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Ouest-France

Côtes-d’Armor. La journaliste Inès Léraud « subit toujours des pressions »

Publié le Tristan BONHOURE

Depuis plusieurs années, la journaliste dénonce les mauvaises pratiques du secteur agroalimentaire en Bretagne. Vendredi, à Hillion (Côtes-d’Armor), elle a tenu une conférence de presse, au cours de laquelle elle a rappelé que les pressions n’ont jamais cessé.

La journaliste Inès léraud et la députée européenne Michèle Rivasi ont fait front commun pour dénoncer les dérives du secteur agroalimentaire, comme l’usage abusif de pesticides

La journaliste Inès léraud et la députée européenne Michèle Rivasi ont fait front commun pour dénoncer les dérives du secteur agroalimentaire, comme l’usage abusif de pesticides | OUEST-FRANCE

Inès Léraud, l’autrice d’« Algues Vertes, l’Histoire Interdite », une BD vendue à 60 000 exemplaires qui expose le danger des algues vertes sur le littoral breton, a enquêté sur les méthodes de certaines entreprises agroalimentaires bretonnes, comme le groupe Chéritel Trégor Légumes, à Grâces (Côtes-d’Armor).

Lors d’une conférence de presse tenue avec la députée européenne EELV Michèle Rivasi, vendredi, elle a dénoncé des pressions constantes de la part du secteur agroalimentaire qui l’empêche de pratiquer son métier correctement. « J’ai encore des problèmes de surveillance informatique et téléphonique, raconte-t-elle, et ma boîte mail est saturée de messages. »

Un « comité de soutien à Inès Léraud »

Plusieurs milliers de personnes apportent leur soutien à Inès Léraud : des membres d’associations costarmoricaines, un comité de soutien, des personnalités politiques, comme Michèle Rivasi, mais aussi de certains journalistes ayant signé une pétition pour défendre leur consœur et rappeler leur « combat face aux pressions et intimidations de certains acteurs de l’agroalimentaire ». « Si on n’a pas de journalistes, on n’a pas de voix pour les lanceurs d’alerte », a affirmé la députée européenne EELV, devant les 150 personnes venues à Hillion pour la conférence de presse.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/cotes-d-armor-la-journaliste-d-investigation-ines-leraud-subit-toujours-des-pressions-6903865

 

Ouest-France

Erquy. Cécile Manis est la plus jeune élue des Côtes-d’Armor

Publié le

Elle marche dans les pas de son père et de son oncle, Cécile Manis, qui aura 21 ans en août, a été élue à Erquy (Côtes-d’Armor). Elle est la plus jeune élue du département.

Cécile Manis est étudiante en école supérieure des Agricultures et élue municipale à Erquy.

Cécile Manis est étudiante en école supérieure des Agricultures et élue municipale à Erquy. | OUEST-FRANCE

Cécile Manis fêtera ses 21 ans, le 25 août prochain. La jeune élue réginéenne a appris, vendredi soir, du maire d’Erquy (Côtes-d’Armor), Henri Labbé, sa position de plus jeune élue des Côtes-d’Armor.

Future ingénieure agronome

Encore étudiante, elle termine sa troisième année en école supérieure des Agricultures, à Angers. « Il me reste encore deux années pour devenir ingénieure agronome », explique la jeune femme, qui aimerait travailler dans le domaine du vin. « Les enseignements que j’ai eus sur ce sujet m’ont beaucoup intéressée, notamment dans la fabrication du vin, c’est ce que j’ai envie de faire. »

La politique, un héritage familial

Si on lui demande pourquoi elle s’est présentée aux municipales, elle ne cache pas l’influence de sa famille. Cécile Manis est la fille d’Isabelle et de Jean-Paul Manis, qui tiennent le camping des Hautes Grées, près du port des Hôpitaux. Son père a été élu, lors des deux mandats précédents, aux côtés de Christiane Guervilly. Il était 3e adjoint, en charge de l’environnement, l’agriculture et la plaisance. Il a démissionné en 2017 et s’était positionné sur la fin de liste d’Henri Labbé, cette année. « Il ne souhaitait pas se réengager sur un nouveau mandat », note Cécile Manis, qui a été recrutée par son oncle, Pierre Lesnard, qui vient d’être nommé 3e adjoint, en charge du développement économique.

« J’ai beaucoup appris sur Erquy »

« J’ai beaucoup appris sur la commune au cours de la précampagne et de la campagne électorale. Cela m’a aussi rapprochée d’Erquy, dont je m’étais un peu éloignée pour mes études. L’éolien, le viaduc de Caroual, la redynamisation du centre-ville, beaucoup de sujets abordés par l’équipe m’intéressent », confie la jeune élue, qui a passé toute sa jeunesse à Erquy et sa scolarité à l’école Joseph-Erhel, au collège Thalassa, puis au lycée Henri-Avril, à Lamballe.

Allier la position d’élue municipale avec ses études ne l’inquiète pas. « Les outils de communication vont me faciliter la tâche. Je reverrai ma position si nécessaire lorsque j’entrerai dans la vie active, mais j’en discuterai alors avec les autres élus. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/erquy-22430/erquy-cecile-manis-est-la-plus-jeune-elue-des-cotes-d-armor-6903836

 

Ouest-France

Guilers. Un médecin lyonnais en formation à l’école de crêpes pour son hôpital

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Vincent Cunin, chirurgien orthopédique, a le projet de monter une crêperie au sein de son établissement à Lyon. Il est venu se former à l’école de crêpes des Ateliers Blé Noir de Guilers (Finistère). Une initiative aux multiples bénéfices, notamment pour le personnel soignant.

Profitant de ses vacances brestoises, le docteur Vincent Cunin s’est perfectionné pendant quatre jours à l’école de crêpes des Ateliers Blé Noir de Keroual, à Guilers, où il a reçu les conseils de Maryse Le Merrer et ses associés pour la réussite de son projet.

Profitant de ses vacances brestoises, le docteur Vincent Cunin s’est perfectionné pendant quatre jours à l’école de crêpes des Ateliers Blé Noir de Keroual, à Guilers, où il a reçu les conseils de Maryse Le Merrer et ses associés pour la réussite de son projet. | OUEST-FRANCE

Vincent Cunin a 51 ans et est chef du service de chirurgie orthopédique pédiatrique de l’hôpital Femmes mères enfants, de Lyon (Rhône). Il est venu se former à la crêpe afin d’ouvrir une crêperie au sein de son établissement. Entretien.

Pouvez-vous présenter votre hôpital ?

C’est un établissement qui a dix ans, situé dans le quartier Montchat (3e arrondissement). Trois cents enfants y sont hospitalisés en permanence. Dans mon service, nous prenons en charge la traumatologie, les maladies osseuses comme les scolioses, les gros handicaps, les tumeurs malignes de l’os qui sont d’ailleurs plus fréquentes chez l’enfant que chez l’adulte… Nous faisons, actuellement, le constat d’une recrudescence chez les enfants de maladies comme le diabète insulinodépendant, les maladies respiratoires, les allergies… Ce sont des affections qui durent ensuite toute la vie.

Leur origine est probablement environnementale. Or, la meilleure des médecines est la médecine de prévention qui passe d’abord par le bien manger. Nous avons déjà créé un potager partagé dans l’hôpital. Nous aurons notre première récolte au printemps prochain. Nous mettons aussi en place des ateliers éducatifs pour les enfants hospitalisés et pour ceux des écoles du quartier. Nous voulons les sensibiliser au bien manger et à l’importance de consommer local.

Pourquoi ce projet de crêperie ?

C’est une suite logique à la création du potager. Elle s’adressera d’abord au personnel de l’hôpital qui, dans la phase expérimentale, va s’investir personnellement pour la faire tourner. Nous disposons d’un kiosque inutilisé pour l’abriter. Elle répondra à l’envie de faire quelque chose de nouveau, plus convivial, plus partagé et plus collectif. Elle sera une alternative à la cafétéria de l’hôpital, approvisionnée par de grosses centrales, où qualité et convivialité ne sont pas au rendez-vous. Elle permettra aussi aux visiteurs des enfants hospitalisés d’offrir une crêpe plutôt que des bonbons et une boisson sucrée !

Quels autres bénéfices voyez-vous dans cette initiative ?

Médecins et infirmières exercent des métiers difficiles psychologiquement et sont souvent surmenés. Ils ont besoin de retrouver un plaisir à aller au travail. Un endroit partagé, où l’association Blouses roses apporterait aussi son aide, contribuera à égayer le quotidien des soignants et diminuer leurs risques psychosociaux. Il s’intègre aussi naturellement dans la recherche d’une nouvelle façon de travailler.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guilers-29820/guilers-un-medecin-lyonnais-en-formation-a-l-ecole-de-crepes-pour-son-hopital-6903749

 

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12 juillet 2020

Casser les "Bures"

 

Ouest-France

PORTRAIT. Anne Quéméré, de l’Arctique à Ouessant

Publié le

À l’occasion du 22e Salon du livre insulaire à Ouessant (Finistère), l’exploratrice présente Attraper les nuages, son dernier livre. L’occasion de revenir sur une terre qui l’avait accueillie après l’un de ses nombreux records.

Anne Quéméré présente son dernier livre, « Attraper les nuages », à l’occasion du Salon du livre insulaire d’Ouessant (Finistère).

Anne Quéméré présente son dernier livre, « Attraper les nuages », à l’occasion du Salon du livre insulaire d’Ouessant (Finistère). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Je suis un oiseau libre, je vais là où le vent me porte. » Cette fois-ci, c’est à Ouessant (Finistère) que la navigatrice, Anne Quéméré, largue les amarres. C’est la deuxième fois qu’elle participe au Salon du livre insulaire.

Cette année, le thème principal s’intitule la « femme marin ». Ce à quoi correspond totalement Anne Quéméré.

Hors du monde à Ouessant

Après une petite escale à Molène suivie de la dégustation du traditionnel ragoût ouessantin cuit dans la motte, l’exploratrice bretonne n’a pas pu s’empêcher d’aller photographier le coucher de soleil, lors d’une promenade improvisée dans la lande. Anne Quéméré est liée, à jamais, à Ouessant. En 2004, elle termine sa traversée de l’Atlantique en kite-boat, après 87 jours en solitaire.

« La première terre où j’ai mis les pieds, c’était Ouessant, se souvient-elle, émue. J’ai eu de la chance d’arriver sur une île. C’était un sas de décompression. »

Pour elle, Ouessant comme Tuktoyatuk, dans le grand nord canadien, sont des « pays lointains, où l’on se retrouve à part, hors du monde, avec la richesse de ne pas être pollué par une société ultra-consommatrice, ni d’être séparé de la nature ».

Lier les voyages à l’écriture

« L’écriture n’est pas anodine », chez l’autrice. « Pour moi, il y a toujours eu une magie de l’ailleurs, dans mes lectures notamment. » Petite, elle dévore Le Tour du monde en 80 jours de Jules Verne ou L’île au trésor de Robert Louis Stevenson. Plus tard, elle prend des notes pendant ses vacances, puis ses excursions. Chacune des rencontres faites pendant ses voyages l’inspire profondément. « Où que l’on aille, il y a autant de personnes qu’il y a d’histoires fascinantes », confie-t-elle.

Dans son dernier ouvrage, Attraper les nuages, l’autrice s’est ainsi concentrée à « raconter les autres ». Elle vient aussi à Ouessant pour parler de ses précédents ouvrages, La Passagère de l’Arctique et L’Homme qui parle juste, lors d’un café littéraire.

« Les records sont faits pour être battus »

Aussi littéraire que sportive, la Finistérienne traverse l’Atlantique à la rame, puis à l’aviron, au début des années 2000. Elle parcourt le Pacifique à bord de son kite-boat en 2011. « Les records sont faits pour être battus », affirme-t-elle, avec poigne.

En 2018, Anne Quéméré atteint le passage du Nord-Ouest à bord d’un bateau solaire, l’Arctic Solar. Cette habitante du Cap Sizun (Finistère), son « havre de paix », voyage à plusieurs reprises en Arctique, « son continent de cœur », qui lui a inspiré son dernier roman. « La première chose qui m’a sauté aux yeux, c’est la lumière », raconte-t-elle.

Pendant ses expéditions dans la toundra arctique, elle photographie « des paysages extrêmement vivants ». Sur place, elle crée des liens avec la population. « C’est un endroit que je fréquente comme si j’allais retrouver de la famille », assure-t-elle.

À l’automne prochain, la navigatrice se lancera dans un projet documentaire. Elle a à cœur de parler des réfugiés climatiques, de leur exil, lié à la montée des eaux. « Le tournage débutera aux Pays-Bas, puis à Chypre et en Roumanie. On espère qu’on pourra aller sur d’autres continents, raconter d’autres histoires. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ouessant-29242/portrait-anne-quemere-de-l-arctique-a-ouessant-6903615

 

Ouest-France

RÉCIT. Mona Amraoui, l’infirmière de Brest qui a refusé de rester dans son canapé

Publié le

Le Ségur de la Santé se termine. Le 14 juillet, la Fête nationale honorera les Blouses blanches, en première ligne durant l’épidémie. Mais l’hôpital n’est pas toujours tendre avec les contractuelles, même volontaires.

Dès le 23 mars 2020, et durant deux mois, Mona Amraoui, infirmière du CHRU de Brest, a apporté son aide à l’hôpital Lariboisière de Paris pour lutter contre le coronavirus.

Dès le 23 mars 2020, et durant deux mois, Mona Amraoui, infirmière du CHRU de Brest, a apporté son aide à l’hôpital Lariboisière de Paris pour lutter contre le coronavirus. | YANN CASTANIER, OUEST FRANCE

Le 20 mars 2020, en pleine vague du coronavirus, l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) lance un SOS. Le Président de la République l’a dit : on est « en guerre » ! Mona Amraoui, 25 ans, infirmière contractuelle au CHRU de Brest, jeune diplômée, mère d’une fillette de dix-huit mois, se porte volontaire sans hésiter.

Brest est très peu touchée par le Covid-19. « Il n’était pas question de rester dans un canapé à ne rien faire alors que des gens avaient un besoin urgent de soins ! Sinon, je n’aurais pas pu me regarder dans un miroir ! »

« Jamais un mot de soutien »

Le dimanche 22 mars, elle saute dans le train pour Paris. Sa situation est régularisée entre les deux hôpitaux. Pourtant, elle découvre que son établissement lui reproche un abandon de poste et qu’elle est congédiée ! Mona tombe des nues et porte son histoire à Ouest-France, qui la publie.

C’est un « tsunami » de réactions indignées. Un « non sujet » pour le directeur du CHU d’alors, Philippe El Saïr. Mais l’affaire est devenue nationale. Sous la pression, l’établissement, invoquant un « imbroglio administratif » , fait machine arrière et réembauche l’infirmière pour trois mois. « L’hôpital m’a fait des excuses, mais il n’a jamais eu un mot de soutien pour mon engagement ! »

Mona Amraoui est mise à disposition de l’hôpital Lariboisière, à Paris. Durant deux mois, dans un service d’hospitalisation de malades du Covid-19. Elle enquille des nuits de dix heures « éprouvantes ».

Mona est née en 1994, à Nanterre. Enfant, elle rêvait de devenir médecin. Rêve qui s’est arrêté après deux premières années en faculté de médecine à Brest. Elle a repris pied comme volontaire (déjà !) dans l’humanitaire au Pérou, durant deux ans, où elle a « appris les premiers soins ».

Elle obtient ensuite un DUT en génie biologique. Mais Mona veut « soigner ». Pas travailler dans un labo. Elle réussit le concours de l’école d’infirmières. La voilà étudiante, mariée… et enceinte ! Elle accouche en août 2018. Mais c’est le bug. « Pour l’école, on ne pouvait pas être étudiante et avoir un bébé ! Elle voulait que je reporte d’un an ma formation. » « Discrimination » et « injustice » pour Mona Amraoui, qui obtient gain de cause. Elle reprend ses cours. Et en juillet 2019, l’énergique jeune maman obtient son diplôme « avec 18/20 de moyenne » !

Recrutée comme contractuelle à l’hôpital de Brest, dans le pôle de remplacements, elle vaque de service en service selon les besoins. En janvier, c’est le couac. Un vendredi, on lui impose une semaine de congés… à partir du lundi. « J’ai protesté. C’est illégal ! »

Aurait-elle été étiquetée ensuite comme « forte tête » ? Oui, selon Thomas Bourhis, de la CGT. « C’est mal vu d’être une contractuelle qui connaît ses droits. »

« Pas assez docile »

En juin, le retour à Brest est difficile. « Je n’arrivais plus à dormir et gérer mes émotions. J’avais en tête certaines atrocités vues à Paris. » Elle est suivie par la cellule psychologique Covid du Samu.

Avec le CHU, les relations ne sont pas arrangées. « Ils ont essayé de me punir en me mettant en difficulté. » Elle est affectée de nuit en médecine gériatrique, alors qu’elle a une limitation médicale au travail de nuit. Puis, elle est nommée dans un Ehpad, ce qu’elle ne souhaitait pas. Déprime et arrêt maladie.

« J’ai compris que les choses ne s’arrangeaient pas. Je ne suis pas assez docile pour ce système à sens unique. » Son contrat s’est terminé le 5 juillet. Mona Amraoui a décidé de ne pas poursuivre avec le CHU de Brest et « n’a pas répondu aux courriers de relance », précise l’établissement. Triste anniversaire pour une diplômée depuis à peine un an, même si elle veut continuer de « soigner ».

Selon le Syndicat national des professionnels infirmiers, 30 % des nouveaux diplômés abandonnent la profession dans les cinq ans qui suivent le diplôme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/recit-mona-amraoui-l-infirmiere-qui-a-refuse-de-rester-dans-son-canape-6903521

 

Le Diben dimanche 12 juillet 2020

Bon dimanche

Photo pyb29

Vidéo :  Lever du soleil dimanche 12 juillet 2020

 

Le Diben samedi 11 juillet 2020

Morlaix. 1970-2020 Moments de vie en Bretagne, le Pierre Le Gall nouveau est arrivé !

Dialogues Morlaix: 1970-2020 Moments de vie en Bretagne (Pierre-Le Gall). Photo pyb29 Pierre-Le Gall au Salon de Peinture de Guimaec 2013. Photo pyb29

 

Ouest-France

Paimpol. La folie douce du Festina Lente vogue sur les quais

Publié le Charles DROUILLY

Les premiers spectacles du Festina Lente ont démarré samedi 11 juillet. Jusqu’à mercredi, le collectif d’artistes itinérants offre un vent de fraîcheur culturel aux abords des quais de Paimpol (Côtes-d’Armor).

La culture est de retour sur le port de Paimpol, avec Festina Lente.

La culture est de retour sur le port de Paimpol, avec Festina Lente. | OUEST-FRANCE

Des acrobaties aériennes sur les quais, une performance sonore dans l’atelier de la P’tite Ferronnière, un solo musical à la capitainerie… Samedi 11 juillet, une vague d’animations culturelles a déferlé sur le port de Paimpol.

À la barre, un collectif d’artistes itinérants qui sillonne les ports, nommé Festina Lente. Au départ, les représentations devaient se dérouler tout au long du week-end sur le quai Duguay-Trouin. Mais crise sanitaire oblige, les artistes ont été contraints de revoir leur feuille de route afin d’éviter un rassemblement trop important.

Des spectacles en petit comité

Du coup, en deux temps trois mouvements, une multitude de spectacles ont été imaginés aux quatre coins du port. Pour y assister, il faut réserver sa place par téléphone ou en allant à la rencontre du collectif, amarré quai Duguay-Trouin.

Festina Lente a profité de son escale paimpolaise pour nouer des liens avec des associations locales. Un numéro musical a été créé avec l’atelier de la P’tite Ferronnière. | OUEST-FRANCE

Sur place, le dépaysement est total. « C’est un peu barré, mais ça fait du bien », résume un spectateur. Très différents les uns des autres, les spectacles s’enchaînent de 16 h à minuit. « Ça vaut le coup de venir et puis ça fait du bien de voir que la culture est de retour quand on repense à tous les événements qui ont été annulés. »

Les bateaux de la compagnie Festina Lente sont amarrés au quai Duguay-Trouin à Paimpol. L’occasion d’aller à la rencontre des artistes marins. | OUEST-FRANCE

Tout est gratuit, enfin presque. « Le prix est libre », précise Sylvain, jongleur. La troupe a décidé de rester jusqu’au 15 juillet à Paimpol. Les bateaux feront ensuite cap vers le port de Pontrieux, Concarneau, Saint-Malo… Avec de l’imagination plein les soutes, Festina Lente a encore plein de surprises à dévoiler. La tournée bretonne ne fait que commencer.

Jusqu’à mercredi 15 juillet, à partir de 16 h à Paimpol. Réservation obligatoire au tél. 06 80 32 34 32. Plus d’informations sur la page Facebook : Festina Lente // Paimpol.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/paimpol-la-folie-douce-du-festina-lente-vogue-sur-les-quais-6903434

 

Ouest-France

Saint-Servais. Les gitans à l’honneur au Musée Yan’Dargent

Publié le 11/07/2020 à 14h00

Le Musée Yan' Dargent, à Saint-Servais (Finsitère) vient d’ouvrir ses portes au public. Jusqu’au 20 septembre 2020, il fera la part belle aux photos des Gitans, réalisées par le Landivisien Albert Pennec.

Albert Pennec (à gauche) et le poète morlaisien Jean-Albert Guennégan, lors l’ouverture de cette exposition de photos consacrées aux Gitans, durant tout l’été au Musée Yan' Dargent de Saint-Servais.

Albert Pennec (à gauche) et le poète morlaisien Jean-Albert Guennégan, lors l’ouverture de cette exposition de photos consacrées aux Gitans, durant tout l’été au Musée Yan' Dargent de Saint-Servais. | OUEST-FRANCE

Si les travaux de l’église ne permettent pas cet été encore, la visite de l’édifice, le Musée Yan' Dargent offre toutefois aux visiteurs de découvrir tous les jours (sauf le jeudi), entre 14 h et 18 h, les trésors de l’enclos et de l’exposition consacrée aux photographies et ouvrages illustrés de Yan' Dargent. Notre coup de cœur est l’exposition Les Gitans, forte de 47 photos du photographe landivisien Albert Pennec. La plupart d’entre elles sont accompagnées par de superbes textes du poète morlaisien Jean-Albert Guennégan.

Amour pour un monde méconnu

À l’image du photographe, les visiteurs pourront faire voyager dans un monde méconnu. Comme Albert Pennec lui-même, dès 1976, lorsqu’il participa pour la première fois, pendant trois jours, à la convention que les gitans tenaient à Plounéour-Trez. Une rencontre qui déboucha sur de nombreuses autres, jusqu’aux pèlerinages aux Saintes-Maries-de-la-Mer, en 2018 et 2019. Des milliers de photos, parmi lesquelles le Landivisien a choisi près d’une cinquantaine. Il multiplie les techniques, de l’argentique au numérique, en passant par les photos en noir et blanc ou en couleur, les scans et les montages. De la procession de Sara aux scènes de rue, égayées par les guitares et les danses, en passant par la vie dans les roulottes et de superbes portraits, Albert Pennec a su magnifiquement montrer tout l’amour qu’il portait à cette communauté. Il y a rencontré Pauline, une jeune gitane landivisienne, dont les visiteurs pourront apprécier la grâce, dans une danse photographiée lors d’un pèlerinage aux Saintes- Maries. Albert Pennec, lors de l’ouverture de cette exposition, s’est dit « fier des textes de Jean-Albert Guennégan, qui a parfaitement compris la nature des clichés que je lui ai proposés, et superbement traduit l’émotion que je ressentais en les faisant ».

Le photographe landivisien aura aussi une exposition cet été dans le parc de Créac’h Kélenn. Elle était officiellement programmée le 16 mai dernier dans le cadre de l’opération « Photos en poésie ». L’occasion de découvrir 41 clichés : portraits d’enfants, de jeunes ou de mariés, mais également des pardons et voyages à Haïti et au Maroc. « Un aperçu de 53 années à accompagner la vie des gens. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-servais-22160/saint-servais-les-gitans-a-l-honneur-au-musee-yan-dargent-6903258

 

Le Président de la République continue à ne pas faire ce qu’il dit


Le Président de la République, Emmanuel Macron, continue à ne pas faire ce qu’il dit : faire de l’égalité F/H la grande cause de son quinquennat...

En cohérence avec notre engagement pour l’égalité F/H et la lutte contre les violences faites aux femmes, nous exprimons notre désaccord face aux nominations de :

Même constat pour les nominations de Elisabeth Moreno, nouvelle ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, qui plaide pour "les blagues à la machine à café", et de Barbara Pompili, une des rares femmes à avoir témoigné en faveur de Denis Baupin, accusé de harcèlement et agression sexuels.

Composer un gouvernement ne peut se concevoir au-dessus des lois. Nous sommes solidaires des femmes qui ont manifesté dès ce mardi 7 juillet, premier jour de la prise de fonction du nouveau gouvernement. Restons mobilisé.es.

Le groupe local EELV Brest

 
Posté le 8 juillet 2020 par Manon
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article42951.html

 

Ouest-France

Les soignants veulent du soin pour leurs salaires

Publié le 10/07/2020 à 23h00 Christian GOUEROU

Le monde médico-social veut plus qu’une prime de 500 € ou 1 000 €. Employeurs, syndicats et le Département souhaitent une revalorisation salariale et renvoient la balle vers le gouvernement.

Durant une manifestation à Quimper au mois de juin 2020, des aides à domicile disent leur colère.

Durant une manifestation à Quimper au mois de juin 2020, des aides à domicile disent leur colère. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le contexte de la crise liée au nouveau coronavirus a permis des rapprochements entre les associations (1) du secteur médico-social, dans le domaine des personnes âgées, du handicap, de la petite enfance, des foyers de vie, etc. Mais, au-delà des équipes dirigeantes, ce sont aussi les syndicats de salariés qui sont montés dans le train pour porter des revendications communes : la CFDT santé sociaux, la CGT et Sud santé sociaux.

Jeudi 9 juillet 2020, en soirée, tous ces acteurs ont débattu avec la présidente du Département du Finistère, Nathalie Sarrabezolles. S’il n’est pas l’employeur, le Département finance de nombreux établissements du secteur associatif. L’assemblée a voté, lundi, la somme de 2,3 millions d’euros afin de financer une prime de 500 € pour les 4 600 personnes de ce secteur en Finistère.

Que demandent les employeurs et les salariés ?

Que l’assemblée les soutienne pour aller chercher une prime de 1 000 € bien sûr, mais surtout la revalorisation des salaires… Pour la majorité de gauche, la décision du gouvernement, qui accorde une prime de 500 à 1 000 € aux soignants et 1 000 € à tout le monde dans le domaine médico-social financé par l’Assurance maladie, crée de l’inégalité.

« Ce gouvernement décide que les Départements vont aussi donner des primes alors que nous ne sommes pas les employeurs. Oui, nous comprenons que ces salariés aient cette prime. Mais cela ne change pas leurs conditions de travail ni la grille des salaires », soulignait Nathalie Sarrabezolles, lundi 6 juillet 2020. Ainsi, dans un même établissement, des salariés pourraient avoir la prime et d’autres non, parce que ne dépendant pas de l’Assurance maladie.

La présidente du Département l’écrit ainsi quand elle s’adresse aux salariés et employeurs finistériens concernés :  C’est bien la question du niveau de rémunération d’une grande partie des personnels sociaux et médico-sociaux qui est reposée à l’occasion de la crise sanitaire, ainsi que la précarité de nombreux emplois. Cette question devra être traitée par une réévaluation salariale. 

Quel retour après la rencontre ?

Du côté associatif, les syndicats et les employeurs sont satisfaits des échanges. Pour la CFDT santé sociaux,  oui, nous sommes dans une démarche collective. Nathalie Sarrabezolles soutient la nécessité de valorisation du secteur dans son ensemble. Heureusement qu’il existe un secteur associatif, avec ses valeurs, entre le public et le privé. 

La CGT abonde :  Le Département souhaite qu’il y ait équité entre le secteur privé et public. Nous avons un problème d’attractivité pour trouver des soignants dans les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Nous avons des salaires en dessous du Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance). Nous recherchons une reconnaissance salariale. 

Pour Sud santé sociaux, même son de cloche :  La prime, oui, mais si les salaires ne suivent pas, il n’y aura pas de recrutement. 

Selon Michel Jézéquel, directeur de Don Bosco, et Joël Goron, directeur général des Genêts-d’Or,  la crise met en évidence la nécessité de prendre en compte les soignants, au-delà de l’hôpital. Il s’agit des soignants de l’enfance, du handicap, de l’insertion, des personnes âgées. Il faut une vision plus large de la notion du soin. 

Que va-t-il se passer ?

La démarche des employeurs et des syndicats n’est pas de dire au Département :  Il faut payer.  Au Département, on entend pousser pour que le gouvernement mette les 500 € restants afin que la prime fasse 1 000 €.

Surtout, « le vrai sujet », dit-onchez les élus, c’est la valorisation des salaires. Le gouvernement préconise que les Départements passent à un tarif de 21 € par heure pour les aides à domicile. En Finistère, la collectivité met déjà 24 € par heure. Ce qui ne va pas forcément dans la poche des salariés, mais dans la structure.

En résumé, Département, syndicats et employeurs du secteur médico-social sont d’accord : l’État crée de l’inégalité. En lien avec l’association des Départements de France, l’assemblée départementale va faire une démarche vers le ministère.

(1) 21 organisations – à but non lucratif – de l’Économie Sociale et Solidaire du Finistère dont par exemple Les Genêts-d’Or, Don Bosco, Kan ar Mor, la Fondation Massé-Trévidy, les Papillons Blancs du Finistère, des aides à domicile en milieu rural (ADMR).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/les-soignantes-veulent-du-soin-pour-leurs-salaires-6902486

 

Ouest-France

Maison d’arrêt de Brest. « La libération des détenus était un soulagement »

Publié le Nina DROFF

Pendant le confinement, une centaine de personnes sont sorties de la maison d’arrêt de Brest. Mais depuis lundi 1er juin 2020, leur nombre est bien remonté, ce qui inquiète les syndicats.

La maison d’arrêt de Brest accueille les peines inférieures à deux ans.

La maison d’arrêt de Brest accueille les peines inférieures à deux ans. | OUEST-FRANCE

« Dès l’assouplissement du confinement, de nouveaux détenus ont commencé à rentrer », explique Thierry Labrot, représentant syndical de l’Ufap - Unsa justice à la maison d’arrêt de Brest (Finistère).

Les mesures de libération pendant le confinement avaient permis de faire sortir une centaine de prisonniers de la maison d’arrêt, faisant tomber leur nombre à 321 au vendredi 1er mai 2020. « C’était un soulagement. Ça aurait été une catastrophe sinon », poursuit-il.

Cependant, depuis lundi 1er juin 2020, le nombre de détenus est déjà remonté à 365, alors que la capacité maximale de la maison d’arrêt de Brest est de 254 places.

Les représentants syndicaux de la prison craignent que l’effectif retrouve les niveaux de janvier, avec 430 personnes, soit presque deux fois la capacité de la prison. « On a l’impression qu’aucune leçon n’a été tirée de la crise », déplore-t-il.

« On a géré avec les moyens du bord »

Même si la prison a été désengorgée, la période de confinement n’a pas été simple. « Au début, on a géré avec les moyens du bord, raconte Gaëtan Saliou, représentant syndical. Les masques ont mis du temps à arriver. »

Seulement deux détenus ont été contaminés par le Covid-19 mais un étage entier a été aménagé pour isoler les cas : «  Ça nous fait aussi perdre de la place. »

La maison d’arrêt a également été confrontée à une exacerbation des tensions et des violences, liée à la suspension des visites. « Des visites qui sont pour certains synonymes d’approvisionnement en stupéfiants », avoue le représentant Ufap.

« Le personnel ressent une vraie fatigue »

Une nouvelle hausse de la surcharge de la population carcérale aurait des effets désastreux. Les occupants sont parfois trois ou quatre dans des cellules de 12 m 2. « Il y en a déjà dix qui dorment sur des matelas au sol  », précise Thierry Labrot.

Cette surpopulation accentuerait encore davantage les violences entre les détenus et le personnel. La situation pèse en plus sur toute la chaîne carcérale. « Le personnel ressent une vraie fatigue », confient-ils. « On ne peut pas continuer comme ça, sinon on met tout le monde en danger », alerte Gaëtan Saliou. L’administration pénitentiaire dé- plore ce problème mais « nous sommes obligés d’accueillir les détenus qu’on nous envoie », rappelle-t-elle.

Les représentants syndicaux appellent à mettre en place un numerus clausus à ne pas dépasser pour les prisons. Pour la maison d’arrêt de Brest, ils voudraient la construction d’un quartier tourné vers la réinsertion sociale. Ce projet avait été envisagé il y a quelques années puis abandonné.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/maison-d-arret-de-brest-la-liberation-des-detenus-etait-un-soulagement-6902484

 

Le Diben vendredi 10 juillet 2020

Plougasnou. Don du SANG

Photo pyb29

Une collecte de sang aura lieu à la salle municipale de Plougasnou le vendredi 24 juillet de 8.30 à 12.30 h. Pour y participer il faut se sentir en bonne santé, être âgé de 18 à 70 ans et se munir d'une pièce d'identité. Et ne pas venir accompagné d'enfants.

Nouveauté cette année, les donneurs doivent au préalable s'inscrire sur le site de l'EFS
: mon-rdv-dondesang.efs.sante.fr . Cela permet de choisir son horaire.

A ce jour seuls 4 donneurs sont inscrits. Il y a du boulot !

Merci pour votre aide

Martine Scouarnec

Info mairie : https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/don-du-sang-le-vendredi-24-juillet

 

Le Diben vendredi 10 juillet 2020

Morlaix. La vue, c'est la vie

Photo pyb29

Votre vue devient trouble, il est plus que temps de voir un ophtalmologiste.

 

Ouest-France

Douarnenez. La mairie ferme les bars à 1 h du matin

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Les fêtards se coucheront plus tôt. La mairie de Douarnenez (Finistère) vient d’annoncer sa décision d’obliger les bars à fermer à une heure du matin au mois de juillet.

Les bars de Douarnenez (Finistère) devront fermer à une heure du matin au mois de juillet.

Les bars de Douarnenez (Finistère) devront fermer à une heure du matin au mois de juillet. | LORDN – STOCK.ADOBE.COM

À partir du 10 juillet 2020 et jusqu’à la fin du mois, les bars douarnenistes devront fermer leurs portes à une heure du matin. La mairie a décidé de lever la dérogation permettant aux bars de rester ouverts jusqu’à deux heures pendant la période estivale. Cette interdiction vaut aussi pour le 14 juillet.

À la source de cette décision, « les débordements survenus le week-end du 4 au 5 juillet au Port-Rhu », précise la municipalité, tout en n’excluant pas d’accorder de nouveau l’autorisation aux bars de fermer à deux heures du matin au mois d’août.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-la-mairie-ferme-les-bars-a-1-h-du-matin-6902462

 

Ouest-France

Parc éolien en baie de Saint-Brieuc. Un grand raout à Brézillet, une concertation au point mort ?

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Plus de 120 personnes étaient rassemblées, vendredi à Saint-Brieuc, pour une instance de concertation sur le projet de parc éolien offshore. Elle s’est déroulée à un moment charnière, alors que les travaux doivent commencer dans quelques mois.

La réunion, organisée par la préfecture des Côtes-d’Armor et la préfecture maritime de l’Atlantique, a eu lieu au parc des expositions de Brézillet.

La réunion, organisée par la préfecture des Côtes-d’Armor et la préfecture maritime de l’Atlantique, a eu lieu au parc des expositions de Brézillet. | AILES MARINES / TWITTER

Ce vendredi après-midi, la préfecture organisait un grand raout sur le projet de parc éolien en baie de Saint-Brieuc, appelé « instance de concertation et de suivi ». La liste des invités était assez impressionnante : pas moins de 120 personnes, près de 150 si l’on compte les représentants d’Ailes Marines, de RTE, qui viennent généralement en force, ainsi que les scientifiques. Le tout, sous l’égide du préfet du département et du préfet maritime de l’Atlantique.

Des associations, notamment celles qui sont à la pointe de la contestation, des élus (dont de nombreux maires du littoral, de Paimpol au Cap Fréhel), des pêcheurs, des hauts fonctionnaires ou encore des acteurs économiques étaient conviés au parc des expositions de Brézillet, réservé pour l’occasion.

« Absolument rien de nouveau » pour les opposants

« Tout a été dilatoire, il n’y a absolument rien de nouveau, dénonce Katherine Poujol, la présidente de Gardez les Caps, à l’issue de la réunion. Sauf peut-être pour les nouveaux élus. » Certains d’entre eux sont, en effet, sortis conquis par la présentation. « Le coût du parc est élevé, mas il est assumé par l’État pour varier les sources d’énergie. À l’époque où le projet est né, il n’y avait pas encore de filière de l’éolien, cela explique son prix. Mais le taux de rentabilité, pour Iberdrola, est dans la moyenne », dit un élu socialiste, également séduit par les 350 emplois bretons annoncés.

« Il était difficile d’avoir le micro. Je n’ai pas pu rappeler qu’Iberdrola annonçait 2 000 emplois dans le Grand Ouest au début, dont 1 000 en Bretagne », rétorque la présidente de Gardez les Caps. Nous n’avons malheureusement pas pu vérifier le contenu des échanges. Malgré nos demandes répétées, la préfecture nous a interdit de suivre cette réunion.

« La présente instance a pour but d’informer la société civile sur ce projet », disait pourtant l’ancien préfet Yves Le Breton, en 2018. « Les élus sont membres de cette instance et invités. Ils sont un relais auprès des populations », poursuivait-il, flattant ainsi les élus du littoral. Son successeur, Thierry Mosimann, ainsi que le préfet maritime de l’Atlantique, ont une nouvelle fois voulu tenir la presse loin de ces échanges. Un manque de transparence, à l’heure où le projet s’apprête à entrer dans une phase décisive, avec le début de la construction.

« S’ils ne changent rien, cette concertation c’est du cinéma »

Ailes Marines n’a pas souhaité s’exprimer à l’issue de la réunion, renvoyant la balle à l’État, organisateur de la séance. Le constructeur du parc éolien s’est déjà fait taper sur les doigts par la préfecture, en juin dernier, pour avoir organisé une conférence de presse sans sa bénédiction, ni celle des pêcheurs. Les deux préfets se sont contentés d’un communiqué de presse, dans la soirée, se félicitant « d’échanges fructueux et francs » : « La mission de l’État est de faire converger le développement des énergies marines renouvelables en mer, élément important de la transition énergétique, et le développement du secteur des pêches maritimes, tout en s’assurant du respect des prescriptions environnementales contenues dans les arrêtés d’autorisation », expliquent-ils. Le comité des pêches n’a pas non plus souhaité réagir, indiquant qu’il s’exprimerait dans un communiqué la semaine prochaine.

À la sortie, Marc Le Fur ne mâchait pas ses mots. « Parmi les sous-traitants choisis par Ailes Marines, il n’y a pas un seul français dans le lot, constate le député. C’est le contribuable qui va payer Iberdrola (155 €/MWh), c’est le contribuable qui va payer le raccordement de RTE (20 €/MWh) et c’est le contribuable breton qui va payer le nouveau port de Brest pour la construction des fondations, dont le coût pourrait monter à 300 millions d’euros. » Quid de la concertation ? « Elle se jugera ex post , lâche Marc Le Fur. S’il y a des choses qui changent à la fin, c’est de la concertation. S’ils ne changent rien, c’est du cinéma. »

« Un rouleau compresseur sur la pêche »

Julien Tréhorel, pêcheur à Erquy, et Katherine Poujol, présidente de Gardez les Caps, sont sortis déçus de la réunion. | OUEST-FRANCE

Julien Tréhorel, pêcheur à Erquy et président de l’association de défense de l’environnement et de promotion de la pêche artisanale dans le golfe normand-breton (Adeppa-GNB), a assisté à la réunion aux côtés de Katherine Poujol, présidente de Gardez les Caps. Il livre son impression.

Qu’avez-vous pensé de cette réunion ?

C’est la première fois que j’étais invité à l’instance de concertation. C’était une grande découverte. J’en attendais quand même beaucoup, pour voir quelle écoute il y allait y avoir aux questions posées. J’en sors vraiment déçu. On voit bien la pression politique qui veut que ce parc se fasse, même s’ils appellent à la coexistence avec la pêche. Aujourd’hui, je ne vois pas de coexistence. Ils veulent passer comme un rouleau compresseur sur la pêche.

De quelle pression parlez-vous ?

Cette pression vient vraiment de tout en haut. Les préfets ne font qu’accomplir ce qui est décidé en haut lieu. Ils n’ont pas le choix que de faire passer ce projet. L’opposition est tout de même croissante. Un député, Marc Le Fur, a pris position, il s’interroge énormément. On espère que d’autres politiques prendront position, et verront ce que nous, nous voyons depuis longtemps.

Où en est votre combat contre le parc éolien ?

Je fais une petite pause dans ce combat, je reprendrai lorsque RTE reviendra à Erquy, on essayera de mobiliser plus les gens. On va être dans la communication pendant les deux prochains mois afin de convaincre les gens, qu’ils prennent conscience qu’il faut arrêter ce projet. On continuera les manifestations s’il y a lieu de le faire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/parc-eolien-en-baie-de-saint-brieuc/parc-eolien-en-baie-de-saint-brieuc-un-grand-raout-a-brezillet-une-concertation-au-point-mort-6902460

 

Ouest-France

Brigitte Macron sur son mari : « De même qu’il a de l’influence sur moi, je peux en avoir sur lui »

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Dans une rare interview, accordée à France Info, Brigitte Macron revient sur son rôle, sa vie à l’Élysée et son influence sur Emmanuel Macron. Elle rejette notamment le titre de « première dame ».

Brigitte Macron a répondu aux questions de France Info.

Brigitte Macron a répondu aux questions de France Info. | YOAN VALAT/AFP

La parole de Brigitte Macron est rare dans les médias. Pour France Info, celle qui préfère être désignée comme « épouse du chef de l’État » plutôt que « première dame » est revenue ce vendredi 10 juillet sur sa relation avec les Français, son rôle et son influence sur Emmanuel Macron. Elle a raconté sa vie « sous le regard des autres », la « violence et les fantasmes » qui poursuivent le couple présidentiel.

L’épouse du président Emmanuel Macron reconnaît faire « extrêmement attention », car « tout ce que vous dites peut retomber sur le chef de l’État ». Elle dément toute influence politique, elle qui pourtant est proche de plusieurs ministres du gouvernement : « Quand on me demande l’influence [que j’ai sur lui], c’est l’influence qu’on a dans un couple, de même qu’il a de l’influence sur moi, je peux en avoir sur lui. Mais on ne la mesure pas. C’est quelque chose qui fait partie de notre vie personnelle ».

> Lire aussi : Adèle Haenel. « Immense respect pour ceux qui parlent » : Brigitte Macron apporte son soutien à l’actrice

Brigitte Macron ne comprend la violence des réseaux sociaux

L’Élysée, explique-t-elle en décrivant son rôle, fait parfois figure de dernier recours pour ceux qui appellent à l’aide. « En tant qu’épouse, les premiers courriers que je recevais c’était exclusivement des problèmes de santé », souligne-t-elle. « C’est ici quasiment la dernière porte où on tape et il y a une urgence. Je me suis dit, j’ai le devoir, pour les cinq ans où je suis là, d’être utile. »

Brigitte Macron, qui préside la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, a mis celle-ci au service des patients et des résidents des Ehpad pendant la crise sanitaire liée au coronavirus, par exemple pour fournir des tablettes aux seniors confinés.

Brigitte Macron souligne aussi devoir veiller au moindre impair, notamment à l’étranger, en citant en exemple la commémoration de l’Appel du 18 juin à Londres : « Au dernier moment, j’ai dû me faire opérer des yeux, j’ai dû le dire à la princesse Camilla, sinon il y avait un petit souci diplomatique », explique-t-elle.

Quant à la violence sur les réseaux sociaux, dont les Macron sont parfois la cible, elle ne la comprend pas. « Pourquoi l’autre devient, ce que Sartre disait, le trou de vidange de mon évier ? […] Les mensonges et les fantasmes s’imposent parfois et c’est fou ce qu’ils ont la vie dure. Ça devient plus fort que la vérité. »

« Les gens pensent qu’on a des pouvoirs », déplore-t-elle. « Entre nous, notre vie de couple est simple », même si elle n’est « certainement pas comme les autres. […] On n’est pas sans cesse dans les salons, servis par des gens. On l’est quand on reçoit, mais sinon on sait se préserver. Ça aurait été intenable pour moi sinon ».

« L’avenir avec Emmanuel n’est pas inquiétant. C’est un homme solide, extrêmement rassurant et extrêmement gentil », conclut-elle.

https://www.ouest-france.fr/politique/brigitte-macron/brigitte-macron-sur-son-mari-de-meme-qu-il-a-de-l-influence-sur-moi-je-peux-en-avoir-sur-lui-6901826

 

Ouest-France

Aidez les scientifiques à régler le problème des « algues vertes » sans bouger de la plage

Publié le Nicolas BENOIT A LA GUILLAUME.

Grâce au projet Phenomer, vous pouvez aider L’Institut français de recherche et d’exploitation de la mer (Ifremer) à repérer des lieux où les « algues vertes » prolifèrent. Un précieux coup de pouce qui leur permettra de mieux cartographier ce phénomène.

La Sèvre prend une coloration verte, signe de la prolifération de microalgues dans l’eau.

La Sèvre prend une coloration verte, signe de la prolifération de microalgues dans l’eau. | OUEST FRANCE

L’état du littoral français s’améliore mais un problème demeure dans le bassin Loire-Bretagne : la prolifération de microalgues, parfois toxiques, plus connues sous le nom d’« algues vertes ». Pour améliorer la situation, l’Institut français de recherche et d’exploitation de la mer (Ifremer) a besoin de vous. Lors d’une balade sur les côtes cet été, notamment en Bretagne Sud, vous verrez peut-être l’eau prendre des colorations vertes, brunes ou rouges. C’est le signe d’une forte concentration de microalgues. Vous pouvez le signaler sur le site phenomer.org. Un projet de sciences participatives mené par l’Ifremer depuis 2013. Il a déjà reçu une centaine de participations qui permettent aux chercheurs de mieux cartographier le phénomène. Une connaissance nécessaire pour en venir à bout.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/aidez-les-scientifiques-a-regler-le-probleme-des-algues-vertes-sans-bouger-de-la-plage-6902264

 

Le Diben vendredi 10 juillet 2020

La prochaine séance de conseil aura lieu le jeudi 16 juillet à 14h au Roudour à Saint-Martin-des-Champs

Découvrez l'ordre du jour :

• Élection du président
• Détermination du nombre de vice-présidents et de conseillers délégués
• Élection des vice-présidents
• Élection des conseillers délégués
• Lecture de la charte de l’élu local par le Président
• Délégation de pouvoir du Conseil de communauté au président
• Délégation de pouvoir du Conseil de communauté au bureau
• Indemnités des élus communautaires
• Création des commissions thématiques
• Élection des membres de la commission d’appel d’offres
• Questions et informations diverses.

https://www.morlaix-communaute.bzh/La-Communaute/Les-assemblees/Les-prochains-conseils

 

Ouest-France

Algues vertes. Une rencontre avec Inès Léraud ce vendredi à Hillion

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Une rencontre-débat a lieu ce vendredi 10 juillet à Hillion (Côtes-d’Armor) sur le thème de l’agroalimentaire et des algues vertes.

Inès Léraud sera à Hillion ce vendredi 10 juillet.

Inès Léraud sera à Hillion ce vendredi 10 juillet. | VINCENT GOURIOU

Une rencontre-débat avec d’Inès Léraud, journaliste auteure de la bande dessinée Algues vertes, l’histoire interdite, et de la députée européenne Michèle Rivasi est organisée ce vendredi 10 juillet, à partir de 15 h, plage de Carrieux à Hillion.

Initiée par le comité de soutien à Inès Léraud, cette rencontre ouverte à tous abordera différents thèmes : le secteur agroalimentaire, les algues vertes, le modèle agricole… Pierre Aurousseau, président du conseil scientifique de l’environnement de Bretagne, témoignera également en vidéo-conférence.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/hillion-22120/algues-vertes-une-rencontre-avec-ines-leraud-ce-vendredi-a-hillion-6901778

Diaporama :  "Dérivages" Plage de Jospinet Planguenoual le 14.09.2019

 

Le Diben vendredi 10 juillet 2020

Plougasnou. Le salon "Art en Plougasnou" débutera mardi 14 juillet

De gauche à droite : Pierre Reynard, Marie-françoise Poulain, Sylvie Reynard-Bellec, Pierre-Marie Collet, Yves Douguet et Marie Guilbault.Photo pyb29 Au premier plan, Jean-Baptiste Suzanne, correspondant du Ouest-France. Photo pyb29

« Art en Plougasnou » organise du 14 juillet au 16 août, son XXXIX° Salon de Peinture à la Maison Prévôtale. 23 artistes présentent leurs oeuvres (15 peintres, 7 sculpteurs et céramistes, un photographe). La plupart sont originaires de la région et déjà bien connus des Plouganistes (Jonathan Florent, Albert Oberlé, Maryvonne Jeanne Garrault et Jean-Pierre Garrault, Bernard Marie Collet, l’atelier de Stand-Arts ...), d’autres exposent au Salon pour la première fois (Nicolas Tréanton de Brest, Franck Gervaise de Vannes, Caroline Lavisse et Françoise Baume, la céramiste Christine Callaux et le sculpteur Hervé Quéré). Yves Pouliquen est le seul photographe de la saison. L’affiche « La Mélanie au chantier » est une œuvre du peintre de la Marine Stéphane Ruais.

L’exposition se tiendra dans le strict respect des contraintes sanitaires (8 visiteurs à la fois, port du masque obligatoire et usage du gel hydroalcoolique). Il n’y aura donc pas de vernissage d’ouverture comme chaque année mais « Art en Plougasnou », en fonction de la situation sanitaire, envisage une rencontre festive du public en cours d’exposition. L’entrée est libre et gratuite.

Art en Plougasnou c'est : ICI

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Réouverture du camping municipal

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Marie Masson et Titouan Brigant, devant l’espace barbecue du camping.

Marie Masson et Titouan Brigant, devant l’espace barbecue du camping. | OUEST-FRANCE

Depuis le 27 juin, le camping de Saint-Jean-du-Doigt, situé sur les bords de la rivière du Donan, est prêt pour la saison estivale. Les trois salariés de l’été dernier, Marie Masson, Titouan Brigant et Allan Basset, qui avaient donné pleine satisfaction, ont été réembauchés par la mairie pour accueillir les visiteurs et assurer la maintenance.

Doté désormais d’un système informatique pour gérer les réservations et de nouveaux aménagements paysagers, le camping dispose de 34 emplacements entre rivière et forêt, à 700 m de la plage de sable de Saint-Jean-du-Doigt.

Des nouvelles règles sanitaires ont été mises en place pour permettre un fonctionnement en toute sécurité. Les vacanciers sont d’ores et déjà présents, et les réservations pour la saison sont plutôt bonnes. Il faut dire que le cadre est d’un charme et d’une tranquillité sans pareil pour un camping si près de la mer !

Contact : 02 98 67 32 15. Site internet : www.campingstj.jimdo.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-reouverture-du-camping-municipal-6901589

 

Ouest-France

Brest. Des marins auraient été testés positifs au Covid-19 sur le Pierre de Fermat

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Quatre marins présents à bord du câblier Pierre de Fermat auraient été testés positifs au Covid-19, jeudi 9 juillet 2020, à Brest (Finistère).

Le Pierre de Fermat accosté au quai du 6e câblier. 

Le Pierre de Fermat accosté au quai du 6e câblier.  | OUEST-FRANCE

L’association Mor Glaz apprend à l’instant que quatre marins malgaches arrivant de Madagascar auraient été testés positifs au Covid-19, lors de la relève qui devait s’effectuer ce jour à Brest (Finistère), à bord du câblier « Pierre de Fermat », battant pavillon au Registre français international (RIF). « Nous pouvons supposer que ces marins n’ont été testés ni au départ de Madagascar, ni à l’aéroport à Paris lors du transit. » L’association Mor Glaz dénonce cette négligence au départ de leur pays, mais également lors de leur passage à Paris. Cette relève est composée de vingt marins.

L’association Mor Glaz «demande à la société Manning et à l’armateur Orange marine de prendre toutes leurs responsabilités». Elle demande également aux autorités portuaires, aux administrations ainsi qu’aux ministères concernés de prendre les mesures qui s’imposent, afin que les marins contaminés soient confinés à la charge de l’armateur. Les marins malgaches qui devaient être relevés entament leur dixième mois à bord. Le navire, lui, devrait partir vendredi matin pour une mission en Sicile, via Toulon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-marins-auraient-ete-testes-positifs-au-covid-19-sur-le-pierre-de-fermat-6901068

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
9 juillet 2020

9 ème Art...

 

9 juillet 2020

L’état décide de frapper au porte-monnaie les départements qui résistent au fichage des enfants (communiqué commun CGT ; DEI France ; Fédération SUD Collectivités territoriales ; Fédération Sud santé sociaux ; FSU ; Gisti ; La Cimade ; Ligue des droits de l’Homme, etc...)

L’état décide de frapper au porte-monnaie les départements qui résistent au fichage des enfants

Communiqué commun

Tout juste sorti de cette période de confinement, et alors que la crise sanitaire a fortement impacté la situation des mineur-es isolé-es, le gouvernement reprend l’offensive réglementaire à l’encontre de leurs droits.

Un décret daté du 23 juin 2020 vient d’autoriser l’Etat à réduire sa contribution financière aux départements qui refusent de faire intervenir les préfectures dans le processus d’évaluation et d’identification de ces enfants.
Pour mémoire, ce sont la loi Collomb de septembre 2018 et son décret d’application du 30 janvier 2019 qui ont institué un fichier des mineur-es isolé-es permettant aux départements d’associer les préfectures à la détermination de leur minorité, et de faciliter l’éloignement de celles et ceux qui auront fait l’objet d’une décision provisoire de non-admission à l’aide sociale à l’enfance.

L’ensemble du secteur de la protection de l’enfance – et en particulier le Conseil national de la protection de l’enfance –, ainsi que la totalité des organisations qui se sont exprimées sur le sujet, ont dénoncé la confusion entre protection de l’enfance et lutte contre l’immigration irrégulière organisée par ce dispositif. Malgré quelques réserves, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’Etat l’ont malheureusement validé.

Un an après son entrée en vigueur, environ un tiers des départements, pour des motifs divers et variés, continue à refuser d’appliquer ce dispositif.
Aussi, à défaut de pouvoir contraindre l’ensemble des départements à conclure avec les préfectures une convention permettant de vérifier si ces enfants figurent déjà dans deux fichiers destinés au contrôle migratoire (Visabio et AGDREF) et de les inscrire dans un troisième, dénommé « appui à l’évaluation de la minorité » (AEM), le gouvernement a décidé de les frapper au porte-monnaie.

Ainsi, il recourt à présent au chantage financier pour contraindre les derniers départements réfractaires à ce mélange des genres. Ce faisant, il fait montre de son acharnement pour imposer sa logique du soupçon et du contrôle à la question de l’accueil et de la protection des mineur-es isolé-es.

Nos organisations demandent l’abrogation de ce décret, la mise en œuvre du premier accueil, l’accompagnement socio-éducatif des jeunes isolé-es, sans discrimination et dans le strict cadre de la protection de l’enfance.

Paris, le 7 juillet 2020

Liste des signataires :
CGT ; DEI France ; Fédération SUD Collectivités territoriales ; Fédération Sud santé sociaux ; FSU ; Gisti ; La Cimade ; Ligue des droits de l’Homme ; Unicef ; SNPES-PJJ/FSU ; SNUASFP-FSU ; SNUTER-La FSU Territoriale ;  Union syndicale Solidaires ; Solidaires-Justice ; Syndicat des avocats de France ; Syndicat de la magistrature

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/l-etat-decide-de-frapper-au-porte-monnaie-les-departements-qui-resistent-au-fichage-des-enfants-communique-commun-cgt-dei-france-fed

 

Mercredi, 8 Juillet, 2020

Il y a urgence ! Le billet du Dr Christophe Prudhomme. Castex

Christophe Prudhomme est médecin au Samu 93.

© Albert Facelly

Le nouveau premier ministre, Jean Castex, n’est pas un inconnu dans le monde de la santé. Il a été responsable de la direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins dans le ministère de Philippe Douste-Blazy, puis directeur de cabinet de Xavier Bertrand. Son bilan est… impressionnant : généralisation de la tarification à l’activité transformant les hôpitaux en entreprises productrices de soins, mise en avant de l’ambulatoire avec des fermetures massives de lits, préparation de la loi Bachelot qui a tué la démocratie à l’hôpital, en concentrant tous les pouvoirs dans les mains du directeur. En résumé, il a mis en place une bonne partie des mesures qui ont conduit à la situation catastrophique que connaît aujourd’hui l’hôpital public et qui a provoqué la révolte des personnels. Une de ses premières déclarations a été d’annoncer vouloir boucler le Ségur de la santé avant la fin de la semaine qui suit sa nomination. Quel volontarisme ! N’en déplaise à ce monsieur, pour l’instant, aucun des partenaires sociaux n’est satisfait de ce qui a été mis sur la table par le ministre de la Santé, aujourd’hui reconduit dans ses fonctions.

Lire aussi : Jean Castex, un prétendu gaulliste social au service de la Macronie

À moins de débloquer enfin les milliards qui manquent pour augmenter les salaires et embaucher, son objectif paraît difficile à atteindre, sauf à passer en force. Si c’était son choix, ce serait un très mauvais début, et cela confirmerait qu’il reste dans la droite ligne de ce qu’il a accompli sous les gouvernements Chirac et Sarkozy. Les personnels de santé ne peuvent donc qu’être inquiets face à cet homme, technocrate, qui a toujours appliqué avec zèle les réformes libérales des gouvernements qu’il a servis. Cependant, les urgentistes ont eu à traiter avec lui en 2005-2006 et le rapport de forces l’avait fait céder. Cet exemple ne peut que renforcer notre engagement à poursuivre la mobilisation, notamment le 14 Juillet, avec de multiples actions, dont une grande manifestation à Paris, de la République à la Bastille.

Retrouvez son précédent billet, Bouffonnerie, et l’ensemble de ses chroniques.

https://www.humanite.fr/il-y-urgence-le-billet-du-dr-christophe-prudhomme-castex-691352

 

Ouest-France

Plougasnou. Une bière brassée aux Caves d’Armorique

Publié le

Depuis le mois de mars 2020, Quentin Bellec brasse sa bière artisanale à Plougasnou (Finistère).

Quentin Bellec, propose pour l’instant deux bières, une blonde et une ambrée, à Plougasnou (Finistère).

Quentin Bellec, propose pour l’instant deux bières, une blonde et une ambrée, à Plougasnou (Finistère). | OUEST-FRANCE

Quentin Bellec, 23 ans, travaille dans la cave à vin familiale Les caves d’Armorique, présente dans le paysage de Plougasnou (Finistère) depuis quatre générations. En mars 2020, il s’est lancé dans le brassage de sa propre bière artisanale. « Un moyen de diversifier l’activité familiale, dit-il. Il s’est formé à l’activité de brasserie depuis trois ans, à la brasserie du Baril à Brest. L’entreprise familiale vend des fûts lors des événements, ce qui a donné l’idée à Quentin Bellec de proposer directement une bière brassée sur place aux gens du coin.

Pour l’instant, deux bières sont brassées : la Péchou, une bière blonde rafraîchissante »,souligne le brasseur, et la Désordre atomique, une bière ambrée. D’ici fin juillet, une bière blanche va sortir. En septembre, Quentin Bellec brassera une bière brune, pour que tout le monde y trouve son compte. À l’avenir, des bières éphémères seront également proposées : une bière de Noël, une bière saisonnière à la betterave…

Une bière bio et locale

La bière brassée à Plougasnou est bio, locale et artisanale. L’objectif ? Travailler avec de bonnes matières premières, pour Quentin Bellec. Les étiquettes des boissons sont illustrées par des artistes locaux. L’étiquette de la Péchou est le fruit du travail d’un graphiste de Plougasnou. Celle de la Désordre atomique a été créée par une artiste tatoueuse de Loguivy-Plougras (Côtes-d’Armor).

La bière est vendue dans le commerce familial à Plougasnou. Près de 700 litres sont écoulés chaque semaine directement à la cave familiale. Grâce au réseau de cavistes, la boisson houblonnée est également distribuée chez des cavistes bretons indépendants. Pour faire jouer le local, la bière brassée à Plougasnou est proposée dans des restaurants, cafés, et épiceries aux alentours.

À terme, Quentin Bellec espère avoir plus de produits mais toujours en restant ici. Pour la première année de l’activité, 400 hectolitres devraient produits pour être mis à la vente.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-biere-brassee-a-plougasnou-6899545

 

Ouest-France

Fermeture de Hop à Morlaix : le patron s’exprime

Publié le Marie JOUSSEAUME

La deuxième mobilisation contre la fermeture du site Hop de Morlaix (Finistère) a rassemblé 400 personnes, mercredi 8 juillet. Avec la fermeture d’ici à 2023, 276 emplois sont menacés.

400 personnes se sont retrouvées devant le siège de Hop! pour manifester contre les licenciements d’Air France

400 personnes se sont retrouvées devant le siège de Hop! pour manifester contre les licenciements d’Air France | OUEST-FRANCE/VINCENT MOUCHEL

Près de 400 personnes se sont rassemblées pour défendre le site Hop de Morlaix, dans le Finistère, mercredi 8 juillet, à l’appel de l’intersyndicale. Cette fois-ci, la direction était attendue pour échanger, dans la matinée, avec les salariés, à l’intérieur du site, bloqué toute la journée. Le site finistérien représente près de 276 emplois qui pourraient disparaître du bassin morlaisien d’ici à 2023. J’aimerais croire le contraire, mais je dirais que c’est un baroud d’honneur, estime David Grall, chef d’équipe, entré comme mécano, il y a 21 ans, à Morlaix. Le Covid, l’écologie, c’est une excuse pour accélérer ce qui était prévu depuis longtemps.

« S’il faut que le territoire se lève, il se lèvera »

Présents sur le site, les salariés, leurs familles, mais aussi les élus locaux du pays de Morlaix, ne décolèrent pas. Morlaix communauté a, récemment, décidé d’investir 600 000 € pour des travaux sur la plateforme. La maintenance a un avenir sur le territoire, d’autant plus qu’il y a une filière de formation, expose Yves Moisan, vice–président en charge du développement économique. Ce qui se passe ici est inacceptable. La parole politique se doit d’être crédible : on ne peut pas dire, d’un côté, que les territoires des villes moyennes doivent être réindustrialisés et, de l’autre, donner sept milliards d’euros et qu’Air France quitte le territoire, s’insurge le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot. S’il faut que le territoire se lève, il se lèvera, prévient-il.

Car c’est bien du territoire dont il est question, pointe le délégué syndical CGT Sébastien Grandjean. Il va y avoir des propositions de reclassements sur d’autres sites, mais les gens, ici, sont très attachés à leur région. Ils ne prendront pas la mobilité : il y aura de la casse, prédit-il, en sortant de la rencontre avec la direction. Ici, la moyenne d’ancienneté est de quinze ans, c’est énorme ! Moi, j’aimerais rester ici, abonde Cédric, qui travaille en ingénierie de la maintenance depuis 2006.

« À l’horizon 2023, la compagnie aura deux fois moins d’activité qu’aujourd’hui »

Pierre-Olivier Bandet, directeur général de Hop. | OUEST-FRANCE/VINCENT MOUCHEL

Le patron de Hop !, Pierre-Olivier Bandet, a confirmé: À l’horizon 2023, l’ensemble de la compagnie Hop aura deux fois moins d’activité qu’aujourd’hui. Tous les sites sont touchés. On n’est pas juste dans une logique de déplacer l’activité, à Nantes où à Clermont. C’est l’activité, au total, qui se réduit. S’il y a des entrepreneurs avec un projet de reprise qui peuvent utiliser le savoir-faire, l’engagement et les compétences des salariés, évidemment on accompagnera, déclare-t-il.

Et en interne, alors, quelles propositions pour les Morlaisiens ? « On va essayer de maintenir l’emploi pour les salariés de Hop! Training (une quarantaine de salariés). Pour les autres, on recherchera des propositions de postes au sein du groupe, mais il faut être très clair, Air France est très implantée en région parisienne, c’est là que les propositions seront essentiellement, mais aussi à Nantes, à Clermont-Ferrand. On accompagnerait évidemment la mobilité, mais on sait que c’est difficile. On ajustera la charge de travail en fonction du nombre de salariés restants. L’idée, c’est de rechercher des solutions pendant ces deux ans. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/fermeture-de-hop-a-morlaix-salaries-et-elus-restent-mobilises-6899458

 

Le Diben mercredi 08 juillet 2020

Morlaix. Rassemblement contre la fermeture de Hop!

Photo pyb29

Tout le Pays de Morlaix ne s'est pas déplacé pour soutenir le personnel de chez Hop!

Diaporama : Morlaix. Rassemblement contre la fermeture de Hop! mercredi 08 juillet 2020

 

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8 juillet 2020

Ultra violence

 

Ouest-France

L’INITIATIVE. À Plougasnou, quatre habitants veulent favoriser l’achat local

Publié le 08/07/2020 à 06h26

Distribuée dans le magazine municipal de l’été, la carte de fidélité permet de gagner un chèque cadeaux de 15 €, après dix achats de dix euros minimum. Elle est valable dans tous les commerces locaux de Plougasnou (Finistère).

Françoise Giordano, de la boulangerie Saveur et tradition à Plougasnou (Finistère), a déjà tamponné ses premières cartes de fidélité.

Françoise Giordano, de la boulangerie Saveur et tradition à Plougasnou (Finistère), a déjà tamponné ses premières cartes de fidélité. | OUEST-FRANCE

C’est en constatant le désarroi des commerçants du bourg, causé par les travaux et la crise sanitaire, que quatre Plougasnistes ont décidé qu’il fallait faire quelque chose pour les aider. Nous sommes alors en pleine campagne électorale, mais l’enjeu dépasse les rivalités politiques. Parmi eux certains se présentent d’ailleurs sur la liste de Nathalie Bernard, d’autres sur celle d’Yvon Tanguy.

Le projet que Geoffrey Castel, Roxane Person, Sophie Martin et Bernard Tanguy présentent à la mairie est simple, mais il fallait y penser. Tout le monde connaît les cartes de fidélité : mais « pourquoi ne pas faire une carte valable dans tous les magasins de la commune ? » se demandent-ils. Nathalie Bernard est immédiatement séduite par le projet et décide de l’accompagner.

Une carte éditée à 2 700 exemplaires

La carte est distribuée dans le magazine municipal de l’été, qui a été édité à 2 700 exemplaires. Elle se trouvera donc dans toutes les boîtes aux lettres.

Son fonctionnement ? Il suffit d’effectuer dix achats d’au moins 10 € chez un commerçant de la ville (hors le supermarché Casino) et l’on peut alors récupérer en mairie un chèque-cadeau de 15 € à dépenser chez ces mêmes commerçants. Il y a un délai de trois mois pour faire remplir sa carte et jusqu’à la fin de l’année pour dépenser son chèque-cadeau.

La municipalité a débloqué une enveloppe de 15 000 € pour soutenir le projet, soit potentiellement 1 000 chèques cadeaux offerts. « Mais si on en distribue 400 ce serait déjà un beau succès ! » précise Geoffrey Castel. Les sommes non dépensées pourraient servir à renouveler l’opération pour les fêtes de fin d’année.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/l-initiative-a-plougasnou-quatre-habitants-veulent-favoriser-l-achat-local-6898678

 

Ouest-France

Bretagne. Les semis précoces, des pièges à azote pour lutter contre la prolifération des algues

Publié le Soizic QUÉRO

Début juillet, 365 tonnes d’algues vertes ont été ramassées dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), contre plus de 6 000 tonnes, à la même date l’an dernier. Ce mardi 7 juillet, la préfète de région Michèle Kirry s’est déplacée à Morieux, commune déléguée de Lamballe-Armor, pour réaffirmer le soutien de l’État dans la lutte contre la prolifération des algues vertes.

Sébastien Botrel (à droite), agriculteur à Morieux, a expliqué les bienfaits des semis précoces de couverts végétaux à la préfète de région, Michèle Kirry, entouré du maire de Lamballe, Philippe Hercouet, et du préfet des Côtes-d’Armor, Thierry Mosimann.

Sébastien Botrel (à droite), agriculteur à Morieux, a expliqué les bienfaits des semis précoces de couverts végétaux à la préfète de région, Michèle Kirry, entouré du maire de Lamballe, Philippe Hercouet, et du préfet des Côtes-d’Armor, Thierry Mosimann. | OUEST-FRANCE

« Il y a de la fraîcheur dans le sol », fait observer Sébastien Botrel, agriculteur à Morieux, commune déléguée de Lamballe-Armor, dans les Côtes-d’Armor. Son fils, Raphaël, 14 ans, vient d’effectuer un tour de déchaumeur à dents, dans ce champ fraîchement moissonné. Ce mardi soir, c’est séquence pragmatique pour la préfète de région, Michèle Kirry, en déplacement « pour faire un point d’étape sur le plan de lutte contre la prolifération des algues vertes et l’illustrer concrètement », en présence des représentants costarmoricains de la préfecture, du Département, de la chambre d’agriculture… « J’avais promis à Loïc Cauret (N.D.L.R. maire de Lamballe jusqu’au 5 juillet) de venir », lance la préfète.

En 2019, 85 % des échouages dans la baie de Saint-Brieuc

Ici, dans la baie de Saint-Brieuc, les algues vertes sont un sujet sensible. « Début juillet, 365 tonnes d’algues vertes ont été ramassées dans la baie contre plus de 6 000 tonnes, à la même date l’an dernier », glisse Jean-Luc Barbo, président de la commission locale de l’eau du Pays de Saint-Brieuc. « En 2019, 85 % des échouages se sont retrouvés dans cette baie », pointe Sophie Richier, responsable du pôle écologie et environnement au Centre d’étude et de valorisation des algues, à Pleubian. « Un hiver tempétueux et un printemps très ensoleillé ont entraîné une diminution des flux et le retard s’est prolongé jusqu’en juin. Les surfaces d’échouage ont baissé de 30 à 50 %. Mais la prolifération a repris. »

« On encourage ce genre de technique »

De la phacélie sera semée dans une huitaine de jours dans cette parcelle, fraîchement moissonnée. | OUEST-FRANCE

Dans cette parcelle baignée d’un soleil estival de fin journée, de la phacélie sera semée « dans une huitaine de jours », reprend Sébastien Botrel, aussi président de la Cuma de la baie, qui regroupe 89 agriculteurs adhérents. Ces semis précoces de couverts végétaux, dont la Cuma se charge pour décharger les adhérents bénéficiant d’aides, cela peut aussi être de la moutarde ou encore du trèfle, ont un vrai un rôle à jouer contre le développement des ulves.

Ils captent davantage d’azote, autant de pièges contre les nitrates qui ne se déversent plus dans l’eau pour nourrir les algues vertes. « C’est un moyen d’enrayer le phénomène, insiste la préfète. On encourage ce genre de technique. » Un cercle vertueux. Entre 2017 et 2019, le nombre d’hectares de semis précoces est passé de 4 000 à 12 000 en Bretagne, dont 6 000 dans la baie de Saint-Brieuc. « Dès qu’un projet porcin se monte, l’aspect environnemental est intégré », met en avant Didier Lucas, président de la chambre d’agriculture 22.

« Nous serons toujours à vos côtés »

Après un premier plan de lutte contre les algues vertes entre 2010-2015, un second, déployé en 2017, est en cours jusqu’en 2021. « Il sera prolongé de deux ou trois ans avec les engagements financiers, affirme Michèle Kirry. C’est une affaire de longue haleine. Les exigences sociétales de transition écologique sont légitimes, mais il faut du temps. Nous progressons. Tout n’est pas à porter au discrédit des agriculteurs. Près de 60 millions d’euros, dont 25 apportés par l’État, sont consacrés sur cinq ans au ramassage et à la valorisation des algues vertes. » Consciente que « la Bretagne souffre de cette image, nous serons toujours à vos côtés, lance-t-elle aux partenaires de la Région et du Département. On ne laissera pas les agriculteurs se faire critiquer ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-armor-22400/bretagne-les-semis-precoces-des-pieges-a-azote-pour-lutter-contre-la-proliferation-des-algues-6898125

 

Le Diben mardi 07 juillet 2020

Plougasnou. Images du marché

Photo pyb29 Photo pyb29

Le marché de Plougasnou, on y fait les courses et l'on mange sur place, c'est le pied, il manque juste un peu d'ombre.

 

Mardi 07 juillet 2020

Ordre du jour du prochain conseil municipal

La réunion du Conseil Municipal se tiendra le Vendredi 10 Juillet 2020 à 17H00 à la Salle Municipale.

Dispositions particulières applicables pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire :
 Le quorum est fixé au tiers des membres du conseil municipal
 Les membres du conseil municipal peuvent être porteurs de deux pouvoirs

Ordre du Jour :

- Désignation du secrétaire de séance
- Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil Municipal du 3 juillet 2020

ADMINISTRATION GENERALE
 1- Règlement intérieur du Conseil Municipal de Plougasnou
 2- Indemnités de fonction des membres du Conseil Municipal
 3- Élection des membres de la Commission d’Appel d’Offres
 4- Élection des membres de la Commission de Délégation de Service Public
 5- Désignation des membres du Conseil d’Administration du CCAS
 6- Mise en place des commissions communales
 7- Désignation des délégués dans les organismes extérieurs
 8- Élections des délégués et de leurs suppléants pour les élections sénatoriales du 27 septembre 2020

FINANCES
 9- Paiement des frais pour la sortie du conseil municipal des jeunes

URBANISME, AMÉNAGEMENT
10- Convention de cession de terrain, de réalisations de travaux extérieurs et de VRD avec Finistère Habitat

ÉCONOMIE
11- Modification de la composition de la commission d’indemnisation amiable chargée de dédommager les commerçants en raison des travaux du centre bourg.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/ordre-du-jour-du-prochain-conseil-municipal

 

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7 juillet 2020

Ça va chier!!!

 

Ouest-France

Landévennec. Le dernier voyage du Duguay-Trouin

Publié le

La frégate Duguay-Trouin quitte le cimetière des bateaux de la commune pour un dernier voyage, avant sa déconstruction.

Dernière sortie en mer pour la frégate « Duguay-Trouin ».

Dernière sortie en mer pour la frégate « Duguay-Trouin ». | OUEST-FRANCE

Après avoir sillonné les mers du globe durant toute sa carrière, la frégate Duguay-Trouin entame sa dernière sortie en mer pour Gand, en Belgique, pour sa déconstruction. Ce fier bâtiment a été admis au service actif le 17 septembre 1975. Il est le second d’une série de trois bâtiments spécialisés dans la lutte contre les sous-marins.

Le Duguay-Trouin est doté d’un système d’armes anti-sous-marines complété par des moyens de lutte anti-navires et d’autodéfense antiaérienne. De Brest, son port base, il est affecté dans un premier temps à l’Escadre de l’Atlantique, puis au Groupe d’action sous-marine. Il est déployé essentiellement sur le théâtre atlantique, avant de sillonner les mers du globe en fin de carrière avec le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc.

Déconstruction à Gand

Désarmé le 13 juillet 1999, il arrive à Landévennec en novembre 2014, après avoir servi de brise-lames à l’École navale. Son séjour dans le cimetière des bateaux a pris fin mardi 30 juin, en fin de matinée, tracté et dirigé par deux puissants remorqueurs de haute mer appartenant à la société hollandaise Multraship, arrivés à Landévennec la veille, pour les chantiers de déconstruction de Gand. Il devrait être remplacé par la frégate Primauguet, courant juillet.

La frégate Duguay-Trouin était parrainée par la ville de Saint-Malo, parrainage qui fut repris par la frégate Surcouf le 20 mai 2000. Son nom lui vient de ce célèbre Malouin, René Duguay-Trouin. Né le 10 juin 1673 à Saint-Malo d’une famille de marins, René Duguay-Trouin a consacré sa vie à l’honneur des armes navales de la France. Son courage, son génie du commandement et de la guerre de course en firent un élément essentiel pour Louis XIV dans sa lutte contre l’Angleterre, l’Espagne et la Hollande dans la maîtrise des mers et des routes commerciales.

À 16 ans, il embarque sur un navire corsaire, il est promu capitaine corsaire à 18 ans, capitaine de frégate de la Marine royale à 24 ans. Sa carrière sera une suite de victoires toutes plus retentissantes les unes que les autres sur les flottes anglaise et hollandaise.

Il ne connaîtra qu’une seule défaite, en 1694. Mais sa capture par les Anglais sera l’occasion de briller encore par une évasion rocambolesque de la prison de Plymouth. Son plus haut fait d’armes a été la prise de Rio de Janeiro, le 21 septembre 1711.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landevennec-29560/landevennec-le-dernier-voyage-du-duguay-trouin-6897309 

Photo marine nationale

Duguay-Trouin. Photo marine nationale

 

Ouest-France

Plougasnou. L’APCP reçue au conseil départemental

Publié le 07/07/2020 à 05h40

Même si elle n’a pas obtenu d’engagement ferme, l’APCP estime avoir été attentivement écoutée.

Réunion préparatoire de l’APCP avant le rendez-vous au conseil départemental.

Réunion préparatoire de l’APCP avant le rendez-vous au conseil départemental. | OUEST-FRANCE

Vendredi, cinq représentants de l’association pour le collège de Plougasnou (APCP) ont été reçus à Brest par Nathalie Sarrabezolles, présidente du département, et Marc Labbey, conseiller départemental.

L’association a exposé ses arguments en faveur de l’avenir du collège de Plougasnou. Ils ne défendent plus seulement la « survie » de leur collège, mais un « projet innovant » pour l’établissement, mettant à profit le potentiel maritime de la commune (nautisme, escalade sur le site exceptionnel de Primel).

La double sectorisation de Plouezoc’h au cœur du débat

Selon l’APCP, pour que ce projet ait du sens, il faut élargir le bassin de recrutement du collège à Plouezoc’h, commune limitrophe de Plougasnou, et donc obtenir pour cette dernière une double sectorisation Lanmeur-Plougasnou.

Lucie Rey, la secrétaire de l’association, explique : « D’un point de vue politique et écologique, fermer un collège comme celui de Plougasnou est un contresens total. De nombreuses familles font tous les ans le choix de quitter de grandes villes pour venir s’installer dans des communes comme Plougasnou. Et la tendance s’accentue. »

Selon Damien Bernas, membre de l’APCP, « le confinement que nous venons de connaître a renforcé l’exode urbain. Déshabiller les campagnes pour renforcer les grandes villes n’est plus un choix d’avenir. Le temps est venu pour nos représentants de comprendre l’attrait pour les campagnes et du bord de mer, et de les soutenir par des actes forts ».

Nathalie Sarrabezolles a été attentive à cet argumentaire, et s’est engagée à réexaminer la situation.

L’association, de son côté, restera mobilisée jusqu’à la session d’octobre. Elle est allée manifester à Quimper lundi à 13 h, devant le conseil départemental. Les mots d’ordre : services publics de proximité, ne déshabillons pas nos côtes et nos campagnes pour habiller nos villes bondées et polluées, justice et écologie en Finistère.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-apcp-recue-au-conseil-departemental-6896713

 

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6 juillet 2020

Sauve qui peut!!!

http://goutal.over-blog.com/2020/07/sauve-qui-peut.html

Le parasite Roseline Bachelot a réussi à monter à bord, les Guignols doivent bien rigoler.

 

Ouest-France

CHU de Brest. Des brancardiers qui cavalent « 15 à 20 km par jour » !

Publié le Laurence GUILMO

Bien qu’ils manipulent des patients, aucun ne touchera les 1 500 € de prime covid. Ce manque de reconnaissance est la goutte d’eau qui fait déborder le vase dans cette équipe centralisée à l’hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest. Des problèmes récurrents de manque d’agents et de matériel se posent depuis sa création, il y a cinq ans.

Ce lundi 6 juillet 2020, une vingtaine de brancardiers en colère se sont réunis dans le hall de la Cavale-Blanche, à Brest.

Ce lundi 6 juillet 2020, une vingtaine de brancardiers en colère se sont réunis dans le hall de la Cavale-Blanche, à Brest. | OUEST-FRANCE

Témoignages

« On est au contact direct avec les patients. On espérait toucher la prime covid de 1 500 €. Mais on ne percevra que celle de 500 €. Et encore, il faut qu’on s’estime heureux ! » C’est cette dernière phrase qui a mis le feu aux poudres dans l’équipe de brancardage centralisée de l’hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest. « C’est méprisant ! On nous a mal parlé. »

Ce lundi 6 juillet 2020, sous la houlette de Sud, une vingtaine de ces agents chargés du transport des patients entre les services ont débrayé. Ils dénoncent le manque de personnels et de matériel, et l’absence de reconnaissance. Des problèmes qui seraient récurrents depuis la création de l’équipe il y a cinq ans.

« Nous sommes au contact direct des malades. On les manipule. On les met dans un fauteuil, un brancard, ou un lit. Et on les amène au bloc opératoire, faire des examens médicaux, etc. » indique un brancardier, depuis quatre ans dans ce service. Et pourtant, administrativement, ils sont considérés comme relevant de la logistique. « Notre statut manque de clarté. »

« Toujours sous pression »

La crise sanitaire a été mal vécue par les agents. Outre la question de la prime, « on a été les derniers de l’hôpital à recevoir des masques. Alors que nous sommes en première ligne auprès des malades ! »

« Depuis le début, l’équipe est sous-dimensionnée. » Ilssont 36 au total, mais « 23 à 24 par jour ». Ils travaillent de 7 h à 21 h, soit huit heures par agent. Ils travaillent dans tous les services sauf les urgences et la réanimation. « On est toujours sous pression. On n’a plus le temps de discuter avec les patients et de les déstresser. Il faut tout faire vite. On « poste » les malades : on les dépose d’un endroit à un autre, et c’est tout ! » témoigne un agent.

Se pose aussi le problème des distances. « On cavale ! Il faut courir tout le temps ! » Une autre précise : « Nous parcourons entre 15 et 20 km par jour ! » Une distance qui serait sous-estimée. « Pour la direction, nous n’effectuons qu’une douzaine de kilomètres par jour. Mais elle ne compte pas les déplacements à vide, quand on va d’un point à un autre chercher un patient.

« Lessivés, le soir ! »

Par exemple, pour aller du pôle 1 au pôle 4, il faut parcourir 800 mètres. « Le soir, on termine lessivés. Sans énergie. »

De nombreux brancardiers souffrent de troubles musculosquelettiques (TMS). « Un tiers des effectifs est en arrêt. Mais les malades ne sont pas forcément remplacés, ou alors, au compte-gouttes. »

Les brancardiers regrettent un manque de matériel et des pannes fréquentes. « On applique le système D ! » Ils voudraient des draps de glisse ou des planches de transfert. Mais ce genre de demandes doit être effectué directement par les services qui ne « prennent pas le temps ».

Tous sont chaussés de baskets, achetées par eux-mêmes. « On n’a plus de prime chaussures. Et on n’en a pas non plus avec la direction pourtant censée fournir le matériel de travail nécessaire et de sécurité. » Un dossier « toujours pas réglé ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/chu-de-brest-des-brancardiers-qui-cavalent-15-a-20-km-par-jour-6896407

 

Ouest-France

Brest. Le nouveau remorqueur « Mistral 7 » est arrivé au port de commerce

Publié le

Avec le « Mistral 10 », son sister-ship également basé à Marseille, et le « VB Saint-Marc » à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le « Mistral 7 » est le premier à venir remplacer les remorqueurs brestois de Boluda.

Le « Mistral 7 », accosté à couple du « Saint-Denis », dans le port de commerce de Brest (Finistère).

Le « Mistral 7 », accosté à couple du « Saint-Denis », dans le port de commerce de Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

Le remorqueur Mistral 7, qui a quitté Marseille (Bouches-du-Rhône) le 20 juin 2020, est arrivé au port de Brest (Finistère), dimanche 5 juillet 2020, dans la soirée, après des escales à Tarragone (Espagne) et Lisbonne (Portugal), suivies d’un mouillage à Estoril (Portugal).

Avec le Mistral 10, son sister-ship, également basé à Marseille, et le VB Saint-Marc à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), il est le premier à venir remplacer les remorqueurs brestois de Boluda.

Série de quatre

Issu d’une série de quatre remorqueurs, le Mistral 7 a été construit en 2000 par le chantier Alstom Leroux Naval (sites de Saint-Malo et Lorient).

Long de 30,60 m, large de 10 m, il déplace 331 tonnes. Sa propulsion est assurée par deux diesels ABC (puissance totale 4 076 CV), associés à deux propulseurs Voith-Schneider, lui donnant une force de traction au point fixe de 42 tonnes.

LIRE AUSSI. Brest. Le groupe Boluda réorganise sa flotte de remorqueurs

Le Mistral 7 est équipé d’un treuil AMGC avec tambour pour 300 m de câble d’acier (diamètre 44 mm), et d’un croc de remorque Manpaey.

Dans le cadre des changements d’affectations des remorqueurs de la flotte Boluda, le Robuste doit rejoindre Saint-Nazaire. Le Saint-Denis et le Guérande, l’Espagne.

LIRE AUSSI. Concarneau. Piriou livre deux nouveaux remorqueurs à Boluda

Le « Mistral 7 », encore immatriculé à Marseille (Bouches-du-Rhône), à couple du « Saint-Denis », dans le port de commerce de Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/mer/brest-le-nouveau-remorqueur-mistral-7-est-arrive-au-port-de-commerce-6896340

 

Ouest-France

Fouesnant. Le collège de Kervihan veut de nouvelles classes

Publié le Véronique MOSSER

Après débrayage et pétitions, parents et professeurs du collège de Fouesnant (Finistère) ont manifesté lundi 6 juillet 2020 leur mécontentement devant l’Inspection académique. Ils exigent l’ouverture de classes supplémentaires.

Parents d’élèves et professeurs ont manifesté pour l’ouverture de classes à la rentrée.

Parents d’élèves et professeurs ont manifesté pour l’ouverture de classes à la rentrée. | OUEST FRANCE

« Des heures, des postes, pour l’enseignement à Kervihan ! » Les vacances ne les auront pas arrêtés. Ils étaient près d’une trentaine de parents d’élèves et de professeurs du collège Kervihan de Fouesnant (Finistère) à manifester ce mardi 7 juillet 2020 devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale du Finistère, à Quimper. Une délégation a été reçue à 11 h. « On nous a dit qu’on avait déjà eu quinze heures d’allouées, qu’on n’aura rien de plus, c’est à nous de nous organiser, s’indigne Morgane Le Gall (FO). On va devoir ponctionner les heures de dédoublement dans plusieurs matières. La création de classes supplémentaires est refusée. »

821 élèves à la rentrée

Le collège de Kervihan accueillera 821 élèves à la rentrée et se retrouvera, en septembre, avec des classes à 30 voire 31 élèves. Fin juin, la majorité des enseignants avait déjà débrayé une heure. Pour Marie-Philomène Péron, professeure d’anglais il devient difficile d’assurer le travail dans de bonnes conditions., « Avec des classes de 5e et 4e surchargées les travaux de groupes seront compliqués. Nous allons aussi rencontrer des problèmes de promiscuité, plusieurs enfants étant aidés par des AESH. »

La formation aux premiers secours, dispensée depuis trois ans par deux professeurs au sein du collège pourrait aussi être suspendue alors que le collège a investi dans du matériel.

Une pétition a été lancée sur change.org.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/fouesnant-29170/fouesnant-le-college-de-kervihan-veut-de-nouvelles-classes-6896267

 

Ouest-France

Quimper. Parents et élèves mobilisés pour sauver le collège de Plougasnou

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Après la menace d’une fermeture du collège de Plougasnou (Finistère), parents et élèves sont main dans la main devant le conseil départemental à Quimper (Finistère) pour sauver leur collège.

L’association pour le collège de Plougasnou s’est réunie devant le conseil départemental à Quimper (Finistère)

L’association pour le collège de Plougasnou s’est réunie devant le conseil départemental à Quimper (Finistère) | OUEST-FRANCE

Ils étaient une petite cinquantaine d’élèves et de parents d’élèves de l’association pour le collège de Plougasnou, ce lundi 6 juillet 2020, à manifester devant le conseil départemental à Quimper (Finistère).

Depuis plusieurs années, il est menacé de fermeture à cause de la baisse du nombre d’élèves. L’association un collège pour Plougasnou se mobilise aujourd’hui pour faire valoir un élargissement du bassin de recrutement des collégiens. Ils seront à peine une centaine d’élèves inscrits pour la rentrée 2020-2021. Or, les parents d’élèves aimeraient que Plougasnou soit le collège de secteur des enfants issus des écoles de Plouezoc’h, afin de faire grimper les effectifs pour les années à venir : l’association demande donc une double sectorisation, afin que les parents d’élèves de Plouezoc’h puissent choisir librement d’envoyer leur enfant à Plougasnou.

Cette évolution serait un pas de plus pour sauver leur collège. Cela fait maintenant un an qu’on s’active et qu’on fait tout pour que les effectifs soient en hausse. On a permis la réouverture d’une ligne de transport en commun »,insiste Lucie Rey secrétaire de l’association pour le collège de Plougasnou. Motivés, ils misent tout sur un projet d’avenir mettant à profit le potentiel maritime de la commune.

Un collège attractif

Le collège de Plougasnou est un outil d’attractivité pour la ville assure Lucie Rey.

Nathalie Sarrabezolles, présidente du département et Marc Labbey, conseiller départemental n’ont pas donné de réponse favorable à leur demande. Mais ils se sont engagés à la réexaminer courant octobre. Une délibération du conseil départemental aura lieu en janvier 2021.

Pour Marc Labbey Pas grand-chose n’empêche cette double sectorisation, mais est ce que ça va être suffisant pour sauver le collège ? C’est un petit collège avec des effectifs qui diminuent chaque année. La véritable question selon lui serait : Où sont les enfants ? Depuis les années 90, la population de la commune est en baisse. Quant à la moyenne d’âge, elle ne cesse de s’élever…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/quimper-parents-et-eleves-mobilises-pour-sauver-le-college-de-plougasnou-6896220

Le départ de Plougasnou

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Ouest-France

Morlaix. Décès d’André Rio, membre fondateur l’Université du temps libre

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André Rio avait notamment présidé l’UTL de Morlaix (Finistère) pendant dix ans.

André Rio faisait partie des membres fondateurs de l’UTL de Morlaix (Finistère).

André Rio faisait partie des membres fondateurs de l’UTL de Morlaix (Finistère). | PHOTO DR

André Rio est décédé la semaine dernière, à 94 ans. Le Morlaisien avait notamment participé à la création de l’Université du temps libre de la ville en 1981. Il a été le président de l’association pendant dix ans, avant de passer la main à Paul Le Rumeur. Quarante ans après sa création, l’UTL de Morlaix (Finistère) compte aujourd’hui près de 600 membres.

Cet ingénieur de formation était passionné par la science, sous toutes ses formes : physique, chimie, biologie, etc. Il a par exemple animé un atelier de connaissances des algues et de connaissances scientifiques à l’UTL de Morlaix, avec des temps d’observation dans les grèves de la baie de Morlaix. Un ouvrage spécialisé de plus de 500 photos, le Guide illustré des algues de Bretagne, a été publié en 2001 dans le cadre de l’UTL.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-deces-d-andre-rio-membre-fondateur-l-universite-du-temps-libre-6896151

André Rio était le frère de Louis Rio créateur des chantiers navals "Louis Rio" et ancien président de la CCI de Morlaix, successeur de Jean Guyomarc'h qui était le père de Gwénolé Guyomarc'h réélu maire de Locquirec aux dernières élections municipales.

 

Ouest-France

Morlaix. Les ados de la Maj à Arcachon et Crozon

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Avant le départ des adolescentes pour le bassin d’Arcachon. À leurs côtés, le groupe des 14-15 ans partira le 20 juillet à Crozon. | OUEST-FRANCE

Avant le départ des adolescentes pour le bassin d’Arcachon. À leurs côtés, le groupe des 14-15 ans partira le 20 juillet à Crozon.

Avant le départ des adolescentes pour le bassin d’Arcachon. À leurs côtés, le groupe des 14-15 ans partira le 20 juillet à Crozon. | OUEST-FRANCE

Elles devaient partir en Italie. Mais le Covid-19 est passé par là. Loanne, Thalie, Sarah, Alane, et Yanna, 16 et 17 ans, ont dû changer leur destination. Samedi, elles ont pris la direction du bassin d’Arcachon où elles vont faire du cheval, visiter Bordeaux et profiter de la mer.

Les filles ont financé une partie de leur séjour avec des actions. « Mais à cause du confinement, nous n’avons pas pu faire les sandwiches pour la fête de la musique. L’année dernière, nous avions récupéré 500 €, cette année cette somme nous a manqué pour partir en Italie », raconte Thalie, quelques jours avant le départ.

Le minibus de la Maj (Morlaix animation jeunesse) est parti bien chargé. « Le protocole prévoit une tente pour chacune, mais nous allons réussir à tout caser », sourit Alexiane, animatrice. Le 20 juillet, un deuxième groupe (14 et 15 ans) prendra la direction de Crozon pour faire du paddle et de l’accrobranche. Elles devaient partir dans les Alpes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-ados-de-la-maj-a-arcachon-et-crozon-6895787

 

Ouest-France

Plougasnou. Nathalie Bernard, une nouvelle maire déterminée

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Une partie du nouveau conseil municipal, devant la bibliothèque.

Une partie du nouveau conseil municipal, devant la bibliothèque. | OUEST-FRANCE

Le conseil municipal s’est ouvert vendredi avec l’élection du maire par les conseillers municipaux. Seule candidate, Nathalie Bernard a été élue sans surprise, avec 18 voix sur 23.

Dans son premier discours, elle a témoigné de son émotion renouvelée. « C’est avec joie et reconnaissance que j’endosse cette belle écharpe tricolore pour un second mandat », a-t-elle déclaré, avant d’annoncer que, dans sa nouvelle mandature, elle « travaillera davantage par commission et déléguera plus de responsabilité à ses adjoints ».

En effet, elle estime qu’en cette période de crise, « il va falloir être sur tous les fronts pour relancer l’économie », et je ne pourrai pas le faire seule. « Vous pouvez compter sur mon enthousiasme, mon énergie et ma détermination », a-t-elle finalement conclu.

Sans surprise également, la seule liste d’adjoints candidate a été élue au scrutin secret de liste à la majorité absolue, avec 20 voix sur 23. Ont reçu successivement l’écharpe tricolore : Hervé le Ruz (déjà premier adjoint lors du précédent mandat), Françoise Genevois-Crozafon, Joffrey Castel, Françoise Réguer (déjà cinquième adjointe), Jean-Paul Bellec et Françoise Foulon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-nathalie-bernard-une-nouvelle-maire-determinee-6895714 

 

Ouest-France

Plougasnou. Remerciements et démission d’Yvon Tanguy

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Dans une lettre ouverte adressée aux Plougasnistes, Yvon Tanguy, qui menait la liste « Tous unis pour Plougasnou », remercie les électeurs qui lui ont fait confiance et regrette de se retrouver à nouveau dans l’opposition, ne pouvant ainsi « se mettre au service de Plougasnou et de ses habitants ».

Après deux mandats de maire et deux mandats de conseillers dans l’opposition, Yvon Tanguy a décidé « de tourner la page ». Il a présenté sa démission ce lundi à Nathalie Bernard, maire de la commune.

L’ont suivi Martine Le Doaré, qui a effectué deux mandats de conseillère, et Dominique Vigreux, nouvellement élu, « qui n’entrevoyait que de s’engager pleinement au service de l’information des Plougasnistes ».

Les quatre élus au conseil municipal de la liste « Tous unis pour Plougasnou » seront donc Guy Féat, Sylvie Féat, Jean-Luc André et Hervé Le Gall.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-remerciements-et-demission-d-yvon-tanguy-6895264

 

5 juillet 2020

Touche pas à mon Hop!

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/touche-pas-a-mon-hop.html

 

Le Diben dimanche 05 juillet 2020

Antennes de Orange à Lanvellec (Plouzélambre)

Claude Fustier samedi 04 juillet 2020

Photo Claude Fustier Photo Claude Fustier

Vu en fin d'après midi ce samedi 4 juillet en revenant de Lanvellec. Les travaux de l'antenne (voir photos en pièces jointes) ont débuté cette semaine ou la semaine dernière. La base est prête à recevoir le pylône et la partie technique. Ne pas hésiter à informer autour de vous car il faut prendre la route de Guerdiwich pour voir l'implantation.

Orange a récemment annoncé le nombre d'antennes qu'il veut installer c'est ahurissant. La plus part porteront probablement à terme la 5G malgré l'annonce faite pour la 4G.
 
Bonjour les dégâts liés aux ondes électromagnétiques... en plus des pesticides et autres pollutions. Je me déconnecte !

Claude Fustier président de Tréduder Nature Patrimoine

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
5 juillet 2020

Qu'on se le dise...

 

Ouest-France

Morbihan. Éoliennes, plus puissantes, plus au large, entre Penmarc’h et Belle-Ile

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Pour produire 250 MW dans un premier temps, il faudrait une trentaine de machines. Un débat public va être organisé.

250 mégawatts au large de la Bretagne sud. C’est le projet conduit par le gouvernement pour développer les éoliennes flottantes, au large.

250 mégawatts au large de la Bretagne sud. C’est le projet conduit par le gouvernement pour développer les éoliennes flottantes, au large. | DR

250 mégawatts au large de la Bretagne sud. C’est le projet conduit par le gouvernement pour développer les éoliennes flottantes, au large. C’est inscrit dans sa programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui a été adoptée par décret en avril dernier.

Un débat public

Où seraient installées les éoliennes ? Entre Penmarc’h et Belle-Ile. Et assez loin en mer. Là où les fonds supérieurs à 40 m ne permettent plus de planter des mâts directement dans le sol. Les futures machines à vent seront donc flottantes.

Il existe déjà un projet entre Groix et Belle-Ile. Mais il ne s’agit pas d’un projet commercial. C’est un projet de ferme expérimentale, porté par Eolfi, qui verra le jour en 2022, au plus tôt. La ferme comporte trois éoliennes flottantes de 9,5 mégawatts chacune. Soit, au meilleur de la production, de quoi répondre aux besoins de 20 000 foyers.

La zone potentielle d’implantation d’éoliennes flottantes en Bretagne Sud, selon la conférence régionale de la mer et du littoral. | OUEST-FRANCE

Pour produire 250 mégawatts, il faudrait une trentaine d’éoliennes. La conférence régionale de la mer et du littoral a même imaginé, dès 2017, un objectif de 3 gigawatts passant par des fermes commerciales… de 500 mégawatts.

Le premier appel d’offres devrait être lancé l’an prochain. D’ici là, un débat public va être organisé, du 20 juillet au 30 novembre. Les modalités et le calendrier de réunion seront présentés le 20 juillet.

Le projet devra ouvrir une large concertation. En particulier avec les pêcheurs professionnels, dont les zones de pêche seraient impactées. Car leur opposition au parc éolien en baie de Saint-Brieuc (480 MW, 62 éoliennes plantées) montre à quel point la transition énergétique doit composer aussi avec les aspects sociaux et économiques.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/eoliennes-plus-puissantes-plus-au-large-entre-penmarc-h-et-belle-ile-6894970

 

Ouest-France

Finistère. Une aventure « vélophonique » de 177 km, de Brest au Fret

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Châteaulin et le Run ar Puñs (Finistère) étaient l’une des étapes du Radio Vélo Tour, qui suit un parcours de 177 km de Brest-Crozon-Brest. Particularité ? Chaque fin de journée est ponctuée d’une émission de radio produite par les cyclistes.

L’équipe prépare l’émission du vendredi 3 juillet dans la cour du Run Ar Puns, avec le Radio Vélo Tour en direct à 19 h !

L’équipe prépare l’émission du vendredi 3 juillet dans la cour du Run Ar Puns, avec le Radio Vélo Tour en direct à 19 h ! | OUEST-FRANCE

Vendredi 3 juillet 2020, à 19 h. La cour du café-concert Le Run ar Puñs s’est transformée en station radio, le temps d’une étape pour le peloton de Radio Vélo. Partis le 29 juin de Brest (Finistère), les quatorze bénévoles de l’association Longueur d’ondes et d’Oufipo (Ouvroir de finistérités potentielles) ont garé leurs vélos à Châteaulin, « capitale du cyclisme ».

Une cinquième étape à Châteaulin

« L’année dernière, nous avons fait Radio Bato, cette année c’est Radio Vélo ! Le long de ce parcours de 177 km, nous pédalons, observons les paysages, rencontrons et écoutons les gens. Le Run ar Puñs est un lieu associatif, insolite et alternatif, qui correspond à notre état d’esprit, d’où le choix de nous y arrêter pour cette cinquième étape », explique Anouk Edmont, tandis qu’elle prépare le campement. Les cyclistes dormiront cette nuit sous tente, après une veillée chant karaoké.

Pédaler le jour, produire une émission de radio le soir

Chaque jour de ce voyage radiophonique se clôture par une émission, enregistrée sur le lieu d’accueil, un vélo alimentant une partie de l’électricité. Le cycliste ne doit pas s’arrêter de pédaler plus de 22 secondes, sinon ça coupe ! « La journée on pédale, le soir on produit une émission. On s’enrichit de nos rencontres », résume Matthieu Nombo Poaty, bénévole de l’association Longueur d’ondes.

Après une trentaine de kilomètres dans les mollets, les cyclistes préparent l’émission du soir, avec une interview d’Alain Le Gouill, président du comité des Boucles de l’Aulne, puis de Jakès L’Haridon, créateur du Run ar Puñs. L’émission devient un événement public, un moment de partage, où deux figures du territoire saisissent le micro, l’un pour le monde sportif, l’autre pour la vivacité culturelle.

Des cyclistes parés du béret du facteur

Le périple radio vélo est aussi humain. « Aujourd’hui, nous avons déposé une lettre à Marie Simon, responsable du service culturel de la Ville. Porter une lettre à quelqu’un, c’est gratuit, c’est humain », explique Daniele Montes, factrice, munie d’une boîte aux lettres sur son vélo.

Samedi 4 juillet 2020, la joyeuse troupe de Radio Vélo prenait la direction de Crozon, puis du Fret, pour rentrer à Brest, le 5 juillet, fin du périple radiophonique.

Émissions à écouter en podcast sur le site internet de la webradio, ici.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/finistere-une-aventure-velophonique-de-177-km-de-brest-au-fret-6894637

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
4 juillet 2020

Passation de pouvoir

http://goutal.over-blog.com/2020/07/passation-de-pouvoir.html

 

Ouest-France

Morlaix. Les conseillers municipaux s’engagent pour Hop !

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Samedi 4 juillet 2020, lors du premier conseil municipal de la nouvelle mandature, les élus de Morlaix (Finistère) ont réaffirmé leur soutien aux salariés du site de Hop !.

Les conseillers municipaux morlaisiens sont unanimes : ils ne lâcheront pas les salariés du site Hop !.

Les conseillers municipaux morlaisiens sont unanimes : ils ne lâcheront pas les salariés du site Hop !. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Alors que la filiale d’Air France a annoncé la fermeture du site morlaisien d’ici 2023, l’ensemble des conseillers municipaux, sans distinction partisane, était unanime samedi 4 juillet 2020, lors du conseil municipal : les élus ne lâcheront pas les salariés du site morlaisien de Hop !. Le maire de Morlaix, Jean-Paul Vermot, a d’abord apporté son soutien aux deux adjointes qui sont salariées de l’entreprise : Valérie Scattolin et Nathalie Barnet.

Faisons en sorte qu’un trait ne soit pas tiré sur le site Hop ! par une décision unilatérale de la direction d’Air France », a ensuite dit l’édile morlaisien. Une décision inacceptable et intolérable pour Jean-Paul Vermot, qui s’est dit touché par des commerçants morlaisiens qui ont apporté leur soutien et veulent s’associer au combat.

Jean-Charles Pouliquen, conseiller municipal d’opposition, a ajouté, que bien évidemment nous serons unis ces prochains jours.

Tout le territoire appelé à se mobiliser

Le conseil municipal de Morlaix a voté, sans objections, un vœu de refus de fermeture du site local, qui va être transmis à la direction d’Air France. Cette fermeture est contraire aux annonces du président de la République faites lors de la convention citoyenne et de sa volonté de ne plus voir fermer des usines en province, pour les concentrer dans les grandes métropoles. Nous demandons qu’en contrepartie de l’argent public versé à Air France, il soit exigé de nos dirigeants le maintien du site de Morlaix », ont insisté les élus morlaisiens.

La direction de Hop ! est attendue à Morlaix, mercredi 8 juillet 2020. Des réunions doivent avoir lieu avec les salariés dans la matinée et dans l’après-midi. Les modalités de la mobilisation du mercredi 8 juillet ne sont pas encore définies. Jean-Paul Vermot indique que toutes les forces du territoire seront appelées à se mobiliser.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-conseillers-municipaux-s-engagent-pour-hop-6894342

 

Ouest-France

Morlaix. Jean-Paul Vermot élu maire au conseil municipal

Publié le Séverine FLOCH

Le premier conseil municipal de la nouvelle mandature s’est tenu samedi 4 juillet 2020, à la mairie de Morlaix (Finistère). Jean-Paul Vermot a été élu maire et les différentes attributions ont été pourvues.

Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix, et Agnès Le Brun, maire sortante, au moment de l’élection du nouvel édile morlaisien, lors du conseil municipal du samedi 4 juillet.

Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix, et Agnès Le Brun, maire sortante, au moment de l’élection du nouvel édile morlaisien, lors du conseil municipal du samedi 4 juillet. | OUEST-FRANCE

Samedi 4 juillet 2020 à 10 h, à la mairie de Morlaix, s’est tenu le premier conseil municipal de la nouvelle mandature. Le conseil municipal morlaisien se compose de 26 élus de la liste Morlaix ensemble, menée par Jean-Paul Vermot, et sept élus de la liste Vivons Morlaix, menée par la maire sortante Agnès Le Brun. Neuf élus de Morlaix ensemble et trois élus de Vivons Morlaix siégeront à Morlaix communauté.

Jean-Paul Vermot a été élu maire avec 26 voix. Sept votes blancs sont sortis des urnes.

« Une profonde responsabilité »

Le nouvel édile vise pour les six ans à venir, un dynamisme morlaisien dopé. Jean-Paul Vermot s’est dit honoré de la confiance des Morlaisiens et ressent une profonde responsabilité pour défendre les intérêts des Morlaisiens, améliorer leur quotidien, et leur avenir.

Agnès Le Brun, maire sortante, s’est éclipsée du conseil après l’élection de Jean-Paul Vermot, donnant pouvoir pour les autres votes du conseil du samedi 4 juillet à une autre conseillère, Annie Piriou. Toutefois Jean-Charles Pouliquen, de la liste Vivons Morlaix, assure que la maire sortante n’a pas démissionné et siégera bien dans l’opposition.

Les différents postes pour la commission des affaires générales et financières, le centre communal d’action sociale (CCAS), et d’adjoints au maire de Morlaix ont été pourvus, après un vote pour chaque attribution.

À noter que la présidente du conseil départementale, Nathalie Sarrabezolles, et la vice-présidente, Armelle Huruguen, ont assisté au conseil. Les conseillers municipaux ont effectué un vote en soutien aux salariés du site Hop ! de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/morlaix-jean-paul-vermot-elu-maire-au-conseil-municipal-6894340

Photo pyb29

Affiché sur la porte close de la mairie ce samedi matin

Étrange, Morlaix est limité à 10 personnes et Plougasnou est limité à 15 personnes

Dispositions particulières applicables pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire :
 Le quorum est fixé au tiers des membres du conseil municipal
 Les membres du conseil municipal peuvent être porteurs de deux pouvoirs

15 personnes maxi dans le public. Inscriptions en mairie.

 

4 juillet 2020

Morlaix- Conseil Municipal d'installation des nouveaux élus et d'élection du maire et des adjoints ce samedi 4 juillet

Photo Le Télégramme

Ce matin, samedi 4 juillet, c'est l'installation du nouveau conseil municipal à Morlaix à 10h (malheureusement avec un public très limité - 10 personnes maximum - en raison des règles sanitaires) et élection du maire, des adjoints, de certaines des commissions municipales (CT, CHSCT, finances, CCAS), voeu de défense de l'emploi et des salariés des Hop! -

Le conseil devrait durer jusqu'à midi environ. Deux autres conseils municipaux auront lieu dans la foulée en juillet...

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/morlaix-conseil-municipal-d-installation-des-nouveaux-elus-et-d-election-du-maire-et-des-adjoints-ce-samedi-4-juillet.html

 

Ouest-France

Plougasnou. Le service de rade fait son retour dans l’anse du Diben

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Plébiscité par les usagers du port de Primel – le Diben, à Plougasnou (Finistère), le service de rade mis en place par Morlaix communauté est étendu cet été du 4 juillet au 31 août.

La navette part du quai André-Déan et de Rhun Prédou.

La navette part du quai André-Déan et de Rhun Prédou. | OUEST-FRANCE

L’été dernier, Morlaix communauté a testé un système de rade dans le port de Primel – le Diben à Plougasnou. Il permet aux plaisanciers de rejoindre leur navire via une navette, autrement dit un canot pneumatique de 5 m, qui permet de rallier les mouillages en partant du quai André-Déan ou du quai de Rhun-Prédou.

 Avec cette navette, il n’y a plus besoin d’utiliser d’annexe, qui peut être une contrainte technique et aussi présenter un risque  , explique Pierre Legendre, chef du service mer et littoral de Morlaix communauté.

On peut par exemple transporter du matériel de pêche, démonté, ou encore du carburant en jerrican de 20 litres maximum.

Pour qui ?

Pour les usagers du port qui le souhaitent. Au Diben, on compte près de 300 navires de plaisance. L’an passé, le dispositif avait eu du succès : 3 200 voyages avaient été faits avec la navette, dont 60 % d’usagers de corps-morts annuels. Le service dessert aussi la vingtaine de corps-morts de passage. Pratique, quand on n’est pas forcément familier des lieux.

Comment ça marche ?

Le service de navette fonctionne tous les jours du samedi 4 juillet au lundi 31 août, sur une amplitude horaire qui va de 8 à 20 h, en s’adaptant évidemment aux marées.  Il n’y a pas d’horaire de départ à proprement parler, c’est à la demande.  Il suffit de contacter l’agent portuaire par téléphone (06 09 79 58 49), ou par VHF sur le canal 9.

À noter que le service est gratuit pour les usagers du port. Pour traverser l’anse du Diben d’un quai à l’autre, le tarif est de 1 €.

Mesures sanitaires obligent, il faut se munir de son propre gilet de sauvetage pour pouvoir embarquer sur la navette, qui est pour l’instant limitée à trois passagers.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-service-de-rade-fait-son-retour-dans-l-anse-du-diben-6894255

 

Ouest-France

Morlaix. Des potelets qui font de l’œil aux passants

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Le MX Graffity Tour ne s’affiche pas que sur les murs de Morlaix (Finistère) ! Si vous baissez les yeux, vous pourrez aussi découvrir des poteaux anti-stationnement transformés en personnage. Coloré !

L’artiste CyKlop en plein travail sur un potelet de Morlaix.

L’artiste CyKlop en plein travail sur un potelet de Morlaix. | OUEST-FRANCE

L’artiste urbain CyKlop donne de la couleur au centre-ville de Morlaix (Finistère). Dans le cadre du MX Graffity Tour, il a peint les potelets (poteaux anti-stationnement) devant l’hôtel de ville et sous le viaduc en les transformant en personnages à un seul œil.

Une cure de vitamines anti grise mine

Il pose un calque sur une des parties avant la deuxième couche. Un trick artistique original, qui crée cet effet dégoulinant propre à ses créations. C’est coloré, gai et vitaminé !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-potelets-qui-font-de-l-oeil-aux-passants-6894242

 

Ouest-France

Plan social chez Nokia. Au moins 4 000 manifestants à Lannion pour soutenir les salariés

Publié le Renée-Laure EUZEN

L’intersyndicale Nokia et les unions locales organisent, ce samedi 4 juillet 2020, en centre-ville de Lannion (Côtes-d’Armor), une manifestation contre les suppressions d’emplois annoncées chez Nokia. 4 000 Personnes sont présentes.

Manifestation en soutien aux salariés de Nokia Lannion, ce samedi 4 juillet 2020, dans le centre ville de Lannion.

Manifestation en soutien aux salariés de Nokia Lannion, ce samedi 4 juillet 2020, dans le centre ville de Lannion. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE

L’intersyndicale Nokia et les syndicats locaux ont invité la population du Trégor à manifester contre le plan social qui prévoit 402 suppressions de postes à Lannion (Côtes-d’Armor), ce samedi 4 juillet 2020, à 10 h 30. Le rassemblement est prévu parking d’Aiguillon, près de la poste, avant le départ en cortège...........................................

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/nokia-manifestation-a-lannion-pour-soutenir-les-salaries-6894236

 

Le Diben samedi 04 juillet 2020

Plougasnou. Vos conseillers municipaux

Photos pyb29

L'équipe au complet dans le désordre

Diaporama : https://youtu.be/ZgASlGre48Y

Photo pyb29

Absent sur la photo Jean-Louis rivière

Afficche Louis Remeur

A suivre...

 

Ouest-France

Plouzané. Les Vigies du Minou mobilisées pour le patrimoine littoral

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L’équipe est motivée pour mettre en valeur le patrimoine littoral. | OUEST-FRANCE

Le littoral de Plouzané est d’une grande richesse patrimoniale avec ses trois sites emblématiques que sont le fort du Minou, le fort du Mingant et le fort du Dellec. Depuis déjà deux ans, lors des Journées du patrimoine, la mairie de Plouzané organise la visite du phare du Minou avec l’aide de bénévoles. Parmi ceux-ci, une dizaine d’entre eux s’est retrouvée, afin d’aller plus loin que cet événement annuel.

Ils ont créé, il y a quelques mois, l’association Les Vigies du Minou qui a pour objectif la protection et la promotion du littoral de Plouzané, avec en priorité la mise en valeur et la protection du site du Minou et de son environnement proche. Les projets à court terme de l’association ont été freinés par la crise sanitaire mais ses membres réfléchissent déjà à un certain nombre d’actions qu’ils vont mener, notamment organiser des animations sur le site du Minou en lien avec le lycée Dupuy-de-Lome et Phares et Balises : réaliser un chantier éducatif afin de réhabiliter l’intérieur du phare, participer aux Journées du patrimoine, nouer un partenariat avec le conservatoire du littoral autour du site, créer un site internet, etc.

Actuellement composée d’une dizaine de membres, l’association est ouverte à toute personne intéressée par le patrimoine de la commune.

Contact : Julien Trottier, tél. 06 03 74 48 85.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouzane-29280/plouzane-les-vigies-du-minou-mobilisees-pour-le-patrimoine-littoral-6894047

 

Ouest-France

Lanmeur. Des traces de motocross sur les tombes

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Le cimetière est l’objet d’incivilités  depuis plusieurs semaines.

Le cimetière est l’objet d’incivilités depuis plusieurs semaines. | OUEST-FRANCE

La commune est habituellement tranquille, mais ces derniers mois, des incivilités ont été constatées. Surtout au niveau du cimetière.

À la fin du conseil municipal qui s’est tenu jeudi soir, un habitant a pris la parole pour confier son désarroi après les dégradations causées en avril et mai sur la tombe de son père : « Fleurs volées, objets cassés, il y a même des traces de motocross sur les tombes. La gendarmerie n’a pas voulu prendre ma plainte, on fait quoi ? »

« Vous n’êtes pas le seul à signaler ce genre de comportement, a répondu la maire, Cathy Lucas. J’ai alerté le procureur et demandé à la gendarmerie de prendre les dépôts de plainte. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-des-traces-de-motocross-sur-les-tombes-6893771

 

Ouest-France

Morlaix. Fermeture de Hop ! : élus et CCI réagissent

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Le futur maire de Morlaix, Jean-Paul Vermot, la maire sortante, Agnès Le Brun, et le président de la CCI, Jean-Paul Chapalain, s’expriment sur la suppression progressive du site Hop !.

Le site de Morlaix a été bloqué par une grande partie des salariés vendredi.

Le site de Morlaix a été bloqué par une grande partie des salariés vendredi. | OUEST-FRANCE

Jean-Paul Vermot, futur maire de Morlaix : « Les élus locaux vont faire front »

« L’ensemble des élus locaux sont unis autour de Hop !. La quasi-totalité des maires de Morlaix communauté, de nombreux maires de Léon, le président de la CCI étaient présents ce matin. Je tiens à les remercier de leur mobilisation. Les élus locaux vont faire front face aux décisions de l’État. Avant de créer des sites pour développer des villes moyennes, le Président Macron devrait essayer de ne pas fermer les sites qui fonctionnent. La crédibilité de la parole politique est en jeu. La parole des élus locaux ne variera pas. Nous avons essayé de contacter des ministres cette semaine, sans succès, et un courrier a été adressé au Premier ministre jeudi. On ne lâchera pas les salariés. »

Agnès Le Brun, maire sortante de Morlaix : « Une vision du territoire contestable »

« On a bien compris que c’était le plan depuis des années, la crise a été un accélérateur puissant. C’est une vision du territoire contestable, centralisée. On ne peut pas appeler à décentraliser d’un côté et de l’autre agir comme ça. De plus, l’argument environnemental est fallacieux. Si les gens ne prennent pas l’avion, c’est vrai qu’ils peuvent prendre le train, mais ils peuvent aussi bien décider de prendre leur voiture. »

Jean-Paul Chapalain, président de la CCI de Morlaix : « Gâchis »

« Quel gâchis ! Des décisions qui interviennent contrairement à l’entretien avec Anne Rigail, directrice générale d’Air France l’an dernier, qui avait assuré un avenir au site morlaisien devant l’ensemble des acteurs politiques et économiques. Notre volonté reste intacte aujourd’hui pour soutenir les salariés de Hop !, et le devenir de ce site. Mais ce territoire ne sortira pas indemne des décisions prises par la société Air France. Entreprise dont l’état est actionnaire de référence et qui oublie ici l’aménagement de son territoire. Nous devons soutenir le savoir-faire des salariés de Hop !, et prendrons toute notre part dans les discussions à venir. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-fermeture-de-hop-elus-et-cci-reagissent-6893585

 

Ouest-France

Lanmeur. La Poste rouvre ses bureaux plus longtemps

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À partir de lundi, le bureau de poste sera ouvert le matin, sauf le lundi, et les après-midi, sauf le mercredi. | OUEST-FRANCE

À partir de lundi, le bureau de poste sera ouvert le matin, sauf le lundi, et les après-midi, sauf le mercredi.

À partir de lundi, le bureau de poste sera ouvert le matin, sauf le lundi, et les après-midi, sauf le mercredi. | OUEST-FRANCE

En mai, l’importante diminution des plages horaires de La Poste avait ému les élus.  Elle n’était plus ouverte ni les après-midi, ni le samedi, ce qui lésait les habitants et les entreprises. »

Courrier de la maire, Cathy Lucas, et articles dans la presse (Ouest-France du 6 juin) ont amené la direction à revoir sa copie. Dans un courrier à la mairie, celle-ci indique que le bureau de Lanmeur sera ouvert dès le 6 juillet, le lundi après-midi, de 14 h à 16 h 30, les mardi, jeudi et vendredi, le matin et l’après-midi, ainsi que le mercredi matin. En septembre, la plage s’élargit avec une ouverture le mercredi après-midi et le samedi matin.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-la-poste-rouvre-ses-bureaux-plus-longtemps-6893604

 

Ouest-France

Guingamp. La Coop des masques de Grâces sur les rails

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Ce vendredi 3 juillet 2020, les présidents de la Région Bretagne et du département des Côtes-d’Armor ont officialisé la naissance de la Coop des masques bretonne et solidaire. La production de masques chirurgicaux et FFP2 devraient démarrer en novembre prochain.

Loïg Chesnais-Girard, président de la Région, et Alain Cadec, président du département, ont officialisé la naissance de La Coop des masques bretonne et solidaire.

Loïg Chesnais-Girard, président de la Région, et Alain Cadec, président du département, ont officialisé la naissance de La Coop des masques bretonne et solidaire. | RÉGION BRETAGNE

Loïg Chenais-Girard et Alain Cadec, les présidents de la Région Bretagne et du Département des Côtes-d’Armor, ont tenu une conférence ce vendredi matin, pour officialiser la création de la Coop des masques bretonne et solidaire. En compagnie de Guy Hascoët, ancien secrétaire d’État chargé du pilotage du projet par la Région, et de Romain Boutron, vice-président en charge des finances au Département, ils ont expliqué les différentes phases avant le lancement de la création des masques chirurgicaux et FFP2, programmé en novembre.

Un projet mené tambour battant

En pleine pandémie de coronavirus, la Région a initié le projet de relancer une production locale de masques de protection. La Coop des masques bretonne et solidaire est née et prendra ses quartiers dans la zone industrielle de Grâces, vraisemblablement dans les anciens locaux d’AOIP. « Nous avons connu un véritable problème d’approvisionnement, souligne Alain Cadec. Il était nécessaire de retrouver notre souveraineté. »

Démarrage de l’activité en novembre

Le 18 juin dernier, l’entreprise a été officiellement créée sous la forme d’une SCIC (Société coopérative d’intérêt collectif), sous l’appellation La Coop des masques bretonne et solidaire. L’achat du bâtiment est en cours par Breizh Immo, qui sera propriétaire des murs. « La SCIC sera locataire, mais pourra envisager le rachat des murs ultérieurement », indique Guy Hascoët, ancien secrétaire d’État chargé du pilotage du projet par la Région.

Il déroule ensuite les dates clés de l’installation : vers le 15 juillet, l’entrée dans les locaux fera l’objet de réaménagements jusqu’au 15 octobre. Le calage des machines, d’origine française, devrait être effectué mi-octobre, pour un démarrage de l’activité en novembre.

« La production annuelle visée est de 30 à 45 millions d’unités pour un chiffre d’affaires de 10 à 15 millions d’euros », souligne Guy Hascoët. « Le modèle économique s’appuie sur un volume récurrent de matériels, note Alain Cadec. L’entreprise sera viable sans crise sanitaire. »

Un autre projet en attente de réponse

En marge de la fabrication de masques homologués, qui nécessitera l’embauche d’une trentaine de salariés, une seconde activité est projetée : la production de matière première pour la fabrication de ces masques. « Ces deux projets sont complémentaires, pointe Loïg Chesnais-Girard. Nous devrions être fixés à la fin de ce mois de juillet. » Cette seconde filière, elle, donnerait lieu au recrutement de six ou sept autres salariés.

Un financement participatif lancé

De nombreux acteurs socio-économiques se sont d’ores et déjà positionnés pour le financement de cette société coopérative (La Mutuelle familiale, Médecins du Monde, Lessonia, etc.) « Beaucoup de fédérations rentrent dans le jeu : le BTP, le pôle naval et l’ensemble des coopératives agricoles de Bretagne, mais aussi beaucoup de fondations médicales », souligne le président de Région.

La Région et le Département apportent respectivement 200 000 € et 50 000 €. « D’autres collectivités vont suivre », avance Alain Cadec. Mais, tout citoyen à la possibilité de devenir sociétaire, en achetant une ou des parts sociales (50 € chacune). Car, « il s’agit bien là d’une aventure humaine industrielle ! »

Contact : www.lacoopdesmasques.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/graces-22200/guingamp-la-coop-des-masques-de-graces-sur-les-rails-6893476

 

Le Diben vendredi 03 juillet 2020

Morlaix. Débrayage chez HOP! ce vendredi

Photo pyb29

 

Ouest-France

Fermeture de Hop ! à Morlaix : le site bloqué ce vendredi matin

Modifié le Publié le   Séverine FKOCH

L’annonce de la fermeture du site morlaisien de Hop ! devrait être officialisée aujourd’hui, vendredi 3 juillet. Sur place, une grande partie des salariés bloquent le site depuis 8 heures.

Les salariés bloquent le site.

Les salariés bloquent le site. | OUEST-FRANCE

Le site morlaisien de Hop ! est bloqué depuis ce matin, vendredi 3 juillet à 8 h. Le groupe Air-France KLM devrait annoncer aujourd’hui la fermeture du site de Morlaix, et donc la suppression de 276 emplois d’ici à 2023 lors de son Comité social et économique (CSE).

C’est une action solidaire des salariés du site de Morlaix, explique Florian Ropars, technicien avion pour qui c’est l’injustice et l’écœurement qui dominent. Si les syndicats sont présents, les étiquettes ne comptent pas.

Jeudi 2 juillet, les mécaniciens du hangar se sont arrêté de travailler en signe de protestation. L’action se prolonge spontanément ce vendredi, devant le site. 7 milliards d’euros pour un nouveau cimetière de 276 emplois ! Merci, dénonce une banderole accrochée sur la grille.

Beaucoup d’élus de Morlaix communauté et du Léon étaient présents ce matin, dont le futur maire de Morlaix, Jean-Paul Vermot. On ne lâchera pas les salariés, assure-t-il. Le président de la CCI de Morlaix Jean-Paul Chapalain était également présent sur place.

Les salariés bloquent le site. | OUEST-FRANCE

En donnant la date de 2023, ils nous donnent une pelle pour creuser notre tombe. Il faut revoir le projet, une activité partielle longue durée pourrait éviter la casse sociale. Le match n’est pas fini, s’exprime Valérie Scattolin, salariée syndiquée.

La direction devrait venir sur le site mercredi 8 juillet. Nous allons les accueillir comme il se doit préviennent les salariés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/fermeture-de-hop-a-morlaix-le-match-n-est-pas-fini-6892906

 

3 juillet 2020

Flotte de pêche : OUI à des investissements publics durables en toute transparence – Déclaration de la Fédération du Finistère du Parti Communiste Français et de la commission Maritime PCF 29.

Flotte de pêche : OUI à des investissements publics durables  en toute transparence.

La pêche bretonne a été très affectée par la crise sanitaire, avec des volumes de vente réduits de plus de 50 % en moyenne depuis mi-mars, et jusqu’à 90 % durant les plus mauvaises semaines.

Comme les autres secteurs d’activité, les outils de l’État et des collectivités se sont déployés pour aider les entreprises à passer le cap, en particulier sous la forme de prêts bancaires en trésorerie garantis par la puissance publique. Si à court terme les dommages sont limités, lorsque les premières échéances de ces prêts devront être remboursées début 2021, la situation de nombreux armateurs risque de se dégrader fortement.

Le 31 décembre est également la date à laquelle le Brexit prendra son jour le plus concret avec la fin de la « période de transition » qui a maintenu en vigueur les règles de la politique commune des pêches et du commerce entre l’Union européenne à 27 et le Royaume-Uni.

A ce jour, les progrès des négociations apparaissent faibles, sans compromis apparents entre le Gouvernement britannique et l’UE. La pêche fait partie des points durs, avec des positions de négociations parfaitement antagonistes. L’Union plaide pour le statu quo et met en jeu l’accès des produits britanniques au marché communautaire. Le Gouvernement britannique demande de son côté une révision de ses quotas pour les stocks partagés avec l’UE et souhaite mettre en œuvre un régime d’accès contrôlé à ses eaux tout en ménageant un large accès de ses produits au marché de l’UE.

Si l’issue des négociations est encore incertaine pour de longs mois, il y a tout lieu de penser que le Brexit ne peut pas être sans effet demain en matière de pêche. Répartition des quotas (revus à la baisse sur des stocks convoités par les navires britanniques tels le cabillaud, le merlan et l’églefin en mer celtique, ou la cardine et le lieu noir en Ouest Écosse)  et conditions d’accès (licences annuelles payantes? Obligation de débarquement dans des ports britanniques ?) changeront.

C’est dans ce contexte particulier que la proposition, en son nom propre, du Président du Conseil régional de Bretagne, de création de fonds d’investissements pour les entreprises menacées de difficultés prend son sens.

Cette proposition a beaucoup de chemin à accomplir pour devenir réalité. Mais elle est très positive, car elle est susceptible d’ouvrir la voie à une intervention directe des pouvoirs publics dans la gestion des entreprises concernées.

Dans la pêche, la première menace avec le Brexit est la faillite d’armements, la vente des navires par les patrons pêcheurs et la fuite des quotas hors de Bretagne. Cette menace n’a rien d’irréaliste pour tous les observateurs de ce secteur depuis les crises liées à la surpêche dans les années 1990 : disparitions d’armements (Dhellemmes, Arcobreizh) et prises de contrôles par des capitaux étrangers (CFTO, Compagnie des pêches de St Malo, Armement La Houle…).

La prise en main des entreprises est nécessaire et doit éviter cette fuite des quotas pour maintenir les apports qui font vivre les mareyeurs, conserveurs et transformateurs bretons. Un emploi à mer génère deux emplois à terre dans la filière.

Les communistes ont toujours affirmé leur attachement à ce que les pouvoirs publics jouent pleinement leur rôle dans l’économie. Une telle intervention massive, coûteuse et de longue durée dans la pêche n’est souhaitable que si elle engage la flotte dans sa transition énergétique (nouvelles propulsions hybrides ou hydrogènes), l’amélioration de ses pratiques de pêche (sélectivité, diversification et évitement des espèces qui ne sont pas au RMD…), et son versant social (amélioration des conditions de travail et de vie à bord, de conciliation de la vie familiale et professionnelle, recrutement local, participation à la formation continue et des jeunes, promotion sociale et renouvellement des générations).

Les critères de l’intervention et les résultats de l’intervention publique dans la gestion des entreprises appellent débat, transparence et rendu-compte.

A ces conditions, le Président de Région peut être assuré du soutien des communistes du Finistère.

Le 01 juillet 2020,

Fédération du Finistère du Parti Communiste Français .

Commission Maritime PCF 29.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/flotte-de-peche-oui-a-des-investissements-publics-durables-en-toute-transparence-declaration-de-la-federation-du-finistere-du-parti

 

3 juillet 2020

Hop! Il est l'air de se mobiliser - Ce vendredi 3 juillet, soyons aux côtés des salarié-e-s à 9h à l'aérodrome de Morlaix-Ploujean

Hop! Il est l'air de se mobiliser - Ce vendredi 3 juillet, soyons aux côtés des salarié-e-s à 9h à l'aérodrome de Morlaix-Ploujean

Il est l'heure se mobiliser !

Les salariés de HOP! appellent vendredi 3 juillet, à un débrayage.

Les élus communautaires sont appelés à se joindre à ce débrayage.

Nous devons, nous aussi, nous mobiliser auprès des salariés pour gagner cette bataille.

Il nous faut donc être nombreux demain pour les soutenir : rendez-vous à 9 h sur le site de HOP! Morlaix (Aérodrome de Morlaix).

Daniel RAVASIO, secrétaire de section PCF pays de Morlaix

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/hop-il-est-l-air-de-se-mobiliser-ce-vendredi-3-juillet-soyons-aux-cotes-des-salarie-e-s-a-9h-a-l-aerodrome-de-morlaix-ploujean.html

 

Ouest-France

Coronavirus. Air France taille dans ses effectifs et son réseau court-courrier

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Le groupe Air France doit officialiser vendredi la suppression de plus de 7 500 postes d’ici fin 2022. Ce qui représente 16 % des effectifs.

Le réseau court-courrier fera figure d'exception: si les départs volontaires ne sont pas suffisants et les mobilités géographiques refusées par les salariés, il pourrait y avoir des licenciements secs

Le réseau court-courrier fera figure d'exception: si les départs volontaires ne sont pas suffisants et les mobilités géographiques refusées par les salariés, il pourrait y avoir des licenciements secs | AFP / AIR FRANCE

Poussé par la crise du Covid-19 à accélérer sa restructuration, le groupe Air France doit officialiser vendredi la suppression de plus de 7 500 postes d’ici fin 2022, pour l’essentiel via des départs naturels non remplacés et des départs volontaires, même si des licenciements dans le court-courrier ne sont pas exclus.

Le groupe veut supprimer 6 560 postes en CDI équivalents temps plein (ETP) sur environ 41 000 au sein de sa compagnie historique, soit 16 % des effectifs d’Air France, a appris dès mardi l’AFP auprès de sources syndicales.

Au sein de la filiale régionale Hop !, née en 2013 de la fusion des compagnies Brit Air, Régional et Airlinair, la réduction des effectifs sera encore plus sévère pour atteindre 40 %, avec un peu plus de 1 000 postes supprimés sur environ 2 400 emplois (ETP), de sources concordantes.

« Accélérer la transformation »

Sollicitée par l’AFP, la direction d’Air France n’a pas confirmé ces chiffres, souhaitant réserver « la primeur de la présentation de ses orientations stratégiques et de leurs impacts en matière d’emploi aux partenaires sociaux et aux instances représentatives du personnel ».

« La baisse durable d’activité et le contexte économique liés à la crise du Covid-19 imposent d’accélérer la transformation d’Air France », affirme-t-elle, en disant vouloir privilégier « le volontariat et les mobilités ».

Les directions détailleront les perspectives sur l’emploi dans les deux compagnies au cours de réunions programmées à 9 h : un comité social et économique central (CSEC) extraordinaire porte de Montreuil à Paris pour Air France et un CSE extraordinaire à l’aéroport de Nantes pour Hop !.

Chez Air France, un peu plus de la moitié (3 500) des 6 560 postes à supprimer doivent l’être via des départs naturels non remplacés, selon un document consulté par l’AFP en amont du CSEC.

Départs contraints ?

La direction souhaite régler rapidement la question du sureffectif au sein du personnel navigant en négociant des ruptures conventionnelles collectives (RCC). Le SNPL, syndicat majoritaire chez les pilotes, a déjà donné son feu vert à un tel dispositif prévoyant le départ volontaire d’ici la fin de l’année d’environ 400 pilotes, soit 10 % des effectifs de la catégorie. Les hôtesses et stewards négocient encore avec la direction, qui ambitionne de réduire « dès le 4e trimestre 2020 » un sureffectif estimé à 1 680 postes en 2021.

Pour le personnel au sol, la direction cible 2 630 postes (hors départs naturels non remplacés) et s’oriente vers un projet de PDV-PSE (plan de départs volontaires-plan de sauvegarde de l’emploi) destiné à « accompagner les réductions d’emploi en privilégiant le volontariat », selon le document consulté.

Les fonctions support (services administratifs, etc.) comme les fonctions « opérationnelles » (mécaniciens, manutentionnaires, agent d’escales…) sont concernées et les premiers départs prévus début 2021.

Le réseau court-courrier fera figure d’exception : si les départs volontaires ne sont pas suffisants et les mobilités géographiques refusées par les salariés, il pourrait y avoir des licenciements secs, une première chez Air France.

Il en ira de même chez Hop !, dont le personnel a déjà connu plusieurs restructurations.

Fermeture des sites de maintenance de Morlaix et Lille

La compagnie spécialiste des lignes interrégionales connaîtra des départs naturels non remplacés et un PDV-PSE pour l’ensemble du personnel. Sa flotte doit passer de 57 à une trentaine d’avions et se concentrer sur l’alimentation des hubs de Lyon et Paris-Charles-de-Gaulle, ce qui va entraîner la fermeture des sites de maintenance de Morlaix et Lille ainsi que la fermeture de 12 des 14 bases de personnel navigant, dont celles d’Orly et Toulouse, selon des sources concordantes.

Fortement secoué par la crise du Covid-19, comme l’ensemble du secteur, le groupe Air France est lancé dans un « plan de reconstruction » qui prévoit une réduction de son réseau français (déficitaire) de 40 % d’ici à la fin 2021.

L’État français, après avoir accordé à Air France-KLM un soutien financier de 7 milliards d’euros, dont 4 milliards de prêts bancaires garantis à 90 % et 3 milliards de prêt direct, avait demandé au printemps au groupe franco-néerlandais d’améliorer sa rentabilité et son impact environnemental et d’entamer une réflexion sur son réseau en France.

Les destinations au départ d’Orly disposant d’une alternative ferroviaire de moins de 2 h 30 et les routes transversales très déficitaires sont menacées. Les syndicats redoutent également un transfert de certaines lignes intérieures vers la low-cost du groupe, Transavia, jusqu’ici cantonnée à l’exploitation du réseau moyen-courrier.

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/crise-du-coronavirus/coronavirus-air-france-taille-dans-ses-effectifs-et-son-reseau-court-courrier-6892170

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg

2 juillet 2020

Joker

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Véronique Martin, nouvelle directrice départementale adjointe de la police

Modifié le Publié le

La commissaire de police a pris ses fonctions lundi. N°2 de la police dans les Côtes-d’Armor, elle est également cheffe de la circonscription de Saint-Brieuc, d’où elle est originaire.

Véronique Martin, 37 ans, a pris ses fonctions de directrice adjointe de la sécurité publique des Côtes-d’Armor.

Véronique Martin, 37 ans, a pris ses fonctions de directrice adjointe de la sécurité publique des Côtes-d’Armor. | OUEST-FRANCE

Le poste d’adjoint à la directrice départementale de la sécurité publique était vacant depuis près d’un an, avec le départ du commissaire Philippe Surlapierre à la police aux frontières à Bordeaux. Il est désormais occupé par la commissaire Véronique Martin. Elle a pris ses fonctions lundi au commissariat de Saint-Brieuc. Elle seconde la commissaire Laurence Lairet, qui dirige les quelque 260 policiers dans les commissariats de Saint-Brieuc et Lannion.

Véronique Martin, 37 ans, est également à la tête de la circonscription de police de Saint-Brieuc. Une ville qu’elle connaît bien puisqu’elle y a passé toute sa jeunesse. « Elle a un peu changé, j’ai dû m’adapter aux nouveaux sens de circulation dans les rues », sourit-elle. Sa carrière l’a emmenée au Havre, en voie publique et à La Rochelle, dans un service judiciaire. Ces deux dernières années, elle était cheffe de circonscription à Saint-Pierre, sur l’île de la Réunion.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-veronique-martin-nouvelle-directrice-departementale-adjointe-de-la-police-6892005

 

Ouest-France

Brest. L’association en soins palliatifs recherche des bénévoles

L’ASP Iroise est une association d’accompagnants, à l’écoute des malades et leurs proches, en institutions ou à domicile. D’autres services et établissements les sollicitent sur Brest et Landerneau.

« Notre but est que le lien social demeure. Nous voulons être les représentants d’une société qui n’abandonne pas les siens » explique Pascal Parchemin, de l’ASP Iroise

« Notre but est que le lien social demeure. Nous voulons être les représentants d’une société qui n’abandonne pas les siens » explique Pascal Parchemin, de l’ASP Iroise | OUEST-FRANCE

Des accompagnants bénévoles et formés

L’ASP (Aide Soutien Présence) Iroise est « une association d’accompagnants-bénévoles formés qui proposent présence et écoute aux personnes malades et à leurs proches, durant les phases critiques de maladies graves, en institutions ou à domicile », explique Pascal Parchemin, son président. Les candidats bénéficient d’une formation de 36 heures, adaptée à l’écoute, « sans prosélytisme ». Ils sont encadrés et suivis par des groupes de parole tout au long de l’année. « Ceci leur permet d’accompagner dans les meilleures conditions et d’acquérir une véritable compétence. »

Les lieux où ils interviennent

Les accompagnants interviennent au CHRU de Brest : en oncologie et au secteur stérile de l’hôpital Morvan ; en réanimation médicale et aux urgences de l’hôpital de la Cavale-Blanche ; le service de soins de suite et de réadaptation et l’unité de soins palliatifs de Guilers ; en oncologie et l’USP de la clinique Pasteur, du Cap Horn à Landerneau, à Ty Yann et à Kerampir. Ils interviennent également à domicile, à la demande des patients.

Des demandes à Brest et Landerneau

« D’autres services et établissements nous sollicitent sur Brest et Landerneau, auxquels nous ne pouvons donner une suite favorable, faute de bénévoles », souligne Pascal Parchemin. Il en appelle aux personnes désireuses « d’aller vers ceux qui souffrent, leur témoigner l’intérêt que la société leur porte jusqu’au bout de leur vie, leur consacrer un peu de votre temps et vous enrichir de toutes ces rencontres ». Les bénévoles consacrent environ une demi-journée par semaine (soit trois à quatre heures), auprès des patients.

Renseignements : 02 98 46 30 01 ; asp.iroise@gmail.com. Permanence le vendredi de 14 h à 17 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-l-association-en-soins-palliatifs-recherche-des-benevoles-6891807

 

Le Diben jeudi 02 juillet 2020

Le monde d'avant, le monde d’après.

Partout, où ce sera possible, il faudra gagner. Ce siècle devait être passionnant. C'est l'horreur et si rien ne change, notre civilisation deviendra très problématique.

Jacques ELLUL, l'homme qui avait tout prévu, explique qu'il faudra relever des défis. Le premier serait de parvenir à maîtriser les effets des progrès techniques inouïs qui se profilent à l'horizon. Il sera nécessaire d'affronter le flicage généralisé des citoyens, les éventuels dégâts sur la santé avec les OGM, les ondes, les pesticides,.. etc. Les risques énormes que cette évolution technologique fera peser sur l'humanité, les blessures infligées à notre planète affecteront notre mode de vie.

Nous sommes en train de laisser s'édifier un monde invivable.

Le progrès, qu'il vaudrait mieux appeler déchaînement technique, nous entraîne désormais vers un enfer mécanisé, robotisé, informatisé, génétisé. Toutes ces avancées, ces formidables efforts d'intelligence, aboutiront à réduire notre liberté.

L'avenir que nous prépare la technique est opaque et nous naviguons à très court terme.

La pensée technique, note Ellul, est incapable de penser la technique en elle même. Elle se montre incapable de prévoir du nouveau: elle ne peut prévoir que le prolongement et le perfectionnement de ce qui existe, une invention véritable, une révolution sociale, la pensée technique est incapable de les penser. La technique n'en fait qu'a sa tête et tant pis pour la démocratie.

le citoyen en effet n'y connaît rien. A grands coups de pubs très alléchantes, il s'est équipé d'un portable, mais ne lui demandez surtout pas de comprendre comment çà fonctionne ou encore moins, s'il peut être dangereux pour sa santé. Et c’est comme çà pour toutes les avancées techniques.

Qui pourra réorienter la technique? Comme elle est sacrée, elle ne supporte pas d’être jugée.

Marcelin Daniel Lanceur d'alerte.

Hirel le 02 juillet 2020

André Ollivro à gauche et Daniel Marcelin à droite. Photo pyb29

Daniel Marcelin à droite en compagnie d'André Ollivro à Saint-Malo devant "ROULLIER" le marchand de sable le 25 juin 2016.

 

2 juillet 2020

Filière aéronautique/Suppressions d’emplois Airbus : Non au renoncement industriel de la France (Fabien Roussel)

Malgré le plan de soutien de 15 milliards d’euros pour la filière, les grands groupes de l’aéronautique multiplient les annonces de plans sociaux massifs : après Air France et ses 7.500 emplois menacés, c’est au tour d’Airbus de procéder au plus grand plan de suppressions d’emplois de son histoire (15.000 d’emplois dont 5.000 en France).

Avec eux, ce sont des dizaines de milliers d’emplois dans la sous-traitance qui pourraient disparaître.

Pour certains, ces plans de restructuration, aujourd’hui au nom de la baisse d’activité, succèdent à d’autres plans (Transform 2015 puis Perform 2020 chez Air France, avec plus de 7000 emplois déjà supprimés), imposés en leur temps au nom de la compétitivité et de la rentabilité. Pour d’autres, ils étaient déjà envisagés avant la crise sanitaire.

Cette filière est stratégique pour la France. En terme de balance commerciale bien sûr, mais aussi de compétences, de savoir-faire, d’innovation industrielle alors que le transport aérien doit se projeter dans la révolution écologique et participer à une complémentarité des modes de déplacements. Elle l’est également pour le développement des territoires en Europe et en France, particulièrement à Toulouse et dans son agglomération.

Le PCF refuse les logiques de court-termisme et de rentabilité financière, comme le renoncement industriel de la France face à l’Allemagne et aux Etats-Unis. Il veut travailler à un véritable plan de développement de la filière dans son ensemble, à l’appui des aides publiques qu’il faut désormais mettre sous contrôle.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, accompagné de Pierre Lacaze, secrétaire départemental du PCF et de Dominique Satgé, Conseillère régionale, se rendra ce jeudi à Toulouse pour en débattre avec les salariés d’Airbus, Derichebourg et Altran et leurs organisations syndicales.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/filiere-aeronautique/suppressions-d-emplois-airbus-non-au-renoncement-industriel-de-la-france-fabien-roussel-4.html

 

Ouest-France

Morlaix. Les navettes estivales gratuites de retour sur la côte

Publié le JOUSSEAUME

Les navettes estivales sont de retour du 6 juillet au 30 août 2020. Idéal pour profiter du bord de mer côté Trégor (Finistère) comme Léon. Et en plus, les navettes sont gratuites.

Les navettes estivales de Morlaix communauté (Finistère) sont gratuites, du 6 juillet au 30 août 2020.

Les navettes estivales de Morlaix communauté (Finistère) sont gratuites, du 6 juillet au 30 août 2020. | OUEST-FRANCE

Porté par Morlaix communauté (Finistère) et Linéotim, qui gère le réseau de transports en commun, le dispositif de navettes d’été au bord de la mer font leur retour, à Carantec, Plougasnou et Locquirec.

Sur quelles communes ?

À Carantec, Plougasnou et Locquirec. Les navettes sillonnent le bourg des communes et le littoral.  L’an dernier, sur les trois lignes, il y a eu 53 000 voyageurs, soit 13 % de plus qu’en 2018 , indique David Kernévez, directeur de Keolis Morlaix. Coût estimé du dispositif : 80 000 €, pris en charge à parts égales entre les communes et l’intercommunalité.

Quand ?

Les navettes gratuites, c’est à partir du lundi 6 juillet au dimanche 30 août 2020, tous les jours. À Carantec et Locquirec, la navette passe toutes les 20 minutes, de 10 à 19 heures pour Carantec, et de 9 h 20 à 19 h 30 à Locquirec. À Plougasnou, la navette passe toutes les 40 minutes de 10 heures à 12 h 40 et de 14 heures à 18 h 20. Les navettes partent plus tôt les jours de marché.

C’est pour qui ?

Pour les touristes, bien sûr, mais pas que. Sur Carantec, le système existe depuis 2002.  La fréquentation touristique génère le besoin. Tous les étés, ça monte en puissance, le dispositif a trouvé son public , assure la maire Nicole Ségalen-Hamon. Des touristes, donc, mais aussi beaucoup d’ados, et des familles, grands-parents et petits enfants.  C’est aussi pour les marcheurs qui empruntent le sentier côtier dans un sens, et qui veulent revenir en bus , ajoute Nathalie Bernard, maire de Plougasnou et vice-présidente aux transports à Morlaix co.

Les horaires sont précisés dans les guides pour chaque commune | OUEST-FRANCE

C’est combien ?

Les navettes estivales sont gratuites, pendant toute la période de circulation.  Le but, c’est de désengorger les parkings et de diminuer le flux routier pendant la période estivale , abondent les élus des trois communes.

Et si je viens de la gare de Morlaix ?

C’est possible, en prenant les lignes de bus régulières, qui permettent des correspondances TGV et TER à la gare. Il y a la ligne 20, qui dessert Plouezoc’h, Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt, la ligne 28 de Morlaix vers Carantec, la 29, de Morlaix à Roscoff et la 30 de Morlaix à Lannion, qui dessert Lanmeur, Guimaëc et Locquirec. Attention : ces lignes régulières sont payantes. Ensuite, il n’y a plus qu’à prendre la navette estivale sur place (gratuite).

Et le protocole sanitaire ?

La question s’est posée avec la crise du coronavirus : fallait-il maintenir le dispositif ? Oui. Mais avec un protocole sanitaire. Le port du masque est obligatoire pour les plus de 11 ans, et il est conseillé de respecter au mieux les distances.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/morlaix-les-navettes-estivales-gratuites-de-retour-sur-la-cote-6891783

 

Ouest-France

Cléder. Le tribunal administratif de Rennes se prononcera sur l’élection municipale

Un groupe de citoyens cléderois a soutenu un recours contre la liste du maire sortant de Cléder (Finistère). L’audience publique se tiendra vendredi 3 juillet 2020 au tribunal administratif de Rennes.

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La liste « Unis pour Cléder » est mise en cause pour utilisation de « procédés estimés illégaux ».

La liste « Unis pour Cléder » est mise en cause pour utilisation de « procédés estimés illégaux ». | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le 17 mars 2020, 23 électrices et électeurs cléderois ont soutenu un recours en annulation du premier tour de l’élection municipale à Cléder auprès du tribunal administratif de Rennes. La liste « Unis pour Cléder » menée par le maire sortant, Gérard Daniélou, est visée. Il l’avait emporté à 59,77 % des voix au premier tour.

Des documents utilisés pour la campagne

L’élection est mise en cause par un collectif de citoyen en raison de la forte abstention due à la crise sanitaire et de  l’utilisation de procédés estimés illégaux lors de la campagne. Selon Claude Bilisko, électeur cléderois, la liste de Gérard Daniélou aurait utilisé, dans les documents de campagne électorale,  des logos de la Ville de Cléder, ainsi que des plans d’un lotissement communal en cours de vente, du numéro de téléphone de la mairie, et de la maquette d’un bâtiment actuellement en construction . L’audience se tiendra vendredi 3 juillet 2020 au tribunal administratif de Rennes.

Le maire pas « très inquiet »

Contacté, le maire Gérard Daniélou souligne que « Charles de Kermenguy, leader de l’opposition, n’a pas signé et ne fait pas partie de ce collectif ». L’édile cléderois dit  ne pas être très inquiet, car l ’écart était de 301 voix entre les deux listes . La liste « Unis pour Cléder » a engagé un avocat.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cleder-29233/cleder-le-tribunal-administratif-de-rennes-se-prononcera-sur-l-election-municipale-6890617

 

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1 juillet 2020

Tri sélectif

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Des figurants recherchés pour tourner dans un film avec Pierre Niney

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Qui veut tourner dans le même film que l’acteur Pierre Niney ? Pour le prochain long-métrage de Frédéric Tellier, intitulé Goliath , des figurants résidant aux alentours de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) sont recherchés. Une à deux journées de tournage sont prévue entre le 20 août et le 8 septembre 2020.

L’acteur Pierre Niney tournera dans le prochain long-métrage de Frédéric Tellier, tourné en partie dans les Côtes-d’Armor.

L’acteur Pierre Niney tournera dans le prochain long-métrage de Frédéric Tellier, tourné en partie dans les Côtes-d’Armor. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/MARC OLLIVIER

Cet été, le réalisateur Frédéric Tellier pose ses caméras dans les Côtes-d’Armor. Pour ce prochain long-métrage intitulé Goliath , dans lequel tournera l’acteur Pierre Niney (Sauver ou périr, Yves Saint-Laurent), la production A Single Man Productions recherche des figurants. Des personnes « résidant aux alentours de Saint-Brieuc, disponibles pour une à deux journées de tournage, entre le 20 août et le 8 septembre 2020 ».

Candidature à retourner avant le 15 juillet 2020

Hommes ou femmes, de tous âges à partir de 16 ans, peuvent postuler pour différents rôles : barman, clients de boîte de nuit, lycéens de 16 ans révolus, ouvriers, patients en séance de chimiothérapie, personnes souffrant d’anorexie, avocats…

Pour candidater, il suffit d’envoyer un mail à castingfigu.singleman@gmail.com « au plus vite » et avant le 15 juillet 2020. Plusieurs documents sont à fournir : une photo en pied et un portrait « très récents », avec nom, prénom, âge, taille et poids, adresse et numéro de téléphone, profession, activités et loisirs, disponibilités.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-des-figurants-recherches-pour-tourner-dans-un-film-avec-pierre-niney-6890515

 

Ouest-France

Fermeture de Hop ! à Morlaix. Les députés LREM et l’UDB réagissent

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La fermeture progressive du site Hop ! de Morlaix (Finistère) fait réagir les élus locaux de tous bords. Ici, trois députés LREM du Finistère, et l’UDB du pays de Morlaix.

Le site de Morlaix emploie 276 salariés. Depuis 2015, il a déjà perdu 75 emplois.

Le site de Morlaix emploie 276 salariés. Depuis 2015, il a déjà perdu 75 emplois. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’annonce de la fermeture du site morlaisien Hop ! d’ici à 2023 devrait être officialisée par le groupe Air France KLM vendredi 3 juillet 2020, laissant sur le carreau 276 salariés.  Inacceptable , pour les représentants politiques locaux de tous bords.

« Séisme pour le bassin d’emploi »

 La perte d’environ 300 emplois qualifiés, non délocalisables, serait un séisme pour le bassin d’emploi morlaisien , dénonce la députée LREM Sandrine Le Feur, qui voit la fermeture pure et simple du site comme  un non-sens, alors que le groupe Air France, lorsque nous l’avions rencontré au siège il y a un an nous avait apporté des garanties quant à sa volonté de pérenniser le site de Morlaix et avançait un plan de charges jusqu’en 2023 . Graziella Melchior, Jean-Charles Larsonneur et Éric Bothorel, eux aussi députés LREM du Finistère et des Côtes-d’Armor, appuient les déclarations de Sandrine Le Feur.

Pour le représentant local de l’UDB (Union démocratique bretonne), Michel Beaupré,  Morlaix est victime du centralisme parisien. […] Air France n’a eu de cesse de vouloir s’accaparer ce joyau extrêmement rentable pour maintenant le détruire . Quant à la délocalisation des emplois,  s’il y a transfert, c’est qu’il y a activité , pointe-t-il.

En effet, la maintenance serait transférée à Clermont-Ferrand, et le secteur administratif (finances, ressources humaines, direction informatique, qualité sécurité et environnement ainsi que planification du personnel navigant), lui, serait transféré à Nantes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/fermeture-de-hop-a-morlaix-les-deputes-lrem-et-l-udb-reagissent-6890438

 

Ouest-France

Brest. L’interdiction de la manifestation du personnel soignant fait polémique

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Deux heures avant la manifestation qui était prévue mardi soir, 30 juin, place de la Liberté, à Brest (Finistère), le sous-préfet l’a interdite. Une décision qui passe mal.

Les masques étaient de rigueur pendant la manifestation, mardi soir.

Les masques étaient de rigueur pendant la manifestation, mardi soir. | YVES-MARIE QUEMENER

Voilà une décision préfectorale qui fait tousser ! Deux semaines après un premier rassemblement réussi (au moins 3 000 personnes), les soignants avaient décidé de se réunir à nouveau, mardi soir, sur la place de la Liberté.

Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Deux heures avant la manifestation, le sous-préfet l’a interdite. Pourquoi ? « Compte tenu des mesures générales pour faire face à l’épidémie du Covid-19 et de votre capacité à maîtriser le rassemblement de milliers de personnes sur la voie publique, je vous informe ne pas autoriser le rassemblement », écrivait notamment le sous-préfet aux organisateurs.

« Scandalisés »

Un argument qui passe mal. « La crise sanitaire ne peut justifier qu’on interdise la manifestation brestoise, alors qu’une très grande majorité des participants respecte les gestes barrières et le port du masque, et alors qu’à Morlaix, à Quimper et partout en France celles-ci sont autorisées », réagit Olivier Cuzon, pour la Ligue des droits de l’Homme.

De son côté, la CFDT Santé-Sociaux se dit « scandalisée par cette décision tardive qui ne fait que créer du désordre, au sujet d’une organisation de mobilisation transmise en bonne et due forme le 25 juin ». Le syndicat poursuit : « Agir de la sorte relève de la provocation et est absolument irrespectueux vis-à-vis des professionnels de santé qui sont bien conscients des risques et les premiers à respecter les mesures barrières. »

Le Parti socialiste aussi a vivement réagi. « Les manifestations brestoises se déroulent toujours dans le calme car organisateurs et forces de l’ordre savent faire preuve de responsabilité », estiment les socialistes.

Olivier Cuzon a indiqué que la Ligue des droits de l’Homme « demandera des explications sur cette interdiction au ministre de l’Intérieur ».

Au final, 1 500 personnes se sont rassemblées, mardi soir, sur la place de la Liberté, contre l’avis de la préfecture.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-l-interdiction-de-la-manifestation-du-personnel-soignant-fait-polemique-6890427

 

Mercredi 01 juillet 2020

LA FRANCE DOIT S’OPPOSER FERMEMENT AUX MENACES D’ANNEXIONS ISRAELIENNES EN PALESTINE

Dans quelques jours, le gouvernement israélien s’apprête à annexer une grande partie de la Palestine en violation flagrante du droit international.
Soutenus par les seuls États-Unis, l’occupation, la colonisation, l’annexion, l’apartheid, sont voulus et planifiés par Israël depuis des décennies. Qui peut accepter de voir la justice ainsi bafouée en 2020 avec la caution du plus puissant état de la planète ?
Il est vital pour nous en France et en Europe, de mettre en échec ce plan mortifère qui, en imposant la loi du plus fort dans les relations entre les peuples, remet en cause tout l’édifice du droit international élaboré depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
La France et l’UE qui soutiennent la solution à deux États, palestinien et israélien, ont des obligations légales internationales et une responsabilité politique majeure pour faire cesser ce projet d’annexion illégale et préserver la solution des deux États. Il en va de leur crédibilité sur le plan international.
Aujourd’hui, nous souhaitons ajouter nos voix à celles, déjà nombreuses, d’élu.es, d’associations, d’ONG qui ont déjà exprimé leur refus de ce projet d’annexion.
Nous demandons au gouvernement français de prendre des sanctions diplomatiques et politiques à l’encontre du gouvernement israélien et de reconnaître immédiatement l’État de Palestine dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.
Nous lui demandons également d’exclure du marché français les produits issus des colonies afin de ne plus contribuer à l’essor économique de la colonisation israélienne en Cisjordanie occupée.
La situation au Moyen-Orient est grave, il est de la responsabilité de tous et toutes d’agir au plus vite pour empêcher une nouvelle annexion de la Palestine par Israël.

Afps du Pays de Morlaix, Amnesty International, CCFD-Terre Solidaire, LDH, ACAT

UL-CGT, UL-FO, FSU, UD-CFDT

PS, PCF, EELV, UDB, Générations, Ensemble!, France-Insoumise Montroulez, NPA, Breizhistance, Morlaix Alternative citoyenne (MAC)

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
1 juillet 2020

Dans le texte

 

Le Diben mercredi 01 juillet 2020

La réunion du Conseil Municipal se tiendra : Vendredi 3 Juillet 2020 à 18H00 à la Salle Municipale.

Ordre du Jour :

ADMINISTRATION GENERALE
- Élection du maire
- Délégations d’attribution du Conseil Municipal au Maire
- Détermination du nombre d’adjoints
- Élection des adjoints

Dispositions particulières applicables pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire :
° Le quorum est fixé au tiers des membres du conseil municipal
° Les membres du conseil municipal peuvent être porteurs de deux pouvoirs

15 personnes maxi dans le public. Inscriptions en mairie.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/ordre-du-jour-du-prochain-conseil-municipal

 

Ouest-France

Morlaix. Un débrayage a eu lieu hier au centre hospitalier

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La mobilisation, hier..

La mobilisation, hier.. | OUEST-FRANCE

L’intersyndicale du centre hospitalier de Morlaix, composée de la CGT, SUD et la CFDT, s’est mobilisée hier pour demander une prime unique de 1 500 €  pour tous les métiers hospitaliers  qui, à tous les niveaux, se sont investis pendant la crise sanitaire .

Face à  la politique gestionnaire et d’austérité de l’hôpital public , les syndicats réclament une revalorisation des salaires. Une réouverture des lits fermés ces derniers mois est également demandée par le personnel hospitalier.

Plus de 250 personnes étaient présentes devant le centre hospitalier : des usagers, des retraités, des membres du personnel hospitalier ainsi que quelques membres du personnel médico-social de la maison d’accueil spécialisée Les Genêts d’or. L’intersyndicale et le comité de défense des usagers du centre hospitalier ont appelé à ce que la mobilisation en soutien au personnel hospitalier continue ces prochaines semaines et ces prochains mois.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-debrayage-a-eu-lieu-hier-au-centre-hospitalier-6889809

Diaporama : Rassemblement Hôpital de Morlaix mardi 30 juin 2020

 

Ouest-France

Morlaix. Agnès Le Brun a perdu la ville de 479 voix

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https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMDA3Mzc1YzY0MTI5MmYxNjhiODgyYmNkMTY0OWJjODQ3ZmY?width=1260&focuspoint=50%2C25&cropresize=1&client_id=bpeditorial&sign=908fe054b689614efefdd5625bbf9e61b6767dc50b39aee9ae08d67a06eb41ef

Avec 54,95 % des voix, Jean-Paul Vermot remporte les élections municipales, dimanche, face à la maire sortante, Agnès Le Brun (45,05 %). | OUEST-FRANCE

Dans la Cité du viaduc, la gauche a repris la mairie, après douze ans de droite. Même si elle est plus faible que dans d’autres villes du département, l’abstention (50,71 %) s’explique peut-être par une sous-mobilisation des électeurs d’Agnès Le Brun.

En 2014, elle avait fait 51,8 % des suffrages, avec 241 voix d’avance sur la gauche. Aujourd’hui, elle est battue de 479 voix. Les réserves de suffrages tant attendues par le camp de la maire sortante ont fondu durant le mandat.

Union à gauche ? Pas d’union ?

Dès le départ, le candidat PS s’est allié avec Catherine Tréanton (Génération·s) et Ismaël Dupont (PCF) pour la course à l’hôtel de ville. Seule Morlaix alternative citoyenne (les Verts et Insoumis) reste sur ses gardes… du moins jusqu’au premier tour. Entente impossible ?

Arrivée troisième avec 19,64 % (849 voix), la liste de Didier Allain tente tout de même de se lier avec celle de Jean-Paul Vermot, contre une poignée d’élus au conseil municipal. Il suffisait d’additionner grosso modo les scores de chacun.

Mais la gauche morlaisienne ne s’est pas entendue. Et finalement, Didier Allain a attendu le mois de juin avant de retirer sa liste, sans donner de consigne de vote. Jean-Paul Vermot l’assure, la coalition ne fait pas tout…

Agnès Le Brun fera-t-elle partie de l’opposition municipale à l’installation du nouveau conseil ? À l’annonce des votes, l’intéressée annonçait « n’avoir encore rien décidé » et de conclure : « Ce qu’il faut voir, c’est ce qui se profile pour Morlaix, au niveau de la ville. » Si elle démissionne, c’est Jean-Charles Pouliquen qui figurera chef de file de l’opposition.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-agnes-le-brun-a-perdu-la-ville-de-479-voix-6889748

 

Mardi 30 juin 2020

Communiqué du Comité de soutien à Salah Hamouri / 30 juin 2020

Ce mardi 30 juin, alors qu’il se rendait à Jérusalem pour effectuer un test coronavirus (obligatoire) pour prendre l’avion samedi 4 juillet, pour se rendre en France, Salah Hamouri a été arrêté dans un centre médical par les autorités israéliennes. Il a été conduit au centre d’interrogatoire de la Moskobiyeh, à Jérusalem. Le motif de son arrestation ne lui pas été communiqué. Déjà en août 2017, Salah Hamouri avait été arrêté quelques jours avant un voyage prévu en France pour y retrouver sa femme et son fils et il avait alors purgé treize mois de détention administrative, sans peine ni jugement ni la moindre accusation prouvée. Cela suffit amplement ! Son comité de soutien, sa famille, ses amis et collègues en appellent solennellement aux autorités françaises pour qu’elles agissent immédiatement et fortement pour obtenir la libération immédiate et sans conditions de notre concitoyen qui a droit à la liberté de circulation.

https://www.france-palestine.org/URGENT-Agissez-pour-la-liberation-de-Salah-Hamouri

Pays De Morlaix Afps

Photo pyb29

Salah Hamouri à Plourin lès Morlaix le 30 novembre 2018

 

Ouest-France

Finistère. Le Parti socialiste réagit à la manifestation interdite de Brest

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Le sous-préfet de Brest (Finistère), Ivan Bouchier, avait décidé d’interdire le rassemblement prévu par les soignants mardi 30 juin, à 18 h, au départ de la Place de la Liberté. Le Parti socialiste dénonce une « décision lourde de sens et risquée ».

Les syndicats CFDT, CGT et Sud ont appelé à se rassembler autour de la revalorisation des salaires dans les secteurs de la santé, du social et du maintien à domicile, à Brest, ce mardi 30 juin 2020.

Les syndicats CFDT, CGT et Sud ont appelé à se rassembler autour de la revalorisation des salaires dans les secteurs de la santé, du social et du maintien à domicile, à Brest, ce mardi 30 juin 2020. | OUEST-FRANCE

Le sous-préfet de Brest (Finistère), Ivan Bouchier avait décidé d’interdire le rassemblement prévu par les soignants, mardi 30 juin 2020. Sauf qu’il a bel et bien eu lieu, regroupant entre 1000 et 1 500 personnes. Ivan Bouchier avait justifié cette décision en faisant référence au rassemblement des soignants du 16 juin dernier à Brest, où « plus de 5 000 personnes ont défilé dans les rues de Brest sans respecter pour autant les gestes barrières »

« Ce refus est totalement incompréhensible »

Dans un communiqué, la fédération du Finistère du Parti socialiste (PS) réagit à l’interdiction de la manifestation par le sous-préfet. « Sans doute pour la première fois de leur vie, des centaines de Brestoises et de Brestois ont participé, ce mardi, à une manifestation interdite. Sans s’en rendre compte. »

Pour le PS, « ce refus est totalement incompréhensible. Si les forces de l’ordre l’avaient fait appliquer, le trouble à l’ordre public aurait été bien plus important que la gêne momentanée occasionnée à quelques automobilistes sur le rond-point à l’entrée de l’hôpital Morvan ».

« En le faisant, le sous-préfet a pris une décision lourde de sens et risquée. Les manifestations brestoises se déroulent toujours dans le calme », souligne la fédération.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/finistere-le-parti-socialiste-reagit-a-la-manifestation-interdite-de-brest-6889288

 

Ouest-France

Pommeret. L’association Halte aux marées vertes modifie ses statuts

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L’assemblée générale de l’association Halte aux marées vertes s’est tenue samedi 27 juin, à Pommeret. L’association a remanié ses statuts. Elle fait le point.

De gauche a droite : Sylvie Guillon, Annie Le Guilloux, Raymonde Feillet et André Ollivro. L’association s’est dotée d’un conseil d’Administration grandement renouvelé et féminisé.

De gauche a droite : Sylvie Guillon, Annie Le Guilloux, Raymonde Feillet et André Ollivro. L’association s’est dotée d’un conseil d’Administration grandement renouvelé et féminisé. | PIERRE-YVON BOISNARD

L’association Halte aux marées vertes a tenu son assemblée générale, samedi, à Pommeret. Les membres répondent à trois questions.

Vous avez apporté d’importantes modifications à vos statuts. Pourquoi ?

L’association a élargi son objet aux pollutions de l’air, des sols, sous-sols, sites et paysages, aux conséquences sur la nourriture et la santé, pour s’intéresser aussi bien au cadmium agricole dans les sols, qu’à la pollution de l’air à l’ammoniac, au trafic d’ammonitrates au port du Légué ou aux pesticides…

Vous avez aussi modifié votre territoire géographique ?

Le territoire d’action devient circonscrit à une zone s’étendant du bassin versant du Gouët à l’ouest, au bassin versant de la Rance à l’est, à la ligne de partage des eaux au Sud et au domaine maritime correspondant au nord. Nous serons ainsi plus solides lors d’une future action contentieuse et ciblerons les efforts pour une meilleure efficacité sur le terrain.

Quels sont les projets ?

Ils ne manquent pas. Nous continuons le combat contre les extensions d’élevage. Il y aura la restitution des résultats de l’analyse de cadmium le 12 septembre à Saint-Brieuc en présence de spécialistes et de personnalités. On lance un travail sur le thème « Rivière Le Gouessant espace du vivant » pour promouvoir un espace salubre où peuvent s’épanouir les activités humaines, ce que la Réserve naturelle ne garantit pas… Prochaine action artistique, le 2 août à la Grandville à Hillion, avec une pièce de théâtre engagée « La voix », de la Cie franco-chilienne T’M Théâtre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pommeret-22120/pommeret-l-association-halte-aux-marees-vertes-modifie-ses-statuts-6889112

 

Ouest-France

Finistère. Prime Covid-19 : les aides à domicile crient à l’injustice

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Les associations de l’emploi à domicile du Nord-Finistère ont fait part, lundi 29 juin, à Jean-Luc Fichet, sénateur, et Sandrine Le Feur, députée, de « l’injustice » subie par les professionnels de l’aide aux personnes vulnérables, exclus de la prime accordée aux personnels en première ligne, comme les soignants, face au coronavirus.

Les syndicats CFDT, CGT et Sud rejoints par le collectif associatif de l’Économie, sociale et solidaire ont interpellé, hier, les élus, Jean-Luc Fichet et Sandrine Le Feur.

Les syndicats CFDT, CGT et Sud rejoints par le collectif associatif de l’Économie, sociale et solidaire ont interpellé, hier, les élus, Jean-Luc Fichet et Sandrine Le Feur. |

Les associations de l’emploi à domicile du Nord-Finistère ont fait part, lundi 29 juin, à Jean-Luc Fichet, sénateur, et Sandrine Le Feur, députée, de « l’injustice » subie par les professionnels de l’aide aux personnes vulnérables, exclus de la prime accordée aux personnels en première ligne, comme les soignants, face au coronavirus. Une récompense de tous les personnels des structures médico-sociales, publiques ou privées, pourtant annoncée par le gouvernement, mais dont la prise en charge revient aux Départements. « Durant la crise, nos aides à domicile ont fait le même travail, ils ont pris les mêmes risques que les soignants », indique Alban Le Roux, directeur de l’AS Domicile à Morlaix.

Pour le secteur de l’aide à domicile, financé par les Départements, « la prime reste une promesse non tenue », dénoncent les syndicats CFDT, CGT et Sud rejoints par le collectif associatif de l’Économie, sociale et solidaire. « Ces gens font bien leur travail et ne sont pas visibles », a souligné Jean-Luc Fichet.

L’élu annonce qu’il va mobiliser les parlementaires du Département, où cette question demeure pour l’heure en suspens. En cause, la crise sanitaire qui a rebattu les cartes des budgets du Département. « Le sujet sera débattu la semaine prochaine lors d’une réunion », détaille Solange Creignou, vice-présidente chargée des politiques personnes âgées et personnes handicapées.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/finistere-prime-covid-19-les-aides-a-domicile-crient-a-l-injustice-6888715

 

Ouest-France

TÉMOIGNAGES. « Un ouvrier en abattoir, c’est un soldat d’usine »

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Un documentaire, diffusé mardi 30 juin sur France 2, capte la parole d’ouvriers en abattoir. Un témoignage sensible sur le quotidien d’hommes et de femmes. Pas de jugements. Mais des mots justes et percutants.

Nadine Hourmant : « Je n’ai jamais employé le mot abattoir. Je dis que je vais à l’usine. »

Nadine Hourmant : « Je n’ai jamais employé le mot abattoir. Je dis que je vais à l’usine. » |

La Bretagne en a fait un fleuron. 40 % des emplois industriels y sont liés dans la région. C’est l’agroalimentaire. Les abattoirs sont le cœur économique de territoires. Mais de Quimperlé (Finistère) à Saint-Jacut-du-Mené (Côtes-d’Armor), qu’en connaissons-nous ? C’est la culture du silence qui règne. Ce sont les images chocs que l’on retient.

« C’est l’omerta. Parce que l’on ne veut pas entendre qu’il y a des hommes et des femmes qui travaillent dans le secteur. » Nadine Hourmant est une ancienne du groupe Doux. Elle travaille toujours à Chateaulin (Finistère). Dans la volaille. « Je n’ai jamais employé le mot abattoir, je dis que je vais à l’usine. Je suis agent de production. On produit pour nourrir d’autres personnes. »

À cœur ouvert, Nadine Hourmant se livre dans le documentaire d’Anne-Sophie Reinhardt, Les Damnés. Un film bouleversant à découvrir ce mardi sur France 2.

Joseph Ponthus, auteur installé à Lorient, fait partie d’un témoin. Dans son livre multiprimé « À la ligne », il décrit son expérience d’ouvrier intérimaire dans l’agroalimentaire. | LES DAMNÉS

Devant la caméra, huit témoins venus de toute la France évoquent leur quotidien. Leur histoire avec les abattoirs. Il y a l’odeur, les cris des cochons, la cadence à tenir, la pénibilité de la répétition des gestes, l’échine qui se courbe… « Il faut déjà se préparer mentalement, on se blinde, comme si on passait un gilet pare-balles. Les membres souffrent, les tendinites arrivent dans les premières semaines. On s’accroche même quand le corps ne veut plus suivre. Automatiquement, les gens ne s’arrêtent pas. »

« Nous sommes les boucs émissaires »

Nadine, face caméra, a les larmes qui montent. Comme les autres, elle était venue pour un contrat d’une semaine. Et puis, quand bien même on ne choisit pas ce métier, on reste, « une fois entrée là… » Voilà trente ans qu’elle y travaille, à la chaîne.

Si elle a accepté de parler, à visage découvert, c’est pour que les regards changent, que la société s’interroge davantage et soit un brin reconnaissante : « Il faut bien que les gens mangent. Nous sommes les boucs émissaires de cette situation. Nous n’en sommes pas responsables. » Est-ce que tuer l’animal fait des employés des tortionnaires ?

Elle le reconnaît, « il y a des dérapages, comme dans tous les métiers. Mais il y a des services vétérinaires. Le bien-être animal est pris en compte. Nous, on souffre d’être culpabilisés sur la question. »

Olivier Le Bras, lui aussi, décrit « cette envie très forte de partir et ce mécanisme encore plus fort qui pousse à rester » . Il file la métaphore guerrière, liée à la mort, omniprésente en abattoir. Une bataille qui se joue chaque jour et demande « d’inventer quelque chose pour tenir ».Ne surtout pas dévoiler les émotions…

Olivier Le Bras, aujourd’hui conseiller régional, ancien délégué syndical chez Gad, à Lampaul-Guimiliau (Finistère). | LES DAMNÉS

Six ans après avoir quitté l’agroalimentaire, il a encore les cris « qui résonnent dans ma tête » . Il a connu la difficulté de se projeter ailleurs et travaille, aujourd’hui, comme agent de sûreté aéroportuaire.

Le 11 octobre 2013, alors délégué syndical, il est aux côtés de ses 983 camarades lorsque l’abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère) ferme, « un pan économique qui s’écroule » . Son engagement, il le vit aujourd’hui en politique, impliqué dans sa commune et en tant que conseiller régional. Pour tous les ouvriers venus pour un travail et un salaire, il veut se battre : « Je ne veux pas qu’ils soient jugés sur ce qu’ils ne sont pas. »

Anne-Sophie Reinhardt, la réalisatrice, a pris le parti de ne rien tourner en abattoir. Ses témoins évoluent dans la nature, en pleine forêt. Tels des « Bêtes humaines », comme l’a titré Sorj Chalandon dans Le Canard enchaîné.

Les damnés, des ouvriers en abattoir, mardi 30 juin, à 22 h 50, documentaire diffusé dans l’émission Infrarouge , sur France 2.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/temoignages-un-ouvrier-en-abattoir-c-est-un-soldat-d-usine-6888723

La Matinale de France Inter à La Tannerie à Lampaul-Guimiliau le 03.02.2017

 

Ouest-France

Université. La fac de médecine se délocalise à Pontivy et Lorient pour toucher d’autres étudiants

Publié le Hugo HUAUMÉ

En septembre 2020, la fac de médecine de Rennes ouvre deux nouveaux sites délocalisés à Pontivy et Lorient (Morbihan) où suivre la première année d’études de santé (Pass). Un moyen d’élargir le profil des étudiants et de lutter, à terme, contre la désertification médicale.

Les amphithéâtres, bondés, en première année de médecine à Rennes. L’université ouvre de nouveaux sites dans de plus petites villes pour offrir de meilleures conditions d’études et séduire des profils d’étudiants plus divers. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Après Vannes et Saint-Brieuc l’an dernier, la fac de médecine de Rennes-1 ouvre deux nouveaux sites délocalisés à l’Ifsi (école d’infirmières) de Pontivy et au Centre hospitalier de Bretagne Sud (GHBS) à Lorient à la rentrée 2020. On pourra y suivre les cours de première année d’études de santé (Pass).

Les cours de Rennes en direct

Les étudiants suivront en direct les cours donnés sur le campus rennais par visioconférence. Et bénéficieront d’un tutorat par des aînés et des professionnels de santé.

Avec 1 350 inscrits en première année de médecine à Rennes, les élèves y suivent déjà des cours par visioconférence, les amphithéâtres ne pouvant accueillir tout le monde.

« Il s’agit juste de deux amphithéâtres supplémentaires », qui ouvrent à Pontivy et Lorient, présente le professeur Eric Belissant, doyen de l’université de médecine de Rennes. « Avec des conditions d’études plus favorables qu’à Rennes, et une charge financière réduite pour les familles ». Les inscriptions se font en revanche toujours auprès de la fac de médecine de Rennes, via Parcoursup.

Élargir le profil des étudiants en médecine

En ouvrant ces sites délocalisés, l’université espère élargir le profil des étudiants en médecine. « Trop de lycéens se censurent », dans certains territoires, observe le doyen.

Sur l’ensemble du Centre-Bretagne, seuls 30 élèves s’inscrivent chaque année en première année de médecine à Rennes, 50 dans l’agglomération de Lorient. « On veut susciter des vocations », indique Eric Belissant, qui espère, d’ici 2 à 3 ans, avoir convaincu une centaine d’étudiants sur les sites de Saint-Brieuc et Vannes, une soixantaine à Lorient et une trentaine à Pontivy.

Contre la désertification médicale

À plus long terme, l’objectif est aussi de lutter contre la désertification médicale, notamment en Centre-Bretagne. En captant de futurs professionnels de santés issus du territoire, les élus espèrent qu’une partie s’y installera après leurs études.

Un moyen, aussi, pour les hôpitaux partenaires, le CHCB de Pontivy-Loudéac et le GHBS de Lorient, « de mieux se faire connaître auprès des étudiants », indique Marie-Hélène Aleman-Trévidic, de la commission médicale du CHCB.

Dernier avantage de ce dispositif : son coût, autour de 50 000 € par site, financé selon les villes par les Centres hospitaliers, les départements et la Région Bretagne.

https://www.ouest-france.fr/education/etudiant/universite-la-fac-de-medecine-se-delocalise-a-pontivy-et-lorient-pour-toucher-d-autres-etudiants-6888678

 

Ouest-France

Lanmeur. Un logement d’urgence à Ruscoën

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La petite maison de Ruscoën servira de logement temporaire ou pourra être louée à la nuitée à des artistes en résidence. | OUEST-FRANCE

La petite maison de Ruscoën servira de logement temporaire ou pourra être louée à la nuitée à des artistes en résidence.

La petite maison de Ruscoën servira de logement temporaire ou pourra être louée à la nuitée à des artistes en résidence. | OUEST-FRANCE

La commune accueille une famille de migrants afghans dans un logement temporaire aux Quatre-Vents. Les élus ont envie de poursuivre cette expérience humaine, en aménageant un nouveau lieu pour offrir la chance à une famille en grande difficulté de se reconstruire.

 Avec le confinement, des familles auraient eu besoin d’être relogées », a indiqué la maire, Cathy Lucas, lors de la visite de la maison, située à Ruscoën, à proximité de la Maison des arts.

Les travaux en cours pour en faire un logement confortable sont réalisés en régie municipale.  Une convention sera signée avec le CCAS (Centre communal d’action sociale). Lorsqu’elle sera vide, la maison pourra être louée à la nuitée par les artistes en résidence (ici). 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-un-logement-d-urgence-a-ruscoen-6888037

 

Ouest-France

Morlaix. Tous les emballages se trient à partir du 1er juillet

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Il sera possible de trier tous les emballages à compter du 1er juillet 2020, dans le territoire de Morlaix Communauté (Finistère). Un guide va être distribué pour expliquer les consignes.

Un guide de tri va être transmis aux habitants du territoire de Morlaix Communauté (Finistère).

Un guide de tri va être transmis aux habitants du territoire de Morlaix Communauté (Finistère). | ARCHIVES OUEST-FRANCE/ILLUSTRATION

Papiers, emballages… À partir du 1er juillet 2020, tous seront triés dans le territoire de Morlaix Communauté (Finistère), comme l’a annoncé la collectivité, vendredi 26 juin. Un guide explicatif va être distribué aux habitants.

Un investissement de 6,8 millions d’euros a permis au centre de tri Triglaz, à Plouédern, de pousser sa capacité à traiter les emballages de 30 000 à 35 000 tonnes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-tous-les-emballages-se-trient-a-partir-du-1er-juillet-6887742

 

Ouest-France

Roscoff. Élisez votre marché coup de cœur

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Depuis le 13 mai 2020, la chaîne TF1 met à l’honneur les marchés en France. Cette fois-ci, c’est autour de celui de Roscoff (Finistère) d’être mis sur petit écran.

Le marché de Roscoff (Finistère) était à l’honneur sur TF1.

Le marché de Roscoff (Finistère) était à l’honneur sur TF1. | CAPTURE D'ÉCRAN-TF1

Ce lundi 29 juin 2020, le marché de Roscoff a fait les titres du 13 h de TF1. Et pour la bonne cause ! Depuis le 13 mai 2020, la première chaîne télévisée met à l’honneur ces lieux, partout en France, avec l’aide de ses correspondants régionaux. Au pied du phare, le téléspectateur a pu découvrir les nombreux produits, entre terre et mer, de la pointe du Léon. Notamment, l’oignon rosé.

Il est encore temps de voter pour ce marché, sur le site de TF1, pour qu’il devienne le marché coup de cœur de l’année. Les résultats seront révélés en direct, le 10 juillet, à 13 h, par Jean-Pierre Pernaut.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-elisez-votre-marche-coup-de-coeur-6887684

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. La commune recrute douze saisonniers pour l’été

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Le tout pour le service enfance-jeunesse.

Photo d’illustration.

Photo d’illustration. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le conseil municipal de Saint-Martin-des-Champs (Finistère) s’est réuni mercredi 24 juin 2020, au Roudour.

Recrutement de saisonniers

La commune va recruter douze personnes en contrat de saisonnier pour l’été, au service enfance-jeunesse. Huit seront recrutés pour La Marelle, cinq pour le ticket-sport – dont un en commun avec La Marelle – et un au local jeunes, en partenariat avec La Marelle.

Quartier de la Gare

Une demande de subvention sera effectuée auprès de l’État au titre des Dotations de soutien à l’investissement local (DSIL). Elle concerne l’aménagement du quartier de la Gare et des travaux de l’îlot Gallouédec. Son montant est de 200 000 €.

Tarifs communaux

Ils restent inchangés pour la cantine, la garderie, La Marelle, le local jeunes et le ticket-sport, tout comme ceux du pôle culturel du Roudour. Maintien également de bourses et du tarif dégressif aux adhérents saint-martinois du Patio, en fonction du quotient familial.

Rues en scène

76 500 € seront versés par Morlaix Communauté pour la tenue de trois dates du festival itinérant, organisées par le Roudour à Guerlesquin, Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner et Guimaëc. La commune recevra également la somme de 28 000 € de la communauté d’agglomération pour le soutien de la programmation spectacles du Roudour.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/saint-martin-des-champs-la-commune-recrute-douze-saisonniers-pour-l-ete-6887525

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
29 juin 2020

Comment dire?

http://goutal.over-blog.com/2020/06/comment-dire.html

Allez en prison sans passer par la case départ

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Vote des subventions aux associations

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À noter l’augmentation de la subvention pour les Restaurants du Cœur, le Secours populaire et le Secours catholique.

Maryse Tocquer, maire de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère).

Maryse Tocquer, maire de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le conseil municipal de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère), après approbation du compte rendu du conseil précédent, a voté les subventions aux diverses associations de la commune : Crescendo (1 500 €) ; La Maison des peintres (600 €) ; ADMR – Aide à domicile en milieu rural (450 €) ; Son ar Mein (200 €) ; comité des fêtes (1 200 €) ; comité de jumelage (500 €) ; Les Restaurants du cœur (200 €) ; Secours catholique (200 €) ; Secours populaire (200 €) ; SNSM (160 €) ; la troupe « En Chant Thé » (300 €) ; Amicale des employés communaux (200 €) ; Amis de l’école de Saint-Jean-du-Doigt (1 000 €) ; Les journées de Pont ar Gler (300 €) et ICE (International Contemporary Ensemble) Festival (500 €).

À noter l’augmentation de la subvention pour les Restaurants du cœur, le Secours populaire et le Secours catholique, en raison des circonstances actuelles.

La commission finances a fait voter à l’unanimité l’exonération de loyer des commerces pour les mois de mars, avril et mai 2020, en raison de leur perte d’activité, soit un montant de 2 539,11 €.

Enfin, la convention triennale entre le conseil général et la commune, pour l’initiation à la langue et à la culture bretonne dans les écoles publiques du Finistère, arrivant à échéance en juillet, a été renouvelée pour un solde à charge de la commune de 600 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-vote-des-subventions-aux-associations-6887557

 

Ouest-France

Avec 118 migrants à bord, l’Ocean Viking attend un port de débarquement

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Après avoir secouru une centaine de migrants « à la dérive » sur des embarcations en bois, le navire humanitaire Ocean Viking attend désormais l’autorisation de pouvoir débarquer dans un port.

L’Ocean Viking, le 15 septembre 2019, aux abords de Lampedusa. | ALESSENDRO SERRANO / AFP

L’Ocean Viking, qui a porté assistance jeudi 25 juin en Méditerranée à 118 migrants fuyant la Libye, a déjà formulé trois demandes à l’Italie et à Malte pour se voir attribuer un port de débarquement, a indiqué lundi 29 juin l’ONG qui affrète le bateau.

Le bateau-ambulance de SOS Méditerranée fait actuellement du surplace entre Malte et l’Italie, dans l’attente d’une réponse des autorités de ces deux pays.

Ils « commencent à être anxieux »

Nous avons formulé trois demandes, vendredi matin, samedi et aujourd’hui (lundi) en fin de matinée, mais nous n’avons pas eu de réponse, même pas un accusé de réception de la part des autorités concernées, a déploré la porte-parole de l’ONG, Laurence Bondard, auprès d’un journaliste de l’AFP embarqué à bord de l’Ocean Viking.

C’est inacceptable et illégal au regard du droit maritime international qui est très clair, toute personne sauvée en mer doit pouvoir être débarquée le plus rapidement possible dans un lieu sûr , a-t-elle ajouté.

Il est urgent que les 118 personnes recueillies jeudi sur deux embarcations en bois soient prises en charge, a souligné la porte-parole, précisant qu’au quatrième jour d’attente, les migrants commencent à être anxieux.

Appel à la solidarité

La première opération de sauvetage s’est déroulée à la croisée des eaux territoriales maltaises et italiennes, tandis que la seconde s’est réalisée dans les eaux maltaises, selon l’ONG.

Nous appelons les autorités italiennes et maltaises à se mobiliser immédiatement et de façon solidaire, a encore réclamé l’ONG qui a relancé ses opérations il y a une semaine après trois mois d’arrêt lié à la crise sanitaire.

L’accostage de bateaux de migrants reste soumis à de strictes règles en raison de l’épidémie du coronavirus. Vingt-huit migrants, sur les 209 secourus en Méditerranée par l’ONG allemande Sea Watch puis placés en quarantaine sur un ferry dans un port sicilien, ont ainsi été testés positifs au Covid-19 la semaine dernière. Les autorités maltaises ont mis en place un système similaire de quarantaine en mer sur des bateaux de tourisme.

https://www.ouest-france.fr/monde/migrants/avec-118-migrants-a-bord-l-ocean-viking-attend-un-port-de-debarquement-6887404

 

Ouest-France

Municipales à Trébeurden. La liste menée par Bénédicte Boiron est élue

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La soirée électorale a été quelque peu tendue, dimanche soir à Trébeurden (Côtes-d’Armor). Des salves d’applaudissement pour Bénédicte Boiron, la gagnante, quelques huées pour Alain Faivre, le maire sortant.

Dans le camp d’Alain Faivre, on a vite compris que la partie était perdue | OUEST-FRANCE

Quelques minutes après l’ouverture des premières enveloppes, Alain Faivre, le maire sortant, faisait grise mine. Les premières tendances donnaient un léger avantage pour Bénédicte Boiron. Un avantage qui s’est intensifié au fil du dépouillement.

Gilles Boillot, relayé très loin derrière, a aussi vite compris qu’il ne jouerait pas de rôle dans la future assemblée municipale. Il ne lui reste qu’à « remercier les électeurs qui ont voté pour nous et mon équipe merveilleuse qui s’est mobilisée pendant des mois pour proposer un autre regard aux Trébeurdinais ». Au final, Bénédicte Boiron l’emporte largement le vote, avec 1 132 voix, contre 822 à Alain Faivre.

« La tête haute »

La nouvelle maire se félicite « d’être arrivée en tête dans les quatre bureaux. Cela montre que notre projet, humaniste et humain, a convaincu l’ensemble des Trébeurdinais ». Elle annonce d’ores et déjà que les « projets de l’ancienne majorité seront passés à la moulinette et réétudiés dans leur ensemble. Pour l’instant, nous allons nous consacrer à la saison touristique, pour accompagner les commerçants et faire vivre notre station balnéaire ».

Dans le camp de la liste Vivons Trébeurden, la déception se lit sur les visages. Aurélie Schaeffer, numéro deux, trouve regrettable « que le groupe n’ait pas eu de second mandat pour concrétiser le travail commencé ». Michel Le Bail, adjoint aux travaux, annonce pour sa part « qu’il démissionnera dans la foulée pour ne pas siéger dans la minorité ». Dommage pour la démocratie.

À l’issue des résultats, Bénédicte Boiron, après les nombreux remerciements d’usage, promet de « travailler avec toutes les forces en présence, et de rendre compte de notre action à tous les Trébeurdinais ». Malgré quelques huées, regrettables, et beaucoup de mal à se faire entendre, Alain Faivre prend ensuite la parole : « nous partons la tête haute : nous avons travaillé pendant six ans pour le bien des Trébeurdinais, et proposé des projets qui tiennent la route ».

Le prochain conseil municipal aura lieu dans les prochains jours, et permettra de désigner les nouveaux adjoints.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/municipales-a-trebeurden-la-liste-menee-par-benedicte-boiron-est-elue-6887385

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. La mobilisation continue pour la filière bilingue

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Un nouveau rassemblement est prévu devant l’école Jules-Ferry, mardi 30 juin 2020.

Les familles de la filière bilingue de l’école Jules-Ferry se sont rassemblées,dimanche, à l’abbaye du Relec, pour un grand pique-nique revendicatif.

Les familles de la filière bilingue de l’école Jules-Ferry se sont rassemblées,dimanche, à l’abbaye du Relec, pour un grand pique-nique revendicatif. | OUEST-FRANCE

Parents, enfants et sympathisants étaient nombreux, dimanche 28 juin 2020, à l’abbaye du Relec, pour le rassemblement de la filière bilingue de l’école Jules-Ferry, à Plounéour-Ménez (Finistère), sous la forme d’un grand pique-nique revendicatif.

En effet, la classe unique bilingue de l’école doit accueillir 27 enfants sur cinq niveaux à la rentrée prochaine, ce que dénonce le collectif, qui souhaite la création d’un autre poste d’enseignant. Des représentants de l’école de Pluguffan, qui demandent également la création d’un poste en filière bilingue, étaient présents par solidarité.

« La réponse du rectorat d’académie du Finistère à notre revendication a été de nous proposer la création d’un demi-poste supplémentaire aux dépens de la filière monolingue, ce que nous dénonçons avec force. C’est une duperie, estiment les membres du collectif. Nous voulons un poste en filière bilingue, mais pas au détriment de la filière monolingue. Nous allons adresser un courrier au Conseil académique des langues régionales (CALR) pour que soit respectée l’égalité de tous les enfants dans les apprentissages scolaires. Une délégation des parents de l’école va se rendre à Quimper, en fin de semaine, tous unis. La mobilisation va se poursuivre. »

Mardi 30 juin 2020, à 8 h 30, nouveau rassemblement prévu devant l’école Jules-Ferry, à Plounéour-Ménez (Finistère).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-la-mobilisation-continue-pour-la-filiere-bilingue-6887359

 

 

Plounéour-Ménez. Malgré la crise, la petite maison d’édition trace sa route

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Malgré un début d’année difficile, la petite maison d’édition de poésie Isabelle Sauvage, située à Plounéour-Ménez (Finistère), près de Morlaix, sort deux nouveaux ouvrages sur les monts d'Arrée.

Alain Rebours et Isabelle Sauvage des éditions du même nom dans l’atelier de fabrication des livres.

Alain Rebours et Isabelle Sauvage des éditions du même nom dans l’atelier de fabrication des livres. | OUEST-FRANCE

« Ce fut et c’est toujours une période compliquée pour nous après l’annulation de notre festival de poésie Les Possible(s) et l’annulation des marchés et salons du livre à travers la France qui nous permettaient de vendre plusieurs centaines d’ouvrages », précise Isabelle Sauvage.

La petite maison d’édition de poésie, située à Plounéour-Ménez, doit alors s’adapter. « On vend des livres en direct sur notre site, mais pas beaucoup. Nous avons maintenu nos stages de typographie et d’écriture et nous venons, malgré tout, de sortir deux nouveaux livres, l’un de la photographe Juliette Agniel, L’invisible, et l’autre de Frédérique De Carvalho, Barque pierre, dont le titre est inspiré du lit de saint Eneour, fondateur de la commune et dont la légende veut qu’il soit venu en barque, une barque de pierre, entre lande et forêt. Ces deux artistes ont été en résidence dans l’ancienne poste. Elles ont eu le temps de s’immerger dans les monts d'Arrée à la découverte des lieux emblématiques, des habitants pendant une longue période qui donne naissance à ces livres de photos et de poésie. »

Une résidence d’artiste cet été

L’auteure Anne Desplantez sera en résidence artistique dans la commune en juillet et août. « L’objectif est de rencontrer les habitants, de tisser un lien pour partager les histoires singulières de chacun dans un livre qui restera dans le temps, poursuit Isabelle Sauvage. Pour ce faire, Anne demande aux personnes intéressées par le projet de prendre contact avec elle ou avec nous afin de fixer les moments et les lieux de ces rencontres. »

Un stage d’écriture et de typographie

Du lundi 10 août au vendredi 14 août se déroule le stage de typographie. Alain Rebours, cofondateur des éditions, explique : « Ce sont des gens qui viennent de toute la France avec des projets très différents. Sur la presse manuelle, ils imprimeront leurs livres après avoir fait un choix des caractères, du papier, des illustrations et du format. Ils impriment alors leurs livres uniques en quelques exemplaires. »

Du dimanche 6 septembre au vendredi 11 septembre se déroule le stage d’écriture et de typographie. « L’idée est d’amener les personnes en balade à la rencontre du paysage par l’écriture, de coucher toutes les idées ou impressions sur le papier pour en faire un livre. Les stages sont ouverts à tous », ajoute-t-il.

Contact : editionsisabellesauvage.fr  02 98 78 09 61.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/finistere-malgre-la-crise-la-petite-maison-d-edition-isabelle-sauvage-trace-sa-route-6887240

 

Ouest-France

Brest. « On a travaillé sur un hôpital plus urbain, plus humain »

Publié le Laurence GUILMO.

Territoire, recherche, innovation, modernisation… Philippe El Saïr fait son bilan la tête du CHRU de Brest-Carhaix durant sept ans.

Entretien avec Philippe El Saïr, directeur général du CHRU de Brest-Carhaix depuis 2013.

Hôpital de la Cavale Blanche

Hôpital de la Cavale Blanchechirurgie, bloc opératoire. | ARCHIVES BÉATRICE LE GRAND/OUEST-FRANCE

Quelle est la situation financière du CHRU ? Est-ce que la crise sanitaire a impacté son budget ?

Pendant la crise du coronavirus, exceptionnellement, les hôpitaux publics français ont été placés dans un régime de dotation globale. Le système de financement est donc modifié pour 2020. Comme pour tous les hôpitaux, cette année, nos recettes 2019 sont reconduites. Sachant qu’en 2019, l’année s’était soldée par 4,1 millions d’euros d’excédents, contre 5,1 millions en 2018. En fin d’année 2020, avec l’Agence régionale de santé, il y aura des discussions sur la prise en compte des surcoûts liés au Covid, sur les projets engagés ou ceux retardés, et sur l’activité. L’objectif est de repartir en 2021 sur une année normale.

Quel est votre bilan après sept ans à la tête du CHRU de Brest-Carhaix ?

Il fallait prolonger l’engagement territorial du CHU de Brest. C’est très important. Pour l’ouest breton et pour les habitants. Quel que soit le point où ils vivent, ils doivent avoir accès à des soins comparables. Le groupement hospitalier de territoire (GHT) du Nord-Finistère est peut-être le plus avancé en termes de culture territoriale avec 20 % de médecins qui travaillent sur plusieurs hôpitaux ! C’est une belle mission. C’est très reconnu par les pouvoirs publics. Ça vaut une reconnaissance nationale au CHU de Brest.

Philippe El Saïr est nommé directeur du CHU de Nantes à partir du 1er juillet 2020. | OUEST-FRANCE

Vous avez aussi développé la recherche et soutenu l’innovation.

Brest est un CHU (centre hospitalier universitaire), il fallait augmenter son empreinte recherche et innovation. On l’a fait aux côtés de l’UBO, en augmentant le nombre d’unités Inserm par exemple, et en lançant une politique de l’innovation depuis qu’Éric Stindel a été élu à la tête de la Commission médicale d’établissement, avec des appels à projet et des liens plus importants avec le monde des start-up. Comme tous les CHU, celui de Brest est à la croisée d’innovations technologiques. Il a un rôle à jouer sur la création d’emplois du territoire. C’est un rôle nouveau, assumé comme tel.

Vous avez aussi lancé un ambitieux plan de modernisation…

Le plan de modernisation était nécessaire. Le CHU de Brest n’avait pas bénéficié du plan hôpital 2007, arrivé après la construction de l’hôpital de la Cavale-Blanche, et il avait peu bénéficié du plan Hôpital 2012. Il était important de remoderniser les infrastructures. On a travaillé sur un hôpital plus urbain, c’est-à-dire plus humain, pour les patients et pour les personnels.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-on-a-travaille-sur-un-hopital-plus-urbain-plus-humain-6887086

 

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28 juin 2020

Ze branlée

 

Ouest-France

Résultats du 2nd tour des municipales à Plougasnou : Nathalie Bernard et sa liste élues

Publié le

Élue à la majorité absolue, la liste « Plougasnou, Ensemble » aura une large majorité au conseil municipal.

Nathalie Bernard annonçant les résultats du second tour des municipales de Plougasnou.

Nathalie Bernard annonçant les résultats du second tour des municipales de Plougasnou. | OUEST-FRANCE

Le taux d’abstention s’annonçait comme l’élément clé du second tour des municipales, qui voyait s’opposer dans une triangulaire, Nathalie Bernard, Yvon Tanguy et Jean Rouve.

Une abstention en baisse

Comme prévu, l’abstention a baissé, passant de 42,5 % au premier tour à 39,8 % au second tour. Il y a eu en effet 1 646 votants au premier tour, contre 1719 ce dimanche 28 juin 2020. La question était : pour qui allaient voter ces « nouveaux » électeurs ? Allaient-ils créer la surprise ?

La réponse a été nette et sans discussion puisque la liste de Nathalie Bernard l’emporte avec 52,7 % des suffrages, soit 126 électeurs de plus qu’au premier tour. Yvon Tanguy arrive second avec 628 électeurs, soit à un électeur près le même score qu’au premier tour. Jean Rouve arrive, lui, troisième avec 9,5 %, avec 47 électeurs de moins qu’au premier tour.

Un vote de confiance

Malgré les incertitudes de l’entre deux-tours, c’est donc un vote de confiance qu’obtient la liste « Plougasnou, Ensemble ». Les abstentionnistes ont voté pour Nathalie Bernard. Les électeurs de Jean Rouve du premier tour, craignant peut-être l’élection d’Yvon Tanguy, ont préféré assurer la réélection de la maire sortante.

Il n’est plus question ici d’une différence de quelques voix, comme en 2014. Nathalie Bernard obtient la majorité absolue, s’offrant ainsi une victoire sans discussion possible.

Un conseil municipal sensiblement identique

Paradoxe de la démocratie municipale, l’équilibre du conseil n’en sera pas pour autant transformé, puisque la liste de Nathalie Bernard conserve ses 18 sièges. « Tous unis pour Plougasnou » ne perd qu’un conseiller et « Ploug à vous 2020 » n’obtient, de son côté, qu’un seul siège. L’opposition conservera donc cinq conseillers municipaux.

Interrogée quelques minutes après l’annonce des résultats, Nathalie Bernard se dit « soulagée après cet interminable entre deux-tour », et « heureuse d’avoir obtenu une majorité absolue et je peux, enfin, attaquer sereinement les grands projets de mon nouveau mandat ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/resultats-du-2nd-tour-des-municipales-a-plougasnou-nathalie-bernard-et-sa-liste-elues-6886507

Résultats du second tour des élections municipales du dimanche 28 juin 2020

 

Le Diben dimanche 28 juin 2020

Plougasnou. Résultats des élections municipales & communautaires du 28 juin 2020 (2ème tour)

Photo pyb29

Nous sommes loin des deux voix d'écart des municipales de 2014. Le Homard est ce soir !

Photo pyb29

Cliquez sur la photo pour agrandir

C'était le 05 avril 2014. Photo pyb29

Les prochaines municipales auront-elles lieu en mars 2026 ou en juin 2026 ?

 

29 juin 2020

La composition du nouveau conseil municipal de Morlaix (Le Télégramme, 28 juin 2020)

La joie des partisans de Jean-Paul Vermot à l'annonce des résultats. Après 12 ans à droite, la ville bascule à gauche. (Le Télégramme / Gwendal Hameury)

A l'issue du second tour des élections municipales, ce dimanche 28 juin, voici la composition du nouveau conseil municipal de Morlaix, qui se réunira dès samedi prochain pour élire son maire, Jean-Paul Vermot. Ce dernier devrait aussi, selon toute vraisemblance, être le seul candidat de gauche à la présidence de Morlaix-Communauté, où la majorité était acquise dès le premier tour, le 15 mars.

Liste Morlaix Ensemble (26 élus)

Jean-Paul Vermot, Catherine Tréanton, Ismaël Dupont, Valérie Scattolin, Yvon Laurans, Laëtitia Tosser, David Guyomar, Nathalie Barnet, Ghislain Guengant, Marie-Françoise Jacob-Madec, André Laurent, Patricia Stéphan, Fréderic L'aminot, Elodie Postollec, Henri Merlin Gaba Engaba, Françoise Quéinnec, Jérôme Plouzen, Maëla Burlot, Eugène Davilliers, Edith Fer, Ahamada Zoubeiri, Elise Kérebel, Jolan Faucheur, Kristell Breton, Patrick Gambache, Katell Salaza

Liste Vivons Morlaix (7 élus)

Agnès Le Brun, Jean-Charles Pouliquen, Annie Piriou, Georges Aurégan, Charlotte Julie, Christophe Stewart, Marie Simon Gallouédec 

Les élus communautaires de la liste Morlaix Ensemble sont Jean-Paul Vermot, Catherine Tréanton, Ismaël Dupont, Valérie Scattolin, Yvon Laurans, Laëtitia Tosser, David Guyomar, Nathalie Barnet, Ghislain Guengant

 Sauf démission(s) dans les prochaines heures, les élus communautaires sont Agnès Le Brun, Jean-Charles Pouliquen et Annie Piriou

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/06/la-composition-du-nouveau-conseil-municipal-le-telegramme-28-juin-2020.html

 

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28 juin 2020

Interlude

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Après l’arrêt des dépôts de vase, les défenseurs de la plage du Valais « vigilants »

Publié le Thibaud GRASLAND

L’association « Sauvons la plage du Valais » a constitué son bureau mardi soir, lors d’un conseil d’administration. Il répond à Alain Cadec qui annonce l’arrêt du dépôt des sédiments du port du Légué devant la plage.

Ce banc de sable face au Valais, au bout du port du Légué, bloque les algues selon les riverains.

Ce banc de sable face au Valais, au bout du port du Légué, bloque les algues selon les riverains. | OUEST-FRANCE

L’association « Sauvons la plage du Valais », constituée après une réunion publique le 4 février 2020, connaît enfin son bureau. Le conseil d’administration n’avait pas pu se réunir plus tôt en raison de la crise sanitaire. C’est Patrice Le Goualher qui en prend la présidence. Le bureau est constitué d’Emmanuelle Ameline (vice-présidente), Marie-Hélène Baudouard (secrétaire), Karine Ollivier (secrétaire adjointe), Sylvie Le Doledec (trésorière) et Marie-Jo Jego (trésorière adjointe). L’association revendique 150 adhérents.

Les membres de l’association Sauvons la plage du Valais. | DR

À la suite de notre article du samedi 20 juin, dans lequel Alain Cadec annonçait la fin des dépôts de vase, issus des opérations de désenvasement du port du Légué, tout près de la plage du Valais, la nouvelle association adresse une lettre ouverte à l’élu. Elle indique que son principal objectif est « la protection, la remise en état et la valorisation de la plage du Valais et de la baie ». Elle dit « prendre acte » de cette décision.

« Bien que nous nous réjouissions de cette première avancée, nous rappelons que les dépôts ont commencé dès le début des années 2000, alors en toute illégalité, écrit l’association. Ils sont depuis treize ans encadrés par un arrêté préfectoral qui n’a jamais été respecté. Nous constatons l’importance des modifications à la baie et des dégâts apportés à son environnement au cours de ces années. L’association, selon ses objectifs, restera particulièrement vigilante sur l’avenir de la plage et de ses environs, et est prête à œuvrer avec les élus, les services et tous les partenaires concernés, pour que la réhabilitation de la plage et de ses environs soit exemplaire. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-apres-l-arret-des-depots-de-vase-les-defenseurs-de-la-plage-du-valais-vigilants-6885374

 

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26 juin 2020

Lobbyiste un jour... Lobbyiste toujours!

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Plusieurs soignants positifs au Covid à l’Hôpital de Saint-Brieuc

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Plusieurs membres du personnel soignant de l’hôpital Yves-Le Foll, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) ont été testés positifs au coronavirus. L’hôpital recherche la cause de cette contamination.

Plusieurs soignants du service réanimation de l’hôpital Yves-Le-Foll ont été testés positifs au Covid-19.

Plusieurs soignants du service réanimation de l’hôpital Yves-Le-Foll ont été testés positifs au Covid-19. | OUEST-FRANCE

L’hôpital de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a détecté, aux alentours du 19 juin, plusieurs cas de coronavirus au sein du service de réanimation.

Moins de cinq soignants sont concernés. Ils suivent actuellement une période de quarantaine chez eux. Leur état de santé est suivi, a indiqué l’hôpital, qui précise que la fermeture du service de réanimation n’a pas été envisagée.

Le virus circule toujours

Le centre hospitalier Yves-Le Foll, en lien avec l’Agence régionale de santé (ARS) et le service de santé au travail, est à la recherche de la cause initiale de la contamination. La chaîne des cas contact est en train d’être remontée.

« Il convient de rester vigilant dans la phase de déconfinement progressif. Même s’il est peu actif, le virus circule toujours », rappelle le Centre hospitalier briochin.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-plusieurs-soignants-positifs-au-covid-a-l-hopital-de-saint-brieuc-6884662

 

Ouest-France

Morlaix. L’intersyndicale de l’hôpital appelle à la mobilisation mardi 30 juin

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L’intersyndicale du Centre hospitalier de Morlaix appelle agents et usagers de l’hôpital à se mobiliser de nouveau devant le bâtiment administratif de l’établissement mardi 30 juin, à l’occasion d’un débrayage, à partir de 14 h 45.

L’intersyndicale appelle à la poursuite du mouvement du 16 juin dernier.

L’intersyndicale appelle à la poursuite du mouvement du 16 juin dernier. | OUEST-FRANCE

À la suite du mouvement du 16 juin dernier, l’intersyndicale (CFDT, CGT, Sud) du Centre hospitalier du pays de Morlaix (CHPM) appelle à poursuivre la mobilisation mardi 30 juin, toujours devant le bâtiment administratif de l’établissement, pour un débrayage à partir de 14 h 45, auquel sont aussi conviés les usagers.

Au cœur des revendications, toujours la revalorisation salariale. On attend une revalorisation pérenne de la grille indiciaire. Le système de prime a plus tendance à diviser qu’autre chose. Chacun dans son service a fourni un effort pendant la crise. Tout le monde a été fortement mis à contribution, pas seulement les soignants, pointent-ils, en évoquant les paramédicaux, l’informatique, la logistique, etc. Et pour cause, tous les métiers sont interdépendants, dans un hôpital. C’est important de garder toutes ses professions pour être autonome et réactif, expose Stéphanie Primel, de la CFDT.

Car ça coince aussi au niveau du recrutement selon Florence Porhel de Sud : Une revalorisation des salaires pourrait peut-être attirer vers les professions hospitalières, indique-t-elle en citant par exemple la profession d’aide soignant, en grosse tension. Le salaire ne suit pas les conditions de travail. Avec le gel du point d’indice en 2010, les soignants ont perdu 21 % de pouvoir d’achat en dix ans. Christophe Boudrot de la CGT abonde : Concernant la qualité de soins, de plus en plus de personnel se retrouve en conflit de valeur, par exemple en Ehpad, où faute de temps, on fait à la place des résidents, ce qui peut engendrer une perte d’autonomie.

Tous appellent aussi au renforcement de la position de l’hôpital de Morlaix sur son territoire, et s’inquiètent notamment de la fermeture provisoire de dix lits à l’Ehpad Bélizal à partir du 1er juillet. L’activité de Morlaix ne peut pas être absorbée par Brest, il faut qu’on garde nos services et nos offres de soins, résument-ils.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-intersyndicale-de-l-hopital-appelle-a-la-mobilisation-mardi-30-juin-6884251

 

Ouest-France

Finistère. Ils ont entrepris un tour de Bretagne des blockhaus

Modifié le Publié le  

Respectivement originaires de Morlaix et Moëlan-sur-Mer, Hervé Ronné, photographe, et Emmanuelle Delaigues, journaliste, ont entrepris un tour de Bretagne des blockhaus. Ils dédicaceront Le Mur de l’Atlantique en Bretagne, samedi 27 juin, chez Dialogues, à Morlaix (Finistère).

Le photographe, Hervé Ronné et la journaliste, Emmanuelle Delaigues proposent de découvrir le patrimoine militaire de la Seconde Guerre mondiale sur le littoral breton. 

Le photographe, Hervé Ronné et la journaliste, Emmanuelle Delaigues proposent de découvrir le patrimoine militaire de la Seconde Guerre mondiale sur le littoral breton. | OUEST-FRANCE

Délaissés depuis des décennies, pillés, tagués, ils jalonnent le littoral, amers familiers de nos balades, que l’on escalade ou que l’on explore prudemment. « Bunkers, blockhaus, casemates, tobrouks… Peu importe comment on les nomme, ils ont tous mauvaise presse. Ces édifices composent la deuxième construction la plus titanesque jamais réalisée par l’homme après la Grande Muraille de Chine. » Hervé Ronné, photographe et Emmanuelle Delaigues, journaliste et auteur, ont réuni dans un ouvrage, Le Mur de l’Atlantique en Bretagne, tous ceux qui avaient été sauvés de l’érosion ou de l’enfouissement. « Ceux qui ont eu droit à une nouvelle vie. »

Désirs de bunkers

Pour le photographe morlaisien, il ne s’agit pas de son premier ouvrage sur les blockhaus : « En 2004, j’ai participé à un ouvrage sur les fortifications en Normandie, avec un historien. Pour ce nouveau livre publié aux Editions Ouest-France (1), nous avons choisi de remonter le temps. »

Cet ouvrage leur a demandé six années d’investigation pour dénicher des pépites. Sortant des sentiers battus, ils ont donné la parole à ces hommes et ces femmes passionnés, conservateurs de la mémoire, qui ont sorti de l’oubli certains blockhaus. Proche de nous, on apprend qu’à Lanmeur, se tenait l’ancienne station de radioguidage de la Luftwaffe. Elle abrite aujourd’hui un stand de tir. Les peintures orangées de camouflage sont encore visibles.

À Landéda, l’un des blockhaus a été transformé en dortoir pour les volontaires du GMB (Groupe mammalogique breton). Dans un chapitre intitulé Désir de bunkers, Emmanuelle Delaigues raconte la transformation de la station radar Pinguin de Saint-Pabu. Cette station, l’une des premières implantées en France par les Allemands et surtout une grande partie des blockhaus appartiennent, depuis douze ans, à Serge Colliou.

Ce spécialiste du Mur de l’Atlantique a transformé le site en gîte. Une cuve à canons est devenue une piscine profonde d’1,60 m.

Centre de transfusion sanguine

À Plougonvelin, la batterie Graf Spee est maintenant une écurie où les chevaux ont remplacé l’un des plus gros canons du Finistère.

« Ces bunkers sont aussi témoin de l’érosion comme à Audierne où la fortification construite sur la dune se trouve aujourd’hui à 50 m », indique Hervé Ronné. D’autres vestiges ont des destinations inattendues : « À Rennes, on a découvert que l’immense bloc de béton de l’Hôtel-Dieu avait abrité un centre de transfusion sanguine. »

L’œil du photographe, l’écriture de la journaliste font de cet ouvrage un témoignage fort et passionnant.

(1) Hervé Ronné a collaboré à 70 ouvrages dont 40 aux Editions Ouest-France.

Le Mur de l’Atlantique en Bretagne, Editions Ouest-France, 15,90 €.

Samedi 27 juin 2020, dédicaces de 10 h 30 à 12 h 30, chez Dialogues.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ils-ont-entrepris-un-tour-de-bretagne-des-blockhaus-6884183

 

Le Diben vendredi 26 juin 2020

Communiqué de l'Association pour le collège de Plougasnou (APCP)

Appel à Manifester le 6 juillet

Il existe un collège à Plougasnou : le Conseil départemental veut le fermer pour récupérer son budget et l’investir dans les collèges de centre-ville de Landerneau, Brest et Quimper.
Nous refusons que nos enfants fassent des heures de car dès la 6e alors qu’un collège existe et fonctionne chez nous, permettant aux enfants de faire des activités de plein air (sorties rando sur le sentier côtier, voile à Térénez, escalade à Primel).
L’Association pour le collège de Plougasnou (APCP) se mobilise une nouvelle fois pour pérenniser son collège et lance un appel à venir manifester le 6 juillet devant le Conseil départemental à Quimper.
Il fait encore bon vivre chez nous : arrêtons de déshabiller les territoires ruraux au profit des centres-villes. Cessons de nous agglutiner dans les zones urbaines.
Nous voulons que nos enfants respirent et aillent à l’école à pied ou à vélo.
Le combat pour le collège de Plougasnou n’est pas un simple combat local. Il est le symbole d’un combat bien plus vaste : celui des territoires ruraux qui se battent pour continuer d'exister et de bénéficier de services publics de qualité et de proximité.
Après l'épidémie et le confinement que nous venons de connaître, ce combat nous semble encore plus juste et actuel.
Nous espérons que vous serez nombreux à nous rejoindre le 6 juillet pour peser sur le département et faire entendre la voix des territoires ruraux.
Pour plus d’information sur les horaires et l’organisation, n’hésitez pas à nous écrire
sauvonslecollege@gmail.com

Page Facebook :  Sauvons le collège de Plougasnou

 

Ouest-France

Algues vertes. Les questions du maire de Gâvres au préfet

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Le préfet du Morbihan invite les maires des communes du littoral à ramasser les algues vertes. Une « injonction » qui ne passe pas auprès de certains maires, dont celui de Gâvres.

La Grande plage de Gâvres, peu touchée par les algues vertes, selon son maire. Photo prise le 16 mai dernier.

La Grande plage de Gâvres, peu touchée par les algues vertes, selon son maire. Photo prise le 16 mai dernier. | OUEST-FRANCE

« Le courrier (toujours pas reçu) du Préfet nous a surpris », confie Dominique Le Vouedec, maire de Gâvres. « Il nous met en porte à faux par rapport au grand public qui ne manquera pas de nous rendre responsable de ce phénomène ».

Le préfet, dans ce courrier daté du 19 juin et communiqué à la presse par Eaux et Rivières de Bretagne, invite les maires des communes du littoral (notamment Larmor-Plage, Gâvres, Ploemeur, Quiberon, Carnac, presqu’île de Rhuys) à installer des panneaux d’information aux entrées et sorties des secteurs identifiés comme sensibles et surtout à « réaliser un ramassage régulier des algues, selon une fréquence adaptée aux situations d’échouage […] En cas de dépôts massifs d’algues, ceux-ci devront être collectés dans les 24 à 48 heures afin de limiter les risques de putréfaction. » Ceci pour éviter les risques inhérents à la putréfaction des algues qui peut entraîner l’émission d’hydrogène sulfuré.

« En quoi l’État agit en matière de prévention ? »

Le maire de Gâvres se dit « très interrogatif » sur cette « injonction du préfet, sur le fond et sur la forme ». « Notre commune se sent concernée par ce phénomène : nous constatons qu’il touche de façon très ponctuelle notre plage du Goërem et très peu la Grande plage de Gâvres. Nous sommes prêts à agir dans ce domaine. Il conviendrait cependant que l’État, propriétaire du domaine public maritime répondre à quelques questions : comment enlever des algues sans désensabler les plages qui ont été réengraissées pour notre sécurité ? Comment une commune de 700 habitants finance de gros investissements en matériel et retraitement alors que l’État diminue régulièrement sa dotation globale de fonctionnement ? Quelle filière de retraitement nous propose l’État ? En matière de prévention, en quoi l’État agit sur les bassins-versants du Scorff et du Blavet pour réduire la production de nitrates. […] Les communes sont prêtes à faire mieux. Elles sont souvent démunies. »

Il réclame des « actions concertées de gestion du domaine public maritime réclamées depuis fort longtemps. »

Déjà, dans nos colonnes de jeudi, le maire de Ploemeur, Ronan Loas, indiquait « les mairies font leur possible, durant une période de déconfinement où nos missions sont nombreuses et nos moyens non-extensibles. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/algues-vertes-les-questions-du-maire-de-gavres-au-prefet-6884040

 

Ouest-France

Un policier blesse un de ses collègues avec une clé d’étranglement

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Lors d’une patrouille dans un train, un policier a effectué une clé d’étranglement sur une de ses collègues pour vérifier qu’il possédait bien cette technique. Résultat : deux vertèbres déplacées. La policière a déposé plainte et l’IGPN devrait être saisi de l’enquête ouverte par le parquet de Bobigny.

La femme policière a eu deux vertèbres déplacées. (photo d’illustration)

La femme policière a eu deux vertèbres déplacées. (photo d’illustration) MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE

L’affaire fait tache alors que la technique de l’étranglement est sur la sellette. Christophe Castaner avait suscité la colère des policiers en annonçant la fin cette technique controversée avant de rétropédaler et d’annoncer qu’elle continuera d’être mise en œuvre jusqu’à ce qu’une nouvelle technique d’interpellation soit définie.

Vendredi 19 juin, alors qu’elle revenait d’une mission de sécurisation des trains, une gardienne de la paix, membre de l'unité nationale d'escorte, de soutien et d'intervention (Unesi) de la police aux frontières, a subi cette prise de la part d’un de ses collègues, rapporte Le Parisien. 

Celui-ci voulait vérifier qu’il maîtrisait cette technique d’interpellation alors qu’il revenait avec d’autres agents de police d’une mission de sécurisation des trains, entre la gare de Lyon et la Seine-et-Marne. Les faits se sont déroulés dans un train de banlieue en direction de Paris.

« Je ne pouvais plus ni respirer ni parler »

Lors d’une discussion sur les gestes techniques de protection et d’intervention, ce policier, actuellement à la police aux frontières d’Orly, propose à une de ses collègues de lui pratiquer une clé d’étranglement.

Une technique qu’il n’a exercée qu'« une seule fois à l’école de police », et dont il voudrait, dit-il, s’assurer qu’il la maîtrise encore.

Rapidement, sa collègue se met à suffoquer. Elle essaye de faire comprendre au policier qu’il doit relâcher son étreinte mais celui-ci affermit sa prise. « Je ne pouvais plus ni respirer ni parler, a témoigné la fonctionnaire auprès de sa hiérarchie, rapporte Le Parisien. Je l’entendais me chuchoter des mots dans l’oreille, mais je ne comprenais pas ce qu’il me disait, car je me sentais partir. »

Une plainte déposée, plusieurs enquêtes ouvertes

Voyant que la situation ne se détend pas, deux autres policiers se jettent sur leur collègue pour le maîtriser. Après une visite chez le médecin, la gardienne de la paix se fera diagnostiquer un « traumatisme du rachis cervical », une « discopathie » et une « position asymétrique de l’odontoïde ».

La policière a affirmé ne pas connaître le collègue auteur de la clé d'étranglement, assurant simplement lui avoir déclaré lors de la conversation qui a précédé les faits qu'elle le trouvait « trop zen » pour intégrer l'Unesi.

Elle a décidé de porter plainte et l’IGPN, la police des polices, devrait se saisir de l’enquête ouverte par le parquet de Bobigny qui déplore, selon Le Parisien, le traitement de cet incident grave : « La hiérarchie de la police aux frontières n’en a pas pris la mesure. Les policiers impliqués n’ont pas été entendus immédiatement, et la victime n’a pas fait l’objet d’un soutien psychologique. »

Selon le service d'information de la police nationale (Sicop), la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF) a elle lancé, dès le 20 juin, une enquête administrative pour déterminer les manquements professionnels dans ce dossier. Le policier mis en cause « a été retiré des missions sur la voie publique et n'est plus en contact avec le public », avant qu'il ne fasse éventuellement l'objet d'une sanction administrative à l'issue de l'enquête interne, a précisé le Sicop.

https://www.ouest-france.fr/societe/police/un-policier-blesse-un-de-ses-collegues-avec-une-cle-d-etranglement-6883996

 

Ouest-France

Douarnenez. Fossoyeur depuis 42 ans, Yves Le Bars quitte le cimetière marin

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Yves Le Bars quitte le cimetière marin de Tréboul pour une retraite bien méritée, après 42 ans de service à la Ville de Douarnenez (Finistère).

Yves Le Bars quitte le cimetière marin de Tréboul pour une retraite bien méritée, après 42 ans de service à la Ville.

Yves Le Bars quitte le cimetière marin de Tréboul pour une retraite bien méritée, après 42 ans de service à la Ville. | OUEST-FRANCE

L’heure de la retraite va sonner pour Yves Le Bars, le fossoyeur douarneniste, au service des cimetières depuis 42 ans.

Natif de la ferme de Kermenguy au Juc’h, il entre à la Ville de Douarnenez comme remplaçant. « J’avais un BTS agricole en poche, je devais reprendre l’exploitation de mes parents. La Ville cherchait du monde, c’était une solution provisoire qui a duré 42 ans. »

Une carrière marquée par des situations parfois difficiles. « Les inhumations de gamins m’ont beaucoup marqué. Heureusement, j’avais d’autres centres d’intérêt, comme le foot et la chasse, pour évacuer le trop-plein d’émotions, le week-end. »

Depuis que le service des pompes funèbres a été confié aux entreprises, en 2011, le travail a changé. Yves Le Bars garde toutefois de bons souvenirs, comme la rencontre avec Jean Marin et le tournage de quatre films au cimetière marin de Tréboul. « Je pars avec le sourire, j’ai hâte, mais je regretterai le cadre magnifique de cette baie toujours changeante. »

À partir du 28 juin, Yves Le Bars pourra s’occuper de son grand potager.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-fossoyeur-depuis-42-ans-yves-le-bars-quitte-le-cimetiere-marin-6883972

 

Ouest-France

Le Conseil constitutionnel valide le délit de violation du confinement

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Créée par la loi d’état d’urgence sanitaire, l’infraction pénale de violation du confinement a été jugée suffisamment précise et donc « conforme » à la Constitution, ce vendredi 26 juin.

Les gendarmes contrôlent des attestations de déplacement à la sortie de Quimper (Finistère), en avril 2020.

Les gendarmes contrôlent des attestations de déplacement à la sortie de Quimper (Finistère), en avril 2020. | OUEST-FRANCE

Le Conseil constitutionnel valide, ce vendredi 26 juin, l’infraction pénale de violation du confinement, créée par la loi d’état d’urgence sanitaire, un délit dénoncé comme bricolé mais jugé suffisamment précis et donc conforme à la Loi fondamentale.

Le Conseil juge que le législateur a suffisamment déterminé le champ de l’obligation faite aux citoyens et écarte le grief tiré de la méconnaissance du principe de légalité des délits et des peines, explique-t-il dans un communiqué.

Le délit créé par l’article L.3136-1 du Code de la santé publique prévoit qu’une personne verbalisée à plus de trois reprises pour violation du confinement dans un délai de 30 jours est passible d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende.

Un délit étrillé par les requérants

Les « Sages » étaient saisis par la Cour de cassation, qui a examiné en mai plusieurs questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) visant cet article.

La plus haute juridiction judiciaire a relevé que le législateur avait créé un délit caractérisé par la répétition de simples verbalisations, susceptible de porter atteinte au principe de légalité des délits et des peines qui résulte et au principe de la présomption d’innocence.

Devant le Conseil constitutionnel, les avocats des requérants avaient étrillé un texte adopté dans la précipitation, la surenchère, répondant à un besoin d’affichage répressif, et qui avait gravement porté atteinte aux droits fondamentaux, dont celui d’un recours effectif.

Ils avaient en effet relevé que le délai légal de contestation de la contravention était de 45 jours (et porté à 90 sous état d’urgence) alors que le nouveau délit prévoit une réitération de l’infraction (à plus de trois reprises) dans les 30 jours.

Qu’adviendrait-il pour un homme condamné à de la prison en cas d’annulation d’une ou de toutes ses contraventions, contestées dans les délais légaux, avaient-ils demandé.

Ils s’étaient aussi interrogés sur la définition d’un motif familial impérieux ou d’un achat de première nécessité, motifs pouvant justifier une sortie, témoignant de verbalisations pour achat d’un test de grossesse ou de protections hygiéniques.

« Pas de dispositions imprécises »

Le Conseil juge que ni la notion de verbalisation, qui désigne le fait de dresser un procès-verbal d’infraction, ni la référence aux « déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux et de santé » ne présentent de caractère imprécis ou équivoque.

Par ailleurs, en retenant comme élément constitutif du délit le fait que la personne ait été précédemment verbalisée « à plus de trois reprises », le législateur n’a pas adopté des dispositions imprécises.

En particulier, souligne le Conseil, ces dispositions ne permettent pas qu’une même sortie, qui constitue une seule violation de l’interdiction de sortir, puisse être verbalisée à plusieurs reprises.

Pour les « Sages », le législateur a réprimé la méconnaissance de l’interdiction de sortir, qui peut être mise en œuvre lorsqu’est déclaré l’état d’urgence sanitaire et a défini les éléments essentiels de cette interdiction.

« Le système répressif demeure »

Les requérants, qui souhaitaient une censure immédiate, avaient interpellé le Conseil constitutionnel sur l’avenir : Vous ne jugez pas seulement pour le passé mais aussi pour le futur, avait lancé l’avocat Bertrand Périer. Le système répressif demeure, relevait-il, soulignant qu’il restait des contraintes, comme le port du masque obligatoire dans les transports, et donc une potentielle répression à la fois illégale et disproportionnée.

Le Conseil constitutionnel relève de son côté que le législateur a déjà apporté deux exceptions pour les déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux et de santé et qu’il n’a pas exclu que le pouvoir réglementaire prévoie d’autres exceptions.

Pendant le confinement, quand tous les déplacements non essentiels étaient interdits, 1,1 million d’amendes ont été dressées pour plus de 20 millions de contrôles, selon le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, qui s’exprimait ce week-end dans un entretien au journal La Montagne.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/confinement/le-conseil-constitutionnel-valide-le-delit-de-violation-de-confinement-6883959

 

Ouest-France

Guerlesquin. Nouvelle étape pour le projet d’aménagement du centre

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Aménagement du centre-ville

La commune a été l’un des lauréats de l’appel à candidature du dispositif « Dynamisme des bourgs ruraux et des villes en Bretagne », opération de soutien, mené par l’État, la Région, la caisse des dépôts et l’Établissement public foncier. Projet lancé sous la mandature de Gildas Juiff, en 2015. En 2016, l’architecte Tristan la Prairie avait livré son étude sur la revitalisation du centre-ville. Et en 2018, un protocole fut signé avec les quatre partenaires. Rappelons que ce projet de revitalisation comporte plusieurs volets. Il inclut l’aménagement de la liaison centre ville-centre commercial et l’aménagement d’un espace dédié à la convivialité, aux activités de loisirs et aux rencontres. Un espace qui sera composé d’une placette, d’une aire de loisirs (pump park, aire de jeux et allées de boules), d’espaces verts, d’un parvis devant l’école Saint-Jospeh, d’un cheminement doux vers le centre commercial. Coût du projet, 465 932 €. Ces travaux peuvent bénéficier d’une subvention émanant de la Région, soit 182 896 €. L’autofinancement s’élèvera ainsi à 283 036 €. Le conseil a autorisé le maire à déposer un dossier dans ce sens.

Commissions communales

Elles seront au nombre de cinq : commission du maire (personnel communal, travaux, aménagement des espaces, budget Parc naturel d’Armorique, défense) ; cohésion sociale jeunesse ; culture et sport ; finances, économie, communication ; cadre de vie environnement. Les comités consultatifs, voirie et bibliothèque, ont également été mis en place. Vote également de l’indemnité mensuelle brut du maire qui s’élève à 1 712 €, et celle de chacun des quatre adjoints à 615 €.

Rues en scène

Guerlesquin sera l’une des trois communes du territoire à accueillir le festival Les rues en scène. Festival programmé le samedi 29 août. La participation de la commune s’élève à 1 € par habitant, soit 1 370 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/guerlesquin-nouvelle-etape-pour-le-projet-d-amenagement-du-centre-6883681

 

Ouest-France

Plougasnou. Remise de matériel à l’école de voile de Térénez

Publié le 26/06/2020 à 06h00

Jean-Marie Tromeur et Frédo Le Borgne ( coprésidents de la STRZ ), Fanch Tréguier ( chef moniteur ), Victor Guéguan ( moniteur ), Naoy David ( directeur adjoint ), Luc Bodénan et Anne Genais de la Banque populaire.

Jean-Marie Tromeur et Frédo Le Borgne ( coprésidents de la STRZ ), Fanch Tréguier ( chef moniteur ), Victor Guéguan ( moniteur ), Naoy David ( directeur adjoint ), Luc Bodénan et Anne Genais de la Banque populaire. | OUEST-FRANCE

Dans le cadre d’un partenariat entre la Fédération française de voile ( FFV ) et la Banque populaire, c’est 6 000 € de matériels qui ont été remis à l’école de voile de Térénez, mercredi. Dans les cartons reçus, il y a principalement des combinaisons de voile, des casques de kitesurf et deux grandes bouées gonflables.

« Le but de l’opération, c’est de donner un coup de pouce aux écoles pendant la crise sanitaire », explique Luc Bodénan, directeur de projets nautisme à la Banque populaire. « Il faut aider les clubs à redémarrer. » Le partenariat existe depuis plusieurs années, mais il a été renforcé cette année pour tenir compte de la situation.

La Société des régates de Térénez ( STRZ ) fait ainsi partie des 41 clubs de Bretagne à avoir sollicité ce partenariat pour se relancer dans la saison.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-remise-de-materiel-a-l-ecole-de-voile-de-terenez-6883511

 

Ouest-France

Bretagne. Un nouvel outil de secours maritime pour les gendarmes

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Grâce aux Affaires maritimes, la section aérienne de gendarmerie de Rennes a perçu ce jeudi 25 juin un nouveau brancard transportable en hélicoptère pour les secours maritimes. Il sera utilisé dès cet été avec l’hélicoptère Écureuil basé à Lannion.

Le brancard hélitreuillable Franco Garda a été récupéré jeudi matin à Brest et ramené à Lézardrieux, où il pourra être utilisé dès cet été depuis l’hélicoptère Écureuil de la section aérienne de gendarmerie de Rennes.

Le brancard hélitreuillable Franco Garda a été récupéré jeudi matin à Brest et ramené à Lézardrieux, où il pourra être utilisé dès cet été depuis l’hélicoptère Écureuil de la section aérienne de gendarmerie de Rennes. | PASCAL SIMON/OUEST-FRANCE

« C’est toujours une petite satisfaction de chef de voir un dossier aboutir… » Le lieutenant-colonel Henri (1) commandant du groupement des forces aériennes de gendarmerie Ouest vient juste de poser son hélicoptère EC-135, ce jeudi matin, en contrebas de château de Brest. Au bord du terrain, un personnel de la préfecture maritime Atlantique a apporté un colis très attendu. « C’est un brancard hélitreuillable Franco Garda. J’en avais fait la demande à mon arrivée, à l’automne 2017. Le voilà ! » Le colis est glissé dans la soute.

L’appareil redécolle, cap vers le Trieux, un fleuve côtier près de Paimpol (Côtes-d’Armor), pour un exercice d’hélitreuillage conjoint de la section aérienne de gendarmerie (SAG) de Rennes et de la brigade nautique de gendarmerie de Lézardrieux. À bord de l’hélicoptère un quatrième passager a pris place : Sophie Sanquer, administratrice en chef des Affaires maritimes de la division Action de l’État en mer. C’est grâce à elle et son service que le brancard est arrivé. Ça ne parait pas grand-chose, et pourtant… 

« Son plus : Tous les hélicoptères peuvent le transporter »

« Ce sont les Affaires maritimes qui l’ont financé : un pour la SAG de Rennes, et un autre pour la SAG de Bayonne, explique Sophie Sanquer. Ce modèle est aussi celui dont se sert la Sécurité civile. C’est un brancard polyvalent. Tous les hélicoptères peuvent le transporter ». Ce qui n’est pas forcément toujours le cas. Un brancard employé sur un hélicoptère NH-90 Caïman, par exemple, ne peut pas être utilisé sur un hélicoptère par la Marine nationale. Et un brancard utilisé à bord des hélicoptères de la Marine nationale ne sera pas transportable par un Dragon de la Sécurité civile ou un Dauphin.

Si le nouveau brancard n’a pas été testé dès hier, il sera quand même prêt pour la saison estivale. Équipé de systèmes de flottaison, il pourra être utilisé par l’hélicoptère Écureuil de la section aérienne de gendarmerie de Rennes qui sera déployé, comme chaque été, du 11 juillet au 23 août, sur l’aéroport de Lannion.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ille-et-vilaine/bretagne-un-nouvel-outil-de-secours-maritime-pour-les-gendarmes-6883213

 

Ouest-France

Epidémie de Covid-19. « Brest n’a pas pris la vague ! »

Publié le Laurence GUILMO

Depuis fin février 2020, «seulement» 156 patients ont été hospitalisés pour coronavirus au CHRU de Brest-Carhaix et, sur les 36 en réanimation, 19 Nord-Finistériens. Il y a eu 22 décès. Pour la direction de l’hôpital: le confinement est arrivé au bon moment.

Le bilan de l’épidémie de coronavirus au CHRU de Brest-Carhaix entre le 26 février et le 21 juin 2020.

Le bilan de l’épidémie de coronavirus au CHRU de Brest-Carhaix entre le 26 février et le 21 juin 2020. | OUEST-FRANCE

392 patients covid-19

Au total, depuis le 26 février 2020, date du premier patient, le CHRU de Brest-Carhaix a soigné 392 malades du coronavirus. Parmi les 156 qui ont été hospitalisés, 36 l’ont été en réanimation, dont 19 Nord-Finistériens, et 120 en soins classiques. Par ailleurs, 236 testés positifs ont été suivis à domicile. Il reste un seul patient suivi pour covid 19 en ambulatoire. Aucun en hospitalisation. Le dernier prélèvement positif du laboratoire du CHRU date de la troisième semaine de mai.

Trois pics en avril

En réanimation, le pic de l’épidémie a été atteint le 6 avril avec 20 patients au total, dont 17 transferts. Pour les seuls Brestois, le maximum a eu lieu le 14 avril avec sept malades. « Très peu d’autochtones ont été gravement touchés », relève le pr Eric Stindel, directeur de la commission médicale d’établissement (CME). En hospitalisation classique, le pôle 3 de la Cavale-Blanche a accueilli un maximum de 48 patients, le 12 avril.

22 décès

L’hôpital a enregistré 22 décès liés au covid-19, dont un en Ehpad. Deux personnalités parmi les victimes : le chanteur Christophe (sa femme le reconnaît désormais) et le guitariste brestois Jacques Pellen.

« On s’était préparé au pire »

‘ » Brest n’a pas pris la vague ! L’Ouest est passé sous la vague », confirme Philippe El Saïr, directeur général du CHRU sur le départ (il est nommé directeur du CHU de Nantes le 1er juillet). « Une épidémie modérée. Dans le Finistère, au maximum, 5 % des gens prélevés ont été testés positifs, analyse Eric Stindel. On s’était préparé au pire. On était prêt à accueillir entre 20 et 25 % de la population sauf que la vague n’est pas arrivée ! Et c’est tant mieux ! » Il poursuit: « Le confinement est arrivé très tôt. Et il n’y a pas eu de gros rassemblements de type religieux ou match de foot » souligne Eric Stindel.

Philippe El Saïr, directeur général du CHRU de Brest-Carhaix depuis sept ans, est nommé directeur du CHU de Nantes à partir du 1er juillet 2020. | OUEST-FRANCE

11 455 tests

Depuis fin février, le laboratoire de l’hôpital brestois a réalisé 11 455 prélèvements, dont 6 991 pour des patients domiciliés dans le Finistère, les autres habitant Vannes ou Rennes.

94 personnels contaminés

Un total de 94 personnels ont été contaminés par le virus dont 32 médecins et 62 non médicaux (infirmiers, aides-soignants, brancardiers, etc.) Soit environ 1,45 % des 6 500 personnels.

17 transferts nationaux…

Le CHRU a accueilli un total de 17 patients en réanimation transférés d’autres régions : 4 par avion militaire du Grand Est ; 13 par TGV sanitaire, d’Ile de France.

26 volontaires

L’hôpital a envoyé 26 personnels volontaires en Ile de France pour renforcer les équipes de l’AP-HP (Assistance publique-hôpitaux de Paris), débordées par l’afflux de patients covid-19.

Solidarité locale

Pour faire face au manque d’équipements de protections individuelles, des Finistériens et Finistériennes ont confectionné des milliers de masques, blouses, surblouses, etc. Des bénévoles ont cousu 7 000 blouses, Armor-Lux en a fourni 14 000 !

Prime

Les syndicats demandaient une prime unique. Le directeur général a tranché. « 40 % recevront la prime maximale de 1 500 € », précise Philippe El Saïr. Soit environ 2 600 personnes. Quatre critères : ceux qui ont travaillé dans les unités covid ou pour les fonctions support, qui ont participé aux évacuations sanitaires, ou qui ont eu le covid. Les 3 900 autres personnels recevront 500 €.

Et maintenant ?

Au CHRU de Brest-Carhaix, l’activité « classique » a repris depuis le 11 mai. Pour les opérations chirurgicales, il restait des limitations en raison de tension sur des anesthésiques. C’est terminé. Même s’il faudra encore attendre un peu pour que toutes les opérations non urgentes déprogrammées en mars puissent toutes avoir lieu. Pour Philippe El Saïr : « l’épidémie se poursuit. Aujourd’hui, on a des tests, des masques et des gestes barrières qu’il faut conserver. C’est ce qui nous protège. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/epidemie-de-covid-19-brest-n-a-pas-pris-la-vague-6883160

Photo pyb29 Photo prise jeudi 25 juin 2020. Pyb29

 

Ouest-France

Plougasnou. Yvon Tanguy réagit aux soutiens à Nathalie Bernard

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Yvon Tanguy, le candidat de la liste Tous unis pour Plougasnou, réagit à l’appel du 13 juin des élus de la « gauche ouverte » de Morlaix communauté. Ces derniers ont exprimé leur volonté d’avoir une large majorité au conseil communautaire, et soutiennent la maire sortante, Nathalie Bernard.

Yvon Tanguy souligne que par le passé Morlaix communauté a su « fonctionner intelligemment » malgré des tendances diverses en son sein. Il se dit par ailleurs « surpris que 15 maires qui, jusqu’à ces derniers jours, n’ont pas toujours mis en évidence leur appartenance politique, se permettent, maintenant élus, de retirer leur tenue de camouflage révélant ainsi leur véritable dessein. Celui d’une politique politicienne pour soutenir des candidats de leur clan, de gauche en l’occurrence. »

Il rappelle enfin que ces pratiques ne doivent pas avoir cours dans une élection municipale « où le seul but des listes en présence devrait être l’intérêt général de la commune et le bien-être de ses habitants. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-yvon-tanguy-reagit-aux-soutiens-nathalie-bernard-6881986

L'implantation d'une zone industrielle au cœur du Diben a-t-elle amélioré le bien-être des habitants ?

 

Ouest-France

Morbihan. Le préfet demande aux maires de ramasser les algues vertes

Modifié le Publié le Stéphanie HANCQ

Le préfet incite les maires du Morbihan concernés par les échouages d’algues vertes à les ramasser et à en informer le public. L’association Eau et Rivière, qui avait alerté du problème le 11 juin dernier, se dit satisfaite de la mesure. Mais rappelle que cela ne règle pas le problème.

La plage de Fort-Bloqué, à marée basse. Rochers, cailloux et algues vertes. Une situation préoccupante juste avant l’été.

La plage de Fort-Bloqué, à marée basse. Rochers, cailloux et algues vertes. Une situation préoccupante juste avant l’été. | OUEST-FRANCE

L’association Eau et Rivières de Bretagne a annoncé ce mardi 23 juin que le préfet du Morbihan a adressé un courrier aux maires concernés par les marées vertes les invitants à les ramasser et à informer le public.

En effet, le haut fonctionnaire témoigne dans son courrier d’échouages parfois importants notamment sur les plages de Larmor-Plage, de Gâvres, de Ploemeur, de Quiberon, localement à Carnac, en presqu’île de Rhuys mais également sur des vasières dans le golfe du Morbihan et en ria d’Etel.

Putréfaction dangereuse

Or, la putréfaction des algues peut entraîner l’émission de gaz, comme l’hydrogène sulfuré, raison pour laquelle le préfet conseille aux maires de prendre leurs précautions.

Les élus sont invités à installer des panneaux d’information aux abords des sites concernés par les échouages ; interdire l’accès aux sites, notamment si les algues ne peuvent pas être ramassées (vasières) ; ramasser régulièrement les algues, les dépôts massifs d’algues devant être collectés dans les 24 à 28 heures suivant l’échouage ; assurer un suivi en informant régulièrement les services de l’État.

Eau et Rivières de Bretagne rappelle que le Morbihan n’est pas directement concerné par le volet préventif du Plan de lutte contre les algues vertes (Plav), ce qui ne l’exonère pas de mettre en œuvre pleinement son volet curatif (ramassage et information). Elle tirait la sonnette d’alarme le lundi 11 juin dernier concernant la situation dans le département.

L’origine du problème reste à régler

Pour l’association, le phénomène des marées vertes est de la responsabilité de l’État et à son laisser-faire dans l’intensification agricole et ses surplus azotés (comme jugé par le tribunal administratif le 23 octobre 2007), le coût du ramassage des algues et les frais d’affichages des messages d’alerte doivent être assumés entièrement par l’État.

À moins que le principe de pollueur-payeur et que les coûts des dispositifs de protection de la population soient supportés par les pollueurs et non par les contribuables.

L’installation de panneaux sur tous les sites touchés par les algues vertes en Morbihan et ailleurs est demandée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/auray-56400/morbihan-les-maires-invites-ramasser-leurs-algues-vertes-6881249

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. L’Association de défense de la baie au marché

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L’Association de défense de la baie de Saint-Brieuc s’est rendue ce mercredi 24 juin 2020 sur le marché du centre-ville afin de sensibiliser aux enjeux écologiques des projets au port du Légué.

André Ollivro et Tiphaine Guais, de l’Association de défense de la baie de Saint-Brieuc, sur le marché ce mercredi matin.

André Ollivro et Tiphaine Guais, de l’Association de défense de la baie de Saint-Brieuc, sur le marché ce mercredi matin. | OUEST-FRANCE

Après avoir interpellé les candidats aux municipales sur les enjeux environnementaux des projets portuaires au Légué, ce sont les habitants que l’Association de défense de la baie de Saint-Brieuc a voulu sensibiliser, ce mercredi matin, sur le marché.

André Ollivro, le président, et Tiphaine Guais, la secrétaire de l’association, ont distribué leurs arguments contre le trafic d’ammonitrates dans le port, contre la construction du quatrième quai, contre l’envasement de la baie et pour la destruction du môle.

« Je reste persuadé que l’action citoyenne pèsera dans la percée novatrice d’un devenir raisonnable », estime André Ollivro. L’association a lancé, sur change.org, une pétition intitulée Sauvons la baie de Saint-Brieuc.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-l-association-de-defense-de-la-baie-au-marche-6881097

Pétition : Sauvons la Baie de Saint-Brieuc !

L’association de défense de la Baie de Saint-Brieuc lance un triple cri d’alerte !

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
24 juin 2020

Miss Boulettes...

 

Ouest-France

Plougasnou. Dérogations accordées pour les familles de Plouezoc’h

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Les bénévoles du comité du pays de Morlaix du Secours populaire montent un barnum devant leur local pour le grand déstockage de vendredi.

Les bénévoles du comité du pays de Morlaix du Secours populaire montent un barnum devant leur local pour le grand déstockage de vendredi. | OUEST-FRANCE

Le comité du Pays de Morlaix du Secours populaire propose un déstockage massif vendredi, de 10 h à 18 h, en continu, dans ses locaux situés au 6, rue Pierre-Corlé, dans la zone artisanale de La Boissière.

« Ce déstockage se déroulera dans le respect des règles sanitaires avec port du masque, gel hydroalcoolique et distanciation physique, » expliquent les responsables du comité.

Après trois mois de fermeture, les bénévoles s’activent pour proposer un important déstockage de vêtements neufs, seconde main, chaussures pour hommes, femmes, enfants et bébés. « Tout cela, comme d’habitude, à petits prix. »

Pour l’occasion, un barnum sera installé à l’extérieur. « L’accès aux rayons intérieurs sera possible selon un fléchage. »

En juillet et en août, le site vestimentaire sera ouvert le vendredi, de 14 h à 17 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-gros-destockage-au-secours-populaire-vendredi-6880781

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Alain Mesguen, une vie au milieu des plantes

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La pépinière de Keryel met en avant la diversité et la rusticité des plantes locales. Un lieu chargé d’odeurs, de couleurs, situé dans le petit village du même nom.

Alain Mesguen, propriétaire des pépinières de Keryel, est passionné par les plantes et leur grande diversité.

Alain Mesguen, propriétaire des pépinières de Keryel, est passionné par les plantes et leur grande diversité. | OUEST-FRANCE

Rencontre

« Il est temps pour moi de passer la main après une vie à m’occuper des plantes et des fleurs. Ce qui est fantastique avec elles, c’est que tous les jours, tu apprends quelque chose et tu découvres des endroits merveilleux. C’est avant tout une passion avant d’être un métier, même si tu dois faire avec la demande. À soixante ans passés, j’ai décidé de prendre ma retraite à la fin de l’année. J’espère pouvoir trouver un repreneur », explique Alain Mesguen, le propriétaire de la pépinière de Keryel.

Un passionné de nature et de diversité

L’endroit est paisible, chargé d’odeurs, de couleurs et de forme différentes qui font la richesse du lieu où Alain a tout aménagé pour le bien-être des arbustes, plantes et fleurs dans sa pépinière à taille humaine.

« J’ai toujours vécu à la campagne et je n’ai jamais imaginé faire autre chose alors, après avoir travaillé pendant des années pour les autres, j’ai décidé d’ouvrir ma pépinière en 2008 pour mettre en valeur la diversité et la rusticité des plantes locales. Je ne fais pas dans l’exotique ou le toxique mais dans le local et le rustique ! J’ai plus de 800 variétés sur 6 000 m2 en culture. Je m’occupe tout seul du cycle de la plante, du bouturage à la vente. Je fais principalement de la vente directe aujourd’hui, ça permet de travailler moins tout en gagnant plus car les marges sont différentes », sourit-il tout en déambulant sous la serre, parmi les rosiers et les pots de terre.

Marqué par l’Angleterre

Après ses études de jardinage et gestion des espaces verts au lycée de Suscinio, à Ploujean, Alain va passer une année en Angleterre à l’âge de 19 ans, pour parfaire sa formation. Une expérience qui va le marquer. Il raconte : « C’est une autre culture, une passion pour la plupart des gens qui décorent leur jardin comme nous nos maisons. Je suis allé travailler dans des parcs d’une incroyable diversité. Tout près aussi, il y a beaucoup de passionnés de jardinage, je découvre tout le temps grâce à mon métier des jardins incroyables. »

Aujourd’hui, la demande de la clientèle évolue dans le secteur des plantes. Alain Mesguen donne des conseils pour aménager son jardin. « Les gens se tournent beaucoup vers les fruitiers. La demande ne cesse d’augmenter. Dans certains jardins, les haies traditionnelles sont remplacées par des haies de fruitiers, comme les myrtilles. »

Pépinière de Keryel, fermé le jeudi et le samedi matin. Contact 06 13 77 17 43

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-alain-mesguen-une-vie-au-milieu-des-plantes-6880543

 

Ouest-France

Plougasnou. Dérogations accordées pour les familles de Plouezoc’h

Publié le 24/06/2020 à 05h50

La semaine dernière, des parents d’élèves de Plouezoc’h s’étaient vus refuser le droit d’inscrire leurs enfants au collège de Plougasnou. Après envoi de recours gracieux, les dérogations ont finalement été accordées.

Cette victoire est due à la mobilisation des parents, de l’Association pour le collège de Plougasnou (APCP), mais aussi des élus de Plougasnou, Saint-Jean-du-Doigt et Plouezoc’h qui se sont très rapidement mobilisés. Lucie Rey, secrétaire de l’APCP, tient toutefois à souligner que « ce dénouement ne doit pas faire oublier que l’objectif des parents, des élus et des associations reste d’obtenir la double sectorisation de Plouezoc’h, qui seule permettrait aux familles de ne plus avoir à demander de dérogation, mais de pouvoir choisir librement entre Lanmeur et Plougasnou. »

Les maires des trois communes ont envoyé, lundi, un courrier à l’inspection académique et vont prendre rendez-vous avec Nathalie Sarrabezolles, présidente du Conseil départemental. À titre privé, Jean-Jacques Aillagon (ancien ministre résidant à Plougasnou), a quant à lui alerté le recteur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-derogations-accordees-pour-les-familles-de-plouezoc-h-6880541

 

Ouest-France

Plougasnou. Fin des premiers travaux au nouveau cimetière

Publié le 24/06/2020 à 05h40

Allées enrobées, plantes grasses entre les tombes et plantes grimpantes sur le pourtour, jardin du souvenir : voici une partie du décor du nouveau cimetière.

Allées enrobées, plantes grasses entre les tombes et plantes grimpantes sur le pourtour, jardin du souvenir : voici une partie du décor du nouveau cimetière. | OUEST-FRANCE

C’est l’heure de la fin des premiers travaux au nouveau cimetière. Le chantier avait commencé en avril 2019. Les difficiles conditions hivernales et la crise sanitaire ont retardé les travaux qui n’ont pu être réceptionnés que mercredi 17 juin par la municipalité.

Sur un plan d’AT-Ouest, les travaux ont été effectués principalement par l’entreprise Cavan (caveau/columbarium/cavurne ) et par Jo Simon ( terrassement/espace vert).

L’enjeu de ce chantier était de répondre aux nouvelles demandes de la population, notamment pour les emplacements des urnes qui sont de plus en plus fréquentes. Plutôt que de construire au fur et à mesure, avec tous les désagréments occasionnés, la municipalité a fait le choix de prendre de l’avance et de faire une grande tranche de travaux d’un seul coup (42 caveaux ont été posés). Restera toutefois à effectuer la seconde partie du projet initial : la construction de sanitaires adaptés aux personnes à mobilité réduite et d’un préau pour les cérémonies non religieuses.

Étaient présent : Hugues Flamanc de la société Cavan, M. Le Menn d’AT-Ouest, David Colcanap des services techniques, Éliane Auffret, Pierre-Marie Le Pors, Hervé Le Ruz et Nathalie Bernard pour la municipalité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-fin-des-premiers-travaux-au-nouveau-cimetiere-6880392

 

Ouest-France

Violences policières. Des familles de victimes écrivent à Emmanuel Macron

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Des familles de victimes de violences policières réclament au président de la République une modification des techniques d'interpellation.

Des familles de victimes de violences policières réclament au président de la République une modification des techniques d'interpellation. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Plusieurs collectifs de proches de victimes présumées de violences policières ont écrit mardi une lettre au Président de la République pour demander notamment l’interdiction du plaquage ventral et de la clé d’étranglement.

« Nous nous sommes adressés à vos prédécesseurs, aucun n’a réagi. Êtes-vous celui qui brisera enfin l’omerta et osera affronter les réalités de l’impunité des violences racistes et policières ? », indique la lettre envoyée à Emmanuel Macron dans le cadre d’une campagne nommée « 1 million de voix contre les violences racistes et policières ».

Dans ce courrier, révélé par le Parisien et que l’AFP a pu consulter, les familles demandent la suppression de « trois techniques d’immobilisation qui étouffent et tuent » : le plaquage ventral, le pliage et la clé d’étranglement.

Enquêtes sur les plaintes

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a annoncé l’abandon de cette dernière technique début juin, mais elle reste autorisée en attendant la définition d’une méthode alternative.

Par ailleurs, les cinq collectifs souhaitent « la création d’un organe indépendant » pour enquêter sur les plaintes pour violences commises par des forces de l’ordre.

Depuis plusieurs semaines, l’exécutif fait face à une mobilisation en France contre les violences policières, portée par le Comité Adama Traoré, du nom du jeune homme noir mort en juillet 2016 après son arrestation par les gendarmes à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise).

https://www.ouest-france.fr/societe/police/violences-policieres-des-familles-de-victimes-ecrivent-emmanuel-macron-6880324

 

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23 juin 2020

Convention Citoyenne pour le Climat: réaction...

 

Le Diben mardi 23 juin 2020

Plougasnou. Images du marché

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Listes électorales officielles des élections municipales et communautaires pour le 2e tour qui se déroula le 28 juin à la Salle Omnisports

 

Ouest-France

Plougasnou. Une Fête de la musique en « génération spontanée »

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Organisée en quelques jours, la Fête de la musique a réuni une quarantaine de musiciens. La soirée a également servi de test pour des possibles Mardis de Plougasnou.

Les organisateurs ont même pris le micro, accompagnés à la harpe, pour animer la soirée.

Les organisateurs ont même pris le micro, accompagnés à la harpe, pour animer la soirée. | OUEST-FRANCE

Tout, a été très vite dans l’organisation de cette Fête de la musique. À peine l'autorisation préfectorale connue, Marie-France Bechen et Claude Charles (conseiller municipal en charge de la culture), ont décidé d’organiser quelque chose. « Parce qu’on en avait besoin », nous expliquent-ils. .

Une organisation quasi spontanée

À l’heure de l’omniprésence des médias et des réseaux sociaux, l’organisation s’est faite « à l’ancienne », sans communiqué de presse, sans annonce publique. Au point que beaucoup de personnes en sont venues à douter de cette fête. Une rumeur d’annulation a couru : « Si on n’en parle pas sur Internet, c’est que ça n’aura pas lieu... »

Mais en réalité, les préparatifs allaient bon train. Marie-France et Claude ont contacté tous leurs amis musiciens, qui eux-mêmes ont contacté leurs amis... Et c’est au final près de quarante artistes qui sont venus animer la scène ouverte sur la place du bourg, entre 17 h et 22 h.

Pas de programmation, pas de balances Interminables, les groupes se sont enchaînés librement, sans stress devant un public ravi d’être dehors, ensemble.

Ce dernier a pu découvrir de la danse country, avec une démonstration du foyer rural, ou encore être initié à la danse africaine, avec Julia Ramón,

qui donne des cours à Plougasnou depuis deux ans.

Une soirée test pour les Mardis de Plougasnou

La municipalité a tout de suite accompagné l’initiative. Elle est d’ailleurs en pleine réflexion autour de l’organisation des Mardis de Plougasnou, le
rendez-vous musical de l’été, tant attendu par les estivants comme par les Plougasnistes. Car cette Fête de la musique était aussi conçue comme une « soirée test ».

Et le test a été passé avec succès. Les règles sanitaires ont été partout respectées : au stand de crêpes, géré par le personnel du Goûter Breton,
comme dans les commerces de la place, qui tenaient lieu de buvette.

« L’expérience est très encourageante », résume Claude Charles.

Alors, les Mardis de Plougasnou auront-ils lieu ? Réponse dans les jours à venir...

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-fete-de-la-musique-en-generation-spontanee-6879320

 

Ouest-France

Lanmeur. Les habitants attendus pour désherber le cimetière

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Pendant le confinement, herbes et petites fleurs ont pris possession des allées et des monuments.

Pendant le confinement, herbes et petites fleurs ont pris possession des allées et des monuments. | OUEST-FRANCE

Il faudra bien deux après-midi pour assurer le désherbage de tout le cimetière. « Il s’agit d’un appel aux bénévoles pour un désherbage mécanique du site. Nous n’utilisons plus de désherbant », précise Cathy Lucas, maire.

La commune entretient les espaces publics sans pesticides depuis plusieurs années, y compris entre les tombes, utilisation de méthodes alternatives de désherbage : binette, à la main, désherbeur mécanique… « Nous n’avons pas de personnel suffisant pour faire le travail d’où cet appel à venir aider les employés communaux, jeudi et vendredi après-midi. »

La maire annonce, par ailleurs, qu’une reconnaissance des tombes délaissées est en cours : « Un délai de trois années est prévu pour que les familles se manifestent avant que la mairie ne récupère les concessions concernées. »

Jeudi 25 et vendredi 26 juin, à 14 h, au cimetière.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-les-habitants-attendus-pour-desherber-le-cimetiere-6879071

 

Ouest-France

Plougasnou. Réflexion autour de la semaine à quatre jours

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Jeudi 18 juin s’est tenue une réunion du Projet éducatif de territoire (PEDT), groupe consultatif, mais non décisionnaire, coordonné par Patrick Jacquinet, directeur du centre Ker Avel. Des membres de l’équipe municipale, de Ker Avel, des écoles et des associations de parents d’élèves, étaient également présents.

Le passage à la semaine de quatre jours a été le principal sujet abordé durant cette réunion. Plusieurs enseignants y sont favorables et l’Inspection académique semble vouloir que Plougasnou s’aligne sur les autres communes du territoire qui pratiquent déjà le mercredi sans école ou projettent d’y revenir.

Le choix de la municipalité de continuer à faire école le mercredi matin est issu d’une longue réflexion, centrée sur le rythme de l’enfant et le développement de son autonomie. Ce projet, porté par Patrick Jacquinet et son équipe de Ker Avel, a été renforcé à l’école Marie-Thérèse-Prigent par l’élaboration d’un projet d’école qui va dans le même sens.

Toutefois la municipalité n’est pas hostile au dialogue. Elle souhaite recueillir l’avis de tous : parents, enfants et équipes éducatives. Pour ce faire, l’idée d’un questionnaire à distribuer a été longuement discutée (quand ? à qui ? sous quelle forme ?).

Car la question est en effet délicate. Elle mélange volonté des parents (en fonction de leur situation professionnelle et familiale), des enseignants et besoin des enfants – ces derniers ne sachant pas forcément ce qui est le mieux pour eux. C’est pourquoi un projet d’évaluation de ce dispositif est à l’étude pour la rentrée prochaine.

Une question prédomine : en cas de passage à quatre jours, qu’adviendra-t-il des Temps d’activité périscolaire (TAP) et des Parcours artistiques sportifs et citoyens de l’élève (PASCE), ces moments si importants où l’école s’ouvre sur l’extérieur grâce à de nombreux animateurs ?

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-reflexion-autour-de-la-semaine-quatre-jours-6879034

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
22 juin 2020

Macrono-sceptique

 

Ouest-France

Morlaix. Dans les rues, le Graffiti tour continue avec Ernest Hemingway

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Le Graffiti tour a démarré avec l’artiste Kaldea. Une nouvelle œuvre vient de fleurir rue Daumesnil. Elle représente Ernest Hemingway.

Ernest Hemingway, peint par le Rennais Aéro.

Ernest Hemingway, peint par le Rennais Aéro. | OUEST-FRANCE

Le MX29 Graffiti Tour 2020 sur le thème du voyage continue. Une nouvelle œuvre vient de fleurir les murs de la ville. Le Rennais Aéro a choisi de faire un clin d’œil appuyé à l’auteur Ernest Hemingway, avec sa fresque Le vieil homme et la mer 2.0. L’œuvre a nécessité pas moins de quatre jours de travail, parfois entre les gouttes de pluie. Pour l’observer, il faudra se rendre rue Daumesnil.

Une première œuvre représentant une sirène avait été peinte par Kaldea, en haut de la rue Villeneuve.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-dans-les-rues-le-graffiti-tour-continue-6878379

 

Observatoire nantais des libertés
Communiqué
Le 19 juin 2020
 
Vérité et Justice à la suite de la fête de la musique 2019 à Nantes
L’Observatoire nantais des libertés (ONL) publiait le 26 juin, après la fête de la musique 2019, un communiqué avec pour titre : Comment est-il possible qu’une dizaine de personnes tombe dans la Loire à la suite d’une intervention de la police ?
Près d’un an après, l’ONL pose les questions suivantes :
1. Pourquoi une intervention de la police a-t-elle eu pour conséquence de mettre en danger les jeunes venus écouter de la musique et faire la fête alors que sa mission principale était de sécuriser les lieux et protéger les personnes ?
Tout est parti du fait que ce 22 juin 2019 la police a voulu faire cesser la partie de la fête de la musique qui se déroulait quai Wilson à 4 h du matin. Plus d’une semaine après les faits, un responsable des associations organisatrices de l’événement de musique électronique sort atterré de la préfecture. « La préfecture considère que la soirée était illégale... Or cela fait vingt ans que les collectifs participent à la fête de la musique… »1.
Deux jours après la disparition de Steve Maïa Caniço, le préfet de Loire-Atlantique affirme que « les organisateurs avaient été prévenus que la musique devait s’arrêter »1. Dans la presse, le Directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) par intérim qui se trouvait en salle de commandement à la préfecture rapporte qu'à 4 h un cadre de police sur place demande l’arrêt des sound systems, ce qu’ils font tous. Un seul relance un morceau. C’est à ce moment que la tension est montée, que les policiers ont mis leurs casques, ont, semble-t-il, reçu des projectiles et riposté avec du gaz lacrymogène 2.
L’intervention de la police a été faite par une vingtaine de policiers de la brigade anticriminalité (BAC) et de la compagnie départementale d’intervention (CDI). On peut s’interroger sur la pertinence de confier une mission à ces unités qui ne sont nullement spécialisées dans des opérations de maintien de l’ordre, dans le contexte rappelé ci-dessus.
Les personnes présentes expliquent qu’elles étaient aveuglées par un air saturé de gaz lacrymogène qui empêchait toute visibilité et a créé confusion et panique en un endroit où il y a peu de distance entre la route et le quai de la Loire sans garde-corps ce qui a conduit à ce que des personnes tombent dans le fleuve.
Le préfet a justifié l’intervention des forces de l’ordre avant de rajouter : « Face à des gens qui avaient beaucoup bu et qui avaient sans doute pris de la drogue, il est difficile d’intervenir de façon rationnelle ». Pourtant, en 2017, des policiers constatant les dangers encourus par les jeunes célébrant la fête de la musique quai Wilson avaient refusé d’employer la force pour évacuer les lieux1. Qui plus est, le DDSP ne conteste pas avoir dit au commissaire sur place de « stopper tout de suite les jets de lacrymogène »3. Enfin, rappelons que dans un rapport du 22 juin 2019, les CRS arrivés « en appui » à 4 h 45 expliquent avoir refusé « l’utilisation de tous moyens lacrymogènes pour éviter des mouvements de panique et les possibles chutes dans le fleuve voisin »1.
Le rapport de l’Inspection Générale de l’Administration (IGA) confirmera que « …les policiers ont fait usage de trente-trois grenades lacrymogènes, dix grenades de désencerclement et de douze tirs de lanceur de balle de défense »... en pointant « un manque de discernement dans la conduite de l’intervention de police »… disant que les forces de l’ordre ont agi « dans le cadre de la légitime défense », tout en notant que [l’opportunité de l’opération] « peut être mise en doute ».
2. En quoi était-il si urgent d’arrêter la musique alors que les jeunes ne dérangeaient sûrement pas des riverains puisqu’il n’y en a pas ? Pourquoi un tel besoin d’«ordre» alors que nous sommes dans la fête de la musique ?
Il semblerait qu’un arrêt de la musique était prévu à 4 h. Mais, cet horaire n’a pas été fixé très formellement et est une nouveauté. « La Sécurité nautique Atlantique (SNA) mandatée par la ville pour patrouiller sur la Loire jusqu’à 8 h, indique n’avoir « jamais eu d’info indiquant que la fête finirait à 4 h »4.
3. Comment donner du crédit au rapport de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ? Comment ne pas y voir l’instrumentalisation de cette dernière ?
Le ministre de l’Intérieur a saisi l’IGPN pour déterminer si l’intervention des policiers nantais a été menée dans un cadre légal et proportionnée. C’est le Premier ministre qui rendra public ce rapport sans attendre une quelconque investigation judiciaire. Au lieu de répondre aux questions, le rapport disponible dès le 16 juillet mais sorti au lendemain de la découverte du corps de Steve Maïa Caniço dans la Loire le 29 juillet affirme : « Il ne peut être établi de lien entre l’intervention de la police et la disparition de Steve Maïa Caniço ».
L’IGPN est une institution rattachée au ministère de l’Intérieur, à la fois juge et partie. Cette affaire interroge la nécessité d’une autorité indépendante, comme cela existe dans la plupart des pays européens.
 
En toute circonstance, les interventions de la police doivent être réalisées de manière adaptée et proportionnée. L’ONL demande quelle a été la stratégie d’intervention adoptée par les forces de l’ordre. Comment justifier que cette intervention avec l’utilisation de telles armes, sur un lieu festif lors de la fête de la musique, était proportionnée ? Pour l’ONL, comment ne pas considérer qu’il s’agit là de violences policières ?
Ce qui s’est passé le 22 juin dernier au matin marque une volonté d’utiliser la méthode de la répression y compris dans cette circonstance toute particulière de la fête de la musique et repose des questions sur certaines pratiques d’intervention de la police.
L’ONL estime que la banalisation tant de l’usage de la force que de l’utilisation des armes dites intermédiaires par la police quelle que soit la situation a pu conduire aux évènements graves survenus le 22 juin 2019 quai Wilson à Nantes.
Il appartient à la Justice d’exercer de manière indépendante le contrôle de l’action des forces de l’ordre, comme pour tout justiciable. Il s’agit là du plein exercice de la séparation des pouvoirs, condition du fonctionnement démocratique de notre société.
L’ONL continue de demander que toute la lumière soit faite, la vérité connue sur ce qui s’est passé, que les responsabilités tant individuelles qu’institutionnelles soient établies et donnent lieu à des poursuites judiciaires. Toutes les leçons de cette affaire doivent être tirées pour que ce type de situation ne se reproduise pas.
 
1. Mediapart 28 juillet 2019
2. Presse-Océan numérique 26 juin et édition 27 juin 2019
3. Ouest-France numérique 27 juin 2019
4. Presse-Océan 13 septembre 2019
 
L'Observatoire nantais des libertés avec les associations Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l'Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. ONL@rezocitoyen.net

 

Justice pour Steve

Nantes, le 18 juin 202

Dans la nuit du 21 au 22 juin 2019, nuit de fête de la musique à Nantes, une charge policière ordonnée par la préfecture contre des jeunes réunis en free party a causé la chute d'une quinzaine d'entre eux dans la Loire. Si la quasi-totalité a pu être secourue, l'un de ces jeunes a péri noyé. Steve Maia Caniço, jeune homme de 24 ans qui venait juste danser,est décédé suite à cette intervention policière, violente et disproportionnée. Les organisations syndicales CGT FO FSU Solidaires ont exprimé leur solidarité à la famille et aux proches de Steve. Elles ont également interpellé le préfet pour non seulement dénoncer la décision de l'intervention, son caractère violent et incontrôlé mais aussi demander des explications sur la politique du maintien de l’ordre à Nantes. Reçues en audience en juillet 2019, elles n’ont pu qu’acter l’absence totale de remise en question de la part des représentants de l’État, qui n’ont su que retourner la responsabilité sur les organisateurs. Un an après,l'enquête stagne et nombre de questions restent sans réponses. Les organisations syndicales CGT FO FSU Solidaires expriment de nouveau leur soutien à la famille et aux proches de Steve. Elles renouvellent leur demande que justice soit faite dans les délais les plus brefs et que les responsables de cet acte soient sanctionnés. Dans un contexte national de mobilisations contre les violences policières, il est urgent que «vérité et justice» soit faite pour Steve, sa famille, ses proches, et pour toutes les victimes directes ou indirectes des politiques sécuritaires qui font le lit de ces violences. Nantes, le 18 juin 2020

 

Le Diben lundi 22 juin 2020

Plougasnou. Fête de la musique en images

Photo pyb29 Le public. Photo pyb29 Le public. Photo pyb29 Chaek. Photo pyb29 Photo pyb29 Anna & Betty. Photo pyb29Julia Ramon. Photo pyb29 Bernard ... Photo pyb29 Michel & Bernard. Photo pyb29

Le soleil n'était pas voilé et le public n'était pas masqué.

Fête de la musique Plougasnou dimanche 21 juin 2020

 

Ouest-France

Plougasnou. Le camping de Primel est prêt pour la saison.

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Liliclaude Kergoat et Yann Gaouyere accueilleront les vacanciers au camping de la pointe de Primel pendant toute la saison.

Liliclaude Kergoat et Yann Gaouyere accueilleront les vacanciers au camping de la pointe de Primel pendant toute la saison. | OUEST-FRANCE

Ouvert depuis le 12 juin, le camping de la pointe de Primel est prêt pour la saison estivale. L’accueil et les points d’eau ont été aménagés pour tenir compte des exigences sanitaires et les 63 emplacements, suffisamment larges, n’attendent que les vacanciers.

Après une année 2019 excellente, Liliclaude Kergoat, qui attaque sa cinquième saison au camping, est confiante. Le taux de réservation est pour l’instant assez faible (aux alentours de 60 %) par rapport à l’année passée (plus de 90 %), mais selon elle « les touristes attendent le dernier moment pour se décider. Les Allemands, très présents d’ordinaire, tardent à réserver, mais les habitués, nombreux, répondent déjà présents ».

Et si les touristes lointains n’osaient finalement pas venir, nul doute que les Bretons viendront les remplacer. Il faut dire que le site de la pointe de Primel est extraordinaire – du point de vue balnéaire bien sûr, mais aussi du point de vue géologique, écologique et archéologique.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-camping-de-primel-est-pret-pour-la-saison-6878038

 

Ouest-France

Municipales à Plougasnou. Pour qui voteront les abstentionnistes du 1er tour ?

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Trois listes sont encore en lice pour le second tour des municipales à Plougasnou (Finistère). Tout envisageant une diminution de l’abstention, le résultat du scrutin reste incertain.

Yvon Tanguy, Nathalie Bernard et Jean Rouve, en lice pour les municipales à Plougasnou (Finistère).

Yvon Tanguy, Nathalie Bernard et Jean Rouve, en lice pour les municipales à Plougasnou (Finistère). | OUEST-FRANCE

Trois listes se sont qualifiées pour le second tour des municipales dans la commune de Plougasnou (Finistère) : « Plougasnou Ensemble », menée par Nathalie Bernard, la maire sortante, avec 47,4 % des voix ; « Tous Unis pour Plougasnou », menée par Yvon Tanguy, avec 39,6 % ; et « Ploug’à vous 2020 », menée par Jean Rouve, avec 12,9 %.

La crise sanitaire a-t-elle changé leur programme ?

Jean Rouve pense que la crise valide « son programme clair et volontariste de protection de l’environnement », avec par exemple le projet de classer le site du Diben en Natura 2000. « Notre liste a été la première à signer le Pacte pour la transition qui est pour nous un engagement fort ».

Yvon Tanguy se veut, quant à lui, très pragmatique. « Il est indispensable de tirer des enseignements de la période écoulée et de mettre en place immédiatement une équipe chargée de travailler sur un éventuel rebond de l’épidémie ou toute forme de crise, qu’elle soit sanitaire, économique ou climatique. Elle soutiendra les commerçants, les artisans et les associations. »

Nathalie Bernard, de son côté, n’oublie pas les enjeux environnementaux, mais insiste aussi sur le côté humain : « La crise nous a rappelé à quel point la solidarité doit être une des valeurs phare de notre société. Plus que jamais, elle est au cœur de mon programme : solidarité entre les générations, entre les territoires, au bénéfice des plus fragiles. »

Quel est leur état d’esprit avant le second tour ?

Yvon Tanguy se dit « serein ». Il juge que l’abstention va diminuer et que cela jouera en sa faveur. Il pense que la hausse des emprunts va finir par effrayer les Plougasnistes, qui voudront en revenir à une politique budgétaire « plus équilibrée ».

Nathalie Bernard, elle, se dit surtout « mobilisée » au jour le jour. « Il me faut gérer la campagne mais aussi le déconfinement progressif : le retour de tous les écoliers dès lundi, l’aide aux commerces, la réorganisation de la résidence autonomie… »

Jean Rouve enfin, qui ne se reconnaît pas dans le « duel gauche/droite », est confiant dans le choix des Plougasnistes, qui ont selon lui constaté que les politiques de ses deux opposants ont été « sans résultat probant du point de vue économique et environnemental ».

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/municipales-plougasnou-pour-qui-voteront-les-abstentionnistes-du-1er-tour-6877862

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Les sentiers côtiers prêts à accueillir les marcheurs

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Un employé des services techniques entretient les bords du chemin le long de la Baie de Morlaix.

Un employé des services techniques entretient les bords du chemin le long de la Baie de Morlaix. | OUEST-FRANCE

L’accès aux sentiers côtiers a été longtemps interdit, aujourd’hui, avec des conditions météo favorables, de nombreux marcheurs souhaitent les parcourir à nouveau. La beauté des paysages est un atout, mais pour le confort de tous, les chemins doivent être entretenus.

Dès que cela a été possible, en respectant les règles sanitaires, le personnel des services techniques a commencé à dégager les chemins de la végétation vite envahissante. Le travail est titanesque car la repousse est rapide.

Daniel Guézennec, adjoint, a sollicité l’aide de bénévoles. Ils étaient une quinzaine, avec leur matériel, à avoir répondu à l’appel. Après ces interventions, il était possible d’emprunter tous les chemins, et surtout de se croiser sans se toucher. Depuis les chantiers d’insertion de l’Ulamir ont procédé à un nettoyage complet : coupe des arbustes, élargissement des bas côtés et évacuation des déchets.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-les-sentiers-cotiers-prets-accueillir-les-marcheurs-6877832

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Une 4e Biennale internationale d’aquarelle cet été

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L’Association Breizh aquarelle a reporté sa 4e Biennale internationale d’aquarelle du Léon. Celle-ci se tiendra du 19 août au 8 septembre à l’Espace du Roudour ainsi qu’aux halles de Guerlesquin.

Une oeuvre d’Anne Baron.

Une oeuvre d’Anne Baron. | OUEST-FRANCE

Seront présents, cinquante-six artistes internationaux, six carnettistes et un sculpteur. Lors de la Biennale, outre les visites, des démonstrations gratuites, des stages d’aquarelle de quelques jours avec des artistes de renommée internationale seront proposés. « Toute l’équipe de Breizh aquarelle garde le même état d’esprit malgré la période particulière que nous vivons en conservant une convivialité et un bien vivre ensemble », indique Gilles Brunerie, l’un des organisateurs.

Plusieurs journées d’aquarelle en extérieur seront proposées à Roscoff, Guerlesquin, au château du Taureau, à Moguériec « et aussi une journée sur un vieux gréement ». Le public sera reçu dans le respect des mesures sanitaires recommandées.

Contact : 06 22 60 30 77.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/saint-martin-des-champs-une-4e-biennale-internationale-d-aquarelle-cet-ete-6877483

 

Le Diben dimanche 21 juin 2020

Plougasnou. Aujourd'hui, c'est la fête de la Musique

Graeme Allwright, un grand bonhomme !

Photo pyb29

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Graeme Allwright en concert à la salle Cars le 15 juin 2014 à l'invitation de Primel Amitiés

La Marseillaise Pacifiste de Graeme Allwright

La Marseillaise

Pour tous les enfants de la terre
Chantons amour et liberté.
Contre toutes les haines et les guerres
L'étendard d'espoir est levé
L'étendard de justice et de paix.
Rassemblons nos forces, notre courage
Pour vaincre la misère et la peur
Que règnent au fond de nos coeurs
L'amitié la joie et le partage.
La flamme qui nous éclaire,
Traverse les frontières
Partons, partons, amis, solidaires
Marchons vers la lumière.

© 2005, Graeme Allwright - Sylvie Dien

https://youtu.be/wzYvLRpbn-g

 

Ouest-France

Brest. De nouveaux pontons pour le quai Malbert

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La mise en place de rails de guidage des pontons permet l’accostage de voiliers sur toute la longueur du quai Malbert, au port de Brest (Finistère). Cela représente 216 m, grâce aux 20 pontons de 10,80 m de longueur, sur 4 m de large.

À Brest (Finistère), la nouvelle infrastructure du quai Malbert : les pontons totalisent une longueur d’accostage de 216 m.

À Brest (Finistère), la nouvelle infrastructure du quai Malbert : les pontons totalisent une longueur d’accostage de 216 m. | OUEST-FRANCE

Équipé de deux pontons destinés à La Recouvrance et à la station de pilotage, le quai Malbert du port de commerce de Brest (Finistère) change de figure.

La société d’économie mixte Brest’Aim (chargée de la gestion des grands équipements de la métropole brestoise) a investi dans une nouvelle infrastructure pérenne. « À l’origine pour accueillir les grands voiliers quai Malbert, on a déployé des pontons loués, explique Stéphane Maby, directeur délégué mer à Brest’Aim. L’idée est de disposer dorénavant d’un seul et même ponton modulable pour accueillir les événements nautiques. »

Les trimarans de la classe Ultim…

En octobre 2019, le quai Malbert a accueilli les trimarans de la classe Ultim de la course Brest-Atlantique.

En mai 2020, le départ de La Transat devait partir de Brest. Cette course à la voile y aurait célébré son 10e anniversaire, mais elle a dû être reportée en 2024 en raison de la crise sanitaire liée à la pandémie mondiale de Covid-19.

La mise en place d’IPM, rails de guidage des pontons, permet l’accostage de voiliers sur toute la longueur du quai Malbert, c’est-à-dire 216 m, 20 pontons de 10,80 m sur quatre mètres de large.

À Brest (Finistère), la nouvelle infrastructure du quai Malbert : les pontons totalisent une longueur d’accostage de 216 m. | OUEST-FRANCE

… et l’Abeille Bourbon

Avec la société Metalu, deux passerelles d’accès seront mises en place d’ici à la fin du mois de juillet 2020. En dehors des grands événements nautiques, la place d’accostage de l’Abeille Bourbon sera aussi libérée.

https://www.ouest-france.fr/mer/brest-de-nouveaux-pontons-pour-le-quai-malbert-6876469

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Plage du Valais : les dépôts de vase dans la baie, c’est enfin terminé !

Publié le Thibaud GRASLAND

Après la révolte des riverains de la plage du Valais, Alain Cadec annonce la fin des dépôts des sédiments, issus du dragage du port du Légué, dans la baie de Saint-Brieuc. Une filière de valorisation est envisagée pour en faire des remblais pour les routes.

Depuis le début du mois de juin, les engins ont cessé les dépôts de sédiments de l’autre côté du môle, ce qui a provoqué l’envasement de la plage du Valais ces dernières années.

Depuis le début du mois de juin, les engins ont cessé les dépôts de sédiments de l’autre côté du môle, ce qui a provoqué l’envasement de la plage du Valais ces dernières années. | FACEBOOK-SAUVONS LA PLAGE DU VALAIS

Le ballet des camions jaunes et des pelles, de part et d’autre du môle du Légué, c’est enfin terminé ! Alain Cadec annonce aujourd’hui la fin des dépôts des sédiments, issus du dragage du port, dans la baie de Saint-Brieuc. « J’ai jugé la colère des Cessonnais tout à fait légitime. En tant que président du syndicat mixte du Grand Légué, j’ai pris la décision d’arrêter le dépôt des sables derrière le môle », annonce l’élu. Ils ont cessé au début du mois.

Une catastrophe écologique

Un vent de révolte avait gagné les riverains de la plage du Valais en juillet 2019 puis en février dernier. Ces dépôts de vase, effectués illégalement à partir du début des années 2000, puis encadrés par un arrêté préfectoral à partir de 2007, ont provoqué une catastrophe écologique. Le sable, qui faisait le bonheur des Briochins, a progressivement disparu pour laisser la place à une immense vasière. Elle emprisonne les algues vertes, qui dégagent un gaz mortel en pourrissant. L’été dernier, face à une situation critique, la Ville a même dû fermer l’accès à la plage.

Quid du banc de sable ?

Patrice Le Goualher, leader de la fronde et fondateur de l’association « Sauvons la plage du Valais », dit « se réjouir » de cette décision et de la prise de conscience des autorités. Mais ce n’est qu’un début. « Le banc de sable qui s’est formé face à la plage doit disparaître, c’est une urgence. » Il emprisonne toujours la vase et les algues vertes. « Incontestablement, il a perturbé le régime hydrologique », admet Alain Cadec. « Après les fortes pluies de ces derniers jours, on voit bien que le cours d’eau qui sort de la buse part complètement à droite… alors que la mer est à gauche », observe Patrice Le Goualher.

Ce banc de sable face au Valais, au bout du port du Légué, bloque les algues selon les riverains. | ARCHIVES OUEST-FRANCE.

Réparer les dégâts

Des solutions sont à l’étude pour faire disparaître ce banc de sable et la vase piégée. Et pour réensabler la plage du Valais. La Ville avait prévu de le faire, seule de son côté. Mais cela n’a pu aboutir en raison du confinement. Le syndicat du Grand Légué réfléchit aussi, en lien avec les services de l’État, à réparer les dégâts qu’il a causés. L’endroit le plus critique est situé au pied des cabanons, près de la digue, où une épaisse vasière s’est créée.

Des routes construites avec la vase ?

Depuis quinze jours, la vase enlevée du port pour permettre l’amarrage des gros navires est stockée dans un casier, derrière les bâtiments du port de commerce. L’idée ? Recycler ce sable vaseux et « l’utiliser dans la construction routière, en faire du remblai par exemple », annonce Alain Cadec. « Jusqu’à maintenant, on ne pouvait pas le faire », mais dans le cadre de sa politique liée à l’économie circulaire, le gouvernement prévoit prochainement de permettre un usage réglementé de ces déchets sédimentaires. « Après, on pourra inscrire dans nos marchés publics l’obligation d’utiliser ces sédiments pour faire les remblais. »

Le quatrième quai toujours d’actualité

Alain Cadec annonce que le projet de quatrième quai est toujours d’actualité. Les études environnementales sont toujours en cours, la consultation du public est décalée à l’automne. Une confirmation qui ne va pas plaire à André Ollivro, le « Tché des Grèves », qui, via sa nouvelle association « Sauvons la baie de Saint-Brieuc », vient d’adresser une lettre ouverte aux élus. Il dénonce « un projet pharaonique qui va engendrer la suppression d’un espace maritime de 4,8 hectares au pied de la tour de Cesson et de la réserve nationale naturelle ». Il souhaiterait aussi que le môle soit percé pour créer un « effet chasse d’eau » et éviter l’envasement du port.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-plage-du-valais-les-depots-de-vase-dans-la-baie-c-est-enfin-termine-6876402

 

20 juin 2020

Morlaix Ensemble sur le marché de Morlaix le 20 juin 2020 - Des échanges nombreux avec les Morlaisiens

Photo Ismaël Dupont, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Pierre-Yvon Boisnard, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Pierre-Yvon Boisnard, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Pierre-Yvon Boisnard, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Pierre-Yvon Boisnard, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Pierre-Yvon Boisnard, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Pierre-Yvon Boisnard, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Ismaël Dupont, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Ismaël Dupont, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Ismaël Dupont, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Photo Ismaël Dupont, "Morlaix Ensemble" sur le marché de Morlaix - 20 juin 2020

Très bon marché ce matin pour l'équipe d'union de la gauche de "Morlaix Ensemble".

Des conversations pleines de sourires et d'espoir pour tourner la page de la droite aux responsabilités à Morlaix et relancer la ville!

Merci à Pierre-Yvon Boisnard pour ces photos.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/06/municipales-a-morlaix-le-regard-de-nono.html

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
20 juin 2020

Hier, c'était la journée internationale des migrants... Pour mémoire...

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Le nouveau conseil valide les commissions

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Le conseil municipal compte 19 membres qui étaient tous présents pour cette séance. Pour respecter les gestes barrières, la réunion s’est tenue à la Maison des associations. Les membres des 14 commissions communales, cinq syndicats intercommunaux et deux autres organismes ont été élus à l’unanimité. Juste quelques explications sur le fonctionnement de certains d’entre eux. Frédéric Guidec a été nommé régisseur titulaire de la bibliothèque, Sophie Péron est suppléante.

Propriété Le Pors

Située à Kernéléhen, en bordure de l’anse de Trérénez, le cadastre montre plusieurs anomalies. « Les démarches entamées, dans le cadre de la succession, sont l’occasion de régulariser la situation », explique Daniel Guézennec, adjoint. Une petite partie du terrain est sur le domaine public maritime et le portail est sur le domaine communal. En revanche, le lieu où la mairie a installé des panneaux d’information appartient à la propriété. En accord avec les riverains, un échange de terrain permettra de régulariser la situation. Accord du conseil. Restera le puits, soit 14 m2, un bien privé, situé sur le domaine communal. Le cas sera examiné plus tard.

Achat de la Forge

Situé face à la mairie, le bâtiment de 517 m2, est la propriété de M. Quéméneur, qui souhaite le vendre. De l’avis de Bernard Lachiver, adjoint, « c’est un emplacement stratégique dans le cadre de l’aménagement du centre bourg, il est important que la mairie s’y intéresse ». L’artisan qui y travaille, Julien Demangeon, souhaite y poursuivre son activité. Prix demandé : 87 400 €. Accord.

Exonération loyer

La personne qui occupe le logement de la Poste a, du fait du confinement, perdu ses revenus. Un report de deux mois de loyer lui avait été accordé, pour l’aider, il est proposé un mois d’exonération. Accord à l’unanimité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-le-nouveau-conseil-valide-les-commissions-6874631

 

Le Diben samedi 20 juin 2020

Bon week-end

Photo pyb29

 

Le Diben samedi 20 juin 2020

Pays De Morlaix Afps

AUJOURD'HUI SAMEDI 20 JUIN, L'AFPS DU PAYS DE MORLAIX SERA PRESENTE SUR LE MARCHE DE MORLAIX, VENEZ NOUS VOIR...

Vous aussi ami.es et abonné.e de notre page Facebook, vous pouvez nous aider à rendre plus visible la campagne de l'AFPS contre l'annexion et à stopper Netanyahou !

N'HESITEZ PAS A PARTAGER, C'EST TROP IMPORTANT POUR LAISSER NOS ELU.ES et LE GOUVERNEMENT NE RIEN FAIRE !

STOP ANNEXION, ARRETER NETANYAHOU !
Deux pétitions pour nous aider dans cette campagne, l'une en direction d'E. Macron pour que la France agisse contre l'annexion :
https://www.france-palestine.org/Petition-Depecage-de-la-Pa…

Et l'autre à l'adresse de nos députés et sénateurs pour qu'ils agissent dans le même sens au Parlement : https://france-palestine.eaction.online/StopAnnexion

La France doit agir AVANT qu'Israël ne mette ses menaces d'annexion à exécution le 1er juillet prochain !

 

Ouest-France

Morlaix. Bientôt une nouvelle maison de santé

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La maison de santé sera dans l’îlot Gambetta Est.

La maison de santé sera dans l’îlot Gambetta Est. | OUEST-FRANCE

La future maison de santé innovante du quartier de la gare sera portée par la société Sagéo, et devrait ouvrir d’ici à trois ans, au niveau de l’îlot Gambetta Est. La décision a été prise par la Ville, dans le cadre du projet de requalification du quartier.

La maison de santé rassemblera deux médecins généralistes et une infirmière, avec une station de télémédecine, indique la société.

Des prestations en radiologie, ophtalmologie, biologie et analyse médicale, ainsi que de prévention santé seront proposées, soit 22 personnes employées dans le nouveau pôle de santé, qui devrait être ouvert six jours sur sept, jusqu’à 22 h.

Quatre autres partenaires ont été sélectionnés pour le réaménagement : Uniti pour 29 logements dont 22 logements sociaux, Aquarelia pour 83 places en résidences seniors, Vivr’Alliance pour 21 logements en béguinage et IDP santé pour de la prévention du grand âge. Soit au total 133 logements sur l’îlot Notre-Dame-de-Lourdes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-bientot-une-nouvelle-maison-de-sante-6874457

 

Ouest-France

Plougasnou. Cérémonie pour les 80 ans de l’Appel du 18 juin

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La cérémonie se tenait sur la place du bourg, devant le monument aux morts.

La cérémonie se tenait sur la place du bourg, devant le monument aux morts. | OUEST-FRANCE

Il y a 80 ans, le 18 juin 1940, à 18 h, le général de Gaulle lançait son fameux Appel depuis Londres. C’est par la lecture du texte de cet appel que Jacques Prigent, président de l’association des Anciens combattants, a ouvert la cérémonie commémorative.

Étaient présents, jeudi, Jacques Orsi et Jean-Paul Clédic comme porte-drapeaux, Véronique Lancien, Martine le Doare, Yvon Tanguy et Nathalie Bernard pour la municipalité.

La maire, Nathalie Bernard, qui a regretté de n’avoir pu se rendre comme prévu à la cérémonie du Mont Valérien, a donné lecture du message de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, qui commence par ces mots de Charles de Gaulle : « Je m’apparaissais à moi-même, seul et démuni de tout, comme un homme au bord d’un océan qu’il prétendait franchir à la nage. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-ceremonie-pour-les-80-ans-de-l-appel-du-18-juin-6875957

Info mairie Cérémonie du 18 juin 2020

Rassemblement au monument aux morts du bourg à 11h00  (1 seul Porte-drapeau).

A 12h45 rassemblement au port du Diben, au bas du rocher "l'Oiseau de la tempête". Même délégation qu'au bourg

Toute personne ne faisant pas partie du dispositif sera invitée à respecter les mesures sanitaires (port du masque, distances...) tant au bourg qu'au Diben.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/ceremonie-du-18-juin-2020

Brest jeudi matin

Photo pyb29 Photo pyb29

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. La manif contre les violences policières se fera sans la CFDT

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Le syndicat ne participera pas au rassemblement initié par sept organisations contre le racisme et les violences policières, ce samedi 20 juin devant la préfecture des Côtes-d’Armor.

Des manifestants au rassemblement contre les violences policières à Rennes le 6 juin. Joël Le Gall, Ouest-France

Des manifestants au rassemblement contre les violences policières à Rennes le 6 juin. Joël Le Gall, Ouest-France |ARCHIVES

Sept organisations appellent à un rassemblement contre le racisme et les violences policières ce samedi, devant la préfecture des Côtes-d’Armor.

La CFDT des Côtes-d’Armor n’y participera pas. « L’UD CFDT 22 réaffirme sa détermination à lutter contre toutes les discriminations et contre le racisme partout et dans tous les secteurs professionnels, » selon un communiqué du syndicat.

« Elle refuse tout amalgame tendant à considérer que des faits individuels doivent être imputés à toute une profession. Elle redit son respect et sa solidarité avec les fonctionnaires, policiers et gendarmes, qui assurent leur mission de service public avec professionnalisme dans des conditions souvent difficiles.

L’appel lancé met en cause des policiers accusés « de protéger l’ordre dominant » et d’être « le bras armé de la violence sociale ». Cette accusation est inacceptable et injustifiée. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-la-manif-contre-les-violences-policieres-se-fera-sans-la-cfdt-6875519

 

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19 juin 2020

L'air du temps

 

Ouest-France

EN IMAGES. Les goélettes « Étoile » et « Belle Poule» ont commémoré l’Appel du 18-Juin-1940

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Des mousses à leur bord, les goélettes brestoises de la Marine nationale ont participé aux commémorations du 18-Juin-1940, à Camaret-sur-Mer. « L'Étoile », en mer, « au pied » du monument aux bretons libres et la « Belle Poule » dans l'anse de Camaret. Le préfet du Finistère et le préfet maritime de l’Atlantique ont embarqué sur cette dernière pour rendre hommage en mer aux marins bretons ayant répondu à l'appel du général de Gaulle.

18 juin 2020. Cérémonie de commémoration de l'Appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940.

18 juin 2020. Cérémonie de commémoration de l'Appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES

Aujourd’hui bateaux écoles de la Marine nationale, basées à Brest (Finistère), les deux goélettes à hunier Étoile et Belle-Poule sont les seuls encore navigants à avoir le droit de hisser le pavillon de beaupré, croix de Lorraine des bateaux.

Cet honneur récompense leur ralliement au général de Gaulle en juin 1940. Les deux goélettes ont ensuite servi la France libre pendant le reste de la la Seconde Guerre mondiale.

LIRE AUSSI. EN IMAGES. « Je garderai le souvenir de cette cérémonie toute la vie » : c’était le 18 juin 2020 à Camaret-sur-Mer

18 juin 2020, Camaret-sur-Mer. La cérémonie de commémoration de l'Appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES
18 juin 2020. Cérémonie de commémoration de l'Appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES
18 juin 2020. Cérémonie de commémoration de l'Appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES
18 juin 2020. Cérémonie de commémoration de l'Appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES
18 juin 2020. Cérémonie de commémoration de l'Appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES
L’amiral Jean-Louis Lozier, préfet maritime de l’Atlantique, et le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, jeudi 18 juin 2020 à Camaret-sur-Mer. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES
L’amiral Jean-Louis Lozier, préfet maritime de l’Atlantique, jeudi 18 juin 2020 à Camaret-sur-Mer. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES

Ainsi, jeudi 18 juin 2020, pendant que, sur les hauteurs de Camaret-sur-Mer (Finistère), un aréopage d’autorités et d’élus célèbre le 80e anniversaire de l’Appel du général de Gaulle, la goélette Étoile se trouve au pied du monument aux bretons libres, au large de la plage de Pen Hat, à Camaret-sur-Mer.

Le bagad de Lann-Bihoué

« Honneur à ceux qui ne baissent pas les yeux devant la destinée.» Tels sont les mots du préfet maritime de l’Atlantique, l’amiral Jean-Louis Lozier, en présence d’un piquet d’honneur de l’école des mousses et du bagad de Lann-Bihoué, et devant le mémorial aux Bretons de la France Libre.

Après la cérémonie, le préfet maritime de l’Atlantique et le préfet du Finistère Pascal Lelarge ont embarqué sur la Belle Poule, dans l'anse de Camaret, pour un hommage en mer aux marins partis rejoindre l’Angleterre pour répondre à l'appel du général de Gaulle.

« A l’espoir suscité par l’appel du général de Gaulle répondit l’élan et l’engagement des bretons. », conclut l’amiral Jean-Louis Lozier.

18 juin 2020. Cérémonie de commémoration de l'Appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES
« L’Étoile » et la « Belle-Poule » sont les seuls bateaux de la Marine nationale encore navigants à avoir le droit de hisser le pavillon de beaupré, croix de Lorraine des bateaux. | DR/MARINE NATIONALE/CORENTIN CHARLES

https://www.ouest-france.fr/mer/en-images-les-goelettes-etoile-et-belle-poule-ont-commemore-l-appel-du-18-juin-1940-6875633

Une cérémonie sans "Marine" la trouble fête c'est super !

 

Ouest-France

Morlaix. Une bretelle de sortie à Langolvas, plus à Coat-Congar

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La création d’un giratoire va perturber la circulation.

La création d’un giratoire va perturber la circulation. | OUEST-FRANCE

À partir du lundi 22 juin, la circulation va être réduite sur les deux voies de la RN 12 au niveau de Morlaix : les échangeurs de Langolvas et Coat-Congar sont réaménagés. Jusqu’à la fin du mois d’août, une bretelle de sortie va être créée sur l’échangeur de Langolvas, ainsi qu’un giratoire au carrefour du champ de courses. Le carrefour sera fermé quatre jours le temps de poser le revêtement du giratoire.

En septembre, c’est la bretelle de sortie de Coat-Congar vers la RD 712, jugée accidentogène (risque d’être prise à contresens) qui va être fermée. Les accès aux activités côté Morlaix maintenus. Le temps des travaux, des déviations vont être mises en place via l’échangeur de la Boissière et avec la nouvelle bretelle de Langolvas.

Au total, ce réaménagement de la RN 12 est estimé à 730 000 €, financé à 55 % par l’État, 31 % par Morlaix communauté et 7 % chacun pour le Département et la Ville de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-bretelle-de-sortie-langolvas-plus-coat-congar-6874192

 

Le Diben vendredi 19 juin 2020

Brest. Images du CHRU

CHRU Brest jeudi 18 juin 2020. Photo pyb29

Urgences de Brest le 18 juin 2020. Photo pyb29 Parking des urgences de Brest le 18 juin 2020. Photo pyb29

 Urgences CHRU Brest le 18 juin 2020. Photo pyb29 Urgences de Brest le 18 juin 2020. Photo pyb29

 

Ouest-France

Affaire Fillon. L’ancienne procureure confie avoir subi des « pressions » hiérarchiques

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Plusieurs responsables politiques crient au scandale après des déclarations de l’ancienne cheffe du parquet national financier (PNF) qui dit avoir subi des « pressions » de sa hiérarchie dans la conduite de l’enquête sur l’affaire Fillon.

L’ancien Premier ministre François Fillon, au tribunal correctionnel de Paris, le 26 février 2020.

Le 10 juin dernier, Éliane Houlette, l’ancienne cheffe du parquet national financier (PNF), a été entendue par la commission d’enquête parlementaire consacrée à l’indépendance de la justice. Une audition au cours de laquelle elle est revenue sur l’affaire Fillon, dont elle a été l’un des principaux protagonistes.

Elle a réaffirmé avoir décidé, en janvier 2017, en toute indépendance d’ouvrir une enquête visant François et Penelope Fillon après des soupçons d’emplois fictifs révélés par Le Canard Enchaîné. Cette procédure, lancée en pleine campagne présidentielle, avait empoisonné la candidature de François Fillon à l’Élysée. Et elle avait conduit, au printemps 2020, à un procès en correctionnelle, dont le jugement est attendu le 29 juin.

Lors de son audition, Éliane Houlette s’est en revanche émue du « contrôle très étroit » qu’aurait exercé le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations. « Le plus difficile […] a été de gérer en même temps la pression des journalistes -mais ça, on peut s’en dégager- […] et surtout la pression du parquet général », a déclaré l’ex-procureure, partie à la retraite en juin 2019.

« On ne peut que se poser des questions »

Elle a notamment évoqué « des demandes de transmission rapide » sur les actes d’investigation ou les auditions et a révélé avoir été convoquée par le parquet général qui plaidait pour que l’enquête soit confiée à un juge d’instruction. « On ne peut que se poser des questions, c’est un contrôle très étroit et c’est une pression très lourde », a-t-elle dit.

Directement mise en cause, la procureure générale de Paris Catherine Champrenault dit « regretter que ce qui est le fonctionnement régulier du ministère public soit assimilé à des pressions », dans un message transmis à l’Agence France-Presse (AFP). Déjà en poste au moment de l’affaire Fillon, elle « rappelle que son action s’est toujours inscrite dans l’exercice de ses prérogatives légales de veiller à l’application de la loi et au bon fonctionnement des parquets placés sous son autorité ».

L’émoi de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen

Ces déclarations étaient un peu passées inaperçues jusqu’à ce que le magazine Le Point s’en saisisse et publie un article mercredi 17 juin. Depuis, elles ont provoqué l’indignation de nombreuses personnalités politiques. Le parti Les Républicains, qui a souvent dénoncé une « instrumentalisation » de la justice dans l’affaire Fillon, a évoqué des accusations « extrêmement graves ». Tous deux visés par des enquêtes du PNF, le RN et LFI ont, eux, vu dans ces « pressions » la preuve d’une justice aux ordres.

« L’ex-chef du pôle financier avoue avoir agi sous pression dans l’affaire Fillon. Responsable ? La chef du parquet qui a ordonné les perquisitions odieuses contre LFI (ordonnées en fait par le parquet de Paris, N.D.L.R.). La vérité est en chemin », a tweeté Jean-Luc Mélenchon, chef de file des Insoumis.

« Et dire que lorsque nous dénonçons l’instrumentalisation de la justice, certains nous traitent de complotistes… La vérité éclate et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg », a commenté de son côté Marine Le Pen sur Twitter.

Selon les règles en vigueur, le parquet général peut demander des remontées d’information aux parquets et les transmettre à la direction des affaires criminelles et des grâces au sein de la Chancellerie, qui peut les faire suivre au cabinet du garde des Sceaux. En revanche, la loi Taubira de 2013 interdit au garde des Sceaux de donner des instructions dans les dossiers individuels.

https://www.ouest-france.fr/politique/francois-fillon/affaire-fillon-l-ancienne-procureure-confie-avoir-subi-des-pressions-hierarchiques-6874057

Le port de la cravate ne garantit en aucun cas l’honnêteté du porteur !

 

Ouest-France

Brest. « Pas une fête de la Musique au rabais »

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À Brest, dimanche 21 juin 2020, la fête de la Musique se déroulera dans une quinzaine de lieux différents. Le bus à impériale embarquera aussi des musiciens.

Le 21 juin 2019, le bagadic, puis la Kevrenn Saint-Marc avaient enchanté le public rassemblé devant le musée de Brest, pour la 38e fête de la Musique. Cette année, pour éviter tout rassemblement de plus de dix personnes, les organisateurs ont imaginé une fête différente.

Le 21 juin 2019, le bagadic, puis la Kevrenn Saint-Marc avaient enchanté le public rassemblé devant le musée de Brest, pour la 38e fête de la Musique. Cette année, pour éviter tout rassemblement de plus de dix personnes, les organisateurs ont imaginé une fête différente. | OUEST-FRANCE

Trois questions à Fortuné Pellicano, adjoint au maire de Brest, en charge de l’animation.

Organiser une fête de la Musique dans ce contexte sanitaire, ce n’est pas en faire une fête de la Musique « Canada dry » ?

Ce ne sera pas une fête au rabais ! Mais une fête de la Musique exceptionnelle, respectueuse des règles sanitaires, notamment la distanciation physique. Nous avons organisé les choses de façon à ne pas créer d’attroupements, pour ne pas dépasser la règle des 10 personnes maximum.

D’ordinaire, une vingtaine de scènes sont disséminées un peu partout en ville. Comment cela va se passer dimanche ?

Il n’y aura pas de scènes, pas d’installations en dur. Nous avons fait preuve d’imagination pour trouver des alternatives. Nous avons voulu que dans toute la ville, il y ait des animations musicales. Les Brestois pourront assister à une trentaine de prestations d’une dizaine de minutes maximum, qui se joueront dans une quinzaine de lieux différents. Des lieux de vie, des lieux de promenades, des lieux de consommation. En plus de cela, des musiciens joueront aussi depuis le bus à impériale qui circulera en ville à partir du milieu de matinée.

D’ordinaire, la fête de la Musique bat son plein en fin d’après-midiet surtout le soir. Cette année ?

On peut considérer que cela va durer de 10 h à 18 h. Il faut bien souligner combien le milieu culturel et associatif s’est mobilisé pour relever le défi, parce que c’en est un, d’organiser une fête de la Musique dans un tel contexte.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-pas-une-fete-de-la-musique-au-rabais-6873753 

 

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18 juin 2020

La pelle du 17 juin...

 

Le Diben jeudi 18 juin 2020

COMMUNE DE PLOUGASNOU COMPTE-RENDU DE LA SÉANCE DU CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 11 JUIN 2020 

Annexe du Kalinka. Photo pyb29

Canot "Kalinka". Photo pyb29

Extrait du compte rendu du conseil municipal

21. Budget annexe port: Reprise du canot Kalinka par le budget général de la commune

La commune a reçu en don le canot du palangrier KALINKA échoué au cimetière de bateau dans le fond de l'anse du Diben. En 2017, le canot "KALINKA" a fait l'objet d'une restauration complète, il s'avère inutilisé car inadapté à l'usage et aux besoins des tâches du service du port de Terenez. Ce canot présente toutefois un intérêt patrimonial maritime eu égard à l'attrait que représente l'épave du KALINKA et au vestige d'une période importante dans l'histoire du Port du Diben, qu'il constitue,Aussi, compte de tenu de la situation financière du budget du port de Terenez et du souhait de valoriser le patrimoine maritime dont le canot "KALINKA" est le témoin, il parait opportun de procéder au transfert de ce bateau vers le budget principal. La commune pourra ainsi aux travers au travers de la mise à disposition d’association ou d'animations touristiques ou culturelles mettre en valeur cet élément de son patrimoine maritime. Les membres du conseil municipal, après en avoir délibéré, à l’UNANIMITÉ, autorisent la reprise du canot "KALINKA" par le budget principal de la commune pour un montant de 12 040,17 € correspondant au coût de restauration complète.

Le Kalinka. Photo pyb29

Le Kalinka. Photo pyb29

 

Ouest-France

Plougasnou. Les finances de la commune au conseil municipal

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Le conseil s’est ouvert, jeudi 11 mai, à la salle municipale, par les remerciements de la mairesse à l’égard des Plougasnistes particulièrement actifs durant l’épidémie.

Gilbert Chapalain, responsable des centres des finances de Lanmeur, a ensuite présenté le résultat de clôture du budget 2019.

Ces comptes, approuvés à la majorité, sont en positif de 773 566 € pour le fonctionnement, et en négatif de 695 044 € pour les investissements. Cet excédent de fonctionnement servira en 2020 à couvrir le déficit d’investissement.

Par la suite, il a été proposé et approuvé à la majorité un budget pour 2020 de 7 222 867 € (contre 8 170 571 € en 2019 ). « C’est un budget très réaliste, voire prudent, a commenté Nathalie Bernard, qui entend toutefois faire face aux exigences d’économie tout en participant à la relance de l’activité. »

Face aux critiques de l’opposition (par la voix d’Yvon Tanguy), qui a exprimé son scepticisme par rapport à la politique d’emprunt et d’investissement de la municipalité, Nathalie Bernard a répondu « qu’emprunter n’était pas un vilain mot, et que cela était nécessaire pour enrichir la commune, sans augmenter les impôts ». Ces derniers seront en effet maintenus à l’identique pour 2020. La mairesse a rappelé par ailleurs que le ratio d’endettement de la commune, bien qu’en très nette augmentation, était « ridiculement bas » par rapport aux autres communes similaires.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-les-finances-de-la-commune-au-conseil-municipal-6873113

 

Ouest-France

La BD bretonne prime les Algues vertes

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L’enquête de la journaliste Inès Léraud, dessinée par Pierre Van Hove, fait éclater l’omerta bretonne sur les algues vertes. L’investigation est récompensée.

Le prix 2020 de la BD bretonne distingue l’enquête de la journaliste Inès Léraud, dessinée par Pierre Van Hove.

Le prix 2020 de la BD bretonne distingue l’enquête de la journaliste Inès Léraud, dessinée par Pierre Van Hove.

Le prix 2020 de la BD bretonne envoie un signal fort. Organisé par le festival de Quimper (Finistère) Penn ar BD, il demande aux internautes de voter pour une des six BD bretonnes sélectionnées par un jury. Cette année, c’est Algues vertes, l’histoire interdite , qui est primée. Une façon de récompenser l’incroyable travail d’investigation d’Inès Léraud, une journaliste venue s’installer en Bretagne pour lever quelques secrets bien gardés de l’agroalimentaire. Le roman graphique, d’abord publié dans la Revue dessinée, sous le nom bien choisi La plage empoisonnée, est illustré par Pierre Van Hove.

Déjà un succès d’édition

La ténacité de la pigiste lui a permis de soulever cinquante ans d’omerta sur ce tapis vert qui pourrit les plages bretonnes. Non-dits de dirigeants, inaction et langue de bois de politiques, de préfets et de procureurs : Inès Léraud ne laisse rien au hasard et tire à boulet rouge dans un scénario solidement documenté.

Elle a récemment fait parler d’elle : un mouvement de solidarité de 250 journalistes s’est lancé pour la soutenir et exiger la liberté d’informer sur l’agroalimentaire.

Algues vertes est brillamment illustré par Pierre Van Hove. Sa mise en couleur minimaliste apporte la force nécessaire au propos. Ce n’est pas un hasard si cette bande dessinée est un succès d’édition : d’abord tirée à six mille exemplaires lors de sa parution, le 12 juin 2019, elle a été réimprimée à plusieurs reprises. Pour mieux franchir le cap des quarante-cinq mille exemplaires en mai dernier. La vérité plaît.

Pierre FONTANIER.

Algues vertes, l’histoire interdite, Inès Léraud et Pierre Van Hove, La Revue dessinée/Delcourt, 160 pages, 20 €.

Pour mener ses enquêtes de longue haleine, Inès Léraud a choisi de s’installer à Maël-Pestivien, commune des Côtes-d’Armor. | VINCENT GOURIOU / CC BY SA 4.0

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/la-bd-bretonne-prime-les-algues-vertes-6872548

 

Le Diben mercredi 17 juin 2019

Morlaix. La Gare

Il semble qu'il y avait déjà un bistro.

 

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17 juin 2020

Keuf! Keuf!

 

Le Diben mercredi 17 juin 2020

Rassemblement à l’appel des syndicats et du Comité de défense des centres hospitaliers des Pays de Morlaix

 Photo pyb29

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Plus de 500 manifestants ont participé à ce rassemblement et à la chaîne humaine qui s'est promenée dans l'enceinte de l'Hôpital devant les yeux écarquillés du maire de Morlaix. De Plougasnou, nous n'étions pas nombreux ! Il y a pourtant à Plougasnou quelques retraités de l’hôpital qui auraient pu faire un petit effort.

 

Ouest-France

EN IMAGES. Une chaîne humaine de 450 personnes à l’hôpital de Morlaix

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À l’appel des syndicats, près de 450 personnes se sont mobilisées, ce mardi 15 juin, à l’hôpital de Morlaix (Finistère). Ils revendiquent une revalorisation de leur salaire.

Un jeté de médailles symbolique a eu lieu devant le bâtiment administratif

Un jeté de médailles symbolique a eu lieu devant le bâtiment administratif. | OUEST-FRANCE

  • L’appel a la mobilisation des syndicats (CFDT, CGT, Sud) du centre hospitalier de Morlaix a été entendu, mardi 16 juin. Près de 450 personnes, membres du personnel et usagers, étaient présentes devant le bâtiment administratif. En début d’après-midi, une chaîne humaine s’est formée pour faire le tour de l’hôpital. Symboliquement, des médailles ont été jetées à la poubelle par plusieurs manifestants.
    La chaîne humaine a fait le tour de l’hôpital | OUEST-FRANCE

    Ce que l’on veut, ce n’est pas une médaille, mais la reconnaissance de notre métier. La prime, c’est bien, mais c’est la revalorisation des salaires que l’on veut, indique le secrétaire de la CGT Christophe Boudrot. Parmi les revendications, il y avait aussi l’arrêt de la fermeture des lits et des postes.

    De la même manière, une quarantaine de salariés de la Maison d’accueil spécialisée de Ploujean et de Pleyber-Christ était rassemblée, à Ploujean.

    À l’appel de la CGT, une quarantaine de salariés des Genêts d’Or issus des maisons d’accueil spécialisées et foyers de vie de Ploujean et Pleyber-Christ, ont débrayé. | OUEST-FRANCE

    À 20 heures, la CFDT a également appelé au rassemblement place des Otages, à Morlaix. Comme à chaque crise, on s’est trouvé des héros, mais nous n’en sommes pas. Nous sommes des professionnels qui ont fait leur métier, a déclaré un représentant syndical.

    Une minute d'applaudissements pour les soignants | OUEST-FRANCE

    Environ 250 personnes étaient présentes, qui ont observé une minute d’applaudissements pour les soignants.

  • https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/en-images-une-chaine-humaine-de-450-personnes-l-hopital-de-morlaix-6871103

     

    Ouest-France

    Plougasnou. Le festival La Pile d’assiettes sera cet été dans votre jardin

    Modifié le Publié le

    À Plougasnou (Finistère), le festival La Pile d’assiettes s’adapte au contexte du Covid-19. Les organisateurs ont imaginé une caravane voyageant de jardins en jardins, pour apporter le spectacle chez vous, en toute sécurité. Ce sera le samedi 1er août 2020.

    La recette du festival : des arts, de la culture, des talents locaux.

    La recette du festival : des arts, de la culture, des talents locaux. | OUEST-FRANCE

    La Pile d’assiettes revient cet été. Les organisateurs du petit festival de la pointe de Samson, à Plougasnou, ne se sont pas résolus à jeter l’éponge en ces temps brumeux. Ils ont imaginé une lumineuse caravane de la Pile d’assiettes voyageant de jardins en jardins, pour apporter le spectacle chez vous, en toute sécurité. Pas de festival donc mais de la musique, du ciné, de la danse et des sourires (même sous les masques) et de l’énergie à revendre.

    Elle viendra à vous le samedi 1er août. Pour accueillir une de ses étapes dans son jardin, contactez l’association sur la page Facebook de la Pile d’assiettes ou par e-mail : festivalpileassiettes@gmail.com

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-la-pile-d-assiettes-cet-ete-dans-votre-jardin-6871032

     

    Ouest-France

    Marine Le Pen à Sein. Le président de la Région Bretagne change ses plans pour le 18 juin

    Modifié le 16/06/2020 à 13h06 Publié le 16/06/2020 à 12h34

    Loïg Chesnais-Girard réagit à la venue de Marine Le Pen sur l’île de Sein (Finistère) pour commémorer les 80 ans de l’appel du général de Gaulle, jeudi 18 juin 2020. Le président de la Région Bretagne a annoncé qu’il irait finalement à la cérémonie officielle se tenant à Camaret-sur-Mer, à la pointe de Pen-Hir.

    Loïg Chesnais-Girard se rendra à la cérémonie officielle de Camaret-sur-Mer, jeudi 18 juin 2020.

    Loïg Chesnais-Girard se rendra à la cérémonie officielle de Camaret-sur-Mer, jeudi 18 juin 2020. | OUEST-FRANCE

    « J’avais prévu d’être présent aux cérémonies des 80 ans de l’appel du général de Gaulle sur l’Île de Sein. L’essentiel est de rendre hommage à celles et ceux qui le méritent et qui font la fierté de la Bretagne et de la France », réagit Loïg Chesnais-Girard, dans un communiqué.

    Le président PS de la Région Bretagne a finalement changé ses plans pour jeudi 18 juin 2020, alors que la venue sur l’île de Sein (Finistère) de Marine Le Pen, cheffe de file du Rassemblement national, suscite de vives réactions. « Je me rendrai donc à celles prévues à Camaret-sur-Mer, à la Pointe Pen-Hir », poursuit Loïg Chesnais-Girard.

    « Coup de force »

    « La première qualité d’une cheffe de parti qui aspire aux plus hautes fonctions est d’assumer ses responsabilités et de savoir renoncer à un déplacement quand il crée une telle désapprobation populaire. En faisant un coup de force, elle montre qu’elle vient pour elle et non pour honorer nos héros », déclare le président la Région Bretagne.

    L’élu conclut son communiqué en rappelant qu’il se rendra sur l’île de Sein cet été, pour « rencontrer les élus et les habitants dans un climat apaisé ».

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-sein-29990/finistere-le-president-de-la-region-bretagne-se-rendra-la-ceremonie-du-18-juin-de-pen-hir-6870720

     

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    16 juin 2020

    En attendant mieux?

     

    Ouest-France

    Brest. Le préfet fait des reproches aux organisateurs de la manif pour les Blouses blanches

    Publié le 17/06/2020 à 11h16 Laurence GUILMO

    Mardi 16 juin 2020, à Brest (Finistère), la manifestation pour l’hôpital et les professionnels de santé a réuni entre 5 000 à 9 500 personnes, dans une ambiance bon enfant. Mais Pascal Lelarge déplore des engagements non tenus de la part des organisateurs, ainsi qu’un nombre de participants trop élevé. Les syndicats sont sidérés.

    Mardi 16 juin, à Brest, la manifestation a réuni entre 5000 à 9 500 personnes alors que les organisateurs en attendaient 500 ! Et ils portaient un masque en grande majorité.

    Mardi 16 juin, à Brest, la manifestation a réuni entre 5000 à 9 500 personnes alors que les organisateurs en attendaient 500 ! Et ils portaient un masque en grande majorité. | OUEST-FRANCE

    Selon la préfecture du Finistère, « la manifestation qui s’est tenue à Brest ce mardi 16 juin 2020 avait été autorisée compte tenu d’un nombre de participants estimé à 500 » et « sous réserve de l’engagement de ces derniers à faire notamment respecter les règles de distanciation physique et le port du masque de protection ».

    Or « ce sont près de 9 000 personnes qui ont convergé vers la place de la Liberté et dans les rues adjacentes, manifestement sans respecter les règles minimales évoquées précédemment ».

    Le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, « regrette que les engagements pris n’aient pas été tenus et que l’esprit de responsabilité essentiel en cette période d’état d’urgence sanitaire n’ait pas prévalu pour cette première autorisation ».

    Ce mercredi matin, nous avons appelé les trois principaux syndicats à l’origine de la manifestation. Pour Thomas Bourhis, responsable de la CGT au CHU, « c’est invraisemblable ! »

    « Impossible de prévoir »

    Il explique : « D’une part, nous avons pris la peine de faire une déclaration à la sous-préfecture pour respecter les règles. Et, au début de la manifestation, nous avons demandé aux manifestants de mettre un masque et de se désinfecter les mains avec du gel hydroalcoolique mis à disposition, et de respecter les distances physiques ». Donc, « on a rempli nos engagements. Après, c’est à chacun de prendre ses responsabilités ».

    Il ajoute : « D’autre part, il est impossible de prévoir le nombre de manifestants ! D’habitude, ils sont 500. Là, par-delà la polémique sur les chiffres, ils étaient facilement dix fois plus, estimés à 5 000 environ. » Selon les sources, le chiffre est parfois de 5 000, ou 8 000, voire 9 500 pour la police, qui, une fois n’est pas coutume, a comptabilisé une participation bien supérieure à celle avancée par les syndicats.

    Thomas Bourhis renvoie la balle au préfet : « On ne comprend pas. La manifestation de Brest s’est très bien déroulée, sans violences, contrairement à Nantes et Paris. Il est peut-être jaloux des applaudissements… »

    De son côté, Pascale Robardet, de Sud, est également « sidérée ». « Tout s’est bien passé, il n’y a pas eu un couac ! Et les soignants étaient tous masqués. » Néanmoins, elle souligne que, a contrario, « des élus, dont le maire de Brest, étaient place de la Liberté, non masqués ».

    Le « silence assourdissant »

    En début d’après-midi, dans un communiqué commun, les syndicats CFDT, Sud et CGT « s’étonnent et sont choquées ». En plus des raisons citées ci-dessus, ils invitent le préfet à « s’interroger sur la responsabilité de l’État dans la gestion de la crise sanitaire ». « En tant que représentant de l’État, il partage la responsabilité du manque dramatique de matériels de protection pour les soignants, du manque de lits ou du manque d’effectifs dans les établissements de santé. Nous estimons qu’il n’est pas en position de donner des leçons sur « l’esprit de responsabilité ». »

    Les syndicats constatent même « le silence assourdissant de la préfecture du Finistère face à ces problématiques ».

    Les syndicats ont « régulièrement demandé des rencontres » avec la préfecture pendant la crise sanitaire, « ces demandes n’ont jamais obtenu de réponse ».

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-prefet-fait-des-reproches-aux-organisateurs-de-la-manif-pour-les-blouse-blanches-6871960

     

    Ouest-France

    Morlaix. La ligue contre le cancer déménage chemin de l’Hospice

    Publié le 16/06/2020 à 06h20

    Une partie des bénévoles de l’antenne locale de la Ligue contre le cancer.

    Une partie des bénévoles de l’antenne locale de la Ligue contre le cancer. | OUEST-FRANCE

    Changement de cadre pour l’antenne morlaisienne de la Ligue contre le cancer, dont les locaux seront désormais présents au numéro 15 du chemin de l’Hospice, non loin de l’Ifsi (Institut de formation en soins infirmiers) et de l’Ehpad du Bélizal. Les locaux sont ouverts au public les mardis et mercredis, de 9 h 30 à 11 h 30 et les jeudis et vendredi, de 14 h à 16 h 30. Les membres de la Ligue conseillent de ne pas se déplacer si on a de la fièvre. Le port du masque et la désinfection au gel hydroalcooliques sont obligatoires.

    Il est possible de prendre rendez-vous avec la psychologue au local en appelant le 02 98 63 92 27.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-ligue-contre-le-cancer-demenage-chemin-de-l-hospice-6870434

     

    Ouest-France

    Locquirec. Disparition de Marie Nédelec-Le Flem : « Un grand choc »

    Publié le

    Marie Nédelec-Le Flem.

    Marie Nédelec-Le Flem. | OUES-FRANCE

    Une « grande dame », « toujours disponible », « travailleuse ». C’est ainsi que le maire de Locquirec, Gwénolé Guyomarc’h, évoque la personnalité de son adjointe, Marie Nédelec-Le Flem, qui a été élue à ses côtés de 2008 à 2020. Marie Nédelec-Le Flem est décédée brutalement à l’âge de 64 ans.

    Marie Nédelec-Le Flem était adjointe aux affaires scolaires, à la voirie, aux travaux, aux bâtiments et à l’administration générale. « Elle était toujours fière du travail accompli et allait toujours de l’avant. »

    Fille de Locquirec, elle ne s’était pas représentée aux dernières élections « car elle avait d’autres projets avec son compagnon. Cependant, elle a assumé avec la même énergie, la fin de son mandat durant le confinement ».

    Le maire raconte qu’elle était présente lors de l’élection du maire et des adjoints, « avec nous. Sa disparition a provoqué un grand choc au niveau de la population. Je suis très triste 

    Ses obsèques seront célébrées ce mardi, à 16 h 30, en l’église de Locquirec.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-disparition-de-marie-nedelec-le-flem-un-grand-choc-6870118

     

    Ouest-France

    Plougasnou. Ils se voient refuser l’inscription au collège

    Publié le 16/06/2020 à 05h40

    Deux familles de Plouezoc’h se voient refuser le droit d’inscrire leurs enfants au collège de la commune. L’Association pour le collège de Plougasnou prévoit d’aller manifester.

    Sabrina Charles et Caroline Tallegas (parents de Plouezoc’h), Sonia Férec et Lucie Rey, (de l’APCP) rédigent les lettres pour faire appel de la décision du rectorat.

    Sabrina Charles et Caroline Tallegas (parents de Plouezoc’h), Sonia Férec et Lucie Rey, (de l’APCP) rédigent les lettres pour faire appel de la décision du rectorat. | OUEST-FRANCE

    Malgré les manifestations récentes pour soutenir leur collège et la mobilisation des élus et des associations pour obtenir la double sectorisation de Plouézoc’h (possibilité pour les habi­tants de choisir librement entre le col­lège de Lanmeur et celui de Plougas­nou), le conseil départemental a fait la sourde oreille. Selon Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil, les enfants de Plouézoc’h désireux d’aller au collège de Plougasnou n’ont qu’à demander des déroga­tions, qui sont toujours accordées.

    L’incompréhension des familles

    Récent coup de théâtre : deux parents d’élèves, souhaitant inscrire leurs enfants à Plougasnou, viennent de se voir refuser leur dérogation. La secrétaire de l’Association pour le col­lège de Plougasnou (APCP) s’interro­ge : « On nous avait dit que le collège risquait de fermer parce que les effectifs étaient trop faibles. Nous avons apporté la preuve que ces effectifs pouvaient remonter, grâce notamment à des lignes de car effi­caces et à la double sectorisation de Plouézoc’h. Les prévisions pour les années à venir sont à la hausse. Et maintenant, le rectorat refuse l’ins­cription de nouveaux élèves ! »

    Les deux familles de Plouézoc’h souhaitant inscrire leurs enfants à Plougasnou ont pourtant de bonnes raisons de vouloir le faire : temps de trajet plus courts, un grand frère déjà scolarisé dans l’établissement, travail des parents à proximité, préférence pédagogique... « Pourquoi nous refuse-t-on ce droit ? » s’interroge Caroline Tallegas, l’une des deux mamans.

    La bataille continue

    Est-ce l’aveu tacite que le rectorat refuse le maintien d’un collège de proximité à Plougasnou ?

    Les parents ne comptent en tout cas pas en rester là : ils ont envoyé des courriers d’appels au rectorat. L’APCP, qui dénonce depuis le début la langue de bois des responsables politiques, prévoit quant à elle d’aller manifester à Quimper, devant le con­seil départemental, pour faire enten­dre son incompréhension.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-ils-se-voient-refuser-l-inscription-au-college-6870096

     

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    15 juin 2020

    En résumé...

     

    Ouest-France

    Brest. Hôpital : des soutiens pour la manifestation de ce mardi 16 juin

    Publié le

    Ce mardi 16 juin 2020, à 18 h à Brest (Finistère), pour défendre l’hôpital public, les syndicats CFDT, Sud, CGT, et APH (médecins), les collectifs inter-urgences et inter-hôpitaux, appellent à former une chaîne humaine depuis l’hôpital Morvan jusqu’à la mairie.

    À Brest, ce mardi 16 juin 2020, à 18 h, pour défendre l’hôpital public, les syndicats CFDT, Sud, CGT, et APH (médecins), les collectifs inter-urgences et inter-hôpitaux, appellent à former une chaîne humaine depuis l’hôpital Morvan jusqu’à la mairie. Avec port du masque et respect des gestes barrière. Tous craignent que le « Ségur de la santé » accouche d’une souris !

    La manifestation a le soutien de la CFDT Santé-Sociaux du Finistère qui demande « un grand plan de recrutement », « une véritable reconnaissance salariale », et « une réforme du système de gouvernance ».

    Pour l’Union locale CGT-Force Ouvrière du pays de Brest, « l’hôpital public, et la santé plus généralement ont besoin de moyens ».

    Le Parti communiste demande la « création de 100 000 emplois dans les hôpitaux et dans les Ehpad, et des augmentations de salaires équivalents à 300 € mensuels ».

    Pour Sud, « il est urgent d’annuler la dette des hôpitaux et d’augmenter leurs budgets d’au moins 5 %. ».

    Le POID (parti ouvrier indépendant démocratique) et le Mouvement de la paix appellent aussi à manifester.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-hopital-des-soutiens-pour-la-manifestation-de-ce-mardi-16-juin-6869877

     

    Ouest-France

    Finistère. Le cairn de Barnenez rouvre mardi

    Publié le

    Le cairn de Barnenez, à Plouezoc’h (Finistère), rouvre au public à partir du mardi 16 juin 2020. Cet ensemble est l’un des plus grands mausolées mégalithiques.

    Le cairn de Barnenez à Plouezoc’h.

    Le cairn de Barnenez à Plouezoc’h. | OUEST-FRANCE

    Le cairn de Barnenez, à Plouezoc’h, rouvre au public à partir du mardi 16 juin 2020.

    Le cairn ouvre « dans le strict respect des consignes sanitaires. Les visiteurs seront accueillis en toute sécurité dans le bâtiment d’accueil et sur le site. Ils pourront ainsi partir à la découverte de leur patrimoine mégalithique », indique le Centre des monuments nationaux.

    Les visiteurs, à partir de 11 ans, devront porter un masque dans le bâtiment d’accueil. Du gel hydroalcoolique sera à leur disposition à l’entrée.

    Les horaires ont été modifiés, le cairn est ouvert de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h jusqu’au 4 septembre. Il sera fermé le lundi. Un sens de visite unique et une nouvelle jauge, cinq personnes toutes les 15 minutes, vont permettre d’assurer la protection de tous, visiteurs et agents.

    La boutique n’est pas accessible actuellement.

    D’une longueur de 75 m, il est constitué en réalité de deux cairns en pierres séchées accolés, qui recouvrent onze dolmens à couloir. Cet ensemble est le plus grand mausolée mégalithique, après celui de Newgrange et, avec le cairn III de Guennoc, le plus vieux monument d’Europe.

    Découvrez l’histoire du cairn de Barnenez avec notre podcast.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/finistere-le-cairn-de-barnenez-rouvre-mardi-6869486

     

     
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    Lundi 15 juin 2020

    Communiqué Ensemble29

    Ensemble 29, (mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire) dénonce et refuse la venue de Marine Le Pen sur l’île de Sein le jeudi 18 juin comme une nouvelle provocation de l’extrême-droite. La filiation toujours assumée par les dirigeant.es du FN, puis du RN avec les courants politiques issus de la collaboration ou du colonialisme le plus criminel leur interdit d’avoir la moindre prétention à rendre hommage aux résistants au fascisme et au nazisme de 1940. Cette nouvelle tentative de falsifier l’histoire de la part d’un parti qui prétend imposer la préférence nationale à notre pays par son idéologie raciste et xénophobe est insupportable à tous ceux Et toutes celles qui défendent des valeurs d’humanité et d’égalité des droits. C’est la raison pour laquelle Ensemble 29 soutient l’appel à manifester le 18 juin contre la venue de l’extrême-droite sur l’île de Sein.

    http://ensemble-finistere.eklablog.com/

     

    Le Diben lundi 15 juin 2020

    Plougasnou. Info marie. Cérémonie du 18 juin 2020

    Rassemblement au monument aux morts du bourg à 11h00  (1 seul Porte-drapeau).

    A 12h45 rassemblement au port du Diben, au bas du rocher "l'Oiseau de la tempête". Même délégation qu'au bourg

    Toute personne ne faisant pas partie du dispositif sera invitée à respecter les mesures sanitaires (port du masque, distances...) tant au bourg qu'au Diben.

    https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/ceremonie-du-18-juin-2020

    Diaporama : Juin 2012 à 2019 Plougasnou

     

    14 juin 2020

    Pourquoi Alain David soutient Morlaix Ensemble - Mes trois raisons de soutenir Morlaix Ensemble

    Exposition Villeglé il y a 3 ans - élections législatives 1978: Alain David, candidat du PCF

    Mes trois raisons (principales) de soutenir MORLAIX ENSEMBLE

    Tout d’abord, au moment où le débat public se résume trop souvent à des problèmes de personnes, la primauté donnée aux contenus et au programme. Pendant des mois, bien avant que la composition des listes soit à l’ordre du jour, de nombreux citoyennes et citoyens se réunissaient pour chercher et examiner les moyens de sortir la ville de la situation où elle se trouve et de lui permettre de jouer pleinement son rôle de pôle d’équilibre et de développement départemental. Puis l’ensemble des candidats a co-construit un programme où chacun-e en toute liberté a apporté sa pierre. Ce programme s’est ensuite enrichi aux cours des réunions publiques et des rencontres avec la population. Sans entrer dans les détails, cette construction collective s’est traduite par des propositions ambitieuses, concrètes et réalistes pour aller vers une ville solidaire, écologique et active. En tenant compte, bien sûr, de la période que nous venons de vivre.

    La deuxième raison tient à la composition de l’équipe. Profondément renouvelée (21 candidats sur 33 ont moins de 50 ans et 8 40 ans et moins) elle est composée de femmes et d’hommes fortement ancrés à gauche investis dans le mouvement social, syndical et associatif et, pour la moitié d’entre eux adhérents à un parti politique (PS, PCF, Générations). J’ai pu constater (sans doute le résultat d’un un long travail en commun) l’excellente ambiance qui règne dans ce groupe. Le respect de l’identité et de la sensibilité de chacun-e, le respect et de la parole et des opinions, l’absence de hiérarchie. Une équipe soudée, fraternelle et dynamique. Un gage de pérennité et d’efficacité donc.

    La troisième raison se trouve dans le rôle dévolu à la population dans la vie de la cité, dans les choix, le suivi de la politique, les propositions, les décisions. La prise en compte de la diversité aussi. Si l’on veut que cela ne soit pas qu’un argument de campagne mais une réalité de chaque jour… pour tous, cela implique des décisions concrètes. Et d’abord que chaque problème, chaque décision implique une élaboration et une mise en œuvre différente. Les modalités de la participation et de la prise en compte du rôle de la population peuvent (doivent ?) aussi être diversifiées ou différentes. Ce qui compte c’est qu’aucune décision ne soit prise sans elle et que toutes les personnes aient concrètement la possibilité réelle de faire connaître leurs points de vue. Bien entendu cela va de soi, mais mieux en le disant cela concerne tous les Morlaisiens quel qu’ait pu être leur choix électoral. J’ai pu constater dans cette équipe une réelle volonté de développer la démocratie dans tous les aspects de la vie municipale. De toutes façons , gageons que la population y sera très attentive.

    Voilà parmi bien d’autres les trois raisons principales qui motivent mon soutien à Morlaix Ensemble et aussi , pourquoi le cacher , parce que je trouve que l’entracte (12 ans) a beaucoup trop duré.

    Alain DAVID

    Ancien élu morlaisien

    MORLAIX , le 13 Juin 2020

    Alain David avec Vinko Markov - fête du Viaduc 2017

    http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/06/pourquoi-alain-david-soutient-morlaix-ensemble-mes-trois-raisons-de-soutenir-morlaix-ensemble.html

     

    Ouest-France

    Morlaix. Les travaux sont en cours au musée des Jacobins

    Publié le Séverine FLOCH

    Les travaux continuent au musée des Jacobins à Morlaix (Finistère). La restauration des ailes de l’ancien couvent est en cours.

    Les travaux sont en cours dans les ailes du couvent des Jacobins.

    Les travaux sont en cours dans les ailes du couvent des Jacobins. | OUEST-FRANCE

    Les travaux visant à réhabiliter l’ancienne Église du XIIIe siècle et l’ancien couvent des Jacobins à Morlaix (Finistère)sont en cours. Le chantier est de grande ampleur car  il concerne autant le contenant que le contenu , souligne la conservatrice du musée, Sophie Weygand. L’objectif est de  moderniser le musée .

    Pour la conservatrice du musée de Morlaix, Sophie Weygand, « l’objectif est de faire un musée moderne ». | ARCHIVES

    Quatorze entreprises interviennent sur le chantier, en plus du label monument historique. Le budget prévu est de 14 millions d’euros, avec 38 % de reste à charge pour la Ville. La municipalité continue de mener une recherche de subventions.

    Le musée des Jacobins sera sur trois niveaux

    Le projet final s’étendra sur trois niveaux. La cour intérieure et le jardin à l’arrière du musée ont vocation à être  un jardin public, ouvert à tous, qui bénéficiera de toute l’atmosphère du site »,souligne la maire de Morlaix, Agnès Le Brun. À noter que dans les ailes, le plancher sera surélevé de manière à éviter les inondations. Dans les anciennes halles, des recherches archéologiques vont être menées, rendant la date de fin des travaux incertaine.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-travaux-sont-en-cours-au-musee-des-jacobins-6868348

     

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    14 juin 2020

    Fuite des cerveaux...

     

    Ouest-France

    Trébeurden. Une cagnotte en ligne pour le festival des Mondes sous-marins

    Publié le

    Le cinquième festival du film et de l’image aura lieu en octobre à Trébeurden (Côtes-d’Armor). Afin de donner plus d’ampleur à la manifestation, les organisateurs espèrent récolter des fonds via des mécènes.

    Chaque édition du festival international du film et de l’image des mondes sous-marins apporte son lot de superbes images.

    Chaque édition du festival international du film et de l’image des mondes sous-marins apporte son lot de superbes images. | OUEST-FRANCE

    C’est dans un contexte très difficile, pendant le confinement, que l’équipe de la fédération d’associations, Embarque à Treb, a préparé la construction de la cinquième édition du festival du Film et de l’image des mondes sous-marins, en côte de Granit rose. « Après plusieurs contacts en visioconférence avec les membres du conseil d’administration, et nos partenaires, nous avons décidé de maintenir la manifestation ».

    Elle est fixée cette année du 16 au 18 octobre. « Le programme a été imaginé sous l’angle du sauvetage en mer », précise Patrick Bourges, le président de la fédération d’associations. Il aimerait présenter et rendre hommage à des représentants de la SNSM, des pompiers, mais aussi de l’association SOS Méditerranée, qui sauve des centaines de migrants tous les ans. Le président a également contacté les représentants des remorqueurs Abeilles, et de la gendarmerie nationale.

    Un concours sur deux thématiques

    Depuis sa création, le festival est aussi synonyme de concours de photographies et de films vidéo. « Chaque année, nous avons en compétition de superbes images sous-marines, qui sont très appréciées par le public », rappelle le président. Les thématiques retenues pour les deux catégories seront, cette année, « épaves mondiales, faune et flore en Manche Atlantique et mer du Nord », mais aussi images en eaux douces, « rivières et lacs mondiaux ».

    C’est la promesse de découvrir encore, pour cette nouvelle édition, de très belles réalisations. « Les concours sont ouverts aux professionnels et aux amateurs, rappelle Patrick Bourges. Les candidatures peuvent être déposées jusqu’au 3 septembre 2020. »

    Objectif : 5 000 €

    En marge du concours, les organisateurs cherchent tous les ans de nouvelles idées d’animation : expositions, conférence. « Cette année, nous voulons aller encore plus loin, et donner de l’ampleur à la manifestation ». Une idée a émergé : « créer un salon associatif et professionnel ». Si le festival reçoit des subventions culturelles, il faudra trouver plus d’argent pour réaliser cette nouvelle animation. Dans ce but, les organisateurs ont lancé un financement participatif. « Il nous reste 34 jours pour gagner notre pari de récolter 5 000 €, afin de porter encore plus haut le Festival ».

    Le lien pour découvrir le projet : https://www.kengo.bzh/projet/2238/festival-international-du-film-et-de-limage

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-une-cagnotte-en-ligne-pour-le-festival-des-mondes-sous-marins-6868282

     

    Ouest-France

    Lannion. Ils jugent « indigestes » les PV adressés aux manifestants lors du pique-nique revendicatif

    Publié le

    Samedi 6 juin, le collectif des Pangolins réfractaires avait organisé un pique-nique revendicatif à Lannion, à l’issue duquel la police avait verbalisé 14 manifestants. Les Gilets jaunes et Solidaires (union locale et départementale) regrettent cette action et soutiennent les manifestants.

    À l’issue du rassemblement du collectif des Pangolins réfractaires, la police avait verbalisé 14 manifestants.

    À l’issue du rassemblement du collectif des Pangolins réfractaires, la police avait verbalisé 14 manifestants. | OUEST-FRANCE

    Le pique-nique revendicatif des Pangolins réfractaires avait fini par coûter cher, samedi 6 juin 2020 : la police ayant décidé de verbaliser 14 des 150 manifestants (à 135 € le PV), mobilisés pour la défense du service public de santé et contre la politique libérale du gouvernement, à Lannion (Côtes-d’Armor). Au motif que les participants enfreignaient la loi interdisant le rassemblement de plus de dix personnes.

    « Des PV illégitimes »

    Dans un communiqué, ce week-end, les Gilets jaunes du Trégor demandent l’annulation de ces procès-verbaux qu’ils jugent « illégitimes car ils ont été dressés contre des manifestants venus soutenir les revendications des personnels hospitaliers et un service public de santé ».

    Même indignation de Solidaires, dont les unions départementales et locales demandent l’annulation des amendes, tout en rappelant que « manifester est un droit fondamental ». Et de pointer avec les Gilets jaunes « l’hypocrisie à sélectionner ce qui est permis ou ne l’est pas. Comme réprimer des manifestants alors qu’on peut se rassembler dans les lieux de culte, se rendre dans les centres commerciaux, aller au travail ou au café… ».

    Dans ces conditions, les membres de Solidaires continueront d’« appeler à des manifestations pacifiques et sécurisées (sanitairement) ».

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/ils-jugent-indigestes-les-pv-aux-manifestants-6868239

     

    Le Diben dimanche 14 juin 2020

    Bon dimanche

    Lever du soleil ce matin sur l'Anse de Primel

    La Baie de Morlaix

     

    Ouest-France

    Île-de-Sein. Un rassemblement prévu contre la venue de Marine Le Pen

    Publié le

    Le PCF appelle à se rassembler le matin du 18 juin 2020 à l’embarcadère d’Audierne (Finistère) pour empêcher la venue de Marine sur l’Île-de-Sein. Le maire de l’île, lui, envisage une cérémonie en soirée, après le départ du dernier bateau.

    L’Île-de-Sein, d’où sont partis 128 hommes pour rejoindre de Gaule en juin 1940.

    L’Île-de-Sein, d’où sont partis 128 hommes pour rejoindre de Gaule en juin 1940. | OUEST-FRANCE

    La présidente du Rassemblement National affiche toujours son intention, en dépit des nombreuses critiques, de se rendre à l’Île-de-Sein jeudi 18 juin 2020, pour commémorer les 80 ans de l’appel du général de Gaulle. L’annonce a fait vivement réagir et, si la relocalisation des commémorations majeures n’est pas encore officielle, le maire de Sein, Didier Fouquet, confirme que les représentants de l’État ont réfléchi « à un plan B et à un plan C ». Plusieurs voix évoquent la pointe de Pen-Hir, dans la Presqu’île de Crozon (Finistère), haut lieu de la Résistance, où se trouve une grande Croix de Lorraine en granit dédié aux Bretons français libres.

    « Après seize heures,on est tranquilles »

    « La plupart de la population de l’île ne souhaite pas la voir, est hostile à sa venue, et réfléchit à ce qui pourrait être fait pour l’empêcher de venir ici, explique le maire, Didier Fouquet. Nous, à notre niveau, on ne peut pas l’interdire. On ne va pas demander à la Penn ar Bed de la refuser à bord ou aux gendarmes, ce n’est pas possible », poursuit le maire. Il table tout de même sur une cérémonie, sans doute plus intimiste, sur l’île d’où presque tous les hommes en âge de combattre (128 hommes) sont partis rejoindre par la mer le Général de Gaulle dès juin 1940.

    « Nous aurons certainement une petite cérémonie ici. Mais la situation est tellement problématique, regrette le maire qui s’interroge. Comment faire pour marquer le coup vis-à-vis de l’Île-de-Sein, pour ne pas que Marine Le Pen gagne, pour ne pas tout annuler. Ce n’est pas simple. J’espère que la décision répondra un peu aux attentes des îliens. De toute façon, nous, c’est sûr, on fêtera cet événement, peut-être le soir, après le départ de Mme Le Pen. Il n’est pas question non plus de se mélanger avec ses intentions. Au moins, passé seize heures (heure du départ de l’Enez Sun pour le continent, N.D.L.R), on est tranquilles, on peut faire ce qu’on veut ».

    La décision quant au lieu définitif des commémorations officielles devrait être entérinée lundi.

    Appels à manifester à l’embarcadère

    La Fédération 29 du PCF a réagi à l’annonce de la venue de Marine Le Pen. « Les communistes appellent tous ceux qui ont au cœur l’héritage du Conseil national de la Résistance à s’unir et se mobiliser contre cette provocation. Ils seront notamment présents au rassemblement, à l’embarcadère d’Audierne, dès 8 h du matin, pour montrer à la présidente du Rassemblement national qu’elle n’est pas la bienvenue. »

    Pour le PCF, le RN ne peut revendiquer l’héritage de l’homme de l’Appel du 18 juin. « Le parti dont elle est la dépositaire légale est né d’un antigaullisme primaire et viscéral, comptant parmi ses fondateurs des anciens de l’OAS et autres nostalgiques de l’Algérie française. Il est vrai que cette extrême droite est habituée aux détournements d’héritage. Le changement de nom du Front National ne fera pas oublier que celui-ci comptait parmi ses fondateurs Léon Gaultier qui fut secrétaire général à l’Information du gouvernement du maréchal Pétain, chroniqueur à Radio Vichy , et fut l’un des fondateurs de la Milice française. Il combattit sous l’uniforme allemand de la Waffen-SS avec le grade de Untersturmführer, il commanda une unité française sur le Front de l’Est durant l’été 1944. »

    « La Bretagne, terre de résistance, ne permettra pas à la porte-parole de la haine de parader et de réviser l’histoire. La jeunesse qui manifeste massivement contre le racisme ne le permettra pas non plus. »

    La Gauche indépendantiste bretonne se joint à l’appel du PCF pour bloquer l’embarcadère d’Audierne. « En plus de voler la mémoire des résistant-e-s sénan-e-s, le parti de Le Pen a été condamné à maintes reprises pour propos antisémites, racistes et négationnistes. Cette grossière tentative de réécriture de l’Histoire impose de rappeler l’idéologie raciste et xénophobe sur laquelle est basé le Rassemblement national. »

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/ile-de-sein-un-rassemblement-prevu-contre-la-venue-de-marine-le-pen-6868052

     

    Marine Le Pen n’est pas la bienvenue à l’Ile de Sein-Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF.

    Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF  pour la venue de Marine Le Pen le 18 juin à Sein

    Marine Le Pen présidente du RN sera présente sur l’Ile de Sein le 18 juin. La présidente du mouvement d’extrême droite revendique ainsi l’héritage de l’homme de l’appel du 18 juin. La véritable héritière du maître du château de Saint-Cloud feint ainsi d’oublier que le parti dont elle est la dépositaire légale est précisément né d’un ­antigaullisme primaire et viscéral, comptant parmi ses fondateurs des anciens de l’OAS et autres nostalgiques de l’Algérie française.

    Il est vrai que cette extrême droite est habituée aux détournements d’héritage. Le changement de nom du Front National ne fera pas oublier non plus que celui ci comptait parmi ses fondateurs Léon Gaultier qui fut secrétaire général à l’Information du gouvernement du maréchal Pétain ,  chroniqueur à  » Radio Vichy « , et fut l’un des fondateurs de la Milice française. Il combattit sous l’uniforme allemand de la Waffen-SS avec le grade de Untersturmführer, il commanda une unité française sur le Front de l’Est durant l’été 1944.

    La Bretagne terre de résistance ne permettra pas à la porte parole de la haine de parader et de réviser l’histoire. La jeunesse qui manifeste massivement contre le racisme ne le permettra pas non plus.

    Les communistes appellent tous ceux qui ont au cœur l’héritage du Conseil National de la Résistance à s’unir et se mobiliser contre cette provocation. Ils seront notamment présents au rassemblement à l’embarcadère d’Audierne dès 8 h du matin pour montrer à la présidente du Rassemblement National qu’elle n’est pas la bienvenue.

    Fédération du Finistère du Parti Communiste Français,

    13 juin 2020

    http://pcf29.org/marine-le-pen-nest-pas-la-bienvenue-a-lile-de-sein-declaration-de-la-federation-du-finistere-du-pcf/

     

    Ouest-France

    Pays de Morlaix. Une « gauche ouverte » se dessine dans la communauté de communes

    Publié le

    Les élus municipaux de Morlaix Communauté dessinent actuellement les contours d’une « gauche ouverte », dont fait partie le candidat à la mairie de Morlaix, Jean-Paul Vermot. Cette liste devrait donner naissance à un candidat unique au conseil communautaire.

    Les élus de la communauté de communes présents sur la photo apportent leur soutien aux listes de Nathalie Bernard à Plougasnou et de Jean-Paul Vermot à Morlaix.

    Les élus de la communauté de communes présents sur la photo apportent leur soutien aux listes de Nathalie Bernard à Plougasnou et de Jean-Paul Vermot à Morlaix. |

    Une quinzaine d’élus de Morlaix communauté sont passés entre les gouttes pour prendre la pose, ce samedi 13 juin midi, face à la salle des fêtes de Pleyber-Christ. Le cliché devait immortaliser la formation d’une « gauche ouverte », « large » au sein de la communauté de communes, qui soutient ses deux candidats encore en lice. Jean-Paul Vermot à Morlaix, Nathalie Bernard à Plougasnou.

    « Nous sommes 16 communes déjà réunies. Nous travaillons avec quatre supplémentaires, tandis que les autres restent à contacter », indique Jean-Paul Vermot, tête de liste de Morlaix Ensemble.

    Les élus de la communauté de communes ont posé pour l’occasion. | OUEST-FRANCE

    Une candidature unique

    Cette « gauche ouverte » devrait présenter une candidature unique à la présidence du conseil communautaire d’ici le 28 juin, à l’issue des scrutins de Morlaix et Plougasnou, « une équipe rassembleuse ».

    « Notre territoire a besoin de ces équipes qui s’inscrivent dans une majorité communautaire prête à œuvrer collectivement pour la proximité entre les communes et la communauté », ajoutent les élus dans un communiqué.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-une-gauche-ouverte-se-dessine-dans-la-communaute-de-communes-6868032

     

    Ouest-France

    Côtes-d’Armor. Le musée de la Résistance ouvert aux visiteurs

    Publié le

    Dans ce lieu, à Saint-Connan (Côtes-d’Armor), où s’était installé un maquis durant la Seconde Guerre mondiale, le musée perpétue la mémoire de la Résistance.

    Le pôle de l’Étang-Neuf, avec le Musée de la Résistance en Argoat, a rouvert ses portes cette semaine.

    Le pôle de l’Étang-Neuf, avec le Musée de la Résistance en Argoat, a rouvert ses portes cette semaine. | OUEST-FRANCE

    Le pôle de l’Étang-Neuf, à Saint-Connan : un lieu reposant, avec son paisible lac, propice à la balade… Chargé de mémoire. C’est à quelques dizaines de mètres de là que 300 jeunes garçons du pays avaient installé leur maquis, dans le bois de Coat-Mallouen, au début de l’été 1944.

    Ouvert l’après-midi

    Depuis 2012, le Musée de la Résistance en Argoat y perpétue la mémoire de ceux qui se sont élevés, avec courage, contre l’occupant allemand. Avec l’assouplissement des règles sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19, le musée a rouvert ses portes, mercredi. Il sera ouvert chaque mercredi, samedi et dimanche après-midi (de 14 h à 18 h), au mois de juin. Le général Budet, vice-président du pôle, en charge du musée, espère « pouvoir proposer, dès juillet, des horaires d’ouverture plus conformes à la normale ».

    Une exposition à partir du 14 juillet

    Comme ailleurs, des règles strictes sont appliquées : mise à disposition de gel hydroalcoolique, sens de circulation, port du masque vivement recommandé. Pas plus de 20 personnes ne peuvent être accueillies à la fois. En plus des expositions permanentes, qui évoquent le rôle de la Résistance lors de la guerre, et fourmillent de détails, témoignages et objets issus du maquis de Plésidy-Saint-Connan, le musée prépare actuellement une grande exposition, autour du rôle des transmissions durant la guerre. Celle-ci devrait être visible à compter du 14 juillet 2020.

    Musée de la Résistance en Argoat, au pôle de l’Étang-Neuf, à Saint-Connan. Ouvert chaque mercredi, samedi et dimanche de juin, de 14 h à 18 h. 02 96 47 17 66. Contact : etangneuf.asso@orange.fr

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-connan-22480/cotes-d-armor-le-musee-de-la-resistance-ouvert-aux-visiteurs-6867916

     

    Ouest-France

    Morlaix. Un local rue du Poulfanc pour Amnesty International

    Publié le

    Ce vendredi 12 juin, la Ville a remis les clés de son nouveau local à l’association Amnesty International du pays de Morlaix. Une installation prévue bientôt, dans le bâtiment de l’école Gambetta.

    La ville de Morlaix a remis, vendredi 12 juin 2020, les clefs d’un local à l’association Amnesty International du pays de Morlaix.

    La ville de Morlaix a remis, vendredi 12 juin 2020, les clefs d’un local à l’association Amnesty International du pays de Morlaix. | DR

    La maire de Morlaix Agnès Le Brun a remis, ce vendredi 12 juin 2020, la clé du nouveau local d’Amnesty International du pays de Morlaix à Elyane Guihot, présidente, et Jean Faliu, trésorier. Le tout, accompagné de la signature d’une convention.

    La Ville met à la disposition de lassociation de défense des droits de l’homme un local de 25 m², situé rue du Poulfanc, dans le bâtiment de l’école Gambetta.

    Amnesty International du pays de Morlaix. Contact : morlaix.amnesty@laposte.net.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-local-rue-du-poulfanc-pour-amnesty-international-6867902

     

    Ouest-France

    Témoignage. Les monts d’Arrée secrets de Jean Kergrist

    Publié le Joël BIGORGNE

    Territoire protégé et paradis des randonneurs, les monts d’Arrée, en plein centre du Finistère, murmurent leurs légendes et leurs mystères à ceux qui veulent encore y croire. Dans un superbe livre posthume (1), le clown agitateur nous sert de guide.

    Jean Kergrist : « L’âme des monts d’Arrée ne se cerne qu’en fermant les yeux. ».

    Jean Kergrist : « L’âme des monts d’Arrée ne se cerne qu’en fermant les yeux. ». | OUEST-FRANCE

    Il y a au moins deux Bretagne. Celle des bords de mer, la plus prisée des vacanciers. Et l’autre, l’Argoat, avec ses chemins creux, qui s’échappent vers d’ombreuses et secrètes destinations. Dans cet ouvrage, paru aux éditions Ouest-France quelques semaines après sa mort (1), Jean Kergrist nous emmène dans les monts d’Arrée. Un territoire que ce « paysan farceur et rieur », comme il se définit lui-même, connaît jusqu’au bout des doigts. « Les vrais pays ont une âme, expliquait-il, avant que l’Ankou ne l’emporte en novembre dernier. L’âme des monts d’Arrée ne se cerne qu’en fermant les yeux. Alors ceux qui veulent y croire verront surgir du passé d’incorrigibles revenants et d’incroyables légendes… »

    « Entre landes et tourbière »

    La balade débute sur les crêtes des monts d’Arrée, qui balafrent le Finistère d’est en ouest. Ici, l’altitude est risible, mais nous sommes bien en montagne, dans ce vieux massif armoricain « qui tutoyait les Alpes, il y a environ 300 millions d’années avant Jésus-Christ… » Au fil des kilomètres, Kergrist se fait naturaliste. S’émerveillant devant le coulis cendré, la fauvette pitchou ou la chauve-souris Grand rhinolophe, ces petites volatiles qui peuplent la région. « La nature est préservée et fragile. Sur l’abrupt des versants, seuls demeurent le violet des bruyères et le jaune d’or des ajoncs ras. La végétation, brisée par les pluies et le vent, ne dépasse pas la dizaine de centimètres. Entre landes et tourbières, les montagnes sont nues et les arbres morts. »

    Terre de révoltes

    On ne croise pas que l’Ankou dans les monts d’Arrée. D’autres routes nous font découvrir une terre de ferveur (les chapelles et les enclos paroissiaux), de révoltes (les fameux Bonnets Rouges de 1675) mais aussi de légendes, avec l’infernale beauté du Yeun Elez ou la grotte du diable de la forêt du Huelgoat. Un dépaysement total à quelques semaines des vacances.

    (1) Guide secret des monts d’Arrée, Ouest-France, 144 pages, 14 €. On lira aussi Tango avec l’Ankou, éditions des Montagnes noires, 181 pages, 15 €.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/temoignage-les-monts-d-arree-secrets-de-jean-kergrist-6867783

     

    Ouest-France

    Télévision. Bertrand Basset raconte l’histoire de Nicolas Huchet, L’homme bionique

    Publié le Pauline BAUMER

    Ce samedi 13 juin 2020, le magazine 13 h 15, sur France 2, met le coup de projecteur sur le handicap et toute particulière sur une initiative bretonne peu ordinaire : celle de l’association My Human Kit et de son créateur Nicolas Huchet. Le documentaire du Morlaisien Bertrand Basset, L’homme bionique, dresse le portrait touchant de ce trentenaire qui s’est reconstruit après avoir perdu une main.

    Nicolas Huchet est un homme heureux. Malgré une main en moins, il a su s’adapter et se créer une nouvelle vie.

    Nicolas Huchet est un homme heureux. Malgré une main en moins, il a su s’adapter et se créer une nouvelle vie.

    | 13 H 15 LE SAMEDI/FRANCE 2

    « J’ai donné ma main au métier. » À 36 ans, Nicolas Huchet a déjà vécu plusieurs vies : une avec deux mains, et une autre avec une seule main. La faute à un fâcheux accident de travail, survenu il y a dix-huit ans, alors qu’il était ouvrier en maintenance industrielle. « Distrait de nature », comme il se définit, il a coincé cette main droite dans une plieuse. L’amputation était inévitable.

    Depuis, ce droitier s’est reconstruit, à Rennes, où il a fondé une association, My Human Kit (MHK), dont l’objectif est d’imaginer des prototypes d’outils facilitant la vie des handicapés moteurs. Le laboratoire de fabrication, ou Humanlab, est né en 2015. Aujourd’hui, l’association compte huit salariés. Un sacré chemin parcouru, semé d’embûches !

    Lire aussi : Le Humanlab de Rennes est devenu réalité

    L’histoire atypique de Nicolas Huchet a interpellé le réalisateur Bertrand Basset, installé dans le pays de Morlaix. Il en ressort un documentaire plein d’espoir, L’homme bionique, diffusé ce samedi 13 juin, après le JT du 13 h, de France 2.

    « Ma première prothèse était moche »

    Le film retrace l’aventure de Nicolas Huchet à travers son témoignage. Sans tomber dans le pathos, le créateur se confie, le regard pétillant, sur sa vie bouleversée. Il se souvient de ses premières expérimentations pour créer sa première main bionique avec une imprimante 3D prêtée. Son premier projet, Bionico, deviendra son surnom. « Ma première prothèse était moche, cela ressemblait à une main de Playmobil® », lâche-t-il.

    Nicolas Huchet sensibilise au handicap dans des collèges autour de Rennes. | 13 H 15 LE SAMEDI/FRANCE 2

    De sa colère naîtra son désir de création. Il motivera de nombreux bénévoles pour lancer en 2014 son association MHK. Depuis, sa prothèse a évolué et il cherche désormais à la rendre plus qualitative, mais surtout accessible à tous. Pour une main bionique perfectionnée, « le juste prix est 1 000 € ». Quand celle du marché coûte actuellement 50 000 €.

    Nicolas Huchet s’est mis à l’escalade, et son handicap est quasi invisible. | 13 H 15 LE SAMEDI/FRANCE 2

    Les caméras filment l’antre de MHK. L’association accompagne d’autres handicapés souhaitant améliorer leur quotidien grâce à un outil fabriqué au sein de l’Humanlab. Surtout, on découvre Nicolas Huchet dans son élément : un homme heureux, qui manie à merveille le sens de l’humour. Son handicap lui permet de se dépasser jour après jour. Pour lui, rien ne semble impossible. D’ailleurs, il arpente les salles d’escalade et joue de la batterie, « un rêve de gosse ». Une belle leçon de vie !

    Lire aussi : Ils ont créé des objets qui changent la vie

    Ce samedi 13 juin 2020, à 13 h 15, sur France 2.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/television-bertrand-basset-raconte-l-histoire-de-nicolas-huchet-l-homme-bionique-6867687

     

    Ouest-France

    Trébeurden. Le bar Ty Maï devient point relais poste

    Publié le

    Pierre Benahim, du service d’animation commerciale de La Poste, est venu mettre en place le point relais dans l’établissement de Florence et Thierry Cotenceau.

    Pierre Benahim, du service d’animation commerciale de La Poste, est venu mettre en place le point relais dans l’établissement de Florence et Thierry Cotenceau. | OUEST-FRANCE

    Suite au déconfinement, le bar Ty Maï a rouvert ses portes, en y rajoutant au passage un nouveau service : « Désormais, nous allons offrir des services de La Poste », expliquent Florence et Thierry Cotenceau, propriétaires de l’établissement.

    Pierre Benahim, responsable départemental d’animation des partenariats à La Poste, tient tout de suite à rassurer les Trébeurdinais : « cette installation ne se fait pas au détriment de l’ouverture du bureau de poste du bourg, c’est tout simplement un service complémentaire et une extension d’horaires pour les clients ».

    Pour preuve, « le service existait déjà auparavant au sein de la Maison de la presse, avant sa fermeture. Nous l’avons juste relocalisé au Ty Maï. »

    Envoi de courrier, colis, lettres recommandées, remise d’instance, vente de timbres et enveloppes timbrées, les services seront facturés aux tarifs normaux que dans le bureau de poste, et ouverts de 8 h à 21 h tous les jours.

    Bar Ty Maï : 8, Corniche de Goas Treiz. Tél : 02 96 23 69 09.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-le-bar-ty-mai-devient-point-relais-poste-6867412

     

    http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
    12 juin 2020

    Synthèse

     

    Ouest-France

    Morlaix. Conseil de transition pour Morlaix communauté

    Publié le

    Le format était particulier pour le conseil communautaire de Morlaix communauté ce vendredi 12 juin 2020, avec 37 nouveaux élus communautaires sur 51

    Le conseil communautaire a eu lieu au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère).

    Le conseil communautaire a eu lieu au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère). | OUEST-FRANCE

    Premier conseil pour les uns, dernier pour les autres…  Un format particulier , forcément, pour Thierry Piriou, président de Morlaix communauté, dont c’était le dernier conseil en tant que président. C’est un conseil communautaire de transition qui a rassemblé nouveaux élus et sursitaires au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs, ce vendredi 12 juin, en attendant le second tour des élections municipales, puisque les maires de Morlaix et Plougasnou n’ont pas encore été élus. Sur les 51 conseillers, 37 ont été élus, dont 24 maires. Les nouveaux conseillers seront installés au plus tard le 17 juillet, pour élire le nouvel exécutif. Les décisions prises par délégations face à la crise sanitaire ont été abordées.

    Vers la relance économique

    Entre autres actions mises en place, un fonds spécifique de 500 000 € a été mis en place via le dispositif Initiative pays de Morlaix qui rassemble Morlaix communauté, Haut-Léon communauté et la Communauté de communes du pays de Landivisiau, les chambres consulaires, banques et experts-comptables pour venir en aide aux TPE et PME du territoire.  L’aide peut aller de 3 000 à 10 000 €, avec un premier remboursement au bout de 18 mois. Le but est de coller aux attentes des entreprises , a indiqué Yves Moisan, en charge du développement économique.  On sait que le gros coup dur sera situé en octobre, il fallait envisager une solution dès maintenant. Et de redire  la confiance accordée  à Hemarina,  jamais entamée , malgré la suspension médiatisée de leur essai clinique début avril.

    Soutien au monde culturel

    De la même manière, la collectivité a maintenu son soutien auprès des acteurs culturels impactés par la crise, notamment pour le projet du Sew à la Manu. La subvention d’investissement a été versée par anticipation, soit 340 000 € pour 2019 et 200 000 € pour 2020.

    Le festival les Rues en scène est maintenu à la fin de l’été, à Guerlesquin samedi 29 août ; à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, dimanche 6 septembre, et à Guimaëc, dimanche 13 septembre.

    Bilan des comptes

    Les élus ont adopté à l’unanimité les comptes administratifs 2019, avec 113 millions de recettes et 105 millions en dépenses, soit près de 7,5 millions d’euros en positif. Deux millions d’euros sont gardés pour la section de fonctionnement de la collectivité,  Pour pouvoir se donner de la souplesse. On est dans l’obligation d’anticiper au regard de la crise et des inconnues pour l’avenir , a expliqué Thierry Piriou.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-conseil-de-transition-pour-morlaix-communaute-6867237

     

    Ouest-France

    Morlaix. La police proteste contre les propos du ministre de l’Intérieur

    Publié le

    Une intersyndicale s’est réunie jeudi 11 juin 2020, à 18 h, devant le commissariat de Morlaix pour protester contre les propos du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

    Les policiers morlaisiens ont manifesté pendant un quart d’heure jeudi 11 juin 2020, à 18 h.

    Les policiers morlaisiens ont manifesté pendant un quart d’heure jeudi 11 juin 2020, à 18 h. | OUEST-FRANCE

    À l’initiative du syndicat SGP Police, une intersyndicale (Unité SGP Police, Alliance Police nationale et Unsa Police) s’est réunie, jeudi 11 juin 2020, à 18 h, devant le commissariat de Morlaix pour protester contre les propos tenus par Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur.

    Pendant un quart d’heure, les policiers ont manifesté et ont posé leurs menottes au sol, en signe de protestation. Les policiers se sentent  lâchés par le gouvernement . Ils réfléchissent d’ores et déjà à des actions futures.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-police-proteste-contre-les-propos-du-ministre-de-l-interieur-6867160

     

    Ouest-France

    Brest. Mardi 16 juin, une chaîne humaine pour changer l’hôpital public

    Publié le Laurence GUILMO

    Les « Blouses blanches » ont été applaudies tous les jours, à 20 h, durant la crise du covid-19. Aujourd’hui, les soignants espèrent des solutions concrètes pour sauver ce système « à bout de souffle ». Ils appellent à descendre dans la rue.

    Les syndicats et collectifs appellent à former une chaîne humaine le mardi 16 juin pour défendre l’hôpital public

    Les syndicats et collectifs appellent à former une chaîne humaine le mardi 16 juin pour défendre l’hôpital public. | OUEST-FRANCE

    « Les applaudissements et les remerciements pendant la crise sanitaire ne suffiront pas à sauver l’hôpital public et à améliorer les conditions des hospitaliers. C’est le moment d’agir concrètement et de descendre dans la rue ! »

    Mardi 16 juin 2020, à Brest, à l’appel de la CGT, la CFDT, Sud, du collectif inter-urgences, du collectif inter-hôpitaux, et d’Action praticiens hôpital (APH), les personnels du CHRU de Brest-Carhaix et la population sont invités à descendre dans la rue pour défendre les Blouses blanches.

    « L’épidémie a montré les carences du système hospitalier, soulignent les syndicats. Cette crise sanitaire a révélé ce qu’on dénonce depuis des années, à savoir un système de santé à bout de souffle ! »

    Alors que se déroule le « Ségur de la Santé », grande réunion multilatérale au ministère de la Santé, les syndicats brestois ont listé leurs griefs : « manque d’effectifs » et « mauvaises conditions de travail » ; « un manque de lits » ; « budget insuffisant » ; « une gouvernance trop administrative et gestionnaire » ; « un financement des hôpitaux à revoir » ; « un manque de reconnaissance des personnels, notamment au niveau salarial ».

    Des critiques brestoises

    Au niveau brestois, les syndicats mettent aussi en cause la gestion de la crise par Philippe El Saïr, le directeur général du CHRU. Ils déplorent « le manque de masques et protections » alors même que certains services du CHRU avaient plusieurs soignants malades du covid-19 (une centaine d’agents infectés au total, dont neuf en réanimation chirurgicale, un chiffre qui n’avait pas été communiqué aux syndicats dans un premier temps). « À Brest, on n’a pas été débordé par l’épidémie, mais pourtant, on a été mis en difficultés ! » La cellule de crise de l’établissement est décrite comme « opaque ».

    Les syndicats ont aussi souffert de « l’absence de concertation et de communication ». Ils ont «découvert» la nomination de Philippe El Saïr comme directeur du CHU de Nantes à partir du 1er juillet, dans la presse ! « Durant la crise, on n’a pas du tout été pris en considération. Nos avis et recommandations ne sont jamais suivis d’effets. Et on a découvert de nombreuses informations en lisant les journaux ! »

    Les médecins de l’APH demandent aussi « plus de démocratie » au sein de la gouvernance. Ils ont déposé un recours gracieux auprès de la direction du CHRU à propos de « pôles » de spécialités qui seraient « illégalement constitués ».

    Les syndicats et collectifs rappellent qu’une soixantaine de responsables hospitaliers de toute la France, ont signé, dimanche 26 mai 2020, une tribune dans laquelle ils réclament des moyens pour « refonder l’hôpital ». François Cuillandre, président du conseil de surveillance du CHRU de Brest, fait partie des signataires.

    Ils ajoutent : « Ce ne sont pas des primes, attribuées de façon variable selon les personnels, une médaille ou un défilé du 14 juillet, qui permettront d’effacer ce qui s’est passé durant l’épidémie. »

    Ils veulent du concret !

    Rendez-vous à 18 h, mardi 16 juin, devant l’hôpital Morvan, pour former une chaîne humaine jusqu’à la mairie.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-mardi-16-juin-une-chaine-humaine-pour-changer-l-hopital-public-6867109

     

    Ouest-France

    Morlaix. Le Comité de défense des centres hospitaliers des Pays de Morlaix appelle à la mobilisation

    Publié le Séverine FLOCH

    Les membres du Comité de défense des usagers du centre hospitalier des Pays de Morlaix appellent à soutenir les soignants pour la grève du mardi 16 juin 2020.

    Les membres du Comité de défense des usagers du centre hospitalier des Pays de Morlaix appellent à la mobilisation mardi 16 juin pour soutenir les soignants.

    Les membres du Comité de défense des usagers du centre hospitalier des Pays de Morlaix appellent à la mobilisation mardi 16 juin pour soutenir les soignants. | OUEST-FRANCE

    Le Comité de défense des usagers du centre hospitalier des Pays de Morlaix appelle à soutenir les soignants pour la grève du mardi 16 juin 2020. Le comité déplore que les services aient été organisés spécialement pour recevoir des patients atteints du Covid-19 alors que le centre hospitalier n’a pas été fortement touché. Les adhérents regrettent que dans ce contexte, des soignants aient été forcés à prendre des jours de repos. Ils soutiennent également les soignants dans leurs revendications salariales.

    Concernant la réouverture du service cardiologie en septembre prochain à Morlaix, annoncée jeudi 11 juin 2020, les membres du comité de soutien sont contents mais, pour eux, ce n’est pas suffisant.

    En effet, ils craignent un effet d’annonce. Pour l’organisation, il est regrettable que le service des soins intensifs reste à Brest. Le comité de soutien déplore ne pas avoir été lié à l’annonce du retour du service cardiologie. Ses adhérents ont participé à des manifestations et remis à deux reprises des pétitions à la direction de l’hôpital demandant la réouverture du service.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-comite-de-defense-des-centres-hospitaliers-des-pays-de-morlaix-appelle-la-mobilisation-6867167

     

    Le Diben vendredi 12 juin 2020

    Plougasnou. Dernier conseil municipal

    Photo pyb29 Photo pyb29

    Boris Ruaudel, nouveau directeur général des services. Photo pyb29 Gilbert Chapalain, percepteur. Photo pyb29

    Présidé par le maire, Nathalie Bernard, et en présence de Gilbert Chapalain, percepteur, le conseil municipal s'est réuni jeudi en séance budgétaire. 12 conseillers ont assisté à ce dernier conseil municipal, 2 de l'opposition et 10 de la majorité. Le port du masque était obligatoire lors des déplacements dans la grande salle municipale. Aucun représentant d'association ne figurait parmi les 5 personnes du public présentes dans la salle. Boris Ruaudel, nouveau directeur général des services assistait à son premier conseil municipal. Nathalie Bernard a annoncé la démission de Vanessa Le Dru du conseil municipal.

     

    Vendredi 12 juin 2020 14h

    Communiqué de presse du Comité de Défense des Usagers du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix

    A plusieurs reprises le comité de défense avec les différents syndicats ont alerté la direction sur le dysfonctionnement et la gestion interne du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix.

     L’évolution de la législation sur l’organisation territoriale, le fonctionnement et la gestion interne des hôpitaux publics n’a obéit qu’à une loi : celle du marché qui réclame la privatisation de l’hôpital public et le remplacement de la solidarité nationale par les assurances privées et cela depuis 40 ans.

    Il serait trop long de détailler toutes les réformes qui, depuis les années 70 n’ont eu de cesse de transformer l’hôpital public en entreprise au nom de la maîtrise des dépenses de la santé et du fameux trou de la sécurité sociale.

    La santé est un sujet sensible et l’on ne peut privatiser l’hôpital public qui bénéficie toujours d’un attachement durable de la population.

    La situation sanitaire de la France est grave. Chacun l’a éprouvé, puisque face à la pandémie due au coronavirus, le confinement fut la seule option pour pallier les carences dramatiques de notre système de santé, qui était le plus performant en l’an 2000 d’après l’OMS.

    Les comités de défense des usagers des hôpitaux de proximité avec la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et des maternités de proximité, ont alerté inlassablement depuis de longues années sur cette dégradation continue, et en particulier tout au long de l’année 2019, lors des manifestations particulièrement populaires.

    La population n’a pu que constater l’état du système de santé en France qui s’est aggravé jusqu’à ne pas pouvoir prendre  en charge tous les patients atteints par la covid19.

    Plusieurs transferts ont eu lieu vers l’étrangers ou vers des hôpitaux de différentes régions de notre pays qui pouvaient recevoir ces patients.

    Le centre hospitalier des Pays de Morlaix s’est retrouvé à devoir restructurer des services pour accueillir des patients covid19. Le personnel a été déployé sur d’autres unités pour faire face, ce qui a entraîné la dégradation des soins d’autres patients.

    Il est impératif de cesser de fermer des lits, des services entiers, et de toujours supprimer les postes médicaux et para médicaux.

    Madame Le Brun, présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier s’inquiète soudainement que l’hôpital des Pays de Morlaix n’a qu’une direction par intérim depuis le mois de décembre 2019 (départ de Madame Bénard).

    Le comité de défense, les instances syndicales l’interpellaient régulièrement sur leurs grandes inquiétudes et le dysfonctionnement du centre hospitalier.

    La journée mondiale de la santé qui s’est déroulée le 7 avril a eu un bel écho de la part de toute la population, nous pouvions voir des banderoles sur les murs ou les clôture des citoyennes et citoyens du Pays de Morlaix.

    Le comité de défense des usagers du centre Hospitalier des Pays de Morlaix appelle toute la population à venir au rassemblement le 16 juin à 12h au bâtiment administratif pour partager des grillades avec le personnel. Venez nombreux avec un masque pour suivre les consignes sanitaires du moment.

    Chacun peut confectionner une pancarte ou autre support pour dénoncer la casse du service public et de la santé.

    Comité de Défense des Usagers du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix.Photo pyb29 Comité de Défense des Usagers du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix.Photo pyb29

    Bulletin d'adhésion au Comité de Défense des Usagers du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix

    Bulletin d'adhésion au Comité de Défense des Usagers du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix

     

    Ouest-France

    Brest. Masqués, les artistes « enterrent la mort »

    Publié le

    Ce jeudi 11 juin 2020, une cinquantaine d’artistes, masqués, vêtu de noir, ont investi la place de la Liberté, à Brest (Finistère).

    Ce jeudi 11 juin 2020, des artistes se sont retrouvés place de la Liberté à Brest (Finistère).

    Ce jeudi 11 juin 2020, des artistes se sont retrouvés place de la Liberté à Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

    Après plus de deux mois de confinement, plus d’une cinquantaine d’artistes brestois ont investi la place de la Liberté à Brest (Finistère), ce jeudi 11 juin 2020. Vers 13 h, cinq personnes, masquées, tout de noir vêtues, ont commencé la représentation inédite, un cercueil sur l’épaule. Entraînés par la musique, leurs camarades ont suivi le pas, progressant, lentement autour avec le slogan « Enterrer les morts, réveillez les vivants ! »

    « Du bien de se retrouver »

    Face aux difficultés du monde de la culture, ces artistes du milieu du théâtre, du cirque ou de la danse, ont voulu montrer « qu’ils étaient encore là. Dans cette configuration où l’on subit des annulations en cascade, cela fait aussi du bien de se retrouver », confient unanimement les organisateurs de l’événement.

    « On a largement repris ce qui a déjà été fait, le 26 mai dernier, à Besançon (Doubs) par la compagnie Conjuration des Jardins, confie Pierre. C’est une sorte d’hommage aussi aux morts dont le deuil a été difficile. » Les artistes imaginent se retrouver très bientôt pour d’autres événements.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-masques-les-artistes-enterrent-la-mort-6865834

     

    11 juin 2020

    Pleinement solidaire d'Inès Léraud - Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF

    Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF

    Pleinement solidaires d'Inès Léraud

     

    En juin 2019, l'album « Algues vertes, l'histoire interdite » d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, fruit de 3 ans d'enquête de terrain jette une lumière crue sur la fabrique du silence dans la Bretagne de l'agro-business et la bienveillance étonnante des services de l'État.

    Inès Léraud accordera un entretien sur ce sujet au quotidien L'Humanité le 5 août 2019.

    La BD connaît un succès incontestable, puisque 46 000 exemplaires ont été vendus à ce jour. Chaque signature donne lieu à des files d'attente interminables et à chaque rencontre le public apporte de nouveaux témoignages.

    Le lobby agro-industriel est en émoi et Inès Léraud, comme d’autres avant elle, est l'objet de tentatives d'intimidation, de menaces.

    Depuis le début 2020 la journaliste indépendante est traînée devant la justice par le groupe Chéritel, un des magnats du secteur. Toute parole n'est pas bonne à dire !

    Le travail d'Inès Léraud pour intéressant qu'il soit sur le fond et sur la forme, n'apporte rien de très nouveau sur l'origine des marées vertes intrinsèquement liées à l'agriculture et aux élevages industriels ; leur dangerosité pour l'environnement, les êtres vivants dans leur ensemble, et l'omerta qui entoure cette question aux conséquences graves.

    Depuis plusieurs décennies des associations telles "Bretagne Vivante", "Eaux et Rivières de Bretagne", "Halte aux marées vertes alertent, documentent, proposent et se heurtent comme Inès Léraud au mur de l'agro-business, protégé au-delà du raisonnable par les pouvoirs publics. Et si bon an, mal an on note quelques avancées, elles sont bien minces et les volontés de remise en cause sont légion.

    Mais les faits sont incontestables et têtus, les preuves s'accumulent, les accidents parfois mortels participent du même constat.

    La bande dessinée d'Inès Léraud confirme brillamment ce que nous savions et pointe certains aspects du dossier oubliés ou minorés.

    Pourtant la crise sanitaire qui frappe la planète depuis la fin de l'année 2019, et dont la France a pleinement pris conscience en mars 2020, ne doit rien au hasard.

    Elle naît de la manière dont le capitalisme a organisé la production mondiale, a façonné à son unique profit les territoires jusqu'à l'échelle locale.

    En première ligne on trouve l'explosion, depuis le tournant des années 1970, de la production d'animaux d'élevage et l'industrialisation de l’agriculture.

    « Nous avons organisé des systèmes qui font tout pour engendrer puis accélérer ce genre d'épidémies », conviennent Philippe Grandcolas et Jean-François Guégan, directeurs de recherche au CNRS et à l'INRAE.

    Ainsi la concentration d'animaux en batterie, qu'il s’agisse de porcs, de volailles, de bovins, menace l’environnement, la biodiversité, mais aussi la sécurité sanitaire, l'indépendance alimentaire, la sécurité des salarié·e·s et de la population toute entière.

    Vouloir faire taire des journalistes indépendant·e·s, défendre bec et ongle l'agriculture industrielle, sont des combats d'arrière garde perdus d'avance ?

    C'est bien ce modèle qu'il faut changer.

    Les communistes du Finistère apportent leur soutien le plus résolu à Inès Léraud.

    Fédération du Finistère du Parti Communiste Français,

    11 juin 2020

    http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/06/pleinement-solidaire-d-ines-leraud-declaration-de-la-federation-du-finistere-du-pcf.html

     

    Ouest-France

    Pays de Morlaix. Reprise progressive des cours de breton pour KLT

    Publié le

    Les activités reprennent pour la fédération KLT (Kerne, Leon, Treger), notamment les cours de breton. L’assemblée générale annuelle a été dématérialisée pour cette année.

    Les cours de breton ont repris à Morlaix (Finistère), dans les locaux de Skol Vreizh.

    Les cours de breton ont repris à Morlaix (Finistère), dans les locaux de Skol Vreizh. | OUEST-FRANCE

    Les cours de breton de la fédération KLT (Kerne, Leon, Treger) ont repris dans les locaux de Skol Vreizh, à Morlaix (Finistère), ainsi qu’à Plougasnou. Pour les autres communes du pays de Morlaix, les autorisations d’ouverture des salles sont en cours.

    L’assemblée générale de la fédération a lieu de manière dématérialisée cette année. Elle a débuté le 2 juin 2020 et se terminera le 26 juin. Associations membres et individuels peuvent participer, et voter notamment pour le renouvellement du conseil d’administration, via Internet ou par courrier.

    Renseignements : www.klt.bzh

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-reprise-progressive-des-cours-de-breton-pour-klt-6865907

     

    Ouest-France

    Brest. Les policiers manifestent contre l’interdiction de la « clé d’étranglement »

    Publié le

    Ce jeudi 11 juin 2020, à 18 h, devant le commissariat de Brest (Finistère), 70 fonctionnaires de police ont manifesté contre l’abandon de cette méthode d’interpellation annoncée lundi par Christophe Castaner.

    Eric Kerbrat, secrétaire départemental Unité SGP Police, a manifesté avec 70 autres policiers devant le commissariat de police de Brest (Finistère) ce jeudi 11 juin 2020. | OUEST-FRANCE

    Ce lundi 8 juin 2020, Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur a annoncé l’abandon de la technique d’interpellation de la prise par le cou dite de « l’étranglement ». « Elle ne sera plus enseignée dans les écoles de police et de gendarmerie. Par ailleurs, si un policier ou un gendarme doit maintenir quelqu’un au sol lors de son interpellation, il sera désormais interdit de s’appuyer sur sa nuque ou son cou. »

    Une décision qui provoque la colère chez les policiers. Ce jeudi 11 juin, ils étaient 70 fonctionnaires de police, selon l’organisation syndicale SGP Police, à manifester devant le commissariat de Brest (Finistère). « Les policiers sont en colère, lâche Eric Kerbrat, secrétaire départemental Unité SGP Police. C’est une technique efficace, qui ne blesse pas, qui est en usage depuis plusieurs dizaines d’années que nous utilisons pour immobiliser. »

    Contraintes supplémentaires

    Le ministre de l’Intérieur propose en technique de substitution l’usage du pistolet à impulsion électrique (PIE), le fameux Taser. « Le Taser ne peut être utilisé qu’en situation de légitime défense, explique Eric Kerbrat. Lorsqu’une personne est immobilisée par Taser, nous avons l’obligation de la transporter à l’hôpital pour enlever les pics. Nous avons aussi l’obligation de rédiger une procédure d’interpellation. Un supplément de paperasse. »

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-policiers-manifestent-contre-l-interdiction-de-la-cle-d-etranglement-6865871

     

    http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
    11 juin 2020

    Contre poison

     

    Ouest-France

    La France condamnée pour violation de la liberté d’expression de militants pro-Palestine.

    Publié le

    La Cour européenne des droits de l’Homme a estimé que la condamnation de deux militants pro-Palestine qui appelaient au boycott de produits israéliens, par la cour d’appel à Colmar en 2013, ne reposait pas sur des « motifs pertinents ».

    La Cour européenne des droits de l’Homme, en septembre 2019. Photo d’illustration.

    La Cour européenne des droits de l’Homme, en septembre 2019. Photo d’illustration. | REUTERS

    La Cour européenne des droits de l’Homme a condamné jeudi la France pour violation de la liberté d’expression de militants pro-Palestine, qui avaient été condamnés pour leur appel au boycott de produits importés d’Israël.

    « La Cour constate que les actions et les propos reprochés aux requérants relevaient de l’expression politique et militante et concernaient un sujet d’intérêt général » et considère que leur condamnation en 2013 par la cour d’appel de Colmar « n’a pas reposé pas sur des motifs pertinents et suffisants », argumente le bras juridique du Conseil de l’Europe.

    La CEDH avait été saisie en 2016 par onze membres du « Collectif Palestine 68 ». Relayant dans le Haut-Rhin la campagne internationale d’ONG palestiniennes « Boycott, Désinvestissement et Sanctions », les requérants ont participé en 2009 et 2010 à des actions dans un hypermarché d’Illzach, à côté de Mulhouse, pour appeler les clients à boycotter les produits israéliens.

    Le discours politique « d’intérêt public »

    « Par nature, le discours politique est souvent virulent et source de polémiques. Il n’en demeure pas moins d’intérêt public, sauf s’il dégénère en un appel à la violence, à la haine ou à l’intolérance », a souligné la CEDH dans un communiqué sur sa décision.

    « L’appel au boycott est reconnu comme droit citoyen ! », s’est réjouie l’association France-Palestine dans un communiqué.

    En revanche, la cour a considéré que l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme (« pas de peine sans loi ») n’avait lui pas été violé par la justice française.

    Selon la décision de la CEDH, la France doit verser à chacun des requérants « 380 € pour dommage matériel, 7 000 € pour dommage moral, et aux requérants ensemble 20 000 € pour frais et dépens ».

    La semaine passée, la CEDH avait déjà condamné la France pour ne pas avoir pris de mesures suffisantes pour protéger Marina, une petite fille de 8 ans morte en 2009 sous les coups de ses parents.

    https://www.ouest-france.fr/societe/justice/la-france-condamnee-pour-violation-de-la-liberte-d-expression-de-militants-pro-palestine-6865432

     

    Le Diben jeudi 11 juin 2020

    Plougasnou. Le Journal de Plougasnou

    Capture d'écran.

    Un nouveau journal de Plougasnou sur Facebook, peut-être pour remplacer "Wiki Plougasnou" que l'on a laissé s'éteindre par manque d'informations des personnes pour qui il avait été créé et qui était subventionné par la municipalité.

    Le Journal de Plougasnou : https://www.facebook.com/groups/258558845456218/

    Sonia présente le site Wiki Plougasnou au carnet de Bord le 26.04.2016. Photo pyb29

    Présentation du site Wiki Plougasnou au Carnet de Bord par Sonia Pascal le 26 avril 2016.

     

    http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
    10 juin 2020

    IL l'a dit!!!

     

    Ouest-France

    Morlaix. Château de Suscinio : la municipalité répond aux critiques

    Publié le Séverine FLOCH

    L’adjointe à la maire de Morlaix (Finistère), Annie Piriou, réagit aux reproches d’inaction de la liste « Morlaix ensemble », candidate aux élections municipales 2020.

    Le château de Suscinio a été mis en vente par la région au prix de 200 000 €.

    Le château de Suscinio a été mis en vente par la région au prix de 200 000 €. | OUEST-FRANCE

    Le château de Suscinio, mis en vente par la région Bretagne au prix de 200 000 €, suscite les réactions des listes candidates aux élections municipales 2020.

    Jean-Paul Vermot, tête de liste de « Morlaix ensemble », reprochait à Agnès Le Brun, maire de Morlaix, de ne pas s’être opposée à la mise en vente et de ne pas avoir proposé de projet plus tôt. L’adjointe au tourisme et au rayonnement de la ville, Annie Piriou, a tenu à rappeler que la région est propriétaire du château et que  le conseil municipal a pris acte de ces décisions prises par le conseil régional – puisque le château se trouve sur le territoire communal – tout en les regrettant .

    La majorité municipale déclare avoir « un très grand intérêt quant à l’avenir du site, si précieux pour les Morlaisiens, en gardant une tout aussi grande vigilance quant au coût de l’opération », et se dit  satisfaite du report du dépôt des offres . La maire adjointe souligne  la préférence de l’intérêt général  de la municipalité.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-chateau-de-suscinio-la-municipalite-repond-aux-critiques-6864645

     

    Ouest-France

    Brest. 1 500 personnes ont manifesté contre les violences policières et le racisme

    Publié le Émilie CHAUSSEPIED

    Ce mercredi 10 juin 2020, 1 500 manifestants se sont retrouvés à 14 h, place de la Liberté à Brest (Finistère). Ils ont rendu hommage à George Floyd, cet Américain noir, asphyxié par un policier blanc, avant de défiler dans les rues de la ville, pour dénoncer le racisme et les violences policières.

    Place de la Liberté, à Brest, ce mercredi 10 juin 2020, les manifestants ont respecté un long moment de silence en hommage à Georges Floyd. Un genou à terre.

    Place de la Liberté, à Brest, ce mercredi 10 juin 2020, les manifestants ont respecté un long moment de silence en hommage à Georges Floyd. Un genou à terre. | OUEST-FRANCE

    À 14 h, ce mercredi 10 juin, 1 500 personnes se sont réunies à Brest (Finistère), place de la Liberté, pour manifester contre les violences policières et les discriminations, à l’appel de la Ligue des droits de l’homme. Genoux à terre, tous ont observé huit minutes de silence, ce qui correspond à la durée du maintien au sol, par les policiers américains, de Georges Floyd.

    Place de la Liberté, à Brest, 1 500 personnes se sont rassemblées, ce mercredi 10 juin 2020, pour rendre hommage à Georges Floyd. | OUEST-FRANCE

    Le cortège a ensuite défilé rue Jean-Jaurès, puis s’est rendu au commissariat central, rue Colbert, avant de poursuivre rue de Siam.

    « On n’est pas contre la police »

    Une majorité de jeunes composait le cortège, à l’instar d’Isaïh, 18 ans, et Erwin, 21 ans, qui ont défilé, portant à bout de bras le message « Pour Adama et tous les autres ». Les deux amis, avancent que « ce genre d’histoire a lieu tous les jours », et regrettent que « cela ne soit pas sanctionné. Il y a un sentiment d’impunité chez les policiers. On n’est pas contre la police, mais quand des actes comme ceux-ci arrivent, ils devraient être sanctionnés ».

    À l’appel de la Ligue des droits de l’homme, à Brest, comme dans de nombreuses villes en France, de nombreuses personnes se sont rassemblées ce mercredi 10 juin 2020, pour manifester contre les violences policières et le racisme. | OUEST-FRANCE

    Pour Tidé, 21 ans, « manifester aujourd’hui c’est prendre part au grand mouvement international qui se passe en ce moment, pour dénoncer le racisme, mais aussi l’État qui abuse de son autorité ».

    C’est avec le slogan « police partout, justice nulle part » que Gaby, 16 ans, a choisi de s’exprimer : « Oui, elle est partout, mais pas toujours au bon endroit, malheureusement, et pas de la bonne manière », regrette-elle.

    À Brest, de jeunes manifestants ont brandi des slogans antiracistes, rappelant le discours de Martin Luther King, militant non-violent afro-américain pour le mouvement des droits civiques des Noirs américains aux États-Unis dans les années 1960. | OUEST-FRANCE

    « Il y a beaucoup de jeunes, mais je regrette qu’il n’y ait pas tout le monde, car on est ici pour manifester contre la violence, les discriminations, martèle Fabienne, 60 ans. Ça nous concerne tous. »

    Il était près de 16 h quand la manifestation a pris fin.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-1-500-personnes-ont-manifeste-contre-les-violences-policieres-et-le-racisme-6864521

     

    Le Diben mercredi 10 juin 2020

    Brest. Près de 3000 à Brest contre le racisme et les violences policières "Pas de Justice pas de Paix"

     

     

    Quand la jeunesse révoltée par l'assassinat de Georges Floyd, s'auto-organise (via les réseaux sociaux) contre le racisme qui tue aux USA mais aussi en France, quand elle descend massivement dans la rue avec pleins de pancartes et tout son enthousiasme pour dénoncer les violences policières ..., cela fait de ce 9 juin 2020, une bien belle manif de près de 3000 personnes qui a monté un bout de la rue Jean Jaurès et redescendu jusqu'au Palais de Justice, puis remontée la rue de Siam pleine à craquer pour terminer avec forces slogans Place de la liberté : "Pas de Justice pas de Paix"

    Présence marginale des "plus âges", parmi lesquels des syndicalistes de Solidaires et de la CGT.

     

    Le 9/06/20

    COMMUNIQUE LANDIVISIAU DOIT DIRE NON A LA CENTRALE

    Objet : la décision du Conseil Constitutionnel concernant la Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) 

    Décision n° 2020-843 QPC du 28 mai 2020

    Le Conseil constitutionnel, saisi par le conseil d’État concernant une question prioritaire de constitutionnalité a rendu sa décision le 28 mai 2020 en donnant raison à Force 5 et France Nature Environnement contre Direct Energie /Total et l’État mais n’a engagé aucune remise en cause du projet de l'entreprise Total Direct Energie.

    Le Conseil Constitutionnel déclare l’inconstitutionnalité de l’Arrêté d’exploitation autorisant la construction de la Centrale à Gaz de Landivisiau signé en janvier 2013 par Delphine BATHO alors Ministre de l’Écologie. Selon les textes en vigueur à cette date, l’arrêté en question aurait dû faire l’objet d’une consultation préalable du public selon  l'article 7 de la Charte de l'environnement. Les garants de la Constitution ont pourtant estimé que  «la remise en cause des mesures aurait des conséquences manifestement excessives».

    L’association LANDIVISIAU DOIT DIRE NON A LA CENTRALE s’interroge sur l'expression «conséquences manifestement excessives ».

    Alors que l’État de Droit est érigé comme principe commun s’appliquant aussi bien aux individus qu’au pouvoir public, le Conseil Constitutionnel « passe l’éponge » sur l’illégitimité constitutionnelle de l’Arrêté Ministériel. De toute évidence, les enjeux financiers mis en avant par le porteur de projet ont conduit le Conseil Constitutionnel à une clémence "manifestement excessive" !

    A l’heure où notre pays doit mobiliser des moyens exceptionnels pour surmonter un état de crise sanitaire, économique, sociale et écologique il n’y a rien "d’excessif" à faire cesser ce projet de centrale à gaz coûteux, inutile, polluant et dorénavant frappé d’illégitimité constitutionnelle.

    Faut-il rappeler sans être excessif que le groupe Direct Energie/TOTAL touchera 40 millions d’euros par an pendant 20 ans, renouvelable une fois, qu’elle fonctionne ou non !

    De fait, une rupture de la procédure de construction en cours avec les indemnités prévues dans ce genre de contrat sera sans nul doute moindre que le coût financier, sanitaire et environnemental qu’une centrale à gaz et ses raccordements (gazoducs et ligne THT) traîneraient dans leur sillage pour des décennies.

    Les membres du Conseil Constitutionnel se sont prononcés sur cette question. Il appartient maintenant aux  magistrats du Conseil d’État de se saisir l’affaire contre l’arrêté ministériel pris en 2013 ainsi que du recours contre l’ICPE (Installation classée pour la protection de l’environnement).

     

    Ouest-France

    Lanmeur. Un projet de restaurant gastronomique au presbytère

    Publié le 6h00

    L’ancien presbytère.

    L’ancien presbytère. | OUEST-FRANCE

    Situé place la mairie, l’ancien presbytère a été vendu à des propriétaires originaires de Toulouse. « Le projet de cette famille est d’ouvrir, à terme, un restaurant gastronomique et des chambres d’hôtes », s’est réjouie la maire, Cathy Lucas lors de l’annonce de la création d’une Société civile immobilière pour gérer l’affaire. Un projet qui pourrait participer à la revitalisation du centre-bourg.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-un-projet-de-restaurant-gastronomique-au-presbytere-6863796

     

    Ouest-France

    Saint-Jean-du-Doigt. Conseil municipal : nominations et délégations

    Publié le

    Jeudi, le conseil municipal s’est réuni pour la seconde fois, salle Kasino. Après avoir demandé au conseil certaines délégations pour pouvoir agir de manière autonome, la maire Maryse Tocquer a déterminé par arrêté les délégations de ses différents adjoints. Monique Nedellec : finances, ressources humaines, urbanisme et environnement. Denis Seité : travaux, suivi de chantier, développement économique. Isabelle Bidaut : CCAS, affaires scolaires, petite enfance, jeunesse et association. Michel Cléac’h : patrimoine, tourisme, culture et communication.

    Ont enfin été nommés les délégués aux différents organismes extérieurs (syndicats de voirie, d’électricité, d’informatique, CCAS… ) ainsi que les membres des différentes commissions internes.

    Tous les détails sont à retrouver sur le site de la mairie, dans le compte rendu officiel.

    La séance s’est achevée sur une question qui préoccupe particulièrement les Saint-Jeannais : la sécurisation du chemin qui mène du bourg à la plage. L’idée d’une plantation pour le séparer des voitures a été évoquée et sera étudiée prochainement.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-conseil-municipal-nominations-et-delegations-6863659

     

    Ouest-France

    Trédrez-Locquémeau. Le café Théodore ouvrira à nouveau le 11 juin

    Publié le

    Le café Théodore ouvre le 11 juin. Denis Coursol termine les travaux d’aménagement des lieux.

    Le café Théodore ouvre le 11 juin. Denis Coursol termine les travaux d’aménagement des lieux. | OUEST-FRANCE

    C’est un nouveau comptoir qui va accueillir les clients. Denis Coursol, le patron des lieux, a mis à profit cette pause forcée pour faire quelques travaux. « Le comptoir est plus grand et permettra d’éviter l’entassement, et nous avons équipé le bar de nouveaux frigos. »

    Denis Coursol a profité des deux mois de confinement pour se reposer. « Depuis plusieurs années, je suis attelé au café. Avec cette fermeture forcée, j’ai pris du temps pour lire et me promener en famille. Cela fait du bien et permet d’envisager l’avenir d’une façon plus posée. »

    Le café n’ouvrira que jeudi 11 juin, à 9 h, et Denis Coursol s’interroge sur l’afflux des clients et des habitués. « Ils ont hâte de retrouver l’ambiance conviviale et culturelle du café. Il va falloir, pour le respect des normes de sécurité sanitaire, que cela se fasse sans précipitation. Ce sera plus facile si les clients sont à l’extérieur et avec du beau temps. »

    Pour les activités culturelles, concerts, expositions et projections de films, Denis Coursol attend les directives et de voir comment il peut adapter les lieux. « Heureusement que nous avons des espaces extérieurs. »

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/tredrez-locquemeau-22300/tredrez-locquemeau-le-cafe-theodore-ouvrira-nouveau-le-11-juin-6863714

    Denis Coursol derrière le bar, Jean-Yves Quéméneur et Nicolas Hulot le 30 mai 2011 au Café Théodore. Photo pyb29

    Denis Coursol derrière le bar, Jean-Yves Quéméneur et Nicolas Hulot le 30 mai 2011 au Café Théodore. Photo pyb29

     

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    9 juin 2020

    La parole est à la défense

     

    Ouest-France

    Brest. Le chalutier Kraken a été mis à l’eau

    Publié le

    Le chantier naval de Brest (Finistère), Chaudronnerie industrielle de Bretagne, a mis à l’eau, ce mardi 9 juin 2020, un chalutier de 15 m. Un pousseur pour la Marine nationale est aussi en construction.

    Le beau chalutier « Kraken » lors de sa mise à l’eau en forme n° 3 du port de Brest (Finistère). 

    Le beau chalutier « Kraken » lors de sa mise à l’eau en forme n° 3 du port de Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

    Mardi matin 9 juin 2020, au port de Brest (Finistère), la Chaudronnerie indus­trielle de Bretagne (CIB), filiale du groupe BMA, avec notamment le chantier Merré de Nort-sur-Erdre (Loire-Atlantique), a mis à l’eau le chalutier Kraken.

    Avec une grue de la Chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne-Ouest (Ccimbo) et le personnel de Manuport, le chalutier a été mis à l’eau dans la forme n° 3, avant de rejoindre un quai du 5e bassin nord.

    Le chalutier « Kraken » devant le chantier de la CIB, à Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

    Une histoire de famille

    Le Kraken, c’est aussi une belle histoire de famille. La traditionnelle bouteille de champagne a été brisée sur la coque par Liliane, marraine et fille de la famille.

    La mise à l’eau a pris du retard, aussi, un casse-croûte en famille a été improvisé devant le chalutier, sur le quai.

     
    Le « Kraken », c’est aussi une belle histoire de famille. | OUEST-FRANCE

    Mis en chantier en mars 2019 pour les frères Cabioch, Jonathan et Maël, de l’île de Batz, ce chalutier a été construit sur les plans de l’architecte naval écossais Macduff.

    Avant réception par ses armateurs le 30 juin, le Kraken va faire l’objet de pesée et stabilité, de mise en route de sa propulsion, des auxiliaires, et essais chantier.

    Long de 14,95 m, large de 6,20 m, d’un tirant d’eau de 3,40 m, il déplace 135 tonnes. Sa motorisation est composée d’un moteur Cummins de 250 chevaux.

    Un second remorqueur-pousseur pour la Marine

    Dans les ateliers de la CIB, il y a également en construction le second remorqueur-pousseur polyvalent de type RP 10, Le Pingouin destiné à la Marine nationale, pousseur de 12 m de long et 10 tonnes de traction.

    Pour mémoire, la CIB a déjà mis à l’eau son sister-ship Le Macareux le 18 mars 2019. Courant octobre, le chantier va également commencer la construction d’une vedette de soutien de plongée (VSP) pour la Marine nationale, longue de 26,50 m et déplaçant 87 tonnes.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-chalutier-kraken-ete-mis-l-eau-6863217

     

    Ouest-France

    Une filière locale de création de masques dans les Côtes-d’Armor

    Publié le

    La CCI, la CMA, une entreprise textile, une association et des couturières indépendantes se sont associées pour créer une filière de masques costarmoricaine et 100 % française.

    Catherine et Pierre-Yves Pondaven coordonnent la confection des masques depuis leur entreprise Daven, à Pordic.

    Catherine et Pierre-Yves Pondaven coordonnent la confection des masques depuis leur entreprise Daven, à Pordic. | OUEST-FRANCE

    Pourquoi lancer une filière de masques locale ?

    Ce projet, porté par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) et de la Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA), a été lancé en avril, pendant le confinement. « Lannion Cœur de ville (association des commerçants lannionais) nous avait sollicités. On a décidé de départementaliser l’initiative, indique Louis Noël, président de la CMA des Côtes-d’Armor. « Il y avait alors des carences profondes de masques et visières », rappelle Thierry Troesch, président de la CCI du département.

    Face la difficulté de trouver du matériel de protection, dans le contexte de la délocalisation polémique de l’usine de Plaintel, les réseaux d’entreprises se lancent dans la mise en place d’une filière de production locale, opérationnelle depuis quelques semaines désormais. « On a vu beaucoup de masques arriver d’Asie, déclare Thierry Troesch. Là, on est dans une démarche d’économie circulaire. On réapprend à consommer local. »

    Qui sont les acteurs du projet ?

    Sollicitée, l’entreprise de broderie et de marquage de vêtements professionnels Daven, à Pordic, est devenue le coordinateur technique de l’opération. « Nous leur avons passé une commande initiale de 5 000 masques, afin qu’ils puissent se constituer une trésorerie pour acheter les matériaux », explique Mathieu Nicolas, chargé d’animation territoriale à la CCI.

    D’autres acteurs entrent ensuite en jeu : une fois le tissu et les liens réceptionnés et découpés par Daven, des membres de l’association Automobile Club de l’Ouest se muent en convoyeurs bénévoles pour acheminer cette matière première à la vingtaine de couturières du réseau, mises en relation par la CMA. « Elles fabriquent en moyenne une centaine de masques par jour », assure Catherine Pondaven, cogérante de Daven.

    Les masques terminés reviennent ensuite à Daven, où ils sont conditionnés avec une notice d’utilisation fournie par la préfecture. Ils sont enfin mis en cartons, avant de rejoindre les locaux de la CCI où ils seront vendus.

    Quelles sont les caractéristiques des masques ?

    Les masques sont constitués d’une double épaisseur de percale, un coton très fin, fabriqué en France. « Ils sont aux normes Afnor et en cours d’homologation par l’IFTH (Institut français du textile et de l’habillement) », affirme Louis Noël.

    Le modèle unique est proposé en différentes teintes de gris. Daven a fait le choix de liens qui font le tour de la tête. « L’idée est de pouvoir les porter dans un environnement de travail, pendant 4 h d’affilée. Derrière les oreilles, les liens peuvent faire mal à force », remarque Pierre-Yves Pondaven, cogérant de la société.

    Quel est leur prix ?

    Chaque exemple est vendu 4,20 € pièce sur a plateforme de la CCI (epicovid19.cotesdarmor.cci.fr). « Le prix est compétitif, m ais permet aussi de faire vivre les couturières », affirme Mathieu Nicolas. Sur le prix de vente, 2,60 € reviennent aux artisanes. La CCI, elle, n’en touche rien. « On est plus sur une démarche de solidarité », assure Mathieu Nicolas. Le reste revient à Daven. « Si on compte les matières premières et la main-d’œuvre, on ne gagne que 5 à 10 centimes par pièce, affirme le gérant. Pour rentabiliser un minimum, il faudrait en vendre 15 000. »

    Cependant, comme nombre d’entreprises françaises de production de masques n’arrivent plus à écouler leur stock, « les ventes ne s’emballent pas. C’est pour cela qu’on communique sur l’aspect local », reconnaît Mathieu Nicolas. Ce sont donc les ventes qui détermineront la pérennité de l’opération. « Ce n’est pas notre activité habituelle. Au départ, on a accepté par solidarité et pour pouvoir s’occuper. Parce que le confinement, pour un indépendant, c’est un cauchemar ! », lâche Pierre-Yves Pondaven. « Au moins, s’il y a une nouvelle pandémie, on aura les compétences », conclut sa compagne.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/une-filiere-locale-de-creation-de-masques-dans-les-cotes-d-armor-6863203

     

    Ouest-France

    Normandie. Un éboueur de 46 ans se donne la mort après son licenciement

    Modifié le Publié le Benoît LE BRETON

    Un homme de 46 ans a été retrouvé mort, dans son garage, au petit matin, vendredi 5 juin 2020, près de Caen. Il avait revêtu sa tenue professionnelle de collecteur de déchets à la Coved.

    La Coved emploie 33 salariés répartis sur deux sites : Giberville et Le Fresne-Camilly (photo d’illustration).

    La Coved emploie 33 salariés répartis sur deux sites : Giberville et Le Fresne-Camilly (photo d’illustration). | OUEST-FRANCE

    Au petit matin, vendredi, un homme de 46 ans, employé à la collecte de déchets depuis 26 ans à la Coved, au Fresne-Camilly, près de Caen, a été retrouvé mort dans son garage. Il s’est donné la mort avec son fusil de chasse, après avoir revêtu sa tenue professionnelle et ses chaussures de sécurité. Il avait reçu, la veille, sa lettre de licenciement pour faute grave. « Il avait reconnu avoir bu deux bières offertes par un client, alors qu’il conduisait la benne, au cours d’une tournée de ramassage, explique Yannick Martin, au nom du syndicat CGT. Or, au premier contrôle d’alcoolémie, il n’avait que 0,19 g d’alcool dans le sang, 0,09 g au second. »

    La direction ne « souhaite pas commenter »

    Pour le syndicaliste, rejoint par son collègue de la CFDT, le décès du salarié serait directement lié à « l’absence de dialogue social » au sein de l’entreprise. La Coved emploie 33 salariés, répartis sur deux sites : Giberville et Le Fresne-Camilly. Plusieurs conflits sociaux ont, ces dernières années, agité la vie de la société. « Quatre licenciements en quatre ans et, récemment, trois démissions au secrétariat, selon Yannick Martin. Le collègue suicidé laisse un fils de 18 ans dont la mère est décédée de maladie, il y a quelques années. »

    Établir un lien entre la tragédie et la vie dans l’entreprise est-il justifié ? Contactée, la direction fait savoir, par son service de communication, qu’elle « ne souhaite pas commenter cette dramatique affaire ».

    https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/normandie-collecte-des-dechets-suicide-d-un-salarie-licencie-6862916

     

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    8 juin 2020

    Une poutre dans l'œil

     

    Ouest-France

    Loi anti-burqa et port du masque imposé : une contradiction ? On vous répond

    Publié le Élodie LONGÉPÉ

    Alors que la loi du 11 octobre 2020 dispose que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage », le port du masque est parfois préconisé, voire imposé dans certains lieux publics. Contradictoire ? Ouest-France vous répond.

    Depuis le 11 mai, le port du masque est obligatoire dans certains lieux publics. (Photo d’illustration)

    Depuis le 11 mai, le port du masque est obligatoire dans certains lieux publics. (Photo d’illustration) | QUIQUE GARCIA / EPA-EFE

    Depuis le déconfinement, le 11 mai dernier, le port du masque est obligatoire dans certains lieux publics, comme les gares ou les transports en commun. Un de nos lecteurs, Fabrice, nous a écrit sur la boîte mail ouest-france.vous.repond@ouest-france.fr car il se demande si la loi votée en octobre 2010, qui impose à tous de ne pas se dissimuler le visage, n’entre pas en contradiction avec le port du masque de protection : « Quid de la validité actuelle de la loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public dans le contexte de cette épidémie et de l’obligation de porter un masque dans certaines circonstances : transports, magasins, etc. ? » Nous répondons à vos questions sur Ouest-France vous répond en direct.

    Il est vrai que la loi n° 2010-1 192 dispose que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage ». Rappelons que cette loi, parfois appelée loi anti-burqa, avait été adoptée lors du mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy, dans un contexte marqué par de vifs débats sur la place du voile intégral. La France a été le premier pays européen à interdire le voile intégral.

    Elle semble effectivement rentrer en contradiction avec le port du masque de protection, imposé notamment dans les transports en commun ou lorsque la distanciation sociale semble impossible à respecter.

    Cependant, la législation prévoit des exceptions : si la tenue est imposée ou autorisée par la loi (comme un casque de moto intégral), si la tenue s’inscrit dans le cadre de pratiques sportives, fêtes ou manifestations artistiques ou traditionnelles ou, enfin, si la tenue est justifiée par des raisons de santé ou des motifs professionnels (masques de protection, par exemple).

    Une situation « cocasse »

    Néanmoins, plusieurs juristes relèvent que cette application peut poser problème. L’avocat Louis le Foyer de Costil, par exemple, explique au Huffington Post qu' « il existe un texte qui interdit le fait de se masquer le visage pour des motifs hypocrites, puisque c’était pour lutter contre le voile islamique et que ça n’a jamais été concrètement écrit dans la loi. Et aujourd’hui, on nous impose de nous masquer le visage, alors que c’est interdit ».

    Cette situation « cocasse » a également été relevée par d’autres juristes, comme Marie-Odile Peyroux-Sissoko, maître de conférences en droit public à l’Université de Lorraine, qui pointe la contradiction flagrante entre ces deux lois.

    https://www.ouest-france.fr/sante/masques-de-protection/loi-anti-burqa-et-port-du-masque-impose-une-contradiction-vous-repond-6863170

     

    Il s'appelait Mathieu Sarda

    par France Inter publié le

    Cheville ouvrière de la matinale de France Inter depuis 10 ans, Mathieu Sarda nous a quittés dimanche. Il avait 41 ans.

    Mathieu Sarda
    Mathieu Sarda © Radio France / Anne Audigier

    "Vous ne connaissiez pas son nom, vous n’entendiez pas sa voix à la radio et pourtant il était ici un visage connu de tous et il était surtout l’âme de cette matinale. Il s’appelait Mathieu Sarda. Il avait 40 ans et il nous a quittés dimanche soir. France Inter est sous le choc, notre petite équipe du 7/9 est sous le choc. Cet amoureux du théâtre et de la littérature préférait les coulisses et arpentait les couloirs, la régie, les bureaux d’un pas vif, carnet à la main pour parler à tout le monde, prendre des notes et imaginer des émissions possibles. Hier, pour la première fois, on n’a pas entendu son « Alors, comment ça va ? », à 6h30 du matin quand il arrivait à la radio, sourire aux lèvres et tiré à quatre épingles.
    « Alors comment ça va ? », la question rituelle qui nous faisait du bien, à Léa et moi, et nous disait que rien de ce qui allait arriver dans la journée ne serait grave.

    Johnny Hallyday est mort dans la nuit. Au petit matin, Mathieu Sarda et Ilana Moryoussef font le tour de leur carnet d'adresse pour trouver des invités
    Johnny Hallyday est mort dans la nuit. Au petit matin, Mathieu Sarda et Ilana Moryoussef font le tour de leur carnet d'adresse pour trouver des invités © Radio France / Anne Audigier

    Le succès de la matinale, c’est lui. Le mariage heureux entre des invités politiques, des artistes, des intellectuels, entre l’émotion et la réflexion, c’était lui. A chaque fois qu’on rechignait à recevoir tel invité, Nico et moi, il insistait : « mais si, faites-le, c’est bien pour les auditeurs, c’est bien pour la matinale ». Alors on l’écoutait et à chaque fois il avait raison. Dans notre jargon, on appelle ça un « programmateur en chef » mais le mot ne suffit pas à décrire ce que faisait Mathieu, sa présence à chaque instant, son intelligence, son exigence et surtout sa gentillesse. Il était le chef d’orchestre de cette matinale depuis près de dix ans, d’abord avec Patrick Cohen puis avec nous. On a travaillé ensemble tous les jours, sept jours sur sept quand il le fallait. Rien ne pouvait nous arriver parce que Mathieu était là, derrière la vitre de ce studio. Ce matin, il n’est plus là, derrière la vitre. On n’a pas son regard. On n’a pas son sourire. Mathieu était l’être le plus fin, le plus délicat de tous. La grâce, c’était lui. Il était notre ami, il était mon ami. Pardon de partager notre peine avec vous, chers auditeurs ce matin, mais notre cœur est déchiré.

    Mathieu Sarda avec Nicolas Demorand, le jour de la rentrée
    Mathieu Sarda avec Nicolas Demorand, le jour de la rentrée © Radio France / Anne Audigier

    France Inter et toute l’équipe du 7/9 pensent à sa famille, à ses deux jeunes enfants, Rosine et Gustave. Nous pensons tous à leur mère. Nous pensons tous, enfin, à Arnaud, son compagnon. Nous les embrassons, tous, du fond du cœur. Il paraît que le silence est l’étui de la vérité. Tu nous manques terriblement Mathieu."

    Mathieu et Léa, le jour du départ de Patrick Cohen
    Mathieu et Léa, le jour du départ de Patrick Cohen © Radio France / Anne Audigier

    "Son regard si vif et pétillant disait tout de sa curiosité pour le monde, de son désir de découvrir et d’apprendre. Son goût pour la controverse disait tout de son intranquillité, de sa sensibilité, de sa complexité. Son sourire, plein de malice et de gentillesse, disait tout de son goût des autres, de tous les autres.

    Je l’ai connu il y a 20 ans alors qu’il effectuait un stage à France Culture et depuis lors il n’a cessé de m’étonner et de forcer mon admiration. Venu d’Avignon il adorait le théâtre et la littérature mais lorsqu’il est devenu programmateur du 7/9 de France Inter il s’est passionné pour le monde de la politique, de l’économie et des idées.

    Il est alors devenu très vite le programmateur le plus éclectique et le plus respecté de la place de Paris et sa part dans le succès de cette tranche fut décisive. Il était aussi la personne la plus responsable qui soit dans cette horlogerie de précision qu’est le 7/9 au sein d’une rédaction qu’il estimait et respectait endossant toujours à bon escient le visage de la diplomatie ou de l’autorité.

    France Inter était devenu sa maison et sa famille et il défendait la chaîne avec ardeur et tellement d’intelligence. Il y était bien, en connaissait tous les services et tous les visages .

    Mathieu était donc un très grand professionnel mais c’était aussi quelqu’un sur qui l’on pouvait compter, avec lequel on pouvait partager ses joies, ses chagrins et quelquefois de si mauvaises blagues qu’on pouvait en pleurer de rire pendant de longues minutes. Il était toujours là pour celles et ceux qu’il aimait malgré la fatigue des petits matins et la pression de l’actualité.

    Mathieu est parti.

    Je pense à la vie qu’il avait à vivre .

    Je pense à nous sans lui.

    Laurence Bloch, directrice de France Inter

    Si vous souhaitez adresser un message de sympathie à sa famille et ses amis : message.mathieu@radiofrance.com

    Charline immortalisée par Mathieu Sarda
    Charline immortalisée par Mathieu Sarda © Radio France / Anne Audigier

    https://www.franceinter.fr/culture/il-s-appelait-mathieu-sarda

     

    Ouest-France

    Saint-Brieuc. L’ancien journaliste Bertrand Rault est décédé

    Publié le

    Ancien délégué régional de France 3 Bretagne, Bertrand Rault, est décédé à l’âge de 53 ans, chez lui, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).

    Bertrand Rault, a été délégué régional de France 3 Bretagne jusqu’en 2016.

    Bertrand Rault, a été délégué régional de France 3 Bretagne jusqu’en 2016. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

    Bertrand Rault, ancien journaliste, est décédé à l’âge de 53 ans à son domicile, dans le centre-ville de Saint-Brieuc.

    Il avait été journaliste présentateur à France 3 dans cette même ville, au début des années quatre-vingt-dix.

    Après vingt-cinq années passées au sein de France Télévisions, qui l’auront vu occuper tous les postes, de journaliste à celui directeur de France 3 Bretagne, le cadre dirigeant avait quitté le groupe en 2016.

    Investi dans la vie locale 

    Né à Loudéac, il avait été élève au lycée Saint-Charles, à Saint-Brieuc. À 50 ans, après son départ de France Télévisions, il avait créé son entreprise, Copernic coaching, spécialisée dans l’accompagnement des dirigeants d’entreprise.

    En janvier 2019, il l’était l’un des initiateurs de l’association le Cercle briochin. Un mouvement invitant « à repenser la ville où on vit et travaille », à « redonner du sens aux principes d’engagement et de démocratie », pour « offrir aux citoyens électeurs de devenir les acteurs de leur vie, en leur proposant une nouvelle façon de porter des solutions d’avenir ».

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-l-ancien-journaliste-bertrand-rault-est-decede-6861781

     

    Ouest-France

    Hôpital. Philippe Martinez (CGT) espère que les citoyens seront nombreux dans la rue le 16 juin

    Publié le

    Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a estimé, ce dimanche soir 7 juin 2020, que les citoyens auraient une « occasion » de manifester leur soutien aux personnels soignants mobilisés contre le coronavirus en descendant « dans la rue » le 16 juin.

    Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez arrivant à l’Élysée, le jeudi 4 juin.

    Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez arrivant à l’Élysée, le jeudi 4 juin. | OUEST-FRANCE

    Avoir acclamé chaque soir les soignants durant le confinement, c’est très bien, mais la journée nationale d’action du 16 juin est « l’occasion pour beaucoup de salariés, beaucoup de citoyens de dire, après les avoir applaudis : On vient les soutenir dans la rue », a lancé Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, ce dimanche 7 juin, sur BFMTV.

    Son organisation est membre d’une coalition de syndicats et collectifs hospitaliers qui appelle à une journée nationale d’initiatives et de grève le 16 juin pour obliger l’exécutif à prendre en compte l’ensemble de leurs revendications.

    Ils réclament notamment une revalorisation générale des salaires, un plan de recrutement, un plan de formation et l’arrêt de toutes les fermetures d’établissements, de services et de lits.

    Ces sujets ont été abordés jeudi lors de la réception des organisations syndicales et patronales par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, a souligné Philippe Martinez.

    « Il faut des actes concrets »

    « On a été à l’Élysée pour dire au président de la République : Tout ce que vous avez dit pendant le confinement […], qu’est-ce qu’on attend pour le faire ? », a indiqué le numéro un de la CGT, évoquant la revalorisation des salaires des soignants mais aussi des « 2e ligne, ceux qu’on appelle les premiers de corvée ».

    C’est bien les beaux discours, les médailles, mais il faut des actes concrets, a-t-il martelé.

    La mobilisation du 16 juin aura lieu en plein milieu du Ségur de la santé, chantier de concertation lancé par l’exécutif le 25 mai et censé aboutir d’ici mi-juillet afin de concrétiser le plan massif d’investissement et de revalorisation annoncé fin mars par Emmanuel Macron.

    https://www.ouest-france.fr/sante/hopital/hopital-philippe-martinez-cgt-espere-que-les-citoyens-seront-nombreux-dans-la-rue-le-16-juin-6860950

     

    Ouest-France

    Morlaix. Agnès Le Brun interpelle l’ARS sur la gouvernance de l’hôpital

    Publié le Romain FILLION

    Six mois après le départ de son ancienne directrice, Ariane Bénard, le Centre hospitalier des pays de Morlaix (CHPM) est toujours sous une direction par intérim. Une situation qui doit évoluer selon Agnès Le Brun, maire de Morlaix, sollicitant une rencontre avec le directeur général de l’ARS Bretagne « dans les meilleurs délais. »

    Depuis décembre 2019 et le départ d’Ariane Bénard, le CHPM dispose d’un directeur par intérim : Ronan Sanquer.

    Depuis décembre 2019 et le départ d’Ariane Bénard, le CHPM dispose d’un directeur par intérim : Ronan Sanquer. | OUEST-FRANCE

    « Il faut une gouvernance pérenne au CHPM. » Vendredi 5 juin 2020, la maire de Morlaix, Agnès Le Brun, a souhaité « attirer l’attention » sur la gouvernance du Centre hospitalier des pays de Morlaix (CHPM), adressant un courrier à l’Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne et son directeur général, Stéphane Mulliez.

    Il est vrai que depuis décembre 2019, le centre hospitalier a une direction par intérim. Entre janvier 2015 et décembre 2019, la direction de l’établissement était assurée par Ariane Bénard, avant que celle-ci ne soit affectée au Centre hospitalier de Saint-Brieuc. Ronan Sanquer, directeur adjoint du Centre hospitalier régional universitaire de Brest (CHRU), fut alors nommé, mais seulement en suppléance.

    Retrouver un directeur à plein temps

    « [Ronan Sanquer] a pris ses fonctions dans le contexte particulier de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, et a parfaitement rempli ses missions au sein du CHPM face à cette crise, convient Agnès Le Brun. Désormais, la vie de l’établissement retrouve son cours normal, et le CHPM doit s’engager dans tous les projets qui en assurent le fonctionnement et le développement. » Des projets « à construire », ou « engagés », tels que les restructurations de la psychiatrie ou du pôle médecine-chirurgie-obstétrique.

    La réponse à ces enjeux est simple pour la maire, également présidente du conseil de surveillance de l’établissement : que le CHPM « retrouve un directeur affecté à temps plein sur site ». Dans son courrier, la maire enjoint le directeur général de l’ARS Bretagne à un rendez-vous « dans les meilleurs délais ».

    À la CFDT, « on est inquiet »

    « Sur ce point, nous sommes d’accord avec madame la maire. » Céline Eck-Lucas, membre de la CFDT et secrétaire du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) au CHPM acquiesce. Sans critiquer Ronan Sanquer, la syndicaliste regrette la double casquette de son directeur par intérim. « Ronan Sanquer se rend disponible pour les partenaires sociaux, mais sur le fond, il est compliqué pour lui de répondre. Il est à la fois directeur de la stratégie au CHU de Brest et directeur par intérim du CHPM. Il ne peut pas être en présentiel à Morlaix tous les jours. Et il n’a pas les coudées franches pour travailler sur la stratégie de l’hôpital. »

    Un mode de gouvernance court-termiste, instable, renforcé, selon Céline Eck-Lucas, par le départ en juillet de Léa Champeau, directrice des ressources humaines et maillon « essentiel » du CHPM. Une vacance qu’elle craint de voir durer tout l’été. « On est inquiet. Il faut effectivement que le CHPM retrouve des acteurs pérennes, et très rapidement. »

    Contacté, le directeur par intérim, Ronan Sanquer, n’a pas souhaité réagir au courrier envoyé par Agnès Le Brun.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-agnes-le-brun-interpelle-l-ars-sur-la-gouvernance-de-l-hopital-6860837

     

    Le Diben dimanche 07 juin 2020

    Morlaix. Il est grand le marché

    Il es grand le marché. Photo pyb29

    Marché masqué de Morlaix samedi 06 juin 2020

     

    Le Diben dimanche 07 juin 2020

    Morlaix. L’Afps du Pays de Morlaix de nouveau sur le marché

    Photo pyb29 Photo pyb29

    Photo pyb29 Photo pyb29

    L’Afps du Pays de Morlaix revient sur le marché pour dénoncer l’annexion programmée par Israël de nouveaux territoires palestiniens, notamment dans la Vallée du Jourdain...

    Agissez avec nous en signant et en partageant nos appels numériques en lien ici : https://www.france-palestine.org/Depecage-de-la-Palestine-a…

    https://www.france-palestine.org/squelettes/plugins/afps_theme/images/Logo-AFPS.jpg #StopAnnexion sur le marché de Morlaix 

     

    http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
    6 juin 2020

    Aux STATES, la Liberté part en torche!

     

    Ouest-France

    Morlaix. L’AFPS s’affiche au marché

    Publié le

    L’Association France-Palestine solidarité (AFPS) du pays de Morlaix était présente au marché, place Allende, ce samedi 6 juin 2020 au matin. Le message : non à l’annexion de nouveaux territoires palestiniens.

    L’Association France-Palestine solidarité (AFPS) du pays de Morlaix était présente au marché de Morlaix, samedi 6 juin 2020.

    L’Association France-Palestine solidarité (AFPS) du pays de Morlaix était présente au marché de Morlaix, samedi 6 juin 2020. | OUEST-FRANCE

    Quelques drapeaux palestiniens surplombaient le marché de Morlaix (Finistère), samedi 6 juin 2020 au matin, place Allende. Une dizaine d’adhérents de l’Association France-Palestine solidarité (AFPS) du pays de Morlaix étaient en effet présents, réclamant « justice pour la Palestine ».

    L’Association France-Palestine solidarité (AFPS) a accroché quelques banderoles et slogans pour les rendre visibles du marché de Morlaix. | DR

    Campagne contre l’annexion de territoires palestiniens

    « Il s’agissait pour nous de présenter cette campagne contre l’annexion de nouveaux territoires palestiniens, notamment dans la vallée du Jourdain », exprime François Rippe, président de l’AFPS du pays de Morlaix.

    Une « intervention en direction du public » menée au moyen de dépliants en libre-service, et d’un QRcode, utilisé pour signer les appels de l’association au gouvernement français et aux élus locaux.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-afps-s-affiche-au-marche-6860278

     

    Ouest-France

    Lannion. Le confinement n’a pas fané les Coquelicots

    Publié le 06/06/2020 à 10h43

    Entre 130 et 150 militants trégorrois du mouvement de lutte contre les pesticides de synthèse ont randonné autour des quais à Lannion (Côtes-d’Armor) ce vendredi 5 juin 2020.

    Marie, de Pleumeur-Bodou, distribue les paroles de la chanson « J’veux du soleil ».

    Marie, de Pleumeur-Bodou, distribue les paroles de la chanson « J’veux du soleil ». | OUEST-FRANCE

    Le premier vendredi de chaque mois depuis plus d’un an, les Coquelicots avaient pris l’habitude de se retrouver devant les mairies de France pour dire leur opposition aux pesticides de synthèse. Privés de retrouvailles en avril et mai et de rassemblement en ce vendredi 5 juin, les militants du Trégor ont choisi de défiler avec force banderoles autour du Léguer à Lannion. Vers 18 h 30, ils étaient près de 130 à prendre le départ de cette randonnée un peu particulière, en petits groupes de dix… théoriquement. au plus fort, ils étaient 150, selon les organisateurs.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-le-confinement-n-pas-fane-les-coquelicots-6860171

     

    Ouest-France

    Guimaëc. Ses moutons, de vraies tondeuses écologiques !

    Publié le

    Finie, la corvée de la tondeuse sur les grands terrains. Maëlle Guéguen, éleveuse, loue ses moutons aux particuliers. Une solution idéale pour le respect de la biodiversité.

    Maëlle avec « Pims », son berger des Pyrénées, et l’un de ses moutons.

    Maëlle avec « Pims », son berger des Pyrénées, et l’un de ses moutons. | OUEST-FRANCE

    L’initiative

    Vivre de sa passion ! Un mois à peine après avoir créé sa société Le petit mouton noir éco-pâturage, Maëlle Guéguen espère bien y parvenir. « Je commence avec une vingtaine de moutons d’Ouessant, un animal petit et robuste », souligne la jeune femme installée à Kerkuic en Guimaëc. Depuis quelques semaines, elle propose ses animaux pour entretenir les espaces verts chez les particuliers.

    Un papa, employé de banque, une maman, assistante maternelle, au départ, rien ne prédestinait pourtant Maëlle à travailler dans le monde agricole. Si ce n’est sa passion pour les animaux. « J’ai obtenu un bac agricole à Lesneven et passé un BTS en conduite d’entreprise agricole dans l’espoir un jour de reprendre un élevage. » Deux enfants, quelques boulots alimentaires, des chevaux, des poneys, des chèvres pour le plaisir… Le temps passe sans qu’elle ne prenne le temps de réaliser son projet.

    Simone, Sidonie, Albert...

    « Quand on m’a demandé un jour si je ne voulais pas prêter mes animaux pour nettoyer une parcelle, je me suis dit que je pouvais en faire mon métier. »

    Simone, Sidonie ou encore Albert. Chaque mouton porte un nom. « Ces tondeuses à quatre pattes le font très bien ! » Pas de moteur à démarrer, pas de carburant, la biodiversité n’est pas bousculée par la tondeuse. Les clients n’ont rien à faire : « Ils peuvent observer ces petits animaux qui font le travail, fertilisent leur terrain et tiennent compagnie. Mais attention, ce ne sont pas des peluches ! »

    Bonnes gardiennes

    L’éleveuse propose des contrats annuels : « C’est moi qui décide au cas par cas quand il faut enlever les moutons ou les remettre. Je propose une clôture mobile mais si les terrains sont déjà clos, c’est encore mieux. » Elle se fait aider par Pims, son jeune chien des Pyrénées qui s’entraîne toujours à l’École des chiens de troupeau.

    Pour le moment, Maëlle vise surtout les particuliers parce que les gens habitent sur place : « C’est plus sécurisant, mais je ne suis pas fermée aux entreprises et aux collectivités. J’élève des oies, réputées pour être de bonnes gardiennes. »

    Contact : contact@lepetitmoutonnoir-ecopaturage.fr – 06 30 19 00 17 et sur Facebook.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/guimaec-ses-moutons-de-vraies-tondeuses-ecologiques-6859945

     

    Ouest-France

    Lanmeur. « Une façon déguisée de fermer la poste ! »

    Publié le

    Dans un courrier adressé à la mairie, la Poste indique les nouveaux horaires d’ouverture de son bureau au public. Jusqu’au 5 septembre, l’établissement est ouvert le lundi, de 14 h à 16 h et du mardi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h. Il sera fermé le samedi.

    Selon la maire, Cathy Lucas, il s’agit d’une « fermeture déguisée de la poste. Dans un courrier, je leur ai dit mon mécontentement. Comment ce service peut-il s’inscrire dans le développement local et environnemental, sachant par exemple que les habitants se rendront à Plougasnou ou ailleurs pour poster du courrier ? »

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-une-facon-deguisee-de-fermer-la-poste-6859897

     

    Vendredi, 5 Juin, 2020

    « La police est censée nous protéger…» Le terrible témoignage de Noélie, 17 ans

    https://www.humanite.fr/sites/default/files/styles/view_a_la_une_moyen_image/public/images/75646.HR.jpg?itok=IUgwcr_x

    Révoltée par les images de la mort de George Floyd, Noélie, lycéenne en terminale à Pontault-Combault (77), a décidé de répondre, mardi dernier, à l’appel lancé sur les réseaux sociaux par le comité Adama contre les violences policières. Si la ferveur de la foule des manifestants a renforcé l’engagement et la détermination de la lycéenne, elle demeure choquée par l’attitude provocatrice des forces de l’ordre durant ce rassemblement. Elle a tenu à en témoigner dans le texte que nous publions ci-dessous.
     
    « A 17 ans, je suis allée pour la première fois à une manifestation politique : celle organisée par le comité Adama à Paris le mardi 2 juin, et j’ai été profondément choquée de son déroulement. Je m’y suis rendue pour protester contre certains comportements policiers injustement violents et souvent impunis. Je ne nourris aucune haine contre la police, mais elle est censée nous protéger et a de lourdes responsabilités entre ses mains. Il est donc intolérable qu’il y ait des abus de pouvoir et de l’acharnement sur des innocents qui entraînent la mort de 10 à 15 personnes par an en moyenne, et qu’un tiers des assassins s’en tirent sans encombre : aucune condamnation n’a encore donné lieu à une peine de prison ferme.
    Surtout que les minorités subissent généralement plus de contrôles, d’arrestations et sont condamnées plus lourdement que les autres. Les forces de l’ordre sont couvertes par la Justice qui devient injuste, et les médias n’en parlent pas assez : j’ai découvert avec surprise le caractère courant et extrême de ces altercations via les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. J’ai donc été scandalisée qu’Eric Ciotti propose une loi qui interdirait leur diffusion, prouvant ainsi la volonté de l’état de protéger des criminels, tout en portant gravement atteinte à la liberté d’expression.
    Le déroulement de la manifestation a donné raison à ce que j’avais vu sur internet jusqu’ici. Bien que parmi une foule entièrement pacifique au départ, je me suis retrouvée à être gazée à plusieurs reprises. J’ai voulu m’éloigner de la manifestation, mais nous étions encerclés par des barrages de CRS sans possibilité de sortie pendant près de trois heures. Cette méthode de piège n’est ni de la défense ni une tentative de ramener l’ordre, mais ressemble plutôt à une stratégie de guerre offensive. D’autant que je ne saisis pas son but, puisque si la police voulait stopper le rassemblement, elle devrait nous laisser fuir.
    J’ai vu des enfants se faire gazer et se réfugier dans des immeubles ou des buissons, une amie recevoir du gaz lacrymogène directement dans les yeux et perdre connaissance alors qu’elle avait simplement posé un genou à terre pour apporter un soutien symbolique aux victimes, des personnes inoffensives se faire plaquer violemment au sol, et une petite dizaine de CRS ont pointé leurs lanceurs de flash ball sur mes amis et moi, à une distance d’à peine trois mètres, alors que nous étions simplement réfugiés dans un parc…
    Je comprends ces méthodes face aux individus dangereux et destructeurs car malheureusement il y en a eu parmi les militants, mais les casseurs représentaient à peine quelques dizaines de personnes sur plus de 20 000 civils inoffensifs et pris au piège… Il y a encore quelques années, les casseurs se faisaient simplement immobiliser, arrêter et embarquer par les autorités pour être traduits en justice, car c’est là la réponse appropriée d’un état censé représenter l’ordre. Aujourd’hui, l’affrontement se déroule sur un plan physique, c’est la loi du plus fort, c’est un crescendo de violence qui ne règle rien, c’est tellement insécurisant et indigne de la France…
    Le gouvernement devient oppressif sous Macron. Il a ré-instauré les policiers voltigeurs durant les manifestations de gilets jaunes, alors qu’ils avaient été interdits après la mort de Malik Oussekine en 1986. Les lanceurs LBD sont également devenus le nouveau signe de la répression policière depuis les années 2000, et l’on sait que ces armes peuvent être mortelles si elles sont mal utilisées, tandis que de nombreux pays décident de les bannir pour leur dangerosité. La police et particulièrement les CRS sont formés à l’offensive, et les tensions et les débordements augmentent au lieu d’être stabilisés.
    La vérité, c’est que les politiques de plusieurs pays du monde sont devenues plus répressives cette année par peur, car la population commence à sérieusement se mobiliser pour dénoncer des problèmes de fond. C’est le cas pour la Chine et Hong Kong bien sûr mais encore le Venezuela, le Brésil avec Bolsonaro, la France, et Donald Trump qui a annoncé son intention d’envoyer l’armée mater les manifestants, et qui réduit sensiblement la liberté d’expression sur des réseaux sociaux comme Twitter, alors même qu’il est président du pays des libertés…
    Il ne faut pas se laisser museler par ces régimes qui se durcissent et continuer de lutter pour faire entendre nos avis et obtenir un monde meilleur, car celui-ci nous appartient, et que le temps des changements semble venu. »

    Contre les violences policières, la révolte naissante de Noélie

    La lycéenne de 17 ans a participé à sa première manifestation, mardi, devant le palais de justice de Paris, à l’appel du Comité Adama. Portrait.

    Brillante lycéenne de terminale, Noélie souhaite intégrer une licence de sciences politiques à la rentrée prochaine. Jusqu’alors, même si elle était très sensible aux injustices, la jeune fille n’était pas très au fait des violences policières. « Je savais que cela existait, certains de mes camarades ‘non blancs’ m’avaient déjà raconté s’être fait harcelés ou maltraités lors de contrôles de police, mais je n’avais pas connaissance de morts sous les coups de la police en France. J’ai l’impression qu’on n’en parle pas beaucoup à la télévision… » La prise de conscience de Noélie est donc passé par l’Amérique : les images de la mort de George Floyd, étouffé sous le poids d’un policier l’ont révoltée. « J’ai alors commencé à me renseigner sur les violences policières et réalisé qu’en France, 10 à 15 personnes par an, souvent noires ou arabes, mourraient aussi de cette façon.»

    Sur les réseaux sociaux, elle découvre l’appel du comité Adama, en discute avec des amis et décide, avec quatre d’entre eux, de se rendre à la manifestation, mardi soir dernier, devant le tribunal judiciaire de Paris. Une première, pour la jeune femme, peu habituée à battre le pavé. « Hormis une fois, avec un ami lors d’une marche pour le climat. » Avec l’accord de sa mère, qui soutient la lutte contre les violences policières, et l’appui de sa tante, militante de longue date contre les violences faites aux femmes, la lycéenne a donc pris le train vers la capitale. « Au pied du Palais de justice, c’était vraiment impressionnant. On était tellement nombreux, unis, que même si beaucoup portaient des masques, on semblait avoir oublié le coronavirus. » Noélie écoute les discours, reprend les slogans en chœur… jusqu’à ce que les gaz lacrymogènes viennent troubler ce rassemblement pacifique. Révoltée par l’attitude provocatrice de la police, dans laquelle elle voit la confirmation de ce qu’elle venait précisément dénoncer, la jeune fille a bien du mal à quitter le rassemblement. « Ils avaient bouclé toutes les rues, on ne pouvait plus partir, un véritable piège ! » C’est finalement sa mère qui viendra la récupérer en voiture en fin de soirée. Une expérience traumatisante ? Oui, mais motivante aussi. Une fois rentrée chez elle, Noélie a rédigé un texte qui relate les événements ainsi que ses réflexions à propos des violences policières dont elle est désormais très au fait . Surtout elle est déterminée à poursuivre le combat et sera, c’est sûr, des prochaines manifestations. « Pour leur prouver que notre besoin de justice est impossible à réprimer. »

    Eugénie Barbezat

    https://www.humanite.fr/la-police-est-censee-nous-proteger-le-terrible-temoignage-de-noelie-17-ans-689967v

     

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    5 juin 2020

    À Bure l'ANDRA (Agence des Déchets Nucléaires) paie la Gendarmerie Nationale pour surveiller les habitants. (Médiapart et Reporterre)

     

    Ouest-France

    Morlaix. La piste d’athlétisme est prête à être foulée

    Publié le

    Les équipements sportifs sortent eux aussi du déconfinement. La piste du stade Aurégan vient d’être inaugurée.

    Après plusieurs mois de travaux, en partie durant le confinement, la piste du stade Aurégan est désormais prête pour être foulée.

    Après plusieurs mois de travaux, en partie durant le confinement, la piste du stade Aurégan est désormais prête pour être foulée. | OUEST-FRANCE

    Les coureurs eux aussi vont être ravis. La piste d’athlétisme du stade Aurégan, à Morlaix (Finistère), est de nouveau accessible. Après quelques travaux de rénovation, commencés à l’automne 2019, elle a été inaugurée en petites foulées par la Ville, jeudi 4 juin 2020.

    Une opération à 320 000 €

    Usée, moins amortissante, la surface était devenue difficilement praticable avec le temps. Aujourd’hui, elle dispose d’un nouveau revêtement où les six couloirs sont fraîchement dessinés. Sans compter quelques équipements, deux poteaux de saut à la perche ou des caissons de protection, qui ont été rajoutés au lieu. Au total, l’opération s’élève à 320 000 €.

    Une fois n’est pas coutume, c’est « grâce au confinement que le chantier a pu reprendre plus tôt que prévu, souligne Charlotte Julie, adjointe chargée des sports. L’espace clos, à ciel ouvert, permettait de respecter les mesures sanitaires. »

    « Alors qu’on devait reprendre les travaux le 8 juin, continue l’élue. Elle est finalement déjà prête à cette date. » De quoi ravir les quatre associations, les 13 500 élèves morlaisiens, gendarmes et pompiers qui utilisent fréquemment le lieu. Chacun pourra se défouler à sa convenance. Et même s’essayer au lancer de poids, saut en longueur ou en hauteur que proposent les équipements du stade.

    « Il ne faut pas que l’espace soit confidentiel, rajoute Agnès Le Brun, maire de Morlaix. C’est une contribution pour l’économie locale. » Viendra par la suite, la remise aux normes des deux tribunes qui encadrent le stade.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-piste-d-athletisme-est-prete-etre-foulee-6859475

     

    Le Diben vendredi 05 juin 2020

    Carnaval à Morlaix, c'était en 1957, Agnès Le Brun n'était même pas née !

    Collection Pierre-Yvon Boisnard. Photo Studio Robert Damery Morlaix.

    Déjà masqué ! Photo Studio Robert Damery Morlaix

     

     

    Vendredi 05 juin 2020

    Ordre du jour du prochain conseil municipal qui se tiendra le Jeudi 11 Juin 2020 à 14H00 à la Salle Municipale.

    Dispositions particulières applicables pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire :

    - Le quorum est fixé au tiers des membres du conseil municipal

    - Les membres du conseil municipal peuvent être porteurs de deux pouvoirs

    - Nombre de personnes maximum externe au conseil municipal : 15.

    Ordre du Jour :

    - Désignation du secrétaire de séance

    - Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 5 décembre 2019

    ADMINISTRATION GENERALE

    - Information sur les décisions prises dans le cadre des délégations accordées par le conseil municipal au maire

    - Information concernant la démission d’un conseiller municipal

    FINANCES :

    - Approbation du compte de gestion et du compte administratif 2019 du budget général,

    - Approbation des comptes de gestion et des comptes administratifs 2019 des budgets annexes :

        Port de Terenez,

        Camping,

        Lotissement,

    - Affectation des résultats du budget général

    - Affectation des résultats des budgets annexes :

        Port de Terenez,

        Camping,

        Lotissement,

    - Vote des taux d’imposition 2020

    - Budget primitif 2020 du budget général

    - Budgets primitifs des budgets annexes

        Port de Terenez,

        Camping,

        Lotissement

    - Budget annexe port : Régularisation de la refacturation des frais de personnel de 2019 du budget principal au budget annexe du port de Terenez

    - Budget annexe port : Reprise du canot Kalinka par la commune

    - Budget principal : Admission en non-valeur

    RESSOURCES HUMAINES

    - Modalités de versement d’une prime exceptionnelle à certains agents – COVID 19

    VIE ECONOMIE

    - Dispositif de soutien aux commerces locaux – Chèques cadeaux

    - Annulation des loyers des bâtiments communaux pendant la durée de la crise sanitaire.

    QUESTIONS ORALES

    https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/ordre-du-jour-du-prochain-conseil-municipal

     

    Ouest-France

    Plounéour-Ménez. Centre culturel : début des travaux en septembre

    Publié le

    Malgré le vote de l’opposition contre le projet, le centre culturel verra le jour dans le bâtiment de l’ancienne poste. Début des travaux au mois de septembre.

    Le nouveau centre culturel et associatif de la commune de Lanmeur (Finistère) verra le jour dans le bâtiment de l’ancienne Poste, près de l’enclos paroissial.

    Le nouveau centre culturel et associatif de la commune de Lanmeur (Finistère) verra le jour dans le bâtiment de l’ancienne Poste, près de l’enclos paroissial. | OUEST-FRANCE

    La revitalisation du centre bourg

    Le premier chantier de la revitalisation du bourg, décidé par le nouveau conseil municipal, concerne la création du centre culturel et associatif, dans le bâtiment de l’ancienne Poste. Le début des travaux est prévu au mois de septembre pour dix mois, avec une mise en service pour l’été 2021, ceci malgré les trois votes contre le projet de l’opposition.

    Une rénovation du bâtiment de « qualité » comme l’a souligné le maire, Sébastien Marie. Menuiseries en bois, enduits à la chaux, sécurisation et isolation du bâtiment pour une économie d’énergie. Enveloppe globale de cette opération : 300 020 €, dont 175 000 € de subventions acquises, soit 58 %. Le centre culturel comportera une salle multifonction, un préau pour les événements extérieurs et un logement pour les artistes au second étage.

    Le fonctionnement du nouveau conseil

    Nomination de deux conseillères déléguées : Aline Coat aux affaires sociales et Christelle L’Huriec aux associations.

    Les indemnités du maire sont revues nettement à la baisse, 45 % de l’indice brut de 2006 €, 18 % de l’indice brut de 770 € pour les adjoints et 15,5 % pour les conseillers.

    Les délégués aux organismes extérieurs ont été désignés. Le maire siège dans chacune d’entre elles. Sivom de Saint-Thégonnec : Maëldan Corre, Jean-Yves Dantec. Sivu du Queffleuth et de la Penzé : Laurent Fontanier, Thomas Gall. Association Au fil du Queffleuth et de la Penzé : Laurent Fontanier. Syndicat mixte du Haut- Léon : Delphine Sauban. Sdef : Maëldan Corre. PNRA : Jean-Yves Dantec. EPPC : Sébastien Marie. Communes du patrimoine rural de Bretagne : Laurent Fontanier. ERDF : Maëldan Corre. Correspondant défense : Christelle L’Huriec. Association des captages privés : Maëldan Corre. Conseil d’administration collège Pauline Lachiver-Kergoat, conseil d’école Pauline Lachiver-Kergoat, association Bruded Delphine Sauban, association Heol : Maëldan Corre. Simif : Laurent Fontanier. Comité national d’action sociale : Sébastien Marie. Appel d’offres et marchés pour procédures adaptées : Maëldan Corre, Amandine Gourvès et Delphine Sauban.

    Le conseil a voté l’embauche d’un nouveau responsable pour les services techniques pour remplacer Pierre Liguinen qui part à la retraite après 32 ans au service de la commune.

    Prochain conseil municipal mercredi 15 juillet, à 20 h.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-centre-culturel-debut-des-travaux-en-septembre-6859119

     

    Ouest-France

    Guimaëc. Voie cyclable, bus rose, supérette… au conseil municipal

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    Bientôt une voie cyclable reliera le quartier de Christ à Saint-Jean-du-Doigt (Finistère). Il s’agit de la première étape d’un plan de cheminement doux dans la commune, imaginé par les élus.

    Dorine et Valentin ont installé leur bus rose à Pont-Prenn, dans la commune de Guimaëc (Finistère), où ils proposent burgers et tacos à emporter ou à déguster sur place.

    Dorine et Valentin ont installé leur bus rose à Pont-Prenn, dans la commune de Guimaëc (Finistère), où ils proposent burgers et tacos à emporter ou à déguster sur place. |OUEST-FRANCE

    Pouvoir circuler à vélo à travers toute la commune sur des voies de circulation douce. Si cela s’avère pour l’instant compliqué, cela pourrait devenir progressivement une réalité. Mercredi 3 juin 2020, la municipalité de Guimaëc (Finistère) a en effet présenté la première étape vélo qui vise à mailler la commune en voies cyclables.

    « Il s’agit d’une voie sans voiture qui sera réservée aux cyclistes et aux piétons, explique le maire, Pierre Le Goff. Elle permettra aux habitants de se rendre de Christ jusqu’au Prajou et Saint-Jean-du-Doigt, elle élargira l’offre du tourisme à vélo. Une jonction vers le bourg sera ensuite réalisée. »

    La boucle empruntera les chemins agricoles à partir du « lit de Saint-Jean ». Certaines parties de chemins creux seront à combler, d’autres chemins seront à créer en traversées de champs et pour la reprise à la jonction vers le Prajou.

    Le montant des travaux s’élève à 135 000 €, le conseil municipal sollicite la Région et l’État pour la dotation de soutien à l’investissement local.

    Juin exonéré pour la supérette

    La supérette bénéficie du soutien de la commune pour traverser la crise liée au coronavirus. Le maire propose d’exonérer le magasin du montant du loyer du mois de juin en contrepartie de la prime exceptionnelle que versera le gérant à son employée.

    Le loyer est actuellement de 893 €. « Le magasin a rendu un fier service aux habitants qui n’avaient pas envie de se rendre dans les supermarchés bondés. »

    Par ailleurs et comme prévu dans le bail, le conseil municipal décide de ne pas augmenter le loyer du bâtiment commercial pendant les trois prochaines années.

    Le bus rose de retour

    À cause du confinement et de la fermeture de l’accès au GR34, Dorine et Valentin n’ont pas pu installer leur bus foodtruck à Poul Rodou comme l’an passé. Ils ont sollicité la commune pour stationner à Pont-Prenn sur le terrain des sports afin de proposer de la vente à emporter. Un loyer de 300 € a été fixé pour la période du 15 mai au 15 juin. « Il sera reconductible tacitement pour un mois avant leur retour à Pou Rodou pour l’été. »

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/guimaec-voie-cyclable-bus-rose-superette-au-conseil-municipal-6859047

     

     

    Communiqué commun 04.06.2020.jpg

     

    Ouest-France

    Municipales. Quelle organisation pour le scrutin du 28 juin ?

    Publié le

    Les députés examinent, ce vendredi, le projet de loi sur le second tour des municipales. En commission, le recours au vote par correspondance a été écarté.

    L’État prendra à sa charge les achats de masques, de gels, de stylos, de vitres en plexiglas… | OUEST-FRANCE

    Si la situation sanitaire actuelle se maintient, le second tour des élections municipales aura bien lieu le 28 juin dans les 4 922 communes concernées. Mais si des foyers importants de contamination apparaissent, l’élection pourra être reportée localement.

    Les procurations seront-elles facilitées ?

    Oui. Parlementaires et gouvernement sont tombés d’accord pour permettre aux électeurs d’avoir deux procurations – au lieu d’une – pour ce scrutin local. Par contre, il sera impossible de voter dans un