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Communiqué de presse

Pesticides : un rapport européen accablant pour la France !

Le rapport final de l’audit effectué en Bretagne en juin 2018 par la Direction générale à la santé et à l’alimentation (DG SANTE) de la Commission européenne vient d’être publié[1]. Ce rapport accablant pour la France vient au soutien des déclarations des salariés victimes des pesticides de la coopérative agricole Triskalia, répétées depuis 2016  devant  le Parlement européen.

Ce rapport dénonce clairement la politique de la France en matière de pesticides. Il rappelle que le plan Ecophyto II pose un objectif de réduction des pesticides de 25% en 2020 et de 50% en 2025, alors que la quantité de pesticides vendue en France a bondi de 12% entre 2009 et 2016. Il indique aussi que le Ministère de l’agriculture est parfaitement conscient qu'il faudrait un changement radical d'orientation de l'agriculture pour les tenir et que ce plan ne fera pas l’affaire.

Une autre conclusion importante du rapport est que les pulvérisateurs personnels de pesticides sont correctement contrôlés mais qu'en cas de non-conformité, ils peuvent continuer à être utilisés encore 4 mois sans problème. En revanche, les rampes d’épandage, utilisées à l’arrière des tracteurs et sur des installations autonomes dans les grandes plaines, ne sont tout simplement pas contrôlées par la France. Les utilisateurs de pesticides étant les premières victimes de maladies du fait de ces substances, cette situation est inexplicable !

D’autre part, le rapport écrit noir sur blanc que 70% des inspections réalisées chez les distributeurs et les détaillants de pesticides bretons révèlent que les produits chimiques dangereux ne sont pas séparés en fonction de leur dangerosité ou de leur étiquetage dans les entrepôts. C’est précisément ce problème de stockage qui est dénoncé par les victimes de Triskalia, qui a donné de nombreuses intoxications et brisé des vies, notamment sur le site de Glomel.

Ce nouveau rapport vient dénoncer le laxisme scandaleux des autorités françaises, qui ne prennent aucune mesure concrète alors que la santé des utilisateurs et des riverains est en jeu ! Tout cela faute d'une gestion correcte par l'employeur qui reste le donneur d'ordre concernant la gestion des zones de stockage sur ses sites et fait tout pour échapper aux sanctions.

Les victimes des pesticides de Triskalia seront auditionnées le mardi 2 avril 2019 à partir de 16h au Parlement européen. Ils feront à cette occasion un point presse au sein du Parlement de Bruxelles.

                                                                                                                  Saint Brieuc, le 25 mars 2019.

Contacts presse :

Serge LE QUEAU - Union régionale Solidaires de Bretagne : 06 80 95 85 17 – 02 96 33 50 89

Michel BESNARD - Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest : 06 73 19 56 07

René LOUAIL – Comité de soutien des victimes des pesticides de Triskalia : 06 72 84 87 92

Un cour rappel des faits :

Les victimes des pesticides de TRISKALIA lanceurs d’alerte avaient déposé en 2016 une pétition sur l'exposition des travailleurs agricoles aux pesticides, enregistrée sous le n° 0328/2016 par la Commission des pétitions du Parlement Européen. En quelques semaines elle a reçu le soutien de plus de 80 000 personnes[2]. Depuis lors les victimes sont régulièrement reçues par le Parlement européen et leurs demandes suivies par la majorité des parlementaires, tout bord politique confondus.

À leur demande et face à l’indignation de la Commission des pétitions du Parlement européen, la Commission Européenne a mené un audit en Région Bretagne. Le 6 juin 2018 ses représentants ont rencontré les pétitionnaires à la DRAAF de Rennes. Le 17 septembre 2018 ils ont été reçus à Bruxelles par le Commissaire européen Vytenis Andruikaitis en personne, qui les a informés qu’il rendra un rapport plus spécifique sur les conditions de protection de la santé des salariés au niveau de Triskalia.

 

La petite phrase du président Macron est restée en travers de la gorge des retraitées présentes ce mardi. 
La petite phrase du président Macron est restée en travers de la gorge des retraitées présentes ce mardi.  (Le Télégramme/Jean-Luc Padellec)

À l’initiative d’Attac, une cinquantaine de personnes issues des mouvements politiques (EELV, Brest Nouvelle citoyenneté, le PC, France Insoumise), syndicaux (CGT) et du Mouvement de la paix se sont réunies, ce mardi soir, devant les grilles de la sous-préfecture, pour afficher leur solidarité avec Geneviève Legay. Cette septuagénaire connue pour être la porte-parole du mouvement altermondialiste dans les Alpes-maritimes, et militante pour la paix, a été grièvement blessée suite à une charge policière, lors de l’acte 19 des Gilets Jaunes, samedi, à Nice, dans un périmètre interdit à toute manifestation.

Droit à manifester

Des retraitées, heurtées par les propos du président Macron qui avait souhaité « un prompt rétablissement et peut-être une forme de sagesse » à la militante pacifiste, avaient tenu à être présentes, ce mardi soir, pour rappeler leur droit à manifester. Au micro, un militant d’Attac a condamné les propos du chef de l’État, mais aussi « la répression des rassemblements pacifiques et la grave restriction des libertés publiques actuellement en cours en France ».

Attac France a d’ailleurs déposé plainte pour « violences volontaires en réunion avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique et sur personne vulnérable ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/attac-50-manifestants-en-soutien-de-genevieve-legay-26-03-2019-12243100.php

Photo ATTAC

Photo ATTAC

 

Le poulpe commun a été trouvé dans un rocher à la pointe de Primel.
Le poulpe commun a été trouvé dans un rocher à la pointe de Primel. (DR)

Deux pêcheurs à pied, copains d’enfance, ont fait une curieuse découverte vendredi 22 mars : un gros spécimen d’octopus vulgaris, bien connu en Méditerranée.

La pêche à pied de Kevin Menguy et Jérémie Hamon, deux amis de Plougasnou, a été un événement vendredi 22 mars. « Nous étions à la pointe de Primel et au fond d’un rocher nous avons trouvé un poulpe », raconte Kevin Menguy. Une surprise de taille car le spécimen leur paraît « énorme ». À la pesée, plus tard dans la journée, son poids sera précisément connu : 5,450 kg. Pour l’amateur de pêche de 41 ans, adepte des parties à pied depuis l’enfance et ses 8-9 ans, cette trouvaille l’interroge : « j’avais vu en octobre novembre dernier deux petits spécimens de poulpe, trop petits à mon avis, je les avais laissés. Mais c’était la première fois que j’en trouvais par ici. Un copain pêcheur en mer en a également aperçu un il n’y a pas longtemps ».

Une espèce très connue en Méditerranée

Questionné à ce sujet, Dominique Barthelemy, conservateur en chef du milieu vivant à Océanopolis, comprend la surprise : « L’octopus vulgaris (poulpe commun) est habituellement très installé en Méditerranée, au Portugal, en Espagne. Il y a 20 ans, il n’y en avait pas sur nos côtes mais depuis quelques années, on en voit dans la Manche et de plus en plus de pêcheurs en pêchent et des restaurateurs en proposent. Nous ne savons pas encore pour quelle raison : est-ce cyclique ou est-ce dû à une élévation de la température de l’eau ? » Le scientifique apporte également une précision : « il existe deux espèces de poulpe sur nos côtes. L’octopus vulgaris (spécimen pêché par Kevin Menguy et Jérémie Hamon) et l’eledone cirrhosa, espèce de poulpe qui tient dans la main ». Avis aux rencontres. Côté poids, le conservateur confirme que « c’est un beau spécimen », sans pourtant y voir un cas rare : « en Méditerranée, il y a beaucoup de gros spécimens. Chaque caillou a quasiment son poulpe. Mais ici nous ne sommes pas habitués ».

C’est effectivement ce qui s’est passé pour les deux pêcheurs de Plougasnou : un gros spécimen trouvé dans un caillou. Le pêcher a été sportif : « On a dû mettre une demi-heure à le décrocher à deux. Il avait une force incroyable. Pourtant, je suis habitué à lever 50 kilos sans problème mais là il a fallu être à deux ».. Une fois décroché du rocher, le spécimen a montré aux deux pêcheurs son envergure. « Je mesure 1,80 mètre et le poulpe, pas totalement déployé, m’arrivait au visage ».

De retour de cette pêche, « dont on reparlera longtemps », la manière de cuisiner le poulpe est soulevée. « On réfléchit à une bonne recette avec des légumes ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/peche-a-pied-un-poulpe-de-5-45-kilos-a-la-pointe-de-primel-26-03-2019-12243039.php

 

Anita Lucas, en charge des foyers de Pleyber-Christ et de Ploujean, a présenté les travaux de la seconde tranche et adressé ses remerciements aux acteurs du projet.
Anita Lucas, en charge des foyers de Pleyber-Christ et de Ploujean, a présenté les travaux de la seconde tranche et adressé ses remerciements aux acteurs du projet.

Il y a cinq ans, une Maison d’accueil spécialisée, destinée à remplacer les bâtiments de la route de Callac occupés depuis 1987 et devenus obsolètes, était inaugurée au 80 de la rue du Croissant, à Ploujean. Depuis le début 2019, sa capacité de 37 adultes handicapés a doublé, avec la réalisation de 38 places supplémentaires et d’un foyer de vie, dont l’inauguration a eu lieu le 26 mars. Anita Lucas, qui est en charge des foyers de Pleyber-Christ et de Ploujean, a présenté les travaux de la seconde tranche et adressé ses remerciements aux acteurs du projet.

Plus de 6 000 m² de bâtiments

Construit par Brest Métropole Habitat et géré par l’organisme Les Genêts d’Or, l’établissement répond plus étroitement aux impératifs de la vie en collectivité d’adultes dépendants, dont la prise en charge et l’accompagnement sont personnalisés. L’idée étant d’identifier les besoins de chacun des résidents et d’y répondre, tout en lui offrant des espaces de liberté. L’établissement s’étend désormais sur plus de 6 000 m², dont plus de la moitié est consacrée à l’hébergement des pensionnaires. La structure a été conçue pour offrir de nombreuses aires articulées autour d’espaces verts, de loisirs et de vie, tout en permettant l’accès à toute personne, quel que soit son niveau de handicap.

Une haute qualité environnementale

On retiendra également que, outre le soin apporté à la réalisation de l’ensemble des architectures, pensées pour être adaptées à différentes fonctions, l’accent a tout particulièrement été mis sur une réelle qualité environnementale, entre la gestion des déchets du chantier, le choix des produits et matériaux de construction et leur haut niveau d’isolation tant thermique qu’acoustique ou encore l’aménagement des espaces extérieurs.

Le financement

Première tranche, inaugurée en 2014 : prêt de la Caisse des Dépôts : 5 541 234 €; subvention ARS/CNSA : 287 391 €; fonds propres Brest Métropole Habitat : 38 060 €. Deuxième tranche, inaugurée en 2019 : prêt de la Caisse des Dépôts : 4 300 758 €; subvention Conseil départemental : 418 000 €; subvention Morlaix communauté : 38 000 €; subvention État : 38 €; fonds propres Brest Métropole Habitat : 2 179 €. Soit un total pour les deux tranches de 10 625 660 €.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ploujean-inauguration-de-la-2e-tranche-du-foyer-d-accueil-26-03-2019-12242861.php

 

Ouest-France

Brest. Une maquette en 3D du phare du Minou

Publié le 26/03/2019 Olivier PAULY

Le phare du Minou garde l’entrée de la rade de Brest. | ARCHIVES

L’état de ce phare, classé Monument historique, doit être suivi de près. Sa modélisation doit permettre de mieux gérer son vieillissement et de programmer les travaux en temps utile.

Les Phares et balises disposent désormais d’une maquette numérique du phare du Minou, près de Brest. Elle leur permettra de mieux anticiper les travaux sur ce bâtiment, qui figure aux Monuments historiques. Cette solution pourrait être étendue à d’autres phares.

Pourquoi les Phares et balises ont-ils besoin d’une maquette numérique en trois dimensions du phare du Minou, près de Brest ?

Construit en 1848, automatisé en 1989, le phare du Minou subit les affres du temps, comme tous ses congénères. Même s’il n’est pas en mer. Classé Monument historique, il bénéficie d’une attention particulière.

Le phare du Minou est classé Monument historique. Sa préservation est donc un enjeu majeur. | PHARES ET BALISES

C’est ce qui a poussé la Direction interrégionale de la Mer Nord Atlantique-Manche Ouest à lancer une première expérience de maquette numérique 3D. « Elle nous permet d’archiver, d’exploiter et de communiquer les diagnostics du bâtiment de façon didactique, rapide, précise et géolocalisée », explique Loïc Dhaene, adjoint au responsable de la Subdivision des Phares & amp ; Balises de Brest.

Comment sera-t-elle utilisée ?

« Nous pouvons maintenant connaître l’état réel du phare et accéder facilement aux cotes d’éléments et aux dimensions des pièces en vue de la préparation de travaux », explique Loïc Dhaene, pour qui « la modélisation est un gain de temps et de ressources ».

La maquette développée par AC Environnement à partir de la numérisation du phare du Minou. | AC ENVIRONNEMENT

À terme, l’objectif est d’étendre cette prestation à d’autres phares de la région, notamment des phares en mer. Cela faciliterait l’archivage, la visualisation et l’exploitation des données de ce patrimoine.

La Direction interrégionale de la Mer Nord Atlantique-Manche Ouest est notamment en charge du fonctionnement, de la maintenance et de la modernisation de 2 800 établissements de signalisation maritime, dont les phares. Elle effectue chaque année plus de 1 600 interventions sur ces bâtiments.

La numérisation du phare du Minou permet de mieux programmer les interventions sur le bâtiment. | AC ENVIRONNEMENT

Qui a été chargé de cette mission de modélisation ?

La société AC Environnement. Elle se présente comme le leader du diagnostic immobilier en France. C’est elle qui a développé cette solution de maquette numérique. Selon elle, ce système permet à ses clients de « réaliser des économies sur la maintenance et l’entretien de leurs bâtiments ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-une-maquette-en-3d-du-phare-du-minou-6280538

 

Manon Quéré, étudiante en deuxième année de GPN, et Alexandre Bayer, l’un des enseignants du lycée agricole de Suscinio.
Manon Quéré, étudiante en deuxième année de GPN, et Alexandre Bayer, l’un des enseignants du lycée agricole de Suscinio.

C’est une évidence, il est urgent de favoriser la biodiversité et d’en améliorer la gestion. Encore faut-il mettre en œuvre certains moyens d’y parvenir, et plus particulièrement dans le milieu urbain. Aussi, à l’initiative notamment de Morlaix communauté et du CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement), les étudiants en GPN (gestion et protection de la nature) du lycée agricole de Suscinio ont-ils effectué une enquête à ce sujet auprès des élus, des chefs d’entreprise, et plus globalement de la population. Une enquête qui, comme le rappelle Alexandre Bayer, l’un des enseignants au cœur du projet, « rentre dans le cadre d’un appel à projets lancé par l’État en 2012, pour l’élaboration de trames verte et bleue urbaines et la valorisation de friches. Elle doit permettre de savoir comment améliorer la biodiversité, notamment en favorisant la libre circulation des espèces ».

Vie et survie des loutres et autres hérissons

Les résultats de cette enquête seront présentés ce mercredi 27 mars, au cours d’une soirée de « restitution des résultats de l’appel à projets d’élaboration de la trame verte et bleue » organisée dans la salle de spectacles du Roudour, dès 20 h. Et ce sera un spectacle. Manon Quéré, étudiante en deuxième année de GPN et coordinatrice, insiste : « Nous allons théâtraliser la soirée, la rendre vivante par le biais de petites saynètes et de diaporamas. Des groupes de discussions seront constitués afin de réfléchir ensemble aux meilleurs moyens d’aider à l’amélioration des conditions de vie, voire de survie, des loutres et autres hérissons ». L’écologie ayant besoin de toutes les bonnes volontés, inutile de dire que le public est cordialement invité à y assister.

Pratique
Salle du Roudour, dès 20 h. Entrée libre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/lycee-agricole-de-suscinio-favoriser-la-biodiversite-en-milieu-urbain-26-03-2019-12242509.php

 

Aline, propose ses ateliers deux fois par semaine à l’école Jean-Jaurès
Aline, propose ses ateliers deux fois par semaine à l’école Jean-Jaurès (.)

Depuis septembre 2018, un accompagnement à la scolarité, après l’école, est testé à Jean-Jaurès deux fois par semaine. Ni aide aux devoirs, ni garderie, ce nouveau concept, ludique, a été baptisé « les Ateliers d’Aline », du prénom de l’animatrice qui le propose.

« Combien font 17 + 52 », demande Aline à un petit groupe d’enfants de 7 -8 ans en cette fin d’après-midi à l’école Jean-Jaurès. Les élèves se penchent sur un objet peu commun : un boulier chinois fait maison avec fil, petites perles et… autocollant pieuvre. « 69 » : la réponse fuse dans l’air entre Édouard, Irfane, Maxime, Horacio, Margot et Emma, élèves de CE1-CE2. Depuis la rentrée de janvier, ils expérimentent, le jeudi, comme un autre petit groupe du mardi « les Ateliers d’Aline ». C’est un nouveau concept basé sur l’« accompagnement à la scolarité » de manière ludique qui a démarré à la rentrée de septembre 2018 uniquement sur le site de l’école Jean-Jaurès. Une expérimentation.

Enseignants concertés
élèves volontaires

Ses objectifs : « collaborer aux apprentissages scolaires fondamentaux, familiariser l’enfant à différentes méthodologies d’enseignement, favoriser les échanges entre pairs, développer l’autonomie et le plaisir d’apprendre ». Cette expérimentation décidée par la ville de Morlaix est vue comme une « passerelle entre le système éducatif et l’animation ». Il est différent des « ateliers méridiens encadrés par les agents municipaux », qui avaient été mis en place lors de la réforme des rythmes scolaires puis maintenus lors de la reprise de la semaine à quatre jours dans les établissements scolaires.

De manière concrète, ces ateliers ont lieu de 16 h 30 à 18 h avec Aline Boisnard, animatrice municipale à l’école Jean-Jaurès. Ils ont été mis au point en concertation avec les enseignants et se basent sur le volontariat des élèves. Après le temps convivial du goûter, elle propose l’atelier à un petit groupe d’enfants autour des notions de « la lecture », « des mathématiques », de la géographie, de la culture, en écho avec les enseignements scolaires…

Jouer avec la lecture
les mathématiques…

Au premier trimestre, l’animatrice a ainsi exploré avec des élèves de CM1-CM2 « les plaisirs de la lecture » avec une autre approche, forcément, que les enseignants. Son « expérience dans l’animation de l’éducation populaire » l’a ainsi amenée à imaginer des jeux autour des mots, de la musicalité de la lecture via musique et théâtre. Au second trimestre, en cours, ce sont les mathématiques avec « les chiffres, les additions » qui sont abordées de manière différente. Les six petits élèves présents ce jeudi de mars participent aux séances. Depuis janvier, ils sont ainsi allés à la bibliothèque « chercher des livres sur les chiffres ». Curieux et… inventifs. De cette recherche a en effet suivi une exploration des « différentes écritures, différentes manières d’écrire les chiffres » : écriture arabe, chinoise, égyptienne, romaine… « Les Romains, c’est comme dans Astérix et Obélix », glisse un enfant. Et voilà pour un pont « ludique » vers les mathématiques. Et l’enthousiasme est au rendez-vous, perceptible dans l’envie des enfants de « faire des jeux », des calculs, à l’aide d’un « gros dé » fabriqué maison, « d’un boulier chinois »…

L’interaction est là entre les élèves, et l’animatrice.

Pour le bilan, il faudra attendre la fin de l’année scolaire. Attendre « les retours de l’animatrice, des enfants, des parents, des enseignants » comme l’explique Georges Aurégan, adjoint aux affaires scolaires. Expérimentation à suivre donc.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ecole-les-ateliers-d-aline-en-plein-test-26-03-2019-12242160.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le monde associatif est en train de changer

Publié le 26/03/2019

La première journée de réflexion sur le monde associatif a réuni une trentaine de personnes. Au premier plan, Clémence et Ophélie, jeunes bénévoles. | OUEST-FRANCE

Engagés dans des associations, les bénévoles réfléchissent à l’identification des grands enjeux de la vie associative du pays de Morlaix (Finistère). Une première étape a eu lieu à l’auberge de jeunesse.

Elle est jeune et s’est engagée dans l’association du Buzuc pour la monnaie locale du pays de Morlaix. Mais cela n’a pas été aussi simple que ça. Clémence raconte une première expérience auprès d’une association qu’elle avait voulu rejoindre en tant que bénévole.

Construire de nouveaux modèles associatifs

« Je suis allée à une réunion, personne ne m’a présenté les personnes, ni expliqué quoi que ce soit sur le fonctionnement. Je n’ai plus eu envie d’y revenir. » Sa réflexion alimente le grand débat sur le milieu associatif lancé, vendredi 22 mars, par le Résam (Réseaux d’échanges et de services aux associations en pays de Morlaix) et auquel participaient plus de trente personnes.

Pour répondre aux enjeux du vieillissement de la population et de l’engagement des jeunes, Clémence et Ophélie, jeune bénévole au sein du festival roscovite Onion Jack, lancent quelques pistes « Le modèle associatif d’aujourd’hui n’est plus celui des années 1990. La hiérarchie, plus horizontale, et la communication, qui passe par le numérique, sont très différentes. »

Des rencontres jusqu’en juin

Anticiper l’avenir et être force de propositions auprès des élus des collectivités territoriales, voilà les enjeux du projet associatif à construire en pays de Morlaix.

« Le plan qui va être proposé par le gouvernement, après le Grand Débat national, en fait partie. Mais il faut aussi s’inscrire dans les autres échéances démocratiques à venir : les élections européennes et surtout les élections municipales de 2020, souligne Antoine Le Roux, directeur du Résam. Ce qui interroge, c’est la conjoncture actuelle avec la mise en cause de la démocratie et les mouvements spontanés qui apparaissent comme celui des Gilets jaunes et ceux des groupes engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique. »

Une série de rencontres sur les enjeux de la vie associative est prévue d’ici le mois de juin.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-monde-associatif-est-en-train-de-changer-6280241

 

Ouest-France

Permis validé au Stang Alar : l’association étonnée

Publié le 26/03/2019

L’association estime qu’un projet immobilier va nuire au Vallon du Stang Alar. | DR

Le 15 mars, le tribunal administratif de Rennes a rendu son jugement concernant le projet Iroise Promotion dans le Vallon du Stang Alar, et le permis a été validé. L’association Save Stang Alar appelle les « amoureux du Vallon » à continuer à se mobilier.

Le 15 mars, le tribunal administratif de Rennes a rendu son jugement concernant le projet Iroise Promotion dans le Vallon du Stang Alar, et le permis a été validé. L’association Save Stang Alar a soutenu les requérants ; une pétition contre ce projet a recueilli plus de 3 600 signatures sur change.org et 1 505 signatures papier.

Après avoir analysé le jugement, l’association estime que les conclusions sont « étonnantes » . Car le tribunal n’a pas pris en compte que la circulation et le stationnement dans les quartiers voisins poseront problème ; que l’environnement sera menacé ; et que les animaux protégés verront leur habitat perturbé par le projet. Par ailleurs, la réponse sur la hauteur des bâtiments de cinq niveaux, et de leur impact visuel, ne satisfait pas l’association. Elle s’interroge également sur la prise en compte des eaux de ruissellement dans le sol.

Les requérants sont dans la réflexion sur les suites à donner. L’association appelle « les amoureux du Vallon » à se mobiliser en signant la pétition savestangalar sur chane.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/permis-valide-au-stang-alar-l-association-etonnee-6280275

 

26 mars 2019

L'écrivaine Maryam Madjidi, candidate sur la liste PCF conduite par Ian Brossat, à Morlaix le vendredi 5 avril à 18h

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/03/l-ecrivaine-maryam-madjidi-candidate-sur-la-liste-pcf-conduite-par-ian-brossat-a-morlaix-le-vendredi-5-avril-a-18h.html

 

25 mars 2019

Jeu d'égo

http://goutal.over-blog.com/2019/03/jeu-d-ego.html

 

Lundi 25 mars 2019

Plougasnou. Ordre du jour du prochain conseil municipal

La réunion du prochain conseil municipal se tiendra le : JEUDI 28 MARS 2019 à 14h30 à la salle municipale

1. Approbation du compte rendu de la séance du 14 février 2019

2. Approbation des comptes administratifs et comptes de gestion 2018

   -  Budget Général

   -  Budgets annexes (Térénez, camping, lotissements & zones)

3. Résultats 2018 : budget général et budgets annexes

4. Affectation des résultats aux budgets prévisionnels 2019

5. Vote des taux d’imposition 2019

6. Approbation des budgets primitifs 2019

   -  Budget général

   -  Budgets annexes (Térénez, camping, lotissements & zones)

7. Questions diverses

Compte Rendu du Conseil Municipal du 6 décembre 2018.pdf

 

Patrimoine. Les trésors de la baie

Gwendal Hameury

île-de-Batz

île-de-Batz

Pendant plus de deux ans, une cinquantaine de bénévoles formés par le pays de Morlaix ont participé à un inventaire participatif du patrimoine maritime et estuarien du territoire. Colossal, ce travail a déjà abouti à la rédaction de 500 notices. Et ce n’est pas fini.

Leur travail est loin d’être exhaustif. Il n’en demeure pas moins d’une incroyable richesse. Entre 2015 et 2017, une cinquantaine de bénévoles passionnés ont sillonné le territoire du pays de Morlaix à la recherche de son patrimoine maritime et estuarien. Un inventaire participatif réalisé dans le cadre d’un appel à projet de la région Bretagne. « Ça nous a permis de recruter une chargée de mission qui a coordonné l’ensemble du projet. L’idée était de se laisser deux ans pour inventorier, puis de passer à la phase valorisation. Mais nous avons été sollicités par des bénévoles qui ont souhaité poursuivre », renseigne Loïc Quéméneur, animateur de l’architecture et du patrimoine au pays de Morlaix.

22 communes littorales, cinq fleuves côtiers

Il faut dire que ce n’est pas le travail qui manque. La base de données, qui compte déjà quelque 500 notices comportant des éléments de géolocalisation, de datation et de présentation des matériaux de construction des éléments recensés (consultables sur le site cartographique Kartenn), ainsi que 40 dossiers d’étude plus poussés (à découvrir sur patrimoine.bzh), peut en effet être enrichie. « En baie de Morlaix, quand on fait 50 m et qu’on gratte un peu, on tombe toujours sur quelque chose. Il y a une quantité infinie de petits aménagements ici et là », sourit Christian Millet, architecte de formation et passionné de patrimoine, qui s’est attaché et s’attache encore à répertorier celui de Plougasnou. D’autres n’ont pas eu la même activité.

« C’est la limite du participatif. Cette carte du patrimoine maritime, c’est aussi, quelque part, celle du bénévolat en Pays de Morlaix. On a eu beaucoup de choses sur Roscoff, l’île de Batz, Carantec, Plougasnou. Moins ailleurs. Mais l’exhaustivité n’était pas le but recherché », souffle Loïc Quéméneur. Un homme qui met en avant l’intérêt de l’échelle du pays. « Jusqu’à présent, nous avions des inventaires communaux plus ou moins détaillés. C’était très inégal. Cette opération nous a permis d’avoir une meilleure compréhension d’ensemble du territoire ». Qui compte 22 communes littorales sur 59 et pas moins de cinq fleuves côtiers navigables.

Valeur historique plus qu’esthétique

Dûment formés aux techniques d’inventaire, les bénévoles recrutés avaient des profils variés. Souvent membres d’associations locales, comme Jean-Pierre Cloarec, Marcel Daniélou ou Andrea Lauro, certains étaient déjà des spécialistes de l’histoire locale. D’autres, nouveaux habitants, tel que Patrice Cadou, se sont servis de cette opération pour mieux appréhender leur environnement. Leur point commun ? La volonté de faire (re) découvrir un patrimoine pas forcément mis en valeur. « Les gens y sont très attachés. Beaucoup plus qu’il y a 20 ou 30 ans, estime Christian Millet. À travers cet inventaire, on réveille des moments d’histoire, qui deviennent concrets. Cales, murs, murets, blockhaus allemands… Esthétiquement, ça ne présente pas toujours grand intérêt mais historiquement, c’est autre chose ! ».

Pour définir les contours de leur étude, ces bénévoles se sont posé une question : « Cet élément aurait-il existé sans la présence de la mer ? » L’analyse du corpus recensé a permis de dégager dix thématiques. « Mais on peut les résumer en deux grandes parties : le bâti, l’habitat d’un côté ; les ports, infrastructures maritimes et bateaux de l’autre. Tout date d’avant les années 80 », précise Loïc Quéméneur.

« Répertorier n’est pas protéger »

L’essentiel a été construit aux XIXe et XXe siècle. Surtout le long du GR 34, l’ancien sentier des douaniers. Mais il y a quelques petites perles un peu partout, tels que ces vieux fours à goémon ou ces très anciens moulins à marée, résument les bénévoles. Qui précisent que « répertorier n’est pas protéger ». « Cet inventaire doit être un outil de prise de décision pour les élus sur la valorisation de leur patrimoine. Sachant qu’on ne peut pas tout préserver », renchérit Loïc Quéméneur.

En attendant une éventuelle exposition, l’édition d’un livre ou la création d’une appli numérique, quelques actions de valorisation de ce très riche patrimoine ont déjà été menées par le pays de Morlaix (visites guidées, parcours de running balisé, géocaching, ateliers enfants). Qui va désormais laisser la main aux associations.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/patrimoine-les-tresors-de-la-baie-25-03-2019-12241848.php

 

25 mars 2019

Chinoiserie

http://goutal.over-blog.com/2019/03/chinoiserie.html

 

La popularité d’Emmanuel Macron est en baisse et son ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, fait l’objet d’un rejet croissant, selon un sondage qui s’intéresse aussi aux têtes de liste pour les européennes, qui ne suscitent guère d’adhésion.

La popularité d’Emmanuel Macron était en hausse continue depuis décembre, mais elle rechute de deux points en mars. Selon le baromètre politique Odoxa pour la presse régionale, France Inter et L’Express, le président de la République tombe à 30 % d’opinions favorables, contre 70 % de défavorables. Les photos d’Emmanuel Macron sur une piste de ski au moment même où l’acte XVIII des gilets jaunes tournait vinaigre sur les Champs-Élysées ont probablement eu un impact négatif sur son image.

Castaner dégringole

La popularité du président n’est par ailleurs pas aidée par celle de son ministre de l’Intérieur Christophe Castaner : ce dernier progresse en effet de 5 points en mars… mais sur l’échelle du rejet (46 %). Là encore, c’est une image, celle le montrant en boîte de nuit après l’acte XVII des gilets jaunes, qui a probablement eu un impact significatif sur sa perception par les Français.

Le ministre est désormais 5e, ex aequo avec Nicolas Dupont-Aignan, sur la cote du rejet, derrière Laurent Wauquiez (4e), Jean-Luc Mélenchon et Marion Maréchal-Le Pen (2e ex aequo) et Marine Le Pen (1re). À noter, concernant cette dernière, que si elle est en tête de la cote du rejet (55 %), elle est paradoxalement à la 3e position du podium de l’adhésion (26 %), dominé lui par Alain Juppé (34 %) et Nicolas Sarkozy (28 %). Jean-Luc Mélenchon figure, lui, à la 8e place du palmarès de l’adhésion.

Européennes : les têtes de liste enthousiasment peu

Le baromètre Odoxa s’intéresse également aux européennes, qui se tiendront en en mai prochain, et plus particulièrement aux têtes de listes annoncées. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le constat est sans appel : à part, dans une moindre mesure, Yannick Jadot (EELV) et Raphaël Glucksmann (soutenu par le PS), tous deux crédités de 12 % d’adhésion contre « seulement » 30 % de rejet, les candidats n’enthousiasment pas les Français.

La rubrique Européennes

La candidate « surprise » de LREM - qui s’est déclarée dans « L’Émission politique » sur France 2 le 14 mars - Nathalie Loiseau est créditée de 9 % d’adhésion, contre 32 % de rejet. François-Xavier Bellamy (LR) et Manon Aubry (LFI) obtiennent le même score d’adhésion tandis que le rejet est de 34 % pour le premier et de 32 % pour la deuxième. La tête de liste RN, Jordan Bardella, figure à la fin du palmarès de l’adhésion avec un score de 7 %, contre un rejet de 35 %.

Vos réactions

francis arbona 26 Mars 2019 à 08h37

comme le disait LCI ce matin , macron trop donneur de leçon, voilà la triste constatation de ce personnage!!!!!!!

https://www.letelegramme.fr/france/popularite-macron-rechute-plombe-par-castaner-26-03-2019-12241407.php

 

Entre 60 et 70 gilets jaunes finistériens se sont réunis, dimanche après-midi, à la salle polyvalente de Saint-Rivoal.
Entre 60 et 70 gilets jaunes finistériens se sont réunis, dimanche après-midi, à la salle polyvalente de Saint-Rivoal. (Le Télégramme/Dimitri L’hours)

Et si les gilets jaunes montaient leur propre festival ? L’idée a en tout cas été évoquée, dimanche après-midi, au cours d’une réunion de divers groupes de gilets jaunes du Finistère, à la salle polyvalente de Saint-Rivoal. Et comme souvent lorsque l’on parle de festival, c’est du côté de Carhaix qu’il faudra tourner son regard, au début du mois de juin.

« On envisage de l’organiser les 1er et 2 juin. Nous en avons discuté avec Christian Troadec, qui nous a donné son accord. Cela se passerait à Kerampuilh, près du château », ont annoncé les représentants carhaisiens du mouvement social, à la bonne soixantaine de gilets jaunes rassemblés à Saint-Rivoal. Si de nombreuses étapes restent à valider avant de concrétiser un tel événement, le groupe carhaisien a déjà quelques idées de la forme que pourrait prendre la manifestation. « Nous souhaiterions organiser des tables rondes, le samedi et le dimanche, de 14 à 18 h, ainsi que cinq concerts en soirée jusqu’à 2 h du matin », ont précisé les membres.

Une action à Pont-de-Buis du 29 au 31 mars ?

Si l’identité des groupes de musique reste à définir, les thématiques des tables rondes seront liées à leurs différents sujets de préoccupation. Ceux-ci ont, une nouvelle fois, été largement abordés dimanche à Saint-Rivoal, au cours d’interventions très marquées à gauche pour la plupart, dont quelques-unes autour de la problématique environnementale. En revanche, aucune information n’a filtré sur un éventuel rassemblement régional, à Pont-de-Buis, les 29, 30 et 31 mars, comme l’indique l’appel relayé depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. Une action qui viserait plus spécialement l’usine NobelSport, dont une partie de l’activité consiste à produire des munitions pour les forces de police et de gendarmerie françaises. Cette éventualité n’a pas soulevé l’enthousiasme dans la salle, certains gilets jaunes s’inquiétant des éventuelles violences qu’un tel rassemblement pourrait générer.

Vos réactions

YVON FAOU 25 Mars 2019 à 13h27

Bof. Cet article ne représente qu'un instantané de l'Assemblée des Assemblées du Finistère.
La construction du mouvement elle suit tranquillement sa route dans la durée.

georges le roux 24 Mars 2019 à 23h35

il est temps maintenant de remiser ce vêtement a sa place dans son tiroir ,car a la fin il va nous donner la jaunisse,si ce n'est déja fait,car le foie,commence a être bien malade

LOUIS CORRE 24 Mars 2019 à 22h59

Le festival on l'a déjà tous les samedis, inutile d'en ajouter un autre.

Frédéric Desombre 24 Mars 2019 à 22h07

énergie destructrice

joseph quéré 24 Mars 2019 à 19h32

après le pouvoir d'achat , les blocages , les destructions....
un festival , quelle activité et énergie chez les gilets jaunes , si ils l'utilisaient pour de meilleurs objectifs....

      Odette SCOUARNEC 24 Mars 2019 à 23h11

Et que diriez-vous si le gouvernement actuel agissait convenablement pour le bénéfice des français et non pour celui de l'exécutable monde de la finance toujours aussi avide et cupide ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/gilets-jaunes-un-festival-a-carhaix-debut-juin-24-03-2019-12240860.php

 

La France met les petits plats dans les grands pour recevoir Xi Jinping, le président chinois, et Peng Liyuan, son épouse. C’est le moins. La France de de Gaulle fut en effet la première à reconnaître officiellement la République populaire de Chine, il y a 55 ans. Et les Chinois ne l’ont pas oublié.

Cependant, après plusieurs décennies d’un développement économique spectaculaire, la Chine se lance maintenant à la conquête du monde. Avec l’intention de s’imposer comme la première puissance. Pour cela, Xi, qui exerce un pouvoir absolu sur son pays, a imaginé une stratégie qui repose notamment sur deux éléments. D’abord, la nouvelle route de la soie. C’est un gigantesque schéma d’infrastructures maritimes et terrestres, représentant des centaines de milliards d’investissements. Elle renforcera les liens entre la Chine et la centaine de pays concernés et surtout permettra une accélération des échanges. Ensuite, les nouvelles technologies de communication et l’intelligence économique, favorisées par l’installation de la 5G. Des domaines dans lesquels la Chine a pris quelques longueurs d’avance, en particulier avec son géant Huawei.

Les Chinois apprécieraient de traiter de tout cela avec l’Europe. Ils la considèrent - potentiellement - comme la seule force susceptible de leur éviter un choc frontal avec les États-Unis de Trump. Mais l’Europe est aux abonnés absents.

À défaut, Ils mènent des négociations bi latérales. Xi vient ainsi de signer un accord-cadre probablement lourd de conséquences avec le gouvernement italien qui considère surtout la manne annoncée par la Chine.

Emmanuel Macron, en invitant, mardi, la chancelière Merkel et le président de la Commission Européenne, Junker, à s’entretenir avec le leader chinois, esquisse un geste. À juste raison. Mais il masque mal le désarroi de la France et l’impuissance de l’Europe face à la magistrale offensive chinoise dont on mesure encore mal les possibles effets.

Vos réactions

gerard woillet 25 Mars 2019 à 10h26

Quand on dirige un pays de 1 milliard 400 millions d'habitants,il faut de fait exercer "un pouvoir libéral absolu au monde commercialement " pour maintenir une certaine cohérence dans la population et un bon niveau de vie . On ne peut pas gouverner la Chine "a la française " avec des contestations perpétuelles en tous genres qui mettent a mal un pays 22 fois moins peuplé que la Chine !
On imagine mal le président Macron diriger un pays aussi peuplé que l'union Européenne et l'Afrique réunies (sauf le Nigéria ) .
Mais bon,quand on voit les énormes progrès de la Chine dans tous les domaines,on aimerait surement avoir aussi chez nous un pouvoir absolu au lieu d'un pouvoir dissolu !!

Guy Autine 25 Mars 2019 à 10h04

La Chine fait la démonstration de ce qu'un pouvoir fort peut faire pour son pays : des bonds en avant . On n'est même plus à l'époque de la Longue Marche : ils sont presque arrivés.
Il y a cinq ans, quasiment personne n'avait entendu parler de Huawei : aujourd'hui cette société fait trembler les USA qui ne savent plus quoi inventer, même les ficelles les plus grosses, pour essayer de la contrer, faute de savor faire mieux qu'elle.
Les chinois font ce qu'ils veulent en mer de Chine du Sud, qu'ils ont quasiment fini de doter d'une myriade d'installations militaires des plus sophistiquées; ils lancent des destroyers à la chaine et de dizaines de nouveaux navires militaires tous les ans . Leur aviation militaire suit le même rythme ..le pays s'enrichit et le citoyen moyen aussi, grâce à un mélange de consommation libre et d'appui sur une civilisation ancestrale et une éthique, qui favorisent la paix sociale, la modestie, un sens patriotique exacerbé, et un nationalisme intraitable .
Le radicalisme musulman n'a aucune chance de pouvoir un jour espérer y mettre, ne serat-ce qu'un doigt de pied. le peuple chinois est soudé par un projet national commun, ambitieux,motivant, dans un ensemble certes rigide mais cohérent : bien loin du grand n'importe quoi libéral qu'on vit en France , où on a l'impression que tout est laissé partir à veau-l-eau de tous les côtés. Ce sera tant pis pour nous .

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-macron-face-a-la-conquete-chinoise-24-03-2019-12240774.php

 

Lors de sa session du février dernier, le conseil d’agglomération a tiré le bilan de la concertation et arrêté le projet de plan local d’urbanisme intercommunal, tenant lieu de programme local de l’habitat (PLUi-H). Il s’agit d’un document qui remplace les documents d’urbanisme existants à l’échelle communale (plan local d’urbanisme, plan d’occupation des sols…) et auquel devront se conformer les permis de construire, déclarations préalables (constructions individuelles…) et les permis d’aménager (lotissements…). Il traduit les orientations d’aménagements du territoire pour les 20 prochaines années en règles d’urbanisme. Le PLUi-H a été transmis aux communes et aux personnes publiques associées. Ces dernières disposent d’un délai de trois mois pour rendre un avis sur le projet. Dans la même période, le dossier arrêté est mis à disposition du public, en version dématérialisée, sur le site internet de Morlaix Communauté. Les dossiers papier sont, quant à eux, consultables aux adresses suivantes, aux jours horaires d’ouverture habituels : siège de Morlaix communauté, 2 B Voie d’Accès au Port, à Morlaix ; mairie de Carantec, place du Général-de Gaulle ; mairie de Saint-Thégonnec-Loc-Éguiner, 2 place de la Mairie ; mairie de Plougonven, place de la Résistance ; mairie de Saint-Jean-du-Doigt, place Tanguy-Prigent. Une exposition pédagogique sera mise en place sur chacun des sites.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/plui-h-le-projet-arrete-consultable-24-03-2019-12240390.php

https://morlaix-communaute.bzh/Domaines-d-actions/Amenagement-de-l-espace/Strategie-et-planification/Le-PLUI-H-Pour-un-territoire-equilibre

https://morlaix-communaute.bzh/Domaines-d-actions/Amenagement-de-l-espace/Strategie-et-planification/Le-PLUI-H-Pour-un-territoire-equilibre/Calendrier

 

Ouest-France

Landéda. Son éclat retrouvé, le White-Dolphin remis à l’eau

Publié le 24/03/2019

« Démerdez-vous pour être heureux ; Les autres ont besoin de votre bonheur ! » résonne, encore, la voix du Père Jaouen. | OUEST-FRANCE

Le White-Dolphin, l’un des fleurons de la flotte du Père Jaouen, a été remis à l’eau jeudi, au Vilh. Un grutage impressionnant a fait passer le voilier du chantier à l’aber Benoît.

Le White Dolphin , l’un des plus beaux navires de l’ADJ (l’association des Amis du Jeudi-Dimanche, fondée par le Père-Jaouen) a été remis à l’eau après un an et demi de chantier. Reprises structurelles, bordées, pont, aménagements intérieurs : le navire, sa splendeur restituée, a retrouvé les flots. Ce, à la faveur d’un impressionnant grutage mené sur la rive de l’aber Benoît, au Vilh.

22 m de long, 4,38 m au plus large, 2,65 m de tirant d’eau, deux mâts : le Ketch marconi est construit en 1967 par le chantier San Germani. Tout de bois, membrures en acacia, bordées en acajou, aménagements en teck, ses trente tonnes (dont douze de lest en plomb) conquièrent les flots à la voile ou au moteur avec toujours avec élégance.

Dès avril, sous voiles, le White Dolphin aura retrouvé sa superbe. | OLIVIER DE GONNEVILLE

Retrouver un cap

Cet habitué des prestigieuses régates du sud de la France est offert à l’association 2014. Dès lors, il contribue à former les stagiaires à la navigation. L’AJD en accueille une trentaine simultanément. Ils ont au moins 18 ans. Certains, en rupture, viennent découvrir de nouveaux métiers. D’autres se testent en vue d’une réorientation professionnelle. Quatre enfin sont en service civique. « Ce mélange de fragilité et de solidité est la richesse de l’aventure », résume Aurélie Baron, membre de l’association, qui se réjouit également d’une parité presque atteinte : « Actuellement, nous comptons 13 filles ».

Dernière manœuvre, l’installation des mâts : deux jeunes femmes sont envoyées au sommet pour détacher les sangles de la grue. Le White Dolphin est prêt à mettre les voiles. | OUEST-FRANCE

Le voilier, de nouveau à flot, permettra d’augmenter le nombre d’équipiers embarqués au long cours. «  Seules ces navigations permettent de découvrir la vie en mer », insiste Aurélie. En effet, « depuis la mise hors-service du Bel Espoir II , le nombre d’embarquements sur de tels séjours était limité. Seul le Rara Avis pouvait les assurer » Notons que ce dernier, après avoir rallié la Martinique, fait actuellement route vers Les Grenadines.

Au total, le White Dolphin aura passé un an et demi sous le hangar AJD du Vilh. | OLIVIER DE GONNEVILLE

Le 7 avril prochain, le White-Dolphin mettra à son tour les voiles, cap sur le Portugal, neuf équipiers sur le pont. Il tournera ainsi jusqu’en octobre.

Avant eux, du 1er au 5 avril, 8 collégiens du collège des Abers embarqueront sur le White-Dolphin , mais également un autre voilier de l’association, le Baguenaudeur . Un séjour à l’enjeu cousin de ceux de l’AJD : la revalorisation scolaire.

Pratique  : pour que vogue l’ADJ, les mécénats et les dons (ouvrant à déductions fiscales) sont précieux : www.belespoir.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/landeda-son-eclat-retrouve-le-white-dolphin-remis-l-eau-6276988

 

24 mars 2019

Guère épais

http://goutal.over-blog.com/2019/03/guere-epais.html

 

C’est un petit livre et un grand texte. Emmanuel Macron clamait qu’il « n’aimait pas les passions tristes ». Le sociologue François Dubet, dans un court essai (*), lui réplique « pas de chance, nous y sommes ». Et il s’explique : la France a connu les inégalités de caste (on était noble ou manant), puis les inégalités de classe (on était patron ou prolétaire). Voici venu le temps où les inégalités implosent, où les inégalités s’individualisent. On est, bien sûr, moins riche que les très riches et moins pauvre que les très pauvres. Mais on se compare, surtout, au proche. Chacun est traversé par une multiplicité d’inégalités relatives qui sont vécues comme une singularité frustrante. Au sein de l’entreprise, à travail égal, une foultitude de primes, d’avantages, de signes divers de la reconnaissance fracturent la collectivité. « Le » problème devient « mon » problème : si je me bats, c’est pour moi, nul ne saurait me représenter, ni parti, ni syndicat, ni association.
Même les instances qui sont supposées créer de l’homogénéité s’avèrent défaillantes. 80 % des enfants vont au bac, mais le bac des uns n’est pas le bac des autres, les filières porteuses se démarquent des filières trompeuses, mon enfant n’a pas les mêmes chances que l’enfant d’à-côté, quand bien même l’air dominant est celui du « mérite ». De même, hier, les femmes conquéraient leur indépendance en travaillant. À présent, elles travaillent, elles sont compétentes, mais cette compétence ne leur donne nul accès au salaire ni au poste qu’elles mériteraient. Frustration, indignation. Les réseaux sociaux offrent à tous et à chacun l’occasion de se purger, de haïr plutôt que de débattre, de poursuivre un ennemi insaisissable (le néo-libéralisme), de se défouler sur l’assisté, le migrant, le premier n’étant pas perçu comme victime d’une volonté sociale, ni le second comme un travailleur exploité.
Au bout du compte, chacun réclame, écrit Dubet, plus de liberté pour lui et plus de sécurité pour tous, ce qui se traduit par la quête de politiques autoritaires. Le leader populiste, vecteur de l’indignation et de la colère de chacun, prétend incarner la frustration de tous, même s’il est sans réponse aux inégalités concrètes. La France est, au fond, en proie à une fureur morose. Le temps des cerises, décidément, fut bien court.

* Le temps des passions tristes, éditions du Seuil.

https://www.letelegramme.fr/debats/courant-d-ere-la-fureur-des-frustres-23-03-2019-12239927.php

 

Manquait plus que ça ! Les bulletins météo de Brest seront bientôt élaborés à Rennes. La galaxie rennaise exerce un tel pouvoir d’attraction sur toutes les activités bretonnes que même la météo brestoise va se faire la malle. Faudra-t-il un jour mettre le gilet de sauvetage jaune pour tenter de freiner ce phénomène de gravitation régionale qui s’accentue. Entre autres, sur l’agroalimentaire breton qui glisse de plus en plus vers l’est, au fil des ans.

Sur le plan symbolique, ce transfert météo est malvenu car au titre de l’équilibre du territoire, c’est plutôt l’inverse qui aurait dû advenir. Et sur le plan technique, on ne jurerait pas que les météorologues rennais soient bien placés pour analyser les subtilités du climat brestois. Le vol des nuages et le tapotement des goélands sur l’herbe en disent plus que les modèles mathématiques météo. C’est subtil et fantaisiste, le climat brestois, et on craint que du côté de Rennes, où règne un climat continental, on n’ait pas assez la fibre bretonne pour saisir le caractère facétieux de la météo du bout du monde.

D’ailleurs, Rennes a-t-elle encore la fibre bretonne ? C’est l’association Patrimoine Commun qui a récemment posé la question en constatant que la capitale régionale, désormais plus proche de Paris que de son lointain arrière-pays, n’affiche pas beaucoup de marques de sa bretonnitude. Assurément moins que Nantes où flottent le gwen-ha-du et l’âme bretonne autour du château de la Duchesse Anne. C’est si vrai que la ville de Rennes a décidé de lancer un concours pour ériger des statues symbolisant la Bretagne. Kersauson, Hinault et Christian Troadec vont-ils devoir poser ?

Alors ne désespérons pas. Au moment où des voix viennent rappeler à Rennes qu’elle a quelques devoirs envers son arrière-pays, au nom de la décentralisation qui l’a faite reine, voilà qu’on apprend que la capitale de la Bretagne est en voie d’océanisation. Avec, aux portes de Rennes, un surprenant projet d’élevage, en bassin, de crevettes dont les déjections serviront à faire pousser des plantes. Ça ne sent pas encore la mer mais c’est un premier pas. Et on espère que les météorologues rennais qui fourniront la météo de Brest sauront mettre un peu de fibre bretonne sur leurs prévisions des jours d’été, en ajoutant un ou deux petits degrés supplémentaires aux températures de la pointe bretonne. S’ils ne le font pas par solidarité régionale, qu’ils le fassent au moins au titre du petit geste commercial.

https://www.letelegramme.fr/debats/clin-d-oeil-ciel-la-meteo-demenage-23-03-2019-12239529.php

 

Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Claire Nouvian à la marche pour le climat.

Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Claire Nouvian à la marche pour le climat. (Photo AFP/Thomas SAMSON)

La désignation par le PS de Raphaël Glucksmann, essayiste et fondateur de Place publique comme tête de liste pour les Européennes signe l’acte de décès du parti. Tel est l’avis des internautes. Fossoyeurs avant l’heure ?
Les Bretons et la gauche ? « Tout un poème » rappelle Valérie, à grand renfort d’émoticônes éplorées. Comme si l’heure du trépas avait bel et bien sonné pour un parti socialiste breton, assuré 20 ans durant de faire 20 % dès le 1er tour. Par choix purement idéologique ? Alan n’est pas loin de le penser : « en Bretagne, on présenterait un cochon avec l’étiquette socialiste, il serait élu ». Lenny acquiesce : « Bretagne = socialisme » « Le socialisme, c’est pourtant fini, et tant mieux » se réjouit Christian alors qu’Alia-Fa et Johann s’étonnent : « ça existe toujours le PS ? »
Et oui, le PS est toujours là même si, constat d’extrême faiblesse oblige, il choisit l’union sous la bannière Glucksmann. L’homme - « pseudo-intellectuel » pour Gaël - est vite habillé pour l’hiver, suspecté de « retourner sa veste » au gré des opportunités. « Il soutient Sarkozy avant de saluer l’élection de Macron en 2017… » martèle Hervé, confondant au passage le fils et le père, le philosophe André Glucksmann, auteur d’un virage à droite en 2007. Thierry approuve : « ce type vient de droite… » « Décidément, la gauche est rendue bien bas » déplore Alain, pointant du doigt une alliance contre-nature.

Jeune, intelligent, stratège…

Ce n’est pas le qualificatif que retiendrait Thierry, qui ne voit dans ce rapprochement que la suite logique d’une histoire récente : « Le PS est devenu un parti libéral depuis quelques années. Les gens comme moi qui viennent de la gauche mais qui n’y croient plus depuis longtemps n’ont plus personne vers qui se tourner… » « D’autant » ajoute Jean, sur la même longueur d’onde, « que la politique de droite du PS a eu deux conséquences majeures, le développement du front national et l’émergence de Macron. Jamais plus un vote pour ces bobos réformistes ! »
Un terme que Josianne, consciente que le « PS est allé dans le mur aux dernières élections » ne reprendra pas non plus à son compte. L’union PS/Place publique ? « L’occasion de s’offrir un vrai combat d’idées au niveau européen car c’est là qu’il faut parvenir à faire émerger nos volontés d’un monde meilleur, plus démocratique, plus humain, plus écologique… » plaide-t-elle, bien la seule à arpenter le terrain des idées. L’union PS/Place publique ? « Une perche tendue qu’il faut saisir dès à présent avec quelqu’un de nouveau, jeune, intelligent, stratège et calme… » poursuit-elle. Tiens, tiens. Nouveau, jeune, intelligent… Ça ne vous dit rien ?

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-europeennes-le-ps-plus-mort-que-vif-24-03-2019-12238488.php

 

Ouest-France

Bal de l’activité danse country, le 30 mars

Publié le 24/03/2019

Les élèves, dont Cathy Boudy et Armelle Remeur, administratrices bénévoles du foyer rural (à droite), et Corinne Dossal, leur professeur. | OUEST-FRANCE

Samedi prochain, la toute récente activité du foyer rural de la commune, la danse country, proposera un bal. Corinne Dossal enseigne à une trentaine d’adultes et d’enfants, bénévolement, depuis la rentrée, à la salle municipale. Avec la danse africaine, le foyer rural a ainsi élargi ses activités et comptabilise un peu plus de 600 adhérents, attirant 20 % de jeunes, principalement dans les domaines liés au sport. Les administrateurs de l’association, tous volontaires, au nombre de 17, multiplient les commissions thématiques afin de mieux envisager les actions à mener pour le dynamisme de la commune. Chacun participe activement à l’organisation et au rayonnement de l’association. Avec la nouvelle coprésidence de Bernard Patte et Patrick Jacquinet, depuis le début d’année 2019, l’esprit se veut collégial et de responsabilité partagée.

Samedi 30 mars, bal country des Black & White de Plougasnou, à la salle municipale, à partir de 20 h 30. Présence de boutiques. Boissons et petite restauration sur place. Entrée : 6 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/bal-de-l-activite-danse-country-le-30-mars-6276820

 

Le Diben samedi 23 mars 2019
Brest. En ce jour de XIX acte et de manif des Gilets Jaunes sur Brest était diffusé le film "J'veux du soleil".

André Garçon

Photo Solidaires et Ensemble Finistère Photo Solidaires et Ensemble Finistère

Photos Solidaires et Ensemble Finistère

Photos Solidaires et Ensemble Finistère

Le Cinéma a dû ouvrir 3 salles vue l'affluence et refaire une seconde séance à 16h. Rassemblés sur la Place de Strasbourg en haut   de la rue Jean Jaurès environ 200 Gilets Jaunes sont descendus jusqu'au cinéma en manif avec de la musique et des slogans. Beaucoup de monde faisait la queue, les 3 salles trop petites ont laissé quelques 120 Gilets Jaunes dehors, ils sont descendus en manif dans la rue Jaurès pleine de monde sous le soleil, puis sont allés à la permanence du député, puis le hall de la gare de Brest et remontés vers le cinéma. Sur les trottoirs les gens prenaient des photos et applaudissaient les GJ comme on n'a pas encore vu. Arrivés près du cinéma, le cortège jaune a mis à fond la caisse la chanson "J'veux du soleil" et a rencontré les centaines de gens qui sortaient de la salle sous les applaudissements. Et tout le monde est rester occuper cette rue centrale de Brest pendant une demi-heure. Ceux qui ont pu voir le film l'ont trouvé formidable. Près de 400 personnes dans le cinéma, 120 en manif, c'est donc plus de 500 personnes qui se sont mobilisés ce 23 mars à Brest. François Ruffin devait être là, il a décommandé la veille, pris par un contre temps et sans doute aussi la fatigue.

 

Centrale de Landivisiau. Les doutes de l’ancienne ministre

Six ans après avoir signé l’arrêté autorisant la construction de la centrale au gaz de Landivisiau, l’ancien ministre de l’Écologie Delphine Batho estime « raisonnable de remettre à plat l’ensemble des données qui ont fondé le projet ».

Six ans après avoir signé l’arrêté autorisant la construction de la centrale au gaz de Landivisiau, l’ancien ministre de l’Écologie Delphine Batho estime « raisonnable de remettre à plat l’ensemble des données qui ont fondé le projet ». (Photo EPA)

Alors ministre de l’Écologie, Delphine Batho avait donné le feu vert à la centrale au gaz de Landivisiau en 2013. Aujourd’hui, elle estime qu’il est raisonnable de remettre le projet à plat.

Janvier 2013. Delphine Batho, alors ministre de l’Écologie du gouvernement Ayrault, signe l’arrêté autorisant Direct Énergie à construire la centrale au gaz de Landivisiau. Quelques semaines plus tard, dans l’enceinte du Conseil régional de Bretagne, elle défend le projet, martelant qu’il est « impossible de revenir en arrière ».

Six ans plus tard, le moins que l’on puisse dire, c’est que son regard a changé. Elle estime aujourd’hui « raisonnable de marquer un temps d’arrêt et de remettre à plat l’ensemble des données qui ont fondé le projet. »

« En 2013, je n’ai pas pris la décision à la légère. Mais je l’ai prise au regard des informations de l’époque », se justifie-t-elle. « La centrale de Landivisiau était prévue par le pacte électrique breton de 2010. J’ai assumé la continuité de l’État, puisqu’un appel d’offres avait été attribué, juste avant les élections de 2012, par Éric Besson (alors ministre de l’Industrie du gouvernement Fillon). Il y avait la problématique de ce qu’on appelle l’indemnité de dédit, en cas de remise en cause de cette décision », rappelle-t-elle.

« Il y avait surtout une problématique de sécurisation de l’approvisionnement électrique de la Bretagne, au regard d’une prévision à la hausse de la consommation. Cette hausse, manifestement n’est pas là, il y a plutôt une stabilisation », fait-elle valoir.

Projet de centrale à gaz à Landivisiau , ZA du Vern. (DR / DR)

Selon le calendrier initial, la centrale au gaz de Landivisiau devait entrer en service en 2016. En raison des recours, un retard important a été pris. Les travaux de préparation du chantier n’ont commencé qu’en janvier 2019.

Selon Delphine Batho, « vu que les délais de réalisation ont été dépassés, cela ne paraît pas aberrant qu’il y ait aujourd’hui une expertise indépendante » sur le dossier, « avant d’achever une centrale à gaz qui va émettre du CO2 et qui est basée sur une subvention d’équilibre de l’État, et alors qu’entre-temps les énergies renouvelables sont devenues beaucoup plus compétitives ».

Si elle se refuse de qualifier la centrale de Landivisiau d’obsolète, Delphine Batho note qu’elle fait partie de « ces projets qui sont le produit de la façon dont on voyait les choses à une époque et qui, le temps passant, deviennent décalés… »

Ministre de l’Écologie entre juin 2012 et juillet 2013, Delphine Batho avait été démise de ses fonctions suite à des déclarations très virulentes sur la politique budgétaire du gouvernement. Réélue député des Deux-Sèvres en juin 2017, elle a quitté le PS en mai 2018. Elle préside Génération écologie depuis septembre 2018.

Lundi, elle a lancé une liste pour les élections européennes, avec Antoine Waechter, ex-candidat écologiste à la présidentielle de 1988. Cette liste, baptisée « Urgence écologie », sera conduite par Dominique Bourg, ancien vice-président de la Fondation Nicolas Hulot.

Vos réactions

Yvette Le berre 24 Mars 2019 à 18h07

Toutes ces reflexions vont dans le même sens. Quelle lacheté !

RENE ALLAIN 24 Mars 2019 à 14h55

Tous ces bégaiements de politiciens à la noix deviennent fatigants et décourageants pour les acteurs qui gardent un minimum de pragmatisme. Le besoin à l'extrémité de la péninsule bretonne d'une centrale électrique de cette puissance n'a pas changé comme cette dame le prétend. Sauf à avoir décidé comme au temps du jacobin Debré que le destin de la Bretagne est de devenir une espèce de "réserve d'indiens" pour touristes parisiens en mal d'exotisme, le destin de l'ouest breton n'est pas de devenir un désert humain (on l'espère).

Si on veut que la production d'électricité à base de ressources renouvelables soit crédible, il est indispensable de disposer des puissances nécessaires à écrêter les pics de consommation quand le renouvelable n'est pas disponible. C'est le cas des périodes (parfois longues) anticycloniques d'hiver combinant, froid, couverture nuageuse, et absence de vent. Les centrales au gaz ont l'avantage d'une souplesse d'exploitation qui permet de moduler instantanément la puissance en fonction de la demande (l'électricité ne se stocke pas). Une partie de ce gaz peut être fournie partiellement en bio gaz stockable produite localement en Bretagne et en quantité abondante si la filière suit.

helene fosset 24 Mars 2019 à 14h11

Bonjour,

Cette ex ministre n'est elle pas à la pêche aux voies ??
Quelle démagogie .... quel manque de respect pour ceux qui dénoncent le projet depuis de début ??
Si ce n'est pas de la politique politicienne .... je ne sais pas comment ça s'appelle !!

Jean-Denis MINGOT 24 Mars 2019 à 10h50

Elle est quoi, elle, maintenant ? Quelles informations a-t-elle que n'a pas le Gouvernement actuel ? C'est quoi ses sources ?

      jean Pierre FEAT 24 Mars 2019 à 17h55

Les écolos vivent d’amour et d’eau fraîche !!!

GABRIEL GORAGUER 24 Mars 2019 à 09h27

Encore une qui ne sait pas si elle est mâle ou femelle - Aucun doute quand on est aux manettes , on se pose des questions quand on n'y est plus . C'est avant Madame qu'il faut se poser les vraies questions , celles qui vont vers du mieux dans la société et non dans son intérêt personnel

Fernand Clampin 24 Mars 2019 à 08h43

Mieux vaut tard que jamais ? Pourquoi ne pas organiser un grand débat inter écolos sociaux?
Nous avons aussi un ministre breton de haut rang, porteur du progressisme breton.

Madame Delphine Batho, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie
François Henri Goullet de Rugy, Ministre de la Transition écologique et solidaire,
Monsieur Eric Besson, ministre chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique

jean Pierre FEAT 24 Mars 2019 à 08h42

Ohé du bateau !!!!

jean-françois milin 23 Mars 2019 à 20h14

N importe quoi ce changement de la ministre.
C était au moment de 2013 qu il fallait interdire.
Une honte de sa part trop facile de revenir en arrière. Ministre c est savoir des responsabilités et des engagements.
Les européenne approche peut être un geste électorale.

Jean Pierre LITIRI 23 Mars 2019 à 19h57

On peut tout de même se demander si une telle attitude est digne d'une (ex) ministre .
Un coup c'est blanc, un coup c'est noir. Ces personnes ont été élus ou désigner pour prendre des décisions pour le peuple. Si il y a 3 ans cette centrale était une bonne chose, je n vois pas pourquoi aujourd'hui ce ne le serait plus !
NDL est du même tonneau !!!

      Jean Paul Landrac 23 Mars 2019 à 23h04

9-3=6
Cela fait donc 6 ans et en 6 ans les choses ont bien changé.Non?

https://www.letelegramme.fr/finistere/landivisiau/centrale-de-landivisiau-les-doutes-de-l-ancienne-ministre-23-03-2019-12240044.php

 

Ouest-France

Brest. « Trop loin » pour François Ruffin !

Publié le 23/03/2019

550 spectateurs se sont pressés aux Studios pour « J’veux du soleil », en absence de son réalisateur. | OUEST-FRANCE

Déception, ce samedi 23 mars, pour les 550 spectateurs qui ont rempli les Studios : le « député réalisateur » François Ruffin, « trop fatigué », n’a pu animer l’avant-première de « J’veux du soleil ».

« Bonjour les Brestois. Bon, je n’ai pas d’excuse valable, à part la fatigue. Vous habitez au bout du monde… J’avais trois heures de train pour être moins d’une heure avec vous. Et il faut se préserver, on a un combat à mener et c’est nous qui va gagner ! »

C’est via une petite vidéo, envoyée à l’arrache, que François Ruffin, le « député reporter » de La France Insoumise, est apparu ce samedi 23 mars, sur les écrans du cinéma Les Studios à Brest. Au lieu de venir, en chair et en os, comme prévu, animer l’avant-première de son film J’veux du soleil , réalisé avec Gilles Perret ( Merci patron ! ).

« C’est vraiment dommage, réagissent Bertille Martin et Sébastien Le Goffe, directeurs des Studios. On a tout essayé pour le faire revenir sur sa décision : lui offrir le voyage en avion, lui proposer une voiture avec chauffeur… Mais il a quand même annulé… »

Une grosse déception pour les 550 spectateurs (un record pour les Studios). Parmi eux, une majorité de Gilets jaunes. À 200 environ, ils sont partis en cortège de la place de Strasbourg, ont descendu la rue Jean-Jaurès en chantant J’veux du soleil , du groupe Au P’tit bonheur, pour arriver aux Studios où le film dans lequel ils reconnaissent leur « quotidien rongé par la précarité » , était projeté dans quatre salles remplies à craquer. Sans la vedette du jour. Mais son absence n’a provoqué que quelques sifflets et deux ou trois plaisanteries du genre : « C’est de la censure ! », « Remboursez ! »

« Il est honnête, François Ruffin, il dit qu’il est crevé, tant pis, c’est comme ça ! » , réagissent avec calme les spectateurs. On avait préparé des questions, on sait que François Ruffin et Gilles Perret ont cette humilité d’écouter les gens et de les laisser parler. »

Après la projection de ce documentaire engagé qui « donne la parole à ceux qui ne l’ont pas » , les spectateurs ont eu droit, à la place du débat prévu, à un échange filmé entre les deux réalisateurs. « Le film a un but, martèle François Ruffin. Il s’agit de décrocher le soutien de la classe intermédiaire » , qu’il invite « à se bouger pour se solidariser aux Gilets jaunes. Le mouvement des Gilets jaunes a besoin d’être habité par des œuvres. Son principal déficit est que l’art ne s’en est jamais rapproché. »

Partout en France, les avant-premières de J’veux du soleil cartonnent : déjà plus de 10 000 entrées, dans 40 villes, pour ce road-movie tourné sur les ronds-points de la colère, d’Amiens à Montpellier, avec de multiples témoignages d’hommes et de femmes. Et « beaucoup de François Ruffin ! » , comme le constate un Gilet jaune un brin caustique. La sortie nationale du film a lieu mercredi 3 avril.

La pancarte brestoise des Gilets Jaunes… | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-trop-loin-pour-francois-ruffin-6276586

 

L’équipe de six collégiens a été prise en charge par Olivier Lemonon, professeur d’EPS au collège.
L’équipe de six collégiens a été prise en charge par Olivier Lemonon, professeur d’EPS au collège.

L’équipe des archers du collège François-Charles, composée de Maïwenn Jubert, Gurvan Deuff, d’Erwan Ecobichon et de Mathéo Périou, s’est rendue au championnat de France UNSS de tir à l’arc qui s’est déroulé du 18 au 22 mars à Wissembourg dans le Bas-Rhin.

Leur qualification lors du championnat d’académie à Quimperlé a obligé l’association sportive du collège à organiser en urgence le déplacement et à rassembler le budget nécessaire pour aller jusqu’en Alsace. Heureusement, la mairie de Plougasnou et l’APE ont grandement aidé l’équipe à réaliser son projet qui a donc pu se concrétiser.

Accompagnés de leur jeune juge arbitre, Léna Denis-Toxé, et de la jeune officielle Louane Moues, les archers ont difficilement débuté les qualifications mardi matin avec deux contre-performances. Motivés par Maïwenn Jubert, la jeune coach, ils se sont ressaisis, ont réussi à remonter dans le classement et à se placer dans le peloton de tête.

Sixièmes sur 30 équipes

La séance des duels qui s’est déroulée l’après-midi leur a permis de gagner contre les collèges de la Chênaie, à Mouans-Sartoux et le collège Elsa-Triolet, de Champigny-sur-Marne. Ils ont grignoté des places, mais ont fait face à des équipes aguerries qui ont déjà participé à un championnat de France.

Mercredi matin, le match final les a opposés au collège Wassigny, de Saint-Florentin. Les volées ont été tendues et les scores serrés. Les quatre archers ont terminé à la 6e place du classement final sur 30 équipes de collège en Excellence et Établissement.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/college-une-sixieme-place-pour-les-archers-au-championnat-de-france-unss-23-03-2019-12239891.php

 

À leur descente du bus, les Néo-Morlaisiens ont reçu un ticket d’entrée à la piscine ainsi qu’un petit sac bleu siglé Morlaix, contenant un guide de la ville et un stylo.

À leur descente du bus, les Néo-Morlaisiens ont reçu un ticket d’entrée à la piscine ainsi qu’un petit sac bleu siglé Morlaix, contenant un guide de la ville et un stylo. (Le Télégramme/Gwendal Hameury)

C’était une première. Ce samedi matin, à l’invitation de la municipalité, une cinquantaine de néo-Morlaisiens a visité la Cité du viaduc à bord d’un bus spécialement affrété pour l’occasion. Une balade commentée par le maire Agnès Le Brun en personne.

On connaissait le charmant petit train qui, pendant la saison, sillonne les rues de la ville pour faire découvrir aux touristes la beauté de la Cité du viaduc. Désormais, il y a aussi l’option, somme toute originale, du bus. Réservée aux nouveaux habitants. Ce samedi, à l’invitation de la municipalité, une cinquantaine de néo-Morlaisiens, installés depuis moins de deux ans, a en effet pris place à bord d’un car Trégor Tourisme affrété pour l’occasion, pour une balade commentée à 30 km/h de moyenne.

Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, c’est la maire Agnès Le Brun en personne qui a joué les guides d’un jour. Elle était accompagnée de trois autres élus : Christiane Léon et Marlène Tilly, qui avaient lancé l’opération, ainsi que Serge Moullec. Micro en main et sans antisèches sous les yeux, l’édile a loué une heure durant les atouts d’une ville « finalement assez secrète », qu’elle dirige depuis 2008. Un exercice qui n’a pas été sans lui rappeler ses années d’enseignante. À la différence près que cette fois, elle avait davantage affaire à des têtes blanches qu’à des blondes…

Sous le soleil

« L’idée nous trottait dans la tête depuis longtemps. Mais c’est la première fois que nous organisions quelque chose pour les nouveaux habitants. L’objectif de cette balade était de montrer la ville dans sa diversité mais aussi dans sa complexité (déclivité, étroitesse des rues et problématique d’inondations), de pointer ses nombreux équipements et services de centralité », soulignait une Agnès Le Brun ravie. « J’ai adoré. Vraiment adoré. Il y a tellement de choses à dire sur cette ville », ajoutait-elle, enthousiaste, à la descente du bus, après avoir remercié Henri, le chauffeur, pour sa conduite impeccable.

Particulièrement attentifs pendant les 60 minutes de promenade, les nouveaux Morlaisiens, venus de Plougoulm, Nantes ou encore Toulon, ont visiblement apprécié l’attention. Et profité d’un magnifique soleil pour découvrir l’hypercentre classé en secteur sauvegardé, le port, la Manu en pleine réhabilitation, le siège du Télégramme, le charme de Ploujean, le site de l’aéroport, le quartier de la Boissière, la vallée de Ty Dour, Lango, l’hippodrome… Mais aussi le lycée Tristan-Corbière ou encore l’hôpital, principal employeur de la ville.

« Une ville minérale et végétale »

Au cours du trajet, qui ne pouvait malheureusement pas passer par la rue de Brest, en travaux, ni par les vieilles ruelles du Morlaix historique, en raison de la taille du bus, Agnès Le Brun a mis en avant les 2 000 places de stationnement gratuites que compte la Cité du viaduc, ainsi que son caractère rural. « C’est une ville minérale. Mais elle a aussi un côté végétal qui ne demande qu’à être découvert », a-t-elle insisté.

L’édile n’a pas non plus manqué d’évoquer le chantier de réhabilitation du musée, de construction d’un tiers lieu rue de Paris ou encore la future liaison ville haute-ville basse. Sans oublier de tacler la ville de Plouigneau lorsqu’il s’est agi de dire deux mots de la « verrue » de l’ancien garage Ford, ou Morlaix Communauté au sujet du stationnement « qui ne donne pas satisfaction » aux abords d’une gare totalement rénovée.

La matinée s’est terminée par une réception en mairie, où chaque participant a pu récupérer quelques prospectus, en plus de l’entrée gratuite à la piscine et d’un sac bleu siglé Morlaix qu’ils avaient déjà reçus à la descente du bus. « Merci d’avoir choisi Morlaix, a conclu la maire. C’est une ville dans laquelle on ne s’installe pas par hasard. Souvent, c’est un coup de foudre ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/neo-morlaisiens-la-ville-en-bus-23-03-2019-12239935.php

 

23 mars 2019

De l'utilité des inutiles...

https://img.over-blog-kiwi.com/1/18/81/44/20190323/ob_1cce2a_1-asticot-et-larcher.jpg

 

Ouest-France

Plougasnou. Mouvement des Coquelicots : un premier rendez-vous

Publié le 23/03/2019

Le mouvement Nous voulons des coquelicots, qui milite pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse arrive à Plougasnou. Quelques Plouganistes ont organisé une première manifestation, vendredi 5 avril. Ils cherchent des volontaires.

« Nous ne reconnaissons plus notre pays, déclarent-ils. Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant et une tragédie pour la santé. La nature est défigurée. Le tiers des oiseaux a disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Pour ce premier rendez-vous, chacun peut apporter quelque chose à partager ».

Vendredi 5 avril, à 18 h, sur le parvis de l’église. Contact : lancienveroniqueplou@gmail.com  / dom-poirier@wanadoo.fr 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/mouvement-des-coquelicots-un-premier-rendez-vous-6275911

 

Joli hasard, les partenaires ont lancé l’édition 2019 du « Printemps des Générations » le jour du printemps…
Joli hasard, les partenaires ont lancé l’édition 2019 du « Printemps des Générations » le jour du printemps…

Hasard du calendrier, la présentation du 22e Printemps des générations a eu lieu le 21 mars et sa clôture avec la remise des prix aux lauréats se tiendra le 20 juin prochain, soit respectivement les premier et dernier jours de cette jolie saison.

L’Orpam, l’association organisatrice et les cinq partenaires de cette belle opération, qui consiste à encourager l’initiative locale via un concours de projets de création ou de reprise d’entreprises permettant de favoriser l’entente entre les générations, étaient réunis autour de Bernard Fouler, en charge des relations extérieures de la Ville de Morlaix. Des « Noces de bronze », comme l’a relevé ce dernier, qui ne sauraient être les dernières : « Cette initiative durera encore longtemps, vous pouvez compter sur la Ville ! ».

Dépôt des dossiers
avant le 31 mai à minuit

Le président de l’Orpam, Claude Le Luc, tout en lançant l’appel à candidatures pour 2019, a quant à lui rappelé « que ce pont intergénérationnel est riche de symboles, surtout au sein d’une ville comme Morlaix, qui est une ville de ponts ! ».

Comme lors des précédentes éditions, cinq prix seront attribués : 2 000 € par Enedis dans le secteur du commerce ; 1 500 € par la CCI dans celui des services, du commerce ou de l’industrie ; 1 500 € par l’Orpam-Ville de Morlaix à un projet d’association œuvrant dans le lien social ; 1 000 € par le Crédit Maritime pour un projet ayant trait au commerce et, enfin, 500 € à titre d’encouragement par Groupama.

Sachez enfin que les dossiers de candidature devront être déposés en deux exemplaires à l’Orpam, au 14 allée du Poan Ben ou par mail sur office-de-personnes-agees-morlaix@orange.fr, avant le 31 mai à minuit.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/initiatives-c-est-le-printemps-des-generations-22-03-2019-12239761.php

 

On pense au « haka », le rituel des rugbymen néo-zélandais. D’abord, chacun fait mine de jouer l’apaisement : le meneur gilet jaune à la casquette renversée, Maxime Nicolle, affirme, dans l’émission TV particulièrement violente de Cyril Hanouna, qu’il a donné son masque à gaz à un malheureux policier. Le tribun LFI, Jean-Luc Mélenchon, plaide solennellement pour la « désescalade »… Puis, c’est à qui sera le plus menaçant : le même Mélenchon demande aux militaires de ne pas obéir aux ordres éventuels de tirer, tandis que Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur à l’air d’enfant battu, prend sa grosse voix pour jurer que des actes de violence « intolérables » ne se reproduiront plus.

En réalité, chacun a peur. Côté gouvernement, le syndrome Malik Oussekine (l’étudiant dont la mort, un soir de manif de décembre 1986, provoqua le retrait de la réforme universitaire du gouvernement Chirac) paralyse encore. Que se passerait-il si un jeune succombait sous les balles d’un LBD (lanceur de balles de défense) ? La majorité silencieuse, excédée, hie, r par les gilets jaunes, se retournerait-elle contre le pouvoir ? Et si une mère de famille, un enfant, mouraient par la faute de manifestants casseurs ? Alors, le mouvement gilets jaunes s’effondrerait.

Dans l’ombre, tandis qu’Emmanuel Macron réplique à Mélenchon en parlant de « fantasmes », certains font de tels calculs - machiavéliques. D’autres regrettent qu’ un million de Français n’aient pas déjà réagi comme le firent leurs parents, le 30 mai 1968, en remontant les Champs-Élysées et scandant « De Gaulle n’est pas seul ! »

Mais combien de citoyens, dans cette France éclatée, défileraient pour le président Macron ? Si ce samedi devait être encore un « samedi noir », il ne resterait donc qu’une solution pour sauver la République : voter ! Aux urnes, citoyens !

Vos réactions

Pierre -Jean Cloirec 23 Mars 2019 à 16h29

Mais combien de citoyens, dans cette France éclatée, défileraient pour le président Macron ? Il est préférable pour lui qu'il n'en arrive pas là, car la réponse coule de source, pas grand monde ! Ce président qui a pourtant bénéficié d'une conjonction favorable des planètes est en passe de devenir un astre mort. Jupiter s'est sabordé tout seul et très rapidement, notamment en s'aliénant les retraités.

françois pierres 22 Mars 2019 à 20h21

"voter"....
ne serait ce pas le but des européennes dans 2 mois!!!
et , en plus , à la proportionnelle.....
d'ailleurs y en a un qui a compris
c'est le GJ..... "modéré" cauchy
qui figure sur la liste de dupont.....
le chef du parti champion des fake news
c'est quand même eux qui ont inventé la pire
la vente de l'Alsace à l'Allemagne.....
et ce n'est pas la seule
et combien ont relayé cette ânerie , y compris ici?????

      françois pierres 23 Mars 2019 à 11h02

guillotine
où voyez vous que ce parti
CHAMPION DES FAKE NEWS
ce qui , visiblement ne vous gêne pas.....;
où voyez vous donc que ce parti, et plus encore son leader
me fasse peur.....;
rassurez vous ! je balance entre mépris et ironie!!
d'ailleurs les deux sont conciliables!
est ce ma dernière phrase qui aurait suscité cette curieuse réaction de votre part
réaction , c'est le mot juste!!!
les formations réactionnaires ont vraiment vos faveurs.....

Guy Autine 23 Mars 2019 à 08h58

pourquoi avoir si peur d'un parti qui ne représenterait qu'environ 6 % de votants ? peur qu'il en fasse le double ? le triple ? grande peur que le peuple exprime un vrai ras le bol de toute la classe politique qui a mené le pays dans le mur depuis 50 ans ? peur que le peuple montre par son vote, que gauche ni droite n'existent plus, et que les préoccupations et les exigences sont ailleurs ? peur que la sacrosainte Europe soit devenue tellement indigente et indigeste, que les peuples lui donnent le coup de grâce, enfin ? peur des vraies nouvelles idées, des vrais nouveaux défis, des nouveaux combats qui commencent ? peur de voir le vieux monde bienpensant écroulé, et émerger le nouveau peuple de France, le vrai, avec ses fulgurances et ses errances, mais qui cherche à sortir par le haut ?
Terrible peur de voir la terre tourner, Mr Pierres ?

https://www.letelegramme.fr/debats/gilets-jaunes-la-grande-peur-du-samedi-noir-22-03-2019-12239703.php

 

Pascal Lelarge, préfet du Finistère, a présenté les orientations stratégiques du plan de contrôle de la Misen et les priorités pour l’État.
Pascal Lelarge, préfet du Finistère, a présenté les orientations stratégiques du plan de contrôle de la Misen et les priorités pour l’État. (Le Télégramme/Lannig Stervinou)

Permettre aux éleveurs de travailler tout en évitant les risques de pollution intrinsèques au secteur n’est pas une mince affaire. C’est pourtant un enjeu majeur. Jeudi, un protocole relatif au traitement des atteintes à l’environnement a été signé en préfecture.

« S’il y a une trop grande rupture entre l’opinion publique et les éleveurs, les choses n’iront pas dans le bon sens, affirme le préfet du Finistère Pascal Lelarge. Mon rôle, c’est de permettre au système de progresser et nous disposons, du point de vue judiciaire comme du point de vue administratif, d’outils pour faire évoluer la situation ». Le préfet a présenté, jeudi, les orientations stratégiques du plan de contrôle de la Mission interservices de l’eau et de la nature (Misen). Avec 6 000 élevages dans notre département, le risque d’accident écologique est important. Toutefois, 15 % de ces exploitations sont contrôlées une fois par an (20 % dans les secteurs sujets à la problématique des algues vertes) et la grande majorité d’entre elles s’avère conforme.
« Depuis un an et demi nous avons considérablement accru les contrôles inopinés concernant le bien-être animal et ils sont l’occasion de vérifier le reste », indique Pascal Lelarge. Les sanctions lourdes ne se comptent que par quelques dizaines chaque année, à l’instar de cet élevage du pays de Fouesnant qui a fait récemment l’objet d’une fermeture administrative. « C’est paradoxal mais c’est plus facile pour moi de mettre la pression sur les grands élevages davantage structurés économiquement que sur les plus petits qui manquent de moyens et dont la vétusté peut provoquer des pollutions », admet-il.

Ne pas stigmatiser les éleveurs

La Misen veille à la préservation des ressources naturelles. En matière de qualité de l’eau, plusieurs objectifs ont été fixés par les services de l’État et les opérateurs, pour permettre la diminution des pollutions par déversement de lisier dans les cours d’eau. Mais aussi pour lutter contre la prolifération des algues vertes et contre les sources de pollution bactériologique sur les bassins-versants comme celui du Ris, dont la plage éponyme à Douarnenez, a fait l’objet d’une fermeture par arrêté préfectoral.
« Nous ne voulons pas stigmatiser les éleveurs, les mettre sous le feu des projecteurs, car certains sont dans des situations économiques préoccupantes et il faut en tenir compte, souligne Pascal Lelarge. Ceux qui arrivent en composition pénale sont les cas qui ont échoué en transaction ». La réponse judiciaire n’est pas systématique et si c’est le cas, elle se traduit par des peines d’amendes ou des « remises en état ». « Elle devient efficace pour les récalcitrants », explique-t-il. À cet effet, un protocole départemental relatif au traitement des atteintes à l’environnement a été signé, jeudi, entre les parquets de Brest, Quimper, la préfecture du Finistère, la délégation interrégionale de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage et celle de l’Agence française pour la biodiversité. Ce protocole vise à optimiser l’organisation des services de l’État pour mieux articuler les réponses pénales et administratives aux infractions environnementales.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/environnement-la-misen-menage-la-chevre-et-le-chou-22-03-2019-12239508.php

 

Encore une marée noire sur nos côtes ? Avec l’aide du vent qui souffle du nord-nord-est nous allons sans doute éviter le pire. Les conditions de récupération de la pollution en mer sont correctes et le fioul lourd ne représente « que » 2 200 tonnes. Mais nous n’échapperons pas aux boulettes issues de la fragmentation de la nappe qui vont impacter la faune, la flore et nos activités économiques.

Les mesures prises depuis la dernière catastrophe (le Prestige : 70 000 tonnes en 2002) ont été plutôt efficaces. Ce nouvel accident pose toutefois des questions : à quand l’interdiction du fioul lourd pour les propulsions pour le remplacer par le GNL (Gaz naturel liquéfié) nettement moins polluant ? À quand l’immobilisation des navires au port tant que des réponses n’ont pas été apportées aux défaillances sécuritaires ? À quand un suivi réel des containers (poids, contenu) ? Rappelons que sur les 200 millions qui circulent annuellement, plusieurs milliers finissent à la mer.

Plus généralement, 90 % du transport mondial se fait par cargo. C’est un moyen simple, très peu coûteux et moins émetteur de gaz à effet de serre à la tonne transportée. Pour autant, l’explosion de son utilisation nous menace. En 2050, il représentera 20 % des émissions de CO2 mondiales et aucune taxe ne vient, pour le moment, le freiner. Les suies issues de la combustion du fioul lourd sont toxiques pour la vie marine. La multiplication des navires ira de pair avec celle des accidents et collisions.

Il serait temps que le coût du transport inclut le coût réel des dommages collatéraux. Cela calmerait aussi la mondialisation.

Vos réactions

Guy Autine 23 Mars 2019 à 03h56

Que dire des plus de 1000 tonnes de matières très dangereuses qui sont à l'intérieur du navire ? ça ne compte pas ? ça ne va pas faire de gros dégâts ?

https://www.letelegramme.fr/debats/environnement-un-naufrage-et-des-questions-22-03-2019-12239549.php

 

Ouest-France

Sill. La future usine de lait infantile prend forme

Publié le 22/03/2019

Un chantier à 85 millions d’euros qui devrait voir son terme fin 2020. | ARCHIVES

Neuf mois après le début des travaux, zone du Vern à Landivisiau (Finstère), l’usine de lait infantile du groupe Sill prend forme. Ce vendredi 22 mars, Gilles Falc’hun, le PDG du groupe, avait invité des élus et entreprises du territoire à faire un point sur l’avancement de ce chantier à 85 millions d’euros, qui devrait voir son terme fin 2020.

En 9 mois, tous les bâtiments de l’usine de lait infantile de la Sill sont sortis de terre. Le projet du groupe laitier, dans les cartons depuis 2014, a trouvé sa place après pas mal de déboires quant à l’endroit de son implantation. C’est finalement Landivisiau qui a déroulé le tapis rouge à l’entreprise et le chantier a pu débuter en juillet 2018.

Un projet XXL

« Ce projet, qui a mis du temps à naître, je l’ai confié à Thébault ingénierie, précise Gilles Falc’hun, le PDG. De la conception à la construction, ils ont toutes les compétences pour mener à bien ce chantier. »

. | OUEST-FRANCE

Cette entreprise spécialisée dans l’agroalimentaire a déjà bâti des projets similaires (notamment Synutra à Carhaix). Pour Sébastien Conan, son directeur, « c’est une fierté d’accompagner Gilles Falc’hun dans ce projet XXL ». L’usine de 19 000 m2 s’étend sur un terrain de 7 ha. Elle comprend une installation de réception de lait, des laboratoires, un atelier de conditionnement et une tour de séchage de 47 m dont le premier niveau vient d’être monté.

La sécurité alimentaire renforcée

Le retard de presque 4 ans, dû à l’opposition de riverains autour des sites prospectés précédemment (Plouvien, Guipavas…), n’a pas empêché les études d’évoluer et même de se peaufiner. « Aujourd’hui on peut parler de projet parfait. C’est une usine construite en ligne, les produits vont toujours de l’avant. C’est très important pour la sécurité alimentaire et la productivité », continue Sébastien Conan. Du côté sanitaire, l’entreprise tient à se prémunir contre tous les risques. « Les contrôles se sont durcis. Nous devons être au top niveau », admet Gilles Falc’hun. Pour cela, le béton sera le matériau roi à chaque étage. « Plus de planchers, ni de constructions métalliques. »

L’usine prend forme.. | OUEST-FRANCE

18 000 t de lait pour l’export

 Après les premiers essais prévus à l’automne 2020, 18 000 tonnes de lait en poudre devraient sortir de l’usine chaque année, dès 2021. « Principalement destinées à l’exportation vers la Chine, le Moyen-Orient et l’Afrique », précise Gilles Falc’hun. Le chiffre d’affaires devrait avoisiner les 100 M d’€ par an.

Création d’emploi

Le fonctionnement de l’usine va nécessiter la création de 50 à 60 emplois. « Outre le staff du site : cadres, agents de maîtrises, de laboratoires, nous cherchons des opérateurs et des conducteurs de lignes. »

De gros investissements

L’investissement est de l’ordre de 85 M d’€ pour ce site, mais l’entreprise a mis en place une levée de fond de 180 M d’€ pour permettre aux huit autres sociétés du groupe Sill de continuer à se développer. « Dès la mise en route de la tour ici, nous allons rénover celle de Plouvien. Elle fonctionne 365 jours par an, ce sera l’occasion de l’alléger et d’en assurer la maintenance. » 7 M d’€ sont prévus à cet effet. En plus des six banques qui se lancent dans le financement, la Banque de l’union européenne vient soutenir la Sill à hauteur de 40 M d’€, dans le cadre du plan Juncker (Fonds européens qui financent les projets qui ont un intérêt européen.)

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/landivisiau-sill-un-projet-qui-mis-du-temps-naitre-6275330

 

Ouest-France

Plougasnou. Les restaurateurs fâchés contre Veolia à cause d’une coupure d’eau

Publié le 22/03/2019

Joël Craveur, coprésident de l’Union des commerçants de Plougasnou, soutient les gérants des restaurants L’Atelier et Mad’moiselle Breizh. |OUEST-FREANCE

La mobilisation

« Nous avons obligation de fermer en cas de coupure d’eau, c’est la loi », affirment à l'unisson les gérants des restaurants L’Atelier et Mad’moiselle Breizh. Ce jeudi matin, ils ont demandé à être reçus par le maire, avec l’Union des commerçants de Plougasnou (Ucap). '

Malgré des courriers envoyés à Veolia, ils sont sans réponse. « Quand nous avons appelé Veolia, leur service d’accueil a parlé de panne impromptue et nous a renvoyés vers la mairie de notre commune en se débarrassant de nous. »

Une carence d’information

« Pourtant, j’ai ici leur compte rendu de la réunion de chantier du 28 février, dans lequel ils reconnaissent « un manquement suite à des branchements » et « une carence dans la mission d’information pour les coupures du 21 février », suite à de nombreuses remontées des abonnés et des commerçants », avance la maire Nathalie Bernard.

La coupure d’eau avait été annoncée dans la presse locale, le 19 février, mais sans indications d’horaires ni de périmètre précis. « EDF prévient toujours, soit par courrier, soit par mail, a réagi Joël Craveur, coprésident de l’UCAP. Mes collègues demandent réparation, car ils ont perdu un service complet. Et les travaux sont loin d’être terminés dans la commune, c’est préoccupant. Les vacances de Pâques approchent et les commerces du bourg ne peuvent pas rater le coche, surtout au sortir de l’hiver, avec des comptes au plus bas. »

« Le jour de l’incident, j’avais 75 réservations et des clients qui venaient de Nantes et de Rennes, précise Catherine Beuzit, de Mad’moiselle Breizh, meilleure crêpière de Bretagne 2019. J’ai essayé de les rediriger vers d’autres restaurants, même hors Plougasnou. Mais quelle image et quel manque à gagner pour tous ! Et comment se fait-il que Primel gastronomie était prévenu ? Faudra-t-il qu’à l’avenir, ce soit cette entreprise qui communique les coupures d’eau si Véolia ne fait pas son travail ? »

Nathalie Bernard a précisé que l’impact économique sur une chaîne de production comme celle de Primel gastronomie, entreprise spécialisée dans les plats préparés surgelés, était à une tout autre échelle. « L’Ucap réclame, par l’intermédiaire de la mairie, un dédommagement pour l’incompétence de Veolia », a clamé Joël Craveur. « La compétence eau potable dépend de Morlaix communauté, a précisé la maire. Une demande de rendez-vous avec Yves Moisan, le vice-président, est en cours ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-les-restaurateurs-faches-contre-veolia-cause-d-une-coupure-d-eau-6275087
 

 

À l’occasion de la Saint-Patrick, l’Étoile Trégoroise de Plougasnou (ETP) a proposé samedi 16 mars un repas à la salle municipale, à consommer sur place ou à emporter, au profit de l’école de foot. Préparé par Joël Craveur, assisté par de nombreux bénévoles et surtout jeunes de l’ETP qui ont servi le repas à l’assiette, l’animation a eu plus de succès que l’an dernier avec 220 parts vendues dont 120 servies sur place. Organisateurs et convives se sont déclarés contents et satisfaits de ce bon résultat.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-de-foot-succes-du-repas-de-la-saint-patrick-22-03-2019-12239226.php

 

Une manifestation non déclarée des gilets jaunes est prévue, ce samedi 23 mars, à Saint-Brieuc et dans la zone commerciale de Langueux. Ce vendredi, le préfet des Côtes-d’Armor a décidé d’interdire toute manifestation en centre-ville de Saint-Brieuc et dans la zone commerciale. Les contrevenants seront passibles d’une amende de 135 €.

Un nouvel appel à manifester, samedi 23 mars, a été lancé par les gilets jaunes à Saint-Brieuc. Un rassemblement est prévu à Brézillet, en début d’après-midi, avant que le cortège ne se rende dans la zone commerciale de Langueux.

Un appel à manifester que « déplore vivement » Yves Le Breton, le préfet des Côtes-d’Armor, dans un communiqué. Rappelant que cette manifestation n’a pas « fait l’objet d’une déclaration préalable en préfecture comme le prévoit la loi », il a « décidé d’interdire toute manifestation dans le centre-ville de Saint-Brieuc et dans la zone commerciale de Langueux, ce samedi 23 mars ».

Une amende de 135 €

Yves Le Breton rappelle qu’avec « la publication du décret n°2019-208 du 20 mars 2019, la participation à une manifestation interdite est plus lourdement sanctionnée par une contravention de 4e classe, d’un montant forfaitaire porté à 135 € ».

Depuis le 17 novembre, et le départ du mouvement des gilets jaunes, plusieurs manifestations ont déjà été organisées à Saint-Brieuc et Langueux. Des manifestations au cours desquelles « ont été constatées des dégradations de biens publics et privés, des violences à l’égard, notamment, des forces de l’ordre, des entraves à la circulation et la liberté de commerce qui ont fortement pénalisé les commerces du secteur », souligne le préfet.

Vos réactions

LOUIS CORRE 22 Mars 2019 à 11h35

Tolérance zéro pour les radicalisés et anarchistes vêtus de jaune. Il ne fallait pas attendre 4 mois pour enfin réagir face à ces émeutiers.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/gilets-jaunes-le-prefet-interdit-les-manifestations-a-saint-brieuc-et-langueux-le-23-mars-22-03-2019-12238959.php

 

Ouest-France

Morlaix. Des solutions pour les parents au quotidien

Publié le 22/03/2019

Les responsables des structures de la petite enfance du pays de Morlaixplanchent déjà sur la deuxième édition, en 2020. | OUEST-FRANCE

La Semaine de la petite enfance, première édition à Morlaix (Finistère), aura lieu du 26 mars au 6 avril. Spectacle, débats, ateliers : diverses activités sont à destination des petits, des parents et des professionnels.

C’est une première. Les structures de la petite enfance de Morlaix (Finistère) et sa région participent à la Semaine de la petite enfance. Elles ont choisi de faire un focus sur tout ce qui est proposé en mars et avril au sein de leurs structures, mais aussi de proposer des temps forts aux tout-petits, à leurs parents et grands-parents.

La démarche, soutenue par la Caf, est portée par Carré d’As, le Pôle petite enfance et sa cabane à histoires, Ti an Oll, l’Ulamir, les bibliothèques de Morlaix. Le théâtre de Morlaix propose Je me réveille, un spectacle acoustique pour les 6 mois-3 ans, les 2 et 3 avril, de 9 h 30 à 11 h.

Bérengère Lebrun, éducatrice et intervenante en parentalité, animera deux soirées sur les joies et les difficultés d’être parents au quotidien : le 26 mars, à 20 h 30, à Ti An Oll, et le 27 mars, à la même heure, à la maison de quartier Zoé-Puyo. C’est gratuit, mais il est préférable de s’inscrire au 02 98 88 17 34.

Une bibliothèque camping-car

Bérengère Lebrun a transformé son camping-car en bibliothèque itinérante et se déplace, depuis six ans, de Pouldergat jusqu’à Morlaix, en passant par Douarnenez ou Crozon. Mercredi 27 mars, elle fera halte à Carré d’As. Il s’agit d’un lieu atypique, confortable, coloré et propice à l’apaisement et aux échanges. « J’ai créé cette bibliothèque jeunesse ambulante pour faire découvrir des livres de petites maisons d’édition comme Didier jeunesse ou Les Éditions du Jasmin. Je les présente aux enfants et aux adultes présents et je raconte l’histoire en la faisant vivre. » Informations auprès de Carré d’As au 02 98 63 83 90 ; www.spe29.wordpress.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-solutions-pour-les-parents-au-quotidien-6274812

 

Ouest-France

À Morlaix, il sera possible de goûter des insectes

Publié le 22/03/2019

Les étudiants du BTS Gestion et protection de la nature organisent, samedi 6 avril 2019, un forum pour découvrir les insectes, au lycée de Suscinio. | DR

Les étudiants du lycée Suscinio, à Morlaix (Finistère), organisent un forum pour apprendre à connaître les petites bêtes, samedi 6 avril 2019. Exposition de terrariums, manipulation mais aussi dégustation d’insectes sont au programme.

Vous avez toujours voulu savoir quel goût ont les insectes ? Alors ce rendez-vous de samedi 6 avril 2019 devrait titiller votre curiosité. Les étudiants du BTS Gestion et protection de la nature organisent un forum pour apprendre à connaître ces petites bêtes, au lycée Suscinio, à Ploujean (Finistère).

Sensibiliser sur la fragilité des insectes

Julia, Océane, Julien et Brewen proposeront des ateliers de sensibilisation sur la fragilité des insectes. Pour l’occasion, Mikaël Buord, entomologiste membre de l’association Bretagne vivante, proposera deux animations sur ces petites bêtes, à 14 h et 16 h.

À part déguster des insectes, il sera donc possible d’admirer des terrariums, ou encore de manipuler des insectes.

Samedi 6 avril 2019, au lycée Suscinio, à Ploujean. Ouvert à tous. Entrée libre à partir de 10 h. Restauration sur place.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-il-sera-possible-de-gouter-des-insectes-6274820

 

Ouest-France

Plougasnou. Européennes

Publié le 22/03/2019

La mairie sera exceptionnellement ouverte samedi 30 mars, de 9 h à 12 h, pour recevoir les demandes d’inscription sur les listes électorales (Français et ressortissants européens), afin de participer au scrutin des élections européennes, le 26 mai. Possibilité de demander son inscription en ligne sur le site du service public. Pour les électeurs ayant changé d’adresse dans la commune, il est important de le signaler en mairie, au service des élections, avant le 31 mars, pour recevoir la nouvelle carte électorale à la bonne adresse. Contact : 02 98 67 87 80.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/europeennes-6274390

 

21 mars 2019

Hier c'était la journée internationale de la forêt... La belle affaire lorsque l'on sait de quelle manière celle-ci est dévastée de par le monde au nom du profit immédiat de quelques salopards... Aucune n'échappe au saccage. Alors juste un petit bout de celle de Duault, ma voisin, pendant qu'il en reste encore...-

http://goutal.over-blog.com/2019/03/hier-c-etait-la-journee-internationale-de-la-foret.la-belle-affaire-lorsque-l-on-sait-de-quelle-maniere-celle-ci-est-devastee-de-par

 

Des gilets jaunes s’étaient rassemblés sur le pont de Recouvrance, le mardi 8 janvier.
Des gilets jaunes s’étaient rassemblés sur le pont de Recouvrance, le mardi 8 janvier.

Suite à l’acte VIII des gilets jaunes, le 5 janvier, et à un rassemblement sur le pont de Recouvrance, le 8 janvier, trois Brestois ont comparu, ce jeudi, notamment, pour « organisation d’une manifestation sur la voie publique sans déclaration ». Le tribunal rendra sa décision le 16 mai.

Ce n’est pas une « peine de fermeté immédiate » qui a été demandée par le procureur de la République à l’encontre des trois gilets jaunes brestois, ce jeudi. Mais « une peine d’avertissement ». Trois mois de prison avec sursis pour l’un, 1 000 € d’amende pour les deux autres. Ce à quoi les trois avocats de la défense ont réagi passionnément, au nom des libertés fondamentales, soutenus par un public venu nombreux. « Ne transformez pas ces libertés en délit », ont-ils demandé.

C’est pendant l’acte VIII des Gilets jaunes, le 5 janvier, qui s’est terminé sur le pont de l’Iroise, puis le 8 janvier, lors d’un rassemblement sur le pont de Recouvrance, que se seraient déroulés les faits. Alors qu’ils comparaissaient pour « organisation d’une manifestation sur la voie publique sans déclaration », « d’entrave à la circulation des véhicules » et de « participation à un attroupement après sommation de se disperser », la défense signale le manque de détails et l’irrégularité des convocations, ce qui est reconnu par le président du tribunal. Selon les avocats, c’est ici la liberté d’expression et de rassemblement qui est jugée. « Doivent-ils être jugés parce qu’ils ont exprimé leur mécontentement ? ».

« On a voulu couper l’herbe sous le pied »

Place ensuite à un long interrogatoire afin de déterminer leur culpabilité individuelle au sein du mouvement. « C’est un acte qui vise à abattre ces têtes de gilets jaunes pour que tous les autres rentrent chez eux », dénonce la défense. C’est sur les procès-verbaux apportés par les forces de l’ordre, mais surtout sur le dictionnaire, que le procureur de la République s’est appuyé pour construire sa plaidoirie. Présentant les définitions d’« organisation » et « entrave » comme argument. « Ne transformez pas le Code pénal en Petit Larousse », a lancé l’avocate de la défense au président. Rires dans la salle.

« Comment s’organise une manifestation ? », a voulu savoir le président. « En assemblée générale ouverte à tous, et par vote ». « Tout est organisé à l’avance par tout le monde, c’est ça ? », continue le magistrat. Réponse affirmative. C’est un rôle particulier qui est attribué à ce Brestois : il aurait pris la parole lors de la manifestation pour annoncer que sa destination finale ne serait dévoilée que plus tard. « Mais pourquoi ne pas dire tout, tout de suite ? », s’énerve le président. « Parce que sinon, je serais le chef des gilets jaunes », rétorque l’accusé. « Mais non voyons ». « Mais si ! », lui répond la salle.

« Qui donne le top départ de la manifestation ? », « qui compte les votes lors des assemblées », « qui écrit au tableau ? ». Le public souffle. « On a voulu couper l’herbe sous le pied pour que tous les autres rentrent chez eux », plaide la défense. Une même question flotte dans l’air : pourquoi eux plutôt que d’autres ? Décision le 16 mai.

* Suite à un incident technique, cet article n’a pu être publié dans l’édition papier de ce vendredi 22 mars.

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/gilets-jaunes-les-trois-manifestants-brestois-etaient-ils-les-organisateurs-21-03-2019-12238828.php

 

Ouest-France

Brest. Procès des Gilets jaunes : les avocats demandent la relaxe

Publié le 21/03/2019

Les Gilets jaunes avaient retardé la levée du tablier du pont de Recouvrance, mardi 8 janvier dans l’après-midi. Les forces de l’ordre étaient intervenues pou

La salle d'audience est comble, hier, pour le procès de trois Gilets jaunes brestois. Certains, qui étaient venus soutenir leurs camarades de lutte, ont dû rester debout durant les trois longues heures du procès, faute de place. Leurs visages sont fermés, ils suivent le procès avec attention. Ils n’ont pas revêtu leurs gilets, mais plusieurs d’entre eux arborent un t-shirt « je peux pas, j’ai Gilets jaunes ». Ces visages, ce sont ceux que l’on retrouve tous les samedis dans les rues de la ville, depuis maintenant plus de quatre mois.

fEt. ce sont des actions collectives qui sont reprochées aux trois prévenus d'une trentaine d'années. D'abord, l’organisation de la manifestation, non déclarée, du 5 janvier, au cours de laquelle les Gilets jaunes ont bloqué le pont de l’Iroise, ainsi que l’entrave à la circulation pour cette journée, entre la place de Strasbourg et le pont de l’Iroise.

L’organisation, ensuite, du rassemblement non déclaré, sur le pont de Recouvrance quelques jours plus tard, le 8 janvier, qui avait retardé la levée du pont, ainsi que la participation à un attroupement après sommation (qui avait fait un blessé du côté des manifestants) et l’entrave à la circulation sur le pont.

Le procès du collectif ?•

« Je suis un Gilet jaune, pas un porte-parole », explique l'un des prévenus, une des figures emblématiques du groupe brestois, lorsqu’il est entendu sur sa participation au sein des manifestations. L’homme est désigné comme l'un des leaders des Gilets jaunes du fait de ses prises de paroles lors des rassemblements. « Les parcours des manifestations sont décidés en assemblée générale, elles sont ouvertes à tous, chaque dimanche soir. Tout le monde participe, tout le monde organise », souligne-t-il.

Les deux Gilets jaunes entendus à propos du blocage du pont de Recouvrance ont la même défense : ils étaient sur les trottoirs et n’entravaient pas la circulation. L’un d’entre eux a même filmé la sommation des forces de l’ordre. Des positionnements qui seront débattus durant le procès. Les débats sont vifs entre le prévenu principal et le président du tribunal. « C’est dingue », s’exclame-t-on sur les bancs au sujet de l’attitude de ce dernier. « Mon rôle éventuel ?
Je suis citoyen », justifie un autre prévenu.

La République des soupçons

« Je ne suis pas dans une peine de fermeté, de sanction immédiate », a déclaré le procureur de la république dans son réquisitoire. « Trois mois d’emprisonnement assortis de sursis pour le plus impliqué et une amende de 1 000 € », pour les deux autres prévenus, a-t-il demandé, après s’être appuyé sur la définition du dictionnaire Larousse pour définir les accusations, les mots « organisation » et « entrave ».
« Quand j’entends les réquisitions, c’est la République des soupçons. On vous propose de remplacer le Code pénal par le Petit Larousse », oppose une avocate. « Ce sont des citoyens, ils se réunissent et expriment leurs idées sur la voie publique. Je note une contraction entre les réquisitions et la procédure qui a été menée, la manière dont ils ont été traités », poursuit un de ces confrères. Les trois avocats de la défense demandent la relaxe des prévenus.

Le verdict sera rendu jeudi 16 mai.


https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-proces-des-gilets-jaunes-les-avocats-demandent-la-relaxe-6273798

 

Dommage… La journaliste Léa Salamé a donc annoncé sa décision de se mettre provisoirement en retrait de la matinale de France Inter, mais aussi de « L’Émission politique » de France 2. Parce que son compagnon, Raphaël Glucksmann, est candidat aux élections européennes. La question n’est pas de savoir s’ils ont pris le melon, n’en déplaise à Yann Moix. ?Pas non plus de savoir s’il est rétrograde qu’une femme se sacrifie pour son conjoint. Non, la question, c’est que, dans un moment où la défiance des Français vis-à-vis des politiques et des journalistes est paroxystique, il faut tenir bon et résister aux suspicieux - qui trouveront toujours à suspecter. Léa Salamé est une professionnelle respectée et respectable dont nul ne peut prétendre qu’elle ne pense pas par elle-même. On aurait aimé que, forte de cette légitimité, elle ne cède pas à cette pression sociale insidieuse. Car en leur cédant, elle prend le risque de conforter les suspicieux.

?Tiens, revoilà Brigitte. L’épouse d’Emmanuel Macron était présente, jeudi après-midi, au débat des enfants et elle est venue au-devant des micros pour dire qu’il fallait écouter les gilets jaunes et pour faire passer un message de « non-violence ». Un propos qui, en soi, n’est pas renversant, mais c’est le fait même qu’elle s’exprime qui ?est très intéressant. Il traduit un changement de ligne communicationnelle à l’Élysée. Car, jusque-là, la parole de la Première dame a été rarissime. ?Une fois seulement, depuis le début de la crise des gilets jaunes, elle a eu quelques mots devant les micros, en marge d’un déplacement à Bar-le-Duc (Meuse) sur le thème du patrimoine, le 15 février. Sinon, silence. Certains conseillers du Président considéraient qu’il ne fallait pas « sortir Brigitte », comme ils disaient. ?Le livre d’Ava Djamshidi et Nathalie Schuck, « Madame la Présidente » (Plon), raconte merveilleusement cette guerre entre Brigitte Macron et les « Mormons », ces jeunes loups organisés en commando qui suivent Emmanuel Macron depuis Bercy. « Ils rêvent qu’elle meure, confie un de ses vieux compagnons de route aux auteures de l’ouvrage. Pour eux, ce veuf éploré, ce serait formidable. Ils sont amoureux de lui. La nuit, ils rêvent de la faire disparaître… » Après le départ de Sylvain Fort, puis d’Ismaël Emelien, et le transfert de Stéphane Séjourné, la première dame semble avoir gagné la partie. ?En tout cas, elle est de retour sous la lumière.

?Et Nuñez, alors ? Depuis les déchaînements de violences de samedi, les coups pleuvent sur le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Les oppositions réclament sa démission mais, plus symptomatique encore, sous le sceau de l’anonymat, des députés de la majorité estiment qu’il est désormais « le maillon faible de la Macronie, en dépit des efforts d’Édouard Philippe et d’Emmanuel Macron pour le protéger, via le limogeage du préfet de police de Paris ». Un ami de Castaner nous a fait remarquer que « nul ne regarde du côté de Laurent Nuñez », le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur et ancien patron de la direction générale de la sécurité intérieure. « Nuñez est censé être le grand spécialiste de la sécurité, non ? Et il ne serait comptable de rien ? », interroge, sans aucune innocence, ce même ami de Castaner.

Vos réactions

Guy Autine 22 Mars 2019 à 05h31

Il est tout à fait scandaleux que l'on s'en prenne au ministre de l'Intérieur et qu'on le raille à l'infini à propos d'un moment de vie privée, dont par définition il a le droit de faire strictement ce qu'il veut.
Nous entrons dans l'ère des milices morales et des lynchages par des foules qui n'ont pas le début de la moindre légitimité, mais qui s'érigent en justiciers, n'ayant pas grand-chose à envier à certaines milices radicales, polices religieuses, qui sévissent dans des dictatures obscurantistes trop bien connues..
Que l'on juge les personnages publics sur leurs résultats, sur ce qu'ils font dans leur action publique, c'est pour cela qu'on les a élus et c'est de cela et de cela seulement dont ils sont responsables et redevables devant l'opinion publique.

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-le-choix-de-s-effacer-et-celui-de-revenir-21-03-2019-12238811.php

 

Interrogé par un élu consulaire souhaitant « une solution rapide » au problème vécu par le commerce depuis le début du mouvement des gilets Jaunes, le préfet a répondu sans ambages.
Interrogé par un élu consulaire souhaitant « une solution rapide » au problème vécu par le commerce depuis le début du mouvement des gilets Jaunes, le préfet a répondu sans ambages. (Le Télégramme/Thierry Charpentier)

L’assemblée générale de la CCI Métropole Bretagne Ouest a fait, jeudi, escale à Quimper. Au menu : des finances pas folichonnes, la confirmation de l’arrivée de François Gabart sur le port de Concarneau et, en guise de conclusion, une diatribe du préfet contre les gilets jaunes

« Le Finistère n’en est pas à une contrariété près. Et nous la relèverons ». Ce n’est pas le Préfet qui évoque le mouvement des Gilets Jaunes, mais le président de la CCIMBO, Franck Bellion, qui tance l’attitude « machiavélique » de l’État à l’égard des CCI. Depuis la dernière assemblée générale, la loi de finances a confirmé la baisse de 200 M€ des ressources fiscales des CCI françaises. Une option sur une nouvelle ponction est évoquée en 2021 et 2022.

« Les CCI sont dramatiquement amputées de leur capacité à agir et celles qui ont innové, tout particulièrement en matière de formation, ont généré des actifs qui seraient demain exposés à un programme de cession pour venir financer les restructurations sociales dans les CCI », déplore Franck Bellion. Les élus de la CCIMBO avaient bâti, faute de connaître exactement leurs ressources fiscales, un budget primitif minoré de 15 %. Ils ont finalement voté, ce jeudi, un budget rectificatif en baisse de 7,51 M€ (-11 %), « soit un gain de 380 000 € ». Pas de quoi pavoiser selon Jean-Guy Le Floch : « La visibilité sur la ressource fiscale qui sera dévolue au Finistère reste très limitée et ne peut être pérenne ». Franck Bellion subodore, pour les exercices à venir, « quelques difficultés pour rembourser les emprunts ».

« Projet locomotive »

Dans ce pot au noir financier, la demande d’occupation d’un espace sur le port de Concarneau par la SARL FG Merconcept, qui n’est autre que la société de François Gabart, est apparue comme une trouée lumineuse. Après le conseil portuaire, la CCIMBO donne à son tour son aval à l’arrivée du skipper, trop à l’étroit à Port-la-Forêt. « Un projet locomotive », ont salué les élus consulaires. Un projet rendu possible par l’arasement de friches industrielles derrière la capitainerie. Jean-François Garrec, qui l’a porté, a cependant regretté que la capitainerie, qui s’affaisse, n’ait pas été également démolie, « pour que François Gabart ait vraiment une façade commerciale ». « Aujourd’hui, il va construire son bâtiment derrière deux friches. C’est une occasion manquée pour le port de Concarneau », a-t-il émis.

« On est toujours à deux doigts du pépin »

Le commerce est revenu dans les débats par la voix de l’élu quimpérois Yves Gentric, évoquant les difficultés de trésorerie des magasins de centre-ville. « Le mouvement des gilets jaunes, correct au départ, gêne vraiment l’économie », a-t-il pointé. Réponse sans langue de bois, aucune, du préfet : « Contrairement à vous, je n’ai jamais considéré que le mouvement était sympa et légitime au départ ».

Pour le représentant de l’État, « c’est un mouvement fondamentalement subversif, anti-citoyen, anti-républicain. Là-dessus se sont greffés des gens d’extrême droite et ensuite d’ultra-gauche qui ont pris un peu les choses en main ». « C’est une organisation extrêmement subversive, habile à la manipulation des fake news. On est toujours à deux doigts du pépin. C’est impossible de discuter. Notre objectif, c’est tenir, faire en sorte que les forces de l’ordre restent mobilisées », a signifié Pascal Lelarge.

Vos réactions

SERGE KOENIG 22 Mars 2019 à 10h45

Monsieur le Préfet sort de son rôle et est en infraction manifeste au regard de la loi, de son statut de fonctionnaire et du devoir de réserve qui en découle.
Quelques rappels:
Dans les collectivités territoriales de la République, le représentant de l’État, représentant de chacun des membres du Gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois.
Le fonctionnaire exerce ses fonctions avec dignité, impartialité, intégrité et probité.

Les fonctionnaires et agents contractuels sont soumis au devoir de réserve. Cette obligation concerne le mode d'expression des opinions et non leur contenu.
Tout agent public doit faire preuve de réserve et de mesure dans l'expression écrite et orale de ses opinions personnelles.

Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Article 25
Modifié par LOI n°2016-483 du 20 avril 2016 - art. 1 Dans l'exercice de ses fonctions, il est tenu à l'obligation de neutralité.
Tout citoyen a droit à sa propre opinion, et peut l'exprimer à titre privé. Monsieur le Préfet représente l'Etat, et il peut évidemment donner son avis, mais pas en public. Sa fonction est de représenter l'Etat, mais certainement pas un parti politique, même ce dernier est celui du Président de la République. Les propos tenus à la CCI sortent du cadre de la loi et sont de nature à "mettre de l-huile sur le feu" dans les conditions actuelles.

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/cci-les-gilets-jaunes-vilipendes-21-03-2019-12238802.php

 

Début mars, les élus du secteur de Morlaix (députée, sénateur, représentants du conseil départemental et régional, Morlaix communauté, ville de Morlaix, CCIMBO) avaient adressé une lettre au PDG d’Air France KLM, Ben Smith, afin d’alerter sur la situation du site morlaisien d’Air France Hop ! et de demander de pouvoir échanger avec la direction sur l’avenir de ce site. Une lettre qu’a prise en mains la directrice générale du groupe Air France, Anne Rigail, « qui est l’interlocuteur dans ce dossier », précise la compagnie.

Lundi 18 mars, les élus morlaisiens ont reçu une réponse de la compagnie qui accepte de les recevoir pour un temps d’échange. « Une date est en train d’être fixée, indique Thierry Piriou, président de Morlaix communauté. On devrait rencontrer Anne Rigail ainsi que le directeur général de Hop ! On peut se féliciter que ça réagisse vite ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/air-france-hop-une-entrevue-annoncee-entre-direction-et-elus-21-03-2019-12238798.php

 

L’expérimentation effectuée au Rohou était un bon support pour parler de la Préhistoire, de ses périodes, de ses outils.
L’expérimentation effectuée au Rohou était un bon support pour parler de la Préhistoire, de ses périodes, de ses outils.

Vincent Bernard, dendrochronologue, a testé, les 13 et jeudi 14 mars, l’abattage d’un chêne dans les bois du Rohou à Plouezoc’h, avec des outils du Néolithique : haches et herminettes en dolérite polie. Il était accompagné par Philippe Guillonnet et Emmanuel Guerton, deux expérimentateurs professionnels, Lucie Bénetaud, une étudiante spécialiste des haches polies, et un vidéaste.

Un abattage à culée noire

Cet essai d’abattage, dit « à culée noire », était une première, pour le dendrochronologue. Les bûcherons ont coupé les racines dans le sol après les avoir dégagées une à une avec les bâtons à fouir. La tentative d’abattage n’est pas arrivée à son terme dans le temps imparti, l’expérimentation devrait être poursuivie fin mars.

Vendredi, les deux expérimentateurs archéologiques ont effectué deux séances dans les établissements scolaires de Plougasnou, pour les CM1 et CM2 à l’école primaire Marie-Thérèse-Prigent le matin, pour les élèves de 6e du collège François-Charles durant l’heure de cours de Marie-Astrid Varea, professeur d’art plastiques l’après-midi.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/college-intervention-de-specialistes-de-la-prehistoire-21-03-2019-12238766.php

 

Le Diben jeudi 21 mars 2019

Morlaix. 100 personnes vendredi dernier pour le lancement du 2D !

Photo 2D Photo 2D

Un apéro-atelier a réuni une centaine de personnes vendredi dernier, et les jeunes ont pu lancer toutes leurs idées pour ce nouvel espace : pour créer leurs projets, faire et recevoir de la prévention, organiser des événements, créer des rencontres du troc, bricoler, faire de la cuisine, du jardin, des jeux... Les idées ont fusé et les jeunes sont heureux du lancement d'une telle initiative sur Morlaix. La gestion de ce nouvel espace a été évoqué, car l'idée est que les jeunes s'y impliquent également.

Un espace libre pour les jeunes

Le 2D situé au 2D voie d'accès au port à Morlaix est un espace mis à disposition des jeunes, et c'est à eux d'en imaginer la gestion, le contenu, les projets... Qu'ils aient besoin d'outils ou d'espace pour bricoler, d'un endroit confort pour rêver ou échanger sur un projet, de ressources pour avancer et réfléchir sur une idée, d'un lieu pour se réunir en groupe... Le 2D veut leur offrir toutes ces possibilités.

4 nouveaux ateliers, le prochain : ce samedi !

L'espace est encore vierge d'aménagements, il est désormais temps d'avancer concrètement sur les idées lancées vendredi dernier et d'imaginer leur mise en oeuvre !

L'association Le Repair, qui a animé l'apéro-atelier du 15 mars, animera 4 autres ateliers pour investir le 2D :

                 Samedi 23 mars, 14h-18h : Qu’est-ce qu’on peut faire au 2D ? Comment on s’organise ?
On creuse les envies et les usages possibles.

                 Samedi 6 avril 14h-19h : Visites inspirantes à Brest. Transport gratuit !
réservation obligatoire par mail à 2dmorlaix@gmail.com

                 Samedi 4 mai, 14h-18h : Approfondissement : on se projette dans le temps et l’espace.

                 Samedi 16 mai, 14h-18h : On co-élabore le cahier des charges des futurs travaux et on bricole des éléments pour le lieu

Pour suivre l'actu du 2D : Page Facebook et Instagram : 2DMorlaix

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Une conférence gesticulée sur le handicap, samedi

Publié le 21/03/2019

Erell Le Dref, de la médiathèque du Roudour, Armel Gueguen, du collectif Anticapacitiste de Morlaix.  | OUEST-FRANCE

Armel Gueguen présentera Ça roule ! samedi 30 mars, à la médiathèque de Saint-Martin-des-Champs (Finistère), pour parler des discriminations envers les personnes en situation de handicap.

La médiathèque du Roudour, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère), et le collectif Anticapacitiste de Morlaix proposent une conférence gesticulée intitulée  Ça roule ! Elle se déroulera samedi 30 mars 2019, à 17 h, et portera sur la situation de handicap vue par Armel Gueguen, en fauteuil roulant depuis deux ans en raison d’une maladie génétique.

« C’est un mélange d’anecdotes personnelles qui renvoient vers les problèmes politiques et de société. Car c’est bien la société qui nous met en situation de handicap, explique le conférencier âgé de 32 ans. Je souhaite, à travers cette conférence-spectacle, qui est un outil pour comprendre et mettre en lumière, l’hyperviolence de cette situation. Le tout avec, aussi, beaucoup d’humour. »

Armel Gueguen évoque ce dont on ne parle jamais, comme l’exclusion sociale. « Je ne peux plus conduire et suis dépendant des transports en commun qui ne sont pas adaptés. Je ne vois plus autant les gens qu’avant. »

« Pourquoi sommes-nous invisibles ? »

La discrimination est aussi économique : une recherche de travail compliquée, des revenus à la baisse, du matériel qui coûte cher. « Attention, je ne me pose pas en donneur de leçon, prévient le conférencier. Je veux simplement faire prendre conscience aux gens de nos difficultés. Pourquoi sommes-nous invisibles ? Finalement, on ne nous voit qu’au moment des élections.  »

« Le côté témoignage est hyper-important. Les anecdotes que j’évoque se sont déroulées sont dans le pays de Morlaix. Donc cela parle au public qui peut visualiser. » Parmi les difficultés rencontrées, celle de monter des dossiers d’aide ou autres démarches administratives.

Passant du rire aux larmes, la conférence gesticulée amène inévitablement à des pistes de réflexion.

Le message est lancé à l’intention du personnel politique local qui est le bienvenu à cette conférence. Celle-ci se déroulera dans un décor au milieu d’une forêt, avec deux fauteuils roulants et un peu de musique pour laisser des temps de réflexion.

Samedi 30 mars, à 17 h, à la médiathèque du Roudour. Gratuit. Mais il est préférable de réserver, le nombre de places étant limitées. Contact : 02 98 15 20 90.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/saint-martin-des-champs-une-conference-gesticulee-sur-le-handicap-6273162

 

En janvier dernier, Jean-Paul Le Roux a pris les rênes de l’association des anciens officiers mariniers du Nord-Finistère, forte de plus de 3 500 membres.
En janvier dernier, Jean-Paul Le Roux a pris les rênes de l’association des anciens officiers mariniers du Nord-Finistère, forte de plus de 3 500 membres.

Comme tout corps d’armée, la Marine nationale peut s’appuyer sur une véritable « épine dorsale ». Elle est formée par les sous-officiers, ceux qu’au sein de la Royale on appelle officiers mariniers. Quand leur carrière s’achève, ces derniers sont encore là pour servir, à l’image de Jean-Paul Le Roux.

Dans la Marine Nationale, les sous-officiers qu’on appelle officiers mariniers au sein de la Royale, sont encore là pour servir même après la fin de leur carrière, comme le Morlaisien Jean-Paul Le Roux. Après une carrière de plus de 20 ans, passée à naviguer sur les sept mers en qualité de fourrier, une sorte de spécialiste de la logistique, il a ensuite occupé divers emplois, notamment dans le commerce morlaisien.

Vient alors le moment de trouver un autre sens au mot « engagement ». Ce sera en qualité de président de la section des anciens officiers mariniers de Lanmeur, siège qu’il occupera durant cinq ans. Cette section est l’une des 42 que compte la Fédération nationale des officiers mariniers, regroupées au sein de 22 associations disséminées sur le territoire français.

« Notre combat est plus difficile »

Puis, en janvier dernier, il prend les rênes de l’association du Nord-Finistère, forte de plus de 3 500 membres. Une structure qui a tout pour attirer les futurs ou les tout jeunes retraités de la Marine. À ceci près, toutefois, qu’ils ne semblent pas suffisamment au fait de ce qu’elle peut leur apporter. « Ils ne doivent surtout pas nous ignorer ni nous négliger », martèle Jean-Paul Le Roux. « D’autant qu’avec la réforme du régime des retraites, ce qui les concerne, on est attaqués de toutes parts ! En tant qu’anciens militaires, nous n’avons pas les mêmes droits que les autres, et notre combat est plus difficile. Mais j’insiste, nous sommes là avant tout pour apporter du soutien ».

« La Royale, synonyme de sérieux et de rigueur »

« Du soutien aux veuves, par exemple, mais aussi à ceux qui sont touchés par des maladies professionnelles, comme l’amiante. Et il y en aura de plus en plus ! Un autre point non négligeable, c’est que nous formons un formidable réseau, très utile dans le domaine de la reconversion et du retour à la vie civile. Faire une carrière au sein de la Royale est toujours un synonyme de sérieux et de rigueur ».

Pratique
Pour rejoindre l’association, 06 67 33 24 96 ou
jplr29@orange.fr 

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/officiers-mariniers-avant-tout-apporter-du-soutien-21-03-2019-12238512.php

 

L’Amicale nautique La Méloine propose des formations pour le passage des permis côtiers des 16 avril, 28 mai et 25 juin.
L’Amicale nautique La Méloine propose des formations pour le passage des permis côtiers des 16 avril, 28 mai et 25 juin.

Une quarantaine de personnes a participé, le samedi 16 mars, à l’assemblée générale de l’Amicale nautique La Méloine, sous la présidence de Dominique Ropars, à la Maison des associations. Dominique Ropars a présenté le rapport moral, revenant sur toutes les actions réalisées par l’association en 2018. Le port du Diben étant maintenant sous la compétence de Morlaix Communauté, l’Amicale s’interroge quant à son avenir dans ses locaux sur le port et la continuité de ses actions et activités à plus long terme. Le bureau estime ne pas avoir suffisamment de visibilité et n’a pour l’instant pas obtenu de réponse à ses différentes interrogations et courriers. Le bilan financier, détaillé par Marie-Claude Noirel, laisse apparaître des comptes équilibrés, et ce malgré l’achat d’un nouveau moteur.

Puces de mer le 21 avril

Au chapitre des actions prévues pour 2019, le calendrier prévoit des Puces de mer, le 21 avril, avec balade en poneys pour les enfants animé par Fabienne Bernard des écuries Rosland ; des opérations « Plages propres » les 25 mai, 8 et 15 juin ; un fest-noz soirée saucisses et moules-frites, le 20 juillet ; les Mardis de Plougasnou, le 30 juillet avec les boules plombées ; le port en fête, le 11 août avec les Nordais et des sorties pêche en mer, les 17 juillet et 24 août.

Le tiers sortant du conseil d’administration était composé de Marie-Christine Ahmed, Louis Abner et Thierry Noirel, tous trois réélus, deux nouveaux candidats y font leur entrée, Dominique Cogrel et José Poirier, qui porte le comité d’administration à 14 personnes, une place reste disponible.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/amicale-nautique-la-meloine-un-avenir-en-pointille-21-03-2019-12238280.php

 

Ouest-France

Morlaix. Qui se souvient… du Festival des arts dans la rue ?

Publié le 21/03/2019

El foc del mar, Xarxa. | XARXA TEATRE

Pendants plus de dix ans, Le Far a fait de Morlaix la capitale des arts de rue. Les spectacles de qualité enchantaient un public conquis d’avance, certain de passer un moment magique.

Créé en 1987 par Yvon Diraison, directeur du théâtre de Morlaix (Finistère), le Festival des arts dans la rue (Far), est monté en puissance peu à peu, pendant dix ans, grâce à sa programmation forte et originale, étalée sur neuf mercredis de l’été. C’était l’un des premiers festivals des arts dans la rue en France.

De l’artiste local à la compagnie internationale

Une bonne place était laissée, chaque fois, aux artistes locaux, chanteurs, groupes, qui côtoyaient des compagnies internationales. Certaines ont enflammé le Far, comme le groupe catalan Xarxa Teatre, présent pendant plusieurs années, drainant parfois jusqu’à 10 000 personnes, notamment avec son spectacle El foc del mar (photo), en 1992.

Le Fourneau de Brest a repris le Far en 1997 jusqu’en 2011.

Partagez vos souvenirs et photos sur la page Facebook « Ouest-France Morlaix ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-qui-se-souvient-du-festival-des-arts-dans-la-rue-6273243

 

Ouest-France

Plougasnou. Les coureurs se préparent pour le prochain Ruzbou’trail

Publié le 21/03/2019

Le prochain Ruzbou’trail, événement sportif se déroulant autour du site de la pointe de Primel, aura lieu le 1er juin. | OUEST-FRANCE

Le 4e Ruzbou’trail, version 2019, aura lieu le 1er juin. L’organisateur, le club plouganiste de course à pied, les Ruz boutou, lance un appel afin que tous les intéressés puissent s’y préparer au mieux.

Le départ se fera au camping municipal de Primel. Le parcours passera au menhir de la pointe de Primel, au camping de Saint-Jean-du-Doigt, et traversera le bois pour remonter la route de Kergaradec.

Au programme, dès 14 h, une marche sur deux distances (8 et 13 km), puis, à 14 h 30, une course enfants sur trois distances, en fonction de l’âge (426 m pour les 5/8 ans ; 1 km 66 pour les 11 ans ; 2 km38 pour les 12/14 ans). Enfin, à 15h30 et 15 h 45, les trails de 5 km et 13 km.

À l’arrivée, boisson, casse-croûte et cadeau. Animations, crêpes, buvette également. Contact : Frédéric Bouquet au 06 63 94 73 ou Pascal Vignard au 06 46 82 37 09. Tarifs : de 3 à 10 €; gratuit pour les enfants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-coureurs-se-preparent-pour-le-prochain-ruzbou-trail-6272936

 

20 mars 2019

"Compromis, chose due", disait Coluche...

http://goutal.over-blog.com/2019/03/compromis-chose-due-disait-coluche.html

 

SOGELMER S’ANCRE AU CŒUR DE LORIENT-KEROMAN

Mercredi 20 mars 2019

Anciennement installée sur le boulevard Jean-Pierre Calloch, l’entreprise Sogelmer vient de jeter l’ancre dans les anciens locaux des Viviers du Diben. Un déménagement qui devrait lui permettre de développer une nouvelle activité : la vente de poisson frais en barquette à destination des grandes surfaces et des collectivités.

A l’entrée du bâtiment, les pancartes n’ont pas encore eu le temps d’être changées. On y lit toujours le nom des anciens occupants : Les Viviers du Diben. Mais depuis quelques jours, ce sont bien les employés de Sogelmer qui se sont installés ici. « Tout le monde a aidé au déménagement », se félicite Romain Kerbellec, directeur de l’entreprise de mareyage qui appartient au groupe Océalliance. L’opération s’est faite le temps d’un week-end, histoire d’être opérationnel au plus vite. « On ne pouvait pas se permettre de perdre une journée d’activité », confie le responsable. La vingtaine d’employés à l’œuvre n’aura eu que quelques centaines de mètres à parcourir depuis les anciens locaux situés sur le boulevard Jean-Pierre Calloch. « Ca commençait à être un peu vétuste là-bas. Et puis ici, on est vraiment au cœur du port de pêche », s’enthousiasme Romain Kerbellec. Le bâtiment, anciennement occupé par Lechat Marée, société lorientaise liquidée en 2013, offre 1 700m2 repartis sur deux niveaux : un atelier de production au rez-de-chaussée, des vestiaires, une salle de repos et une zone de stockage au premier étage.

Inquiétude sur le Brexit

Entre l’achat du bâtiment et les travaux réalisés, l’opération aura coûté 1,5 million d’euros à l’entreprise. Outre des conditions de travail améliorées et un meilleur respect des normes actuelles, elle devrait permettre à Sogelmer de développer une nouvelle activité : la commercialisation de poisson frais conditionné en barquettes sous vide destinées aux grandes surfaces et aux collectivités. « Le labo est déjà prêt, on attend plus que l’operculeuse qui est actuellement en maintenance », précise le directeur. Installée depuis plus de 20 ans à Lorient, l’entreprise de mareyage est spécialisée dans le filetage de trois principales espèces bien connues sur le port de Keroman : la lotte, le merlu et la julienne. Les employées travaillent également « tous les filets blancs et le saumon ». Les achats se font à 50% dans les criées bretonnes, dont une grande partie à Keroman, l’autre moitié provenant essentiellement de Grande-Bretagne. A la question du Brexit et de ses conséquences sur les approvisionnements, Romain Kerbellec ne peut cacher une certaine inquiétude. « C’est le grand flou. On attend toujours de savoir ce qui va se passer, où l’on pourra acheter nos produits, et à quels prix », soupire-t-il avant de rapidement retourner à son téléphone pour poursuivre ses achats.

http://www.keroman.fr/Detail-de-l-actualite.8066+M560b37f5630.0.html

 

Les travaux d’agencement de la Maison de la boule plombée (Ti Boulou Breizh) sont en voie d’achèvement. Parallèlement, les adhérents de l’Amicale plouganiste des boules plombées, qui a pris à sa charge la confection de la surface des allées, est à pied d’œuvre. Patiemment, méthodiquement, ils égalisent, roulent, ajoutent de la matière, puis recommencent. Plusieurs semaines seront encore nécessaires pour leur mise en place, elles commenceront à être jouables fin avril, l’inauguration devant avoir lieu le vendredi 31 mai.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 20 Mars 2019 à 16h16

Une nouvelle salle des associations dans notre commune aurait été préférable.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/boules-plombees-fin-de-l-agencement-et-preparation-des-allees-20-03-2019-12237554.php

 

20 mars 2019

Y'a pas d'enfumés sans feu...

http://goutal.over-blog.com/2019/03/y-a-pas-d-enfumes-sans-feu.html

 

Lorient. Najah Albukaï pointe la noirceur des geôles syriennes

La pointe sèche appuie les reliefs et réhausse les sentiments. (Le Télégramme/Sophie Prévost)

Série « Les porteurs ».

Série « Les porteurs ». (dr)

Il était professeur de dessin en Syrie. La prison et le régime de la terreur lui avaient fait lâcher ses crayons. Réfugié depuis quatre ans en France, Najah Albukaï raconte en gravures l’enfer du « centre 227 » de Damas. Un témoignage puissant, aidé par l’école européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) de Lorient.

Partout des hommes à moitié nus. Visages souriants ou grimaçants, corps disloqués ou qu’on transporte. Sous le crayon bic de Najah Albukaï, les souvenirs tragiques sont devenus dessins. Grâce au matériel et à une résidence de deux mois à Lorient, les dessins viennent d’être transformés en gravures.

Des gravures qui parlent, aux cimaises de l’EESAB, à partir de ce jeudi 21 mars 2019. Le trait est fin et précis, presque léger. Les scènes en noir et blanc résument l’effroi. De 2012 à 2014, Najah Albukaï a été arrêté trois fois. Emprisonné pendant onze mois dans les geôles gérées par les services de renseignement à Damas, le Syrien de 48 ans a été interrogé, humilié, torturé.

« Dans la cage, on était privés de vêtements »

« Dans la cage, cette grande pièce où il pouvait à la fois y avoir des interrogatoires, des tortures, des personnes agonisantes dans un coin, on était privés de vêtements. C’était le meilleur moyen de nous déshumaniser. De nous ôter l’envie de fuir, aussi, lorsqu’on devait transporter les morts vers l’extérieur ».

« Je veux témoigner, ne pas baisser les bras, remplir mon devoir de mémoire »,

Un vague sourire flotte sur le visage de Najah Albukaï. Il trouve l’accrochage en cours à l’EESAB « magnifique ». C’est sa première fois, et c’est à Lorient. La gravure, il l’avait expérimentée pendant trois ans d’études aux Beaux-Arts de Rouen, de 1993 à 1996. Revenu à Damas, il a mis douze ans à décrocher un poste de professeur de dessin à l’université de Damas. Comme les gens « bien éduqués », il se conditionne alors à l’autocensure. Avant d’être emporté par le tourbillon du printemps arabe. « C’était un miracle que le peuple ose se révolter et sorte dans la rue ! »

Les dessins surgissent en France

Najah descend lui aussi manifester. Crie haut et fort son opposition au régime et se fait donc arrêter. « On m’a accusé à chaque fois d’affaiblissement du sentiment national », raconte-t-il. Libéré « moyennant de nombreux paiements de sa famille », il finit par fuir avec sa femme et sa fille au Liban. Ils obtiennent le statut de réfugié en France, fin 2015 et vivent d’abord près du frère aîné, en Vendée.

C’est là que les dessins ont surgi. Énormément, compulsivement. « Je veux témoigner, ne pas baisser les bras, remplir mon devoir de mémoire », répète l’artiste. En octobre, il a reçu un coup de téléphone de Pierre Collin. Le professeur de gravure aux Beaux-Arts de Lorient avait « tilté » en voyant un reportage sur Najah Albukaï dans les colonnes de Libération. « J’y retrouvais à la fois le trait du dessinateur Jacques Callot (1592-1635), la finesse de Goya, la noirceur testimoniale d’un Otto Dix sur la guerre de 14-18 ». Le « workshop » de deux mois, démarré en janvier 2019 avec les élèves du master Arts visuels pour le journalisme, était lancé. Accordée par l’Académie des Beaux-Arts, une bourse inespérée de 4 000 € a suivi.

« Ici, c’est un paradis »

Grâce à la rencontre lorientaise, un atelier au sein de la fondation Dufraine, à Chars (95), tend encore aujourd’hui les bras au « petit professeur de dessin syrien ». Najah Albukaï n’en revient pas. Il évoque ce cousin germain, réfugié en Nouvelle-Zélande, qui fait partie des victimes de la tuerie de Christchurch. La Syrie, qu’il ne compte pas retrouver de sitôt. « Ici, c’est un paradis », assure-t-il. À la jeune Charline, qui se demande comment il a fait pour ne pas devenir fou, l’artiste sourit et apporte encore cette réponse : « C’est le dessin qui m’a sauvé ».

Pratique.
Exposition de Najah Albukaï, de vendredi 22 mars au jeudi 25 avril, galerie de l’EESAB, 1, avenue de Kergroise à Lorient. Du lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Vernissage jeudi 21 mars à 18 h 30.

https://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/lorient-najah-albukai-pointe-la-noirceur-des-geoles-syriennes-20-03-2019-12236641.php

 

Ouest-France

Primel Trégastel amitiés cherche des bénévoles

Publié le 20/03/2019

L’association Primel-Trégastel amitiés a fêté ses dix ans en 2018. Cette année, faute de bénévoles, certaines manifestations seront annulées. Les affiches colorées de Patrick Virion égaieront toujours la commune, mais seront moins nombreuses. | OUEST-FRANCE

Concours de châteaux de sable, tournoi de beach-volley, jeux nautiques, concours de cerfs-volants sur la pointe de Primel, concerts… Les rendez-vous proposés par l’association Primel-Trégastel amitiés ne manquent pas.

Pourtant, lors de son assemblée générale, début mars, l’association a été dans l’impossibilité de communiquer son calendrier pour la saison estivale, par manque de bénévoles. Le traditionnel marché nocturne du vendredi soir, sur le parking des Frères-Poupon, n’est pas non plus programmé.

Primel amitiés ne veut pas s’engager à publier un programme d’animations sans avoir l’assurance de disposer d’une équipe sûre et disponible. « Il faut réduire le nombre d’animations de la saison 2019, a proposé Bernard Gaultier, président de l’association. Certains des bénévoles permanents souhaitant se retirer au bout de dix ans d’activité. »

L’association souffre d’une pénurie de volontaires. Les quelques bénévoles ne pouvant pas tout assumer, il leur sera impossible d’assurer les quinze manifestations au programme. Un point définitif aura lieu fin mars afin d’entériner une décision.

Lors de l’assemblée, sept membres du conseil d’administration étaient sortants et sept membres ont été élus : M.C Ahmend, J.J Ahmed, D. Bastard, B. Gaultier, P. Le Guen,O. Madec, P. Virion.

Bernard Gaultier et Ollivier Madec ont contacté d’autres associations de la commune. Le Foyer Rural, l’association la plus importante de la commune, sous la coprésidence de Patrick Jaquinet et Bernard Patte, a lancé un appel à ses plus de 600 adhérents : « Si vous êtes prêt à offrir quelques heures ou plus à Primel Amitiés ont-ils communiqué Vous êtes les bienvenus. Toute aide ponctuelle permettra la pérennisation de leurs animations pour la population plouganiste et touristique ». Tous espèrent à présent un regain d’engagement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/primel-tregastel-amities-cherche-des-benevoles-6271217

 

Ouest-France

Portes ouvertes à l’école de musique Crescen’Do, samedi

Publié le 20/03/2019

La journée portes ouvertes se déroule samedi au local de Plougasnou. | OUEST-FRANCE

Crescen’Do, l’école de musique de Plougasnou et de Saint-Jean-du-Doigt, propose une journée portes ouvertes, samedi, au local qui jouxte le collège François-Charles.

Le public pourra assister à des répétitions de piano, guitare, batterie, violon et chant. Olivier Flatrès, professeur de musique, proposera une conférence vidéo sur le thème des musiques répétitives. Avec Gladys Jaouen-Joseph, adhérente à l’association, il exposera leur projet de culture musicale, qui a lieu tous les jeudis au camping de Saint-Jean, de 17 h 30 à 18 h 30.

L’association tiendra son assemblée générale, vendredi 10 mai, à 20 h, à la salle Kasiono de Saint-Jean-du-Doigt. L’occasion de présenter un futur projet, L’école territoriale, prévu pour 2020, en collaboration avec les membres du REMI (le Patio, les écoles de Carantec, Taulé et Plourin) et Morlaix communauté. L’association qui va évoluer, invite donc les personnes désirant rejoindre le bureau à proposer leur candidature dès à présent.

Samedi 23 mars, de 10 h à 13 h, au local de l’association.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/portes-ouvertes-l-ecole-de-musique-crescen-do-samedi-6270761

 

Ouest-France

Une journée piégeage du frelon asiatique, samedi

Publié le 20/03/2019

Samedi 23 mars, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h, une journée piégeage du frelon asiatique sera menée chez Christophe Le Gall, à la Pépinière de la vieille forge. L’animation est organisée par les Abeilles du Pays de Morlaix, | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-journee-piegeage-du-frelon-asiatique-samedi-6270447

 

Lycée professionnel. Morlaix : ça plane pour Tristan-Corbière

Début janvier, 14 élèves de première bac professionnel aéronautique option structures du Lycée Tristan-Corbière de Morlaix avaient été accueillis par l’Armée de l’air et le Cirfa Air de Brest pour un vol découverte, en récompense de leur BIA (Brevet d’initiation aéronautique).
Début janvier, 14 élèves de première bac professionnel aéronautique option structures du Lycée Tristan-Corbière de Morlaix avaient été accueillis par l’Armée de l’air et le Cirfa Air de Brest pour un vol découverte, en récompense de leur BIA (Brevet d’initiation aéronautique). (Photo Le Télégramme)

Porté par ses formations aéronautiques, le lycée professionnel Tristan-Corbière de Morlaix dépasse toutes les prévisions, chaque année depuis 2011. C’est le seul établissement public breton dans ce cas, avec le lycée général Jean-Marie Le Bris, à Douarnenez (29).

« Il faut toujours garder beaucoup d’humilité par rapport à un tel classement car cela peut-être fluctuant d’une année sur l’autre », prévient le directeur de l’établissement, Guy Géhors. Toutefois, depuis 2011, le lycée professionnel Tristan-Corbière affiche des résultats qui dépassent toutes les attentes : 93 % de réussite au bac (147 candidats, 60 % de mentions), 78 % des élèves qui restent de la seconde au bac… « Il n’y a jamais qu’un indicateur ou une recette miracle pour expliquer ces chiffres. On peut tout de même avancer la qualité du travail des enseignants, le bon fonctionnement des dispositifs d’accompagnement personnalisé des élèves, un lien bien établi avec les entreprises et une attention particulière à réorienter, parfois en interne, ceux qui se sont trompés de voie. Ce qui est important aussi chez nous, c’est que chaque bac pro vit sa vie : par exemple, si nous avons deux groupes de 15 élèves dans la même filière, nous pouvons les regrouper en un groupe de 30 pour les matières d’enseignement général mais ils resteront séparés en deux groupes de 15 pour l’enseignement professionnel ».

500 élèves

Répartis dans 21 classes, encadrés par près de 80 enseignants, les 500 élèves du lycée professionnel (1 500 avec la filière générale) disposent d’un éventail de sept formations professionnelles, dont trois en aéronautisme (*), spécificité de l’établissement, seul à proposer cette formation en Bretagne. « Notre formation services à la personne marche aussi très bien mais l’aéronautisme est clairement un secteur porteur, surtout l’avionique, où nous ne pouvons accueillir qu’un candidat sur deux. Il y a 60 élèves par niveau. Ce sont des formations qui attirent et accueillent souvent des jeunes gens passionnés avant même d’intégrer le lycée. Cela peut aussi expliquer qu’ils restent jusqu’au bac », résume le directeur. Et parfois, même encore plus loin. Car, au sein de l’établissement, après leurs trois années de lycée, les élèves peuvent bifurquer vers deux options complémentaires (avion et hélicoptère moteur à turbines) ou un BTS aéronautique très convoité : « Nous avons 1 200 demandes pour 30 places et nous en réservons une sur trois aux élèves qui ont fait leur formation dans notre établissement ».

(*) Option avionique, structure, systèmes. Les autres formations proposées par l’établissement sont les suivantes : services à la personne, chaudronnerie, électricité, microtechniques.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/lycee-professionnel-ca-plane-pour-tristan-corbiere-19-03-2019-12236835.php

 

Ouest-France

Pays de Quimperlé. Arzano. Diana ne quittera pas le territoire français

Publié ler 19/03/2019

Diana, lundi après-midi devant la gendarmerie, en compagnie de Nolwenn Le Crann, adjointe à Mellac, et d’Elina Godé-Vandenbroucke, adjointe au Trévoux.

Diana, lundi après-midi devant la gendarmerie, en compagnie de Nolwenn Le Crann, adjointe à Mellac, et d’Elina Godé-Vandenbroucke, adjointe au Trévoux. | OUEST-FRANCE

Le député, Erwan Balanant, l’a annoncé en soirée, mardi 19 mars. Diana ne quittera finalement pas le territoire français, vendredi. Le préfet lui en a donné l’assurance.

« J’ai eu l’assurance du préfet du Finistère que Diana ne prendra pas l’avion, vendredi 22 mars, à Brest, pour se rendre à Paris. Par ailleurs, j’ai reçu l’engagement du préfet qu’il allait trouver une solution pérenne et durable, pour que la famille d’Aram, de Diana et de leurs trois enfants, pour qu’ils restent sur le territoire français. »

La ténacité d’Erwan Balanant a payé. Le député s’est démené depuis deux jours sur ce dossier. Il a multiplié les coups de téléphone, les mails et les rendez-vous, pour faire avancer ce dossier dans le bon sens.

Alors que le préfet avait ordonné, lundi, son expulsion du territoire français, Diana restera donc en France.

Le pays de Quimperlé pousse un gros ouf de soulagement. Lui qu’est mobilisé toute la journée de mardi.

Par ailleurs, la réunion, prévue vendredi 22 en préfecture, est maintenue. Erwan Balanant y sera. Tout comme Anne Borry, maire d’Arzano, et des représentants du Conseil départemental.

Initialement invités, des membres du collectif Cent pour un toit pourraient également être autour de la table.

Il devrait y être question du projet de CAO (Centre d’accueil et d’orientation) pour jeunes majeurs, que la préfecture veut installer dans les locaux de l’ancienne gendarmerie d’Arzano.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimperle-29300/pays-de-quimperle-arzano-diana-ne-quittera-pas-le-territoire-francais-6270070

 

Encore sous le choc du saccage des Champs-Élysées, et alors que la fiscalité est la première préoccupation des Français, la macronie semble incapable de rassembler ses esprits. Pis, le président lui-même donne la fâcheuse impression de louvoyer sur les impôts. Il était, certes, supposé avoir imposé le silence à ses troupes en sifflant la fin du concours Lépine. Il a, c’est vrai, coupé court à toute ouverture sur les droits de succession, autre sujet particulièrement chatouilleux. Mais la porte de « l’enfer fiscal » qui vient soudainement de s’entrouvrir est celle qu’on supposait verrouillée à double tour, celle de l’ISF ! Car la suppression de l’ISF, remplacé par l’IFI, a été, avec la flat tax, la pierre angulaire de la doctrine fiscale d’Emmanuel Macron, doctrine fondée sur la forte baisse des prélèvements sur le capital et les revenus du capital. Indigeste, provocatrice pour les intéressés, elle n’aura jamais été politiquement comprise, jamais cessé d’être violemment brocardée dès les premiers rendez-vous des gilets jaunes. Et, le grand débat national refermé, elle reste l’incontournable symbole de la crise sociale.

Lundi, Emmanuel Macron a donc mis de l’eau dans son vin, estimant qu’il fallait « pouvoir ajuster les choses et (les) corriger si nécessaire ». Il avait, c’est vrai, justifié la suppression de l’ISF en pariant, au nom d’une autre interprétation de sa théorie du ruissellement, que l’argent ne partirait plus de France vers Bruxelles ou Genève pour s’investir dans l’économie réelle. Bien qu’il soit prématuré de tirer un premier bilan, l’idée d’en évaluer, d’ores et déjà, « l’impact en termes de redistribution » est plus qu’un signe. L’ISF ne sera probablement pas restauré mais la fiscalité du capital pourrait bien vite de nouveau évoluer. Que ce soit à propos des retraites ou des impôts, les zigzags du pouvoir laissent songeur et le gouvernement corrige, amende, retoque ses propres initiatives. Comme celle de la CSG sur les retraites. Comme la taxe carbone, elle aussi retirée après les troubles de décembre. Comme la baisse de l’impôt sur les sociétés, ou celles des charges sociales pour les employeurs, toutes deux repoussées. La taxe d’habitation des « riches » en suspens… Quant à la baisse des charges des salariés, elle a juste été occultée par le prélèvement à la source. Tout est illisible…

https://www.letelegramme.fr/economie/fiscalite-les-zigzags-du-pouvoir-19-03-2019-12236875.php

 

Danielle Blondel s’est appuyée sur beaucoup de photos pour illustrer ses propos.
Danielle Blondel s’est appuyée sur beaucoup de photos pour illustrer ses propos.

Quatre-vingts personnes ont assisté, vendredi 15 mars, à la présentation organisée par l’association « Patrimoine de Plougasnou », intitulée « Le Palmier » et animée par Danielle Blondel, conférencière spécialiste de l’histoire des jardins et des plantes, à la salle municipale.

3 000 espèces

Les palmiers sont originaires d’une vaste aire géographique, des régions les plus arrosées aux plus arides de tous les continents. « Ni herbe, ni arbre, le palmier, baptisé « prince des végétaux » par le grand botaniste Carl von Linné, est une plante à part dans le monde végétal », a souligné l’animatrice. De fait, sa famille compte environ 3 000 espèces qui se distinguent par leur originalité botanique et leur diversité morphologique. Les palmiers ont été acclimatés dans de nombreuses régions à climat méditerranéen, ils ont transformé des paysages comme celui de la Côte d'Azur. La conférence s’est terminée par une évocation du palmier dans l’art.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/association-patrimoine-80-personnes-a-la-conference-sur-le-palmier-19-03-2019-12236739.php

 

Un concours de tir à l’arc spécial poussins et benjamins s’est déroulé samedi 16 mars à Guilers, auquel participaient de jeunes archers de la Compagnie d’arc de Plougasnou. Méline Periou a terminé deuxième de la poule 7 et Mathéo Berthou-Boulch, troisième de la poule 9. De belles progressions techniques pour ces deux archers qui ont fait preuve d’une grande détermination. Rendez-vous le 4 mai à Plourin-lès-Morlaix pour la troisième manche.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/compagnie-d-arc-poussins-et-benjamins-en-concours-a-guilers-19-03-2019-12236735.php

 

300 personnes se sont rassemblées sur la place des Otages, à Morlaix, ce mardi 19 mars, pour dénoncer la politique gouvernementale.
300 personnes se sont rassemblées sur la place des Otages, à Morlaix, ce mardi 19 mars, pour dénoncer la politique gouvernementale. (Le Télégramme/Monique Kéromnès)

300 personnes étaient réunies, ce mardi 19 mars, sur la place des Otages, à Morlaix, pour dénoncer la politique du gouvernement. Tous avaient répondu à l’appel de l’intersyndicale réunissant la CGT, FO, Solidaires, la FSU, l’Unef ou encore l’UNL.

Au cœur des revendications ? Les salaires, l’emploi, la fiscalité mais aussi la future loi concernant l’école. Autant de sujets source d’inquiétudes, relayées par les porte-parole des syndicats durant leurs interventions. Tour à tour, ils ont réclamé l’augmentation des salaires et des minima sociaux, une justice fiscale avec rétablissement de l’ISF, l’accès aux services publics…

Mesure spécialement pointée du doigt la loi anti-casseurs, qui, selon eux, est « une loi anti manifestation ». Dans leur viseur également, le projet de loi pour une école de la confiance qui inquiète. Le Snes, syndicat de l’Éducation nationale, était d’ailleurs représenté dans les rangs.

Après les prises de parole, un cortège s’est formé. Ils ont fait le tour de la mairie avant de rejoindre le rond-point du commissariat et se disperser.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/social-300-personnes-contre-la-politique-du-gouvernement-19-03-2019-12236698.php

 

19 mars 2019

Belle mobilisation pour la fonction publique ce mardi 19 mars à Morlaix: 400 manifestants!

photo Pierre-Yvon Boisnard manifestation du 19 mars 2019 à Morlaix

photo Pierre-Yvon Boisnard manifestation du 19 mars 2019 à Morlaix

photo Pierre-Yvon Boisnard manifestation du 19 mars 2019 à Morlaix

photo Pierre-Yvon Boisnard manifestation du 19 mars 2019 à Morlaix

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photo Pierre-Yvon Boisnard manifestation du 19 mars 2019 à Morlaix

photo Pierre-Yvon Boisnard manifestation du 19 mars 2019 à Morlaix

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/03/belle-mobilisation-pour-la-fonction-publique-ce-mardi-19-mars-a-morlaix-400-manifestants.html

 

Le Diben mardi 19 mars 2019

Morlaix. Près de 400 personnes ont répondu à l'appel des syndicats

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Ce matin ils étaient près de 400 à se réunir devant la mairie et défiler dans les rues de Morlaix.

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Le viaduc a été tagué, depuis quand ?

 

Anne Caraes et Anaïk Mayeur ont porté l’association Apedys pendant des années et souhaiteraient passer la main à une nouvelle génération de parents.
Anne Caraes et Anaïk Mayeur ont porté l’association Apedys pendant des années et souhaiteraient passer la main à une nouvelle génération de parents.

L’association départementale de parents d’enfants dyslexiques Apedys mène, depuis quinze ans, des actions afin de permettre à ceux qui souffrent de troubles cognitifs, de mener une vie comme les autres. À la recherche de bonnes volontés, elle lance un appel.

Les troubles Dys peuvent avoir des répercussions importantes sur la vie scolaire, qui perdurent à l’adolescence et à l’âge adulte, s’ils ne sont pas diagnostiqués et ne font pas l’objet d’un suivi particulier par un orthophoniste, en général. En France, 4 à 5 % des élèves d’une classe d’âge sont dyslexiques. L’association départementale de parents d’enfants dyslexiques Apedys, créée en 2004, a pour objectif de veiller à l’application du plan d’action pour les enfants atteints d’un trouble spécifique du langage oral ou écrit paru au bulletin officiel n° 6 de l’Éducation nationale du 7 février 2002. Elle se veut aussi le porte-parole des familles auprès des instances départementales comme l’ARS (Agence régionale de santé) ou encore la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées). Son rôle est essentiel pour ces familles d’enfants souffrants de ces troubles cognitifs, qui se sentent souvent isolées et qui ne savent pas forcément que leur progéniture peut bénéficier de certains aménagements sur le temps scolaire. Un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE) ou un projet d’accueil individualisé (PAI) peuvent être mis en place, ce qui permet à l’élève, par exemple, de bénéficier de plus de temps pour un examen comme le brevet des collèges.

Un cri d’alerte

Malheureusement, les effectifs d’adhérents à l’association s’étiolent un peu et elle fait appel aux bonnes volontés pour reprendre le flambeau. Le constat a été réalisé au moment de l’assemblée générale qui s’est tenue le week-end dernier. Ils ne sont qu’une petite centaine sur tout le département. Mais il s’agit moins d’une question de nombre que d’une question d’implication active dont se soucie actuellement le bureau. « Le grand cri à lancer c’est celui-là, car il n’y a pas de relève et ça serait dommage que l’association cesse de fonctionner », regrette Anne Caraes, qui siège dans les différentes commissions depuis plus de quinze ans. « Il serait intéressant que des gens qui ont de jeunes enfants en primaire s’impliquent dans le projet ». En effet, les enfants de ceux qui ont mené la barque associative pendant de nombreuses années, ont grandi, sont devenus de jeunes adultes. « Nous ne sommes plus sur le terrain dans le primaire et nous ne pouvons pas bien connaître les difficultés qui y sont rencontrées », poursuit Anaïk Mayeur. « C’est bien d’aller à l’inspection académique et partout pour essayer de défendre la cause, mais si on n’a pas connaissance de la réalité du terrain, on est moins crédibles, renchérit Anne Caraes. Tout le monde peut apporter sa pierre à l’édifice ».

Pratique
Apedys. Contact : tél. 06 77 26 77 52 ou
apedys.29@laposte.net 

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/troubles-dys-l-association-apedys-veut-du-sang-neuf-19-03-2019-12236385.php

 

Du mardi 9 au vendredi 12 avril, la MJC propose une initiation aux arts du cirque, pour les enfants de 4 à 12 ans.
Du mardi 9 au vendredi 12 avril, la MJC propose une initiation aux arts du cirque, pour les enfants de 4 à 12 ans.

Le programme des activités proposées par la MJC, lors des prochaines vacances de printemps débutera le mardi 9 avril avec, de 16 à 18 h, un tournage qui permettra aux enfants, dès 12 ans, de découvrir la réalisation d’un film en « réalité virtuelle ». Gratuit.

Du mardi 9 au vendredi 12 avril, initiation aux arts du cirque, pour les 7-12 ans, de 13 h 30 à 15 h 30 et, pour les 4 à 6 ans, de 15 h 30 à 16 h 30. Tarif : 40 € (avec adhésion à la MJC). 

Mercredi 10 avril, de 14 h 30 à 16 h 30, initiation au gouren, la lutte bretonne, pour les 10-14 ans. Tarif : 3 €.

Les jeudi 11 et vendredi 12 avril, de 14 h 30 à 16 h 30, chimie, avec « Ça bouillonne dans l’éprouvette ! », pour les 8 à 12 ans. Tarif : 25 € (avec adhésion à la MJC). 

Mercredi 17 avril, de 10 h à 16 h, « Woodclan ». Les 10 à 14 ans découvriront la vie d’un chevalier en armure et recevront les rudiments du maniement de l’épée et de l’arc. Une visite guidée du château de Tonquedec est prévue. Départ prévu à 9 h 15 place du Pouliet, pour un retour à 17 h. Prévoir vêtements de sport, baskets et pique-nique. Tarif : 10 € (avec adhésion à la MJC), coût du transport inclus.

Les jeudi 18 et vendredi 19 avril, de 14 h 30 à 16 h 30, Parkour, la discipline sportive urbaine des Yamakasi. À partir de 12 ans. Tarif : 20 € (avec adhésion à la MJC). Toujours les jeudi 18 et vendredi 19 avril, mais de 14 h 30 à 16 h 30, hip- hop, avec la préparation à la « battle », pour les 10-14 ans. Tarif : 25 € (avec adhésion à la MJC). Encore et toujours les jeudi 18 et vendredi 19 avril, de 14 h 30 à 17 h, atelier théâtre d’improvisation, pour les 12 ans et plus. Tarif : 25 € (avec adhésion à la MJC). Le vendredi soir, les jeunes qui le souhaitent feront la première partie du spectacle de la Drim Tim. Vendredi 19 avril, de 14 h à 18 h, « Gliss `N' Zic », une initiation gratuite à la pratique libre de la glisse urbaine… Rendez-vous devant la mairie. Samedi 20 avril, de 13 h 30 à 17 h, initiation à la peinture sur figurines, pour les 12 ans et plus. Tarif : 2 €.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-demandez-le-programme-19-03-2019-12236334.php

 

Ouest-France

Morlaix. Environ 300 manifestants contre la politique du gouvernement

Publié le 19/03/2019

Environ 300 manifestants contre la politique du gouvernement. | OUEST-FRANCE

Ce mardi 19 mars, les syndicats invitaient à la mobilisation contre la politique économique et sociale du gouvernement. Ils étaient environ 300 à Morlaix (Finistère).

« Services publics, pouvoir d’achat, écologie… Les casseurs, ce sont Macron et les entreprises du Cac 40 ! » , a-t-on pu entendre, ce mardi 19 mars, à Morlaix.

Environ 300 manifestants contre la politique du gouvernement. | OUEST-FRANCE

Comme partout en France, l’intersyndicale CGT, FO et Solidaires, avec les organisations de jeunesse Unef-UNL-UNLSD, invitait à la mobilisation contre la politique économique et sociale du gouvernement. Ils étaient environ 300 à défiler dans les rues de Morlaix.

Dans le cortège, des manifestants pour la défense de l’hôpital, de Pôle emploi ou encore de l’éducation. Le projet de loi « l’école de la confiance » est particulièrement décrié en ce moment

Parmi les manifestants, beaucoup, jeunes ou moins jeunes, critiquent le projet de loi "École de la confiance". | OUEST-FRANCE

« On casse l’école publique en la vidant de sa substance, on muselle les enseignants… » , déplore le syndicat FSU.

Tous invitent à un mouvement unitaire « pour faire reculer ce gouvernement anti-social ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-environ-300-manifestants-contre-la-politique-du-gouvernement-6269738

 

Ouest-France

Gilets jaunes. 69 personnes ont été interpellées dans le Finistère depuis le début du mouvement

Publié le 19/03/2019

69 personnes ont été interpellées pendant les manifestations des Gilets jaunes dans le Finistère depuis le 17 novembre 2018. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/VINCENT MOUCHEL

Sur les 69 personnes interpellées dans le Finistère depuis le 17 novembre 2018 en marge du mouvement des Gilets jaunes, 13 ont été condamnées. La préfecture dresse un bilan judiciaire après quatre mois de mobilisation.

Dans le cadre du mouvement des Gilets jaunes, de nombreuses actions de contestation ont été organisées au niveau national depuis le 17 novembre 2018. À ces occasions, la préfecture du Finistère « déplore régulièrement des scènes de grande violence, commises par des individus résolument déterminés à s’en prendre aux forces de l’ordre ».

69 personnes interpellées

Le travail des forces de l’ordre pendant les manifestations, mais également après, sur la base des éléments recueillis (vidéos, photos, témoignages, etc.), a conduit à l’interpellation, dans le Finistère et depuis le 17 novembre 2018, de 69 personnes, dont 32 à Quimper. Parmi ces 69 personnes interpellées, 13 ont été condamnées à des peines de prison allant de 3 mois avec sursis à 10 mois ferme (8 + 2 mois de sursis révoqués), 6 personnes ont écopé d’une peine autre (1 contravention, 1 contrainte pénale, 1 ordonnance pénale de 200 €, 1 travail d’intérêt général, 2 stages de citoyenneté) et 5 ont reçu un rappel à la loi.

26 affaires à l’instruction

3 mineurs sont passés en comparution immédiate devant le juge des enfants, 26 affaires sont toujours en cours d’instruction, 5 dossiers ont été classés sans suite et 11 personnes sont convoquées devant la justice à une date ultérieure.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/gilets-jaunes-69-personnes-ont-ete-interpellees-dans-le-finistere-depuis-le-debut-du-mouvement-6269647

 

Clémentine Autain, députée LFI de Seine-Saint-Denis.
Clémentine Autain, députée LFI de Seine-Saint-Denis. (AFP)

Clémentine Autain, députée LFI, a dénoncé, ce mardi, la « logique d’escalade de la violence » du gouvernement, après les annonces d’Édouard Philippe pour répondre au saccage des Champs-Élysées.

« Je suis atterrée et inquiète par le choix du gouvernement qui s’enferme dans une logique d’escalade de la violence », a déclaré Clémentine Autain, ce mardi, sur France 2, dénonçant des réponses du gouvernement « uniquement sur le terrain sécuritaire ».

« Ce qu’a annoncé Édouard Philippe risque de remettre en cause le droit à manifester, donc on est dans un moins-disant démocratique, là où le gouvernement devrait protéger ceux qui manifestent », a accusé la députée LFI de Seine-Saint-Denis.

Selon elle, il faut distinguer dans les mobilisations des gilets jaunes un « petit noyau qui a décidé de venir dans les manifestations pour casser, s’en prendre à la police », et de « très nombreux manifestants qui viennent pacifiquement et qui sont amalgamés ».

La crise des gilets jaunes

« En finir avec des armes qui sont dangereuses »

« Le gouvernement devrait muscler la formation des policiers, en finir avec des armes qui sont dangereuses et faire en sorte que les journalistes soient protégés », a-t-elle réclamé.

D’après elle, « le gouvernement se fourvoie, parce qu’il ne répond pas aux problèmes qui sont posés par des millions de Français » sur « la qualité de la vie, la possibilité à vivre dans la dignité, la question de la justice sociale… ».

Tant que le gouvernement ne résoudra pas les problèmes sociaux, les manifestations continueront

Pour Ian Brossat, « on ne règle pas un problème politique et social par des mesures sécuritaires et administratives. Tant que le gouvernement ne résoudra pas les problèmes sociaux, (…) les manifestations continueront ».

« Le gouvernement a failli »

Concernant les violences, « le gouvernement a échoué, le gouvernement a failli », a estimé la tête de liste PCF aux européennes. « Soit le gouvernement est incompétent (…), soit il y a une forme de cynisme », a-t-il ajouté sur RTL, jugeant « qu’on a laissé les casseurs perpétrer leurs actes » et que « d’une certaine manière, le gouvernement a intérêt à braquer les projecteurs sur la question sécuritaire plutôt que sur la question sociale ».

Il a également considéré comme « une absurdité » l’annonce du gouvernement de poursuivre ceux qui font l’apologie de la violence. « Le gouvernement est en train de s’enferrer. On ne sortira pas de la crise politique et sociale (…) sans prendre en compte la violence sociale qui s’abat sur des millions de travailleurs ».

Vos réactions

Bernard Rodriguez 19 Mars 2019 à 13h23

L'hôpital qui se fout de la charité, ou comment la faire à l'envers. LFI, quoi...

Jean Pierre LITIRI 19 Mars 2019 à 13h01

Visiblement elle n'a rien compris au désordre qui règne en ce moment en France et particulièrement à Paris .
Essayerait-elle de se raccrocher au mouvement alors qu'elle y était complètement absente lorsque celui-ci était parfaitement justifié ?
Avec de tels discours, LFI n'est pas prêt à être un parti de gouvernance !

Guy Autine 19 Mars 2019 à 12h07

La France a fait sa fête nationale, célébrée en grande pompe tous les ans , d'un jour qui a vu de la violence, des incendies et notamment le saccage d'un bâtiment public ( et non pas un magasin de luxe, en plus ) : une certaine Bastille ! alors ...

LOUIS CORRE 19 Mars 2019 à 10h50

LFI soutient les anarchistes jaunes et au lieu de dénoncer la violence policière, elle ferait bien de dénoncer la violence des propos indignes de Mélenchon qui excitent les jaunes.Cette formation politique ne trouve plus crédit auprès de la population alors elle essaye de détourner l'attention.

      Dominique RESMON 19 Mars 2019 à 13h55

@ Louis Corre : vous avez une source (fiable) sur les "propos indignes de Mélenchon qui excitent les jaunes".
Merci d'avance...

Ceci dit Clémentine Autain a été très bien ce matin aux 4 vérités de Télématin sur France 2.

      Guy Autine 19 Mars 2019 à 12h09

pourquoi s'énerver contre elle alors, puisqu' elle n'intéresse plus personne, et donc puisqu'elle n'a plus de crédit auprès des gilets jaunes ?

https://www.letelegramme.fr/france/gilets-jaunes-autain-denonce-la-logique-d-escalade-de-la-violence-du-gouvernement-19-03-2019-12235882.php

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Des vacances au top grâce aux familles d’accueil

Publié le 19/03/2019

Marie-Paule Bacon et Élisabeth Péron accueillent des enfants depuis de nombreuses années. | OUEST-FRANCE

Le Secours populaire du pays de Morlaix recherche des familles pour juillet et août. De quoi offrir des souvenirs pour la vie à des enfants qui ne partent jamais en vacances.

« Dès que mes enfants sont partis de la maison, il y a 20 ans, nous avons accueilli des enfants avec mon mari », sourit Marie-Paule Bacon, de Cléder. Elle prend un véritable plaisir à garder ces bambins défavorisés, à les gâter comme si c’étaient les siens.

Des enfants âgés de 6 à 10 ans

Chaque année, durant l’été, des enfants ne partent pas en vacances. Pour leur permettre de sortir un peu de leur quotidien, le Secours populaire a mis en place un système de familles d’accueil.

Le comité du pays de Morlaix lance un appel à des foyers qui souhaiteraient héberger un ou plusieurs enfants, âgés de 6 à 10 ans, en provenance du Finistère, mais aussi de la région parisienne, du 9 au 23 juillet et du 5 au 19 août. Objectif : leur faire vivre des vacances dont ils se souviendront longtemps.

« Il m’appelle Mamie »

Chez Marie-Paule, les journées sont bien remplies. « Nous allons à la pêche à pied, on fait du vélo, on part en camping-car, on monte en tracteur… Mais il n’y a pas beaucoup de télé ! » Ravis, les enfants accueillis rentrent chez eux la tête pleine de souvenirs et de tendresse. « On garde le contact avec eux. Ils nous téléphonent dans l’année. C’est vrai que l’on s’attache. »

À Taulé, depuis 2011, Élisabeth Péron a accueilli, sur treize séjours, neuf enfants, « dont un petit de six ans qui viendra cet été pour la quatrième fois. Il m’appelle Mamie ! »

Des liens forts avec les familles d’accueil

Les enfants sont issus le plus souvent de familles monoparentales ou nombreuses, avec parfois cinq enfants. « Ils passent leur été soit dans la rue, soit devant la télé, » déplore Élisabeth, qui concocte chaque fois un programme d’activités très varié. « On fait des balades à poney, du tir à l’arc, de la pêche à pied, on va à la plage. C’est un vrai bonheur de partager tout un tas de choses et de leur faire découvrir un milieu qui ne leur est pas familier. »

Les enfants accueillis tissent des liens non seulement avec leur famille d’accueil, mais aussi avec les amis et les voisins de celle-ci.

Pour participer à cette belle aventure humaine, il faut constituer un dossier auprès du comité du Secours populaire du pays de Morlaix, qui vient à la rencontre des familles demandeuses pour toutes les explications nécessaires.

Contact : 02 98 88 38 91 ou 06 76 66 53 05.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-des-vacances-au-top-grace-aux-familles-d-accueil-6269548

 

19 mars 2019

C'était joyeux, déterminé et inventif... Florilège de slogans puisés dans la grande manif pour le climat... (Tous certifiés d'origine contrôlée)

http://goutal.over-blog.com/2019/03/c-etait-joyeux-determine-et-inventif.florilege-de-slogans-puises-dans-la-grande-manif-pour-le-climat.tous-certifies-d-origine-contro 

 

Mardi 19 mars 2019

https://www.eau-et-rivieres.org/sites/erb.fr/themes/erb/logo.png Communiqué de Presse Eau et rivières de Bretagne

Plouaret, le projet d’extension du méthaniseur a des lacunes

L’association EAU & RIVIÈRES DE BRETAGNE a déposé en mairie de PLOUARET et auprès de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) une contribution à la consultation publique pour le projet d’augmentation de la capacité du méthaniseur de la SARL Trégor Biogaz à LAN AMAN en PLOUARET

Ce projet comporte de graves lacunes en matière éthique et environnementale et n’est pas acceptable en l’état.

Notre association ne s’oppose pas systématiquement à tous les projets de méthanisation. Même s’ils peuvent être intéressants pour diversifier les sources approvisionnement énergétique, ils doivent ne pas nuire à la qualité de l’eau et de l’air et respecter les normes en vigueur.

Le projet porté par la SARL Trégor Biogaz pourrait être amélioré notamment sur les points suivants :

·      Le projet prévoit des cultures dédiées pour la méthanisation : pour notre association les terres agricoles doivent servir d'abord à nourrir les humains et les animaux et non à alimenter un méthaniseur.

·      La presse a fait état de la récupération de reste de nourriture auprès des points de restauration collective, pour nous c’est inacceptable de mettre de la nourriture humaine dans un méthaniseur, alors que ces surplus pourraient être distribués à des associations caritatives ou des familles en difficulté.

·      Une pollution des ruisseaux proches a déjà été provoquée par l’ installation en service actuellement. Les mesure prises pour le stockage des matières en attente de méthanisation ne sont pas suffisantes pour éviter une nouvelle pollution.

·      Le bilan azoté avec ces nouveaux épandages est loin d’être favorable alors que nous sommes dans un bassin versant connu pour ses algues vertes, c'est inadmissible.

·      Un permis de construire pour l’extension a été délivré en juillet 2018, Eau et Rivières de Bretagne s’interroge sur la validité de cette consultation alors qu'une autorisation d'urbanisme a déjà été accordée (chronologie et pré-requis).

·      Le plan d’épandage est très dispersé géographiquement ce qui va entraîner la circulation de lourds engins agricoles sur des routes secondaires avec la dégradation de celle ci sans parler des risques d’accident, ni du bilan carbone associé et des nuisances sonores.

·      Les risques sanitaires pour les opérateurs et les riverains, ainsi que lors de l’épandage du digestat (émissions gazeuses, risques bactériologiques notamment) n’ont pas été suffisamment pris en compte.

·      Le projet prévoit aussi de récupérer les déchets verts dans les déchetteries alentours, quelles sont les conditions de cette cession, qui paiera le transport rien n’est dit sur le sujet, les rapports entre une collectivité et un particulier sont réglementé par la loi; quel bilan carbone à ces collectes ?

C’est désormais au Préfet de prendre un arrêté pour valider, ou non, cette extension. Nous sommes persuadés que nos arguments seront entendus puisque notre seul souci est la préservation de la qualité de l’eau, de l’air et le bien être des riverains.

https://www.eau-et-rivieres.org/home

 

(AFP)

Christophe Castaner a réagi après la publication de photos le montrant en boîte de nuit.

La semaine dernière, les magazines people « Voici » et « Closer » avaient publié des photos de Christophe Castaner embrassant une jeune femme lors d’une soirée dans une discothèque parisienne, après la 17e journée de mobilisation des gilets jaunes.

« J’étais à 600 m de mon ministère »

Sur le plateau de LCI, ce lundi soir, le ministre de l’Intérieur est revenu sur cet épisode : « Les manifestations s’étaient bien passées. J’ai participé à un anniversaire dans un restaurant. (…) Il m’arrive d’avoir un bout de vie privée, et je pense que c’est assez sain. J’étais à 600 m de mon ministère ».

« Assez choqué »

Et d’ajouter : « L’atteinte à ma vie privée est assez violente. Je suis assez choqué que certains commentent, qu’un journal people ait écrit que j’avais enchaîné les shoots de vodka, et que cela a été repris. J’ai même vu un responsable politique parler d’alcoolisme ».

https://www.letelegramme.fr/france/castaner-en-boite-de-nuit-il-m-arrive-d-avoir-un-bout-de-vie-privee-19-03-2019-12235819.php

 

Près de quatre millions de Français n’ont pas de médecin traitant. Débattu cette semaine à l’Assemblée nationale, le projet de loi santé (« Ma santé 2022 ») prévoit que la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) puisse imposer à un praticien de devenir le médecin traitant d’un patient. Autre mesure : l’obligation, pour les futurs médecins, d’effectuer un stage dans un désert médical. « Ça ne marchera pas », prévient le président régional de l’Ordre national des médecins.

Dépourvu d’un médecin traitant, un patient se voit rembourser ses frais médicaux à un taux de 30 % au lieu de 70 %. Aujourd’hui, 8,6 % des assurés de plus de 16 ans n’ont pas de médecin traitant déclaré. Les cas les plus fréquents apparaissent dans les régions victimes de la désertification médicale, des secteurs où les médecins refusent de suivre de nouveaux patients.

« Dans certains endroits, il n’y a plus de médecins spécialistes dans un rayon de 25 km », indique Dr Jean-François Delahaye, président du conseil régional de Bretagne de l’Ordre des médecins. « Ce désert médical apparaît surtout en Centre-Bretagne, à la jonction des différents départements, indique-t-il. Plus on s’éloigne des côtes, moins il y a de médecins, sauf à Rennes, évidemment. »

« Emploi du temps surchargé »

Avec la nouvelle loi santé, le patient qui ne bénéficie pas d’un médecin traitant pourra se rapprocher de sa Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Celle-ci proposera?alors un praticien issu d’une liste de professionnels de son ressort géographique. Le médecin ne pourra pas refuser le choix de la CPAM. « Mais comment voulez-vous qu’un médecin traitant puisse prendre un nouveau patient alors qu’il a déjà un emploi du temps surchargé ? », se demande Dr Delahaye.

Toujours en matière de désert médical, la loi prévoit que les étudiants en médecine devront faire valider un stage afin de pouvoir intégrer le troisième cycle. Ce stage devra être effectué dans des déserts médicaux ou plutôt, comme il est stipulé dans le texte, « dans une zone caractérisée par une offre de soins insuffisante ou des difficultés dans l’accès aux soins ».

« Ça ne marchera pas »

Pour le président du conseil régional de l’Ordre des médecins, cette mesure ne permettra pas de reconquérir les déserts médicaux. « L’obligation de s’installer dans un désert médical ne marchera pas, annonce-t-il. Ce genre d’initiative a déjà été tenté dans d’autres pays, comme en Allemagne. Si on impose à un jeune médecin de s’installer dans un désert médical, il ne restera pas. Il faut savoir que ce n’est pas évident pour sa conjointe ou son conjoint de trouver du travail dans certains endroits. Il ne faut pas, non plus, instaurer des inégalités : pourquoi on imposerait à un jeune confrère plutôt qu’à un autre de pratiquer dans un désert médical ? »

« Dans un territoire sous-médicalisé, on peut accompagner les jeunes médecins à s’installer mais pas uniquement avec des aides financières mais structurelles, conseille-t-il. Il faut aussi des infirmiers, des pharmacies, des services publics… Aux pouvoirs publics de revitaliser les zones en souffrance et pas seulement en y mettant des médecins. »

À lire sur le sujet Déserts médicaux. Les nouvelles zones prioritaires en Bretagne

Vos réactions

Guy Autine 19 Mars 2019 à 06h48

Un des volets de cette loi concerne l'entrée et la régularisation d'un certain nombre de praticiens d'origine étrangère et / ou ayant obtenu leur qualification en dehors de l'espace européen. Un certain nombre de spécialités sont et seront concernées, notamment des dentistes, des généralistes, des sages-femmes... Il existe déjà en fonction en France des milliers de ces personnels ( les PADHUE) , mais qui sont dans un statut relativement complexe, qui va être très simplifié.
voir ici l'intervention d'un député breton sur ce dossier:

https://www.lebohec-gael.fr/integration-praticiens-a-diplome-union-europeenne-padhue/

https://www.letelegramme.fr/france/loi-sante-des-medecins-traitants-pour-tous-18-03-2019-12235702.php

 

Vendredi 22 mars, l’Auberge de jeunesse de Morlaix accueillera, de 9 h 30 à 16 h 30, une journée de réflexion et de débat sur les grands enjeux de la vie associative du Pays de Morlaix, organisée par le Resam, l’association des associations pour les associations. Destinée à l’ensemble des structures du territoire, cette journée s’articulera en deux temps. Le matin sera consacré à l’identification des grands enjeux de la vie associative au niveau local pour les prochaines années. L’après-midi portera, quant à lui, sur la définition d’une démarche collective pour émettre des idées et construire des projets, qui seront remis aux différents élus des collectivités territoriales.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/resam-debat-sur-les-enjeux-de-la-vie-associative-18-03-2019-12235747.php

 

Maryse Tocquer, vice-présidente à la cohésion sociale à Morlaix-communauté, est venue rendre visite aux ambassadeurs et partenaires de la semaine des usages numériques.
Maryse Tocquer, vice-présidente à la cohésion sociale à Morlaix-communauté, est venue rendre visite aux ambassadeurs et partenaires de la semaine des usages numériques.

La Communauté numérique du Pays de Morlaix organise une semaine d’événements Usages Numériques sur la thématique des données, du 23 au 31 mars. Des rendez-vous à ne pas manquer pour mieux comprendre les enjeux du numérique et appréhender ce domaine en toute sérénité. Les événements, gratuits, sont ouverts au public, aux collectivités et aux entreprises. Quelques exemples : « Les sites@commerces », pour vendre sur internet, est un atelier organisé à Landivisiau le 26 mars, de 12 h à 14 h, à la Sphère, rue Clémenceau (sur inscription). Il est destiné aux professionnels pour leur permettre de se lancer et éviter les écueils. Ou encore « Tout savoir sur le RGPD (Règlement général sur la protection des données) pour son entreprise » : nouvelles obligations, sanctions éventuelles en cas de non-conformité, la démarche pour se mettre en conformité, etc. Un atelier sur inscription avec Maître Bourel, le 28 mars, à Morlaix Communauté, 2b voie d’accès au port à Morlaix. Inscription au 02 98 15 31 76.

Une conférence apéro

Les autres rendez-vous de la semaine proposent une conférence apéro sur la création d’un Fab-lab à Morlaix, un ciné débat : « Nothing To Hide » (Rien à cacher) à Cléder, une conférence sur le Dossier Médical Partagé (DMP) à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, des ateliers ludiques autour de la question du jeu en ligne à l’auberge de jeunesse de Morlaix, une journée sur l’Open Data à Saint-Pol-de-Léon. Pendant cette semaine il est possible aussi de cartographier les pistes cyclables à Morlaix Communauté et de contribuer à la connaissance de Sizun avec les outils OpenStreetMap.

Pratique
Semaine des usages numériques du 23 au 31 mars. Attention, pour certains événements il est nécessaire de s’inscrire. Les jours, horaires, descriptions et inscriptions en ligne sont à découvrir sur
http://morlaixnumerique.fr/evenements/ et https://morlaixnumerique.fr/la-semaine-des-usages-numeriques-2019/ 

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/usages-numeriques-les-donnees-sous-toutes-les-coutures-18-03-2019-12235742.php

 

Ouest-France

Interconnexion France-Irlande. Le maire de Cléder opposé au câble

Publié le 18/03/2019

Le projet Celtic Interconnector pourrait voir le jour en 2026. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE

D’ici 2026, un câble pourrait permettre à la France et à l’Irlande un échange d’électricité. Il pourrait partir de Cléder (Finistère nord), ce qui fait bondir le maire de la commune.

Lors de l’assemblée générale de l’association locale des plaisanciers, vendredi, le maire de Cléder, Gérard Daniélou, a sensibilisé ces derniers sur le projet Celtic interconnector, un câble électrique reliant la Bretagne et le sud de l’Irlande.

L’élu s’est déclaré « totalement opposé à ce que le câble parte de Grac’h zu » dans sa commune et évoqué la possibilité de « monter un collectif d’opposition avec les plaisanciers » . Gérard Daniélou doit notamment rencontrer Jacques Edern, maire de la commune voisine de Sibiril, pour trouver un terrain d’entente concernant la position de l’atterrage du câble à Port-Neuf.

De leur côté, « les adhérents de l’association des plaisanciers n’ont pas donné leur avis pour l’instant et attendent la suite » , a déclaré Thierry Créac’h, président de l’association.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/interconnexion-france-irlande-le-maire-de-cleder-oppose-au-cable-6268225

 

Lundi 18 mars 2019

Info mairie. Mise en service des conteneurs enterrés

Les conteneurs semi-enterrés des pointes du Diben et de Primel sont déverrouillés depuis le lundi 18 mars.

Les conteneurs "aériens" mis en place dans les secteurs de Kerlongavel et Kerhouin également.

En conséquence, il ne sera plus distribué de sacs jaunes pour les habitants de ces secteurs.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/mise-en-service-des-conteneurs-enterres

 

Un podcast de Télégramme, mis en son par Pauline Fercot

Féministe, militaire, artiste... et Bretonnes. Elles ont influencé la société à des époques où les femmes étaient souvent dans l'ombre d'un ou de plusieurs hommes. Nous vous proposons de (re)découvrir les histoires de Jeanne Malivel, Fréhel, Renée de Ferrare, Marie-Angélique Brûlon, Marie Le Gac-Salonne, Anjela Duval et Yvonne Jean-Haffen.Une série de podcasts du Télégramme, mise en son par Pauline Fercot

Marguerite Boulc’h, alias « Fréhel » a été une énorme star de la chanson française du début du XXe siècle. L’interprète de « La Java bleue », actrice inoubliable dans «Pépé le Moko» reste aussi célèbre pour ses excès.

https://www.letelegramme.fr/podcast/bretonnes-d-influence/bretonnes-d-influence-2-frehel-l-excessive-podcast-18-03-2019-12224580.php

 

“Suspendu.e en précarité” : une expo qui rend hommage aux gens pauvres

Par Sylvaine Salliou

le centre social de Plourin-les Morlaix accueille une exposition intitulée "Suspendu.e en précarité". / © C.T
le centre social de Plourin-les Morlaix accueille une exposition intitulée "Suspendu.e en précarité". / © C.T

Dans le cadre du festival "L'autre c'est toi, c'est moi !" contre les discriminations, le centre social de Plourin-les Morlaix accueille une exposition intitulée "Suspendu.e en précarité". La pauvreté dérange, ces photographies aident à changer notre regard...

Gwenaëlle Ragot a travaillé une dizaine d'années dans l'humanitaire et le solidaire. Elle en garde des images et des émotions fortes qu'elle a voulu retranscrire par la photo. Pour cela, elle s'est entourée de trois photographes finistériens. Leur propos est de faire tomber les clichés sur les gens pauvres, les migrants, les SDF.

Une exposition intitulée "Suspendu.e en précarité"

Des sourires se dégagent de chacune des 47 photographies exposées dans cet espace culturel situé dans le centre de Morlaix (Finistère). 
Cette exposition nous invite à croiser le regard de ces invisibles pour faire se rencontrer deux mondes : celui de la rue et le nôtre, où les modes de vie ne sont pas les mêmes.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/suspendue-precarite-expo-qui-rend-hommage-aux-gens-pauvres-1640256.html

 

18 mars 2019

Yann-Fanch KEMENER

http://goutal.over-blog.com/2019/03/yann-fanch-kemener.html

 

Ouest-France

« Je rêve d’un centre-ville rendu aux piétons »

Publié le 18/03/2019 Delphine VAN HAUWAERT

« Morlaix est une ville à dimension humaine, avec du cachet, et qui est encore loin d’avoir développé tout son potentiel. » | OUEST-FRANCE

Le Roscovite Eric Le Duc a posé ses valises à Morlaix en 1993. Depuis cette date, il tient le restaurant Le Viaduc. Son Morlaix préféré ? Un port animé et une terrasse ensoleillée.

Morlaix vu par…

Eric Le Duc, qui gère avec son épouse, Sylvie, le restaurant Le Viaduc, rampe Saint-Melaine.

Un lieu

Le port

« Que je vienne du Dourduff ou de Carantec, après la balade du dimanche, je ne me lasse pas de l’arrivée dans Morlaix. Le viaduc dans le fond, les maisons de chaque côté, et au centre, les mâts des bateaux, le bruit des haubans… J’adore l’ambiance du port ! »

Une balade

À fer et à flots

« J’ai fait ce circuit il y a des années, par un temps magnifique, en famille : une visite de Morlaix le matin, avec plein d’anecdotes sur le passé de la ville, et une remontée par la rivière le soir… C’est vraiment une balade que chaque Morlaisien devrait faire. Souvent, les touristes connaissent mieux la ville que ses habitants (sourire) ! Prendre la micheline, c’était aussi super sympa, avec un côté retour en enfance (N.D.L.R. : depuis les inondations et les dégâts sur la ligne, le car a remplacé le train). »

Un bistrot

Le Commerce

« Ce sont mes voisins ! J’y vais l’été pour la terrasse, ensoleillée dès midi. Elle est un peu éloignée de la route, c’est très agréable. Et l’équipe, jeune, est dynamique. »

Un rêve

Du viaduc à la rue Carnot pour les piétons

« Il y a une vingtaine d’années, le centre-ville avait été libéré des voitures lors d’une journée piétonne. Des navettes véhiculaient des automobilistes depuis des parkings relais. Sans le bruit de la circulation, cela prend une autre dimension ! Je rêve que ce système soit pérennisé, mais il faudrait sûrement prévoir une vraie rocade. À mon avis, les centres-villes piétons sont amenés à se développer. Là où ça existe, les gens prennent le temps de flâner, de regarder les vitrines. Ils ne consomment pas de la même manière. Et puis, grâce à cela, on pourrait élargir les terrasses des cafés. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/je-reve-d-un-centre-ville-rendu-aux-pietons-6267802

 

Ouest-France

Plourin-lès-Morlaix. Ti an Oll organise son grand débat, mercredi

Publié le 17/03/2019

Le groupe de la Courte échelle avec, au premier plan, Gaïd Beauverger et Ronan Pérot.  | OUEST-FRANCE

La consultation du Grand débat national a pris fin vendredi 15 mars 2019. Pour prolonger la réflexion, Ti an Oll organise une réunion ouverte à tous, mercredi 20 mars.

Tous les mardis matin, un groupe d’une quinzaine de personnes rejoint l’association de la Courte échelle, à Kernéguès, pour échanger sur l’actualité ou sur un sujet de débat.

C’est dans ce cadre qu’est née l’idée d’organiser un débat sur des questions d’actualité à une plus grande échelle. Tout est parti d’un constat. « Nous sommes beaucoup à ne plus comprendre ce qui se passe actuellement » , déclare le groupe d’une seule voix.

Élargir le cercle de réflexion

Mercredi, un débat sera organisé à Ti an Oll, en partenariat avec Ronan Pérot, le directeur. « On constate actuellement qu’il y a un flot d’informations , analyse-t-il. La société est de plus en plus complexe. Entre infos, fake news, infotox et réseaux sociaux, cela devint parfois difficile de faire le tri. »

La soirée débat, ouverte à tous, a comme objectif « de prendre le temps de l’analyse.   On peut venir si l’on est Gilet jaune ou pas » .

Il s’agit d’essayer de comprendre et de formuler des propositions . Tous les sujets peuvent être abordés : « Les préoccupations sociales, les institutions, le rôle des élus, la fracture entre les élus et le peuple, la désignation de bouc émissaire, celui du demandeur d’emploi, le migrant, le panier course qui augmente. »

« Écouter, c’est déjà participer »

Tous ces sujets ont été abordés lors des rencontres à la Courte échelle. « Nous partageons nos idées, mais on est resté un peu sur notre faim. Il y a plutôt des questions et pas de réponses. » D’où l’envie d’élargir le cercle de réflexion. « On peut participer au débat ou simplement écouter. Écouter, c’est déjà participer , invite Gaïd Beauverger, responsable de la Courte échelle. Nous allons remonter des choses dites, des propositions aux élus. »

Le débat sera organisé par groupe avec cinq thématiques. Chaque échange durera 45 minutes, ensuite les groupes tournent avant la synthèse générale.

Mercredi 20 mars, à 19 h 30. Ouvert à tous.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plourin-les-morlaix-29600/plourin-les-morlaix-ti-oll-organise-son-grand-debat-mercredi-6266812

 

Habitat privé. Coups de pouce méconnus pour la rénovation

Publié le 17 mars 2019 à 16h20 Modifié le 17 mars 2019 à 16h44

Que ce soit pour une maison individuelle comme celle de la famille Pouliquen à...

Que ce soit pour une maison individuelle comme celle de la famille Pouliquen à Saint-Martin-des-Champs... (Le Télégramme/Cécile Renouard)

La campagne nationale sur la rénovation énergétique vient de s’achever. L’occasion de (re) découvrir l’organisme Soliha, qui agit pour l’amélioration des conditions de logement, en délégation de Morlaix Communauté.

Pour rappel, le Plan de rénovation énergétique est porté localement par Morlaix Communauté à travers une opération programmée de l’amélioration de l’habitat (OPAH). Le dispositif en cours a débuté en 2014 et est annoncé jusqu’en juin 2019. Une prolongation est prévue jusqu’à la mise en place du Plan local d’urbanisme intercommunal habitat.

Soliha, le bras « rénovation » de Morlaix communauté

De son côté, l’organisme Soliha Finistère (Solidaires pour l’habitat) est membre du premier réseau associatif intervenant auprès des propriétaires privés. Il est aussi partenaire des collectivités pour apporter des solutions habitat et, dans ce cadre, il a été choisi par Morlaix Communauté. Sa mission est d’établir les travaux nécessaires d’un logement privé, maison individuelle ou copropriété, de faire un bilan complet par phases à court, moyen et long termes et de « mobiliser les aides existantes en fonction des situations, des besoins et de la capacité de financement des propriétaires », selon les termes de Sébastien Jérôme, directeur de Soliha Finistère.

Un parc de chantiers potentiels conséquent

Sur le territoire de Morlaix communauté, composé de 39 499 logements selon les données de l’Insee, 76 % sont des résidences principales dont une grande majorité en maisons individuelles (80,5 %). Plus de 76 % sont des logements anciens, datant d’avant 1990. En d’autres termes, « ce parc est énergivore », selon Florence Pansart, chargée de mission habitat privé à Morlaix Communauté, qui travaille en collaboration avec Soliha. Sans oublier que les « réglementations thermiques » ont considérablement évolué ces dernières années. Selon François Girotto, conseiller délégué à l’habitat à Morlaix Communauté, plus de 50 copropriétés ayant besoin d’être réhabilitées ont, par exemple, été répertoriées sur Morlaix. Un parc de chantiers potentiels conséquent. Or, selon les professionnels, les demandes ne sont pas massives : « en 2018, 211 dossiers ont été effectués, composés de 173 propriétaires occupants, 6 propriétaires bailleurs et 32 propriétaires de copropriété ». Des dossiers qui représentent plus de 3, 7 millions de travaux, dont 1, 5 million d’aides.

De nombreux dispositifs d’aide

De multiples dispositifs d’aide aux travaux existent, en lien, entre autres, avec le niveau de ressource des propriétaires. Pour les plafonds au-dessus, des conseils techniques et financiers sont également au rendez-vous. « Ce sont des dossiers à monter, avec des conditions précises », explique notamment Kevin Gramoulle, conseiller technique de Soliha.
Parmi les prestations proposées, figure notamment « l’accession à la propriété » qui est un accompagnement clé proposé aux ménages modestes et très modestes. Il permet, à la suite d’une première rencontre avec Morlaix Communauté et l’Adil, d’être suivi par un technicien de Soliha directement sur le terrain, à savoir la visite d’une durée d’une heure de la maison envisagée pour un achat. « La visite sert à déterminer si les personnes sont en capacité financière d’aller au bout des travaux, en plus du prix d’achat ». Travaux énergétiques mais aussi de tout type (maçonnerie, électricité, couverture…). Le technicien va ensuite établir le programme des travaux sur un court, moyen, long terme et « effectuer un estimatif du montant global, incluant un plan de financement déclenchant les subventions auxquelles ils peuvent prétendre ».

Parmi une quinzaine de dispositifs, il existent deux grands types d’aides : l’Anah (plusieurs existent comme Habiter sain, habiter serein, habiter facile. À titre indicatif, selon plafonds de ressources, aides entre 35 et 50 % des montants des travaux dans la limite de 20 000 €) et la prime de Morlaix Communauté (5 000 € versés en deux fois). Après cette étude précise, des devis auprès d’artisans seront demandés. L’objectif étant toujours « d’aider à la prise de décision », « d’éviter les mauvais achats. »


Pratique
Morlaix communauté : service habitat privé de Morlaix communauté au 02 98 15 32 32.
opah@agglo.morlaix.fr www.morlaix-communauté.bzh  ; Agence nationale de l’habitat sur www.anah.fr ; Soliha sur guidehabitat29.com tél. 02 98 95 67 37.

En complément

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Deux exemples de réhabilitation

Maison individuelle. Rendez-vous est donné chez Gildas Pouliquen, nouveau propriétaire d’une maison des années 30, à Saint-Martin-des-Champs. Son épouse Coralie a contacté Morlaix communauté et Soliha lors de l’acquisition de leur résidence. Une démarche effectuée sur « des conseils d’amis qui avaient obtenu des aides pour leur rénovation ». Habituellement, la visite a lieu avant l’achat de la maison pour établir le premier bilan (bâtiment hors d’eau-hors d’air, aspects sécurité et traitements contre les parasites et les travaux d’économie d’énergie) mais dans ce cas particulier, les études portent sur des travaux de rénovation précis : « L’isolation du grenier, du sous-sol, de la porte d’entrée et les radiateurs ».
La visite technique s’effectue néanmoins en extérieur et en intérieur. Ici et là, les professionnels - Florence Pansart, de Morlaix communauté ; Perig Goutteux, responsable départemental et Kevin Gramoulle, conseiller technique de Soliha, observent la maison et échangent avec le propriétaire. L’un des objectifs est d’améliorer la classe énergétique de la demeure. L’humidité est, par exemple, étudiée, le système d’évacuation… Les échanges sont techniques, les yeux se posent sur les murs, le sol, les bas et hautes des portes. Le conseiller technique a également apporté un appareil pour mesurer la déperdition énergétique selon une méthode certifiée par l’Ademe. Il note pour, plus tard, faire un rapport détaillé qui servira aux propriétaires. Ils ont déjà effectué des démarches auprès d’entreprises pour obtenir des devis. Ces derniers, communiqués à Soliha, vont ensuite être étudiés. « C’est important d’apprendre à décrypter un devis et une remise par exemple, précise Perig Goutteux. Dans cette visite technique, il y a aussi une forme d’aide juridique ». Après cette visite, d’autres contacts seront effectués et ce jusqu’à l’aboutissement du dossier, un accompagnement personnalisé. « Avec des propriétaires particuliers, les délais sont relativement courts », conclut le professionnel.

Copropriétés. Le chantier des immeubles de la rampe Saint-Augustin aura été long. « Les premiers contacts avec les propriétaires des 107 logements datent de 2014 », introduit François Girotto, conseiller délégué à l’habitat à Morlaix communauté. Et le chantier de réhabilitation s’achèvera cet été. Les chiffres sont connus : 2, 2 millions d’€ de travaux HT engagés, pour un coût de 20 à 30 000 € par propriétaire ou encore, après les aides, des restes à charge entre 7 et 13 000 €. À ses côtés lors de la visite, Olivier Sévère, de l’agence du Kreisker, syndic, acquiesce : « Il y a eu un gros travail d’équipe, de nombreuses discussions avec les propriétaires privés et des dossiers précis à monter ». Les études techniques avaient en effet montré que « la copropriété était très dégradée et que les bâtiments, datant des années 60, avaient besoin d’une réhabilitation totale ». À savoir : l’isolation de l’enveloppe du bâtiment (isolation des murs thermiques par l’extérieur), l’isolation de la couverture, l’isolation des plafonds des caves, remplacement des chaudières, traitement de la charpente, la mise en peinture… Et l’architecte Raphaël Guillou de Studio 12 sur Morlaix de préciser qu’il reste « les soubassements avec des travaux de peinture et des cloisonnements de cages ». Mais le résultat est déjà visible, de la rue… et sur les finances des propriétaires selon Olivier Sévère : « Certaines factures d’électricité ont baissé de 50 % ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/habitat-prive-coups-de-pouce-meconnus-pour-la-renovation-17-03-2019-12234337.php

 

17 mars 2019

Le mardi 19 mars: tous ensemble pour faire reculer Macron et l'obliger à revoir sa politique économique, sociale, écologique! Appel du PCF Morlaix à soutenir la mobilisation intersyndicale et la manifestation du mardi 19 mars à 11h

La section du Pays de Morlaix du PCF appelle les salarié-e-s , les privés d’emploi, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la grève interprofessionnelle décidée par les syndicats et à manifester le 19 mardi mars à 11h place des Otages devant la mairie pour une autre politique sociale, fiscale et écologique.

Toutes les luttes en cours participent à la mobilisation nécessaire pour changer de système, que ce soit pour une hausse des salaires et des retraites, une redistribution des richesses, la mise en cause du coût du capital pour notre société, la justice climatique et la  transition écologique, l’égalité des territoires, la défense des libertés, une  nouvelle République démocratique et sociale, l’ouverture de nouveaux pouvoirs d’intervention des salariés à l’entreprise, le  refus des diktats austéritaires européens.

Les participants aux marches de vendredi et samedi l'ont souligné: agir contre le dérèglement écologique global (la fin du monde) et pour les fins de mois ne s'opposent pas car c'est un même système financier capitaliste prédateur servi par les politiques du fric et du privilège qui met nos conditions de vie en péril.  

Samedi 16 mars, le parti communiste a déposé au premier ministre Edouard Philippe à Matignon 10 propositions nourries des apports citoyens et des débats que nous avons organisé dans toute la France.

On y trouve la hausse des revenus, dont celle du SMIC de 20 %, la lutte contre la grande pauvreté, la relance des services publics, la priorité aux transports publics, avec le doublement du fret ferroviaire et l’objectif de la gratuité des transports locaux, le remboursement des soins à 100 % par la Sécu, la rénovation énergétique des logements, la suppression de la TVA sur les produits de 1ère nécessité, de nouveaux droits pour les citoyens et salariés, et évidemment des mesures de justice fiscale, comme le rétablissement de l’ISF et la taxation des dividendes, une nationalisation bancaire, la sortie du pacte budgétaire européen qui empêche les investissements utiles au progrès social et écologique...

Ces propositions, nous les mettons en débat dans tout le pays, un vrai débat, pas le débat détourné façon Macron qui évite de faire face à ses responsabilités et ne répond pas aux attentes populaires.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/03/le-mardi-19-mars-tous-ensemble-pour-faire-reculer-macron-et-l-obliger-a-revoir-sa-politique-economique-sociale-ecologique-appel

 

Le gouvernement a admis des « dysfonctionnements » dans le dispositif de sécurité mis en place samedi à Paris, où une partie des Champs-Élysées a été saccagée, et Édouard Philippe fera « ses propositions d’adaptation à Emmanuel Macron lundi à 11 h 30 ».

Le gouvernement a admis des « dysfonctionnements » dans le dispositif de sécurité mis en place samedi à Paris, où une partie des Champs-Élysées a été saccagée lors de l’acte 18 des gilets jaunes. « L’analyse des événements d’hier met en évidence qu’il s’est révélé insuffisant dans son exécution pour contenir ces violences et éviter les agissements des casseurs. Il faut tirer toutes les conséquences de ces dysfonctionnements », a ajouté dimanche Matignon, à l’issue d’une réunion du chef du gouvernement avec les ministres de l’Intérieur Christophe Castaner et de la Justice Nicole Belloubet ainsi que le secrétaire d’État Laurent Nunez.

« Notre dispositif avait été profondément adapté à la suite des événements du 1er décembre », ajoute Matignon, en référence à un premier pic de violences avait été atteint en marge du mouvement social des gilets jaunes. Le Premier ministre « fera ses propositions d’adaptation au président de la République demain à 11 h 30 pour renforcer la doctrine et s’assurer à tout moment de la fermeté de son exécution. Les annonces seront faites dans les heures suivantes », précise encore Matignon.

Le gouvernement dénonce une nouvelle fois des « événements d’une violence inacceptable contre les biens et des personnes » qui « doivent être condamnés avec la plus grande fermeté ». « Ils sont le fait de casseurs, de pillards, d’incendiaires, et tous ceux qui encouragent de tels actes sont leurs complices », juge Matignon

https://www.letelegramme.fr/france/violences-a-paris-matignon-admet-des-dysfonctionnements-17-03-2019-12234686.php

 

(AFP)

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a envisagé dimanche de « proposer un allongement de la durée de travail » lors des discussions avec les partenaires sociaux « dans le cadre de la réforme générale » des retraites.

« La question de l’âge du départ à la retraite est sans arrêt sur la table, à gauche comme à droite », a relevé ce dimanche la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn lors du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI. « Moi j’entends ces débats. Le président de la République avait pris lors de sa campagne (présidentielle) l’engagement devant les Français de ne pas toucher à l’âge de départ à la retraite. Après, nous allons mener une réforme des retraites pour rendre les retraites plus universelles, plus compréhensibles pour les Français et avoir un système qui pérennise notre système par répartition, peut-être que cela, ça sera en discussion avec les partenaires sociaux dans le cadre de la réforme générale », a-t-elle indiqué.

« Je n’y suis pas hostile », a poursuivi la ministre, interrogée sur l’enjeu de retarder l’âge de départ à la retraite. « Je suis médecin, je vois que la durée de vie augmente d’année en année, elle augmente moins vite ces dernières années mais elle a considérablement augmenté », a-t-elle fait valoir. « Est-ce que, alors que le nombre d’actifs diminue, nous allons pouvoir maintenir sur les actifs le poids des retraites qui vont augmenter en nombre et en durée ? Nous savons que cet équilibre-là va être de plus en plus difficile à tenir », a-t-elle estimé.

« Un jour, nous serons obligés de travailler plus longtemps »

Pour le numéro un du syndicat Force ouvrière, « les masques tombent un peu plus sur les retraites ». « Après l’incitation à partir plus tard, c’est maintenant le recul de l’âge à nouveau qu’évoque Agnès Buzyn », a déploré sur Twitter Yves Veyrier, alors que « d’ores et déjà la moyenne est de 63,3 ans » hors départ anticipé.

Comme on lui rapportait, en fin d’émission, les réactions hostiles suscitées sur les réseaux sociaux par ses déclarations, la ministre a souligné qu’elle s’exprimait « à titre personnel ». « Je pense qu’un jour, nous serons obligés de travailler plus longtemps sinon notre système de retraite ne pourra pas tenir », a-t-elle précisé.

« Ce que j’ai dit, c’est que j’ai vu ces propositions remonter du grand débat. À partir du moment où les Français l’évoquent, c’est sur la table. À partir du moment où toutes les propositions qui sont amenées par le grand débat vont être étudiées, nous étudierons celle-là comme les autres. Elle n’est pas (mise) sur la table aujourd’hui par le gouvernement », a-t-elle rappelé.

Vos réactions

J Pj 17 Mars 2019 à 20h31

Le nombres de personnes au chomage ou en invalidité avant de partir en retraite va augmenter aussi....

jean rene le dreau 17 Mars 2019 à 20h18

elle n'a pas l'air fatiguée par les gardes de nuit et de week end
normal elle ne connait plus la fonction de médecin. A son poste, on peut travailler longtemps.

Dominique POULERIGUEN 17 Mars 2019 à 20h12

Le problème difficile à cerner est justement celui de l'allongement de la durée de vie ,ce n'est pas du tout évident qu'il va continuer à augmenter ,seulement la variation ne peut être mise en évidence que par effet postérieur .D'autre part si l'on reporte de trop l'âge de la retraite ,les jeunes générations qui par rapport à la pyramide des âges vont porter un trop lourd fardeau ,et ne verront pas le bout de leur fin d'activité ,elles vont donc faire pression sur le pouvoirs publics ,la conséquence c'est l'implosion du système de retraite par répartition ,et pire un conflit de générations dont nul ne sait à quelles extrémités il peut mener .La retraite n'aurais jamais due être fixée à soixante ans ,sauf pour les professions exerçant des tâches pénibles . Si au départ on avait mise à soixante trois ,le système se serait avéré plus durable .Nous allons donc dans ce domaine comme dans d'autres vers l'impasse totale

https://www.letelegramme.fr/france/retraites-agnes-buzyn-evoque-un-allongement-de-la-duree-de-travail-17-03-2019-12234640.php

 

Les jeunes Algériens donnent aux gilets jaunes une leçon de démocratie. Comme nous l’indiquait notre envoyé spécial à Alger, ils répondent par l’humour à un régime gérontocratique qui hésite entre inertie et répression. Et dénoncent à la police les saccages auxquels se livrent certains provocateurs. Ce qu’essayaient, samedi, de faire sans grand succès les forces de l’ordre en demandant aux gilets jaunes de se dissocier des casseurs. D’où le pas franchi par les autorités pour les rendre complices des violences insupportables du week-end. Car il y a incontestablement une haine des riches dans ces déprédations commises, samedi, contre l’avenue la plus emblématique de Paris. Mais c’est oublier que les jeunes Algériens, dont les revendications sont autrement plus légitimes, ont la mémoire du sang que leurs parents leur ont transmis, même s’ils sont nés avec l’avènement de Bouteflika. Comment oublier la décennie sanglante des années 90, 200 000 morts, des massacres épouvantables avec l’armée se posant en rempart des islamistes tout en les infiltrant et les manipulant ? Ces jeunes ont donc des raisons de se méfier. En France, c’est open-bar pour les casseurs qui opéraient déjà sous Hollande et les proclamations martiales du ministre de l’Intérieur ne sont plus crédibles. Car le dispositif policier de samedi était visiblement insuffisant, alors que de graves débordements étaient annoncés sur les réseaux sociaux. Mais, au-delà des photos de Castaner en boîte de nuit et de Macron à La Mongie, qui tombaient mal, d’où le retour précipité à Paris du Président, les syndicats de police assurent qu’il y a de nombreuses arrestations mais très peu de condamnations. Bref, ce seraient toujours les mêmes qui reviendraient détruire et piller au grand dam des commerçants qui n’en peuvent plus. Cela pose le problème de la chaîne pénale et d’une impunité intolérable. La loi anti-casseurs, qui n’est pas encore appliquée, peut-elle suffire ? Le chef de l’État promet des mesures fortes. Mais si la violence dessert les gilets jaunes, elle se retourne aussi contre lui en démontrant son impuissance. La France a plus que jamais besoin de limites, sinon elle basculera dans la guerre civile que les Algériens ne veulent plus revivre.

Vos réactions

gerard woillet 18 Mars 2019 à 09h06

Les forces de l'ordre ,donc,se plaignent ne pas être assez nombreuses pour interpreter un nombre restraint de casseurs ,quelques dizaines au plus et pourtant on voit le résultat de la casse a Paris . Les policiers il est vrai doivent aussi "protéger " en grand nombre le Palais du président Macron,Matignon, et autres . Mais comme le président est aussi chef des armée,on peut admettre que c'est l'armée qui doit protéger ces bâtiments et non la police dans le cas d'émeute que l'on sait ,car elle serait plus utile sur les lieux de la manif !! De plus ,il n'échappe a personne que le dispositif du ministre de l'ordre est mal placé pour intervenir efficacement le long des commerces des Champs !
Mais bon ! A la guerre comme a la guerre . On fait ce qu'on peut mon général !!

Guy Autine 17 Mars 2019 à 18h18

La "haine des riches" ? , ou la haine des hyper-riches, cette minuscule frange de français qui ont tous les pouvoirs et presque tout l'argent, et qui sont les seuls à pouvoir se permettre de dîner au Fouquet's et de fréquenter les boutiques de luxe de cette avenue parcourue aussi, surtout par des milliardaires de dictatures étrangères, le français " de base" étant mis à l'écart, financièrement , de ces lieux ?
Pourquoi, depuis 30 ans, ne s'indigne-t-on pas autant, et dans les mêmes termes, de la violence sociale extrème qui fabrique des millions de chômeurs, des millions de pauvres, des millions de précaires et de paumés? pourquoi les milliers de plans sociaux depuis 30 ans, ne sont-ils pas aussi visibles qu'un magasin de luxe qui se fait piller ?
car un plan social, c'est la richesse des compétences, du savoir-faire, d'années de formation et de travail, de milliers d'être humains, des travailleurs, qui se fait piller et piétiner : au nom du rendement,, des exigences de Bruxelles, des exigences de la mondialisation, des exigences du libéralisme .
La société française est en flammes depuis 30 ans, loin des caméras, sans bruit, mis à part une petite explosion sociale vite étouffée ici ou là .... et voilà le résultat aujourd'hui.

https://www.letelegramme.fr/debats/violences-la-memoire-du-sang-17-03-2019-12234449.php

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. 1 200 participants au « Carnaval climatique » sur le port du Légué

Publié le 17/03/2019

À 15 h 30, près de 1 200 manifestants ont participé au "Carnaval climatique" au port du Légué, à Saint-Brieuc, dimanche 17 mars 2019. | OUEST-FRANCE

Le « Carnaval climatique » a réuni 1 200 personnes, à 15 h 30, ce dimanche 17 mars 2019, au port du Légué à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).

" Carnaval climatique " au port du Légué, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), dimanche 17 mars 2019. | OUEST-FRANCE

Ce dimanche 17 mars, au Légué, à 15 h 30, ils sont environ 1 200 à défiler dans le cortège du « Carnaval climatique » organisé par le collectif Agir pour le climat 22. « Vous avez vu ? La mobilisation pour le climat s’intensifie partout dans le monde ! L’année 2019 sera l’année du climat !, annonce le collectif. C’est un peu l’année de la dernière chance pour sauver ce qui reste à sauver, nous devons redoubler d’efforts pour nous faire entendre. »

Agir pour le climat a lancé l’appel pour ce « Carnaval climatique » au port de Saint-Brieuc, afin que la mobilisation soit aussi « un moment de détente en famille ou entre amis ».

« On essaie de vivre en coopération et de cultiver l’entraide »

Crinière bleue au vent, Sophie est venue en sirène avec le petit Tom. « Il y a urgence, dit-elle, la politique des petits pas, on n’en peut plus. Il faut passer à l’action. » Chez elle, « on mange moins de viande, on trie les déchets, on s’est mis au vélo électrique, on essaie de vivre en coopération et de cultiver l’entraide. De penser global, d’agir global ».

manifestation climat | OUEST-FRANCE

Un groupe d’abeilles et coccinelles butine un peu plus loin sur les quais. Ce sont Karine, Charlotte et Lætitia, qui manifestent pour la première fois. « Nous avons eu un déclic cet hiver, témoignent-elles. On s’est dit que rien n’avançait, qu’il fallait vraiment agir. On a commencé à se renseigner sur la permaculture et on change petit à petit nos habitudes à la maison. De plus, comme nous travaillons dans le domaine de l’enfance, on sensibilise les petits à consommer différemment. Dans nos familles aussi. » Ce dimanche, elles défilent au port avec leurs enfants. « On fait ça pour eux. Et pour nos petits enfants ! On aimerait bien en avoir un jour… »

Quelques Gilets jaunes, pour la convergence des luttes

On a pu relever dans le cortège la présence d’une petite dizaine de Gilets jaunes, dans le cadre de leur stratégie sur la convergence des luttes.

Déjà à Saint-Brieuc, 1 800 lycéens sont descendus dans les rues, vendredi 15 mars 2019, pour rappeler à leurs aînés qu’il est plus qu’urgent d’agir pour la planète.

Samedi 16 mars, à Lannion, ce sont 1 500 personnes qui ont manifesté pour réclamer des mesures fortes pour l’environnement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-500-participants-au-carnaval-climatique-au-port-du-legue-6266515

 

La projection du film « Fukushima, le couvercle du soleil », est le fruit d’une collaboration entre l’association Sortir du nucléaire-Trégor, représentée par Laurent Lintanf, Marie-Thérèse et Alain Gatel, et Marie-Paule Péquériau, et la directrice du cinéma Les Baladins, Emilie Leroux.
La projection du film « Fukushima, le couvercle du soleil », est le fruit d’une collaboration entre l’association Sortir du nucléaire-Trégor, représentée par Laurent Lintanf, Marie-Thérèse et Alain Gatel, et Marie-Paule Péquériau, et la directrice du cinéma Les Baladins, Emilie Leroux. (Le Télégramme/Olivier Paris)

Le film « Fukushima - Le couvercle du soleil » sera projeté jeudi 21 mars au cinéma Les Baladins, à Lannion, à l’initiative de l’association Sortir du nucléaire-Trégor. Il plonge le spectateur au cœur de la catastrophe qui a secoué le Japon il y a huit ans.

Le 11 mars 2011, le Japon était frappé par un séisme, suivi d’un tsunami, qui entraînait un accident majeur à la centrale nucléaire de Fukushima. « Un accident nucléaire, on en parle au passé, alors qu’il est toujours en cours. Les méfaits de la pollution radioactive sur l’eau, l’air, les sols, vont s’étaler dans un temps extrêmement long, avec de lourdes conséquences sur la santé des populations », martèle Laurent Lintanf. Le porte-parole de l’association Sortir du nucléaire (SDN)-Trégor n’est pas près d’oublier cette date. « On était quelques-uns à préparer un événement pour commémorer la catastrophe de Tchernobyl, quand celle de Fukushima s’est produite. On a alors pris la décision de créer Sortir du nucléaire-Trégor ».

Projection suivie d’un échange avec un journaliste japonais

Un film de fiction, « Fukushima - Le couvercle du soleil », vient de sortir en salle. SDN-Trégor s’associe au cinéma Les Baladins pour le projeter le jeudi 21 mars, à 20 h 30. Le réalisateur Futoshi Sato revient sur la catastrophe et sur la gestion de la crise par les autorités politiques et administratives japonaises. La projection sera suivie d’un échange avec le journaliste japonais et francophone Kolin Kobayashi. Ce dernier collabore régulièrement avec l’ancien Premier ministre japonais Naoto Kan, au pouvoir à l’époque et devenu depuis, un antinucléaire convaincu.

Pour les militants de SDN-Trégor « cette commémoration constitue une nouvelle occasion d’interpeller le gouvernement français ». « A-t-il vraiment besoin d’un accident nucléaire made in France pour enfin reconnaître que le nucléaire, c’est vraiment une folie ? », s’interrogent-ils.

Pratique
Projection du film « Fukushima - Le couvercle du soleil », jeudi 21 mars à 20 h 30, au cinéma Les Baladins à Lannion. Entrée : 7,90 € ; tarif réduit, 6,70 €. Contact : Sortir du nucléaire-Trégor, tél. 06 86 22 58 88 ; courriel :
sdn-tregor@laposte.net 

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/nucleaire-projection-d-un-film-sur-la-catastrophe-de-fukushima-le-21-mars-17-03-2019-12234053.php

 

Le Diben dimanche 17 mars 2019

L'Anse de Primel avant l'orage.

L'Anse de Primel avant l'orage. Photo pyb29

 

Le Diben dimanche 17 mars 2019

Morlaix. Images du Marché

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Sondages, business et revendications ce samedi matin

 

Le conseil municipal était convoqué jeudi 14 mars, dans la salle de réunion de la mairie par Maryse Tocquer, maire, pour participer à une séance consacrée au budget de la commune, en présence de Gilbert Chapalain, trésorier de Lanmeur.

Le conseil a approuvé les comptes de gestion, dont les résultats de clôture, en fonctionnement et en investissement, sont respectivement de 34 137 € et - 68 463 € pour le budget commerce, -111 328 € et -110 628 € pour le budget lotissement, et 170 533 € et 259 649 €, pour le budget principal commune.

Les élus ont ensuite approuvé l’affectation des résultats : 21 905 € ont été reportés de la section fonctionnement pour combler le déficit de la section investissement, et le solde de cet excédent, 12 231 €, a été inscrit à la section fonctionnement du budget primitif 2019 commerce ; les déficits de chaque section ont été reportés dans les mêmes sections du budget primitif 2019 lotissement ; 150 000 € de l’excédent de fonctionnement ont été affectés à la section d’investissement afin d’aider à financer les travaux à venir, le solde de l’excédent de fonctionnement, 20 533 €, étant inscrit à la section fonctionnement du budget primitif 2019 commune.

Les conseillers ont voté à l’unanimité le maintien des taux des contributions directes pour 2019
Les budgets primitifs, en fonctionnement et en investissement, ont été fixés à 19 231 € et 77 058 € pour le budget commerce, à 338 746 € et 288 257 € pour le budget lotissement. Le budget principal commune s’établit à 598 693 € et 727 605 € en fonctionnement et en investissement, afin de financer, par exemple, la présence d’un doublon pour le passage de consignes avant le départ en retraite de Claudie Faccenda, et des projets comme l’étude de la restauration de la fontaine, d’installation de tables de pique-nique à proximité de la plage, d’achat de terrain, d’illumination de Noël, de matériel pour la cantine, de tablettes pour l’école, de travaux de voirie, de création de parcours d’interprétation.

Le conseil municipal a aussi voté l’attribution d’une subvention de 4 626 € au CCAS afin d’aider à équilibrer ce budget.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/conseil-legere-augmentation-du-budget-17-03-2019-12234021.php

 

Avec un mouillage non entretenu et de forts coups de vent, un bateau a de grande chance de partir à la dérive.
Avec un mouillage non entretenu et de forts coups de vent, un bateau a de grande chance de partir à la dérive.

Lors de la réunion mensuelle du mardi 12 mars de l’amicale nautique La Méloine, et avant la prochaine grande marée, une trentaine de plaisanciers de l’amicale ont préparé les mouillages à disposer sur leur corps-mort lorsqu’ils pourront accéder au bas de l’estran. Les bouts, chaînes, manilles et émerillons ont été revus, la bonne méthode de réalisation et de montage prenant en compte l’emplacement du corps-mort, le bateau avec sa longueur, son tirant d’eau et tirant d’air. En cas de doute sur la longueur du mouillage, il est conseillé de se rapprocher de la capitainerie. Le respect de la longueur du bateau est impératif pour éviter que des navires voisins se heurtent. Il y aura quelques « coups de vent » sur le port, le mouillage doit être en bon état pour y résister.

Pratique
Prochaine session de permis côtier début avril, contact courriel : anlameloine@gmail.com.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/la-meloine-preparation-des-mouillages-17-03-2019-12234017.php

Le mouillage c'est important

 

Pendant 30 minutes, en s’appuyant sur le questionnaire national, les petits groupes de travail ont échangé sur le sujet de la transition écologique.
Pendant 30 minutes, en s’appuyant sur le questionnaire national, les petits groupes de travail ont échangé sur le sujet de la transition écologique.

À l’initiative du Président de la République, le Gouvernement a engagé un Grand débat national permettant à tous de débattre de questions essentielles pour les Français.

Quatre-vingts personnes ont participé, jeudi 14 mars, au dernier débat de la 4e circonscription du Finistère organisé dans ce cadre par Sandrine Le Feur, sa députée, et Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, à la salle municipale, sur le thème de la transition écologique. La rencontre était animée par Jean-Louis Le Corvoisier, de Brest, ex-journaliste.

La synthèse mise en ligne

Pour contribuer au débat, chaque participant a reçu un questionnaire contenant 17 points, qui ont été traités pendant une trentaine de minutes par petits groupes autour de tables. Chaque table a fait une restitution publique de ses réflexions, dont Jean-Louis Le Corvoisier a fait la synthèse, qui a été mise en ligne sur le site de Sandrine Le Feur (http://www.sandrine-lefeur.fr/tag/grand-debat), par Aude Goarnisson, son attachée parlementaire.

Ce débat était le 15e du Finistère. Comme tous les autres, sa synthèse sera remontée sur le site officiel du Grand débat national.

Au terme de la réunion, Nathalie Bernard a immédiatement donné quelques informations concernant des actions mises en place ou encore à l’étude au sein de Morlaix Communauté, qui répondaient à certaines demandes ou suggestions, l’ensemble des organisateurs s’accordant à dire que ce débat avait été constructif.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 17 Mars 2019 à 22h42

Bar. « Le pillage des frayères continue »
https://www.letelegramme.fr/economie/bar-le-pillage-des-frayeres-continue-15-03-2019-12233086.php#6IWEDQFSIOb48R3y.99

La réaction de Fernand Clampin à cet article sur le bar résume bien l'état d'esprit de notre gouvernement et des députés qui adhèrent à cette politique de l'autruche, nous allons tout droit dans le mur. Encore, un débat pour rien.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/transition-ecologique-80-personnes-ont-debattu-17-03-2019-12234010.php

 

Ouest-France

EDITORIAL. Maintenir l'ordre

Publié le 17/03/2019

Un policier armé d'un lanceur de balles de défense le 23 février 2019 à Paris lors d'une manifestation des Gilets jaunes | ZAKARIA

Si la violence envers les forces de l'ordre est inacceptable, il est aussi inadmissible que des manifestants soient blessés irréversiblement. L'éditorial de Jeanne Emmanuelle Hutin.

Inacceptable, samedi 16 mars, le regain de violence à Paris ! Gendarmes attaqués. Une banque incendiée au péril de la vie d'habitants. Magasins pillés et saccagés... Les forces de l'ordre sont sur le pont depuis des mois. Elles comptent de nombreux blessés dont 17 samedi ! Ce n'est pas admissible. Des spécialistes ont signalé la présence de « black blocs », venus d'autres pays.

Comment maintenir l'ordre alors que l'escalade de la violence est à craindre ?

La France préconise « le maintien à distance » des manifestants. Pour cela, elle recourt, en plus des grenades lacrymogènes et des canons à eau, aux armes de « force intermédiaire » : les lanceurs de balle (LBD) et les grenades GLI-F4. Leur usage depuis plus d'un an, a causé des blessures irréversibles.

Des manifestants ont perdu un oeil, d'autres ont eu la main arrachée, d'autres ont été grièvement blessés. Même ceux qui n'étaient pas violents comme ce pompier volontaire de 47 ans, en janvier, à Bordeaux ou ce jeune graphiste à Paris. Ayant perdu un oeil, pourra-t-il exercer son métier ?

Des voix demandent que l'on cesse d'utiliser ces armes trop dangereuses. Des ophtalmologistes ont écrit au Président de la République : « Une telle « épidémie » de blessures oculaires gravissimes ne s'est jamais rencontrée [...]. Notre démarche est uniquement celle de médecins [...] avec pour seul but d'éviter d'autres mutilations. »(1)

Depuis 2017, le Défenseur des Droits préconise l'interdiction de ces armes. Cette semaine, il a demandé un moratoire. « La dangerosité de ces armes non « létales » a été soulignée au regard des blessures graves, mutilations, infirmités, voire des décès qu'elles occasionnent. »(2) Son rapport dénonce aussi les grenades GLI-F4 qui « présentent des risques disproportionnés dans la gestion des manifestations. Leur utilisation apparaît donc inadaptée... » Le rapport préconise qu'elles soient retirées « avant qu'une nouvelle actualité dramatique ne l'impose. »(2)

Il ne s'agit pas de désarmer les forces de l'ordre mais de développer aussi « une approche pacificatrice de la police urbaine, conformément aux principes fondamentaux d'une gestion démocratique des foules contestataires. »(2)

Car il existe des solutions. La France n'est pas seule à faire face à cette hyperviolence mais elle est l'un des seuls pays européens à utiliser ce type d'armes. Comment font les autres ? Nos voisins européens mettent en oeuvre des stratégies de désescalade plus efficaces. L'Union Européenne a d'ailleurs lancé des programmes de recherche sur la question auxquels la France n'a malheureusement pas participé(3).

Si la violence envers les forces de l'ordre est inacceptable, il est aussi inadmissible que des manifestants soient blessés irréversiblement. Malgré la difficulté de la tâche, il serait prudent de retirer ces armes dangereuses et de prendre exemple sur nos voisins européens pour développer des manières plus efficaces de maintenir l'ordre.

(1) Journal du dimanche 10 mars

(2) Rapport d'activité, 2018

(3) Le Monde 17-1-19

https://www.ouest-france.fr/reflexion/editorial/editorial-maintenir-l-ordre-6266342

 

Dans le pré ou sur la plage abandonnée…

Dans le pré ou sur la plage abandonnée… (Photo Claude Prigent)

Cours-y vite, cours-y vite, il va filer ! Ce vers du poète Paul Fort, qui souligne la fragilité du sentiment de bonheur, reflète l’état d’esprit des internautes bretons à la lecture du baromètre des territoires publié dans nos colonnes.
Marie, ex-niçoise et « 3 ans de bonheur breton », Pascale ou Sanchris partagent la même expérience, ils ont vécu ailleurs. « Depuis 2 ans en Bretagne, c’est bien la première fois de ma vie où je suis heureuse de vivre après plusieurs déménagements dans d’autres régions… » témoigne Pascale. Sanchris, jamais aussi serein, heureux et épanoui que depuis qu’il a rejoint la région, dresse un triste inventaire fait de « galères, déceptions et de mal-être. » La Bretagne l’a « donc gagné » comme en sourit Christelle, surfant elle aussi sur le slogan cher aux instances régionales. « Lorsqu’on est amené à connaître des banlieues où absence d’échanges, pollution, grisaille, agressivité, incivilités, saleté, vols sont l’expression du quotidien, on ne peut qu’apprécier notre région… »
Tout est donc relatif et la connaissance « d’un ailleurs » aide à apprécier l’herbe verte locale. Au point que d’aucuns voudraient bien la partager moins. « Chuutt… Surtout ne le crions pas haute et fort, sinon on va être envahis » s’inquiète Delphine. Si Andrée, ou Elena ou JM redoutent la pub - « les étrangers vont débarquer ! » – Maï se veut pragmatique : « Qu’ils viennent juste pour les vacances, on a besoin des touristes ». « Surtout pas plus » approuvent Roman et Bamar.

Le verre à moitié plein

Cathy en sera bientôt, de ces voyageurs de passage : « Depuis deux ans en Bretagne, j’en ai assez, et ce n’est pas à cause du temps ou de l’eau à 17°. C’est simplement qu’à Paimpol, c’est très difficile de s’intégrer. Je vais en partir, je viendrai juste en vacances… » Un mal-être partagé par Lenny qui ne voit dans le baromètre, dans l’article qui s’en fait l’écho et, plus généralement en Bretagne, que l’expression pesante d’un chauvinisme exacerbé. Il n’est pas le seul. Plusieurs s’étonnent des statistiques régulièrement mises en avant et qui pointent de douloureuses singularités bretonnes : le taux de suicide pour Cathy, Karine, Francine ou Denis ; le cancer du poumon pour Marie et bien d‘autres…

« Si on est si heureux en Bretagne » analyse Ghislaine, en un furtif clin d’œil aux Bonnets rouges et autres gilets jaunes, « pourquoi râlons-nous tout le temps ? ». Pour Guy, la réponse tient peut-être à notre capacité à voir le verre à moitié vide plutôt que plein : « Préférons-nous savoir que 53 % des Bretons préfèrent que leurs enfants ne grandissent pas en Bretagne ou a contrario, que 47 % préfèrent les y voir vieillir ? » Sage parole, le début du bonheur…

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-le-bonheur-est-dans-le-pre-breton-17-03-2019-12231795.php

 

Facebook, tout le monde crache dessus mais tout le monde s’en sert. Moi qui adore les chats, je n’en puis plus des ronrons du matin et des câlins du soir. C’est comme les soleils couchants ou les pensées gravées dans le marbre du lieu commun. Et encore, tout cela est bien inoffensif. Si quelqu’un tient absolument à vous faire savoir que l’astre du jour se couche à l’ouest et qu’aimer, c’est regarder dans la même direction, où est le mal ?

Le mal, il se planque au milieu de ce fatras. Il rampe, il s’insinue, il est chafouin, il se dissimule en scoop de derrière les fagots, en info cachée par d’obscurs intérêts. Savez-vous que telle huile essentielle est radicale contre l’hypertension ? Savez-vous que les médecins mongols ont trouvé le remède définitif contre l’insuffisance rénale ? Parfois, c’est tellement exotique que personne n’adhère. Mais souvent, très souvent, le poison s’insinue.

J’en veux pour preuve la véritable campagne, venue des États-Unis, contre les vaccins. Savez-vous que le valeureux Pasteur, qui s’administra à lui-même le produit dont il attendait tant sans en être scientifiquement sûr, n’était qu’un imposteur ? Sectes, églises plus ou moins dissidentes, groupements idéologiques de toute nature, et notamment partisans de laisser la nature triompher des bacilles, ont tellement fait régresser la vaccination aux États-Unis qu’on observe, là-bas, une véritable épidémie de rougeole dont les enfants sont les victimes.

Je sais pertinemment, pour avoir été un des premiers à soutenir le livre d’Irène Frachon, que les laboratoires ne sont nullement désintéressés et que, pour vendre, certains ont franchi toutes les lignes rouges. Mais récuser la vaccination en tant que telle, le principe même de la vaccination, c’est reculer d’un bon siècle et demi, et c’est céder à tous les bonimenteurs plus ou moins assassins.

Ils ne sévissent pas seulement sur Facebook. Marine Le Pen, en la matière, a menti avec son aplomb habituel, soutenant à la télévision que la vaccination contre la rougeole fut toujours obligatoire, ou que les migrants nous apportent des épidémies. Michèle Rivasi, seconde sur la liste européenne des Verts, s’est déclarée « vaccins sceptique » sur la foi des travaux d’un certain Wakefield que la communauté scientifique a radicalement invalidés.

À la foire aux opinions, sachons que toute opinion n’est pas une opinion. Mais une intox toxique.

https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-le-bazar-aux-bobards-15-03-2019-12233290.php

 

(Nono)

Un de plus ! Le baromètre des territoires que vient de publier l’Institut Montaigne conclut que les Bretons sont, de loin, les Français qui se sentent les plus heureux de vivre dans leur région. C’est que du bon air ! Et donc, voilà encore un palmarès venant enrichir la longue liste des particularismes de la Bretagne, région qui a déjà été élevée au rang de plus solidaire grâce à son dense tissu associatif, de plus paritaire hommes-femmes, de plus égalitaire dans la répartition des rémunérations… Celle où le niveau d’instruction est le plus élevé de l’Hexagone, celle qui est jugée la plus accueillante par les touristes, celle qui est également la plus connectée sur le net. Mais encore celle où on édite le plus de livres (après Paris), celle où on lit le plus, celle qui compte le plus de propriétaires de leur habitation, celle qui totalise le plus de routes gratuites, celle où l’assurance auto est la moins cher et, depuis cette semaine, celle où les poules montrent le plus les dents, au point de trucider collectivement un renard dans un poulailler à Pontivy.

Devant un tel palmarès, c’est sûr que les Bretons finissent par faire des jaloux dans la France d’en-face. D’autant que le mouvement semble s’accélérer. Et justement, c’est là qu’il y a un os ! Car ce baromètre de l’Institut Montaigne témoigne que ces sondages s’appuient maintenant sur le nouveau découpage régional. Donc la Corse est désormais statistiquement rattachée à la Région PACA, les Basques sont recensés avec les habitants du Poitou dans leur Nouvelle-Aquitaine, les Alsaciens sont noyés dans la région Grand Est… Autrement dit, les régions aux plus forts particularismes sont en train de disparaître statistiquement dans cette globalisation administrative qui a avalé la France périphérique, faisant d’autant plus ressortir les particularismes de la Bretagne qui est passée entre les gouttes de la réforme régionale en gardant son périmètre.

Alors Bretonnes, Bretons, pour retrouver une concurrence digne de ces palmarès régionaux, pour prouver que nous sommes aussi les plus fair-play et pour ajouter une revendication au Grand Débat, exigeons que ces régions retrouvent leur autonomie statistique. Que la Corse récupère son insularité, que les Basques retrouvent leurs Pyrénées, que les Alsaciens soient vraiment à l’Est, que les Chtis reviennent de chez Picards… Nous avons besoin d’eux pour donner un peu de sel à ces palmarès régionaux. Car à vaincre sans péril, on va finir par triompher sans boire.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-encore-plus-forts-les-bretons-17-03-2019-12233272.php

 

(Le Télégramme)

Les deux cabines du téléphérique de Brest sont restées bloquées pendant plus de 30 minutes, ce samedi, vers 19 h. Une trentaine d’occupants plutôt inquiets se trouvaient dans les cabines qui se balançaient dans le vent.

Le téléphérique de Brest est tombé en panne, ce samedi, vers 19 h. Les deux cabines se sont éteintes et ont été stoppées au-dessus de la Penfeld. Les rafales de vent étaient plutôt fortes et faisaient se balancer les cabines dans lesquelles avaient pris place une trentaine de personnes.

Vidéo

« Nous étions un groupe d’amis, pas trop perturbés, mais certains jeunes n’étaient pas rassurés du tout. Notre cabine, qui allait vers le boulevard Jean-Moulin, était la plus proche du pylône et bougeait moins que la seconde qui était plus éloignée », raconte notre journaliste sur place, qui a constaté que la panne a duré plus de 30 minutes.

« On fait au mieux pour vous sortir de cette situation assez inconfortable », pouvait-on entendre à l’intérieur des cabines. Le téléphérique fonctionne de façon automatique et quand il s’arrête brusquement, comme ce samedi, un technicien doit venir sur place pour faire repartir le trafic à très petite vitesse, d’où le temps d’attente. « À notre arrivée, il n’y avait personne pour nous accueillir, juste un message nous disant « Merci, on s’excuse pour les problèmes mécaniques »». 

Le trafic interrompu

Une fois les cabines revenues en station, le trafic a été interrompu, afin de retrouver la cause de la panne. Le téléphérique n’a pas pu être remis en service dans la soirée. Depuis l’ouverture des commerces, il fonctionne jusqu’à près de minuit le samedi.

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/brest-pres-de-30-personnes-bloquees-dans-le-telepherique-16-03-2019-12233702.php

 

Ouest-France

Préparation des mouillages avec la Méloine

Publié le 17/03/2019

La dernière réunion mensuelle de la Méloine a eu pour thème les mouillages. | OUEST-FRANCE

Dans le cadre de ses réunions mensuelles, l’Amicale nautique la Méloine a proposé, mardi, une session spéciale sur les mouillages, avant la prochaine grande marée. Environ 30 participants ont ainsi pu en préparer, à disposer sur leur corps-mort, à la faveur des grands coefficients qui permettent d’accéder au bas de l’estran.

Les bouts, les chaînes, les manilles et émerillons, tout a été revu lors de cette session. Surtout la bonne méthode de réalisation et de montage, qui prend en compte l’emplacement du corps-mort, son bateau avec sa longueur, son tirant d’eau et tirant d’air. En cas de doute sur la longueur du mouillage par exemple, les participants savent à présent qu’ils peuvent se rapprocher de la capitainerie qui les renseignera en fonction de l’emplacement.

Les participants ont également enregistré que le respect de cette longueur est impératif pour éviter que des navires voisins se heurtent l’un l’autre et en cas de coups de vent sur le port, il est impératif d’avoir un mouillage en bon état pour résister.

À noter que l’association prépare sa prochaine session de permis côtier, qui aura lieu début avril.

Contact : anlameloine@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/preparation-des-mouillages-avec-la-meloine-6266174

Le mouillage c'est important

 

(Photo P. C.)

Après 37 années de bataille judiciaire, le sentier du littoral à Saint-Briac-sur-Mer (35), vient d’être ouvert aux randonneurs. Un chemin côtier qui longe quelques belles villas de riches et célèbres propriétaires, comme John Kerry, ex-secrétaire d’État américain, ou encore Brice Lalonde, ancien ministre de l’Environnement français.

Dossier dans le dossier, un passage du sentier intrigue plus particulièrement les nombreux promeneurs qui fréquentent chaque jour les lieux. Ce passage est celui où le tracé enjambe, pour ainsi dire, une piscine privée construite en toute bordure de la falaise, avec vue imprenable sur la mer. Le chemin de balade passe désormais sur la margelle de la piscine. Pour l’intimité, on repassera. Une situation qui interpelle les promeneurs : « Le panorama est sauvage et la vue sur mer est extraordinaire », souligne ce promeneur qui trouve cependant étonnant de voir « cette piscine, ici, au milieu du chemin du littoral. C’est une construction qui ne va plus avoir de valeur ni d’agrément ».

« C’est la loi ! »

Ce sentier découle de la loi du 31 décembre 1976 qui fixe le principe d’une servitude de trois mètres sur les propriétés privées en bord de mer, afin que les randonneurs puissent y passer. Un arrêté préfectoral avait été signé en 1982 pour autoriser ce cheminement le long de la côte d’Émeraude. Mais il avait été annulé par le Conseil d’État, en 1988, pour vice de forme, après les recours de riches riverains. Mais en cas de mur ou d’obstacle, l’État peut prendre un arrêté pour assurer la continuité du cheminement. C’est donc ce qui a été fait au niveau de cette parcelle de terrain. Comme l’illustre ce cliché, le bassin se retrouve donc aujourd’hui au milieu du tracé.

« C’est la loi ! C’est dommage pour eux mais je pense qu’elle a été faite un peu trop près du bord », résume une randonneuse briacine. Les propriétaires de ces belles villas en bord de mer multiplient, eux, les recours en référé, sans succès à ce jour. Avec une question en suspens : comment la cohabitation entre nageurs de la piscine et promeneurs du sentier va-t-elle se faire ?

À lire sur le sujet Ouverture du sentier de la discorde devant la maison de famille de John Kerry

Vos réactions

MICHEL CHARPENTIER 16 Mars 2019 à 18h50

C'est vraiment pénible cet état d'esprit des puissants : tout ou presque leur serait permis ou dû. La loi est faite par eux, et valable uniquement pour les autres ! Le littoral n'est pas leur propriété privée.

https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/saint-briac-sur-mer/saint-briac-le-sentier-plonge-dans-la-piscine-16-03-2019-12233588.php

 

Au terme de sa commission permanente du 8 février, le conseil régional a alloué 125 000 € pour les activités nautiques de Carantec et Locquirec. La réhabilitation du centre nautique de Carantec, propriété de la commune, mobilise une aide de 62 000 €, pour la modernisation des lieux gérés par l’association Carantec Nautisme. À Locquirec, l’école de surf, jusqu’ici logée dans deux cabanes, dispose désormais d’un bâtiment en dur, plus spacieux et confortable, financé avec l’aide de 58 500 € de la Région.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/carantec-et-locquirec-subventions-regionales-pour-le-nautisme-16-03-2019-12233491.php

 

Lors de sa commission permanente du 8 février, le Conseil régional a accordé pour Lampaul-Guimiliau une subvention de 335 000 € à l’Établissement public foncier de Bretagne, au titre du Fonds spécial d’intervention économique. Cette somme a été allouée pour déconstruire le site de l’entreprise Gad, fermée en 2013.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/lampaul-guimiliau-335-000-eur-d-aides-pour-deconstruire-le-site-gad-16-03-2019-12233486.php

 

Ouest-France

Municipales à Morlaix : « On met des idées sur la table »

Publié le 16/03/2019

La liste "Morlaix en commun" réunit des membres du PS, du PCF, de Génération-s et du PRG. | OUEST-FRANCE

Une partie des forces de gauche de Morlaix (PS, PCF, Généréation-s et PRG) peaufine son projet, à base d’écologie et de mutualisme. Avant le lancement des réunions publiques en juin, chacun est invité à dialoguer via une adresse mail dédiée.

À un an des municipales, l’une des futures listes a déjà bien avancé dans sa réflexion. « On n’est pas encore en campagne, on met simplement des idées sur la table » , glisse Jean-Paul Vermot (PS). « Tout ce travail préparatoire permettra de construire dans la durée, mais aussi de renforcer le collectif » , complète Ismaël Dupont (PCF).

Avec Génération-s et, depuis peu, le PRG - mais sans les autres forces de gauche, qui pourraient créer une seconde liste -, ils ont même déjà trouvé un nom pour leur équipe : « Morlaix en commun ». « Tous ceux qui voudraient dialoguer avec nous peuvent nous contacter sur une adresse mail dédiée (*).»

Gratuité des transports ?

Depuis octobre, ils se réunissent chaque mois pour évoquer différentes thématiques. « Avec au cœur du projet, la question écologique. » Transposé à la vie quotidienne des Morlaisiens, cela pourrait donner des transports en commun gratuits - « On l’envisage » -, des solutions pour la rénovation énergétique du bâti en centre-ville, un accompagnement des agriculteurs dans la transition vers le bio…

Se regrouper pour payer moins cher

Autre volet phare, le mutualisme, qui pourrait prendre la forme d’une complémentaire santé en commun, afin de négocier tarifs et couverture. Un principe de regroupement, pour payer moins cher, pouvant s’appliquer à d’autres domaines, comme l’énergie. « Pour tous les sujets, on regarde ce qui se fait ailleurs pour s’en inspirer ». À l’image de cette « couveuse de commerces » portée par une association bretonne : louer des murs nus à des porteurs de projet et les salarier, afin de leur permettre de se lancer sans risques.

Prochaine étape : « Pendant trois mois, on va rencontrer une cinquantaine d’acteurs économiques, culturels, sociaux, etc. » Puis, de juin à septembre, place aux réunions publiques dans les quartiers.

(*) morlaixencommun@laposte.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/municipales-morlaix-met-des-idees-sur-la-table-6265866

 

Ouest-France

Centrale à gaz : Bretagne nature condamne la répression

Publié le 16/03/2019

Dans un communiqué, la fédération Bretagne nature environnement tient à réagir aux méthodes des autorités face au militantisme pacifique « des défenseurs de l’intérêt général » à Landivisiau, et aux convocations successives de Jean-Yves Quéméneur, le président de l’association Force 5, à la gendarmerie.

« Nous ne pouvons admettre que les responsables d’associations et les militants pour le climat soient interpellés sans raison, alors que conformément à leur engagement associatif, ils agissent pour la sauvegarde de la planète, de la biodiversité et contre des projets climaticides », s’indigne Nadine Nicolas, représentante de la fédération. Ce sont les pollueurs qu’il faut punir, et non pas les lanceurs d’alerte ! »

« Tout citoyen présent à quelques centaines de mètres du site de la Centrale est suspecté d’être un terroriste, et à ce titre est soumis à un contrôle d’identité, la fouille de véhicule…. et par la suite est convoqué en gendarmerie. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/centrale-gaz-bretagne-nature-condamne-la-repression-6265652

 

Ouest-France

Plougasnou. Les Plouganistes ont parlé transition écologique

Publié le 15/03/2019

photo jeudi, à la salle municipale, les plouganistes se sont répartis autour des tables pour débattre de transition écologique. © ouest-france

Jeudi, à la salle municipale, les plouganistes se sont répartis autour des tables pour débattre de transition écologique.© Ouest-France

« Le maire, Nathalie Bernard, a montré une vraie volonté d’impliquer sa commune dans cette réflexion qui nous concerne tous, souligne Jean- Louis Le Corvoisier, animateur du débat. Il y avait plus de communes candidates pour les autres thèmes, notamment celui de la fiscalité ! ».

Une fois installés, les participants se sont vus remettre un questionnaire, une base pour lancer réflexions et échanges, d’abord par tablée. Ensuite, un compte rendu des idées principales a été partagé avec l'assemblée, par chaque rapporteur de table.

« Les gens se prennent au jeu »

« La synthèse sera ensuite disponible sur le site de la députée et sur la plateforme du Grand débat », précise Aude Goarnisson, attachée parlementaire. « C’est le sixième débat de la circonscription, 32 communes avec des propositions concrètes, ajoute Sandrine Le Feur. J’apprécie de suivre ces séances. Les gens se prennent au jeu et se rendent aussi compte que ce n’est pas simple de prendre des décisions ».

Au bout d’une demi-heure de débat, les comptes rendus ont mêlé problématiques et solutions. Préoccupés par la pollution de l’air, de l’eau, la biodiversité, les groupes de réflexion ont pointé du doigt les énergies polluantes, le suremballage, les transports, la surconsommation, etc.

Quelques solutions ont été évoquées, comme une monnaie locale pour favoriser le circuit court, plus d’éoliennes, l’énergie hydraulique, l’isolation des maisons sans conditions de ressources, la consigne sur le verre, du covoiturage rural, le télétravail, le zéro déchets, le ferroutage, etc. Tous se sont accordés à dire que l’éducation est essentielle pour les générations futures, comme la pédagogie à travers des réunions, et la transmission du sens de la responsabilité personnelle et collective. Il a été dit aussi que le système doit être revu en profondeur avec plus de transparence en ce qui concerne le rôle des banques. Finalement, beaucoup attendent que l’État fasse de gros efforts et s’engage réellement dans la transition écologique en se donnant les moyens de faire appliquer les lois. « Le mouvement des Gilets jaunes est parti de la taxe carbone. Les gens et les parlementaires ont besoin de transparence sur ces recettes qui doivent être prioritairement réinjectées dans la transition écologique, explique Sandrine Le Feur. Pour ma part, je suis convaincue, étant moi-même agricultrice, qu’il faut arrêter de raisonner en fonction du rendement. C’est la marge qui compte et le mieux consommer ».

https://brest.maville.com/actu/actudet_-plougasnou.-les-plouganistes-ont-parle-transition-ecologique_dep-3672689_actu.Htm

La réponse des députés aux participants à ce "grand débat" :
L’Assemblée décale de trois ans l’interdiction de la production de certains pesticides

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/03/16/l-assemblee-decale-de-trois-ans-l-interdiction-de-la-production-de-certains-pesticides_5436922_3244.html

 

Ouest-France

Roscoff. Réouverture du Jardin exotique et botanique

Publié le 16/03/2019

Les bénévoles ont travaillé dur cet hiver pour préparer la réouverture du jardin. | OUEST-FRANCE

Le Jardin exotique et botanique de Roscoff (Finistère), rouvre ses portes ce samedi 16 mars, après un repos hivernal. L’occasion d’admirer des collections de plantes venues de l’hémisphère Sud ainsi que des cactus et succulentes dans une serre.

C’est avec un peu d’avance que le jardin botanique de Roscoff (Finistère) ouvre ses portes pour proposer aux visiteurs de superbes floraisons. Après un hiver venteux mais doux, le jardin est déjà très fleuri.

La foire aux plantes Printemps au jardin est renouvelée pour la troisième fois et se tiendra le dimanche 7 avril, en accès libre sur la foire.

Samedi 16 mars, à 11 h, au lieu-dit Roc’h Hievec, Tarif : de 3 à 6 €, gratuit pour les moins de 8 ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-reouverture-du-jardin-exotique-et-botanique-6265871

 

(Le Télégramme/Cécile Renouard)

L’acte 18 des gilets jaunes a également fait se rassembler une dizaine de personnes sur la place des Otages de Morlaix ce samedi matin. La mobilisation a eu lieu durant le marché.

Après un essai d’accrochage sur le viaduc, abandonné compte tenu du vent, la banderole a été déployée au niveau du kiosque. Des tracts ont également été distribués, informant que le mouvement se poursuit, notamment à travers des assemblées citoyennes qui sont programmées « tous les mercredis, à 18 h, à l’auberge de jeunesse de Morlaix ». La mobilisation est à suivre sur le Facebook gilets-jaunes de Morlaix-officiel.

Des gilets jaunes morlaisiens se sont également rendus près des supermarchés, afin de distribuer d’autres tracts. Et ils ont annoncé leur présence ce samedi après-midi, à Landivisiau (29), pour la marche pour « le Printemps climatique ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilets-jaunes-mobilisation-sur-le-marche-de-morlaix-16-03-2019-12233469.php

Invitation des Gilets Jaunes Morlaix.

 

Ouest-France

Morlaix. Les Gilets jaunes distribuent des tracts sur le marché

Publié le 16/03/2019

Avec ou sans gilets jaunes, ils essaient de donner un second souffle au mouvement qui a vu le jour en octobre 2018. | OUEST-FRANCE

Plus de 4 mois après le début du mouvement, les Gilets jaunes de Morlaix continuent de sillonner la ville le samedi matin. Ce samedi 16 mars, 18e week-end de mobilisation, ils tentent de remobiliser les troupes.

La banderole des gilets jaunes est de sortie ce samedi 16 mars sur le marché. Aujourd’hui, les Gilets jaunes de Morlaix (Finistère) se sont scindés en équipe. « Tandis que nous distribuons des tracts en ville, une autre équipe fait le tour des grandes surfaces » , explique l’un d’entre eux, étonné que les travailleurs pauvres, les retraités, les parents isolés et tous ceux qui paient les injustices sociales ne se mobilisent pas plus. « Pourtant aucune mesure concrète n’est prise par le gouvernement, on ne nous laisse que des miettes » , ajoute une jeune femme.

« On convie les gens, avec ou sans gilets jaunes à nous rejoindre. Ensemble nous serons plus forts pour dire non à l’injustice sociale, fiscale, environnementale… » Le groupe morlaisien a l’intention de rejoindre la marche pour le climat, dès 15 h, place du Champs de foire à Landivisiau.

Ce groupe à désormais une page Facebook, et propose à tous les citoyens de se réunir en assemblée, chaque mercredi, à 18 h, à l’auberge de jeunesse de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-gilets-jaunes-distribuent-des-tracts-sur-le-marche-6265860

 

15 mars 2019

Naufrage du Grande America dans le Golfe de Gascogne - Communiqué de la Fédération du Parti communiste Commission Mer et Littoral (14 mars 2019)

Fédération du Finistère

Communiqué de la Fédération du Parti communiste

Commission Mer et Littoral

Le cargo « Grande America » a fini par sombrer le 12 mars dans le Golfe de Gascogne au large des côtes françaises. Il gît désormais par 4600 mètres de fond avec une partie de sa cargaison et 2200 tonnes de fuel lourd, particulièrement visqueux et polluant, destinées à sa propulsion.

Il a perdu avant son naufrage une partie des 365 containers qu'il transportait.

45 d'entre eux sont officiellement repérés comme accueillant des matières dangereuses. Mais l'on sait que la description des produits transportés est laissée à la libre appréciation des affréteurs

Les marges d'erreur découlant de déclarations douteuses ou approximatives sont donc très significatives!

La mobilisation des moyens d'intervention et de sauvetage, la coordination opérationnelle assurée par le CROSS Atlantique, la collaboration des équipes de sauveteurs britanniques et français ont permis de sauver les 26 membres d'équipage et le passager du navire.

Si nous nous inquiétons des risques environnementaux et de leurs conséquences, nous n' oublierons jamais que la sauvegarde de la vie en mer est au cœur de nos préoccupations.

Nous saluons la compétence et le courage des sauveteurs.

Le naufrage de ce cargo hybride à la cargaison hétérogène est l'occasion malheureuse de s'interroger à nouveau sur un certain nombre de pratiques commerciales, industrielles, dont le transport maritime surpuissant à la mode « capitaliste effrénée », est le cadre préféré. Il questionne aussi les relations qu'entretient l'Europe avec les régimes du continent africain.

Car enfin que pouvait bien transporter le "Grande America" ?

Des véhicules d'occasion, grand classique de l'Afrique du Nord et Subsaharienne, comme on le sait. Mais certainement aussi des produits dangereux ou usagés destinés à la destruction, à l’enfouissement, au stockage dans des conditions aléatoires, bien loin des normes de sécurité humaine et environnementale en vigueur. On citera les pneus, les déchets industriels, les résidus de chantier..pour exemple.

  • On pointera du doigt avec raison la faiblesse des moyens de contrôle dont disposent les autorités locales et nationales alors que le trafic maritime est en constante progression. Les politiques libérales qui font rage en Europe supprimant systématiquement les services publics sont incompatibles avec la sécurité des citoyens, des marins et de l'environnement maritime.

  • Il en va de même pour les contrôles des navires et leurs conséquences concrètes.

Le « Grande America »construit en 1997, a été retenu à quai en 2010 au Royaume-Uni. Depuis, d’autres défaillances ont été régulièrement relevées par les inspecteurs de sécurité maritime à Hambourg et à Anvers. Pour autant ça ne l'a pas empêché de prendre la mer !

  • Par ailleurs si l'intervention de l'Abeille Bourbon était indispensable, on peut se poser la question quant au délai incompressible qu'il lui a fallu pour rejoindre la zone d'opération en appareillant de son mouillage au Stiff. à Ouessant. La présence d'un remorqueur de haute mer supplémentaire, basé à La Rochelle et dont la zone d’intervention serait le Golfe de Gascogne est à étudier en urgence.

  • Enfin on ne posera jamais assez la question de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises et de son application réelle. Il est temps d'imposer d'autres règles que celle du capitalisme sans vergogne et notamment l'obligation de traiter les déchets et les résidus, les produits en fin de vie, comme la déconstruction des navires d'ailleurs, au lieu de s'en débarrasser dans les pays à bas coûts et où les gouvernements locaux sont très conciliants pour ne pas dire complices.

Brest le 14 mars 2019

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/03/naufrage-du-grande-america-dans-le-golfe-de-gascogne-communique-de-la-federation-du-parti-communiste-commission-mer-

 

À qui le tour, face à Marine Le Pen ? Durant deux heures, jeudi, invitée de « L’Émission politique » de Léa Salamé, la présidente du RN tente d’expliquer son virage sur l’Europe. « Pendant longtemps, nous n’avons pas pu peser », argue-t-elle : si elle a plaidé, jusqu’en 2018, pour une sortie de la monnaie unique, c’est qu’elle ne se sentait pas encore assez épaulée par les populistes italiens pour faire bouger l’UE. Sur ce point-là, elle ne convainc que 43 % des téléspectateurs. Et quand la présidente du RN, probable candidate, pour la troisième fois, en 2022, à la présidentielle, lâche que le Smic français est à 36 euros, elle sème la stupeur. On se souvient alors de son débat lamentable, en 2017, contre Emmanuel Macron. Nathalie Loiseau, 54 ans, ancienne directrice de l’Ena (École nationale d’administration, honnie des gilets jaunes) et ministre des Affaires européennes, ne devrait faire d’elle qu’une bouchée, en agitant la menace d’un « Frexit », en lançant « fake news » à propos des migrants qui recevraient, selon le RN, des allocations supérieures à celles des petits retraités et, enfin, en annonçant, toute contente, sa candidature à la tête de la liste du parti présidentiel aux européennes. Or, c’est le contraire qui se produit : Marine Le Pen convainc 48 % des téléspectateurs. Sur le sujet immigration, ce chiffre monte à 64 % des Français et 74 % des LR. Laurent Wauquiez espérait la réduire ? C’est elle qui le dévore ! Qui saura lui tenir tête, sinon Bernard Tapie… Ou Emmanuel Macron lui-même ?

Vos réactions

andre guennou 16 Mars 2019 à 17h46

Est-ce vraiment le plus important de ne pas connaître le SMIC ? Faut-il se focaliser sur ce détail et ne pas retenir les propositions de son parti - officiellement admis en France, faut-il le préciser ? Je ne sais pas. Ce qui est certain, en revanche, c'est que vu la situation dans laquelle Macron et les siens (et leurs innombrables erreurs) nous ont mis, son point de vue est tout aussi respectable que celui des tenants du "système" en place depuis des années dans notre France (cessons d'employer à tout propos le mot de "République", la France est un beau mot éminemment respectable et digne des plus grands honneurs) qui s'effondre.

Pierre -Jean Cloirec 16 Mars 2019 à 17h45

Paraphrasant Galilée, Ch Clerc écrit '' et pourtant elle monte '' ! Les faiblesses de Marine le Pen sont connues et visiblement elle n'a pas le talent de débatteur de son père. Pire, il n'est pas certain que les leçons du débat raté face à Macron aient été retenues. Mais sur le fond, elle tire avantage de la constance démontrée depuis des années dans son combat contre l'immigration et l'évolution des choses lui donne raison. La macronie, en face, tourne à vide, ne sait comment sortir des ronds-points et s'efforce d'occulter ce thème de l'immigration qui sera central lors des prochaines élections européennes et suivantes. Inutile donc de s'étonner de voir le RN monter. Par ailleurs, la prestation de Madame Loiseau, et sa candidature guignolesque, tout à fait dans la ligne de l'arrogance du monde macronien ne vont pas renforcer le camp présidentiel. Marine le Pen, même médiocre une nouvelle fois, peut donc se frotter les mains !

Jean Paul Landrac 16 Mars 2019 à 14h17

Marine Le Pen a des idées.Elle imagine un déferlement d'algériens en France alors que pendant la guerre civile contre les islamistes ils sont restés au pays.
Elle a beaucoup d'imagination quand elle évoque la vente de l'Alsace à l' Allemagne.Elle ne connait pas le SMIC ni le vaccin sur la rougeole.
Chacun jugera

Guy Autine 16 Mars 2019 à 04h21

Pourquoi faudrait-il absolument "tenir tête" à Marine Le Pen ? Elle a des idées et un programme, elle les défend et elle est soutenue par des millions et des millions d'électeurs.
Si on n'est pas d'accord avec tout ça, il ne s'agit pas de lui "tenir tête" mais de lui opposer des arguments à valeur supérieure, à moins que nous ne soyons plus dans une démocratie, contrairement à ce que l'on nous martèle du matin au soir ?
Force est de constater que l'argumentation supérieure ou supposée supérieure à celle du Rassemblement National, ne convainc pas.
Pourquoi? Parce que les gens ont une longue expérience de la société française et ont pu constater que depuis plus de 30 ans les solutions qui leur sont proposées mènent à l'échec économique, au chômage de masse et à la fracture de la société.
Plutôt que de se contenter d'une posture agressive de "tenir tête" à Marine Le Pen , ses opposants doivent faire la démonstration de leur intelligence supérieure et de la supériorité des idées qu'ils ont à proposer: Et c'est exactement là que le bât blesse car le réel se charge de démontrer très largement l'échec de tout ce qui a été essayé depuis plus de 30 ans

françois pierres 15 Mars 2019 à 20h11

elle se pose comme l'égérie des GJ
mais elle ne connait pas le SMIC.....
les débats télévisés c'est pas son fort....
et certains voudraient confier la France à ça......

https://www.letelegramme.fr/debats/le-pen-et-pourtant-elle-monte-15-03-2019-12233344.php

 

De la haine pure. Raciste, suprémaciste, exterminatrice et revendiquée. Notre monde contemporain vit avec ces horreurs depuis des décennies, le terrorisme emboîtant le pas à des violences génocidaires, entre autres. Cette fois-ci en Nouvelle-Zélande, un suppôt de la droite la plus extrême a pris au mot des idéologues nauséabonds et d’ailleurs français, hélas, professant un mensonge éhonté : les populations à la peau blanche d’origine européenne, singulièrement dans notre pays, seraient en cours de « remplacement ». Par des hommes venus de l’hémisphère sud et à la peau sombre. Le massacreur australien était sûr de son fait, oubliant juste que dans son pays comme dans celui de ses meurtres, ce sont les blancs qui ont remplacé les autochtones dès la fin du XVIIIe siècle. Le terrorisme est le fruit d’un extrémisme politique prospérant dans nos sociétés apeurées. Se revendiquant de l’islam ou de la couleur de leur épiderme, peu importe, ce sont les mêmes procédés, ses adeptes ne se contentent pas d’une liberté d’expression sans limite. Ils veulent aussi entraîner nos sociétés dans une guerre de religion qui ne mènera à rien, sinon à l’abîme. L’abomination de ces assassinats programmés d’innocents se double d’une perverse capacité à allécher les adeptes de vidéos sanglantes. Qu’il ait été possible de diffuser le carnage en direct montre à quel point nous en sommes rendus. Que pouvons-nous faire pour stopper cette spirale infernale ?

https://www.letelegramme.fr/debats/mosquees-attaquees-une-spirale-infernale-15-03-2019-12233387.php

 

60 personnes samedi 9 et 88 personnes dimanche 10 mars ont assisté au nouveau spectacle de la troupe de théâtre Les Meltin’Potes, intitulé « La Revanche d’une Serpillère », inspiré du film « Le poison » de Sacha Guitry, mis en scène par Françoise Nédélec, et adapté par Christophe Miss, à la salle municipale. Les comédiens, Maxime Lancigu, Julian Alloiteau, Muriel Bonny, Christophe Miss, Gaëlle Auregan, Claudie Boulch, Kristel Fèvre, qui avaient auparavant joué cette pièce pour un festival à la Maison du théâtre à Brest, ainsi qu’à la salle Steredenn à Lanmeur, en février, étaient satifaits de ces audiences, récompensés pour le travail accompli.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/theatre-les-meltin-potes-ont-su-attirer-un-public-15-03-2019-12233420.php

 

Économies obligent, l’heure est à la centralisation chez Météo France. Après la fermeture des centres de Quimper, Saint-Brieuc et Vannes, celui de Brest va perdre prochainement la rédaction des bulletins pour la Bretagne Ouest… au profit de Rennes. À l’ère du réchauffement climatique, les syndicats voient dans cet éloignement de la prévision un mauvais signal.

Les prévisions sont à l’orage dans les centres de Météo France, où un préavis de grève a été lancé du 15 au 20 mars inclus. Alors qu’un conseil d’administration se tenait, ce vendredi, à Paris, trois syndicats, Solidaires, la CGT et FO profitent des mobilisations sur le climat pour alerter sur la réorganisation en cours. « À l’heure des changements climatiques et de l’impact grandissant des phénomènes météorologiques, l’établissement public s’éloigne des territoires. Un très mauvais signal », tempête José Chevalier, secrétaire général de Solidaires Météo, le syndicat majoritaire.

Quimper, Saint-Brieuc et Vannes déjà fermés

Le phénomène n’est pas nouveau. En dix ans, les centres météorologiques ont fondu comme neige au soleil. Début 2019, il n’en restait plus que 53, contre 108 dans les années 2000. Une lame de fond qui a emporté une partie des effectifs, passés de 3 700 à moins de 3 000 en une décennie.

La Bretagne n’a pas été épargnée : Quimper, Saint-Brieuc et Vannes ont été rayés de la carte… et leurs activités reportées sur les centres de Rennes et de Brest, qui avait lui-même perdu les prévisions marines, en 2014, au profit de Toulouse, siège de la météo nationale. Une centralisation justifiée par l’amélioration des logiciels de prévision, mais aussi par la nécessité de réduire les effectifs dans la fonction publique.

La prévision généraliste centralisée à Rennes

Mais cette réorganisation n’est pas finie. Une deuxième phase est en cours. Et le centre de Guipavas se trouve à nouveau dans l’œil du cyclone. Si sa fermeture n’est pas à l’ordre du jour, il sera privé, d’ici peu, de la prévision généraliste et de la rédaction des bulletins locaux pour toute la partie ouest Bretagne, une activité transférée au centre interrégional de Rennes, dont le périmètre épousera désormais la zone de défense Ouest.

Et alors que le trafic de l’aéroport de Brest Bretagne atteint un record, loin devant Rennes, Météo France Brest perd aussi toute la veille aéronautique au profit de la capitale bretonne et de Nantes. Dans cette nouvelle configuration, Brest devient un « centre thématique » qui restera le seul en France à commercialiser son expertise auprès du principal pétrolier français pour ses plateformes offshore du Golfe de Guinée. Et conserve aussi un pôle de maintenance pour les stations radars et d’observation.

Pas de licenciement

« Dans le cadre du programme Action Publique 2022 de l’État, on doit encore baisser nos effectifs de 3 % par an », justifie Alain Soulan, le directeur adjoint de Météo France. Lequel se veut rassurant. « Aucun licenciement n’est prévu. Les salariés (une petite trentaine) pourront continuer à travailler sur site, et se verront proposer des postes rendus vacants dans d’autres centres, à la suite de départs à la retraite. Quand il s’agit par exemple de gérer notre site internet, cela est faisable de partout ».

Certes, les modèles numériques ont bien progressé, un supercalculateur est aussi dans les tuyaux, « mais l’expertise humaine reste indispensable pour critiquer et corriger les données », assure pourtant ce météorologue rennais. Pour lui, « Brest, sous influence maritime, n’a rien à voir avec Rennes. Les prévisionnistes brestois avaient une connaissance fine de leur département, de sa géographie et de sa climatologie. Progressivement, on va perdre tout ça, et multiplier les risques d’erreurs ».

Vos réactions

Guy Autine 16 Mars 2019 à 07h45

Se priver d'un centre météorologique à Brest est une faute lourde: Les phénomènes météorologiques sont souvent brutaux et rapides à la pointe bretonne, il faut des gens sur place pour les prévoir et diffuser l'alerte auprès des marins-pêcheurs et de toutes les autres professions concernées.
L'aéroport de Brest et ses capacités d'accueil international, doit pouvoir bénéficier aussi d'un outil météorologique de premier plan. Toutes les approches maritimes de la France sont concernés par les conditions météorologiques qui sont souvent capricieuses et potentiellement dangereuses.
Supprimer un centre météorologique à Brest, c'est potentiellement mettre des vies en danger.

Jean Louis Durand 16
Mars 2019 à 07h16

Une preuve de plus que Brest n'existe pas au plan national pour les décideurs.

L'aéroport lui-même est en train de se faire doubler à la vitesse du TGV par Rennes.

Que nous restera-t-il à terme?

Un centre national des arts de la rue ? Un aquarium moribond ?

Il n'y a que la grande délinquance liée à la drogue qui semble se plaire chez nous.

La stratégie de rayonnement du maire est un échec.


https://www.letelegramme.fr/bretagne/meteo-france-brest-ne-fera-plus-les-bulletins-de-prevision-16-03-2019-12233373.php

 

À Morlaix les élus font front commun pour l’avenir dHop ! Gwenegan Bui, Yves Mois, Agnès Le Brun, Thierry Piriou, Jean-Luc Fichet, Jean-Paul Vermot, Jn-Luc Prat et Sandrine Le Feur.
À Morlaix les élus font front commun pour l’avenir dHop ! Gwenegan Bui, Yves Moisan, Agnès Le Brun, Thierry Piriou, Jean-Luc Fichet, Jean-Paul Vermot, Jean-Luc Prat et Sandrine Le Feur.

Sophie Guillerm « Nous ne sommes pas entendus, c’est du jamais vu ! » C’est le signal d’alarme lancé d’une même voix, vendredi 15 mars, par l’ensemble des élus du territoire, préoccupés par la situation économique d’Air France Hop ! Unis pour sauver le site, ils alertent le gouvernement qui fait la sourde oreille. Et réclament d’urgence des réponses concrètes.

Députée, sénateur, représentants du conseil départemental et régional, Morlaix communauté, ville de Morlaix, CCIMBO : les élus de toutes les sensibilités politiques font front commun pour défendre l’avenir de la compagnie Hop ! Informés la semaine dernière par les syndicats d’un renouvellement des dirigeants, les élus y voient l’opportunité d’obtenir « enfin un rendez-vous ». Ils demandent d’urgence une intervention des ministres pour ouvrir le dialogue avec Ben Smith, dirigeant d’Air France-KLM.

« Un mépris pour le territoire »

« Nous sommes inquiets, car nous n’avons aucune réponse concrète des représentants nationaux », déplore Sandrine Le Feur. « Nous avons donné une lettre en mains propres à Ben Smith. Sans réponse », ajoute Jean-Luc Fichet, pour qui « se défaire de Hop ! à Morlaix serait se priver d’un outil remarquable ». Même constat pour Gwenegan Bui, représentant la Région. « Il y a ici une excellence, un savoir-faire, des compétences non délocalisables, car les gens sont attachés à leur pays. Les non-réponses à nos questions sont un mépris pour le territoire, et c’est intolérable. Que fait la ministre Elisabeth Borne ? Si la responsabilité de l’État, c’est le silence, nous n’en serons pas complices », conclut-il. « Contrairement à ce que dit Emmanuel Macron, les élus locaux n’existent pas au niveau national », dénonce pour sa part Agnès Le Brun, soulignant sa crainte « après l’intégration de Joon à Air France, que Hop ! ne suive. Notre territoire n’est pas une friche, on a le sentiment d‘une page déjà écrite, de façon ultralibérale », ajoute-t-elle tandis que Jean-Paul Vermot ironise sur « le paradoxe de cette période de Grand débat national, où la démarche des élus locaux pour Hop ! ne trouve aucun écho… ».

Un projet à co-construire

Pour défendre l’outil historique, les élus font bloc : « Nous voulons co-construire le projet de revitalisation. Nous sommes prêts, toutes collectivités confondues, à apporter notre soutien financier pour un vrai projet industriel, accompagné avec Air France. « On a une filière de formation d’excellence BTS aéronautique, un site historique, toute une économie induite à maintenir, avec près 300 de familles de salariés concernées. Que les décideurs aient la politesse d’ouvrir un dialogue constructif avec nous ! » De son côté, la CCI, gestionnaire de l’aéroport « s’inquiète de voir des emplois disparaître, alors qu’il y a des demandes de développer le trafic commercial. ». Et rappelle un autre argument : son souhait « d’être un point de passage transfrontalier à destination de la flotte d’affaire ». Autres pistes évoquées : les nombreuses conventions de partenariats d’Air France. « Pourquoi ne pas élargir la maintenance et la formation Hop ! aux appareils de ces autres compagnies ? »

« Dans un marché concurrentiel, mais porteur, nous proposons un investissement considérable pour agrandir les hangars, rénover les pistes et restructurer l’aéroport, pour être attractifs avec des conditions de travail optimisées, martèle Jean-Luc Fichet. « Tout est prêt, cela ne nécessiterait qu’un an pour être opérationnel, mais nous avons besoin de connaître les orientations stratégiques de Ben Smith pour son entreprise. » Leur appel sera-il entendu ? La balle est dans le camp de l’État.

À lire sur le sujet Air France-KLM : un nouveau pilote nommé Ben Smith

Vos réactions

Philippe Philippe 18 Mars 2019 à 09h03

La caserne de pompiers pyromanes au grand complet !

Pierre-Yvon Boisnard 16 Mars 2019 à 23h17

Air France Hop!, fait un flop!

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/air-france-union-sacree-des-elus-15-03-2019-12233400.php

 

Union de la gauche pour les municipales à Morlaix, collectif Morlaix en commun.
Union de la gauche pour les municipales à Morlaix, collectif Morlaix en commun. (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

Déjà déclarés depuis octobre dernier pour mener une liste commune aux municipales de 2020, le PCF, PS, et le mouvement Génération. s, rejoints par le Parti radical de gauche, se sont retrouvés, vendredi 15 mars, à Morlaix, pour présenter la seconde phase de leur travail collectif « pour sortir Morlaix de l’ornière ». Des travaux préparatoires à une campagne qui sera tournée vers l’avenir de la ville, « riche de forts potentiels ».

À la rencontre des quartiers

Ismaël Dupont et Jean-Paul Vermot rappelaient en préambule « qu’en 2008, Morlaix comptait 17.00 habitants pour occuper la place de 3e ville du Finistère. Avec 2 500 habitants de moins une ville rétrogradée à la 5e place, ils veulent donner à Morlaix un nouveau souffle ».. Réunis sous le nom « Morlaix en commun », le collectif ira à la rencontre de 50 acteurs associatifs, économiques, et sociaux de la ville de Morlaix, jusqu’à début juin. Ils organiseront ensuite, jusqu’à l’automne, des réunions publiques de quartier sur la vie quotidienne de Morlaisiens. « Une façon de développer d’autres formes de représentativité », au plus près des préoccupations des gens. « L’idée de conseils des anciens, ou de budgets participatifs comme cela est, par exemple, développé à Brest, suit son chemin. Ça fait rentrer les gens dans le débat pour un regain de démocratie », souligne Jean-Paul Vermot.

Mutualisme, mobilité, attractivité, dialogue

Le collectif souhaite donner à son programme un aspect mutualiste par des « projets de Mutuelle santé en commun, d’achats d’énergie en commun, d’achats groupés de commandes publiques ». Le mutualisme se penchera aussi sur « de nouveaux débouchés pour les agriculteurs locaux et un accompagnement dans leur transition vers le bio ou le raisonné ». Concernant l’habitat et le centre-ville, l’accent est mis sur « la rénovation énergétique des bâtiments, les économies d’éclairage public par diodes, les nouvelles technologies au service de la qualité de vie. L’idée d’une "couveuse de commerce" qui favoriserait l’installation d’entrepreneurs avec des bails à très courte durée fait aussi son chemin pour renforcer l’attractivité de la ville ». Coté mobilité, la volonté « d’une gratuité des transports en commun par le retour à une régie publique » sera leur cheval de bataille, comme l’intermodalité des transports, pourvoir mettre on vélo dans le bus par exemple ». Soulignant que « Morlaix se distingue par sa vitalité culturelle et associative », Ismaël Dupont suggère aussi la mise en place d’un « forum associatif permanent » qui jouerait la carte de la complémentarité. Sans oublier « la défense des services publics, Hôpital, impôts mais aussi économique (Hop !) »

« L’alternance est indispensable » conclut le collectif, qui « déplore un dialogue coupé entre la municipalité actuelle, certains concitoyens et une partie des employés communaux. Le bien vivre ensemble doit être mis au centre des préoccupations ». Pour les municipales, « la porte est toujours ouverte » assurent les membres de « Morlaix en commun », qui pour l’heure « planchent de façon collective sur la faisabilité de projets qui auront à guider 6 ans de gestion de la ville ».

Contact
morlaixencommun@laposte.net

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/union-de-la-gauche-penser-morlaix-en-commun-15-03-2019-12233410.php

 

La situation sociale se crispe au Centre hospitalier des Pays de Morlaix. Suite au débrayage du 12 mars et à l’article de Mme Benard, l’intersyndicale du CHPM a décidé unanimement, le 15 mars de saisir l’ARS Bretagne en demandant une médiation. L’intersyndicale dénonce « une paralysie totale du dialogue social » et annonce « un boycott de l’intégralité des instances qui régissent l’établissement ».

Lettre ouverte
au directeur de l’ARS

Voici la lettre ouverte qu’ils ont adressée au directeur de l’ARS Bretagne : . Les instances sont soumises à l’unilatéralité, en force, de l’autorité administrative : absence de budget dédié au fonctionnement et à l’information du CHSCT, non-transmission d’éléments d’informations (…), manque de transparence, clivage et mise à l’écart intentionnel de certains interlocuteurs institutionnels, non-prise en compte des votes et préconisations, chantage de la part de la direction (…), tentative de mainmise irrégulière de la direction sur le dernier projet de règlement intérieur du CHSCT, demande d’octroi de pouvoir et revendications abusives. (…) Nous sommes arrivés à un point de rupture. La parole de la direction n’est pas fiable (…), des informations aléatoires et contradictoires (…) se font par voie de presse dans un mépris total du personnel et de ses représentants. » Dans ce « contexte de défiance », l’intersyndicale sollicite le directeur de l’ARS pour un rendez-vous en urgence et demande la mise en place d’une médiation.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-paralysie-du-dialogue-social-15-03-2019-12233383.php

 

1 500 lycéens ont défilé dans les rues de Quimper ce vendredi.
1 500 lycéens ont défilé dans les rues de Quimper ce vendredi. (Le Télégramme/Lannig Stervinou)

Pour éviter que la planète ne se dessèche, les lycéens de Cornouaille ont été nombreux à sécher les cours ce vendredi. Venus de Douarnenez, de Pont-l’Abbé, voire de Châteaulin, certains ont rejoint les rangs de la manifestation des lycéens quimpérois. Environ 1 500 jeunes ont défilé dans les rues de la ville.

L’appel lancé par la jeune militante suédoise Greta Thunberg a été entendu par les lycéens de Cornouaille. Ils étaient près de 1 500, selon des sources policières, à défiler dans les rues de Quimper ce vendredi après-midi. Certains étaient venus de Châteaulin, de Douarnenez ou encore de Pont-l’Abbé. « C’était important pour moi et mon "crew" de venir à Quimper pour gonfler les rangs », assure un jeune Douarneniste. « J’ai hésité à rester à Pont-l’Abbé parce que c’est bien pour ma ville qu’il y ait des jeunes à la manif mais j’avais trop envie de venir à Quimper pour que ça fasse encore plus de monde ici », explique une lycéenne de Laennec. Elle et ses amis sont tout de même allés en cours de maths le matin, avant de prendre le bus pour Quimper et être à temps place de la Résistance pour le rendez-vous donné par leurs camarades quimpérois à 13 h 30.

Inventivité et détermination

Le défilé est parti à l’heure, tambour battant au son du slogan : « Et un et deux et trois degrés. C’est un crime contre l’humanité ». Tous avaient rivalisé d’inventivité pour réaliser leurs pancartes. On pouvait lire : « Ta planète, tu la veux bleue ou bien cuite ? », « La terre devient plus chaude que Kim K »., « En catchana baby la terre tu dead là » ou encore « What the phoque ? », « Le climat c’est comme la bière, plus c’est chaud, moins c’est bon ». Au pas de course, dans une ambiance bon enfant, ils ont effectué un parcours de six kilomètres en passant par le sommet du mont Frugy. Après être redescendu par la rue de Pen-Ar-Stang, le cortège s’est accordé une petite pause « sit-in » sur le pont de La Poste. Avec la même énergie, il s’est remis en route pour remonter jusqu’à La Tourbie, pour finalement rejoindre la place Saint-Corentin. Là, devant l’hôtel de ville, les lycéens ont réclamé la venue du maire Ludovic Jolivet.

Un autre rassemblement samedi

C’est finalement Philippe Calvez, adjoint au maire, chargé de la vie associative, qui a entamé une discussion avec les jeunes. Plutôt condescendant au début, il s’est fait un peu chahuter. « Je vous respecte, alors respectez-moi ! », a-t-il lancé. « Bougez-vous ! Ça ne va pas assez vite ! », s’est exclamée une lycéenne visiblement bien remontée. « Nous voulons des transports en commun gratuits, des poubelles de tri dans les lycées, du bio et du vegan à la cantine », ont réclamé certains. Un petit malin, d’un air désinvolte, a pris le micro : « Pour la question du transport, je propose qu’on redevienne des cow-boys et qu’on se déplace à cheval. Nan j’déconne ! Il nous faut davantage de pistes cyclables, que des choses soient faites pour la sécurité des cyclistes en ville ». Après avoir appelé ceux qui ont 18 ans à aller voter aux Européennes en mai car « beaucoup de décisions sont prises à ce niveau-là », les organisateurs du rassemblement ont invité les jeunes à se joindre à la manifestation de samedi 16 mars, à 14 h, place Saint-Corentin à Quimper. Cette marche « pour un printemps climatique et social » est organisée à l’appel de nombreuses associations comme Actes en Cornouaille, Attac, le comité bigouden de soutien ZAD, Ensemble, la Fédération syndicale unitaire, Générations, la Ligue des droits de l’Homme, Nouvelle Donne, le Parti communiste, Solidaire et le Nouveau parti anticapitaliste.

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/lyceens-ils-sechent-les-cours-pour-le-climat-15-03-2019-12233274.php

 

Morlaix. Climat: forte mobilisation de la jeunesse

Lycéens et étudiants se sont réunis devant le parvis de la mairie de Morlaix le 15 mars.
Lycéens et étudiants se sont réunis devant le parvis de la mairie de Morlaix le 15 mars. (Le Télégramme/Hélène Porret)

De la maternelle au supérieur, les jeunes de Morlaix ont répondu à l’appel de la Suédoise Greta Thunberg, à l’origine du mouvement de grève scolaire pour le climat. Tour d’horizon des différentes actions de la journée du 15 mars.

« Pourquoi étudier si on ne peut pas respirer ? », « Grande America. No Grazie », « On est plus chauds que le climat ». De nombreux slogans ont fleuri sur la place du parvis de la mairie hier après-midi. Plus de 250 lycéens et étudiants se sont rassemblés pour défendre le climat dans une ambiance bon enfant. Dans la mêlée, quatre lycéennes de Tristan-Corbière ont fait le déplacement avec leur pancarte. « Nous ne sommes pas là uniquement pour sécher les cours. Nous voulons que les mentalités changent et que le gouvernement prenne ses responsabilités. Ils ne font pas assez », explique Jeanne Guivarch, 17 ans, en terminale ES.

Soutien des professeurs

Tous attendent davantage de mesures concrètes de la part des politiques. Mais ils sont conscients aussi que le changement doit venir d’eux. Cette journée est l’occasion de débattre pour trouver des solutions. Quelques professeurs de Suscinio soutiennent leur démarche. « J’admire leur esprit créatif et constructif. Je suis revigorée de voir que la jeunesse s’empare de ces sujets. En tant qu’écologiste, je n’ai jamais réussi à rassembler autant de monde », note Laurence Mermet, enseignante en éducation socioculturelle dans l’établissement. Ce rassemblement est un premier test. Les étudiants souhaitent renouveler le rendez-vous, peut-être toutes les deux semaines. Les modalités d’organisation sont encore floues. Leurs homologues de Roscoff et de Saint-Pol-de-Léon étaient également très nombreux à manifester vendredi. Les messages pour la défense de la planète ont résonné aux quatre coins du Pays de Morlaix, y compris dans une école de maternelle et primaire.

Les plus jeunes sensibilisés

L’éco-école Jean Piaget a fait grève à sa manière, en encourageant les élèves à porter pour l’occasion un vêtement ou un accessoire de couleur verte. Des ateliers ludiques ont été organisés autour de l’écologie. Au programme : construction d’un monstre avec des déchets plastiques, réalisation d’une peinture entre CE2 et grande section sur la biodiversité ou encore projection d’un documentaire sur le réchauffement climatique. Mais ces petites têtes blondes sont déjà bien sensibilisées au sujet. Louane, une élève de CM2 lutte par exemple à son échelle contre la pollution. « J’ai un sac noir et un sac jaune dans lequel je mets les déchets que je trouve dans la rue quand je rentre de l’école », raconte-t-elle. Au tour des jeunes de délivrer quelques leçons.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-climat-forte-mobilisation-de-la-jeunesse-15-03-2019-12233209.php

 

Ouest-France

Plouégat-Guerrand. La base du Douron pourrait devenir une école Montessori

Publié le 15/03/2019

Après avoir abrité le centre de classes vertes de l’Ulamir, l’ancienne école de Pont-Menou pourrait bien revenir à sa première vocation. | OUEST-FRANCE

Depuis la mise en vente de la base du Douron, les élus ont été contactés à plusieurs reprises par les représentants d’une association de Lannion, À l’école de Berlioz, à la recherche de locaux pour créer une école privée hors contrat, inspirée de la pédagogie Montessori.
« Après plusieurs visites, l’association nous a confirmé son souhait d’installer son école ici, à Pont-Me-nou et d’acquérir ces bâtiments comprenant l’ancienne école, la cantine et la cour d’une superficie de 1 948 m2, explique le maire, Christian Le Manac’h. Les terrains adjacents ne sont pas concernés par cette opération, mais ils pourraient faire l’objet d’un bail locatif. »
Les Domaines ont estimé la valeur vénale des; bâtiments à 195 0Q0 €. << Après discussion avec les membres de l’association, une offre d’achat a été proposée à 195 000 €. »
Cette offre sera soumise à l’accomplissement de plusieurs conditions suspensives, comme l’obtention par l’acheteur, d’un permis de construire ou d’une déclaration préalable de travaux. De plus, on sait que l’ouverture d’une école hors contrat est soumise à une déclaration à déposer auprès du rectorat. Le recteur d’académie, le maire et le procureur de la République ont ensuite trois mois pour s’opposer à cette ouverture.
Enfin l’acquéreur disposera d’un délai de neuf mois pour la recherche de financements (fonds européens et privés) à hauteur a minima du montant de l’achat et des travaux de rénovation.
De son côté, la commune va réaliser les diagnostics immobiliers (1 880 €) et faire contrôler le dispositif d’assainissement.
Le Conseil municipal a validé le principe d’une vente à l’amiable de l’ensemble. « Si dans quelques années, l’école ne perdure pas, les locaux reviendraient dans le giron de la commune pour l’euro symbolique. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/plouegat-guerrand-la-base-du-douron-pourrait-devenir-une-ecole-montessori-6264512

 

Après son concert du dimanche 10 mars, à la salle Kasino de Saint-Jean-du-Doigt, le jeune claveciniste japonais Takahisa Aïda a poursuivi, lundi 11 mars, sa résidence chez Son ar mein, en réalisant deux médiations. Lundi matin, il a reçu les élèves de l’école du bourg de Saint-Jean-du-Doigt à la salle Kasino pour leur parler du clavecin, utilisé la veille et qui était toujours en place. L’après-midi, il est allé avec une épinette à la rencontre des classes de CE2/CM1 et CM1-CM2 à l’école Marie-Thérèse-Prigent de Plougasnou, expliquant le style « luthé » qu’il travaille, interprétant quelques pièces et répondant aux questions posées.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/son-ar-mein-mediation-de-takahisa-aida-15-03-2019-12233164.php

 

Les ligneurs de la pointe de Bretagne réclament l’instauration d’un repos biologique en février et mars.
Les ligneurs de la pointe de Bretagne réclament l’instauration d’un repos biologique en février et mars. (Photo archives Marie-Pierre Duval)

L’Association des ligneurs de la Pointe de Bretagne ne décolère pas. Elle dénonce, une nouvelle fois, le pillage des frayères de bar au large des côtes bretonnes, alors que s’achève la période de fraie d’une espèce surpêchée.

Du mardi 1er janvier au vendredi 8 mars 2019, le relevé hebdomadaire des ventes de bar dans l’ensemble des criées françaises effectué par FranceAgrimer comptabilisait un total de 744 tonnes de bar. Sur la même période en 2018, un total de 775 tonnes avaient été débarquées en criées, une situation quasiment identique à celle de l’année, relève l’association. Or, c’est durant l’hiver, principalement durant les mois de février et de mars, que le bar se reproduit, en se regroupant par centaines de milliers d’individus sur des zones spécifiques que l’on appelle les frayères. Ce comportement le rend particulièrement vulnérable à la pêche intensive exercée notamment par les chalutiers pélagiques, les fileyeurs et les senneurs danois, explique l’association dans son communiqué. Elle rappelle au passage qu’elle réclame à cor et à cri, depuis plus de dix ans, un repos biologique du bar durant les mois de février et mars.

100 tonnes par semaine

« Du 18 février au 1er mars 2019, ce ne sont pas moins de 200 tonnes de bar qui ont été débarquées en criée, soit plus de 100 tonnes par semaine ! À ce rythme, non seulement il ne restera plus un seul bar à pêcher pour les ligneurs cet été, mais ce pillage des frayères met en péril la survie du stock, ainsi que l’a montré le quasi-effondrement du stock de bar en Manche », déplorent les ligneurs qui gardent en travers de la gorge les dernières décisions dans le Golfe de Gascogne.

« Le 28 novembre 2018, les ligneurs du golfe de Gascogne ont été contraints du jour au lendemain à limiter leurs captures à 50 kg de bar par jour, puis à devoir s’arrêter complètement le 26 décembre, en plein durant les fêtes de fin d’année ». Une décision vécue comme une véritable injustice, puisque « ce sont les pêcheurs les plus respectueux de l’environnement marin qui sont sanctionnés » pour le « pillage » des autres.

Une réaction forte de l’État

L’Association des ligneurs de la pointe de Bretagne demande donc à l’État de stopper dès maintenant, tout débarquement de bar de la part des flottilles incriminées. « Une réaction forte et immédiate est nécessaire afin que le reste de la flotte qui dépend du bar pour sa survie ne subisse pas la même situation que celle de l’année 2018 ».

À liresur le sujet Une marée à bord du Beluga

« La mise en place d’une période de repos biologique durant les mois de février et de mars, comme au nord du 48e parallèle, est la seule mesure efficace qui permettra d’éviter cette situation de surpêche massive », conclut le communiqué.

Vos réactions

Fernand Clampin 17 Mars 2019 à 20h35

Peine perdue. Le pouvoir actuel aime la chasse et le glyphosate, et certainement le massacre des poissons. Signalé ce soir sur France 5, CPolitic, l'assemblée va repousser à 2025 l'arrêt des pesticides :

"L'annonce a suscité de nombreuses divergences, jusque dans la majorité. L'Assemblée a repoussé vendredi de trois ans, à 2025, l'interdiction de la fabrication sur le sol français de pesticides vendus en dehors de l'Union européenne en ajoutant une dérogation pour certaines entreprises. "

Bientôt il y a des élections pour l'Europe qui donne (ou vend?) des bons à tirer.

https://www.letelegramme.fr/economie/bar-le-pillage-des-frayeres-continue-15-03-2019-12233086.php

 

15 mars 2019

En attendant la Grande Marche pour le Climat...

http://goutal.over-blog.com/2019/03/en-attendant-la-grande-marche-pour-le-climat.html

 

Ouest-France

Concours du Printemps des arts : inscriptions ouvertes

Publié le  15/03/2019

Les 13 et 14 avril aura lieu le concours des arts 2019 de la Maison des peintres, avec des animations pour fêter le retour du printemps. | OUEST-FRANCE

La Maison des peintres organisera en avril, son traditionnel concours d’art (peinture, dessin, photographie, etc.). Les candidats intéressés peuvent d’ores et déjà se manifester, le concours est ouvert à tous.

Le participant qui concourt part sur le terrain et dispose du temps qu’il veut, dans les horaires impartis. Il rend son œuvre au plus tard à 17 h.

Le dimanche après le retour des œuvres, un jury de trois personnes attribuera trois prix (adulte, adolescent et enfant). En parallèle, un marché aux fleurs sera organisé, avec des plantes et des légumes, de l’artisanat et tout ce qui fait référence au printemps (s’inscrire au préalable). Les adhérents ou futurs adhérents (l’adhésion coûte 10 € pour la saison et est gratuite pour les enfants) désirant participer à l’expo-vente ouverte au public du lundi 15 au lundi 22 avril, de 15 h à 19 h, apporteront leurs œuvres le samedi 13 avril, entre 10 h et 12 h.

Les 13 et 14 avril, de 10 h à 17 h, à la Maison des peintres de Saint-Jean-du-Doigt. Ouvert à tous. Inscriptions ou renseignements au 06 09 63 20 37 ou maisondespeintres.sjdd@yahoo.com Facebook/com/lamaisondespeintres.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/concours-du-printemps-des-arts-inscriptions-ouvertes-6264008

 

Ouest-France

Art en Plougasnou prépare son prochain salon d’été

Publié le 15/03/2019

L’assemblée générale d’Art en Plougasnou, qui compte douze membres au conseil d’administration, a eu lieu le 8 mars. | OUEST-FRANCE

Après l’accueil du président, Jean Rouve, lors de l’assemblée générale d’Art en Plougasnou, le 8 mars, les rapports moraux et financiers présentés à l’assemblée ont été approuvés à l’unanimité.

À noter, une balance négative dû à un gros investissement de matériel informatique et à des ventes insuffisantes au salon 2018 (14 000 € pour une moyenne de 18 000 €). L’association, qui dépend des ventes d’œuvres à hauteur de 20 %, reste positive pour le salon 2019. Elle compte sur la fidélité des mécènes et la subvention de la mairie.

En 2018, le salon a accueilli environ 3 000 visiteurs et exposé une trentaine d’artistes dont une grande partie originaire de Plougasnou et de sa région.

En 2019, le salon restera gratuit au public, et ouvrira du 14 juillet au 18 août, toujours à la maison Prévôtale.

L’association est, par ailleurs, en quête de jeunes habitant le secteur, pour accueillir le public. Enfin, à noter, le souhait de la commissaire d’exposition Gabrielle Perrier de quitter l’association, en 2020. Décision difficile pour les membres qui regretteront son travail remarquable. Contact : artenplougasnou.fr (site en français, anglais, et allemand).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/art-en-plougasnou-prepare-son-prochain-salon-d-ete-6263754

 

Ouest-France

Le musicien Takahisa Aida a rencontré les élèves

Publié le 15/03/2019

Lundi, les élèves de l’école primaire ont découvert de la musique du XVIIe siècle, grâce au musicien classique Takahisa Aida. Sur une copie d’instrument de la même époque, ils ont retrouvé des airs de leur enfance, déjà joués il y a quatre siècles ! | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-musicien-takahisa-aida-rencontre-les-eleves-6264024

 

14 mars 2019

Après Macron qui jette des fleurs à Pétain, quand Antonio Tajani, Président du Parlement Européen, réhabilite Mussolini: l'oubli et le pardon du fascisme en marche!

Marie-Christine Vergiat et Marie-Pierre Vieu au Parlement Européen « Il faut être honnête, Mussolini a fait des routes, des ponts, des bâtiments, des installations sportives, il a réaménagé tant de parties de notre Italie", a déclaré Antonio Tajani Président du Parlement Européen. Les euro députés GUÉ sortent le carton rouge. Stop révisionnisme. #FascismePlusJamais

« Il faut être honnête, Mussolini a fait des routes, des ponts, des bâtiments, des installations sportives, il a réaménagé tant de parties de notre Italie", a déclaré Antonio Tajani Président du Parlement Européen. Les euro députés GUÉ sortent le carton rouge. Stop révisionnisme. #FascismePlusJamais

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/03/apres-macron-qui-jette-des-fleurs-a-petain-quand-antonio-tajani-president-du-parlement-europeen-rehabilite-mussolini-l-oubli-et-le-p

 

À un mois du festival Panoramas, les acteurs de la réduction et prévention des risques, des services de secours et de sûreté se sont retrouvés pour une réunion de coordination.
À un mois du festival Panoramas, les acteurs de la réduction et prévention des risques, des services de secours et de sûreté se sont retrouvés pour une réunion de coordination.

En amont du festival Panoramas, du 12 au 14 avril, les acteurs prévention, réduction des risques, secours et sécurité se sont retrouvés ce jeudi 14 mars. Tous veilleront au bien-être des festivaliers avec un mot d’ordre, la bienveillance.

C’est la quatrième année qu’est programmée cette réunion de coordination d’avant-festival. Ils étaient une dizaine réunis, jeudi, à la MJC, autour de Jen Gouix, coordinatrice prévention pour Wart et Aude Maillet-Liron, coprésidente, le temps de discussions croisées entre ces bénévoles, qui n’ont pas l’habitude de travailler ensemble, mais qui œuvreront côte à côte le jour J.

310 « veilleurs »

Le Planning familial était présent, pour la seconde année de collaboration. Il tiendra le samedi un stand sur l’espace camping, qui accueille 8 000 festivaliers. « Une dizaine de bénévoles seront à l’écoute pour aborder les questions de violence de genre, de relations hommes femmes et de consentement sexuel ». Antoine Libaud, représentant la Croix-Rouge coordonnera 60 secouristes et Hervé Gouédard, référent médical, coordonnera les 2 à 4 médecins qui assisteront l’équipe des secouristes. « Efficace, cette présence des médecins se traduit depuis cinq ans par une baisse des évacuations médicales ».

L’association Karriguell, sera responsable de la gestion des mineurs après une prise en charge par la Croix Rouge. Pour le collectif Orange Bleu, partenaire Panoramas depuis plus de dix ans, Mylène rappelait que leur stand de prévention et réduction des risques est fréquenté à chaque édition par plus de 5 000 festivaliers. Le collectif développement durable des festivals bretons mettra, lui, l’accent sur « le bien-être humain ». Avec les bénévoles maraudes, ils seront en tout 110 à veiller sur les festivaliers. Enfin, Arnaud Wellecan, coordinateur de sûreté, représentait les prestataires de sécurité (soit 200 agents par nuit).

Une consigne : « rester groupés »

Côté bénévoles, l’accent est mis cette année sur « la formation et la bienveillance commune : comment régir si on est témoin de quelque chose, quel process suivre ? » Pour les festivaliers, alors que Panoramas tombe pour la première fois au beau milieu des vacances scolaires, il y aura des campagnes d’affichage dans les lycées avec un maître mot : « rester groupés », ne pas laisser un ami tout seul et l’accompagner. Et pour bien passer le message, rien de tel que le 2e concours de courts-métrages Pano’Prev. Les courts films sur le thème de la prévention sont à déposer jusqu’au 22 mars !

Le festival cherche encore quelques bénévoles pour les maraudes. Ils suivront une formation obligatoire le 3 avril, à 18 h, à la MJC (inscription via le site du festival en précisant « maraude »).

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/panoramas-prevention-et-bienveillance-au-programme-14-03-2019-12232442.php

 

Le président de l’association locale brestoise d’UFC Que-Choisir, Christian Bernard, à droite, en compagnie de l’équipe des bénévoles qui assure les permanences au Pôle associatif du Binigou, tous les mardis après-midi.
Le président de l’association locale brestoise d’UFC Que-Choisir, Christian Bernard, à droite, en compagnie de l’équipe des bénévoles qui assure les permanences au Pôle associatif du Binigou, tous les mardis après-midi.

UFC-Que choisir, structure nationale qui réunit plus de 150 associations locales, a pour objet d’informer, de conseiller et de défendre les consommateurs. Reconnue comme représentative par les pouvoirs publics, elle fédère les attentes et besoins des consommateurs, afin de faire pression sur les différents acteurs (industriels, grande distribution, fournisseurs de service, etc.), et peut agir en justice.

Des enquêtes nationales ont porté, en 2018 sur les prix, les soins vétérinaires, le photovoltaïque, les vélos à assistance électrique,…etc. Suite à l’assemblée générale brestoise le 3 mars dernier, un débat sur l’alimentation auquel était invitée la députée Sandrine Le Feur, en tant que productrice bio, ainsi que Guillaume Caroff, directeur de la DDPP, a passionné l’assistance. Le président de l’association locale brestoise Christian Bernard, dont l’antenne du Pays de Morlaix est installée à Saint-Martin-des-Champs explique : « La permanence du mardi accueille les personnes concernées par des litiges de consommation, dans les locaux du Pôle associatif du Binigou, mis à disposition par la municipalité ».

Les permanences de plus en plus fréquentées

L’équipe des bénévoles, autour de la responsable Joëlle Hervet, est formée à l’accueil, au conseil et à la constitution des dossiers et assure des permanences tous les mardis, de 14 h 30 à 17 h 30. Le président réélu, Christian Bernard, est venu mardi rencontrer les bénévoles sur le terrain et découvrir les nouveaux locaux du Binigou. Il a rappelé que l’association est « indépendante de tout pouvoir politique, syndical, économique ou confessionnel ».

Ce fut aussi l’occasion de faire le point sur les « grands thèmes » des actions menées par UFC-Que choisir. Le site web www.ufcquechoisir-brest.org est de plus en plus visité et le standard téléphonique, au 02 98 55 30 21, reçoit plus de 800 appels par an. L’antenne saint-martinoise, qui rayonne sur le Pays de Morlaix accueille en moyenne 7 à 8 personnes chaque mardi, sans rendez-vous, de 14 h 30 à 17 h 30. Les litiges souvent évoqués par les visiteurs concernent des problèmes relatifs à l’alimentation, au logement, à la santé. Une permanence spécialement dédiée à ce dernier thème sera probablement bientôt mise en place. En projet aussi, une information publique sur la recrudescence des différents types d’arnaques. Christian Bernard a insisté sur la volonté de mieux former et sensibiliser les jeunes, futurs consommateurs de demain.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ufc-que-choisir-des-permanences-dans-les-locaux-du-binigou-14-03-2019-12232412.php

 

L’architecte Giulia Tellier est de permanence à la cité de chantier du Sew.
L’architecte Giulia Tellier est de permanence à la cité de chantier du Sew.

Depuis fin septembre, l’architecte Giulia Tellier participe tous les jours au suivi du chantier du Sew, l’un des projets de réhabilitation de l’ancienne Manufacture de tabacs. Un baptême du feu pour cette jeune diplômée de 24 ans qui endosse plusieurs fonctions.

Des bancs de l’école aux manettes d’un chantier hors norme, il n’y a qu’un pas. Fraîchement diplômée de l’école d’architecture ENSA Paris-Malaquais, Giulia Tellier, 24 ans, fait aujourd’hui partie de l’équipe d’architectes en charge de la réhabilitation de l’ancienne Manufacture de tabacs. Bientôt baptisé SE/cW, ce vaste espace va être transformé en centre culturel regroupant trois associations : le cinéma La Salamandre, le théâtre de l’Entresort et les tourneurs et programmateurs de chez Wart.

« Je suis l’intermédiaire entre la maîtrise d’ouvrage et les maîtres d’œuvre », précise la jeune femme sur le pont tous les jours. Coiffée de son casque de chantier personnalisé d’un petit dessin, elle est au cœur de cette machine qui mobilise une vingtaine d’ouvriers selon les besoins. « C’est très agréable de pouvoir apprendre d’eux. Je touche de près aux aspects techniques du métier. Je vois ce premier travail comme un prolongement de ma formation ». Depuis fin septembre, elle a posé ses valises à Morlaix dont elle découvre avec engouement le patrimoine et les beaux paysages.

La réhabilitation, une approche qui lui plaît

Mais c’est avant tout l’atelier parisien Construire, choisi pour piloter le projet Sew, qui l’a poussée à quitter la capitale. « J’avais fait un stage avec eux pendant l’année de mon diplôme. Je connaissais déjà leur travail et j’aimais leur approche notamment par rapport aux projets de réhabilitation », sourit la benjamine du groupe. L’atelier s’est par exemple illustré avec Le Lieu Unique à Nantes. Les anciens locaux de la biscuiterie Lu ont été reconvertis là aussi en complexe culturel. « Je trouve cela important de réinvestir d’anciens bâtiments. Cela répond à des problématiques actuelles que ce soit en termes d’environnement, de patrimoine mais aussi de densité urbaine », détaille cette passionnée.

Habitée par le projet, Giulia Tellier n’a pas peur d’endosser plusieurs responsabilités. Véritable couteau suisse, elle est à la fois la gardienne des clés du lieu, le relais entre les ouvriers, les entreprises, le reste des architectes, et l’association du SE/cW. C’est aussi elle qui s’occupe de la médiation avec les publics notamment lors des visites guidées du chantier ouvert. « C’est un lieu de transmission, de savoirs, de partage. Le public peut s’approprier l’espace avant même son ouverture », ajoute la professionnelle. Une occasion aussi pour cette jeune pousse de déconstruire certains préjugés autour de son métier. « Les architectes ne sont pas uniquement responsables de la conception des plans, ils s’investissent également sur le terrain », explique cette touche à tout.

En contact avec les habitants

En relation avec les habitants, Giulia Tellier est ravie de pouvoir recueillir leurs réactions. « C’est motivant. Ils expriment à la fois de la joie et de la reconnaissance par rapport au projet. Les « Anciens de la Manu » sont contents que le lieu revive tout comme les jeunes qui ont hâte de découvrir les salles de cinéma en bateaux retournés », s’enthousiasme la jeune femme. Aujourd’hui le chantier s’intensifie. De nouvelles découvertes attendent encore l’architecte qui termine sa mission en avril 2020. La date prévue de fin des travaux.

En complément

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« Je suis un aimant à ambiance »

Comment avez-vous rejoint le projet du Sew ?

C’est l’architecte Loïc Julienne de l’atelier Construire qui m’a proposé de faire partir de cette aventure. Il avait vu mon travail avec l’association Wart. Je réalisais pour eux des esquisses prises sur le vif pendant des concerts. L’idée était de faire la même chose pour le Sew. J’ai commencé le 11 février 2017 avec des croquis des premières réunions puis j’ai continué. Je suis présente les lundi et vendredi, car le reste de la semaine j’étudie aux Beaux-Arts de Paris. Je suis heureuse d’être là deux fois par semaine car ces moments m’apportent une vraie respiration dans mes études.

Quel est votre rôle ?

Je suis là pour capter des interactions, saisir des mouvements et retranscrire des attitudes. Je ne suis pas là pour analyser ce qui se dit dans les réunions ou chercher à comprendre les enjeux. Je suis un aimant à ambiance. Je m’intéresse aux relations entre les différentes personnes. C’est cette dimension humaine qui m’impressionne dans la vie d’un chantier. À travers mes dessins, certaines personnes reconnaissent des postures puis en discutent entre elles. Le dessin permet d’enlever des barrières et de faciliter la communication. C’est une vraie langue.

Qu’est-ce que vous a apporté cette expérience ?

Je m’affirme au fur et à mesure. Je découvre une posture qui me plaît : celle d’être un observateur. J’aime dessiner dans mon coin tout en étant au cœur d’un microcosme. Personne ne sait que je suis là. Je fais du reportage dessiné. On peut apprécier cette démarche à travers mon exposition. Elle suit chronologiquement le chantier. Parmi la centaine de croquis, j’ai fait une sélection en fonction de l’importance des événements : la venue du président de région, la signature du permis de construire… La prochaine étape est d’observer le travail des artistes qui vont s’emparer du lieu. Je vais bientôt travailler avec les comédiens de la compagnie Catalyse d’Entresort. L’objectif est de saisir leur travail sur le vif pendant les répétitions.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sew-une-architecte-multicasquette-14-03-2019-12232279.php#WeAIYCk1cMbiLDyv.99

 

Morgane Cadiou (Espace Aquatique), Gilbert Crenn (UNICEF 29), Yveline Adrian (CNM) et Jean-Pierre Corre (de gauche à droite)
Morgane Cadiou (Espace Aquatique), Gilbert Crenn (UNICEF 29), Yveline Adrian (CNM) et Jean-Pierre Corre (de gauche à droite)

L’Espace Aquatique de Plourin-lès-Morlaix accueillera, samedi 16 mars, la 12e Nuit de l’eau. Cette manifestation est organisée pour soutenir l’Unicef. L’Espace Aquatique, le Club Nautique Morlaisien (CNM), le Groupe Subaquatique Morlaix-Plouezoch (GSMP) et le Hockey subaquatique se sont associés pour proposer une journée d’activités contre une participation minimum de 2 €. 

Première animation dès 10 h

Rendez-vous dès 10 h  avec une animation « bébés nageurs », en présence du Dr Gouédard, pédiatre. À partir de 15 h, les participants pourront profiter d’une structure gonflable, installée dans le grand bassin, s’initier à la plongée-bouteille, à un parcours sportif aquatique, au hockey subaquatique. Spectacle et démonstrations prendront la suite dès 18 h 30, avec la natation artistique (synchronisée), les relais des nageurs du CNM, et des exercices de sauvetage. À 20 h le public est invité à se jeter à l’eau pour la Zumba aquatique, suivie d’un aquagym géant.

Plus d’infos sur www.lanuitdeleau.com 

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/solidarite-la-douzieme-nuit-de-l-eau-samedi-16-mars-14-03-2019-12232251.php

 

L’association Son ar Mein ne s’attendait pas à un tel succès pour ce concert.
L’association Son ar Mein ne s’attendait pas à un tel succès pour ce concert.

Plus de 120 personnes ont assisté, ce dimanche, au concert proposé par le jeune claveciniste japonais, Takahisa Aïda, à la salle Kasino. Organisé par l’association Son ar Mein, ses membres ne s’attendaient pas à un tel succès. Pour ce premier concert, intitulé « Aux Idées Heureuses », le claveciniste avait invité la violiste Lucile Boulanger à venir interpréter quelques pièces musicales avec lui. Les auditeurs ont ainsi pu entendre un « Prélude du Sieur Du Buisson », une « Suite en ré », de Nicolas Couperin, « Le Rondeau n° 42 », de Marin Marais, « Rain Dreaming », de Toru Takemitsu, le « Dix-huitième ordre de pièces de clavecin », « Troisième livre 1722», la « Deuxième Suite de Pièces de Viole », avec la basse chiffrée 1728, et « Les Charmes », extrait du Neuvième ordre de pièces de clavecin, second livre 1717 de François Couperin.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/son-ar-mein-salle-comble-pour-le-jeune-claveciniste-japonais-14-03-2019-12231934.php

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Qui se souvient… du terrible enchaînement de marées noires ?

Publié le 14/03/2019

Des flots de bénévoles ont participé au nettoyage des plages et des rochers souillés. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Pour ce nouveau bond dans le passé du pays de Morlaix, retour sur la série de marées noires bretonnes, dont l’Amoco-Cadiz, il y a presque 41 ans tout juste.

La première, celle du Torrey Canyon, eut lieu le 18 mars 1967. Il y en eut deux autres en 1976, l’Olympic Bravery , le 24 janvier et celle du Boehlen, le 15 octobre.

La plus importante fut celle de l’Amoco Cadiz , le 16 mars 1978, au large de Portsall. Deux autres encore ont suivi cette catastrophe, émanant du Gino, le 28 avril 1979, et du Tanio, le 7 mars 1989. Sans oublier celles qui ont eu un impact notamment sur la côte sud de Bretagne, l ’Erika, en 1999, et le Prestige, en 2002. En 1978, l’odeur du pétrole de l ’Amoco Cadiz était perceptible à Morlaix.

« Mazoutés aujourd’hui, radioactifs demain ! »

Dans les manifestations qui ont suivi la catastrophe, le principal slogan était : « Mazoutés aujourd’hui, radioactifs demain ! » Des flots de bénévoles ont participé au nettoyage des plages et des rochers souillés (photo).

Partagez vos souvenirs et photos sur Facebook « Ouest-France Morlaix »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-qui-se-souvient-du-terrible-enchainement-de-marees-noires-6262483

 

14 mars 2019

La combine à Nanard... (suite)

http://goutal.over-blog.com/2019/03/la-combine-a-nanard.suite.html

 

Le Diben jeudi 14 mars 2019

Halte aux marées noires

 

Naufrage de l’« Amoco Cadiz » : une marée noire qui a tout changé ????

 

Communiqué Ensemble Finistère !

Mercredi 13 mars 2019

La révolte En Marche

Contre Macron, le Président des Riches et son Monde, contre sa politique austéritaire et autoritaire, anti-sociale et anti-populaire, contre les violences policières, contre les lois répressives, mais aussi contre les actes et violences racistes, islamophobes et antisémites, les mobilisations se multiplient depuis plusieurs mois, se cumulent et se renforcent.

Après les luttes et grèves contre la loi travail dès la fin 2017, les mobilisations des cheminots au premier semestre 2018, les journées de mobilisations syndicales et associatives, les Gilets Jaunes dans un mouvement novateur lancent leur 18ème samedi de manifestations et de rassemblements depuis le 17 novembre.

La Marche des Solidarités rassemblera les quartiers populaires, les défenseurs des sans-papiers et des migrants. La jeunesse se mobilisera et se mettra en grève vendredi dans les établissements scolaires pour le Climat, pour défendre l'avenir de la Planète et des 8 milliards d'habitants qui la peupleront en 2023.

Partout en France, dans près de 250 villes se tiendront samedi 16 mars des rassemblements, des manifestations, des défilés, des occupations de ronds-points… Des initiatives diverses, comme à Landivisiau, où des collectifs « Citoyens pour le climat » organisent une marche pour dénoncer la reprise du chantier de la centrale au gaz...

« Fin du monde, fins de mois, même combat », le mouvement de révolte devient global et se dynamise, les convergences populaires et citoyennes se créent. La détermination et l'unité sont les clés pour faire échec aux objectifs du gouvernement Macron aux ordres des milliardaires, des grands actionnaires et spéculateurs financiers .

Force citoyenne engagée pour construire une alternative politique de gauche, sociale, écologiste et solidaire, le mouvement politique  Ensemble! appelle les Finistériens à se mobiliser et à rejoindre les manifestations et rassemblements qui se tiendront dans les principales villes du département le samedi 16 mars ainsi que le mardi 19 mars.

Ensemble Finistère !

Le  13 Mars 2019

ensemble29@orange.fr

 

L’arc gilets jaunes n’a pas fini d’électriser le pays. Élus, administration, agents économiques, corps intermédiaires, personne n’en réchappe. Au terme du grand débat national, le ras-le-bol fiscal des troupes de Geoffroy de Bézieux fait écho aux doléances des gilets jaunes. À sa manière, avec ses mots, le patronat n’est pas loin de partager la « révolte » des ronds-points, cette jacquerie fiscale venue d’en bas. Message commun, il faut en finir avec l’hystérie, faire refluer l’impôt des entreprises comme des ménages. Avocat des services publics qui désertent nos territoires, Roux de Bézieux (RdB) fustige le temps de travail dans le système public, variable de « productivité et d’efficience » de l’État et des collectivités, vecteur d’équité et de justice sociale, autre leitmotiv des cortèges. Dans une société en ébullition, la question du pouvoir d’achat lui fournit l’opportunité d’une initiative improbable : pérenniser la « prime Macron » qui a rencontré un vif succès auprès de ses mandants de patrons. Quatre sur dix « ont versé » la prime. Huit sur dix aimeraient en systématiser le principe. Y aurait-il quelque chose de changé au royaume du Medef qui, de vive voix, réclame de corriger le Droit européen de la concurrence au profit des entreprises et de l’emploi ? Qui ne veut plus voir l’Europe jouer les naïfs dans la guerre économique mondiale ? Nouvelle doctrine. Effet gilets jaunes.

Vos réactions

gerard woillet 14 Mars 2019 à 09h24

Il faut comprendre qu'on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs,et si on sépare en plus les blancs des jaunes -gilets , alors cela devient immangeable !
C'est pourtant ce que semble faire notre ministre des forces de l'ordre qui vient continuellement pleurer tout au long de la semaine sur le "terrible " sort de ses troupes ,obligées de faire leur travail tous les samedis ,face a des hordes sauves de casseurs et de manifestants ,qui obligent ses valeureux défenseur de l'ordre a prendre des arrêts maladie pour le stress !
L'effet gilets-jaunes qui pourtant fait doucement mais surement avancer les choses en France ,lui donne la jaunisse une fois par semaine ,mais ça vaut quand même la peine pour que le peuple français puisse se défendre contre un pouvoir qui veut les ruiner par les taxes et impôts excessifs !!


https://www.letelegramme.fr/debats/l-effet-gilets-jaunes-13-03-2019-12231472.php

 

Plusieurs agents du centre hospitalier des Pays de Morlaix se sont réunis mardi 12 mars pour un débrayage
Plusieurs agents du centre hospitalier des Pays de Morlaix se sont réunis mardi 12 mars pour un débrayage

« Un hôpital amputé est un territoire en danger », alerte Stéphanie Primel de la CFDT. Mardi 12 mars, plus d’une cinquantaine d’agents du centre hospitalier des Pays de Morlaix, a répondu présent à l’appel au débrayage lancé par la CFDT, la CGT et Sud. Infirmiers, aides-soignants mais aussi médecins ont exprimé leur inquiétude après l’annonce de plusieurs suppressions de postes et de lits.

« L’hôpital va mal »

L’Unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD) doit par exemple passer de 10 à 5 lits. Les services psychiatriques sont aussi menacés. « L’hôpital va mal depuis un bout de temps. On ne peut pas réduire ces moyens », martèle Stéphanie Primel. La CFDT a entamé des rencontres avec les élus du territoire pour tirer la sonnette d’alarme concernant les risques qui pèsent sur la qualité des soins et la perte d’emploi. « L’hôpital de Morlaix est le plus gros employeur du Pays de Morlaix », rappelle les syndicats. Seule Agnès Le Brun, maire de Morlaix, n’a pas été rencontrée. Sur place, certains agents appellent à une mobilisation plus large regroupant d’autres hôpitaux comme Brest.

En complément

+

Hôpital. Précisions d’Ariane Benard, directrice

À la suite de l’article intitulé « Débrayage. L’inquiétude grandit à l’hôpital » publié mercredi 13 mars, la directrice du Centre hospitalier des Pays de Morlaix, Ariane Benard, a apporté des précisions sur quatre services à travers un communiqué. Concernant l’unité d’hospitalisation de courte durée (capacité de « huit lits »), « les projets de réorganisation actuellement étudiés maintiennent intégralement cette capacité ».

Au niveau du service de pneumologie (28 lits), « le projet, commencé, est d’intégrer dans le service les explorations du sommeil jusque-là effectuées dans une autre unité. Des travaux seront effectués cet été mais la capacité est maintenue, incluant le laboratoire du sommeil ».

Le service de chirurgie 2 (chirurgie digestive, urologie, ORL, gynécologie) (26 lits actuellement) va être ramené à « 20 lits ». Décision liée aux « nombreuses interventions en ambulatoire » (« pour plus de la moitié ») et un taux d’utilisation des lits de « 70 % ».

Concernant la psychiatrie, la directrice développe qu’« à l’occasion du projet de reconstruction, le projet médical du pôle de psychiatrie a été travaillé » : « un des objectifs est de rapprocher deux unités de la médecine « classique » : la psychiatrie de liaison, équipe mobile qui fait le lien entre la médecine psychiatrique et la médecine somatique et l’unité de psychiatrie d’évaluation clinique, l’UPEC ». Concernant cette dernière, qui dispose actuellement de 15 lits, elle précise que « les locaux disponibles au sein de l’hôpital général ne permettent pas de maintenir cette capacité, qui sera ramenée à 5 lits mais avec des critères d’admission revus. Parallèlement, afin de compenser cette réduction, cinq lits seront ouverts dans d’autres unités aiguës de psychiatrie. La réduction totale est donc de 5 lits, sur les 187 dont dispose le pôle de psychiatrie ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Mars 2019 à 09h50

Il serait intéressant de savoir combien d'employés de l'Hôpital de Morlaix ont adhéré au Comité de Défense des Usagers de l'Hôpital de Morlaix dont la présidente est Martine Carn ancienne employée de cet établissement et aujourd'hui en retraite ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/debrayage-l-inquietude-grandit-a-l-hopital-de-morlaix-12-03-2019-12230496.php

 

(Photo archives François Destoc)

Médecin du travail au Centre hospitalier de Bretagne Atlantique, à Vannes, et pilote de l’action régionale sur la santé au travail dans les établissements de santé (*), le Dr Nolwenn Josso refuse de céder au fatalisme face à l’intensification du travail du personnel soignant. « Il faut vite se saisir de ces questions », appuie-t-elle en constatant un gros retard du secteur sanitaire dans ce domaine.

Quel premier bilan tirez-vous de la première rencontre régionale sur la santé au travail dans les établissements de santé, qui s’est tenue à Rennes, début mars ?
Tout d’abord, il faut préciser que nos études sur la santé au travail concernent les établissements de santé (cliniques, hôpitaux…) et les établissements médico-sociaux (Ehpad…), des métiers exercés à 80 % par des femmes. Les problématiques sont les mêmes dans le secteur privé et public. Ces rencontres ont permis de mettre en évidence que le pouvoir d’agir se trouve entre les mains de tous les acteurs, chacun à son niveau, et qu’il existe des leviers à mettre en place, si l’on retrouve du temps pour la discussion. Le vrai sujet, la place centrale, c’est le temps qu’il faut retrouver. Car la particularité et la complexité de ces métiers ne doivent pas entraîner un certain fatalisme.

Pouvez-vous nous détailler les aspects complexes de ces métiers de la santé ?
Ce sont des métiers en perpétuel mouvement où les charges de travail augmentent en même temps que la population vieillit, avec un équilibre médecine de ville-hôpital qui bascule du côté de l’hôpital et des urgences, et des technologies en évolution permanente mais qui coûtent cher. C’est un environnement contraint sur le plan financier et des moyens humains. Nous sommes bien conscients que tous ces aspects concernent d’autres corps de métiers. Pourtant, concernant cette problématique de la santé au travail, certains secteurs ont dix ans d’avance sur le secteur sanitaire qui, lui, a accumulé beaucoup de retard.

Pour quelles raisons ?
Difficile à dire mais peut-être que les choses remontent moins vite, le personnel soignant étant trop accaparé par la santé des autres pour penser à la sienne. Et certains établissements n’ont pas pris conscience du côté humain et, indirectement, financier de cette problématique. La volonté de rationaliser le travail existe partout mais il y a une part d’humain dans les établissements de santé dont il faut tenir compte pour ne pas aller trop loin. On ne peut pas tout standardiser dans ces métiers-là. La région Bretagne est la seule à avoir eu, je dirais, le courage d’inscrire ce sujet dans son plan régional de santé 2016-2020 pour tenter de trouver des réponses à cette question : dans un domaine aussi humain que celui de la santé, jusqu’où peut-on aller dans la rationalisation du travail ? Une prise de conscience est nécessaire, y compris chez certains chefs d’établissements.

La pénibilité de certains de ces métiers n’est pas toujours reconnue à sa juste valeur. Pouvez-vous nous la détailler ?
Ce sont des métiers qui cumulent les expositions et les risques professionnels. Le personnel soignant est ainsi exposé aux risques biologique (bactéries…), chimique (solvants…), physique (ce qui entraîne des troubles musculosquelettiques, notamment chez les aides soignants où les pathologies les plus fréquentes se situent au niveau des épaules et du rachis), et travaille souvent en horaires atypiques. Cela a toujours existé, me direz-vous, mais ce qui a changé ces dernières années, c’est l’intensification du travail qui peut conduire à une usure prématurée. Et il ne faut pas non plus négliger l’impact psychologique lié au fait de côtoyer de près la maladie et la mort : c’est une charge affective et émotionnelle très personnelle, face à laquelle chacun réagit différemment. Pour s’en protéger, il faut retrouver le temps de la discussion et mettre cela dans le collectif.

Quelles solutions préconisez-vous pour améliorer la santé au travail des personnels soignants ?
Retrouver le temps de discuter de ces problématiques au sein des établissements est nécessaire. Dans le cadre de cette rencontre régionale, nous avons mené plusieurs expérimentations, dont l’une, particulièrement intéressante, au bloc opératoire de l’hôpital de Saint-Brieuc. Nous avons demandé à douze membres du personnel de prendre deux photos chacun : l’une où ça va bien, l’une où ça va mal. Et la qualité des échanges autour de ce petit jeu a permis de dégager des priorités et des améliorations. Preuve que lorsqu’on se saisit de ces questions, il existe de vrais leviers. Il ne faut pas avoir peur d’ouvrir tous les chantiers dans ce domaine.

* En 2017, en Bretagne, le secteur de la santé humaine et de l’action sociale représentait 85 755 salariés, soit 10 % du marché de l’emploi en Bretagne (889 350 salariés au total).

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sante-au-travail-le-secteur-sanitaire-a-beaucoup-de-retard-14-03-2019-12231241.php

 

Ouest-France

Hôpital de Morlaix. « Des projets porteurs d’un avenir positif pour les patients du territoire »

Publié le 13/03/2019

Ariane Bénard, directrice du centre hospitalier des pays de Morlaix. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

La directrice du centre hospitalier des pays de Morlaix tient à réagir à un article relatant un débrayage. Elle revoit à la baisse le nombre de fermetures de lits et défend le recours à des médecins contractuels.

Faisant suite à l’article publié mercredi 13 mars, concernant le débrayage à l’hôpital organisé par les syndicats, Ariane Bénard, directrice, souhaite apporter des précisions. Elle déplore « certaines inexactitudes de nature à inquiéter les lecteurs » .

Les syndicats évoquaient de possibles suppressions de lits dans divers services. La directrice corrige : « L’unité d’hospitalisation de courte durée, en aval des urgences, dispose aujourd’hui de huit lits : les projets de réorganisation maintiennent intégralement cette capacité. Le service de pneumologie dispose de 28 lits : le projet, commencé, est d’intégrer dans le service les explorations du sommeil jusque-là effectuées dans une autre unité. Des travaux seront effectués cet été mais la capacité est maintenue, incluant le laboratoire du sommeil. »

Beaucoup d’opérations en ambulatoire

En chirurgie 2 (chirurgie digestive, urologie, ORL, gynécologie), 26 lits sont disponibles. Ils seront en effet réduits à 20. « De nombreuses interventions sont maintenant réalisées en ambulatoire et ne nécessitent plus de dormir à l’hôpital. Ainsi, le taux d’utilisation de ces lits est désormais de 70 %. »

L’Upec (unité de psychiatrie d’évaluation clinique) dispose de quinze lits. « Les locaux disponibles au sein de l’hôpital général ne permettent pas de maintenir cette capacité, qui sera donc ramenée à cinq lits, mais avec des critères d’admission revus. Afin de compenser cette réduction, cinq lits seront ouverts dans d’autres unités aiguës de psychiatrie. La réduction totale est donc de cinq lits [et non douze] , sur les 187 dont dispose le pôle de psychiatrie. »

Et de pointer « l’intérêt du projet médical au bénéfice des patients » . Il s’agit en effet « d’éviter de mélanger ces patients [de l’Upec] avec des patients de psychiatrie plus lourdement touchés ».

« Pénurie médicale »

Enfin, Ariane Bénard se dit « extrêmement choquée par les propos tenus sur la démographie médicale. Le CHPM, comme beaucoup d’autres hôpitaux, est touché par la pénurie médicale. Présenter ces difficultés comme une opportunité est profondément malhonnête ou révèle une méconnaissance totale de ces questions. Les médecins contractuels sont bien souvent les futurs titulaires. J’assume totalement le recrutement de contractuels, et d’intérimaires, faute de titulaires : c’est le moyen de pourvoir les postes vacants et de préserver l’offre de soins. »

Elle conclut : « Loin de l’image donnée ici, […] les projets médicaux sont nombreux et porteurs d’un avenir positif pour les patients du territoire. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/hopital-de-morlaix-des-projets-porteurs-d-un-avenir-positif-pour-les-patients-du-territoire-6261209

 

Naoy et Sylvie, les deux permanents du club, ont assuré la reprise des entraînements le 9 mars.
Naoy et Sylvie, les deux permanents du club, ont assuré la reprise des entraînements le 9 mars.

Après la séance d’inscriptions du samedi 2 mars, la première navigation de l’école de sport de la Société des régates de Térénez (SRTZ) a eu lieu le 9 mars. Cette année, le club s’appuiera sur deux permanents, Naoy David, en poste depuis quelques années maintenant, et Sylvie Coulon, nouvelle venue.

Championnat de Bretagne de funboard le 31 mars

Titulaire d’un brevet d’État en voile, Sylvie entraîne depuis plus de dix ans. Elle est arrivée en Bretagne, à Concarneau, il y a huit mois, en provenance de Marseille. En CDD pour six mois, elle espère décrocher un CDI de chef de base voile, aux côtés de Naoy, avec une fonction administrative plus prononcée. La SRTZ se prépare à organiser une étape du Championnat régional de Bretagne de funboard le 31 mars.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/srtz-une-nouvelle-permanente-a-rejoint-le-club-13-03-2019-12231319.php

 

Céline Rolland (Unafam), Marion Christien (CSAPA), Élodie Falquerho (Pays de Morlaix), Michel Le Deunff (Unafam), Pascale Le Verge, Céline Aubry (de gauche à droite), ont présenté le programme de la semaine d’information sur la santé mentale.
Céline Rolland (Unafam), Marion Christien (CSAPA), Élodie Falquerho (Pays de Morlaix), Michel Le Deunff (Unafam), Pascale Le Verge, Céline Aubry (de gauche à droite), ont présenté le programme de la semaine d’information sur la santé mentale.

Le numérique sera au cœur des débats lors de la Semaine d’information sur la santé mentale. Associations et professionnels proposeront des ateliers, conférences, débats… sur les risques engendrés par le numérique mais aussi ses atouts.

Céline Aubry, directrice adjointe en charge du Pôle de la psychiatrie au Centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM) a dévoilé, ce mardi 12 mars, le programme de la 30e Semaine d’information sur la santé mentale, qui se déroulera du 18 au 31 mars 2019. « Le thème retenu cette année est celui du numérique. Internet, les objets connectés, les technologies de l’information et de la communication ont pris une place de plus en plus importante dans nos vies et peuvent avoir un impact sur la santé mentale », a-t-elle déclaré, en présentant les deux temps forts de cette semaine, une conférence le 18 mars à Carhaix, et des ateliers le 27 mars à Morlaix.

Des ateliers à Morlaix le 27 mars

Les partenaires de cette semaine d’information, le Pays de Morlaix, l’Unafam (l’amicale des familles et amis de personnes ayant des troubles psychiques), le CSAPA de Morlaix (Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie), et des professionnels proposeront des ateliers ludiques, des informations, des échanges, des conférences-débats le mercredi 27 mars, de 14 h à 16 h, dans les locaux de l’auberge de jeunesse de Morlaix.

Dangers et avantages du numérique

Ces ateliers, gratuits et ouverts à tous, s’adressent aux adolescents, aux parents, aux accompagnants, et traiteront des risques engendrés par le numérique : « Mais le numérique peut aussi soigner ! », a tenu à préciser Pacale Le Verge, cadre de santé, qui a annoncé que des patients de l’hôpital de jour de Kerfraval présenteront la Gazette, une revue qu’ils ont élaborée en trois mois avec l’aide d’internet et des réseaux sociaux.

Les Petits débrouillards à Plougourvest

L’association des Petits débrouillards interviendra à la résidence Saint-Michel de Plougourvest afin d’aider le personnel soignant, administratif, et les résidents à maîtriser l’informatique : « Un des objectifs est de leur apprendre notamment à se servir des télévisions connectées comme outil de communication et d’animation », a conclu Céline Aubry, en rappelant que cette semaine sur la santé s’inscrivait aussi dans celle des usages du numérique, (du 23 au 31 mars), initiée par la Communauté du Pays de Morlaix.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/semaine-de-la-sante-mentale-le-numerique-en-question-13-03-2019-12231067.php

 

Laurent Joncourt ouvre mercredi 13 mars son restaurant La Boucherie, ouvert 7 jours sur 7.
Laurent Joncourt ouvre mercredi 13 mars son restaurant La Boucherie, ouvert 7 jours sur 7.

L’Albatros a replié ses ailes pour laisser place à La Boucherie, route de Lannion. Le nouveau restaurant sous franchise de Laurent Joncourt ouvre ses portes mercredi 13 mars dans un espace totalement rénové, après un lifting de deux mois.

En lieu et place de l’Albatros, La Boucherie, ouvre ses portes mercredi 13 mars, après deux mois de travaux. Le restaurant franchisé, tenu par Laurent Joncourt, sera ouvert sept jours sur sept.

Dans un décor à dominante rouge, les amateurs de viande apprécieront l’ambiance conviviale et chaleureuse qui prête à la dégustation des produits de qualité à la traçabilité contrôlée. Outre le bœuf, produit emblématique de l’enseigne, le restaurant propose également un grand choix de salades, de plats traditionnels, et des burgers ainsi que quelques poissons. « Nous proposons des menus allant de 9,90 € à 27,90 € ».

Une équipe de 14 personnes

Avec ce nouveau concept de restauration, axé sur la viande, Laurent Joncourt a créé des emplois et porté à 14 le nombre de ses collaborateurs. L’équipe, formée pendant huit semaines sur plusieurs sites de la franchise en France, s’apprête dès aujourd’hui à accueillir la clientèle qui disposera de 150 places. Parmi les nouveautés remarquées : un espace enfants, une cave à vins que le client peut visiter, une salle de séminaire avec connectiques et un nouveau parking. Évidemment l’ouverture du restaurant sept jours sur sept est un atout supplémentaire de La Boucherie. Le restaurant La Boucherie de Morlaix vient compléter les 142 restaurants de la chaîne en France et à l’étranger.

Pratique
La Boucherie. 7 j/7, service du dimanche au jeudi de 12 h à 14 h et de 19 h à 22 h, le vendredi et samedi de 12 h à 14 h et de 19 h à 23 h. Route de Lannion, tél : 02 98 88 08 44.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/commerce-la-boucherie-ouvre-mercredi-13-mars-12-03-2019-12230543.php

 

Télévision. Les fréquences de la TNT changent
Le 26 mars au matin, 58 % des foyers bretons, qui captent la télévision par voie hertzienne grâce à une antenne râteau, vont devoir régler leur télévision.
Le 26 mars au matin, 58 % des foyers bretons, qui captent la télévision par voie hertzienne grâce à une antenne râteau, vont devoir régler leur télévision. (Photo François Destoc)

Mardi 26 mars, un Breton sur deux devra régler son poste s’il veut recevoir l’intégralité des chaînes télévisuelles. Pour favoriser le déploiement du très haut débit mobile, le secteur audiovisuel libère des fréquences hertziennes.

Cadre général. Dans la nuit du 25 au 26 mars, la Bretagne va transférer des fréquences TNT aux opérateurs de téléphonie mobile. Conséquence, dès le 26 mars au matin, 58 % des foyers bretons, ceux qui captent la télévision par voie hertzienne grâce à une antenne râteau, vont devoir régler leur téléviseur. Le basculement de la Bretagne se fait en même temps que celui de la Normandie. Au total 2,6 millions de foyers sont concernés dont 1,8 million en Bretagne. ils ne perdront pas l’intégralité des chaînes mais un, deux ou trois multiplex qui diffusent plusieurs chaînes (voir infographie). Le Morbihan sera le département le plus impacté.

Que faire ? Pour capter les nouvelles fréquences, la manipulation est simple. Il suffit de prendre sa télécommande et d’appuyer sur « recherche de chaînes », de taper sur « ok » et d’attendre. Ce processus prend environ cinq minutes. Les services de l’État préviennent que des perturbations peuvent durer de deux à trois jours maximum. Si, au bout de ce délai, toutes les chaînes ne sont pas revenues, il est possible de se faire aider par le centre d’appel - numéro non surtaxé - au 0970 818 818. Des fiches explicatives et un tutoriel sont également en ligne sur le site internet : www.recevoirlaTNT.fr. « Nous sommes confiants, la Bretagne est la douzième zone de France à opérer ce transfert », rappelle Gilles Brégant, directeur général de l’agence nationale des fréquences.

image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/03/12/television-les-frequences-de-la-tnt-changent_4461186.jpg

Pourquoi ? En n’émettant plus dans la bande 700 MHz, les chaînes de télévision libèrent des fréquences. Ces dernières ont été rachetées, pour 2.8 milliards d’euros, à la suite d’enchères, en novembre 2015, par quatre opérateurs de téléphonie mobile (Orange, SFR, Free Mobile et Bouygues télécom). L’attribution de ces fréquences va servir à développer le très haut débit mobile. « Le trafic de données consommées sur les réseaux mobiles augmente de 50 % chaque année », rappelle Gilles Brégant. « Nous estimons que, dans les années à venir, le taux de croissance continuera d’augmenter de 40 à 70 % par an ».

« Je ne sais pas si nous arriverons à éradiquer toutes les zones blanches bretonnes mais cela va très significativement les réduire »

Réduction des zones blanches. Ce transfert de fréquences va favoriser le déploiement des réseaux 4 G et 5 G. « Les opérateurs de téléphonie mobile se sont engagés à mieux couvrir les zones rurales mais aussi les routes ou les voies de chemin de fer », ajoute Gilles  . « Je ne sais pas si nous arriverons à éradiquer toutes les zones blanches bretonnes mais cela va très significativement les réduire ». Les maires doivent faire connaître leur besoin de couverture de zones blanches.

Des aides possibles. Pour les situations qui nécessiteraient l’intervention d’un professionnel, il est possible d’obtenir des aides financières. Pour adapter leur antenne râteau individuelle, les particuliers peuvent percevoir jusqu’à 120 euros. Pour passer à un mode de réception alternatif à l’antenne râteau : 250 euros. Enfin, pour les gestionnaires d’immeuble qui doivent réaliser des travaux sur leur antenne collective avant les réaménagements : 500 euros.

Renseignements sur www.recevoirlaTNT.fr 

Vos réactions

Guy Autine 13 Mars 2019 à 04h58

La TNT, source récurrente de problèmes et de désagréments pour les téléspectateurs qui ont encore le courage de posséder un récepteur de télévision... Souvenons-nous de l'implantation forcée de ce système, de l'obligation d'acheter du matériel nouveau voire de changer de téléviseur.. Souvenons-nous des nombreux problèmes au moment du basculement vers ce système et des nombreux problèmes récurrents liés à la mauvaise transmission des ondes, dès que la région se trouve sous régime météo anticyclonique..
L'accumulation de ces tracasseries ( en plus des limites habituelle de ce média et de sa qualité en constante dégradation) devrait inciter un nombre de plus en plus croissant de gens à abandonner définitivement la télévision: On ne peut que le leur conseiller, et de se consacrer plutôt à internet qui permet non seulement de recevoir toutes les chaînes mais d'ouvrir très très largement toutes les fenêtres de l'information, de la Culture, du divertissement, de la communication : Il n'y a pas photo !

https://www.letelegramme.fr/bretagne/television-les-frequences-de-la-tnt-changent-12-03-2019-12230500.php

 

12 mars 2019

News

http://goutal.over-blog.com/2019/03/news.html

 

(Photo François Destoc)

La hausse des prix des produits pétroliers a bien eu un impact sur le pouvoir d’achat des Français, l’an dernier, relève une étude de l’Insee. Les principaux perdants : les retraités et les salariés vivant en zone rurale.

En novembre dernier, les gilets jaunes descendaient dans la rue pour défendre leur pouvoir d’achat et dire non à la hausse des carburants. Les chiffres de l’Insee viennent le confirmer : le niveau de vie des Français a bel et bien reculé de 0,4 % en moyenne entre janvier et octobre dernier. La raison : la hausse continue des produits pétroliers a atténué sinon effacé les mesures gouvernementales censées redonner du pouvoir d’achat aux Français.

"Les effets conjugués diffèrent cependant pour les personnes en emploi et les retraités, la bascule des cotisations sociales vers la CSG les affectant de manière très différenciée"

Entre l’augmentation de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) au 1er janvier dernier et la remontée des cours du pétrole, les prix des carburants ont flambé entre décembre 2017 et janvier 2018 : +11 % pour l’essence, +19 % pour le gazole et +27 % pour le fioul domestique. Parallèlement, la CSG a augmenté de 1,7 point au 1er janvier, tandis que les cotisations sociales ont été supprimées pour les actifs en deux temps, au 1er janvier et au 1er octobre. « Les effets conjugués diffèrent cependant pour les personnes en emploi et les retraités, la bascule des cotisations sociales vers la CSG les affectant de manière très différenciée », relèvent les auteurs de l’étude.

-2 % pour les retraités

Principaux perdants : les retraités. S’ils n’ont pas profité de la suppression des cotisations sociales ils ont subi de plein fouet la hausse de la CSG. Leur niveau de vie a reculé en moyenne de 2 %, selon l’Insee. Soit 39 euros de moins en moyenne en octobre dernier. La CSG pèse pour 27 euros et le prix du carburant pour 12 euros. À l’inverse pour les ménages en emploi, le niveau de vie progresse très légèrement (+0,2 % en moyenne). Mais les écarts sont énormes selon la catégorie socioprofessionnelle. Pour les 10 % les plus modestes, le niveau de vie recule de 0,6 %, alors qu’à l’inverse, l’effet est neutre pour les 10 % les plus riches.

Autres perdants : les habitants des zones rurales. Sans surprise, les dépenses de carburant et de fioul sont plus importantes dans ces territoires. Ainsi, les ménages salariés résidant loin des villes ont vu leur revenu reculer de 0,9 % alors que la perte se limitait à 0,3 % pour ceux vivant dans l’agglomération parisienne. Et pour les retraités c’est encore pire : -2,3 %. Cette étude confirme donc le ressenti des ménages retraités qui ont régulièrement manifesté depuis le début 2018 pour défendre leur pouvoir d’achat.

Depuis, Emmanuel Macron a annoncé que 300 000 retraités touchés par la hausse de la CSG allaient finalement en être exemptés « dans les années qui viennent ». Cette exonération sera-t-elle suffisante pour compenser la baisse de leur niveau de vie ? Réponse dans quelques mois.

https://www.letelegramme.fr/economie/pouvoir-d-achat-comment-le-carburant-a-plombe-les-reformes-macron-12-03-2019-12230122.php

 

Dans le cadre du Grand débat national, une réunion publique locale, sur le thème de la transition écologique, initiée par Sandrine Le Feur, députée du Finistère, et Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, est organisée à Plougasnou, le jeudi 14 mars, à partir de 19 h, à la salle municipale. Pour Sandrine Le Feur et Nathalie Bernard : « Depuis plusieurs semaines, notre pays traverse une crise inédite. Au-delà des mesures d’urgences, les Français ont exprimé le besoin d’être écoutés, et d’être plus directement associés à l’élaboration des politiques publiques. Il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir. Le changement climatique et la transition énergétique ont un impact direct sur notre quotidien. Concrétiser la transition écologique permet de réduire les dépenses en carburant, chauffage, gestion des déchets, transports. Mais comment finance-t-on la transition écologique ? Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous ? » Cette réunion donnera la priorité à l’expression citoyenne. Transparente et participative, elle sera animée par un médiateur neutre. Elle sera bien sûr libre d’accès mais à des fins de bonne organisation, il est conseillé aux participants de s’inscrire pour le 12 mars sur la plateforme du Grand Débat national, ou en mairie de Plougasnou.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/grand-debat-national-reunion-publique-jeudi-14-mars-a-plougasnou-12-03-2019-12230052.php

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Ouest-France

Morlaix. Illettrisme : nouvel élan et nouvelles formations

Publié le 12/03/2019

Francis Gapp, à droite, avec à ses côtés, Francis Lopez, bénévole et secrétaire qui œuvre à Addeski depuis sa création. Ici devant la photo de Jean-René Mahé, fondateur de l’association.

Francis Gapp, à droite, avec à ses côtés, Francis Lopez, bénévole et secrétaire qui œuvre à Addeski depuis sa création. Ici devant la photo de Jean-René Mahé, fondateur de l'association. | OUEST-FRANCE

L’association de lutte contre l’illettrisme de Morlaix, Addeski, élargit son rayon d’intervention.Acquisition des savoirs de base et informatique figurent au programme de soutien.

« Nous avons constaté que les personnes qui viennent nous voir, ne sont pas toujours illettrées, mais elles ont des lacunes au niveau des savoirs de base qui engloben