Actualités Réalisation pyb29. @HomardEnchaine

 

Accueil Actualités Liens utiles Humeur Conseils municipaux Photos Assainissement Humour Les ports Bienvenue au Diben Courrier des lecteurs Contact

 

Équipements. Les commerçants encore sceptiques

Comme Steven Uguen, propriétaire de Mor’les Cycles, dont la vitrine a cédé avec les inondations de juin, les commerçants émettent des doutes sur les solutions qui leur sont proposées.
Comme Steven Uguen, propriétaire de Mor’les Cycles, dont la vitrine a cédé avec les inondations de juin, les commerçants émettent des doutes sur les solutions qui leur sont proposées.

Coût des équipements, questionnements sur l’efficacité de ces derniers, étonnement concernant le manque de réactivité du programme d’action… Les commerçants invités sont encore perplexes face aux solutions proposées par le PAPI.

« C’est bien que trois ans après son lancement, on arrive enfin à réunir les gens autour d’une table », ironise Steven Uguen. Le propriétaire de « Mor’les Cycles », rue de Brest, dont le bâtiment a été diagnostiqué, s’est vu proposer une solution pour protéger l’ensemble de sa devanture. Le coût : entre 18 000 et 20 000 €. Le plafond des 10 000 € est donc largement dépassé. « Ce n’est clairement pas une priorité », explique le commerçant qui a déjà dû sortir plus de 10 000 € de sa poche en raison de la franchise de 10 %, due quand un arrêté de catastrophe naturelle est pris.

Quatre mois et demi après les trombes d’eau qui se sont abattues sur le pays de Morlaix, Steven Uguen bataille toujours avec les assureurs et les experts. Il espère également voir la couleur de l’aide promise par Morlaix Communauté. « Sans ce plafond, j’aurais sûrement réfléchi à m’équiper mais là je préfère prendre le pari de me dire que les prochaines inondations causeront moins de dégâts plutôt que de devoir avancer des frais supplémentaires », souffle-t-il. Certains commerçants du centre-ville vont même plus loin et fustigent des études qui durent et des solutions inadaptées à leurs problèmes.

D’autres commerçants
plus enclins à s’équiper

Toujours rue de Brest, à l’Intermarché, Laurent Stekke, en est lui au stade des devis. Pour protéger son enseigne, le budget risque aussi d’exploser puisqu’il faudra la pose de plusieurs batardeaux - barrières anti-inondations - aux différentes entrées du magasin ainsi que des clapets anti-retour pour empêcher l’eau de remonter des canalisations dans les laboratoires.

Au cœur de la ville, l’heure est aussi à la réflexion pour les différents commerces autour de la place des Otages. La brasserie La Terrasse s’apprête à fermer deux semaines pour réaliser des travaux suite au passage des inondations du mois de juin dernier. « Nous n’avons pas encore pris de décision concernant un éventuel équipement », souligne Caroline Lambel. Le fleuriste voisin n’a pas non plus arrêté son choix mais confirme se pencher sérieusement sur la question. « Il faudrait qu’on puisse tous se mettre d’accord dans la rue », espère le chef de la brasserie. Le 3 juin dernier, elle raconte que l’eau était montée de 80 centimètres dans l’établissement en l’espace de seulement sept minutes. Difficile en un si court laps de temps de mettre en place les équipements proposés par le Papi. « Mais contre la nature, c’est difficile de lutter ! », conclut Caroline Lambel.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/equipements-les-commercants-encore-sceptiques-18-10-2018-12110801.php

 

Mission locale. Passe d’armes entre Fichet et Le Brun

Suite à la démission du bureau du conseil d’administration de la Mission locale et l’appel à l’aide de ses salariés, le sénateur Jean-Luc Fichet a réagi dans un communiqué ce jeudi 18 octobre.
Suite à la démission du bureau du conseil d’administration de la Mission locale et l’appel à l’aide de ses salariés, le sénateur Jean-Luc Fichet a réagi dans un communiqué ce jeudi 18 octobre. (Photo Gwendal Hameury)

Depuis la démission en bloc de son bureau, fin septembre, la mission locale de Morlaix se retrouve sans gouvernance. Après l’appel à l’aide des salariés, le sénateur Jean-Luc Fichet a demandé à ce qu’une réponse leur soit apportée ainsi qu’aux jeunes Morlaisiens. La présidente démissionnaire, Agnès Le Brun, a aussitôt répliqué.

« Une réponse doit être apportée aux besoins des jeunes Morlaisiens et des salariés de la Mission locale ! », commence le sénateur Jean-Luc Fichet dans son communiqué. À la fin du mois de septembre, le bureau du conseil d’administration de la Mission locale a jeté l’éponge et démissionné en soulignant de profonds dysfonctionnements qui perdurent. « Nous sommes dans l’obligation d’exprimer notre incapacité à gérer la gouvernance de la mission locale », écrivaient la présidente et les trois autres membres du bureau.

Dans son communiqué, Jean-Luc Fichet affirme craindre « que la pérennité de la structure ne soit compromise par cette absence de gouvernance si elle devait durer ». Partageant l’inquiétude des salariés, qui ont lancé un appel à l’aide dans un courrier adressé aux élus la semaine dernière, quant à l’accueil et au suivi des 2 200 jeunes Morlaisiens, le sénateur appelle l’ensemble des acteurs « à faire en sorte de tout mettre en œuvre pour que fonctionne de nouveau correctement la structure ». Ce lundi 22 octobre, 24 jeunes devaient être accueillis dans le cadre de la garantie jeunes, un accueil rendu compromis que déplore l’élu.

« Il est toujours intéressant de voir des âmes bien intentionnées et - bien sûr - dénuées d’arrière-pensées politiciennes s’intéresser aux structures uniquement lorsqu’elles sont en péril », rétorque Agnès Le Brun, maire de Morlaix et présidente démissionnaire de la Mission locale. Cette dernière a annoncé, « afin de remettre au centre des préoccupations les jeunes », la convocation d’un conseil d’administration extraordinaire en début de semaine prochaine. « Le sénateur l’ignore. Dommage », conclut, dans son communiqué, l’élue.

Vos réactions

michel kerninon 18 Octobre 2018 à 21h08

Misère, misère de la vie politique à Morlaix !
Et pendant ce temps-là, le travail et la jeunesse s'en vont. Faute de mieux.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mission-locale-passe-d-armes-entre-fichet-et-le-brun-18-10-2018-12110680.php

 

Papi. Trois ans après, où en est-on ?

À l’Intermarché de la rue de Brest, le directeur de l’enseigne a aussi mis la main à la pâte pour nettoyer son magasin.
À l’Intermarché de la rue de Brest, le directeur de l’enseigne a aussi mis la main à la pâte pour nettoyer son magasin. (Photo d’archives)

Derrière l’acronyme Papi se cache le Programme d’actions de prévention des inondations. Le Syndicat mixte du Trégor, qui le pilote depuis 2015, a organisé cette semaine deux réunions d’information à destination des commerçants, des propriétaires et syndics de copropriété pour officialiser la mise en place d’une subvention.

Qu’est-ce que le Papi ?

Le Papi, acronyme de Programme d’actions de prévention des inondations, vise à limiter les débordements et réduire les dommages qui peuvent être causés par les inondations. Ce programme, labellisé par le ministère de l’Environnement en juillet 2015, est piloté par le Syndicat mixte du Trégor (SMT). Son lancement fait suite aux inondations qui se sont produites durant l’hiver 2013-2014. Le Papi a pour but d’agir en priorité sur les inondations fluviales engendrées par les débordements du Queffleuth et du Jarlot. Pour le moment, le Papi est prévu jusqu’à la fin de l’année 2019, mais « le dossier est en cours d’instruction concernant sa prolongation jusqu’en 2022 », précise Clément Le Saux, chargé de mission pour le Papi.

Quelles actions ont déjà été réalisées ?

L’un des objectifs du programme, à son lancement, était d’engager des actions de sensibilisation de la population. En ce sens, de nombreux outils ont ainsi été développés comme une maquette ou un guide des inondations, entre autres. D’autre part, plusieurs études ont été menées telle, récemment, la campagne de représentation en géométrie trois dimensions des galeries souterraines du Queffleuth et du Jarlot, au centre-ville. « Cette modélisation 3D, réalisée par un bureau d’études nantais, utilise des méthodes peu employées en France, on en attend donc des gages de réussite importante », souligne Clément Le Saux.

Depuis septembre 2016, le Papi procède également conjointement aux diagnostics des bâtiments situés dans la zone orange du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) afin de déterminer leur vulnérabilité et les mesures de protection nécessaires. 142 diagnostics ont ainsi déjà été réalisés, pris entièrement à la charge du Papi, pour un total de 146 000 € sur une enveloppe de 180 000 €.

Ce lundi 15 octobre, deux réunions ont été organisées par le SMT à destination des commerçants, des propriétaires et des syndics de copropriété pour officialiser la mise en place d’une subvention pour l’acquisition de protections individuelles. Ces équipements sont subventionnés à 80 % avec un plafond de 10 000 €.

Le Papi est en revanche en retard sur les temps de passage annoncés en 2016 puisqu’il était prévu que d’ici 2018 les protections sur le bâti en zone à risque soient installées. La période post-2018 devait voir le lancement d’une phase de travaux sur les bassins versants des rivières. Les projets d’ouvrage d’un ou plusieurs bassins de rétention, toujours d’actualité, ne devraient pas voir le jour avant plusieurs années comme l’a confirmé Clément Le Saux.

Qui peut bénéficier des aides ?

Pour bénéficier de cette aide financière, les propriétaires, commerçants et syndics de copropriété doivent se trouver dans la zone orange du PPRI et réaliser les diagnostics de vulnérabilité inondation, gratuits. D’autre part, ils doivent bénéficier d’un contrat d’assurance « multirisque habitation » et être inscrit au système d’alerte inondation de la Ville. Enfin, ils s’engagent à attester de la conformité de l’installation.

À partir de là, une convention doit être passée entre ceux qui veulent s’équiper et le SMT. « Il faut impérativement la signature de cette convention avant toute commande des équipements de protection », rappelle Djamal Fekih, technicien inondation au syndicat. Ces équipements peuvent prendre différentes formes selon les préconisations des diagnostics, adaptés au cas par cas : des batardeaux (barrières anti-inondations), la réfection des vitrines pour les bâtiments classés, des vannes pour empêcher les remontées par les canalisations, des pompes et groupes électrogènes ou le colmatage des fissures en façade. La réhausse du réseau électrique n’est en revanche pas pris en compte dans le subventionnement.

Qui finance le programme ?

Le projet dispose d’un budget de 2,3 millions d’euros répartis entre le Syndicat mixte du Trégor (30 %), l’État (22 %), la Ville de Morlaix (21 %), le Conseil départemental du Finistère (15 %) et Morlaix communauté (12 %).

Le subventionnement des équipements représente un coût total de 480 000 € dont 360 000 € sont pris en charge par le SMT et Morlaix communauté et 120 000 € par la Ville de Morlaix

 en complément

 + Équipements. Les commerçants encore sceptiques

« C’est bien que trois ans après son lancement, on arrive enfin à réunir les gens autour d’une table », ironise Steven Uguen. Le propriétaire de « Mor’les Cycles », rue de Brest, dont le bâtiment a été diagnostiqué, s’est vu proposer une solution pour protéger l’ensemble de sa devanture. Le coût : entre 18 000 et 20 000 €. Le plafond des 10 000 € est donc largement dépassé. « Ce n’est clairement pas une priorité », explique le commerçant qui a déjà dû sortir plus de 10 000 € de sa poche en raison de la franchise de 10 %, due quand un arrêté de catastrophe naturelle est pris.

À lire sur le sujet Morlaix. « Après les inondations, on repart ! »

Quatre mois et demi après les trombes d’eau qui se sont abattues sur le pays de Morlaix, Steven Uguen bataille toujours avec les assureurs et les experts. Il espère également voir la couleur de l’aide promise par Morlaix Communauté. « Sans ce plafond, j’aurais sûrement réfléchi à m’équiper mais là je préfère prendre le pari de me dire que les prochaines inondations causeront moins de dégâts plutôt que de devoir avancer des frais supplémentaires », souffle-t-il. Certains commerçants du centre-ville vont même plus loin et fustigent des études qui durent et des solutions inadaptées à leurs problèmes.

D’autres commerçants plus enclins à s’équiper

Toujours rue de Brest, à l’Intermarché, Laurent Stekke, en est lui au stade des devis. Pour protéger son enseigne, le budget risque aussi d’exploser puisqu’il faudra la pose de plusieurs batardeaux - barrières anti-inondation - aux différentes entrées du magasin ainsi que des clapets anti-retour pour empêcher l’eau de remonter des canalisations dans les laboratoires.

Au cœur de la ville, l’heure est aussi à la réflexion pour les différents commerces autour de la place des Otages. La brasserie La Terrasse s’apprête à fermer deux semaines pour réaliser des travaux suite au passage des inondations du mois de juin dernier. « Nous n’avons pas encore pris de décision concernant un éventuel équipement », souligne Caroline Lambel. Le fleuriste voisin n’a pas non plus arrêté son choix mais confirme se pencher sérieusement sur la question. « Il faudrait qu’on puisse tous se mettre d’accord dans la rue », espère le chef de la brasserie. Le 3 juin dernier, elle raconte que l’eau était montée de 80 centimètres dans l’établissement en l’espace de seulement sept minutes. Difficile en un si court laps de temps de mettre en place les équipements proposés par le Papi. « Mais contre la nature, c’est difficile de lutter ! », conclut Caroline Lambel.

Vos réactions

michel kerninon 18 Octobre 2018 à 14h11

Un sacré paquet de subventions (2,3 millions d'euros) pour sensibiliser la population à une prochaine inondation, lui permettre de s'équiper et la dédommager éventuellement.
Mais rien de visible à l'horizon rapproché, ni en amont ni en aval de Morlaix.
Rien pour "lisser" l'évacuation des crues et pour tenter de prévenir les catastrophes par des travaux de rétention et d'évacuation notamment en cas de précipitations intenses sur le bassin morlaisien.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/papi-trois-ans-apres-ou-en-est-on-18-10-2018-12110185.php

 

Le Diben jeudi 18 octobre 2018

Morlaix. Près de 300 retraités manifestent devant la permanence de Sandrine Le Feur

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, non ils étaient près de 300 personnes.

: https://youtu.be/KkN3bEElMJ4

 

Morlaix. 250 retraités manifestent au centre-ville

(Gwendal Hameury)

À l’appel de neuf organisations syndicales et associations, environ 250 personnes ont manifesté, ce jeudi matin, dans le centre-ville de Morlaix. Après un défilé autour de la mairie, ils se sont retrouvés place des Otages, face à la permanence de la députée LREM Sandrine Le Feur. C’est en effet aujourd’hui que l’Assemblée nationale entame les discussions sur le projet de loi sur le financement de la Sécurité sociale. Les retraités réclament la suppression de la hausse de la CSG, qui les pénalise ; la revalorisation des pensions et leur indexation sur les salaires ; le maintien des pensions de réversion et la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-200-retraites-manifestent-au-centre-ville-18-10-2018-12110030.php

 

18 octobre 2018

Pour ceux qui en doutaient encore...

http://goutal.over-blog.com/2018/10/pour-ceux-qui-en-doutaient-encore.html

 

Ouest-France

Morlaix. Municipales 2020, le premier pas de l’union de gauche

Publié le 18/10/2018

Dans une démarche de rassemblement et d’union, les représentants de la Gauche veulent s’engager dans une politique au service des Morlaisiens. |OUEST-FRANCE

Après quelques réunions entre différents partis de gauche, le PCF, le PS et Génération. s se lancent dans la bataille des municipales.

Ismaël Dupont, du PCF rappelle en désignant Jean-Paul Vermot, PS : « Nous nous étions affrontés en 2014, cette fois grâce à un travail constructif on se retrouve. »

Les deux partis avaient fini par se regrouper au second tour et avaient obtenu 48, 2 % des voix, face à l’actuelle maire Agnès Le Brun (LR). Un score honorable, mais dans lequel on devait compter une partie des voix de la France insoumise.

Quid des Insoumis ?

Avec ce parti les discussions n’ont pas abouti. « Mais rien n’est définitif. La porte est ouverte », assurent les différents représentants de gauche. Est-ce qu’à l’image des législatives, les Insoumis voudraient faire cavalier seul ?

Le PS, le PC et Génération. s ont lancé les premières pistes de son programme avec la volonté de remettre le citoyen au cœur des discussions « à travers des réunions de quartiers », de défendre « et d’aider le service public si maltraité à se relever ».

Parmi les candidats qui pourraient briguer la mairie, Agnès Le Brun ne s’est pas encore prononcée. Elle pourrait intégrer une liste LR aux Européennes. On sera fixé avant la fin de l’année.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-municipales-2020-le-premier-pas-de-l-union-de-gauche-6022960

 

Retraités. À nouveau dans la rue ce jeudi

Un millier de retraités s’étaient mobilisés le 15 mars, à Morlaix.
Un millier de retraités s’étaient mobilisés le 15 mars, à Morlaix. (Claude Prigent)

Les retraités, qui subiront, l’an prochain, un coup de rabot sur leurs pensions après déjà la hausse de la CSG cette année, sont à nouveau appelés à manifester ce jeudi contre les choix budgétaires du gouvernement. Des choix également contestés par certains députés de la majorité.

Les neuf syndicats et associations de retraités (*) déjà à l’origine des manifestations de septembre 2017, mars et juin 2018 ont convoqué cette 4e journée de « mobilisation générale ». Ils espèrent égaler, voire dépasser, la jauge du 15 mars, point d’orgue du mouvement jusqu’à présent, avec « environ 200 000 manifestants dans 162 rassemblements », selon Gérard Gourguechon, de l’UNIRS-Solidaires.

Leur première revendication reste l’annulation de la hausse de la CSG, entrée en vigueur en janvier et non compensée pour environ 60 % des 16 millions de retraités, qui financent ainsi les baisses de cotisations pour les salariés.

Édouard Philippe avait déjà dû faire une concession après le 15 mars, en promettant une « correction » pour « 100 000 couples » aux revenus modestes. La mesure inscrite dans le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2019 concernera finalement « 350 000 foyers ».

Discussion à l’Assemblée

Une amélioration jugée insuffisante par une vingtaine de députés LREM, qui ont adopté, mardi, en commission, un amendement introduisant « plus de progressivité dans les taux de CSG » pour les retraités, contre l’avis du rapporteur général Olivier Véran. Révélatrice d’un désaccord entre le groupe majoritaire et le gouvernement, cette modification devra toutefois être à nouveau votée dans l’hémicycle la semaine prochaine pour être intégrée au PLFSS.

En revanche, les « marcheurs » ne discutent pas la sous-revalorisation des retraites de base, qui n’augmenteront que de 0,3 % l’an prochain, quand la hausse des prix devrait atteindre 1,3 %.

"Il faut arrêter d’emmerder les retraités"

« Recul manifeste du pouvoir d’achat »

Ce coup de rabot décidé par l’exécutif vise à économiser 2,8 milliards d’euros et à présenter ainsi un budget de la Sécu en excédent pour la première fois depuis 2001. Mais les retraités paieront ce redressement des comptes par « un recul manifeste de leur pouvoir d’achat », dénonce Michel Salingue, de la FGR. En ajoutant la CSG, « en trois ans, un mois de pension aura été pris dans (leur) poche », estiment les organisateurs du mouvement.

« Il faut arrêter d’emmerder les retraités », lance Olivier Jouchter, de l’UCR-CGT, reprenant à son compte le mot d’ordre d’Emmanuel Macron à ses collaborateurs pour couper court à une polémique sur les droits de succession.

Le chef de l’État peine, en effet, à calmer le mécontentement des retraités, comme en atteste depuis plusieurs mois son décrochage dans les sondages auprès de ce quart de la population. Une catégorie qui représente aussi « 33 % de l’électorat et pas loin de 45 % des gens qui votent », rappelle Daniel Fargeas, de l’association LSR (Loisirs solidarités retraités, affiliée à l’UCR-CGT).

Et d’ajouter : « Il faut s’occuper de nous, car nous sommes un enjeu important, sur le plan économique certes, mais aussi sur le plan politique ».

« Une vague de fond »

Signe d’une « colère profonde », l’appel à manifester ce jeudi « s’étend » à d’autres associations d’anciens fonctionnaires, affirme Michel Salingue, qui compte sur le soutien d’anciens de la gendarmerie, de la police, de la Marine, de La Poste et de l’ex-France Télécom. Le « groupe des neuf » espère aussi rallier à sa cause une partie du monde agricole, notamment la Confédération paysanne, le Modef et l’Anraf.

Cette mobilisation « n’est pas quelque chose de sporadique qui se terminera au soir du 18 octobre, c’est une vague de fond », affirme Olivier Jouchter. Une réunion est déjà prévue le 5 novembre pour discuter d’éventuels « prolongements » du mouvement.

* CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR et UNRPA.

https://www.letelegramme.fr/france/retraites-a-nouveau-dans-la-rue-ce-jeudi-18-10-2018-12109846.php

 

Pont-de-Buis le 16/10/2018

φ

Inter-Groupes Insoumis-Partenaires29

insoumispartenaires29@gmail.com 

Message de solidarité aux militant.e.s de la France Isoumise et du Parti de Gauche perquisitionné.e.s

Les Groupes d’Action Locaux de La France Insoumise du Finistère (GA-LFI de Brest-Rive droite, GA-LFI de Brest-Rive gauche, GA des Insoumis de Chateaulin, GA des Insoumis du Camfrout, GA-LFI du Pays bigouden,GA des Insoumis de la Presqu’ïle de Crozon et du Porzay, GA des Insoumis de Scaer, GA-LFI de Quimper/Ergué-Armel) réunis ce mardi 16 octobre 2018 à Pont-de-Buis (29) et leurs membres sont indigné.e.s par les opérations de police politique menées au petit matin à l’encontre de militant.e.s de LFI et du PG.

Ils et elles expriment leur totale solidarité à celles et à ceux qui ont subi de brutales perquisitions soit à leur domicile privé, soit dans les locaux de la France Insoumise ou ceux du Parti de Gauche à Paris.

 

Municipales 2020. La gauche part unie

La future liste de gauche pour les prochaines municipales a vocation à s’ouvrir à la société civile.
La future liste de gauche pour les prochaines municipales a vocation à s’ouvrir à la société civile.

Cette fois, la campagne est définitivement lancée. À un an et demi des prochaines élections municipales, plusieurs partis de gauche ont annoncé ce mercredi qu’ils présenteraient une liste commune en 2020. Elle sera largement ouverte à la société civile.

« C’est un événement que deux têtes de liste de gauche qui se sont affrontées lors des Municipales de 2014 s’unissent à ce stade ». Ce mercredi après-midi, le communiste Ismaël Dupont ne cachait pas sa satisfaction de constater que le travail accompli dans l’opposition, ces dernières années, au côté du socialiste Jean-Paul Vermot et de ses autres camarades de gauche, avait trouvé une traduction concrète. En 2020, PCF, PS, PRG (Radicaux de gauche) et le mouvement hamoniste Génération.s présenteront un front commun dès le premier tour des élections municipales. Une Gauche Plurielle revisitée qui espère encore attirer La France Insoumise et Europe Écologie Les Verts dans ses rangs. « Il y a des discussions, assure Jean-Paul Vermot. Mais au-delà des partis, ce rassemblement sera celui de citoyens de gauche. La liste sera largement ouverte à la société civile ». Et Catherine Tréanton, pour Génération.s, d’appuyer : « La gauche n’a jamais été aussi forte que lorsqu’elle était unie. Mais il faut aussi sur cette liste des gens de la vraie vie ! ».

« À l’écoute des citoyens »

Partie en rangs dispersés et battue lors des deux derniers scrutins municipaux, la gauche morlaisienne dit avoir appris de ses erreurs. Pour elle, cette première étape en est l’illustration. La seconde va consister à construire un programme commun. La défense des services publics sera un axe de travail. Définir une stratégie de développement économique pour une ville durement frappée par le chômage et qui est passée sous la barre des 15 000 habitants, en sera un autre.

La gauche planchera aussi sur la réaffirmation de « l’impératif écologique », la mise en œuvre d’une politique active de l’habitat, la défense des commerces ou la gratuité des transports publics. « Surtout, souffle Jean-Paul Vermot, nous serons à l’écoute des citoyens. Ça fait dix ans que ce n’est plus le cas. Nous souhaitons ainsi remettre en place les conseils de quartier ». Une attention particulière sera portée au centre-ville, en grande souffrance, « mais une ville fonctionne bien quand tous ses quartiers fonctionnent bien, y compris les secteurs ruraux ».

Une vision intercommunale

Les initiateurs de cette union vont rapidement aller à la rencontre des Morlaisiens et d’un monde associatif « malmené ». Ils comptent aussi installer des référents dans chaque quartier, histoire de créer une dynamique. « On doit redonner espoir, représenter une troisième voie », martèle un Ismaël Dupont pour qui le paysage politique français se résume actuellement à un « ultralibéralisme autoritaire » d’un côté et « un populisme xénophobe » de l’autre.

Conscient des difficultés économiques que connaissent les collectivités locales depuis que les dotations de l’État fondent comme neige au soleil, Jean-Paul Vermot assure que la liste sera « réaliste dans ses ambitions ». Mais il en est une, non négociable : construire un programme d’actions, sur le long terme, à l’échelle communautaire, avec les communes voisines. « Notre vision est intercommunale. Car l’enjeu n’est pas seulement Morlaix mais son territoire ». Ne reste plus qu’à trouver une tête de liste…

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/municipales-2020-la-gauche-part-unie-17-10-2018-12109798.php

 

Usagers de l’hôpital. Le Comité de défense s’est réuni

Réunis en assemblée générale, les membres du Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix ont décidé de continuer leurs actions.
Réunis en assemblée générale, les membres du Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix ont décidé de continuer leurs actions.

Réunis en assemblée générale le 16 octobre, les membres du CDHPPM (Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix) ont fait le constat que rien, ou presque, n’a changé depuis l’an dernier. Ils ont évoqué les actions contre différentes réformes voulues par les dirigeants de l’hôpital, tant celle qui signifiait la fermeture de l’unité de soins intensifs de cardiologie que cette autre, visant à la suppression de plusieurs dizaines de lits dans différents services, le point commun entre ces mesures étant, de fait, la disparition de plusieurs postes. Ces actions ont revêtu la forme de rassemblements et manifestations, dont celle de l’intersyndicale du 2 décembre, à Morlaix, ou encore celle de Rennes, le 6 avril.

Un bilan financier positif

Plusieurs rencontres ont également eu lieu, avec notamment la responsable de l’établissement, à laquelle une pétition rassemblant quelque 11 651 signatures a été remise. Les membres du comité ont donc décidé de poursuivre leurs efforts, d’autant que, selon eux, la direction de l’hôpital envisage de supprimer, à court terme, plusieurs postes dans le service psychiatrie. À ce sujet, un entretien aura lieu le 25 octobre prochain, entre le CDHPPM et la direction de l’établissement hospitalier. Quant au reste de l’ordre du jour, à noter que le bilan financier est positif, que le nombre de membres a augmenté, avec près de 150 personnes, et enfin que les membres, tant du bureau que du conseil d’administration, ont été reconduits dans leurs fonctions.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/usagers-de-l-hopital-le-comite-de-defense-s-est-reuni-17-10-2018-12109790.php

 

Ouest-France

Baie de Lannion. Un règlement pour préserver la ressource en eau

Publié le 17/10/2018

Le Sage Baie de Lannion a été présenté ce mercredi 17 octobre 2018 à Plestin-les-Grèves. | OUEST-FRANCE

Les travaux pour élaborer le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux de la baie de Lannion ont duré dix ans. Un règlement est en place, à respecter en matière d’urbanisme.

Qu’est-ce que le Sage Baie de Lannion ?

Le schéma d’aménagement et de gestion des eaux est un outil de planification de la politique de l’eau. Ici, il concerne le territoire constitué des bassins versants du Léguer, de la Lieue de grève et des ruisseaux côtiers situés entre Trédrez-Locquémeau et Perros-Guirec. Le processus d’élaboration a duré 10 ans.

Où en est-il aujourd’hui ?

Fini et approuvé ! Les services de l’État, via les arrêtés pris par les préfets du Finistère et des Côtes-d’Armor ont approuvé le document en juin. Il était présenté ce mercredi matin à Plestin-les-Grèves. L’occasion pour Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor communauté, et Jean-Claude Lamandé, vice-président et surtout président de la Commission locale de l’eau, instance décisionnelle du Sage, de revenir sur le travail accompli, et ce qu’il reste à faire. « Le niveau d’eau baisse dans les cours d’eau, les zones humides se raréfient : 50 % d’entre elles ont disparu en France. Pourtant, j’en suis persuadé : l’eau est l’avenir de notre développement économique », estime l’élu de Plestin-les-Grèves.

L'élaboration du Schéma d'aménagement et de gestion des eaux Baie de Lannion a pris dix ans. | OF -

Comment se porte la ressource en eau ?

Plutôt bien, et c’est une bonne nouvelle : 90 % de l’eau brute (qui donne de l’eau potable après traitement), provient des cours d’eau du Léguer, du Min Ran et du Yar. Le plan d’aménagement et de gestion durable (PAGD), la feuille de route du Sage, a justement comme objectifs « d’atteindre le bon état des masses d’eau continentales et littorales », et de préserver la qualité des eaux.On pense bien sûr à la lutte contre les algues vertes, avec le deuxième plan dédié pour la période 2017-2021. Les 60 communes qui composent Lannion Trégor communauté se sont par exemple engagées à ne plus utiliser de produits phytosanitaires d’ici 2020. Mais les plaisanciers ou professionnels du nautisme ont également à faire attention : le carénage effectué « hors des lieux équipés de collecte et de traitement des effluents », est interdit.

Et demain ?

Le Sage s’est doté d’un règlement, qui comme le PAGD, a une portée juridique. Outre le carénage hors zone dédiée, sont également interdits « les rejets directs d’eaux traitées au milieu superficiel pour les dispositifs d’assainissement non collectif ». Par ailleurs, lorsqu’une zone humide est impactée par un nouveau projet, cette donnée est à prendre en compte. Cela peut aller jusqu’à « compenser » en cas de destruction de la zone humide. Le PAGD et le règlement du Sage devront être respectés en cas de nouvelle construction ou implantation d’activité. Professionnels comme particuliers sont concernés.

Algues vertes : un record 

C’est une bonne nouvelle, mais qui reste difficile à interpréter : le volume d’algues vertes récoltées au niveau de la Lieue de grève a atteint leur plus faible niveau depuis 2014. « Seulement » quelque 6000 m2 ramassés contre 22 000 m3 jusqu’ici. Le deuxième plan contre les algues vertes court jusqu’en 2021. À cette date, l’objectif de 20 mg/l de nitrates sera atteint, estime Jean-Claude Lamandé, président de la Commission locale de l’eau.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/baie-de-lannion-un-reglement-pour-preserver-la-ressource-en-eau-6022887

 

Voile Baie de Morlaix. Vers un nouveau cap ?

Jean Guégan, nouveau président de Voile Baie de Morlaix.
Jean Guégan, nouveau président de Voile Baie de Morlaix. (INTUITION)

Changement chez Voile Baie de Morlaix, l’association qui fédère onze clubs de voile entre Plouescat et Locquirec. Après la démission surprise de Xavier Bourhis, un nouveau bureau a pris le relais de façon transitoire. Objectif : faire venir de nouveaux bénévoles pour pérenniser l’association. Explications avec Jean Guégan, nouveau président.

Y a-t-il une crise à Voile Baie de Morlaix ?

Il y a eu un certain flottement quand on a appris, avec surprise, la démission du président, Xavier Bourhis, mais aussi du secrétaire et du trésorier, en septembre. Mais on ne peut pas parler de crise. Tout de suite, une assemblée générale extraordinaire a été convoquée. Il y avait peu de candidats pour la relève… Alors avec Hugues Lemaître, de Locquirec, Bernard Delcroix, de Carantec, et moi, de Térénez, on s’est proposés. On essaie de représenter tout le monde.

Quel est le but de l’association ?

Elle regroupe onze clubs de voile du Pays de Morlaix (ASV Plouescat, Club nautique de Cléder, le Centre nautique et le Yacht-Club de Roscoff, le centre nautique de Saint-Pol-de-Léon, celui de Carantec, le Yacht-Club de Morlaix, la Société des régates du Dourduff-en-Mer, celle de Térénez, le Canot club de Primel et l’École de voile de Locquirec). C’est un outil de mutualisation des entraînements pour les clubs pour les élèves qui dépassent le niveau de troisième division, c’est-à-dire qui vont en départemental ou en régional. On organise aussi notre championnat de bassin pour la voile légère.

N’est-elle pas trop grande pour parvenir à fédérer ?

La problématique, c’est plutôt la différence de typologie des clubs. Dans les onze, on n’a pas tous les mêmes intérêts ou la même philosophie. Chacun a son public, ses activités et ses habitudes. Et, surtout, pas les mêmes moyens. Mais Voile Baie de Morlaix apporte une dynamique, des deux côtés de la Baie. Et il y a une vraie solidarité entre les clubs. C’est pour ça qu’on ne veut pas voir disparaître l’association.

Y a-t-il du changement à prévoir ?

Pour le moment, on se réapproprie l’association. Sachant que, jusqu’à présent, il y avait peu de communication vers les clubs. Tout était assez opaque. Mais comme tout allait bien, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Et il faut rappeler le gros boulot de Xavier Bourhis qui avec son énergie et son réseau, a réussi à apporter des capacités financières à Voile Baie de Morlaix. Il a noué de nombreux partenariats.

Quel est votre projet ?

Ce sera aux clubs de décider. On va faire participer tout le monde pour décider du nouveau cap de Voile Baie de Morlaix. Pour savoir comment la faire évoluer, comment la pérenniser.

Vous avez déjà annoncé ne pas vouloir rester, pourquoi ?

Le nouveau bureau l’a dit dès le départ : c’est transitoire. En février, pour l’AG ordinaire, on ne se représentera pas. On a du boulot dans nos clubs, on a notre vie professionnelle et privée. Il faut souffler. Donc on prépare la succession. Il faut des nouvelles têtes, avec de l’énergie et des projets. On lance clairement un appel aux bonnes volontés.

Avez-vous un profil en tête ?

Il faut clairement un jeune, qui connaît le milieu de la voile et qui a un passé en compétition car il faut savoir de quoi on parle ! Et cette personne doit avoir une équipe derrière elle.

Pratique

Toutes les infos : www.voilebaiedemorlaix.com

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/voile-baie-de-morlaix-vers-un-nouveau-cap-17-10-2018-12109559.php

 

Afin de proposer différentes animations jeunesse durant l’année scolaire, Delphine Le Moel rejoint Guillaume Dilasser, tous les vendredis soirs, pour proposer différents ateliers avec les jeunes de 13 ans et plus, de 20 h 30 à 22 h 30, à la Maison des associations. Au programme : fabriquer des choses soi-même, meubles en cartons, cadeaux de Noël, vêtements… Pour plus d’informations, contacter Guillaume Dilasser au 07 83 67 84 30.

Depuis 2 ans maintenant, le centre Keravel, en convention d’objectif avec la mairie, propose un projet d’animation à destination des jeunes de 13 ans et plus. Afin d’expliquer la démarche et le travail effectué, les animateurs invitent les parents des jeunes de la commune à venir partager un moment convivial, vendredi 19 octobre, à 19 h, à la Maison des associations. Ce sera l’occasion de prendre date pour les futurs apéros discussion à destination des parents des jeunes et de répondre à l’ensemble des questions.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/centre-keravel-bilan-du-projet-d-animation-pour-les-jeunes-17-10-2018-12109533.php

 

17 octobre 2018

Sinistre, toujours...

http://goutal.over-blog.com/2018/10/sinistre-toujours.html

 

Le Diben mercredi 17 octobre 2018

Morlaix. Assemblée générale du Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix

Photo pyb29 Martine Carn la présidente au cente entouré d'Annie Le Calvez et de Daniel Ravasio. Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29 Photo pyb29 La trésorière Paulette Péron éclairée par François Ripe. Photo pyb29

Le Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix a tenu son Assemblée générale mardi soir à la Salle municipale de Kernégues, celle-ci s'est achevée dans le noir, l'alimentation en électricité de la salle ayant été interrompue vers 19h30. Fort de 150 adhérents, le Comité prépare son prochain rendez-vous avec la direction du Centre Hospitalier de Morlaix, celui-ci aura lieu le jeudi 25 octobre.

Contact : CDHPPM cdhchpm@gmail.com

 

Ouest-France

Tréflez. La baie de Goulven-Keremma labellisée Zone humide d’importance

Publié le 17/10/2018

La baie de Goulven-Keremma, à Tréflez, va être labellisée Ramsar de zones humides d’importance internationale. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le conseil municipal de Tréflez a annoncé, vendredi 12 octobre, que la baie de Goulven-Keremma allait être labellisée Ramsar. Cela signifie qu’elle devient Zone humide d’importance internationale.

François André, le maire de Tréflez, a informé que le site de la baie de Goulven-Keremma a été retenu pour une labellisation Ramsar de zones humides d’importance internationale.

C’est quoi ce label de reconnaissance ?

Il souligne l’importance mondiale de ces zones humides. Le label récompense et valorise les actions de gestion durable et encourage ceux qui les mettent en œuvre à les poursuivre.

Seulement deux sites reconnus en Bretagne

La baie de Goulven, vaste estran dunaire forgé par l’homme, la mer et le vent, est en effet un site aux fonctions écologiques remarquables et au patrimoine naturel rare. Le réseau Ramsar recense aujourd’hui 2 325 sites dans le monde, dont 48 en France, et deux en Bretagne.

La baie rejoint ainsi le golfe du Morbihan et celle du Mont-Saint-Michel. Le site serait calqué sur le périmètre Natura 2000 et n’engendrerait aucune contrainte supplémentaire. Ce projet de labellisation présente un intérêt touristique indéniable.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/treflez-la-baie-de-goulven-keremma-labellisee-zone-humide-d-importance-6020803

 

Ouest-France

La chorale Musika accueille le Choeur de Crimée

Publié le 17/10/2018

En haut, Musika, dirigée par Monique Maillot, accueille les Russes du Choeur de Crimée, pour un concert, vendredi. |

Le Choeur de Crimée, qui interprète du chant choral russe, sera en concert à l'église, vendredi. Parallèlement, Musika poursuit ses répétitions, le mardi soir.

Le rendez-vous

« C'est un grand honneur de les recevoir à nouveau, se félicite Monique Maillot, qui dirige la chorale Musika. Ce sont des professionnels et musicalement c'est grandiose. » Elle a oeuvré pour qu'une chorale existe à Plougasnou et poursuit son travail pour qu'elle perdure. Institutrice, puis professeur au collège, elle a toujours travaillé dans la commune.

Elle a longtemps donné un coup de main à l'aide aux devoirs et a commencé la chorale avec les enfants et les institutrices, il y a environ 55 ans.

Les choristes russes hébergés localement

« Monique est toujours jeune et dynamique, elle est bouleversante d'énergie et de générosité,fait remarquer Andrée Laforge, une amie et collaboratrice, qui la seconde lors des répétitions des mardis soirs à la salle municipale. Ces répétitions sont d'ailleurs ouvertes à tous, et ont lieu à 20 h 30. Pas besoin de connaissance en chant ni de la musique. La chorale Musika a un répertoire très varié, le tout est de prendre du plaisir à chanter. »

La chorale donne des concerts et participe aux commémorations locales. Ce sont quelques-uns d'entre eux qui d'ailleurs hébergeront bientôt les choristes du Choeur de Crimée. « Ce sera la cinquième fois que je les verrai en concert, ajoute Monique Maillot. C'est du très haut niveau. »

Les Russes connaissent de plus en plus le soutien enthousiaste du public, toujours plus large, ce qui leur permet d'affirmer leur notoriété internationale. Fondé en 1995 par Igor Mikhailevskiy, et composé aujourd'hui de 20 choristes, le Choeur de Crimée est originaire de la presqu'île séparant la mer Noire de la mer d'Azov. Il se distingue pour avoir interprété en premier, en public, les oeuvres publiques de compositeurs occidentaux, russes, ukrainiens, interdits durant la période soviétique. Il apparaît ainsi comme le propagateur, par la musique, d'un message spirituel invitant les hommes de tous horizons à la foi et à la paix. « C'est ainsi que les artistes qui le composent chantent et voyagent pour faire partager cet enthousiasme », conclu Monique Maillot.

Vendredi 19 octobre, à 20 h 30, à l'église Saint-Pierre. Tarif : 15 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Vente à l'office de tourisme ou sur place. Tél. : 02 98 67 35 46.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-chorale-musika-accueille-le-choeur-de-crimee-6025956

 

17 octobre 2018

La section PCF du pays de Morlaix appelle au rassemblement des retraités en colère devant la permanence de Sandrine Le Feur, députée macroniste, place des Otages

COMMUNIQUE DE LA SECTION PCF DU PAYS DE MORLAIX

SOUTIEN AU RASSEMBLEMENT DES RETRAITÉ-ES JEUDI 18 OCTOBRE 10H30 À MORLAIX DEVANT LA PERMANENCE DE LA DEPUTEE EN MARCHE SANDRINE LE FEUR

Retraités L’heure est à la mobilisation !
Gel des pensions alors que l’inflation pointe à la hausse, malus instauré sur les complémentaires, ponction supplémentaire de CSG qui a touché plus de 8 millions de retraités, baisse historique des aides au logement et menaces sérieuses sur la pension de réversion. Le très sérieux Observatoire français des conjonctures économiques chiffre la perte moyenne à 400 euros en 2020. Sans compter la dégradation des services publics, la baisse des allocations logement, le renoncement aux soins devant l'ampleur des reste à charge, le coût des EHPAD.
Elle est loin la promesse du candidat d’En Marche de « maintenir » le pouvoir d’achat des retraités. Les retraités y sont devenus une variable d’ajustement au profit des cadeaux aux vrais nantis. Ce n'est pas l'argent qui va aux retraité-es qui manque aux salariés, c'est bien celui qui va aux dividendes financiers! La France caracole en tête des pays où la part des richesses accaparée par les actionnaires est la plus élevée. Entre le remboursement du CICE pour 2018 et la baisse des cotisations patronales pour 2019, ce sont déjà plus de 40 milliards de cadeaux aux grandes entreprises. Sans aucun bénéfice sur l'emploi.
Quant au projet de réforme systémique des retraites le risque de baisse des pensions pour toutes et tous est réel.Les mécanismes de redistribution et de solidarité sont tous remis en cause, ce qui vise en premier lieu les plus fragilisés.
Cette perspective de régime unique conduirait aussi à la disparition des régimes des fonctionnaires et des régimes spéciaux et, en conséquence, à la remise en cause des statuts d’agents publics et de fonctionnaires. De même, les retraites complémentaires disparaîtraient.
C’est pourquoi la section du Pays de Morlaix du PCF soutient l’appel de l’intersyndicale des retraités à se rassembler le 18 octobre à 10H30 devant la permanence de Sandrine Le Feur place des Otages à Morlaix.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/10/la-section-pcf-du-pays-de-morlaix-appelle-au-rassemblement-des-retraites-en-colere-devant-la-permanence-de-sandrine-le-feur-deputee

 

80 km/h. Le « casse-tête » des 3 voies

Limitée à 80 km/h jusqu’au 10 octobre, la vitesse a été relevée à 90 km/h sur le tronçon de la D767, après la bretelle de Locqueltas (56).
Limitée à 80 km/h jusqu’au 10 octobre, la vitesse a été relevée à 90 km/h sur le tronçon de la D767, après la bretelle de Locqueltas (56). (Photo Bertrand Le Bagousse)

Après la mésaventure d’un automobiliste flashé à 90 km/h sur une 3 voies limitée à 80 km/h dans le Morbihan, quelles règles de vitesse s’appliquent vraiment pour les 3 voies sans séparateur central ? Dans les faits, c’est très simple.

1. Pas de panneau = 80 km/h. Pour savoir quelle est la vitesse maximale autorisée, un seul réflexe : lire les panneaux ! Nul besoin de réfléchir : seuls eux sont à prendre en compte. S’il n’y en a aucun, sur une 3 voies, la règle c’est 80 km/h.

2. En théorie : jusqu’à 90 km/h sur les 2 voies de même sens de circulation… La règle théorique, pour les 3 voies est la suivante : si vous circulez sur la double voie de même sens de circulation, même sans séparateur central avec la 3e voie, la vitesse maximale autorisée peut aller jusqu’à 90 km/h. Si c’est le cas, un panneau le mentionne. S’il n’y en a pas, c’est 80 km/h. Dans la quasi-totalité des cas, en Bretagne (sauf en Ille-et-Vilaine, voir ci-dessous), les collectivités en charge des routes concernées ont décidé d’appliquer strictement la législation : sur une 3 voies, la vitesse de 90 km/h pour les deux voies de même sens de circulation a été conservée (80 km/h pour la 3e voie).

3… sauf si le gestionnaire en décide autrement. Les 90 km/h peuvent être abaissés à 80 km/h, voire 70 km/h ou même en deçà, si la collectivité qui en a la charge l’estime nécessaire (sécurité : éventuels accidents précédents, présence d’intersection(s), courbe prononcée, etc.). C’est le cas en Ille-et-Vilaine où, pour trois des quatre tronçons concernés, la vitesse est réduite à 80 km/h (zones de dépassement trop courtes). Si la vitesse est abaissée (elle ne peut jamais excéder la vitesse maximale autorisée fixée par l’État), la collectivité en charge doit prendre un arrêté pour justifier cette baisse.

4. Moins de 0,2 % du réseau routier. Il n’y a aucune 3 voies sans séparateur central gérée par l’État en Bretagne et dans l’Ouest. Les 3 voies concernées (une vingtaine de kilomètres… sur 16 767 km de voies départementales, soit moins de 0,2 % du réseau en question), sont toutes des routes départementales, gérées par les conseils départementaux (une part infime peut également revenir aux métropoles de Rennes et Brest).

5. Près de 500 panneaux 80 km/h pour la Bretagne. Le changement de vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central, en France, en juillet dernier, a conduit les quatre conseils départementaux à acquérir près de 500 panneaux 80 km/h, dont la grande majorité a été installée : 210 pour le Finistère (30 000 € estimés), 120 pour les Côtes d’Armor (à 100 € HT), « une centaine » pour le Morbihan (10 000 €) et près de 60 pour l’Ille-et-Vilaine (9 800 € TTC). Les sommes avancées sont intégralement remboursées par l’État.

EN COMPLÉMENT

Les routes départementales en chiffres
Côtes-d’Armor : 4 500 km de voiries départementales, ; budget 2018 : 21 M€; sept sections de trois voies sans séparateur central, représentant 3 330 m (D6 Trégomeur - Le Temple 2 sites, D2164 Plouguernével ouest, D27 Plédran - Magenta, D8 Coadout - Bois de la Roche, D786 Fréhel - Sainte-Aide, D712 Caulnes - Recouvrance). Sur l’ensemble du réseau départemental : 120 panneaux 80 km/h, à environ 100 € HT l’unité. Finistère : 3 502 km de voiries départementales ; budget 2018 : 24,1 M€; 15 sections de trois voies sans séparateur central, représentant 13,8 km ; sur l’ensemble du réseau départemental : 210 panneaux à 80 km/h pour un coût estimé de 30 000 €. Morbihan : 4 106 km de voiries départementales ; budget 2018 : 35 M€; huit sections de trois voies sans séparateur central, représentant 8,6 km (RD767 Locmaria-Grand-Champ, RD5 Molac : deux sections entre Molac et Bel Air Questembert, RD766 Néant-sur-Yvel, RD769 Plouay Ty Marrec ; RD769 Le Faouët Ty Blomen ; RD769 Gourin et RD769 Cléguer Pont en Daul) ; sur l’ensemble du réseau départemental : une centaine de panneaux 80 km/h pour un coût de 10 000 €. Ille-et-Vilaine : 4 659 km de voiries départementales ; budget : 20 M€ en moyenne chaque année. Quatre sections (trois à 80 km/h et une à 90 km/h entre Redon et La Gacilly). Sur l’ensemble du réseau départemental : 60 panneaux à 80 km/h, pour 9 800 € TTC.

Vos réactions

jean Pierre FEAT 17 Octobre 2018 à 07h22

Il suffit de lire l’article .
C’est la collectivité en charge du tronçon qui décide !

pascal valadier 17 Octobre 2018 à 06h54

Il faudra que l'on m'explique pourquoi, sur la D712 (entre Guipavas et Brest), c'est passé à 80 alors que la règle voudrait que ce soit resté à 90 ! il s'agit d'une 2x2 voies sans séparateur, mais je ne vois pas où est le danger, ni en vertu de quelle règle on est passé à 80 ! réponse du responsable de la voirie de Guipavas : c'est en application des nouvelles règles; alors, pourquoi certaines 3 voies sont elles restées à 90, même sans séparateur central ? je prends en exemple la D15 à Ergué Gabéric ...

https://www.letelegramme.fr/bretagne/80-km-h-le-casse-tete-des-3-voies-17-10-2018-12108747.php

 

Ruz Boutou. Huit coureurs sur le podium à Locquénolé

Huit coureurs des Ruz Boutou sur les treize inscrits dimanche 14 octobre au Locquétrail 2018, à Locquénolé, sont montés sur le podium. Sur le 28 km, Nadège Besnoux a terminé deuxième en catégorie V1. Sur le 9 km, Mathis Esnée a fini premier en cadets, Jean-Baptiste Suzanne deuxième en seniors, Lucie Rey première en seniors, Frédéric Bouquet premier en V1, Nicole Le Jeune première en V2, Nadine Le Jeune deuxième en V2, Jean-Yves Gautier premier en V3. De bons résultats qui viennent confirmer la bonne ambiance du club, tout le monde y trouvant sa place, même les non-compétiteurs lors de la balade groupée du dimanche à 9 h 30. Contact : Frédéric Bouquet au 06 63 83 94 73.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ruz-boutou-huit-coureurs-sur-le-podium-a-locquenole-17-10-2018-12109541.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le plus jeune souffleur de verre de France est aussi grimpeur... à Morlaix

Publié le 17/10/2018 Par Anne HERVIOU

Léo Lucas encadre l’activité escalade depuis le mois d’avril, à la salle Kerveguen, à Morlaix. | OUEST-FRANCE

À 42 ans, le Vendéen Léo Lucas a déjà pas mal bourlingué. Le plus jeune souffleur de verre de France est devenu un grimpeur passionné, à cause, ou grâce, à une hernie discale. Pour le trouver, il suffit d’aller faire un tour à la salle Kerveguen, à Morlaix.

« Allez les p’tits chimpanzés, on pousse plus fort sur les jambes ! » Les conseils de Léo Lucas résonnent dans le brouhaha. À l’heure de l’activité escalade, la salle Kerveguen, à Morlaix, est en ébullition. Partout, de petits grimpeurs s’accrochent aux prises de couleurs, bien décidés à atteindre le plafond. « Bravo, Lou. Maintenant, à ton tour d’assurer tes camarades », prévient-il. Le nouveau moniteur des Danseurs du roc semble à l’aise dans son rôle d’éducateur.

Pourtant, il y a seulement trois ans, Léo Lucas n’aurait jamais imaginé guider des enfants sur des murs d’escalade, même si son métier, il le voulait manuel et artistique. « J’ai toujours aimé le dessin, la peinture… » Après la 3e, il choisit de devenir tailleur de pierre. « Je n’ai pas trouvé d’école, alors j’ai cherché parmi les métiers d’artisanat d’arts. »

De Narbonne à Carantec

C’est donc un peu par hasard qu’il entame un CAP de verrier à main (souffleur de verre). Et c’est encore un hasard s’il atterrit en Bretagne. « Avec ma compagne, nous sommes partis de Narbonne et nous avons remonté la côte Ouest à la recherche d’un atelier qui pourrait convenir. » Le périple s’arrête à Carantec, où Léo exerce trois ans dans la zone de Kerinec. « J’avais 21 ans, j’étais le plus jeune souffleur de verre à mon compte. »

Les aléas de la vie l’amènent à retourner sur ses pas, en Vendée, où il trouve du travail comme réparateur de mobile-home. Il décide de retourner à l’école. « J’ai passé un CAP menuiserie-agencement. » Fort de ses nouvelles compétences, il choisit de revenir à Carantec. « Je m’étais fait beaucoup de copains par ici, et j’aime la région. » De la menuiserie, il passe à la pose de fenêtre et là, « au bout de six ans, j’avais deux hernies discales… »

Pour se soigner

En 2015, après un licenciement pour inaptitude physique, son médecin lui parle d’escalade thérapeutique. « Ça peut sembler étonnant, mais il me fallait un sport qui me permette de remuscler la sangle abdominale et de garder de l’étirement. »Or, étirer les lombaires quand les disques sont écrasés, il n’y a rien de tel. Il commence son initiation aux Danseurs du roc. La pratique lui plaît, ses douleurs s’estompent et, cerise sur le gâteau, le club cherche à embaucher un deuxième salarié, au côté de Fanch Glorennec.

Confiants, les enfants grimpent sans appréhension. | Ouest-France

Comme Léo Lucas n’est pas à une formation prêt, il se lance… Après l’obtention d’un brevet d’initiateur sur les structures artificielles d’escalade, il décroche un brevet d’État. « J’étais diplômé le 30 mars, et le 1er avril, je signais au Danseurs du roc ! »

Encadrer des groupes en dehors de salles aménagées

L’arrivée de l’homme dans le club a permis d’accueillir 88 enfants supplémentaires cette année, et de soulager Fanch : « C’est le bonheur ! Je ne fais plus d’heures supp’ depuis », plaisante-t-il.

Son diplôme permet à Léo d’encadrer des groupes de grimpeurs en dehors de salles aménagées. « Cet été, avec des ados, nous avons escaladé un site magnifique en Espagne. » Mais, plus près, ils trouvent aussi leur bonheur, « à Primel par exemple. On vient d’aménager un rocher supplémentaire, à l’abri du vent, au sud. » De quoi attirer les plus réticents ?

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-plus-jeune-souffleur-de-verre-de-france-est-aussi-grimpeur-morlaix-6020907

 

Mercredi 17octobre 2018

Plougasnou. Réunion de mobilisation pour maintenir l’APE du collège

Lors de l'AG de l’association des parents d’élèves le 4 octobre dernier, le nombre de parents présents n’était pas suffisant pour élire un nouveau bureau. Si aucun candidat ne se présente jeudi 18 octobre, l’association sera mise en sommeil et les activités et voyages ne seront plus financés.

Informations pratiques

Jeudi 18 octobre 2018, 20h30
Salle des associations. 29630 Plougasnou

 

(Le Télégramme)

La Manufacture des Tabacs sera à l’honneur dans « l’Émission Patrimoine » proposée par France 2 et animée par Stéphane Bern, vers 20 h 35, ce mercredi soir, après le journal télévisé.

Classé Monument historique, ce bâtiment industriel emblématique du territoire morlaisien fait, en effet, partie des 270 projets retenus par la Mission Bern. Il y sera présenté en 90 secondes. 

Le but de cette émission est d’inciter les téléspectateurs à faire un don pour le patrimoine via la Mission Bern.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/manu-90-secondes-pour-convaincre-sur-france-2-ce-mercredi-soir-16-10-2018-12108738.php

 

Yvon Quillec (quatrième debout à partir de la gauche), pose en présence de l’équipe organisatrice du Télégramme Tresco Trophée 1988, sur le Mutin, bateau de la Marine nationale.
Yvon Quillec (quatrième debout à partir de la gauche), pose en présence de l’équipe organisatrice du Télégramme Tresco Trophée 1988, sur le Mutin, bateau de la Marine nationale. (Studios André)

Le Yacht-club de Morlaix fête cette année ses 70 ans d’existence. Sept décennies essentiellement marquées par l’histoire du Télégramme Tresco Trophée. Fort de ses 137 membres, passionnés de voile habitable, ce vaillant septuagénaire a encore quelques belles pages à écrire.

« En 35 éditions du Télégramme Tresco Trophée, le Yacht-club de Morlaix a fait naviguer 4 000 bateaux, soit environ 20 000 personnes, vers Guernesey. C’est une aventure exceptionnelle ». Quand on lui demande ce qu’il retient de l’histoire de l’association qu’il a présidée entre 1978 et 1983, puis entre 1988 et 2014, Yvon Quillec n’a que cette régate à la bouche. « C’est quand même la plus grosse course de voile habitable du Finistère. Il y a des étapes de nuit ; on va à l’étranger. Ce n’est pas rien », renchérit Marc Jégou, aux manettes depuis quatre ans.

« Un sport de riche » après-guerre

À la tête d’un équipage de 137 membres, dont une trentaine spécialement chargés de l’organisation de l’événement, l’homme a déjà à l’esprit à la prochaine édition du TTT, du 29 mai au 2 juin. « Une course est à peine terminée que l’on pense déjà à la suivante », souffle celui qui a monté une exposition de 12 photos relatant l’histoire de cette régate née en 1984. Visible dans les locaux du Yacht-club, sur le port, elle a beaucoup plu aux invités qui ont fêté samedi, entre eux, les 70 ans de l’association.

Né le 18 novembre 1948 au Grand Hôtel de l’Europe, à l’initiative du Dr Jean Pillet, le premier des sept présidents qui s’y sont succédé (plus tard surnommé Tresco chez les Frères de la Côte, en référence à l’une des îles Scilly), le Yacht-club avait pour ambition de promouvoir la navigation au large dans le secteur. Son slogan après-guerre : une rade magnifique à traverser, une rivière tranquille et c’est Morlaix, port de yachting. « À l’époque, il n’y avait pas d’écluse, rappelle Yvon Quillec. Et le yachting était un sport de riches pratiqué sur de beaux bateaux en bois. Le premier ponton n’a été créé qu’en 1960 et le port en eaux profondes en 1978. Pendant tout ce temps, Jean Pillet, qui avait son cabinet d’ophtalmologiste en face du port, y accueillait personnellement les navigateurs anglais ».

Belle réputation d’organisateur

Par la suite, l’activité s’est doucement démocratisée et le Yacht-club s’est mis à donner des cours de navigation, de matelotage, de pêche.

Il a aussi organisé des conférences, quelques régates ici et là et des traversées de la Manche, vers Plymouth. Jusqu’à la naissance du Télégramme Tresco Trophée qui, après une première édition avec 37 bateaux, a compté jusqu’à 146 concurrents en 1995. Yvon Quillec pourrait en parler des heures, alignant anecdote sur anecdote. Notamment cette annulation - la seule -, suite à un avis de grand frais, de l’édition 1996, qui « s’était néanmoins terminée par une fête extraordinaire, avec 700 à 800 convives, à Langolvas ».

« Il y a de grands noms de la voile qui sont passés par le Yacht-club de Morlaix, insiste Marc Jégou. Armel Le Cléac’h, Nicolas Troussel, Jérémie Beyou, Erwan Tabarly. Tous ont fait le Tresco. Et il faut ajouter Sébastien Josse, Jean-Luc Van den Heede, Jean-Yves Déroff… et Jean-Loup Chrétien ». Beau tableau de chasse, effectivement.

Jeux nautiques interceltiques, Terre et Mer, National Caravelle, étapes du Figaro ou encore Solo Le Télégramme - Conseil général des Côtes-d’Armor pendant quatre ans. Le Yacht-club de Morlaix s’est forgé au fil des décennies une belle réputation d’organisateur de régates. « Le paradoxe, c’est qu’on doit s’expatrier à Locquirec, Carantec ou Roscoff car on a beau avoir beaucoup de bateaux, ici, on n’a pas de plan d’eau », explique Marc Jégou. Qui se rappelle que pendant de longues années, les adhérents ont jeté l’ancre dans la Penzé pour pouvoir sortir sans devoir attendre les grandes marées…

Une régate vers Falmouth à l’étude

À quelques exceptions près, le Yacht-club est constitué de skippers amateurs. « Mais qui vivent avec leur temps, en s’adaptant. Si on reste figé, on meurt. Il faut innover, avancer », martèle Marc Jégou. Qui tente de renouer des liens avec la Cornouilles anglaise. Grâce à Brittany Connexion, plate-forme d’échanges entre le pays de Morlaix et le Royaume-Uni, l’organisation d’une régate entre les baies de Falmouth et de Morlaix est à l’étude. « Il faut que l’on se rencontre. Mais nous sommes ultra-partants. La première édition pourrait avoir lieu dès 2019. Ce serait une belle aventure. Et une façon de renouer avec notre passé en retrouvant le goût des anciennes traversées vers Plymouth ». Malgré son âge, le Yacht-club maintient définitivement le cap.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/yacht-club-un-vaillant-septuagenaire-16-10-2018-12108723.php

 

16 octobre 2018

Un nouveau sinistre à l'Intérieur

http://goutal.over-blog.com/2018/10/un-nouveau-sinistre-a-l-interieur.html

 

Ouest-France

Morlaix. La Manufacture des tabacs sur France 2, mercredi soir

Publié le 16/10/2018

La manufacture des tabacs, à Morlaix (Finistère). | BEATRICE LE GRAND

Le bâtiment industriel emblématique de Morlaix (Finistère), sera à l’honneur dans "L’émission patrimoine", animée par Stéphane Bern. Rendez-vous à 20 h 35 sur France 2, ce mercredi 17 octobre.

Joli coup de projecteur pour la Manufacture des tabacs ! À une heure de très grande écoute (après le JT, à 20 h 35, sur France 2), le bâtiment industriel, classé Monument historique, de Morlaix (Finistère), sera à l’honneur dans L’émission patrimoine, animée par Stéphane Bern.

Les moulins à râper le tabac, installés dans la seconde moitié du XIXe siècle, signent le passage à l'ère industrielle. | Photo Ouest-France

La Manu fait partie des 270 projets retenus par la Mission Bern. Objectif de l’émission : mobiliser les téléspectateurs à faire un don pour le patrimoine via le site internet « missionbern.fr ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-manufacture-des-tabacs-sur-france-2-mercredi-soir-6020787

 

Ouest-France

Brest. Des lycéens se mobilisent contre l’expulsion d’un élève malien

Publié le 16/10/2018

Les élèves du lycée Dupuy-de-Lôme se sont mobilisés ce mardi pour soutenir Amedi. | DR

Ce mardi matin, à Brest, des élèves du lycée de Dupuy-de-Lôme se sont mobilisés pour défendre leur camarade malien Amedi, en bac pro dans l’établissement et menacé d’expulsion. L’expulsion a finalement été suspendue par la préfecture.

Des lycéens de Dupuy-de-Lôme ont débrayé ce mardi 16 octobre à midi pour soutenir leur camarade malien, Amedi. Il avait reçu un avis d’obligation de quitter le territoire français d’ici ce samedi.

L’élève étudie dans l’établissement depuis deux ans. Il vient de commencer un bac pro après avoir obtenu un CAP en maçonnerie l’an dernier. "Ce parcours de formation devrait lui permettre de s’insérer dans le monde du travail par la suite", souligne Olivier Le Pichon, professeur dans l’établissement.

Le droit d’obtenir un diplôme

"Il a 20 ans. Il a perdu son statut de mineur, puis de jeune majeur cet été qui lui permettait de rester", explique Olivier Cuzon, également enseignant dans le lycée.

"Il a le droit d’avoir une chance d’obtenir un diplôme comme nous tous", soutient Koleen, une lycéenne membre du comité du soutien à Amedi. Le comité avait lancé une pétition interne hier pour soutenir l’élève malien.

Selon les enseignants, la préfecture a suspendu l’expulsion en milieu d’après midi. "C’est une belle leçon de fraternité que les jeunes nous ont montré", souligne Olivier Le Pichon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-lyceens-se-mobilisent-contre-l-expulsion-d-un-eleve-malien-6020575

 

Mardi 16 octobre 2018

Communiqué des syndicats de retraités CGT, FSU et FO

- Les pensions et les retraites en danger : Manifestation le jeudi 18 octobre 2018 à Morlaix -

Après la forte mobilisation des retraités avec les salariés le 9 octobre, neuf organisations de retraités appellent à une nouvelle mobilisation le 18 octobre. Emmanuel Macron et son gouvernement ont beau multiplié les annonces et les réformes, les retraités ne lâchent rien de leurs revendications, notamment :

- la suppression de la hausse de la CSG,

- la revalorisation de toutes les pensions,

- l'indexation des pensions sur les salaires,

- le maintien des pensions de reversion,

- la prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la Sécurité sociale.

Le futur projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2019 (PLFSS), dont la discussion commencera ce même jour à l'Assemblée nationale, doit prendre en compte ces exigences.

Les syndicats de retraités CGT, FSU et FO appellent les retraités à être présents pour appuyer ces demandes à l'adresse de la députée au

RASSEMBLEMENT

JEUDI 18 OCTOBRE 2018, à 10H30, Place de la Mairie à MORLAIX

(face à la nouvelle permanence de la députée Sandrine Le Feur, qui se situe au-dessus du Café de la Terrasse).

 

Dans la manifestation du 1er Mai 2018 à Paris. Selon l’Institut des politiques publiques, ceux qui gagnent plus de 106	210/euros par an seront les vrais gagnants des choix fiscaux et sociaux du gouvernement d’Édouard Philippe. Marie Magnin/Hans Lucas/AFP

Dans la manifestation du 1er Mai 2018 à Paris. Selon l’Institut des politiques publiques, ceux qui gagnent plus de 106 210/euros par an seront les vrais gagnants des choix fiscaux et sociaux du gouvernement d’Édouard Philippe. Marie Magnin/Hans Lucas/AFP

Pouvoir d’achat. Un budget gagnant pour le 1 % le plus riche

Mardi, 16 Octobre, 2018
Des chercheurs en économie montrent que les mesures fiscales pour 2018 et 2019 vont profiter aux revenus les plus élevés, tandis que les 20 % les plus pauvres y perdront.

C’est un pic isolé qui attire l’attention, tout au bout de l’échelle des revenus, une courbe qui remonte soudainement en flèche, en sortie d’une cuvette précédée d’un long faux plat. Le graphique sur lequel il apparaît dévoile l’impact des mesures budgétaires du gouvernement, en débat depuis hier soir à l’Assemblée nationale, selon le niveau de vie des Français. Le constat est sans appel : 1 % des ménages les plus aisés, ceux qui gagnent plus de 106 210 euros par an (8 850 euros par mois) pour une personne seule selon l’Insee (chiffres 2015, avant impôts), ou au moins 265 525 euros par an (22 127 euros par mois) pour un couple avec deux grands enfants, sont les vrais gagnants des choix fiscaux et sociaux du gouvernement d’Édouard Philippe. Et la concentration de ces gains augmente avec les revenus, ceux qui profitent au maximum des mesures fiscales de l’exécutif se situant parmi les 10 % les plus riches des précédents, le 0,1 % de très hauts revenus (259 920 euros par an de revenus avant impôts pour une personne seule, soit 21 660 euros par mois, ou 649 800 euros par an, soit 54 150 euros par mois, pour un couple avec deux enfants de plus de 14 ans).

Un gain qui n’est pas réparti de façon homogène dans la population

L’étude qui le montre a été réalisée à partir des hypothèses budgétaires pour 2018 et 2019 de l’Institut des politiques publiques (IPP, un organisme de recherche fruit d’un partenariat entre l’École d’économie de Paris et le Centre de recherche en économie et statistique). Après les travaux réalisés en septembre par l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et qui avaient déjà largement revu à la baisse les estimations gouvernementales des gains prétendus pour « les ménages » pris dans leur ensemble du fait des mesures fiscales et sociales des budgets de l’État et de la Sécurité sociale, l’IPP renouvelle et complète le calcul. En lieu et place des « 6 milliards d’euros de baisses d’impôts » rendus au porte-monnaie des Français selon le gouvernement, l’institut estime à seulement 1,2 milliard d’euros le gain net de pouvoir d’achat pour l’an prochain, contre 1,7 milliard selon l’OFCE, à périmètre comparable. Mais ce gain n’est pas réparti de façon homogène dans la population : il s’agit d’un solde entre perdants et gagnants des mesures budgétaires, qui diffère selon les niveaux de revenus.

Pour faire leurs calculs, les deux organismes ont en effet étudié l’ensemble des mesures prises par le gouvernement pour l’exercice budgétaire 2019 qui auront une incidence positive ou négative sur les prélèvements des particuliers : dégrèvement partiel de la taxe d’habitation, flat tax sur les revenus du capital et réforme de l’impôt sur la fortune, augmentation des taxes sur l’énergie et le tabac, revalorisation de la prime d’activité, quasi-gel des prestations sociales et des retraites, hausses du minimum vieillesse et de l’allocation adulte handicapé, réforme des APL, mais aussi relèvement des cotisations aux retraites complémentaires Agirc-Arrco, lequel n’est pas du ressort de l’État mais fait partie des prélèvements pesant sur le pouvoir d’achat en 2019. Il en ressort, selon l’IPP, que, si environ 60 % de foyers situés au centre de l’échelle des revenus (entre 1 455 euros et 4 112 euros par mois pour une personne seule, après impôts et prestations sociales) vont bénéficier de gains nets mais modestes (de l’ordre de quelques euros en moyenne), les ménages se situant aux deux extrémités perdront de l’argent : les 20 % les plus pauvres (en dessous de 1 455 euros par mois) verront leurs revenus baisser de 0 à 1 % en moyenne, de même que les 20 % les mieux dotés (au-dessus de 4 112 euros par mois).

Exception à cette situation, les foyers situés parmi le 1 % le plus riche qui, eux, verront leurs revenus grimper de près de 2 % en moyenne en 2019. Étendu à la période budgétaire 2018-2019, l’écart en faveur des mieux lotis s’accentue : l’accroissement des revenus disponibles du 1 % du haut de l’échelle flirte avec les 6 % – c’est-à-dire plusieurs milliers d’euros par personne –, quand les variations sont comprises dans une fourchette de +/- 1 %, selon qu’on se situe au centre de l’échelle des revenus ou vers ses extrémités.

Le 0,1 % de très hauts revenus gagneront 17 % de plus

Pas de mystère quant à la cause de cette inflation tout en haut du tableau : les réformes de la taxation du capital (impôt sur la fortune et flat tax) expliquent ces gains mirobolants. Et cette distribution ne reflète que partiellement la réalité. L’injustice de ces choix fiscaux éclate à mesure qu’on détaille les tranches de revenus à l’intérieur de ce 1 % le plus aisé. Comme le notent les auteurs de l’étude, il y a « nécessité de décomposer de manière fine le haut de la distribution » pour identifier qui sont les réels bénéficiaires des mesures Macron en faveur du capital. À l’épreuve de cette « loupe », on voit en effet le 0,1 % de très hauts revenus capter l’essentiel des gains : ceux-là voient leur porte-monnaie s’apprécier de 17 % grâce à ces réformes… Les avantages se concentrent ainsi « dans le top 0,4 % des niveaux de vie », relève l’IPP, avec un gain annuel moyen par foyer de 28 363 euros dans cette tranche, et même de 86 290 euros pour le 0,1 % le plus riche. À comparer aux 32 euros mensuels, toutes réformes confondues, hausse de la prime d’activité incluse, que gagnera en plus un salarié au Smic, et aux 18 euros par mois accordés à ceux émargeant à 1,5 Smic.

Sébastien Crépel

https://www.humanite.fr/pouvoir-dachat-un-budget-gagnant-pour-le-1-le-plus-riche-662192

 

Ouest-France

Morlaix. Le conseiller scientifique du film "Océans" à Suscinio

Publié le 16/10/2018

Stéphane Durant a collaboré au film "Océans" de Jacques Perrin. | DR

Mercredi 17 octobre, pour les "Rencontres nature de Suscinio", le lycée de Morlaix (Finistère) accueille un amoureux de la nature. Stéphane Durand est le conseiller scientifique des aventures cinématographiques de Jacques Perrin. Il présentera son nouvel ouvrage, "Ré-ensauvegeons la France".

Ce mercredi, à Suscinio, dans le cadre des « Rencontres nature », les élèves et le grand public pourront rencontrer Stéphane Durand.

Stéphane Durand, biologiste, naturaliste, conseiller scientifique des films de Jacques Perrin (Le peuple migrateur, Océans...) et directeur de la collection Mondes sauvages chez Actes Sud. | DR

Ce biologiste, naturaliste et auteur de documentaires est aussi conseiller scientifique des aventures cinématographiques de Jacques Perrin (Le peuple migrateur, Océans…) et directeur de la collection Mondes sauvages chez Actes Sud.

Projection d’Océans

Au programme, une projection du film Océans, puis une discussion avec Stéphane Durand autour du livre qu’il vient de co-écrire avec Gilbert Coche, Ré-ensauvageons la France.

Ce mercredi 17 octobre, à 20 h, à l’amphithéâtre de Suscinio, à Morlaix (Finistère). Entrée libre et gratuite. Stéphane Durand sera également au café-librairie A la Lettre thé, vendredi 19 octobre, à 19 h 30.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-conseiller-scientifique-du-film-oceans-suscinio-6020273

 

Ouest-France

Morlaix. Des questions sur l’habitat ? Allez chez Leclerc

Publié le 16/10/2018

Les représentants de Morlaix communauté, l’Adil 29, l’agence de l’énergie Héol et Soliha accompagnent les projets d’habitat. | OUEST-FRANCE

Achat, rénovation, handicap… Jusqu’au 20 octobre, la galerie Leclerc de Morlaix (Finistère) accueille un espace de conseil gratuit. Avec Morlaix communauté, Soliha, l’Adil et Héol.

Pour la deuxième année, Morlaix communauté et ses partenaires, Soliha, l’Adil et Héol sont présents dans la galerie du centre Leclerc de Morlaix (Finistère), jusqu’au 20 octobre, afin de faire connaître leurs actions en matière d’habitat.

« Le temps de leurs courses, les propriétaires, futurs propriétaires, copropriétaires peuvent cogiter et venir nous voir à la sortie », remarque Florence Pansart, chargée de mission habitat privé à Morlaix communauté.

Les thèmes abordés

Quatre thèmes principaux : l’immatriculation des copropriétés (une démarche obligatoire avant le 31 décembre), la rénovation énergétique, l’adaptation au handicap et au vieillissement et l’achat d’un bien existant dans le territoire.

Dans ce dernier cas, « il est préférable de venir nous voir en amont de l’acquisition pour que l’on puisse expertiser et anticiper au mieux », précise Perig Goutteux, de Soliha.

« L’Adil offre une expertise financière, juridique et fiscale, renseigne Florence Pansart. Soliha permet la visite d’un technicien. Celui-ci va évaluer le lieu et permettre de sécuriser avant tout engagement. »

L’agence Héol permet, quant à elle, des conseils en rénovation énergétique : choisir les matériaux mais également lire les devis. « Et tout cela gratuitement, notamment grâce à la subvention d’1,3 millions de l’Agence nationale de l’habitat reçue par Morlaix communauté en 2018. »

Jusqu’au samedi 20 octobre, mardi et jeudi de 16 h 30 à 19 h, mercredi et vendredi de 10 h 30 à 12 h 30 et 16 h 30 à 19 h et samedi de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 17 h, dans la galerie Leclerc de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-questions-sur-l-habitat-allez-chez-leclerc-6019565

 

Ouest-France

Publié le 16/10/2018

Plougasnou.

Vue mer
Lors du dernier conseil municipal, les élus ont décidé de promouvoir le développement économique via une pratique amplifiée du coworking. Pour conserver et surtout attirer des coworkers et télétravailleurs, l'atout majeur de Plougasnou est son littoral. La commune cherche donc à louer une grande maison avec vue sur mer. La surface totale devra être supérieure à 100 m2. Il est possible de ne louer ce bien qu'une partie de l'année, si ses propriétaires souhaitent en conserver l'usage pour la période estivale. Contact à la mairie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/

Je suggère la Maison des douaniers, la vue sur mer est garantie.

Réactions des lecteurs

 - "Un petit boulot peinard...avec vue sur mer ...!!!!"  "Vue sur mer"

 - "Je continue à penser qu'un poster avec 2 bateaux, ça coûterait moins cher..."

 

Ouest-France

Morlaix. Jusqu’à 10 000 € pour se protéger des inondations

Publié le 16/10/2018

Pour éviter des gros dégâts, comme en juin dernier, à Morlaix, les propriétaires sont invités à installer des systèmes de protection. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Les aides pour l’acquisition d’équipements pour lutter contre les inondations sont opérationnelles, à Morlaix et dans son pays. La subvention sera versée au bout de deux mois, sur présentation des factures.

Quel est le but du Papi ?

Lancé en 2016, le Programme d’actions de prévention des inondations (Papi), destiné à aider les propriétaires à protéger leurs biens en cas d’inondations, entre dans le vif du sujet. « Le but est de lutter efficacement contre les crues les plus fréquentes et le fort ruissellement occasionné par un orage violent, comme en juin dernier », explique Clément Le Saux, chargé de mission Papi pour le syndicat mixte du Trégor.

Qui est concerné ?

La première phase du Papi concerne la protection de tous les propriétaires et copropriétaires situés dans le périmètre des inondations du centre-ville jusqu’aux écluses, et englobant les deux rues de Brest et de Paris. « Cela passe par le diagnostic de vulnérabilité afin d’identifier les mesures de protection. Depuis septembre 2016, près de 150 diagnostics ont été réalisés à Morlaix. Soit un bâtiment sur deux. » Rappelons que ce diagnostic est gratuit.

Comment se passe le diagnostic ?

L’ingénieur du bureau d’études missionné par le syndicat mixte du Trégor examine les rez-de-chaussée et les caves des bâtiments concernés, afin de caractériser les dégâts sur le bâti et le mobilier, en présence de l’occupant, propriétaire ou locataire. À l’issue de chaque visite, un rapport complet détaille toutes les mesures.

Quelles solutions sont proposées ?

Le Papi propose une approche au cas par cas, pour mettre en œuvre des solutions de protection. Des batardeaux-sorte de barrage sur glissières installé devant les portes pour empêcher l’eau d’entrer-, des clapets anti-retour qui évitent les remontées des eaux usées ou encore la rehausse du réseau électrique et le changement de la moquette par du carrelage. Par ailleurs, il est recommandé à chacun de souscrire au système d’alerte mis en place par la Ville au 02 98 63 10 10.

Quelles aides peuvent obtenir les propriétaires ?

L’acquisition et la pose de batardeaux et de clapets sont subventionnées à hauteur de 80 % des dépenses engagées par le propriétaire ou la copropriété. Le plafond des dépenses éligibles est de 12 500 €, soit une aide maximale de 10 000 €. « La subvention sera versée au bout de deux mois sur présentation des factures. » Un document est à télécharger sur www.syndicat-tregor.fr

Qui finance l’ensemble de ces mesures ?

Le budget global du Papi représente 2 300 000 €, répartis entre le syndicat mixte du Trégor (30 %), l’État (22 %), la ville de Morlaix (21 %), le conseil départemental (15 %), et Morlaix communauté (12 %).

Contact : syndicat mixte du Trégor, Clément Le Saux au 02 98 15 85 46 - Djamel Fekih au 02 98 15 85 45.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-jusqu-10-000-eu-pour-se-proteger-des-inondations-6019564

 

Politique. Édouard Philippe s’affirme

Le chef du gouvernement n’a pas perdu de temps. Prenant la mesure du drame qui se jouait dans l’Aude, il s’est immédiatement rendu sur place pour réconforter les populations éprouvées par les inondations. Peut-être s’est-il rappelé qu’un certain chancelier allemand, Gerhard Schröder, s’était fait élire en chaussant des bottes dans des circonstances analogues, il y a une bonne dizaine d’années. C’est que la gestion compassionnelle des catastrophes est devenue une spécialité des politiques confrontés à une certaine impuissance, du fait de la mondialisation économique et financière. Au moins Édouard Philippe a-t-il réagi promptement, prenant acte qu’il était désormais impossible d’annoncer un remaniement alors que les caméras de télévision étaient braquées ailleurs. Le Premier ministre, ancien maire du Havre, a l’avantage d’être un élu de terrain. Il sait trouver les mots qui touchent et rassurent des victimes en quête d’indemnisation. À l’heure où l’Exécutif a un besoin urgent de se reconnecter avec les territoires qui dénoncent son arrogance et sa volonté de recentralisation, Édouard Philippe a fait le job. Sans doute mieux que le Président dont le voyage aux Antilles n’a pas produit les effets escomptés à cause d’une photo controversée. Sachant garder ses distances, Philippe sera aujourd’hui en mesure d’accueillir un nouveau gouvernement. Même si Macron ne lui donne pas totale satisfaction, il aura incontestablement marqué des points.

Vos réactions

Guy Autine 16 Octobre 2018 à 07h46

On n 'entend plus parler de Mr le Drian, l'homme providentiel , le glaive, le bouclier, paré de toutes les capacités et de toutes les vertus : que se passe-t-il ? du désamour ? non, pas ça !

https://www.letelegramme.fr/debats/edouard-philippe-s-affirme-15-10-2018-12107644.php

 

15 octobre 2018

Bougeons-nous le cul!!!

http://goutal.over-blog.com/2018/10/bougeons-nous-le-cul.html

 

Hôpital. La CGT contre la discrimination pendant la grossesse

Les responsables CGT-CHPM, Annick Le Guern (déléguée), Christophe Boudrot, Christelle Boulc’h (déléguée), Julie Hamon lancent une opération de recensement des femmes du CHPM victimes de discrimination au moment de leur grossesse..
Les responsables CGT-CHPM, Annick Le Guern (déléguée), Christophe Boudrot, Christelle Boulc’h (déléguée), Julie Hamon lancent une opération de recensement des femmes du CHPM victimes de discrimination au moment de leur grossesse..

Le syndicat CGT du Centre Hospitalier du Pays de Morlaix (CHPM), a lancé ce lundi 15 octobre une vaste opération de recensement des femmes travaillant dans les différents services du CHPM, qui ont été discriminées pendant leur grossesse : « À cause de leur absence pendant leur congé-maternité, beaucoup de femmes, avant 2014 notamment, ont vu leur notation gelée, ce qui a freiné les changements d’échelon et l’augmentation des salaires. Et en plus, elles n’ont pas eu le droit à leur prime annuelle ! C’est totalement discriminatoire par rapport à la carrière d’un homme ! », a déclaré Christophe Boudrot, secrétaire CGT-CHPM.

Beaucoup de femmes concernées

L’action menée par la CGT-CHPM concerne les femmes de tous les services du CHPM (personnel administratif, technique, soignant…) et n’a pas de limite dans le temps : « Même une retraitée peut réclamer un dédommagement, tout comme les femmes qui sont au maximum de leur notation. Pour les autres, nous demanderons un rattrapage des points, et là aussi des indemnisations. Et puis, il faut savoir que le congé-maladie, en lien avec celui de la maternité, fait partie de la période discriminatoire », a ajouté Julie Hamon, secrétaire-adjointe CGT-CHPM.

Contacter la CGT-CHPM

À l’origine de cette action de la CGT-CHPM, il y a la décision du tribunal administratif de Rennes du 4 mai 2018, qui a condamné l’hôpital de Saint-Malo à verser 1.800 € de dommages et intérêts à une salariée dont la note avait été gelée pendant sa grossesse. Les femmes discriminées (autant de fois qu’elles ont eu de congés-maternité) peuvent contacter la CGT-CHPM (tél. 06.58.96.23.19 et cgt@ch-morlaix.fr) qui, dans un premier temps, interviendra auprès de la direction du CHPM, pour corriger la notation, avant de s’adresser au tribunal administratif.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-la-cgt-contre-la-discrimination-pendant-la-grossesse-15-10-2018-12107429.php

 

Ouest-France

Morbihan. Encore un imposteur chez les anciens combattants

Publié le 15/10/2018

L’imposteur, âgé de 47 ans, a été simple appelé et non engagé, après vérification auprès du 3e Rima. Il avait pourtant participé à des cérémonies, notamment en tant porte drapeaux. | Archives Ouest-France

Le quadragénaire prétendait avoir combattu pendant la guerre du Golfe, mais tout était faux... Un Neulliacois a été prié de quitter l’Union des Anciens combattants et n’aura plus le droit de porter des médailles. C'est la deuxième fois qu'un imposteur sévit dans le secteur : en 2015, un faux général avait été déjà été démasqué à Pontivy.

« Il a roulé tout le monde dans la farine et s’invente des états de service qu’il n’a pas. »

La présidente de l’Union des Anciens combattants (UNC) de Neulliac et vice-présidente départementale des Soldats de France, Christiane Guarch, ne décolère pas.

Il avait menti

Elle a découvert il y a quelques jours que l’une de ses jeunes recrues, qui prétendait avoir combattu pendant la guerre du Golfe et au Kosovo, avait menti.

L’imposteur, âgé de 47 ans, a été simple appelé et non engagé, après vérification auprès du 3e Rima.

L’UNC a porté plainte

Il avait pourtant participé à des cérémonies, notamment en tant que porte-drapeau, avec des décorations.

« Je suis intervenu pour signaler la situation auprès des instances nationales, confirme Mikaël Doré, le sous-préfet de Pontivy. Il n’a pas le droit de porter ces médailles. »

L’UNC a porté plainte.

Déjà un faux général en 2015

C'est la deuxième fois qu'un imposteur sévit dans le secteur : en 2015, un faux général avait été déjà été démasqué à Pontivy. 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pontivy-56300/morbihan-encore-un-imposteur-chez-les-anciens-combattants-6019022

 

Ouest-France

Morlaix. Zogo livre ses coups de cœur sur Morlaix

Publié le 15/10/2018

Le leader du groupe Zogo adore remonter les Cent marches, « pour un retour aux sources de Morlaix ». | PHOTO OUEST-FRANCE

Chaque lundi, une personnalité du monde culturel, sportif, économique… raconte « son » pays de Morlaix (Finistère). Après l’Algérie, puis Paris, Zogo a suivi des copains musiciens dans la Cité du viaduc, il y a 15 ans.

Morlaix vu par…

Smaïl Guerioum, alias Zogo, leader du groupe éponyme de blues rock aux accents arabisants.

Une balade

Les Cent marches

« Je les emprunte souvent pour me rendre à Saint-Martin où je vis. Quand tu les montes, tu as l’impression de revenir aux sources de Morlaix. Au XVIIe siècle, avant la modernité. C’est comme si rien n’avait changé, ça fait plaisir de voir ces vieux murs toujours debout. »

Un lieu

Le Ty Coz

« C’est un lieu de rencontres. C’est là que j’ai croisé la plupart des musiciens. Tous les zicos finissent un jour au Ty Coz, soit pour traîner, soit pour jouer. On s’y donne rendez-vous. Ce bar reste une référence en ville ! »

Une personnalité

Tchak

« Hervé Le Boëtté dans la vie. Chanteur guitariste morlaisien du groupe Chihuahua, c’est lui qui a créé le groupe Assez, en 1987, après le premier festival Tamaris Rock. Je l’ai connu à Paris, il aurait pu profiter du système mais c’est un artiste qui n’a jamais vendu son âme. Il est dans un bar, il prend tout simplement sa guitare et joue. »

Un événement

Le Far

« C’était l’événement par excellence à Morlaix, que j’ai découvert quand je suis arrivé ici. Déjà la ville est belle, alors avec le Far, c’était le top ! J’y croisais des gens d’un peu partout en France, des Anglais, des Allemands qui venaient spécialement pour les arts de rue. »

Un rêve

Un gros festival de rock en ville

« Il y a un festival de rock à Binic dans les Côtes-d’Armor. C’est une ville plus petite que Morlaix, qui réussit à attirer 70 000 personnes. Associations, commerçants, pouvoirs publics… tout le monde joue le jeu. Pourquoi pas ici ? Morlaix a un sacré potentiel avec plein d’artistes. Heureusement qu’il y a eu le Baluche cet été, mais c’est organisé par des pros. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/zogo-livre-ses-coups-de-coeur-sur-morlaix-6018952

 

Ouest-France

Plougasnou. Des cours de danse africaine gratuits avec Foyer rural

Publié le 15/10/2018

Les cours de danse africaine ont débuté le 10 octobre, avec Julia Ramon. Les inscriptions sont toujours possibles. |

Julia Ramon a décidé de partager sa passion pour la danse africaine. Elle propose, par l'intermédiaire du Foyer rural de la commune, deux cours, gratuitement, tous les mercredis, à la salle omnisports : « J'ai envie de transmettre et de partager. Les cours de danse africaine se déroulent dans la bonne humeur et surtout sans complexe. »

La jeune femme a appris la danse traditionnelle d'Afrique de l'Ouest auprès de sa mère. Elle a donné des cours pendant quatre ans à Lille, avant de s'installer à Plougasnou.

Contact : cours pour les 10-15 ans, le mercredi, de 18 h à 19 h. Cours pour les adultes, le mercredi, de 19 h à 20 h. Salle omnisports de Plougasnou. Gratuit. Adhésion au Foyer rural : 16 € et 9 € pour les jeunes de moins de 18 ans. contact@foyerruralplougasnou.fr ou www.foyerruralplougasnou.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/des-cours-de-danse-africaine-gratuits-avec-foyer-rural-6021500

 

Ouest-France

Morlaix. Le pays de Morlaix plus près de ses voisins anglais

Publié le 15/10/2018

Une régate verra le jour tous les deux ans, une fois dans la baie de Morlaix, l'autre à Falmouth, en Cornouailles (photo). | WIKIPEDIA

Le ferry Pont-Aven à Roscoff (Finistère) a accueilli vendredi 12 octobre le lancement officiel de la plate-forme Brittany connexion. Objectif : resserrer les liens (économiques, universitaires, touristiques…) entre le pays de Morlaix et les Cornouailles, au sud-ouest de l’Angleterre.

Le ferry Pont-Aven à Roscoff (Finistère) a accueilli vendredi 12 octobre le lancement officiel de la plate-forme Brittany connexion. Clotilde Berthemet, de Morlaix communauté, répond à nos questions.

Qu’est-ce que cette convention Brittany connexion ?

Avec Hélène Sablon, nous travaillons depuis trois ans sur ce projet d’ouverture vers le monde, porté par Morlaix communauté.

En affinant, nous avons pensé à nos voisins de Cornouailles. L’idée a plu des deux côtés de la Manche, d’autant plus qu’à cause du Brexit, les Anglais sont très inquiets. C’est le moment de resserrer les liens. De nombreux représentants cornouaillais se sont déplacés pour formaliser ce moment.

Avez-vous déjà des exemples concrets de collaboration ?

Nous allons nous servir du ferry, trait d’union entre nos régions, pour organiser une rando-cyclo. Une régate verra également le jour tous les deux ans, une fois dans la baie de Morlaix, l’autre à Falmouth.

Dans le domaine éducatif, nous allons créer un annuaire pour les stagiaires, ça facilitera les démarches des jeunes, et un rapprochement se prépare entre l’UBO (Université de Bretagne occidentale) et l’université de Falmouth. Du côté des élus, des entreprises… des collaborations viendront. Le partage de méthodes peut-être bénéfique.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-pays-de-morlaix-plus-pres-de-ses-voisins-anglais-6016438

 

Ouest-France

Pêche : un atelier de coulage de plombs

Publié le 15/10/2018

L'association la Méloine accueille tous les utilisateurs des ports de Primel et de Térénez. | 

L'amicale nautique de la Méloine a proposé à ses adhérents d'assister à un atelier d'initiation au coulage de plombs de pêche et de têtes plombées, pour les leurres souples. Une trentaine de personnes étaient présentes. « Un minifour, conçu spécialement pour cette opération, permet une gestion précise de l'écoulement du métal en fusion, explique Dominique Ropars, président de la Méloine. Selon les différents moules présentés, il est possible de réaliser des plombs de 30 g, jusqu'à 2 kg. La taille des plombs doit être en corrélation avec la méthode de pêche, soit « la traîne », soit « en dérive », en bateau ou depuis l'estran sur le sable ou les rochers. »

En vue de la préparation de la saison de pêche 2019, l'association réalisera le coulage des plombs cet hiver, afin que chacun soit prêt dès le printemps. Et tout l'hiver, la Méloine continuera de proposer diverses activités autour de la pêche et de la plaisance.

Contact : anlameloine@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/peche-un-atelier-de-coulage-de-plombs-6021618

Le plomb doit être fondu dans un local aéré : "Le saturnisme est caractérisé par la présence excessive de plomb dans l'organisme. Le plomb pénètre dans le corps par les voies respiratoires et digestives."
https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/saturnisme/definition-exposition-plomb

 

Brexit. Panique à Bruxelles

Le Brexit commence à apparaître pour ce qu’il est : un duel à mort. On en a eu l’illustration dimanche quand le secrétaire d’État britannique au Brexit, Dominique Raab, s’est précipité en plein après-midi dans l’Eurostar pour rencontrer le négociateur européen, Michel Barnier, à Bruxelles, où les ambassadeurs des Vingt-Sept avaient été convoqués d’urgence. Pas exactement la routine. Au cœur de ces discussions brûlantes : des solutions « techniques » pour éviter le rétablissement d’une frontière entre Irlande du Nord et République d’Irlande. Mais une frontière est une frontière, c’est-à-dire une limite de souveraineté. Le Royaume-Uni ne veut pas isoler l’Irlande du Nord, qui est une de ses composantes. L’Europe ne consent pas à rétablir une frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Dublin y mettrait son veto. Une vérité historique est en train d’émerger de cette négociation : l’intégration du Royaume-Uni et de l’Irlande à l’Union européenne était le gage de la fin de la guerre civile irlandaise. La République d’Irlande, pouvant désormais compter sur la force de toute l’Union européenne, tient bon. Dimanche soir, Michel Barnier annonçait : « en dépit d’intenses efforts, certains problèmes clés restent ouverts, y compris… pour éviter une frontière dure en Irlande ». Le risque d’un « non-accord » semblait plus probable que jamais, à trois jours d’un sommet européen crucial.

https://www.letelegramme.fr/debats/brexit-panique-a-bruxelles-14-10-2018-12106517.php

 

Ouest-France

Lorient. Le compteur électrique a carrément fondu

Publié le 14/10/2018

A Lorient, ce dimanche 14 octobre, le compteur électrique (à droite) a littéralement fondu sous l'effet de la chaleur. | OUEST-FRANCE

Un compteur électrique extérieur, installé en bord de trottoir, à Lorient, a brûlé ce dimanche 14 octobre en début d'après-midi. La police enquête pour déterminer les causes du sinistre.

Par précaution, les pompiers de Lorient ont déployé d’importants moyens, dont la grande échelle, ce dimanche 14 octobre vers 13 h 40.

La raison ? Le feu dans un compteur électrique extérieur, situé en bord de trottoir et tout près d’un bâtiment nautique, près de la gare maritime.

Le sinistre a été vite maîtrisé. Mais le compteur a littéralement fondu.

La police était également sur place. Reste à déterminer les raisons de cette surchauffe vraiment inhabituelle. Une enquête est en cours.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-le-compteur-electrique-carrement-fondu-6017565

 

Remaniement. Macron n’a plus rien à perdre

(Photo Ludovic Marin/AFP)

Le suspense est donc appelé à prendre fin, en ce début de semaine, mais la théâtralisation excessive l’ayant accompagné risque de créer une certaine déception. Déception d’abord de ceux qui n’auront pas été retenus et de ceux qui auront été remerciés. Déception si la liste des nouveaux entrants se limite à quelques profils connus comme Christophe Castaner, le fidèle pompier de service désormais annoncé à l’Intérieur mais qui reste assez emblématique des seconds couteaux de la macronie privée de stars. Comme si le souffle de l’élection d’Emmanuel Macron étant retombé, les candidats étaient peu nombreux pour rejoindre un gouvernement à l’identité floue cherchant encore ses marques. 

Toutefois l’excessive personnalisation de la politique est finalement un handicap pour les gouvernants. Ce que les Français attendent, depuis des années, ce sont des résultats. Le dernier gouvernement en ayant obtenu était celui de Dominique de Villepin à Matignon avec Thierry Breton à Bercy. À l’époque, la France avait de meilleurs indicateurs économiques que notre voisin d’outre-Rhin. Or la politique contradictoire menée depuis dix ans par MM. Sarkozy puis Hollande a entraîné une rotation accélérée des dirigeants français contrairement à l’Allemagne où Mme Merkel aura fait quatre mandats sur fond de redressement économique spectaculaire. Macron tiendra encore quatre ans grâce aux institutions mais n’aura de chance d’être reélu que s’il prend de vrais risques. Vu sa chute dans les sondages, il n’a plus rien à perdre.

Vos réactions

Jean Bombeurt 15 Octobre 2018 à 08h26

Mme merkel n'est sûrment pas un exemple à suivre vu le nombre d'échecs successifs et importants qu'elle subit depuis des mois. Des années de succès en trompe-l'oeil et qui ont fabriqué une Allemagne de la précarité, et qui n'a plus qu'une envie : la mettre à la porte.
Il va falloir trouver d'autres références positives, mais il n'y en a pas dans la vieille Europe. Celle qui se lève aujourd'hui, de la Hongrie à l'Autriche et à l'italie, porte heureusement une autre idée du destin européen, et il était grand temps que ça arrive;

https://www.letelegramme.fr/debats/remaniement-macron-n-a-plus-rien-a-perdre-15-10-2018-12106403.php

 

Ouest-France

Finistère. Énorme élan de solidarité pour le petit Gaby, atteint d’une leucémie

Publié le 14/10/2018

Gaby et sa maman Laura ont fait l'objet d'un vaste élan de solidarité sur la toile. | DR

La cagnotte lancée par Laura, jeune maman d’un bébé d’un an atteint d’un cancer du sang, a été multipliée par dix en moins de deux jours. Les 11 000 € d’ores et déjà récoltés ne serviront pas qu’à faire face aux nombreux frais engendrés par la maladie. Cette habitante de Plouigneau, près de Morlaix (Finistère), compte aussi en faire bénéficier les hôpitaux qui ont accueilli son bébé.

« Merci à chacun d’entre vous, merci un million de fois… » Sur le site internet Leetchi, Laura semble chercher ses mots : « Je n’en reviens pas à vrai dire. »

Après la publication de l’article, samedi, concernant la cagnotte (*) en soutien à son bébé d’un an, Gabriel, atteint d’une leucémie, les dons ont afflué de toutes parts.

Baby phone avec caméra

Plafonnant à moins de 1 000 € samedi 13 octobre au matin, la cagnotte s’élevait, dimanche 14 en fin d’après-midi, à plus de 11 000 € !

À l’origine, il s’agissait d’aider cette maman solo de Plouigneau, près de Morlaix (Finistère), à faire face aux nombreux frais engendrés par la maladie de son bébé. Mais « face à tant de générosité, je m’engage à aider les services qui nous accueillent depuis le début de notre combat ».

Ce dimanche, elle précise à Ouest-France qu’elle souhaite investir dans « des baby phone avec caméra et plein d’autres choses, car je sais à quel point les services à Brest et Rennes en ont besoin ». La jeune femme compte aussi aider au financement « d’une prothèse de jambe bionique pour un petit garçon de 8 ans qui est dans notre service ».

« Des petits miracles »

« Internet permet des petits miracles », remarque « une mamie bretonne » sur la page de la cagnotte. Outre les dons, de très nombreux messages de soutien viennent mettre encore un peu plus de baume au cœur à cette maman finistérienne.

De très nombreux messages de soutien ont afflué sur le site Leetchi. | Leetchi.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-enorme-elan-de-solidarite-pour-le-petit-gaby-atteint-d-une-leucemie-6017417

 

AN La Méloine. Atelier de coulage de plomb

Verser le plomb en fusion dans les moules nécessite de prendre quelques précautions.
Verser le plomb en fusion dans les moules nécessite de prendre quelques précautions.

L’Amicale nautique La Méloine a proposé à ses adhérents, mardi 9 octobre, un atelier d’initiation au coulage de plomb de pêche et de tête plombée pour les leurres souples. Une trentaine de personnes ont répondu à l’invitation et ont pu comparer les différentes méthodes, qui se réalisent en toute sécurité dans un mini four et permettent de réaliser des plombs de trente grammes jusqu’à deux kilogrammes. En vue de la préparation de la saison de pêche 2019, l’association réalisera le coulage de plomb cet hiver afin que chacun soit fin prêt dès le printemps.

Tout l’hiver, l’AN La Méloine proposera diverses activités autour de la pêche et de la plaisance. C’est une association de plaisanciers qui accueille tous les utilisateurs des ports de Primel et de Térénez y compris les propriétaires de bateau sur remorque, ainsi que tous les amoureux d’activités maritimes.

Contact

anlameloine@gmail.com

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Octobre 2018 à 15h01

Le plomb doit être fondu dans un local aéré : "Le saturnisme est caractérisé par la présence excessive de plomb dans l'organisme. Le plomb pénètre dans le corps par les voies respiratoires et digestives."
https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/saturnisme/definition-exposition-plomb

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/an-la-meloine-atelier-de-coulage-de-plomb-14-10-2018-12105888.php

 

Ouest-France

Guimaëc. Le Musée des vieux outils entame sa mue

Publié le 14/10/2018

Au Prajou, seule subsiste l’antique enseigne indiquant qu’il y avait ici un musée dédié, aux vieux outils du Trégor. | OUEST-FRANCE

Les travaux de démolition du hangar du Prajou sont en cours. C’est le signe visible du début du chantier du nouveau musée, qui devrait ouvrir ses portes à l’été 2019.

À Guimaëc, le temps ne se compte désormais plus en années, mais en mois, sur le chantier du nouveau musée rural du Trégor. Cela fait plus d’un an que les habitants sont privés de leur Musée des vieux outils. Depuis quelques semaines, les choses sérieuses ont commencé par l’enlèvement du bardage avec l’aide d’une vingtaine de bénévoles. Le vieux hangar, qui abritait la fabuleuse collection d’outils anciens du Trégor, est aujourd’hui à nu.

Après de nombreuses réunions avec les Amis du musée autour du choix du projet, les travaux vont bon train. Le montant du chantier s’élève à 395 000 €. « Nous avons obtenu tous les financements à hauteur de 80 %. C’est pratiquement le maximum que l’on puisse avoir », se réjouit le maire, Pierre Le Goff. 

Avec un bistrot

« Le chantier comprend une restauration complète, la construction d’un auvent et d’un espace de convivialité de 50 m² avec un bistrot », poursuit Pierre Le Goff.

Parallèlement au chantier, Johan Verdier, scénographe, travaille sur la mise en scène du musée. « Un parcours de visite sera construit, il ne s’agit pas de présenter tous les objets, assure le maire. Le reste des 3 000 objets restera entreposé au sein d’un hangar communal. Nous ferons tourner les pièces. Le musée qui s’appellera Ar Vagagenn, en référence à l’ancien dépôt de légumes, sera géré par l’association du musée. »

Les travaux seront terminés en mars 2019, le musée ouvrira l’été suivant.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/guimaec-le-musee-des-vieux-outils-entame-sa-mue-6017368

 

Courant d’ère. Le destin du ver de terre

L’animal, c’était satan. C’étaient les forces du mal tapies en nous. C’était l’instinct pervers et la pulsion irréfléchie. C’était l’obscur. Et il fallait que nous nous arrachions à cela, il fallait que l’ange se libère, que le pilote en son navire n’autorise aucun de ses membres à ne point lui céder. Car, Dieu l’avait voulu, l’Homme, avec majuscule, était destiné à régner, à dominer une nature dont il était naturellement le maître, à la combattre et l’écraser. L’univers lui appartenait et il était légitime de partir à sa conquête.

Il n’y a pas que les anthropologues et le sulfureux François d’Assise (on hésita entre le brûler et le canoniser) qui aient mis en cause cette vision de l’ordre. Voici que, partout, l’animal, sans parole, nous questionne, nous pousse à la corne, nous dérange, bouleverse notre quotidien. L’animal qui, selon la loi nouvelle, n’est plus un « meuble » mais un être doué de sensibilité, capable d’émotion, de souffrance ou de son contraire.

C’est vrai des bêtes sauvages. Seules des peurs et des traditions contestables leur dénient le droit d’habiter leur milieu, comme les ours ou les grands primates.

Seul le lucre explique les trafics d’ivoire, de peau, de cornes de rhinocéros, de trophées en tous genres, de vêtements d’exception. Les zoos se muent en centres de reproduction et de réinsertion. Les cirques renoncent à « dresser » (quel mot !) des animaux libres, et à faire de ce dressage un spectacle divertissant. Et les gorilles, les chimpanzés et autres bonobos cessent de nous apparaître comme de lointains devanciers, mais comme des êtres dont nous avons à apprendre et des victimes que nous devons protéger.

C’est vrai des bêtes que nous mangeons, puisque nous sommes omnivores. Non seulement on s’intéresse, par souci d’écologie (et de santé), à la surconsommation de viande et de protéines animales, mais on se préoccupe des conditions souvent effroyables dans lesquelles on les enferme et les massacre. Certains militants, tout à leur passion sectaire, cherchent à culpabiliser le consommateur quand ils n’agressent pas le boucher du coin - qui n’y peut mais. N’empêche, ce mouvement-là n’en restera pas là. Pour des raisons philosophiques : nous savons à présent que nous appartenons au règne animal, point final. Et pour une raison brutale : la biodiversité, le destin du ver de terre, c’est la survie de notre espèce.

https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-le-destin-du-ver-de-terre-14-10-2018-12104786.php

 

Clin d’œil. Homard m’a hué !

(Nono)

Les homards parlent-ils entre eux ? Une expérience lancée à Brest va nous permettre de savoir si ces crustacés, dont la chair a bien meilleure réputation que le cerveau, ont des échanges poussés entre eux. Sous prétexte qu’ils sont peu pourvus en neurones, on leur dénie un semblant d’intelligence. C’est à voir. Car si le constat peut être valable pour le homard commun, il ne peut en aucun cas s’appliquer au homard breton qui, comme toutes les espèces d’origine armoricaine, a un niveau d’intelligence très supérieur à la moyenne. Avec ses petits neurones musclés, il est parfaitement capable de réflexion.

Il vous dira d’abord qu’il sait d’où il vient. D’une période funeste où il a failli disparaître totalement des côtes bretonnes, chassé par la surpêche à une époque où on pensait que la mer recelait d’inépuisables ressources. C’est presqu’un miraculé. Et du creux de sa roche, ce méditatif s’intéresse tout de même à l’actualité. L’affaire Collomb, il s’en tape le coquillard. C’est juste l’histoire d’un vieux crabe qui veut retourner dans son trou d’eau en étalant des humeurs de crevette rose. C’est de l’écume.

En revanche, le rapport du Giec, ça lui parle, à notre homard. Lui qui peut vivre jusqu’à cinquante ans est bien placé pour savoir à quel point tout s’est détérioré en quelques décennies. Et c’est sûr que si on réussissait à écouter la complainte des homards, on ne manquerait pas de les entendre nous huer, voire même nous agonir d’injures, pour avoir salopé la planète plus vite en cinquante ans qu’en cinquante siècles.

Mais le homard ne désespère pas. Il sait que rien n’est totalement irréversible. Il a ainsi apprécié le récent rapport de l’Ifremer révélant que, grâce à une gestion raisonnée, le stock de coquilles saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc a retrouvé son niveau de 1973, après avoir pourtant touché le fond. Quand on veut, on peut.

Alors commençons par changer nos comportements et toutes nos petites habitudes qui clochent. Comme ces voitures à l’arrêt dont le moteur continue à tourner pendant des minutes. Pour répondre à un appel, pour aller au tabac ou à la boulangerie ou même pour rien. Mais le fin du fin, c’est de s’arrêter pour admirer la mer en laissant son moteur tourner. C’est comme mettre un homard dans une eau bouillante en décrétant qu’il ne souffre pas, au prétexte qu’il est chétif des neurones.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 15 Octobre 2018 à 11h10

Le homard est courageux, il ne cri pas quand on le plonge dans l'eau bouillante ou quand on le coupe en deux vivant.
https://www.flickr.com/photos/pyb29/41449698581/in/album-72157624613919800/


michel kerninon
14 Octobre 2018 à 14h50

C'est pas comme la langouste. Qui n'a guère plus la parole depuis que les pêcheurs bretons l'ont assassinée.

Patricia Lossouarn
14 Octobre 2018 à 12h30

Mdrrr ... le homard est mangé à une sauce désopilante ce dimanche , merci , j ai dévoré :-D

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-homard-m-a-hue-12-10-2018-12105092.php

 

Sur les réseaux. La solitude du végan au pays du cochon

(Photo AFP)

Deux boucheries ont été la cible d’attaques de la part de militants antispécistes ces derniers jours à Brest. Des faits suscitant, sur les réseaux, une mise à l’index claire et nette des végans radicaux. « Que chacun mange ce qu’il veut ! ». Poussé parJennifer, voici le nouveau cri de ralliement sur les réseaux. Pascal adhère : « Je mange très peu de viande mais ce n’est pas aux végans de dicter la loi ». Des militants qui, « avant, n’imposaient guère leurs convictions » remarque Seb. Avec raison, certainement, tant le fait de manger de la viande est une habitude ancestrale », rappelle Sarah : « La chaîne alimentaire a toujours existé ! ». « Nous sommes des animaux omnivores » insiste André, « depuis la nuit des temps » précise Roger.

Fatalistes donc, nos internautes. Nous sommes carnivores, point final ou presque. Car la vague végane pose d’autres questions. Celle d’une forme d’intégrisme qui ne recule devant aucune violence. « C’est quoi la prochaine étape ? », s’inquiète Seb : « Libérer les animaux des fermes puis brûler ces dernières ? ». Immenses autodafés qui rappelleraient « les sombres heures de l’inquisition » à Jean-Marc. D’inquisition à religion, il n’y a qu’un pas pour que résonne le mot secte. « Les végans ? Des bobos illuminés ! », affirme Wally.

« Que les bouchers se rassurent… »

Bobos peut-être, mais pas vraiment pacifistes ! « Qu’est-ce qui justifie ces saccages ? », s’indigne Agnès, stigmatisant, comme Dominique, « une violence anonyme ». Or, « quand on s’en prend à l’outil de travail - boucheries ou abattoirs - on n’est guère militant », analyse Étienne. « Juste vandale… » « C’est donc à l’État de jouer son rôle » conclut Nelson.
Face à ces condamnations unanimes, les Vegan risquent un maigre filet de voix. Michèle tente d’évoquer l’esprit vegan : « Des pacifistes ayant adopté un mode alimentaire sans viande ! ». Stéphanie, à son tour, interpelle : « Refuser de tuer autrui par respect serait extrême ? ». Pauline recentre enfin le débat, creusant une brèche dans le front uni des anti-vegans : « La question n’est pas de savoir si manger de la viande a toujours existé, si c’est dans l’ordre des choses. Mais si les conditions de production industrielle et d’abattage sont acceptables ». Et là, elle fait mouche. « Oui », avouent plusieurs dont Roger, « il y a bien des efforts à mener dans ce domaine ». Pauline abonde : « Faire naître des animaux, les tuer, broyer des poussins mâles parce que l’industrie ne sait pas qu’en faire, tout cela pose question ! ».
Autant d’arguments que Jean-Pierre balaye pourtant d’une formule lapidaire : « Que les bouchers se rassurent, la population les soutient ! ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-la-solitude-du-vegan-au-pays-du-cochon-14-10-2018-12104550.php

 

Loisirs créatifs. Le salon se poursuit ce dimanche

Ils sont nombreux les curieux à s’être arrêtés au stand pour apprendre à enfiler le fil dans une aiguille à l’aide d’une machine bien pratique pour soulager les yeux fatigués.
Ils sont nombreux les curieux à s’être arrêtés au stand pour apprendre à enfiler le fil dans une aiguille à l’aide d’une machine bien pratique pour soulager les yeux fatigués. (Photo Paul Bohec)

Les allées de la salle Sésame, à Langolvas, étaient bien fournies ce samedi pour la deuxième édition du salon des arts du fil et des loisirs créatifs. Celui-ci continue ce dimanche pour laisser le temps aux petites mains du pays de Morlaix de trouver leur bonheur.

« Sésame, ouvre-toi », auraient pu s’exclamer les nombreux curieux à s’être rendus, ce samedi 13 octobre, à Langolvas pour la deuxième édition du salon des arts du fil et des loisirs créatifs. Dans la salle Sésame - ça ne s’invente pas -, une vingtaine d’exposants proposent leurs créations et du matériel à celles et ceux qui veulent mettre la main à la machine à coudre. À l’entrée, les organisateurs profitent d’un moment d’accalmie pour souffler : « La journée se passe très bien, mais on n’est jamais à l’abri d’un coup de bourre », confient Christine et Éric Angeli, tout sourire.

Pelotes de laine, diamond painting et atelier d’enfilage de fil

Vêtements, broderies, pelotes de laine et autres tissus côtoient le plus inhabituel diamond painting, ou broderie diamant, qui fait figure de nouveau venu au sein des loisirs créatifs. Parfois armés d’un petit bol où entreposer leurs différents achats, les passionnés du « faire soi-même » ont pu déambuler dans les allées à la recherche de leur bonheur.

Pas très loin de l’entrée, les visiteurs s’arrêtent près du stand où son propriétaire, déjà présent lors de la première édition, leur propose des petites machines pour enfiler en quelques mouvements, et sans la moindre difficulté, du fil dans une aiguille. « C’est mieux qu’à Lourdes ! », s’esclaffe-t-il. Des démonstrations qui semblent séduire celles et ceux qui y assistent. « Plus besoin de grimacer pour faire passer le fil dans le trou », lance-t-il à son audience. Les plus sceptiques pourront essayer par eux-mêmes ce dimanche puisque le salon dure tout le week-end.

Pratique

Ce dimanche, de 10 h à 19 h, salle Sésame de Langolvas. Entrée 3,50 €, gratuit moins de 16 ans. Contact : tél. 06 80 51 46 24. Petite restauration sur place assurée par le club de football.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/loisirs-creatifs-le-salon-se-poursuit-ce-dimanche-13-10-2018-12105500.php

 

Un compteur Linky explose et provoque un incendie à Châlette-sur-Loing

Publié le 13/10/2018 à 19h10

Un compteur Linky explose et provoque un incendie à Châlette-sur-Loing

"C'est alors que j'ai entendu des bruits pétaradants et que le compteur électrique Linky, installé depuis à peine une quinzaine de jours, a explosé et pris feu", explique une victime. © Rosso Michel

L'incendie n'a pas fait de blessé mais il a fortement endommagé un pavillon.  

Voici qui va donner du grain à moudre aux détracteurs des compteurs électriques Linky : ce samedi 13 octobre, en fin d'après-midi, l'un d'eux a été à l'origine d'un incendie qui, à Chalette-sur-Loing, a ravagé un pavillon dont les deux occupants, un couple de retraités, sont toutefois sortis indemnes. Une cause pour le moins inhabituelle, mais accidentelle, confirmée par la police, ce samedi soir.

Le mari était devant son ordinateur quand une interruption de courant est intervenue. "Naturellement, je me suis levé pour aller actionner le commutateur, raconte t-il. C'est alors que j'ai entendu des bruits pétaradants et que le compteur électrique Linky, installé depuis à peine une quinzaine de jours, a explosé et pris feu."

Le couloir s'est embrasé

En quelques secondes, le couloir s'est embrasé et les flammes n'ont pas tardé à se propager dans les escaliers puis à l'étage et à la toiture. 

Alertés par le propriétaire, les sapeurs pompiers se sont rendus sur les lieux avec notamment une grande échelle et une cellule de compression d'air respirable.

Malgré l'épaisse fumée âcre, ils sont rapidement parvenus à maîtriser l'incendie et à éviter que celui-ci ne se propage aux habitations voisines.

Pas plus le propriétaire que son épouse n'ont été blessés. En revanche, le pavillon a été gravement endommagé et les dégâts devraient s'élever à plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Le mobilier intact

Comme c'est souvent le cas, les sapeurs pompiers sont parvenus à récupérer le mobilier encore intact ainsi qu'une partie des affaires personnelles du couple que des voisins ont accepté d'entreposer dans leur garage.

Plutôt que de solliciter un logement d'urgence auprès de la mairie, les sinistrés ont déclaré avoir prévenu leur fils qui devait les prendre en charge en fin d'après-midi.

Michel Rosso (avec F.B)

https://www.larep.fr/chalette-sur-loing/faits-divers/2018/10/13/un-compteur-linky-explose-et-provoque-un-incendie-a-chalette-sur-loing_13016155.html

 

Ouest-France

Finistère. Une cagnotte en ligne pour aider le petit Gabriel contre un cancer du sang

Publié le 13/10/2018

Laura Fromage passe le plus de temps possible auprès de Gabriel, qui vit dans une chambre stérile à l’hôpital de Rennes.

Laura Fromage passe le plus de temps possible auprès de Gabriel, qui vit dans une chambre stérile à l’hôpital de Rennes. | OUEST-FRANCE.

Le petit Gabriel se bat contre un cancer du sang. Sa maman, Laura Fromage vit à Plouigneau, près de Morlaix (Finistère). Elle vient de lancer une cagnotte participative pour faire face à ses dépenses et être le plus possible auprès de son bébé qui ne quitte pas sa chambre à l’hôpital de Rennes.

Dans sa petite maison à Plouigneau (Finistère), il n’y a pas beaucoup de vie. « Je viens de m’y installer, mais je n’y suis pas souvent », avoue Laura Fromage, jeune maman de 23 ans. Son temps, elle le passe à l’hôpital sud de Rennes, où son enfant est soigné pour une leucémie lymphoblastique aiguë. En d’autres termes, un méchant cancer du sang.

Le petit Gabriel a un an, ce samedi 13 octobre, et depuis sa naissance, il n’a passé qu’un mois et demi à la maison. « Il avait deux jours quand les médecins ont détecté une méningite bactérienne », se souvient la maman, qui a eu peu de répit depuis.

« Je ne pouvais pas y croire »

« Au bout d’un mois et demi, on a pu rentrer, mais un mois plus tard, il n’avait plus d’appétit, il dormait peu ou trop. » Les examens que Gabriel subit aux urgences ne laissent pas de place aux doutes. « C’est là que j’ai appris qu’il avait un cancer. Je ne voulais pas y croire. Pas un bébé… »

« Je veux me consacrer à lui »

L’année qui vient de s’écouler, Laura l’a traversée tête baissée, entièrement tournée vers son fils. La jeune fille a dû faire face à des situations éprouvantes. Gabriel a un système immunitaire proche de zéro. Le moindre microbe met sa vie en danger. « Il a commencé une chimiothérapie à Morvan, puis on nous a dirigés vers Rennes pour un traitement plus fort. »

Laura y est à peu près cinq jours par semaine, « je rentre juste pour mon courrier et le côté administratif ». Là-bas, elle peut dormir à la maison des parents et profiter de son enfant, même si elle doit porter en permanence un masque, des gants, une blouse… « Quand il va bien, on joue, on rit. C’est une vraie canaille ! »

. | Ouest-france

Les centaines de photos dans son téléphone témoignent de la relation complice qui les unit. Sur les conseils de ses amis, la jeune fille s’est décidée à demander une aide financière par le biais d’une cagnotte participative. « Je veux me consacrer à lui, je ne peux pas faire autrement. Les allers-retours en train, les pansements antidouleur non remboursés. Lui acheter continuellement des vêtements car comme il est en chambre hyper stérile, ses vêtements sont stérilisés, s’abîment et rétrécissent très vite… J’ai dépensé toutes mes économies. »

Une chance sur un million…

Le petit garçon a subi une greffe de moelle osseuse, il y a un mois. « On avait une chance sur un million de trouver un donneur compatible, sourit-elle comme si c’était un signe du destin. C’est sa seule et unique chance de vivre… » Trois mois sont nécessaires pour savoir si la greffe prend bien.

La jeune femme essaye donc de faire preuve de patience et espère que son petit Gaby sera à la maison pour Noël. Aujourd’hui elle est près de lui pour l’aider à souffler sa première bougie, dans sa chambre stérile. « Je sens qu’il se bat, je suis très fière de lui. »

Cagnotte sur Leetchi.com : Petit ange Gabriel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouigneau-29610/ce-n-est-pas-mon-genre-de-demander-de-l-aide-6014791

 

Vents d’Ouest. Un don de 450 € du club de badminton de Plouay

Jan Schnappauf, président du club du badminton Plouay (à droite), a remis un chèque à Patrice Damany, celui de Vents d’Ouest, accompagné de la secrétaire de l’association et des trésoriers.
Jan Schnappauf, président du club du badminton Plouay (à droite), a remis un chèque à Patrice Damany, celui de Vents d’Ouest, accompagné de la secrétaire de l’association et des trésoriers. (Photo Paul Bohec)

Ce samedi 13 octobre, Jan Schnappauf, président du Badminton Plouay, et son trésorier, Thierry Daniel, sont venus remettre un chèque de 450 € à l’association morlaisienne Vents d’Ouest, correspondant aux recettes de leur tournoi annuel qui s’est déroulé au mois d’avril et a réuni une centaine de participants. « C’est plutôt paradoxal, mais nous ne savons pas toujours quoi faire de nos recettes, donc nous avons décidé d’en faire quelque chose d’utile et de les reverser à une association », précise Thierry Daniel.

Chaleureusement remerciés par Patrice Damany, président de l’association Vents d’Ouest, qui a salué « une aide financière non négligeable et un exemple concret de solidarité entre associations », les Plouaysiens ont été invités à revenir dès que possible pour découvrir l’activité nautique proposée par l’association.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/vents-d-ouest-un-don-de-450-eur-du-club-de-badminton-de-plouay-13-10-2018-12105428.php

 

Ouest-France

Morbihan. Face-à-face tendu entre les pro et les anti-migrants à Allaire

Publié le 13/10/2018

Un cordon de gendarmes empêche les deux groupes de se confronter. | MAËL FABRE/OUEST-FRANCE

Quelque 150 manifestants pro-migrants du pays de Redon ont fait le déplacement pour organiser une contre-manifestation devant l’ancienne gendarmerie d’Allaire (Morbihan). Le Rassemblement National qui fédère sur place près de 120 personnes avait lancé une manifestation hostile aux migrants devant le bâtiment qui doit accueillir de jeunes mineurs isolés. Les gendarmes ont tenté de tenir à distance les deux groupes.

Depuis 14 h, ce samedi 13 octobre, environ 120 militants anti-migrants sont rassemblés devant l’ancienne caserne de gendarmerie d’Allaire (Morbihan).

150 défenseurs des migrants sur place

Une militante pro-migrants. | Maël FABRE/Ouest-France

Quelque 150 militants de la Ligue des droits de l’Homme, de libértaires et de l'association de soutien aux migrants de Redon, ont aussi fait le déplacement pour contre la première manifestation.

Les gendarmes ont tenu à distance les deux groupes pour éviter des heurts. L'ambiance était particulièrement tendue. Tous les véhicules arrivant ont été contrôlés. 

Le ton est monté en milieu d'après-midi lorsque les pro-migrants ont tenté de rejoindre les anti-migrants. Certains ont même coupé à travers champs pour accéder à l'ancienne gendarmerie. 

Les gendarmes ont été dans l'obligation de faire usage d'une bombe lacrimogène pour repousser les pro-migrants. 

Vers 15h30, les manifestants des deux camps ont été dispersés et le calme est revenu. Les militants du Rassemblant national ont dû regagner leurs véhicules protégés par leur propre service de sécurité et les gendarmes sous les huées des pro-migrants.

Rappelons que les militants anti-migrants étaient présents à l’appel du Rassemblement National, pour protester contre l’ouverture d’un centre d’accueil pour mineurs étrangers isolés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/morbihan-130-manifestants-pro-migrants-repousses-par-la-gendarmerie-allaire-6016362

 

Ouest-France

Morlaix. Armes nucléaires : des appels à manifester à Crozon dimanche

Publié le 13/10/2018

Le sous-marin nucléaire lanceur d'engins Le Terrible, à l'ile Longue (Finistère). | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE

Dans le pays de Morlaix, les Verts, le PCF, les Insoumis et le Mouvement de la paix organisent des covoiturages pour aller manifester à Crozon (Finistère), dimanche 14 octobre, contre les armes nucléaires.

Le mouvement EELV du pays de Morlaix appelle à participer au rassemblement prévu dimanche 13 octobre, devant la base de sous-marins de L’île Longue, en presqu’île de Crozon, « contre le non-respect par la France du traité d’interdiction des armes nucléaire du 7 juillet 2017, signé par 122 États membres de l'Onu ». Un covoiturage est organisé au départ de Morlaix, sur le parking de la CCI, dimanche 14 octobre à 9 h. Tél. : 06 89 84 53 86.

Le Mouvement de la paix se joint également à la mobilisation et annonce qu’il reste quelques places dans un car venant de Rennes. Il donne rendez-vous à 9 h, parking du Géant, à côté du garage Citroën (inscription obligatoire au 06 37 63 88 95).

Insoumis et PCF aussi

Idem pour les Insoumis du pays de Morlaix, selon qui « l’intérêt de la France n’est pas de s’aligner sur Trump et l’Otan, mais au contraire de tout faire pour favoriser l’interdiction des armes atomiques, biologiques et chimiques sur toute notre planète ». Un covoiturage est prévu à 10 h, sur le parking de la Biocoop.

Pour le PCF, enfin, « cest aux citoyens de mettre au premier plan les exigences de paix, de développement, de réductions des inégalités et de défense de la culture face à la barbarie, la haine xénophobe et sectaire et la violence qui montent dans le monde. » Les communistes donnent rendez-vous à 9 h pour prendre le car, parking du Géant, à côté du garage Citroën (inscription obligatoire au 06 37 63 88 95).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-armes-nucleaires-des-appels-manifester-crozon-dimanche-6016358

 

Ouest-France

Base de Landivisiau. Trop de bruit pour les riverains…

Publié le 13/10/2018

Louis Elégoët, président de l'association des riverains de la BAN de Landivisiau, montre du doigt un « Rafale » en plein vol. À une altitude aussi basse, le bruit atteint 100 décibels. | ARCHIVES PHOTO OUEST-FRANCE

Lors de la visite de la ministre des Armées, Florence Parly, jeudi 11 octobre, à Landivisiau (Finistère), des riverains ont pu faire entendre leur mécontentement à son chef de cabinet. Qui leur a promis moins de bruit en 2021.

Florence Parly, ministre des Armées, était dans le Finistère jeudi 11 octobre. Elle était notamment de passage à la base aéronavale de Landivisiau, où elle a pu assister à des ASSP (Appontages simulés sur piste), atterrissages simulés sur piste.

Durant cet épisode vrombissant, le chef de cabinet de la ministre a reçu une délégation de l’association des Riverains de la base aéronavale, présidée par Louis Elégoët, de Saint-Derrien. Ces derniers ont demandé « de mettre fin aux ASSP. Le bruit généré par les Rafales est insupportable, intolérable et contraire à toutes les règles de vie en société ».

Les représentants de l’association ont fait remarquer « qu’un niveau de 100 décibels, les avions de l’aéronavale était 1 000 fois plus bruyant qu’un avion de ligne en situation de décollage ».

Des capteurs permanents ?

Le chef de cabinet de la ministre a annoncé «la mise en service de la mini-plate-forme d’Istres (Bouches-du-Rhône), réservée aux ASSP, en 2021 ».

Les porte-parole de l’association ont également demandé « l’installation de capteurs permanents sur la base aéronavale, pour mesurer la pollution de l’air lors de ces entraînements, le bruit n’étant pas la seule source de « pollution » en provenance de la base… »

Les délégués des riverains, tout en ayant le sentiment d’avoir été entendus, vont rester vigilants. La piste d’Istres est promise depuis 2012…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/base-de-landivisiau-trop-de-bruit-pour-les-riverains-6016345

 

Ouest-France

Des cours de théâtre pour enfants, ados et adultes

Publié le 13/10/2018

Atelier théâtre par Charlotte Roy, auteure et metteuse en scène, tous les lundis, à la ferme de Trévenzy | 

Les Plougasnistes peuvent encore s'inscrire pour des cours de théâtre, à la ferme de Trézenvy. Les cours sont pour les enfants-ados et ados-adultes, tous les lundis. « Nous débutons les séances par des échauffements sous forme de jeux, explique Charlotte Roy, animatrice diplômée du Conservatoire de danse et de musique. Des exercices théâtraux, avec une attention particulière sur le corps, et l'interaction avec l'autre. »

Tout au long de l'année, les participants seront amenés à monter une pièce et passeront par toutes les étapes qui constituent la création d'un spectacle. « Il s'agit d'une pièce intitulée Décherie à l'univers mêlant absurde et poésie. La pièce mêlera enfants, ados et adultes. Les personnages seront travaillés avec des exercices d'improvisations collectives par exemple, afin d'aller progressivement vers la création du spectacle. L'idée est de prendre du plaisir. En partageant un projet commun et le théâtre est l'espace idéal pour mêler mots et corps. »

Cours des 7 à 14 ans, le lundi, 17 h 30 à 19 h ; Ados/adultes, lundi, de 19 h à 20 h 30, à la ferme de Trézenvy. Tarif : 80 € par trimestre, plus 5 € pour adhérer. Tél. : 02 98 61 53 69.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/des-cours-de-theatre-pour-enfants-ados-et-adultes-6017771

 

Crèche municipale. Les parents alertent, un demi-poste créé

Au total, 68 enfants sont accueillis à la crèche collective municipale.
Au total, 68 enfants sont accueillis à la crèche collective municipale. (Monique Kéromnès)

Après un courrier des parents en juin et une question orale en conseil municipal le mois dernier, la crèche collective municipale, qui accueille 68 enfants, est au cœur des préoccupations. Face aux constats des familles de « tension » et de « fatigue » au sein du personnel, la mairie annonce un demi-poste supplémentaire.

« Nous voulons faire part de notre inquiétude quant à la qualité de la prise en charge de nos enfants à la crèche collective municipale de Morlaix ». Ainsi commence la longue lettre, signée par une vingtaine de parents, envoyée en juin dernier à la mairie. Ils y dénoncent « du personnel en sous-effectif dans certaines sections » notamment à cause d’arrêts maladie non-remplacés, le fait que « les enfants n’ont plus d’activités » et « les rendez-vous parents-professionnels qui n’ont plus lieu ». Tout en insistant sur « le professionnalisme de l’équipe », les parents s’interrogent, dans ce courrier sur d’éventuelles « économies financières » qui auraient pu être décidées conduisant à ce que le personnel « ne fasse plus que de la garderie ». Un courrier appuyé, le 20 septembre, par une question orale posée par l’opposition en fin de conseil municipal.

Le taux d’encadrement respecté

En juillet, Agnès Le Brun a répondu aux parents signataires. « Elle nous a dit que les efforts budgétaires avaient été demandés dans tous les services. Mais est-il normal de demander autant à une crèche qu’à un autre service ? Alors qu’on est dans l’humain ? », interroge Sarah Noll, membre de l’opposition et signataire de la lettre qui parle de « mal-être » au sein du personnel.

Au total, la structure accueille 68 enfants (42 places par jour), avec 22 agents encadrants. De fait, le taux d’encadrement légal est respecté puisque le minimum requis par la PMI est de 11,34 et la crèche est à un taux de 11,60. « Mais on est en flux tendu.

Il n’y a aucune marge pour les congés ou les RTT ou pallier les arrêts », commente l’opposition dans sa question orale.

Un demi-poste pérennisé et un autre créé

« Comme le maire l’a annoncé dans son courrier, un demi-poste va être pérennisé. Et un autre demi-poste créé en complément pour faire face aux arrêts de courte durée. Ceux qui sont compliqués à remplacer au pied levé », indique Marie Simon, adjointe aux affaires sociales à Morlaix. L’élue réfute également toute idée de baisse du budget de la crèche : « En 2018, le Pôle petite enfance c’était 897 000 € de budget. En 2019, on part sur 901 700 €. Mais oui, on essaie de maîtriser les dépenses, comme partout ailleurs… ».

Marie Simon place surtout beaucoup d’espoir dans le futur projet social de la crèche collective. « C’est l’équivalent d’un projet d’établissement dans le scolaire. C’est à la demande de la Caf. Ce sera l’occasion de remettre les choses à plat. De repartir sur le bon pied, sachant que le travail a commencé, en concertation avec l’équipe de direction et les salariés de la crèche, qui sont tous des professionnels supers ».

La petite enfance, compétence communautaire ?

L’adjointe aux affaires sociales voit même plus loin. « Il faut, selon moi, réfléchir, à faire de la petite enfance une compétence communautaire. Un rapport de la Cour des comptes le recommande. Ce serait cohérent vu les nouvelles habitudes de vie des parents, l’évolution des lieux de vie et de travail ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/creche-municipale-les-parents-alertent-un-demi-poste-cree-12-10-2018-12105243.php

 

Ouest-France

Morlaix. Les salariés de la Mission locale se sentent abandonnés

Publié le 12/10/2018

Malgré tout, l’équipe de la Mission locale, à La Boissière, poursuit sa mission d’insertion des jeunes de 16 à 25 ans. | OUEST-FRANCE

Depuis la démission du bureau de la Mission locale, les salariés de la structure se disent dans une situation instable. Ils lancent une sorte de SOS aux élus et administrateurs de la structure.

Le bureau de la Mission locale du pays de Morlaix a démissionné en bloc le 28 septembre, (Ouest-France du 1er octobre). N’ayant pour seule réponse que l’immobilisme, les salariés en viennent aujourd’hui à lancer une alerte, sous forme de mails aux élus du Pays de Morlaix et aux administrateurs de l’association, espérant continuer à assurer leur mission de service public.

Des conséquences qui impactent les jeunes

Dans un communiqué, ils expriment leurs inquiétudes. " Nous nous sentons abandonnés. La Mission locale est un outil du territoire au service des jeunes de 16 à 25 ans (2 200 jeunes suivis)." Ils montrent du doigt les conséquences que cette démission des membres du bureau de l’association couplée à l’absence de la direction impliquent "Les jeunes ne peuvent plus accéder aux dispositifs de droit commun que nous gérons en temps normal (allocations, contrats d’insertion, conventions partenariales…) »

Ou encore, Ils dénoncent : « La paralysie de la gestion interne de la structure (administrative, financière, ressources humaines : 25 salariés) ; le blocage des conventions de financement passées est en cours. » L’équipe de la Mission locale signale qu’elle est toujours présente au service du public, et souhaite par cette alerte, interpeller sur l’urgence et la gravité de la situation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-salaries-de-la-mission-locale-se-sentent-abandonnes-6014922

 

Morlaix. Mission locale : l’appel à l’aide des salariés

Face à « l’urgence et à la gravité de la situation », les 25 salariés de la Mission locale ont alerté les élus du Pays de Morlaix.
Face à « l’urgence et à la gravité de la situation », les 25 salariés de la Mission locale ont alerté les élus du Pays de Morlaix.

Rien ne va plus à la Mission locale de Morlaix. Après la démission collective de son bureau fin septembre, la structure est à la dérive. Les 25 salariés appellent donc à l’aide.

Depuis la démission du bureau de la Mission locale du Pays de Morlaix, fin septembre, et au vu de la dégradation de la situation, les 25 salariés de la structure ont la sensation d’être totalement abandonnés. « N’ayant pour seule réponse que l’immobilisme », écrivent-ils dans un communiqué, ils ont décidé de lancer une alerte sous la forme d’un courriel adressé aux élus du pays de Morlaix et aux administrateurs de l’association. Leur seul but : « Pouvoir continuer à assurer (leur) mission de service public ».

« La Mission locale du pays de Morlaix est un outil du territoire au service des jeunes de 16 à 25 ans (2 200 jeunes suivis) », rappellent-ils au début de leur courrier, qui n’aborde pas la récente mise en cause de leur directeur par intérim dans une affaire de harcèlement présumé.

De graves conséquences

Ils précisent ensuite les conséquences de la démission en bloc du bureau de l’association, de l’absence de direction et du « défaut volontaire de signature ». En premier lieu, « les jeunes ne peuvent plus accéder aux dispositifs de droit commun gérés par la Mission locale (allocations, entrée Pacea et Garantie Jeunes, contrats d’insertion, conventions partenariales…) ». Deuxième problème : « La paralysie de la gestion interne de la structure (administrative, financière, ressources humaines) ». Enfin, les salariés soulignent « le blocage des conventions de financement passées et en cours ».

Face à « l’urgence et à la gravité de la situation », l’équipe de la Mission locale conclut en invitant les élus à s’impliquer pour sortir de l’impasse.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-mission-locale-l-appel-a-l-aide-des-salaries-12-10-2018-12105065.php

 

Bricolage. Les choses sérieuses vont pouvoir commencer

Dans le cadre d’activités bricolage pour la fabrication de décorations en vue d’égayer le bourg dans les jours précédant Noël, une deuxième rencontre, plus fréquentée que la première, a eu lieu mardi 9 octobre, à la salle Kasino.

Une nouvelle rencontre est prévue mardi 16 octobre, à 18 h 30, à la salle Kasino, ce temps de travail permettra de mettre en commun les futures idées de réalisations. Déjà, de nombreuses propositions ont été proposées, qui pourront être mises en pratique dès les vacances de la Toussaint. Toutes les personnes souhaitant participer à ce projet peuvent contacter Régine au 02 98 67 51 54 ou par courriel : ulamir.centresocial@gmail.com

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/bricolage-les-choses-serieuses-vont-pouvoir-commencer-12-10-2018-12104809.php

 

Ouest-France

Saint-Pol-de-Léon. Le délégataire n'a pas atteint les objectifs en eau

Publié le 12/10/2018

Seulement 75,6 % de l'eau distribuée arrivent au robinet des Saint-Politains. | OUEST-FRANCE

Le contrat de fourniture d’eau, de Saint-Pol-de-Léon, signé en 2012 prévoyait un rendement de 85 %, en 2017. Il n’était que de 75,6 %, contre 78,6 % en 2016.

Des fuites sur les réseaux d’eau potable, il en a été question, mercredi 10 octobre, au conseil municipal de Saint-Pol-de-Léon. 

Le contrat d'affermage définissait la charge de chacun des signataires (Ville et Lyonnaise des eaux), sur les responsabilités propres. « La rentabilité n’est pas celle promise. Si la Ville a la responsabilité des installations, le délégataire n’échappe pas aux désordres. » Sur 114,2 km de canalisations, 75 sont en PVC.

Les fuites sont nombreuses dans ces sections refaites. « Dans les années 1980, il était conseillé de coller les tuyaux. Aujourd’hui, cela ne se pratique plus, car les colles ont montré leurs limites. »

L’eau potable de bonne qualité

Le délégataire n’exclut de faire des efforts pour reprendre, à sa charge, les ouvrages endommagés et moins étanches. L’indice linéaire des pertes est de 2,5 m3 par jour et par kilomètre. « La ville continue sa politique de changements de canalisations. Nous espérons un rendement meilleur à moyen terme. »

Le bilan fourni par l’Agence régionale de santé indique que l’eau potable est de bonne qualité. La totalité des analyses bactériologiques et physico-chimiques sont conformes. 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-pol-de-leon-le-delegataire-n-pas-atteint-les-objectifs-en-eau-6013242

 

Ouest-France

Brest. Pen Duick, le voilier de Tabarly, fait peau neuve

Publié le 12/10/2018

Victor, apprenti charpentier de marine est aux anges : « Travailler sur « Pen Duick », c’est un rêve. » | OUEST-FRANCE

Il est en travaux jusqu’en avril. Dès la fin octobre, le public pourra l’admirer sur les quais de Saint-Malo, avant le départ de la Route du Rhum. Et aider à financer cette restauration.

Sous la nef du Guip, le voilier est invisible, caché derrière une immense bâche. Non par souci de discrétion, mais par nécessité. « Le ponçage produit énormément de poussière et celle-ci est toxique », lâche Quentin Bréal, l’un des spécialistes en matériaux composites qui travaille sur Pen Duick, le premier bateau d’Éric Tabarly.

Entièrement désossé, ce cotre à voile aurique est entre les mains deux équipes de quatre à cinq hommes qui se relaient depuis déjà trois semaines. L’une est spécialisée en charpenterie de marine, l’autre en matériaux composite. « On devrait avoir terminé le plus gros du chantier en décembre. » Il restera alors l’ensemble des finitions, l’accastillage, les aménagements techniques et intérieurs… 

Le navigateur Eric Tabarly, ici en 1996 | PHILIPPE RENAULT Ouest-France
Sous l'immense nef du chantier du Guip à Brest, Pen Duick est se refait une beauté. | Ouest-France

Tout changer, ou presque

« Parfois, on se marche dessus, sourit Olivier Cyrille, l’un des responsables de cette aventure. La dernière grosse rénovation date de soixante ans et certaines parties étaient pourries, ou décollées… Le bateau devenait dangereux. »

C’est en 1958, lors d’un premier chantier, qu’Éric Tabarly réalise lui-même un moule de la coque en fibre de verre et résine polyester. Puis, il confie le bateau à des charpentiers de marine afin de remplacer les membrures, refaire des aménagements…

Olivier Cyrille, charpentier de marine au chantier du Guip à Brest, est l'un des responsables de cette restautation. | Ouest-France

Le ponçage de la coque. | Ouest-France

« Aujourd’hui, on est en train de réaliser exactement la même chose, avec l’expérience acquise entre-temps sur l’utilisation des matériaux composites, explique Olivier Cyrille. Après cette refonte, il restera une partie infime de l’origine du bateau. »

« Pièce par pièce »

Pendant ce temps-là, à l’avant de la coque, deux charpentiers discutent de la forme d’une pièce de bois. Les francs bords sont encore à nu et des pièces incurvées demandent à être ajustées. Blotti à l’arrière, un autre technicien vérifie que la résine a bien pris, sans bulle d’air.

À l’intérieur, protégé par un masque et une combinaison, un quatrième homme ponce la coque lorsqu’une tête jaillit du capot avant. « Voilà, les varangues (1) de bronze sont fixées, claironne Giulo, un Italien conquis par la réputation du Chantier du Guip. C’est un honneur de travailler ici et sur ce bateau. C’est un boulot incroyable. » « Le bateau n’est pas symétrique et on avance pièce par pièce », sourit malicieusement Olivier Cyrille.

Dès mercredi 24, Pen Duick quittera le quai Malbert pour Saint-Malo où il sera exposé jusqu’au départ de la Route du Rhum, le 4 novembre. Puis, retour à Brest, avant un nouveau voyage, pour le salon nautique de Paris, début décembre. Le public pourra ainsi découvrir les travaux et participer à leur financement. 

Pen Duick est un plan Fife, construit en 1898. | Ouest-France

Financement participatif sur gwenneg.bzh

L’État, la région Bretagne et le département du Morbihan apportent 400 000 €. Reste 250 000 € à trouver pour ce Monument historique, véritable joyau de la navigation de plaisance et de course.

(1) Varangues : pièce de bois courbe fixée par le milieu sur la quille d’un navire, et formant la base de la membrure qui compose la carcasse du bâtiment.

 

Taxe d’habitation. Ces villes qui augmentent leurs taux

La taxe d’habitation a-t-elle diminué chez vous ?
La taxe d’habitation a-t-elle diminué chez vous ? (François Destoc)

Plus de 6 000 communes ont augmenté leur taux de fiscalité locale. Leurs administrés ne verront donc pas leur taxe d’habitation diminuer.

C’est l’une des mesures fiscales emblématiques du programme d’Emmanuel Macron en faveur des classes moyennes : une baisse de 30 % de la taxe d’habitation pour les contribuables dont le revenu fiscal ne dépasse pas un certain plafond, avant une exonération totale de cette taxe en 2020.

Mais alors que les premiers avis d’imposition arrivent dans les boîtes aux lettres, au total, le compte n’y est pas pour tout le monde. La taxe d’habitation devait baisser pour 80 % des contribuables : c’est le cas, sauf dans les communes qui ont choisi de relever leurs taux.

Une commune sur six augmente ses taux

Le gouvernement a prévu le coup. Sur les avis d’imposition, figure une mise en garde : « À la suite de la réforme nationale de la taxe d’habitation, vous bénéficiez pour cette année d’une réduction de 30 % de cet impôt. Toutefois, la réduction peut être inférieure si l’une au moins de vos collectivités locales a augmenté son taux ou supprimé des avantages vous concernant. »

"C’est scandaleux"

Sollicité par Le Figaro, André Laignel, vice-président de l’Association des maires de France, s’insurge : « C’est scandaleux. C’est une entreprise de discrimination de la liberté des collectivités territoriales et une forme de pression. » Il accuse l’État de vouloir ainsi exercer une « tutelle morale » sur les élus locaux.

Sur les réseaux sociaux, le hastag #balancetonmaire a fait son apparition. Et Le Figaro s’est procuré la liste des 6 027 communes (soit une sur six) qui ont augmenté leurs taux. Parmi les 55 villes de plus de 10 000 habitants concernées, figurent notamment Douarnenez et Le Relecq-Kerhuon (29).

https://www.letelegramme.fr/france/taxe-d-habitation-ces-villes-qui-augmentent-leurs-taux-11-10-2018-12104284.php

 

Inondations. Des dégâts d’au moins 1,5 M€

Le maire de Plourin-lès-Morlaix, Guy Pennec, jette un regard consterné sur le...

Le maire de Plourin-lès-Morlaix, Guy Pennec, jette un regard consterné sur le ravinement causé par les inondations du mois de juin dernier. (Paul Bohec)

Près du sentier de grande randonnée, un câble de 20 000 volts, dont...

Près du sentier de grande randonnée, un câble de 20 000 volts, dont l’enfouissement est à la charge d’Enedis, reste à l’air libre, quatre mois après les intempéries. (DR)

Quatre mois après, les stigmates des inondations de juin demeurent toujours visibles dans les communes du pays de Morlaix. Si huit d’entre elles ont obtenu la reconnaissance de l’État de catastrophe naturelle, le bilan reste lourd et les dégâts encore bien loin d’être tous réparés.

Le dimanche 3 juin dernier, jusqu’à 130 mm de pluie sont tombés sur le bassin-versant de Plourin-lès-Morlaix. « Honnêtement, je n’ai jamais vu autant d’eau que ce jour-là », décrit Guy Pennec. La commune, dont il est maire, a été particulièrement touchée par les inondations : les devis réalisés font état d’au moins 600 000 € de réparations. Une somme énorme puisque le budget 2018 pour l’entretien des 130 km de voirie communale s’élève à 115 000 €.

Pour faire face à ces frais imprévus, l’équipe municipale va devoir emprunter près de 300 000 € pour engager des travaux indispensables avant la période hivernale. À Luzuria, où le pont près de la pisciculture s’est effondré, une passerelle de fortune relie désormais les deux bouts de route. Mais les voitures ne passent pas. Même chose à Kerastang : la pression de l’eau a causé un ravinement de près de 300 m3 et fragilisé toute la chaussée, désormais bloquée à la circulation.

À lire sur le sujet Plourin-lès-Morlaix. Inondations : routes défoncées, pont détruit

À Morlaix, tout est allé très vite

Plus de 600 000 € de travaux seront nécessaires à la Ville de Morlaix afin de remettre à neuf la quinzaine de rues touchées. Aujourd’hui, les traces des orages de juin ne sautent pas aux yeux bien que la vétusté de la voirie se soit accélérée. « Nous avons réagi très vite, souligne Bernard Guilcher, adjoint au maire chargé de l’urbanisme. En quelques jours seulement, la ville a été nettoyée. Les agents municipaux ont travaillé d’arrache-pied pendant deux semaines ». Bien sûr, il a fallu revoir les priorités du budget pour la remise en état des routes, qui avaient déjà souffert des intempéries de l’hiver précédent. Des travaux sont toujours en cours devant le lycée Tristan-Corbière. D’ici décembre, les rues de Brest et celle des Brebis passeront aussi par la case travaux.

Mur effondré et routes refaites en urgence

Yvon Hervé, l’édile de Sainte-Sève espère que tout sera terminé d’ici l’hiver. Il y a quinze jours, le pont du secteur de Kerolzec, entre sa commune et Saint-Martin-des-Champs a déjà fini d’être remis en état après des travaux estimés entre 12 000 et 15 000 €. Le restant des dommages, principalement de la voirie, devrait coûter plus de 50 000 € à Sainte-Sève.

Le montant est semblable pour la commune voisine de Taulé où quelques travaux ont dû être réalisés en urgence. Plusieurs routes avaient été coupées temporairement du côté sud-est, le plus touché par les pluies diluviennes.

À lire sur le sujet Pays de Morlaix. Quand la crue emporte voie ferrée et voiture [Vidéo]

À Locquénolé, l’effondrement d’un mur, rue de Ty Forn, a bloqué la route pendant quelque temps. Le coût de 17 000 € a été pris en charge par l’assurance du particulier. Deux routes complètement ravinées, dont une où l’enrobé était parti par plaques, ont été refaites immédiatement après les intempéries à Pleyber-Christ. Le montant des travaux est là aussi estimé à 17 000 €.

À Plougonven, les inondations ont rendu plus rapide la dégradation de certaines chaussées et de leurs accotements sans toutefois causer de dégâts majeurs. « Les détériorations seront ainsi reprises au fil du temps », précise Yvon Le Cousse, maire de la commune.

Un câble de 20 000 volts à l’air libre

Situation similaire à Saint-Martin-des-Champs où les 2,500 km de chaussée fortement dégradée n’ont pas nécessité de travaux immédiats. « Mais s’il n’y a pas urgence, il faudra anticiper sur ces secteurs-là », souligne le maire. Bilan estimé pour une remise à neuf : 175 000 €. « Ça peut mettre à mal certains projets qu’on avait décidé de mener », souffle François Hamon. Autre sujet de préoccupation de l’élu : un câble de 20 000 volts déterré par les précipitations orageuses et désormais à l’air libre, à proximité du chemin de grande randonnée et de la rivière La Pennelé. Les travaux d’enfouissement de ce câble, à la charge d’Enedis, n’ont toujours pas été effectués depuis le mois de juin dernier.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/inondations-des-degats-d-au-moins-1-5-million-d-eur-11-10-2018-12104252.php

 

Subventions. Loin d’être suffisant

Lors des inondations du 3 juin dernier, le centre-ville de Morlaix avait eu les pieds dans l’eau.
Lors des inondations du 3 juin dernier, le centre-ville de Morlaix avait eu les pieds dans l’eau.

Les dégâts occasionnés par les inondations coûtent particulièrement chers aux communes puisque la voirie n’est pas assurée. Les élus s’inquiètent d’un soutien qui se fait encore attendre.

« On nous a promis beaucoup de choses au moment des inondations, rappelle Yvon Hervé. Mais depuis, aucune nouvelle. Je ne suis pas très rassuré à ce sujet ». Comme le maire de Sainte-Sève, la plupart des élus craignent que l’aide ne soit pas à la hauteur de leurs espérances. Tous ont cependant déposé des dossiers de subventions plus ou moins rapidement. Avec la reconnaissance d’État de catastrophe naturelle obtenue fin juin et début juillet pour les huit communes du pays de Morlaix, les assurances des particuliers et des commerçants ont pu aussitôt se mettre en marche. En ce qui concerne les communes, c’est en revanche beaucoup plus laborieux.

Une dotation de 200 000 € à Morlaix

Le 13 septembre, un chargé de mission s’est rendu à Plourin-lès-Morlaix constater les dégâts. La commune, elle, est toujours dans l’attente d’une réponse pour savoir si elle sera indemnisée des travaux qu’elle doit désormais impérativement lancer. Une chose est sûre : le compte sera loin d’être bon.

Seuls 40 % de la somme totale des travaux, une fois les taxes enlevées, pourront, au maximum, être alloués aux municipalités.

Dans la foulée des inondations, la ville de Morlaix avait déposé un dossier de demande de subvention de Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR). Dans un courrier reçu des services de l’État le 25 juin dernier, elle a ainsi reçu la confirmation qu’elle recevrait la somme de 200 000 €. « C’est très loin du total de ce que vont nous coûter les travaux », relève Bernard Guilcher, le premier adjoint. Des lettres ont également été envoyées à la Région et au Département pour demander un soutien financier mais elles sont restées sans réponse jusqu’à présent.

« Depuis le mois de juin, on n’a jamais entendu parler d’une aide quelconque », confie de son côté Yvon Hervé, inquiet de voir que le temps passe. Quatre mois après, la plupart des élus des communes touchées par les inondations restent dans l’expectative et se disent préoccupés à ce sujet. D’autant plus qu’avec la période hivernale, il est fort à parier que les voiries, déjà souffrantes, laissent entrevoir davantage de plaies.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/subventions-loin-d-etre-suffisant-11-10-2018-12104267.php

 

Brittany Connexion. Un pont sur la Manche

Clotilde Berthemet, conseillère déléguée à l’International à Morlaix communauté (à gauche), et Hélène Sablon, directrice de cabinet du président Piriou, ont monté le projet Brittany Connexion.
Clotilde Berthemet, conseillère déléguée à l’International à Morlaix communauté (à gauche), et Hélène Sablon, directrice de cabinet du président Piriou, ont monté le projet Brittany Connexion. (Photo G.H.)

Portée par Morlaix communauté, une plateforme d’échanges entre Cornouailles anglaise et Pays de Morlaix, baptisée Brittany Connexion, sera inaugurée ce vendredi matin à Roscoff. Brexit ou pas, de chaque côté de la Manche, on veut se rapprocher.

Dans son projet de territoire 2025, Morlaix communauté souhaitait s’ouvrir au monde. Notamment sur le plan économique. Ces derniers mois, les liens se sont renforcés avec la Cornouailles anglaise. À tel point que ce vendredi matin, Clotilde Berthemet, conseillère déléguée à l’International au sein de la collectivité morlaisienne, inaugure au port de Bloscon, à Roscoff (29), une plateforme baptisée Brittany Connexion. « Elle a pour ambition, en coordination avec la Région et le Département, de devenir une porte d’entrée sur les sujets d’échanges entre le pays de Morlaix et le Royaume-Uni », indique l’élue carantécoise. Qui précise que cette plateforme n’a pas de frontières et pourrait, à terme, concerner l’Angleterre, l’Écosse ou la Galice.

« Beaucoup à s’apporter mutuellement »

En attendant, c’est bien une délégation cornouaillaise qui débarque à Roscoff ce vendredi. Une vingtaine de personnes invitées par la Brittany Ferries et Morlaix communauté, qui rejoindront 140 acteurs locaux sur le Pont Aven.

Des institutionnels, des artistes, des porteurs de projets, des représentants du monde universitaire et des entreprises telles que Le Télégramme ou le Crédit agricole. « L’objectif, reprend Clotilde Berthemet, c’est de fédérer toutes les sources de dynamisme dans nos régions respectives. Nous servirons d’entremetteurs ».

Après une conférence sur la « relance de l’économie par les industries créatives », les invités participeront à des ateliers thématiques sur le tourisme, le nautisme, l’économie de la création et les échanges économiques. Suivra une visite du chantier de la Manufacture des tabacs, à Morlaix, qui fourmille de projets. « On a beaucoup à s’apporter mutuellement, dans plein de domaines, de chaque côté de la Manche », insiste Clotilde Berthemet.

Concrètement, Brittany Connexion a déjà accouché de plusieurs projets. Notamment l’organisation d’une randonnée entre Cornouailles et Finistère (avec traversée à bord d’un bateau de la BAI) ou l’organisation d’une régate entre les baies de Falmouth et de Morlaix, tous les deux ans. Enfin, une page Facebook dédiée va faciliter les échanges interentreprises, mais aussi entre étudiants, des deux côtés de la Manche. Et ce n’est qu’un début.

https://www.letelegramme.fr/economie/brittany-connexion-un-pont-sur-la-manche-11-10-2018-12104195.php

 

Le Diben jeudi 11 octobre 2018

Annonce pour coworkers et télétravailleurs exigeants

"La mairie recherche une maison avec vue mer

Ayant décidé lors du dernier conseil municipal de promouvoir le développement économique de Plougasnou via la pratique amplifiée du coworking sur la commune, le portrait robot du lieu à affecter à cette activité a été dressé lors d’une commission de travail intervenue le 8 octobre dernier.

Considérant que pour conserver et surtout attirer des coworkers et télétravailleurs, l’atout majeur de Plougasnou réside en son littoral, la commune cherche à louer une grande maison avec vue sur mer. La surface totale de ce lieu est souhaitée supérieure à 100 m2 et il est envisageable de ne louer ce bien qu’une partie de l’année si ses propriétaires souhaitent en conserver l’usage pour la période estivale.

Merci de vous adresser à la mairie de Plougasnou - 22 Rue de Primel - 02 98 67 30 06 -
contact@plougasnou.fr "

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/la-mairie-recherche-une-maison-avec-vue-mer%20

Photo pyb29 Photo pyb29

Compte Rendu du Conseil Municipal du 27 septembre 2018.pdf (page 11,12,13)

C’est surtout des logements loués à l’année à un prix raisonnable que la commune a besoin, il ne faut rêver, ce n’est pas un local de coworking qui va faire exploser le nombre d’habitants dans la commune et augmenter le nombre d’élèves dans les écoles.

 

Ouest-France

EN IMAGES. Landivisiau. La ministre des Armées à la base aéronavale

Publié le 11/10/2018

La ministre a assisté à un entraînement d'appontage mené avec trois Rafale .

La ministre a assisté à un entraînement d'appontage mené avec trois Rafale . | THIERRY CREUX

Florence Parly, la ministre des Armées était en visite, ce jeudi 11 octobre, à la base aéronavale de Landivisiau. Elle a notamment présidé la cérémonie de la 500e patrouille d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins.

Autant le timing a été respecté, dans la matinée de jeudi 11 octobre, à la base opérationnelle de l’Île Longue, où la ministre des Armées, Florence Parly, a présidé la cérémonie de la 500e patrouille d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), autant elle a pris son temps, dans l’après-midi, à la base d’aéronautique navale (BAN), multipliant ses questions aux marins de la flottille 11F.

Retrouver le navire-amiral

Un groupe aérien embarqué, particulièrement heureux de lui détailler le quotidien de ses missions et de ses entraînements, et dont l’objectif est surtout de vite se réapproprier (en 2019 !) le porte-avions Charles de Gaulle, après plus d’un an et demi d’une modernisation à mi-vie, pour lui permettre de naviguer jusqu’en 2040.

« Vous êtes pressés de retrouver votre navire amiral ?, a souri la ministre, avec malice, en direction de deux jeunes pilotes de Rafale. Et bien, moi aussi ! »

Après une heure d’échanges à bâtons rompus avec les personnels de la flottille 11F, la ministre Florence Parly a assisté à une impressionnante et vrombissante séance d’Appontages simulés sur piste (ASSP) de trois Rafale, sur le tarmac de la base aéronavale.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/en-images-landivisiau-la-ministre-des-armees-la-base-aeronavale-6013204

 

Ouest-France

Lanmeur. Des photos sur les femmes kurdes exposées à l'hôpital

Publié le 11/10/2018

Chaque photo a été l'occasion d'un échange avec les résidents. | 

Jusqu'au 20 octobre, les photos de Chris T. sont présentées dans le hall de l'hôpital. À travers ses clichés, le journaliste et photographe indépendant évoque la condition des femmes et leur rôle prépondérant dans la guerre. Une exposition qui a suscité l'intérêt des résidents.

« Ce n'est pas parce qu'on est dans une maison de retraite qu'on doit se tenir à l'écart de ce qui se passe dans le monde, explique Laurent Baudry, à l'initiative du festival des Autres mondes, en cours dans le pays de Morlaix. C'est un hommage à Zehra, une journaliste et artiste kurde emprisonnée pour avoir publié les mots d'une petite fille disant : « Arrêtez de mettre des bombes. » »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/des-photos-sur-les-femmes-kurdes-exposees-l-hopital-6015286

 

Salon de sculptures. Vernissage et hommage à Jean Fréour

Sylvaine Vulpiani, conseillère régionale, Gildas Juiff, maire, Yvon Le Bihan, expert biographe de Jean Fréour, et Gilbert Jullien Commissaire du salon, samedi, lors du vernissage du salon de sculptures.
Sylvaine Vulpiani, conseillère régionale, Gildas Juiff, maire, Yvon Le Bihan, expert biographe de Jean Fréour, et Gilbert Jullien Commissaire du salon, samedi, lors du vernissage du salon de sculptures.

Samedi 6 octobre avait lieu le vernissage du Salon de sculptures en présence de Gildas Juiff, maire ; Sylvaine Vulpiani conseillère régionale, ; Joëlle Huon, conseillère départementale, vice-présidente du pays de Morlaix ; Yvon Le Bihan expert biographe de Jean Fréour, et Gilbert Jullien, commissaire et concepteur du salon. C’est en présence d’environ 200 personnes que le maire a ouvert pour la 3e année, le Salon de sculpture qui, cette fois encore, se révèle être un succès par le nombre et le choix des artistes, la qualité et l’originalité des œuvres.

82 sculpteurs ont répondu présents et 382 sculptures sont exposées. 37 nouveaux artistes exposent pour la première fois aux halles. Mais l’événement du salon est l’hommage particulier rendu à Jean Fréour, de renommée internationale, par la présence d’une trentaine de ses œuvres. Authenticité, pureté de la main, grâce esthétique et artistique sont les composantes de cet artiste que le don et le travail ont hissé parmi les plus grands sculpteurs français.

Pratique

Ouverture du salon : du dimanche 7 octobre au samedi 1er décembre. Tous les jours de 14 h à 18 h. Entrée gratuite. Possibilité de visites accompagnées par Gilbert Jullien pour des groupes (scolaires, grand public, ateliers culturels et d’art plastique…) à partir de début novembre. Contact au 06 68 80 73 17 Commissaire du salon : Gilbert Jullien. Renseignements mairie : tél. 02 98 72 81 79.

https://www.letelegramme.fr/finistere/guerlesquin/salon-de-sculptures-vernissage-et-hommage-a-jean-freour-11-10-2018-12104014.php

 

Ferme de Trézenvy. Cours de théâtre le lundi

Charlotte Roy, coordinatrice pour l’association « Le L.I.E.U », anime un atelier théâtre tous les lundis, à la ferme de Trézenvy. Elle accueille les 7/14 ans, de 17 h 30 à 19 h, les ados et adultes, de 19 h à 20 h 30 et dispose encore de places disponibles dans les deux ateliers. Tout au long de l’année, les participants monteront une pièce, qui mêlera enfants, ados et adultes. Tarif : 80 €/trimestre + 5 € d’adhésion.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ferme-de-trezenvy-cours-de-theatre-le-lundi-11-10-2018-12103884.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Le duo Grise Cornac en concert, samedi

Publié le 11/10/2018

Le duo Grise Cornac, en concert ce samedi, à Trézenvy. | DR

Les membres de l'association Le Lieu (Trézenvy), qui les ont découverts il y a trois ans ne tarissent pas d'éloges à l'égard de Grise Cornac : « Chouette de pouvoir la revoir en intimité dans la chaleureuse yourte de Trézenvy ! »

Depuis trois ans, le duo a pris de l'ampleur. Sélectionné aux Tremplins du printemps de Bourges en 2018, Grise Cornac fut l'invité du Pont des artistes et accompagne Feu, Chatterton ! ainsi que Alexis HK, Batlik et Blick Bassy sur les routes de France. Sur scène, le duo surprend et captive par sa puissante présence. Après un premier album L'être à la nuit sorti en 2016, ils reviennent avec un nouvel opus incisif et électrique, prévu en 2019.

Samedi 13 octobre, à 20 h 30, ferme de Trézenvy. Tarif : 10 €, gratuit pour les enfants de moins de 10 ans. Réservation conseillée : le.lieu@laposte.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-duo-grise-cornac-en-concert-samedi-6015554

 

Ouest-France

Plougasnou. Activité ping-pong pour les petits Plouganistes

Publié le 11/10/2018

Comme chaque année, les élèves de Kérénot ont retrouvé Isabelle Guilbault pour cinq séances de ping-pong. L'école est dotée d'une table depuis l'année dernière, grâce aux parents d'élèves. Certains écoliers envisagent aussi de poursuivre l'activité en club, le vendredi de 17 h à 19 h, à la salle omnisports. | 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/activite-ping-pong-pour-les-petits-plouganistes-6015820

 

Ouest-France

Morlaix. Qui se souvient… de la démolition des halles, place Allende ?

Publié le 11/10/2018

La démolition des halles en 1971, à Morlaix. | OUEST-FRANCE

a s’est passé en 1971, à Morlaix. Des halles métalliques ont été démolies tout d’un coup. Et vous, connaissez-vous cette histoire ?

En 1971, des bulldozers et camions se relayent sans cesse pour dégager les gravats de ces halles métalliques de type Baltard construites en 1867 (actuellement place Allende, à Morlaix), démolies cette année-là en quelques coups de pelleteuse.

Tout cela sous les yeux hagards des riverains, hostiles pour la plupart à la disparition de ce qui fut aussi, un temps, une salle de bal (un balcon du côté du bar de l’Aurore accueillait l’orchestre), mais aussi un terrain de basket-ball où se disputèrent des matchs fabuleux.

Vos témoignages, photos et souvenirs sur notre page Facebook Ouest-France Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-qui-se-souvient-de-la-demolition-des-halles-place-allende-6011780

 

11 octobre 2018

Forceps

http://goutal.over-blog.com/2018/10/forceps.html

 

Stop Linky. « Déni de justice » selon les collectifs

Suite à la manifestation quimpéroise organisée samedi, dans le cadre de la mobilisation nationale du mouvement Stop Linky, les 59 collectifs Stop Linky de Bretagne et des associations régionales « Liberté Environnement Bretagne », « AALGA » et « Les citoyens éclairés » tirent un bilan dans un communiqué. « Nous dénonçons un déni de justice, suite au rejet par la Cour administrative d’appel de Nantes des recours des deux communes bretonnes Cast (29) et Bovel (35). À notre sens, le jugement rendu ne s’appuie sur aucun texte légal prouvant que les communes ne sont pas propriétaires des compteurs, écrit Stop Linky… Les maires de Cast et Bovel ont donc l’appui entier et total des collectifs de Bretagne pour poursuivre la bataille judiciaire devant le Conseil d’État et si besoin porter la question au niveau de l’Europe, devant la Convention européenne des droits de l’homme ».

Vos réactions

Pierre Blouch 12 Octobre 2018 à 10h23

Refuser le nouveau compteur d’Enedis, c’est comme si vous refusiez que la quantité d’essence que vous prenez à la pompe soit comptabilisée au moyen d’un compteur électronique ; ou que vous demandiez à votre boucher de peser la viande que vous achetez au moyen d’une balance Roberval, parce que vous n’avez pas confiance en sa balance électronique.

Certes, dans le cas de l’électricité, le compteur peut être situé sur votre propriété. Il peut aussi être sur votre palier, donc à l’extérieur, si vous habitez en appartement . Mais comme pour l’essence ou la viande, vous n’avez aucun droit de regard sur l’appareil utilisé pour quantifier ce que vous achetez.

Vous pouvez empêcher qui que ce soit d’entrer dans votre propriété. C’est la loi. Par contre, les Conditions Générales de Vente d’électricité vous obligent à « prendre toute disposition pour qu’Enedis puisse accéder en toute sécurité et sans difficulté au dispositif de comptage… ». Elles stipulent aussi qu’Enedis « peut procéder à la modification ou au remplacement du compteur en fonction des évolutions technologiques ». À vous de peser le pour et le contre.

Pierre Blouch 12 Octobre 2018 à 09h46

Tout d'abord, ce n'est pas 5 watts que le compteur consomme, mais moins de 2 watts. Ensuite, cette consommation n'est pas imputée directement au consommateur mais fait partie, en quelque sorte, des pertes techniques du réseau. La mise en place de "smartgrids" (réseaux intelligents), dont les compteurs communicants font partie, va permettre de limiter d'autres pertes techniques. En 2015, l'ADEME a estimé que la consommation totale du système serait de l'ordre de 0,5 TWh par an alors que celui-ci permettra d'économiser globalement plusieurs TWh, grâce à la réduction des pertes techniques et non techniques (fraude, dysfonctionnement d'anciens compteurs...).

Vous dites que votre compteur EDF fonctionne depuis 1982 sans soucis. Qu'en savez-vous ? Les compteurs d'aujourd'hui sont bien plus fiables que ceux d'autrefois. Certains consommateurs voient leur facture augmenter après l'installation du nouveau compteur et mettent cette augmentation sur le compte de Linky. Certes, il peut arriver que le technicien chargé du remplacement des compteurs se trompe dans le relevé de l'index de l'ancien. Mais c'est parfois du au mauvais fonctionnement de l'ancien compteur.

Enedis a la charge du système de comptage (entretien, remplacement...). Non seulement, c'est à eux de juger si le compteur doit être remplacé ou pas (en fonction des évolutions technologiques) mais en plus, dans le cas de Linky, la loi impose à Enedis de le faire.

MARIE JEANNE COLLOREC 12 Octobre 2018 à 08h11

peu importe à qui appartient le compteur , jusqu'à preuve du contraire le coffret EDF ou GDF est sur la PARCELLE CADASTRÉE donc officiel appartenant au propriétaire du terrain et NON à EDF ou GDF , donc à ce titre le propriétaire du terrain est en droit de refuser l'introduction sur son terrain ,
que l'on me démontre que la surface au sol du coffret EDF ou GDF est inscrite au CADASTRE au nom de EDF ou GDF !
et de toute façon ras le bol de ces décrets de ces codes liberticides ,
mon compteurs EDF fonctionne depuis 1982 sans souci,
le compteur communicant a un temps de fonctionnement réduit à la charge du consommateur car il fonctionne en veille permanent de 5 w !

Pierre Blouch 11 Octobre 2018 à 18h53

Article L322-4 du Code de l’Énergie stiplue que : « Sous réserve des dispositions de l’article L324-1, les ouvrages des réseaux publics de distribution… appartiennent aux collectivités territoriales OU à leurs groupements désignés au IV de l’article L2224-31 du code général des collectivités territoriales ». La dernière partie de l’article de loi est toujours omise par les anti-Linky. Elle est pourtant claire. Les compteurs appartiennent soit aux communes, soit à leur groupement (communauté de communes, département, métropole…). Ils ne peuvent pas appartenir à la fois aux communes et à leur groupement.

Dès lors que les communes ont confié la compétence de distribution d’électricité à un syndicat, elles ne sont plus propriétaires des compteurs. C’est leur groupement qui l’est.

Dans son jugement, la cour d’appel du tribunal administratif de Nantes a rappelé que la propriété des ouvrages des réseaux publics de distribution d’électricité, dont font partie les compteurs, est attachée à la qualité d’autorité organisatrice du réseau public de distribution d’électricité (AODE).

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/stop-linky-deni-de-justice-11-10-2018-12103973.php

 

ADMR. Nouveau siège et nouveau directeur

L’ADMR de la région de Morlaix a un nouveau siège, à Pleyber-Christ.

L’ADMR de la région de Morlaix a un nouveau siège, à Pleyber-Christ. (Monique Kéromnès)

Depuis le 20 septembre, l’ADMR (l’Aide à domicile en milieu rural) de la région de Morlaix est installée dans de nouveaux locaux, à Pleyber-Christ. Elle a aussi un nouveau directeur : Matthieu Henry. Zoom sur cette association qui compte 1 100 usagers.

L’ADMR, c’est quoi ?

L’Aide à domicile en milieu rural est une association présente sur tout le territoire national. Elle existe dans la région de Morlaix depuis près de 70 ans et propose des services d’aide à domicile mais aussi de soins infirmiers à domicile sur le territoire de Morlaix communauté (sauf Carantec). « Nous développons beaucoup la garde d’enfants en horaires atypiques, il y a également de plus en plus d’accompagnement lié au handicap et d’accompagnement des personnes âgées au repas », détaille Monique Quéré, l’une des membres de la gouvernance collégiale. La téléassistance est aussi un service proposé.

Qui fait appel à l’association ?

Au total, l’ADMR de Morlaix compte 1 100 usagers sur 26 communes. Soit un total de 110 000 heures d’intervention pour les 110 à 120 salariés de l’association (dont une centaine en CDI).

Où trouve-t-on l’association ?

Depuis le 20 septembre, le siège administratif se trouve à Pleyber-Christ, sur la place de l’Église. Des locaux partagés avec un service de soins infirmiers à domicile. Mais des permanences, où se trouvent des secrétaires, sont toujours ouvertes dans les antennes historiques (Lanmeur, Plougasnou, Pleyber-Christ, Taulé, Guerlesquin et Plouigneau).

Celles qui existaient avant la fusion de 2016.

Que font les bénévoles ?

L’ADMR compte une trentaine de bénévoles. Leur rôle est de veiller au fonctionnement de l’association mais aussi de faire le relais, au niveau local, entre les usagers et les salariés. Ils peuvent, également, aider les bénéficiaires dans la constitution des dossiers.

Qui est à sa tête ?

Depuis la dernière assemblée générale, c’est unique, une gouvernance collégiale gère l’ADMR de la région de Morlaix. Elle est composée de cinq membres qui ont chacun un axe à développer et représentent chacun une antenne historique du territoire. Il s’agit de Jean-Paul Saliou, Marie-José Floch, Monique Quéré, Janine Jourdren et Marie-Hélène Le Sann.

Qui est le nouveau directeur ?

Après le départ, il y a quelques mois, du dernier directeur, l’ADMR était restée sans direction. Matthieu Herry est arrivé le 1er août. Il était, auparavant, dans les Côtes-d’Armor, où il gérait un CCAS.

Rendez-vous

Des portes ouvertes sont organisées, ce samedi 13 octobre, au nouveau siège social (12, place de l’Église), de 14 h à 17 h. Les usagers ou leur famille pourront échanger avec les bénévoles et découvrir les nouveaux locaux. Contact : 02 98 78 50 05.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/admr-nouveau-siege-et-nouveau-directeur-11-10-2018-12103896.php

 

Ouest-France

Morlaix. Connaissez-vous l’histoire sociale de la Maison des peuples ?

Publié le 11/10/2018

Guy Tandé et Anne-Marie Quesseveur, dans le jardin en terrasse qui surplombe le Maison du peuple, à Morlaix. | OUEST-FRANCE

La Maison du peuple, à Morlaix, a été le témoin de 90 ans d’histoire sociale et syndicale. Après quatre années de travaux, elle sera inaugurée jeudi 11 octobre, en présence de tous les partenaires.

Une vieille dame de plus de 400 ans, il fallait lui « soigner les plaies ». Nichée en bas de l’impasse de Tréguier, la Maison du peuple, de Morlaix, revient de loin. Les nouveaux crépis, les huisseries rouges, les toitures et la tour restaurées soulignent tout le travail accompli depuis quatre ans.

C’est ici tout un symbole qui, au cœur de la ville, renaît. « Nous sommes ici à l’intérieur d’une ancienne dépendance de l’ancien manoir de Trohéou, les murs ont abrité une tonnellerie artisanale. Le propriétaire n’avait qu’à faire rouler les tonneaux sur quelques mètres pour atteindre la rivière toute proche », explique Anne-Marie Quesseveur, historienne.

Le comité lancé par la CGT et la CGTU

L’immeuble qui couvrait une épicerie sociale La Ménagère et une boulangerie coopérative a été racheté par le Comité de la maison du peuple, en 1924.

Cette association avait été créée par les deux courants de la CGT (la CGT, dite confédérée, de tendance socialiste, et la CGTU, dite unitaire, proche des communistes). Le bâtiment qui a servi d’auberge de jeunesse jusqu’en 1963, abrite toujours le siège de l’union locale de la CGT.

255 000 € de travaux

« Elle a été restaurée tout en conservant son cachet », souligne Guy Tandé. Le montant des travaux s’élève à 255 000 €. Ces travaux ont été subventionnés à hauteur de 152 000 € par la Fondation du patrimoine, les collectivités, la CGT et l’Institut CGT d’histoire sociale.

Après quatre ans de travaux, la Maison des peuples renaît. | Ouest-France

Aujourd’hui, la petite cour fait le bonheur du théâtre de la Corniche, lors de ses spectacles, l’été. Des expositions y ont lieu régulièrement. « Mais notre ambition est de l’ouvrir un peu plus au public, poursuit l’historienne. Il y a tellement à raconter sur cette maison. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-connaissez-vous-l-histoire-sociale-de-la-maison-des-peuples-6011772

 

Ouest-France

Brest. La rénovation du Pen Duick de Tabarly a commencé

Publié le 10/10/2018

Les ouvriers du chantier du Guip vont respecter la démarche d'Eric Tabarly pour restaurer Pen Duick. | RIVACOM

Le premier bateau d’Eric Tabarly vient d’entamer une cure de jouvence à Brest, au chantier du Guip. Les experts du chantier naval vont s’attacher à respecter l’esprit que le skipper avait donné à son navire.

Pen-Duick, le premier bateau d’Éric Tabarly, a été classé Monument historique en 2016. Cotre aurique dessiné en 1898 par William Fife Junior, il est sans conteste un emblème du patrimoine maritime et le voilier français le plus connu du grand public. Il doit cependant être totalement restauré, sous peine de ne plus naviguer.

Le premier Pen Duick d'Éric Tabarly. | IAN STEWART / ARCHIVES AFP

Les travaux ont commencé au chantier du Guip, à Brest. Il intervient en liaison avec le chantier de Keroman pour la partie polyester. Le défi est important car le parti pris est de respecter la démarche technique d’Éric Tabarly, tout en utilisant les moyens modernes de construction et les matériaux actuels.

À la route du Rhum

Les experts du Guip vont travailler par tranches : raboter l’intérieur et l’extérieur de la coque, déposer les membrures et les varangues une par une, restratifier intérieur et extérieur en se servant de l’ancien polyester comme d’une âme, puis remettre en place chaque nouvelle membrure (en lamellé-collé de frêne) et chaque varangue. Pour cela, il est nécessaire d’ouvrir le pont après avoir déposé plat-bord et préceinte…

La restauration de Pen Duick a démarré à Brest, au chantier du Guip. | Rivacom

Le bateau sera exposé sur le village officiel de La Route du Rhum-Destination Guadeloupe à Saint Malo du 24 octobre au 4 novembre, puis au Salon nautique à Paris. Le public pourra également contribuer à la restauration de Pen-Duick via le site de crowdfunding créé à cet effet.

Déjà, en 1958

Pen-Duick a déjà connu une première restauration, due à Éric Tabarly lui-même. En 1958, il avait décidé de mouler une coque neuve en appliquant des couches successives de tissu de verre et de résine polyester sur l’ancienne coque retournée, en plein air, à La Trinité-sur-Mer. Puis les charpentiers du chantier Costantini avaient entièrement vidé et reconstruit l’intérieur du bateau : membrures, varangues, barrotage, aménagements…

Eric Tabarly, le père spirituel de tous les grands marins français. | BEATRICE LE GRAND

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-renovation-du-pen-duick-de-tabarly-commence-6011515

 

Politique. Le Nouveau Monde ne fait plus rêver

L’Élysée a souhaité corriger l’idée que le temps inhabituel mis à la constitution du gouvernement s’expliquait, grand classique sous la VRépublique, par un affrontement entre le Président et son Premier ministre. Lequel aurait souhaité faire entrer ses amis de droite, parmi lesquels le député Franck Riester, dans son équipe afin de poursuivre les réformes libérales entamées dès le début du quinquennat. Ne réclamait-il pas un large remaniement depuis la démission de Nicolas Hulot, ce qui semble désormais acquis avec les départs annoncés de Jacques Mézard, Françoise Nyssen et Stéphane Travert qui n’impriment pas dans l’opinion… sans avoir forcément démérité.
Mais tout va très bien madame la marquise si l’on en croit le communiqué jupitérien. Outre le fait qu’il était impensable de confier le ministère de l’Intérieur, crucial à la veille d’élections, à d’anciens sarkozistes (Darmanin, Péchenard), les Marcheurs qui entourent le Président, dont quelques petits marquis que ne supportait visiblement pas Gérard Collomb, n’ont aucune intention de laisser le pouvoir à Édouard Philippe. D’autant que la chute dans les sondages d’Emmanuel Macron l’a quelque peu requinqué. Certes, on habille la manœuvre d’une volonté de rééquilibrage à gauche surtout que les plans pauvreté et santé sont passés quasiment inaperçus en raison du cirque de la place Beauvau. D’ou la tentation de lever le pied. Mais cela risque de remettre en cause le cap des réformes que Macron s’obstine à voir inchangé comme le laissent supposer les premières indications sur celle des retraites. Toutefois il serait excessif de tout interpréter à la lueur du couple exécutif. Que le président socialiste du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle ait refusé parmi cinq autres sollicitations, d’entrer au gouvernement, en dit long sur un certain discrédit de la macronie. Le Nouveau monde ne fait plus rêver. Ou alors la décentralisation est en marche. Du moins dans les esprits.

Vos réactions

Dominique RESMON 11 Octobre 2018 à 15h33

ça devient vraiment difficile de traverser la rue pour rejoindre l’Élysée...

michel kerninon 10 Octobre 2018 à 22h12

Oulala !

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-le-nouveau-monde-ne-fait-plus-rever-10-10-2018-12103234.php

 

Initiative Pays de Morlaix. Les acteurs économiques en action

Par petits groupes, les membres d’Initiative Pays de Morlaix ont visité les locaux du Télégramme, sous la conduite d’Olivier Clech.
Par petits groupes, les membres d’Initiative Pays de Morlaix ont visité les locaux du Télégramme, sous la conduite d’Olivier Clech.

Les membres d’Initiative Pays de Morlaix se sont réunis jeudi 4 octobre en assemblée générale ordinaire sous la présidence de Marc Simon. Ils ont été reçus au siège du Télégramme par Olivier Clech, directeur délégué du Télégramme en charge du développement et une présentation du groupe Télégramme leur a été faite avant d’entamer leurs travaux.

Initiative Pays de Morlaix est une association regroupant l’ensemble des acteurs économiques du Pays de Morlaix (Communautés de communes du Pays de Landivisiau, du Pays Léonard, de la Baie du Kernic et Morlaix communauté). Son but est d’accorder aux créateurs ou repreneurs d’entreprises et entreprises en croissance des prêts d’honneur sur une durée de 5 ans.

Outil financier au service des créateurs d’entreprises, Initiative Pays de Morlaix a affiché ses résultats de 2017 : 38 entreprises ont été financées, 113 emplois créés ou sauvés, 519 520 € de prêts à taux zéro accordés (dont 232 140 € issus du fonds régional & 30 000 € Nacre) et 3 927 483 € de crédits bancaires mobilisés.

Les bénéficiaires sont des demandeurs d’emploi (38 %), des femmes (21 %), des jeunes de moins de 30 ans (12 %) et des seniors de plus de 45 ans (26 %), dans les secteurs du commerce, de la construction, du BTP et du service aux particuliers.

Au terme de leur assemblée générale, les membres de l’association ont visité les nouveaux locaux de la rédaction du Télégramme.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/initiative-pays-de-morlaix-les-acteurs-economiques-en-action-10-10-2018-12103103.php

 

N.-D. du Mur - Le Porsmeur. Formation des délégués

Les élèves délégués du lycée Notre-Dame du Mur - Le Porsmeur ont suivi une formation dans les locaux de la CCI de Morlaix.
Les élèves délégués du lycée Notre-Dame du Mur - Le Porsmeur ont suivi une formation dans les locaux de la CCI de Morlaix.

En formation à la CCI de Morlaix, vendredi 5 octobre, les élèves délégués du lycée Notre-Dame du Mur - Le Porsmeur, encadrés par Christine Moysan, directrice adjointe et Patricia Hairie, responsable de vie scolaire, ont été répartis en ateliers pour travailler sur le rôle du délégué. Ils se sont positionnés dans les commissions Hygiène et Sécurité, Restauration, Animation, Communication, Cellule contre le harcèlement, afin d’animer, tout au long de l’année, la vie lycéenne dans l’établissement.

Après une information par le PIJ de Morlaix sur le rôle et les missions du service jeunesse du territoire, le thème du harcèlement a été abordé par Bruno Vidal, brigadier de police en charge de prévention, et l’association Psychomédie (un psychologue et un comédien) pour un théâtre forum d’une heure et demie.

L’objectif de cette journée de formation des délégués consistait, outre la prise de responsabilité, à créer une équipe de jeunes mobilisés et engagés dans la vie de leur lycée.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/n-d-du-mur-le-porsmeur-formation-des-delegues-10-10-2018-12103203.php

 

Ouest-France

L’Urssaf « est votre amie », lance Emmanuel Macron aux start-up

Publié le 10/10/2018

Le chef de l’État lors d’une rencontre à Paris, mardi, avec des entrepreneurs à la Station F, pépinière géante de start-up. | 

Ce mardi, devant un parterre de dirigeants de start-up, le président de la République a vanté le rôle de la Sécurité sociale.

L’Urssaf, l’organisme de collecte des cotisations sociales, est « votre amie », a assuré ce mardi Emmanuel Macron devant un parterre de dirigeants de start-up, en vantant le rôle de la Sécurité sociale « quand on est malade, au chômage ou vieux ».

Lors d’une rencontre à Paris avec des entrepreneurs à la Station F, pépinière géante de start-up, le chef de l’État a été interrogé par un entrepreneur qui jugeait que le poids des charges sociales l’empêchait de recruter. « Mon ennemi, c’est l’Urssaf », a dit celui-ci au président, suscitant de nombreux applaudissements dans une large assistance de près de 1 500 personnes.

« C’est grâce à l’Urssaf que vous payez parfois zéro »

« Je suis obligé de vous le dire parce que vous avez eu un vrai succès collectif et donc c’est mon travail de changer cette perception : votre amie, c’est l’Urssaf », lui a répondu M. Macron, s’attirant à son tour des applaudissements nourris. « Votre amie c’est l’Urssaf parce que c’est ce qui fait qu’en France, contrairement aux États-Unis, à l’Inde et beaucoup de pays fascinants de prime abord quand on parle de levées de fonds ou autre, le jour où vous êtes malade, au chômage, vieux, c’est grâce à l’Urssaf que vous payez parfois zéro dans beaucoup de ces situations », a poursuivi le chef de l’État.

« On oublie trop souvent de le dire », a-t-il plaidé. Dans les comparatifs entre pays, « il faut aussi qu’on regarde la vie avec un salaire », mais aussi « un coût de la vie » où sont inclus « les risques du quotidien ».

Un peu plus tôt, le chef de l’État avait écarté de nouvelles aides fiscales à l’investissement dans les start-up pour les particuliers, en rappelant la réforme de l’impôt sur la fortune et l’introduction d’une « flat tax » afin de favoriser les entrepreneurs et investisseurs. « Je (ne) vais pas créer en plus des avantages fiscaux », avait-il justifié.

https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/l-urssaf-est-votre-amie-lance-emmanuel-macron-aux-start-6011388

 

Breizh Ladies. Départ pour Hendaye

Il faisait encore nuit quand les supporters sont venus encourager le Breizh Ladies.
Il faisait encore nuit quand les supporters sont venus encourager le Breizh Ladies.

Parents, enfants, amis, sponsors, supporters se sont réunis lundi 8 octobre à proximité du P’tit Saint-Jean pour venir encourager Céline Dayot et Tiphaine Creach, les deux « Breizh Ladies » de l’équipage 31 de l’édition 2018 du Trophée Roses des sables, sur le départ pour rejoindre Hendaye où devait être donné le départ de la course, mercredi 10 octobre. Après un café en commun et quelques photos et étreintes de soutien et de réconfort, le binôme a pris la route dans son 4x4 chargé à bloc. L’arrivée de la course aura lieu le 21 octobre, à Marrakech. La progression de l’équipage pourra être suivie sur son blog, http://lesbreizhladies.trophee-roses-des-sables.org/, ou sur son site Facebook

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/breizh-ladies-depart-pour-hendaye-10-10-2018-12102741.php

 

CMJ. Des actions pour collecter des fonds contre le cancer

Le conseil municipal des jeunes a organisé, dimanche 7 octobre, au départ de la salle omnisports, plusieurs animations : marche-parcours fléché de 10 km et 5 km, initiation au tennis de table, démonstration d’escrime, ateliers divers, afin de sensibiliser les Plouganistes à la nécessité du dépistage du cancer du sein et de récolter des fonds au profit de la Ligue contre le cancer. Pendant que les randonneurs marchaient, les jeunes élus, épaulés par quelques crêpières expérimentées, se sont attelés à la confection de crêpes qu’ils ont proposées aux randonneurs à leur retour, de même que des gâteaux faits maison.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/cmj-des-actions-pour-collecter-des-fonds-contre-le-cancer-10-10-2018-12102728.php

 

Fête de la Bière. Moins de brasseurs que prévu

Durant le brassage, l’addition régulière d’eau chaude sur le brassin pour la transformation de l’amidon en sucre est une étape importante qui doit rester sous surveillance constante
Durant le brassage, l’addition régulière d’eau chaude sur le brassin pour la transformation de l’amidon en sucre est une étape importante qui doit rester sous surveillance constante

Le comité de jumelage Lanmeur-Hohenmölsen a organisé samedi 6 octobre une « Oktoberfest », à la salle Steredenn. Pour cette Fête de la Bière, les lieux devaient être investis par huit brasseurs locaux et bretons, mais seuls deux d’entre eux étaient là, les organisateurs ne cachaient par leur amertume face à ces désistements de dernière minute, dont un le matin même.

Fort heureusement, le Brassing-club de l’Ouest était lui présent à l’extérieur sous un grand barnum, pour une démonstration de brassage et de fabrication artisanale de bière. Ce collectif, composé d’une vingtaine de personnes dont 5/6 actives, souhaitait profiter de cette fête pour « montrer qu’il est facile de faire de la bière ».

Pour faire découvrir ce qu’est le brassage, le collectif a préparé un brassin, réalisant les unes après les autres les différentes étapes, concassage, empâtage, filtration, rinçage, ébullition du moût, houblonnage, qui a conduit le lendemain à l’ensemencement des levures, au lancement de la fermentation pour une semaine, suivi d’un embouteillage qui verra, au bout de deux semaines à un mois, l’apparition d’effervescence dans les bouteilles. « En fait, au sein du collectif, nous avons plus soif de curiosité que de bière », commentait l’un des brasseurs.

De son côté, le comité de jumelage constatait une fréquentation timide, réfléchissant déjà à l’éventualité d’un changement de date de la manifestation.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 11 Octobre 2018 à 15h35

La bière avait un goût amer ce samedi à Lanmeur, heureusement, la presse locale ne bulle pas le week-end.

https://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur/fete-de-la-biere-moins-de-brasseurs-que-prevu-10-10-2018-12102702.php

 

Ouest-France

« Le Polisson parolier » pour aider les réfugiés

Publié le 10/10/2018

L'artiste Joël Cudennec se produira avec son spectacle « Le Polisson parolier », samedi. | 

Joël Cudennec est un comédien engagé, né en Algérie en 1942. Il se produira samedi, au restaurant du Roc'h Tredudon, dans un spectacle intitulé Le Polisson parolier.

Joël Cudennec a suivi les cours du conservatoire de Rouen et bourlingué à Paris, pendant plusieurs années, entre petits boulots, cinéma et théâtre. Il est revenu en Bretagne à l'âge de 35 ans, à Locquirec, dans la maison familiale qu'il occupe toujours aujourd'hui. « Depuis, je suis intermittent du spectacle. Mon coeur balance entre Locquirec et Plounéour-Menez, où ma compagne Annie habite depuis des années. C'est elle qui m'a demandé de me produire bénévolement avec ce spectacle, pour venir en aide au collectif d'aide aux réfugiés de la commune », dit-il tout sourire.

Le Polisson parolier s'articule autour des textes de Georges Brassens. « Ce grand agitateur poétique devant l'éternel ! Ce sont des textes parfois révoltés, plein d'humour et ciselés de main de maître par cet homme que j'admire profondément. La musique est de Camille Haettiger, mon amie de 20 ans », conclueJoël Cudennec.

Samedi 13 octobre, à 20 h 30, au restaurant du Roc'h Tredudon. Participation au chapeau.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/le-polisson-parolier-pour-aider-les-refugies-6013345

 

Ouest-France

Locaux, directeur… Du changement à l’ADMR du pays de Morlaix

Publié le 10/10/2018

Le nouveau directeur, Matthieu Henry, et la gouvernance collégiale de l'ADMR du pays de Morlaix. | PHOTO OUEST-FRANCE

L’association d’aide à domicile, qui intervient sur le secteur de Morlaix communauté (Finistère), a déménagé son siège. Il se situe désormais place de la mairie, à Pleyber-Christ. Autre nouveauté : une gouvernance collégiale.

Fondé en 1945, l’ADMR (Aide à domicile en milieu rural) est un réseau associatif de services à la personne, qui intervient sur l’ensemble des périodes de la vie, de l’enfance au grand âge, dans des domaines comme les services de confort à domicile, la famille, l’autonomie, la santé.

Les chiffres

L’association intervient dans les 27 communes du territoire de Morlaix communauté et s’occupe d’environ 1 100 usagers. Elle est composée d’une centaine de salariés en CDI et d’une vingtaine en CDD, auxquels s’ajoutent une trentaine de bénévoles, « ce qui n’est pas suffisant, » note le conseil collégial, qui gère la structure. Elle se répartit, autour de son siège de Pleyber-Christ, en six antennes installées sur l’ensemble du territoire à Lanmeur, Plougasnou, Pleyber-Christ, Taulé, Guerlesquin et Plouigneau.

Une nouvelle organisation

Sans fédération depuis 2012, l’ADMR du pays de Morlaix, association à but non lucratif, est née en 2016 de la fusion des six antennes précitées, indépendantes auparavant. « Nous fonctionnons aujourd’hui avec une gouvernance collégiale, une responsabilité partagée. C’est assez innovant sur le réseau ADMR. Chacun a des compétences diversifiées, donc on se complète », explique le conseil collégial, composé de Marie-José Floch, Monique Quéré, Jeannine Jourdren, Jean-Paul Saliou et Marie-Hélène Le Sann (absente sur la photo).

Matthieu Henry aux manettes

Arrivé le 1er août, Matthieu Henry, 43 ans, était en poste dans les Côtes-d’Armor. « J’étais directeur du CCAS (Centre communal d’action sociale) de Pordic, qui gère un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et un service à domicile. Je me retrouve dans les valeurs, par exemple la proximité, de l’ADMR. »

Des locaux tout neufs

Le siège de l’ADMR se trouve désormais, depuis le 20 septembre, au 12, place de l’Église à Pleyber-Christ, dans les locaux rénovés de l’ancienne trésorerie. « Ce sont des locaux partagés, entre autres, avec un service de soins infirmiers à domicile. Notre accueil se trouve au rez-de-chaussée et nous disposons de salles à l’étage. »

Portes ouvertes samedi

L’ADMR ouvre ses portes à toutes et tous, population, familles, usagers, samedi 13 octobre, de 14 h à 17 h, « afin de permettre de découvrir les services proposés : heures atypiques de garde d’enfant, téléassistance, accompagnement aux repas… »

Contact : 02 98 78 50 05.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/locaux-directeur-du-changement-l-admr-du-pays-de-morlaix-6009833

Lire aussi : L'ADMR se relève et prend un nouveau départ (Ouest-France 03.07.2015)

 

Dour-Ha-Douar. Tout sur le compteur Linky

L’association Dour-Ha-Douar a organisé, jeudi 4 octobre, une réunion publique sur le compteur Linky, dont l’installation est prévue sur la commune, comme partout ailleurs en France. Si l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) se veut rassurante, il n’en est pas de même pour Yves-Marie Le Lay et Patrice Desclaud, les intervenants de cette soirée.

Dans une étude, l’Anses rappelle que « les compteurs Linky n’émettent pas d’ondes radio puisqu’ils transmettent les données via le réseau électrique. Et ce durant moins d’une minute par jour. Pas plus de danger, donc, qu’avec l’ancien compteur ». Mais selon Yves-Marie Le Lay, « Si on met sur une balance, avantages et désavantages, la balance penche du côté négatif : hausse des prix, incendies non assurés (plus d’une cinquantaine ont été recensés), incompatibilité des équipements électroniques personnels, malaises dus aux ondes, piratage des données, et, tous les sept ans, 7 milliards à payer pour la remise à niveau… La liste est longue. Côté avantages, Enedis n’apporte aucun élément ». Yves-Marie le Lay dit encore : « Les prises de position sont de plus en plus importantes. Six cents municipalités et 800 000 foyers le refusent. Depuis 2011, Paris le refuse. En Île-de-France, les communes obligent Enedis à avoir l’accord des habitants ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/locquirec/dour-ha-douar-tout-sur-le-compteur-linky-09-10-2018-12101825.php

 

Ouest-France

Cholet. Sèvremoine. Les usagers demandent à être informés sur Linky

Publié le 09/10/2018

La salle était particulièrement concentrée sur les explications de l’ingénieur.

La salle était particulièrement concentrée sur les explications de l’ingénieur. | OUEST-FRANCE

340 personnes étaient réunies, vendredi, à Saint-Macaire-en-Mauges, pour obtenir des informations sur Linky, ce nouveau compteur imposé par Enedis.

Vendredi soir, face au centre du Prieuré de Saint-Macaire-en-Mauges (Sèvremoine), le parking est plein. Il faut ensuite faire la queue pour entrer dans la plus grande salle. Plus de 340 personnes se serrent à l’intérieur. La nouvelle association a tracté, informé, et réuni des habitants du territoire mais aussi de Cholet ou de Gesté.

Une nouvelle association

Les organisateurs de la réunion publique sur le compteur Linky s’activent pour ramener des chaises. Ils sont membres de l’association StopLinky Mauges, une structure toute jeune, créée cet été mais qui compte déjà une centaine d’adhérents sur le territoire de Mauges Communauté.

« On veut avoir des informations, est-ce qu’il y a vraiment des ondes ? », se questionne une habitante de La Renaudière. Les participants ne sont pas venus seulement chercher des informations. Ils se sont aussi déplacés pour témoigner : «  Mon fils doit faire 50 m dehors pour aller réenclencher le compteur qui saute régulièrement depuis que c’est un Linky.  »

Des factures qui augmentent

« Nous avons des factures qui augmentent alors nos habitudes de consommation n’ont pas bougées ! », s’indigne une autre personne. D’autres évoquent des départs de feux sur les tableaux électriques : « Les câbles ne sont pas forcément dimensionnés au nouveau voltage imposé. Ce ne sont pas des électriciens qui font l’installation, ce sont des personnes ayant suivi une formation de six heures qui font le changement de matériel en dix minutes », explique François-Xavier Leprêtre, conseiller municipal d’une petite commune de Loire-Atlantique qui lutte depuis deux ans contre l’imposition du compteur.

Système intrusif

Cet ingénieur en génie électrique est devenu la bête noire d’Enedis dans les débats contradictoires comme celui qui s’est tenu en conseil privé à Sèvremoine. Il rappelle que «  plus de 800 communes ont déjà déposé un arrêté empêchant la pose de ce nouveau matériel qui n’est pas aux normes  ». Pour lui, ce système est une intrusion dans nos vies puisque la signature électrique des appareillages permet de collecter des données sur l’utilisation de nos appareils électriques.

D’autres actions à venir

Les membres de l’association reprennent la main pour redire les actions engagées et les informations à venir prendre sur leur tout récent site. Ils rappellent qu’il existe déjà un courrier type à faire parvenir aux autorités. Ils précisent leur position : « Nous ne sommes pas contre des compteurs communiquants mais nous souhaitons une autre technologie que celle du Linky. M. Huchon, maire de Sèvremoine, qui se fait le chantre de la fibre optique, pourrait proposer de l’utiliser. »

Renseignements : association StopLinky Mauges. Contact : stoplinky.mauges@gmail.com ; www.facebook.com/stoplinkymauges

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/cholet-49300/sevremoine-les-usagers-demandent-etre-informes-sur-linky-6009723

RAPPEL

Ces réseaux qui vous espionnent

Connaissez-vous le préservatif pour téléphone mobile ?

https://www.youtube.com/watch?v=ZkxL2QlVRt8

 

9 octobre 2018

L'indécence

http://goutal.over-blog.com/2018/10/l-indecence.html

 

Gendarmerie. Le lieutenant Pouliquen à la tête de la communauté de brigades de Plourin-lès-Morlaix

Le lieutenant Fabrice Pouliquen est à la tête de la communauté de brigades de Plourin-lès-Morlaix depuis le 1er août.
Le lieutenant Fabrice Pouliquen est à la tête de la communauté de brigades de Plourin-lès-Morlaix depuis le 1er août. (Monique Kéromnès)

Depuis le 1er août, le lieutenant Fabrice Pouliquen, 43 ans, est à la tête de la communauté de brigades de Plourin-lès-Morlaix (Plouigneau, Lanmeur et Plourin), dont il a officiellement pris le commandement, hier.

Auparavant, le gendarme a officié plus de dix ans dans le Cap-Sizun, puis cinq ans à Landivisiau. Il a ensuite passé un an à Plougastel-Daoulas, avant d’arriver à Plourin-lès-Morlaix. Lors de sa mission, le lieutenant Pouliquen compte insister sur la lutte contre les cambriolages et la sécurité routière. Son autre cheval de bataille est la prévention envers les scolaires, pour ce qui concerne la sécurité routière, mais aussi la consommation d’alcool ou de drogue.

Une cérémonie qui a également été l’occasion de mettre à l’honneur des gendarmes qui se sont illustrés dans la résolution d’affaires de cambriolages.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gendarmerie-le-lieutenant-pouliquen-a-la-tete-de-la-communaute-de-brigades-de-plourin-les-morlaix-09-10-2018-12101956.php

 

Ouest-France

Écologie. La députée de Morlaix Sandrine Le Feur veut « accélérer »

Publié le 09/10/2018

Sandrine Le Feur, députée LREM de Morlaix (Finistère) | PHOTO OUEST-FRANCE

Avec quinze députées, Sandrine Le Feur, de Morlaix (Finistère), participe à la création « d’un collectif transpartisan pour alerter et accélérer la transition écologique et solidaire ». Elle promet des actions concrètes.

« La publication du nouveau rapport du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur le réchauffement climatique montre l’urgence absolue à agir pour le climat et à accélérer les actions politiques », selon Sandrine Le Feur, députée LREM de Morlaix (Finistère).

Six groupes parlementaires

Avec 15 autres députés, dont Erwan Balanant (Modem, Quimperlé-Concarneau) issus de six groupes parlementaires (UDI, LR, Socialistes, Mouvement démocrate…), elle participe à la création « d’un collectif transpartisan pour alerter et accélérer la transition écologique et solidaire ».

Selon la députée, par ailleurs agricultrice en bio, « le départ de Nicolas Hulot a su créer un sursaut écologique dans la société ». Elle promet « des actions concrètes, dès à présent ».

« Même sur des sujets clivants »

Dans leur tribune, ces députés assurent : « Même sur les sujets clivants, même sur ceux où, au final, une partie de nos analyses serait amenée à diverger, nous pouvons beaucoup mieux réfléchir et agir ensemble. »

« C’est un combat collectif qui s’ouvre ! Nous invitons tous nos collègues parlementaires, motivés par cette démarche humaniste, à nous rejoindre pour être le plus grand nombre à lancer ensemble cette initiative et les travaux de ce futur collectif d’un genre nouveau, dès le 16 octobre 2018. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ecologie-la-deputee-de-morlaix-sandrine-le-feur-veut-accelerer-6009541

 

Le Diben mardi 09 octobre 2018

Morlaix. Ils était près de 1.000 manifestants dans les rues de Morlaix ce mardi matin

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Une belle manifestation un 09 octobre sous le ciel bleu, on ne fait pas mieux.

 

Morlaix. Les forains s’installent : bouchons et fourrière…

Les automobilistes souhaitant rejoindre le centre-ville de Morlaix en début d’après-midi vont devoir s’armer de patience ! En effet, les forains commencent leur installation en ville, place Charle-de-Gaulle, à partir de 14 h 30. Ils arrivent de Langolvas et descendent vers la ville. Avis aux conducteurs : il vaut mieux éviter le secteur en début d’après-midi. En particulier, quai de Tréguier où ça bouchonne !

Des véhicules enlevés

À noter, également, qu’une bonne dizaine de véhicules ont dû être enlevés ou vont l’être en début d’après-midi de la place Charle-de-Gaulle et sur le Square Weygand. Des véhicules qui sont restés stationnés et non récupérés par leurs propriétaires malgré les panneaux installés aux entrées des parkings.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-les-forains-s-installent-bouchons-et-fourriere-09-10-2018-12101730.php

 

Ouest-France

Morlaix. 600 personnes dans la rue contre la politique de Macron

Publié le 09/10/2018

Plus de 600 personnes ont défilé contre Macron ce mardi 9 octobre au matin dans les rues de Morlaix (Finistère). | PHOTO OUEST-FRANCE

Reprise de la mobilisation à Morlaix (Finistère), contre la politique d’Emmanuel Macron. Ils étaient environ 600 à manifester ce mardi 9 octobre au matin.

Les organisations syndicales de travailleurs CGT, FO, FSU et Solidaires et les retraités du pays de Morlaix ont répondu à cette nouvelle mobilisation nationale contre la politique d’Emmanuel Macron. Plus de 600 personnes ont défilé ce mardi 9 octobre au matin dans les rues de Morlaix (Finistère).

Les organisations syndicales de travailleurs CGT, FO, FSU et Solidaires et les retraités du pays de Morlaix ont répondu à cette nouvelle mobilisation nationale. | Photo Ouest-France

«En visite à Colombey-les-Deux-Eglises, la semaine dernière, Macron demandait aux retraités d’arrêter de se plaindre, clame Jean-Yves Ollivier, le représentant CGT des retraités. Le nombre de retraités présents ici ce matin montre qu’il n’est pas entendu… Nous vivons de plus en plus mal à cause de la politique qu’il mène depuis un an. »

Fermeture de La Poste

Selon la CGT Interpro : « Plus de 70 % des citoyens désapprouvent la politique sociale du Président Macron, président des riches. » (Selon l’enquête BVA/La Tribune en juin 2018).

Dans le collimateur des manifestants, la baisse des cotisations sociales, donc du salaire, le démantèlement des services publics… Sur le plan local, c’est la direction de la Poste qui est visée avec la fermeture du bureau de poste de la Boissière au 3 novembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-600-personnes-dans-la-rue-contre-la-politique-de-macron-6009348

 

Manifestation. 600 Morlaisiens dans les rues

Après s’être réunis devant la poste, rue de Brest, les manifestants ont rallié la place des otages avant de défiler dans les rues de Morlaix.
Après s’être réunis devant la poste, rue de Brest, les manifestants ont rallié la place des otages avant de défiler dans les rues de Morlaix. (Photo Paul Bohec)

600 manifestants ont défilé ce mardi 9 octobre dans les rues de Morlaix pour protester contre la politique du gouvernement à l’appel des organisations syndicales. La fermeture du bureau de poste de la Boissière a également été dénoncée. 

La première mobilisation sociale de la rentrée a réuni près de 600 personnes, ce mardi 9 octobre, dans les rues de Morlaix. Dès 10 h, une cinquantaine de personnes ont d’abord protesté, devant le bureau de la poste, rue de Brest, contre la fermeture de celui de la Boissière le 3 novembre prochain. « Je ne suis pas là que pour moi, mais aussi pour porter la voix de tout ceux qui vont perdre un service de proximité», peste Delphine, qui y travaille depuis trois ans

Elles ont ensuite rejoint les manifestants, réunis sur la place des otages, devant la mairie. Les différents syndicats, à l’origine de cette mobilisation interprofessionnelle, y ont pris successivement la parole et brandi un carton rouge à « la politique de destruction du modèle social » menée par Emmanuel Macron et le gouvernement.

44 ans de travail pour une retraite au rabais

La baisse des cotisations sociales et le démantèlement des services publics ont notamment été visés alors qu’un manifestant tenait à bout de bras une pancarte : «44 ans de travail pour une retraite au rabais». Les retraités, également de la partie, ont ainsi rappelé les déclarations du président de la République à Colombey-les-Deux-Églises : « La semaine dernière, il demandait aux retraités d’arrêter de se plaindre [...] mais il a oublié de dire que nous vivons de plus en plus mal à cause de la politique qu’il mène depuis un an».

Après les différentes allocutions, le cortège s’est ensuite élancé jusqu’au rond-point Charles-de-Gaulle, bloqué à la circulation pendant un quart d’heure. Trop longtemps au goût de certains automobilistes qui ont fait usage de leur klaxon. Le défilé a finalement rebroussé chemin pour revenir devant la mairie sur les coups de 11 h 45.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/manifestation-600-morlaisiens-dans-les-rues-09-10-2018-12101632.php

 

Collectif transpartisan. Sandrine Le Feur dans l’équipe d’« Accélérons »

À la suite de l’entretien d’Erwan Balanant, élu Modem du Finistère, annonçant la création d’un collectif de députés de tous bords décidés à travailler en commun pour un sursaut écologique, Sandrine Le Feur, députée de la 4e circonscription du Finistère, a précisé sa participation au collectif, aux côtés de quinze autres députés issus de six groupes différents.

Le but de ce collectif baptisé « Accélérons » est d’« alerter et d’accélérer la transition écologique et solidaire ». Ses membres ont pris différents engagements. À savoir d’« unir analyses et votes sur des points clefs et des avancées décisives » ; « à côté de la fabrique de la loi, d’initier ou de soutenir des coalitions de projets novatrices » ; d’adopter des « modalités de travail souples et efficaces, respectueuses des entités politiques propres mais dépassant les clivages », de mettre en place « une réunion bimensuelle permettant de définir des priorités d’actions dans l’agenda parlementaire » ; et enfin de « travailler au plus près des territoires, des acteurs et de la société civile ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/collectif-transpartisan-sandrine-le-feur-dans-l-equipe-d-accelerons-09-10-2018-12101400.php

 

Mardi 09 octobre 2018

Ces réseaux qui vous espionnent

Connaissez-vous le préservatif pour téléphone mobile ?

https://www.youtube.com/watch?v=ZkxL2QlVRt8

 

« Les Illettrées ». Les Gad à cœur ouvert [Vidéo]

Dans son film « Les Illettrées », le réalisateur Philippe Guilloux (à gauche) fait témoigner sept anciens salariés de l’usine Gad de Lampaul-Guimiliau, dont Neil King.
Dans son film « Les Illettrées », le réalisateur Philippe Guilloux (à gauche) fait témoigner sept anciens salariés de l’usine Gad de Lampaul-Guimiliau, dont Neil King. (Photo G.H.)

Lampaul-Guimiliau, 11 octobre 2013. Le couperet tombe. L’abattoir Gad ferme ses portes. 889 personnes sont licenciées. Cinq ans jour pour jour après ce séisme, le réalisateur Philippe Guilloux présente ce jeudi, en avant-première, à Landivisiau (29), son film documentaire intitulé « Les Illettrées ». Il y fait témoigner sept anciens salariés.

« On s’est battus pendant huit mois. On nous disait qu’on ne nous laisserait pas tomber. Mais depuis la fermeture de l’usine, personne ne s’est posé la question de savoir ce qu’on était devenus ». La phrase revient en boucle chez les anciens salariés de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau, qui a fermé ses portes il y a tout juste cinq ans. En un éclair, 889 personnes se sont retrouvées sur le carreau. Plus qu’un travail, c’est une deuxième famille qu’elles ont perdue ce jour-là. Pire. Une fois au chômage, elles sont devenues invisibles aux yeux de la société.

C’est ce traumatisme que le réalisateur carhaisien Philippe Guilloux a tenté de retranscrire à travers son film documentaire intitulé « Les Illettrées ». Une référence à la sortie hasardeuse d’un Emmanuel Macron alors ministre de l’Économie, en septembre 2014. Une insulte en guise d’épitaphe. Les Gad n’ont jamais vraiment pardonné, malgré les excuses publiques. Car si leur métier était dur, pas valorisé, ils en étaient néanmoins très fiers.

Une mise en scène sobre

Dans ce film d’1 h 16 coproduit par Carrément à l’Ouest, Tébéo, TébéSud et TVR, sept anciens salariés, dont un couple, ont accepté de raconter l’après : les petits boulots, les formations, les réussites, les échecs…

"Ce qu’ils ont vécu est de l’ordre du choc traumatique. C’est comparable à un accident de voiture."

Ils s’appellent Hassina, Joëlle, Frédéric, Olivier, Neil, Fabienne et Patrick. Et avaient entre 14 et 20 ans d’ancienneté lorsque le coup de massue est tombé. « Ce qu’ils ont vécu est de l’ordre du choc traumatique. C’est comparable à un accident de voiture », assure un Philippe Guilloux qui s’est rapproché d’une psychologue avant d’entrer en contact avec ses témoins. « Ce qui m’intéressait, c’était surtout les étapes suivantes. Comment fait-on le deuil de son travail ? Comment on rebondit après ça ? », reprend-t-il.

Le tournage s’est fait en plusieurs étapes, sur deux ans. Le résultat, mélange d’images d’archives et d’entretiens face caméra, est poignant. « Mais pas larmoyant, précise le réalisateur. Il y a aussi du positif dans ce film que j’ai voulu sobre dans sa mise en scène ».

« 889 parcours différents »

Neil King, 51 ans, est de ceux qui apparaissent à l’écran. « Je n’ai pas hésité, même si ça m’a remué. J’ai encore des nœuds dans l’estomac quand je reviens à Lampaul », confesse l’Anglais de naissance, naturalisé Français en 2000. Un homme qui ne comprend toujours pas comment une usine qui fonctionnait si bien a pu fermer du jour au lendemain. Chez Gad, il avait grimpé les échelons : simple ouvrier, chef de ligne, chef d’équipe. Et puis plus rien

Les illettrées, bande annonce. from Carrément à l'Ouest on Vimeo.

Après avoir suivi une formation de technico-commercial à l’Afpa, il a aujourd’hui un équivalent bac + 2. « Pas mal pour un illettré », rigole-t-il. Reste qu’il est toujours au chômage. « J’ai envoyé des centaines de CV. J’en viens à être content quand je reçois une réponse négative. Au moins, on me répond », poursuit le gaillard de plus d’1,90 m.

Ses six camarades, eux, ont fini par retrouver un emploi. Olivier Le Bras est même devenu conseiller régional. « Il y a eu 889 parcours différents. Mais dans ce film, il y a toutes les étapes que vit un chômeur dans sa quête d’un travail. En général, les gens qui parlent de chômage ne sont pas ceux qui le vivent. C’est pour ça que j’ai voulu les faire témoigner », insiste Philippe Guilloux.

« Une histoire universelle »

L’homme est particulièrement agacé par cette petite musique lancinante selon laquelle les chômeurs seraient responsables de leur état. « Plus ça va, plus on les contrôle, au lieu de les accompagner ».

"Il ne suffit pas de traverser la rue pour trouver un emploi. Déjà, c’est plutôt une autoroute. Et il y a beaucoup de circulation. Il faut faire attention de ne pas se faire renverser."

« Contrairement à ce que pense M. Macron, il ne suffit pas de traverser la rue pour trouver un emploi, reprend Neil King. Déjà, c’est plutôt une autoroute. Et il y a beaucoup de circulation. Il faut faire attention de ne pas se faire renverser ». Une façon pudique d’évoquer ces quelques camarades, parfois très proches, qui ont mis fin à leurs jours après la fermeture de l’usine.

« Les Illettrées » n’a pas vocation à apporter de réponse au problème du chômage. Seulement à démonter des idées reçues. « Non, les chômeurs ne sont pas des fainéants. Les Gad ont travaillé dur pour gagner le droit de toucher leurs indemnités, souffle Philippe Guilloux. Leur histoire est universelle, c’est celle des Goodyear ou des Continental. Ils ne profitent d’aucun système. Ils n’ont jamais demandé que leur usine ferme ».

Pratique

« Les Illettrées », en avant-première ce jeudi, à 20 h 30, aux Studios, à Landivisiau, en présence de l’équipe du film. D’autres projections sont prévues en Bretagne.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 09 Octobre 2018 à 09h16

La Matinale de France Inter à La Tannerie à Lampaul-Guimiliau le 03.02.17
https://www.flickr.com/photos/pyb29/sets/72157679819423456

michel kerninon 08 Octobre 2018 à 21h18

L'un des naufrages humains et sociaux de l'agro-alimentaire breton qui en compte un certain nombre.
Ici des centaines de personnes ont été privées d'emploi et publiquement humiliées.
Il y a des blessures que la compassion surtout à retardement ne suffit pas à refermer.

      P G 09 Octobre 2018 à 08h20

Compassion ?

Jean Untel 08 Octobre 2018 à 21h03

N e pas oublier l'immense hypocrisie de producteurs bretons de porcs qui pleuraient sur la fermeture de Gad tout en envoyant leurs bêtes se faire abattre en Allemagne car cela leur revenait moins cher.

Jérémie DANIEL 08 Octobre 2018 à 19h37

Où l'on constate que malgré tous les cadeaux faits au patronat par tous les gouvernements et, renouvelés par Macron, la situation de l'Emploi n'évolue guère. Au contraire même, le chômage de masse sert de prétexte pour bloquer les salaires, les retraites et laminer la protection sociale. Quant aux privés d'emploi, effectivement, au lieu d'être accompagnés par Pôle Emploi, comme c'est le cas dans certains pays, cet organisme sert plutôt à les traquer et à limiter leurs droits, pour lesquels ils ont cotisé. Et l'on continue allègrement à augmenter les inégalités sociales par la politique menée. Cela va t-il durer encore longtemps avant que les Français ne se révoltent.

Marco Nour 08 Octobre 2018 à 13h09

Macron avait parlé d’illettrisme, qui n'est pas L'ANALPHABÉTISME.
Il pointait la difficulté à retrouver du travail et à se (re)former pour beaucoup de salariées licenciées et peu formées.
Il avait été maladroit, mais sans aucun mépris.
C'était un constat.
Cet illettrisme n’était pas imaginaire du tout.
En décembre 2013, Europe 1 précisait que le taux d’illettrisme avoisinait les 20% chez les salariés des abattoirs Gad, un chiffre confirmé à Europe 1 par des sources syndicales.
Or ce taux s’établit à 9,5% au niveau national, selon les chiffres de l’Insee datant de 2010.
Le taux d’illettrisme était donc DEUX fois supérieur (c'est "beaucoup"...) chez les employés des abattoirs, et cela s’explique : toujours selon l’Insee, l’illettrisme est plus important dans les zones rurales et augmente avec l’âge.
Or la moyenne d’âge des employés Gad était de 42 ans, avec un parcours scolaire souvent raccourci.

La parole, la lecture télévisuelle et le portable ont supplanté l'écrit il n'est donc pas étonnant qu'il y ait de plus en plus d'illettrés.
Les enseignants n’y sont pour rien.
L’illettrisme est le résultat d'un long processus : si après des études courtes ou médiocres vous négligez de lire quotidiennement mais uniquement de regarder la télé, de faire des jeux vidéo et que vous n'ouvrez jamais un livre ou un journal (sauf les titres) pendant 20 ans vous êtes bon !

      Dominique RESMON 09 Octobre 2018 à 08h50

Financièrement non plus. Il y avait des solutions en particulier la transformation en coopérative autogérée couplée à un autre modèle agricole.

      Marco Nour 08 Octobre 2018 à 19h29

"la fermeture de GAD ne se justifiait pas économiquement et encore moins socialement et humainement."

Et financièrement ?

      Dominique RESMON 08 Octobre 2018 à 15h47

Et en fait c'est donc normal de licencier des salariés dont certains auraient du mal avec l'écrit ou la lecture sans se pencher sur leur reclassement réel.
Il faut savoir que la majorité d'entre eux sont toujours à la recherche d'un emploi...
Je rappellerai juste que la fermeture de GAD ne se justifiait pas économiquement et encore moins socialement et humainement.
Quand à Macron, ce qu'il a sorti ce jour là, ce n'était pas autre chose que ce qu'il pense profondément du Peuple et des gens. Il l'a démontré depuis à de nombreuses reprises.
Si ce n'était pas du mépris ça y ressemble étrangement.

Marco Nour 08 Octobre 2018 à 12h39

« Contrairement à ce que pense M. Macron, il ne suffit pas de traverser la rue pour trouver un emploi, reprend Neil King.
Déjà, c’est plutôt une autoroute. Et il y a beaucoup de circulation. Il faut faire attention de ne pas se faire renverser ».
Exact.
Sauf que Macron s'adressait à un cas particulier, un jeune, pour l'inciter à se secouer un peu et à rechercher un emploi physiquement (et non par une centaine de CV postal) en allant au contact dans les PME et en y laissant son CV.
Cette méthode n'est évidemment pas valable pour les cadres et les gens très qualifiés.
Une embauche se fait autant sur le ressenti de la personnalité que sur des références froides.

      Dominique RESMON 09 Octobre 2018 à 08h51

Marco se réveille avec quelques années de retard. Pendant que Macron dérapait les ouvriers eux se battaient pour obtenir des reclassements et la question des intérimaires étaient posée depuis longtemps... Mais les libéraux et le patronat n'en avaient cure...

      Marco Nour 08 Octobre 2018 à 21h01

"Neil King parle des 889 salariés licenciés de Gad "
Et les intérimaires, très nombreux, ils sont où dans ces chiffres ?
Déjà partis.
Ils ne comptent pas ?

      Marco Nour 08 Octobre 2018 à 19h33

"En face de GAD de l'autre côté de la rue il n'y a rien... que des champs..."
Tout à fait.
Macron répondait à un cas particulier (jeune, ayant une formation et urbain ou en tout cas mobile).

      Dominique RESMON 08 Octobre 2018 à 15h40

Neil King parle des 889 salariés licenciés de Gad dans une petite commune du Finistère...
En face de GAD de l'autre côté de la rue il n'y a rien... que des champs...

https://www.letelegramme.fr/bretagne/les-illettrees-les-gad-a-coeur-ouvert-08-10-2018-12100082.php

 

Ouest-France

Finistère. Un rassemblement pour le désarmement nucléaire à l'Île Longue

Publié le 09/10/2018

Des dizaines de collectifs associatifs ou politiques appellent à se rassembler, le dimanche 14 octobre, devant la base de sous-marins à l'Île Longue.| OUEST-FRANCE

Des dizaines de collectifs associatifs ou politiques appellent à se rassembler, le dimanche 14 octobre, devant la base de sous-marins à l'Île Longue, dans la presqu'île de Crozon (Finistère), pour réclamer la fin de l'armement nucléaire.

Des associations, des partis politiques, des syndicats, des collectifs, réunis au sein du Mouvement de la paix appellent, dimanche 14 octobre, à se rassembler devant la base de sous-marins de l’Île Longue, sur la presqu’île de Crozon, pour réclamer le désarmement nucléaire.

Neuf autres manifestations en France

Notamment visée, la France qui, selon Roland Nivet, du Mouvement de la Paix, « doit ratifier le traité d’interdiction des armes nucléaires ». Neuf autres manifestations sont prévues en France.

Dimanche 14 octobre, de 10 h à 17 h, devant la base de sous-marins nucléaires de l’Île Longue.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/crozon-29160/finistere-un-rassemblement-pour-le-desarmement-nucleaire-l-ile-longue-6009263

 

Ouest-France

Plougasnou. Octobre rose a été fêté dans la commune

Publié le 09/10/2018

Grâce au conseil municipal des jeunes, aux élus et quelques bénévoles, Plougasnou a eu sa journée de ligue contre le cancer du sein, dimanche. Marche, initiation au ping-pong et à l'escrime (pour retrouver la mobilité du bras), vente de boissons et crêpes, jeux étaient au programme. Les bénéfices ont été reversés à la ligue. | 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/octobre-robre-ete-fete-dans-la-commune-6012245

 

Arkéa. M. Lebranchu milite contre l’indépendance

À l’invitation de Marylise Lebranchu et de l’association « Restons Mutualistes », qu’elle a créée au mois de juillet, une soixantaine de personnes s’est réunie à Langolvas pour débattre de l’avenir du Crédit Mutuel de Bretagne. Pendant plus d’une demi-heure, l’ancienne ministre a expliqué pourquoi elle était contre le projet d’indépendance d’Arkéa. « Ce serait prendre un risque sans bénéfice. On ne peut pas être un aventurier dans le système bancaire », a-t-elle martelé. Et de pointer « la fin du mutualisme et de la solidarité », ainsi que le risque de perdre en solidité en cas de nouvelle crise financière. Tout en précisant qu’« Arkéa est déjà autonome et continuera de l’être ».

Mais elle n’a pas convaincu tout le monde. Loin s’en faut. Dans la salle, des contradicteurs lui ont répondu qu’elle agitait « des chiffons qui n’existent pas ». « Nous sommes la 30e banque européenne et la banque la plus capitalisée de France ; nous sommes solides. Et vous occultez nos soutiens économiques et politiques, sans compter la voix des salariés qui se sont prononcés », ont-ils souligné.

Reste que Marylise Lebranchu va continuer d’essayer de convaincre les administrateurs des caisses locales du CMB que « cette guerre avec la confédération est idiote ». Elle organise en effet de nouvelles réunions publiques à Rennes, Lorient et Saint-Brieuc d’ici la fin du mois.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/arkea-m-lebranchu-milite-contre-l-independance-08-10-2018-12101172.php

 

Île Longue. Rassemblement pour le désarmement nucléaire dimanche

Neuf rassemblements sont prévus en France dimanche. Pour la Bretagne, il se tiendra devant la base de l’Oblongue, en presqu’île de Crozon.
Neuf rassemblements sont prévus en France dimanche. Pour la Bretagne, il se tiendra devant la base de l’Oblongue, en presqu’île de Crozon. (Le Télégramme/Jacky Hamard)

« La France doit ratifier le traité d’interdiction des armes nucléaires ». Sur ce thème, le Mouvement pour la Paix et le collectif En marche pour la paix organisent un rassemblement régional, dimanche, devant la base de sous-marins de l’Île Longue, sur la presqu’île de Crozon. Neuf rassemblements sont programmés en France.

« Nous sommes dans une période trouble, nous assistons à une augmentation constante des dépenses d’armement, constate Roland Nivet. Pourtant en 2017, nous avons gagné le traité de non-prolifération, mais les puissances nucléaires ne cessent de le violer. La France a décidé de doubler ses crédits pour moderniser son arsenal », critique le porte-parole national du Mouvement pour la paix.

« 76 % des Français sont favorables à l’engagement de la France dans un processus d’élimination des armes nucléaires, 66 % sont pour une ratification immédiate du traité », précise-t-il (sondage La Croix-Mouvement pour la paix-Planète paix réalisé en juin auprès de 1 000 personnes).

Le programme

Le rassemblement est programmé à Crozon-Le Fret. De 11 h à 12 h 30, débats sur la ratification du traité et sur une zone dénucléarisée au Moyen-Orient. À 12 h 30, rencontre avec les collectifs. De 12 h 30 à 14 h, pique-nique et concert. À 14 h, intervention des délégations internationales. À 14 h 30, départ de la marche. À 16 h, lecture de l’appel international. De 16 h 30 à 17 h, retour au port et fest-deiz.

Contacts

Site : http://culturedelapaix.org. Mail : paix.bretagne@mvtpaix.org. Tél. 02 99 51 24 03.

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/ile-longue-rassemblement-pour-le-desarmement-nucleaire-dimanche-08-10-2018-12101049.php

 

Palestine. Les Morlaisiens ont rencontré Salah Hamouri

Les trois Morlaisiens partis en Cisjordanie ont pu rencontrer le Franco-Palestinien Salah Hamouri (deuxième à gauche), récemment libéré de sa détention administrative.
Les trois Morlaisiens partis en Cisjordanie ont pu rencontrer le Franco-Palestinien Salah Hamouri (deuxième à gauche), récemment libéré de sa détention administrative. (Association France Palestine)

À Ramallah, en Cisjordanie où ils se trouvent depuis le 28 septembre, Yann Crenn, François Rippe et Thierry Seigland, les trois Morlaisiens de l’association France Palestine Solidarité, ont pu rencontrer l’avocat Franco-Palestinien Salah Hamouri, récemment libéré après plus d’un an de détention en Israël. « Il nous est apparu fatigué mais toujours aussi déterminé pour son combat en faveur du peuple palestinien. Notre prochaine bataille à ses côtés sera de faire en sorte que le gouvernement français s’engage fermement auprès de l’État israélien pour que sa famille et lui puissent voyager et vivre librement à Jérusalem », rapportent les Finistériens. Ils rappellent que « le combat continue pour les 6 000 prisonniers politiques palestiniens dont 400 sont en détention administrative ».

Le retour des Morlaisiens est prévu le samedi 13 octobre. En attendant, ils poursuivent leur voyage au cours duquel ils se sont déjà rendus dans un centre de réinsertion pour personnes handicapées du camp de Jalazone avec lequel ils mènent un projet de solidarité. « Leur grande fierté a été de nous faire visiter leur nouvelle salle de rééducation sensorielle à l’équipement ultramoderne », raconte François Rippe.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/palestine-les-morlaisiens-ont-rencontre-salah-hamouri-08-10-2018-12100906.php

 

Gare de Morlaix. Récompensée par le trophée Cadre de vie

Le Pôle d’échanges multimodal de Morlaix a reçu le Trophée du cadre de vie. L’équipement a gagné devant six autres dossiers dans la catégorie « Ville et territoire ». Le trophée sera remis le mardi 9 octobre, à la Maison de l’architecture à Paris. C’est Thierry Piriou, président de Morlaix communauté, qui le recevra. Pour la collectivité, « c’est une belle reconnaissance, au niveau national, de notre projet d’aménagement ».

Le Trophée cadre de vie est décerné par la Fimbacte, une société d’information et de communication, dédiée aux professionnels du cadre de vie. Elle organise, depuis 20 ans, un festival annuel des professionnels du secteur du Cadre de vie et fait la promotion de leurs réalisations par l’attribution de Trophées. Le jury est composé de profils très différents issus de trois secteurs : entrepreneurs, architectes, aménageurs, collectivités, organismes…

Vos réactions

ICHEL LANDIE 09 Octobre 2018 à 10h23

Hallucinant!! Ce trophée vient récompenser un équipement décrié par les usagers (parkings sous dimensionnés et bientôt payants , ascenseurs en panne, parvis surdimensionné et vacant, un environnement commercial et des immeubles de proximité inexploités). Alors que penser des autres dossiers qui eux n'ont pas été récompensés ? Maintenant, il faut relativiser la valeur de ce trophée qui est décerné par une entreprise de com privée, qui fait de l'auto-satisfaction et de l'entre-soi puisque l'on trouve parmi les décideurs, entrepreneurs, architectes, collectivités etc etc. Bizarre, je n'ai pas vu une seule association d'usagers........à qui on aurait pu et du demander un avis . Mais non , la Fimbacte n'a que faire des utilisateurs quotidiens de ces équipements publics ! Sont-ils venus au moins une fois sur le site pour constater le coté austère et inaccueillant de ce PEM ? J'en doute.Enfin certains font se faire plaisir à la remise de ce trophée avec discours pompeux et coupe de champagne à la main , on reste dans l'entre-soi, je vous dis.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gare-de-morlaix-recompensee-par-le-trophee-cadre-de-vie-08-10-2018-12100844.php 

 

Ouest-France

Dol-de-Bretagne. La campagne des coquelicots de Marcelin Daniel

Publié le 08/10/2018

Marcelin Daniel, devant la mairie (en travaux) de Dol, interpelle les passants sur les dangers des pesticides. | 

Vendredi, Marcelin Daniel est reparti au combat contre les pesticides de toute nature qui « détruisent tout ce qui est vivant ». Cet emblématique militant écologiste voulait décrocher du combat écologiste, mais il est scandalisé, et il n'est pas le seul, par les destructions occasionnées sur la faune, la flore et l'homme par l'utilisation irraisonnée de pesticides, « qui au regard des ravages qu'ils font à la nature et à l'environnement en général, et à l'homme en particulier devraient disparaître de la circulation ».

Le militant s'inquiète d'une nature qu'il juge, avec d'autres, défigurée, et des maladies qui seraient induites par l'utilisation des pesticides, « et tout cela a l'air de n'inquiéter aucun dirigeant, ou en tous les cas peu d'entre eux, qui parlent beaucoup du sujet d'un air grave, sans jamais mener d'actions concrètes ou les repoussant sine die ».

Marcellin Daniel invite les personnes concernées par ce problème à rejoindre « l'appel des 100 » sur le site : nousvoulonsdescoquelicots.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/dol-de-bretagne-35120/la-campagne-des-coquelicots-de-marcelin-daniel-6010750

Pétition : Soutien à Marcelin DANIEL

 

Ouest-France

Plougasnou. Les collégiens vont voter pour leur livre préféré

Publiéé le 08/10/2018

Mme Mouchel, professeure de français, M. Séac'h, documentaliste du collège, encadrent les élèves avec Gwen, la bibliothècaire. |

La semaine dernière, tous les élèves du collège se sont rendus au théâtre, pour assister à un temps de répétition de la Compagnie Arscom, pour le spectacle Sens. Le chorégraphe, les danseurs et le musicien ont présenté leur travail et répondu aux questions des élèves. Le prochain rendez-vous est fixé dans le cadre du jumelage, au mois de décembre au collège, pour un atelier, avant d'aller voir le spectacle définitif.

Jeudi, la classe de 6e était reçue à la bibliothèque, pour le lancement du prix des Incorruptibles, « Tous ensemble pour la lecture ». Avec la bibliothécaire, le documentaliste et leur professeur de français, les élèves ont découvert la sélection de six livres : Ruby tête haute, sur le thème de la ségrégation ; Baby-sittor, sur la famille et la perte d'un de ses membres ; Le peuple du chemin, sur la déforestation en Amazonie ; Les compagnons de la cigogne, une aventure se passant au XIXe siècle ; La saveur des bananes frites, sur les bidonvilles à Haïti et Megumi et le fantôme.

Pour ce projet, l'école primaire de Plouézoc'h viendra début 2019 pour le concours dessins et jeux puis. En juin, les collégiens se déplaceront à leur tour.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-collegiens-vont-voter-pour-leur-livre-prefere-6010660

 

Ouest-France

Morlaix. Le pays de Morlaix vu par… Franck Zal, fondateur d’Hemarina

Publié le 08/10/2018

Franck Zal a découvert que l'hémoglobine d'arénicole pouvait permettre de mieux conserver les greffons. | THIERRY CREUX

Chaque lundi, une personnalité livre ses coups de cœur dans le pays de Morlaix (Finistère). Quand il ne révolutionne pas la médecine avec ses recherches, Franck Zal milite pour le désenclavement du territoire

Le pays de Morlaix vu par…

Franck Zal, chercheur en océanologie biologique, fondateur d’Hemarina, zone de l’Aéropôle.

Un lieu

Coat-Amour

« Cet endroit magique de Morlaix est devenu notre résidence. La majeure partie de la structure fut construite en 1805, dans le style des malouinières surplombée d’un toit d’ardoises flanqué de deux grandes cheminées. De véritables travaux de rénovation entrepris en 1845 se sont poursuivis sur plusieurs décennies. En 1920, le général Maxime Weygand, qui participera à la signature de l’Armistice, le 11 novembre 1918, acheta Coat-Amour à son oncle, sur recommandation de son ami le maréchal Foch. »

Une personnalité

Le commandant Cousteau

« Il m’a fait rêver durant mon enfance à travers ses odyssées à bord de La Calypso et m’a donné la passion de l’océanographie. J’ai eu la chance de le rencontrer lors d’une de ses conférences. Il m’a montré le chemin : je suis devenu docteur en biologie marine et j’ai eu la chance de naviguer à bord de navires océanographiques et de plonger dans les abysses du Pacifique, à - 3 500 m, à bord du sous-marin Alvin. »

Un restaurant

Le Petit Relais, à Carantec

Un restaurant où l’on aime bien se retrouver en famille. L’endroit est chaleureux, idéal pour décompresser. Christelle et Jean-Yvon font un travail remarquable avec leur équipe.

Une balade

La plage de Saint-Jean-Du-Doigt

J’adore cette plage, c’est un véritable tableau vivant. Elle est entièrement colonisée par des arénicoles, mon animal de prédilection.

Un livre

« Réparer les vivants » de Maylis de Kerangal

« C’est une histoire bouleversante sur le don d’organe qui a conforté ma volonté de mettre au point une solution de préservation des greffons. Un organe a une histoire, il provient d’un don qui permet de redonner la vie à d’autres patients qui attendent. Pour cette raison, un greffon doit être conservé dans des conditions physiologiques optimales. On le doit aux donneurs, à leurs familles et aux receveurs. »

Un coup de gueule

Le TGV oublie le Finistère

« On ne s’est pas assez battus pour amener le TGV à 2 heures entre Paris et Brest. Mmes et MM. les élus, la Bretagne ne s’arrête pas à Rennes ! 2 h 5’ pour faire un Paris-Bordeaux dans des rames nouvelles générations avec wifi… Pourquoi ? Les Bretons seraient-ils des citoyens de second plan ? Le développement économique de notre territoire passe par le désenclavement ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-pays-de-morlaix-vu-par-franck-zal-fondateur-d-hemarina-6008089

 

Le Diben lundi 08 octobre 2018

Réaménagement du placitre de l'église

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

C'est un massacre sans tronçonneuse, pourquoi ?

Lire aussi : Travaux. Début du réaménagement du placitre de l’église ( Le Télégramme )

Lire aussi : Plougasnou. Changement de surface pour la place de l'Église (Ouest-France )

Lire aussi : Les hommes et les arbres : des rapports écorcés vifs (France3 régions )

 

Politique. Le Drian pourrait-il refuser l’Intérieur ?

Si Emmanuel Macron lui proposait la place Beauvau, Jean-Yves le Drian pourrait-il à nouveau la refuser comme il l’avait fait sous François Hollande pour ne pas quitter son cher ministère de la Défense ? Le dernier sondage Odoxa-Presse quotidienne régionale (lire ci-contre) montre, vu sa popularité grandissante, que l’ancien président du Conseil régional est clairement l’homme idéal pour succéder à Gérard Collomb. Alors que l’élu lyonnais dressait avant son départ un tableau plus qu’inquiétant du climat dans les banlieues, Le Drian, qui a affronté la menace terroriste au côté de Hollande, apparaît aux yeux des Français, comme une valeur refuge. Car l’enjeu régalien reste essentiel pour Macron lequel pourrait trouver chez Le Drian l’homme à poigne qui lui manque et que n’incarnent pas les autres profils, hormis Péchenard et Molins, bons connaisseurs du terrain. L’ennui, c’est que Le Drian qui rentre de Washington où il a rencontré l’ancien patron de la CIA, Mike Pompeo, devenu Secrétaire d’État, n’en a aucune envie. Il veut consolider son action à la tête du Quai d’Orsay, notamment sur le dossier libyen, et il faudrait vraiment que le Président use de toute sa persuasion pour le décider à accepter ce risque d’un poste plus exposé.

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-le-drian-pourrait-il-refuser-l-interieur-08-10-2018-12100091.php

 

  Le Diben dimanche 07 octobre 2018

Images du week-end : Endurance et Octobre rose

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29  Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Que ferait-on sans les bénévoles ?

 

Ouest-France

Élections municipales à l’Île-de-Batz. La liste présentée par le maire élue

Publié le 07/10/2018

Jean-Luc Gaurichon, Armand Glidic, Eric Grall, Christine Portanelli et René Rose ont été élus conseillers municipaux de l'Île-de-Batz, dès le premier tour des élections municipales partielles. | OUEST-FRANCE

Le premier tour des élections municipales partielles s’est déroulée ce dimanche 7 octobre, à l’Île-de-Batz. Il n’y aura pas de second tour, puisque les cinq candidats présentés par l’actuel maire, Guy Cabioch, ont été élus à la majorité absolue.

Premier et unique tour de scrutin pour les élections municipales complémentaires, ce dimanche 7 octobre, à l’Île-de-Batz. Six candidats étaient en lice pour l’occasion. Cinq d’entre eux étaient présents sur la liste proposée par le maire actuel, Guy Cabioch.

67,26 % de taux de participation

Seul Yannick Dirou, adjoint démissionnaire depuis le mois d’août, se présentait en son nom propre. Le taux de participation est de 67,26 % (449 inscrits pour 302 votants, dont 271 exprimés). Pour être élu, il fallait obtenir la majorité absolue, soit 136 votes.

Les électeurs ont conduit les cinq candidats présentés par l’actuel maire au conseil municipal : Armand Glidic (196 voix), Christine Portanelli (174 voix), Eric Grall (170 voix), Jean-Luc Gaurichon (168 voix), René Rose (149 voix).

Seul Yannick Dirou (121 voix) n’a pas franchi le seuil des 136 voix nécessaires pour sa réélection. Guy Cabioch, qui disposait d’une majorité de huit membres, va donc pouvoir se reposer désormais sur une équipe de treize conseillers ramenant la situation à celle des élections municipales de 2014. Le maire sort donc conforté de ces élections partielles.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/elections-municipales-l-ile-de-batz-la-liste-presentee-par-le-maire-elue-6006711

 

Équitation

Endurance. Du soleil pour les 90 concurrents

Sterec monté par Gildas Le Cléach montent sur la troisième marche du 40 km.
Sterec monté par Gildas Le Cléach montent sur la troisième marche du 40 km. (Photo Alain DUVAL)

Dimanche, pour cette treizième édition au départ du parc de Kernitron à Lanmeur, Janine et Jean-Paul Le Duff, les organisateurs, ainsi que leur fille Anne, présidente du concours, ont accueilli les 90 concurrents des quatre boucles proposées (26 concurrents pour le 20 km, trois pour le 30 km, 25 pour le 40 km et 36 pour l’épreuve reine, le 60 km), toutes les épreuves étant à vitesse limitée.

Une organisation bien huilée

Si le club local de Gymnastique rythmique et sportive assurait la logistique sur le terrain, les épreuves sportives se déroulaient sous la vigilante maîtrise d’oeuvre du Comité des raids d’endurance équestre du Finistère (Creef), dont les responsables soulignaient la qualité des chemins empruntés par les cavaliers ce dimanche sur les communes de Lanmeur, Guimaëc, Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt : « Les circuits sont parfaits. Ils n’ont pas souffert des grosses pluies qui se sont abattues hier sur la région ».

Le prochain rendez-vous, marquant la fin de saison, est fixé aux 27 et 28 octobre prochains à Plougonven.

Les classements

60 km. 1. Sasha Lavergne sur Ulhane de Rubrat ; 2. Romane Lavergne sur Rocylamine ; 3. Klervie Lefebvre-Bocher sur Djedal Birmane.
40 km.
1. Yvon Pichon sur Kim ; 2. Patrick Mesguen sur Venus de Traon Len ; 3. Gildas Le Cléach sur Stérec.
30 km.
1. Cassandra Bocher sur Cadir de Kerrougant ; 2. Camille Le Saoût sur Obane du Chapel ; 3. Magalie Raikes sur Dalmudira de Navarre.
20 km.
1. Christelle Jaouen sur Petrus Trixie ; 2. Nadège Prigent sur Roanne junior ; 3. Thierry Goulven sur Nadji de Madigou.

https://www.letelegramme.fr/equitation/endurance-du-soleil-pour-les-90-concurrents-07-10-2018-12100124.php

 

Calandre et Torpédo. Voitures anciennes : sons et lumières

Une très chic Triumph Hérald, dans sa livrée rouge.
Une très chic Triumph Hérald, dans sa livrée rouge. (PHILIPPE MONOT)

Depuis quelques jours, les Parisiens rêvent devant les modèles prestigieux exposés au Mondial de l’Auto. Plus proches de nous, d’autres modèles de rêve étaient présents hier, 7 octobre, sur le port de Morlaix, lors de la réunion bimestrielle organisée par l’association Calandre et Torpédo. L’événement prend de l’ampleur, et pour cause, tant le spectacle offert par ces magnifiques anciennes est haut en couleur… et en sonorité !

Comme tous les premiers dimanches de chaque mois pair, l’association de véhicules anciens Calandre et Torpédo était présente sur le port de Morlaix. Marie-Christine Bourven, présidente depuis 2007 d’une association âgée de bientôt 20 ans, rappelle que cette réunion est ouverte à tous et pas seulement aux quelque 130 adhérents de l’association. L’idée étant, en échange d’une modeste cotisation de 28 €, de favoriser échanges de pièces, d’astuces, tout en donnant lieu à des discussions passionnées, chacun en tenant pour sa « paroisse ».

« La sauvegarde du patrimoine automobile pour le plaisir de tous ! »

Les regards ébahis, admiratifs, parfois incrédules des badauds devant un modèle qu’ils croyaient oublié ou disparu, suffisent à donner raison à ceux qui leur consacrent ainsi parfois des milliers d’heures de restauration. La devise de l’association, « La sauvegarde du patrimoine automobile pour le plaisir de tous ! », se vérifie ainsi largement. Car cette passion peut réellement faire du passionné un « Indiana Jones » de la pièce rare, en l’emmenant parfois dans d’incroyables recherches, et dans d’autres pays. S’il a eu le bonheur de la trouver, l’attend ensuite une longue plongée dans le plus poisseux des cambouis, car il s’agit de faire revivre un moteur dont la date de fabrication peut remonter au début du siècle dernier.

Britannique jusqu’au bout des chromes

Cette passion n’a pas de frontières, en témoigne l’incroyable diversité des modèles présents. Lors de cette réunion, parmi une soixantaine de véhicules, on pouvait admirer la si populaire Dauphine, une française, ou une très chic Rolls Royce, britannique jusqu’au bout des chromes. On n’aurait garde d’omettre les Italiennes aux rondeurs sexy, comme les Alfa Roméo, ni la superbe Jeep J10, un pick-up venu en droite ligne, ou presque, des États-Unis.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/calandre-et-torpedo-voitures-anciennes-sons-et-lumieres-07-10-2018-12100088.php

 

Bobine en bourg. Des projets avec une structure modifiée

Un autre projet devrait être lancé pour être terminé en 2020, au moment des cérémonies entourant l’arrivée du drapeau national des villes médaillées de la Résistance à Plougasnou.
Un autre projet devrait être lancé pour être terminé en 2020, au moment des cérémonies entourant l’arrivée du drapeau national des villes médaillées de la Résistance à Plougasnou.

Yann Lever, coordinateur pour l’association « Projets, échanges et développement » (PED) et unique interlocuteur de l’association pour le moment, a animé jeudi 4 octobre, une réunion d’information à la Maison de la mer, au Diben concernant Bobine en bourg, l’une des activités de l’association.

Maurice Yerles, président-trésorier de PED, a rappelé en quelques mots l’organisation, les objectifs et les activités de PED. Yann Lever a ensuite proposé aux participants la diffusion du dernier film de Bobine en bourg, « C’était comment… », sous-titré «… d’être un enfant de notre âge à votre époque ? », réalisé avec le foyer-logements et l’école de Kérénot lors d’une journée au camping de Locquirec., et d’un extrait de « Mémoire de guerre », réalisé avec des anciens résidants sur le territoire de la commune.

Dans la présentation qui a suivie, Yann Lever s’est attaché à détailler les projets de PED pour l’année à venir, mise en valeur du patrimoine, radio avec l’école de Kérénot sur le thème des rêves, projet avec le collège et le théâtre de Morlaix, avec le foyer-logements, une fois par mois à la Maison de la mer, avec un jeune de la fondation Massé -Trévidy de Morlaix, journée Résam fin novembre à la ferme de Trézenvy.

L’association recherche toujours un service civique pour l’épauler sur le projet média défini en accord avec la Région.

Contact : 06.51.11.94.20 ou 09.65.26.21.46, contact@projet-echanges-developpement.net

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/bobine-en-bourg-des-projets-avec-une-structure-modifiee-07-10-2018-12099632.php

J'ai été surpris de ne pas voir des membres fondateurs de PED à cette projection et, qui sont les 7 membres du CA de PED évoqué par le président-trésorier, on ne le sait toujours pas.

 

Soins palliatifs. Les associations cherchent des bénévoles

Le samedi 6 octobre, les associations pour le développement des soins palliatifs (ASP) du Trégor, d’Armorique, d’Iroise, du Léon et Présence écoute Morlaix ont organisé une journée de sensibilisation, à l’Institut de formation en soins infirmiers, rue Kersaint-Gilly, à Morlaix, de 10 à 16 h. L’objectif de cette journée était de renforcer les effectifs des équipes de bénévoles d’accompagnement. Le rôle de ces aidants est d’intervenir auprès de personnes gravement malades ou très âgées, ceci tant en établissement hospitalier qu’à domicile, afin de calmer la douleur physique comme psychique et éviter autant que faire se peut l’acharnement thérapeutique.

Pour plus d’informations : tél. 06 41 99 02 97

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/soins-palliatifs-les-associations-cherchent-des-benevoles-07-10-2018-12099598.php

 

Ouest-France

Quimper. Plus de 400 personnes en soutien à l’Aquarius

Publié le 07/10/2018

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées place Terre au Duc à Quimper afin de soutenir l'action de SOS Méditerranée en faveur du sauvetage des migrants en mer. | OUEST-FRANCE

Menacé par le Panama du retrait de son pavillon, l’Aquarius risque de rester à quai. Un écueil de plus pour le navire de sauvetage. À Quimper, 400 personnes ont manifesté pour apporter leur soutien au bateau de sauvetage.

La pluie battante tombant sur la place Terre au Duc à Quimper (Finistère) n’aura pas entamé la détermination de plusieurs centaines de personnes mobilisées pour sauver l’Aquarius. Ce bateau de sauvetage armé par l’ONG SOS Méditerranée est destiné à venir en aide aux migrants qui traversent la mer dans des conditions très difficiles, souvent au péril de leur vie.

Battant pavillon panaméen, l’Aquarius vit sous la menace d’un retrait d’immatriculation depuis la fin du mois de septembre pour « non-respect des procédures juridiques internationales » concernant le sauvetage des migrants en mer.

29 523 personnes

Depuis quatre ans, plus de 15 000 personnes sont mortes noyées en Méditerranée en tentant la traversée sur des embarcations de fortune, selon l’ONG. En deux ans et demi, SOS Méditerranée dit avoir secouru 29 523 personnes dont 23 % sont des mineurs.

« Aujourd’hui on ne veut plus voir de gens noyés à nos portes en tentant de fuir la misère dans leur pays, s’insurge Valérie, responsable de l’antenne finistérienne de l’ONG. Nous voulons que l’Aquarius retourne en mer afin d’effectuer ses missions de sauvetage. »

En prenant la parole devant ce rassemblement citoyen, Simon, marin douarneniste, bénévole sur l’Aquarius, a témoigné du calvaire subi par un migrant en tentant la traversée de la Méditerranée.

Une pétition en ligne

« Ce n’est pas parce que l’on va arrêter le sauvetage en mer que l’on va résoudre le problème des migrants, ajoute Valérie. Déjà le nombre de migrants arrivant en Lybie diminue mais pour autant le nombre de péris en mer continue d’augmenter. »

SOS Méditerranée appelle à une mobilisation citoyenne à l’échelle européenne, afin de demander à tous les États d’Europe de prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre à l’Aquarius de reprendre ses missions de sauvetage.

« Il s’agit de faire respecter le simple devoir d’assistance aux personnes en détresse en mer, rappelle David, membre de l’ONG. Nous demandons aux États européens d’assumer leurs responsabilités en établissant un véritable modèle de sauvetage en mer. »

Au terme de cette mobilisation citoyenne, l’ONG appelle à signer une pétition en ligne sur le site de SOS Méditerranée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-plus-de-400-personnes-en-soutien-l-aquarius-6006339

 

7 octobre 2018

Maréchal, les voilà!!!

http://goutal.over-blog.com/2018/10/marechal-les-voila.html

 

Ouest-France

Plougasnou. La commune va louer un local pour le travail partagé

Publié le 07/10/2018

L'Embarcadère, lieu de co-working jugé peu attractif, a été délaissé par les co-workers pour les anciens bureaux situés aux viviers de la Méloine qui appartiennent au domaine maritime. Leur occupation par les co-workers est incompatible avec les restrictions du CG3P (code général de la propriété des personnes publiques). | 

« Je suis prête à louer un espace dans un lieu attractif pour le travail partagé dans la commune », avait lancé Nathalie Bernard, maire, lors du dernier conseil municipal, fin septembre. À la suite d'une motion visant à soutenir le projet d'espace de co-working, l'élue avait eu cette idée et avait ajouté : « Mais en contrepartie d'une communication autour de ce lieu et d'une implication au fonctionnement et au paiement du loyer. »

L'espace, déjà existant, L'embarcadère, est situé à côté de la bibliothèque. Jugé peu attractif et boudé, la commune ne dispose pas d'espaces publics propres, et les locaux des viviers appartiennent au domaine maritime privé. L'engagement de la municipalité dans une location s'est soldé par une délibération votée quasiment à l'unanimité, avec une abstention.

La commune veut ainsi continuer à montrer sa volonté d'offrir l'opportunité à des travailleurs indépendants et des salariés en télétravail, de partager un lieu et des compétences, et favoriser ainsi les projets en commun et la mutualisation des moyens.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-commune-va-louer-un-local-pour-le-travail-partage-6008759

 

Courant d’ère. Moi et le Mont-Saint-Michel

Cocorico ! La France a remporté le record du monde de tourisme. Pour l’année prochaine, on annonce 90 millions de visiteurs rien que chez nous. Ce qui absorbe 27 % de notre déficit. La première industrie mondiale n’est pas le pétrole mais la quête d’un ailleurs. Avec le low cost, avec les locations à domicile, etc., on prévoit, en 2030, qu’1,8 milliard d’humains se mettront en mouvement pour le plaisir.

On est toujours le touriste de l’autre et les optimistes diront que, malgré les parcours fléchés, les circuits précuits et les groupes moutonniers où l’on reste entre soi tout en jetant un coup d’œil à côté, le touriste s’est un peu déplacé, se risquant à manger du riz au lieu de frites – et inversement.

Mais le problème, ce ne sont pas les voyageurs individuels, les curieux hors saison. Le problème, c’est le tourisme de masse qui a pour caractéristique, non point d’explorer ni de chercher à connaître, mais de s’agglutiner dans les mêmes lieux au même moment. Et là, ça fait mal. Les Chinois ou les Indiens ont autant le droit que quiconque de voir Capri avant de mourir. Mais la ruée bêtement préprogrammée sur quelques spots, les indigènes n’en peuvent plus.

Tels les Vénitiens qui comptent à présent 545 touristes par habitant, qui subissent une spéculation immobilière effrénée, et viennent de décider – enfin ! – d’éloigner les paquebots qui empruntaient le canal de la Giudecca pour labourer leur lagune. Comme eux, Barcelone dont les Ramblas sont combles, Amsterdam dont les hôtels flottants sont désormais interdits, Santorin où, l’an passé, 409 paquebots ont déversé 12 000 passagers chaque jour, l’Île de Pâques obligée de contingenter les séjours et les installations, prennent des mesures anti « disneylisation ».

Êtes-vous allés récemment au Mont-Saint-Michel ? Avez-vous vu, de vos yeux, cette marée qui monte plus vite qu’un cheval au galop mais ne visite nullement la basilique, lui préférant les omelettes de la mère Poulard dont les gallinacées pondent maintenant des œufs d’or ? Avez-vous observé de visu la queue à l’embarcadère de Bréhat, le parking géant, la « gare maritime » en projet, et les vedettes muées en bateaux-mouches ?

Tout ça pour quoi ? Pour des emplois saisonniers mal rémunérés. Pour des investisseurs qui se moquent de la beauté. Et pour des selfies attestant que, oui, Saint-Malo, je l’ai « fait ».

Vos réactions

Jean Louis Durand 07 Octobre 2018 à 15h50

La masse c'est le peuple, elle fait oeuvre de superficialité puisqu'elle préfère l'omelette de la mère poulard à une visite de l'abbaye. Faut-il réserver le privilège de l'ailleurs à une certaine classe éduquée ?
Le peuple vote mal, faut-il réserver le vote uniquement à ceux censés capables de comprendre les enjeux du monde ?

Certaines municipalités glissent inexorablement vers le tourisme et le festif, passant au second plan les difficultés que peuvent rencontrer les administrés dans leur vie de tous les jours. Ainsi à Brest, considérons les transports en commun:
- vous pouvez emprunter le tramway jusqu'à 01h30 du matin, bientôt il en sera de même avec le téléphérique;
- vous êtes étudiants, vous avez droit à deux navettes le matin et le soir, mais pas une de plus, rien pour ceux qui finissent un peu tard en soirée de semaine, rien le mercredi après midi, rien le samedi matin. Evidemment que les lycéens ne finissent jamais après 17h30, évidemment qu'ils n'ont pas cours le mercredi après midi, évidemment qu'ils n'ont pas devoir le samedi matin. Ne parlons pas des bus plus que bondés!

L'autorité organisatrice va vous répondre qu'ils ne sont pas assez nombreux pour que cela justifie la mise en place de rotations supplémentaires. Ah bon! Le sont-ils plus nombreux dans les rames du tramway passé 21h00 ? Même le délégataire pose la question de l'utilité d'une ouverture si tardive, c'est dire!
Amusez vous! BIBUS vous y amène, pour le reste.....

Jean Louis Durand 07 Octobre 2018 à 11h35

Moi je connais une abbaye bénédictine au Mont St Michel. Et une basilique au Folgoët.

Eh oui, au nom du tourisme on est prêt à justifier n'importe quoi, regardez ce téléphérique brestois qui nous coûte annuellement 2 millions d'euros en frais d'exploitation, en même temps avec le plus grand sérieux on ose nous dire qu'il n'y aurait pas d'argent pour une police municipale, 5 voitures, encore cinq voitures ont brûlé cette nuit à St Marc.

Soit 5 familles qui, même si elles ont cette chance inestimable de résider dans la ville ou se trouve le premier téléphérique urbain de France, ne sauront comment se rendre au boulot demain.

Evariste Malfroquet 07 Octobre 2018 à 08h37

Une basilique au Mont St Michel, voilà qui est nouveau ! Peut être qu'une visite de la Merveille, au risque de gonfler le flot de visiteurs, s'impose !

https://www.letelegramme.fr/bretagne/courant-d-ere-moi-et-le-mont-saint-michel-07-10-2018-12098688.php#

 

Sur les réseaux. Carburants, à quand la révolution des prix ?

(Photo Claude Prigent)

E et un rond pour l’essence, B et un carré pour le gazole, un losange pour les carburants gazeux… Au 12 octobre, la désignation « technique » des carburants sera chamboulée dans toutes les stations-service de l’Union européenne.
« C’était HYPER nécessaire », s’esclaffe Angélique, suivie pas Damien ou Didier, tout autant ironique : « Depuis le temps que l’on attendait ça ! » « C’est vrai qu’il n’y a pas plus urgent ou important à régler en France… », soupire Laureen. Souvent jugée inutile, la mesure est par ailleurs mal comprise. Man-URien rectifie donc le tir : « Rien à voir avec le gouvernement, il s’agit d’une directive européenne ! ». « Eh bien, l’Europe n’a pas mieux à faire… », en déduit Gérard, pas déstabilisé pour deux sous.

Inutile donc, mal comprise et SUSPECTE. La révolution des noms cache en effet bien pire : « Le carburant n’est plus tout à fait le même, ils vont y mettre un peu d’éthanol, ce petit truc qui va user nos moteurs un peu plus vite », prédit Martialis, faisant écho à l’inquiétude de Marie-Pierre : « Toutes les voitures ne sont pas compatibles avec les E5 et E10 ! ». Ju Sle s’attend lui aussi au pire : « Pour les vieilles voitures, ça va pas être terrible ! Un complot pour les faire disparaître ? ».

Casse moteur assurée

L’inquiétude prédomine aussi chez Josiane - « Il nous faut un décodeur ! » - et nombre d’internautes. Viken renseigne Steven qui s’interroge sur le sans-plomb 95 : « C’est E5 ! » LuLux avoue sa perplexité : « Comment faire la différence entre 95 et 98 ? ». Quand Jocelyne et Béatrice mettent en garde contre des mauvais choix de carburants, Marie-Pierre s’inquiète pour « ces personnes âgées qui n’oseront plus conduire… ». Seul Martialis, un tantinet provocateur, voit le côté positif : « Les dépanneurs vont se régaler, les garagistes vont avoir du taf ! ». Casse moteur oblige.
Tous de regretter la seule révolution qu’ils souhaiteraient subir, celle des tarifs : « Ils feraient mieux de baisser les prix au lieu de changer les noms des carburants », résume Julien. Mu Mu, Philippe, André ou Jo abondent : « Nous, on veut un changement de prix, la révolution des tarifs ! ».
Autant de remarques hors sujet pour Pierrick qui adhère au changement de noms des carburants : « Ce sera moins compliqué pour tous ceux qui voyagent, touristes ou professionnels. Je vous encourage à trouver la bonne pompe en pleine campagne bulgare ! Un petit logo et un acronyme en plus, est-ce vraiment insurmontable ? ». Pour Yolande et Yoann, oui, sans aucun doute. Anthony ne voit pas le problème : « C’est pas la mer à boire ! ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-carburants-a-quand-la-revolution-des-prix-07-10-2018-12098682.php

 

Rassemblement pour l’« Aquarius ». « L’hécatombe continue »

À Brest, comme dans nombre de villes françaises, plusieurs centaines de manifestants ont appelé les autorités à redonner à l’« Aquarius » le droit de reprendre la mer, de lui trouver un pavillon.
À Brest, comme dans nombre de villes françaises, plusieurs centaines de manifestants ont appelé les autorités à redonner à l’« Aquarius » le droit de reprendre la mer, de lui trouver un pavillon.

Environ 500 personnes se sont réunies ce samedi sous des trombes d’eau pour réclamer que le navire « Aquarius », qui sauve des vies humaines au milieu de la Méditerranée, poursuive ses missions et puisse garder un pavillon.

Les visages sont fermés. Et s’ils sont parfois mouillés, ce n’est pas l’exclusive de la grosse pluie qui arrose une foule somme toute importante sous un tel déluge. « SOS Méditerranée » a fait les choses en sombre. En brut. En cash. Les témoignages des rescapées qui sont lus par le comédien Guy Abgrall, ces quelques femmes sorties de l’enfer au milieu des cadavres engloutis, ajoutent à la grande solennité de ce début d’après-midi où l’un des marins de l’Aquarius aura ces mots. « Je ne sauve pas des migrants. Je ne sauve pas des sans-papiers. Je sauve des vies humaines ». Écho très droit aux paroles de Christophe Inizan, relais local de l’association SOS Méditerranée, qui a conclu son long propos par « nous parlons ici de nos frères et nos sœurs en humanité ».

« 100 morts par jour »

Si ces centaines de personnes sont là, c’est qu’il n’y a plus de navires pour aller chercher les embarcations de fortune au milieu de la mer. Plus de navire, car ne battant plus aucun pavillon depuis le désengagement de Panama et plus de port sûr, « en se mettant immédiatement d’accord qu’il n’y a que des ports sûrs en Europe ». Le bilan comptable est connu. « Chaque jour, ce sont 100 hommes, femmes et enfants qui périssent dans les eaux » de la fameuse Mare Nostrum de Jules César, reprise à son compte par l’Europe quand elle finançait les opérations de sauvetage. « Aujourd’hui, les sous vont à la Libye et à des prétendus gardes-côtes.

Nous avons des gilets de sauvetage, ils ont des mitraillettes », a clairement imagé Anthony, le même marin sauveteur. Pour chacun ici, il est en effet hors de question de remettre le flot humain aux mains d’un état désorganisé, « où les migrants sont achetés, réduits en esclavage, violés, torturés et abattus. Notre première mission est de sauver, notre deuxième de protéger ».

« Faire pression pour un pavillon »

Alors à Brest, comme dans nombre de villes françaises, les manifestants ont appelé les autorités à redonner à l’« Aquarius » le droit de reprendre la mer, de lui trouver un pavillon. « Que va-t-il se passer ? », poursuit Anthony, « sauver des vies en mer va devenir un délit ? Lorsque l’on devient marin, on sait que c’est notre première obligation. La solidarité entre marins, même marins d’opportunité comme ces hommes, ces femmes et ces enfants, est une garantie qui nous enlève une inquiétude ». Les applaudissements sont chaleureux, la détermination complète. « Des écrits attestent que l’Italie a fait pression sur Panama pour enlever le pavillon. Il faut à tout prix faire machine arrière, faire pression sur Panama ou sur un autre État, arrêter de regarder ailleurs », réclame l’association SOS Méditerranée. Car aujourd’hui, « c’est bien du cercueil qu’est devenue cette mer » et que Jean-Paul Hellequin, pour Mor Glaz, ne verra « plus jamais bleue » et que SOS Médecins sait particulièrement meurtrière, dont il est question. Cette mer où, à cette heure, plus aucun bateau de sauvetage ne vient en aide aux rafiots délabrés qui savent, en partant, qu’ils n’arriveront jamais.

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/rassemblement-pour-l-aquarius-l-hecatombe-continue-06-10-2018-12099169.php

Lire aussi : Des Suisses se mobilisent pour sauver l’Aquarius (Le Monde)

 

Clin d’œil. Le retour de la gabelle

Moins de sel dans les plats préparés ! Des députés veulent contraindre les industriels à avoir la main moins lourde et la Bretagne est doublement concernée. D’abord parce que c’est la région-phare de l’agroalimentaire mais aussi parce qu’elle a tissé, avec le sel, un lien fort et ancien. Région productrice depuis des millénaires, elle a eu le privilège d’être exonérée de la gabelle, cet impôt sur le sel qui jadis faisait hurler les provinces taxées. De nos jours, c’est comme si on était exonéré de la CSG et la taxe d’habitation réunies, tant le sel était alors utilisé. Il en résulta l’émergence d’une breizh connection avant l’heure, avec cette poudre blanche transportée par des contrebandiers se faisant courser par les fameux gabelous qui les assaisonnaient sec quand ils leur mettaient la main au collet.

Il ne faut pas chercher ailleurs l’origine de la vieille tradition du beurre breton salé qui n’aurait probablement pas existé sans cette exonération fiscale. Les Bretons étant ce qu’ils sont, ils auraient préféré du beurre sans goût que de filer des gwennegs au fisc royal et ses zélés supplétifs.

Au passage, on remarquera que la religion, si présente en Bretagne, recommandait elle aussi à ses fidèles de se nourrir de lectures et prières de missels dont la seule appellation a très probablement eu une forte influence sur les adeptes du demi-sel que sont ces demi-celtes de Bretons.

La motte de beurre salé, de belle couleur lingot, a donné quelques autres trésors. Au premier rang desquels figure le kouign amann qu’un magazine américain vient de classer parmi les 40 meilleures recettes de tous les temps et que les Japonais, faute d’explication rationnelle, ont catalogué comme nourriture venant d’une autre planète. Le caramel au beurre salé est en passe de le rejoindre dans la Voie lactée tant il s’impose maintenant dans les cuisines des chefs étoilés.

Au même titre que le Gwen ha du, le phare, le Triskell ou le pâté Hénaff, le grain de sel devrait donc figurer parmi les emblèmes de la Bretagne tant il a marqué l’histoire de la région. Mais voilà qu’une nouvelle menace fiscale pointe à l’horizon : pour punir les industriels qui ont la main trop lourde, des députés proposent ni plus ni moins de recréer une taxe sur le sel. Ah les sagouins ! Enfin bon, pour nous en Bretagne, pas de souci. On est exonéré de la gabelle.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-le-retour-de-la-gabelle-07-10-2018-12098685.php

 

Le Diben samedi 06 octobre 2018

Morlaix. Rassemblement citoyen pacifique et apolitique ce samedi après-midi

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Au moins deux cents personnes ont répondu à l'appel des organisations syndicales, politiques et apolitiques ce samedi après-midi en soutien à l’Aquarius et son équipage, qui secourent les migrants en mer Méditerranée.

Pétition : Sauvons l’Aquarius et le sauvetage en mer

 

École Kérénot. Les élèves à la Maison des peintres

Les enfants de l’école Kérénot sont venus, jeudi 4 octobre, à la Maison des peintres, à Saint-Jean-du-Doigt, pour une visite guidée de l’exposition thématique « Animal », organisée par l’association de la Maison des peintres, qui réunit les œuvres diverses et variées de plus de 30 artistes sur ce thème. Solenn Hémart, coordinatrice de l’exposition, a conduit la visite. C’était sa troisième médiation à la Maison des peintres pour des scolaires.

Pratique

La Maison des peintres, à Saint-Jean-du-Doigt, est ouverte tous les jours jusqu’au 7 octobre de 15 h à 19 h.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-kerenot-les-eleves-a-la-maison-des-peintres-06-10-2018-12099093.php

 

Quimper. La manifestation anti-Linky peine à mobiliser

Environ 200 personnes étaient réunies devant la cathédrale de Quimper, samedi matin.
Environ 200 personnes étaient réunies devant la cathédrale de Quimper, samedi matin. (Photo Ronan Larvor)

À peine 200 personnes ont participé ce samedi matin, à Quimper, à la manifestation régionale contre le compteur Linky.

La mobilisation contre Linky, le nouveau compteur électrique d’Enedis, ne faiblit pas mais ce samedi n’était pas vraiment le bon jour pour manifester. À peine 200 personnes se sont réunies dans la matinée, sous la pluie, place Saint-Corentin, à Quimper, pour un rendez-vous qui se voulait régional.

Les manifestants avaient été douchés par l’article paru dans le Télégramme ce même jour, annonçant que le recours de la commune de Cast, qui avait demandé un moratoire pour l’installation des compteurs, avait été rejeté par la cour administrative d’appel de Nantes. Il n’y a pourtant pas de quoi conclure que les opposants au compteur Linky baissent les bras.

Ceux qui étaient présents, samedi matin, sous leur parapluie étaient en majorité des Cornouaillais, déjà engagés dans la lutte dans leurs communes respectives. Ils n’ont eu guère le temps d’aller à la rencontre des rares passants quimpérois, tandis qu’une sono défaillante, rappelait les motifs de la colère.

Des problèmes de coûts et de confidentialité évoqués

« J’ai eu de gros soucis de santé et je sais que Linky est nocif, justifiait Anne, venue de Fouesnant (29). C’est ma première motivation. Ensuite, il y a une question d’économie car ce compteur va nous coûter plus cher à terme, sans parler des problèmes d’assurance en cas d’accident ou de confidentialité de nos données ».

Yves, qui s’abrite sous un porche de la cathédrale, est venu de Saint-Hernin, près de Carhaix (29). Son argument est simple. « Je ne veux pas Linky car je n’ai pas de raison de changer de compteur. C’est une question de principe. On ne change pas quelque chose qui marche. En plus, il paraît qu’il y a des inconvénients ».

Patrick, de Quimper, est un animateur des réunions d’information pour le collectif Stop Linky. Il explique qu’il ne met jamais en premier les questions de santé (nuisances des ondes électromagnétiques) dans ses interventions car la démonstration est plus compliquée, mais parle de coût et autres arguments techniques pour justifier des refus du compteur.

Pratique

Une permanence Stop Linky, a lieu tous les jeudis, de 17 h à 18 h 30, au Centre des abeilles, 4, rue du Sergent Le Flao, à Quimper. Tél. 02 98 59 32 70.

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/anti-linky-une-mobilisation-douchee-06-10-2018-12099086.php

 

Ouest-France

Quimper. Près de 200 personnes à la manifestation anti-Linky

Publié le 06/10/2010

Les opposants aux compteurs Linky ont manifesté devant les grilles de la préfecture, à Quimper. | DR

Les 55 collectifs bretons anti-Linky appelaient à manifester à Quimper, samedi 6 octobre 2018. Les trombes d’eau n’ont pas découragé les opposants. Ils étaient près de 200 sur la place Saint-Corentin.

Capuches sur la tête, parapluies dans les mains. Les chaussures trempées. Il fallait être courageux pour braver la météo ce samedi à Quimper (Finistère). Mais certains membres des collectifs anti-Linky semblent déterminés. Ils étaient près de 200 sur la place Saint-Corentin, pour manifester contre l’installation des compteurs communicants d’Enedis.

Cette manifestation était organisée dans le cadre d’une journée nationale Stop Linky, instaurée par différents collectifs français. Les 55 collectifs de la région Bretagne étaient appelés à se joindre au mouvement. Le rassemblement a principalement réuni des Finistériens avec des manifestants appartenant à des collectifs voisins comme le Pays bigouden ou le Pays fouesnantais.

40 communes contre les compteurs Linky

Joël Raoult, du collectif de Châteaulin s’est exprimé. Une personne électrosensible, du collectif Les citoyens éclairés, à Lanester (Morbihan), a également pris la parole. Pollution électromagnétique, enregistrement des données personnelles, factures plus chères… Les intervenants n’ont pas oublié d’insister sur le fait qu’Enedis « intervient sur des compteurs appartenant aux mairies ». Aujourd’hui, elles sont 40 communes en Bretagne à avoir voté contre le déploiement des compteurs Linky sur leur territoire.

Un cortège s’est formé, au départ de la place Saint-Corentin. Il a longé les halles puis s’est arrêté devant la préfecture du Finistère, avant de se disloquer. « Nous cherchons surtout à renseigner les citoyens, leur donner l’information sur ces compteurs. Après, c’est à eux de voir », lance Tim O’Neill, du collectif de Quimper.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-pres-de-200-personnes-la-manifestation-anti-linky-6005127

 

Ouest-France

Morlaix. 200 personnes place des Otages pour soutenir l’Aquarius

Publié le 06/10/2018

Les organisateurs se sont félicités de l’affluence, samedi, pour soutenir l’Aquarius et son équipage. | OUEST-FRANCE

Plusieurs organisations politiques avaient appelé au rassemblement, place des Otages, à Morlaix (Finistère), pour soutenir l’association SOS Méditerranée, l’Aquarius et son équipage, qui secourent les migrants en mer Méditerranée.

À l’appel de plusieurs organisations politiques et syndicales, près de 200 personnes se sont réunies, samedi 6 octobre, sur la place des Otages, à Morlaix (Finistère), pour soutenir l’association SOS Méditerranée et son navire iconique l’Aquarius.

Depuis mars 2016, le navire porte secours aux migrants qui tentent la traversée de la Méditerranée pour rejoindre l’Europe. Mais les difficultés s’accumulent. Après s’être vu refuser l’accès aux ports italiens, le bateau s’est vu retirer son pavillon par le Panama. Une « honte » pour Jean Poirier Perceval, venu de Plougasnou pour se joindre à la mobilisation. « Il faut sauver ces pauvres gens. On en sortira grandi », commente-t-il.

Plusieurs manifestants sont venus habillés de orange ou pourvus d’un gilet de sauvetage. Les organisateurs ont rappelé l’histoire de l’Aquarius, les 29 451 personnes sauvées depuis 30 mois et ont réclamé l’aide des États européens et de la France pour remédier au défaut de pavillon du navire. La manifestation s’est terminée sur une chorale, et sur les paroles de Let the sunshine in de la comédie musicale « Hair ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-200-personnes-place-des-otages-pour-soutenir-l-aquarius-6005207

Pétition : Sauvons l’Aquarius et le sauvetage en mer

 

Ouest-France

Morlaix. C’est la rentrée pour la préparation militaire marine

Publié le 06/10/2018

La maire de Morlaix, Agnès Le Brun, échange avec la promotion 2018 de la PMM de Morlaix samedi 6 octobre. | OUEST-FRANCE

La maire de Morlaix, Agnès Le Brun, a rencontré samedi 6 octobre les nouveaux stagiaires de la préparation militaire marine de la ville. Vingt-et-un jeunes femmes et jeunes hommes embarquent pour une année de formation à la marine militaire, au secourisme et à la vie embarquée.

Le béret à pompon de la marine militaire était de rigueur, samedi 6 octobre, sur la place Onesime Krebel de Morlaix (Finistère). La maire, Agnès Le Brun, a rencontré les nouvelles recrues de la préparation maritime militaire (PMM) de la ville. L’occasion d’un échange avec les stagiaires mais aussi de rappeler les fondamentaux de la PMM de Morlaix, qui fêtera ses dix ans l’année prochaine.

Les vingt-et-un jeunes femmes et jeunes hommes, âgés de 16 ou 17 ans pour la plupart, portent à 180 le nombre de stagiaires passés entre les mains des instructeurs de la PMM de Morlaix. Ils ont tout juste réalisé leurs trois premiers jours de formation. Trois jours au cours desquels ils ont appris les différents grades de la marine, la marche au pas ainsi que quelques chants. Le reste de la PMM s’effectuera sur vingt jours d’instructions répartis tout au long de l’année, et complétés par une semaine au cours des vacances de Pâques.

La moitié des stagiaires prêts à rejoindre la Marine

Avant de les entendre, Agnès Le Brun a rappelé l’importance qu’elle accordait à la préparation militaire marine de sa ville, un outil qui permet "d’entretenir le lien entre l’armée et la nation". Son discours a été bien reçu par les nouveaux stagiaires, dont près de la moitié se sont dits volontaires pour intégrer la marine après leur préparation.

Le chef du centre, Arnaud Cueff, s’est félicité d’une formation "bien pourvue" à Morlaix et a loué les conditions d’apprentissage des stagiaires. "C’est dommage que l’on ne puisse pas instruire davantage de jeunes avec les infrastructures dont nous disposons". Force est de croire que son discours porte puisque la majorité des jeunes présents ont intégré la PMM suite aux conseils de leurs familles ou de leurs amis.

La promotion 2018 de la préparation militaire marine de Morlaix. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-c-est-la-rentree-pour-la-preparation-militaire-marine-de-morlaix-6005148

 

École Marie-Thérèse-Prigent. Visite des « Breizh Ladies »

Céline Dayot et Tiphaine Creach, les deux « Breizh Ladies » de l’équipage 31 de l’édition 2018 du Trophée Roses des sables, étaient, jeudi 4 octobre, à l’école Marie-Thérèse-Prigent avec les enfants de la classe de CM1-CM2 de Gwenaëlle Jaquinet-Cadic, qui suivront leur blog pendant la course. Elles ont présenté aux enfants leur projet de course, les actions qu’elles mèneront durant leur périple et leur véhicule.

Les deux aventurières donnent rendez-vous au public, lundi 8 octobre, à partir de 8 h, sur la place du Père-Le-Meur, pour venir les soutenir avant leur départ à 8 h 30 pour Hendaye, où le départ de la course sera donné le 10 octobre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-marie-therese-prigent-visite-des-breizh-ladies-06-10-2018-12098988.php

 

Filière viande. Le prix du steak haché va-t-il augmenter ?

Le steak haché est à la mode. Notamment grâce aux burgers, proposés dans un nombre croissant de restaurants.
Le steak haché est à la mode. Notamment grâce aux burgers, proposés dans un nombre croissant de restaurants. (Photo Le Télégramme)

Les consommateurs vont-ils devoir payer plus cher leur viande hachée ? C’est la proposition que défend Culture Viande. Pour ce syndicat d’abatteurs-transformateurs que préside Jean-Paul Bigard, c’est la solution pour faire baisser le prix de l’entrecôte et de la côte de bœuf.

Grâce à la mode du burger, la viande hachée prend une place de plus en plus importante dans les repas des Français. Économique, facile à manger et à préparer, le steak haché est adapté au mode de vie actuel. Depuis quelques années, il est monté en gamme et est désormais omniprésent dans les restaurants et même chez les chefs étoilés. Alors qu’il y a dix ans, la viande élaborée (hachée, carpaccio, tartare…) représentait 41 % de la viande consommée, elle en représente aujourd’hui 52 %.

Pour la filière bovine française, cet engouement est une aubaine sauf que l’appétit pour la viande hachée est loin de compenser la baisse chronique de la consommation de produits carnés. En dix ans, la consommation de viande bovine à domicile a dégringolé de 8,3 %. De plus, ce chiffre cache une chute encore plus forte qui serait déstabilisante pour la filière, à savoir la baisse de 25 % de la consommation de viandes « piécées » comme le steak, la côte de bœuf ou l’entrecôte.

« Cette métamorphose de la consommation a une incidence forte sur l’équilibre économique de la filière. Celle-ci fait peser un chiffre d’affaires de plus en plus important sur un volume de plus en plus restreint », résume Mathieu Pecqueur, directeur général de Culture Viande, syndicat que préside Jean-Paul Bigard, le roi… du steak haché.

En d’autres termes, pour rentabiliser les carcasses, et faute de pouvoir obtenir de leurs clients des hausses de prix pour leurs steaks hachés, les transformateurs renchérissent le prix des morceaux dits nobles. « La situation n’est pas durable car elle entretient un cercle vicieux : la viande brute devient de plus en chère car elle est de moins en moins consommée », ajoute Mathieu Pecqueur.

Le haché, clef de voûte de la filière

Pour résoudre cette problématique, Culture Viande va proposer, à l’occasion de sa prochaine assemblée générale, à la filière et à ses clients de la distribution, une revalorisation du prix de la viande hachée. « Le steak haché, c’est la clé de voûte de l’équilibre économique de la filière bovine. Si on ne peut plus vendre des pièces nobles parce qu’elles coûtent trop cher, il faut rehausser le prix de la viande hachée », estime-t-on chez Culture viande.

Ce syndicat développe plusieurs arguments. D’abord, le prix de l’entrecôte sortie usine a augmenté, en moyenne lissée, de 26 % en dix ans alors que le prix de la viande hachée (avec 15 % de matière grasse) n’a augmenté que de 11 %. Ensuite, le steak haché a gagné en qualité et en segmentation. « On avait traditionnellement l’image qu’on utilisait des vaches laitières et les avants des carcasses pour fabriquer du steak haché, ce n’est plus vrai. Plus de 50 % de la matière première vient du troupeau allaitant », insiste Mathieu Pecqueur.

« Quelques centimes de plus »

Actuellement, en moyenne, le prix moyen du kilo de haché surgelé est de 6,54 €. Culture Viande propose « quelques centimes de plus ». « On pense qu’il y a une capacité du consommateur à payer la viande hachée plus cher qu’aujourd’hui dans des proportions raisonnables. Dans tous les cas, vendre de l’entrecôte à 30 € le kg, c’est une absurdité », soutient Mathieu Pecqueur.
Reste à savoir si les distributeurs vont suivre. Rien n’est moins sûr. « Cela relève de contrats commerciaux », nous répond l’un d’entre eux, faisant observer qu’il y a déjà des différentiels de prix importants entre les gammes de steak haché et que les prix de pièces nobles sont plutôt stables. Pas sûr non plus que cette proposition soit du goût du consommateur qui a déjà tendance à manger de moins en moins de viande.

https://www.letelegramme.fr/economie/filiere-viande-le-prix-du-steak-hache-va-t-il-augmenter-06-10-2018-12098903.php

 

Vendredi 05 octobre 2018

[COMMUNIQUÉ] SOS MEDITERRANEE condamne fermement l’attaque violente contre son siège à Marseille

Appel à des rassemblements citoyens pacifiques et apolitiques ce samedi 6/10

MARSEILLE, 5 octobre 2018 - Le siège de l’association SOS MÉDITERRANÉE France à Marseille a été attaqué ce vendredi par une vingtaine de militants identitaires, à la veille du grand mouvement de mobilisation citoyenne et pacifique dite « vague orange » en soutien à l’Aquarius et aux valeurs d’humanité et de solidarité qu’il incarne.

Entre 20 et 25 individus ont fait violemment irruption aux alentours de 14h10 dans les bureaux de SOS MÉDITERRANÉE en plein centre-ville de Marseille (France), molestant certains des membres du personnel présent qui se trouvaient sur leur passage et empêchant par la force plusieurs autres de quitter les lieux. 

Les forces de l’ordre, immédiatement contactées par SOS MEDITERRANEE, se sont rapidement rendues sur place, ont évacué et arrêté les intrus et prêté assistance au personnel sous le choc.

SOS MÉDITERRANÉE condamne fermement cette attaque violente revendiquée par le mouvement identitaire et fera tous les recours légaux et signalements nécessaires afin qu’un tel épisode ne puisse plus se reproduire.

Les équipes de SOS MÉDITERRANÉE remercient tous ceux qui ont spontanément témoigné de leur solidarité ce vendredi, mais aussi les plus de 185.000 citoyens engagés qui ont déjà signé la pétition en soutien au sauvetage en mer lancée il y a une semaine !

A la veille du grand mouvement « vague orange » en soutien à l’Aquarius convoqué ce samedi dans plus de 61 villes en France et en Europe, SOS MÉDITERRANÉE ne peut que réitérer son appel à une large mobilisation citoyenne pacifique et apolitique autour de ce symbole afin de réaffirmer les valeurs qu’elle porte depuis le début de sa mission en Méditerranée : valeurs d’humanité et de solidarité, du respect de la vie, de la dignité humaine, des droits humains, du droit maritime international.

#VagueOrange #TogetherForRescue #Aquarius

http://www.sosmediterranee.fr/journal-de-bord/communique-attaque-siege-marseille-051018

 

15,8 millions pour quoi ?

Ascenseurs de la passerelle en panne, parkings saturés, dépose-minute inefficace, rue presque trop étroite pour les bus… Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Pôle d’échanges multimodal de Morlaix, inauguré il y a un an, cumule les problèmes. Et crispe les usagers. « Bien sûr, on ne peut pas dire qu’on est satisfait quand les usagers ne le sont pas. On voit bien que ça ne va pas », reconnaît Thierry Piriou, le président de Morlaix Communauté. Pourtant, hors de question pour lui de parler d’échec. Car, c’est vrai, le trafic TGV a augmenté en un an. De 19 %. Cette gare est esthétique et constitue « une belle porte d’entrée », aiment à dire les élus. Elle a rendu de « l’attrait au territoire ». C’est bien beau mais au quotidien ? « On est à l’écoute », « Il faut voir à l’usage », « On trouvera des solutions », répond-on à Morlaix communauté. On n’en doute pas… Mais dans quel timing et à quel coût ? Les usagers n’étaient-ils pas en droit d’avoir un équipement performant dès le départ quand on sait les années d’études dont il a fait l’objet et qu’il a coûté 15,8 millions d’euros ?

Vos réactions

michel kerninon 08 Octobre 2018 à 10h22

Autre question, quelles mesures éventuelles et quel projet de Morlaix Communauté pour tenter d'éviter de nouvelles inondations, -elles sont récurrentes au centre-ville-, à Morlaix ?
Rappelons que de gros coefficients de marée arrivent cette semaine. Espérons que le soleil se maintienne à notre firmament... et croisons les doigts.

michel kerninon 05 Octobre 2018 à 22h00

Grosse facture, énorme facture pour un résultat assez pitoyable. Mais si les élus sont satisfaits, qu'est-ce qu'on peut y faire ? Une idée ?

Pierre-Yvon Boisnard 05 Octobre 2018 à 21h29

"Les usagers n’étaient-ils pas en droit d’avoir un équipement performant dès le départ quand on sait les années d’études dont il a fait l’objet et qu’il a coûté 15,8 millions d’euros ?", 15,8 millions d’euros et même pas un couloir pour faire rouler sa valise sur la passerelle !

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/15-8-millions-pour-quoi-05-10-2018-12098913.php

 

Les avis des usagers sur la gare

Léo, Saint-Martinois de 16 ans
Léo, Saint-Martinois de 16 ans

« Plus pratique qu’avant »

« C’est vrai qu’elle est beaucoup plus belle comme ça : l’architecture est impressionnante. Avant, on ne venait jamais ici, mais c’est vrai que depuis qu’il y a la passerelle, c’est devenu un peu un lieu de rassemblement pour les lycéens du Porsmeur parce que ça nous offre un coin abrité où nous poser. Ça nous permet aussi de nous rendre à l’Agora café où on n’allait jamais parce qu’il fallait faire le tour. Et la proximité de la gare routière rend aussi tout ça vraiment très pratique ! ». (Deuxième à droite)


« Plus de cachet que l’ancienne »

Olivier, Sizunien de 27 ans
Olivier, Sizunien de 27 ans

« Je ne viens que rarement jusqu’à la gare de Morlaix : peut-être une à deux fois dans l’année. D’un point de vue extérieur, le pôle a l’air plutôt agréable. Le parvis est quand même très sympa, avec beaucoup de place, et la passerelle reste très pratique. Je n’ai pas eu de souci pour me stationner, peut-être parce qu’on est en semaine. La gare a quand même plus de cachet que l’ancienne et elle est mieux que celle de Brest par exemple ».


« Franchement déçu »

Pascal, Morlaisien de 56 ans.
Pascal, Morlaisien de 56 ans.

« Je ne suis vraiment pas satisfait de ce nouveau pôle gare. C’était mieux avant : maintenant, les gens se garent n’importe comment, c’est le bordel pour le stationnement. Et puis, les ascenseurs sont souvent en panne. Je ne les utilise pas, mais il faut penser aux personnes âgées qui sont impactées. Avec tout l’argent, qu’ils ont mis dedans, il faudrait que ça fonctionne ! Je ne pense pas non plus que passer les parkings payants va changer quoi que ce soit, tout le monde continuera de faire n’importe quoi. Donc, non, je ne suis pas content ! »

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/les-avis-des-usagers-sur-la-gare-05-10-2018-12098888.php

 

Pôle Gare. Il peine à convaincre

La SNCF note une augmentation du trafic TGV de 19 % sur un an.
La SNCF note une augmentation du trafic TGV de 19 % sur un an. (Photo Paul Bohec)

Bientôt 18 mois après l’ouverture de la passerelle au public et un an après son inauguration, le pôle d’échanges multimodal de Morlaix est toujours loin d’avoir convaincu. Parole est donnée à celles et ceux qui ont accompagné et vécu ce changement.

1. La fréquentation

Les chiffres sont conformes à ce que la SNCF attendait du pôle d’échanges multimodal : une augmentation de 19 % du trafic TGV à la gare de Morlaix sur les sept allers-retours quotidiens à destination de Paris. « Une évolution forte » soulignée par l’entreprise et supérieure à la moyenne de la ligne nord Bretagne entre Lamballe et Brest qui s’explique - aussi - par la mise en service de la ligne à grande vitesse qui a rapproché Morlaix de la capitale : 3 h 03 de temps de trajet en moyenne. « C’est très positif », indique Thierry Chaplais, responsable communication à la SNCF en Bretagne, aussi ravi de la note de satisfaction adressée par les utilisateurs à la gare : 8/10.

2. Les ascenseurs

Ce vendredi, une nouvelle affiche « en panne » est venue s’apposer sur la vitre de l’ascenseur côté nord... C’est un fait : les pannes sont récurrentes. « Il faut bien le dire surtout », insiste même un agent. Devant les cabines, ils sont nombreux à se plaindre. « C’est très compliqué quand on a plusieurs bagages et qu’il faut prendre les escaliers », confirment Kate et Rosie, deux Australiennes de 70 ans. Ces dysfonctionnements à répétition devraient être résolus dans les prochains jours : « La panne a été identifiée et les pièces sont arrivées. La réparation suivra très vite, en début de semaine prochaine », espère Thierry Piriou, président de Morlaix Communauté, avant d’évoquer la possibilité d’aller en contentieux avec le fournisseur de la passerelle.

3. Les parkings payants

Pour la majorité des usagers, l’idée de mettre la main au portefeuille reste difficile à accepter (tarifs ci-contre) : certains envisagent même d’abandonner le train pour reprendre la voiture. Pourtant, tous soulignent, notamment les riverains, la saturation des parkings. Et ssurent parfois devoir tourner pendant de longues minutes avant de trouver une place. « Peut-être que ce phénomène de voitures qui squattent les places va se résoudre avec l’arrivée du payant ? », espère une commerçante.

Les barrières pour le parking KorriGo seront, elles, installées entre fin octobre et début novembre. Ces 71 places, à destination des abonnés TER, seront gratuites pour les usagers qui disposeront d’une carte chargée. En ce qui concerne le parking longue durée, le barrièrage devrait suivre dans la foulée, entre la mi et la fin novembre.

La ville de Morlaix travaille de son côté sur le parking qu’elle gère côté sud. « On envisage de le diviser en deux zones avec une partie gratuite avec un accès grâce à un badge pour les riverains et une partie en zone bleue », explique Bernard Guilcher, premier adjoint à Morlaix.

4. Le dépose-minute

Le parking courte durée (41 places) sera mis sous barrière dans les mêmes délais que celui à 200 places. En attendant, certains en profitent : « Je suis arrivé avec de l’avance, ça fait déjà un quart d’heure que je suis là...», avoue un usager. « C’est devenu vraiment difficile de simplement déposer ou récupérer des gens », grimace un Santécois venu chercher un cousin. « On constatera à l’usage, répond le président de Morlaix Communauté, mais on peut penser que certains abus ne se reproduiront plus avec le payant parce que les gens se rendront ailleurs ».

5. Le parking Léon-Blum

Malgré sa proximité avec la gare - quelques minutes à pied - le parking Léon-Blum, rue du Général-Le Flô, reste désespérément vide. Une trentaine de véhicules, à peine, s’y trouvent malgré les 140 places disponibles. Plusieurs panneaux ont pourtant été installés. Le problème, soulevé à l’unanimité : « Personne ne veut y aller ». Certains riverains parlent même d’un « coupe-gorge ». Solution provisoire en attendant d’être, à terme, vendu pour de l’immobilier, le parking Léon-Blum risque, avec le passage au payant, d’accueillir davantage de voitures. « On va maintenir sa gratuité », assure la municipalité. L’éclairage y est désormais permanent la nuit.

6. Les commerces

L’accueil du nouveau pôle gare par les commerçants du quartier, 18 mois après, demeure partagé. Claudine travaille depuis huit ans au Relay. Avec les nouveaux locaux, le commerce a vu sa surface multipliée par six : « Par rapport à ce que c’était, c’est même le jour et la nuit. Notre qualité de travail a complètement changé », s’enthousiasme la salariée.

Pour Christine et Alain Marec, qui tiennent l’Agora café, rue Albert-Legrand, depuis 22 ans, le bilan économique reste globalement positif : « On a constaté davantage de passages et l’arrivée d’une nouvelle clientèle, surtout l’été ». Pour autant, les deux commerçants font part de leur inquiétude concernant le manque de place criant pour leurs salariés et leurs clients : « Ça, c’est le gros hic ! ». Propriétaires de l’Hôtel de la Gare depuis 2007, Michel et Nicole n’ont eux remarqué aucune amélioration ni la moindre hausse de fréquentation. « Ça n’a absolument rien changé pour nous ! On se croirait même sur Mars parfois ici », affirme le patron, fataliste, en désignant la rue.

À lire sur le sujet Les avis des usagers

Vos réactions

michel kerninon 06 Octobre 2018 à 19h13

Michel Landie résume parfaitement la situation du quartier de la gare. Et le point de vue qu'il exprime me paraît assez largement partagé.
Et une fois encore il n'y a guère que les élus qui paraissent satisfaits de la coûteuse opération menée avec l'argent public sans souci de revitaliser le quartier en friche ... Avec la perspective supplémentaire de soutirer encore un peu d'argent aux usagers en installant avec des barrières, -à condition qu'elles marchent mieux que l'ascenseur en panne depuis deux mois-, ouvrant sur des parkings payants. Ils seront probablement concédés à Vinci ou à un autre géant du BTP. Comme au centre-ville de Morlaix, avec le succès forcément assuré pour l'activité commerciale.

MICHEL LANDIE 06 Octobre 2018 à 17h24

Prendre comme prétexte des voitures ventouses pour faire payer les parkings de la gare, c'est quand même gonflé! Quand bien même 3 ou 4 véhicules stationnant en permanence sur ces parkings, cela dérange qui ? C'est aberrant de vouloir créer un PEM et de pénaliser les utilisateurs de ce PEM. Maintenant , il faudra aller se garer dans les rues adjacentes au grand dam des riverains si on ne souhaite pas payer les parkings. Non , il faut résister et ne pas faire de ces parkings des pompes à fric pour la Communauté de communes et la ville de Morlaix. Ce projet de mise en place de barrières (qui doit couter également très cher) doit être retiré au plus vite. Maintenant , si les barrières fonctionnent aussi mal que les ascenseurs, nous voilà rassurés. Une honte d'avoir retenu un prestataire de notoriété internationale (Koné) et qui est incapable de maintenir cet équipement neuf en état de marche.Et que fait la communauté de communes pour faire pression sur ce prestataire. Dans le secteur privé, cela irait beaucoup plus vite (j'ai exercé dans ce domaine) mais c'est un autre débat. De même , avoir payé cette sculpture hideuse sur le parvis coté Saint Martin (!) , certain(e)s se sont fait plaisir. Cet argent aurait pu servir à d'autres servitudes(maintenance des ascenseurs par exemple...) Quant à la place de la gare coté Morlaix, un parvis immense,complétement vide et un environnement urbain d'un autre age, c’est désespérant et consternant ! Un peu d'audace et de bon sens SVP!!!!!!

michel kerninon 06 Octobre 2018 à 11h06

En résumé les élus sont bien avares d'informations sur l'avenir de la gare. Que ce soit sur l'amélioration de son approche par la route, le stationnement des autos, comme les conditions financières du parcage, la revitalisation d'un quartier abandonné.
Et de grâce, ne parlons pas du fantôme du funiculaire l'un des très coûteux serpents de mer que réveillent régulièrement certains élus du secteur. Voulant sans doute ainsi masquer l'absence de projet concernant le fond du problème, celui de l'accès à la gare, le stationnement, la praticabilité du site et la revitalisation de son environnement urbain.

Marco Nour 06 Octobre 2018 à 10h45

Pour le parking payant : quid de ceux qui partent pour une semaine ou 10 jours ?
Ils devront payer 20 € (1 mois)...
Il faut impérativement mettre en place un tarif pour 10/15 jours.

Vendre le parking Léon-Blum pour un projet immobilier fut un grave erreur.
Il aurait été possible de faire des accès tant vers le nord (rampe...) que vers le sud de la gare, d'y placer des caméras etc...

michel kerninon 05 Octobre 2018 à 21h07

Une aberration sur toute la ligne dans la conception et la pratique ... pour le voyageur, pour se garer, pour le visiteur ... qui serait tenté d'y venir, un espace sans vie situé dans un quartier plus que fantôme de jour comme de nuit .... Avec un ascenseur sur les trois en panne depuis deux mois. Et dont la dernière affichette qui garnit sa vitre nous apprend : que la pièce pour réparer est attendue d'Espagne. On croit rêver mais non, on ne rêve pas. On est à Morlaix, sa gare, son déclin, ses impasses.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/a-liresur-le-sujetpole-gare-il-peine-a-convaincre-05-10-2018-12098892.php

 

Morlaix communauté. La Région réaffirme son soutien

Après avoir signé une convention de partenariat économique entre la Région qu’il préside et Morlaix communauté, Loïg Chesnais-Girard (troisième à partir de la droite) a effectué une visite guidée de la Manu.
Après avoir signé une convention de partenariat économique entre la Région qu’il préside et Morlaix communauté, Loïg Chesnais-Girard (troisième à partir de la droite) a effectué une visite guidée de la Manu.

Après avoir inauguré les nouveaux bâtiments agricoles de Suscinio en début d’après-midi, Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne, s’est rendu dans les bureaux de Morlaix communauté, ce vendredi, pour signer une convention de partenariat économique avec la collectivité présidée par Thierry Piriou.

« Je combats l’idée d’une Région au-dessus des collectivités. La Bretagne veut travailler avec tous ses territoires. Nous devons trouver des solutions ensemble. C’est ce qu’attendent les citoyens, les entrepreneurs… Comme les grandes entreprises privées, on doit se développer de manière décentralisée, organiser un système breton ». C’est par ces mots que Loïg Chesnais-Girard, président de la Région, de passage dans la cité du Viaduc ce vendredi, a réaffirmé son engagement à accompagner Morlaix communauté dans son développement économique. Un engagement qui s’est traduit par la signature d’une convention de partenariat qui comporte huit axes prioritaires.

« Ce qu’on trouve ici, on ne le trouve pas ailleurs »

C’est Thierry Piriou, président de la collectivité morlaisienne, qui les a énumérés : le renforcement de l’attractivité du territoire ; la promotion et la prospection d’investisseurs en vue de reconvertir les friches industrielles (Tilly à Guerlesquin, Diben à Plougasnou…) ; l’accompagnement des entreprises innovantes et des acteurs de la formation professionnelle, afin de maintenir l’emploi, notamment à travers le Plan d’investissements Compétences ; le défi de l’accessibilité et celui, concomitant, de la transition écologique et énergétique (Bretagne Grande Vitesse, ligne Morlaix-Roscoff, plate-forme rail-route, déplacements doux…) ; le déploiement de la fibre optique via le programme Bretagne Très Haut Débit ; mais aussi le développement touristique d’un territoire entre Terre et Mer, labellisé « Pays d’art et d’histoire ». « Si on arrive à Morlaix, ce n’est pas parce qu’il n’y a plus d’essence pour aller jusqu’à Brest, c’est bien parce qu’on veut s’y arrêter. Ce qu’on trouve ici, on ne le trouve pas ailleurs », a soufflé Loïg Chesnais-Girard, vantant les paysages de la baie de Morlaix.

Soutien à Hop !

Dans cette convention, il est aussi question d’appuyer les projets de reconversion de la manufacture des tabacs, qui « doit devenir notre totem », a souligné Thierry Piriou. Un « outil de développement et d’attractivité » que le président de la Région a visité dans la foulée.

Dernier axe, et non des moindres, l’avenir de la plate-forme aéroportuaire. Sur ce point, Loïg Chesnais-Girard s’est voulu combatif. Après avoir reçu l’intersyndicale de Hop ! dans l’après-midi, en présence de nombreux élus du territoire, il a redit que des discussions étaient en cours avec la direction de la compagnie aérienne et qu’il cherchait à faire du site de Morlaix un lieu de développement économique. « Les salariés ont le sentiment que leur savoir-faire n’est pas bien exploité. On partage ce constat ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-la-region-reaffirme-son-soutien-05-10-2018-12098833.php

 

Linky. Son appel rejeté : la colère de J. Gouérou

Jacques Gouérou, un maire en colère.
Jacques Gouérou, un maire en colère.

Absent de la scène politique locale depuis quelques jours, Jacques Gouérou est sorti de sa convalescence, vendredi. Et pour cause : le maire de Cast a appris, à 13 h, que, dans le contentieux l’opposant à Enedis, son appel était rejeté par la cour d’appel de Nantes.

Pour mémoire, en 2016, au moment où la polémique enflait de jour en jour sur la pose des compteurs Linky, les élus municipaux avaient voté, en conseil municipal, un moratoire sur l’installation des compteurs intelligents. « Nous avons simplement souhaité suspendre l’installation dans la commune en attendant que des études plus poussées soient faites sur la potentielle dangerosité du Linky. Nous nous sommes simplement fait les interprètes d’une population inquiète, d’autant que de gros défauts d’installation ont été relevés, et constatés par Enedis, lors des premières installations dans la commune, à l’été 2016 », rappelle Jacques Gouérou, indiquant également avoir été témoin de grandes tensions entre des habitants de la commune et les poseurs de compteurs, du fait des méthodes de ces derniers.

« Enedis n’est pas notre partenaire »

Ce moratoire avait incité Enedis à mener l’affaire devant le tribunal administratif de Rennes. La société demandait alors que les délibérations prises en conseil par la mairie de Cast soient annulées. Une requête validée en première instance, le 9 mars 2017. Jacques Gouérou s’estime victime d’un acharnement de la société Enedis.

« D’autres communes ont voté des délibérations semblables sans être attaquées. Je leur ai demandé de retirer la plainte et d’en rester là à plusieurs reprises, ils ont refusé. Ma porte a pourtant toujours été ouverte pour discuter », affirme le maire castois.

Il estime également que le maintien de la plainte d’Enedis est un mauvais signal à l’égard des communes. « Comment cette société peut prétendre être partenaire des communes quand elle attaque en justice des maires ? Ce n’est pas notre partenaire ! Nous sommes simplement leurs larbins », s’emporte l’édile. « C’est un très mauvais signal envoyé aux maires, à un moment où les démissions s’enchaînent dans le département ».

Pourvoi en cassation ? Le conseil décidera

Maire de Cast depuis 2001, Jacques Gouérou assure n’avoir jamais connu un tel différend par le passé. « J’ai eu des désaccords avec des instances mais nous avons toujours trouvé une solution. J’ai sollicité le soutien de Dominique Cap, président de l’Association des maires du Finistère. J’espère également que Richard Ferrand réagira ».

Interrogé sur un éventuel pourvoi en cassation, Jacques Gouérou indique que « la décision sera prise en conseil municipal par les élus d’ici la fin du mois ».

Vos réactions

helene fosset 06 Octobre 2018 à 16h44

Bonjour,

"J’espère également que Richard Ferrand réagira » dit le Maire de Cast.

J'espère pour nous tous que M. Ferrand sera plus à l'écoute d'un élu qu'il ne l'a été pour ses "administré(e)s.
Force est de constater l'absence totale de M. Ferrand sur le sujet du déploiement du capteur.

Salutations citoyennes

https://www.letelegramme.fr/finistere/chateaulin/linky-son-appel-rejete-la-colere-de-j-gouerou-05-10-2018-12098809.php

 

Ouest-France

Morlaix. L’école Gambetta récupère un demi-poste d’enseignant

Publié le 05/10/2018

Les parents d'élèves se sont mobilisés, vendredi. L'occasion de faire le point sur leurs revendications. | OUEST-FRANCE

Les parents d’élèves de l’école Gambetta, à Morlaix (Finistère), étaient mobilisés contre la suppression d’un poste d’enseignant dans l’établissement.

Les parents d’élèves de l’école Gambetta ont presque eu gain de cause. Mobilisés contre la suppression d’un poste dans leur petite école, ils ont obtenu, jeudi, le maintien d’un demi-poste sur leur école. Dans les faits, il s’agira de deux quarts de postes. Deux institutrices seront présentes, l’une le lundi, l’autre le jeudi.

« On aura beaucoup de mal à obtenir davantage, se résigne Sébastien Portier (photo), coprésident de l’association des parents d’élèves. Mais on reste vigilants pour la suite. » Aux côtés des parents d’élève, la maire, Agnès Le Brun, et le sénateur du Finistère, Jean-Luc Fichet, se sont joints au rassemblement qui s’est tenu, vendredi 5 octobre, devant l’école Gambetta.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-ecole-gambetta-recupere-un-demi-poste-d-enseignant-6003680

 

Vendredi 05 octobre 2018

Communiqué

Ensemble Finistère 29 !
Mouvement pour une Alternative de Gauche, Ecologiste et Solidaire

LA FRANCE DOIT ACCORDER SON PAVILLON A L’AQUARIUS

Ensemble ! Finistère exprime son soutien aux rassemblements organisés le samedi 6 Octobre à Brest, Quimper, Morlaix et Concarneau en solidarité avec SOS Mediterranée. L’Aquarius, seul navire humanitaire encore en action en Méditerranée, risque d’être bloqué à quai, sous la menace du retrait de son pavillon par le Panama suite aux pressions d’un gouvernement italien piloté par l’extrême droite.

Il faut en finir avec le cynisme des Etats européens qui laissent en toute conscience des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants mourir en Méditerranée. Des Etats qui portent une lourde responsabilité dans cette situation : pillage des ressources du Sud, soutien et ventes d’armes aux dictatures en place, traités commerciaux qui détruisent les économies locales.

Aucune barrière n’a jamais empêché les migrations de populations qui fuient la guerre et le misère et ce sont les Etats du Sud qui accueillent l’essentiel des déplacés et des réfugiés dans le Monde. Face à ces drames, les grands discours de nos dirigeants sur « l’humanité de l’accueil » ne sont plus de mise. Il faut des actes : Arrêt des procédures « Dublin » ; des lieux d’hébergement inconditionnel dans toutes les villes ; des moyens pour l’accueil des mineurs non accompagnés ; des voies légales pour assurer le principe de libre circulation des personnes … Dans l’immédiat, exigeons que la France accorde son pavillon à l’Aquarius
.

 

Le Diben vendredi 05 octobre 2018

Locquirec. " Non, le compteur Linky ne fera pas votre bonheur ! Il a déjà fait le malheur de quelques uns...."

Photo pyb29 Pyb29 Yves-Marie le Lay & Patrice Desclaud. Photo pyb29

Plus d’une centaine d’habitants est venue s’informer sur le compteur Linky dont l’installation est prévue sur la commune. Pour connaître leurs droits, associations et habitants se regroupent. À la fin de la réunion, conduite par Patrice Desclaud, Yves-Marie Le Lay s’explique : « Si l’on met sur une balance, avantages et désavantages, la balance penche du côté négatif. Hausse des prix, incendies non assurés (plus d’une cinquantaine recensés), incompatibilité des équipements électroniques personnels, malaises dus aux ondes, piratage des données, et tous les sept ans 7 milliards à payer pour la remise à niveau… La liste est longue. Côté avantage Enedis n’apporte aucun élément. »
Les prises de positions sont de plus en plus importantes. Six cents municipalités et 800 000 foyers le refusent. « Depuis 2011, Paris le refuse. En Île-de-France les communes obligent Enedis à avoir l’accord des habitants, c’est le cas à Guimaëc. Trop de poses forcées ou par intimidation. » Yves-Marie Le Lay rappelle : « Qu’il soit installé en intérieur ou en extérieur, c’est votre propriété vous pouvez le refuser. » Une journée nationale Stop Linky a lieu samedi 6 à 10 h 30 à Quimper et à saint-Malo

 

Le blog d'Alain Goutal
5 octobre 2018

Carabistouilles... Le communiqué de presse (pour le fun)...

http://goutal.over-blog.com/2018/10/carabistouilles.le-communique-de-presse-pour-le-fun.html

 

5 octobre 2018

Carabistouilles

Puisqu'il est dans les tuyaux, je vous en parle... Cet album sera dès la semaine prochaine en avant première au festival Quai des Bulles de St Malo, (vendredi, samedi, dimanche) sur le stand de la Droguerie de Marine... Alors si ça vous tente... (les autres albums seront là, eux aussi)...

http://goutal.over-blog.com/2018/10/carabistouilles.html

 

Ouest-France

La country, nouvelle activité, attire tous les âges

Publié le 05/10/2018

Le cours de danse country à la salle municipale est accessible à tous. | 

Depuis septembre, cette nouvelle activité danse proposée par le Foyer rural attire chaque semaine de nouveaux adhérents. Corinne Dossal, animatrice dans cette discipline depuis une dizaine d'années, assure deux cours par semaine et même un cours pendant les vacances.

Le lundi, de 18 h 30 à 20 h 30, pour les débutants enfants et adultes, et le jeudi, de 19 h à 21 h, pour les intermédiaires. La discipline est accessible à tous. Les inscriptions se font pendant le cours, qui a lieu à la salle municipale. Pour dynamiser les cours, Corinne Dossal communique régulièrement les calendriers des bals country dans la région et organisera elle aussi des bals à Plougasnou.

Contact : 06 34 08 68 74.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-country-nouvelle-activite-attire-tous-les-ages-6005770

 

Ouest-France

Plougasnou. Un éco-pâturage pousse à la Métairie

Publié le 05/10/2018

Encore quelques heures de travail pour finir l'enclos qui accueillera les animaux. | 

Un éco-pâturage va être déployé au parc de la Métairie. Les agents de la commune sont en cours de pose de la clôture. Dans le cadre du dispositif « zéro phyto », la mairie s'engage dans la gestion différenciée des espaces verts. Un autre endroit de ce genre existe déjà au rond-point de la Vierge-Noire à Morlaix, où broutent une dizaine de moutons de race d'Ouessant et Solognote.

« Une alternative naturelle aux techniques mécaniques et chimiques qui fait appel à des herbivores rustiques pour entretenir les espaces verts », commente la future pancarte sur laquelle les Plouganistes pourront également lire « Ne pas nourrir les animaux ! ».

À noter que le prestataire aura en charge le suivi des animaux. Il veillera régulièrement à leur bon état de santé. Cette méthode de gestion douce, non polluante et peu bruyante pourra peut-être créer de la sympathie et attirera les familles.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-eco-paturage-pousse-la-metairie-6006060

 

Ouest-France

Saint-Pol-de-Léon. Nouveau feu vert pour la plateforme Sica géante, les travaux vont reprendre

Publié le 05/10/2018

À Saint-Pol-de-Léon, il est question de bâtir, sur 65 000 m2, une plateforme de conditionnement ultramoderne, elle-même intégrée au sein d’une zone de 18 ha. | DR

Le recours déposé contre le permis de construire a été rejeté, ce vendredi 5 octobre. La Sica, qui prévoit de construire une plateforme logistique géante à Saint-Pol-de-Léon (Finistère), se réjouit. La consultation des entreprises intervenant sur le chantier va reprendre dans les prochains jours pour établir un échéancier.

Les conclusions du rapporteur public ont, sans surprise, été suivies par le tribunal administratif de Rennes. Le permis de construire pour la plateforme Sica XXL à Saint-Pol-de-Léon (Finistère), est validé.

Le tribunal a donc rejeté, ce vendredi 5 octobre, le recours déposé par des opposants, l’association Kermorus-Vilargren.

« Temps perdu »

« Après le rejet du recours en mai 2018 contre le Plu de la ville de Saint-Pol-de-Léon, c’était le dernier jugement attendu avant de pouvoir reprendre les travaux, réagit la Sica. Malgré le temps perdu (sept ans de démêlés judiciaires), qui a impacté la compétitivité de la coopérative et l’économie agricole locale, c’est une bonne nouvelle pour les 900 producteurs de la Sica. »

La consultation des entreprises intervenant sur le chantier va reprendre dans les prochains jours pour établir un échéancier.

Sur 18 ha

À Saint-Pol-de-Léon, il est question de bâtir, sur 7 ha, une plateforme de conditionnement ultramoderne, elle-même intégrée au sein d’une zone de près de 18 ha. Dans la première mouture, l’investissement atteignait 100 millions d’euros.

S’inscrivant « dans une logique de mutualisation et de regroupement du réseau de stations de conditionnement », la plateforme de Vilargren regroupera sept des stations actuelles, du secteur de Saint-Pol-de-Léon et des secteurs de Ploudalmézeau et de Plougonvelin.

Réduire les coûts logistiques

Selon la Sica, il s’agira, notamment, « de mieux répondre commercialement à l’ensemble des marchés européens (la Sica exporte 40 % de ses légumes) et de proposer une gamme de produits plus larges ».

Mais aussi « de réduire considérablement les coûts logistiques (taux de remplissage, attractivité, réduction taxe carbone…) et de donner, par cette structuration, un réel poids d’attractivité logistique. La zone légumière regroupe 50 % des flux logistiques de la région (500 camions/jour) ».

En appel

À noter que la voie n’est pas complètement dégagée pour la Sica. Les opposants ont fait appel de la décision concernant le Plu. Ils auraient aussi la possibilité faire de même pour le permis de construire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-pol-de-leon-nouveau-feu-vert-pour-la-plateforme-sica-geante-6003202

 

MORLAIX PALESTINE SOLIDARITE

Salah nous remercie

Jeudi 04 octobre 2018

Chers ami·e·s,

Me voici enfin libéré, après 13 mois de détention, dans une sombre prison de l’occupation. 13 mois sans jamais connaître le motif de ma détention. 13 mois sans savoir quand je retrouverai la liberté.

Je connais bien les prisons de l’occupant et son système carcéral mais cette nouvelle détention m’a confortée dans le fait que l’occupation s’acharne à briser des hommes, des femmes et des enfants. La prison est un moyen d’isoler collectivement les Palestinien·ne·s. Dans ces prisons, tout est fait pour nous enlever notre humanité. Nous sommes coupé·e·s du monde, coupé·e·s de nos proches. L’occupation restreint l’accès à la presse, aux chaînes de télévision afin que nous ne puissions pas nous informer correctement sur ce qui se passe dehors. Nous ne pouvons pas non plus librement étudier ni recevoir des livres ni aucun courrier. Nous y sommes coupé·e·s de nos familles, une seule visite par mois nous permet de voir nos parents de premier degré uniquement, pendant 45 minutes, derrière une vitre, par l’intermédiaire de téléphones, nos conversations personnelles étant minutieusement écoutées et analysées, afin d’exercer des pressions sur nous. Certain·e·s détenu·e·s se voient parfois privés de cette visite, arbitrairement. Pour ma part, j’étais privé de ma femme et mon fils pendant ces 13 longs mois, une véritable torture psychologique pour nous trois.

Mais dans la pénombre de cette prison, il m’arrivait des rayons de soleil qui me réchauffaient le cœur. Mes avocat·e·s et parents me tenaient informés durant les parloirs de la mobilisation en France, en Belgique et même plus loin dans le monde. De retour dans ma cellule, j’en informais mes codétenus.

Je tiens à vous remercier tous et toutes très chaleureusement pour votre mobilisation, vos actions diverses et variées, les rassemblements, les débats, les projections de film, les nombreuses affiches collées, pétitions signées, tracts distribués, les interpellations du gouvernement, les propositions de se constituer otage en échange de ma liberté, tout ce que vous avez fait m’a profondément touché. Je dois vous le dire aujourd’hui.

Merci aux citoyen·ne·s, aux militant·e·s des partis politiques, d’associations et de syndicats, aux avocat·e·s, aux artistes, aux intellectuel·le·s qui ont plaidé en ma faveur durant tout ce temps et qui n’ont absolument rien lâché.

Merci aux élu·e·s qui ont porté mon nom et l’exigence de liberté dans les villes, les départements, les régions, à l’Assemblée Nationale, au Sénat et jusqu’au Parlement européen, dans les hémicycles comme sur les frontons des édifices publics, qui m’ont fait citoyen d’honneur.

Sachez que c’est également un honneur pour moi d’être ainsi défendu par le peuple français et ses représentant·e·s.

Merci aux rares médias et journalistes qui ont parlé de ma détention, alors que la majorité de leurs confrères a préféré m’enfermer dans une seconde prison, celle du silence et de l’indifférence. Vous rendez honneur à votre profession, vous qui agissez malgré les pressions, préférant la vérité à votre confort personnel.

Enfin, merci au noyau dur de ce Comité qui a sans relâche organisé les évènements et fait vivre la campagne, aux côtés d’Elsa et de Jean-Claude. Vous avez toujours tenu la ligne, malgré les obstacles et les mauvais jours, je sais à quel point votre action a été importante aussi bien sur le plan politique qu’humain.

C’est votre action collective qui a permis de contraindre la diplomatie française à bouger, alors qu’elle aurait préféré laisser ce dossier dans un tiroir. C’est votre action collective qui a permis d’envoyer un message clair à l’occupant : les peuples solidaires du monde ne laisseront pas faire et ils marcheront le temps qu’il faudra aux côtés du peuple palestinien pour qu’il accède à ses droits légitimes de liberté et d’indépendance, comme tous les peuples du monde. C’est ensemble que nous écrirons cette page de l’histoire, nous Palestinien·e·s et vous solidaires du monde entier.

Encore une fois, mille mercis à toutes et tous.

J’espère pouvoir venir très prochainement en France, d’abord pour retrouver ma femme et mon fils dont je suis privé depuis maintenant 16 mois, et ensuite pour venir vous remercier et pour continuer le combat pour mes nombreux camarades encore incarcérés et pour défendre sans relâche les droits fondamentaux de mon peuple.

A très bientôt chers ami·e·s !

Salah Hamouri
Mercredi 3 octobre 2018, Jérusalem

 

Ouest-France

Plougasnou. Changement de surface pour la place de l'Église

Publié le 04/10/2018

Les travaux en cours visent essentiellement à améliorer le placître (terrain clos entourant l'église). | 

Les travaux ont débuté lundi, et doivent remplacer la pelouse par un revêtement en sable.

Les travaux de réaménagement de la place de l'Église ont débuté lundi. Le projet consiste essentiellement à remplacer la pelouse par une placette à pente douce avec un revêtement en sable chaulé, pour créer un espace où se fondraient dans le paysage des bancs, poubelles, etc, ainsi qu'un éclairage mieux adapté.

La plantation de chênes en périphérie aura pour objectif de reproduire l'enclos comme les placîtres traditionnels bretons. Le placître est typiquement l'un des éléments de l'enclos paroissial, désignant l'espace non bâti à l'intérieur de celui-ci. L'entreprise titulaire du marché est Deunff Environnement, de Plougasnou.

La mairie informe que la circulation pourra être perturbée ponctuellement pendant la phase de terrassement. Les travaux respecteront une interruption pendant le marché hebdomadaire et les cérémonies religieuses. La livraison est prévue pour la Toussaint.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/changement-de-surface-pour-la-place-de-l-eglise-6003904

 

Centre-ville. Ces engins qui défient les règles

Faute de réglementation claire, les trottinettes électriques partagent parfois les voies piétonnes, avec les passants comme ici, à Vannes. 
Faute de réglementation claire, les trottinettes électriques partagent parfois les voies piétonnes, avec les passants comme ici, à Vannes.  (Photo François Destoc)

Les trottinettes électriques, monoroues et autres gyropodes sont de plus en plus nombreux dans nos villes. À tel point que la ministre des Transports a annoncé qu’un projet de loi concernant ces nouveaux véhicules électriques individuels allait être déposé avant la fin de ce mois pour déterminer où ils seront habilités à rouler. Nous avons rencontré des utilisateurs bretons qui, pour l’instant, évoluent sur la chaussée et les trottoirs, dans le plus grand flou.

Brest, fin de matinée. Grégoire se fraye facilement un passage dans les grandes artères de la ville. Au guidon de sa trottinette, il roule à 25 km/h et ne gêne aucunement les voitures dans ces zones limitées à 30 km/h. Le jeune homme va passer trois jours à sillonner ainsi la ville. « J’habite Versailles. On doit s’installer ici et je recherche une maison. J’ai pris le train, puis ma trottinette pour parcourir Brest. C’est pratique. Je la plie et je peux prendre les transports en commun. Et en ville, je m’arrête où je veux, quand je veux. »

Son engin affiche une autonomie de 30 kilomètres. « En région parisienne, je l’utilise tous les jours. Je grimpe avec dans le RER et une fois arrivé à Paris, je fais six kilomètres avec pour me rendre au boulot. J’y arrive clean. Pas de problème de sudation comme avec le vélo. C’est un excellent complément aux transports en commun. »

Comme Grégoire, de nombreux jeunes urbains ont fait le choix de la trottinette électrique pour leurs trajets quotidiens. Xavier, un Lorientais, a choisi ce mode de déplacement, il y a cinq ans. « Je fais une dizaine de kilomètres par jour avec ma trottinette. C’est idéal quand on veut raccourcir le temps passé à se déplacer. Une marche de dix minutes correspond à trois minutes de trottinette. Généralement, je roule sur les trottoirs mais je descends systématiquement si je dois croiser des piétons. Je leur laisse toujours la priorité. »

Xavier a le sentiment qu’il est plus vulnérable qu’à vélo. « Comme on n’est pas à cheval sur l’engin, on a moins d’équilibre. Je trouve qu’on est moins protégé. » Il avoue être lourdement tombé un jour. « C’était à Brest, ma roue s’est coincée dans un rail de tramway. La chute a été assez violente. » Pour autant, le jeune homme ne porte toujours pas de casque. Rien ne l’oblige à en porter d’ailleurs.

Le marché explose

Si les utilisateurs sont de plus en plus nombreux, rares sont ceux qui connaissent la réglementation en vigueur, comme l’explique Ronan Salaun, des magasins Vélozen. Une enseigne présente à Brest, Quimper, Lorient et La Baule. « Certains engins sont soi-disant interdits aux moins de 14 ans. Et d’autres pas. On ne sait pas pourquoi. En tout cas, on assiste à une véritable explosion de ce marché. Surtout de la trottinette qui, contrairement aux monoroues et autres gyropodes, est très facile à manier. Pas besoin d’apprentissage, on trouve le truc très vite ».

Dans ce magasin, seuls deux modèles sont commercialisés. « Avant de partir, on choisit sa vitesse maximale : 18, 25 ou 35 km/h. On a opté pour une marque allemande qui propose un vrai service après-vente et des pièces de rechange. Contrairement aux nombreuses marques asiatiques, qui sont conçues pour être jetées ».

Faire sans sa voiture

S’élancer sur une trottinette est un jeu d’enfant. La monoroue, par contre, exige bien plus d’équilibre et d’habileté. « Au début, je me tenais aux murs pour avancer, explique Samuel Antonio, un jeune père de famille brestois qui a opté pour ce mode de déplacement, il y a un peu plus d’un an. Il m’a fallu deux semaines de pratique pour parer à toute éventualité comme les évitements et les freinages brusques ». Aujourd’hui, le jeune homme évolue avec une facilité déconcertante dans les rues de la ville. Lui aussi a opté pour la sécurité. Sa monoroue est dotée d’un phare et d’un petit feu rouge à l’arrière. Et son sac à dos est équipé de clignotants et d’un feu stop pour prévenir les autres usagers de ses intentions. « Je porte des gants. Car en cas de chute ce sont les mains qui prennent tout. En revanche, je ne porte pas de casque car on tombe rarement sur la tête. »

Samuel habite à quatre kilomètres de son travail. Comme il rentre le midi pour manger, il fait plus de 16 kilomètres par jour en monoroue. « C’est moins encombrant qu’un vélo et très maniable. Comme j’ai fait ce choix et que ma femme a opté pour une trottinette électrique, nous avons pu nous débarrasser d’une de nos deux voitures. On fait de sacrées économies en plus : on a divisé par deux notre budget carburant, et plus de vidange, plus d’entretien ».

Samuel vient tout juste d’être papa. S’est donc posée la question du déplacement avec son bébé. « On a choisi d’investir dans un vélo cargo à assistance électrique. Pour aller jusqu’au bout de notre démarche ».

Samuel dit que, pour l’instant, ses collègues et ses relations n’ont pas suivi son exemple. « La voiture est un sacré marqueur social. C’est dans les gènes de beaucoup de gens. Un jour, peut-être ils en reviendront ».

https://www.letelegramme.fr/france/centre-ville-ces-engins-qui-defient-les-regles-05-10-2018-12097742.php

 

Ouest-France

Myriam Sibillotte, première femme directrice d’un Cross en France

Publié le 04/10/2018

Myriam Sibillotte, administratrice des affaires maritimes, est la nouvelle directrice du Cross Corsen. | OUEST-FRANCE

Myriam Sibillotte, administratrice des affaires maritimes, vient de succéder à Philippe Michaud à la direction du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross Corsen), basé à Plouarzel (Finistère).

Myriam Sibillotte, administratrice des affaires maritimes, vient de succéder à Philippe Michaud à la direction du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross Corsen), basé à Plouarzel (Finistère).

Avec près de 70 personnes sous ses ordres, cette Bretonne de 42 ans, originaire de Saint-Brieuc et maman de trois filles de 8, 10 et 13 ans, devient la première femme directrice d’un Cross en France.

130 navires par jour

Le Cross Corsen effectue plusieurs missions, toutes sous l’autorité du préfet maritime : primo, la coordination des opérations de recherche et de sauvetage en mer, depuis la baie du Mont-Saint-Michel jusqu’à la pointe de Penmarc’h (750 km de côtes, 1 300 opérations par an).

Deuxio, la surveillance de la navigation (dans ce que l’on appelle le dispositif de séparation du trafic, également aussi appelé rail d’Ouessant, où transite, chaque année, 70 % du trafic mondial en termes de tonnage : 130 navires par jour, soit 45 000 par an !)

Sans oublier la surveillance des pollutions marines (cette fois, depuis la baie du Mont-Saint-Michel jusqu’à la frontière espagnole).

Si elle se dit « fière de la confiance accordée », Myriam Sibillotte veut y voir « le résultat d’un parcours » : après ses études universitaires en langues étrangères, puis en droit et administration générale (Ipag de Rennes), elle a en effet intégré l’École des affaires maritimes dès 2000, alors à Bordeaux (aujourd’hui à Nantes).

D’abord affectée à Douarnenez comme responsable de la police des pêches, elle a été ensuite chef du service opération du Cross Méditerranée de La Garde, avant de rejoindre la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) du Var.

Depuis septembre 2016, cette « fille de la mer » était la directrice adjointe du Cross Corsen.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/myriam-sibillotte-premiere-femme-directrice-d-un-cross-en-france-6001632

 

Ouest-France

Linky : « Pas sur les bâtiments communaux de Guimaëc ! »

Publié le 04/10/2018

Mercredi 3 octobre, le conseil municipal de Guimaëc (Finistère) a voté contre la pose de compteurs Linky sur ses bâtiments communaux. | PHOTO OUEST-FRANCE

Mercredi 3 octobre, le conseil municipal de Guimaëc (Finistère) a voté contre la pose de compteurs Linky sur ses bâtiments communaux. À la grande surprise du maire, qui avait convié les représentants d’Enedis.

Surprise, mercredi 3 octobre au conseil municipal de Guimaëc (Finistère). À la question du maire, visant à se prononcer sur le changement des compteurs sur les bâtiments communaux, la réponse est non !

Avec cinq voix pour et cinq voix contre, Pierre Le Goff n’a pas obtenu la majorité pour mener à bien l’installation des compteurs communicants Linky sur les installations communales comme l’école, la salle de sport, la salle An Nor Digor ou l’éclairage public. Le maire y était pourtant favorable car selon lui, « ces compteurs auraient permis de suivre la consommation en énergie sur chaque bâtiment et de maîtriser les coûts. »

Enedis invité par le maire

En amont du vote, les élus ont pris le temps de débattre et de poser toutes les questions aux deux représentants d’Enedis (maître d’œuvre de ce déploiement) conviés jeudi soir par le maire. Dangerosité des ondes et du compteur, bénéfice de l’installation pour le client, surfacturation, procédures d’installation…

Les promoteurs du compteur Linky font une promesse. Celui-ci offrira davantage de services au client. À commencer par la possibilité de suivre sa consommation électrique en temps réel avec derrière, celle d’adapter plus facilement sa facturation. « C’est tout le réseau qui en bénéficie. »

Le sujet des ondes n’est pas un sujet, rassure Gilles Deotto, directeur adjoint territorial d’Enedis. « Le champ électrique émis par Linky est du même niveau que celui émis par les compteurs actuels. »

Respecter les gens qui refusent

Les deux représentants d’Enedis ont beau énumérer leurs arguments et répondre aux questions, les inquiétudes ne sont pas levées.

« Peut-on s’opposer à son installation ? », demande un élu. « La réponse est clairement : non », affirme Gilles Deotto.

757 compteurs communicants seront installés d’ici janvier sur la commune par Meci Constructel. « Les clients reçoivent un courrier. Si le compteur est dans le garage, un rendez-vous sera pris. Si la propriété est close, on n’y va pas. Côté rue, l’ancien compteur est accessible, on le change. »

Ces derniers propos ne rassurent pas le maire. Sa proposition de prendre un arrêté « pour qu’au moins Enedis respecte les gens qui refusent » est votée à l’unanimité. « Vous serez alors dans l’illégalité », prévient Gilles Deotto.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/linky-pas-sur-les-batiments-communaux-de-guimaec-6001432

 

École de Kerenot. Reprise des séances de tennis de table

Comme chaque année, les élèves de l’école de Kérénot ont retrouvé avec plaisir Isabelle Guilbault pour cinq séances de tennis de table. Dotées, l’année dernière, d’une table par les parents d’élèves, les enseignantes poursuivront l’apprentissage tout au long du trimestre. Certains élèves envisagent aussi de poursuivre l’activité en club.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-de-kerenot-reprise-des-seances-de-tennis-de-table-04-10-2018-12097334.php

 

Foyer rural. Sortie annuelle des randonneurs

La presqu’île d’Arzon est riche en sentiers de randonnées, sur la côte ou dans l’intérieur des terres.
La presqu’île d’Arzon est riche en sentiers de randonnées, sur la côte ou dans l’intérieur des terres.

Dix-sept randonneurs de l’atelier Randonnée pédestre du Foyer rural ont pris, mardi 25 septembre, du parking des Martyrs-de-la-Résistance, la direction de la presqu’île d’Arzon pour un séjour organisé par Jean-Claude Binet, Claudine Damary et Philippe Povie, leur guide. Ils se sont d’abord arrêtés au Faouët pour une randonnée afin de découvrir sa campagne et ses chaos ainsi que la chapelle Saint-Fiacre.

Puis, ils ont repris la route pour aller poser leurs sacs pour trois jours au centre de La Pierre Bleue, à Saint-Gildas-de-Rhuys. De là, leurs randonnées leur ont fait découvrir les pointes de la presqu’île de Rhuys, les marais salants de Saint-Armel et enfin, autour du centre, les étangs et la côte magnifique de Saint-Gildas. Au total, ces randonnées leur auront fait parcourir près de 60 kilomètres sous un magnifique soleil.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-sortie-annuelle-des-randonneurs-04-10-2018-12097331.php

 

Ouest-France

Le coût de l'aménagement du bourg fait débat

Publié le 04/10/2018

Cela comprend la construction d'une maison de santé, d'une maison pour les associations... Les chiffres ont fait réagir l'opposition, lors du conseil municipal.

Des chiffres qui étonnent

Méfiance et contestations ont rythmé la soirée du dernier conseil muncipal. L'opposition s'est clairement fait entendre à l'annonce des différents travaux à venir et des sommes engagées. Elle est notamment revenue sur le coût initialement prévu de 400 000 € pour la restauration en cours de la mairie. Ce chiffre a finalement été multiplié par deux.

François Kerdoncuff, de l'opposition, a ardemment défendu son point de vue et a conclu que « nos dirigeants passent à côté de l'essentiel. Il y a une urgence qui est bien réelle, et c'est notre économie, donc l'emploi ! »

« Attirer les médecins dans la commune »

Le maire, Nathalie Bernard a, pour sa part, défendu la création d'une maison de santé. « Si on ne s'engage pas on n'aura plus de médecins. C'est un risque financier, mais c'est une solution pour regrouper les professionnels de la santé et en attirer d'autres dans notre commune. »

Le permis de construire sera déposé en novembre pour une livraison à l'été 2020. La commune va céder le terrain situé rue François-Charles, à son prix d'acquisition, à l'Office santé, qui assurera la maîtrise d'ouvrage de l'opération. Il se réserve trois cellules de médecine générale et deux cellules non affectées pour un prix d'acquisition de 534 480 €.

La création de logements sociaux

L'opération de construction de neuf logements locatifs, situés rue Jean-Jaurès, à l'emplacement des anciens ateliers techniques municipaux, passe par Finistère habitat. La démolition des bâtiments existants coûte 67 000 €, dont 50 000 € reviennent à la charge de la commune, le reste à Morlaix communauté.

« C'est un réel besoin, nous n'avons que 4 % de logements sociaux, a précisé le maire. L'objectif est de faire venir des familles. » Le vote s'est soldé par quatre abstentions et un contre, chez l'opposition.

Une aire de déchets verts possible ?

L'acquisition du hangar Deunff à Kervescontou s'effectue par voie d'échange. Frédéric Deunff se porte acquéreur de la parcelle initialement retenue par la commune ; pour l'agrandissement des locaux du service technique au prix de 330 000 €. Le vote a comptabilisé quatre contre de la part de l'opposition.

« Pourtant, cet agrandissement permettra à Plougasnou d'avoir une aire de déchets verts, notamment pour le Diben et Primel, éloignés de Lanmeur »,a justifié le maire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-cout-de-l-amenagement-du-bourg-fait-debat-6003898

 

Ouest-France

Plouigneau. L’opposition municipale veut faire entendre sa voix

Publié le 04/10/2018

Joëlle Huon, Roger Héré, Odette Colas et Ludovic Jaouen, les conseillers municipaux de l’opposition. | OUEST-FRANCE

À l’ordre du jour du dernier conseil municipal de Plouigneau : nouvelle commune et agriculture. Des dossiers qui ont fait réagir l’opposition. Le tout sur fond des prochaines élections municipales.

« Concernant la fusion avec le Ponthou, notre désaccord porte sur la forme, pas sur le fond », explique Roger Héré. Les élus d’opposition de Plouigneau se plaignent d’un manque de transparence et discussion préalable.

« La population n’a pas été associée au débat », déplore le groupe. « Ce n’est pas notre conception de la démocratie », souligne Joëlle Huon. La proposition ? « Un vrai exercice de démocratie directe. »

« Il n’y a aucune information »

Critiquée aussi : « La précipitation. Tout a été fait en trois mois, prétextant l’urgence, car les dossiers doivent être bouclés pour le 31 décembre, pour cause des élections municipales. Il n’y a eu aucune information. Aucune rencontre entre les deux conseils municipaux. Tout reste flou, nous n’avons aucun chiffre précis. Cela a été fait en catimini. »

Manque de réunion publique

La consultation menée auprès de la population avec bulletin de vote est également dans le collimateur. « Le dépouillage des bulletins s’est fait sans témoin. Cette consultation était un simple habillage et un simulacre de démocratie, poursuit Roger Héré. La moindre chose quand on se marie, c’est de faire connaissance. »

L’opposition regrette que « la population n’ait pas été associée par le biais de réunions publiques, afin de permettre un large débat ». Ludovic Jaouen révèle ainsi « que des gens avaient des questions à poser ». En résumé, le groupe souligne « avoir une tout autre conception de la gestion municipale ».

Municipales

Le groupe se positionne pour la prochaine échéance. « Notre objectif est d'aller vers une gestion de gauche sans exclusif » (c'est-à-dire un rassemblement le plus large possible des gauches), annonce Roger Héré.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouigneau-l-opposition-municipale-veut-faire-entendre-sa-voix-5999739

 

Ouest-France

Plouégat-Guérand. Tentative d’enlèvement d’un enfant près de la garderie

Publié le 04/10/2018

Les gendarmes invitent toute personne ayant croisé un homme à l’attitude suspecte, mardi matin, ou tout autre événement étrange, à contacter la gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix au 02 98 88 58 13. | PHOTO D'ILLUSTRATION OUEST-FRANCE

Mardi 2 octobre au matin, à Plouégat-Guérand (Finistère), un petit garçon dit avoir été poursuivi par un homme, qui lui avait auparavant proposé des bonbons. Une partie de son témoignage est corroborée par une petite fille. Une enquête de gendarmerie est ouverte, pour tentative d’enlèvement.

Les faits remontent au mardi 2 octobre. Il est environ 7 h 30 quand un petit garçon de 8 ans, en chemin pour la garderie-école de Plouégat-Guérand, près de Morlaix (Finistère), croise, selon ses dires, un homme qui lui propose des bonbons.

L’enfant se trouve alors dans une impasse menant à la garderie, à environ 50 m de l’établissement. Il se met alors à courir vers l’école. Selon les dires de l’enfant, l’homme le suit, en courant également, puis s’arrête quand l’enfant entre dans la garderie.

Un second témoignage

Sur place, il raconte cette histoire à l’atsem, puis à la directrice, qui prévient l’inspection académique et la gendarmerie. L’école est restée ouverte, mais les enfants ont été invités à témoigner. C’est ainsi qu’un autre témoignage est ressorti, en fin d’après-midi. Une petite fille, également en chemin pour la garderie, dit avoir assisté à la fin de la scène, la petite course-poursuite.

L’enfant, - qui n’a pas été blessé, mais a été impressionné -, sa maman et cette petite fille ont été entendus par les gendarmes.

Appel à témoins

Une enquête pour tentative d’enlèvement a été ouverte par le procureur de la République de Brest.

Ce mercredi 4 octobre au matin, des gendarmes ont poursuivi leur enquête de terrain, aux abords de l’école, pour tenter d’obtenir des témoignages

Ils invitent toute personne ayant croisé un homme à l’attitude suspecte, mardi matin, ou tout autre événement étrange, à contacter la gendarmerie au 02 98 88 58 13.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouegat-guerand-tentative-d-enlevement-d-un-enfant-pres-de-la-garderie-6001189

 

3 octobre 2018

Migratoire

 http://goutal.over-blog.com/2018/10/migratoire.html

 

Tribunal de commerce. Cinq entreprises concernées dans le pays de Morlaix

Outre la liquidation judiciaire du garage RPL, à Taulé, le tribunal de commerce de Brest a ouvert deux procédures de redressement judiciaire dans le pays de Morlaix. Il s’agit de la SAS Jestin, chargée du commerce de produits surgelés (huit salariés) et de la société Sf Finans qui s’en occupe et tient une activité de gestion de fonds (six salariés), à Saint-Martin-des-Champs.

Deux liquidations judiciaires ont par ailleurs été prononcées pour l’EURL Mehouachi Malika (commerce interentreprises en alimentaire non-spécialisé), basée à Saint-Martin-des-Champs, et la SARL La qualité du terroir (commerce de détail), située à Saint-Pol-de-Léon.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tribunal-de-commerce-cinq-entreprises-concernees-dans-le-pays-de-morlaix-03-10-2018-12096770.php

 

Travaux. Début du réaménagement du placitre de l’église

Les travaux de réaménagement du placitre de l’église ont débuté lundi 1er octobre. Le projet consiste essentiellement à remplacer la surface engazonnée par une placette à pente douce en revêtement sable chaulé pour créer un espace de convivialité. La plantation de chênes en périphérie aura pour fonction de réaffirmer l’enclos. L’entreprise titulaire du marché est Deunff Environnement, de Plougasnou. La circulation pourra être ponctuellement perturbée pendant la phase de terrassement-empierrement, les travaux respecteront une interruption pendant le marché hebdomadaire et les cérémonies religieuses. La livraison est prévue pour la Toussaint.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/travaux-debut-du-reamenagement-du-placitre-de-l-eglise-03-10-2018-12096650.php

 

Foyer rural. Nouvelle activité de danse country

Une nouvelle activité a débuté cette année sous l’égide du Foyer rural, la Dance country, placée sous la responsabilité de Corinne Dossal. Chaque lundi, de 18 h 30 à 20 h 30, pour les débutants enfants et adultes, et chaque jeudi de 19 h à 21 h, pour les intermédiaires, une quarantaine de danseurs au total investissent la salle municipale pour y pratiquer leur style de danse favori. Les nouvelles inscriptions sont enregistrées pendant les plages horaires des cours ; tarif : 16 € par an. Contact : tél. 06.34.08.68.74.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-nouvelle-activite-de-danse-country-03-10-2018-12096636.php

 

Conseil. À la recherche d’un espace de co-working

Lors du conseil municipal du jeudi 27 septembre, une délibération a été rédigée en séance par l’ensemble des conseillers, intitulée « Soutien du conseil municipal à un projet d’espace de travail partagé sur la commune », dont le texte définitif apparaît dans le registre des délibérations du conseil municipal.

Dans sa présentation, Nathalie Bernard, maire, a rappelé l’ouverture en 2014 de l’Embarcadère, espace de travail partagé, dans un espace de 60 m2, mis à disposition par la commune.

En 2017, certains travailleurs indépendants ont fait le choix d’intégrer d’anciens bureaux des Viviers de la Méloine, au Diben, disposant ainsi de 500 m² cloisonnés dans les locaux de l’entreprise Global Sea Food. Mais le bâtiment étant situé sur le domaine public maritime et l’occupation incompatible avec le code général de la propriété des personnes publiques, ces travailleurs ont été mis en demeure de quitter les lieux en juin 2018.

Conscients des avantages induits par la présence d’un espace de « co-working » sur le territoire, douze élus ont écrit au préfet pour lui demander de suspendre provisoirement l’exclusion des « co-workers ».

La commune ne dispose pas d’un espace public approprié autre que l’étage de la bibliothèque, elle lance donc un appel aux propriétaires de locaux, « prête à s’engager, à titre expérimental, sur une location à l’année en contrepartie d’un loyer adapté et d’une participation au fonctionnement et à la communication autour de ce lieu », en admettant que les travailleurs indépendants soient disposés à mettre en place une organisation, à rédiger un projet définissant des objectifs.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 03 Octobre 2018 à 20h40

« en admettant que les travailleurs indépendants soient disposés » aussi à régler régulièrement leur loyer, ce qui n'a pas toujours été le cas.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-a-la-recherche-d-un-espace-de-co-working-03-10-2018-12096621.php

Conseil du jeudi 27 septembre 2018

 Photo pyb29 Photo pyb29

Les mots du maire

"Au dessus de la bibliothèque, on a eu pendant aussi pendant de nombreux mois des bureaux vides, on a eu aussi des bureaux occupés pendant de nombreux mois et sans loyer(s) versé(s), ça existe aussi....."

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Le comptoir 46, l’annexe gourmande du Tourbillon

Publié le 03/10/2018

L’équipe du Tourbillon et du comptoir 46 se compose de Jérémy, d’Aurélie, Nathalie, Patrick, Julien, et Séverine (absente sur la photo). | PHOTO OUEST-FRANCE

Nathalie et Patrick Cabioch ont tourné la page de l’Aurore, à Morlaix (Finistère). Aux commandes du bar-jeux Le Tourbillon, dans la galerie Géant de Saint-Martin-des-Champs, ils développent leur activité en créant Le comptoir 46, pour la restauration.

Après dix ans à la tête de l’Aurore, à Morlaix, Nathalie et Patrick Cabioch ont grimpé la colline Saint-Martinoise pour prendre les rênes du bar Le Tourbillon, dans la galerie du Géant.

Le bar, jeux, loto, PMU, est ouvert de 7 h 30 à 21 h. À l’heure de l’apéritif, il était déjà possible de déguster charcuterie et fromage.

Plats du jour

Avec l’achat récent du petit établissement voisin, devenu Le comptoir 46, le couple propose aussi à sa clientèle des plats du jour (poulet basquaise, bœuf bourguignon, rougaille de saucisse, blanquette de veau…), hot steack-frites, sandwiches, salades, burgers, crêpes, gaufres et glaces. Service de 11 h à 15 h, et crêpes jusqu’à 18 h.

« Tous nos produits sont frais et cuisinés aux petits oignons, que ce soient les plats ou les sauces », promet Patrick Cabioch. Avec en prime, deux terrasses ensoleillées.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-martin-des-champs-le-comptoir-46-l-annexe-gourmande-du-tourbillon-5999332

 

Calandre et Torpédo. Grand rassemblement dimanche 7 octobre

Les membres de l’association Calandre et Torpédo se réuniront comme tous les premiers dimanches des mois pairs, soit dimanche 7 octobre, sur le port de Morlaix. La présidente, Marie-Christine Bourven, invite tous les véhicules, qu’il s’agisse de voitures, de camions ou de motos de plus de 30 ans à venir faire admirer leurs chromes et leurs courbes, place Puyot, de 10 h à 13 h, par les amoureux de belles mécaniques.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/calandre-et-torpedo-grand-rassemblement-dimanche-7-octobre-03-10-2018-12096518.php

 

Ouest-France

Brest candidate à la police de sécurité du quotidien

Publié le 03/10/2018

François Cuillandre, maire de Brest : "Nous sommes candidats à la police de sécurité du quotidien (PSQ), qui est un peu équivalente à l’ancienne police de proximité." | OUEST-FRANCE

A l'occasion de sa conférence de presse de rentrée, le maire fait le point sur les problématiques de sécurité. Il indique notamment que Brest est candidate à la police de sécurité du quotidien (PSQ)

Entretien avec François Cuillandre, maire de Brest

Votre majorité a lancé une réflexion sur la sécurité, notamment autour de la place de la Liberté. Des pistes ou décisions émergent-elles ?

Pour le moment, nous en restons au stade de la réflexion. D’ailleurs, nous avons toujours été dans cette démarche de réflexion, contrairement à ce que certains veulent faire croire. Jamais nous ne nous sommes désintéressés des questions de sécurité. J’ai écrit au ministre de l’Intérieur pour l’alerter sur la situation du commissariat. En dix ans, il a perdu 120 policiers, un quart de son effectif. Ce n’est pas acceptable au regard de la taille de notre ville.

Lui demandez-vous quelque chose de particulier ?

Nous sommes candidats à la police de sécurité du quotidien (PSQ), qui est un peu équivalente à l’ancienne police de proximité. Il s’agit d’une expérimentation de l’État. J’espère qu’elle serait accompagnée d’une hausse des effectifs de police nationale à Brest (NDLR. la PSQ repose notamment sur le retour des effectifs de police ou de gendarmerie sur le terrain).

La création d’une police municipale, ou de quelque chose s’en approchant, est-elle définitivement écartée ?

Rien n’est jamais écarté définitivement. Mais je rappelle qu’en 2014, j’ai été élu avec un programme qui ne prévoyait pas la création d’une police municipale. Pour moi, la priorité reste la police nationale. Surtout quand je vois que la tendance est à vouloir armer la police municipale partout où il y en a une. C’est une dérive que je ne peux accepter.

Quelle réponse spécifique la Ville peut-elle apporter, dans ce cadre ?

Nous avons des personnels, qui sans avoir l’étiquette « police municipale » dans le dos, font du terrain. Il s’agit des inspecteurs du domaine public, ou les agents de médiation. Leur travail est essentiel.

Que pensez-vous de la situation particulière de la place de Liberté, voire du jardin Kennedy ?

Dans le centre-ville, nous nous trouvons face à une délinquance nouvelle. Celle des mineurs non accompagnés. Ce phénomène n’existe que dans les grandes villes et nous ne le connaissions pas il y a encore deux ou trois ans. Ce n’est pas une police municipale ou des caméras qui régleront le problème, alors qu’il représente l’essentiel des faits de délinquance enregistrés par le commissariat pour le centre de Brest. 

Et sur le sentiment d’insécurité, toujours dans le centre-ville ?

Les Brestois pensent que le problème ne se pose qu’à Brest. Ce n’est pas le cas. Au contraire. Et c’est même parce que, du point de vue statistique, Brest n’est pas une ville où la délinquance est particulièrement élevée que des effectiffs ont été retirés au commissariat.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-candidate-la-police-de-securite-du-quotidien-5999377

 

Intersyndicale. Rassemblement le 9 octobre

Les membres de l’intersyndicale se sont réunis à la Maison du peuple, afin de définir une action commune contre le gouvernement Macron.
Les membres de l’intersyndicale se sont réunis à la Maison du peuple, afin de définir une action commune contre le gouvernement Macron.

Les membres des syndicats CGT, FO et FSU, qui se disent mécontents de la politique du gouvernement, se sont réunis, le mercredi 3 octobre, à la Maison du peuple, afin de définir une action commune. Un mécontentement qui va grandissant, notamment en ce qui concerne les salaires, les pensions et retraites ou encore la protection sociale. La répartition des richesses, les créations d’emplois, la réduction du temps de travail, et plus globalement la politique économique du gouvernement Macron tournée exclusivement selon eux « vers les riches et les patrons » font également l’objet des plus vives critiques. Ils en appellent donc à un grand rassemblement, le mardi 9 octobre, dès 10 h 30, place de la Mairie, à Morlaix. L’idée étant de faire de cette date une grande journée de grève, de mobilisation et de manifestation à l’échelon national.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/intersyndicale-rassemblement-le-9-octobre-03-10-2018-12096468.php

 

Plestin Environnement. L’association ne lâche rien

Les membres de l’association Plestin Environnement réunis autour du président Étienne de Saint-Laurent ont tenu leur assemblée générale, vendredi, à Ti an Holl.
Les membres de l’association Plestin Environnement réunis autour du président Étienne de Saint-Laurent ont tenu leur assemblée générale, vendredi, à Ti an Holl.

L’association Plestin Environnement était en assemblée générale à Ti an Holl vendredi soir. Le président, Étienne de Saint-Laurent a débuté la séance en résumant la procédure ayant trait à la maison de Saint-Efflam. Le jugement définitif ne sera pas rendu avant 2020. « Les avocats demandent 90 000 € de dommages et intérêts, uniquement en cas de refus du juge d’ordonner la démolition ou le démontage. » Tous les détails sont consignés dans le bulletin d’information de septembre édité par l’association.

Au chapitre de l’urbanisme, le parking de Super U a fait débat. Les panneaux d’affichage annonçant la nature de la construction ne correspondaient pas à la réalité de l’ouvrage. La construction d’un poulailler à Plouzélambre (600 poules) a été évoquée par Claude Fustier, qui souligne un recours gracieux auprès de la préfecture. Corinne Gravigny a donné lecture du jugement définitif du regretté Thierry Morfoisse, décédé en 2009. Sa mort révèle un accident du travail dû aux gaz toxiques émanant de la décomposition des algues vertes. Elle note que les résultats des analyses du taux de nitrates restent insuffisants. L’association Peuple des Dunes de Batz à Bréhat était présente à cette assemblée. Son président, Loïc Cabel, a présenté son action et ses combats pour l’extraction du sable coquillier en Baie de Lannion.

Le bilan moral a été voté à l’unanimité, tout comme le bilan financier. Dominique Muslin et Erwann Le Lay entrent au bureau de l’association qui enregistre le départ d’Yves Péllarin.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plestin-les-greves/plestin-environnement-l-association-ne-lache-rien-03-10-2018-12096078.php

 

Ouest-France

Ponthou. La fusion avec Plouigneau a été votée à l’unanimité

Publié le 03/10/2018

L'hôtel de ville intégrera l'administration de la commune du Ponthou mais une permanence sera mise en place dans l'ancienne mairie. | OUEST-FRANCE

Lors du dernier conseil, c’était la dernière ligne droite pour acter la fusion avec Plouigneau. La population totale regroupée, selon le chiffrage Insee, s’élève à 5 298 habitants dont 175 Ponthousiens.

Le maire, Pierre-Yves Minec a rappelé, lors du dernier conseil municipal, les motivations qui ont animé les élus pour demander cette fusion : « C’est une manière de mieux exister avec une commune plus importante dans une communauté agrandie. Avec un souci de mutualisation des services indispensables au développement et à l’épanouissement des habitants. Notre volonté est d’offrir à chaque habitant la même qualité de services. »

Il a également pointé « le partage d’un passé commun ». Plouigneau avait ainsi cédé une parcelle à la commune du Ponthou dans les années 80, l’actuel quartier du Bourg Neuf.

Création le 1er janvier 2019

« Nous appartenons par ailleurs au même bassin d’emploi. La proximité géographique, sociale, professionnelle, institutionnelle conduit les habitants à se retrouver régulièrement au sein des mêmes associations, services de santé, commerces et activités, notamment loisirs ».

Le futur conseil sera constitué de l’ensemble des membres des deux conseils avec comme statut mairie déléguée au Ponthou. Le siège de la mairie de la nouvelle commune sera à Plouigneau. La date de création est fixée au 1er janvier 2019.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-ponthou-29650/ponthou-la-fusion-avec-plouigneau-ete-votee-l-unanimite-5997658

 

Ouest-France

Plougasnou. Au café, Marylène Colas a servi ses derniers clients

Publié le 03/10/2018

La gérante du Rendez-vous des chasseurs, Marylène Colas, a servi ses clients tous les jours pendant 36 ans. | OUEST-FRANCE

La gérante du café « Au rendez-vous des chasseurs », à Kermouster, a pris sa retraite, entourée de ses clients habituels venus la soutenir et évoquer avec elle quelques souvenirs.

C’est une page de l’histoire de Kermouster qui vient de se tourner. Après avoir tenu le café « Au rendez-vous des chasseurs » pendant 36 ans, Marylène Colas a pris sa retraite. Un pincement au cœur qui ne l’a pas quittée de la journée, et des larmes dissimulées.

Marylène a servi ses clients pour la dernière fois, avec dignité, un œil sur les photos souvenirs, accrochées derrière le bar. Elle a pu compter sur la bonne humeur de ses clients pour garder le sourire. « Ce qui m’a toujours embêté ici, c’est cette pancarte où il est écrit Ici, le chef a toujours raison, a plaisanté l’un d’entre eux. Et une fois à la maison, avec ma femme, c’est la même chose ! »

Une histoirée débutée en 1982

Accoudés au bar Formica, les habitués prennent leur verre entre plaisanteries et amertume. « C’est sûr, il y a d’autres bars à Plougasnou, remarque un client. Mais ça fait drôle quand même et ça nous met un coup de vieux ! »

Chez Marylène, le temps était comme suspendu. Le mobilier, le sol, la décoration, tout était empreint d’une autre époque. Des lieux comme il n’en existe presque plus, témoins de toute une époque et de la vie de ses habitants.

Le 30 septembre 2018, Marylène Colas a tourné une page de sa vie et une de Plougasnou. | Ouest-France

À l’origine, ce café situé sur la départementale s’appelait « A la campagne » et était tenu par M. et Mme Geffroy. Il y avait un dépôt de légumes à côté. Marylène Colas n’était pas Plouganiste. Ses parents travaillaient à EDF et voyageaient beaucoup.

Quand elle débarque à Morlaix à l’âge de 14 ans, elle arrive de Loire-Atlantique. Et ce n’est qu’un peu plus tard, le 18 avril 1982 qu’elle reprend le café et en fait le « Rendez-vous des chasseurs ».

Le 30 septembre 2018, elle a tourné une page de sa vie et une de Plougasnou.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-au-cafe-marylene-colas-servi-ses-derniers-clients-5997651

 

Ouest-France

Lorient. En marche à travers la Bretagne contre la pédophilie

Publié le 03/10/2018

Martine Barosco Le Luc, 71 ans, n'était pas forcément une pro de la rando. | OUEST-FRANCE

Martine Barosco-Le Luc, 71 ans, est partie le 1er septembre de Morlaix (Finistère) pour une grande boucle 1 000 kilomètres à travers la Bretagne. Son but ? Soutenir les victimes de la pédophilie.

Elle est partie le 1er septembre de Morlaix (Finistère), pour une grande boucle de 1 000 kilomètres à travers la Bretagne. Martine Barosco-Le Luc, 71 ans, n’était pas spécialement une pro de la rando. La voilà devenue, après avoir effectué les deux tiers de son périple, une marcheuse aguerrie. Son sac de 15 kg sur le dos. Chaque jour entre 20 à 30 kilomètres à travers les sentiers. Avec des escales chez l’habitant ou en chambres d’hôte.

Au fil du chemin, elle raconte avoir fait des « rencontres sensationnelles » et avoir porté ici et là son message « de soutien aux victimes de la pédophilie ». Histoire, dit-elle, d’ « éveiller les consciences. Je ne voulais pas marcher pour rien. Je voulais servir une cause ». La retraitée est arrivée à Lorient lundi 1er octobre. Elle en est repartie le lendemain en direction de Quimperlé (Finistère)…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-en-marche-travers-la-bretagne-contre-la-pedophilie-5997710

 

Garage RPL liquidé. Deux offres de reprise

Situé sur la zone de la gare de Taulé, le garage RPL (Réparation poids lourds), qui emploie 21 salariés, était en redressement judiciaire depuis le mois de novembre 2017. Et ce afin de pouvoir étaler une dette contractée après de gros investissements. Ce mardi 2 octobre, le tribunal de commerce de Brest a finalement décidé de placer l’entreprise en liquidation judiciaire, mais avec une poursuite d’activité de deux mois. Le temps pour la famille Le Bell, aux commandes de la société depuis sa création en 1979 (elle s’appelait à l’époque SMVI), de finaliser sa reprise. Deux dossiers sont en concurrence : l’un est porté par un salarié de RPL, l’autre par un groupe breton spécialisé dans le poids lourd. Dans les deux cas, la majorité du personnel serait reprise, sans qu’on sache précisément combien de salariés. Une chose est certaine, en revanche, la famille Le Bell ne fera pas partie du prochain projet.

https://www.letelegramme.fr/finistere/taule/garage-rpl-liquide-deux-offres-de-reprise-02-10-2018-12095716.php

 

Lorient. En marche contre la pédophilie

« Je marche à la fois pour moi et pour éveiller les consciences », explique Martine Barosco-Le Luc.
« Je marche à la fois pour moi et pour éveiller les consciences », explique Martine Barosco-Le Luc. (Photo S. P.)

Elle s’est engagée, à pied, depuis le 1er septembre, dans un parcours à travers les cinq départements de la Bretagne historique. 70 ans au compteur et 25 kg sur le dos, la Morlaisienne Martine Barosco Le Luc a déjà effectué 700 km, « pour éveiller les consciences contre la pédophilie ». Elle est repartie de Lorient, mardi. Direction Quimperlé.

Vingt kilomètres minimum par jour, par les sentiers côtiers et les départementales, « pour être visible et en sécurité ». C’est le plan de vol - version pédestre - que la retraitée morlaisienne Martine Barosco Le Luc s’est fixée depuis un mois tout rond. Partie de la cité du Viaduc, l’ancienne restauratrice de meubles, peintre à ses heures et longtemps sympathisante de l’Union démocratique bretonne, a déjà longé toute la côte nord, rallié Rennes puis Nantes, avant de descendre sur Vannes, Auray puis Lorient, ce mardi.

Lorsqu’elle s’est lancée de Ploujean (Morlaix), le 1er septembre, elle avait déjà fourbi ses armes (sac à dos, duvet, cartes routières et bâtons de marche) et ses arguments : « Je suis sportive et j’avais envie de sortir de ma zone de confort. J’ai trouvé ce Tro Breiz à ma façon. Je suis hébergée chaque soir dans des univers différents, que ça soit chez des amis, des amis d’amis, ou des personnes rencontrées sur le chemin. Cela me permet d’échanger et de faire passer mon message ».

« La loi a besoin de bouger »

Tonique et souriante, Martine Barosco Le Luc avance avec conviction. Elle n’a pas de plan de communication affiché, mais l’envie de faire avancer une cause. « Celle des enfants victimes d’abus sexuels, principalement. Non pas que j’ai été concernée moi-même par la pédophilie. Mais la question est cruellement d’actualité, la loi Schiappa, même imparfaite, a commencé à lever le couvercle. C’est un crime contre l’humanité ! La souffrance des victimes met souvent plusieurs dizaines d’années à s’exprimer et quand elle arrive, elle explose. La prise en charge est encore insuffisante. La loi a encore besoin d’évoluer ».

"La prise en charge des victimes d’actes pédophiles est encore insuffisante. La loi a encore besoin d’évoluer"

Avant 2004, les mineurs ayant subi des viols pouvaient porter plainte jusqu’à seulement dix ans après leur majorité. Le seuil est ensuite passé à 20, puis 30 ans depuis la loi contre les violences sexistes et sexuelles votée en mars dernier. « Mais, pour moi, il faudrait purement et simplement abolir la prescription », déplore la Morlaisienne.

« Ne pas marcher bêtement »

Militante associative de longue date (elle est vice-présidente 29 de l’association de parents d’enfants sourds ADEPEDA et siège à l’Union départementale des associations familiales), la marcheuse a malheureusement déjà recueilli des témoignages sur son chemin. « Comme cette quinquagénaire qui m’a hébergée pour une nuit près de Rennes, mi-septembre, raconte-t-elle. Avant de me quitter le lendemain matin, elle m’est tombée dans les bras, m’avouant avoir été violée à l’âge de cinq ans ».

Arrivée à Port-Louis (56), près de Lorient, lundi soir, Martine Barosco Le Luc a posé son sac sans rendez-vous, à la rédaction du Télégramme, mardi matin. Avant de reprendre la direction de Pont-Scorff (56), en bus, puis de Quimperlé (29), à pied. Les grandes cartes militaires, vestiges de la carrière de son mari à la Base aéronavale de Landivisiau (29), ne la quittent pas. Depuis Morlaix, la famille suit quotidiennement le périple et les kilomètres parcourus. Concarneau (29), Rosporden (29), Quimper, Châteaulin (29), Brest ou Plouescat (29) attendent encore la septuagénaire. « J’avance et je témoigne au feeling. Je n’aurais pas supporté de marcher bêtement ». Son retour à Morlaix est prévu vers le 15 octobre. Qu’y aura-t-il après les 300 derniers kilomètres ? « Je vais me reposer un peu. Reprendre les pinceaux, termine-t-elle. Et continuer de témoigner ! ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 03 Octobre 2018 à 09h24

Tu auras bien mérité Martine après ton long périple de te poser dans un bon fauteuil.
Bise de Plougasnou

https://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/lorient-en-marche-contre-la-pedophilie-02-10-2018-12095706.php

 

Ouest-France

Bretagne. Anti-Linky : un rassemblement à Quimper le samedi 6 octobre

Publié le 02/10/2018

Les 55 collectifs bretons contre le compteur électrique Linky appellent à se rassembler, samedi 6 octobre, à Quimper (Finistère). | JOEL LE GALL - OUEST-FRANCE

Les 55 collectifs bretons contre le compteur électrique Linky appellent à se rassembler, samedi 6 octobre, à Quimper (Finistère).

Les 55 collectifs anti-Linky bretons appellent à manifester, samedi 6 octobre 2018, à Quimper (Finistère). Le rendez-vous est fixé à 10 h 30, devant la cathédrale Saint-Corentin.

« On entend sensibiliser sur les différents dangers que représentent les compteurs électriques Linky », précise Tim O’Neill, de Stop Linky Quimper. Le choix de se réunir dans la préfecture finistérienne n’est pas anodin : le collectif local revendique le nombre d’adhérents le plus important de Bretagne (700).

Le collectif Stop Linky Quimper revendique le nombre d'adhérents le plus important de Bretagne (700). | OUEST-FRANCE

« Un compteur imposé aux gens »

Les organisateurs entendent redire leur « désapprobation à l’égard de ce compteur électrique qui est imposé aux gens ». Et continuer de pointer les divers dangers qu’ils imputent au Linky : « Augmentation de la pollution électromagnétique », « augmentation des factures en raison du changement de grilles tarifaires », « risques d’incendie, de pannes et détériorations possibles des appareils électriques », « risques de cyberattaques » ou encore « enregistrements de nos activités et usage commercial de nos données personnelles ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/bretagne-anti-linky-un-rassemblement-quimper-le-samedi-6-octobre-5997422

 

Commana

Resam. Une formation pour les associations

Un tour de salle pour faire connaissance.
Un tour de salle pour faire connaissance.

Le Resam (Réseau d’échanges et de services aux associations du pays de Morlaix) a organisé, mardi 25 septembre, au soir, à la Maison Le Saint, à Commana, une formation sur les « Fondamentaux du dirigeant associatif ». Cette formation animée par Antoine Le Roux, coordinateur du Resam, a rassemblé une quinzaine de personnes, bénévoles dans plusieurs associations du territoire. Pendant près de trois heures, ils ont pu avoir des clés de compréhension du fonctionnement associatif et des obligations liées à leur engagement.

Un moment qui s’inscrit dans le programme de formation du Resam, à destination des bénévoles, des salariés et des jeunes en service civique. Ces formations leur permettent d’acquérir des connaissances et des compétences techniques et juridiques mais également pédagogiques, afin de développer sereinement les actions d’intérêt général menées par leurs associations.

Des réunions dans d’autres communes

Dans le cadre d’un partenariat avec la Communauté de communes du Pays de Landivisiau, le Resam propose plusieurs réunions d’ici la fin d’année : comptabilité, le 5 octobre, à Lampaul-Guimiliau ; la fonction employeur, le 17 octobre, à Bodilis ; se former aux premiers secours (PSC1), le 5 novembre, à Plouvorn ; outils d’animation de réunions participatives, les 11 et 18 décembre, à Landivisiau.

L’ensemble du programme est disponible sur le site du Resam : www.resam.net

https://www.letelegramme.fr/finistere/commana/resam-une-formation-pour-les-associations-02-10-2018-12095324.php

 

Démission de Collomb. Le rappel à l’ordre d’Édouard Philippe

Le Premier ministre Édouard Philippe, à Brest.
Le Premier ministre Édouard Philippe, à Brest. (CLAUDE PRIGENT/LE TÉLÉGRAMME)

Après la démission refusée de Gérard Collomb, Édouard Philippe a répondu aux élus de l’opposition, qui s’interrogent sur l’implication du ministre de l’Intérieur.

« Chaque ministre qui compose ce gouvernement doit se consacrer pleinement à sa tâche », a souligné mardi Édouard Philippe, interpellé après la démission, finalement refusée, du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. « Quand il s’agit de la sécurité des Français, jamais il n’y aura d’hésitation de la part du gouvernement », a insisté le Premier ministre devant l’Assemblée nationale.

Gérard Collomb, absent mardi de la séance de questions au gouvernement, avait présenté lundi soir sa démission à Emmanuel Macron, après avoir annoncé qu’il entendait quitter le gouvernement en mai prochain pour préparer une nouvelle candidature à la mairie de Lyon l’année suivante.

L’opposition scande : « Il est où Collomb ? »

Interrogé par le député Les Républicains Éric Ciotti, M. Philippe, lui-même anciennement LR, l’a exhorté à « cesser cette hypocrisie », sous les cris de l’opposition scandant « Il est où Collomb ? » « J’ai connu comme vous des membres du gouvernement qui à une époque considéraient qu’il était possible voire permis d’être membre du gouvernement et de solliciter un mandat local et même parfois présidentiel », a poursuivi M. Philippe, en allusion notamment à Nicolas Sarkozy, locataire de la place Beauvau au moment de se lancer dans la course à l’Élysée en 2007...............................

À LIRE sur le sujet
Politique. Gérard Collomb relégitimé

« Ni vous, ni moi, n’avons jamais dit à ces ministres de l’Intérieur lorsqu’ils étaient candidats, soit à des municipales, soit à des présidentielles, qu’ils ne se consacraient pas pleinement à leur tâche », a mis en exergue M. Philippe. « Ce sujet est trop sérieux pour que nous puissions faire de la petite polémique », a encore demandé le Premier ministre.

Vos réactions

michel kerninon 02 Octobre 2018 à 21h21

Le bateau ivre est en marche....

Dominique RESMON 02 Octobre 2018 à 16h52

ça rame, ça rame ... c'est vraiment la galère pour ce gouvernement Macron-Philippe...
mais pour le citoyen lambda, ça devient vraiment pénible...

      Pierre-Yvon Boisnard 02 Octobre 2018 à 18h34

Non Dominique, ça godille.

https://www.letelegramme.fr/france/demission-de-collomb-le-rappel-a-l-ordre-d-edouard-philippe-02-10-2018-12095562.php

 

Yoga ashtanga. Les cours ont repris

Les cours « découverte du yoga ashtanga », placés sous l’égide de l’association Projets échanges et développement (PED), sous la présidence de Maurice Yerles, et animés par Pascal Poindron, ont repris les lundis et mardis, à 18 h 30, à la salle omnisports. Le ashtanga vinyasa yoga se caractérise par l’enchaînement de postures rythmées par la respiration. Tarif : 90€ par an ou 30 € par trimestre et adhésion annuelle à PED : 10 €. Inscription possible toute l’année. Contact : Yann Lever, 06 51 11 94 20 ou 09 65 26 21 46, contact@projet-echanges-developpement.net

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/yoga-ashtanga-les-cours-ont-repris-02-10-2018-12095574.php