bzh » et a décidé de
financer le dépôt du dossier, a-t-elle annoncé dans un communiqué.
Dans un courrier signé par
Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de Bretagne, la
région affirme son soutien au projet de création d’un nouveau nom
de domaine, le « .bzh ». Ce « .bzh » est en
fait l’abréviation du terme « Breizh » qui signifie
Bretagne en langue bretonne.
Examen des candidatures
en novembre
Selon la région, cette
création « valorisera et donnera une visibilité nouvelle aux
activités économiques, sociales, culturelles liées à la Bretagne ».
« Il permet aux institutions, entreprises, associations,
particuliers souhaitant manifester leur attachement à la Bretagne
de le faire à travers l’enregistrement d’un nom de domaine »
ajoute Jean-Yves Le Drian.
Le projet, porté depuis
2008 par l’association
PointBZH, pourrait aboutir en 2013. Le
dépôt des dossiers s’achèvera le 12 avril 2012 avant que les
candidatures ne soient examinées en novembre de la même année.
Les Bretons mobilisés
Cette extension internet a
mobilisé « des milliers de Bretons » depuis 2004 via une
pétition, et l’association www.bzh, créée pour porter le projet, a
reçu le soutien de la région et d’autres collectivités mais aussi
de l’Etat, souligne-t-on de même source.
Depuis juin 2011, l’Icann a
assoupli les conditions de candidature et « lancé
officiellement le processus des nouvelles extensions qui pourront
désormais être liées à des régions, villes ou entreprises »,
précise la région Bretagne.
L’espoir est permis puisque
l’Icann a introduit en 2006 le nom de domaine en « .cat »
dédié à la région et à la culture catalane.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-Bretagne-soutient-la-creation-du-domaine-internet-.bzh-_39382-2055161_actu.Htm?abo=734157&serv=10&idCla=39382&idDoc=2055161&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=monde
Supermarché bientôt fermé : le
désarroi des habitants
14/03/2012 05:35
La fermeture programmée
pour le début juin de l’Ecomarché de Malétrenne inquiète les
riverains. C’était l’un des derniers commerces du secteur.
L'Ecomarché est idéalement
situé entre les rues de Mosny et Grégoire-de-Tours. Il draine
une large partie de la population du quartier. « Ce n'est pas
seulement un magasin, c'est aussi un lieu de rencontre pour
les habitants. »
Ce n'est pas possible, ça ne peut se faire comme
cela, qu'est-ce que l'on va devenir ? Beaucoup d'habitants de Malétrenne,
et notamment les personnes âgées, sont abasourdis. Ils ont du mal à y
croire, même si l'information circulait depuis quelque temps. L'Ecomarché va
fermer ses portes le 2 juin prochain
" Pourquoi fermer, alors qu'il y a
beaucoup de clients ? "
« Moi je peux encore me déplacer
facilement, mais je pense au reste de ma famille, des personnes
âgées qui ne pourront plus aller faire les petites courses de
leur quotidien », raconte Michel Fonteneau, qui habite près
de la caserne des pompiers. Et de préciser que lui-même y va
presque tous les jours. A la sortie du magasin, toutes les
réactions sont unanimes. « Pourquoi fermer, alors qu'il y a
beaucoup de monde ? Lorsque vous venez vers midi, il y a la
queue aux caisses, avec tous les lycéens qui viennent pour des
sandwiches », explique un client. « De plus, les pompes à
essence attirent aussi les automobilistes, » ajoute un
autre.
Une consternation que l'on retrouve aussi au tabac-presse « Le
Fantasio ». « Cela va faire mourir le quartier. Nous aussi on
va en souffrir. Les gens qui viennent à l'Ecomarché s'arrêtent
ici pour les journaux, mais après ils ne viendront plus. »
Ce tabac-presse, une boulangerie, un salon de coiffure et le
restaurant « La Providence » seront les derniers commerces à
subsister dans ce grand secteur de la ville, qui risque de
devenir une sorte de no man's land commercial. Pour
trouver les commerces de détail, il faudra se rendre dans le
centre-ville, pour les moyennes et grandes surfaces, il faudra
se déplacer jusqu'à La Verrerie (E. Leclerc et Lidl), route de
Tours (Netto), du côté de la gare (Aldi) et à Pocé (Intermarché).
Autant dire que pour les personnes âgées, ou celles n'ayant pas
de moyen de locomotion, ce sera mission impossible.
« C'est aussi aux élus de faire quelque chose. Même si c'est
une affaire privée, la ville doit absolument travailler à
trouver une solution », martèle un habitué de l'Ecomarché,
qui n'imagine même pas le quartier sans ce magasin. Encore sous
le choc, quelques habitants pensent déjà à faire circuler une
pétition. Sans nul doute, elle recueillerait de nombreuses
signatures. De là à faire changer d'avis les décideurs d'Intermarché…
Pascal Laurent
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2012/03/14/Supermarche-bientot-ferme-le-desarroi-des-habitants
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2012/03/14/Pourquoi-cette-fermeture
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2012/03/14/Une-decision-dramatique
Actualité
Mardi 13 mars 2012
Plouescat. Dépôt Sica :
Intermarché met le projet Leclerc hors jeu
Surenchères
Leclerc ne s'installera pas dans le dépôt
de légumes de la rue de Strasbourg. Intermarché vient de lui
damer le pion en signant un compromis de vente avec Gérard Péron.
Jusqu'à la semaine dernière, ce dernier était en pourparlers
avec Yannick Tanguy et Antoine Polard du Leclerc de
Saint-Pol-de-Léon. En surenchérissant l'offre, Bruno Potier,
propriétaire de l'Intermarché local a raflé la mise. « Pour
mon magasin, c'était une question de vie ou de mort. Trois
grandes surfaces à Plouescat, sans compter le Super U de Cléder,
cela aurait été invivable ».
« Une riposte
légitime »
Le propriétaire d'Intermarché estime
n'avoir pas eu le choix : « J'ai 48 salariés à
défendre, avec une telle concurrence sur la commune, il aurait
fallu réduire les effectifs au moins par deux ». Si
en affaires, il y a rarement de la place pour les sentiments,
Bruno Potier estime s'inscrire dans une stratégie légitime de
riposte. « Leclerc applique une politique hégémonique sur le
secteur, il n'avait pas à nous attaquer sur ce territoire ».
Créé en 1985, l'Intermarché qui occupe 1 637 m2 a
« attendu 2004 pour trouver sa surface de vente actuelle. C'est
un outil qui a mis des années à se construire, comment imaginer
le voir disparaître ? ».
Encore 3 ans
d'activité pour le dépôt
Gérard Péron qui a bien caché son jeu
(voir O.-F. du 7 mars) trouve tous les avantages dans
cette transaction. Non seulement, il vend son bien plus cher que
prévu, et il pourra, en outre, poursuivre son activité jusqu'à
la retraite. Aujourd'hui, il ne veut plus parler à la presse.
Mais il faut savoir que le compromis laisse un délai de trois
ans d'activité au dépôt. Le temps de voir comment le dossier
Sica va évoluer.
La création de la station de Gorré-Boué
sur le territoire commun à Plouescat et Cléder est suspendu à la
décision du juge du tribunal administratif relatif au permis de
construire du dépôt de Vilar-Gren à Saint-Pol-de-Léon. Les deux
projets sont soumis à la loi littoral.
D'ici trois ans, Intermarché aura tout
loisir de réfléchir à ce qu'il fera de cette surface de 2
ha dont il vient de se porter acquéreur. « Notre parking
actuel est un peu étriqué, il n'est pas impossible d'imaginer un
transfert complet de l'activité sur le site. C'est à voir. »
L'essentiel pour l'heure, était de « sauver l'entreprise.
Leclerc trouvera bien un autre terrain ailleurs ». A
Plouescat en tout cas, la concurrence est sévère.
Françoise LE
BORGNE.
http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/plouescat-depot-sica-intermarche-met-projet-leclerc-hors-jeu-13-03-2012-48080
Actualité
Mardi 13 mars 2012
Quimper. 220
places de stationnement rouvertes à la Providence
Ce mardi, 220 nouvelles places de
stationnement sont disponibles sur le parking de la
Providence.
Les bonnes conditions
météorologiques ont favorisé l’avancée du chantier de la
Providence, à Quimper. À tel point que 220 nouvelles places de
stationnement, qui n’étaient pas attendues avant la fin du
mois, sont disponibles dès ce mardi matin sur le parking de la
Providence, dans le centre-ville de Quimper.
Zone
bleue
« La phase 3 des
travaux s’est terminée avec près de trois semaines d’avance »,
justifie l’adjoint à l’urbanisme de la Ville, Daniel Le Bigot,
alors que les phases 4 et 5 du chantier vont pouvoir démarrer
du côté de la Maison de la petite enfance ces prochains jours.
Classées en zone bleue
(durée limitée à 2 h 30), les 220 places, dont 120 « en
stationnement parfaitement libre du côté du multiplexe »,
détaille Daniel Le Bigot, portent à 700 le nombre
d’emplacements déjà réalisés. Sur 830 escomptés d’ici le mois
de juin, à la fin du chantier.
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Quimper.-220-places-de-stationnement-rouvertes-a-la-Providence_fil-2119781_actu.Htm
Concerts,
cerfs-volants, marché... Primel Amitiés animera l'été - Plougasnou
mardi 13 mars 2012
L'association Primel Amitié et ses
bénévoles sont déjà à pied d'oeuvre pour préparer le programme de
l'été sur le secteur de Primel-Trégastel.
Avant l'arrivée de l'été et ses
vacanciers, le samedi 24 mars, un concert de musique
traditionnelle irlandaise sera donné à la chapelle
Notre-Dame-de-Lourdes par Didier Matherat (guitare et chant) et
Christine Droillard (contes), accompagnés de la harpiste
irlandaise Lynn Saoirse. Le 20 avril, à 20 h 30, toujours à la
chapelle, un concert d'Olivier Depoix intitulé Brèves
Korriganes.
Les festivités de l'été débuteront les
samedi 23 et dimanche 24 juin, par le festival « Les Ailes de
Primel ». Un grand rassemblement de cerfs-volants sur la pointe de
Primel qui, tous les deux ans, réunit les plus beaux spécimens. Un
travail énorme d'organisation pour tous les bénévoles. L'accès au
site et au festival durant tout le week-end est entièrement
gratuit.
Le marché nocturne reconduit
Le 14 juillet sera le jour des « Châteaux
engloutis », un concours de châteaux de sable peu ordinaire :
c'est à celui qui résistera le plus longtemps à l'assaut de la
marée.
Le 22 juillet, tournoi de beach-volley et
le 23 juillet, concert de Didier Squiban à la chapelle à partir de
21 h. Le 25 juillet, rallye de trottinettes, de 14 h à 16 h, sur
la place des Frères-Poupon. Les 4 et 6 août, deux concours sont
programmés : « jeux de plage » et « châteaux de sable ».
Le marché nocturne et ses animations sont
reconduits, tous les vendredis du 13 juillet au 24 août, de 18 h à
22 h 30, sur le parking jouxtant les allées de boules plombées de
Primel-Trégastel.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/13/plougasnou/Concerts-cerfs-volants-marche...-Primel-Amities-animera-l-ete--62418589.html
Conseil : difficile
d'emprunter auprès des banques - Saint-Jean-du-Doigt
lundi 12 mars 2012
Jeudi soir, les élus se sont réunis pour
la séance mensuelle du conseil municipale. À l'ordre du jour, le
budget prévisionnel. Ce dernier a été énoncé par le maire, Hervé
Quéméner sous réserve de quelques modifications qui pourront
intervenir d'ici le mardi 20 mars, date du prochain conseil où le
budget 2012 de la commune sera entériné.
Hervé Quéméner a fait part de son
inquiétude sur la possibilité ou non pour la commune d'emprunter
pour l'achat de terrains ou la réalisation de travaux, puisque les
banques ne prêtent plus ou alors difficilement aux collectivités.
L'argument principal
annoncé par les banques est que les collectivités ne réalisent
aucun placement d'argent, donc ne leur rapportent rien.
Maryse Tocquer, adjointe au maire, a,
elle-même, fait part de sa surprise puisqu'« il n'est pas
prévu qu'une commune fasse de l'argent, mais plutôt qu'elle
l'utilise au service de la commune et de ses habitants ».
À suivre également lors du prochain conseil, le choix du bureau
d'étude pour l'aménagement du bourg et de la RD79. Six bureaux
étaient en lice et cinq ont répondu.
Quant aux travaux d'aménagement de
lotissement de Kerarhun, ils seront confiés au bureau d'études AT
Ouest.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/12/saint-jean-du-doigt/Conseil-difficile-d-emprunter-aupres-des-banques--62410784.html
Manifestation
pacifiste d'Europe Écologie - Morlaix
lundi 12 mars 2012
Dimanche, différentes manifestations ont
eu lieu un peu partout de France, en souvenir du premier
anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Samedi, dans la
matinée, le groupe Europe Écologie Les Verts était présent sur le
marché. Vêtus de combinaisons blanches, quelques partisans de
l'arrêt du nucléaire ont brandi des pancartes en haut de la place
Allende, formant le mot « Fukushima ». Devant la
mairie, Frédéric et Élisabeth distribuaient des tracts pour
sensibiliser les passants. « Les gens sont convaincus,
d'un côté comme de l'autre, mais le fait d'évoquer souvent ce
triste sujet d'actualité, ça réveille les consciences ».
« Nous vivons dans une société qui ne nous convient pas.
Les débats ne sont pas à la hauteur de ce qu'on espère
». Voilà qui pourrait ouvrir le débat lors de la campagne
présidentielle !
http://www.ouest-france.fr/2012/03/12/morlaix/Manifestation-pacifiste-d-Europe-ecologie--62410937.html

12/03/2012
Quand la France martyrisait la Syrie
Anticipant le démembrement de l’empire ottoman qui a suivi
la Première guerre mondiale, dès mai 1916, la France et la
Grande-Bretagne négocient en secret le partage du
Moyen-Orient (accords Sykes-Picot). Sur une partie de cette
région - qu’on appelait alors le Levant - la France se
réserve la possession d’un territoire aux frontières
arbitraires correspondant à la Syrie et au Liban
d’aujourd’hui. [1]
En 1920, la Société des Nations
consacre la remise de ce territoire à la France (mandat).
Commandé par le général Gouraud, le
corps expéditionnaire français va rencontrer une résistance
acharnée de la part des populations farouchement opposées à
l’occupation étrangère.
Coordination
Verte
et Bleue
Sauvegarde du
Penthièvre Sauvegarde du Trégor Sous le Vent les
Pieds sur Terre
Asociation de
Sauvegarde du Pays de Fouesnant Baie de Douarnenez
Environnement
Asociation du Chêne Tord
AE2D
Monsieur le Président du SAGE
SAINT-BRIEUC,
Le 13 mars 2012
Monsieur le Président,
lors de la dernière réunion de
la CLE du SAGE vendredi 9 mars dernier de Saint-Brieuc dont vous
assurez la présidence, vous vous êtes adressé avec beaucoup de
désinvolture aux représentants des associations CANE, ERB et
VIVARMOR, en ne tolérant que parcimonieusement leurs
interventions,souvent raillées; le temps de parole que vous leur
avez accordé est sans commune mesure avec celui de la profession
agricole, manifestement vos interlocuteurs privilégiés. Vous avez
même menacé d'expulser de la séance par la force publique l'un de
nos représentants, M. André Ollivro. Pourtant, que nous sachions,
jamais votre sécurité, ni celle de quiconque n'a été mise en
cause. Rien ne justifiait donc votre décision. Au regard des
règles républicaines et démocratiques, votre attitude est
inqualifiable. Elle démontre à quel point vous refusez aux
associations de protection de l'environnement le respect que vous
accordez aux représentantes et représentants des administrations,
des entreprises, de certaines organisations professionnelles
agricoles qui ont fait la preuve de leur peu d'entrain à résoudre
la pollution de l'eau dont ils sont en grande partie responsables.
En votre qualité de Président du SAGE, c'est d'abord aux
représentants de cette agriculture productiviste que vous auriez
dû adresser vos reproches dans la mesure où, notamment, ils
s'ingéniaient à limiter les restrictions de drainage sous le
fallacieux prétexte de consultation de leur base, retardant ainsi
le processus de mise en application d'un véritable plan "Algues
Vertes", conforme aux prescriptions de la Commission Européenne.
Monsieur le Président,
l'assignation de la France à la Cour Européenne de Justice
confirme l'insuffisance des mesures adoptées contre la pollution
des eaux par les nitrates, vérifiant ce que nos associations
disent depuis des années. A cette insuffisance, vous ajoutez le
laxisme et la connivence à l'égard des auteurs de cette pollution.
Nous en prenons acte et dés aujourd'hui nous signifions à la
Commission européenne ces faits pour qu'ils soient portés à la
connaissance des Juges européens. Vous assumerez alors, vous et
tous vos amis, l'entière responsabilité d'une probable
condamnation de la France et des pénalités que notre pays aura à
supporter.
Les associations signataires.
QUELQUES QUESTIONS
DU MODEM A MORLAIX COMMUNAUTE
Au lendemain de
l’adoption définitive du projet de port de plaisance du Diben, le
MoDem de la circonscription de Morlaix souhaite poser quelques
questions aux élus de Morlaix-communauté :
1. Ce projet, évalué au bas mot à 30Millions d’euros,
représentait-il une réelle priorité dans le budget de Morlaix
communauté en fonction de la situation actuelle ?
2. En regard des
bénéficiaires (quelques centaines de plaisanciers) et de la
situation sociale et économique du Morlaisien, n’y avait- il pas
d’autres dossiers dans le domaine de l’emploi, de la santé ou de
l’aide aux plus faibles d’entre nos concitoyens, le cinquième
risque, la situation de l’ ADMR (le logement des plus démunis par
exemple) qui auraient mérité un investissement de 30 millions
d’euros ?
3. Comment allez-vous
expliquer ce choix à nos enfants et petits- enfants, si la
pression fiscale induite à terme pèsera sur leur vie ?
4. A-t-on bien évalué
sa viabilité dans le contexte actuel et la proximité du projet de
ROSCOFF ? Quelles solutions si ce projet devient hors de contrôle
en termes de rentabilité ?
5. Comment se fait-il
que des adversaires politiques historiques s’entendent aussi bien
pour un projet qui obère une zone «Natura 2000» et représente un
investissement qui ne rejaillira pas sur les plus fragiles
socialement de l’agglomération, ceux qui pourtant devraient être
les bénéficiaires des investissements, question de justice
sociale, voire d’équité, voire d’humanité… Et ainsi privilégier un
secteur « de niche » plutôt que le plus grand nombre et les
nécessiteux, car ces 30 millions d’euros manqueront forcément
ailleurs…
6. Pourquoi la
population locale, directement concernée, n’a pas été consultée
par référendum local sur les différents choix possibles ? Certes,
les élus ont décidé, on n’avait donc pas besoin de consulter la
population… Nos visions de la démocratie diffèrent vraiment !
Bien des questions, bien des interrogations, parfois des
incompréhensions, le sentiment que le peuple n’a pas eu voix au
chapitre et qu’on a décidé pour lui, imposé d’en haut un projet
dont personne ne peut dire aujourd’hui quelles seront ses
conséquences à horizon d’une génération… et des choix sur les
deniers publics qui interpellent sur les priorités en période de
crise financière et sociale… crise aussi à venir de la confiance
des citoyens envers ses représentants, mais cela, ça dure depuis
bien longtemps, c’est pourquoi le MoDem milite pour un vrai
changement, enfin !
François Thimjo
(Délégué de la 4ème circonscription)
http://modem29.lesdemocrates.fr/2012/03/11/quelques-questions-du-modem-a-morlaix-communaute/
Conseil municipal. Une séance agitée !
C'est un
conseil municipal inhabituellement
agité qui s'est déroulé, vendredi, en fin d'après-midi. La
séance était consacrée au vote du budget. Mais dès le départ,
une quinzaine de personnes s'est invitée à la réunion, l'une
d'elles demandant au maire de traiter d'emblée une question
adressée par courrier, à savoir l'organisation d'un référendum
sur les projets d'aménagement du bourg.
Endettement: l'un des plus faibles
Malgré quelques interruptions, le maire a poursuivi l'ordre du
jour consacré au vote des différents comptes et budgets, en
présence du percepteur. Celui-ci a souligné le très faible
endettement de la commune, l'encours de la dette étant de 199 €
par habitant contre 633 € pour les communes de taille comparable
dans le département et 740 € pour la région. «L'endettement de
Locquénolé est très loin de la moyenne et lui permet de mettre
des projets sur pied avec sérénité», a-t-il indiqué. Au terme de
la réunion, Gérard Haon a précisé que l'organisation d'un
référendum relevait de la seule initiative du maire et que, de
toute façon, un vote de ce type était interdit en période
électorale. En revanche, une consultation pouvait être possible
mais n'aurait qu'un avis consultatif et n'engageait en rien la
municipalité. Ce n'était pas l'avis de Michel Derlot, chef de
file du groupe d'opposants qui brandissait un document stipulant
qu'un tel référendum était légal. Monique Derlot, quant à elle,
s'en est pris directement à Guy Pouliquen invoquant «un manque
de démocratie».
Réunion d'information le 6avril
Gérard Haon, au nom des élus, s'est déclaré choqué par la façon
dont un certain nombre de signatures, demandant un référendum
avaient été obtenues. La confirmation officielle du faible taux
d'endettement de la commune n'a manifestement pas fait baisser
la tension. Pas de référendum, donc, mais une première réunion
d'information publique qui aura lieu le vendredi 6avril, à
18h30, à la salle des fêtes.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/taule/locquenole/conseil-municipal-une-seance-agitee-11-03-2012-1628553.php
Le Diben dimanche 11 mars 2012
.jpg)
Salle comble cet après-midi à la salle municipale,
pour la représentation de la pièce de théâtre "Divroa-Bretagne terre d'exil, terre d'asile ?" par
la troupe Ar Vro Bagan traitant des migrants.
Spectacle à l'initiative de l'atelier de
conversation bretonne du Foyer rural « Komz en brezhoneg », sous
la responsabilité de Monique Lahellec.
Merci Monique.
POSITION CENTRALE A GAZ
Le Collectif de Morlaix du FDG a pris, après discussion, une position qui a
fait consensus chez la totalité des membres présents.
Cette position – demander un moratoire afin de permettre que se développe un
véritable débat, « non théologique », qui permette à la population de se
déterminer en toute connaissance de cause – implique évidemment que l’on
ne préjuge pas du résultat.
Mais elle implique aussi (et surtout ?) que l’on refuse fermement le
passage en force et la politique du fait accompli.
Elle suppose donc que tous les aspects de la problématique soient pris en
compte afin de décider si la construction d’une centrale à gaz en Finistère
est incontournable ou non :
- état réel des besoins existants et futurs en prenant en compte la
globalité de notre programme « l’Humain d’abord »
- économies possibles en terme de consommation avec la prise en compte des
moyens permettant aux familles modestes de ne pas en être exclues
- économies possibles sur le transport de l’électricité. Sujet très
important vu la position géographique du Finistère
- différentes formes de production alternatives ou complémentaires, capacité
et permanence de la production, calendrier réaliste de mise en œuvre
- impact écologique de chacune des solutions
- formes d’information et de consultation de la population
- modalités de la prise de décisions .
Cette démarche est en rupture avec la pratique permanente
de la délégation de pouvoir qui éloigne toujours plus les citoyens des
décisions qui les concernent. Pratique qui a encore, cette fois-ci, été mise
en œuvre de façon presque caricaturale.
Alain DAVID
Soutien au collectif
« Le peuple des dunes en Trégor » - Trédrez-Locquémeau
samedi 10 mars 2012
Le conseil avait émis, en janvier 2011,
un avis défavorable au projet d'extraction de sable coquillier en
baie de Lannion suite à l'enquête publique conduite du 25 octobre
au 25 novembre 2010. Malgré cet avis défavorable, et l'avis
défavorable des douze autres communes concernées par le projet et
de Lannion-Trégor Agglomération, le dossier a été transmis avec
avis favorable au Ministère de l'Écologie, de l'Energie, du
Développement Durable, des Transports et du Logement. « Un
collectif d'associations, « Le Peuple des Dunes en Trégor », s'est
créé pour combattre ce projet dangereux pour nos emplois locaux et
notre environnement. Ce projet menace en effet une zone
essentielle pour les pêcheurs professionnels et les plaisanciers,
les plongeurs et le tourisme et se situe dans une zone
écologiquement sensible, entre deux zones Natura 2 000. »
Le conseil municipal a décidé de voter cette motion de soutien à
l'action du collectif «
Le Peuple des Dunes en Trégor ».
http://www.ouest-france.fr/2012/03/10/tredrez-locquemeau/Soutien-au-collectif-Le-peuple-des-dunes-en-Tregor--62406867.html
Les Parlementaires au créneau :
http://ns27662.ovh.net/~peuple/IMG/pdf/lettre_parlementaires_NKM.pdf
Dominique-Francis Guizien candidat d'Europe
écologie - Morlaix
samedi 10 mars 2012
Morlaisien d'origine, Dominique-Francis
Guizien s'est lancé officiellement dans la bataille des
législatives, vendredi, dans la circonscription de Morlaix. Âgé de
60 ans, ce haut fonctionnaire endosse le maillot d'Europe écologie
Les verts. Militant dès les années 70 à la CFDT et proche du PSU,
puis « 30 ans de militantisme à éclipse au sein du PS »,
il trouve ses deux déclics pour l'écologie avec le rapport du Club
de Rome et la candidature en 1974 de René Dumont, premier candidat
écologiste à une présidentielle. Sous-préfet durant plusieurs
années, haut fonctionnaire, administrateur civil au ministère de
la Justice et membre sur Morlaix de plusieurs associations de
défense de l'environnement ou de collectifs qui «
défendent une certaine idée du service public »,
Dominique-Francis Guizien n'est pas candidat aux législatives sur
la 4 e circonscription du Finistère pour faire de la figuration.
« Je le fais avec la volonté évidente de gagner »
autour de deux mots : « Espoir et justice et 4 à 5 thèmes
majeurs ». Il entend faire sa campagne sur le terrain,
les marchés, les cafés discutes, les boîtes à lettres, etc. Sa
suppléante est Laurence Mermet, enseignante au lycée de Suscinio.
Contact comité de soutien : 06 84 50 71
51.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/10/morlaix/Dominique-Francis-Guizien-candidat-d-Europe-ecologie--62400118.html
Actualité
Samedi 10 mars 2012
Handicap :
« On galère, même pour le pain »
Le Collectif des associations
de personnes handicapées du Finistère (CAPH) a interrogé des
personnes en situation de handicap, moteur, mental,
sensoriel ou encore psychique, pour dresser un état des
lieux « concret et réel » des obstacles qui perdurent.
Moteur, mental ou sensoriel, le
handicap reste un défi quotidien... Que le collectif des
associations de personnes handicapées a choisi de relever,
obstacle après obstacle.
À l'aube du quatrième schéma
départemental, le Collectif des associations de personnes
handicapées du Finistère (CAPH) aimerait voir les actions
concrètes succéder aux « énièmes plans et grands-messes ».
Après avoir interrogé des personnes atteintes de handicap,
moteur, mental, sensoriel ou encore psychique, il dresse un
état des lieux de leurs attentes et difficultés : « Un
combat quotidien et multiforme ».
Premier constat : le manque criant de
places dans les établissements spécialisés du département,
alors que 350 adultes et autant d'enfants demeurent sur liste
d'attente. Quant au maintien à domicile, souhaité par les
trois quarts des personnes handicapées, « il faut encore
que les services sociaux, médicaux et sanitaires puissent être
assurés », pointe Thierry Duval de l'Association des
paralysés de France, rappelant que certains professionnels
n'hésitent pas « à choisir leur clientèle », au
détriment des plus lourdement handicapés ou situés en zone
rurale.
« 30 % des bandes podotactiles mal
posées »
Concernant l'accessibilité, le
constat n'est guère plus réjouissant. « Essayez de
trouver un dentiste, un médecin ou un kiné accessible, même à
Quimper !, attaque Nadine Lavanant, présidente du
collectif. On galère, même pour acheter notre pain ! ».
Quant aux aménagements de voirie ils demeurent insuffisants,
notamment pour les personnes déficientes visuelles ou
auditives. « 30 % des bandes podotactiles de Quimper
sont mal posées et dangereuses, puisqu'on est obligé de
traverser en diagonale », illustre Bruno Quellec,
malvoyant.
« Si on se base sur les chiffres,
il y a un mieux pour l'emploi. Mais la période
moyenne de chômage reste de deux ans, le double de celle des
autres travailleurs ». Ce qui ne changera pas tant
que « la loi permettra aux entreprises de verser une
compensation pour se soustraire à l'obligation d'embaucher 6 %
de travailleurs handicapés », estiment encore les
représentants des 33 associations finistériennes membres du
collectif.
Et ce n'est pas de la Maison
départementale des personnes handicapées, à Quimper, que
viendra le salut. Annoncée comme « un guichet unique »
novateur, la MDPH accumule elle aussi les griefs de ses
usagers : « Lignes téléphoniques saturées, délais
d'instruction des dossiers très longs (quatre mois en
moyenne)... ». Avec la conséquence que « beaucoup
de ceux qui cherchaient des réponses passent à côté de
leurs droits ou finissent par laisser tomber. »
Laurence TEXIER.
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2118105&abo=734157&serv=34&utm_source=newsletter&utm_medium=email_interne&utm_campaign=lettredinformationactualite&utm_content=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120310-[actualiteville]-734157@2
Troisième médaille
d'or pour L'huitrier à Paris - Plouézoch
samedi 10 mars 2012
Pour l'EARL L'huîtrier, c'est la
troisième médaille d'or consécutive obtenue au concours général
agricole délivrée dans le cadre du Salon de l'agriculture à Paris.
Les gérants, Christine et Philippe Bigoin
sont très heureux. « La première fois on se disait qu'on
avait peut-être eu de la chance, la deuxième fois c'était beaucoup
de bonheur, cette fois on a l'impression que notre travail est
reconnu. L'huître est un produit vivant, il faut bien connaître le
milieu dans lequel on travaille. Selon la localisation des parcs,
la nourriture disponible est plus ou moins abondante ; à nous de
déplacer les poches d'huîtres pour obtenir le meilleur résultat »
explique Philippe.
Les gérants de cette petite structure,
qui dispose de 7 ha de parcs dans la baie de Morlaix, ont fait le
choix de la vente directe. Pour Christine,
« cette médaille d'or est un plus. Au magasin, les clients
sont souvent des habitués, ils sont contents pour nous ; sur les
marchés, ceux qui hésitent à acheter un produit considéré comme
sensible, se décident plus rapidement, c'est un gage de qualité.
»
http://www.ouest-france.fr/2012/03/10/plouezoch/Troisieme-medaille-d-or-pour-L-huitrier-a-Paris--62399938.html
De : KERNION Michel
Date : 09/03/2012 14:56:03
Sujet : port du diben
|
PORT DU DIBEN : POUR UN REFERENDUM
Qui a vraiment décidé de créer ce port, sur le
fondement de quelle étude d'impact, de rentabilité, de création d'emplois,
de coûts directs et induits ? De toute façon, il serait construit avec
l'argent provenant des impôts et de subventions publiques, donc votre
argent.
L'idée d'origine semblerait venir de Plougasnou. Elle a fait son chemin. Car
l'édile plougasniste a compris assez vite que l'ampleur du projet dépassait
largement les seuls moyens de sa commune. Et que le coût de sa réalisation
aurait vite condamné la commune de Plougasnou à la faillite. Alors, filons
le bébé à Morlaix-Communauté en charge des projets locaux dits structurants.
Il s'agit depuis la réforme des collectivités territoriales de la nouvelle
vache à lait et du "deus ex machina" fourre-tout des élus locaux Et, pas de
souci, la responsabilité y est assez diluée, ses membres sont cooptés et non
élus au suffrage direct, le seul réellement démocratique.
Donc, forcément, ses représentants désignés se sentent plus éloignés,
j'allais dire plus à l'abri, de la revendication et de la sanction
éventuelle de l'électeur.
En fait, les indications dont nous bénéficions, nous les potentiels payeurs
et contribuables, ce sont essentiellement les informations fournies par des
cabinets-conseil d'études, dont la raison même d'exister est de convaincre
leur client de la validité de leurs conclusions. On a vu les bétonneurs de
la côte à l'oeuvre, pas loin, et même pas loin du tout, à Trébeurden. Si la
mémoire est courte, on pourra s'en rapporter aux archives de l'époque.
Où sont les atouts du projet sur le plan de la protection environnementale,
du développement social, économique etc. pour toute la zone à qui on
demandera de financer le nouveau port ?
Du vague, si on peut dire et surtout pas de vagues, seules quelques
perspectives minimalistes ronflantes pour dorer la pilulle. En face de quoi,
la facture dont la caractéristique principale sera qu'elle viendra plus
tard, et en fonction des aléas du terrain, et comme toujours, probablement,
largement supérieure aux prévisions. On n'y peut rien ! Comme c'est le cas à
Roscoff où le prévisionnel budgétaire a gonflé singulièrement avant
l'ouverture de quoi que ce soit.
Alors, évitons le pire à la région de Morlaix. En temps de crise gravissime,
il y a plus grande urgence pour des politiques responsables que de créer de
toute pièce un coûteux bassin à flot pour des unités de plaisance destinées
à l'agréement de quelques nantis. Plougasnou n'est pas Marbella ni Cannes.
Tant mieux. Nous n'en avons ni le climat ni les milliardaires. Mais notre
région, comme le reste du pays, manque cruellement d'emplois et de
perspectives de développement durable. Qu'est-ce qu'on veut pour les jeunes
: de l'emploi saisonnier, rare et peu qualifié et encore pour seulement
quelques uns ?
Laisserons-nous de soi-disant têtes pensantes, supposées nous représenter,
nous mettre à contribution financière pour concocter sous nos yeux une
aberration écologique, sociale et financière ?
Le sérieux et la simple démocratie consisteraient à ce qu'ils demandent sans
tarder l'avis des contribuables de la Communauté de communes. Ceux-ci
pourraient estimer qu'il y a mieux à faire avec l'argent public pour la
population locale.
Je suggère d'organiser un referendum, comme le prévoit la loi. Soyez
courageux. Soumettez le projet au suffrage populaire. On verra qui veut
vraiment d'une marina plougasniste, au goût douteux, au coût exhorbitant,
construite avec nos sous.
KERNINON MICHEL | 07.03.2012
Par JEAN-JACQUES AILLAGON
Ancien ministre de la Culture et de la Communication (dans les
gouvernements de Jean-Pierre Raffarin).
Le 22 avril prochain, je voterai pour
François Hollande. Je suis en effet convaincu que la France a
besoin de profonds changements pour être en mesure de mieux
aborder un avenir que la conjoncture et l’évolution du monde
rendent plus difficile et incertain. Ces changements devraient
notamment bénéficier au fonctionnement des institutions
politiques, à la défense des libertés publiques, à
l’organisation des territoires et à la répartition des
responsabilités entre les différents degrés de collectivités
locales, à la réaffirmation d’une vision dynamique de la
construction européenne, à la stabilisation de la règle du jeu
qui fixe la juste balance entre ce qui relève de la solidarité
collective et ce qui doit rester du domaine de la responsabilité
de chaque individu.
Sur toutes ces questions, et sur
d’autres, on aura, au cours des dernières années, souvent flotté
entre des prises de position contradictoires et des doctrines
variables selon les circonstances. Un pays a cependant besoin
qu’on lui propose des objectifs clairs, stables et assumés, sauf
à désespérer les citoyens de l’action publique. Ces changements
ne peuvent faire l’économie d’une alternance.
Il y a dans l’alternance politique une
nécessité démocratique qui, seule, permet, à un moment donné, le
ressaut nécessaire au renouveau. Cela fait dix ans que la France
n’a pas eu de gouvernement de gauche. Cela fait dix-sept ans que
la présidence de la République, cette clé de voûte des
institutions, est exercée par un président de droite ! Cela fait
dix-neuf ans que la gauche n’aura pas exercé conjointement la
présidence de la République et la direction du gouvernement.
Autant la démocratie a besoin de stabilité, autant elle ne gagne
rien à s’enkyster dans la domination trop longue d’un parti qui
finit par s’imaginer en seul héritier légitime du droit de
conduire les affaires publiques, au risque de favoriser les
mauvaises habitudes. Pas de changement réel donc sans
alternance.
Pour que l’alternance soit possible,
elle doit être portée par un candidat susceptible de gagner et
capable, ensuite, de s’attacher le soutien d’une majorité stable
à l’Assemblée nationale. Ce candidat ne sera vraisemblablement
pas, la polarisation de l’opinion se portant désormais sur les
deux candidats les plus visibles, un éventuel «troisième homme».
On peut le regretter, mais c’est bien cette situation-là qui
s’imposera à l’élection de 2012. Il ne devrait donc y avoir de
21 avril ni à l’endroit, ni à l’envers.
Il n’y aura, de ce fait, d’alternance
possible que grâce et avec François Hollande. Toutes ces raisons
seraient des raisons «par défaut», s’il ne s’en ajoutait une
autre : François Hollande a bien les qualités humaines et
politiques requises pour être un bon président de la République.
Alors que l’investiture de son parti semblait destinée à une
vedette de la scène internationale qu’on disait assurée de
l’emporter face au président sortant, il sut persévérer dans une
candidature dont certains se moquaient. On le disait faible, il
s’avère fort, on le croyait indécis, il s’exprime avec fermeté,
on craignait son manque d’expérience du gouvernement des hommes
et des choses, il marque dans la désignation de ses objectifs
une sûreté impressionnante. Je sais qu’il saura être un
président, à sa place, ni omniprésent, ni évanescent. Je sais
qu’il saura, l’élection législative accomplie, susciter une
nouvelle manière de gouverner. Je crois qu’il aura la volonté
constante de rassembler les Français autour d’un projet
politique, moderne, rigoureux et généreux. La rigueur sans la
générosité est injuste et révoltante. La générosité sans la
rigueur est stérile. Voilà des nuances dont François Hollande,
esprit fin et subtil, est capable.
La décision de soutenir la candidature
de François Hollande, même si elle s’impose à moi avec force,
n’a pour autant pas été facile à prendre. J’ai, en effet,
pendant plus de deux décennies, partagé le destin politique et
électoral de ce qu’il est convenu d’appeler la droite. Dans le
sillage de l’ambiguë victoire de Jacques Chirac à l’élection
présidentielle de 2002, j’ai été appelé au ministère de la
Culture et de la Communication dans les deux premiers
gouvernements de Jean-Pierre Raffarin. Nicolas Sarkozy y fut
donc mon collègue et, je dois le dire, un collègue amical. C’est
lui qui, une fois élu, me confia la dernière responsabilité que
j’ai exercée à la tête d’un établissement public, le château de
Versailles.
Si, en 2011, il a estimé que rien ne
justifiait que j’y fusse prolongé au-delà de l’âge de la
retraite, il m’a fait part de sa décision avec délicatesse. Cela
n’appelle plus de ma part aucun commentaire et ne saurait
justifier aucune acrimonie.
En faisant le choix de ne pas le
soutenir ou, du moins, de ne pas m’abstenir de prendre position,
je sais que je romps avec ce qui fut mon camp, encore que ce mot
et l’idée qui le sous-tend me soient tout particulièrement
odieux. C’est pourtant le choix que je fais. Je le fais par
conviction et sincérité. Je le fais en précisant que je conserve
des sentiments de respect et d’estime pour beaucoup de ceux qui
furent mes compagnons au RPR, au gouvernement, au conseil
régional de Lorraine dont je fus l’élu de 2004 à 2010.
Sans regret, j’estime cependant que le
seul parti à prendre en la circonstance, c’est celui de ce que
je crois être l’intérêt de la France : l’élection de François
Hollande.
http://www.liberation.fr/politiques/01012394561-pourquoi-je-voterai-francois-hollande-le-22-avril
Présidentielle. Aillagon lâche Sarkozy
et décide de soutenir Hollande
Présidentielle. Aillagon lâche Sarkozy
et décide de soutenir Hollande
Ce jeudi,
Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre
de la Culture, qui était jusqu'ici clairement à droite et qui
possède une maison à Plougasnou (29), annonce, dans une tribune
publiée dans
"Libération",
qu'il ne soutiendra pas
Nicolas Sarkozy, mais votera pour
François Hollande.
"Le 22 avril, je voterai pour François
Hollande", écrit
Jean-Jacques Aillagon, qui se dit
"convaincu que la France a besoin de profonds changements pour
être en mesure de mieux aborder un avenir que la conjoncture et
l'évolution du monde rendent plus
difficile et incertain".
L'alternance ? "Une nécessité
démocratique"
Dans une critique à peine voilée du bilan du quinquennat de
Nicolas Sarkozy, l'ex-ministre de la Culture et ex-président du
château de Versailles,
estime que le pouvoir sortant a "souvent flotté entre des prises
de position contradictoires et des doctrines variables selon les
circonstances" et souligne qu'un pays a "besoin qu'on lui propose
des objectifs clairs, stables et assumés, sauf à désespérer les
citoyens de l'action publique".
Dans ce contexte, il assure qu'il "y a dans l'alternance politique
une nécessité démocratique", alors que la France n'a pas eu de
gouvernement de gauche depuis dix ans et que la présidence de la
République est exercée par un homme de droite depuis 17 ans.
Une décision qui "n'a pourtant pas été
facile à prendre"
Selon
Jean-Jacques Aillagon, il n'y aura dans
le scrutin présidentiel "d'alternance possible que grâce et avec
François Hollande", qui "a les qualités humaines et politiques
requises pour être un bon président de la République".
L'ancien ministre souligne que sa décision "n'a pourtant pas été
facile à prendre", car il a "pendant plus de deux décennies
partagé le destin politique et électoral" de la droite.
Remplacé par une ex-conseillère de...
Sarkozy
Ministre de la Culture et de la Communication dans les deux
premiers gouvernements de Jean-Pierre Raffarin après la victoire
"ambiguë" de Jacques Chirac en 2002, il qualifie Nicolas Sarkozy
de "collègue amical" et relève qu'une fois chef de l'Etat,
il lui a confié la présidence du château de Versailles. Mais
en 2011, il lui a annoncé "avec délicatesse" sa décision de ne pas
le reconduire à ce poste au-delà de l'âge de la retraite. Et
Catherine Pégard, l'une de ses conseillères de l'époque, lui a
succédé. "Cela n'appelle plus de ma part aucun commentaire et ne
saurait justifier aucune acrimonie, ajoute
Jean-Jacques Aillagon. En faisant le
choix de ne pas le (Nicolas Sarkozy, ndrl) soutenir, ou, du moins,
de ne pas m'abstenir de prendre position, je sais que je romps
avec ce qui fut mon camp".
http://www.letelegramme.com/presidentielle-2012/presidentielle-aillagon-lache-sarkozy-et-decide-de-soutenir-hollande-08-03-2012-1626477.php
30 619 € de
subventions aux associations - Locquirec
jeudi 08 mars 2012
À l'ordre du jour du dernier conseil
municipal, les très attendues subventions aux associations. Elles
sont une trentaine à bénéficier ainsi d'une aide financière de la
commune. L'enveloppe s'élève à 30 619 €.
Gymnastique pour tous, 150 € ;
Triathlètes de la baie, 500 ; Bibliothèque, 200 ; Amicale laïque,
150 ; SNSM, 500 + 1 500 ; Chasse, 200 ; Club de loisirs, 250 ;
Jumelage Irlande, 1 100 ; Art religieux, 150 ; Anciens
combattants, 150 ; École de voile, 18 539 ; Locquirec découverte,
400 ; Ordi-club, 500 ; Comité d'animation, 4 500 ; Un p'tit plus,
150 ; Pêcheurs-plaisanciers, 500 ; Skol Vreizh, 120.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/08/locquirec/30-619-de-subventions-aux-associations--62385036.html
Pour le respect des
droits des chômeurs - Morlaix
jeudi 08 mars 2012
Le comité de Morlaix conseille, se fait
médiateur, parfois psychologue. Il se bat contre les
irrégularités.
Trois questions à...
Alain Blanchot,
président du comité de chômeurs et précaires de Morlaix.
Quel est le rôle du comité de chômeurs et
précaires ?
Nous accompagnons les demandeurs d'emploi
dans leurs démarches administratives, parfois même à Pôle Emploi.
Notre vocation première est la défense de leurs droits, surtout en
cas de litige, de radiation abusive, par exemple. Il faut
intervenir vite, refaire les papiers, se déplacer. On peut éviter
ainsi des délais d'attente trop longs. Les conseillers de Pôle
Emploi ont trop de dossiers à gérer. On aide mais nous sommes des
revendicateurs. Nous sommes représentés au comité de liaison en
tant que porte-parole des chômeurs. Avec le directeur territorial
de Pôle Emploi, nous faisons le point sur toutes les agences.
Au-delà de cet aspect purement
administration, n'avez-vous pas un rôle social ?
Oui, bien sûr. On aide les demandeurs
d'emploi à sortir de l'isolement. Il ne faut pas que la personne
se laisse démoraliser. Par lassitude, c'est facile de tout laisser
tomber. On décroche, on abandonne et on attend le RSA et la banque
alimentaire. Le local du comité est avant tout un lieu d'accueil
et d'écoute. On y vient pour discuter de façon informelle devant
un café. On sait vers qui orienter ceux qui viennent nous voir.
Les jardins de la Fouasserie existent aussi pour créer du lien, et
maintenir les chômeurs dans une activité.
Où peut-on vous trouver ?
Nous tenons des permanences à Morlaix,
place du Calvaire, tous les matins. Depuis hier, nous sommes
présents à la maison des services, rue des Carmes, à
Saint-Pol-de-Léon. Prochainement, nous aurons un lieu d'accueil
aussi à Landivisiau et à Carhaix. On essaie de toucher ceux qui
n'ont pas de moyens de transport. Nous nous rapprochons de la
Région, pour obtenir des subventions.
Contact :
comité de chômeurs et précaires de Morlaix, tél. 06 19 82
40 03.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/08/morlaix/Pour-le-respect-des-droits-des-chomeurs--62385129.html
Actualité
Jeudi 08 mars 2012
Un rapport
trace un avenir pour le Finistère
Pierre Maille, président du
conseil général, et Michaël Quernez, vice-président,
rapporteur de la mission. Ils croient à l'avenir du
département.
Le département menacé au nom de la
réforme des collectivités ? Un rapport d'élus conteste ce
projet.
« Dans le domaine de
l'organisation territoriale, le tabou de l'uniformité
sera-t-il levé ? » Pierre Maille, président du
conseil général, aimerait répondre positivement à cette
question. Car le département est menacé par la réforme des
collectivités territoriales. « Il me semble qu'en Bretagne
les départements ne sont pas un obstacle à l'efficacité. Bien
au contraire. Quand on constate le retrait de l'État au niveau
départemental, on imagine volontiers que le département
pourrait offrir aux petites communes des services qui
n'existent plus... »
« Le département a du sens... en
Bretagne »
Les propos du président du conseil
général s'appuient sur le rapport qui vient d'être présenté à
l'assemblée départementale par six conseillers généraux.
Michaël Quernez, vice-président du conseil général, est le
rapporteur de la mission d'étude « le département, une
collectivité d'avenir au coeur du modèle breton de coopération
territoriale ». « Nous avons multiplié les rencontres, y
compris à l'extérieur de la Bretagne. » Vingt-cinq
propositions, dont certaines seront sans doute retenues par
l'assemblée, ont été rédigées. Elles balaient les mesures
permettant l'amélioration des relations entre les
collectivités. Elles confirment une nouvelle légitimité du
département. « Nous disons qu'en Bretagne, le département a
encore du sens » souligne Michaël Quernez. Sans nier que
ce n'est peut-être pas le cas ailleurs. Mais, on y revient, la
France est-elle prête à briser son uniformité ?
Le sujet sera abordé lors d'une
rencontre citoyenne le 12 mars à Brest. Sur le thème « 30 ans
de décentralisation : et demain ? » plusieurs intervenants
contribueront à la réflexion sur le futur des territoires. Des
politiques (Edmond Hervé, Jean-Yves Le Drian, Claudy Lebreton,
François Cuillandre, Bernard Poignant, Jean-Pierre Balligand,
Anne-Marie Escoffier), des universitaires (Romain Pasquier,
Michel Bouvier), un acteur économique régional (Jean-Pierre
Denis) participeront à des tables-rondes.
« 30 ans de décentralisation :
et demain ? ». Rencontre citoyenne ouverte à tous,
à Brest, le 12 mars. Au Quartz, de 9 h 30 à 17 h 30.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2116791&abo=734157&serv=19&utm_source=newsletter&utm_medium=email_interne&utm_campaign=lettredinformationactualite&utm_content=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120308-[actualiteville]-734157@2
Soirée irlandaise à
la chapelle de Primel - Plougasnou
mercredi 07 mars 2012
Le samedi 24 mars, à 17 h, l'association
Primel Amitiés organise une soirée irlandaise en la chapelle
Notre-Dame-de-Lourdes de Primel-Trégastel. Didier Matherat
(guitare et chant) et Christine Droillard (contes) feront partager
leur amour et leur connaissance de ce pays. En compagnie de Lynn
Saoirse, à la harpe celtique, ils invitent « à la rencontre de
l'Irlande » et à entrer dans son monde imaginaire.
Lynn Saoirse, harpiste et chanteuse
irlandaise, jouera des mélodies du répertoire du compositeur
Turlough O'Carolan, ainsi que des airs de musique traditionnelle
irlandaise. Elle est déjà l'auteur de trois albums et a participé
en tant que musicienne dans cinq autres productions. Lynn Saoirse
a remporté le premier prix d'interprétation au festival de Galway
et de la province du Connaught à plusieurs reprises en tant
qu'artiste solo ou en tant que membre d'un trio avec Yvonne Kane
au violon et Mary Finn à l'accordéon.
Samedi 24 mars, chapelle
Notre-Dame-de-Lourdes de Primel-Trégastel. Tarif : 7 €. Points de
vente des billets : syndicat d'initiative de Plougasnou, marché de
Plougasnou, mardi, de 10 h à 12 h ; les Caves d'Armorique et Panta
B, place Allende, à Morlaix.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Soiree-irlandaise-a-la-chapelle-de-Primel-_29188-avd-20120307-62377084_actuLocale.Htm

07/03/2012
La Russie
face à l'hostilité de l'Occident
Que
Vladimir Poutine
soit devenu le nouveau président de la Fédération de Russie
n'a pas provoqué d'enthousiasme particulier sous nos
latitudes. [1]Car, autant
nos médias et nos politiciens ont aimé Eltsine en son temps,
autant ils haïssent Poutine aujourd'hui.
C'est que la politique du premier
correspondait en tous points au projet américain de
faire de la Russie post-soviétique un vassal diminué et
inoffensif.
Ce n'est plus le cas avec Poutine
qui incarne, au plan international, une politique entendant
sauvegarder les intérêts de la Russie dans le monde contre
l'emprise militaire, politique et économique occidentale.
Le refus russe de voter la
résolution occidentale sur la Syrie au Conseil de sécurité
en est une des dernières
manifestations................................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/03/06/la-russie-face-a-l-hostilite-de-l-occident.html
Cinq morts dans un
incendie nocturne à Lannion
mercredi 07 mars 2012
L'incendie serait parti de la cage d'escalier, se
propageant au premier étage d'où s'est sauvé un locataire,
et aux combles.
David
Ademas
Une enquête pour «
homicide involontaire » a été ouverte. Quatre enfants d'une même
fratrie et un homme de 25 ans sont décédés.
« C'est terrible.
» L'expression est sur toutes les lèvres, ce
mardi matin, au pied de l'immeuble qui a brûlé pendant la nuit,
au coeur de Lannion (Côtes-d'Armor). Le bilan est lourd : un
garçonnet de 5 ans, ses petites soeurs de 2, 3 et 4 ans et un
homme de 25 ans sont décédés. Vanessa, la maman de 26 ans, est
parvenue à s'échapper de l'appartement en feu avec son bébé de
sept mois. Un autre homme se trouvait dans
l'appartement. Il a échappé aux flammes.
Origine encore
indéterminée
Que s'est-il passé ? Quand les pompiers
sont arrivés au 17, venelle des Trois-Avocats, vers minuit et
demi, « l'escalier était en flammes et
les combles complètement embrasés », témoignent-ils.
C'est dans ces combles aménagés que vivait la famille,
locataire, dans un immeuble à un étage dont le rez-de-chaussée
est occupé par une boutique de chaussures.
Dans ce quartier historique aux rues
étroites, les secours n'ont pu accéder que par les fenêtres du
premier étage, à l'aide d'échelles. La progression a été
difficile. Quand ils ont pu pénétrer dans l'immeuble, c'était
déjà trop tard pour les cinq occupants. Peu avant 3 h, ils ont
découvert un premier corps, celui d'un des enfants. Les autres
victimes n'ont été trouvées que vers 6 h 30.
L'homme qui a trouvé la mort n'était
pas le père des cinq enfants. « Il
n'avait aucun lien de parenté avec la jeune femme
», a répété Gérard Zaug, le procureur de la
République, qui évoque un « contexte de
misère sociale ».
Hier soir encore, les origines du
sinistre n'étaient pas élucidées. « Il
semblerait que l'incendie ait pris dans la cage d'escalier
», indique le magistrat. Des témoignages
évoquent des personnes en fuite. Le procureur confirme :
« Des personnes ont circulé, oui. On procède
actuellement à l'audition de tous les voisins, mais on n'a pas
d'élément particulier sur l'origine de l'incendie.
» La mère a été «
brièvement entendue ».
Le procureur a confié une enquête pour
« homicide involontaire
» à la police de Lannion et à la police
judiciaire de Rennes. Un expert judiciaire se trouvait sur les
lieux du drame, hier. « On y verra
beaucoup plus clair lorsqu'on aura ses conclusions »,
ajoute le procureur.
À l'école Savidan, où étaient
scolarisés trois des quatre enfants décédés, une cellule
psychologique a été mise en place dès hier matin. L'émotion est
d'autant plus forte que c'est le quatrième incendie dans le
centre-ville depuis juin. Dont l'un, en décembre, quelques
mètres plus bas. C'est le premier mortel, en revanche.
« Aujourd'hui,
je suis malheureux, je pense aux quatre enfants
», confie le maire, Christian Marquet qui, après une
nuit passée sur place, se sent impuissant : «
Je ne peux pourtant pas obliger les propriétaires à
installer des détecteurs de fumée. »
Ce sera obligatoire en 2015.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet.php?abo=734157&serv=10&idCla=3636&idDoc=2052304&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=informationsgenerales
Dans ce
pays on peu rendre obligatoire les éthylotests dans les véhicules
( À partir du 1er juillet, tous
les automobilistes devront en être équipés,
le défaut de possession d'un
éthylotest sera sanctionné par une amende de 11 euros
à compter du 1er novembre 2012
)
et on traîne à faire appliquer l'installation de détecteurs de fumée et de
monoxyde de carbone.
Le Diben mercredi 07 mars 2012

«Spéculation immobilière»
Selon les opposants, leur projet ne trouve pas d'écho favorable,
car il n'y a guère de terrains disponibles pour de
l'investissement immobilier. «Ce qui n'est pas le cas dans le
projet de Morlaix-communauté où sont prévus quinze hectares de
nouveaux lotissements. Neuf hectares de coteaux sur Kerbignon sont
réservés aux constructions liées au nautisme, aux commerces et
hébergements pouvant aller jusqu'à 12m de haut. L'effet induit le
plus certain est d'augmenter la spéculation immobilière déjà si
forte sur notre littoral.» «Il ne reste qu'à observer et suivre
l'évolution du projet, tout en sachant que l'APPBS - Force 5 et
Sauvegarde du Trégor ont une procédure juridique en cours contre
le PLU de Plougasnou, auprès du tribunal administratif de Rennes,
indique Éric Robillot (APPBS). L'affaire suit son cours et dès cet
instant tout est possible...».
Port du Diben. Lu et approuvé !
Tract des associations
Enquête publique
2009
Projet de port de plaisance au Diben : Une erreur d'aménagement
ruineuse et irréversible 15 février 2012
Parkings : abonnés,
l'heure du choix est arrivée - Morlaix
mardi 06 mars 2012
Les employés de l'entreprise GTIE sont chargés de l'installation
du réseau électrique, pour le compte de Vinci.
Depuis le début de l'année, la gestion
des parkings de la ville a été confiée au groupe Vinci.
Dans le cadre de cette délégation de
service public, les parkings des places Allende, Cornic et
Charles-de-Gaulle seront équipés de barrières automatiques, d'ici
la fin du mois de mars.
Depuis vendredi dernier, les ouvriers de
l'entreprise GTIE creusent les tranchées nécessaires à la pose du
réseau électrique, sur la place Allende. Les employés effectueront
la même manoeuvre sur les places Cornic et de Gaulle. Les travaux
d'installation des barrières proprement dites seront réalisés dans
la foulée.
Au début du mois d'avril, les trois
grands parkings de la ville seront ainsi équipés.
Les abonnés devront alors choisir entre
deux cartes d'abonnement mensuel.
Celle du stationnement sur parkings avec
horodateurs, ou celle des parkings sous barrières, toutes deux
facturées 27 €.
À noter que les bénéfices des parkings
avec horodateurs reviennent au Trésor Public, ceux des parkings
sous barrières, au groupe Vinci.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/06/morlaix/Parkings-abonnes-l-heure-du-choix-est-arrivee--62370728.html
Actualité
Mardi 06 mars 2012
Festival de
l'agriculture : Jaouen refuse de trancher
À Quimper, le festival de
l'agriculture doit se tenir du 17 au 18 mars. Son
avenir, tout comme celui de son homologue morlaisien, est on
ne peut plus flou. « Pour des raisons économiques, tout le
monde s'accorde à dire qu'il ne faudrait qu'une seule
manifestation départementale par an », confie
Michel Riou, président du festival morlaisien. Lui et son
équipe se sont prononcés pour une organisation par alternance,
« une année à Quimper, la suivante à Morlaix ».
Les Quimpérois ne semblent pas du même avis. « Ils ne se
voient pas le faire qu'une année sur deux »,
rapporte Michel Riou.Ne
recevant aucune décision officielle, le Morlaisien a demandé à
rencontrer Jacques Jaouen, président de la chambre d'agriculture
du Finistère. Avec l'espoir que celui-ci se prononce enfin sur
le devenir de la manifestation. « Mais il refuse de
trancher. Il préférerait qu'on se mette d'accord »,
confie l'organisateur morlaisien. Le président de la chambre
d'agriculture propose de réunir des responsables quimpérois et
morlaisiens, en sa présence. La date du rendez-vous n'a pas
encore été fixée. Michel Riou espère qu'il permettra de
« débloquer la situation ».
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Festival-de-l-agriculture-Jaouen-refuse-de-trancher_fil-2115544_actu.Htm
Actualité
Mardi 06 mars 2012
Chalutier
échoué à l’île de Batz : fuites de gasoil, pêche interdite
Le Trec’her, submergé par les vagues.©
David Adémas
Le Trec’her, un
chalutier de 20 mètres est échoué à 800 mètres de la côte, au
nord-ouest de l’île de Batz depuis mercredi la semaine
dernière. Les cinq marins ont aussitôt été secourus par la
Marine nationale, mais depuis, l’épave semble inaccessible. Au
moment du naufrage, elle contenait 6 tonnes de gasoil et 500
kg d’huile. Dimanche, les rafales de 70 km/h l’ont
sérieusement ébranlée. Des odeurs de gasoil étaient
perceptibles de la côte, laissant penser à une fuite. Ce
lundi, les odeurs se sont affirmées jusqu’au bourg. Le maire a
pris un arrêté interdisant la pêche et la récolte de végétaux
marins au nord de l’île.
Le ressac empêche
d’éventuelles opérations de pompage. Et les faibles
coefficients de marée rendent impossible un éventuel
renflouement et remorquage.
Selon la mise en
demeure du préfet maritime, l’armateur Arco Breizh a jusqu’à
mercredi pour présenter un plan d’action afin d’enlever
l’épave.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2115569&abo=734157&serv=19&utm_source=newsletter&utm_medium=email_interne&utm_campaign=lettredinformationactualite&utm_content=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120306-[actualiteville]-734157@2
Actualité
Mardi 06 mars 2012
Donnez votre avis...
Fichage chez Ikea : Brest
dans la tourmente
Selon Médiapart, 190 des 250 salariés
du magasin Ikea de Brest ont fait l'objet d'une enquête par
une officine privée.© Béatrice Le Grand
Selon Médiapart, la majorité du
personnel du magasin de Brest, ouvert en mars 2007, a fait
l'objet d'une enquête. Ikea désapprouve ces pratiques et
annonce une enquête interne.
Après le Canard Enchaîné
qui, mercredi, avait révélé un vaste système de fichage des
employés du géant du meuble en kit, voilà Médiapart
qui enfonce le clou. Samedi, le journal d'information en ligne
a décrit ce qu'il nomme « la mécanique de
l'espionnage » à l'oeuvre dans le magasin de Brest.
Selon le décompte de Médiapart, 190 employés auraient
fait l'objet d'une enquête bien au-delà de ce qui est
communément recherché pour un candidat à l'embauche.
Médiapart publie des mails
adressés par le responsable de la sécurité d'Ikea France,
Jean-François Paris, à un détective privé, entre septembre
2007 et septembre 2008. Une période avant l'ouverture du
magasin brestois (en mars 2008), et après, au fur et à mesure
que les employés (environ 250) étaient recrutés. Au début, les
demandes concernaient une seule personne. Puis, le responsable
de la sécurité est passé à la vitesse supérieure, sollicitant
le détective pour des listes de candidats. Ainsi en décembre
2007, ses interrogations portaient sur pas moins de 61 noms.
« Usage de stupéfiants »
Les demandes concernent toutes sortes
de postes, aussi bien un futur responsable du département
« caisse, services et relations clients » que des monteurs
meubles, des vendeurs ou une personne rattachée à la direction
des ressources humaines.
Outre l'ampleur de ces enquêtes
parallèles, les documents publiés par Médiapart
semblent montrer que le système était bien rodé et n'a pas été
le fruit du seul dérapage du responsable de la sécurité dont
Ikea a annoncé, en fin de semaine dernière, qu'il était mis
« en disponibilité ».
En effet, le directeur de la sécurité
signale le cas d'une personne « connue pour usage de
stupéfiants à Quimper en 2006 ». Son
message est adressé au directeur du magasin de Brest et à la
responsable locale de la direction des ressources humaines. Ce
type de renseignement semble sorti tout droit du fichier Stic
de la police nationale. Un mégafichier qui recense aussi bien
les auteurs d'infractions que les victimes et les témoins. La
fiabilité de ce fichier a souvent été mise en cause. Et, bien
évidemment, l'utilisation de son contenu en dehors des
enquêtes judiciaires est illégale.
Les syndicats montent au créneau
Hier, à la suite de ces nouvelles
révélations, la direction nationale d'Ikea faisait savoir
qu'elle « se dissocie totalement des comportements
contraires à l'éthique et des pratiques de surveillance
illégales ». Elle ajoute :
« Le respect de la vie privée des personnes compte parmi les
valeurs les plus fortes du groupe et nous désapprouvons
vigoureusement toute pratique portant atteinte à cette
valeur. » Ikea a demandé à un cabinet externe de
mener « une enquête interne ».
Une enquête est par ailleurs menée
par la direction centrale de la Police judiciaire, après la
plainte du syndicat Force ouvrière du groupe pour
« utilisation frauduleuse de données personnelles ».
Le syndicat Force ouvrière du
Finistère a décidé de se joindre à la procédure en se
constituant partie civile et appelle les salariés ou les
ex-salariés à prendre contact avec lui « pour faire
connaître leurs droits face à cette atteinte à leur liberté ».
De son côté, le syndicat CFDT des services
« va saisir la justice pour faire toute la lumière sur cette
affaire, sur la responsabilité de l'encadrement de la société
Ikea et sur les moyens et méthodes utilisés pour obtenir ces
renseignements confidentiels ».
Lannion. Un homme et quatre enfants
meurent dans un incendie
Photo Claude Prigent
Terrible drame cette nuit, dans le
coeur historique de Lannion. Un homme et quatre enfants ont
trouvé la mort dans un incendie qui s'est déclenché au 17,
venelle des Trois-Avocats, une rue pittoresque rendue difficile
d'accès par son étroitesse. [Diapo]
Un homme et quatre enfants ont péri dans
l'incendie
d'une maison au centre-ville de
Lannion, plus précisément au 17,
venelle des Trois-Avocats. Une femme a réussi à sauter par une
fenêtre avec son bébé de 7 mois. Tous deux ont été conduits au
centre hospitalier et sont hors de danger.
Une quarantaine de pompiers mobilisés
Les corps des victimes ont été retrouvés dans les combles
aménagés de cette maison ancienne d'un étage, où le feu s'est
déclaré vers 0 h 30, selon le Centre opérationnel départemental d'incendie
et de secours (Codis) des Côtes-d'Armor.
Une quarantaine de pompiers ont été mobilisés pour éteindre le
feu, mais les opérations ont été compliquées par l'étroitesse de
la rue pavée et l'accès à la maison, où l'escalier s'était
embrasé. Un poste de commandement a été installé à proximité de la
maison concernée, qui se situe à proximité de la librairie bien
connue des Lannionnais "Gwalarn".
Le magasin de chaussures "Ophélie", au rez-de-chaussée, a, par
ailleurs, été entièrement dévasté par les flammes.
Un centre-ville qui prête le flanc au risque
incendie
En décembre, un
incendie avait pris dans
un commerce situé rue des Chapeliers, à
deux pas de là. En juin,
le feu avait également pris sous les combles
d'un bâtiment construit sur quatre niveaux,
rue Duguesclin. Ce sont les commerçants
de la rue qui, les premiers, avaient remarqué de la fumée et donné
l'alerte aux occupants. Tous les occupants des logements, presque
tous des étudiants, avaient pu sortir à temps.
Cette
récurrence des incendies interroge. Le
coeur historique de
Lannion, vieillissant, représente-t-il
une menace grandissante ?
http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/lannion-un-homme-et-quatre-enfants-meurent-dans-un-incendie-06-03-2012-1623864.php?xtor=EPR-3-[quotidien]-20120306-[detailarticle]?#
Conseil. Un coup de griffe à
Morlaix-communauté

La
réunion du
conseil municipal de jeudi, présidée
par le maire, Jacques Brigant, a traité les dossiers à l'ordre
du jour, avant d'ouvrir le débat sur les orientations
budgétaires. Ainsi, le conseil a autorisé le maire à signer la
convention avec les Genêts d'Or pour la collecte et le tri des
papiers de bureau. Dans un autre registre, la commune va déposer
un dossier de candidature auprès du conseil général pour
répondre à l'appel à projet sur le thème de la gestion innovante
des eaux de ruissellement. Le conseil a aussi apporté un
correctif pour le plan départemental des itinéraires de
promenade et de randonnées. Quand le rapport annuel d'activités
de Morlaix-communauté a été abordé, Jacques Brigant n'a pas
caché son désappointement. «Je
regrette que le rapport 2010 arrive dans nos mains en février
2012. Ce rapport devenant obsolète, il est souhaitable de ne pas
l'examiner. Nous demandons à Morlaix-communauté de faire
dorénavant un effort pour que le document nous arrive dans des
délais raisonnables».
Débat sur les orientations budgétaires
Le maire a rappelé que le contexte et les indicateurs
économiques «étaient dans le rouge» et qu'il fallait se poser
des questions pour l'avenir. «Compte tenu du contexte
défavorable pour la commune, qui est en potentiel fiscal dans
les six dernières communes sur les 28 que compte
Morlaix-communauté, nous avons préparé un budget sur 1,61M€». Un
budget dans lequel on constate une orientation prudente et des
investissements raisonnés. Après avoir expliqué dans le détail
le document de synthèse remis aux conseillers, le maire a donné
la parole aux conseillers qui souhaitaient débattre. Roland Féat
a demandé «qu'on cible davantage les dépenses de fonctionnement.
Faut-il encore 3.000 € de guirlandes? Les élus ne pourraient-ils
pas utiliser leur véhicule personnel plutôt que le véhicule
communal? Les études ne pourraient-elles pas être réalisées en
régie plutôt que d'être confiées à des cabinets qui coûtent
chers?». Il a, par ailleurs, souligné que «les territoires qui
ne se doteront pas de la fibre optique auront des soucis. Il ne
faut pas louper le train de la fibre optique». Le maire a conclu
la réunion du conseil par cette phrase: «Exprimez vos positions,
faites partager vos propositions et trouvons ensemble des
leviers pour avancer pour la commune et les Plourinois».
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/region/plourinlesmx/conseil-un-coup-de-griffe-a-morlaix-communaute-05-03-2012-1622028.php
Transfert des bureaux
de vote - Plougasnou
lundi 05 mars 2012
Les bureaux de vote pour les élections
(présidentielle et législatives) seront transférés dans la salle
municipale de la rue de Primel. Les Plouganistes recevront
prochainement, une nouvelle carte d'électeur, sur laquelle leur
sera indiqué le numéro du bureau de vote. Cette carte sera valable
pour les deux élections.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/05/plougasnou/Transfert-des-bureaux-de-vote--62363614.html
Il était temps !
Sica : la volonté d'avancer dans le temps - Saint-Pol-de-Léon
lundi 05 mars 2012
Les débats ont été suivis par de nombreux
élus locaux.
« 2011 a été une année difficile
pour nos productions légumières et horticoles », souligne
Jean-François Jacob, secrétaire général de la Sica. C'était
samedi, en prologue de l'assemblée générale, nouvel amphithéâtre
de Kerisnel.
En présence de Jean-Yves Chiaro,
sous-préfet de Morlaix, elle était suivie par de nombreux élus
locaux, dans un climat plus serein que celui de l'an dernier. Et
l'envie d'avancer dans le temps. « Nous avons connu une
baisse importante de revenu dans nos exploitations. La crise
économique, qui touche l'ensemble des secteurs agricoles et
industriels en Europe, ne nous épargne pas. Même pour les produits
alimentaires de première nécessité comme les légumes frais, la
consommation est en berne. Signe d'un malaise général. »
La crise de juin (bactérie E. Coli) a
affecté la production locale de tomate par ricochet. L'automne a
connu les événements que l'on sait et la suspension des travaux de
construction de la station de Vilar-Gren. « Nous ne
connaissons pas l'issue de la procédure. Cette station est vitale
pour notre avenir et celui de la région. Le regroupement de
l'offre à travers ce nouvel outil conditionne l'ensemble des
projets que nous souhaitons mettre en oeuvre au service du
territoire et des hommes. Pour tous nos producteurs, ces projets,
certes ambitieux, ne doivent pas rester au stade embryonnaire.
Gardons confiance avec l'espoir de jours meilleurs en 2012. »
La conclusion du secrétaire général se veut positive.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/05/saint-pol-de-leon/Sica-la-volonte-d-avancer-dans-le-temps--62363590.html
Actualité
Lundi 05 mars 2012
Important
incendie dans les Monts d'Arrée
L'incendie a démarré vers 17h30, hier.
A 20h, la ligne de feu s'étendait sur deux kilomètres.©
Béatrice Le Grand
Un violent incendie s'est déclaré hier soir, vers 17 h 30,
au pied du mont Saint-Michel de Brasparts. À 22 h, la
propagation du feu, dans les broussailles et les landes,
était stoppée.
Hier soir, vers 22
h, la centaine de sapeurs-pompiers venus des centres de
secours du Finistère avait réussi à stopper la propagation
du violent incendie qui s'est déclaré vers 17
h 30 dans les tourbières, au pied du mont
Saint-Michel de Brasparts. Il fallait maintenant attaquer
les flancs de l'incendie et les zones brûlées.
On
ignore encore l'origine du feu qui s'est scindé en deux. L'un
partant du côté de la montagne du Cosquer, l'autre vers le lac
de Brennilis.
Le feu a
avancé en ligne, poussé par un vent de sud-est, violent au
départ de l'incendie. Les sapeurs-pompiers ont eu de grandes
difficultés pour atteindre la ligne de front, dans la nuit et
dans des landes boueuses trempées par l'humidité locale.
« Les terrains sont gras, on n'arrive pas à atteindre
la lisière du feu. Nos camions sont trop lourds », se
désespéraient les soldats du feu.
À 20 h,
la ligne de feu s'étendait sur plus de deux kilomètres, mais
ne menaçait aucune habitation, ni aucune route. Le poste de
commandement s'est installé sur les flancs du mont
Saint-Michel, avec une vue surplombant le théâtre des
opérations.
Un
chemin de grande randonnée, le GR 380, aurait pu donner accès
aux pompiers. Mais il était impraticable. Les maires des
communes des communes avoisinantes sont venus auprès du poste
de commandement. Le maire de Botmeur a proposé d'héberger les
pompiers dans la salle polyvalente de la commune, toute neuve.
Henri Le Guillou, maire de Saint-Rivoal, expliquait la
virulence de l'incendie par « la molinie, une herbe
sèche en hiver, et très résistance, présente dans la lande ».
Les
habitants proches des lieux ont aidé les sapeurs-pompiers à
atteindre le feu. « Ça devait bien arriver,
protestaient-ils, depuis le temps que l'on demande à
nettoyer les landes. » Les gendarmes de la compagnie
de Châteaulin sillonnaient les environs pour empêcher les
badauds de se perdre dans les chemins tortueux entourés de
marécages, dans cet endroit, où la légende situe les portes de
l'enfer.
Stéphanie HANCQ et Philippe ATTARD.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2114943&abo=734157&serv=19&utm_source=newsletter&utm_medium=email_interne&utm_campaign=lettredinformationactualite&utm_content=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120305-[actualiteville]-734157@2
COMMUNIQUE DE
PRESSE
PARTI DE GAUCHE
Ecologie - Socialisme - République
COMITE DU FINISTERE
" Le Parti de Gauche s'est toujours opposé à la
construction d'une centrale à gaz en Bretagne, les comités des
4 départements bretons se sont prononcés dans ce sens et ses
militants étaient bien sûr présents au rassemblement de
Landivisiau ce samedi.
Nous pensons en effet que cette centrale est inutile,
coûteuse et dangereuse sur le plan environnemental.
Le risque de rupture de distribution d'électricité, en cas de
pic de consommation, lors de grands froids en hiver, est loin
d'être avéré. Et c'est en jouant sur cette peur que les
promoteurs de ce projet pensent pouvoir arriver à leurs fins.
La sécurité énergétique, malgré le "tout électrique" proné par
EDF, est dores-et-déjà assurée par les centrales de Dirinon et
Brennilis, révisées en 2009-2010 pour un montant total de 26
millions d'€.
Pourquoi choisir de brûler du gaz pour produire de
l'électricité pour produire ensuite essentiellement de la
chaleur ? C'est un non sens d'un point de vue scientifique,
écologique et économique.
Le coût d'installation et de fonctionnement de cette centrale
de 450MW sont largement excessifs pour une centrale d'appoint.
En réalité c'est un joli cadeau fait au consortium privé
Siemens qui va utiliser cette centrale bien au delà de la
période hivernale pour en faire une source de profits. Les
conséquences induites en terme d'émission de CO2 de pluies
acides et de consommation d'eau par puisage auront un coût
environnemental bien trop important, au regard de l'utilité
annoncée de cette installation.
Le e gaz naturel est une énergie fossile qui va forcément se
raréfier dans les années à venir, et de ce fait coûter de plus
en plus cher. De plus l'approvisionnement prévu depuis la
Russie, nous laisse à la merci de la conjoncture géopolitique
et d'un chantage à l'énergie.
Nous préfèrerions que les sommes investies dans cette
centrale, le soient dans des investissements indispensables
tels qu'un vaste plan d'économies d'énergie par l'isolation
des habitations, et par la modernisation des installations de
transport de l'électricité vétustes et génératrices de
nombreuses perte en ligne.
Si nous approuvons les objectifs du pacte écologique breton,
consistant justement à rénover les logements et mobiliser
citoyens et collectivités en vue de diviser par 2 à l'horizon
2015, puis par 3 à l'horizon 2020, la consommation électrique
de notre région, nous constatons malheureusement que la
faiblesse des moyens financiers mis en oeuvre, tant par la
Région que par l'Etat ne permettront pas d'atteindre ces
objectifs.
Nous nous prononçons, dans le cadre d'une indispensable
planification écologique, seule à même de respecter
l'écosystème et l'humain, pour la création de pôles publics de
l'énergie, contrôlés par les salariés et les usagers et
permettant de soustraire à l'emprise des marchés ce qui relève
de l'intérèt général. L'énergie n'est pas une marchandise
comme les autres et la préservation de notre planète nécessite
des mesures impulsées, financées et contrôlées par les
pouvoirs publics.
En conséquence, nous demandons sur ce dossier de la centrale à
gaz de Landivisiau, un moratoire permettant d'ouvrir un large
débat démocratique avec les populations et les élus concernés
et pouvant déboucher sur un referendum.
C'est un long combat de plusieurs années qui s'ouvre avec
cette décision unilatérale de l'Etat. Le Parti de Gauche et
ses militants, soucieux avant tout de l'intérèt général et de
" l'humain d'abord ", prendront toute leur place dans cette
lutte, tout comme dans celle contre l'aéroport de ND des
Landes autre projet inutile, coûteux et dangereux.
Il y a plus de 30 ans à Plogoff et toutes proportions gardées,
nous l'avions emportés, c'est dans cette tradition, loin des
renoncements opportunistes, que s'inscrivent ces combats
d'aujourd'hui. "
pour le PARTI DE GAUCHE du Finistère
le Secrétaire départemental
Jean-Marie DEGE
06 98 03 67 46
02 98 92 67 46
Guingamp. Signalisation bilingue : un
militant d'Ai'ta interpellé
Revendication ou dégradation ? Hier
matin, cette question a débouché sur l'interpellation d'un
militant d'Ai'taTrégor à La Poste de Guingamp. Ce collectif milite
pour que la langue bretonne soit visible dans les lieux publics.
[Vidéo]
Pour eux,
les autocollants collés sur les murs de
la Poste de
Guingamp tiennent de la revendication.
Pour les gendarmes, c'est une dégradation.
Hier matin, cette divergence de point de vue a débouché sur l'interpellation
d'un militant d'Ai'taTrégor. L'action de ce
collectif avait démarré à 11 h, à
La Poste guingampaise, avec l'arsenal
habituel : les tracts et les autocollants «E Brezhonneg». Les
militants bretons demandent à
La Poste la
mise en place d'une signalisation bilingue. Une revendication qui
reste lettre morte jusqu'à aujourd'hui.
L'accueil de
La Poste de
Guingamp a, en effet, fait peau neuve
récemment mais ne s'est toujours pas mise au breton-français. Le
collectif Ai'ta Trégor a donc décidé d'y
revenir pour sensibiliser le public à son combat «pacifique».
Sorti menotté
Le dialogue a rapidement tourné court alors que les autocollants
redécoraient les murs de
La Poste. Les gendarmes sont intervenus
sur place. Ils ont demandé à la dizaine de manifestants de quitter
les lieux et d'arrêter de coller leurs autocollants. Un
manifestant d'Ai'ta
n'a pas suivi cette consigne et a continué à
redécorer les murs. Il a été interpellé et sorti, menotté, des
locaux de
La Poste, sous bonne escorte. Pendant
une bonne heure, il a été entendu à la gendarmerie, puis, laissé
en liberté.
«J'ai donné mon identité. Je n'ai rien dit autrement», a-t-il
ensuite confié aux autres membres du collectif, qui l'attendaient
à la grille d'entrée de la gendarmerie. «Il a déclaré avoir agi
dans un cadre collectif. On va devoir entendre les responsables.
Une enquête est en cours», indiquait, de son côté, le chef
d'escadron Pascal Louis, commandant de la compagnie de gendarmerie
de
Guingamp.
La Poste a déposé une plainte pour
dégradation. Le montant du préjudice n'a pas été chiffré. Le
parquet de Saint-Brieuc a décidé de donner suite à cette
interpellation.
http://letelegramme.com/local/cotes-d-armor/guingamp/ville/guingamp-signalisation-bilingue-un-militant-d-ai-ta-interpelle-04-03-2012-1621001.php
Cure de jouvence pour
le sud du centre-ville - Morlaix
samedi 03 mars 2012
Rue de Paris, rue de Callac, rue
d'Aiguillon, rue de l'Auditoire, place du Pouliet. Ces axes vont
connaître des aménagements en faveur des piétons et du
stationnement.
Donner de la cohérence
Si le calendrier des entreprises le
permet, « au plus tard, au début de l'automne »,
la Ville lancera, avant l'été, un grand plan de réaménagement du
sud du centre-ville, de la rue de Callac et de la place du Pouliet
à la mairie, via les rues de Paris, d'Aiguillon et la place
Émile-Souvestre. « Il s'agit de donner de la cohérence en
se débarrassant de ce qui ne sert pas. Priorité étant faite aux
piétons et au stationnement », résume le maire, Agnès Le
Brun. Ces nouveaux travaux devraient s'élever à plus d'un million
d'euros. Ce sera la première tranche de la refonte du
centre-ville, avant les phases 2 et 3, qui concerneront le bas de
la rue Gambetta et l'ensemble des places Cornic et
Charles-de-Gaulle.
Rue d'Aiguillon plus piétonne
C'est un constat. Elle n'est pas adaptée
à la circulation des piétons. « Pour assurer une
continuité entre la place Allende et la mairie, il faut la rendre
plus attractive aux piétons », cadre le maire. Il est
envisagé de mettre aux normes le trottoir, le long des magasins en
l'élargissant. Quant à l'allée existante de l'autre côté, elle
sera revue. Les haies, encombrantes, et les arbres seront
supprimés, les racines attaquant les jointures de la voûte de la
rivière souterraine. Les bancs seront conservés pour permettre aux
personnes âgées de s'asseoir (mais pas qu'elles !), et la rambarde
surplombant la rue des Lavoirs, remplacée. « Un nouvel
aménagement floral agrémentera l'allée », assure Bernard
Guilcher, adjoint aux travaux et à l'urbanisation. Quant à la rue
de l'Auditoire, son pavage va être refait dans la continuité de
celui de la Grand'Rue. Les trottoirs, trop hauts, seront
supprimés. Coût estimé : 257 000 €.
Rue de Paris sans stationnement
Après la demande de travaux de Veolia, et
de Gaz de France pour changer les canalisations dans cette rue, la
Ville en profite pour réagencer et redonner de la vitalité à
« cette pénétrante qui manque d'oxygène, de luminosité et
de sécurité », aux dires d'Agnès Le Brun. Les trottoirs
vont être complètement refaits et élargis, au fur et à mesure de
l'avancement du chantier. Ce qui supprimera des places de
stationnement, le long de cette artère. Qui deviendra un trait
d'union pour les piétons entre la place Allende, la rue
d'Aiguillon, la place du Pouliet et la rue de Callac. Coût du
chantier : 440 000 €.
Au Pouliet, le Pont Rouge rouvre en mai
Comme prévu, le nouveau Pont Rouge (400
000 €), qui s'ouvre sur la rue de Callac, sera mis en service en
mai. Il permettra d'élaborer un nouveau plan de circulation autour
de la place du Pouliet avec entrée du parking, par le bas de la
route de Paris, et sortie, par le nouvel ouvrage d'art. La
déconstruction de la salle omnisports est envisagée au cours du
deuxième semestre 2012, ainsi que l'arrière, coincé entre la salle
et les ateliers de cuisine des Genêts d'or. « Nous
procéderons à un démontage de cette partie, construite à la
manière des halles Baltard. Nous garderons les poutres, les
structures et réfléchissons à un nouvel usage », confie
l'adjoint. L'aménagement de ce nouvel espace doit permettre de
créer 200 nouvelles places de parking...
gratuites.
Gilles ALLIAUME.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/03/morlaix/Cure-de-jouvence-pour-le-sud-du-centre-ville--62352565.html
Une centrale
électrique au gaz à Landivisiau, qu'en pensez-vous ?
Vue de
synthèse du projet de centrale, zone du Vern à Landivisiau.
Le ministre de l'industrie et de
l'énergie Eric Besson a annoncé le 29 février que la future
centrale électrique à cycle combiné gaz s'implantera à
Landivisiau (projet Direct Energie - Siemens). Cette centrale de
422 mégawatts, voulue par l'Etat et la Région Bretagne devrait
entrer en service en 2016.
de Corre Annie,
Landivisiau
| 17:54
a long termes ,il y aura des conséquences sur notre santé
,des maladies vont surgir, il y a suffisamment de malades, je
donne mes plaquettes depuis 3 ans; utilisons l'argent
intelligement ,des énergies propres existent ,nous avons en
Bretagne du vent, des marées , exploitons les .
de BIGOT
Jean-Luc, MORLAIX
| 17:54
le pillage des ressources continue . faire de l'électricité
avec du gaz : rendement final lamentable . faire de l'electricité
avec des algues vertes ou du lizier de porc , ça c'est utile !
nous sommes au 21eme siècle alors annoncer fiérement un tel
projet , c'est à pleurer...
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Une-centrale-electrique-au-gaz-a-Landivisiau-qu-en-pensez-vous-_34181-2051082------29151-fod_actu.Htm
Le Diben dimanche 04 mars 2012
Lettre d'une femme trompée
Mesdames,
Messieurs les socialistes,
J'ai été trompée,
désavouée, dépitée lorsque j'ai su que vous aviez votés "
pour " la réalisation du port du Diben.
Les associations vous ont
envoyées une dernière notification, j'avais espoir que
vous reverriez votre vote, que vous alliez revenir à la
raison : trop cher, trop grand, trop mal situé ( on ne construit
pas un port là où il n'y a pas d'eau ), et bien non,
la tête dans le guidon et main dans la main avec vos petits
camarades de la droite. Vous ne pourrez pas dire que vous ne
saviez pas, les associations ne cessent de communiquer et
de tirer la sonnette d'alarme.
J'ai toujours voté à gauche,
c'est un héritage familial, et bien c'est fini, les
seuls qui s'opposent à ce projet pharaonique, ce sont les
Verts et le PCF, mon vote ira donc vers ces partis.
Je sais que vous n'avez que faire d'un pauvre petit vote d'une
ménagère de plus de 50 ans, d'une sans-grade, mais
tout de même et puis après tout, je ne vais peut-être pas
être la seule à faire de même.
En tout cas, je me sens
trahie comme une femme trompée et je ne comprends pas ce qu'il
se passe dans vos têtes, peut-être est-ce le vent DSK qui
souffle dans vos rangs, et je ne suis pas prête à
pardonner, j'ai la rancune tenace.
Bien dommage tout
cela, allez adieu.
Françoise Boisnard
Port de plaisance du
Diben : le MoDem s'interroge - Morlaix
samedi 03 mars 2012
Au lendemain de l'adoption définitive du
projet de port de plaisance du Diben, à Plougasnou, le MoDem de la
circonscription de Morlaix s'interroge.
Par communiqué de presse, les centristes
interrogent les élus de Morlaix communauté :
« Au regard des bénéficiaires, quelques centaines de
plaisanciers, n'y avait-il pas d'autres dossiers dans le domaine
de l'emploi, de la santé ou de l'aide aux plus faibles qui
auraient mérité un investissement de 30 millions d'euros ? A-t-on
bien évalué la viabilité du projet dans le contexte actuel et la
proximité du projet de Roscoff ? Quelles solutions si ce projet
devient hors de contrôle, en termes de rentabilité ? »
Les élus du MoDem dénoncent le manque de
concertation avec la population locale, directement concernée
: « Pourquoi n'a-t-elle pas été consultée par
référendum local sur les différents choix possibles ? »
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Port-de-plaisance-du-Diben-le-MoDem-s-interroge-_29151-avd-20120303-62352366_actuLocale.Htm
Le conseil pointe du
doigt Morlaix communauté - Plourin-lès-Morlaix
samedi 03 mars 2012
Mercredi au conseil, le rapport
d'activité 2010 de Morlaix communauté a reçu un tacle général de
la part des élus. Chaque année, le conseil pointe du doigt le
retard pris dans la présentation de ce rapport annuel d'activité.
Le maire, Jacques Brigant, dénonce « un retard conséquent.
Je pense que la structure communautaire a largement les capacités
de faire ce rapport plus rapidement. Le rapport est déjà obsolète.
Par conséquent, compte tenu du décalage dans le temps, on ne
souhaite pas examiner ce rapport, hors délai. Nous demandons à
Morlaix communauté de faire un effort et de présenter à l'avenir
un rapport dans les trois mois qui suivent l'exercice ».
Même analyse de la part de Roland Féat qui constate « un
grave problème de dysfonctionnement. C'est presqu'une blague.
Morlaix communauté a de plus en plus de personnel. Cela ne devrait
donc pas poser problème. On s'inquiète vraiment du manque de
réactivité ».
Guy Pennec, premier adjoint, a tout de
même commenté le contenu du rapport, en revenant sur « la
délégation de service de transport en commun. Le conseil
communautaire ne s'est jamais demandé si le transfert de
compétence était possible ». L'autre critique concerne le
projet de la rocade sud « qui est, en définitive, une voie
de contournement. Je constate un manque de volonté politique pour
la réaliser ».
Concernant le retard pris dans la
présentation du rapport, un courrier prendra la direction de
Morlaix communauté lui demandant de faire diligence à l'avenir.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-conseil-pointe-du-doigt-Morlaix-communaute-_29207-avd-20120303-62352418_actuLocale.Htm
270 000 exemplaires
des « Bretonnismes » édités - Morlaix
samedi 03 mars 2012
L'auteur n'en revient toujours pas du
succès de ses Bretonnismes : « Cela m'étonne dans
le bon sens. C'était un petit bouquin sans prétention »,
indique Hervé Lossec, alors qu'il reçoit un trophée marquant les
270 000 exemplaires imprimés, samedi, aux éditions
Skol Vreizh. «
C'est le troisième ouvrage traitant de la Bretagne qui dépasse ce
résultat, explique Paolig Combot, président des éditions
morlaisiennes. Seul 1 % dépasse les 100 000. »
Les Bretonnismes se place
derrière Mémoire d'un paysan bas-breton, de Jean-Marie
Deguignet (1904), et Le cheval d'orgueil, de Per Jakez
Elias (1975). « Au-delà de la satisfaction bassement
matérielle, cela montre l'attachement des Bretons à leur langue.
Ils retrouvent leurs origines et leur identité,
poursuit-il. Maintenant, on ne corrige plus les
bretonnismes que l'on peut rencontrer dans les livres à éditer. Au
contraire, on les entretient ! »
http://www.ouest-france.fr/2012/03/03/morlaix/270-000-exemplaires-des-Bretonnismes-edites--62352269.html
Divroa : Bretagne terre d'exil, Bretagne terre d'asile -
Plougasnou
samedi 03 mars 2012
La troupe de théâtre Ar Vro Bagan interprètera
Divroa-Bretagne terre d'exil, terre d'asile, dimanche 11 mars.
Dimanche 11 mars, à la salle municipale,
la troupe de théâtre Ar Vro Bagan interprétera une pièce,
intitulée Divroa-Bretagne terre d'exil, terre d'asile ?
Une animation mise en place à l'initiative de l'atelier de
conversation bretonne du Foyer rural « Komz en brezhoneg », sous
la responsabilité de Monique Lahellec. Sur scène, 20
acteurs-comédiens, professionnels et amateurs, interpréteront ce
spectacle créé et mis en scène par Goulc'han Kervella.
« Divroa », qui signifie « quitter son
pays », est une pièce issue de recherches et d'enquêtes auprès de
migrants, d'enfants ou petits-enfants de migrants, et d'autres
Bretons qui ont côtoyé des migrants. Elle sera essentiellement
interprétée en breton, un peu en français et autres langues. Un
surtitrage en français apparaîtra sur projection vidéo pour offrir
une meilleure compréhension aux non-bretonnants. Le 5 e tableau de
la pièce racontera l'arrivée en 1939 de la famille Diaz à
Plougasnou, réfugiés espagnols fuyant Franco.
Du 6 au 10 mars, la salle prévôtale
accueillera une exposition de 17 tableaux en relation directe avec
le spectacle, relatant les différents épisodes de l'expatriation
des Bretons, sur un siècle. Des permanences seront proposées le
mardi matin de 10 h 30 à 12 h 30, l'après-midi de 14 h 30 à 16 h
30, le mercredi après-midi de 14 h 30 à 16 h 30 et le samedi matin
de 10 h 30 à 12 h 30, l'après-midi de 14 h 30 à 16 h 30.
Contact : tél. 02 98 04
50 06, courriel :
arvrobagan@orange.fr
Dimanche 11 mars, « Divroa-Bretagne terre
d'exil, terre d'asile ? », salle municipale à 16h. Tarifs :
adultes,12 € ; étudiants/chômeurs, 8 € ; enfants : 5 €.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Divroa-Bretagne-terre-d-exil-Bretagne-terre-d-asile-_29059-avd-20120303-62352312_actuLocale.Htm
Exposition d'oeuvres
de Marguerite Baudouin, cet été - Saint-Jean-du-Doigt
samedi 03 mars 2012
Les proches de Marguerite Baudouin devant l'ancienne maison de
l'artiste avec Narvin Dupré, Jean L'Intanf et Yvon Madec.
Cet été, du dimanche 8 au dimanche 22
juillet, la mairie accueillera l'exposition des oeuvres de
Marguerite Baudoin (1922-1999), artiste-peintre, originaire de
Morlaix.
Voilà maintenant une douzaine d'années
que l'artiste s'en est allée, laissant derrière elle, une
multitude d'oeuvres de « sa baie de Morlaix », côté mer ou côté
campagne, sur différents supports (huiles, aquarelles, fusain,
pastel, crayon...).
Son fils Jean-Yves Baudouin, Céline, sa
petite-fille et Annick, sa belle-fille organisent cette exposition
pour que les personnes qui ont eu la chance de la connaître
puissent retrouver son univers à travers une soixantaine de toiles
et croquis. Les sculptures de son amie, Henriette Dupré, seront
exposées aux côtés des toiles de Marguerite.
L'exposition sera ouverte tous les jours,
du dimanche 8 juillet au dimanche 22 juillet, de 15 h à 19 h.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Exposition-d-oeuvres-de-Marguerite-Baudouin-cet-ete-_29251-avd-20120303-62352315_actuLocale.Htm
Actualité
Samedi 03 mars 2012
Centrale à
gaz : manifestation aujourd'hui
Ce type de centrale à gaz
devrait voir le jour dans la zone du Vern à Landivisiau.
L'annonce de l'implantation de la
centrale à cycle combiné gaz dans la zone du Vern, à
Landivisiau, suscite de nombreuses réactions. Une marche de
protestation est organisée ce samedi.
Entre satisfaction et révolte, élus
et acteurs locaux se positionnent en faveur ou défaveur du
projet de centrale à gaz à Landivisiau. Dans un communiqué de
presse, le comité régional CGT estime que « la loi
du marché est plus forte que la sécurisation énergétique de la
Bretagne ». Si le syndicat constate que « tant
pour les foyers domestiques que pour les activités
industrielles, le besoin d'énergie supplémentaire est une
évidence », il estime « dangereux de laisser l'énergie
aux entreprises libérales. Le secteur concurrentiel n'a pas le
souci des conséquences environnementales et la sécurisation de
l'approvisionnement, ses priorités étant la rentabilité
financière. »
Pour Eric Le Bour, secrétaire
départemental du PCF, « le droit à l'énergie nécessite que
celle-ci soit en quantité suffisante, que son accès soit
possible, que son coût en permette l'usage et que sa qualité
soit acceptable. Malgré les efforts déployés en Bretagne, il
faut reconnaître que notre sécurité énergétique passe par la
réalisation d'une centrale capable de faire face aux
pointes de consommation. » Le porte-parole propose de
« replacer l'ensemble du secteur sous maîtrise publique et
démocratique » en constituant « un pôle public qui
donnerait un cadre législatif aux entreprises du secteur de
l'énergie ».
De l'avis de la Fase (Fédération pour
une alternative sociale et économique), « le seul intérêt
de cette centrale à gaz sera d'alimenter les portefeuilles des
actionnaires de Direct-énergie et Siemens au détriment de
l'environnement et du cadre de vie des populations locales ».
La Fédération ajoute qu'une politique de maîtrise de l'énergie
« ne peut être menée que grâce à un débat public et avec le
concours d'un opérateur public garant de l'intérêt général ».
La centrale à gaz, dont la mise en
service est prévue avant octobre 2016, pourrait alimenter
environ 380 000 foyers lors des pics de consommation. Les
opposants au projet ne manquent pas, et leurs actions
devraient se multiplier dans les prochaines semaines. Hier
soir, le collectif Gaspare et l'association « Landivisiau doit
dire non à la centrale » organisaient une réunion publique
très attendue. Ce matin, à 10 h, une marche de protestation
est organisée. Du centre-ville, les manifestants se rendront
dans la zone du Vern, site retenu pour l'implantation de la
centrale.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2113940&abo=734157&serv=19&utm_source=newsletter&utm_medium=email_interne&utm_campaign=lettredinformationactualite&utm_content=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120303-[actualiteville]-734157@2

Vendredi 2 mars 2012
Lundi soir,
les élus de Morlaix Communauté ont voté à 54 voix pour, 17
abstentions, 8 voix contre, le nouvel avant-projet de port de
plaisance du Diben pouvant accueillir 500 bateaux conçu par le
groupement d'entreprise Sogreah et les architectes Jean-François
Revert et Bernard Lassus. Ce vote donne un quitus politique pour
le commencement des travaux alors le coût de ceux-ci pourrait
augmenter de manière considérable en cours de route.
Morlaix-Communauté est une communauté d'agglomération en assez
bonne santé financière. Son faible endettement l'autorise en
principe à investir dans des infrastructures pour assurer le
développement économique du territoire sur le long terme et il y
a des dépenses d'investissement dans les infrastructures
importantes qui ont des répercussions sur le long terme en terme
de développement économique, d'emploi et de recettes fiscales.
Est-ce le
cas de celle-ci?
A moins
avis, non. Je ne pense pas que le Port du Diben, dont la
construction va succéder à celle du Port de Roscoff, bien plus
important et implanté dans un site plus propre à attirer le
public de plaisanciers aisés que visent ces infrastructures,
soit réellement un vecteur d'attraction significatif pour les
touristes: il se pourrait même que le coût de réservation d'une
place sur les pontons ne leur assure pas le remplissage.
Les
vacanciers qui viennent sur le flanc trégorois de la baie de
Morlaix sont plutôt en recherche de tranquillité et de paysages
authentiques. Par ailleurs, le tourisme créé bien quelques
emplois et quelques rentrées d'argent sur un territoire côtier,
mais il y aurait un aveuglement à y voir, surtout quand son
essor s'appuie sur des dépenses aussi importantes pour une
collectivité et le contribuable, l'alpha et l'omega du
développement économique.
Le coût de
ce projet de port de plaisance du Diben est estimé désormais par
ses promotteurs à 23,5 millions d'euros (après avoir été
initialement chiffré à 17 millions d'euros), avec une prise en
charge par la communauté d'agglomération de 14,5 millions, bien
plus importante que ce qui se passe pour le port de Roscoff,
dont la CCI prend en charge l'essentiel du coût.
Cet argent
dépensé par la collectivité est un minimum car le coût final des
travaux devrait se révéler plus important encore et le plan de
financement ne prend pas en compte semble t-il le coût des
infrastructures routières, de la capitainerie, du parking de 280
places. Comme l'a noté Ernest Géréec, élu de Plounéour Menez (le
Télegramme, 28 février 2012), ce projet a de quoi
interroger: en effet, le port de Roscoff avait démarré à 31
millions d'euros tandis que les travaux qu'il occasionne se
chiffrent aujourd'hui à 51 millions d'euros, alors que, dans le
même temps, le port de Tréberden n'est déjà lui-même qu'à 80% de
remplissage. Le même élu juge à raison que la participation de
Morlaix Communauté est très forte par rapport à celle de la CCI.
Dès lors, à
l'évidence, il restera bien moins de marges de manoeuvre pour
soutenir des projets d'aménagement du territoire dans les
terres, pour des dépenses sociales et de démocratisation du
sport et de la culture à Morlaix et dans d'autres communes plus
rurales, alors que la situation sociale dans notre territoire,
et particulièrement à Morlaix est loin d'être réjouissante.
Tout ça
pour quoi? Offrir un beau jouet à des amateurs aisés de
plaisance, à des promoteurs immobiliers et à quelques
professionnels du tourisme? Avoir une nouvelle vitrine à
proposer sur des catalogues en papier glacé? Des grands travaux
à laisser à la posterité pour flatter l'ego de quelques élus?
En
attendant, même si le deuxième projet de port défigure moins
l'anse du Diben que le premier avant-projet rejeté par l'Etat,
il va nécessiter des travaux colossaux de creusement de la roche
qui posent ensuite le problème du stockage des déblais issus de
la roche et des sédiments extraits de l'eau. Ces travaux vont
aussi et surtout se traduire par un passage incessant de camions
et une perturbation des riverains comme de l'éco-système de
l'anse pendant au moins 3 ans.
Le projet
alternatif de port de plaisance de 300 places proposé par les
associations locales et écologistes critiquant le projet de
morlaix-Communauté n'aurait-il pas mérité d'être examiné
sérieusement, installant les bateaux dans un lieu (entre la cale
et les Viviers de la Méloine) nécessitant moins de travaux
d'aménagement et naturellement mieux conformé pour recevoir ce
port, même si les terrains aux alentours sont peut-être moins
appropriés pour la construction de résidences, de commerces et
de restaurants? Surtout, le coût de ce projet alternatif, estimé
à 11 millions d'euros, était bien plus raisonnable dans un
contexte, et on espère qu'il changera bientôt, ou les aides de
l'Etat et les recettes fiscales vont diminuant, et les besoins
sociaux en augmentant, du fait des politiques libérales menées
sur le plan national conduisant à une crise sociale de plus en
plus grave.
Ismaël
Dupont.
http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/article-port-du-diben-un-projet-au-cout-financier-et-environnemental-important-dont-la-necessite-pose-quest-100592354.html

02/03/2012
France : Une démocratie
impérialiste
Depuis près d'un an, la vie
politique française tourne presque exclusivement autour des
préparatifs de l'élection présidentielle de 2012.
Dans le même temps, l'armée
française - sa marine, son aviation, ses forces spéciales -
participait à des interventions en Côte d'Ivoire et en Libye
faisant des milliers de victimes. Sans que cela ne trouble
plus que nécessaire notre vie domestique.

Les
deux faces de la démocratie française
Ce raccourci symbolise, à lui tout
seul, l’hypocrisie de notre vie politique :
celle d’une Nation qui s’offre à intervalles réguliers le
spectacle d’affrontements électoraux tandis que son Etat -
quel que soit la couleur du gouvernement en poste - assure
la permanence d’une politique impérialiste dans le
monde.........................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/02/07/france-une-democratie-imperialiste.html
Orientations
budgétaires : la commune avance prudemment - Plourin-lès-Morlaix
vendredi 02 mars 2012
Mercredi, au conseil, les orientations
budgétaires ont retenu l'attention des élus. Le maire, Jacques
Brigant, a présenté la feuille de route 2012. Il a rappelé le
contexte général, avec la majorité « des indicateurs au
rouge, PIB, hausse des frais financiers, hausse du cours du
pétrole ». Un contexte « défavorable que nous ne
pouvons ignorer pour la commune. Il y a des répercussions ».
Il faut y ajouter le fait que la commune « a un potentiel
fiscal faible. Au niveau de la communauté d'agglomération, nous
sommes dans les six derniers, car nous avons peu de taxe
professionnelle ». La baisse probable des dotations
d'État (- 1, 28 %) est un autre facteur qui incite à la prudence
budgétaire.
Il y a aussi des indicateurs plus
positifs. « Les recettes locales sont en légère hausse,
grâce aux constructions ». Jacques Brigant se base sur
une recette de 1 610 000 €. Est également souligné, « le
montant des dotations communautaires qui sont importantes. Nous ne
sommes pas toujours d'accord avec les orientations prises par
Morlaix communauté, mais la communauté fait un effort. Et les
dotations sont versées très rapidement ».
Les subventions tardent à rentrer
Ce qui n'est pas toujours le cas des
autres subventions. 360 000 € attribués ne sont toujours pas
entrés dans la caisse communale. Un retard qui oblige la commune à
puiser dans sa ligne de trésorerie pour faire l'avance. Un
contexte certes difficile, mais les investissements ne manqueront
pas avec, entre autres, création des ZAC Runtanguy et Kergaradec,
pistes cyclables, agrandissement de la crèche de La baleine bleue
ou encore travaux sur la chapelle Saint-Michel.
Pour Roland Féat, élu d'opposition,
« face aux désengagements de l'état, il faut faire la
chasse au gaspi ». Mais il est surtout monté aux créneaux
pour parler voie de contournement. « Il y a un afflux de
population sur la commune. À quand la rocade sud ? ». Et
d'interpeller le conseil général, « il est chargé de
l'ouvrage. S'il ne veut pas le réaliser, qu'il vienne ici, et nous
le dise. Les promesses, cela fait plus de 20 ans que cela dure ».
Louis Larhantec, l'autre groupe d'opposition, commente
les orientations budgétaires, en estimant qu'il « ne
suffit pas de parler uniquement d'augmenter les recettes. Il faut
aussi maîtriser les charges, sinon on ne fait pas grand-chose ».
Prochain conseil fin mars pour le vote du budget prévisionnel.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Orientations-budgetaires-la-commune-avance-prudemment-_29034-avd-20120302-62344119_actuLocale.Htm
Actualité
Vendredi 02 mars 2012
Les
réactions au projet de centrale à gaz à Landivisiau
Collectif citoyen du Front de Gauche
Ismaël Dupont, candidat aux
législatives de la circonscription de Morlaix demande, au nom
du collectif citoyen du front de gauche, « un moratoire
sur le projet de centrale à gaz. Le Front de Gauche propose la
planification écologique comme moyen de redéfinir nos modes de
production, de consommation et d'échange afin de tenir compte
de l'impact des activités humaines et économiques sur
l'écosystème. Pour cela, le Front de gauche réclame un débat
démocratique associant la population à la réflexion sur les
besoins et les solutions alternatives à la centrale à gaz en
remplaçant le plus rapidement possible les énergies carbonées.
Pourquoi pas, à un référendum sur cette centrale à gaz ? »
UDB
Pour l'Union démocratique
bretonne, « la centrale à gaz va à contre-courant. Si l'UDB
et ses élus ont approuvé, en 2010, deux des branches du
Triskell électrique breton, sobriété, efficacité, énergies
renouvelables locales, ils se sont opposés de façon
catégorique à sa troisième branche : la centrale gaz,
anticipant sur le projet de directive adopté le 28 février
2012 par la commission Energie-industrie-recherche du
Parlement Européen [...] Le « pacte électrique breton »
apparaît donc déjà dépassé par cette nouvelle politique
européenne puisqu'il repose sur un scénario d'augmentation des
consommations d'énergie, augmentation censée justifier la
construction d'une centrale électrique à gaz dans l'attente du
déploiement des énergies renouvelables, marines notamment ».
Jean Hourmant
Quant au maire honoraire de
Plonévez-du-Faou et président du Comité de défense de la mise
à 2x2 voies de la RN164, « je déplore que la centrale soit
installée à Landivisiau, plutôt qu'à Brennilis. Ce sujet me
fait penser à la mise à 2x2 voies de la RN164 qui n'est
toujours pas achevée. Encore une fois, le Centre-Bretagne est
laissé de côté au profit du nord et du sud du département.
Comment créer des emplois et dynamiser ce secteur si rien ne
s'y passe ? C'est vraiment dommage. »
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Les-reactions-au-projet-de-centrale-a-gaz-a-Landivisiau_fil-2113296_actu.Htm
Le message de Laurent
Fabius : « Nous sommes prêts » - Saint-Thégonnec
vendredi 02 mars 2012
Solange Creignou, adjointe au maire ; Marylise
Lebranchu, Laurent Fabius et Yvon Abiven, maire.
Présidentielle 2012
Laurent Fabius était dans le Finistère,
hier (lire aussi page 9). À Saint-Thégonnec, en aparté, il a
rencontré, juste avant la réunion publique, deux représentants
syndicaux (CGT) de Celtys Landivisiau. L'entreprise est
spécialisée dans la fabrication d'éléments en béton pour la
construction et la fabrication de matériaux de construction.
Pierre-Yves Jézéquel, élu au comité
d'entreprise, et Frédéric L'Aminot, délégué syndical, ont pu
s'entretenir avec l'ancien Premier ministre, de la dégradation des
droits sociaux. « Le climat du monde ouvrier est morose.
C'est difficile de mettre des mots sur des choses précises, de les
quantifier. Le ressenti est profond. »
Sonder les militants
Des questions sur les retraites pour les
plus âgés, acculés face aux nouvelles technologies, la pénibilité
du travail, les salaires, entre autres, ont été posées. Selon eux,
« le social a cédé la place à la normalisation de
l'entreprise ». Laurent Fabius, fort de sa rencontre avec
d'autres syndicats (Alcatel), le matin même,
témoigne : « Partout, il y a un sentiment de pression, de
pressurisation même. »
Entre deux rencontres, Laurent Fabius en
profite pour sonder les militants socialistes, qui arpentent, tous
les jours, le terrain. « Comment les gens réagissent-ils à
la proposition fiscale de François Hollande, de taxer les plus
riches à partir d'un million d'euros, pendant la période de crise
? » « C'est très très bien perçu », répond un militant.
« Les gens sont-ils au courant de nos propositions ? »
poursuit Laurent Fabius. « Les agriculteurs sont inquiets.
Ils attendent aussi des propositions concrètes », lance
une voix.
Mon message est simple, résume l'ancien
Premier ministre : « Je viens à la fois écouter la
population et relayer les propositions. »
La réunion publique, qui a attirée près
de 300 personnes, a été introduite par le maire Yvon Abiven, puis
Marylise Lebranchu, députée. Laurent Fabius a égrené les mesures
envisagées pour la première année de gouvernement du candidat
socialiste. Soit le départ à la retraite à la 41 e annuité,
l'éducation avec la hausse de l'allocation de rentrée scolaire, le
retrait des troupes française d'Afghanistan, l'Europe et la
modification du traité d'austérité, les mesures de la politique
agricole commune.
Le message destiné aux sympathisants de
François Hollande était clair : « Nous sommes prêts
! » La réunion s'est achevée, juste avant son
départ, par un rapide échange avec les opposants de l'implantation
d'une centrale à gaz à Landivisiau.
http://www.ouest-france.fr/2012/03/02/saint-thegonnec/Le-message-de-Laurent-Fabius-Nous-sommes-prets--62344305.html
Actualité
Vendredi 02 mars 2012
Centrale à
gaz : les opposants s'organisent
En marge de la réunion publique de
Laurent Fabius, hier à Saint-Thégonnec, les opposants à la
centrale ont tenu à se montrer.
Les opposants réaménagent leurs agendas
et organisent leur action à Landivisiau. Tandis que Direct
Energie et les élus donnent la priorité au calendrier de la
concertation.
Surpris par une annonce qui ne devait
arriver qu'à la fin du mois de mars, les opposants à la
centrale à gaz profitent de chaque occasion pour maintenir la
pression. Hier soir, à la salle des fêtes de Saint-Thégonnec,
ils ont posé des autocollants et des affiches pendant le
discours de Laurent Fabius, ancien Premier ministre en
campagne pour le candidat socialiste François Hollande. Mais
pas de prise de parole intempestive : les membres de
l'association Non à la centrale à Landivisiau ont attendu la
fin du meeting pour venir en délégation autour de l'homme
politique. Un dialogue de sourd, qui s'est terminé par une
pirouette du député de Seine-Maritime, qui devait prendre son
avion quelques dizaines de minutes après : « Vous en
débattrez avec Marylise Lebranchu ».
Les opposants ne comptent pas en
rester là. Dès ce soir, ils organisent une réunion publique, à
l'espace des Capucins de Landivisiau. « Au départ,
c'était une réunion d'information, explique Florent
Laot, membre de l'association Non à une centrale à
Landivisiau. Mais on va raccourcir cette partie pour
s'organiser pour la suite, avec les autres associations de
Briec, Brennilis, S-eau-S, les pêcheurs de l'Elorn, etc. »
En ligne de mire, la marche organisée
samedi, à partir de 10 h, depuis le centre de Landivisiau
jusqu'au site de la future implantation, zone du Vern.
« Une fois arrivés à la zone du Vern, nous reviendrons vers la
place Jeanne-d'Arc, où nous organiserons des prises de parole
», précise Florent Laot. Une sorte de mouvement des
indignés version léonarde.
Dès la semaine prochaine, le
mouvement promet d'enfler, annoncent les opposants, qui
comptent bien s'inviter aussi à la conférence de presse qui
sera organisée dans les prochains jours par le maire de
Landivisiau, Georges Tigréat, avec Direct Energie. Cette
réunion permettra de répondre à « une première
urgence, souligne Fabien Choné, directeur général
délégué de Direct Energie, lancer la concertation. »
La méthode ? « Nous organiserons des groupes de
travail pour répondre à chacune des questions, depuis l'impact
sur l'environnement, à la santé, en passant par les retombées
économiques, indique-t-il. On fera toutes les
réunions locales nécessaires pour convaincre. »
Liza
MARIE-MAGDELEINE.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2113320&abo=734157&serv=19&utm_source=newsletter&utm_medium=email_interne&utm_campaign=lettredinformationactualite&utm_content=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120302-[actualiteville]-734157@2
Le 02.03.2012
FABIUS A SAINT-THEGONNEC : SOYEZ
SAGES PENDANT 2 ANS
Le jeudi 1er mars Laurent FABIUS
était dans le Finistère pour soutenir la candidature de François
Hollande.
A l’aéroport de Guipavas il a rencontré les
syndicalistes d’Alcatel. Puis il a visité à Landivisiau
l’entreprise de préfabrication de béton Celtis (Quéguiner).
L’étape de Saint-Thégonnec a débuté par une
phase de tourisme culturel à l’église et à l’enclos. Puis ce fut
la réunion publique dans la salle des fêtes avec 400
« spectateurs » bien sages.
Avec beaucoup d’humour, Laurent Fabius n’a
pas épargné à plusieurs reprises Sarkozy qui est « bien meilleur
candidat que Président ».
Vint ensuite le plat de résistance : Laurent
Fabius a été chargé « par François Hollande et … par Martine
Aubry » de préparer la première année de la nouvelle mandature.
C’est à ce titre, même s’il ne faut pas vendre la peau de l’ours
avant de l’avoir tué, qu’il a décrit ce qui va se passer pendant
ces 12 mois.
Première information : tout est prêt
pour l’alternance et la prise de pouvoir. Comme en 1870, il ne
manque pas un seul bouton de guêtre. On a même listé les
hauts-fonctionnaires trop proches du pouvoir actuel et qu’il
faudra bien déplacer !
Deuxième découverte : la situation
n’est pas bonne, elle est même catastrophique. Conclusion : « on
ne pourra pas tout faire tout de suite » (tiens, il me semble
avoir déjà entendu cette chanson !). Il faudra être sage
pendant 2 ans ! Pas question donc de revenir sur tout ce que
le Parti Socialiste a vigoureusement condamné depuis des mois
(retraite, salaires, emploi, non remplacement des départs en
retraite dans la fonction publique … ) . On est loin du compte.
Troisième affirmation : après ces 2
ans, si la croissance est au rendez-vous, il sera possible
d’apporter des réponses aux attentes de la population. On est loin
de la guerre déclarée à la Finance. Pas certain que toutes celles
et tous ceux qui souffrent tant aujourd’hui soient prêts à faire
preuve de cette patience et de cette compréhension pour des
propositions aussi éloignées de leurs attentes et de leurs
exigences.
Un échange devait suivre cette prestation…
Mais Marylise Lebranchu était désolée d’annoncer à l’assistance
que, compte tenu de l’horaire de l’avion (ce à quoi personne
n’avait pensé bien sûr !), ce n’était pas possible. Seuls les
opposants à la centrale à gaz ont été rapidement reçus. Les 400
personnes qui avaient fait l’effort de se déplacer furent donc
réduites au rôle d’auditeurs-récepteurs de la bonne parole sans
possibilité d’expression ou d’intervention.
Une belle illustration de la « pratique
démocratique » que le PS entend développer sans doute ! Un seul
exemple : Laurent Fabius, qui pourtant avait voté NON au
référendum sur le traité constitutionnel de 2005, a bien annoncé
que François Hollande voulait renégocier les textes européens
(contre lesquels il ne s’est pas opposé à l’Assemblée Nationale…
et que les socialistes ont voté au Parlement Européen) mais, à
aucun moment, il n’a fait la moindre allusion au rôle que le
Peuple pourrait jouer. Des fois qu’il ne voterait pas bien !
En conclusion, avec d’autres personnes
présentes, j’ai eu l’impression forte que le PS est fin prêt pour
une alternance : la prise du pouvoir. Mais qu’il n’en est pas de
même pour la mise en place d’une politique radicalement opposée à
celle que le grand capital a obtenu sans difficulté de Sarkozy… et
qu’il attend de son successeur.
Dans ce domaine là aussi, il appartient
au Peuple de peser de tout son poids. C’est ce que proposent pour
le Front de Gauche, Jean-Luc MELENCHON à l’élection
présidentielle, Ismaël DUPONT et Marie HUON candidats à
l’élection législative dans la 4ème circonscription.
Alain DAVID
LA
QUESTION NE SERA PAS POSEE !!
Début de la réunion prévue à 18 h (avec le
petit retard inévitable), accueil d’Yvon Abiven maire de la
commune (en Breton et en Français, svp), introduction de Marylise
Lebranchu (moins volubile qu’à l’accoutumée… un bon point),
intervention de Laurent Fabius… et départ obligatoire à 19 h 15
pour respecter l’horaire de l’avion. On ne s’étonnera donc pas que
l’échange avec la salle, pourtant annoncé dans la presse,
n’ait pas eu lieu, transformant ainsi celles et ceux, nombreux,
qui s’étaient déplacés, en récepteurs passifs de la bonne parole.
Naïf, j’avais préparé une question :
« M. Fabius, en 2005 une nette
majorité de Françaises et de Français a refusé clairement le
traité constitutionnel européen qui, comme la loi l’imposait, lui
était présenté. Vous en étiez.
Le « grand » homme d’état qui nous
gouverne (pour seulement quelques semaines encore, je l’espère) a
compris la leçon : on allait se passer du peuple !
Mais pour cela, il fallait changer la
Constitution… et trouver des appuis à l’extérieur de son camp. Ce
que, par le vote positif ou l’abstention de parlementaires de
votre sensibilité, il réussit malheureusement. C’est ce qui a
permis d’adopter le désastreux Traité de Lisbonne.
C’est un déni de démocratie. Etes-vous
d’accord avec une proposition qui rendrait obligatoire la
consultation du Peuple pour tout traité ou tout texte européen
important ? Car je ne peux pas croire que, comme notre
candidat-président, vous considériez qu’il s’agit de sujets trop
compliqués pour les soumettre au jugement des citoyens. »
Comme la question n’a pas été posée, il n’y
a pas eu de réponse. Mais j’ai cru lire par ailleurs que François
Hollande, à peine élu, allait à lui tout seul renégocier les
textes européens qui mettent les Etats sous la tutelle de la
Finance.
A chacun sa conception de la
démocratie !
Alain DAVID
29.02.2012
Soirée de gala à la CCI de Morlaix : le bal des faux-culs !
La démocratie y gagnerait en
transparence si nous, citoyens, avions la bonne idée
d’assister plus souvent aux séances, PUBLIQUES, des conseils
municipaux et communautaires.
En effet, le débat auquel nous avons assisté, pendant deux
heures et demie le lundi 27 février a été très instructif
sur la hauteur de vue de certains élus communautaires (pas
tous heureusement).
Tout d’abord, la présentation du projet par « les cabinets »
(en fait les deux entreprises retenues pour démontrer que le
projet est le bon), laissait entendre d’emblée que l’affaire
était déjà faite. En effet, comment peut-on aller contre un
projet « bien ficelé », qui respecte « le vocabulaire des
lieux » et « le vocabulaire portuaire »? On peut cependant
s’étonner dans ce cas, si on a respecté « le vocabulaire des
lieux », qu’il faille créer de toute pièce un « ilot
artificiel protecteur » pour éviter que les bateaux ne
bougent trop. « Un îlot artificiel ? Doux jésus aurait dit
ma grand’mère, ils ont confondu Le Diben et Le Dubaï ». Tout
le monde n’a pas sous les pieds des milliards de barils de
pétrole pour créer ainsi de toute pièce des îles de paradis
artificielles.
Mais dans le débat, ce ne fut guère mieux. Je vous laisse
apprécier la pertinence de certains arguments échangés
(assenés devrais-je dire).
Le plus bête : « Pour se développer, il faut investir. Un
chantier de deux ans et demi, ça va créer des emplois ! »
Avec un raisonnement pareil, il n’y a plus qu’à recréer les
ateliers nationaux de 1848 : payer des chômeurs à casser des
cailloux, c’était aussi une manière de créer des emplois. ET
après, on fait quoi ?
Le plus péremptoire : « Nous la droite humaniste (c’est
madame la maire de Morlaix qui parle et nous ne devons pas
avoir la même compréhension de ce mot) pensons que le
meilleur moyen de lutter contre le chômage, c’est de créer
des emplois et de l’activité. » Voilà une mâle sentence mais
qui ne s’appuie sur rien. A aucun moment, je dis bien à
aucun moment, les défenseurs du projet n’ont osé citer le
moindre chiffre de création d’emplois, ni pendant la durée
du chantier, ni pour le fonctionnement du port et de ses
annexes. Somme toute madame la maire invente les emplois
comme son mentor, Nicolas Sarkozy, l’a fait ailleurs, en
Lorraine par exemple.
En fait quand je dis qu’on n’a jamais parlé d’emploi, je
mens par omission. Les élus écologistes, qui ont montré dans
ce débat un sens des réalités et de l’intérêt public, en ont
parlé :
« Avec 22 millions, nous pourrions créer au moins 100
emplois pendant 10 ans. » Ils voulaient évidemment parler de
ce qu’on pourrait faire si on ne gaspillait pas l’argent
public dans ce projet et qu’on l’utilisait plutôt aux
économies d’énergie et à la rénovation des logements sur le
territoire le la communauté d’agglomération.
Et puis, il y a eu ce témoignage si émouvant d’un élu
terrien (
Yvon HERVE Conseiller Municipal
de Ste-Sève Président de Morlaix Communauté
) mal à l’aise sur les flots et tellement mal à l’aise
qu’il se souvient encore avec frayeur de la visite qu’il fit
à un parent, pêcheur professionnel au Diben. Il avait dû, le
pauvre enfant, embarquer sur le bateau dudit parent en
empruntant l’annexe alors que la mer était bien formée. « Ce
fut la frayeur de ma vie. » Si j’ai bien compris, c’est pour
qu’aucun bambin n’ait plus jamais peur en montant sur un
bateau qu’il est prêt à dépenser 22 millions d’Euros.
Finalement à quoi ça tient parfois, une décision
d’investissement. Mais on ne lui a pas dit à ce maire
terrien, que par forte tempête, ça bouge aussi sur un
ponton.
Et surtout, il y a eu les hypocrites, ceux qui ne sont pas
convaincus que le projet soit sérieux, qui pensent même
qu’un autre projet est possible (et pour moins cher) et qui
pour cette raison vont voter...... pour (les socialistes) ou
s’abstenir (un autre parti de gauche).
Parmi eux, il y a ceux que les contradictions n’étouffent
pas, qui n’ont pas de mots assez durs , à Paris, pour
stigmatiser les cadeaux faits aux riches et qui une fois
quitté le confort douillet du Sénat trouvent tout à fait
normal de mettre de l’argent public ( entre 22 millions et
23.5 millions pour l’instant) afin de permettre à 500
privilégiés de pouvoir garer leurs coûteux bateaux ( je dis
à dessein « garer » et non « amarrer » car pour la plupart
de ces privilégiés, ce bateau de 12 mètres voir de 15 mètres
et plus n’est qu’un signe extérieur de richesse comme leur
gros 4x4 en ville ou leur piscine ouverte dans leur jardin
breton sous la pluie, inutiles voire nuisibles mais
tellement tape-à-l’œil)
ET ces élus se disent « de gauche » !!!
Mais alors, pourquoi acceptent-ils ce que dans leur for
intérieur ils récusent. Certains ont été francs et ils l’ont
dit crûment (
Jean-Paul MINEC
Vice-Président au développement rural
et de l'artisanat et du commerce de proximité
Maire du Ponthou
) : «
Le Léon a eu son port, le Trégor doit avoir
le sien. »
C’est une logique qui en vaut une autre mais qui a ses
limites : faudrait-il un deuxième port en eau profonde du
côté de Locquirec, une deuxième criée au Diben pour
équilibrer avec le Léon ? Faudrait-il en sens inverse
recréer un Radome à Plougoulm et un autre entre National des
Télécommunications et son « aérodrome à polytechniciens » à
Roscoff ?
Le pire est qu’ils veulent faire ces doublons avec de
l’argent public.
ET quand on les interpelle pour leur faire remarquer que cet
argent aurait pu être mieux utilisé à d’autres projets,
d’intérêt vraiment communautaire, ils vous répondent, la
main sur le cœur (mais micro fermé) qu’on les fera aussi.
Mais ne leur a-t-on jamais dit à ces élus de la gauche «
dite réaliste » que l’argent dépensé une fois ne peut plus
l’être une deuxième fois sauf à installer une imprimerie
clandestine (honni soit qui mal y pense !)
Mais quand même l’argument le plus stupide que j’ai entendu
(toujours hors micro, on est stupide mais pas complètement
idiot) en la matière est bien celui-ci : « Pourquoi ne
mettrions-nous pas 22 millions dans un port puisqu’on va
mettre 22 millions dans un parking à la gare de Morlaix ? »
Toujours cette logique « de la compensation » avec ici la
circonstance aggravante qu’on n’est pas obligé d’être
stupide à Plougasnou parce qu’on est idiot à Morlaix !
Je terminerai par ce qui devait être l’argument ultime, le
témoignage d’un
élu plaisancier
(
Jacques ORSI
Conseiller Communautaire. Commune de Plougasnou.
Commission : Environnement et
cadre de vie ) , « un vrai professionnel en
quelque sorte » comme l’a souligné le président du conseil
communautaire : « Vous parlez du déficit du port de
Trébeurden, mais moi, en tant que plaisancier, je peux vous
dire que je n’irai jamais dans le port de Trébeurden : il
est trop loin des routes habituelles, mal desservi, moche. »
C’est exactement ce que disaient les opposants à ce projet
il y a déjà plus de 20 ans. Manifestement ils avaient raison
et pourtant à l’époque, le projet du maire de Trébeurden
était ENCORE PLUS séduisant sur le papier que le projet Du Diben.
Bis repetitas NON placent.
Pour conclure, laissons la parole au président de Morlaix
Communauté :
« Nous avions déjà voté sur ce projet et il avait été
adopté. Nous n’étions pas obligés d’en reparler et de
revoter. »
Est-il besoin de rappeler à cet élu responsable qu’ils ont
voté sur une esquisse de projet « tellement mal ficelée »
qu’elle fut rejetée par les services de l’État et que ce
vote fut fait en l’absence de données financières sérieuses.
Et il aurait fallu se contenter de cela pour décider du plus
gros investissement de la Communauté : curieuse conception
de la démocratie locale !
http://guizien.blogs.letelegramme.com/archive/2012/02/29/soiree-de-gala-a-la-cci-de-morlaix-le-bal-des-faux-culs.html
précisions apportées par le Homard qui était présent au conseil
communautaire.
Bravo Dominique Guizien pour votre article !
Je l'ai mis en ligne en précisant l'identitée des intervenants. Il
est important pour les contribuables...... de savoir qui est
intervenu. Vous n'avez pas relaté l'intervention d'un élu
communautaire sur le transfert des Chantiers Rolland, vous ne
l'avez peut-être pas entendu, il est vrai, qu'il n'y avait qu'un
seul micro sans fil pour toute la salle. Yann Rolland lui a
répondu que cela était l'affaire des Chantiers Rolland. Donc
circuler, il n'y a rien à voir. La conclusion de Michel Kerninon
sur votre blog, résume bien où en est le projet : " Le reste qui
nous est seriné jusqu'à aujourd'hui autour de ce projet, c'est
pure intox et large pipotage. Qu'on se le dise largement. "
Au plaisir de vous lire.
Actualité
Mercredi 29 février 2012
Petit Comédien : « On a heurté un
objet flottant »
Le Petit Comédien, à son
arrivée au port de Camaret, hier midi.©
Thierry Creux
Le fileyeur finistérien a en
partie coulé, lundi, au nord d'Ouessant (Ouest-France
d'hier).Ses marins sont saufs. Hier, le bateau est arrivé, en
remorque, à Camaret.
« On a heurté
un objet flottant. J'ai été réveillé à 10 h
par le bruit ». Yves Daouben,
propriétaire du Petit Comédien faisait sa pause. Son
fils Mickaël était de quart. Un troisième équipier participait
à cette journée de pêche. Le fileyeur de 13 mètres, basé à
Lanildut, faisait route entre deux zones de pose de filets
lundi, à 20 km au nord d'Ouessant. «
Il y a eu trois chocs. Un sur le flanc tribord et deux
dessous. Mickaël a regardé à la surface, mais n'a rien vu.
» Quand c'est un tronc d'arbre, en général,
il est visible. Le Petit Comédien a peut-être heurté
un conteneur, entre deux eaux. Il arrive que ces « boîtes »
tombent depuis le pont des porte-conteneurs.
Toujours est-il que le bateau, à
première vue intact, s'est mis à sérieusement prendre l'eau
peu avant 13 h. « La glacière
(l'endroit où est stockée la glace) et le
local barre, tous deux à l'arrière se remplissaient très vite
», raconte Yves Daouben.
« J'étais en manque d'oxygène »
Vers 13 h, les appels au secours ont
été lancés. Les trois hommes ont embarqué dans le radeau de
survie. « En trois à cinq minutes, le
bateau s'est renversé. Moi, j'ai eu un souci cardiaque.
J'étais en manque d'oxygène. Pendant l'hélitreuillage, j'étais
à moitié inconscient. On s'en est bien tiré, mais on est
toujours choqué. » Les marins, sains
et saufs, ont été secourus par un hélicoptère de la Marine
nationale. Le Petit Comédien, coulé en bonne partie,
profitait encore d'une poche d'air enfermée à l'intérieur.
Toute la nuit de lundi à mardi, le
canot SNSM de Portsall a remorqué l'épave, à très faible
allure. « Le bateau était immergé à
90 % », raconte
Philippe Guéna, le sous-patron. « Si
bien que cela faisait un poids conséquent à remorquer.
» Soutenu par la SNSM du Conquet et de
Camaret, le convoi est arrivé au port de Camaret hier midi.
Là, la société SOS Plongée a disposé des « parachutes »,
sortes de gros ballons, de part et d'autre pour redresser la
coque. À 19 h 30 enfin, le Petit Comédien était hissé
sur la cale.
À première vue, plusieurs éraflures
témoignent d'une collision avec un engin flottant. Une légère
brèche a même été ouverte dans le flanc. Mais l'envahissement
rapide par les eaux viendrait plutôt d'une rupture de
canalisation. Un tuyau de plus de 10 cm de diamètre alimentant
le vivier se serait rompu, peut-être à la suite du choc, dans
la glacière. L'enquête est confiée à la gendarmerie maritime.
Philippe ATTARD et Sébastien
PANOU.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2112075&abo=734157&serv=19&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120229-[actualiteville]
Sica de Saint-Pol-de-Léon. Un avenir
en pointillés
29 février 2012
-
Réagir à cet article

Olivier Sinquin, le
directeur, Pierre Bihan-Poudec, le président, et
Jean-François Jacob, le secrétaire général de la Sica de
Saint-Pol-de-Léon. Photo F.L.
Après une année difficile pour les
productions légumières et horticoles, la Sica de Saint-Pol-de-
Léon estime qu'aujourd'hui son avenir et celui de toute une
région économique sont suspendus à une décision de justice.
2011: une année noire.
Pour la première coopérative légumière de
France, 2011 a été une mauvaise année.
Plusieurs phénomènes se sont additionnés provoquant une chute de
3% du chiffre d'affaires global et une baisse de 6% du résultat
annuel (après consolidation des filiales). La crise économique a
suscité une crise de la consommation des légumes. En juin, est
venue s'ajouter une crise sanitaire liée à la découverte de
bactéries E.Coli. Les marchés ont été très perturbés et certains
pays, comme la Russie, ont fermé leurs frontières. «C'était une
année noire pour la tomate. Pour certains légumes, comme le
chou-fleur, il y a eu, en plus, de la casse dans les champs liée
à la douceur hivernale. Pour d'autres comme le brocoli, la
compétition a été très violente au niveau européen. Nous
subissons une concurrence déloyale du Maroc et de Chypre sur la
pomme de terre primeur. La saison a été plus que morose pour
l'endive...», déplore Jean-François Jacob, le secrétaire général
de la
Sica.
Ferroutage à optimiser.
Pour toucher de nouveaux marchés, la
Sica a créé l'an dernier avec
plusieurs partenaires, la société de transport combiné
rail-route CombiWest qui permet l'acheminement rapide des
légumes mais aussi des ferrailles, déchets, yaourts et oeufs
bretons sur une ligne qui relie la Bretagne à Lyon. «Pour la
première année, on devrait atteindre les 10.000 caisses ou
équivalents camion. On vise les 22.000 caisses la deuxième
année. Mais on attend toujours le feu vert de la communauté de
communes pour une station multimodale à proximité de la gare de
Morlaix, afin de faciliter le transport des productions jusqu'à
Rungis. Et on se bat encore pour obtenir les bons sillons
horaires pour le rail jusqu'à Lyon. On est prêt à faire des
gares privées comme on l'envisage pour Lyonsi les dossiers
n'avancent pas».
Pas de plan B pour la plateforme de Saint-Pol.
La
Sica défend bec et ongles son projet
de Vilar Gren, à Saint-Pol-de-Léon. «Nous voulons passer de huit
à deux plateformes de regroupement et de conditionnement qui
nous permettront de faire des économies d'énergie et de mettre
en place une traçabilité informatique à 100%, selon les normes
exigées par certains pays. C'est l'avenir des producteurs et de
toute une région qui est en jeu», ont réaffirmé hier les
dirigeants de la
Sica. Le
projet d'une centaine de millions d'euros est actuellement
suspendu après un recours en référé d'une association qui
s'appuie sur la loi Littoral. «On est dans l'interprétation des
textes. Alors que nous, on défend l'avenir de milliers d'emplois
directs et indirects. On n'a pas de planB.Si ça ne se fait pas,
il y aura un avis de tempête majeure sur la région. Certaines
entreprises du bâtiment qui comptaient sur le chantier sont déjà
en dépôt de
bilan. Et
on ne pourra pas continuer à assurer l'avenir de la Brittany
Ferries. Attention, certains bassins de production ont été rayés
de la carte en quatre ou cinq ans par le passé».
La
Sica de Saint-Pol-de-Léon regroupe à
ce jour 1.500 producteurs (1.100 exploitations) autour de
Roscoff et compte 220salariés.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/sica-de-saint-pol-de-leon-un-avenir-en-pointilles-29-02-2012-1616250.php
le Diben mardi 28 février 2012
Communiqué
Sauvegarde du Trégor
A.P.P.B.S A.R.A.P
Force 5
Les élus communautaires ont fait le choix de la double
dette, écologique et économique pour les contribuables dʼaujourdʼhui et de
demain. Ils hypothèquent pendant près dʼun demi-siècle les finances publiques
au mépris des besoins réels de la plupart des citoyennes et citoyens. Pour
la moitié au moins de ces financements ( 22 millions dʼeuros ), combien
dʼéquipements industriels et sociaux auraient pu être réalisés !
Mais le pire est vraisemblablement à venir. Jamais port de plaisance nʼa été
construit en creusant une cuvette jusquʼà 5 m de profondeur dans un matériau
aussi dur que le gabbro.
Or les coût de déroctage de 300 00 m3 ont été scandaleusement sous-estimés.
Dʼemblée le financement annoncé sera dépassé, ce qui creusera encore plus la
dette. Un autre projet existait, plus économique, plus écologique. Jamais il
nʼa été sérieusement étudié.
Partout le temps de la dette est fini, sauf à Morlaix Communauté. Pour
que le temps de l'économie commence, pour préserver lʼavenir, les
associations signataires assumeront leurs responsabilités et mettront tout
en oeuvre pour empêcher ce projet ringard des années 70.

Création d'une aire
de réception de déchets verts - Roscoff
mardi 28 février 2012
Le ramassage des déchets verts chez les
particuliers en centre-ville a cessé depuis le début de l'année.
Pour répondre à la demande, la commune a mis en place une aire de
réception de déchets verts à proximité de la salle polyvalente. Le
ramassage des déchets était auparavant effectué, seulement, dans
le centre-ville par une entreprise extérieure. La commune a
souhaité mettre fin à ce service onéreux (38 000 € par an) et
aménager une aire de dépôt des déchets verts ouverte à l'ensemble
des habitants.
Un conteneur est installé à proximité de
la salle polyvalente, allée des Embruns. Cette aire sera ouverte à
partir du mercredi 7 mars.
Les usagers pourront déposer leurs déchets, sept jours sur sept,
et 24 heures/24 (apport volontaire). Les services communaux se
chargeront de vider le conteneur régulièrement. Un bac
dédié aux plastiques sera également disposé à proximité de l'aire
de déchets. La commune appelle la population à faire preuve de
civisme et à trier correctement les différents déchets.
Renseignement :
mairie de Roscoff, tél. 02 98 24 43 00.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/28/roscoff/Creation-d-une-aire-de-reception-de-dechets-verts--62325098.html
Actualité
Mardi 28 février 2012
Morlaix. Le projet de port du
Diben a été approuvé
À l'issue de deux heures trente de
présentation et de débats, les élus communautaires ont adopté
l'avant-projet du port du Diben. Seules 8 voix se sont exprimées
contre, sur les 79 votants.
54 voix pour
Sous les yeux d'une petite centaine de
citoyens venus assister au vote, les élus communautaires ont
approuvé, hier, l'avant-projet du port du Diben, à Plougasnou.
Les applaudissements du public ont tantôt fusé pour les
représentants de la gauche écologiste, réticents au projet,
tantôt pour les représentants socialistes, favorables. Au final,
sur les 79 votants, 8 voix se sont exprimées contre, 54 pour et
17 abstentions.
Un projet intégré
Le précédent projet avait suscité des
réserves de l'État qui craignait la dénaturation du site, quant
à son intégration dans l'environnement. Le nouveau projet,
présenté hier par Sogreah et les architectes Jean-François
Revert et Bernard Lassus, a ostensiblement pris en compte
l'existant. Exit les dessins rectilignes : le bassin de 500
places sera bordé par plusieurs émergences rocheuses qui
apparaîtront en fonction des mouvements de marée. Pour casser la
houle résiduelle, pas de digue de béton, mais un îlot de
protection arboré, qui laissera la perspective s'ouvrir vers le
large et la pointe de Primel. « Il sera créé artificiellement
grâce aux 300 000 mètres cubes de roches extraites lors du
creusement du bassin », ont indiqué les ingénieurs venus
présenter leur projet.
La contrainte des Viviers de la
Méloine
« Il ne s'agit pas de cacher
les Viviers », a déclaré le représentant de Sogreah.
Plusieurs contraintes à intégrer pour éviter les conflits
d'usage : la circulation des poids lourds, la préservation du
patrimoine industriel et notamment de son réservoir, et la
cohabitation avec les plaisanciers. « Le broyeur, assez
généreux, tant en bruit qu'en odeurs, sera placé dans un local,
assurent les porteurs du projet. Une passerelle portuaire vitrée
passera au-dessus du réservoir, pour permettre aux plaisanciers
de passer du parking à la terrasse de promenade, le long du
bassin. » Grâce à une plateforme surélevée, qui
accueillera les commerces d'animation, on ne verra plus - selon
les architectes - les Viviers, qui pourront néanmoins continuer
de fonctionner.
200 000 mètres cubes à stocker
Seul point laissé en suspens dans cette
présentation : que fera-t-on des 200 000 mètres cubes de roches
et de granit, récoltés lors du creusement du bassin ? Car il
faut prévoir un terrain de 10 ha pour accueillir un tel volume.
« Nous sommes en train de chercher », a répondu
Guy Pouliquen, chargé de l'équipement. Lors du débat qui s'est
ouvert à la suite de la présentation de l'avant-projet, les
interrogations des élus ont moins porté sur les aspects
techniques que sur les choix politiques et financiers.
Le Trégor a-t-il besoin comme le Léon
(avec Roscoff) d'un port de plaisance ? Les retombées en termes
d'emploi seront-elles satisfaisantes au regard de la lourdeur de
l'investissement ? Ce nouveau port sera-t-il suffisamment
attractif, malgré des prix jugés élevés ? Des questions qui ont
marqué la différence entre écologistes d'un côté, socialistes et
droite de l'autre.
Un projet en gestation depuis plus de
dix ans
Fin des années 90. La
chambre de Commerce et d'Industrie et le Pays de Morlaix
proposent de structurer la plaisance autour de trois pôles : le
port de Morlaix, et deux autres à créer : l'un à Roscoff,
l'autre à Plougasnou. Cette orientation est intégrée au schéma
de cohérence territoriale (Scot) de Morlaix communauté, en 2007.
2001-2002. Plougasnou
veut un port en eau profonde. Deux localisations semblent
possibles : au nord de l'anse de Primel, et au sud.
En juillet 2002, après
études, comité de pilotage local et réunion publique, la
municipalité choisit l'option sud, plus coûteuse et difficile,
mais pouvant contenir 700 places.
2008. L'aménagement du
port du Diben est transféré à Morlaix communauté, qui reprend le
cahier des charges élaboré par la mairie de Plougasnou.
7 février 2011. Le
conseil communautaire adopte le projet d'aménagement, présenté
par le cabinet Ernst and Young, après un débat de deux heures
trente. Le vote s'est tenu à bulletins secrets. Résultat : 11
votes blanc, 50 oui et 19 non. Le coût des travaux mobilise les
élus les plus réticents. À l'époque, l'enveloppe financière est
estimée à 22 millions d'euros. « On n'est pas encore dans la
réalisation du projet. Si on voit que, finalement, ça coûte trop
cher, on arrêtera tout », avait alors rétorqué Yvon Hervé,
président de Morlaix communauté.
27 février 2012. Après
une année de travail, le groupement d'entreprises
Sogreah,
l'architecte Jean-François Revert et le paysagiste Bernard
Lassus ont présenté, hier, leur nouveau projet aux élus.
Liza
MARIE-MAGDELEINE.
http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/morlaix-projet-port-diben-ete-approuve-28-02-2012-46233
22 M€ - Morlaix
mardi 28 février 2012
Le plan de financement prévoit 9 millions
d'euros pour le terrassement, 7 millions pour le génie civil et la
plaisance et 4 millions pour les aménagements paysagers. Avec les
aléas du chantier (2 millions), on arrive à 22 millions d'euros. «
Un montant exorbitant, juge Michel Le Saint, puisqu'il ne compte
pas les aménagements connexes. » Selon l'élu, le coût global
avoisinera les 30 millions. « Faux, répond Yvon Hervé, qui estime,
qu'une fois construit, le port ne coûtera pas plus cher que la
piscine communautaire. »
http://www.ouest-france.fr/2012/02/28/morlaix/22-M--62325295.html
Un projet en
gestation depuis plus de dix ans - Morlaix
mardi 28 février 2012
Fin des années 90. La
chambre de Commerce et d'Industrie et le Pays de Morlaix proposent
de structurer la plaisance autour de trois pôles : le port de
Morlaix, et deux autres à créer : l'un à Roscoff, l'autre à
Plougasnou. Cette orientation est intégrée au schéma de cohérence
territoriale (Scot) de Morlaix communauté, en 2007.
2001-2002. Plougasnou
veut un port en eau profonde. Deux localisations semblent
possibles : au nord de l'anse de Primel, et au sud.
En juillet 2002, après
études, comité de pilotage local et réunion publique, la
municipalité choisit l'option sud, plus coûteuse et difficile,
mais pouvant contenir 700 places.
2008. L'aménagement du
port du Diben est transféré à Morlaix communauté, qui reprend le
cahier des charges élaboré par la mairie de Plougasnou.
7 février 2011.
Le conseil communautaire adopte le projet d'aménagement, présenté
par le cabinet Ernst and Young, après un débat de deux heures
trente. Le vote s'est tenu à bulletins secrets. Résultat : 11
votes blanc, 50 oui et 19 non. Le coût des travaux mobilise les
élus les plus réticents. À l'époque, l'enveloppe financière est
estimée à 22 millions d'euros. « On n'est
pas encore dans la réalisation du projet. Si on voit que,
finalement, ça coûte trop cher, on arrêtera tout », avait
alors rétorqué Yvon Hervé, président de Morlaix communauté.
27 février 2012.
Après une année de travail, le groupement d'entreprises Sogreah,
l'architecte Jean-François Revert et le paysagiste Bernard Lassus
ont présenté, hier, leur nouveau projet aux élus.
(avec infographie)
http://www.ouest-france.fr/2012/02/28/morlaix/Un-projet-en-gestation-depuis-plus-de-dix-ans--62325267.html
Quatre associations
revendiquent un port plus raisonnable - Morlaix
mardi 28 février 2012
Au Diben, la résistance au projet ne date
pas d'hier. L'Association pour un petit port breton sympa (APPBS)
s'est mobilisée dès le début, rejointe par les Amis et riverains
de l'anse de Primel (Arap), et les associations écologistes
Sauvegarde du Trégor et Force 5.
Après avoir contourné les bâtiments du
site agro-industriel des Viviers de la Méloine, les opposants au
projet se postent en vue du broyeur de coquillages : «
C'est ici que l'architecte a prévu d'aménager une plateforme de
promenade pour les plaisanciers, avec l'implantation de commerces...
» Une idée tout simplement aberrante pour ces militants :
« Pourquoi persister à installer un port de plaisance à
proximité d'une entreprise qui est non seulement peu agréable à la
vue, mais qui dégage à l'occasion des odeurs fortes de produits de
la mer ? »
Selon eux, la réponse tient en quelques
faits : « Côté sud, la colline qui surplombe la baie
constitue une réserve de terrains constructibles. Le port pourra
également accueillir 500 bateaux », soit beaucoup plus
que les 250 places possibles, côté nord, là où ils rêvent de
déplacer le projet.
À leurs yeux, rien ne convient dans
l'actuel projet : « Le futur port sera implanté dans la
partie la plus au sec de la baie. Pour faire venir l'eau dans le
bassin, il va falloir creuser jusqu'à cinq mètres dans le gabro et
le granit, extrêmement durs. » Un chantier pharaonique et
extrêmement coûteux. « Alors qu'il existe déjà une digue
côté nord, ils veulent fabriquer un îlot artificiel censé
s'intégrer dans l'environnement ! » Pour
ces riverains, l'environnement sera mis à mal en raison des
terre-pleins destinés à gagner sur la mer pour créer des parkings.
« Une zone humide sera partiellement détruite »,
souligne Sauvegarde du Trégor.
En terme de sécurité, les postes de fioul
sont installés à proximité des habitations. Il faudra également
prévoir de fermer le site industriel des Viviers de la Méloine...
Tout cela sans connaître les réelles retombées touristiques qu'un
tel équipement peut apporter : le port du Diben n'attirera qu'un
petit nombre de gros bateaux, avancent les associations. «
Les plus petits n'iront pas payer une place dans le port
: ils remorqueront leur embarcation jusqu'à chez eux »,
prédisent-ils.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/28/morlaix/Quatre-associations-revendiquent-un-port-plus-raisonnable--62325234.html
Saint-Pol-de-Léon. La SICA dans la
tourmente
28 février 2012
à 18h15 -
4 réaction(s)

Saint-Pol-de-Léon. La SICA dans la
tourmente
2011 a été une année noire pour la
première coopérative légumière de France. A la baisse de la
consommation s'est ajoutée une crise passagère de la production
pour certains légumes dont le chou-fleur et une crise sanitaire
liée à la bactérie escherichia coli.
Le chiffre d'affaires de la
SICA qui s'établit à 212 M
euros est en baisse de 3 %. Et le résultat annuel affiche
un moins 6 % après consolidation des filiales.
La
SICA du nord Bretagne estime être
freinée dans ses projets pour assurer un avenir aux producteurs.
La construction d'une importante plateforme de conditionnement
de légumes est suspendue à une décision de justice qui pourrait
ne pas intervenir avant plusieurs mois. La société de ferroutage
CombiWest créée il y a un an
attend toujours le feu
vert de la communauté de communes de Morlaix pour
l'aménagement de sa plateforme multimodale aux abords de la gare
de Morlaix. Et
Combiwest aurait aussi des difficultés
à obtenir les bons horaires pour sa liaison avec Lyon.
La
SICA affirme que si ces différents
projets ne se concrétisent pas, tout l'avenir de la région de
Roscoff sera compromis. Y compris celui de la compagnie maritime
Brittany ferries, dont elle est le principal actionnaire, qui
vit actuellement des heures difficiles.
> Plus d'informations dans Le Télégramme de demain
4 réactions
-
archimede
La loi pour tous
Le choux fleur va mal et du coup une compagnie maritime aussi?
Et si on restait dans son cœur de métier?
Vendez la Britttany Ferries avant qu'elle ne devienne "un Sea
France.
"
Sinon pour votre permis, vous n'êtes plus au dessus des lois
comme vous l'avez imprudemment pensé.
Ajouté le 29 février 2012 à 05h19
-
KerPlouk
Pour la plateforme ...
Et bien finalement une décision de justice mettra fin à ce
projet mégalo du coté de St Pol.
Finalement c'est mieux pour tout le monde et surtout pour les
automobilistes presque stoppés par les tracteurs !
Ajouté le 28 février 2012 à 21h37
-
golfe22
SICA utopique
La SICA est utopique et irréaliste et se croit au dessus des
lois pour construire une plate forme sans permis de
construire.
On ne va pas pleurer sur son sort.
Ajouté le 28 février 2012 à 19h55
-
Padrig du Douvez
Agriculture capitaliste
Une flotte de ferries à entretenir, une plateforme de
conditionnement gigantesque (érigée en dépit des lois ?) qui
va tuer l'emploi sur les petits sites et faire bruler du
carburant aux légumiers de la ceinture dorée pour s'y rendre.
Alexis était certainement visionnaire en 1961, son modèle
d'organisation est-il encore d'actualité dans le contexte
actuel ?
Ajouté le 28 février 2012 à 18h56
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/stpoldeleon/saint-pol-de-leon-la-sica-dans-la-tourmente-28-02-2012-1616069.php
Actualité
Mardi 28 février 2012
Naufrage
d'un fileyeur au nord d'Ouessant
Les trois marins du Petit Comédien ont
été hélitreuillés. Leur bateau avait été victime d'une voie
d'eau.© Mael Prigent
Le Petit Comédien,
basé à Lanildut (Finistère), a été victime d'une importante
voie d'eau. Les trois marins sont sains et saufs.
Le Petit Comédien est un
fileyeur de 13 mètres immatriculé à Brest, basé la plupart
du temps au port de Lanildut, dans le nord-Finistère. Lundi,
il a été victime d'une importante voie d'eau, à 20 km au
nord de l'île d'Ouessant, au large du port de Portsall
(Ploudalmézeau).
L'équipage de trois hommes est sain et sauf. Il a lancé un
message de détresse à 13 h 30 avant de rejoindre le radeau de
survie. À 13 h 45, décollait un hélicoptère EC225 de
la flottille 32 F de la base de l'aéronautique navale de
Lanvéoc-Poulmic. À 14 h 05, l'hélitreuillage commençait, à
proximité du fileyeur couché sur le flanc et immergé à 80 %.
Les trois
hommes, le propriétaire du bateau, son fils (le patron), tous
deux domiciliés à Portsall, et un équipier, ont été
transportés vers l'hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest. Ils
ont pu regagner leurs domiciles en soirée.
Les
conditions de mer étaient bonnes (vagues inférieures à un
mètre) et le vent était modéré (20 km/h). Hier soir, rien
n'expliquait cette voie d'eau soudaine, survenue en pleine
mer, loin des hauts fonds. Une enquête est confiée à la
gendarmerie maritime.
Un
message d'alerte a été diffusé aux navigateurs pour éviter les
risques de collision avec l'épave flottante. Finalement, à 19
h, le canot de sauvetage de la SNSM La Portsallaise
est parvenu à « crocher » dans le Petit Comédien. Un
remorquage très lent vers le port du Conquet était envisagé la
nuit dernière, à la vitesse de 5 km/h.
Sébastien PANOU.
http://www.brest.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2111419&abo=734157&serv=19&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120228-[actualiteville]
Port du Diben. Lu et approuvé !
Photo DR
Le futur port de plaisance du Diben, à
Plougasnou, proposera 500 emplacements. (Photo : DR)
Après plus de deux heures de débat,
l'avant-projet du port du Diben, à Plougasnou, a été approuvé à
une confortable majorité, hier soir, par les élus de Morlaix-
communauté. Malgré les arguments des opposants, et notamment leurs
interrogations sur le coût global de l'opération.
«Cette
fois, c'est terminé! On ne votera plus là-dessus». Quelques
minutes avant que ne débute le journal de 20heures, Yvon Hervé a
clos ainsi la longue discussion sur le
port du Diben qui a animé, hier soir, le
conseil de
Morlaix-communauté. Comme pour mettre un
point final au débat qui alimente ce dossier depuis plusieurs
années. Et signifier qu'il n'y avait plus lieu, désormais, de
revenir sur ce projet de port de plaisance toujours aussi
sensible. La preuve, la séance d'hier a été suivie, dans le calme,
par une petite centaine de personnes. Certaines favorables à sa
création, d'autres opposées. Il y a un an, il avait déjà fait
l'objet d'un
vote. Les élus avaient alors eu à se
prononcer sur la poursuite, ou non, de ce projet de port de 500
places à Plougasnou. Avec 50 oui contre 19 non (11 abstentions),
ils y avaient répondu favorablement.
54 votes pour
Hier soir, «seulement» 8 d'entre eux ont voté contre l'avant-projet
présenté par le cabinet d'architectes retenu. S'il y a eu 17
abstentions, 54 élus l'ont approuvé. De quoi ravir le maire de
Plougasnou, Yvon Tanguy, qui espérait «davantage de votes
favorables qu'il y a un an».
23,5millions d'euros
«Légalement, nous n'étions pas contraints de soumettre à nouveau
ce dossier en assemblée», a souligné, en préambule, le président
de
Morlaix-communauté, avant d'ajouter
«mais nous avons pris la précaution de le présenter et d'exposer
le plan de financement». Le financement, justement, a une nouvelle
fois été au coeur des préoccupations de plusieurs élus. Alors que
les premières estimations avaient fait état d'un budget de
17millions d'euros (M€), le coût du projet a sensiblement augmenté
au fil des ans. Au jour d'aujourd'hui, il s'élève à 23,50M€, dont
14,50 pris en charge par
Morlaix-communauté. «Ces chiffres sont
réalistes», a tenté de rassurer Yvon Hervé, pour qui «on atteindra
l'équilibre au bout de quinze ans». Pourtant, plusieurs voix se
sont élevées pour faire part de leurs inquiétudes. Dont celle de
Jacques Brigant. «Le coût du déroctage me semble sous-estimé», a
ainsi souligné le maire de Plourin. Rejoint dans ses propos par
l'inévitable Michel Le Saint, qui continue de s'interroger sur le
coût global du dossier.
Applaudissements d'un côté...
«Avec les dépenses connexes, le stockage des déblais ou encore la
requalification des routes, on sera au-delà des 30M€. Alors que le
chômage explose dans le Pays de
Morlaix, que des gens crèvent la dalle,
je trouve ces chiffres choquants. Il faudrait un sursaut pour
revenir sur ce projet destiné uniquement à faire plaisir à
quelques plaisanciers», s'est emporté l'écologiste morlaisien sous
les applaudissements d'une partie de la salle.
... puis de l'autre
Avant que Christine Prigent (Lanmeur) n'en remette une couche:
«Nous n'avons jamais débattu sur le projet alternatif estimé à
11M€ à l'époque. Il n'est pas trop tard. On peut encore dire non à
ce port qui va contre le plan climat énergie lancé par
Morlaix-communauté». Dans leur majorité,
les élus ont préféré dire oui. «Le Diben est un lieu historique.
On se doit de l'améliorer», a alors conclu Yvon Hervé. Lui aussi a
eu le droit à des applaudissements.
«Le remplissage ? Pas de
raison d'être pessimistes»
Toujours 500 places.
Comparé à ce qui avait été débattu il y a un an, l'avant-projet
qui a été présenté hier ne comporte aucun changement fondamental.
Le port va se nicher dans l'anse du Diben et dans le prolongement
des Viviers de la Méloine. Sa capacité d'accueil sera de
500places. Grâce à la porte seuil, le niveau d'eau minimum sera de
3,50m. Le bassin sera accessible au moins huit heures sur douze.
«Où en sont les réservations?»
Parmi les craintes exposées par certains élus, figure le
remplissage des pontons. «Où en sont les réservations?», a, par
exemple, interrogé Christine Prigent. «Le port ne sera pas rempli
dès le premier jour. Mais il n'y a pas de raison d'être
pessimistes», a répondu Guy Pouliquen, l'élu en charge du dossier
port, sans toutefois donner de chiffres sur l'état des
réservations.
La réserve d'eau des viviers conservée.
Les principales modifications apportées par le cabinet
d'architectes concernent les aménagements paysagers. Ainsi, le
petit îlot qui sera construit à l'entrée du bassin pour protéger
de la houle sera légèrement décalé. Par ailleurs, la réserve d'eau
des Viviers de la Méloine sera conservée. Pour l'enjamber et
rejoindre l'autre partie du terre-plein, une passerelle sera
construite.
280 places de parking.
Au total, 280 places de parking seront aménagées de part et
d'autre du site. Des commerces (bars et restaurants) sont prévus
aux abords des Viviers de la Méloine.
À l'État de donner son avis.
Approuvé par les élus, l'avant-projet du port va désormais être
transmis aux services de l'État. Et plus précisément au préfet du
Finistère, qui aura à rendre son avis sur le dossier. Il sera
ensuite soumis à enquête publique.
Début des travaux dans un an?
Annoncé à l'automne prochain il y a un an, le début des travaux
est désormais espéré pour le courant du premier semestre 2013. En
sachant qu'il faudra ensuite tabler sur deux ans et demi de
chantier, le port de plaisance du Diben devrait donc être inauguré
début 2016.
Déroctage jour et nuit!
Prévus pour durer trois mois, les travaux de déroctage auront lieu
jour et nuit. «Avec des nuisances pour les habitants?», s'est
demandée Christine Prigent. «Il n'y aura pas de préminage la nuit.
Des mesures de vibration seront réalisées sur le site», ont
répondu les concepteurs du projet, qui prévoient d'utiliser les
techniques d'explosifs classiques.
Opposants au port. «500 places, c'est de
la folie»
Les opposants continuent de dénoncer
un projet qu'ils jugent «aberrant». En revanche, ils défendent
l'idée d'un port de 300places, toujours au Diben.

Les opposants, devant la partie de l'anse
où est prévu le port de plaisance.
Revendiquant 1.300 adhérents, quatre
associations (*) poursuivent leur combat contre le projet mené
actuellement. «Nous ne sommes pas opposés à l'aménagement d'un
port de plaisance au Diben, mais contre celui présenté par
Morlaix-communauté.»
«Le Diben, ce sera la Grèce dans 30 ans»
Un projet que les opposants jugent «aberrant». Un port de 500
places, «c'est de la folie», protestent les responsables des
quatre associations. Ils annoncent déjà que le coût annoncé
(22millions d'€) risque de doubler. «La maîtrise d'oeuvre
(construction des remblais, évacuation des matériaux...) a été
sous-évaluée. Le Diben, ce sera la Grèce dans 30 ans».
«Travaux pharaoniques»
Toujours selon les opposants, l'emplacement choisi pour accueillir
le port est inopportun. «Les travaux seront pharaoniques. Il y
aura au moins troismètres de roche dure à creuser. Il faudra créer
des routes de desserte, élargir la rue du port, aménager deux
hectares de parkings et d'espaces techniques. Sans compter les
nuisances avec le passage quotidien de 100camions durant le
chantier». Le projet prévoit de nicher le port de plaisance dans
l'anse du Diben, à l'est des Viviers de la Méloine. Les opposants
proposent plutôt la réalisation d'un port de plaisance de 300
places, à quelques dizaines de mètres du projet actuel, à l'ouest
des Viviers, dans l'anse de Bigelic (entre la cale où débarquent
les chalutiers et les viviers de la Méloine). «À cet endroit, il
suffirait de creuser entre deux et troismètres (au lieu de 5) en
vue d'aménager un port en eau profonde. Estimé à 10M€, ce chantier
coûterait donc deux fois moins cher.»
«Spéculation immobilière»
Selon les opposants, leur projet ne trouve pas d'écho favorable,
car il n'y a guère de terrains disponibles pour de
l'investissement immobilier. «Ce qui n'est pas le cas dans le
projet de Morlaix-communauté où sont prévus quinze hectares de
nouveaux lotissements. Neuf hectares de coteaux sur Kerbignon sont
réservés aux constructions liées au nautisme, aux commerces et
hébergements pouvant aller jusqu'à 12m de haut. L'effet induit le
plus certain est d'augmenter la spéculation immobilière déjà si
forte sur notre littoral.» «Il ne reste qu'à observer et suivre
l'évolution du projet, tout en sachant que l'APPBS - Force 5 et
Sauvegarde du Trégor ont une procédure juridique en cours contre
le PLU de Plougasnou, auprès du tribunal administratif de Rennes,
indique Éric Robillot (APPBS). L'affaire suit son cours et dès cet
instant tout est possible...».
(*) L'APPBS (Association pour un petit port breton sympa),
Sauvegarde du Trégor, l'Arap (l'Association des riverains de
l'anse du Diben) et Force 5.
«Cette fois, c'est
terminé! On ne votera plus là-dessus».
- Yvon Hervé,
président de Morlaix-communauté
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/port-du-diben-lu-et-approuve-28-02-2012-1615500.php#
RAPPEL
Port du Diben. L'avis rendu par
l'État jugé «très sévère»
«Un avis très sévère». Voilà en quels
termes le Morlaisien Michel Le Saint a commenté les
conclusions rendues par les services de l'État concernant le
projet de port à flot du Diben, à
Plougasnou. Un rapport que les élus écologistes n'étaient pas
parvenus à se procurer, début février, avant le vote pour
désigner le maître d'oeuvre. Et qu'ils ont fini par obtenir
après l'envoi d'un recommandé à Morlaix-communauté.
«En l'état, le projet n'est pas recevable»
«Il est regrettable que l'on n'ait pas eu ces études en détail
avant le vote. Certains élus auraient peut-être changé d'avis
(*)», a souligné Michel Le Saint, en se référant aux
conclusions du rapport: «La méthode utilisée pour le déroctage
est floue. Son coût n'apparaît pas. Il n'y a pas de prise en
compte du port de Roscoff dans l'évaluation des besoins. Les
zones humides ne sont pas mentionnées. En l'état, le projet
n'est pas recevable car il ne prend pas en compte l'impact sur
les sternes de Dougall».
«Aucun dossier traité avec cette profondeur»
Un exposé qui a eu le don d'irriter Guy Pouliquen. «Il y a eu
des lacunes au départ, mais jamais aucun dossier n'a été
traité avec autant de profondeur à Morlaix-communauté. La
transparence a été totale», a lancé le maire de Locquénolé,
soutenu par Yvon Hervé au moment de voter pour une étude
complémentaire de 20.480 EUR concernant, notamment,
l'inventaire de la faune et de la flore. «À propos, quel est
le montant des études déjà menées?», a alors interrogé Michel
Le Saint. «Comme tous les projets de ce type, il s'élèvera au
final à environ 6% du coût total (22MEUR), soit 1,2MEUR», a
assuré Guy Pouliquen.
* Le projet présenté par Morlaix-communauté avait été
adopté par 50 voix pour, 19 contre et 11 bulletins blancs.
http://www.letelegramme.info/local/finistere-nord/morlaix/ville/port-du-diben-l-avis-rendu-par-l-etat-juge-tres-severe-30-03-2011-1251834.php
Le vote s'était déroulé à bulletin secret, contrairement au vote
de lundi soir.
le Diben lundi 27 février 2012
.jpg)
.jpg)
Le projet du port de plaisance de Plougasnou a bien
été débattu ce soir au conseil communautaire, et il a bien été voté. Les
indignés présents ce soir dans la salle, sont repartis encore plus indignés
qu'à leur arrivée. L'UMP et le PS ont voté main dans la main pour pour un
projet désastreux pour les finances et l'environnement, les sympathisants PS
sauront certainement s'en souvenir pour les prochaines élections
législatives.
Date : 27/02/2012 20:50:20
DEGRADATION DE LA SITUATION DES NITRATES A TAULE
Je souhaite attirer l' attention sur une nouvelle
dégradation de la teneur en nitrates du bassin versant sur les cours d'eau
Penzé, Eon (baie de Saint-Pol) , Le Frout (baie de Morlaix) entre octobre
2009/février 2010 et octobre 2010/septembre 2011, ainsi qu'en font état les
bulletins d'information du syndicat mixte des eaux du Haut-Léon.
On observe en effet la dégradation suivante :
- Penzé : 42 mg/l en octobre 2009 pour 50 mg/ l pour la période 2010-2011
- Eon : 83 mg/l en octobre2009-février 2010 et 88 mg/l pour la période
2010-2011
- Le Frout : 66mg/l en octobre 2009-février 2010 et 73 mg/l pour la période
2010-2011
Dégradation très nette aussi en AMPA en particulier sur Le Frout, entre
novembre 2009 et mars 2011, il y a quasi doublement entre les analyses des
deux périodes concernées.
Des chiffres qui parlent d'eux-mêmes et suffisent à montrer l'urgence à
réagir si on ne veut pas que les algues vertes envahissent définitivement la
baie de Morlaix et Saint-Pol portant un coup définitif à l'ostréiculture et
au tourisme.
Michel Kerninon
Lebranchu : « Vote ambigu » selon le Front
de gauche - Morlaix
lundi 27 février 2012
Dans un communiqué à la
rédaction, le candidat aux législatives pour le Front de gauche,
Ismaël Dupont déclare : « Le 21 février, notre députée,
Mme Lebranchu, a favorisé par son abstention à l'Assemblée
l'adoption du Mécanisme Européen de Stabilité, alors que tous les
députés du Front de Gauche et d'Europe Écologie les Verts, ainsi
que 20 députés socialistes (10 % du groupe parlementaire) votaient
contre ce texte qui nous enferme dans le carcan des politiques de
rigueur. Nous regrettons l'ambiguïté de ce positionnement tactique
[...].
Ce Mécanisme Européen de Stabilité qui
crée une sorte de fonds d'assistance européen pour empêcher les
faillites d'États endettés a été rejeté par la confédération
européenne des syndicats parce qu'il est indissociable d'un autre
traité conçu par Mme Merkel et M. Sarkozy, le traité sur la
stabilité, la coordination et la gouvernance dans l'union
économique et monétaire (TSCG). Ce traité oblige à réduire toutes
les dépenses publiques et sociales sous peine de « sanctions
européennes » et impose d'inscrire dans la constitution le
principe de réduction des investissements publics, la fameuse
règle d'or.
La responsabilité de la gauche française
était donc de voter contre ce texte à l'Assemblée et au Sénat, où
elle peut encore le rejeter. »
http://www.ouest-france.fr/2012/02/27/morlaix/Lebranchu-Vote-ambigu-selon-le-Front-de-gauche--62318270.html
Actualité
Lundi 27 février 2012
Centrale à
gaz : les opposants sur le pied de guerre
Le candidat retenu pour la centrale à
gaz disposera de 15 mois pour déposer son dossier complet de
demande d'autorisation au titre des Installations classées.©
Ouest-France
Ils manifestaient, hier, au Roc'h
Trédudon, dans les Monts d'Arrée (Finistère). Quel que soit le
projet retenu, leur message reste le même : « Ni ici, ni
ailleurs ! »
La maîtrise du calendrier versus
la mobilisation de l'opinion publique. À chacun ses armes,
dans la bataille pour ou contre l'implantation d'une centrale
à gaz dans le Finistère. Hier midi, au Roc'h Trédudon, symbole
de résistance bretonne, les membres des collectifs « Gaspare
», « La centrale agace », « Non à la centrale ici ou ailleurs
» ont manifesté leur opposition. Avec d'autant plus de fougue
qu'ils venaient d'apprendre qu'Eric Besson, ministre chargé de
l'Industrie et de l'Énergie, devrait annoncer, jeudi à Rennes,
quel site du Finistère accueillera cette centrale.
Avant l'enquête publique
« Cela nous prend un peu de
court, mais nous sommes très réactifs », assure
Jean-Michel Mesmin, membre du collectif citoyen « La Centrale
agace », créé en novembre. En attendant l'annonce officielle,
les militants associatifs ou simples citoyens envisagent un
grand rassemblement sur le lieu qui sera choisi. Vendredi doit
se tenir une réunion publique à Landivisiau ; samedi, une
marche à Briec et un sit-in à Brennilis. En fonction du
candidat retenu, ces rendez-vous pourront être légèrement
modifiés. Un journal devait être imprimé cette semaine sur le
sujet : le bouclage sera repoussé à jeudi soir.
En revanche, cette annonce
ministérielle met à bas tout un pan de la stratégie menée au
niveau des communes, reconnaît Berc'hed Troadec, élue à
Brennilis : « Certains conseils municipaux, comme
Brennilis ou La Feuillée, ont voté à l'unanimité deux
délibérations pour l'organisation d'un débat contradictoire à
destination des élus, et un autre pour informer la population,
avant l'ouverture d'enquête publique. Là, ça risque d'être un
peu juste... »
La date du 1er mars
apparaît comme un point de non-retour à cette élue de
Brennilis : « Le choix sera définitif. Et, si c'est
chez nous, on ne pourra discuter que des détails. En octobre
dernier, le maire nous a fait voter au conseil la vente de 6
ha de terrain à EDF si son projet est retenu. On ne pourra pas
revenir là-dessus. »
À Brennilis, Landivisiau ou Briec,
les opposants en sont bien conscients, seule la mobilisation
de l'opinion publique, à la veille des élections, pourra faire
vaciller le projet de centrale à gaz.
Diben : lettre ouverte des Verts à Morlaix Communauté - Morlaix
lundi 27 février 2012
À la veille de la présentation du
projet pour le port du Diben aux élus de Morlaix Communauté, le
groupe local d'Europe écologie - Les Verts alerte dans un
communiqué : « Mesdames et Messieurs les élu-e-s de
Morlaix Communauté. Lors du conseil communautaire [de ce lundi],
vous serez amené-e-s à vous prononcer sur le projet de port au
Diben, en Plougasnou. Nous, citoyens, militants associatifs et
écologistes, vous interpellons sur l'importance de votre future
décision.
Il s'agit d'un projet très coûteux, plus
de 25 millions d'euros, un coût qui sera répercuté en grande
partie sur les taxes locales payées par les habitants de Morlaix
Communauté dans son ensemble. Les retombées économiques sont
incertaines : les exemples des ports de Roscoff et de Trébeurden
montrent que le coût final risque d'être plus élevé que prévu, et
que le nombre de créations d'emplois, au-delà de la phase de
chantier, sera faible au regard des dépenses engagées. Un autre
choix est possible : pour le Diben, il existe un projet alternatif
de port d'escale, plus petit, moins coûteux...
Nous vous demandons de suspendre le
projet actuel et de reconsidérer les autres possibilités de
développer les activités de nautisme sans amoindrir, par un
endettement trop lourd, les marges de manoeuvre de la collectivité
pour les années à venir. »
http://www.ouest-france.fr/2012/02/27/morlaix/Diben-lettre-ouverte-des-Verts-a-Morlaix-Communaute--62318271.html
Communiqué de presse
Saint-Divy, le 26 février 2012
M. Besson va s’exprimer à Rennes : Quel
mépris de la population concernée !
Le Collectif GASPARE apprend que le
ministre de l’industrie, M. Besson, se rendrait à Rennes le 1 mars
pour annoncer officiellement le choix du gouvernement quant au
site choisi pour l'implantation d'une centrale de production
électrique à cycle combiné gaz – CCCG - dans l'aire de Brest. A
l'heure où la plupart des politiques, en campagne électorale,
essaient de renouer un dialogue de proximité, les
Finistériens-ne-s apprécieront ce choix de s'exprimer à quelques
centaines de kilomètres de la population concernée ! Quel mépris !
Parallèlement, GASPARE s'interroge sur la
façon dont est conduite cette hypothétique annonce. En effet, M.
le Préfet de Bretagne s’était engagé fin décembre 2011 à
communiquer sous quinze jours la liste des sites pressentis. Cet
engagement n’a pas été respecté !
De plus, en réaction à une rencontre
sollicitée par le Collectif mi-janvier 2012, M. le Préfet de
Bretagne a proposé lundi 20 février (avec réponse exigée pour le
mercredi 22 février !) une rencontre mardi 28 février à 11h00 à
Rennes.
GASPARE, collectif de citoyen-ne-s, a dû,
à regret, décliner cette proposition n’ayant pu réunir une
délégation de citoyen-ne-s pouvant se libérer une journée pour ce
rendez-vous, le délai entre l’invitation et la date de réunion
était trop court.
Depuis, GASPARE a proposé à M. le Préfet
une rencontre mi-mars à Rennes ou quand il le souhaitait à
l'occasion d’un de ses déplacements dans le Finistère. Cette
rencontre n’aura bien sûr plus lieu d’être après le 1er mars !
Site :
http://www.nonalacentrale.fr/
- Courriel :
collectif.gaspare@gmail.com
Actualité
Dimanche 26 février 2012
Donnez votre avis...
L’avion Brest-Ouessant
bloqué à partir de lundi
© Archives
Vincent Mouchel
Le comité de
défense des usagers d’Ouessant annonce le blocage à partir de
lundi de l’avion qui relie Brest à l’île.
L’avion qui relie
Brest/Guipavas à Ouessant « sera bloqué jusqu’au lundi 5
mars minimum » prévient dans son communiqué le comité de
défense qui se bat pour le maintien d’une desserte aérienne
quotidienne.
Pour lutter contre un
« déficit chronique » de la ligne, le conseil général a
annoncé un « allégement » de la desserte à compter du 5
avril : l’avion du dimanche sera supprimé et la ligne sera
suspendue un mois en été et une semaine en janvier durant
l’arrêt technique de l’avion.
« La gêne
occasionnée aux usagers de l’avion sera la même que celle
ressentie lors de l’arrêt de la ligne pendant une semaine en
janvier et quatre semaines l’été », explique le comité qui
invite la population à manifester le samedi 3 mars à l’arrivée
du bateau.
Pour le comité, ce
rassemblement sera « l’occasion de souligner la
complémentarité d’un service public permettant aux îliens de
se déplacer matin et soir dans les deux sens et toute
l’année ».
Déficit de 850 000 €
Le conseil général veut
réduire de 30 % un déficit estimé à 850 000 €, tandis que les
élus ouessantins et le comité affirment que le maintien d’un
avion quotidien est un « facteur d’aménagement du territoire ».
http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-L-avion-Brest-Ouessant-bloque-a-partir-de-lundi_fil-2110405_actu.Htm
le Diben dimanche 26 février 2012
Mesdames et Messieurs les élu-e-s de Morlaix Communauté,
Lors du conseil communautaire du 27
février 2012, vous serez amené-e-s à vous prononcer sur le projet
de port au Diben, en Plougasnou. Nous, citoyens, militants
associatifs et écologistes, vous interpellons sur l'importance de
votre future décision et sur les choix qui s'offrent à vous. En
effet, il s'agit d'un projet très coûteux, plus de 25 millions
d'euros, un coût qui sera répercuté en grande partie sur les taxes
locales payées par les habitants de Morlaix Communauté dans son
ensemble. Les retombées économiques sont incertaines : les
exemples des ports de Roscoff et de Trébeurden montrent que le
coût final risque d'être plus élevé que prévu et que le nombre de
créations d'emplois, au-delà de la phase de chantier, sera faible
au regard des dépenses engagées. Est-il raisonnable d'endetter
fortement notre communauté d'agglomération pour ce seul port,
projet en concurrence avec le nouveau port de Roscoff, projet peu
adapté à la crise économique et financière en cours, et ne
permettant que peu de créations d'emplois sur le long terme ? Un
autre choix est possible : Pour le Diben, il existe un projet
alternatif de port d'escale, plus petit, moins coûteux... Pour
l'ensemble de Morlaix Communauté, il est indispensable d'investir
dans la rénovation de l'habitat, notamment pour en améliorer les
performances thermiques, un secteur qui fournira des emplois
d'ouvriers, de techniciens et d'ingénieurs tout en permettant des
économies d'énergie pour une grande partie de la population.
Morlaix peut devenir un pôle de formation et d'apprentissage dans
ce secteur d'avenir. Le coût croissant de l'énergie affecte déjà
le niveau de vie des habitants de Morlaix, PlounéourMénez,
Guerlesquin, ou Plouigneau... Au regard de la situation économique
et géopolitique internationale, il est plus que vraisemblable que
le prix de l'énergie poursuivra sa hausse ; il est donc de la
responsabilité des élus de préparer l'adaptation de notre
territoire aux enjeux àvenir.
Nous vous demandons de suspendre le
projet actuel et de reconsidérer les autres possibilités de
développer les activités de nautisme sans amoindrir, par un
endettement trop lourd, les marges de manœuvre de la collectivité
pour les années à venir.
le groupe local Europe Écologie - les
Verts du pays de Morlaix

26/02/2012
Afrique : La reconquête
coloniale
Le
discours occidental sur la « démocratie » et les « droits de
l’homme » n’est qu’un habillage qui dissimule une stratégie
impérialiste de domination de l’Afrique et du reste du
monde.En réalité,
les dirigeants occidentaux n’ont que faire des vertus
supposées de la démocratie dans les pays du Sud.
Ce qui les intéresse c'est le
contrôle des ressources de la planète et l’occupation de
positions géostratégiques.
Cette stratégie de domination
s’appuie sur l’OTAN, l’armée des Etats-Unis et celle de
quelques pays européens dont la France.
LA DEMOCRATIE
PERVERTIE..............................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2011/12/27/afrique-la-reconquete-coloniale.html
le Diben dimanche 26 février 2012
Avant de faire des projets de port, il faudrait
peut-être tout simplement commencer par entretenir les infrastructures
existantes.
le Diben samedi 25 février 2012

La presse locale a pu constater sur place, en
présence des associations ( l'APPBS, l'ARAP, Force 5 et la Sauvegarde
du Trégor ) qu'il n'y a pas d'eau à mi-marrée là où certains élus
communautaires veulent à tout prix faire un port.
Première étape pour
la construction de la station d'épuration - Plouézoch
samedi 25 février 2012
Le maire l'a souvent dit : « La
nouvelle filière de traitement pour notre assainissement collectif
est le dossier le plus important de cette mandature, notre fil
rouge. C'est la clé de notre développement futur. » À
cela deux raisons principales « l'urbanisation de la
commune et le respect de l'environnement. » Il explique :
« Aujourd'hui, l'essentiel des terrains constructibles se
trouve dans des zones où l'assainissement individuel est
impossible. Notre système d'assainissement collectif, du fait de
nouvelles règles, a été ramené à 1 000 équivalents habitants. Il
est saturé. C'est un frein qui oblige à limiter les constructions.
Cette future station est aussi une obligation car notre système de
lagunage est défaillant notamment pour traiter les nitrates. En
tant que collectivité nous nous devons d'être exemplaires il en va
de la qualité des eaux de la Baie de Morlaix dont dépendent
l'ostréiculture et le tourisme. »
La réalisation de cet équipement
intervient dans un contexte financier difficile. « Les
subventions connaissent une baisse importante et il est de plus en
plus difficile d'emprunter auprès des banques. » Depuis
des mois, le maire rencontre les autres collectivités. «
Il est injuste que la commune doive financer avec des aides
réduites une station d'épuration qui influe sur de nombreux
facteurs. » Actuellement, une subvention de 36 % est
assurée, une aide de Morlaix Communauté et du conseil régional est
espérée. « De toute façon, il y aura une augmentation du
coût de l'assainissement collectif pour le budget de la commune et
celui des particuliers. »
À la majorité, le conseil a autorisé le
maire a lancé l'appel d'offres pour le choix du maître d'oeuvre.
Le dossier a été préparé par M. Le Vourch. Pour obtenir les
meilleurs résultats le choix s'oriente vers une station de type
boues activées. Les travaux devraient débuter au premier trimestre
2013 et la livraison aurait lieu au premier trimestre 2014.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Premiere-etape-pour-la-construction-de-la-station-d-epuration-_29113-avd-20120225-62308792_actuLocale.Htm
Fusion intercommunale
: la commune refuse tout calendrier - Ploumilliau
samedi 25 février 2012
Jeudi, une seule question à l'ordre du
jour du conseil municipal, la réforme territoriale et le
rapprochement des communautés de communes. « Cette réunion
est exceptionnelle », souligne le maire Marcel Prat. Il a
rappelé que la Commission départementale de coopération
intercommunale (CDCI), du 19 décembre 2011, a adopté un schéma
départemental de coopération intercommunale qui comporte un volet
obligatoire dont l'intégration de Perros-Guirec et de Mantallot et
un volet facultatif concernant principalement la fusion de
Lannion-Trégor agglomération (LTA), de Beg ar C'hra et du
Centre-Trégor. « Les réunions ont lieu à une vitesse grand
V. On semble vouloir imposer un périmètre et on discutera après
sans que les communes puissent peser le pour et contre. Une
association s'est créée pour dénoncer cette rapidité ».
« On perdra nos services de proximité »
Il a lu la motion des maires et des élus
du Trégor (signée par plus d'une vingtaine de maires et élus),
pour la construction d'une coopération intercommunale raisonnée et
de progrès. Le maire rappelle : « Actuellement, nous avons
trois représentants à LTA, après la fusion nous n'en aurons plus
qu'un. On risque également une perte de nos services de proximité
». « Ce sont quelques personnes qui décident.
Cela se fera malgré tout », souligne Sylvie Turpin.
« Est-ce que l'on peut imaginer que les prochaines
élections changeront quelque chose ? » questionne Michèle
L'Anthoën. L'échéance a été fixée au 31 décembre 2012.
Pour Denis Le Men, « deux
problèmes se posent, le périmètre et les compétences concernant
les services de proximité. Pour ma part, je suis favorable que LTA
aille de Perros à Plouaret, voire Plounévez-Moëdec. Je ne
rentrerai pas dans cette guerre entre deux personnes de même
obédience (NDLR : Joël Le Jeune, président de
Lannion-Trégor agglomération et Christian Marquet, maire de
Lannion). Je ne voterai pas cette motion ». Le
maire : « il faut nous accorder un délai. Cela ne doit pas
se faire en 3 ou 4 réunions ». Denis Le Men : «
on n'accepte pas un nouveau calendrier. On ne doit pas faire ça à
la va-vite. On continue à travailler sur un périmètre sans qu'il
soit figé ». Jean-Paul Menou : « Sur un
calendrier imposé, je dis non ». Marie-Josée Le Corre :
« Pour moi ce ne doit pas traîner jusqu'en 2015, c'est
trop long ».
« La population doit être consultée
»
Au final, le conseil, à l'unanimité, a
voté une délibération dans laquelle les élus milliautais se disent
« d'accord pour continuer à travailler sur un périmètre
plus pertinent en fonction des compétences actuelles de notre
communauté d'agglomération. Périmètre ouvert à toutes les communes
intéressées. Mais sans précipitation, sans calendrier couperet,
sans faire la course aux éventuelles dotations financières. Nous
demandons à préserver nos compétences notamment dans l'action
sociale qui doit rester une compétence de proximité exercée par
notre commune ou des syndicats intercommunaux.
En tout état de cause, la
décision finale doit rester aux communes et la population doit
être consultée ».
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Fusion-intercommunale-la-commune-refuse-tout-calendrier-_22349-avd-20120225-62312056_actuLocale.Htm
Camping : des efforts
pour attirer les vacanciers - Plougasnou
samedi 25 février 2012
Jeudi soir, l'approbation des comptes
administratifs, de gestion, de résultats ainsi que les budgets
primitifs de certains dossiers communaux étaient à l'ordre du jour
de la séance mensuelle du conseil municipal. Exposés par l'adjoint
chargé des finances, Jean-Yves Le Meur, les comptes du camping,
des lotissements, de l'assainissement, du commerce et du port de
Térénez ont tous reçu l'approbation unanime des conseillers.
Peu de questions sur ces différents
points sauf au niveau de la rentabilité du camping municipal.
Cette année encore, les chiffres laissent apparaître un déficit de
fonctionnement, qui s'explique par le manque de remplissage dû au
manque d'attractivité du camping et malheureusement aussi, la
faute aux conditions climatiques peu clémentes ces derniers étés.
L'absence de mobile-home est un problème majeur pour attirer les
vacanciers mais il n'y a pas de solution possible à ce sujet, le
camping se trouvant sur un site naturel, la loi Littoral ne permet
pas l'implantation de ce genre de structure.
Des efforts sont néanmoins mis en oeuvre.
La mairie vient d'investir pour la saison à venir dans deux
grandes tentes tout équipées pour quatre personnes qui ont d'ores
et déjà suscité de l'intérêt. De plus, un travail au niveau du
site internet du camping est en cours de réalisation afin de le
rendre plus accessible et donc se faire mieux connaître.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/25/plougasnou/Camping-des-efforts-pour-attirer-les-vacanciers--62308825.html
ADMR : vers un groupement sur le pays de Morlaix - Morlaix
vendredi 24 février 2012
Avec le naufrage de la fédération ADMR
29, les treize sections du pays de Morlaix devraient se fédérer
pour maintenir le service à la personne et les emplois sur le
territoire.
« Quoiqu'il arrive à la
fédération départementale de l'ADMR, les associations feront tout
pour que le service aux personnes aidées soit rendu dans des
conditions normales avec maintien des personnels et de leurs
salaires », assure Marie-Hélène Le Sann, administrateur
du groupement de Morlaix et présidente de l'ADMR de Lanmeur.
Créées en France en 1945, les ADMR (Aide
à domicile en milieu rural) ont pour vocations de subvenir aux
besoins des personnes vivant en zone rurale. Elles ont vu leurs
compétences se développer, selon les différentes associations
locales au fil des années, de l'aide à la personne, à la famille
pour les enfants en bas âge, à domicile, pour les soins infirmiers
et pour certaine la livraison de repas à domicile.
Dès la fin 2009, avec les premières
difficultés de la fédération départementale basée à Plabennec, qui
regroupe 91 associations locales et emploie 3 500 salariés pour 28
000 personnes aidées, et « l'incapacité de décider »,
les bénévoles ont lancé une « réflexion sur la
réorganisation et travaillé sur une solution de repli pour
pérenniser le service et préserver l'emploi », confirme
Marie-Hélène Le Sann. Pour aboutir à la mise en place de huit
regroupements sur le département, dont celui du pays de Morlaix
qui fédérerait les treize associations (1) de son territoire.
À chaque asso ses plannings
L'idée reprend quelque peu celle de la
moribonde fédération départementale, se concentrant sur la
facturation et la paye des treize associations. Son objectif est
de superviser la gestion, le personnel, voire leur apporter des
formations. « Mutualiser les frais administratifs en
gestion et comptabilité. Mais chaque association gardera la
gestion de ses plannings des personnels et leur(s) secrétaire(s) »,
précise Denise Didou, la présidente de l'association ADMR de
Plougonven. Qui note que globalement la gestion des treize
associations présente des comptes sains pour le dernier résultat.
« Notre priorité est de rester le
plus près possible de la population grâce à cette présence de
proximité », réaffirme l'administrative du groupement.
« Pour cela il faut que nous soyons opérationnels avant le
2 avril », date à laquelle le tribunal de grande instance
de Brest doit statuer sur une « très probable »
liquidation judiciaire de l'ADMR 29.
Le siège du nouveau « groupement
de coopération » devrait être implanté sur la commune de
Pleyber-Christ. « Si la liquidation est prononcée, le
groupement embauchera en priorité des personnes issues du siège de
la fédération, des gens compétents qui connaissent les rouages des
associations mutualistes, leurs mobilisations et leurs missions »,
annonce Marie-Hélène Le Sann.
En 2011, l'ensemble des treize
associations du groupement de Morlaix représentaient quelque 300
000 heures d'intervention, 245 salariés et 18 secrétaires
salariées des associations.
(1) Guerlesquin, Plouigneau, Lanmeur,
Plougasnou, Pleyber-Christ, Saint-Vougay, Carantec,
Saint-Pol-de-Léon, Roscoff-Île de Batz, Guiclan, Plouénan, Taulé
et Plouvorn.
Gilles ALLIAUME.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/24/morlaix/ADMR-vers-un-groupement-sur-le-pays-de-Morlaix--62302499.html
Actualité
Vendredi 24 février 2012
Pleumeur-Bodou: Cécile Duflot en visite à la station LPO de l’Ile-Grande
La nouvelle muséographie de la Maison
de la réserve naturelle des Sept-Îles a été présentée à
Cécile Duflot par Sophie Guillaume.©
Pascal Le Coz
Cécile Duflot,
secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, s’est
rendue, cet après-midi, à la station LPO de l’Ile-Grande dans
le cadre de sa tournée en Bretagne pour soutenir la
candidature d’Eva Joly à l’élection présidentielle.
Ca n’était pas la
première fois que la dirigeante d’EELV se rendait sur l’Ile-Grande.
Elle y était déjà venue dans son enfance visiter la station
qui venait d’être créée. Ce vendredi, elle a eu l’occasion de
découvrir le fonctionnement du centre de soins des oiseaux
sauvages et de la maison de la réserve naturelle des Sept-Iles
où a été mise en place une nouvelle muséographie l’an dernier.
Elle a salué le travail
de la LPO qui a su « allier la protection et le suivi de la
réserve à une dimension pédagogique tout à fait intéressante
». Elle en a profité pour rappeler que « la question de
la mer qui semble avoir complètement déserté cette campagne,
et en particulier la protection de la biodiversité sont des
sujets absolument essentiels pour nous ».
http://www.lannion-perros.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2109678&abo=785984&serv=28&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120225-[actualiteville]
Actualité
Vendredi 24 février 2012
Un sénateur
pris en faute à la chasse
Gérard Le Cam, des Côtes-d'Armor, a tué
un cerf sur un terrain privé, lors d'une partie de chasse en
forêt de Loudéac.
L'histoire
Drôle d'histoire autour du sénateur
des Côtes-d'Armor et maire PCF de Plénée-Jugon, Gérard Le Cam,
réputé grand amateur de chasse.
Le 12 février, des gardes-chasses
l'ont vu abattre un jeune cerf sur un terrain privé, lors
d'une battue dans la forêt domaniale de Loudéac, propriété de
l'État et gérée par l'Office national des forêts (ONF). Une
infraction au règlement, puisqu'il est interdit de tuer un
animal chez des particuliers. Il est également mis en cause
pour une deuxième infraction : violation du plan de chasse.
Pris sur le fait, Gérard Le Cam s'est
vu confisquer sa carabine. Une enquête de gendarmerie est en
cours. Il risque une forte amende, l'éventuelle confiscation
définitive de son arme, ainsi que l'annulation de son permis
de chasse. Interrogé, le sénateur-maire n'a pas voulu faire de
commentaires : « Je ne souhaite pas en parler, c'est
ma vie, ce sont mes problèmes. »
La Fédération départementale des
chasseurs des Côtes-d'Armor était au courant de cette affaire.
« J'attends le procès-verbal qui a été dressé par les
gardes de l'Office national de la chasse et de la faune
sauvage (ONCFS), indique le président
Yvon Méhauté. Je commence à être exaspéré. Il
y a déjà eu l'affaire de la voiture qui avait été traversée
par une balle en forêt de Loudéac, en novembre 2010. J'avais
sollicité un entretien avec le préfet et puis l'affaire avait
été classée sans suite. »
L'ONCFS et l'ONF n'ont pas souhaité
répondre à nos questions. La Fédération des chasseurs des
Côtes-d'Armor réfléchit, de son côté, à se porter partie
civile.
le Diben jeudi 23 février 2012
LE DROIT
DE BIEN VIEILLIR : Une réunion bien suivie
La rencontre organisée par le Front de
Gauche sur le thème « Gagner partout et pour tous le
droit de bien vieillir » a connu un franc succès
samedi 18 février à Plouigneau.
Responsables d’établissement, personnel en
charge des personnes âgées, syndicalistes, élus, familles,
citoyen(ne)s , … ils étaient 50 à avoir répondu à l’invitation
Christiane CARO, membre de la
Commission Nationale Santé et Protection Sociale du PCF a
introduit la réunion en montrant l’ampleur de l’enjeu, la
dégradation de la situation et la nécessité de mettre en œuvre une
politique qui soit à la hauteur des besoins présents et futurs. Ce
qui implique un effort considérable d’investissements financiers,
matériels et humains ainsi qu’un développement significatif du
secteur public.
S’en est suivie une riche discussion où
furent abordées d’une façon concrète et souvent émouvante la
situation des personnes âgées, des personnels et des familles… et
les souffrances générées par cette situation ainsi que la
multiplicité des problèmes auxquels ils sont confrontés. De
nombreux intervenants ont souligné l’ampleur des difficultés
financières auxquelles sont confrontées de nombreuses personnes
âgées et leur famille qui conduisent souvent à des solutions
inadaptées et dangereuses pour la santé et la sécurité . De même
l’intrusion de plus en plus forte du secteur marchand a été
dénoncée ainsi que les risques de privatisation massive générant
une prise en charge à 2 vitesses qui exclurait les familles
modestes de toute solution de qualité
Les propositions du Front de Gauche (prise
en charge par la Sécurité Sociale à 100 % de la dimension santé,
financement national, pilotage et coordination au niveau
départemental, ambitieux plan de recrutement et de formation,
égalité quel que soit le lieu de résidence, …) ont été soutenus
par l’assistance.
En
conclusion, les participants ont décidé de mettre cette question
en avant et d’exiger des réponses précises et ambitieuses avant,
pendant et après les élections présidentielles et législatives
quels qu’en soient les résultats.
Alain DAVID
Rostrenen (22). Intermarché : près de 90
% des salariés en grève
Rostrenen (22). Intermarché : près de 90
% des salariés en grève
En pleines
négociations salariales et après les premières propositions de la
direction nationale d'Intermarché, les salariés de l'ensemble des
structures françaises appelaient, ce matin, à un débrayage d'une
journée. A
Rostrenen, "près de 90 % des salariés
sont en grève", selon les syndicats CGT et CFDT. "Les
Mousquetaires ont annoncé, en clôture de l'année 2011, un chiffre
d'affaires de 37 milliards d'euros, en hausse de 6,1 %, carburant
compris. Et à leurs salariés, ils ne proposent même pas le
maintien du pouvoir d'achat. Nous souhaitons qu'enfin, les
salariés de la logistique soient rémunérés à leur juste valeur".
Ce matin, le piquet de grève était installé devant les portes de
la base.
http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/rostrenen-loudeac/rostrenen/rostrenen/rostrenen-22-intermarche-pres-de-90-des-salaries-en-greve-23-02-2012-1610800.php
France
Syrie. Rémi Ochlik, photographe
de talent et amoureux du terrain
Nécrologie
jeudi 23 février 2012
Photo de
Rémi Ochlik se protégeant derrière une barricade dans les
rues du Caire, en Égypte
Photo :
EPA
+ LIRE AUSSI. Deux journalistes dont un français tués en Syrie
Rémi Ochlik, photographe de 28 ans
tué à Homs en Syrie,
était, de l’avis de ses confrères un professionnel de grand
talent, passionné par son métier qu’il voulait exercer « au plus
près de l’événement ».
« On a vingt ans et pas vraiment envie
de mourir, on donnerait tout pour être loin, très loin, ne
jamais être venu », confiait-il au retour de son premier
reportage, en Haïti. Mais à peine le danger passé, « nous
voilà avec une seule envie, une seule idée fixe : y retourner,
encore et encore ». « La guerre est pire qu’une drogue »,
ajoutait le jeune homme de 20 ans à l’époque.
Un « grand pro »
Svelte, cheveux bruns
courts et regard bleu, ce célibataire avait confondé en 2005
l’agence IP3 Press,
dont l’objectif était de couvrir l’information à Paris et les
conflits dans le monde. Son site portfolio (www.ochlik.com)
affiche de nombreuses photos de guerre, souvent à couper le
souffle, et quelques-unes de France, manifs ou campagne
présidentielle de 2007.
« Il avait envie de
bouffer du terrain, ce métier il le transpirait, il l’aimait
profondément », a raconté à l’AFP son confrère Franck Medan,
précisant que ce « grand pro » avait « l’habitude de
couvrir ce genre de situations » dangereuses.
Originaire de Lorraine,
Rémi Ochlik avait commencé comme stagiaire à l’agence Wostok à
Paris en 2003, pendant ses études de photo à l’école Icart.
« Quand j’ai demandé à Rémi ce qu’il voulait devenir, il m’a
tout de suite répondu 'photographe de guerre' », disait la
directrice de l’agence à l’époque, Slavica Jovicevic, à
l’occasion du festival international de photojournalisme Visa
pour l’Image. « J’ai été impressionnée par son talent
extraordinaire, les photojournalistes aussi doués que lui sont
rares », ajoutait-elle.
À 20 ans, en février
2004, Rémi Ochlick tombe sur une dépêche de l’AFP évoquant le
conflit en Haïti, où des rebelles menacent de prendre le
pouvoir, après la chute du président Aristide. Il part, tout
seul, trois semaines.
« Au plus près »
Ses photos lui valent le
prix Francois Chalais pour les jeunes reporters et une
présentation à Visa pour l’image, une opportunité rare et un
« sérieux coup de pouce » pour un débutant, souligne Franck
Medan, actuel gérant de Wostok qui a connu le photographe à ses
débuts.
Jean-François Leroy, le
directeur du festival, expliquait alors : « On m’a montré un
travail sur les événements d’Haïti. Très beau, très fort. Je ne
connaissais pas le mec qui a fait ça. Je l’ai fait venir. Il
s’appelle Rémi Ochlik, il a vingt ans. Il a travaillé tout seul,
comme un grand. Voilà. Le photojournalisme n’est pas mort ».
« À 20 ans, c’était
déjà un très bon photographe qui voulait être au plus près de
l’événement », se souvient M. Medan, vivement ému par
l’annonce de son décès. « D’une grande humilité, plein
d’énergie, curieux, il travaillait au 35 mm, il n’avait pas les
moyens de s’équiper d’un téléobjectif. Mais même s’il l’avait
pu, il voulait aller loin, être au plus près de l’événement et
vivre les choses pleinement », a-t-il expliqué à l’AFP.
Lauréat du World Press
Photo pour son travail en Libye
Rémi Ochlik, lauréat
début février du World Press Photo pour ses reportages en Libye,
avait travaillé en République démocratique du Congo en 2008 et
était retourné en Haïti pour l’épidémie de choléra et les
élections présidentielles en 2010.
En 2011, il a couvert
tous les théâtres du Printemps arabe, témoin des révolutions en
Tunisie, en Egypte, et du soulèvement et de la guerre de Libye.
Ses photos, aussi terribles qu’humaines, ont notamment été
publiées dans Paris Match, Time magazine et le Wall Street
Journal.
Il était aux côtés du
photographe français Lucas Mebrouk Dolega, tué en janvier 2011 à
Tunis. « C’est la loi des séries, écœurant », soupire M.
Medan, se rappelant « la grande gentillesse, la simplicité »
du photographe tué à Homs.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Syrie.-Remi-Ochlik-photographe-de-talent-et-amoureux-du-terrain_39382-2047321_actu.Htm?abo=734157&serv=10&idCla=39382&idDoc=2047321&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=monde
Publié le 22
février 2012
Crédit photo : Daniel Deflorin
Le centre de plongée Cap
Trébeurden, ambassadeur de l’organisation
Longitude 181 Nature, lance un appel auprès de tous les
plongeurs : signer la pétition du collectif d’associations
« Le Peuple des Dunes en Trégor » afin de lutter contre
l’extraction de sable en baie de Lannion.
Ce projet prévoit en effet d’extraire 8
millions de mètres cubes de sable coquillier en vingt ans, par 40
mètres de fond entre deux zones classées Natura 2000, dont la
réserve des Sept Îles. L’écosystème marin pourrait en être
grandement perturbé, ainsi que les emplois qui en découlent
directement.
Le collectif « Le Peuple des
Dunes en Trégor » rassemble une trentaine d’associations,
soucieuses de préserver le patrimoine maritime de leur région. La
pétition contre l’extraction de sable coquillier est disponible
sur :
www.peupledesdunesentregor.com
http://www.plongee-mag.net/actus/environnement-actus/mobilisation-des-plongeurs-bretons-en-baie-de-lannion/
Permis côtier et
hauturier, c'est possible au centre nautique - Plestin-les-Grèves
mercredi 22 février 2012
Jean-Charles Briffaut, directeur du centre nautique
et Vincent Guinamant, président formateur de l'association
Découvrons la mer ont mis sur pied de nouvelles formations.
Des activités avec Découvrons la mer
Le centre nautique municipal étend ses
offres d'activités, en accueillant des formations de permis
côtier, permis fluvial, certificat restreint radiotéléphoniste
(VHS), permis hauturier et chef de bord voile. Ces nouvelles
activités sont proposées par l'association Découvrons la mer (DLM)
présidée par Vincent Guinamant formateur.
Complémentarité avec le centre nautique
Jusqu'ici, l'association assurait ces
formations à Saint-Pol-de-Léon. Elle a souhaité étendre son champ
d'action à Plestin-les-Grèves. « J'ai saisi cette opportunité
d'élargir les activités du centre nautique. Elles sont
complémentaires à celles déjà pratiquées », souligne Jean-Charles
Briffaut, directeur du centre.
Une convention a été passée dans ce sens
avec la commune. « Habitant Plouigeau, j'ai voulu me rapprocher de
mon domicile et la baie a été le terrain de jeux de mon enfance.
C'est là que j'ai appris à naviguer, signale Vincent Guinamant,
président formateur de l'association Découvrons la mer. Le but est
également de faire découvrir le milieu maritime avec des
connaissances permettant de partir avec un maximum de sécurité ».
Un bateau à moteur basé à Beg Douar
L'association DLM, agréée par les
affaires maritimes, propose donc au centre nautique, à partir de
début mai, des formations au permis côtier (âge minimum 16 ans),
titre obligatoire pour la conduite de navires de plus de 6 CV,
permet la navigation de jour de nuit à 6 miles d'un abri. Elle
comprend 20 h de théorie, plus 5 h de pratique, grâce à son bateau
école un Merry Fisher 585 qui sera basé au port de Beg Douar, et 1
h de cartographie. Le permis fluvial comprend 20 h de théorie plus
5 h de pratique. Le permis hauturier, titre donnant accès à une
navigation sans limite de distance et de puissance, comprend 30
heures de théorie. Des cours sont également donnés pour le CRR
(certificat restreint radiotéléphoniste).
Informations pratiques
Les cours ont lieu en soirée, le week-end
et en journée, pendant les vacances scolaires. La formation
complète sur la partie théorique peut se faire sur internet :
www.apprendreanaviguer.com. Pour tous renseignements tél. 06 22 48
92,
http://bateauecolecarantec.free.fr/ ;
decouvronslamer@gmail.com
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Permis-cotier-et-hauturier-c-est-possible-au-centre-nautique-_29182-avd-20120222-62293612_actuLocale.Htm
Marylise Lebranchu :
solution pour une « justice de proximité » - Morlaix
mercredi 22 février 2012
Au sujet du déménagement du tribunal de
grande instance de Morlaix (Ouest-France du 21 février),
Marylise Lebranchu, députée socialiste de la 4 e circonscription
du Finistère, estime « qu'il sera difficile de revenir sur
la carte judiciaire, compte tenu des investissements mobiliers et
immobiliers qui auront été engagés. Une solution pour revenir sur
l'organisation de la justice serait d'augmenter les compétences
des tribunaux d'instance, pour avoir de véritables tribunaux
familiaux de proximité ».
Le tribunal d'instance de Morlaix
gérerait, dans cette hypothèse, les affaires familiales (divorces,
garde d'enfants). Autre proposition de la députée socialiste :
« Augmenter le plafond des litiges en matière personnelle
et immobilière, aujourd'hui limité à 10 000 €. [...]
Cela nécessite une loi difficile, parce qu'organique. Nous
avons déjà proposé un texte dans ce sens. »
L'élue PS témoigne de plaintes de
justiciables sur « la hausse dramatique des délais de
jugement et de première audience dans les affaires familiales »,
notamment pour les séparations et les problèmes de garde. Elle
termine en rappelant que le total des postes affectés à Brest pour
traiter Morlaix est moins important que ce dont disposait le TGI
avant la fusion.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/22/morlaix/Marylise-Lebranchu-solution-pour-une-justice-de-proximite--62290858.html
Belle soirée autour
de la musique traditionnelle - Plougasnou
mercredi 22 février 2012
Samedi soir, les amateurs de musique
bretonne se sont retrouvés pour le fest-noz trad' du foyer rural.
Pour la deuxième année, les ateliers de
conversation et de danse bretonne ont proposé aux danseurs, une
affiche exceptionnelle.
Durant quatre heures, se sont succédé
Sandie et Guillaume, les sonneurs Sonerien an Aod, Taol an Avel
ainsi qu'un duo de chanteurs de kan ha diskan, Eugénie (77 ans) et
Jean (19 ans).
http://www.ouest-france.fr/2012/02/22/plougasnou/Belle-soiree-autour-de-la-musique-traditionnelle--62290677.html
Qu'en est-il après le
déménagement du tribunal ? - Morlaix
mardi 21 février 2012
Un peu plus d'un an après l'absorption du
tribunal de grande instance de Morlaix par Brest, le bilan est
loin d'être satisfaisant. Premiers touchés : les justiciables.
Enquête
Inquiétude et incertitude
« Il se passe
quelque chose de grave : l'égalité face à la
justice n'est plus assurée. Personne n'ose parler. Chacun
travaille dans son coin », s'inquiète un travailleur
social, qui souhaite garder l'anonymat. Le déménagement du
tribunal de grande instance (TGI) de Morlaix, il y a un an, aurait
aggravé les choses, selon plusieurs interlocuteurs. Entre
inquiétude et incertitude, chacun tente de se projeter dans un
avenir flou. « Le tribunal de Brest
fonctionne comme une usine. Un dossier se résume souvent à
énumérer toutes les infractions du prévenu. Les magistrats
étudient le passé judiciaire, le délit actuel et le code pénal.
Ils n'ont pas le temps de faire plus. »
Lorsque le TGI fonctionnait à Morlaix,
tout le monde se connaissait. Des relations de confiance s'étaient
tissées, témoigne cette même source : il y avait de la place pour
la discussion et la négociation. « Aujourd'hui, les
différents services n'échangent plus que par fax, plus rarement
par téléphone. Cela donne le sentiment d'un fonctionnement
beaucoup plus répressif. »
Système désincarné
Sans partager ce point de vue sur le
fonctionnement répressif, les gendarmes constatent aussi une
certaine désincarnation du système. « Les
relations sont très bonnes avec le parquet, raconte l'un
d'eux, mais c'est vrai que les rencontres sont très rares.
On fonctionne davantage par téléphone. Avant, si l'on voulait
aborder un dossier, il suffisait que le magistrat soit disponible.
On pouvait le voir dans les cinq minutes. En une heure, tout était
réglé. »
Quelle que soit la demande, la réponse
parvenait dans la demi-journée. Aujourd'hui, c'est beaucoup plus
long (pour le placement sous écoute judiciaire, par exemple). Pour
les prolongements de garde à vue avec présentation au procureur,
il faut composer avec la distance accrue. Le seul avantage de ce
déménagement : les transferts de la prison vers le tribunal -
compétence de la gendarmerie - sont plus courts.
Distance, surcoût, stress
Au Service de probation et d'insertion (Spip),
maintenu à Morlaix après une forte mobilisation fin 2010, le
constat n'est pas moins inquiet : « Il n'y a pas d'égalité
de l'accès au droit sur le territoire », déplorent Sophie
Corseul (Snepap-Fsu) et Denise Vieilleville (CGT pénitentiaire),
toutes deux conseillères chargées du suivi des personnes placées
sous main de justice. « C'est aussi valable pour les
victimes - que nous ne suivons
pas, mais qui doivent aussi se déplacer jusqu'à Brest. »
Trois quarts des personnes suivies par le Spip se plaindraient des
difficultés rencontrées : surcoût financier, difficultés
matérielles pour se rendre à l'audience pour ceux qui n'ont pas le
permis de conduire, stress...
Une réalité qu'évoquent également les
avocats de l'ancien barreau de Morlaix. « On a dû
s'adapter, reconnaît M e Le Luyer. Le plus dur,
ça a été pour nos clients. » C'est pour les affaires
civiles que l'impact a été le plus fort, selon M e Cadran :
« Avant, pour fixer un droit de visite et
d'hébergement après un divorce, il s'écoulait environ quatre mois
entre la requête et l'audience. Le barreau de Morlaix affichait
l'une des meilleures situations de France. Désormais, il faut
compter huit à dix mois. Concrètement, cela signifie que pour
s'organiser avant la prochaine rentrée scolaire, c'est difficile.
»
Lors de l'audience solennelle de rentrée,
fin janvier à Brest, le parquet n'a pas caché les difficultés
causées par cette fusion : « Une
opération longue et difficile à digérer », selon Claude
Guermont, présidente par intérim du TGI de Brest. «
Nous avons beaucoup plus de travail et trop peu de moyens
», avait ajouté le procureur, Bertrand Leclerc.
Ces délais accrus ont bien failli coûter
son exploitation à un éleveur, client d'Évelyne Brûlé, avocate des
affaires, spécialisée dans le droit social et rural à Morlaix :
« Mon client possède 5 500 porcs. Alors
que le dépôt de bilan a été prononcé, en octobre dernier, on n'a
d'abord pu obtenir d'audience (qui place l'entreprise
sous protection de la justice, N.D.L.R.) que début
janvier, au lieu de dix à quinze jours, en temps normal. Si nous
avions attendu que les trois mois passent, c'était la liquidation
assurée : tous les comptes étant bloqués, mon
client ne pouvait plus nourrir ses animaux. »
Liza MARIE-MAGDELEINE.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/21/morlaix/Qu-en-est-il-apres-le-demenagement-du-tribunal--62284174.html
Actualité
Mardi 21 février 2012
Un courrier
du PDG du groupe la Poste change la donne à Cléguérec
Les élus de Cléguérec restent
mobilisés.© Ouest-France
Depuis la fin du mois
de décembre, la municipalité de Cléguérec se rebiffe contre la
fermeture du bureau de poste le lundi. Trois manifestations
ont déjà été organisées. Une première avancée a été obtenue au
début du mois avec l’annonce d'une réouverture le lundi matin,
à compter du 5 mars.
Depuis, le maire, Marc
Ropers, a reçu copie d’un courrier du PDG du groupe la Poste,
Jean-Paul Bailly, au président de l’association des maires de
France. Le PDG annonce que « le contrat de présence postale
territoriale 2011-2013 a permis la mobilisation du fonds de
péréquation selon des modalités nouvelles ». Concrètement,
la Poste dispose de 170 millions d’euros, au lieu de
130 millions auparavant.
Ceci lui permet de
« garantir, dans chaque département, en 2012, le niveau
d’heures d’ouverture des bureaux de poste ruraux, tel qu’il
peut être constitué à l’issue des évolutions opérées au titre
de 2011 ». Le maire considère que « ce courrier
pourrait résoudre notre affaire ». Mais il appelle la
population à manifester le 1er mars à Vannes, où se
réunit la Commission départementale de présence postale
territoriale.
Premier échange
linguistique pour le jumelage - Plougasnou
mardi 21 février 2012
Dans le cadre du jumelage entre la
commune et celle d'Helston en Angleterre, Amy Hill, une
adolescente de 18 ans qui suit des cours de français au collège d'Helston,
vient de passer une semaine à Plougasnou. Entre ses cours et les
différentes conversations qu'elle a pu avoir dans les commerces du
village ainsi qu'à l'office de tourisme, elle a progressé dans
l'apprentissage du français. Le comité de jumelage travaille au
prochain échange ; une jeune Française se rendra à Helston,
pendant deux semaines, cet été.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/21/plougasnou/Premier-echange-linguistique-pour-le-jumelage--62284203.html
Actualité
Mardi 21 février 2012
Avion :
Ouessant veut encore y croire
Jean-Yves Cozan (à g) et Denis Palluel
(à dr).
Un conseil municipal extraordinaire
s'est réuni lundi. Des actions sont à prévoir de la part du
comité d'usagers.
La réplique des Ouessantins ne s'est
pas fait attendre. Lundi, un conseil municipal
extraordinaire s'est réuni sur le dossier de la liaison
aérienne entre l'île et le continent. Les élus ont décidé de
demander une audition lors de la prochaine réunion de la
commission permanente du conseil général.
Plus
symboliquement, le maire de l'île, Denis Palluel, ne siégera
plus au conseil d'administration de la Sodefi, la socité
d'économie mixte à laquelle appartient la compagnie aérienne
Finist'air. « Et nous invitons aussi la population à
participer à la réunion publique de jeudi pour décider
d'actions à venir », poursuit l'élu. « Des
blocages d'avions, par exemple », avance Jean-Yves
Cozan, conseiller général de l'île.
Pendant
les quatre prochaines années, le conseil général a décidé que
les rotations aériennes entre l'île et le continent n'auraient
lieu qu'une fois par jour et pas le dimanche. Il y aurait donc
272 jours de service, contre 363 aujourd'hui. « Des
conseillers généraux m'ont dit qu'ils avaient sauvé l'avion,
s'indigne Denis Palluel. Sauvé de quoi ? De la
disparition qu'ils avaient programmée ? »
Et à la
question des économies, les élus iliens ont aussi leur
réponse. « ll n'y a pas que le Département qui paie. La
commune de Ouessant est propriétaire et gestionnaire de son
aérodrome. Cela représente deux emplois pour nous. Il y a
quelques années, nous avons investi 500 000 € afin de
l'homologuer pour l'atterrissage tout temps. Et on n'a
toujours pas obtenu la dérogation pour qu'il soit
autorisé... »
Jeudi,
14 h30, le comité d'usagers organise une réunion publique dans
la salle polyvalente d'Ouessant pour décider des actions à
venir.
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2107273&abo=734157&serv=34&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120221-[actualiteville]
Immobilier. Ces recours à prix d'or
Photo P.B.
Depuis dix ans, les recours en justice
contre des projets immobiliers ont explosé en France. Fait
méconnu: des plaignants et des promoteurs passent des accords
financiers pour lever l'action. Dans les villes bretonnes,
l'enveloppe monte jusqu'à 100.000euros. Légal mais des voix
condamnent cette pratique.
En
France, environ 110.000 logements sont construits par an. Dont
10% font l'objet d'un
recours en
justice.
En Bretagne, 4.500 projets
sont aujourd'hui lancés et 800 sont visés par un
recours. Ce chiffre monte à plus de
1.300 si l'on considère le blocage depuis huit ans d'un projet à
Dinard (lire ci-dessous).
La Bretagne n'est pas la Méditerranée où près d'un dossier sur
deux est attaqué mais tout de même: ici, plus d'un sur cinq fait
l'objet d'une action. Ces
recours se répartissent pour majorité
en Ille-et-Vilaine mais aussi dans la région de Brest et en
Sud-Bretagne, notamment dans le Golfe du Morbihan. Ces données
sont issues de récentes études des Fédérations nationale et
bretonne des promoteurs immobiliers.
Grandes villes bretonnes: 100.000euros l'accord
Ce sont des particuliers ou des associations qui engagent ces
recours pour le respect des lois de
protection environnementale, de l'urbanisme,
etc. Parfois, les plaignants lèvent leur
recours via des «protocoles d'accord»
ou «transactionnels». Des accords qui comportent un pan
financier majeur. «On appelle cela des "désistements monnayés"»,
explique Christian Bois, avocat rennais spécialiste du droit de
l'urbanisme
depuis trente ans. Selon lui, dans les
grands centres-villes bretons, l'enveloppe moyenne de ces
«désistements» serait de 100.000euros aujourd'hui.
Le
promoteur verse le plaignant lève
l'action
Dans certaines grandes villes françaises comme Marseille, cela
peut monter à 300.000euros. «La pratique est telle que les
promoteurs provisionnent même la somme comme une dépense
inéluctable du projet!», poursuit l'avocat, qui parle de
«dérive» de la loi. Car la méthode est légale. Le code civil
prévoit que des transactions puissent s'effectuer afin de
résoudre des conflits à l'amiable. Mais les plaignants seraient
de plus en plus gourmands. En France et en Bretagne aussi, des
centaines de milliers, voire des millions d'euros circulent
ainsi des caisses des promoteurs aux cabinets d'avocats des
plaignants. Au grand dam des promoteurs. Nous avons eu accès à
plusieurs protocoles de ce type négociés en Bretagne. L'un d'eux
impose, par exemple, au
promoteur de verser plusieurs dizaines
de milliers d'euros «pour couvrir les frais de
justice et honoraires ainsi que le
préjudice moral subi» par une association. En contrepartie,
l'association «s'interdit de déférer au tribunal administratif
le permis de construire, d'exercer un
recours gracieux ou administratif
contre le ou les autres permis» du
promoteur. Le texte interdit même aux
signataires de «prendre part à des actions (opérations de
dénigrement, pétitions...) qui seraient susceptibles de nuire à
l'autre».
Un protocole très secret
Une pratique méconnue du grand public. «On ne s'en vante pas!»,
témoigne un
promoteur de façon anonyme. Et pour
cause: les protocoles inscrivent dans le dur leur «caractère
strictement confidentiel». Ainsi, un protocole signé dans
l'Ille-et-Vilaine en 2010 demande au plaignant et au
promoteur «de ne pas en divulguer les
termes, ni même l'existence, sauf sur demande officielle d'une
juridiction française». Un autre portant sur un conflit de 2007
«sanctionned'une indemnité de 5.000euros» toute violation de
cette clause d'ultra-confidentialité. Mais la Fédération des
promoteurs immobiliers veut lever l'omerta. «Parfois, les
recours sont justifiés et les permis
annulés. C'est normal que des personnes ou associations veillent
à la bonne application des lois mais il y a de plus en plus de
recours abusifs. Des gens bloquent les
projets pour gagner du temps. D'autres aboutissent à ces
négociations financières qui sont une sorte de chantage. Il faut
en parler et que ça s'arrête», tonne Véronique Bléas-Moncorps,
présidente de la fédération bretonne qui veut une évolution de
la loi.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/immobilier-ces-recours-a-prix-d-or-21-02-2012-1607841.php#
Pêche durable en Europe
Les Régions ouvrent le feu contre la
réforme de la politique commune des pêches
Le rejet du rapport
Struck à Bruxelles ouvre le combat des Régions européennes
pour une pêche vivante et durable en Europe. Lire le
communiqué.
crédit photo : marc Shaffner
S’il était adopté, le projet
de réforme de la politique commune des pêches, présenté par
la Commission européenne l’été dernier, mettrait en péril
l’avenir de a pêche. C’est l’avis partagé par la plupart des
régions d’Europe. Elles l’ont démontré de manière éclatante
le 15 février dernier au Comité des Régions à Bruxelles, en
rejetant le rapport Struck.
Le projet d’avis du polonais
Mieczyslaw Struk, désigné rapporteur par le Comité des
Régions, avait de manière surprenante soutenu celui de la
Commission européenne, alors qu’une majorité de Régions lui
était hostile. Ce texte a donc suscité un nombre inhabituel
d’amendements. Finalement, le rapport Sturk a été rejeté à
une large majorité, le 15 février en session plénière du
Comité des Régions : un événement rarissime. Il est en effet
exceptionnel qu’un rapport de cette institution européenne
soit rejeté après avoir franchi l’étape des commissions
préparatoires.
La Bretagne,
pour une pêche vivante en Europe
Ce rejet vient récompenser les
efforts de la Bretagne, opposée de longue date à ce projet
de réforme de la PCP. Jean-Yves Le Drian, Président du
Conseil régional, et Pierre Maille, Président du Département
du Finistère, tous deux membres du Comité des Régions,
s’étaient en effet associés pour déposer et défendre de
nombreux amendements au rapport Struk. Cette première
victoire en appelle d’autres. Le rapport devra tout d’abord
être profondément modifié au Comité des Régions. Mais
surtout, ce rejet envoie un signe fort au Parlement européen
qui devra se prononcer par la suite. Un signe
particulièrement opportun au moment où une délégation
parlementaire se déplace en Bretagne sur le sujet de la PCP.
Le combat pour une pêche vivante et durable en Europe ne
fait que commencer.
Communiqué du 20 février
2012
http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_140048/les-regions-ouvrent-le-feu-contre-la-reforme-de-la-politique-commune-des-peches
«L'enfer vert des Bretons». Un
documentaire constructif sur France 3 mercredi

"Je suis né à Quimper en 1973, en même
temps que le phénomène des algues vertes. Pendant longtemps,
j'ai regardé ailleurs. Et puis un jour, j'ai voulu
comprendre".
C'est la première phrase du film de Mathurin Peschet, "L'enfer
vert des bretons".
Le film que vient d'achever le
Quimpérois Mathurin Peschet sur l'épineux sujet des algues vertes
est à son image : bienveillant. Un documentaire utile,
constructif. Il sera diffusé ce mercredi à minuit sur France
3...et rediffusé le 19 mars à 8H50. Qu'on se le dise...
Voir également
>
Algues vertes : le dossier de la rédaction
«Dans mes souvenirs, elles sont là depuis
toujours. Pour comprendre d'où elles viennent, j'ai rencontré
Pierre Rousseau...». Les premières images du film débutent sur cet
échange, les pieds dans les
algues vertes, entre ce scientifique de
l'INRA et le réalisateur, qui se met en scène tout au long de ce
documentaire, qui lui aura demandé deux ans de travail.
L'engrenage démonté
La pelote du film se déroule ainsi, au fil des questions
de plus en plus pointues que se pose le cinéaste, un citadin qui
«ne connaissait rien au monde agricole». De la plage engluée dans
sa marée verte, bottes aux pieds, on remonte avec lui vers le
ruisseau, le champ, la fosse à lisier, l'élevage de porcs, la
maison de l'éleveur.
Flash-back de rigueur sur les années 1950
et la naissance du modèle économique breton. «La Bretagne doit se
considérer comme un immense élevage de viande et de lait !»,
déclamait Edgar Pisani, le ministre de l'Agriculture
de l'époque, dans des images d'archives. On
décrypte alors clairement l'engrenage. L'avènement du «hors-sol»,
ce moment où l'équilibre agronomique se rompt. Viennent alors les
premiers plans de lutte contre les excédents azotés. Les bagarres
de chiffres. Et puis, plus près de nous, ce cheval mort dans les
Côtes-d'Armor. Puis ces sangliers. L'État prend la mesure du
problème. Les écologistes montent alors au créneau. Le sujet prend
une tournure politique. Le puissant lobby agroalimentaire breton
se tait. Et continue d'engranger les profits. Dans le film, rien
n'est éludé.
La solution passe par le monde
agricole
«J'ai compris maintenant pourquoi les agriculteurs
bretons sont fiers. Ils ont construit quelque chose. Une énorme
machine, assure aujourd'hui
Mathurin Peschet. La solution au
problème des marées vertes passe par le monde agricole. En
revenant à une
agriculture en lien avec son sol. J'en
suis convaincu. Et chacun d'entre nous a un peu la clé de cet
avenir-là».
Pratique
«L'enfer
vert des Bretons», réalisé par
Mathurin Peschet, 52'. Sur France 3 le
22 février.
4 réactions
-
atournier
Pourquoi minuit ?
Bonjour Wizz,
Nous avons posé cette question à France 3 Bretagne cet
après-midi.
Il s'agit d'un choix de la direction des programmes de la
chaîne (il s'agit à cette heure d'une case régionale).
Le documentaire sera disponible par la suite sur le site
Internet de France 3 Bretagne. Une rediffusion est également
prévue le 19 mars à 8h50.
Bonne fin de journée
Ajouté le
20 février 2012 à 15h58
-
Wizz
Plus tôt !
Pourquoi diffuser ce documentaire à minuit, alors que tout le
monde se trouve sous la couette?!
France 3 a-t'elle peur de le mettre à une heure plus
raisonnable... ?
Ajouté le 20 février 2012 à 12h37
-
diogène 29
Un documentaire constructif
Sans doute, mais dès lors pourquoi le programmer à minuit ?
Ajouté le 20 février 2012 à 12h31
-
flipper
water
Et pourquoi pas avoir des agriculteurs
producteurs d eau ? Au prix que nous coute l eau chlorée
imbuvable ,avec achats dans la distribution d eau en bouteille
pour y pallier(eau de montagne etc,d Italie,de
Belgique,si,si!!!) avec toutes les économies résultantes
(bouteilles ,transports etc...) tout cela serait quand même
bénéfique a notre économie et à notre région quitte a payer en
contre partie ces agriculteurs. E t cela existe , et par la même
occasion valoriser une énergie ,le bois qui participe et un
indicateur de la qualité de l eau et de l air , a notre confort
, d ailleurs," eau et bois source d emplois!!!!!"
Ajouté le 20 février 2012 à 12h17
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/l-enfer-vert-des-bretons-un-documentaire-constructif-sur-france-3-mercredi-20-02-2012-1607624.php?id=129111

19/02/2012
Front national : Impérialiste et
militariste
S'en tenant à quelques
déclarations de ses dirigeants à propos de l'intervention de
la France en Libye, certains ont été tenté de penser que le
Front national était opposé à la politique impérialiste de
la France.Il n'en
est rien. A commencer par le fait que le Front national
s'est retrouvé dans le consensus droite-gauche favorable à
la création d'une zone d'exclusion aérienne, laquelle a,
comme on le sait, ouvert la voie aux bombardements.
Toutefois, il est vrai que dans
l'hystérie ambiante qui a eu cours sur la Libye durant
plusieurs semaines, la dirigeante du FN a tenu quelques
propos de bon sens. Relevant la répression au Yémen et à
Bahreïn et l'absence de réaction de la communauté
internationale, elle a déclaré : « J’ai l’impression que
l'on assiste à un deux poids, deux mesures ». Ce qui
était évident.................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/02/16/fn-imperialiste-et-militariste.html
Aménagement du bourg. «On veut un
référendum ! »
18 février 2012

Une pétition pour obtenir un
référendum : c'est l'idée, inédite, soutenue par un
collectif de Locquénolésiens.
Un collectif de Locquénolésiens
«inquiets pour la démocratie locale» milite pour que le conseil
municipal organise un référendum sur le projet d'aménagement du
bourg. Une pétition vient d'être lancée.
Il s'agit
«d'un groupe informel de gens qui partagent les mêmes idées sur
la gestion municipale», disent les intéressés. On y trouve des
Locquénolésiens, Michel Derlot en tête, qui s'inquiètent,
disent-ils, «du manque de transparence dont fait part l'équipe
municipale sur des sujets aussi importants que le futur
aménagement du bourg, par exemple».
«Y voir plus clair»
«Depuis le Locqué'mag de juillet 2011, aucune information n'a
jamais été donnée publiquement sur le détail ou le montant de
ces travaux, explique le
collectif. Il a fallu un article de
presse -en novembre- pour que l'on sache que le monument aux
morts allait être déplacé, et que le projet d'aménagement global
allait nécessiter un emprunt de 300.000€, pour un coût total de
430.000 € ...Tout cela sort de la boîte, sans concertation».
Pour y voir plus clair, le petit groupe a eu une première idée :
demander au maire l'organisation d'un
référendum local, «comme prévu par la
loi de 1992 relative à l'administration territoriale de la
République», assène Michel Derlot.
Porte-à-porte
Demande rejetée par le maire. Qu'importe. «Nous avons les textes
pour nous (lire ci-dessous). Si 20 % des Locquénolésiens
s'expriment dans notre sens, nous pouvons saisir le conseil
municipal d'une nouvelle demande», insiste le
collectif.
Soucieux de se faire entendre, le groupe
d'une dizaine de personnes a donc entamé un porte-à-porte il y a
une semaine, pétition en main. 160 signatures auraient déjà été
recueillies, autour d'une seule question : «Pour ou contre les
travaux d'aménagement du bourg ?»
«Peur de la démesure»
L'accessibilité et l'entretien de l'école Robert-Toullec, le
déplacement évoqué du monument aux morts, le front de mer...
font partie, dit encore le
collectif, des sujets les plus souvent évoqués par les
sondés. «Les gens ne sont pas contre les
travaux en eux-mêmes. Les Locquénolésiens, nous les premiers,
sommes assez unanimes pour saluer le premier mandat de
Guy Pouliquen, et les gros chantiers
déjà engagés (assainissement, travaux de l'église). Mais ils ont
peur de la démesure et veulent surtout être impliqués», commente
Bernard Merlin.
Un courrier du maire
Alerté par la pétition,
Guy Pouliquen a décidé, quant à lui,
de «rétablir la vérité» il y a cinq jours... par le biais d'un
courrier, distribué dans les 430 boîtes aux lettres du bourg
(lire ci-dessous). Pas de quoi décourager le
collectif.
«Si malgré le soutien populaire, le conseil municipal ne se
penche pas sur notre demande de consultation, il y aura déni de
démocratie. Et le
référendum aura finalement lieu dans
les urnes en 2014».
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/taule/locquenole/amenagement-du-bourg-on-veut-un-referendum-18-02-2012-1605540.php
Guy Pouliquen : «Il y aura une réunion
publique»

Guy Pouliquen : «Il y aura une
réunion publique».
«Pourquoi maintenant ? Pourquoi sur ce sujet ?», s'étonne le
maire Guy Pouliquen.
Un
référendum, une consultation? «Pourquoi maintenant, pourquoi sur
ce sujet ?» s'étonne le maire Guy Pouliquen, qui estime avoir
porté, jusqu'à présent, des dossiers «bien plus lourdset bien
plus chers, comme les routes ou l'assainissement», qui n'ont pas
valu, rappelle-t-il, la création d'un collectif.
«Aucune chance d'aboutir»
«Je n'ai d'ailleurs aucune information officielle concernant
cette demande de référendum», poursuit l'élu, qui s'est lui-même
renseigné sur sa viabilité auprès des services de la préfecture.
Et pour lui, c'est clair : «Cette consultation n'a, dans la
forme demandée, aucune chance d'aboutir». Afin de répondre
néanmoins «à des bruits dénués de tout sérieux», le maire s'est
fendu d'une page explicative, chiffres à l'appui, glissée lundi
dernier dans toutes les boîtes aux lettres de ses administrés.
Guy Pouliquen y indique que : «La situation financière de
Locquénolé reste et demeurera très saine. Elle nous permet, en
toute légitimité, une programmation, sans souci, de
l'aménagement de notre village».
«Pas de polémique»
Ne souhaitant pas «rentrer dans la polémique», l'élu renvoie
désormais la population à une prochaine réunion publique. Elle
sera organisée au printemps, «comme prévu, quand le cabinet
d'études aura terminé son travail». «Chacun se fera alors son
idée et donnera son avis, termine-t-il. Et s'il le faut, c'est
dans les urnes que les Locquénolésiens jugeront, de toute façon
dans deux ans, le travail fait par l'équipemunicipale ».
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/taule/locquenole/guy-pouliquen-il-y-aura-une-reunion-publique-18-02-2012-1605539.php
Locquénolé
Référendum. Légal, mais «pas
approprié»
Renseignements
pris auprès des services de la préfecture du Finistère, la
démarche faite par le collectif de Locquénolé relève plutôt de
la «consultation locale des électeurs» que du «référendum
local». S'il faut bien, comme l'a compris le collectif, que 20 %
minimum des administrés se mobilisent afin que le conseil
municipal se prononce sur l'organisation d'une consultation,
celui-ci peut évidemment refuser de le faire, une fois saisi.
Reste un écueil de taille : ce genre de consultation ne peut de
toute façon être organisé pendant la campagne électorale
précédant les élections présidentielles. «A l'heure qu'il est,
il n'est donc pas approprié sur Locquénolé», concluent les
services de l'Etat.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/taule/locquenole/referendum-legal-mais-pas-approprie-18-02-2012-1605538.php
Guy Pouliquen et Yvon Hervé agissent de la même façon
au conseil communautaire. Ne bafouent-t-ils pas régulièrement les
conseillers (ères), en les renvoyant dans les cordes ? : Christine, Michel,
Jacques, Ernest ça suffit on connaît votre discours ..., ou bien en leur
coupant le micro. Ce sont des hommes pressés, pressés de réaliser leurs
lubies. Ils décident en petit comité, sans souci des finances publiques. Aux
contribuables d'aujourd'hui comme à ceux de demain de payer... Voilà comment
assoir son pouvoir. Lors du dernier conseil communautaire Jacques Brigant a
menacé de quitter la séance avec son équipe, suite au comportement
inacceptable d'Yvon Hervé. Ils ont peut-être été démocrates avant d'être
élus, mais depuis ils ont bien changé.
Prochain Conseil Communautaire traitant du nouvel
avant-projet du port de plaisance de Plougasnou : Lundi 27 février à 17h30
salle de conférence de la CCI à l'aéroport de Morlaix - Ploujean
Les 25 et 26 février,
« Les jeux sont fête » - Morlaix
samedi 18 février 2012
Matthieu (Geekafarce), Joran (MJC), Katy, Baptiste
et Brigitte (L'îlot parents) et les autres partenaires attendent
du monde pour cette première édition des Jeux sont fête, qui
pourraient être reconduits.
La première édition rassemble huit
partenaires. Leur objectif : réunir toutes les générations autour
du jeu.
De 0 à 110 ans
Internet et les jeux vidéo prennent une
place importante dans la vie des jeunes. Contrairement à ce que
l'on pourrait penser, le jeu de société ne se perd pas. Un constat
fait par l'îlot parents, qui a repris la ludothèque. L'association
est partenaire de l'événement organisé par la maison des jeunes et
de la culture. Katy et Brigitte apporteront quelques-uns des trois
cents jeux qu'elles louent, mais chacun peut venir avec son jeu
favori, pour le faire découvrir aux autres. « De 9 mois à
110 ans, tout le monde peut jouer. Le jeu est un support
d'animation, un lien entre générations, un partage des
connaissances. »
Du nain jaune au twister
La MJC sera entièrement investie, et l'on
pourra tout essayer : les jeux de société, au rez-de-chaussée ;
console et jeux vidéo avec Geekafarce dans la Renaissance, éveil
pour les petits au 1 er ; jeux surdimensionnés du service jeunesse
de Carantec et jeux sur plateau en bois de la Boissellerie, dans
la salle de gymnastique ; cartes, au 2 e , et échecs avec le club
Diagonale, au grenier.
Samedi 25 février, de 10 h à 12 h 30 et
de 14 h à minuit (blind-test musical, à 19 h) ; dimanche 26, de 10
h à 17 h, à la maison des jeunes et de la culture, 7, place Dossen,
29600 Morlaix, tél. 02 98 88 09 94.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/18/morlaix/Les-25-et-26-fevrier-Les-jeux-sont-fete--62269916.html
Budget 2012 :
investissements, contenus et taux inchangés - Roscoff
samedi 18 février 2012
Après les votes des comptes de gestion
(établis par le comptable du Trésor), par les conseillers
; des comptes administratifs (relevant de la comptabilité
de la commune, 5 abstentions de l'opposition), et de l'affectation
des résultats 2011 (à l'unanimité), l'essentiel du conseil
municipal de jeudi soir a porté sur le budget 2012. « Il
n'échappe à personne que la conjoncture n'est guère propice à
l'enthousiasme. Les nombreux indicateurs communiqués sur les
perspectives financières et économiques sont inquiétants. Les
difficultés qu'ont l'État, les régions et les départements à gérer
leurs budgets se répercutent sur les communes. Dans ce contexte,
les membres du bureau municipal doivent élaborer les budgets 2012.
»
La chape de béton du discours de Joseph
Séité, maire, a conduit à des débats techniques avec l'opposition,
qui a voté contre les propositions exprimées. « Le manque
de lisibilité sur l'évolution des finances publiques contraint à
la sagesse et à une rigueur accrue dans la conduite de la gestion
budgétaire », ajoute l'édile.
À qui l'opposition fait des reproches
: « Depuis plusieurs années, vous affichez le
souci de contenir le niveau de la dette. En 2010, vous indiquiez :
« En recettes, l'inscription d'un nouvel emprunt sera, comme en
2010, limitée au remboursement du capital afin de ne pas augmenter
la dette. » En décembre 2011, vous citiez comme l'un de vos
objectifs, « une gestion active et toujours équilibrée de
l'encours de la dette ». Qu'en est-il réellement ? La dette est de
9 015 930 €, au 1 er janvier
2012. En augmentation de 770 000 €, soit 9 % de plus, par rapport
à l'année précédente. L'encours de la dette est en hausse de près
de 35 % depuis le début de ce mandat, et de 173 %, en dix ans ! »
Le budget primitif de la Ville s'inscrit,
en fonctionnement, à 5 573 501 €, et en investissement, à 2 665
281 €. En fonctionnement, les charges à caractère général sont
prévues pour 1 236 519 € ; les charges de personnel et frais
assimilés pour 2 354 581 € ; les charges de gestion courante pour
509 400 € ; les charges financières pour 240 000 €. Les recettes
principales viennent des impôts et taxes (3 205 500 €) et
dotations, subventions et participations (1 126 800 €). Les taux
de fiscalité n'augmentent pas : taxe d'habitation, 11,83 % ; taxe
foncière (bâti), 15,63 % ; taxe foncière (non bâti), 44,49 %.
Le budget de la ville, en investissement,
est de 2 665 281 €, dont 1 009 800 € de travaux : voirie (221 000
€), matériel (169 000 €), bâtiments (237 000 €), éclairage public
(188 000 €), accessibilité (30 000 €), participation port de
plaisance (100 000 €), panneau d'information lumineux (20 000 €),
modification PLU et relevé topographique pôle gare (10 000 €).
« Concernant les investissements, le montant des nouvelles
dépenses d'équipement est en baisse de 30 % par rapport à celles
de l'année dernière. Sur les 1 009 800 € d'investissements
budgétisés au titre de 2012, 60 % concernent des opérations
commencées en 2011. »
L'opposition pointe du doigt les chiffres
et remarque : « Toute évolution du plan
d'urbanisme, dans la zone de la gare doit être réfléchie. En
rendant dès maintenant cette zone constructible, la commune perdra
son principal élément de négociation avec Réseau Ferré de France.
Cela se traduirait par une envolée du prix du mètre carré. Tant
que ces terrains sont classés UF, zone ferroviaire, ils ne valent
rien. Peut-être y a-t-il déjà des accords écrits avec RFF sur les
prix ? Les surfaces rétrocédées ? L'évolution de cette zone telle
qu'elle semble se dessiner, les conséquences sur l'économie du
plan local d'urbanisme justifient une procédure de révision du
plan local d'urbanisme, et non une procédure de modification. »
http://www.ouest-france.fr/2012/02/18/roscoff/Budget-2012-investissements-contenus-et-taux-inchanges--62269808.html
La déception des «
amoureux » de la Poste - Locquirec
samedi 18 février 2012
Très lourde déception des amoureux de la
Poste de Locquirec, le matin de la Saint-Valentin. La « Belle »,
en la circonstance, la directrice départementale, n'a pas daigné
répondre à l'invitation des défenseurs du bureau de poste, à venir
discuter sur le terrain, mardi. Elle a résolument boudé le
rendez-vous galant, proposé, humoristiquement.
Une absence qui n'a pas fait l'objet d'un
billet d'excuses. Un simple caprice de la coquette, selon les uns
; beaucoup plus grave, selon les autres ; mépris affiché de la
Poste, pour des usagers... qui n'entendent pas renoncer à leur
demande...
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-deception-des-amoureux-de-la-Poste-_29133-avd-20120218-62269805_actuLocale.Htm
Un nouveau bureau
pour « Plougasnou s'anime à Noël » - Plougasnou
samedi 18 février 2012
Jeudi soir, les membres bénévoles et du
bureau de « Plougasnou s'anime à Noël » se sont retrouvés en
assemblée générale. L'association organise la mise en place du
marché de Noël et assure les animations comme la crèche vivante ou
le lâcher de lanternes célestes.
À l'heure du bilan 2011, tous se
félicitent du travail accompli. La nouvelle présentation du marché
a connu un vrai succès. Les visiteurs n'ont pas caché leur
contentement. Pour cette année, une demande de subvention sera
déposée pour une animation de la place avec « son et lumière »
(laser et sans feux d'artifice). Les bénévoles assureront la
buvette, lors du « Mardi de Plougasnou », le 24 juillet.
Soirée-concert gratuite, offerte aux Plouganistes et aux
vacanciers, par la mairie, sur la place du bourg.
Les dates du marché de Noël ont été
retenues : il se déroulera les 22 et 23 décembre. Trois des
membres du bureau annoncent leur démission ou leur envie de céder
leur place : la présidente Dany Alric, la trésorière Violaine
Lejeune ainsi que la vice-présidente Stéphane Thomas. Après
maintes discutions, l'association retrouve un bureau composé des
personnes suivantes : Jean-Claude Lejeune (président), Marcel
Legall (vice-président), Michel Pichon (trésorier) et Maryvonne
Piriou (secrétaire).
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-nouveau-bureau-pour-Plougasnou-s-anime-a-Noel-_29188-avd-20120218-62269825_actuLocale.Htm
Ordre du Jour du prochain
conseil municipal du
23 février 2012
Ordre du
Jour
1. Approbation du compte rendu du
Conseil Municipal du 26 janvier 2012
2. Budget Camping -
Compte administratif 2011 - Compte de Gestion 2011 - Résultats
2011 - Budget Primitif 2012
3. Budget Lotissement -
Compte administratif 2011 - Compte de Gestion 2011 - Résultats
2011 - Budget Primitif 2012
4. Budget Assainissement
- Compte administratif 2011 - Compte de Gestion 2011 - Résultats
2011 - Budget Primitif 2012
5. Budget Commerce -
Compte administratif 2011 - Compte de Gestion 2011 - Résultats
2011 - Budget Primitif 2012
6. Budget Térénez -
Compte administratif 2011 - Compte de Gestion 2011 - Résultats
2011 - Budget Primitif 2012
7. Suppression de la
régie du Port du Diben
8. Dénomination d'une
voie
9. Acquisition de deux
tableaux anciens de l'Eglise
10. Recensement de la
population 2012 - Rémunération des agents
11. Annulation de la convention
de financement et de répartition des charges de la
construction de la station d'épuration avec
Saint-Jean-du-Doigt
12. Convention pour le
raccordement du réseau d'assainissement collectif de la
Commune de Saint-Jean-du-Doigt au réseau de la Commune de
Plougasnou et pour le traitement des effluents
13. Convention de déversement
des eaux résiduaires des Etablissements "Les Viviers de la
Méloine" à la station d'épuration
14. Acquisition de la propriété
sise 17, rue François Charles.
15. Questions orales.
Un militant d'Ai'ta !
auditionné au commissariat - Morlaix
jeudi 16 février 2012
Le collectif Ai'ta ! s'est rassemblé
hier, en début d'après-midi, devant le commissariat, place
Charles-de-Gaulle. Un de ses membres y était convoqué, pour une
audition après une action à la Poste de Morlaix, le 14 janvier
dernier. Une trentaine de militants avaient organisé un « sit-in »
pour dénoncer l'absence totale du breton dans la nouvelle
signalétique. La direction de l'agence avait fait appel à la
police, et fermé le bureau.
Elle a également porté
plainte pour dégradation de biens publics par la pose
d'autocollants.
Ce jour-là, une voiture, mal stationnée
devant la Poste, avait été verbalisée et son propriétaire convoqué
peu après au commissariat pour préciser les motifs de sa présence,
le jour de l'action du collectif.
« Nous revendiquons notre droit
de citoyen de vivre en breton, affirme Yann, militant du
collectif, créé en 2005. Et les motifs de cette audition
ne sont pas clairs. » À la suite de ce rassemblement, les
militants sont allés à la Poste pour y coller des affiches :
« Ai'ta ! est un groupe de désobéissance
civique, qui manifeste de manière pacifique pour l'emploi
du breton dans la vie quotidienne. Nous demandons à ce que la
langue bretonne soit valorisée dans les lieux publics tels que la
Poste, la SNCF. »
http://www.ouest-france.fr/2012/02/16/morlaix/Un-militant-d-Ai-ta-auditionne-au-commissariat--62257732.html
Amateurs de peinture,
l'école Bleimor vous attend ! - Saint-Jean-du-Doigt
jeudi 16 février 2012
Lundi soir, à l'atelier de peinture du
rez-de-chaussée de la salle Kasino, s'est tenue une première
réunion de l'association Bleimor ou école Bleimor. Pour les
enfants, une séance sera mise en place, de 18 h à 20 h, tous les
mercredis, à raison de 3 € par séance. Une exposition à la maison
des peintres est prévue du dimanche 8 avril au dimanche 22 avril.
Parmi les exposants, il y aura Ricardo Cavallo, Gildas Tanguy,
Brian O'Rorke, Marie Josée Le Gall, Hervé Château, Marie-Christine
L'Hostis, Valérie Grandmougin, Hélène Biette, Catherine Troadec et
quelques enfants.
L'organisation du déplacement de l'école
des beaux-arts de Bretagne (EESAB) de Lorient, à l'atelier de
peinture à Saint-Jean-du-Doigt, du 2 au 5 avril prochain, est bien
avancée. La mise en place d'une bibliothèque consacrée à la
peinture va bientôt s'achever. Elle sera réservée, dans un premier
temps, aux membres de l'association.
Association Bleimor,
salle Kasino, adhésion, 10 € ; 5 €, par séance d'initiation.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Amateurs-de-peinture-l-ecole-Bleimor-vous-attend-_29132-avd-20120216-62257612_actuLocale.Htm
Brian O'Rorke
est le futur technicien embauché par Morlaix
communauté pour gérer le port de Primel.
Algues vertes. Un
cran de plus à Bruxelles
Environnement jeudi 16
février 2012
Le dossier des algues
vertes est sur le bureau de la commission
européenne.
Ouest France - Jérôme
Fouquet
L’Union
européenne a joint le dossier sur les algues à la
procédure engagée contre le non-respect de la
directive nitrate.
Comment la
France lutte-t-elle contre la prolifération des algues
vertes sur les côtes de Bretagne et de
Basse-Normandie ? L’an dernier, la Commission
européenne avait envoyé soixante questions précises et
attendait des réponses tout aussi précises. Paris
avait traîné un peu les pieds puis fini par poster sa
lettre, le 19 octobre. « Nous avons demandé à la
Commission de nous le communiquer, pour le lire »,
explique Sandrine Bélier, députée européenne d’Europe
Écologie.
Mardi, la
Commission a répondu non, car « le document fait
partie de la procédure d’infraction entamée par la
Commission contre l’État français au motif de
l’insuffisance présumée des programmes d’action
adoptés par la France dans le cadre de la directive
concernant la protection des eaux contre la pollution
par les nitrates à partir de sources agricoles. Une
procédure a été ouverte, le 27 octobre 2011 ».
Juridiquement, le courrier ne peut pas être rendu
public.
Les algues
vertes liées aux nitrates agricoles
« Le dossier
algues vertes est donc joint au contentieux sur la
directive nitrate de 1991, pour laquelle la France a
été condamnée en 2001 ! », s’exclame Sandrine
Bélier. Commentaire, hier soir, de la préfecture de
Bretagne : « Pour nous, les deux procédures ne sont
pas liées. »
Pas liées,
peut-être, mais répondant bien du même motif :
infraction à la directive nitrate. « Ce qui
confirme que la prolifération des algues vertes est
bien liée aux nitrates d’origines agricoles »,
assure la députée écologiste. Qui aurait préféré que
les choses se règlent à l’amiable. Et plus vite. Car
la procédure risque de durer. « Et on aura encore
des algues sur les plages. Et on dépensera encore de
l’argent pour les ramasser ! »
Philippe
SIMON.
Voir la lettre de la commission ici.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Algues-vertes.-Un-cran-de-plus-a-Bruxelles_6346-2045196-fils-tous_filDMA.Htm
Actualité
Jeudi 16 février 2012
À Lannion,
l'extraction de sable fait des vagues
L'exploitation du sable marin, ici à
Lanester.© Archives
Le projet d'extraction de la Can
(filiale du groupe Roullier) suscite une vive opposition. À
tel point qu'un collectif « Peuples des Dunes en Trégor »
s'est créé récemment. Retour sur un an et demi de débats.
Quel projet dans la baie de Lannion ?
Il est question d'extraire 400 000 m3
par an (pendant 20 ans) de sable coquillier dans une
dune sous-marine. Ce titre minier a été demandé en 2010 par la
Can, Compagnie armoricaine de navigation de Pontrieux, filiale
du groupe Roullier. Le volume peut paraître difficile à
visualiser pour le commun des mortels qui se dira que le
sable... il y en a plein la mer. « Mais attention, cela
représentera une Tour Montparnasse par an », met en garde
l'association Sauvegarde du Trégor.
Où exactement ?
Le gisement mesure 4 km2
et est situé à la verticale de Locquirec (Finistère), à 6,7 km
de Trébeurden, 9,5 km de Locquémeau. Pile dans une « dent
creuse » entre deux zones Natura 2000 en mer où une telle
exploitation serait interdite.
Pourquoi un tel projet ?
Parce que depuis le Grenelle de la
mer, la Can sait que ses permis d'extraction de maërl ne
seront pas renouvelés en 2013. Ces débris d'algues très
calcaires ne pourront plus servir à rendre les terres des
agriculteurs plus riches en calcium. Du coup, la Can s'est
cherché des gisements de remplacement : le sable coquillier,
mélange de sable et de petits débris de coquillages. A
l'automne 2010 quand de fortes oppositions ont commencé à se
monter, la société s'est défendue en argumentant que « ce
gisement a des réserves significatives. C'est 2,5 % de la baie
de Lannion. Nos sabliers ne seront pas sans cesse sur place ».
Depuis, la Can préfère ne pas commenter le dossier. En
comptant les emplois induits, la filière représenterait 200
emplois.
Qui est contre ?
L'enquête publique menée dans 13
communes a reçu la bagatelle de 1 403 observations, dont 80 %
de contre ! Les conseils municipaux et l'agglo de Lannion ont
voté contre. Les pêcheurs professionnels (qui passent 50 % de
leur temps de pêche sur ce secteur) et les plaisanciers ont
peur que tout ce sable remué fasse fuir les lançons que
mangent les poissons. D'où une répercussion possible sur
l'emploi des pêcheurs. Les plongeurs du club de Trébeurden (3
000 stagiaires par an) pensent qu'ils ne seront pas près de
revoir l'eau claire, les champs de gorgones, et les éponges.
La Ligue de protection des oiseaux (LPO) veut qu'on laisse
tranquilles les oiseaux des Sept-Îles et le puffin des
Baléares, un migrateur très menacé. Des environnementalistes
ont peur que « ce trou ne se comble par l'érosion du littoral
? » Début 2012, tout ce petit monde s'est constitué en
collectif « Peuples des dunes en Trégor »... Clin d'oeil à «
Peuple des dunes », collectif morbihanais qui avait réussi à
enterrer un gros projet de Lafarge et Italcimenti au large de
la presqu'île de Quiberon. Pour Peuples des Dunes en Trégor, «
massacrer un site comme ça, près des Sept-Îles, pour vendre du
sable ici, mais aussi aux Hollandais ou ailleurs, c'est non !
»
Où en est le dossier ?
Après quelques revirements en
coulisses, les services de l'État (Dreal et DDTM) ont donné un
avis favorable auprès de la préfecture du Finistère qui a
instruit le dossier. Ce dernier attend sur le bureau du
ministère de l'Écologie depuis le 15 mai 2011 pour avoir son
titre minier. Si tel était le cas, l'agglo et le collectif
pourraient bien emmener tout cela au tribunal. En attendant,
les Trégorrois de Peuples des Dunes ont prévu une manif'le 13
mai sur la plage de Trébeurden. Sur le sable exactement !
Sylvie RIBOT.
http://www.lannion-perros.maville.com/actu/actudet.php?idCla=fil&idDoc=2104591&abo=785984&serv=28&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=actualiteville&xtor=EPR-300-[lettredinformationactualite]-20120216-[actualiteville]
Levée de boucliers
contre le stationnement payant - Paimpol
mercredi 15 février 2012
Les signatures n'en finissent pas
de gonfler la pétition lancée vendredi par les commerçants du
centre-ville contre le principe du stationnement payant.
Le point avec les principaux intéressés.
Entretien
Sylvie Gouelou et
Robert Bozec, présidente et vice-président de
l'Union des commerçants et artisans du pays de Paimpol (Ucapp)
Pourquoi refusez-vous le principe du
stationnement payant ?
S.G. : Aujourd'hui, faire du
stationnement payant à Paimpol, c'est inciter les gens à aller
ailleurs faire leurs courses, soit dans les grandes surfaces, soit
dans les zones alentour. Toutes ces zones ont des parkings
gratuits et faciles d'accès, donc c'est préjudiciable pour le
commerce du centre-ville. Nous serions d'ailleurs la seule ville
côtière entre Morlaix et Saint-Brieuc à avoir du stationnement
payant.
R.B. : Pas plus tard qu'hier (lundi,
N.D.L.R.), une personne d'une commune environnante m'a dit « Si
c'est payant, je ne viendrai plus en ville, j'irai à Carrefour ! »
Si on enlève la gratuité de l'accès au centre-ville, au poumon de
Paimpol qu'est la place du Martray, on va exactement à l'encontre
de notre business ! Le contexte économique actuel ne peut pas nous
permettre de perdre ne serait-ce que 5 % du chiffre d'affaires. Si
c'était le cas, personnellement, je ne pourrai pas garder trois
employés...
Quelles solutions préconisez-vous ?
S.G. : Il faudrait peut-être que la
mairie se mette en tête de faire respecter la zone bleue. Elle ne
fera pas plus respecter les parcmètres si personne ne passe pour
surveiller cette zone.
R.B. : C'est plus grave que cela... Je
crois qu'il y a une volonté de la mairie de ne pas appliquer la
zone bleue, pour argumenter en faveur du stationnement payant. Des
commerçants nous disent qu'ils ont vu des voitures y stationner
pendant huit jours sans qu'aucun PV ne soit distribué ! Ne parlons
pas de l'idée des abonnements mensuels à 10 € pour les riverains,
qui ne fera que rendre légales les voitures ventouses !
Pourquoi avoir refusé de remplir le
questionnaire de concertation mis en place par la mairie ?
R.B. : Nous sommes contraints de répondre
à un questionnaire qui engage notre accord au stationnement payant
! On ne va pas dire si on est d'accord pour payer le stationnement
0,50 € ou 1 € si l'on est en désaccord avec le principe même du
stationnement payant !
Avez-vous eu beaucoup de retours sur
votre pétition, pour l'instant ?
R.B. : Oh oui, plus qu'on ne l'imaginait
! Ça a cartonné sur le marché. Les gens trouvent cela lamentable.
On est une commune de 8 000 habitants. Sur une année, il y a six
semaines fortes avec des estivants, mais autrement ce sont des
Paimpolais et des habitants du coin, qui ne peuvent pas se
permettre de payer des parcmètres sans regarder à la dépense.
Automatiquement, ils iront ailleurs.
S.G. : Je ne serai pas surprise qu'au
final, on réussisse à faire signer plus de la moitié de la
population paimpolaise ! La quasi-totalité de nos 80 adhérents ont
mis en place des affiches et la pétition dans leur commerce. La
fin de la « concertation » étant prévue dimanche, l'idée est de
rendre la pétition à la mairie mardi. Nous nous réunissons entre
commerçants jeudi pour préparer mon entrevue avec le maire, qui,
étrangement, n'a voulu recevoir qu'une personne...
http://www.ouest-france.fr/2012/02/15/paimpol/Levee-de-boucliers-contre-le-stationnement-payant--62251426.html
« Les zones bleues
sont faciles à contrôler » - Paimpol
mercredi 15 février 2012
« Bien sûr que j'ai signé la pétition !
Il y en a marre de mettre la main à la poche ! Le stationnement
payant est sans doute un mauvais calcul, surtout s'il n'y a pas eu
de véritable concertation... C'est la démocratie qui doit parler.
Je peux comprendre que certains endroits posent des problèmes,
mais les zones bleues actuelles sont faciles à contrôler. »
http://www.ouest-france.fr/2012/02/15/paimpol/-Les-zones-bleues-sont-faciles-a-controler--62251407.html
Le maire : « Nous
avons 4 mois pour débattre » - Paimpol
mercredi 15 février 2012
Trois questions à...
Jean-Yves de Chaisemartin, maire de
Paimpol.
Comment le principe de stationnement
payant a-t-il été décidé ?
Il a été retenu dans le cadre de
l'Approche environnementale de l'urbanisme (AEU) et évoqué à de
multiples reprises, tout simplement parce qu'on a fait le constat
l'année dernière de l'inefficacité de la zone bleue et de son
non-respect par beaucoup d'automobilistes. On a considéré que le
dispositif de stationnement payant serait plus dissuasif et plus
clair, notamment pour nos visiteurs. Je rappelle que la
municipalité a pour responsabilité de présenter des projets qui
sont ensuite débattus avant d'être présentés en conseil municipal.
Pourquoi la zone bleue est-elle peu
contrôlée ?
On ne peut pas mettre un agent derrière
chaque voiture ! Seuls 15 % des prérogatives de la police
municipale sont dédiés au contrôle du stationnement. Cela a un
coût, et c'est pour cela que toutes les communes ont transformé
leur zone bleue en zone de stationnement payant. La mise en place
de ce procédé permet d'assurer des recettes qui permettent de
financer le dispositif, et d'assurer une surveillance
supplémentaire du stationnement en général.
Pourquoi n'inviter qu'une seule personne
de l'Union des commerçants à vous rencontrer mardi ?
Pour pouvoir travailler et avancer, un
représentant suffit largement. Le conseil municipal étant prévu en
mai, nous avons quatre mois pour débattre de ce dossier-là. Nous
avons largement le temps de discuter et il suffit d'aller sur
internet pour voir que les avis sont partagés. Le principe du
stationnement payant n'empêchera pas de se garer au centre-ville.
Il a pour objectif de favoriser la fluidité et la facilité du
stationnement aux abords des commerces. Mais je redis que quand on
propose une concertation, ce n'est pas pour recevoir une pétition
! Je juge largement prématuré ce genre de mobilisation, étant
donné que le sujet n'est encore ni cerné ni clos.
http://www.ouest-france.fr/2012/02/15/paimpol/Le-maire-Nous-avons-4-mois-pour-debattre--62251440.html
Immeubles à St-Efflam
: l'avis de Plestin-environnement - Plestin-les-Grèves
mercredi 15 février 2012
La cour d'appel de Nantes a confirmé
l'annulation du permis de construire de deux immeubles à
Saint-Efflam, le conseil municipal a choisi de se pourvoir en
cassation. Plestin-environnement trouve « dommage qu'il ne nous
ait pas consultés au préalable. Il aurait pu apprendre et informer
son conseil municipal que le Conseil d'État ne rejuge pas les
faits et qu'il ne lui appartient pas de qualifier un secteur
habité d'urbanisé ou non urbanisé, de même qu'il n'est pas de son
ressort de dire si Saint-Efflam doit être considéré comme un
village au sens de la loi Littoral. Le Conseil d'État vérifie
seulement qu'il n'y a pas eu erreur de droit et nous attendons
avec perplexité l'argument juridique invoqué pour justifier ce
pourvoi. En l'absence d'un tel élément, et loin de tout esprit
polémique, nous demandons au maire de renoncer à ce pourvoi, qui,
heureusement, n'a pas fait l'unanimité au sein du conseil. Il
éviterait ainsi des dépenses tout à fait inutiles pour la commune.
Rappelons par ailleurs que la cour d'appel n'a fait qu'appliquer
strictement la loi Littoral, et que, si cette loi a été votée à
l'unanimité, c'est qu'elle défend l'intérêt général ».
http://www.ouest-france.fr/2012/02/15/plestin-les-greves/Immeubles-a-St-Efflam-l-avis-de-Plestin-environnement--62251331.html

15/02/2012
Qu’est-ce que le fascisme ?
Pour
Larry Harris,
l’époque actuelle est marquée par une résurgence des idées
et des mouvements fascisants. [1]
Il note que le mot « fascisme » sert
trop souvent à désigner une manifestation de violence ou
d’autorité quelconque, alors que toutes les manifestations
de violence ne sont pas à proprement parler « fascistes ».
Quant aux idéologues capitalistes,
ils s’attachent à nier l’existence du fascisme, ou à en
rejeter la responsabilité sur les victimes. Ils prétendent
aussi que le phénomène a été spécifique à l’Italie de
l’entre-deux guerres, ou que le nazisme n’était pas un «
vrai » fascisme. Enfin, il est devenu courant de faire
l’amalgame entre stalinisme et fascisme.
Larry Portis propose une définition
simple : « le fascisme est un mode de contrôle
politique autoritaire et totalitaire qui émerge dans les
sociétés industrielles capitalistes en réponse à une crise
économique ».
Il ajoute : le fascisme « existe
comme idée et mouvement, et non seulement comme régime
politique »......................
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2011/05/17/qu-est-ce-que-le-fascisme.html
Eric ROBILLOT
Président de l'APPBS