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Le 31 août prochain, la saison 2019-2020 commencera officiellement pour la Maison des Jeunes et de la Culture de Morlaix, avec sa « Journée portes ouvertes ».
Le 31 août prochain, la saison 2019-2020 commencera officiellement pour la Maison des Jeunes et de la Culture de Morlaix, avec sa « Journée portes ouvertes ».

Le 31 août prochain, la saison 2019-2020 commencera officiellement pour la Maison des Jeunes et de la Culture de Morlaix, avec une « Journée portes ouvertes ». Le public est convié à venir échanger avec les animateurs, qui se feront un plaisir d’évoquer notamment les nouvelles activités mises en place dès la rentrée. Au nombre de celles-ci, le bowling, le tai chi chuan éventail qui se situe entre kung-fu et gymnastique lente, le wing chui, un autre style de kung-fu, le sabre intérieur, la postural ball et la gym santé, labellisée « activité physique adaptée et pouvant être délivrée sur prescription médicale », mais aussi l’anglais ou encore l’apprentissage de l’espagnol selon une nouvelle formule.

Essayer les nouvelles activités

Bien entendu, les activités que connaissent bien les Morlaisiens seront reconduites, comme les arts plastiques, le cirque, le hip hop, le chant et la comédie musicale, le théâtre pour tous les âges, le skateboard, le gouren et bien d’autres encore. La MJC propose plusieurs possibilités de découvrir, voire d’essayer ces nouveautés. Pour en savoir plus, notamment sur les horaires de présence des animateurs dédiés à ces disciplines lors de cette journée, il suffit de se rendre à la MJC, 7 place du Dossen, ou d’appeler le 02 98 88 09 94.

Pratique
Pour toutes informations, horaires, tarifs d’adhésion et inscriptions, la MJC de Morlaix, 7 place du Dossen, ou au 02 98 88 09 94.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-portes-ouvertes-le-31-aout-24-08-2019-12366400.php

 

Le débat sur la revitalisation des centres urbains bretons perdure, alors que plusieurs des grandes villes de la région perdent habitants et richesses.

Une population active mais modeste, des centres qui se vident et une paupérisation qui s’accélère, c’est le diagnostic démographique de certains pôles urbains bretons. À l’exception de Rennes et Vannes, où la richesse se maintient, Brest, Lorient, Saint-Brieuc, Quimper et Morlaix, notamment, subissent le départ vers la périphérie des populations aisées.

« Les populations plus modestes se concentrent dans ces centres qui n’en sont plus toujours, souligne Yvanne Bouvet, chercheure-enseignante en géographie à l’université de Brest. Avec des services et des entreprises qui se déplacent de plus en plus en périphérie (services publics, commerciaux, culturels, à proximité des réseaux routiers/ferrés/aériens), une certaine forme de paupérisation peut s’installer au cœur des villes moyennes ».

"Les enjeux de redynamisation urbaine sont les plus forts pour contrer l’étalement urbain et le réchauffement climatique."

« On assiste à une disparition de l’emploi dans les centres, les zones commerciales ont fait du tort, précise Gunevel Pedron, géographe et urbaniste. Les gens ne viennent plus dans les centres, puisque tout est accessible en périphérie. Et en parallèle, la mixité sociale dépérit dans les centres, alors qu’ils étaient bourgeois avant ». Immobilier moins onéreux, attrait pour la maison individuelle et accessibilité aux bassins d’emploi et aux services participent aux flux migratoires des populations aisées vers les zones périphériques. Délaissant des centres où le renouvellement du bâti stagne et où le commerce s’effrite.

Pour contrer ce phénomène, la revitalisation des pôles urbains est un enjeu majeur depuis de nombreuses années. « Tout le monde en parle, mais peu de politiques publiques sont menées », regrette Gunevel Pedron. « Ce sont des espaces fragiles économiquement et socialement, où les enjeux de redynamisation urbaine sont les plus forts pour contrer l’étalement urbain et le réchauffement climatique », prévient Yvanne Bouvet.

Des opérations de revitalisation à Brest, Lorient et Saint-Brieuc

Brest a entrepris plusieurs opérations, comme la rénovation des Capucins, le tram et le téléphérique. Saint-Brieuc travaille toujours sur son projet TEO (Transport est-ouest), une ligne de bus qui traverse son territoire, dont la mise en service est prévue en 2020. Le nouveau SCoT (schéma de cohérence territoriale) du pays de Lorient est le premier à mettre en place une procédure de non-extension des zones commerciales en périphérie tant que le niveau de vacance du centre n’a pas diminué.

Des opérations importantes de renouvellement urbain ont aussi été menées à Guingamp. Même chose à Carhaix, où le centre redevient attractif. « Il devient même difficile de trouver un logement locatif dans le centre, souligne Gunevel Pedron. Quimper a remis un peu de commerces dans le centre, grâce notamment à l’apport financier de certaines entreprises ». Les élections municipales, en mars 2020, pourraient encore raviver le débat.

Vos réactions

Dominique RESMON 24 Août 2019 à 17h30

ça ressemble à Biarritz...

ALAIN LASSEIGNE 24 Août 2019 à 16h29

"Brest a entrepris plusieurs opérations, comme la rénovation des Capucins, le tram et le téléphérique"

Ben tout ça ce n'était que de la revitalisation! Et en plus c'est malin parce que maintenant on peut aller faire ses courses en périphérie en prenant le tramway! toutes les ZAC sont desservies par la première ligne! Et quand on sera malade d'avoir trop consommés on ira du centre ville à l'hôpital pour se faire soigner avec la deuxième ligne!

C'est pas facile l'aménagement du territoire, mais avec un peu de réflexion on y arrive! Champions les aménageurs de territoire!

DENIS FLAGEUL 24 Août 2019 à 13h42

ON VEUT JUSTE SE GARER GRA-TUI-TE-MENT!

Thierry Michel 24 Août 2019 à 13h11

Il n'y a pas de raison pour que les maires soient meilleurs que les ministres.

jean yves nicol 24 Août 2019 à 12h48

Vous oubliez de citer Lannion, où plus de la moitié des baux commerciaux sont vident ! Où se loger est une vrai galère, sont avec des policiers municipaux qui verbalisent y compris les taxis qui se garent devant une habitation en aidant des personnes âgées ou handicapées à descendre du véhicule ! ... Résultat, les habitants quittent le centre ville pour rejoindre les petites communes rurales !

isa gueroue 24 Août 2019 à 11h41

Les politiques mises en place ces dernières années ont amené à cette disparition du commerce. La loi PMR en est une des raisons, certes c'est un besoin important pour une catégorie de la population mais à quel prix? devoir se déplacer plus loin pour avoir accès, faire appel à des véhicules adaptés pour s'y rendre... Il ne faut pas oublier dans tout çà, des propriétaires vieillissants qui ne veulent pas lâcher une partie de leur foncier (ou pire encore les générations suivantes qui ne savent même pas ce qu'elles possèdent!). Des cellules commerciales qui ne sont plus adaptées, trop petites. Des baux restrictifs à l'installation de certaines activités sans parler des voisins qui râlent pour des nuisances sonores qui ne sont que la réalité d'une ville vivante! Alors ces derniers s'en vont en périphérie, il faut qu'il y ait tout à portée de main donc on construit des zones commerciales à tout va, on y trouve même des médecins maintenant entre un leclerc et un Darty! Ce sont ces derniers qui se désolent du réchauffement climatique... L'avenir est dans les centres villes, il faut qu'une réelle politique se mette en place. Qu'on arrête de construire des immeubles avec des T2 ou T3 pour du locatif ou des logements sociaux (il en faut mais dans certaines villes il y en a trop et d'autres n'en construisent pas), il y a un manque cruel dans certains hypercentres de logements destinés aux familles. Si les familles y restent avec des commerces dynamiques, c'est une augmentation de ...

https://www.letelegramme.fr/dossiers/richesse-et-fiscalite-en-bretagne/bretagne-pourquoi-les-centres-urbains-se-vident-et-s-appauvrissent-23-08-2019-12366133.php

 

(Google)

Ce samedi matin, un chauffeur livreur est décédé, dans le cadre de son travail.

Ce samedi matin, aux alentours de 7 h, en centre-ville de Pontivy, rue Jouanno, un chauffeur livreur s’est retrouvé écrasé entre un mur et son camion. Il est décédé suite à ses blessures.

https://www.letelegramme.fr/morbihan/pontivy/pontivy-un-chauffeur-livreur-meurt-ecrase-par-son-camion-24-08-2019-12366268.php

 

24 août 2019

Allez, j'le remets!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/08/allez-j-le-remets.html

 

Biarritz.

Biarritz. (Thomas Samson / AFP)

Pour son premier G7 en costume de maestro, Emmanuel Macron se retrouve avec un drôle d’orchestre de chambre, composé uniquement de solistes. Rien d’étonnant à ce qu’ils ne parviennent pas à jouer à l’unisson, puisque dans ce ramassis d’égos hypertrophiés, ils exécuteront tous des partitions différentes. 

L’Américain Donald Trump tonitrue des airs de sa composition, tout en lorgnant les bijoux de famille de ses voisins, qu’il veut s’offrir. Le Japonais Shinzo Abe essaie de le suivre sur son shakuhachi, avec du mal. Englué dans une pénible affaire de corruption, le Canadien Justin Trudeau a la tête ailleurs. Quant aux Européens, c’est cacophonie et compagnie : le Britannique Boris Johnson exaspère tout le monde avec son chant du départ plein de couacs. Le Premier ministre italien démissionnaire, Giuseppe Conte, privé de partition politique, expédie les affaires courantes sur l’air de « Bella Ciao » (Au revoir ma belle !). Bien fatiguée, y compris politiquement, Angela Merkel tremble trop pour manier l’archet. Reste Emmanuel Macron. Il va essayer de battre la mesure et de dicter le tempo. 

Mais cette ligue rassemble des dirigeants qui ont perdu toute notion d’intérêt collectif, lui préférant la surenchère pour séduire leurs propres électeurs. L’impossible concert risque le bide. C’est dommage car cette assemblée économique avait du sens. Le retrouvera-t-elle un jour ?

*Flûte traditionnelle

Vos réactions

Guy Autine 24 Août 2019 à 16h43

Vouloir rassembler des pays au sein d'organismes plus ou moins officiels,se traduit toujours par des échecs, des impuissances, ou bien alors la domination d'un seul : l'OTAN par exemple, dirigé par les USA, l'U.E co-dirigée par les allemands et les USA, l'ONU dirigée par personne et impuissante, et le G7 qui n'est qu'un club autoproclamé d'où sont exclus des pays majeurs comme la Russie, la Chine.. Au final, les pays exclus ou en dehors , ont plus de pouvoir car ils ont une force majeure : la liberté, l'indépendance .
Face à une sorte de panier de crabes, ils font figure de référence et de puissance, et les peuples ont tendance à les apprécier mieux que ces supposés patrons de la planète, à qui tout échappe et qui sont tous, individuellement, très contestés ou en fin de règne .. au final, une grand messe ni faite ni à faire, les choses intéressantes se passent et se décident ailleurs, de Pékin à Moscou, de Pyongyang à Istambul, notamment .

https://www.letelegramme.fr/debats/g7-l-impossible-concert-24-08-2019-12366045.php

 

Ouest-Franc

Disparition. Décès de Magali Lecointre, bénévole de la première heure à Astropolis

Publié le 23/08/2019

Magali Lecointre est décédée à l'âge de 42 ans. | DR

Magali Lecointre, bénévole dans l’association Astropolis et régisseuse lumière de la scène nationale de Nantes, est décédée des suites d’un cancer, lundi 19 août 2019, à l’âge de 42 ans.

Magali Lecointre est décédée, lundi 19 août, à Nantes, à l’âge de 42 ans.

Bénévole très active du festival Astropolis depuis 1997, au point d’avoir rejoint le conseil d’administration en tant que secrétaire ; membre de l’équipe à l’ouverture de la salle de Carène à Brest ; régisseuse lumière au Lieu unique (Lu), scène nationale de Nantes, elle luttait contre un cancer depuis plusieurs années.

« Magali, c’était quelqu’un sur qui on pouvait toujours compter, se rappelle Gildas Rivoalen, l’un des organisateurs d’Astropolis. Une femme passionnée du métier, connue et reconnue dans le milieu, avec un vrai regard critique, de par sa double casquette de scénographe et de technicienne lumière. »

Celle qui fut autrefois poissonnière, reconvertie dans le milieu du spectacle, était également douée dans son sport, la planche à voile. « Elle était arrivée 6e au Championnat du monde dans les années 90, et 3e de sa catégorie », indique Gildas Rivoalen.

Un dernier hommage lui sera rendu, samedi 24 août 2019, à 14 h 30, au crématorium de Brest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/disparition-deces-de-magali-lecointre-benevole-de-la-premiere-heure-astropolis-6489867

 

« Si, pris d’une fièvre soudaine, nous nous mettons à faire la leçon à tout le monde, nul ne nous accordera le moindre crédit ! » Cet avertissement de David Cormand, secrétaire général sortant d’Europe Écologie-Les Verts (EELV), comment ne pas le méditer en voyant les « écolos » manifester, à Paris, contre le « national-populiste » Bolsonaro, émule de Trump, coupable d’inciter les agriculteurs brésiliens à brûler des milliers d’hectares en Amazonie, « poumon de la planète » ?

Est-ce aux jeunes Français, héritiers d’un pays prospère bâti depuis des siècles sur l’abattage des forêts et qui fait disparaître, tous les dix ans, la surface d’un département agricole sous des pavillons et zones commerciales, de donner des leçons aux 210 millions de Brésiliens et - pourquoi pas ? - aux un milliard 300 000 Chinois, sommés de garder leurs vélos car, s’ils achetaient tous des voitures comme nous, la planète brûlerait à en mourir ?

Comme en entendant les « prêches » de Greta Thunberg, nous éprouvons, nous, les enfants du développement scientifique et industriel, une certaine gêne devant ces mises en scène. Mais comment n’être pas conscients de nos responsabilités envers l’humanité ?

Ce double sentiment, Yannick Jadot, star d’EELV depuis son succès aux européennes, a su, jusque-là, en jouer en répétant « je veux créer un grand mouvement ouvert à tous ». L’enjeu, pour lui, est d’échapper à la mainmise d’une gauche idéologique qui a perdu, après les derniers éclats de Mélenchon, son pouvoir de séduction sur les jeunes. Son ambition agace donc une bonne partie de la gauche, à commencer par les écolos autoritaires, façon Cécile Duflot. Jadot triomphera-t-il ? En tout cas, la gauche étant dévaluée par ses divisions et ses échecs dans la lutte contre le chômage et la droite, quasiment absorbée par Macron, l’avenir est aux Verts.

Vos réactions

Dominique RESMON 24 Août 2019 à 11h08

Hé Ho les macronistes : vous avez entendu ce qu'a dit le Chef...
(en gros avant : ... il avait tort, il s'était planté...)

"J'ai changé"

"J'avais des convictions, j'ai changé d'ailleurs ces derniers mois, très profondément", a martelé le chef de l'Etat.
"J'ai aussi beaucoup lu, beaucoup appris.
Les scientifiques se sont également beaucoup mobilisés et je pense qu'on a tous à apporter une part de réponse",
a-t-il insisté, assurant que les manifestations de jeunes pour le climat l'avaient "fait réfléchir".

      françois pierres 24 Août 2019 à 15h58

macron a trouvé un porte-parole inattendu:
un discours appris par coeur!!
des citations en rafale!!!
fi de dominique à FI....

gerard woillet 24 Août 2019 à 09h50

Il faut le dire ! les hyper-écolos vont devenir les casses-pieds du futur ! Surtout les opportunistes de la planète menacée comme Y. Jadot .
Seulement on oublie trop la surpopulation mondiale qui va vers ses 9 milliards d'individus et qui consomment et déchettent en abondance !
Il faut bien vivre . C'est pourquoi le nouveau défit sera surement le contrôle des naissances ,et surtout le contrôle strict des migrations de gens qui ne font rien pour s'auto-suffire dans leur pays et compte sur les autres en venant tout bonnement s'y installer ! La aussi il faudra élire des président qui sauront raison gardée sur la migration massive vers leur pays ,le notre y compris bien sur car le président Macron pousse a l'exagération sa générosité migratoire et peut mettre notre pays a danger sur les restrictions qu'on va nous imposer pour sauver la planète !
Vivement les prochaines élections pour trouver un vrai président responsable de ses obligations envers son pays et son peuple !!!!

Evariste Malfroquet 24 Août 2019 à 09h28

L'avenir est aux Verts ! Voilà une conclusion bien péremptoire dont il faut espérer qu'elle s'avérera fausse, car si nos anciens rouges et rosés se sont mués en verts pastèque, leur atavisme persiste et gagne même du terrain à la faveur d'une propagande parfaitement distillée et orchestrée, qui fait passer leurs mensonges pour la vérité alors que la réalité scientifique est étouffée médiatiquement et surtout politiquement. Il faut dire que le gouvernement actuel (sans oublier le précédent !) y contribue beaucoup, avec la complicité des médias. Mais s'il advenait que l'avenir soit aux verts, le salut viendra probablement de l'exaspération citoyenne grandissante face aux dérives autoritaires des politiques écologiques, car nous ne sommes qu'aux prémisses de politiques de décroissance. Souvenons nous des gilets jaunes !

      françois pierres 24 Août 2019 à 16h09

"la réalité scientifique est étouffée"..."
comme si malfroqué détenait la vérité scientifique!!!!
15364 SCIENTIFIQUES ont déjà tiré la sonnette d'alarme depuis Novembre 2017!
et le GIEC , qui exaspère tant ces nouveaux négationnistes ,
multiplie les rapports que ces ...."grands" esprits rejettent sans rien y comprendre!
et les voilà à brandir un épouvantail vert....
on imagine jadot,cormand,bayou et rivasi au pouvoir...

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-tous-ecolos-23-08-2019-12366156.php

 

Marin-Marie, le fils de l’artiste-peintre Gougnou, propose une toute dernière expo des œuvres de son père, au bar Le Tempo.
Marin-Marie, le fils de l’artiste-peintre Gougnou, propose une toute dernière expo des œuvres de son père, au bar Le Tempo. (PHILIPPE MONOT)

René Le Gall, disparu le 7 février 2014, que les connaisseurs et amateurs d’art préféraient appeler par son pseudonyme, Gougnou, nous fait à nouveau rêver. Une quinzaine de ses œuvres sera exposée au bar Le Tempo, jusqu’au 1er septembre. Dès le 15 suivant, on pourra les admirer au Homard Chips, place Allende. Mais attention, cette fois, c’est la der des der, comme l’affirme son fils, Marin-Marie, ainsi prénommé en hommage à un artiste normand renommé, peintre de marine officiel de la « Royale ». Et quand on lui demande le pourquoi de cette expo : « Je me suis aperçu que, cinq ans après, son nom suscitait toujours autant d’émotion. Bien sûr, on a gardé plusieurs toiles ». L’émotion est en effet bien présente, quand on détaille la palette et la vivacité des couleurs, comme jetées à larges traits de brosse ou de couteau qui mettent en scène la vie quotidienne bretonne, maritime ou rurale.

Plus que quelques jours

Ah, et si vous le pouvez, cherchez à découvrir « le » détail, -bien- caché dans chaque tableau : « Un jour, mon père m’a surpris la main dans le sac, ou plutôt sur le tableau ! Par la suite, sur chaque toile, il m’a systématiquement demandé de peindre un trait, un point, d’apposer une touche de couleur ». Il ne vous reste plus que quelques jours pour découvrir ou re-découvrir les œuvres de Gougnou et, encore mieux, pour en accrocher une dans votre demeure.

Pratique
Bar Le Tempo, Cours Beaumont, port de plaisance, au 02 98 63 29 11

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-tempo-expo-gougnou-derniere-23-08-2019-12366144.php

 

Steve et Marine Rebeyrol vont ouvrir en novembre un café ludique - bar à jeux, les 3 Dés, rue Ange de Guernisac
Steve et Marine Rebeyrol vont ouvrir en novembre un café ludique - bar à jeux, les 3 Dés, rue Ange de Guernisac (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

Changement en vue au 41 de la rue Ange de Guernisac : Steve et Marine Rebeyrol, qui y tiennent leur agence de communication et d’impression 3D ont décidé de dynamiser la rue par un nouveau concept. « 3 Dés », leur café ludique - bar à jeux devrait voir le jour en novembre.

L’idée de Marine et Steve est née du constat que « pour les jeunes, sur Morlaix, il y a peu de propositions de loisirs en soirée ». Ils peuvent « se retrouver pour boire un verre, ou manger entre amis, mais c’est tout… » C’est pourquoi ils ont imaginé « un lieu de convivialité qui permettrait de se retrouver autour de jeux de société, le temps d’une heure ou d’une soirée ». Ils ouvriront leurs portes aux joueurs novices ou aguerris, du mercredi au dimanche, à partir de 14 h jusqu’en nocturne, selon les parties et le type de jeux choisis.

Plutôt bluff, stratégie ou classique ?

Le couple a prévu d’aménager les locaux par de confortables canapés et guéridons pour les jeux de détente et, pièce maîtresse, une vaste table à jouer pour installer les jeux de plateau. Avec une centaine de références de jeux de société prévues à l’ouverture (qui devrait par la suite s’élargir à 200), la gamme proposée est vaste. « Cela va des petits jeux rapides et ludiques comme Code name, qui se jouent en une quinzaine de minutes, aux jeux de plateaux ou jeux de figurines qui peuvent durer plusieurs heures (Carcassonne…). On aura des jeux de stratégies-anticipation (Colt express…), des jeux collaboratifs (Zombicide), des jeux de bluff tel Time bomb ou des escapes game (Unlock !)… Sans oublier les indétrônables grands classiques comme Uno… Steve et Marine se tiendront à disposition des joueurs pour les initier aux différents jeux, leur expliquer les règles et lancer les débuts de parties. Ils résument le concept de leur bar à jeux ainsi : « On découvre, on joue, on teste… Et si on aime, chaque référence peut s’acheter ».

Un café, où l’on joue avant tout

« Il n’y aura pas de droit d’entrée : de 14 h à 18 h, les jeux seront mis à disposition gratuitement, en contrepartie d’une consommation sur table par heure (soft ou boisson chaude). À partir de 18 h et jusqu’à la fermeture en nocturne, « variable selon les parties en cours », il sera possible de jouer à raison d’une consommation par personne (planche froide de charcuteries, fromages ou boisson avec ou sans alcool). « Il ne sera possible de consommer que si on vient jouer, c’est la condition essentielle », précisent-ils. Le couple, passionné de culture geek, promet « une carte de consommations et cocktails avec ou sans alcool relookée, en référence à la culture pop, tandis que la déco, faite de bois et métal, s’inspirera de l’esprit steam punk, proche de l’univers du film Mad Max ».

La 3D au service d’un jeu plus immersif

Autre atout dans leur jeu : Marine et Steve proposeront chaque mois quatre soirées à thème. Au choix des amateurs : « soirée jeux de rôle », comme Donjons et dragons, « soirée découverte » de nouveautés et pépites du moment, ou pour varier les plaisirs, soirée « découverte jeu d’auteur », en partenariat avec l’association plouvornéenne d’auteurs de jeux bretons, Troadé. Enfin, lors des « soirées escape game », tout l’espace du café ludique sera mis en scène et transformé en vraie pièce de jeu.

Steve se réjouit d’avance de ces dernières soirées : « ma passion pour l’impression 3D sera mise au service du jeu : je créerai moi-même les codex et boîtes à énigmes pour un jeu encore plus immersif. Je réaliserai des décors (tours, dragons…) pour donner du relief aux jeux de plateaux et jeux de rôles ». Voilà qui donne le ton du café « 3 Dés » qui fera la place belle à l’imagination et la fantaisie.

Contact
Site web :
www.3des.bzh ou tel. 06 09 80 28 45

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/cafe-ludique-ca-va-jouer-aux-3-des-23-08-2019-12366104.php#erJbvV47B04hAPm4.99

 

Le 20 août, c’était le dernier rendez-vous fixé par Alain Diverres, pour une « visite de Morlaix à pas contés ».
Le 20 août, c’était le dernier rendez-vous fixé par Alain Diverres, pour une « visite de Morlaix à pas contés ».

Le dernier rendez-vous d’Alain Diverres, membre éminent du Théâtre de la Corniche, était donné au public le 20 août en début de soirée, pour une ultime « visite de Morlaix à pas contés ». D’emblée, les quelque cinquante personnes rassemblées dans la cour de la maison Penanault, preuve de l’intérêt que le public porte aux légendes véritables, ont compris à qui elle avait affaire, avec la découverte, dans la grotte de Lascaux, du premier conteur de la Préhistoire. Selon Alain Diverres, choses sérieuses destinées à ne pas le rester, ses premiers mots aux chercheurs auraient été « Avez-vous éteint vos portables ? ». De cela, le conteur ne jurerait pas, d’autant que, somme toute, la phrase pouvait s’appliquer à son auditoire.

Une Morlaix fantasque

La grande histoire de Morlaix a suivi, avec la légende du roi de Tréguier, dont un des hauts faits aura été de créer un tournebroche géant. L’engin existe toujours, le conteur l’a affirmé, au plus grand amusement de l’assistance, à qui il a expliqué que le viaduc en était le vestige. Après cette « mise en bouche », dont personne n’a semblé vouloir nier la véracité, et non sans avoir donné le choix du parcours à un auditoire tout entier acquis à sa cause, il a démarré la visite en empruntant un circuit de venelles. En rangs serrés, car ne voulant pas perdre une miette du récit, nos visiteurs auront ainsi eu la rare opportunité de découvrir une Morlaix aussi fantasque que rarement dévoilée en ces termes.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-a-pas-contes-alain-diverres-dans-son-element-23-08-2019-12365901.php

 

Cette fête du patrimoine a permis de faire toutes sortes de démonstrations pour un public toujours curieux.
Cette fête du patrimoine a permis de faire toutes sortes de démonstrations pour un public toujours curieux.

L’association des Mécaniques anciennes de la baie de Morlaix, sous la présidence de Laurent Le Couls, a organisé dimanche 18 août une grande fête agricole, « Les belles mécaniques, fête du patrimoine », route de Kervennou. Une réussite parfaite pour les organisateurs sous un soleil éclatant ?

Durant cette journée, les nombreux visiteurs ont pu découvrir des travaux agricoles, de vieux métiers manuels et mécaniques, de vieilles voitures, de vieux engins agricoles, et des produits locaux. Les bénévoles de l’association ont effectué des démonstrations de battage, de nombreux exposants, vanniers, travailleurs du bois, tailleur de pierre, ont fait la promotion de leurs activités, un rémouleur affûtait sur place couteaux, ciseaux…

300 repas payants

Le groupe folklorique « Koroll Digoroll » a offert un aperçu des danses bretonnes, en alternance avec le groupe Pennoù Devet. Des animations pour enfants, structure gonflable, petit train, étaient proposées au profit de l’association « Mimi pour la vie » de Plouigneau.

La restauration sur place disponible le midi avec cochon grillé, glaces, crêpes et buvette a enregistré 300 repas payants.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/belles-mecaniques-franc-succes-de-la-fete-agricole-23-08-2019-12365874.php

 

Dans chaque commune, le choix du site pour les spectacles de Rues en scène prend en compte l’environnement patrimonial de la commune, qu’il soit bâti ou naturel.
Dans chaque commune, le choix du site pour les spectacles de Rues en scène prend en compte l’environnement patrimonial de la commune, qu’il soit bâti ou naturel.

Trois rendez-vous d’arts circassiens et burlesques, sur trois communes, sont au programme de l’édition 2019 des Rues en scène, évènement convivial d’arrière-saison composé de spectacles d’art de rues gratuits, tout public, avec une forte implication des associations locales communales.

Samedi 24 août, Plougasnou ouvrira l’édition 2019 des Rues en scène au port de Primel, Le Diben. Plouigneau suivra le 1er septembre puis Plounéour-Ménez clôturera cette édition le 8 septembre.

Le programme

Au programme du samedi 24 août : 15 h, balade contée qui partira du port du Diben avec Yann Quéré, conteur ; 17 h, la compagnie MO3 présentera pendant 45 minutes « L’arpenteur », écrit et joué par Pierre Jallot, une manipulation d’ardoises et guitare électrique ; 18 h, le collectif Big Binôme proposera pendant 40 minutes « Saut », Voleak Ung, Anaïs Albisetti, Vincent Briere et Pedro Consciencia, avec des sots, des seaux et des sauts ; 18 h 50, spectacle des Frères Troubouch, avec Robin Zobel et Valentin Duchamp, cirque vélo-cyclable, pendant 45 minutes ; 19 h 35, la compagnie Volti Subito enchaînera avec « Regards sur la mécanique amoureuse », avec des chevaux, Tango du Gué et Eita du Gué, un couple, Julien Nicol et Stéphanie Outin, et de l’amour, pendant près d’une heure ; 20 h 45, la compagnie Les rois singes terminera avec « Au pied du mur », interprété par Alain Fernandez, cirque et manipulation de bâtons.

Contact :
Tél. 02 98 67 51 54 ; courriel,
basedudouron@wanadoo.fr 

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/rues-en-scene-l-edition-2019-arrive-au-diben-23-08-2019-12365870.php

 

Le Diben vendredi 23 août 2019

Kérénot. Abri bus

Photo pyb29 Photo pyb29

Vu sur la commune, du côté de Kérénot, cette peinture signée "Nicolas Perruche" qui met en valeur cette cage de béton. Merci l'artiste.

Nicolas Perruche

 

23 août 2019

Penses-tu? Penses-tu! (suite)

http://goutal.over-blog.com/2019/08/penses-tu-penses-tu-suite-4.html

 

(DR Stephane Bach)

Le ciel de jeudi 22 août au soir a dévoilé trois soleils vers 19 h 50. Reconnaissant un phénomène « assez courant mais toujours spectaculaire », un habitant de Sibiril, par ailleurs chercheur au CNRS à la station biologique de Roscoff, a donné un nom à ce spectacle insolite : « deux parhélies ». Stéphane Bach se souvient aussi en avoir vu « il y a quelques années » dans le ciel de Moguériec. « Si on ne s’y connaît pas, ça peut surprendre », reconnaît-il avant de décrire les conditions d’observation : « un soleil bas et une atmosphère chargée de cristaux de glace ». Passionné, il explique ainsi que « comme sous l’effet d’un prisme, les couleurs qui composent la lumière blanche se séparent. L’ordre des couleurs est identique à celui produit dans les arcs-en-ciel, le rouge étant le plus proche du soleil ». Un phénomène à la durée très variable : « entre quelques secondes et plusieurs dizaines de minutes ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/insolite-trois-soleils-dans-le-ciel-23-08-2019-12365834.php

 

Dans la Rue Ange de Guernisac, commerçants et habitants ont lancé une pétition pour sauver l’unique arbre de la rue, un bouleau, menacé d’être enlevé.
Dans la Rue Ange de Guernisac, commerçants et habitants ont lancé une pétition pour sauver l’unique arbre de la rue, un bouleau, menacé d’être enlevé. (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

C’est un bruit qui courrait depuis quelques jours chez les riverains et commerçants de la rue Ange de Guernisac : l’unique arbre de la rue, un bouleau, vivrait ses dernières heures. Un collectif a lancé une pétition pour sa sauvegarde qui compte déjà plus de 500 signatures. La mairie a promis de réaménager le lieu en concertation avec les habitants.

L’arbre, le seul de la rue, serait là depuis une trentaine d’années. « En apprenant qu’il risquait d’être coupé, on a décidé cette pétition pour ne pas se dire qu’on n’avait rien fait », explique l’une des commerçantes et résidente de la rue depuis 18 ans. « Cet arbre est un symbole, beaucoup y sont attachés, il fait partie de notre cadre de vie », ajoute une autre, qui y travaille depuis 20 ans. Pour ces amoureux de la « Petite rue qui monte » comme ils l’ont baptisée, « l’arbre n’est ni dangereux, ni malade, ne menace pas de tomber. Une nouvelle propriétaire se réjouit même de profiter de sa verdure devant ses fenêtres ». Dès dimanche soir, un écriteau sur son tronc alertait les passants. Lundi, une pétition était ouverte, dans plusieurs commerces et restaurants, elle compte ce jour plus d’une centaine de signatures, et une autre version était ouverte en ligne, qui 
en recueille déjà plus 400. Suite à la médiatisation de l’arbre, Jérôme Stéphan, collaborateur d’Agnès Le Brun et Stéphanie Deroff, responsable des espaces verts se sont rendus mercredi soir sur place de façon informelle. Ils ont échangé spontanément avec plusieurs défenseurs, s’étonnant qu’ils « n’aient pas contacté la mairie avant de lancer leur pétition »

Racines envahissantes et insalubrité

Jeudi, Jérôme Stéphan confirmait que quelques riverains se sont effectivement plaints à la mairie « il y a plusieurs mois, en raison du problème posé par le pollen allergène du bouleau, le verdissement occasionné sur les murs et des branches qui touchent une façade à pans de bois. Plaintes qui ont été renouvelées auprès de certains élus, ces derniers jours ». Il a rappelé que « le bouleau a déjà été élagué il y a 3 ou 4 ans, et que depuis quelques mois il était bien envisagé par la municipalité de l’enlever pour réaménager l’endroit en espace vert ». Tout d’abord en raison « du risque reconnu que présentent les racines traçantes du bouleau, dans une zone où passent des canalisations de gaz ». Également à cause « des nombreuses incivilités au pied de l’arbre (dépôt de mégots, urinoir, déjections canines…) qui posent un problème de salubrité publique ».

Réaménager « en toute transparence »

Le représentant de la mairie rappelait qu’il y a « plusieurs années, on plantait sans se préoccuper du suivi. Déjà en 2013, lors du réaménagement de la place Emile-Souvestre, les bouleaux dont les racines soulevaient les pavés, avaient été remplacés par des espaces floraux ». Compte tenu de l’émotion suscitée autour de l’arbre, la municipalité s’est engagée « à travailler en toute transparence » : un courrier présentant le projet de réaménagement va être adressé aux commerçants et habitants pour qu’ils en discutent, et si besoin une réunion publique sera proposée.

« C’est toujours déchirant de couper un arbre. Si le choix était fait d’un nouvel arbre, ce qui est le souhait des services et des élus, il serait remplacé par une autre essence plus appropriée, que les habitants choisiraient parmi plusieurs propositions », a conclu Jérôme Stéphan dans un souci d’apaisement.

Vos réactions

Patricia Lossouarn 23 Août 2019 à 13h46

C est comme le chant du coq ou le clocher de l église...on ne supporte pas les bruits naturels ou la simple ramure d un arbre.Les allergies je peux comprendre, comment faisaient nos ancien?! eh bien ils étaient bien trop occupés et cela faisait parti de leur quotidien ...

      GABRIEL GORAGUER 23 Août 2019 à 14h22

Pas nécessairement - Vous diriez quoi si VOTRE arbre blessait quelqu'un - Vous diriez quoi si ses racines fissuraient votre maison ? Un moment de réflexion avant de prendre parti - Je comprends que le maire n'a pas envie de se retrouver au tribunal.
Ce n'est pas au pékin moyen d'établir les règles - Aujourd'hui tout le monde se permet n'importe quoi.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-une-petition-pour-sauver-l-arbre-de-la-rue-ange-de-guernisac-23-08-2019-12365831.php

 

Ouest-Franc

De Saint-Jean-du-Doigt à Guimaëc, trois ateliers artistiques au bord de l’eau

Publié le 23/08/2019

Valérie Guillet et Solenn Hémart, du collectif d’artistes Hors pistes. | OUEST-FRANCE

Le collectif d’artistes Hors pistes propose les 27 et 29 août, ainsi que le 8 septembre, des ateliers originaux mêlant découverte de la gravure, photo, yoga et une dégustation d’algues.

Deux artistes plasticiennes de Guimaëc et Saint-Jean-du-Doigt proposent des ateliers originaux autour de la gravure. Diplômée des Beaux-arts, Valérie Guillet assemble mots et dessins dans ses travaux de gravure, ses collages, les livres et installations éphémères qu’elles proposent depuis plus de vingt ans. L’artiste guimaëcoise développe aussi des formes de théâtre de papier qui invitent à décélérer.

Solenn Hémart est photographe plasticienne. Elle pratique aussi la gravure depuis qu’elle est petite, une technique qu’elle a découverte auprès de sa grand-mère, férue d’estampes. Ce qui l’anime, c’est la transmission auprès des publics.

Un alguier en photogramme

Depuis l’année dernière, le collectif d’artistes « Hors pistes » propose des ateliers créatifs dans des sites particulièrement inspirants de la région. Cet été, il a choisi de mettre l’accent sur le bien-être comme le yoga, la découverte de la photographie primitive et la dégustation d’algues.

Deux ateliers auront lieu sur la côte à Saint-Jean-du-Doigt, le 27 août, pour appréhender le sténopé, technique de la photographie primitive, et le 29 août, pour une journée consacrée aux algues. Elles seront récoltées le matin sur la plage pour être cuisinées et dégustées le midi en tartare. L’après-midi sera consacré à la réalisation d’un alguier en photogramme, une technique d’empreinte photographique inventée au XIXe siècle.

Le 8 septembre, l’atelier se passera au Caplan à Poul-Rodou en Guimaëc. L’atelier yoga sera suivi d’un atelier écriture sur typo et presse pour inventer collectivement des affiches, des cartes…

Ateliers ouverts à partir de 12 ans. Tarifs : 40 € la journée, selon les activités. Réservations : tél. 06 43 39 65 32.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/de-saint-jean-du-doigt-guimaec-trois-ateliers-artistiques-au-bord-de-l-eau-6489213

 

Ouest-Franc

Morlaix. Manifestation de soutien à Vincenzo Vecchi

Publié le 22/08/2019

Jeudi 22 août, devant la mairie de Morlaix, une partie des membres du comité venue manifester son soutien à Vicenzo Vecci et son opposition à une possible extradition. | OUEST-FRANCE

Une trentaine de membres du comité morlaisien se sont rassemblés, jeudi 22 août, devant la mairie de Morlaix (Finistère) en soutien à Vincenzo Vecchi, menacé d’extradition à la suite d’une demande du gouvernement italien.

Une trentaine de membres du comité morlaisien se sont rassemblés devant la mairie en soutien à Vincenzo Vecchi, menacé d’extradition à la suite d’une demande du gouvernement italien. Son arrestation a eu lieu le 8 août et, depuis, il est incarcéré à la prison de Rennes.

Ce militant italien a été condamné à 11 ans et six mois de prison en Italie en 2012 pour « dévastation et saccage » lors du sommet du G8 à Gênes en 2001, et pour avoir participé à une manifestation antifasciste à Milan en 2006. Concernant la manifestation de Gênes, la répression policière avait été condamnée par la Cour européenne des Droits de l’Homme. Considérant l’aspect injuste et disproportionné de sa condamnation, Vincenzo Vecchi s’est réfugié à Rochefort-en-Terre où, depuis 8 ans, il est installé comme peintre en bâtiment. Il est parfaitement intégré et apprécié par la population.

« Vincenzo a demandé sa mise en liberté surveillée. Pour l’instant, nous ne connaissons pas la réponse. Peut-être demain ? » S’interroge l’un des manifestants. « De toute manière, notre comité reste vigilant ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-manifestation-de-soutien-vincenzo-vecchi-6488671

 

À voir le rebond (+ 1 %) de la livre sterling, ce jeudi, Boris Johnson (Bojo) doit se dire que sa tournée européenne ne commence pas si mal. Mercredi, Angela Merkel lui avait réservé un accueil poli. Jeudi, Emmanuel Macron, d’humeur conciliante, l’a aimablement traité. L’impression prévaut que Paris et Berlin ne ferment pas la porte à une avancée sur la chatouilleuse question du filet de sécurité (« backstop »), la frontière en Irlande dont Johnson ne veut en aucune façon.

Mais quelle avancée ? Bojo, on le sait, fait campagne pour un Brexit qui, en gros, permettrait au Royaume Uni de sortir de l’Europe en conservant les avantages du marché unique. Ses manières, il n’y a pas si longtemps, eussent été inconcevables. Or, les 27 ont jusqu’ici fait bloc. Et s’il tient jusqu’au 31 octobre, date butoir du Brexit, Johnson veut à tout prix rendre les Européens coupables et responsables d’un « no deal » bête et brutal qui fait peur aux milieux d’affaires, inquiète les capitales, et dont les Européens prennent leur parti. Seul contre tous, émule d’un Trump qui l’encense à tour de tweets, fragile en son royaume, Bojo se donne le « beau rôle ».

À manipulateur, manipulateur et demi. À la veille du G7 de Biarritz qu’on souhaite paisible, Merkel et Macron ne sont pas tombés dans les filets d’Albion. Et après coup, on les voit mal céder au marchandage grossier du populiste en chef qui occupe le 10 Downing Street.

Brexit. À Paris, Boris Johnson dit « vouloir un accord »

Vos réactions

Guy Autine 22 Août 2019 à 21h05

On pourra juger après , mais pour le moment, et même quand ils étaient dans l'Europe, les anglais ont toujours eu tout ce qu'ils voulaient, un pied dedans , un pied dehors, le beurre et l'argent du beurre, et le sourire de Juncker en plus . Ils vont donc continuer et il y a gros à parier qu'en effet, ils auront le droit à toutes les exceptions, et à toutes les faveurs, tout en étant dehors .. Pourquoi ? parce qu'ils sont jumeaux des USA et que les USA sont partout en Grande Bretagne, ils sont chez leur ancêtre , leur frère, leur double civilisationnel..et que jusqu'à présent, l'Europe a toujours fait avec empressement ce que les USA exigent..

https://www.letelegramme.fr/debats/brexit-bojo-se-donne-le-beau-role-22-08-2019-12365512.php

 

Ouest-Franc

Morlaix. La rentrée de l’hôpital sous tensions

Publié le 22/08/2019

En avril déjà, une mobilisation avait eu lieu pour dénoncer la suppression de lits. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le syndicat Sud Santé annonce une rentrée sous tension au centre hospitalier des pays de Morlaix (Finistère).

Le syndicat Sud Santé annonce une rentrée sous tension au centre hospitalier des pays de Morlaix. Pour dénoncer la réduction du personnel, « moins 110 temps pleins depuis 2015 », explique Francis Landouar, syndiqué, et l’augmentation du nombre d’heures supplémentaires, Sud Santé appelle à une assemblée générale le 3 septembre, de 14 h 45 à 15 h 45, dans la salle de réception de la cafétéria, au-dessus du self.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-rentree-de-l-hopital-sous-tensions-6488571

 

Ouest-Franc

Rue Ange-de-Guernisac à Morlaix. L’arbre ne sera pas coupé à l’autonome

Publié le 22/08/2019

La possible disparition de l’arbre avait ému certains habitants. | OUEST-FRANCE

Contrairement à ce qui avait été annoncé, la municipalité de Morlaix renonce à couper l’arbre de la rue Ange-de-Guernisac à l’automne. Elle va soumettre aux commerçants de la rue un projet de réaménagement vert.

La mairie de Morlaix fait marche arrière. Alors qu’elle avait annoncé, mercredi 21 août que le bouleau de la rue Ange-de-Guernisac allait être coupé à l’automne car il posait des risques au niveau de la voirie souterraine et de certaines habitations, cela pourrait être repoussé.

Cette décision fait suite à une pétition, tout d’abord papier puis sur le Web, lancée par des commerçants depuis samedi 18 août. Ces derniers regrettaient le manque de communication sur le futur de l’arbre. Du côté de la mairie, c’est à peu près le même son de cloche : les élus auraient aimé que les commerçants les sollicitent avant de lancer une pétition.

La municipalité avait pourtant l’intention de replanter un arbre « plus adapté », explique Bernard Guilcher, premier adjoint.

Au lieu de cela, face à la mobilisation des commerçants, la mairie a décidé de proposer aux commerçants un projet de réaménagement vert, à l’emplacement actuel du bouleau et d’attendre leur validation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/rue-ange-de-guernisac-morlaix-l-arbre-ne-sera-pas-coupe-l-autonome-6488224

 

22 août 2019

Lâchez-nous les Basques!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/08/lachez-nous-les-basques.html

 

Les Amis de l’orgue de Plougasnou ont proposé samedi 17 août un concert à l’Église Saint-Pierre.

Joanny et Pierre-Henri Berne, couple de musiciens passionnés de musique dite celtique, ont alterné les duos, practice de uilleann pipes (cornemuse irlandaise) et bouzouki, practice de uilleann pipes et orgue, bombarde et orgue, pour distiller à un auditoire d’une centaine de personnes un répertoire composé d’airs traditionnels sacrés et modernes bretons et irlandais.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/amis-de-l-orgue-concert-du-duo-berne-pere-et-fils-22-08-2019-12365222.php

 

Saïd Mohamed, Wilfried Histi, Nadia Sholem et Marie-Christine L’Hostis (absente sur la photo) exposent dans des locaux du manoir mis à leur disposition.
Saïd Mohamed, Wilfried Histi, Nadia Sholem et Marie-Christine L’Hostis (absente sur la photo) exposent dans des locaux du manoir mis à leur disposition.

Pour cette fin d’été, l’association des Journées de Pont Ar Gler organise dix jours consacrés à la poésie, la peinture, la sculpture et la musique de Chambre, intitulées « Les vieilles âmes ».

Le jardin du manoir de Pont ar Gler est ouvert au public du 20 au 29 août, de 15 h à 18 h, des animations seront organisées pour les visiteurs vers 16 h. Le poète Saïd Mohamed y présente son travail de poésie et expose ses encres mystérieuses, il est accompagné par les sculpteurs Wilfried Histi et ses gueules cassées, Nadia Sholem et ses Lyalkelekh, étranges poupées de tissus, et les céramiques de Marie-Christine L’Hostis.

Quatre concerts avaient été initialement prévus les 23, 24, 25, et 26 août, mais Michaël Bialobroda ayant été reçu au prestigieux concours de violoncelle solo de l’orchestre de Jérusalem, il ne pourra pas honorer son engagement.

Ce sont donc trois concerts de musique de Chambre qui seront proposés dans la salle Kasino ; vendredi 23 à 20 h 30, Honoré Béjin (piano) et Noé Natorp (violoncelle) qui interpréteront Robert Schumann, Johann Sebastian Bach, Sergueï Rachmaninov ; samedi 24 à 20 h 30, Honoré Béjin et Noé Natorp qui joueront Johannes Brahms, César Franck, Claude Debussy ; dimanche 25 à 18 h, Said Mohamed (lecture de poésie) et Noé Natorp (violoncelle). La durée des concerts est d’une heure environ.

Pratique :
Plein tarif sur réservation, 12 € ; plein tarif sur place, 15 € ; tarif réduit, enfants de 12 à 17 ans, demandeur d’emploi, RSA, 8 €.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-gler-les-vieilles-ames-journees-estivales-22-08-2019-12365211.php

 

Le général Christian Baptiste, délégué général de l’Ordre de la Libération.
Le général Christian Baptiste, délégué général de l’Ordre de la Libération. (Photo Le Télégramme)

L’Île de Sein distinguée du titre de Compagnon de la Libération. Alors qu’Anne Hidalgo, maire de Paris, y est attendue jeudi 22 août, le général Christian Baptiste, délégué général de l’Ordre de la Libération, explique le sens de cette visite.

Quel est le but de ce déplacement de la maire de Paris sur l’île de Sein ?

À l’invitation de Dominique Salvert, maire de l’île, Anne Hidalgo doit inaugurer officiellement l’embarcadère des cinq villes Compagnons de la Libération. Le général de Gaulle n’avait pas seulement fait entrer 1 038 combattants de la France libre dans l’Ordre de la Libération qu’il avait créé. Il avait aussi distingué Paris, Grenoble, Vassieux-en-Vercors, Nantes et Sein. Alors que les quatre compagnons toujours présents parmi nous s’éloignent doucement, les villes et les 18 unités militaires portant cette distinction (dont le sous-marin Rubis, la corvette Aconit et le 1er régiment de fusiliers marins) s’apprêtent à prendre leur relève.

Quelles sont les valeurs que l’Ordre entend aujourd’hui promouvoir ?

Ce sont celles des combattants de la liberté, de ceux qui ne se résignent pas à leur sort. Qui résistent. L’Ordre de la Libération est une boussole de citoyenneté qui promeut les valeurs intangibles garantes de la cohésion de la société que les Sénans illustrent si bien. Souvenez-vous qu’en juillet 1940, le général de Gaulle, saluant ses 600 premiers compagnons à l’Olympia Hall, à Londres, avait été étonné que tant d’entre eux viennent de l’île de Sein, lançant cette célèbre formule : « Sein est donc le quart de la France ? » Cette petite commune est aussi la plus décorée au titre de la Seconde Guerre mondiale. Compagnon de la Libération, elle est également titulaire de la médaille de la Résistance et de la Croix de Guerre. Sentinelle avancée dans l‘Atlantique, elle demeure aussi le symbole de l’engagement.

Quelle est l’actualité de l’Ordre de la Libération ?

Je constate qu’elle est souvent bretonne, puisque la dernière promotion de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, à Coëtquidan (56), porte le nom de « Compagnons de la Libération ». Prochainement, la ministre des Armées, Florence Parly, présidera la cérémonie qui verra la prestigieuse École de l’Air, à Salon-de-Provence, reprendre le flambeau de la première unité aérienne de la France libre, l’Escadrille française de chasse n° 1 (EFC1). Les valeurs qui nous rassemblent n’ont pas fini de flotter haut !

https://www.letelegramme.fr/france/ordre-de-la-liberation-l-ile-de-sein-symbole-de-l-engagement-22-08-2019-12364829.php

 

De Nuit debout aux gilets jaunes, les policiers se disent épuisés.
De Nuit debout aux gilets jaunes, les policiers se disent épuisés. (Archives Loïc Berthy/Le Télégramme)

Horaires épuisants, heures non payées et surcharge de travail : pompiers et policiers mobilisés pour la sécurité du G7 profitent des projecteurs braqués sur Biarritz pour faire entendre leur colère.

« On en est à 46 suicides (de policiers en France) depuis le début de l’année, c’est du jamais vu », souligne Christophe Labarthe, secrétaire départemental du syndicat Unité SG- Police FO dans les Pyrénées-Atlantiques, alors que Biarritz s’apprête à accueillir le G7, du 24 au 26 août.

De Nuit debout aux gilets jaunes

« C’est une accumulation de choses : depuis 2012 et l’affaire Merah, on est tout le temps sur le pont. On a eu la loi El Khomri et le mouvement Nuit debout, le Mariage pour tous, les attentats de Charlie Hebdo, du Bataclan, puis de Nice, les gilets jaunes. Ici, cet été, on a eu les Fêtes de Bayonne, le Tour de France et, là, le G7 pour lequel il y a aussi eu énormément de voyages officiels de préparation. Les collègues sont rincés », énumère le syndicaliste.

Pour le sommet, et le contre-sommet ainsi que les manifestations prévues, 13 200 policiers et gendarmes sont déployés, a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. « On est à 80 % de présence de l’effectif policier sur toute la France, on n’a pas pu prendre de vacances », répond Christophe Labarthe. « Actuellement, un policier a un week-end de libre sur six et les heures supplémentaires non payées s’accumulent ».

Les syndicats Unité SGP-Police FO et Alliance ont prévu un « barbecue de la colère » en marge du G7, vendredi soir, dans un lieu encore inconnu.

En visite à Biarritz mardi, Christophe Castaner a assuré « comprendre leurs inquiétudes ». « Je sais leurs tensions mais je sais aussi qu’ils sont le fruit de mises en cause trop permanentes qui se trompent quelques fois de responsables et d’adversaires », a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron s’est dit, mercredi, « très vigilant » sur l’état de fatigue des forces de l’ordre, tout en envisageant de « repenser certaines méthodes d’intervention », au vu des « blessures inacceptables » chez les policiers et les manifestants lors du mouvement des « gilets jaunes ».

« Cela doit nous conduire à repenser certaines méthodes d’intervention, à les relégitimer si besoin ». Mais « je souhaite que la justice soit partout et la transparence avec », a dit le chef de l’Etat lors d’une rencontre avec l’Association de la presse présidentielle.

Pompiers en sous-effectifs

Même épuisement chez les sapeurs-pompiers, qui réclament depuis plusieurs semaines le passage à 12 heures de leurs gardes de 24 heures, payées 17. Faute de réponse, beaucoup se sont mis en arrêt maladie. « On est encore en sous-effectif et cette semaine, à la veille du G7, les arrêts tombent comme des feuilles mortes en automne », explique Laurent Lafargue, pompier d’Anglet et délégué syndical du Syndicat autonome des sapeurs-pompiers. « Il y a une fatigue physique et psychologique. »

Dans le département des Pyrénées-Atlantiques, environ 490 pompiers professionnels sont à pied d’œuvre pour le sommet. « Le G7 arrive et on ne sait pas comment faire », souffle le pompier syndicaliste. Des renforts sont bien arrivés, mais seulement « pour les périmètres de sécurité de Biarritz. » « Tous les heurts qui pourraient arriver, les manifestations qui pourraient mal se passer, et le reste de la population à Anglet, Bayonne, Saint-Jean-de-Luz et Hendaye, sont couverts par nous », résume Laurent Lafargue.

Lundi, les sapeurs-pompiers du département ont manifesté devant la mairie de Biarritz pour signifier leur ras-le-bol.

Mais les pompiers, sous autorité des services départementaux d’incendie et de secours gérés par les conseils départementaux, sont aussi tributaires des budgets départementaux. « Dans le département, pour ce qu’on demande, il y en aurait pour quatre millions d’euros sur un budget total de 769 millions, soit 0,40 % du budget », assure le délégué syndical. Mais l’État et le Départemental se renvoient la balle. » « En Gironde, ils sont passés aux 12 heures depuis 2003 ! », s’exclame un Laurent Lafargue dépité.

« Moi j’ai un principe simple : qui paye décide, qui dirige décide », a tranché mardi Christophe Castaner. Ce sont les Sdis (Service départemental d’incendie et de secours) « qui les payent, ce sont les départements et les communes qui les payent, donc il n’est pas question pour moi de décider pour le compte d’autres qui sont parfaitement légitimes », a expliqué le ministre qui estime « parfaitement légitimes » les revendications des pompiers, dont il a salué « la qualité de l’engagement », malgré le mouvement de grève entamé au début de l’été.

https://www.letelegramme.fr/france/g7-a-biarritz-le-ras-le-bol-des-policiers-et-des-pompiers-21-08-2019-12364876.php

 

Ouest-Franc

Saint-Jean-du-Doigt. Découverte de leurs aquarelles jusqu’à vendredi

Publié le 22/08/2019

Les artistes qui exposent en ce moment à la Maison des peintres. | OUEST-FRANCE

Dawnel Derenne, Cathy Botte, Marie Agnès Dumont et Sylvie Serre accueillent librement les visiteurs, pour une visite guidée de leur exposition « Visages et paysages », jusqu’au 23 août, de 15 h à 19 h, avant de laisser place à une expo plus axée sur la photographie.

Située en plein centre du petit village littoral de Saint-Jean-du-Doigt, la Maison des peintres propose actuellement, avec ces quatre artistes, la 5e quinzaine de L’Été des arts. À découvrir, un accrochage d’aquarelles, sur des personnages en costumes traditionnels, avec vent, pluie, dentelles, rubans, broderies, de l’artiste Cathy Boote, passionnée de danses et de musiques bretonnes, ou encore les aquarelles de Dawnel Derenne, lesquelles capturent des moments de beauté de la création.

Jusqu’au 23 août, de 15 h à 19 h, Maison des peintres de Saint-Jean-du-Doigt (centre bourg).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-decouverte-de-leurs-aquarelles-jusqu-vendredi-6487883

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Les Rues en scène, ce samedi, au port du Diben

Publié le 22/08/2019

Morlaix Communauté propose des spectacles gratuits sur trois dates, et dans trois villes, à partir de samedi. Les Rues en scènes débuteront ainsi dans la commune de Plougasnou, en bord de mer, sur le site du port du Diben, face à la pointe de Primel.

Le programme, très riche et varié, débutera dès 15 h, pour une balade contée avec Yann Quéré.

À 17 h, la Cie MO3 proposera « L’Arpenteur », une manipulation d’ardoises et guitare électrique.

À 18 h, le Collectif Big binôme prendra le relais pour Saut, un spectacle qui mélange frisson, virtuosité, équilibre et rire.

À 18 h 50, ce sera le spectacle de vélo, chant et danse des Frères Troubouch, suivi d’un spectacle équestre « Regards sur la mécanique amoureuse », proposé par la Cie Volti subito, à 19 h 35.

Enfin, à 20 h 45, la Cie Les Rois singes terminera les festivités avec « Au pied du mur », un numéro de cirque et de manipulation de bâtons.

Sur place, pour se restaurer, l’Association des parents d’élèves (APE), de l’école du bourg, proposera buvette et petite restauration. Les rues en scène s’installeront ensuite à Plouigneau, le 1er septembre, et à Plounéour-Ménez le 8 septembre.

Samedi 24 août, à partir de 15 h, sur le site du port du Diben. Contact : 02 98 15 31 31 ou www.morlaix-communaute.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-les-rues-en-scene-ce-samedi-au-port-du-diben-6487785

 

Ouest-Franc

Emploi à domicile. Des salariés mieux formés et accompagnés dans le pays de Morlaix

Publié le 22/08/2019

Olivier Guillou, directeur de Pôle emploi Morlaix, Elie Bidet, directeur général d’AS Domicile et Delphine Le Roux, conseillère service entreprises chez Pôle emploi. | OUEST-FRANCE

Les métiers de l’aide à domicile peinent à séduire. Pour convaincre les candidats, les recruteurs promettent formation, accompagnement, mais aussi de meilleures conditions de travail. Dans le pays de Morlaix, douze personnes en bénéficieront.

L’initiative

Temps partiel subi, contrat à durée déterminée, travail le week-end, bas salaires… Les professionnels de l’emploi le constatent : « Les métiers de l’aide à domicile n’ont pas forcément une bonne image. Ils sont donc difficiles à pourvoir », remarque Olivier Guillou, directeur de Pôle emploi Morlaix.

S’il n’est pas possible d’agir sur tous ces leviers – par exemple le travail le week-end -, certains aspects peuvent évoluer. C’était l’objet d’une expérimentation, l’an passé, dans le sud Finistère. L’essai va être généralisé au Finistère, et donc au pays de Morlaix.

Pour attirer les candidats, deux associations, AS Domicile et ALDS Cléder ont décidé de proposer des CDI à temps choisi, c’est-à-dire qu’une personne souhaitant un temps complet pourra l’obtenir.

Douze embauches en CDI

Autre engagement : « Grâce à un accompagnement financier de la Direccte (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi, N.D.L.R.), les personnes embauchées pourront bénéficier d’un tutorat, c’est-à-dire d’un accompagnement sur le terrain, durant la période nécessaire », indique Elie Bidet, directeur général d’AS Domicile.

Les candidats seront rencontrés par Pôle emploi, selon la méthode de recrutement par simulation. « On ne saura pas qui ils sont ni d’où ils viennent, reprend Olivier Guillou. Ce qu’on essaiera de déterminer au moyen de différents tests, c’est s’ils sont compétents pour le poste. » Douze personnes intégreront alors une formation de quatre mois au Greta, financée et rémunérée, menant au diplôme d’assistant(e) de vie aux familles, incluant l’accompagnement du handicap.

À l’issue, AS Domicile promet un dernier effort : « Dans la mesure du possible, on essayera d’offrir les meilleures conditions de travail, par exemple dans la sectorisation des interventions. » En retour, tous espèrent créer « de l’emploi durable », dans un secteur « où la démographie implique des besoins importants ».

Lundi 26 août, à 13 h 30, information collective à Pôle emploi. Inscription obligatoire au 02 98 33 81 70. Les tests par simulation auront lieu les 2 et 3 septembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/emploi-domicile-des-salaries-mieux-formes-et-accompagnes-dans-le-pays-de-morlaix-6488053

 

L’époque est révolue où la France désignait en Afrique d’anciens sous-officiers de l’armée coloniale, comme Bongo, Bokassa ou Eyadema, auxquels elle assurait la paie des fonctionnaires pour pallier leurs difficultés financières. Et une garantie d’intervention militaire en cas de rébellion. Le temps de Jacques Foccart, surnommé « La Foque », qui leur tenait, malgré les indépendances, les rênes courtes avec l’accord du général de Gaulle depuis la cellule africaine de l’Élysée, n’est plus. Mais la Françafrique subsiste à travers plusieurs réseaux, eux-mêmes concurrencés par les intérêts chinois ou américains. Et certaines de nos grandes entreprises, comme Bolloré, continuent d’y investir. Engagé dans une lutte impitoyable contre les jihadistes dans la bande sahélo-saharienne, l’État français s’accommode pour des raisons stratégiques de dinosaures tels Idriss Deby, au Tchad, ou Denis Sassou-Nguesso, au Congo. Parmi ces vieux « crocodiles », le président camerounais, Paul Biya, qui vient d’être réélu, comme les autres, dans des conditions douteuses, use de méthodes expéditives avec sa propre opposition.

C’est la raison pour laquelle nous publions cette « Lettre ouverte à Jean-Yves Le Drian », le ministre des Affaires étrangères, qui, depuis son passage à la Défense, fréquente régulièrement ces despotes africains au nom de la lutte contre le terrorisme. Lettre cosignée par plusieurs grands avocats, dont Éric Dupond-Moretti et William Bourdon. Entre les incursions de Boko Haram et la tentative de sécession d’une partie anglophone du Cameroun, Paul Biya a suffisamment d’arguments pour être défendu par les Français. Mais il est tout de même paradoxal que l’on soit plus intransigeant sur les droits de l’Homme avec les dirigeants russes qu’avec les Africains, au risque de se couper des élites montantes du Continent noir.


Lettre ouverte à Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères.

Lettre co-signée : le Bâtonnier Christian Charrière-Bournazel, Me William Bourdon, Avocat à la Cour, Me Stéphane Brabant, Avocat à la Cour, Me Eric Dupond-Moretti, Avocat à la Cour, Me Vincent Fillola, Avocat à la Cour, Me Antoine Vey, Avocat à la Cour.

« Monsieur le Ministre,

Nous sommes respectivement les conseils de Monsieur le Professeur Maurice KAMTO, de Monsieur Christian PENDA EKOKA, ainsi qu’environ 210 autres ressortissants camerounais qui ont été arbitrairement arrêtés fin janvier, au Cameroun. La majorité d’entre eux y sont détenus depuis plus de 7 mois dans des conditions illégales, inhumaines et dégradantes.

Ces arrestations sont intervenues en marge de marches pacifiques organisées le 26 janvier 2019 à l’initiative du MRC, le mouvement politique de M. le Professeur Maurice KAMTO. Ces marches visaient à dénoncer les conditions dans lesquelles Monsieur Paul BIYA avait été réélu, qualifiées par bien des observateurs neutres de « holdup électoral ». Toutes ces manifestations se sont déroulées de manière pacifique, à différents points du territoires camerounais.

La plupart des opposants ont d’ailleurs été arrêtés à leurs domiciles, avant ou après les manifestations, sans qu’il ne puisse leur être reproché le moindre trouble à l’ordre public. Certains d’entre eux ont été lourdement violentés à l’occasion de ces arrestations et ont été soumis à une série de traitements dégradants.

A la suite de ces arrestations, les manifestants, tous des civils (universitaires, chefs d’entreprises, artistes, commerçants, etc.) ont été inculpés par un Tribunal militaire pour « hostilité contre la patrie, insurrection », infractions punies au Cameroun de la peine de mort.

Une série de recours ont été introduits, tant sur le plan interne que devant les organes internationaux compétents, notamment auprès des Nations-Unies, pour faire constater l’illégalité de ces procédures et le traitement dégradant dont sont victimes les personnes poursuivies.

Courant avril, des avocats signataires ont pu se rendre à la maison d’arrêt de Yaoundé. Ils y ont constaté les conditions absolument inhumaines dans lesquelles prés d’une centaine d’opposants sont incarcérés.

De façon croissante, et plus intense ces derniers mois, de hauts responsables publics internationaux en Europe, au Canada et également aux États-Unis, ont fait part de leur préoccupation face aux dérives du pouvoir Camerounais.

Si nous sommes conscients de la complexité de la situation, notamment au regard de la menace terroriste qui continue à planer sur cette région, il est également manifeste que le pouvoir en place instrumentalise cette menace pour essayer d’obtenir de la France, notamment, et des bailleurs de fonds institutionnels, une forme d’accommodement. Nous voulons croire que cela n’est, et ne sera pas le cas.

Le fait est, et vous en êtes conscient mieux que quiconque, que le Cameroun n’est pas le seul dans cette partie du monde à essayer d’obtenir une forme de complaisance de la communauté internationale, pour mieux manipuler dans le silence les institutions judiciaires aux fins de criminalisation des voix dissidentes.

Nous sommes les témoins d’un discours et d’actes nouveaux du Président Macron concernant l’Afrique et, dans cette perspective, nous ne doutons pas des démarches faites par la France pour rappeler au Cameroun ses obligations internationales, gravement foulées en l’espèce, et toutes les conséquences collatérales prévisibles ou invisibles que cette dérive est susceptible de faire peser sur la situation sécuritaire au Cameroun et, au-delà, sur la sécurité de l’ensemble des communautés étrangères qui y habitent et par conséquent, la communauté française.

De fait, aujourd’hui, plus que jamais, ces graves violations à l’État de droit, le mépris de la constitution et les restrictions et atteintes aux droits humains par ses dirigeants au prétexte d’abus de droits et libertés par une opposition qui ne fait en réalité que jouer son rôle dans un pays qui se veut démocratique, doivent être pris au sérieux par la communauté internationale et la France.

En effet et au-delà des conséquences humaines en l’espèce dramatiques, on note déjà que l’arbitraire qui semble s’imposer progressivement au Cameroun fragilise la confiance d’investisseurs étrangers, dont français, qui craignent désormais de plus en plus pour la sécurité de leurs représentants et de leurs investissements.

Tous les observateurs constatent que lorsque l’État de droit est mutilé et que s’installe une forme d’insécurité pour la société civile, cette insécurité par un effet de contagion s’étend à l’ensemble des investissements nationaux ou étrangers.

C’est une litote de dire que ces investissements, à certains égards peuvent être et ont été dans certains cas décisifs dans la production de richesses et la création d’emploi. Ce lien entre développement et démocratie n’a jamais été autant établi, autant documenté et autant décisif pour l’Afrique et en l’espèce le peuple camerounais. De plus en plus d’investisseurs y compris français le savent et y sont attachés.

On pourrait de plus craindre que compte tenu de la position stratégique qu’occupe le Cameroun dans le golfe de Guinée, objet de convoitises multiformes, l’instabilité dans ce pays aurait non seulement des répercussions au plan régional sur les populations et les investisseurs, mais aussi très probablement sur le plan international.

C’est pourquoi nous en appelons à l’autorité qui est attachée à votre fonction, mais aussi à votre expérience notamment du fait de la connaissance intime qui est la vôtre de l’Afrique pour peser autant que vous le pouvez, nous voulons dire à la limite haute de ce qui est possible dans le cadre de relations bilatérales, pour obtenir des autorités camerounaises qu’elles mettent un terme à ces procédures totalement iniques.

L’intérêt durable de la France et des Français n’est pas d’aller à contre-courant de la marche de l’Histoire, voire de rester parfois trop figée sur un statu quo, au regard des forces dynamiques - démographiques, urbaines, technologiques, économiques, etc.- qui façonnent l’Afrique en général et le Cameroun en particulier, et qui commandent de parier sur le renforcement de l’État de droit et de la démocratie.

Nos clients sont des femmes et des hommes non seulement profondément respectables et respectés pour leurs qualités professionnelles, mais aussi pour leurs qualités morales. Ils ont à ce titre reçu le soutien de nombreuses personnalités, partout dans le monde.

La situation est d’autant plus préoccupante voire alarmante que nous avons appris ce jour que les détenus anglophones ont été condamnés à la prison à vie à l’issue d’une audience marathon et nous ne pouvons que craindre le même sort pour le Professeur Maurice Kamto, Christian Penda Ekoka et les autres 210 détenus.

Nous sommes évidemment disponibles pour être reçus par vos soins et/ou par celui de vos conseillers que vous désignerez, aux fins de prolonger cette discussion ouverte par cette lettre qui, bien entendu compte tenu de son importance et à nos yeux de son caractère crucial, a vocation à être rendue publique.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération. »

Vos réactions

Guy Autine 22 Août 2019 à 11h02

Contorsions diplomatiques françaises, car notre attitude n'est pas claire : engagés en Afrique par beaucoup de business et des préoccupations liées au nucléaire, nous sommes obligés de tolérer voire de supporter des régimes corrompus qui dilapident l'argent international et font des frasques notamment à Paris et sur la Côte d'Azur au niveau immobilier . Sans parler de la tolérance de certains de ces chefs d'état envers les dicatures islamistes et la mouvance terroriste islamiste . Tous ces liens sont toxiques et épuisent nos forces armées, qui servent grandement à protéger ces régimes ..
Il serait sain de changer radicalement, car , entre autres, on a besoin de nos armées sur le territoire national et pour protéger nos frontières.

https://www.letelegramme.fr/france/diplomatie-la-france-et-l-afrique-21-08-2019-12364933.php

 

Ouest-Franc

Rennes. Arrêté anti-pesticides : des rassemblements prévus en soutien au maire de Langouët

Publié le 21/08/2019 modifié le 22/08/2019

Ils étaient soixante-dix, samedi à Rennes, rassemblés devant la préfecture, pour apporter leur soutien au maire de Langouët. Ils seront plus nombreux ce jeudi matin devant le tribunal administratif.

Ils étaient soixante-dix, samedi à Rennes, rassemblés devant la préfecture, pour apporter leur soutien au maire de Langouët. Ils seront plus nombreux ce jeudi matin devant le tribunal administratif. | OUEST-FRANCE

Entre 300 et 500 personnes sont attendues ce jeudi 22 août, à 9 h, devant le tribunal administratif de Rennes, pour soutenir le maire de Langouët dont l’arrêté anti-pesticides est contesté par l’État.

Daniel Cueff a vu arriver des centaines de messages de soutien, ces dernières semaines, à sa mairie de Langouët. Cinq adolescents du Sud-Finistère ont même accompli plus de 200 kilomètres à vélo, entre Hennebont et sa commune d’Ille-et-Vilaine, pour lui manifester leur solidarité. Ils seront présents ce jeudi 22 août, à 9 h, avec de nombreux autres militants, devant le tribunal administratif de Rennes.

L’élu est convoqué devant la juridiction administrative à la suite de son arrêté municipal du 18 mai, interdisant l’usage des pesticides à moins 150 m des habitations, dans sa commune. Arrêté contesté par la préfecture d’Ille-et-Vilaine, pour qui cette décision est illégale.

« L’utilisation des produits phytopharmaceutiques relève d’un pouvoir de police spéciale confiée au ministre chargé de l’agriculture », souligne la préfète Michèle Kirry. « Seul le ministre de l’Agriculture peut ainsi prendre toute mesure d’interdiction, de restriction ou de prescription particulière concernant la mise sur le marché, la délivrance, l’utilisation et la détention de ce type de produits. »

Associations et organisations mobilisées

L’association La Nature en ville, au nom d’un collectif regroupant plusieurs associations de lutte en faveur de l’environnement, appelle à un rassemblement de soutien à l’élu, ce jeudi matin, devant le tribunal administratif. Le collectif espère au moins 500 personnes sur place. Les autorités prévoient pour leur part entre 250 et 300 personnes.

Plusieurs organisations ont apporté leur soutien au maire de Langouët ces derniers jours. Parmi elles, la fédération du Parti socialiste d’Ille-et-Vilaine, le Pacte finance-climat européen (fondé par l’économiste Pierre Larrouturou et le climatologue Jean Jouzel) ou encore l’Union régionale Solidaires de Bretagne. Pierre Larrouturou, en sa qualité de député européen Nouvelle Donne cette fois, invite tous les maires de France à « emboîter le pas du maire de Langouët ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-arrete-anti-pesticides-il-y-aura-du-monde-demain-devant-le-tribunal-6487404

 

22 août 2019

AIDE À LA PERSONNE. LE MÉTIER LES CASSE, LEURS EMPLOYEURS LES JETTENT (L’HUMANITE - Mercredi 14 Août 2019 - Sylvie Ducatteau)

Le chômage et les retraites à bas coût sont le lot de plus en plus commun de soignants, en établissement ou à domicile, poussés à la porte par leur entreprise lorsque leur santé se dégrade à la suite d’un accident du travail.

Il fut un temps où travailler dans le bâtiment et les travaux publics n’était pas bon pour la santé. Désormais, ce sont les métiers de l’aide à la personne, en institution ou à domicile, qui détiennent le record des accidents du travail et des maladies professionnelles. Samira (1) en est la preuve. Elle a démissionné avant d’en arriver là, alors que chacune de ses journées s’achevait sur des crises de larmes. Cette jeune aide-soignante en Ehpad a rendu sa blouse une dizaine de jours seulement avant d’être titularisée. Dans l’établissement où elle travaillait, en CDD depuis quatre ans, elle courait en permanence. Elle se voyait confier des gestes interdits comme distribuer les médicaments aux patients, une tâche normalement dévolue aux infirmières. Les forces lui manquant, le sentiment de maltraiter les résidents a eu raison de sa vocation. Elle est partie « faire un break », rechercher une nouvelle orientation professionnelle avant que le mal-être ne la ronge plus avant.

Dans les Ehpad, les aides-soignantes et infirmières sont peu nombreuses « au lit des malades », comme elles disent. De 22,8 postes par tranches de 100 places dans les structures privées à but lucratif à 36,7 dans les structures publiques. 15 % du personnel ont moins d’un an d’ancienneté. 63 % des établissements reconnaissent l’existence de postes non pourvus depuis plus de six mois, selon la Drees, un service interministériel d’études et statistiques sur les questions sanitaires et sociales. Des chiffres qui signent l’évidence de conditions de travail dégradées.

Les employeurs ne reclassent plus, ne proposent plus de postes adaptés

La fréquence des accidents du travail dans le secteur du BTP a diminué de plus de 3 % pour atteindre 56,8 accidents pour 1 000 salariés, mais elle poursuit sa hausse dans le secteur de l’aide et des soins à la personne, avec un indice de fréquence de 52,8 dans les Ehpad, et jusqu’à 97 pour 1 000 dans le secteur de l’aide à domicile, selon le dernier bilan de la Sécurité sociale. Celle-ci confirme que les troubles musculo-squelettiques (TMS) et les chutes sont le plus souvent à l’origine de ces accidents. Samira s’est protégée, mais nombreuses sont ses collègues qui, trop âgées ou parce qu’elles élèvent seules leurs enfants, ne peuvent se permettre d’aller voir ailleurs. Lorsqu’elles sont fatiguées, blessées, leurs dossiers atterrissent de plus en plus souvent sur les tables des commissions de réforme. Ces commissions statuent sur le sort des salariés qui ne peuvent plus exercer leur métier, ou que partiellement. Malika Belarbi, responsable CGT, défend les intérêts de ces salariés dans l’une d’elles, en région parisienne : « Les employeurs ne reclassent plus. Ils ne proposent plus de postes adaptés. Ils ont trouvé la parade pour se séparer de leurs salariés reconnus inaptes : la retraite pour invalidité. C’est une véritable mode. En 2014, la commission examinait un ou deux dossiers de retraite pour invalidité par an, pour un âge moyen de 55 ans. Depuis 2017, deux voire trois dossiers par mois nous sont soumis pour des salariés de plus en plus jeunes. Compte tenu de leur carrière courte et hachée, ces retraités se retrouvent avec des pensions misérables. »

C’est ce qu’a vécu Ourdia, ancienne aide-soignante à domicile, gravement blessée par le chien agressif d’un malade : « J’avais 61 ans lors de mon accident de travail. Je ne pouvais pas prétendre à une retraite à taux plein. J’ai donc refusé, et j’ai perdu 1 000 euros par mois durant cette période. Je voulais continuer de travailler, mais mon employeur ne m’a jamais proposé de poste adapté. Je suis désormais à la retraite mais en mauvaise santé. »

Les commissions de réforme ont plusieurs cordes à leur arc pour maintenir le salarié dans l’entreprise. Les reconversions professionnelles, l’aménagement du poste de travail ou la proposition d’un nouveau poste en font partie. Mais, là encore, le reclassement se passe rarement à la faveur du professionnel devenu inapte à son poste. Et plus encore depuis la récente réforme du Code du travail. « Avec les ordonnances Macron, l’employeur dispose d’un mois pour reclasser un salarié sur tout le territoire national. Si le reclassement s’avère impossible, le licenciement est enclenché, y compris en cas de refus de mobilité géographique. Ce sont les articles L12-26-2 et 12-26-10 », explique vivement Malika Belarbi. Une situation vécue par une aide-soignante de l’hôpital Foch à Paris, licenciée à la suite d’une inaptitude médicale causée par un accident du travail. La direction lui a proposé un poste en Bretagne alors qu’elle vit et élève ses trois enfants en Île-de-France.

Mais les employeurs ne sont pas les seuls à se montrer peu diligents à l’égard des salariés accidentés. Selon Malika Belarbi, « la Sécurité sociale rejette de plus en plus les dossiers d’accidents de travail, prétendant des guérisons ou des séquelles sans lien avec les accidents. Ainsi, l’usure due à l’âge a motivé le rejet de la prise en charge des problèmes de dos d’une aide-soignante consécutifs à un accident ».

Opérée plusieurs fois, Claudine a vécu la « dégringolade sociale »

Les parcours qui aboutissent au licenciement ou à la retraite en invalidité sont, de plus, extrêmement difficiles et douloureux, souvent très longs, jalonnés d’expertises et de contre-expertises, surtout lorsque salarié et employeur ne parviennent pas à se mettre d’accord. Le récit de Claudine, ex-aide-soignante dans le service long séjour d’un grand hôpital parisien, en témoigne. Son accident du travail remonte à juillet 2013. Ce matin-là, qui marque la fin de sa carrière professionnelle, un patient hémiplégique avait réagi d’un geste vigoureux aux soins qu’il n’avait pas envie de subir. « Cela arrive, mais l’homme était fort et moi beaucoup moins. J’ai été blessée au bras et à l’épaule », raconte-t-elle. L’accident de travail est reconnu. Comme elle est opérée plusieurs fois, son arrêt de travail se prolonge, tandis que son salaire est d’abord amputé des heures supplémentaires et des week-ends durant lesquels, comme tous les soignants, elle était amenée à travailler, puis il est tout bonnement divisé par deux. « C’est la dégringolade sociale, la dépression, deux tentatives de suicide », raconte-t-elle. C’est une procédure judiciaire qui lui a permis de recouvrer ses droits. Elle aura 60 ans dans quelques semaines. Désormais en retraite, elle doit vivre avec moins de 500 euros par mois.

(1) Les prénoms ont été changés.

Sylvie Ducatteau

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/08/aide-a-la-personne.le-metier-les-casse-leurs-employeurs-les-jettent-l-humanite-mercredi-14-aout-2019-sylvie-ducatteau.html

 

21 août 2019

Arrêté anti pesticides à Langouët: - Demain, 22 août, 9h, Daniel Cueff convoqué devant le Tribunal Administratif de Rennes. Soutenons-le!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/08/arrete-anti-pesticides-a-langouet-demain-22-aout-9h-daniel-cueff-convoque-devant-le-tribunal-administratif-de-rennes.soutenons-le.ht

 

Biarritz en état de siège. Les mesures de sécurité seront maximales dans les prochains jours autour de l’hôtel du Palais. Objectif : éviter une réédition de précédents sommets du G8 à Gênes, comme à Seattle, qui s’étaient particulièrement mal passés. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, préfère évoquer celui de Deauville, nettement plus réussi, pour insister sur la sérénité des autorités françaises. Lesquelles ont tout de même mobilisé l’équivalent de ce qui l’était dans toute la France lors d’un week-end de gilets jaunes. Sans parler des arrestations préventives pour neutraliser un projet d’attentat. L’armée sera même mobilisée pour surveiller les côtes et la coopération franco-espagnole, en matière de lutte anti-terroriste, réactivée. Car, au-delà de la nuisance bien connue des black blocs, voire des islamistes radicalisés, le succès, ou non, de la réunion de ce directoire mondial où la France entend maintenir son influence, donnera le ton de la rentrée. Indépendamment des enjeux économiques et sociaux, la dimension sécuritaire est toujours bien présente avec un risque de résurgence du mouvement des gilets jaunes, évoqué par le Président le mois dernier, sans parler d’un éventuel réveil syndical prompt à cristalliser la convergence des luttes.

Dire que la réussite du G7 conditionne l’avenir de Christophe Castaner, qui n’a plus le droit à l’erreur, revient, assurément, à regarder le problème par le petit bout de la lorgnette. Certes, le ministre de l’Intérieur a commis des erreurs, notamment dans le déploiement du dispositif de maintien de l’ordre débordé par les casseurs, en décembre 2018. Ou par des propos parfois un peu rapides et une sortie en boîte de nuit qui frisait la légèreté. Pour autant, quel est le locataire de la place Beauvau, hormis Nicolas Sarkozy, ayant été vraiment populaire ? Avoir traversé la période des gilets jaunes sans mort, sauf ceux qui se sont tués par accident sur les ronds-points, est déjà un exploit. À nouveau mis en cause dans la malheureuse affaire de la noyade de Steve, à Nantes, qui fait l’objet de plusieurs enquêtes, Casta, macroniste de la première heure, se bat sur tous les fronts, comme on l’a aussi vu durant les incendies de l’été. Bien secondé par son secrétaire, Laurent Nunez, qui prend de plus en plus d’importance, le ministre de l’Intérieur reste en première ligne.

Vos réactions

MARIE LAURE HUMEAU 22 Août 2019 à 09h55

Ainsi, selon vous, les opposants au G7 sont soit des black blocs, soit des islamistes radicalisés. Incroyable façon de dénigrer la mouvance altermondialiste. Mais vous devez être non seulement un partisan, mais plus encore un proche, puisque le ministre a son petit nom : Casta. C'est charmant.
La noyade de Steve est en effet "une malheureuse affaire" sur laquelle on peut légitimement s'interroger...
La période des gilets jaunes traversée sans morts si ce n'est ceux des ronds-points ? Vous êtes certain ? Avez-vous entendu parler de Madame Zineb Redouane ?

JEAN JOBIC 21 Août 2019 à 09h22

Et on semble oublier qu'on aura la même chose à Brest dans quinze jours, les 5/6/7 septembre pour un G7 des parlementaires. En pleine semaine de rentrée, on aura donc des zones interdites à la circulation, des sens interdits, des contrôles de Police. Embouteillages, tensions, énervement assurés !
Et tout cela pour la plus grande gloire de Richard Ferrand qui sera le grand maître de cérémonie et de François Cuillandre qui trouvera là l'occasion de mettre Brest sous les feux des projecteurs, qui sait, pour pour lancer sa campagne municipale ?

      Guy Autine 21 Août 2019 à 12h22

Quelle ville pourra-t-on montrer à ces parlementaires ? du festif, du festif et encore du festif ? et la page des faits divers qui va avec ? Y aura-t-il au moins une vidéoprotection de ces éminents visiteurs, malgré l'obstination municipale contre la vidéoprotection ? amènera-t-on les délégations faire du shopping dans la rue Jean Jaurès, depuis St Martin jusqu'à la place de Strasbourg ? ou bien plutôt dans un certain square bien connu hélas, près de la Mairie ?

https://www.letelegramme.fr/debats/g7-etat-de-siege-21-08-2019-12364376.php

 

Une femme écrit à une autre femme

Pia KLEMP, 20 août 2019

COMMUNIQUÉ DE PIA KLEMP

« Paris, je t’aime. Je t’aime pour tous les gens libres et solidaires qui vivent en ton sein. Des gens qui se battent pour la liberté chaque jour, debout, bras dessus bras dessous, distribuant des couvertures, de l’amitié et de la solidarité. Je t’aime pour ceux qui partagent leur logement, leur amour et leurs luttes chaque jour, sans se soucier de la nationalité des personnes ni de savoir si elles ont des papiers ou pas.
Madame Hidalgo, vous voulez me décorer pour mon action solidaire en mer Méditerranée, parce que nos équipages « travaillent quotidiennement à sauver des migrants dans des conditions difficiles ». Simultanément votre police vole les couvertures de gens contraints de vivre dans la rue, pendant que vous réprimez des manifestations et criminalisez des personnes qui défendent les droits des migrants et des demandeurs d’asile. Vous voulez me donner une médaille pour des actions que vous combattez à l’intérieur de vos propres remparts. Je suis sûre que vous ne serez pas surprise de me voir refuser votre médaille Grand Vermeil.
Paris, je ne suis pas une humanitaire. Je ne suis pas là pour « aider ». Je suis solidaire à tes côtés. Nous n’avons pas besoin de médailles. Nous n’avons pas besoin de pouvoirs décidant qui est un « héro » et qui est « illégal ». En fait, il n’y a pas lieu de faire cela, car nous sommes tous égaux.
Ce dont nous avons besoin, c’est de liberté et de droits. Il est temps de dénoncer les honneurs hypocrites et de combler le vide par la justice sociale. Il est temps que toutes les médailles soient lancées comme des fers de lance de la révolution!
Papiers et logements pour toutes et tous!
Liberté de circulation et d’installation! »

Pia Klemp refuse d'être décorée par la Ville de Paris

 

Lors du conseil des ministres de rentrée, Emmanuel Macron a mis en garde évoqué une « tension sous jacente » dans le pays.
Lors du conseil des ministres de rentrée, Emmanuel Macron a mis en garde évoqué une « tension sous jacente » dans le pays. (Photo TCY/Wikimedia Commons)

Lors du conseil des ministres de rentrée, mercredi 21 août, Emmanuel Macron a appelé les membres du gouvernement à la « vigilance » dans un climat de « tension sous-jacente » en France.

Emmanuel Macron a appelé ses ministres à la « vigilance » car « après le mouvement des gilets jaunes évidemment tout est loin d’être résolu », a rapporté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, en soulignant « la tension sous-jacente » dans le pays.

De la « détermination » à réformer le pays

Retrouvant son gouvernement lors du conseil des ministres de rentrée, après trois semaines de pause estivale, le chef de l’État leur a aussi demandé de garder « beaucoup de détermination » à réformer le pays, tout en ayant « le souci constant de la concertation et du respect des différentes parties prenantes ».

« Il a souhaité que cette nouvelle méthode soit emblématique de la seconde partie de ce quinquennat », a ajouté la porte-parole. Les ministres doivent « répondre aux craintes qui s’expriment dans un certain nombre de secteurs comme les hôpitaux ou le transport routier », a poursuivi le chef de l’État.

Un séminaire gouvernemental aura lieu lors du conseil des ministres du 4 septembre pour « aborder en profondeur le calendrier des réformes ».

Pas de remaniement d’ampleur mais des réaménagements

Plus tard dans la journée de mercredi, Emmanuel Macron, qui s’adressait à la presse, a salué l’action du gouvernement, notamment des ministres issus de la société civile, et annoncé qu’il ne prévoyait pas de remaniement d’ampleur pour mener l’acte II de son quinquennat. « Si je pensais qu’il fallait réorganiser le gouvernement (…), je l’aurais fait au mois d’avril », à la fin du grand débat lancé à la suite de la crise des « gilets jaunes », a déclaré le président devant la presse.

« Il y aura sans doute des réaménagements comme on l’a fait ces derniers mois. Il faut dédramatiser », a-t-il ajouté.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 22 Août 2019 à 09h19

Et pour cause, il n'a pas de réservistes ! La Macronie, c'est le désert de Gobi !

gerard croutet 22 Août 2019 à 06h22

C est lui qu il faut changer car il casse le social et la dette est vertigineuse
Il ne respecte pas ses engagements et présidé a son seul profit

norcam norcam 21 Août 2019 à 20h35

Donc pas de vague on est libéral mais pas de politique libérale comme il se fait dans le monde .On continue a vivre à crédit ?

Pierre-Yvon Boisnard 21 Août 2019 à 17h09

On a besoin d'un canadair au ministère de l'intérieur et non d'un Castaner.

https://www.letelegramme.fr/france/gouvernement-macron-demande-a-ses-ministres-de-la-vigilance-21-08-2019-12364755.php

 

Victor L’Hour à bord du clipper Stad Amsterdam en escale à Brest. S’il est principalement gabier et travaille dans la mâture, le jeune marin finistérien effectue bien d’autres tâches à bord. Polyvalent et pragmatique tel un Hollandais !
Victor L’Hour à bord du clipper Stad Amsterdam en escale à Brest. S’il est principalement gabier et travaille dans la mâture, le jeune marin finistérien effectue bien d’autres tâches à bord. Polyvalent et pragmatique tel un Hollandais ! (Le Télégramme/Stéphane Jézéquel)

À 19 ans et du haut de son mètre quatre-vingt-douze, Victor L’Hour sait parfaitement où il s’est embarqué. Matelot-gabier à bord du trois-mâts de 76 m Stad Amsterdam, actuellement en escale à Brest, le jeune homme originaire de l’île Callot, dans la baie de Morlaix, se frotte à l’exigence du métier de marin sur un grand voilier référence.

Embarquer d’abord. Passer ses diplômes pendant ou après. Victor L’Hour a choisi la réalité et l’épreuve de l’embarquement. Qui puis est sur un voilier néerlandais connu pour son efficacité et son pragmatisme. En embarquant sur un voilier étranger, le jeune marin est également sorti du carcan à la française où l’on s’extrait difficilement des stéréotypes de la formation. Sur le Stad Amsterdam, on lui a immédiatement donné sa chance.

Expérience des Tall Ships

Lorsqu’il se présente, l’été dernier, à la coupée du grand voilier de 76 m, l’expérience de ses six Tall Ships brille comme une pierre précieuse. Sa volonté et sa détermination font le reste. Il sait qu’il va devoir progresser en anglais, mais c’est aussi cela qui le motive. Maîtriser l’anglais maritime, évoluer au sein d’un équipage international (32 marins pour une bonne dizaine de nationalités), réussir à monter en haut du grand mât de 46 m, soit 20 m plus haut que le pont de Plougastel !

Le commandant hollandais l’accepte pour un mois et demi à l’essai puis lui propose un premier contrat (Green hand) afin de valider sa première certification maritime. L’armement lui finance sa formation STCW à Lorient et vu son degré de motivation à bord enchaîne sur un véritable contrat professionnel de matelot (ordinary sailor). Le voilà parti pour un an supplémentaire sur ce grand voilier appartenant à la ville d’Amsterdam et à la société d’intérim Randstad.

Rythme soutenu

À bord, le rythme est soutenu (entre 8 et 14 h de travail par jour, sept jours sur sept). Il faut grimper dans les mâts, assurer l’entretien des bouts et des espars tout là-haut et vivre au rythme de ce grand voilier enchaînant les navigations avec passagers et les escales internationales pour le groupe-armateur. Pas le temps de s’ennuyer sur ce voilier rapide sorti en 2000, l’année de sa naissance ! Les 2 200 m2 de voiles demandent des bras et une attention sans faille. Idem pour monter le long des mâts par tous les temps, de jour comme de nuit. « Avec le rythme du bord, l’alimentation hollandaise (pas de vrai repas à midi) et le travail en mâture, j’ai dû perdre une dizaine de kilos depuis un an ! », remarque le jeune homme. Parfait pour évoluer dans les airs. Affûté comme jamais pour courir les océans…

Avec le rythme du bord, l’alimentation hollandaise et le travail en mâture, j’ai dû perdre une dizaine de kilos depuis un an !

Aucun regret d’avoir choisi de naviguer loin de sa famille, ses amis et des activités terrestres ? « Absolument aucun. De retour, on profite encore plus des retrouvailles, des parents, amis et du confort d’un vrai lit qui ne bouge plus ! », explique-t-il. Et de la douceur de la Baie de Morlaix, à chaque retour, redécouverte.

Déjà à sept ou huit ans…

Le jeune homme se sait complètement soutenu par ses parents. « Mon frère et ma sœur ont également navigué sur des voiliers hollandais… Je nous revois encore dans l’Optimist familial à Callot, alors qu’on ne savait pas encore marcher », se souvient-il.

« Depuis que j’ai sept ou huit ans, je veux faire ce métier. À l’époque, mon père commandait l’Étoile (la goélette de la Marine nationale). Je savais déjà ce que je voulais faire plus tard ».

L’année prochaine, Victor fêtera ses 20 ans en même temps que ce magnifique trois-mâts sorti en l’an 2000. Continuera-t-il à gravir consciencieusement les marches du Stad Amsterdam ou rejoindra-t-il un autre voilier de légende ? Une vie sur les océans s’ouvre à lui, avec une ligne d’horizon à perte de vue.

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/marin-sur-le-stad-amsterdam-un-reve-devenu-realite-a-19-ans-21-08-2019-12364685.php

 

Les algues vertes, ici vues dans l’Anse de Morieux, à l’est d’Hillion (22), n’ont pas d’impact sur le tourisme mais bien présentes dans les têtes.
Les algues vertes, ici vues dans l’Anse de Morieux, à l’est d’Hillion (22), n’ont pas d’impact sur le tourisme mais bien présentes dans les têtes. (Photo Valentin Boudet)

Passé les trois quarts de la saison estivale, la problématique des algues vertes, assez médiatisée cette année, n’a pas eu d’impact réel et global sur le tourisme en baie de Saint-Brieuc. Mais à Hillion (22) comme ailleurs, le sujet n’est jamais vraiment très loin.

À Hillion, difficile de passer à côté des algues vertes. Sur place, le sujet est dans toutes les têtes. Comme au restaurant Breizh’y’moules, où les avis divergent et fusent. « Pourquoi on parle que de la baie de Saint-Brieuc dans les médias ? », s’agace un client. « C’est là où il y en a le plus. Ils peuvent difficilement raconter autre chose », réplique, de l’autre côté du zinc, Julien, le gérant. Réaliste et mesuré. Mais il n’a pas noté d’impact cet été. « Après, je suis un enfant d’ici. Les algues vertes, ça fait 30 ans qu’on vit avec… ».

Comme lui, beaucoup d’Hillionnais sont coutumiers du problème. Et peu de professionnels ont subi un « effet marées vertes » cet été. « Les gens en parlent à cause des odeurs et du paysage gâché, mais ils ne sont pas obnubilés. Ça ne les empêche pas de venir », lance Sébastien Briens, gérant de la « Vieille auberge ».

Les algues vertes n’ont pas empêché les commerces hillionnais de tourner cette année. (Photo Valentin Boudet)

« Acharnement »

À quelques pas de là, à l’hôtel-restaurant « Au Bon Saint-Nicolas », un constat : moins de monde en juillet. « On a beaucoup de randonneurs d’habitude. Là, sur 30 jours, j’ai vu à peine quatre marcheurs. Je pense que c’est lié à la mer… », glisse Claudine, qui gère les lieux avec Philippe. Ce dernier est plus nuancé. « On est installé depuis 37 ans et ça a toujours existé, c’est pas nouveau… ». Le mot acharnement est lâché.

"Des algues, il y en a tous les ans. Ailleurs aussi et pourquoi on n’en parle pas ?"

Même lassitude au camping Bellevue. « Des algues, il y en a tous les ans. Ailleurs aussi et pourquoi on n’en parle pas ? », lance-t-on à l’accueil, où les arrêtés d’interdiction sont affichés. « Après, les gens font ce qu’ils veulent… ». Ici, les 56 emplacements ont fait le plein quasiment tout l’été. Tout juste deux annulations à déplorer. « Une mère a carrément dit qu’elle avait peur pour la vie de sa fille. Ça prend des proportions… ».

Côté gîtes, sur cinq contactés à Hillion, un seul s’est plaint. « Je sais que je ne reverrai plus un groupe d’habitués. Ils ont trouvé les odeurs insupportables », constate, amère, Marisa Guernion, aux Mouettes Rieuses. « J’encourage les locataires à aller se manifester en mairie ». Deux autres propriétaires assument, eux, de conseiller aux vacanciers d’aller se baigner ailleurs.

Au camping de Bellevue, à Hillion, on a affiché complet quasiment tout l’été. (Le Télégramme/Valentin Boudet)

Transparence

Une transparence souvent de mise. « Les gens se montrent compréhensifs, plus qu’avant », avance-t-on à la Maison de la Baie. Où plus d’une dizaine de sorties, tout de même, ont été annulées à cause des arrêtés. Soit plus de 250 clients en moins.

"Disons qu’on sait quand il y a eu un reportage au JT"

Transparence aussi, aux offices de tourisme (OT), qui ont reçu quelques coups de fil inquiets. « Disons qu’on sait quand il y a eu un reportage au JT », note-t-on à Saint-Quay. « Ce sont surtout des néo-touristes qui n’ont pas la vision géographique de la Bretagne », pointe Aline Triballier, à Binic. Dans ces cas-là, on rassure et on est pédagogue, avec communication spécifique du Conseil régional du tourisme ou webcam en temps réel.

« Depuis 2010, on en parle tous les ans… »

« Quand les choses sont expliquées, dédramatisées et relativisées, les touristes viennent », note Vincent Corre, à Côtes-d’Armor Destination. S’il mènera un point dédié avec les partenaires en fin de saison, il n’a pas noté d’impact cet été. « Niveau algues vertes, on a déjà connu, par le passé, des années plus difficiles ».

Dans le centre-bourg d’Hillion, même si les avis divergent, on n’a pas vu d’impact touristique lié aux algues vertes. (Le Télégramme/Valentin Boudet)

Un constat confirmé par Mickaël Cosson, maire d’Hillion. « Les taux de remplissage sont supérieurs à 2018, sur 70 % des campings et hébergeurs », détaille le président de l’OT de la baie de Saint-Brieuc. L’élu, en première ligne sur le sujet, enchaîne, avec une soudaine pointe de ressentiment : « Malgré tout ce qui a pu être dit dans la presse… ». Avant de se justifier : « Depuis 2010, on en parle tous les ans… Au bout d’un moment, les gens se renseignent. C’est rassurant et motivant par rapport au travail effectué », conclut-il, plus sobrement.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/algues-vertes-pas-d-impact-sur-le-tourisme-21-08-2019-12364232.php

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Nouveau ramassage de déchets au Diben, samedi

Publié le 21/08/2019

Après le ramassage de déchets à la Métairie, samedi dernier, un nouveau ramassage est prévu samedi 24 août au Diben, grâce à la plateforme cleanwalk.org | OUEST-FRANCE

Le ramassage de déchets organisé samedi dernier dans le centre de Plougasnou a réuni une dizaine de personnes, grâce à cleanwalk.org, un site web qui répertorie les ramassages citoyens.

Le petit groupe a ainsi ramassé un très grand nombre de mégots, environ 3 000, « soit plus d’1,5 million de litres d’eau épargnés, a fait remarquer Baptiste Frelot, l’un des étudiants créateurs de la plateforme. Et nous avons ramassé des déchets parfois surprenants, notamment une portière de voiture dans le bois, à la Métairie ! Il est également regrettable, a-t-il précisé, que les pelouses soient tondues sans faire de nettoyage au préalable, car certains déchets comme les gobelets se retrouvent alors déchiquetés et répartis un peu partout. » La plateforme cleanwalk.org propose une nouvelle action de ramassage de déchets, samedi, au Diben. « Cela permettra aux personnes présentes aux spectacles de Rues en scène de voir nos actions et, peut-être, que certains viendront échanger avec nous ».

Contact : ramassage de déchets au port du Diben, samedi 24 août. Rendez-vous au parking en bas de la rue des Grands viviers. Départ à 15 h 30/Fin vers 16 h 30 – 17 h. Tél. : 06 99 05 10 35

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-nouveau-ramassage-de-dechets-au-diben-samedi-6486824

 

Ouest-Franc

Pays de Morlaix. Les arts de rue entrent en scène ce week-end

Publié le 20/08/2019

À Plougasnou, ce week-end, les frères Troubouch vont faire le spectacle ! | DR

Les Rues en scènes, des spectacles gratuits et tout public dans l’univers du cirque, sont de retour. Ça commence ce samedi, à Plougasnou. À suivre, Plouigneau et Plounéour-Ménez.

Un festival itinérant

En neuf ans, les Rues en scène ont vu du pays : toutes les communes de Morlaix communauté, à l’exception de Guerlesquin, qui ne l’a pas souhaité, ont accueilli le festival itinérant d’art de rues porté par l’Agglo. Cette année encore, trois communes sont mises à l’honneur, toujours dans un souci d’équilibre territorial : Plougasnou ce samedi 24 août, Plouigneau le dimanche 1er septembre et Plounéour-Ménez, le dimanche 8 septembre. Le maire de cette dernière commune, Jean-Michel Parcheminal, se réjouit d’ailleurs de voir « cette culture venir dans les communes rurales ». La recette « reste la même, confie Mikaël Euzen, du Roudour, en charge de la programmation. Des spectacles tout public, axés cirque, burlesques, en évitant les spectacles trop bavards ». Et toujours, la gratuité pour le public.

Danse équestre au Diben

Le premier rendez-vous aura pour cadre le port du Diben, à Plougasnou. Comme pour chaque date, la journée débutera par une balade contée avec Yann Quéré (à 15 h). À 17 h, L’arpenteur, de la Cie MO3 défiera 100 ardoises en 45 minutes sur fond de guitare électrique. À 18 h, le collectif Big Binôme verra l’évolution de sots (les artistes) sur un espace modulaire à base de seaux, puis à 18 h 50, Les frères Troubouch, armés d’un barbecue, d’un vélo, d’une bascule et d’un micro, assureront le spectacle. À 19 h 35, les Regards sur la mécanique amoureuse de la Cie Volti Subito interrogeront la relation de couple… dans un spectacle équestre. Enfin, à 20 h 45, Les rois singes questionneront la notion de frontière de manière très poétique.

À Plouigneau, Beethoven, ce rockeur

Dimanche 1er septembre, direction la place de la Mairie, à Plouigneau. Il vaut mieux prévoir son pique-nique pour la balade contée, prévue à 11 h. À 14 h, le Groupe fluo s’adonnera à une danse de construction ; à 15 h 15, la Cie Tout par terre livrera tous les ingrédients d’une bonne jonglerie de comptoir. Le cirque Rouages proposera à 16 h 35 l’un des spectacles « qui font sens », selon Mikaël Euzen : l’odyssée migratoire de deux hommes dans une boîte. Puis à 17 h 30, place à un spectacle de haut vol : Beethoven Métalo vivace, une version inédite de l’œuvre du compositeur.

À Plouigneau, le 1er septembre, le Cirque rouages présentera Boate, « un spectacle qui fait sens sur le thème de la migration ». | DR

Fantaisie nippone dans les monts d’Arrée

Dimanche 8 septembre, la journée commencera une nouvelle fois par une balade contée sur l’heure du déjeuner (départ à 11 h de l’église). Puis à 14 h, la compagnie morlaisienne Tango Sumo ouvrira le bal avec son nouveau spectacle de danse urbaine. À 14 h 40, il sera temps d’écouter les Silences amusants d’un couple en blanc, un spectacle visuel entre mime et humour porté par une fantaisie toute nippone.

Les silences amusants d’un couple en blanc, ce sera le 8 septembre, à Plounéour-Ménez. | DR

À 15 h 30, l’expression « tomber puis se relever » prendra tout son sens avec La volonté des cuisses ; puis à 16 h 40, viendra le moment de faire connaissance avec des cascadeuses prêtes à tout pour gravir des sommets. Enfin, à 17 h 10, la journée se terminera avec l’ouverture du coffre à jouets de notre enfance, entre mât chinois, vélo et étrangetés diverses…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-les-arts-de-rue-entrent-en-scene-ce-week-end-6486273

 

L’union Régionale Solidaires de Bretagne

 apporte son soutien au Maire de Langouët et appelle à venir

le soutenir le jeudi 22 août à 9h 30 devant

 le Tribunal Administratif de Rennes

L’utilisation massive et irresponsable des pesticides est une bombe à retardement pour la population, un scandale sanitaire, social et environnemental qui fait de plus en plus de victimes. Force est de constater que peu d’hommes et de femmes politiques osent prendre des décisions d’intérêt général qui déplaisent aux firmes multinationales de l’agro-chimiques, à l’industrie agroalimentaire et à une organisation comme la Fnsea,

C’est pourquoi l’Union Régionale Solidaires de Bretagne tient à saluer la décision courageuse prise par Daniel Cueff, Maire de Langouët, en publiant un arrêté municipal le 18 mai 2019 afin d’interdire l'épandage des pesticides sur sa commune à moins de 150 m des habitations.

Face aux carences et à l’inertie des pouvoirs publics en matière de pesticides, il est heureux de voir des élus prendre des mesures d’intérêt général, mais aussi  de bon sens.

A contre sens de l’histoire, la Préfète de la Région Bretagne a demandé au Maire de Langouët de retirer l’arrêté, qu’elle juge illégal car ne relevant pas des compétences d’un maire, et estimant qu’il n’y avait pas de péril imminent qui légitimait sa décision. Il reviendra donc au Tribunal Administratif de Rennes d’arbitrer ce contentieux après l’audience publique qui se tiendra le jeudi 22 août 2019 à  partir de 9h30mn.

Le soutien au Maire de Langouët s’élargit de plus en plus, il est certain que nous serons très nombreux devant le Tribunal Administratif jeudi. Quoiqu’il en soit il pourra compter sur le soutien des militant(es) de Solidaires, qui accompagnent depuis maintenant près de dix ans le combat exemplaire des ex-salariés victimes des pesticides de Triskalia. Ils ont été de véritables lanceurs d’alerte qui ont fait bouger les lignes en matière de pesticides, en Bretagne, en France mais aussi jusqu’au niveau européen. Avant de quitter le pouvoir en mai 2017, le Ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll avait cru intelligent de publier le 4 mai, un arrêté ministériel calamiteux concernant l’épandage des pesticides, pour faire plaisir à la Fnsea. Heureusement cet arrêté a été censuré par le Conseil d’Etat le 26 juin à la demande de l’Union syndicale Solidaires, du Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest, de  Générations Futures et d’Eau et rivières de Bretagne, qui avaient comme avocats Maîtres Eva Joly et François Lafforgue.

Espérons que le Tribunal Administratif de Rennes aura la sagesse de suspendre sa décision jusqu’à la publication du nouvel arrêté ministériel actuellement en cours d’écriture et qu’il considérera que  les mesures de protection de la population  de Langouët en matière de pesticides ne sont pas seulement fondées mais aussi nécessaires.

                                                                                                 Rennes le 20 août 2019.

U.R Solidaires de Bretagne 1 rue zénaïde Fleuriot 22000 Saint-Brieuc 02 96 33 50 89 – 06 80 95 85 17

https://solidaires.org/Solidaires-Bretagne

 

Ouest-Franc

Lanmeur. PLUi-H : le commissaire enquêteur sera présent jeudi

Publié le 20/08/2019

L’enquête publique relative à l’élaboration du Plan local d’urbanisme intercommunal, tenant lieu de programme local de l’habitat (PLUi-H) a démarré le 12 août et durera jusqu’au 20 septembre. Pour l’ancien canton de Lanmeur, le lieu d’enquête le plus proche est en mairie de Locquirec. Le commissaire enquêteur sera présent le jeudi 22 août, de 14 h à 17 h ; le samedi 31 août, de 9 h à 12 h, et le vendredi 20 septembre, de 9 h à 12 h.

Pendant toute la durée de l’enquête chacun pourra transmettre ses observations et propositions, en les consignant sur le registre d’enquête ou en les adressant par courrier à l’attention de Mme la présidente de la commission d’enquête relative au PLUi-H et au zonage d’assainissement, Morlaix Communauté, 2b, voie d’accès au port, BP97121, 29671 Morlaix cedex, ou bien par mail : pluih-eu-mlxco@registredemat.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-plui-h-le-commissaire-enqueteur-sera-present-jeudi-6485609

 

Les 15 et 16 août, à son domicile, Bernard Marie Collet a présenté ses peintures et dessins réalisés au Diben. L’entrée était libre, le but de cette exposition étant de permettre aux visiteurs, et particulièrement aux résidents du Diben, de retrouver des paysages, des personnes qui l’ont inspiré et qui avaient été entr’aperçus lors d’autres expositions

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/le-diben-bernard-collet-a-expose-des-oeuvres-20-08-2019-12364065.php

 

Michel Cléach, sous l’égide du comité des fêtes, a présenté vendredi 16 août, à la salle Kasino, un diaporama sonorisé du dernier pardon de Saint-Jean qui a eu lieu dimanche 30 juillet. Une série de grandes photos des anciens pardons a aussi été mise en vente, elles connaissent toujours un grand succès auprès des visiteurs qui se reconnaissent ou reconnaissent des proches, des amis sur les clichés.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pardon-de-saint-jean-projection-de-photos-realisees-par-michel-cleach-20-08-2019-12364061.php

 

20 août 2019

SCRONGNEUGNEU de SCRONGNEUGNEU!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/08/scrongneugneu-de-scrongneugneu.html

 

Lors d’une rencontre entre Nicolas Sarkozy et Vladimir Poutine, l’ancien président français était sorti de la réunion en titubant. Comme si le maître du Kremlin, refusant les leçons de morale, avait renvoyé brutalement le Français dans ses buts. Plus prudent, Emmanuel Macron, nouvellement élu, avait invité le Russe à Versailles avant de lui faire la leçon lors d’une conférence de presse : Poutine bouillait littéralement sur place. À l’occasion de leur rencontre au fort de Brégançon, les rapports entre Paris et Moscou semblent pourtant se civiliser. D’autant que Zelensky, le nouveau président ukrainien, rendit sa première visite en Europe à Macron pour qu’il passe des messages à Poutine. Sur le théâtre ukrainien où la situation est figée, le temps de la détente semble donc venu. Et l’idée d’une nouvelle architecture de sécurité européenne, de Brest (ou de Lisbonne) à Vladivostok, thème gaullien s’il en est, revient à la mode. C’est du moins le vœu du chef de l’État français.

En revanche, sur les manifestations à Moscou et le thème des droits de l’Homme, Poutine a rapidement fermé le ban en évoquant la crise des gilets jaunes : retour à l’envoyeur ! Au Moyen-Orient, les Russes ont fait le boulot tandis que les Européens se répandaient en vaines lamentations. Et face à la menace de Daesh, ils ont résolument soutenu le régime de Bachar al-Assad fort décrié, à juste titre, par les Occidentaux. Ayant pris tous les risques, les Russes n’entendent pas qu’on leur dicte leur comportement. Car ils sont sur place. De ce point de vue, Macron n’a pas fait fléchir Poutine. Mais il y a un mieux : la réintégration de la Russie est en marche.

Vos réactions

gerard woillet 19 Août 2019 à 23h46

On va donc avoir déjà un G 7 1/2 !!!

https://www.letelegramme.fr/debats/geopolitique-la-reintegration-de-moscou-en-marche-19-08-2019-12363752.php

 

Ouest-Franc

France 5 a posé ses caméras à Morlaix et dans le Pays de Morlaix

Publié le 19/08/2019

L’émission a été diffusée dimanche soir sur France 5. | DR

Morlaix s’est offert son heure de gloire en passant sur France 5, dimanche 18 août au soir. Si vous l’avez loupé, heureusement, le magazine télévisé est disponible jusqu’au 25 août sur le site Web de la chaîne.

Dans sa série « Les 100 lieux qu’il faut voir », France 5 a décidé de se rendre dans le Finistère et de passer par Morlaix et le Pays de Morlaix. Pendant 52 minutes, vous pourrez découvrir ou redécouvrir les trésors du département. Les journalistes ont suivi des Bretons amoureux de leur patrimoine architectural mais aussi naturel. Ce magazine télévisé est disponible sur le site de France 5, en replay, jusqu’au 25 août.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/france-5-pose-ses-cameras-morlaix-et-dans-le-pays-de-morlaix-6485036

 

(Le Télégramme/Adrien Masson)

Lundi 19 août, à 18 h, c’est une petite vingtaine de personnes qui s’est réunie sur la place des Otages, pour montrer leur soutien à l’activiste italien, Vincenzo Vecchi. Ce dernier vit à Rochefort-en-Terre (Morbihan) et risque l’extradition vers l’Italie pour des violences commises lors d’une manifestation contre le G8, à Gênes, en 2001 et lors d’une manifestation antifasciste, à Milan, en 2006. Les personnes rassemblées sur la place des Otages, posent la question « du message envoyé aux manifestants qui se trouvent proches du G7 et de Biarritz. On ne peut plus manifester en Europe, aujourd’hui ? », interrogent-ils.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/place-des-otages-une-vingtaine-de-personnes-en-soutien-a-vicenzo-vecchi-19-08-2019-12363708.php

 

19 août 2019

Penses-tu? Penses-tu! (suite)

http://goutal.over-blog.com/2019/08/penses-tu-penses-tu-suite.html

Xavier Grall

 

En Sardaigne, des Français arrêtés pour... vol de sable

Un couple de touristes a été arrêté avec 40 kilos du précieux sable blanc sarde, reconnu d'utilité publique sur l'île.

18/08/2019

DEA / ARCHIVIO J. LANGE via Getty Images
C'est ce sable blanc des plages proches de Chia, au sud de la Sardaigne, qui a été emporté par les touristes français. 
INSOLITE - Ils voulaient revenir avec “un souvenir”. Vendredi 16 août, le quotidien italien Corriere della sera a rapporté l’étonnante mésaventure vécue par un couple de touristes français, en vacances en Sardaigne

Comme le raconte le journal, les Français ont effectivement été arrêtés par la police locale pour un délit peu commun: ils avaient emporté du sable. Au total, les douaniers italiens de la Garde des finances en ont saisi 40 kilos, réparti dans quatorze bouteilles en plastique et obtenu sur la plage de Chia, à la pointe sud de l’île. Les vacanciers étaient sur le point d’embarquer dans un ferry en direction de Toulon quand ils ont été stoppés.  

Un risque de fragiliser l’environnement

S’ils ont expliqué aux policiers qu’ils ne savaient pas qu’il était interdit de récupérer du sable, c’est en revanche bel et bien le cas en Sardaigne. En effet, le sable blanc local est considéré comme un bien d’utilité publique, tant il est nécessaire à l’équilibre environnemental de l’écosystème. Les voleurs, en l’occurrence les deux Français, risquent des peines allant d’un à six ans de prison. 

Le commerce illégal de certains de ces “biens d’utilité publique” (le sable, les galets ou les coquillages notamment) est d’ailleurs en recrudescence sur l’île, forçant les locaux à dénoncer les touristes qui tentent d’en rapporter chez eux pour ensuite le vendre sur Internet, où il s’arrache à des prix intéressants pour les receleurs. Des panneaux ont été installés sur les plages pour décourager les audacieux qui envisageraient un larcin et des vigiles ont même été embauchés pour surveiller les plage. 

Comme l’expliquent les DNA, qui ont repéré l’histoire des deux Français, le délit est également puni en France et les prélèvement de sables sont réglementés dans le code de l’Environnement. Cela peut valoir une amende de 1.500 euros si les quantités prélevées sont déraisonnables. 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/en-sardaigne-des-francais-arretes-pour-vol-de-sable_fr_5d59121de4b056fafd0d30c8

 

Les vacanciers du camping municipal de la Mer, à la pointe de Primel, ont été conviés, mercredi 14 août, à un pot de bienvenue organisé par Liliclaude Kergoat, responsable de la gestion du site, épaulée par Antoine de Saint-Martin et Justine Couic, ses deux stagiaires saisonniers. Pour la circonstance, les campeurs ont pu apprécier buffet et animation musicale impromptue offerts par gérants et municipalité. Contact : camping de la Mer, tél. 02 98 72 37 06.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/camping-municipal-pot-d-accueil-des-vacanciers-18-08-2019-12362955.php

 

Les Mardis de Plougasnou ont proposé, mardi 13 août, deux concerts gratuits sur la place de l’Église, le premier animé par Trium Ossia, trio instrumental de musique brésilienne, et le second par La Mal Coiffée, polyphonie occitane. La restauration a été assurée par l’APE de l’école Marie-Thérèse-Prigent et l’association Choupaïa. Le prochain et dernier rendez-vous de la saison aura lieu mardi 20 août, les deux parties seront confiées respectivement à Dia. T, musique métissée, et à Cachuopa, musique du Cap-Vert, sur la place de l’Église si la météo le permet, ou à la salle municipale en cas d’intempéries.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/mardis-de-plougasnou-musiques-bresilienne-et-occitane-18-08-2019-12362954.php

 

Mickaël Tanghe et Cléa Gourdin, animateurs pour l’Ulamir-CPIE, ont animé les actions proposées par la commune, représentée par François Vogel, conseiller municipal, dans le cadre du label « Pavillon bleu ».
Mickaël Tanghe et Cléa Gourdin, animateurs pour l’Ulamir-CPIE, ont animé les actions proposées par la commune, représentée par François Vogel, conseiller municipal, dans le cadre du label « Pavillon bleu ».

Dans le cadre du label « Pavillon bleu », que la commune arbore depuis six ans pour la plage de Primel-Trégastel, chaque année, cinq animations environnementales différentes doivent être programmées sur le lieu du label.

« Petits déchets, grande pollution »

Les animations précédentes, deux courses d’orientation et une animation autour des algues, ont été suivies par plus de 150 personnes. Samedi 10 et dimanche 11 août, l’ULAMIR-CPIE- pays de Morlaix, représentée par Michaël Tanghe, épaulé par Cléa Gourdin, a proposé une exposition sur le petit parking situé à proximité du local de secours de la SNSM, sur le thème « Petits déchets, grande pollution ». Le but était de sensibiliser le public au problème de la pollution des plages par toutes sortes de déchets, et d’inciter les usagers aux bons gestes pour garder l’espace littoral le plus propre possible en déposant ce qu’ils pourraient trouver dans les poubelles et bacs à marées mis à leur disposition en différents points près de la plage. La cinquième animation, samedi 17 août avait pour thème les algues.

Une enquête d’impact du label « Pavillon bleu » sera réalisée après la saison estivale par l’Office de tourisme.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/pavillon-bleu-animations-environnementales-de-sensibilisation-18-08-2019-12362932.php

 

Une trentaine de personnes a participé, mercredi 14 août, à la « Murder party », sorte de Cluedo grandeur nature organisée par l’ULAMIR-CPIE- pays de Morlaix au départ de la place de la Mairie. Animée par Michaël Tanghe, épaulé par Cléa Gourdin, l’animation a emmené les participants dans les rues du bourg pour tenter de résoudre l’enquête. Le fil conducteur de l’histoire du jour reposait sur un suicide, conclusion de la police avec laquelle l’un des personnages n’était pas d’accord. Les équipes de détectives devaient interroger d’autres personnages, vérifier leurs alibis, observer les pièces à conviction, éplucher les rapports de police pour découvrir la vérité.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/ulamir-cpie-la-murder-party-a-seduit-les-amateurs-d-enigmes-18-08-2019-12362924.php

 

« Chez Gisèle ». Une vie derrière le comptoir

Publié le 18 août 2019 à 12h17

Chez Gisèle, bar atypique de Plouégat-Guérand est tenu depuis 50 ans par Gisèle...

Chez Gisèle, bar atypique de Plouégat-Guérand est tenu depuis 50 ans par Gisèle Quéméner. (Le Télégramme/SG)

Notre série d’été sur les bars atypiques qui valent le détour fait escale, cette semaine, à Plouégat-Guérand, au Café de la Place, plus connu sous le nom Chez Gisèle. Rencontre avec la tenancière du même nom, qui est, depuis 50 ans, l’âme et le caractère de ce bistrot de village.

Plouégat-Guérand, son église et son Café de la Place… Le seul du village depuis que l’autre a fermé. Bienvenue « Chez Gisèle ». Elle, c’est Gisèle Quéméner, 81 ans, p’tit bout de femme alerte aux yeux pétillants et à l’éclat de rire facile. Le 11 avril prochain, cela fera 50 ans qu’elle est fidèle derrière le comptoir, sept jours sur sept, « sauf les dimanches après-midi », glisse-t-elle malicieusement. « Je n’ai jamais fermé ni pris de vacances, sauf une fois, pour voyager en avion avec le club du troisième âge de Plouégat ». Courte parenthèse dans une vie de labeur.

Née en région parisienne, Gisèle arrive à Plouégat quand ses parents quittent la capitale pour fuir la guerre. Le Café de la Place est alors tenu par son oncle et sa tante, et Gisèle y travaille dès ses 15 ans : elle aide lors des banquets de baptêmes et communions… En 1970, après le décès de sa tante, Gisèle prend la tête de l’établissement. Elle a 32 ans, déjà quatre enfants, et ajoute son nom à l’enseigne qui, à l’époque, fait aussi épicerie et resto ouvrier.

Un bar figé dans le temps

Depuis, les lieux n’ont pas changé. Deux petites tables de formica, des photos de famille d’antan qui voisinent avec de vieilles affiches des Goristes. Un poste de radio d’un autre âge diffuse Radio Bonheur… Entre la caisse enregistreuse, une collection de poupées, un accordéon - « celui de papa » -, Gisèle s’active, avec un mot pour chacun. Une clientèle d’habitués, dont certains connus sur les bancs de l’école. « Des touristes, j’en ai peu, surtout des Anglais. Je ne parle pas la langue, mais on se débrouille ! », rit-elle.

Au comptoir, François Hamon, fringant cycliste de 80 ans passés, sirote son verre. « Il a fait le Tour de France en 1964 », glisse la patronne avec connivence. Fidèle, le sportif roule tous les jours depuis Plestin-les-Grèves et s’arrête boire un verre chez l’amie Gisèle. Au bout du bar, trois clients demandent « une tournée de whisky coc’ ». Gisèle papote, sort le soda, passe à autre chose… « Eh, Gisèle, t’aurais pas oublié quelque chose ? »… « Ah ! Je me disais bien que vous n’aviez pas une tête à boire que du coca », envoie-t-elle du tac-au-tac ! Elle est comme ça, Gisèle, directe. Tant pis pour les susceptibilités, le lendemain ce sera oublié.

Tête de veau, papote et amour des autres

Un petit café ? La maîtresse des lieux disparaît dans la pièce attenante dallée de pierre, où le breuvage maison est gardé bien au chaud… C’est dans cette cuisine familiale hors du temps, où s’alignent trois gazinières et un vénérable fourneau à bois, que Gisèle mitonnait autrefois les repas ouvriers, dont la fameuse tête de veau, qui a fait sa réputation. Cela fait vingt ans qu’elle a cessé de cuisiner, quinze ans qu’elle est retraitée, mais elle reste derrière le comptoir. « C’est toute ma vie. Ici, je ne m’ennuie jamais. Ça me fait du bien d’être là, et les clients, ça leur fait du bien de me voir. Ils sont comme ma famille » : chez Gisèle, c’est aussi simple que ça. Évoquant ses souvenirs, Gisèle assure n’avoir reçu « que des bonnes personnes ». Se remémore servir à sa table le Locquirécois Claude Baye, sa fille Nathalie Baye et François Léotard. « Les secrets, on ne va pas dire, sinon tout le monde saura ! ». Discrète, Gisèle a tout dit. Le boulot, c’est sa vie. La papote et l’amour des gens aussi.

À noter
Café de la Place Chez Gisèle, 24, place du bourg, 29620 Plouégat-Guérand. Ouvert tous les jours, toute l’année, de 8 h à 14 h et 16 h à 20 h sauf le dimanche après-midi. Tél. 02 98 79 90 26

https://www.letelegramme.fr/dossiers/ces-bars-qui-valent-le-detour/chez-gisele-une-vie-derriere-le-comptoir-18-08-2019-12362666.php

 

Ouest-Franc

À la découverte du beau et sauvage Finistère avec le documentaire « Les 100 lieux qu’il faut voir »

Publié le 18/08/2019

« Les 100 lieux qu'il faut voir » nous emmène, ce soir, au coeur du Finistère.

« Les 100 lieux qu'il faut voir » nous emmène, ce soir, au coeur du Finistère. | MORGANE PRODUCTION

Le documentaire « Les 100 lieux qu’il faut voir » diffusé ce dimanche 18 août à 20 h 50 sur France nous emmène à l’extrême ouest de la péninsule bretonne, dans une région authentique aux paysages variés.

Entretien avec François Chayé, réalisateur du documentaire Les 100 lieux qu’il faut voir, diffusé ce dimanche 18 août à 20 h 50 sur France 5.

Le Finistère, vous connaissiez ?

Oui, un peu. Mon frère a été, pendant longtemps, directeur du centre nautique de Crozon-Morgat. J’allais le voir de temps en temps et, à chaque fois, j’étais bluffé par la beauté des paysages. En préparant cette émission, j’ai découvert la côte nord, du côté de Plouguerneau, tout aussi magnifique.

Dans ce documentaire, vous partez dans les grottes marines de Morgat, à Morlaix, dans la forêt de Huelgoat… Comment avez-vous choisi les lieux ?

Une journaliste trouve, en amont, des lieux caractéristiques de la région. On décide ensuite ceux qui nous paraissent intéressants à mettre en relief. Les personnes qui servent de guides dans l’émission nous aident également à dégoter des endroits étonnants. C’est le cas de Lukian Kergoat, un linguiste et écrivain breton. Il nous a emmenés à Quimper, à la découverte de la cathédrale, mais aussi dans les greniers de la faïencerie Henriot, là où le public ne peut pas aller.

Vous êtes également monté au sommet du phare de l’île Vierge…

C’est le phare le plus haut d’Europe. Jacques Caraës, le directeur de la Route du rhum, nous a fait la visite. Adolescent, il y grimpait avec ses amis. Nous avons aussi visité l’île de Stagadon. Ce site protégé appartient à l’association des amis du Père Jaouen, qui accueille des jeunes en difficulté.

Les 100 lieux qu’il faut voir, c’est aussi un patrimoine gastronomique…

Ce n’est pas tant les recettes qui nous intéressent que le savoir-faire. Nous sommes allés à la rencontre d’Alain Scarella qui tient l’auberge Le Puits de Jeanne, à Plouégat-Moysan, pour un cours de kig-ha-farz, ce pot-au-feu typique du nord-Finistère. Nous avons aussi pêché l’ormeau avec des chercheurs qui étudient ce mollusque et fournissent de grands restaurants.

Qu’est-ce qui vous a surpris lors de votre balade dans le Finistère ?

J’ai été marqué par le château de Trévarez. Construit à la fin du XIXe siècle, il a été bombardé par les Anglais en 1944 car il avait été réquisitionné par l’armée allemande. Mais si certaines pièces ont été restaurées, une partie de Trévarez a été conservée en l’état, ce qui permet de découvrir la charpente métallique du château. C’est très original.

J’ai aussi été particulièrement surpris par la forêt de Huelgoat que l’on a visité avec un enfant du pays. Elle a des allures de forêt primaire. On y trouve de gigantesques blocs de pierres et des arbres centenaires. C’est toute la magie de ce pays : offrir des côtes escarpées, des falaises, des forêts magnifiques, des paysages qui ne sont jamais les mêmes sur un petit territoire.

Pensez-vous que le documentaire pourra surprendre les Finistériens ?

Oui, je le crois car nos guides ne sont pas avares d’anecdotes, mais aussi parce que nous filmons les paysages par drones. C’est une autre façon de les découvrir.

France 5, 20 h 50.

https://www.ouest-france.fr/medias/television/les-100-lieux-qu-il-faut-voir-nous-emmenent-la-decouverte-du-beau-et-sauvage-finistere-6483569

 

18 août 2019

Libérez Vincenzo Vecchi!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/08/liberez-vincenzo-vecchi.html

 

Je n’y étais malheureusement pas, mais j’ai dans l’oreille Jo Cocker reprenant « With a little help from my friends », Jimi Hendrix dont la guitare crache des bombes, Richie Havens - son groupe est prisonnier des embouteillages - scandant « Freedom, freedom » inlassablement, et encore Janis Joplin ou Joan Baez. C’était prévu pour se tenir à Woodstock et, en fait, on s’agglutine dans un immense champ de boue à Bethel. C’était prévu pour rassembler 50 000 personnes et, en fait, il y en a 500 000. C’était prévu pour deux jours et cela dure du 15 au 18 août. La nourriture manque, les toilettes également, et la pluie tombe dru.

« Peace and love ». Des fleurs et de la drogue à foison. La tentation est grande, cinquante ans plus tard, de ne voir là qu’un sommet du phénomène hippie, de la pop, et du rock. Ce que fut, effectivement, Woodstock.

Mais creusons un brin. Comme le répétait le très regretté Michel Serres, notre monde occidental est moins en guerre, plus en sécurité que jamais. 1969, c’était autre chose, tout autre chose. Nixon et le napalm du Vietnam, un Vietnam où sont envoyés les pauvres, les gens de couleur, mais ni le fils Clinton ni le fils Bush, l’Amérique latine dominée et torturée, le poing fièrement levé des Noirs, la discrimination systématique, les assassinats de Martin Luther King et de Bob Kennedy, l’apartheid sud-africain, la guerre des Six Jours, et puis, chez nous, Européens, la dictature en Espagne, au Portugal, en Grèce. Sans oublier le Rideau de fer, les chars soviétiques à Prague, le Mur de Berlin, le goulag, les dissidents enfermés dans des asiles psychiatriques.

« Peace and love », c’est absolument, radicalement, une contre-société. Le slogan de Woodstock est « Trois jours de paix et de combat ». Et la musique n’est pas « que » de la musique : un panache rouge et blanc autour duquel se rassemble, dans une absolue connivence, la « jeunesse du monde ». À Paris, en mai 1968, un slogan, parmi beaucoup d’autres, en a proclamé l’évidence : « Nous sommes jeunes, nous sommes nombreux, et nous nous reconnaissons entre nous… »

Du passé ? Bien sûr que c’est du passé. Les jeunes actuels ont moins le sens de l’assemblée, du slogan, du contre-modèle. Ils s’imaginent que le monde d’hier était facile. Mais, quant à le changer, ce monde, ils s’y préparent, et bien. Pour tout dire, la planète, ils veulent la sauver. Rien que ça.

https://www.letelegramme.fr/debats/courant-d-ere-la-fete-dans-la-boue-18-08-2019-12362460.php

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Musiques du Cap-Vert sur la place de l’Église

Publié le 18/08/2019

Capucha.DR | 

Le trio Capucha (nom d’un plat traditionnel cap-verdien), composé de Géraldine Chauvel au chant et percussions, de Jean-Sébastien Hellard à l’accordéon chromatique, et de Matthieu Colleaux au cavaquinio (petite guitare traditionnelle du Cap-Vert), interprète les chansons et musiques du Cap-Vert, notamment les morceaux de la diva aux pieds nus, Cesaria Evora.

En première partie, le trio Dia. T : la guitare de Gilles Le Bigot et la vielle electroacoustique de Gurvan Liard se lient à la voix de la chanteuse malgache Mar’na.

Mardi 20 août, à partir de 19 h, place de l’Église. Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-musiques-du-cap-vert-sur-la-place-de-l-eglise-6483585

 

Le Diben samedi 17 août 2019

Visite de l'aire de carénage du Port de Roscoff

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

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Ce spectacle de cirque acrobatique et musical a su séduire les spectateurs.
Ce spectacle de cirque acrobatique et musical a su séduire les spectateurs.

Le sixième rendez-vous de l’édition 2019 du festival Place aux Mômes a eu lieu lundi 12 août, sur la place de l’Église. Le public s’est régalé du spectacle « Le grenier à Pépé », de la compagnie « K-Bestan », cirque acrobatique et musical. « Un voyage empreint de drôlerie et de poésie », qui a su émouvoir un public peut-être encore plus nombreux que les semaines précédentes. Lundi 19 août, à 18 h 30, place à la compagnie « Poudre d’escampette » qui présentera « Hoppa », un duo clownesque, dernier spectacle de la saison à Plougasnou, sur la place de l’église ou à la salle municipale en cas d’intempéries. Durée : 50 min, tout public.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/place-aux-momes-une-marionnette-a-repris-vie-17-08-2019-12362414.php

 

L’Amicale plouganiste des boules plombées a organisé, dimanche 11 août, son 8e vide-greniers près de ses allées de Primel-Trégastel. Quelques exposants manquaient à l’appel, la pluie ayant perturbé la journée. Mais les visiteurs ont été nombreux à se promener parmi les stands, à la recherche de la bonne affaire. À l’heure de midi, les traditionnelles frites et saucisses ont régalé les amateurs, servis par les bénévoles de l’Amicale. Rendez-vous est pris pour l’an prochain, au mois d’août.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/vide-greniers-de-primel-toujours-le-meme-plaisir-17-08-2019-12362409.php

 

L’association Primel-Trégastel Amitiés, sous la présidence d’Olivier Madec, a proposé, mercredi 14 août, un concours de châteaux de sable sur la plage de Primel-Trégastel, dernière animation de la saison en dehors du marché nocturne. Pâtissant de conditions météorologiques incertaines, elle n’a enregistré l’inscription que d’une petite quarantaine d’équipes, les participants affichant malgré tout une forte motivation pour réaliser une construction éphémère la plus originale possible. Un jury a procédé au classement des œuvres avant la remise de récompenses, distinguant un poulet rôti, un gisant et une pieuvre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-tregastel-une-quarantaine-de-chateaux-de-sable-17-08-2019-12362407.php

 

Ouest-Franc

EN IMAGES. Le marché de Morlaix croqué par Hervé Château

Publié le 17/08/2019

Hervé Château a trouvé dans le marché de Morlaix une source d’inspiration très forte. | OUEST-FRANCE

Le peintre a assemblé sur des frises une cinquantaine de scènes du marché du Morlaix, dans le Finistère. Peut-être y reconnaîtrez-vous l’une de vos connaissances, ou vous-même ? À découvrir tout l’été au bar le Ty Coz.

Vous fréquentez le marché de Morlaix ? Peut-être vous reconnaitrez-vous dans l’œuvre d’Hervé Château, exposée tout l’été au Ty Coz. « J’ai fait des croquis et des photos prises de la venelle au Beurre et j’ai squatté l’étage du Ty Coz durant six mois pour réaliser mes tableaux », raconte ce Morlaisien de 71 ans, domicilié aujourd’hui à Plougasnou.

Durant plusieurs mois, Hervé Château a peint le marché de Morlaix (Finistère) et les personnes, clients et commerçants, qui le fréquentent. | OUEST-FRANCE

Le résultat prend la forme de carrés indépendants rassemblés par thématiques sur de longues frises verticales et horizontales, représentant des scènes de gens faisant leur marché dans des situations naturelles.

Ce costaud marchand se reconnaîtra-t-il ? | OUEST-FRANCE

Hervé Château a réalisé ses œuvres sur des panneaux qu’il fabrique lui-même. « Ce sont des plaques de contreplaqué sur lesquelles je colle de la toile que j’enduis ensuite. Quand l’enduit est sec, je travaille au crayon de façon légère pour dessiner le sujet avant de peindre à l’huile ou l’acrylique parfois en mixant les deux. »

Hervé Château a peint de « vrais » gens, qui s’identifieront sans doute à leurs vêtements ! | OUEST-FRANCE

Le résultat est superbe et montre une tranche de vie du marché de Morlaix d’aujourd’hui. Le public pourra donc s’amuser à retrouver, dans la cinquantaine de carrés peints par Hervé Château des connaissances ou pourquoi pas soi-même ! « J’ai peint un de mes amis, mais je ne pense pas qu’il soit au courant, » s’amuse l’artiste, qui envisage déjà d’autres projets « comme de grands formats, toujours sur le thème du marché de Morlaix ».

« Les vrais artistes, ce sont les gens de mes tableaux ! »

Venu à la peinture tardivement, « vers 50 ans », celui qui se définit « davantage comme un artisan que comme un artiste » a, jusque-là, travaillé sur des grands formats et sur le motif, « en peignant des carcasses de vieux tracteurs, les ruines du château de Guerrand ou encore une fresque réalisée au Carmel de Morlaix ».

Autodidacte à la base, Hervé Château a suivi les cours de l’école Bleimor de Saint-Jean-du-Doigt sous l’œil du maître Ricardo Cavallo, peintre français d’origine argentine, et dont on retrouve les bonnes influences dans les réalisations du Morlaisien. « J’avais débuté par l’aquarelle mais je suis venu à la peinture à l’huile et à l’acrylique. Je trouve mon inspiration dans les rencontres que je peux avoir avec les gens. Ils composent les tableaux, donc les vrais artistes, ce sont eux ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/en-images-le-marche-de-morlaix-croque-par-herve-chateau-6483229

 

Ouest-Franc

Roscoff. Des pêcheurs professionnels à la bénédiction de la mer

Publié le 17/08/2019

La bénédiction de la mer avec « Le Reder Mor », jeudi. | OUEST-FRANCE

Moment incontournable le 15 août, la bénédiction de la mer se déroule au large du vieux port, à portée de vue depuis les quais.

Cette année, Le Reder Mor, bateau sur lequel avaient embarqué prêtre et autorités, a vu dans son sillage des pêcheurs professionnels aux côtés des bateaux de plaisance et de la vedette SNS295 de la station locale des sauveteurs en mer.

Selon la tradition, une gerbe a été jetée en mer avant que les embarcations et les équipages passent devant le bateau amiral pour recevoir la bénédiction. Une messe en plein air a conclu cette journée de l’Assomption.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-des-pecheurs-professionnels-la-benediction-de-la-mer-6483166

 

Impôts. Ce qui vous attend à la rentrée

Les contribuables ont commencé à recevoir leur avis d’imposition depuis le 24 juillet.

Les contribuables ont commencé à recevoir leur avis d’imposition depuis le 24 juillet. (Claude Prigent)

À peine terminées les vacances que revoilà les feuilles d’impôts dans nos boîtes aux lettres. Un courrier qui vient clore la fin de l’année blanche, conséquence attendue du prélèvement à la source.

Pas de répit de la part des agents du fisc, même pendant les vacances ! C’est ce qu’a dû se dire plus d’un contribuable en découvrant son avis d’imposition dans sa boîte aux lettres. Pas de panique, ce n’est pas une erreur, ni du harcèlement, mais une étape programmée de la réforme du prélèvement à la source.

Pourquoi cet avis d’imposition ?

Après la mise en application au 1er janvier du prélèvement à la source sur les bulletins de paie, la déclaration de revenus entre avril et juin, l’application du nouveau taux et le paiement des revenus exceptionnels constituent la troisième et dernière grande échéance du calendrier de ce « big bang fiscal ».

L’an dernier, les contribuables ont été imposés sur les revenus de 2017. Or, cette année, et pour la première fois, le décalage d’un an entre les revenus et leur imposition a disparu. L’impôt 2019 porte sur les revenus 2019. Quid des revenus de 2018 ? C’est le fameux mécanisme de transition, communément appelé « année blanche ». Un dispositif qui permet « d’effacer » l’impôt sur les revenus non exceptionnels perçus en 2018. Mais effacer ne signifie pas oublier. En bon comptable tatillon, le fisc n’a pas oublié les revenus exceptionnels comme les primes, les plus-values ou les indemnités de rupture de contrat. En clair, pas question de profiter de l’année blanche pour défiscaliser… Le solde d‘impôt devra être payé en une fois avant le 15 septembre. C’est l’objet de l’avis d’imposition qui vient d’être expédié depuis le 24 juillet.

Que faire en cas d’erreur ?

Deux solutions. Si vous avez déclaré vos revenus en ligne, il est possible depuis le 7 août de corriger sa déclaration dans son espace particulier sur impots.gouv.fr. Un service qui sera accessible jusqu’à la mi-décembre. À noter que ce service n’est toutefois pas accessible sur smartphone ou tablette.

Pour les contribuables « mod kozh », c’est retour à la case départ. En cas d’erreur ou d’oubli, ils devront déposer une nouvelle déclaration papier auprès de leur service des impôts des particuliers (SIP).

Quid des crédits d’impôts ?

Les réductions et crédits d’impôt obtenus au titre de 2018 sont intégralement restitués en 2019, sans démarche particulière. Mi-janvier, les 6,2 millions de bénéficiaires ont reçu par virement d’un acompte représentant 60 % des avantages fiscaux récurrents (emplois à domicile, frais de garde, cotisations syndicales…). Le solde, soit les 40 % restants, a été versé en juillet. Un scénario qui se répète pour 2020, sauf changement particulier. Une simplification bienvenue pour le contribuable et une bonne opération pour le fisc qui se frotte déjà les mains. En un an, le taux de recouvrement est passé de 95,1 % à 98,5 %.

https://www.letelegramme.fr/france/impots-ce-qui-vous-attend-a-la-rentree-17-08-2019-12362177.php

 

Bretagne

Voitures sur les îles. Ça déborde !

Belle-Ile-en-Mer est assurément l’île où circulent le plus de voitures en été.

Belle-Ile-en-Mer est assurément l’île où circulent le plus de voitures en été. (Photo Dominique Flament)

En cette période de forte fréquentation touristique, certains élus insulaires font part de leur volonté de limiter l’accès des îles aux voitures. Pour des raisons environnementales parfois mais aussi résoudre des problèmes de cohabitation avec les cyclistes et les piétons.

« La voiture, c’est un réel problème sur les îles, commente Denis Bredin directeur de l’association des îles du Ponant, à laquelle adhèrent une quinzaine d’îles de la Manche et de l’Atlantique. Sur certains territoires leur nombre est trop important. Particulièrement sur les grandes îles desservies par des rouliers. Ces bateaux peuvent prendre en charge des véhicules, et les cales d’accès sont aménagées. Ailleurs, ces acheminements sont plus problématiques ».

« Depuis longtemps, certaines îles comme Molène, Sein (29), Houat et Hoëdic (56) interdisent les véhicules des particuliers », poursuit Denis Bredin. Seuls sont autorisés les véhicules présentant un intérêt pour la collectivité. Ces dispositions ont été renforcées récemment. En effet, en mai, le député du Morbihan Jimmy Pahun, a fait adopter un amendement à la loi d’orientation des mobilités. Il permet aux maires d’étendre l’interdiction de circulation des véhicules sur tout leur territoire sans risquer, de voir leurs arrêtés attaqués devant le tribunal administratif.

Ouessant : près de 500 voitures sur l’île

Selon Denis Palluel, le maire d’Ouessant (29), 500 voitures sont présentes sur l’île à l’année. « C’est beaucoup et ça engendre des problèmes de circulation et de stationnement dans deux secteurs bien déterminés : dans le bourg de Lampaul, et sur le port du Stiff, où des habitants qui prennent le bateau pour le continent, garent leur voiture ». Ouessant, contrairement à d’autres îles, n’a pas à absorber un quelconque flux de voitures du continent. Ici, pas de ferry comme à Belle-Ile-en-Mer ou Groix (56) d’où les véhicules sortent facilement. Le seul moyen de poser des roues ici est de faire appel au Molenez, le petit cargo qui ravitaille l’île. Les choses sont compliquées car ces manœuvres se font au mât de charge. « Une chance pour nous. On n’a pas à gérer de surplus de voitures », poursuit le maire.

Pour autant, cela fait des années que la municipalité a conscience du nombre de véhicules trop important. Un règlement municipal empêche toute personne, qui ne vit pas au moins deux mois sur l’île, d’y posséder une voiture. « Mis à part, bien entendu, les personnes à mobilité réduite. Il y a quelques exceptions », précise le maire.

Un édile qui a engagé avec ses élus, une réflexion sur l’amélioration de la mobilité sur l’île. « Les distances sont assez longues ici. Près de 5 km séparent le bourg du port du Stiff. Nous travaillons actuellement à un projet de partage de véhicules et de mise à disposition de véhicules électriques ». Voitures qui seraient rechargées par de l’énergie verte.

Belle-Ile : « privilégier l’électrique »

Belle-Ile est assurément l’île où circulent le plus de voitures en été. Celles des quelque 5 000 habitants qui y vivent à l’année, plus celles des touristes qui passent sur les ferries. « Notre territoire est vaste, avance Frédéric Le Gars, le maire du Palais, la plus grande commune de l’île. Difficile de faire sans voiture. Les habitants en ont besoin au quotidien, mais aussi les artisans, les commerçants… De plus, la topographie de l’île qui présente beaucoup de côtes, ne se prête pas au développement de modes de déplacements alternatifs. Pour nous, la solution passera par le développement de la voiture électrique. Nous travaillons avec Renault sur ce sujet. On s’est donné pour objectif d’être décarboné d’ici à 2040. L’électricité sera aussi l’énergie de demain pour les bateaux qui assurent la traversée ».

(Photo Dominique Flament)

À ces questions environnementales, s’ajoutent des problèmes de sécurité routière. « Il y a des conflits d’usage entre voitures, bus, scooters, vélos et piétons, dus à un réseau routier très contraint, explique Frédéric Le Gars. On regarde ça de très près ».

En attendant, la collectivité tente de convaincre les visiteurs que parcourir Belle-Ile peut se faire sans voiture. En utilisant les transports en commun. Et en louant sur place un véhicule, si besoin.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/voitures-sur-les-iles-ca-deborde-17-08-2019-12362198.php 

 

Ouest-Franc

Primel – Le Diben. Deux associations vigilantes sur la localisation de la future aire de carénage

Publié le 16/08/2019

L’APPBS et l’ARAP unies quant à l’aménagement du port du Diben et vigilantes sur la zone de localisation de la future aire de carénage. | ARCHIVES

L’APPBS et l’ARAP se sont ensuite retrouvées pour la présentation avec débat, du Schéma d’orientation du site portuaire de Primel – Le Diben.

Début août, les associations APPBS (Association pour un petit port breton sympa), et ARAP (Association des riverains de l’anse de Primel), ont effectué séparément leur assemblée générale, mais elles se sont ensuite retrouvées pour la présentation avec débat, du Schéma d’orientation du site portuaire de Primel – Le Diben, approuvé à l’unanimité par le conseil communautaire en 2018.

Éric Robillot, président de l’APPBS a précisé : « En 2003 à sa création, l’APPBS comptait 500 adhérents, opposés au projet initié par l’ancienne municipalité, d’implantation d’un ambitieux et coûteux port de plaisance de 500 places, en lieu et place d’une zone humide marine de l’anse de Primel, finalement classée zone protégée grâce à la pugnacité de tous. Aujourd’hui, a-t-il précisé, l’APPBS est plutôt satisfaite du Schéma portuaire, mais elle reste inquiète au sujet de l’aire de carénage obligatoire mais prévue sur ladite zone humide marine protégée. Nous désirons être informés et associés au cahier des charges de cette aire, avant l’appel d’offres et pour cette raison, a-t-il ajouté. L’APPBS est en démarche pour s’attacher la présence d’un avocat en conseil. »

Démarche que l’ARAP a approuvée et compte suivre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/primel-le-diben-deux-associations-vigilantes-sur-la-localisation-de-la-future-aire-de-carenage-6482592

 

Depuis Giscard quittant l’Élysée sous les huées, que de haine entre les grands fauves qui s’y succédèrent ! Alors, quand les Macron, à peine installés au Palais, invitent à dîner les Sarkozy ; quand le Président de 41 ans, adepte du « en même temps », convie à des déjeuners confidentiels l’ex-Président Sarkozy, 64 ans, favori de la droite, et que celui-ci, très touché, participe à des cérémonies commémoratives en affichant une sympathie quasi paternelle, on s’interroge : ces deux-là sont-ils mûs par une rancune personnelle envers l’ex-Président Hollande (que son agenda « trop chargé » a empêché de célébrer avec eux l’anniversaire du Débarquement en Provence) ? Ou agissent-ils par calcul politique ? Macron, qualifié de « traître » par Hollande, flatte Sarkozy en le consultant et en rétablissant la défiscalisation des heures supplémentaires, abrogée par Hollande. Quant à Sarkozy… sa revanche en librairie (210 000 exemplaires de son livre « Passions » vendus en un mois, contre 150 000 exemplaires de « Les leçons du pouvoir » vendus par Hollande en un an) ne lui suffit pas. Il ne peut oublier le duel télévisé de mai 2012 où Hollande, scandant « Moi, Président » insinua qu’il n’avait pas eu un comportement exemplaire, ni la passation de pouvoirs à l’Élysée, quand Hollande, au lieu de l’accompagner jusqu’à sa voiture, lui tourna le dos… Mais au-delà des susceptibilités, se profilent les enjeux politiques : bientôt les municipales. Macron aura besoin de l’électorat de droite. Un geste, un mot de Sarkozy pourront peser lourd. Quant à Sarkozy… « Macroniste ? Il est d’abord sarkozyste ! » rappelle le sénateur LR Roger Karoutchi. Justement : cette complicité affichée ne le dessert pas, au contraire, auprès d’une majorité silencieuse lassée du sectarisme.

Vos réactions

Dominique RESMON 17 Août 2019 à 12h21

"Qui se ressemble s'assemble... "

Jean Le Goff 17 Août 2019 à 09h47

Macron a besoin des voix de la droite et Sarkozy un sauf-conduit judiciaire.
Leurs "hommes de main" (Benalla et Djourhi) ne se sont-ils pas déjà rencontrés à Londres ?
Sarkozy ne sera pas inquiété tant que Macron sera aux manettes.

      Guy Autine 17 Août 2019 à 10h55

Tout est dit . La pêche aux voix est un sport qui se pratique en toute saison, et l'été y est très favorable, dans une ambiance détendue et sous le soleil.
En l'espace de trois jours, Macron sera déjà allé à la pêche aux voix deux fois. La première fois, en "communautarisant " le débarquement de Provence et en oubliant qu'à cette date-là, tous les soldats français qui y ont participé étaient d'abord des français, que cela déplaise ou non mais on ne refait pas l'Histoire. La décolonisation a eu lieu après.


https://www.letelegramme.fr/debats/macron-sarkozy-drole-d-idylle-16-08-2019-12362230.php

 

16 août 2019

C'était trop tentant...

 

http://goutal.over-blog.com/2019/08/c-etait-trop-tentant.html

 

290 000 demandes de permis national de chasse ont été enregistrées cette année par la Fédération. Trois fois plus que l’an dernier !
290 000 demandes de permis national de chasse ont été enregistrées cette année par la Fédération. Trois fois plus que l’an dernier ! (Télégramme/François Destoc)

De 90 000 cette année à 290 000 l’an prochain : le nombre de détenteurs du permis national de chasse est en plein boom. Une conséquence directe de la baisse de prix accordée par le gouvernement.

Le Figaro a obtenu en début de semaine les statistiques de la Fédération nationale de la chasse sur le nombre de permis validés pour la saison 2019-2020. Des chiffres particulièrement attendus cette année. En août dernier, Emmanuel Macron annonçait sa volonté de diminuer par deux le prix du permis national de chasse. Les vœux du Président se sont traduits dans les faits et le précieux sésame permettant aux amateurs de chasse de pratiquer leur passion sur l’ensemble du territoire est passé de 400 à 200 €. Résultat ? En 2018-2019, 90 000 chasseurs disposaient du permis national. À la mi-août, la FNC enregistrait déjà 290 000 demandes !

Plus mobiles, plus modernes

Que les choses soient claires, le nombre de chasseurs en France n’est pas multiplié par trois. Selon la fédération, ce loisir populaire compte toujours 1,2 million de pratiquants dans l’Hexagone. C’est la nature du permis qui change.

Jusqu’ici, plus de 90 % des chasseurs n’étaient munis que d’un permis départemental qui coûtait deux fois moins cher (160 € en moyenne contre 400 pour le national avant le nouveau décret). S’ils souhaitaient chasser dans un autre département, ils devaient repasser à la caisse (environ 40 € par chasse à l’extérieur). 
L’écart entre le prix du nouveau permis national et celui du permis départemental s’étant considérablement réduit, il est assez logique de voir de nombreux chasseurs opter pour la formule « tout territoire inclus ».

Une aubaine pour la Fédération nationale de la chasse qui voit dans cette mobilité accrue et facilitée de ces adhérents la possibilité de donner un nouvel élan à la pratique. D’autres outils viennent accompagner cette mutation comme la nouvelle plateforme internet Cocagne.fr qui permet aux territoires de partager leurs offres de chasse sur internet. Chaque chasseur ayant une validation nationale, peut accéder aux propositions disponibles dans toute la France.

« Faire baisser les destructions causées par les gros gibiers »

Au-delà de la modernisation de la pratique, Thierry Coste, porte-parole de la FNC, avance un argument financier dans les colonnes du Figaro : « En augmentant le nombre de chasseurs sur le territoire national, l’objectif est aussi de faire baisser les destructions causées par les gros gibiers, en tuant davantage d’animaux », explique-t-il. Cela permettrait de soulager les caisses des fédérations départementales de chasse qui indemnisent les exploitants agricoles contre les dégâts causés par certaines espèces sauvages, comme le sanglier par exemple. Une facture qui, toujours selon Thierry Coste, s’est élevée à « 60 millions d’euros l’an dernier ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 16 Août 2019 à 21h22

La multiplication des chasseurs, multiplie aussi les possesseurs d'armes..... et, on ne chasse pas le sanglier avec des carabines à air comprimé.

gerard woillet 16 Août 2019 à 21h20

On a vu sur la chaîne Seasons ,des chasseurs de plus en plus nombreux ,joyeux d'abattre la nuit des pauvres canards voyageurs posés sur un étang et les abattre au fusil a lunette a infra-rouge . Et plus tard cette joyeuses bande de dévorer ces canards en se remémorant leurs exploits de chasse !
Merci au GVT de sur multiplier ces chasseurs pour massacrer encore plus d'animaux volants et courants ,car si chacun en tue seulement une dizaine,c'est donc un massacre de 2 900 000 de ces pauvres bêtes qui ne demandent qu'a être dans notre pays pour notre plaisir de les voir vivants !

Jean Michel Pinel 16 Août 2019 à 19h56

Le permis de chasse aux animaux, n'est qu'un argument pour se procurer une arme. Comme les Américains, certains Français veulent pouvoir se protéger des individus dangereux de plus en plus nombreux. Les accidents du futur le prouveront.

https://www.letelegramme.fr/france/permis-national-de-chasse-pourquoi-les-demandes-explosent-16-08-2019-12362222.php

 

Mode. Les vêtements en éponge de Fanny

Fanny Servent ressort des placards un tissu oublié : l’éponge. Elle a notamment fait des cabines de plage et des marinières.

Fanny Servent ressort des placards un tissu oublié : l’éponge. Elle a notamment fait des cabines de plage et des marinières. (Le Télégramme/Monique Kéromnès)

Le tissu-éponge ressort des placards ! La Carantécoise Fanny Servent a même eu l’idée d’en faire des robes et des marinières. Et des cabines de plage, accessoire indispensable au bord de l’eau pour se changer en toute discrétion. Elle a créé sa marque : Maïna.

Qui n’a pas le souvenir, enfant, de s’être changé sur la plage, après un bain, dans une de ces fameuses « cabines » en tissu-éponge ? Fanny Servent, elle, en tout cas, ne l’a pas oublié. « La cabine de plage… C’est ma madeleine de Proust ! », sourit la Carantécoise. À 40 ans, et maman de quatre enfants âgés de 20 mois à 12 ans, elle a bien essayé de retrouver cet accessoire indispensable et si pratique mais n’a jamais retrouvé ce qui lui convenait sur le marché. « Alors, en tirant le fil, sans mauvais jeu de mots, je me suis dit qu’il fallait relancer quelque chose avec ce fameux tissu-éponge, si typique des années 70 ! ».

« Il faut faire quelque chose avec ce tissu ! »

Ce constat arrive alors qu’elle a derrière elle déjà 14 ans de carrière dans le commerce dans une multinationale, à Paris, et deux ans dans le tourisme, aux Émirats arabes unis. « Quand on est revenus en France, on a fait le choix de s’installer à Carantec, d’où je suis originaire. C’est une qualité de vie exceptionnelle pour les enfants. Je n’avais plus envie de retourner travailler à Paris », confie-t-elle.

"La cabine de plage… C’est ma madeleine de Proust !"

Elle décide alors de concrétiser son projet de vêtements en éponge. « C’était le moment d’y aller ! Avec mon expérience passée, je savais où je mettais les pieds ». Fanny aime la mode mais ne sait pas coudre et encore moins dessiner un vêtement. Alors elle fait appel aux talents locaux, notamment la styliste morlaisienne Bleuenn Seveno. « Quand je lui ai présenté le projet, elle m’a dit qu’effectivement il était temps de faire quelque chose avec ce tissu ! ». C’est elle qui l’épaulera sur toute la partie artistique.

Maïna, princesse des mers

Le choix des pièces se porte sur la cabine de plage, évidemment : en clair, un tube en tissu-éponge avec un élastique resserré en haut pour se changer en toute discrétion. Sont aussi imaginées des robes et des marinières, pour les femmes et les enfants. « Pour le démarrage, on a choisi la marinière, pour son côté intemporel et élégant. Mais si ça se développe, je compte bien diversifier les imprimés ! », confie Fanny Servent. La marque s’appelle Maïna, tout simplement. « En breton, ça signifie princesse des mers… Mais ce qui est bien, c’est que c’est un nom qui fonctionne aussi en dehors de notre région ».

"C’est parfait pour la plage et finir la soirée en terrasse même quand ça fraîchit, comme en ce moment !"

« Ça protège du fond de l’air »

Mais qui dit tissu-éponge dit aussi vaste choix de qualité de matière première. La Carantécoise a jeté son dévolu sur un tissu fabriqué près de Lyon. « C’est une éponge assez épaisse. Adaptée au climat du nord-ouest. Si la gamme s’élargit, il faudra adapter le tissu à la région », précise-t-elle. Pour la confection, elle a choisi un atelier de Guidel, dans le Morbihan. « C’est 100 % made in France. Étant maman de quatre enfants, je voulais un projet avec du sens, qui joue sur leur avenir. Et, honnêtement, d’un point de pratique, c’était plus cohérent ! ».

Les prix ? De 60 à 135 € pour les vêtements et 95 € la cabine de plage. Un créneau qu’assume Fanny Servent : « Bien sûr, c’est plus cher. J’ai choisi une entreprise minutieuse dans la confection, ce qui rend le vêtement plus solide. Les couleurs ne passent pas et la maille ne bouge pas. On fait le choix d’un vêtement durable ».

Logique pour quelque chose qui se porte en bord de mer. « Le retour de mes clientes, c’est qu’il protège du fond de l’air. C’est parfait pour la plage et finir la soirée en terrasse même quand ça fraîchit, comme en ce moment ! »

Pratique
Boutique éphémère Maïna, face à la mairie de Carantec, ouvert tous les jours jusqu’au 25 août. Site internet, www.maina-france.fr

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 16 Août 2019 à 21h10

Des boutiques éphémères comme à Morlaix.

https://www.letelegramme.fr/finistere/carantec/mode-les-vetements-en-eponge-de-fanny-16-08-2019-12362123.php

 

« Avant, on survivait ; aujourd’hui, on revit… » Dalila Sayah peut souffler : depuis trois mois, cette habitante de Grande-Synthe (Nord) bénéficie du minimum social garanti (MSG), une aide sociale présentée comme unique en France pour les plus précaires.

Du jour au lendemain, Dalila Sayah, une ancienne secrétaire s’est retrouvée sans emploi suite à de graves problèmes de santé. « Ma vie a basculé. Je n’avais que 860 euros par mois, avec deux enfants. Je vivais avec une boule au ventre. Au 15 du mois je n’avais plus rien. J’en pleurais », raconte-t-elle. Depuis début mai, elle perçoit 394 euros supplémentaires au titre du MSG, une aide sociale facultative et temporaire - jusqu’à six mois, reconductible - instaurée par la municipalité pour ses habitants les plus précaires, dont le montant varie en fonction du revenu.

« Je revis », confie Dalila en montrant dans sa cuisine les produits ménagers qu’elle peut désormais acheter. « Je paye mes factures, je mange… Comme tout le monde. Surtout, j’ai retrouvé ma dignité et mon autonomie ».

Grâce aux économies d’énergie de la ville

Mis en place sous la houlette de Damien Carême, ancien maire écologiste désormais député européen, le MSG est destiné aux foyers ne disposant pas de revenus suffisants pour atteindre le seuil de pauvreté (50 % du revenu médian), soit 855 euros par unité de consommation.

« Nous avons une population en souffrance avec plus de 25 % de chômeurs », ce qui implique de « trouver des solutions alternatives en raison de la difficulté sociale dans le bassin du Dunkerquois », explique le maire (PS), Martial Beyaert, selon lequel « Grande-Synthe est un laboratoire d’idées ». « Il y a des choses qui ne se font pas ailleurs », assure-t-il, précisant avoir été contacté par des villes intéressées par ce dispositif.

Depuis sa mise en place, quelque 400 personnes ont bénéficié du MSG, auquel 1,2 million d’euros ont été alloués par la municipalité de mai à décembre, financés en partie par les économies d’énergies faites par la ville (472 000 euros) et la fin de certaines aides du Centre communal d’action sociale (CCAS) remplacées de facto par le MSG (pour moins de 300 000 euros).

Une meilleure gestion budgétaire

« Le premier retour est une satisfaction car les personnes retrouvent de la dignité, de la liberté dans la consommation. Cela les responsabilise beaucoup plus dans la gestion budgétaire », souligne Juan Manuel Del Pozo, directeur du CCAS, qui accompagne les habitants dans leurs démarches.

Pour autant, le dispositif n’est pas à sens unique : un contrat d’attribution fixe des conditions et l’aide est arrêtée si elles ne sont pas respectées. « Les personnes s’engagent à participer au projet d’accompagnement social, à nous informer de tout changement de situation qui impacterait le montant, et à engager la dépense dans les domaines fixés dans le code de l’action sociale et des familles : loyers, énergie, scolarité des enfants… », explique Juan Manuel Del Pozo. Des contrôles sont prévus pour contrer les éventuels abus.

https://www.letelegramme.fr/france/grande-synthe-une-aide-sociale-inedite-16-08-2019-12362081.php

 

Ouest-Franc

Roscoff. Décès de Louis Kerdilès, défricheur de landes et jardinier

Publié le 16/08/2019

Louis Kerdilès. | OUEST-FRANCE

Louis Kerdilès vient de s’éteindre à l’âge de 85 ans. Jardinier à la ville de Roscoff (Finistère) pendant vingt ans et conseiller municipal, il a notamment créé, en 1986, le Jardin exotique et botanique de Roscoff avec Daniel Person.

Louis Kerdilès a créé le Jardin exotique et botanique de Roscoff avec Daniel Person sur une ancienne décharge. Plus tard, en 1998, il proposa à la mairie d’aménager un jardin sur un terrain en friche au Laber.

Le défricheur de terres roscovites n’aura eu de plaisir qu’à créer de ses mains, des lieux qui font la réputation de la cité corsaire. En termes d’abnégation, il peut être cité parmi tous ces bénévoles qui œuvrent au quotidien sans chercher à tirer une gloire de leur acte.

Exit les animaux

Louis Kerdilès a compris l’ingratitude quand, en novembre 2017, il a dû se séparer des animaux du jardin du Laber, portant son nom. Dura lex sed lex : « En raison de l’avancée en âge du bénévole et fondateur éponyme mais aussi de la difficulté de se mettre en conformité avec les exigences sanitaires fixées par la réglementation. »

Le jardin Louis-Kerdilès a été conservé et la mairie en a pris les commandes. Avec des jeux mais plus cette âme qui en avait fait un lieu incontournable pour les après-midi dominicaux, en contact avec la nature.

Conseiller technique à Perharidy

Louis Kerdilès a fait contre mauvaise fortune bon cœur et a accepté, en mars 2018, la proposition d’Adrien Kervella, président de la Fondation Ildys. Il est devenu conseiller technique pour les jardins thérapeutiques au centre de Perharidy

Le défricheur et jardinier s’en est allé ce 15 août. Ses obsèques seront célébrées à l’église Notre-Dame-de-Croas-Batz, le lundi 19 août.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-deces-de-louis-kerdiles-defricheur-de-landes-et-jardinier-6482317

 

À Plourin-lès-Morlaix, Pierre-Éric Buanic va diriger 115 militaires répartis sur trois communautés de brigades.
À Plourin-lès-Morlaix, Pierre-Éric Buanic va diriger 115 militaires répartis sur trois communautés de brigades. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Depuis le 1er août, le capitaine Pierre-Éric Buanic est le nouveau commandant en second de la compagnie de gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix. Il succède au capitaine Éric Le Mouël, parti à la retraite.

Arrivé à Morlaix en 2016 pour occuper le poste d’adjoint au commandant, Éric Le Mouël a quitté ses fonctions, début août, pour partir à la retraite. C’est le capitaine Pierre-Éric Buanic qui a été nommé pour lui succéder. « Auparavant, j’étais à la tête de la gendarmerie de Carhaix. Je n’ai pas été trop loin », indique-t-il, satisfait de rester dans le Finistère après avoir multiplié les déplacements en France et à l’étranger.

Une carrière aux quatre coins du monde

Né à Luxeuil-les-Bains, en Haute-Saône, ce fils de militaire a passé son enfance aux quatre coins du monde. « Nous suivions mon père lors de ses affectations à l’étranger. J’ai, par exemple, vécu en Afrique », raconte le gendarme de 51 ans qui a étudié à Marseille. À 22 ans, il entre dans la gendarmerie et est affecté à la brigade de Plouescat. C’est la première fois qu’il découvre la Bretagne. Neuf ans plus tard, il est muté à Cayenne, en Guyane, où il reste quatre ans.

Retour dans le Finistère

Puis retour en métropole. De 2004 à 2009, Pierre-Éric Buanic est commandant de brigade à Montaigu, en Vendée (85). Avant de passer le concours d’officier, il officiera également en Mayenne (53), de 2009 à 2012. Marié et père de trois enfants, le capitaine retrouve ensuite les terres finistériennes, où il avait fait ses débuts. Le militaire travaille dans un premier temps à Landivisiau comme commandant puis rejoint la compagnie de Carhaix, en 2016.

Aujourd’hui en poste à Plourin-lès-Morlaix, sous les ordres du chef d’escadron Erwann Laisney, Pierre-Éric Buanic va diriger 115 militaires répartis sur trois communautés de brigade. « La mission de service public et le contact avec la population m’intéressent tout particulièrement », précise-t-il. La lutte contre la délinquance routière est aussi à son agenda.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gendarmerie-pierre-eric-buanic-nouveau-commandant-en-second-16-08-2019-12362056.php

 

16 août 2019

PUB! Inès Léraud et Pierre Van Hove viennent de publier (chez Delcourt) cet indispensable et remarquable ouvrage. Tout y est: circonstances de cette catastrophe écologique prévisible, complicité des empoisonneurs, inévitables arguties des Bas du Front... Foncez!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/08/pub-ines-leraud-et-pierre-van-hove-viennent-de-publier-chez-delcourt-cet-indispensable-et-remarquable-ouvrage.tout-y-est-circonstanc

 

Le navire Rainbow Warrior III de Greenpeace s’est rendu dans les eaux de Flamanville, ce vendredi, pour dénoncer le « fiasco » du projet d’EPR.

Le Rainbow Warrior III de l’organisation écologiste Greenpeace s’est rendu au large du Cotentin vendredi pour une action devant le site de la future centrale nucléaire de Flamanville (Manche) où l’ONG a dénoncé « la pollution des déchets nucléaires » et le « fiasco » du projet d’EPR. Le navire amiral de Greenpeace est arrivé vers midi dans les eaux de Flamanville, où il est resté une demi-heure, a constaté une photographe de l’AFP qui se trouvait à bord.

Sur le Rainbow Warrior III, les militants avaient accroché une banderole sur laquelle était écrit « EPR : le fiasco ». Parti de Cherbourg, le Rainbow Warrior III a mené vers 9 h une première action devant l’usine de retraitement de déchets nucléaires d’Orano, ex-Areva, à La Hague avant de mettre le cap vers le site EPR, avait annoncé Greenpeace France dans un communiqué.

« Déchets nucléaires : ça déborde »

Pour Greenpeace, il s’agissait « de rappeler l’échec de la filière nucléaire en France et de l’EPR dont le coût a presque triplé, qui devait démarrer en 2012, qui est maintenant prévu 2022 et qui ne le sera probablement pas », selon Yannick Rousselet, chargé de campagne sur les questions nucléaires pour Greenpeace France, joint par téléphone à l’AFP.

À La Hague, le bateau a fait étape « au niveau d’un tuyau d’évacuation de l’usine de retraitement Orano, pour protester contre les rejets en mer de substances radioactives », a annoncé l’ONG.

Les militants écologistes ont déployé des bateaux pneumatiques, dans lesquels ils ont tendu des banderoles jaunes où on pouvait lire, « pollution nucléaire » accompagné de flèches pointant vers les eaux, et « déchets nucléaires : ça déborde ».

« La filière nucléaire produit des déchets radioactifs en masse, mais ce que l’on sait moins, c’est qu’elle déverse aussi les rebuts de ses activités radioactives et chimiques le long des côtes françaises », a affirmé Yannick Rousselet, cité dans le communiqué.

Greenpeace dénonce une « énergie sale »

L’ONG voulait par cette action dénoncer « une énergie sale, qui contamine aussi les océans », et montrer qu’elle « continue de s’impliquer dans le débat public » après son revers judiciaire le mois dernier face aux filiales d’Orano.

Fin juillet, le tribunal de Paris a interdit temporairement à Greenpeace France de s’approcher à moins de 250 mètres des convois de « transport et d’acheminement de matières ou de déchets nucléaires ou radioactifs », de deux filiales d’Orano. L’interdiction s’applique à tous les membres de l’ONG et personnes placées sous son autorité et court jusqu’au 25 septembre.

L’usine d’Orano « balance des milliers de litres de déchets nucléaires en permanence. C’est une piqûre de rappel sur la question des déchets nucléaires en France », a souligné Yannick Rousselet.

Vos réactions

jean Pierre FEAT 16 Août 2019 à 14h41

Ils pourraient profiter pour ramasser les déchets sur les plages !
Ce serait plus efficace !

https://www.letelegramme.fr/france/epr-le-rainbow-warrior-iii-devant-flamanville-pour-denoncer-le-fiasco-16-08-2019-12361882.php

 

Ouest-Franc
(EPA/KAJETAN DEJA/ALFRED WEGENER INSTITUT HANDOUT)

Une équipe de scientifiques a découvert que la pollution aux microplastiques était conséquente… jusqu’en Arctique.

Au premier abord, on croirait un bonbon translucide parsemé de fragments de fruits multicolores, mais loin de là ! C’est un morceau de glace de l’Arctique, constellé de microplastiques. Une équipe de scientifiques a extrait cette carotte de glace d’un morceau de banquise qui a probablement dérivé depuis le nord du Groenland jusqu’au Passage du Nord-Ouest, espace maritime entre les océans atlantique et pacifique, de plus en plus navigable avec le réchauffement.

« Nous ne nous attendions pas à trouver autant de plastique, nous avons été choqués », raconte à l’AFP Alessandra D’Angelo, de l’université de Rhode Island, à l’issue de ce voyage de 18 jours sur le brise-glace suédois Oden avec une dizaine d’autres chercheurs. « Il y en a tellement et de toutes sortes, des billes, des filaments, du nylon… », ajoute-t-elle par téléphone depuis le Groenland.

Un matériau « totalement étranger » à l’Arctique

La pollution aux plastiques n’est pas l’objet principal de cette mission de plusieurs années baptisée Northwest Passage Project, menée par l’océanographe Brice Loose. Les scientifiques cherchent à évaluer comment le réchauffement climatique affecte la biochimie et les écosystèmes de l’archipel arctique canadien.

(AFP PHOTO/Duncan Clark/Northwest Passage Project)

L’une des questions clé est de déterminer si la fonte des glaces risque d’augmenter la concentration du méthane - gaz à effet de serre trente fois plus puissant que le CO2 - dans l’atmosphère. L’Arctique, qui se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale, a déjà gagné +2 °C par rapport à l’ère plus industrielle.

Mais au milieu des étendues blanches, les plastiques se sont invités au menu des scientifiques. « L’omniprésence du plastique, ça a été pour nous comme un coup de poing dans le ventre », commente Brice Loose, choqué de voir ce matériau « totalement étranger » dans un environnement « si immaculé ».

« La glace agit comme une passoire »

Selon une étude publiée jeudi dans Science Advances, une quantité importante de microplastiques et de microfibres sont transportés par les vents jusqu’en Arctique, où ils retombent sur terre lorsqu’il neige. Chaque année, quelque 8 millions de tonnes de plastique sont également déversées directement dans les océans.

L’équipe du Northern Passage Project a récolté ses échantillons près de Resolute, au Canada. Mais selon les scientifiques, la glace, compte tenu de sa salinité et de son épaisseur, venait sans aucun doute du nord de l’océan arctique et avait plus d’un an.

La concentration de morceaux de plastique était bien plus importante que celle de l’eau environnante. « Quand l’eau gèle, cela forme des cristaux. L’eau passe à travers ces cristaux quand ils se forment », explique Jacob Strock, un autre membre de l’équipe, de l’université américaine de Rhode Island. « La glace agit comme une passoire, en filtrant les particules qui sont dans l’eau ».

Le plancton, animal ou végétal, reste aussi prisonnier de cette glace et certains spécimens ont pu ingérer au préalable des microplastiques. Des particules de plastique ont été retrouvées dans des organismes vivants aux quatre coins des océans, jusqu’au fond de la fosse des Mariannes, la plus profonde connue.

Vos réactions

 

Il y a une quinzaine de jours, les bénévoles de l’association des Mécaniques anciennes sont venus à Kervennou préparer les meules qui seront battues, dimanche 18 août.
Il y a une quinzaine de jours, les bénévoles de l’association des Mécaniques anciennes sont venus à Kervennou préparer les meules qui seront battues, dimanche 18 août.

L’association des Mécaniques anciennes de la baie de Morlaix, sous la présidence de Laurent Le Couls, organise, dimanche 18 août, une grande fête agricole, « Les belles mécaniques - fête du patrimoine », route de Kervennou.

Durant cette journée, qui débutera à 10 h, les visiteurs pourront découvrir travaux agricoles et vieux métiers manuels et mécaniques, vieilles voitures et produits locaux. Les bénévoles de l’association effectueront des démonstrations de battage, de nombreux exposants, vanniers, travailleurs du bois, tailleur de pierre, feront la promotion de leurs activités, un rémouleur affûtera sur place couteaux, ciseaux… Des agricultrices du Trégor et du Léon seront aussi présentes. Des animations pour enfants, structure gonflable, petit train, seront proposées au profit de l’association Mimi pour la vie, de Plouigneau. Le groupe folklorique Koroll Digoroll offrira un aperçu des danses bretonnes et des musiciens et des chanteurs se succéderont toute la journée.

Pratique
Restauration sur place le midi, avec cochon grillé, glaces, crêpes et buvette. Entrée gratuite.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/mecaniques-anciennes-fete-agricole-a-kervennou-dimanche-18-aout-16-08-2019-12361784.php

 

Ouest-Franc

Dépaysement garanti au jardin exotique de l’île de Batz

Publié le 16/08/2019 Delphine VAN HAUWAERT

La cacteraie est l’une des ambiances visibles au jardin. | OUEST-FRANCE

À 15 minutes de bateau de Roscoff, dans le nord-Finistère, le jardin Georges-Delaselle invite à un voyage botanique. À découvrir jusqu’en novembre.

Les vacances sont terminées pour certains, mais les voyages sont toujours possibles ! En 15 minutes de bateau au départ de Roscoff (toutes les 30 minutes), les visiteurs pourront partir aux antipodes. Le jardin exotique de l’île de Batz, c’est la prouesse de réunir, sur 2,5 hectares, 1 700 espèces dans des ambiances très diverses.

L’art de l’acclimatation

Au détour des allées sinueuses de « ce jardin à consonance anglaise, ou désordre ordonné », comme le décrit Benjamin Goues, coordinateur, on pourra se balader dans la palmeraie, ensemble de plantes subtropicales et palmiers remarquables ; le jardin océanien, « le plus récent et coloré » ; la terrasse ouest et sa végétation méditerranéenne ; ou encore sillonner les terres australes et ses sous-bois humides du Chili et de Nouvelle-Zélande.

Dans la palmeraie, palmeraie, un ensemble de plantes subtropicales et palmiers remarquables. | OUEST-FRANCE

La clé du succès ? Un climat propice à ces plantes de bout du monde – « ni gelée, ni canicule » –, et donc une faible amplitude thermique. Mais cela ne fait pas tout. L’acclimatation reste un art avec, chaque année, son lot « d’échecs et de belles surprises ». Parmi ces dernières, la floraison récente d’une collection de plantes endémiques de l’île de Robinson-Crusoé.

Parmi les plantes de l’île de Robinson Crusoé, ce dendroseris littoralis ou arbre chou. | OUEST-FRANCE

Il y a deux ans, l’un des quatre jardiniers était parti en expédition sur cette île au large du Chili. Dans le jardin, une exposition raconte ce voyage. D’autres histoires pourraient suivre, grâce à un nouveau projet d’expédition sur l’île Norfolk, à l’est de l’Australie.

En attendant, il est possible d’en apprendre beaucoup sur vingt plantes plus remarquables les unes que les autres. Grâce à des nouveaux panneaux explicatifs, vous saurez tout sur le pissenlit géant des Canaries, la pomme de kangourou d’Australie, certains palmiers très rares en culture…

Benjamin Goues, coordinateur, devant l’un des nouveaux panneaux explicatifs. | OUEST-FRANCE

Ouvert tous les jours, de 11 h à 18 h. Tarifs : adulte, 5 € ; enfant (10 à 16 ans), 2,50 €. Visite guidée : 7 € le dimanche à 15 h, sur réservation et à partir de 7 personnes.

La visite offre quelques magnifiques vues sur la mer. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/depaysement-garanti-au-jardin-exotique-de-l-ile-de-batz-6482057

 

Ouest-Franc

Morlaix. Qui veut aider à redynamiser la ville ?

Publié le 16/08/2019

Grand’rue à Morlaix, de nombreux commerces sont vacants. | OUEST-FRANCE

Dans le cadre du programme « Action cœur de ville », auquel Morlaix est lauréate, une balade urbaine et un atelier sont prévus le 23 septembre. Les habitants sont appelés à donner leur avis pour redynamiser la cité.

Lundi 23 septembre, une balade urbaine et un atelier de concertation sont prévus, à thème « redynamisation du centre-ville de Morlaix ». Dans le cadre de sa participation au programme national « Action Cœur de Ville » (des financements pour booster les villes moyennes), un diagnostic urbain doit être réalisé, afin d’identifier les leviers à activer sur les volets mobilité, habitat, commerce, services, etc.

25 personnes tirées au sort

La Ville est accompagnée dans cette démarche par une équipe de spécialistes. « Le succès d’un tel diagnostic suppose toutefois d’associer l’ensemble des acteurs du territoire (habitants, commerçants, artisans, étudiants, actifs, retraités…) », précise la municipalité. D’où cette invitation à l’un ou l’autre de ces temps d’échanges, le 23 septembre.

Pour cela, il faut se manifester avant le 15 septembre, par courrier adressé à la maire, Agnès Le Brun, ou par mail (contact@villedemorlaix.org). Un tirage au sort permettra à 25 personnes de représenter la population municipale dans le cadre de ces travaux.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-qui-veut-aider-redynamiser-la-ville-6481873

 

Ouest-Franc

Trébeurden. La façade de la Potinière a été taguée

Publié le 16/08/2019

Sur la façade de la Potinière, un tag occupe le côté droit, provoquant colère ou ironie.

Sur la façade de la Potinière, un tag occupe le côté droit, provoquant colère ou ironie. | OUEST-FRANCE

On savait que les artistes locaux réclamaient des lieux d’exposition, mais là, la surprise est de taille. Derrière la topiaire, sur la façade de la Potinière, un tag vient d’apparaître.

Art nouveau, en hommage à la demeure du chaos ou bien plutôt hommage à quelque nom honni ? Sans connaître les intentions du ou des auteurs et le message qu’ils souhaitent véhiculer, difficile de trancher.

En attendant, les commentaires vont bon train, la plupart écœurés « à nettoyer au plus vite », les autres ironiques « la Potinière enfin utile ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-la-facade-de-la-potiniere-ete-taguee-6481660

 

Gwenolée Houdy a installé son petit restaurant L’Herbe en Sol, à Morlaix, en 2017.

Gwenolée Houdy a installé son petit restaurant L’Herbe en Sol, à Morlaix, en 2017. (Photo Le Télégramme/Monique Kéromnès)

« Un tout petit restaurant ! » Sur sa carte, Gwenolée Houdy donne le ton ! Installée à Morlaix, dans la charmante rue piétonne Ange-de-Guernisac, en centre-ville, depuis 2017, elle y mitonne des plats faits à 100 % par elle. « Je suis seule en cuisine et en salle. Il y a quatorze couverts. C’est vraiment comme à la maison et je veux que cela reste comme ça ! », sourit la pétillante restauratrice de 61 ans.

Produits frais, bio et locaux

Dans les assiettes, ce vendredi, de la brandade de morue « à la malouine » avec des pleurotes ou une frittata de légumes avec de la sauce tomate. À noter qu’à chaque service, un plat végétarien est proposé. Côté desserts, il y a le choix : de la crème au chocolat en passant par le tiramisu fruits rouges ou la charlotte pommes-rhubarbe. Mais ne soyez pas surpris si vous ne retrouvez pas ces plats à la carte à chaque fois, car le menu dépend de ses trouvailles. « Je ne cuisine que du frais et du bio. D’ailleurs, je ne sais pas encore ce que je ferai demain ! », rigole Gwenolée qui s’approvisionne chez les producteurs locaux, qu’elle appelle par leur prénom ! Les légumes et le cochon viennent de Plougonven, les poissons des criées bretonnes, de nombreux produits du marché de Morlaix également. « Une chose est sûre, je ne suis pas là pour ouvrir des boîtes ! ». Son péché mignon : l’andouille, qu’elle adore cuisiner.

Cuisine et musique de pair

La cuisine est une passion qu’elle cultive depuis toute petite. Avant d’avoir le coup de cœur pour Morlaix - « Une ville mystérieuse dans le bon sens du terme ! », - elle a déjà tenu trois restaurants, dont un à Redon. Le nom, « L’Herbe en Sol », est une belle référence au concerto de Ravel et à son autre passion : la musique. Ancienne élève du Conservatoire de Québec, elle a joué, composé et enseigné le piano. Il y en a d’ailleurs un qui trône, dans la salle du restaurant. « Chacun est libre d’y jouer. Cela donne une ambiance vraiment sympa. Et moi-même, une fois que j’ai fermé et nettoyé, je m’accorde parfois un peu de temps pour jouer… ».

La musique est indispensable pour Gwenolée qui le dit : « Elle nourrit ma cuisine et inversement ! ». Ce n’est donc pas un hasard si des partitions sont accolées aux murs du restaurant, auprès des croquis de fleurs et de plantes. Quant à la salle du restaurant, elle affiche régulièrement complet. « On me demande parfois mes recettes… Mais j’ai mis trop de temps à les élaborer. Après, j’écrirai peut-être un livre de cuisine ! ».

L’Herbe en Sol
21, rue Ange-de-Guernisac, à Morlaix. Ouvert les midis du mardi au vendredi et le samedi soir. Formules : plat + dessert ou plat + boisson (15 €), plat + dessert + boisson (18 €). 02 56 36 90 29. Réservation conseillée.

https://www.letelegramme.fr/recettes/la-bonne-adresse/morlaix-l-herbe-en-sol-la-partition-de-gwenolee-14-08-2019-12360870.php

 

Difficile d’ignorer tout ce qui nous renvoie à notre responsabilité individuelle. Sur les routes du Finistère ont fleuri ces derniers mois ces fameux panneaux nous rappelant que 200 tonnes de déchets ont été ramassées en 2018 sur les routes du département. Sur les plages bretonnes, les messages à ne pas abandonner nos déchets ou à ramasser ceux laissés par d’autres se multiplient. Et les bacs de collecte deviennent incontournables sur le littoral.

La prise de conscience environnementale s’accompagne de cette bonne nouvelle : appelé à la rescousse, le civisme revient en force. Il est clairement le meilleur vaccin contre nombre de nos maux : la mortalité routière, la pollution, le réchauffement climatique, les incivilités… Même les climato-sceptiques ou ceux qui raillent la candeur de Greta Thunberg doivent reconnaître que la préoccupation environnementale remet au cœur du débat une question essentielle : quel est le rôle de chacun dans la dégradation des biens communs ? L’addition de nos libertés individuelles - consommer, se déplacer…- ne forme malheureusement pas un projet durable de société. Quel est l’impact de nos gestes individuels sur notre environnement et sur l’équilibre de la société ? La question se pose plus que jamais à chacun d’entre nous.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/dechets-le-civisme-meilleur-allie-de-l-environnement-16-08-2019-12361483.php

 

Ouest-Franc

Tourisme. Pourquoi les « petits » campings disparaissent ?

Publié le 15/08/2019

Les campings une et deux étoiles sont en perte de vitesse mais ces habitués préfèrent le calme du Gué Saint-Léonard ( Mayenne ) au faste des campings quatre et cinq étoiles. | HUGO SMAGUE
 

Ils n’ont pas filé aussi vite que des étoiles mais leur disparition inquiète. Près de 1000 campings d’une à deux étoiles ont disparu en 20 ans, soit 50 000 emplacements. Explications.

Le camping est un mode d'hébergement toujours très en vogue mais les exigences des vacanciers évoluent. Les hébergeurs de plein air doivent s'adapter pour survivre.

C’est quoi un « petit » camping ?

D’abord, il y a le classement par la taille : « En dessous de 60 places, c’est un petit camping », explique Nicolas Dayot, président de la fédération nationale de hôtellerie de plein air (FNHPA). Puis, par le nombre d’étoiles. Le classement d’un camping est facultatif mais si l’exploitant n’en fait pas la demande, le taux de TVA appliqué sur le prix de l’emplacement sera de 20 % au lieu de 10 %. En France, chaque année entre 70 et 80 campings disparaissent. En tête, ceux d’une et deux étoiles. « Ils doivent inventer un nouveau modèle », reconnaît Nicolas Dayot.

« En dessous de 60 places, c’est un petit camping », explique Nicolas Dayot, président de la fédération nationale de hôtellerie de plein air (FNHPA). | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE

Que se passe-t-il ?

« Les campings à la papa où l’on plantait sa guitoune, c’est fini », tranche Jean-Pierre Pellennec, agent immobilier pour Concerto, spécialiste des transactions de campings en France. « La clientèle veut une foule d’équipements. Les deux choses qu’elle demande en priorité : une piscine et la wifi ». Des souhaits auxquels ne répondent pas les « petits » campings. Certains sont aussi restés dans leur jus, version années 60-70. Sanitaires d’époque et services minimums. « Beaucoup de petits campings vivotent quand des grosses structures fonctionnent bien ».

Quelles sont les difficultés ?

« Il y a aussi un problème de transmission des campings », observe Nicolas Dayot. Pas toujours facile de trouver un repreneur quand aucun investissement n’a été fait depuis des années. « À l’époque où la croissance des campings était à deux chiffes, les banques finançaient plus facilement les projets. Entre temps, la TVA sur l’emplacement est passée de 5,5 % à 7 % puis à 10 %. Les tarifs de cette catégorie, eux, n’ont pas autant augmenté », analyse l’agent immobilier des campings avec ses dix ans d’expérience dans le secteur. « Le modèle économique à 10 € la nuit ne fonctionne plus », confirme Nicolas Dayot.

Quelles sont les attentes des clients ?

« Le cœur de notre clientèle, ce sont les classes moyennes et populaires. Elles veulent le confort comme à la maison : micro-ondes, chauffage… », décrypte Nicolas Dayot. Les hôtels 3 et 4 étoiles les attirent. 80 % des familles bénéficiant des aides VACAF partent chaque année en vacances dans les campings avec un coût moyen de séjour de 827,75€. « Paradoxalement, cette clientèle n’opte pas ou peu pour les établissements d’une ou deux étoiles ». À l’inverse, les catégories socioprofessionnelles plus aisées (CSP +) seraient moins demandeuses d’équipements. « Elles recherchent le calme, la nature, dormir sous tente… ». Donc les une ou deux étoiles !

Et les campings municipaux ?

Ils représentent 23 % de l’offre en France. En taille, ils peuvent être très grands mais au niveau des services et équipements mal classés. Là aussi, les municipalités s’en séparent. « Face aux baisses de dotations, des communes essaient de récupérer du budget », observe Jean-Pierre Pellenec. Au fil des ans, faute d’investissement, le camping est devenu source de dépenses plus que de bénéfices. « Les mairies ont tendance à vendre à des privés ou signent des baux commerciaux ». Cela s’accompagne généralement d’une montée en gamme. C’est le cas à Quiberon. La mairie veut confier le camping municipal du Goviro (deux étoiles) via une délégation de service public à une société privée Odalys Plein air pour en faire un 5 étoiles. Plusieurs manifestations locales ont eu lieu pour garder ce « petit » camping.

Quel avenir ?

« Aujourd’hui, c’est quasiment impossible de créer un camping là où les vacanciers veulent aller ». Pas le choix, il faut faire avec l’existant. Une bonne nouvelle pour Nicolas Dayot. « Les petits campings d’une ou deux étoiles sont le vivier de croissance de notre secteur. C’est déjà la catégorie qui garde le plus longtemps ses clients : plus de 5 jours ! ». Encore faut-il qu’ils restent ouverts. La clé ? « Trouver une thématique : logement insolite, écologie… ».

https://www.ouest-france.fr/economie/tourisme-pourquoi-les-petits-campings-disparaissent-6481294

 

Ouest-Franc

Saint-Jean-du-Doigt. Une sympathique fête champêtre à Saint-Mélar

Publié le 16/08/2019

Dimanche 11 août, après la célébration religieuse du pardon de Saint-Mélar, dans la charmante petite chapelle datant de 1621, la fête champêtre proposait aux visiteurs de remporter un panier garni, des artichauts au chamboule-tout et autres jeux ainsi que plusieurs lots à la pêche à la ligne. Sous le barnum, des crêpes, boissons, chants et accordéon. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-une-sympathique-fete-champetre-saint-melar-6481834

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Le petit camping municipal ne désemplit pas

Publié le 16/08/2019

Complet en juillet et début août aussi, malgré une météo mitigée, le camping de la mer à Primel, géré par Liliclaude Kergoat (au centre), assistée de deux saisonniers, a organisé son traditionnel pot des campeurs, en présence d’Hervé Le Ruz, 1er adjoint. L’animation était assurée par Louis Lavabre et Bernard Tanguy. Fermeture le 4 octobre. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-petit-camping-municipal-ne-desemplit-pas-6481691

 

Déchets. La Bretagne protège son littoral

(Photo Cyrille Gelperowic)

Bacs à marée, suppression des poubelles sur les plages, signature d’une charte « Une plage sans déchet plastique »… La Bretagne part en guerre contre la pollution de ses plages et notamment celle provenant des déchets plastiques.

Bacs à marée. Dinard (35), Damgan (56), Saint-Pol-de-Léon (29), Plérin (22)… Des dizaines de communes du littoral breton ont désormais installé des bacs à marée sur leurs plages. Dans ces grosses caisses en bois, les promeneurs peuvent y déposer des déchets marins polluants : plastiques, morceaux de filets, cartons, verres, ferrailles… Ne sont pas concernés les débris d’algues et les bois flottés, qui, eux, font partie intégrante de l’écosystème. Les déchets collectés dans les bacs à marée sont ensuite traités dans des filières adaptées. « L’idée est de capter les déchets avant qu’ils ne retournent à la mer. Les promeneurs sont donc invités à ramasser les déchets qu’ils peuvent croiser et les déposer dans les bacs à marée », avait précisé Manon Conquer du Parc naturel marin d’Iroise, lors de la pose d’un bac à Porspoder (29).

Des plages sans poubelles. Depuis plusieurs semaines, des communes bretonnes ont pris l’initiative de supprimer les poubelles de leurs plages, comme c’est le cas à Séné (56) et Trégunc (29). Cette dernière a ainsi accompagné sa campagne de trois slogans : « Mes déchets, je les garde et je les trie chez moi », « Je garde mes déchets, je les ramène chez moi. Je les trie » et « N’abandonne pas tes déchets ». « La collecte, c’est du temps et de l’argent, prévient Gilles Bourhis, agent du littoral. Chaque tournée de plages représente 50 km, deux fois par semaine. Tout ça pour ramasser des déchets qui ne devraient pas se trouver là… ».

« Sans poubelle, la plage est plus belle », indique-t-on à l’entrée des plages de Séné. « Le dispositif fonctionne, les gens remportent leurs déchets et font le tri chez eux », assure Denis Le Masle, responsable des services techniques de la cité morbihannaise, avant de glisser : « Bien sûr, il y a quelques irréductibles et les services techniques passent de temps en temps pour surveiller ».

La charte « Une plage sans déchet plastique ». Le 5 août dernier, la secrétaire d’État à la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson, a lancé une charte d’engagement intitulée « Une plage sans déchet plastique ». L’objectif est d’inviter les villes qui le souhaitent à lutter concrètement contre la pollution plastique sur les plages. Parmi les quinze engagements (répartis en trois volets) présents dans cette charte : la sensibilisation des usagers de la plage et des acteurs économiques ; l’intégration du zéro plastique dans les événements municipaux ; le ramassage et nettoyage des déchets…

Plusieurs municipalités auraient déjà émis le souhait d’y adhérer, dont une en Bretagne : Perros-Guirec (22). « C’est naturel et dans la logique, dans l’ADN de Perros-Guirec, qui depuis de nombreuses années s’est engagée dans la préservation de l’environnement, explique le maire, Erven Léon. Nous sommes sur un territoire qui a la fibre de la protection de l’environnement : n’oublions pas que la Ligue pour la protection des oiseaux LPO (qui gère localement la réserve naturelle des Sept-Îles) est née ici en 1912 sans oublier le Syndicat artistique de protection des sites pittoresques de Ploumanac’h qui, lui, est né en 1901 ».

Vos réactions

Guy Autine 16 Août 2019 à 10h32

À quoi peuvent servir trois poubelles au bord d'une plage lorsque cette plage est polluée par des tonnes d'algues vertes ? Le combat pour l'environnement doit-il être dévié vers une opération"plage propre" qui n'a qu'un effet superficiel et limité, tandis que les causes de la pollution lourde ,profonde et durable, sont laissées complètement de côté ? Que sont donc trois gobelets et deux mégots ramassés, en comparaison avec des centaines de tonnes de lisier, par exemple ?

      alain bleuzen 16 Août 2019 à 10h53

et puis aussi les gros tuyaux traversants la plage qui ne sont plus bien cachés par le sable, par exemple qui vous dérange.

CAPTAIN AD OC 16 Août 2019 à 10h02

Malheureusement,les poubelles de plage servent souvent de poubelles d'ordures ménagères et autres ;
Vu un camping cariste le faire à environ 300m d'un point propreté équipé pour cela .
Et souvent les dimanches ,pleines à craquer,dépotoir autour,alors qu'un "cantonnier" d'astreinte pourrait peut etre passer les vider ,vite fait, dans une remorque qui sera déchargée le lundi ...
Vu les poubelles d'un camping et du quartier voisin ,vidées le mardi !!!bon courage les éboueurs .
C'est dommage de les supprimer . Tout le monde n'a pas le réflexe de ramener ses restes de picnic et autres bricoles à la maison .
Et pour les mégots,la moindre des choses serait d'avoir une petite boite métal sur soi ,au lieu de les balancer n'importe comment et n'importe où

https://www.letelegramme.fr/bretagne/dechets-la-bretagne-protege-son-littoral-16-08-2019-12361461.php

 

Les gendarmes de la brigade nautique de Roscoff contrôlent les plaisanciers lors d’une opération sécurité ce jeudi 15 août.
Les gendarmes de la brigade nautique de Roscoff contrôlent les plaisanciers lors d’une opération sécurité ce jeudi 15 août. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Le 15 août, une opération « sécurité mer » a été organisée par la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) du Finistère. La brigade nautique de Roscoff a profité de ces contrôles pour rappeler aux usagers les nouvelles réglementations de la « division 240 », mais aussi les règles de la pêche de loisirs.

Le ciel est gris, ce jeudi 15 août au port de Roscoff. Malgré cette météo maussade, trois gendarmes de la brigade nautique, commandée par l’adjudant-chef Yvan Mazé, prennent la mer pour une opération de sécurité, organisée par la direction départementale des territoires et de la mer du Finistère. En juillet, 152 contrôles ont été effectués par l’unité de Roscoff.

Celle-ci compte cinq personnes, chargées de patrouiller dans une zone s’étendant de Locquirec à Portsall. Tous les jours, les gendarmes contrôlent les plaisanciers à bord de la vedette Amathée, ou de deux semi-rigides. Au programme : respect des règles de navigation, de la limitation de vitesse et contrôle du matériel. 

Une nouvelle réglementation

Depuis début juin, une révision de la « division 240 », la réglementation applicable à tous les navires de plaisance inférieurs à 24 mètres, impose d’avoir à son bord un dispositif lumineux, d’assèchement manuel, de remorquage, mais aussi une ligne de mouillage, un annuaire des marées et un extincteur. Le port du gilet de sauvetage est également obligatoire.

Des plaisanciers bien informés

Pour une navigation entre 2 et 6 milles de la côte, le gilet de 100 Newtons peut être dorénavant remplacé par un modèle plus petit de 50 Newtons à condition que celui-ci soit porté au lieu d’être stocké. « Les plaisanciers sont plutôt bien informés. Il y a rarement de gros manquements », explique l’un des brigadiers. Les usagers doivent faire attention à la date de validité de ces équipements de sécurité.

Rappel des règles de pêche

En cas de défaut, un procès-verbal est adressé au propriétaire de l’embarcation, qui doit présenter son équipement à la gendarmerie sous dix jours afin de ne pas être verbalisé. Il peut également envoyer par mail une preuve d’achat. Les règles de la pêche sont également rappelées lors de cette opération sécurité. « Nous demandons aux pêcheurs amateurs de couper la queue de certaines espèces comme le maquereau, directement à la sortie de l’eau », détaille un brigadier. Cette mesure permet de distinguer le poisson pêché par des amateurs et celui pêché par des professionnels, afin d’éviter la revente.

Au-delà des rappels à la loi, la brigade nautique s’applique à sensibiliser les usagers aux numéros d’urgence. Celui du CROSS, le 196, est encore méconnu par de nombreux plaisanciers.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/brigade-nautique-operation-securite-15-08-2019-12361425.php

 

Le Diben jeudi 15 août 2019

Le Diben. Bernard-Marie Collet Expose Le Diben au Diben

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Le peintre Bernard-Marie Collet a presque réussi à tout caser Le Diben dans son garage, ils ne vous restent plus que demain pour découvrir cette sympathique exposition au 12, rue de Mezmorvan.

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Une crêpe offerte contre un verre de mégots !

Publié le 15/08/2019

Grâce à la plateforme cleanwalk.org, le restaurant Au goûter breton, situé à la plage de Prime à Plougasnou (Finistère), mobilise plus de participants pour mener des actions citoyennes de ramassage de déchets. 

Grâce à la plateforme cleanwalk.org, le restaurant Au goûter breton, situé à la plage de Prime à Plougasnou (Finistère), mobilise plus de participants pour mener des actions citoyennes de ramassage de déchets. | OUEST-FRANCE

Partie du constat qu’un mégot de cigarette contamine 500 litres d’eau, Nadia, la gérante du Goûter Breton, crêperie à la plage de Primel à Plougasnou (Finistère), a décidé de réagir.

Sensible à l’environnement depuis très longtemps, et adepte de baignade toute l’année à Primel en Plougasnou (Finistère), plage battant Pavillon bleu, Nadia, gérante du restaurant Au goûter breton, a voulu agir en offrant une crêpe à quiconque lui ramène un verre rempli de mégots ! Beaucoup d’enfants lui ont ainsi retourné des centaines de mégots ramassés ici et là.

Nouveau ramassage samedi 17 août

Elle a adhéré à cleanwalk.org, une association lancée par des étudiants qui organise le ramassage citoyen, tout en répertoriant les actions menées.

À Plougasnou, par exemple, quatre actions ont déjà eu lieu depuis fin juin, grâce à l’association, dont une avec le Goûter breton, le 4 août. Après Térénez la semaine dernière, la prochaine aura lieu samedi 17 août, dans le centre bourg, avec un rendez-vous donné à la Métairie.

« 4 000 substances polluantes dans un mégot »

« Environ 40 associations sont inscrites sur notre site cleanwalk.org, précise Baptiste Frelot, l’un des trois étudiants créateurs du mouvement. Ils terminent leurs études en école de commerce et en ingénierie. Plus de 2 000 personnes ont déjà utilisé notre plateforme et nous comptabilisons plus de 125 ramassages enregistrés depuis fin juin. Un tout petit mégot contient à lui seul 4 000 substances polluantes !, s’étonne encore Baptiste Malheureusement, souvent ces mégots terminent dans les bouches d’égouts, les cours d’eau, les océans»

Lancée fin juin 2019, cleanwalk.org est la première plateforme web qui centralise l’ensemble des actions citoyennes de ramassage de déchets qui ont lieu en France et en Belgique, pour permettre à chacun de savoir où et quand agir pour préserver l’environnement.

Plusieurs tonnes ramassées

Fondée par Baptiste Frelot, Dorian Wansek et Adrien Lefebvre, la plateforme permet aux associations, collectifs, individus ou entreprises qui organisent des ramassages citoyens de déchets d’enregistrer leurs événements et de disposer ainsi d’un canal de mobilisation supplémentaire de participants.

« La plateforme a été accueillie avec beaucoup d’engouement. Plusieurs tonnes de déchets ont été ramassées, ajoute Baptiste. Notre initiative a aussi pour but de mettre en avant toutes les initiatives de ceux qui se battent pour faire changer les choses dans ce domaine, et catalyser le changement des habitudes et des mentalités. Pour consulter le détail de tous ces événements, rendez-vous sur www.cleanwalk.org  », conclut Baptiste Frelot.

Samedi 17 août 2019, ramassage citoyen. Rendez-vous à la Métairie à Plougasnou (Finistère), à 15 h 30.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-une-crepe-offerte-contre-un-verre-de-megots-6481280

 

Le marché nocturne de Plougasnou a accueilli cette année une quinzaine d’exposants.
Le marché nocturne de Plougasnou a accueilli cette année une quinzaine d’exposants. (Photo DR)

Les marchés nocturnes de Plougasnou et Locquirec proposent un vaste choix de produits du terroir et d’artisanat. Ce vendredi 16 août sera la dernière soirée pour faire ses emplettes d’été.

Annulé la semaine dernière à cause des vents violents, le marché nocturne de Plougasnou aura bien lieu ce vendredi 16 août, à partir de 18 h. Ce sera la dernière date de cette saison. Cette opération estivale a rencontré une nouvelle fois un vif succès.

Organisé depuis dix ans par l’association Primel-Trégastel Amitiés, ce rendez-vous estival rassemble une quinzaine d’exposants. « Le but est de partager un moment de convivialité », lance Patrick Virion, secrétaire au sein de l’association.

Plusieurs stands de nourriture font la joie des badauds. Au menu : poulets rôtis ou encore plats africains, à consommer sur place. « Nous avons également un étal de fruits et légumes, de bonbons et de boissons, avec un brasseur », développe le secrétaire. ll y en a pour tous les goûts.

Artisanat et terroir

Fidèles au rendez-vous, certains commerçants exposent également des perles, des jouets ou des bijoux fantaisie. « Cette année, nous avons quelques nouveautés. Il y a notamment un stand de vêtements pour bébés en coton bio, et un étal de broderie », poursuit Patrick Virion. Tout en faisant leurs emplettes, les visiteurs peuvent profiter d’un concert. Une scène ouverte est mise à disposition pour les musiciens et les chansonniers désireux d’animer la soirée.

La commune de Locquirec organise aussi un marché nocturne depuis le 20 juillet, jusqu’au 16 août. Artisans, revendeurs d’artisanat, producteurs, artistes, associations, marchands de produits alimentaires partagent la place du Port, de 18 h à 22 h.

https://www.letelegramme.fr/dossiers/les-loisirs-du-pays-de-morlaix/marches-nocturnes-dernier-acte-15-08-2019-12361238.php

 

L’association de la Maison des peintres, sous la présidence de Claude Florange-Benisset, a procédé samedi 10 août, au vernissage de la 5e quinzaine de l’Été des Arts, intitulée « Visages et paysages ». Dawnel Derenne, Cathy Botte, Marie-Agnès Dumont et Sylvie Serre y exposent une sélection de leurs œuvres jusqu’au 23 août, tous les jours de 15 h à 19 h, entrée libre. La 6e et dernière quinzaine réunira quatre nouveaux artistes dont trois photographes.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-cinquieme-quinzaine-de-l-ete-des-arts-15-08-2019-12361217.php

 

15 août 2019

Alpinisme...

http://goutal.over-blog.com/2019/08/alpinisme.html

En ce jour d'Assomption, l'Ascension d'Eric Woerth dégringole

 

Valérie Caillaud, présidente du Festival de cinéma, s’apprête à vivre une semaine intense.
Valérie Caillaud, présidente du Festival de cinéma, s’apprête à vivre une semaine intense. (Le Télégramme/Gaël Cogné)

Du 17 au 24 août, le festival de cinéma de Douarnenez (29) va ausculter l’Algérie. Une édition qui n’allait pas de soi. Confronté à de sérieuses difficultés financières, l’événement qui existe depuis plus de quatre décennies doit être une réussite pour survivre. Entretien avec Valérie Caillaud, présidente de l’association.

Dans quel état d’esprit abordez-vous cette 42e édition ?

Avec sérénité et impatience de recevoir nos amis algériennes et algériens, de comprendre un peu plus ce qu’il se passe.

Le festival se déroule à un point de bascule dans l’histoire de l’Algérie. Des manifestations géantes ont contraint le président Bouteflika à démissionner et renoncer à se présenter à un nouveau mandat. Depuis, le pays est engagé dans un processus de « dialogue ». Comment avez-vous choisi cette thématique ?

On avait envie de parler de ce pays, notamment en raison des liens très forts entre l’Algérie et la France. Mais quand on a fait ce choix, en mai 2018, on ne pouvait pas deviner ce qui allait se passer. Tout a changé. On s’est d’abord rendus en décembre dans un pays où la liberté d’expression était compliquée. Aujourd’hui, à la télévision ou dans les journaux, la parole s’est libérée, même si on sent que la menace n’est pas écartée.

Est-ce que cela signifie que certains intervenants se sont montrés frileux à venir au festival pour s’exprimer ?

Non, ils ont envie de témoigner. Peut-être qu’un an plus tôt la situation aurait été différente.

Le festival de cinéma a frôlé la cessation de paiements en novembre dernier. Où en êtes-vous ?

C’est une édition décisive. Le festival risque de mourir. C’est vraiment son avenir qui va se jouer. Tout dépend tellement de cette édition qu’au discours de clôture, on n’annoncera pas la thématique de l’année suivante, comme d’habitude. On la choisira plus tard, en fonction de nos résultats. Si thématique il y a, si festival il y a, en 2020.

On a été surpris et heureux de voir que l’opération de crowdfunding avait été très suivie (plus de 26 000 € récoltés). On a largement dépassé la somme fixée. Ont participé des adhérents et militants de la France entière, voire au-delà, ce qui nous permet de dire que le festival a sa place, beaucoup de personnes y tiennent.

Néanmoins, cette année, on organise le festival avec un budget très serré. Il faudrait presque le double pour être dans les meilleures conditions. On a fait un appel à la solidarité qui a été très suivi. Par exemple, beaucoup de musiciens viennent jouer gratuitement en soutien au festival et nous les remercions.

Que faire pour redresser la barre ?

Après 42 ans d’existence, le festival a besoin de se réinventer. On a mis en place des groupes de travail pour réfléchir sur nos fondamentaux, repositionner le festival, lui permettre de rester à l’écoute du monde, de ses vibrations. On mène cette réflexion avec les institutions qui nous accompagnent : la Ville, le Département, et la Région. Elles sont très attentives à notre situation, bienveillantes pour écouter nos difficultés et trouver ensemble des solutions. Ces réflexions devront trouver une conclusion pour la fin d’année.

Pratique
Festival de cinéma de Douarnenez, du 17 au 24 août. Toute le programme sur
http://www.festival-douarnenez.com/wp-content/uploads/2019/07/grille-2019-ok.pdf

https://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/douarnenez-festival-de-cinema-une-edition-decisive-14-08-2019-12360801.php 

 

Ouest-Franc

Plougonvelin. Échouage et sauvetage d’un voilier par la SNSM

Publié le 14/08/2019

Les services techniques de la commune ont pris en main les opérations de préparation au remorquage en désensablant autour du voilier dès le matin, avant l’intervention de la SNSM du Conquet. 

Les services techniques de la commune ont pris en main les opérations de préparation au remorquage en désensablant autour du voilier dès le matin, avant l’intervention de la SNSM du Conquet. | OUEST-FRANCE

Le Lys de Marie, un voilier de 12 m, s’est échoué la plage du Trez-Hir, à Plougonvelin (Finistère), ce mercredi 14 août, après avoir rompu ses amarres à Bertheaume. Ne souffrant pas d’avaries notables, il a pu être remis à l’eau.

Ce mercredi 14 août, c’est vers 7 h 30 que Maxime Piriou, des services techniques de Plougonvelin (Finistère), qui passait le long du boulevard de la Mer, a aperçu un voilier échoué sur la plage du Trez-Hir. Le Lys de Marie, un Évasion 34 de 12 m, ancré à Bertheaume, était posé sur le sable, sans personne à bord et, apparemment, sans avarie.

Maxime Piriou a immédiatement donné l’alerte auprès des services de la gendarmerie, des pompiers et des affaires maritimes. Rapidement, le propriétaire, Jean Bellec, était sur place. Un expert de son assurance est arrivé du Guilvinec vers 11 h et a d’abord procédé à l’inspection du bateau, qui ne montrait aucune voie d’eau.

« Un miracle, selon les plaisanciers locaux, car  entre les bateaux au mouillage et les barres rocheuses, c’est un vrai champ de mines pour s’échouer ici. » Selon Jean Bellec, le propriétaire, « une manille a cassé et le bateau s’est ainsi libéré de son corps-mort ».

La SNSM dans ses œuvres

Encore fallait-il sortir le bateau, couché par bâbord et quille bien ensablée, sur cette plage qui est plus habituée à recevoir les baigneurs. Le dernier voilier qui s’y était abîmé, à l’automne dernier, avait littéralement explosé lors des opérations de ce type, par un temps de forte houle, ce qui n’était heureusement pas le cas hier.

La vedette de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) du Conquet et le semi-rigide Deom Dei sont arrivés sur zone dès 14 h. Ils ont commencé à mettre en place leurs outils spécifiques en complément des cordages que l’expert maritime avait installés le matin même.

Le « Lys de Marie » en train d’être remis la proue face mer, par les sauveteurs de la SNSM en lien avec l’expert maritime de l’assureur, venu en renfort du Guilvinec. | . OUEST-FRANCE

Avec patience, technique et ténacité, en tenant compte de l’eau qui montait progressivement vers la ligne de flottaison du Lys de Marie, les sauveteurs ont aidé le bateau à se remettre progressivement dans le sens de la mer, proue aux vagues. Puis, le tirage a été fait tout aussi progressivement, permettant au bateau de 7 tonnes de se dégager de son lit de sable, sous les applaudissements nourris des curieux venus observer la scène.

Le bateau devait ensuite, selon son propriétaire, être remorqué jusqu’au port du Moulin-Blanc où il sera de nouveau expertisé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougonvelin-29217/plougonvelin-echouage-et-sauvetage-d-un-voilier-par-la-snsm-6480472

 

Le radar fixe situé sur la D786, près des Ponts Neufs, à Morieux, a été incendié dans la nuit du 12 au 13 août 2019.
Le radar fixe situé sur la D786, près des Ponts Neufs, à Morieux, a été incendié dans la nuit du 12 au 13 août 2019. (Photo Benoît Tréhorel)

Sale temps pour les radars : l’été, ils subissent plus de dégradations. Dans les Côtes-d’Armor, la majorité des 27 appareils est hors service. Ils seront remplacés en septembre par des radars tourelles.

Le constat est là : les radars routiers subissent davantage de dégradations pendant les vacances scolaires. Dans les Côtes-d’Armor, une majorité des 27 points fixes de contrôle de vitesse est, en ce moment, en plein mois d’août, hors service. Dès septembre, ces fameuses cabines de bord de route vont être remplacées par des radars tourelles, annoncés moins vulnérables et plus redoutables.

Une vague sans précédent

Rostrenen, Saint-Nicolas-du-Pelem, Lannebert, Lamballe, Morieux… Ces deux dernières semaines, la liste des radars routiers dégradés s’est considérablement allongée dans les Côtes-d’Armor. Un phénomène pas vraiment nouveau à cette période de l’année, mais qui étonne les services de l’État par son intensité. « Traditionnellement, les radars subissent davantage d’actes de vandalisme au moment des vacances scolaires, été comme hiver. En revanche, une telle vague de dégradations en si peu de temps, c’est du jamais vu », reconnaît l’unité sécurité routière de la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM).

"Un radar qui ne flashe pas, c’est de l’argent en moins pour la sécurité."

Une impressionnante créativité

Le parc costarmoricain se compose de 27 radars automatiques, répartis sur des routes nationales et des voies départementales. Actuellement, une majorité d’entre eux est hors service. La faute à des opérations de malveillance, le plus souvent commises la nuit, avec des procédés variables : incendie, peinture, marteau, pied-de-biche, tirs à la carabine… et même scie à métaux. « En termes de créativité, c’est assez impressionnant, sourcille-t-on à la DDTM. Autant les tags, ça peut se nettoyer. Autant le feu, ça détruit tout. Aussi bien les composants électroniques et les fils électriques à l’intérieur du radar, que la végétation, le bitume ou les glissières de sécurité à proximité. »

Le radar automatique posté sur la RD14, au lieu-dit La Marre-Jaune, à Lamballe, a été incendié dans la nuit du 24 au 25 juillet 2019. (Le Télégramme/Benoît Tréhorel)

Un remplacement long et coûteux

Le remplacement d’un radar fixe a un coût : la facture oscille « entre 30 000 et 80 000 € », en fonction du modèle choisi. Sans compter le manque à gagner, avec les recettes qui s’évaporent pendant toute la période où le flasheur n’est plus opérationnel. Or, entre le moment où l’on retire un radar et celui où on implante son successeur, il s’écoule désormais « plusieurs mois, voire un an », estime la DDTM 22. « Notre rôle, c’est d’informer l’instance nationale pour lui faire un état des lieux précis des radars à changer. On a déjà fait plusieurs visites de sites, mais comme c’est un marché national : on ne maîtrise pas du tout le calendrier. »

Pas de nouveaux sites prévus

Une chose est sûre : il n’y aura pas, dans l’immédiat, de nouveaux sites de contrôle dans les Côtes-d’Armor. Les 27 lieux d’implantation répondent d’abord à un critère d’accidentalité et, dans un second temps, à une question logistique très pratique pour la mise en service du radar (raccordement électrique, accessibilité des techniciens, etc.). À compter de septembre, les premiers « radars tourelles », qui mitrailleront à 4 mètres du sol, depuis le haut d’un mât, feront leur apparition sur les routes du département. Dotés d’un point de vue plus lointain, ils viendront supplanter, un à un, les illustres cabines grises, jugées trop vulnérables et trop peu redoutables.

Le radar automatique installé à l’entrée de la ZA de Califournie, sur la RD9, l’axe Lanvollon-Paimpol, a déjà subi plusieurs dégradations. (Archives Le Télégramme)

La double peine

Pour chaque radar, la peine encourue par l’auteur d’une détérioration et/ou d’une destruction est explicitement mentionnée : jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. Les inscriptions ou dessins sont, eux, punis d’une amende de 15 000 € et d’une peine de travail d’intérêt général. Enfin, un radar qui ne flashe pas est un radar qui pénalise la sécurité, à double titre. La DDTM s’en explique : « Les recettes des amendes pour excès de vitesse servent à mettre en place des actions de prévention dans les écoles, à aménager des pistes cyclables ou encore à améliorer la circulation dans les bourgs ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/vandalisme-les-vacances-agitees-des-radars-fixes-14-08-2019-12360846.php

 

La vedette « Notre-Dame-du-Trégor », de la station de Primel-Plougasnou, fait partie des moyens de secours en mer de la baie de Morlaix.
La vedette « Notre-Dame-du-Trégor », de la station de Primel-Plougasnou, fait partie des moyens de secours en mer de la baie de Morlaix.

L’hélicoptère de la Marine nationale de la BAN Lanvéoc-Poulmic, le NH90 Caïman,... L’hélicoptère de la Marine nationale de la BAN Lanvéoc-Poulmic, le NH90 Caïman, a réalisé une démonstration d’hélitreuillage.

Chaque année, le public vient se faire une idée des sensations ressenties sur... Chaque année, le public vient se faire une idée des sensations ressenties sur les embarcations de sauvetage de la baie de Morlaix

La station locale SNSM de Primel-Plougasnou, l’Amicale nautique la Méloine et le Canot-club de Primel ont organisé, dimanche 11 août, l’édition 2019 de « Port en fête » au port du Diben. Les organisateurs ont eu quelques inquiétudes concernant la météo, qui risquait de compromettre les d’animations prévues, qu’il s’agisse des promenades en mer, des démonstrations, de la restauration ou du concert de chants de marins. En fin de matinée, la flottille est allée procéder à un dépôt de gerbe de fleurs en mer, à la mémoire des péris en mer.

Une parade des bateaux

Toute la journée, les embarcations de la SNSM ont proposé des balades en mer, animation très prisée des visiteurs. Les bénévoles des stations participantes n’ont pas chômé, s’assurant de l’équipement en gilet de sauvetage de chaque participant, et régulant leur embarquement et leur installation. La parade et la présentation des bateaux de sauvetage, la démonstration de sauvetage et de matériel de sécurité a été l’occasion de rappeler aux plaisanciers les consignes de base et les conseils utiles avant de prendre la mer. Pour donner à cette animation une portée encore plus grande, la SNSM a bénéficié du concours du NH90 Caïman, l’hélicoptère de la Marine nationale de la BAN Lanvéoc-Poulmic, qui est venu réaliser des démonstrations d’hélitreuillage et de maniabilité, dans un ciel dégagé et sous le soleil.
Le concert gratuit de chants de marins a été assuré par le groupe Nordet, composé de Pierre Guillemot, Francis Arzul et Philippe Falquerho.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/port-en-fete-demonstration-d-helitreuillage-au-diben-14-08-2019-12360686.php

 

14 août 2019

Dans le prolongement du "dessin/bavoir" d'hier celui-ci, pas nouveau, mais toujours d'actualité étant donné l'arrestation récente d'un "casseur"... Qui n'était autre qu'un flic déguisé!!!???

http://goutal.over-blog.com/2019/08/dans-le-prolongement-du-dessin/bavoir-d-hier-celui-ci-pas-nouveau-mais-toujours-d-actualite-etant-donne-l-arrestation-recente-d-un-c

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Bernard Marie Collet expose le Diben en peinture

Publié le 14/08/2019

Le peintre expose chez lui, au Diben, en toute intimité. | OUEST-FRANCE

Le peintre Bernard Marie Collet expose chez lui, au Diben, en toute intimité. L’idée est de venir découvrir ou de reconnaître des lieux du Diben.

Avec « Peintures et dessins », l’artiste sera au plus près des visiteurs qui viendront à sa rencontre.

Jeudi 15 et vendredi 16 août, uniquement, de 10 h à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30, au 12, rue de Mezmorvan. Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-bernard-marie-collet-expose-le-diben-en-peinture-6479409

 

14 août 2019

Le PCF Bretagne apporte son soutien à Vincenzo Vecchi qui ne doit pas être extradé en Italie

Communiqué du PCF Bretagne - 13 août 2019
Le PCF Bretagne apporte son soutien à Vincenzo Vecchi qui ne doit pas être extradé en Italie
 
Vincenzo Vecchi, citoyen italien vivant depuis 8 ans à Rochefort-en-Terre, militant altermondialiste et antifasciste, a été condamné en Italie à 11 ans et 8 mois de prison en vertu d'une loi inique pour participation aux manifestations contre le libre-échange et le capitalisme financier au G8 à Gênes en 2001. La répression féroce de ces manifestations par le gouvernement de Berlusconi avait été caractérisée à l’époque par Amnesty International comme « la plus grande violation des droits humains et démocratiques dans un pays occidental depuis la Seconde Guerre mondiale»:  un jeune homme, Carlo Giuliani, avait été abattu et des centaines d’altermondialistes tabassés, blessés, torturés ou détenus arbitrairement. 
 
Et pourtant Vincenzo Vecchi est convoqué ce jeudi 14 août à la chambre d'instruction de Rennes qui pourrait décider de son extradition dans l'Italie de Salvini, où les droits humains sont de plus en plus bafoués et où il deviendrait un prisonnier politique, un prisonnier d'opinion.
 
10 manifestants du contre-sommet du G8 à l'issue des violences déclenchées par la police et les brigades spéciales du gouvernement avaient été condamnés à des peines de 6 à 15 ans  en recourant au délit de « dévastation et saccage ». Un élément du Code pénal italien, introduit par les fascistes de Mussolini en 1930, et remis au goût du jour par Berlusconi, qui permet, dans les faits, au nom de la notion de simple « concours moral » aux événements, de sanctionner avec des peines de 8 à 15 ans de prison la simple présence et la participation à des manifestations considérées comme insurrectionnelles.
 
Il faut dire que la justice italienne reproche aussi à Vincenzo Vecchi la participation à une manifestation interdite contre l'extrême-droite à Milan en mars 2006.
 
Ce serait une entorse grave aux droits de l'homme et au droit d'asile d'extrader Vincenzo Vecchi en Italie, dans un contexte où l'extrême-droite a pris le pouvoir et en abuse sans respect des droits humains. 
 
Le PCF Bretagne soutient Vincenzo Vecchi et se félicite de l'élan rencontré par son comité de soutien et du rassemblement citoyen en solidarité avec lui à 9h devant la cour d'appel de Rennes le mercredi 14 août. 
 
Vincenzo ne doit pas être extradé en Italie"

Le PCF Bretagne apporte son soutien à Vincenzo Vecchi qui ne doit pas être extradé en Italie

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/08/le-pcf-bretagne-apporte-son-soutien-a-vincenzo-vecchi-qui-ne-doit-pas-etre-extrade-en-italie.html

 

Ouest-Franc

Morlaix. Bientôt la fin des sacs jaunes dans le centre-ville

Publié le 14/08/2019

Le camion-grue qui viendra relever les conteneurs possède un bras qui peut s’étendre jusqu’à sept mètres. | OUEST-FRANCE

Dès lundi 19 août, des ambassadeurs du tri passeront dans les habitations du centre-ville de Morlaix pour expliquer à la population un changement dans le mode de dépôt des déchets recyclables.

C’en est bientôt fini des sacs jaunes le long des trottoirs, dans les rues du centre-ville de Morlaix. D’ici fin septembre, les habitants de cette zone devront déposer leurs déchets recyclables dans des conteneurs enterrés. Durant le mois de septembre, ces conteneurs collectifs vont être mis en service. Ils sont situés place des Otages (il y a en a quatre), rue Ange-de-Guernisac, place de Viarmes, place des Jacobins, place Allende (il y en a deux), allée du Poan-Ben, rue de Paris, place du Marc’hallac’h, place Émile-Souvestre et rue de Brest (il y en a trois). Ils sont accessibles aux personnes handicapées.

Manipuler deux fois ses déchets

Ces conteneurs ont une ouverture relativement étroite, aussi, les usagers ne pourront pas mettre des sacs complets.

À partir du 19 août, Tangi Boulch, Frédérique Clech et Margot Cudennec-Fily, ambassadeurs du tri, iront à la rencontre des riverains pour les informer et répondre à leurs questions.

« Chaque foyer se verra remettre un sac réutilisable, dans lequel il pourra mettre ses déchets recyclables pour ensuite aller les poser dans le conteneur », explique Frédérique Clech. Sur le sac, les usagers pourront retrouver les consignes de tri, pour savoir quoi mettre à recycler.

Avec ce système, les riverains vont donc manipuler deux fois leurs détritus recyclables : une première fois pour les mettre dans le sac, puis une seconde fois, pour les mettre dans le conteneur. « Normalement, comme le geste de tri est différent, il y a moins d’erreurs », explique Stéphanie Deroff, responsable environnement et propreté à la mairie de Morlaix. Le système pourrait aussi faire prendre conscience de la quantité de déchets que nous jetons.

« Ça change les habitudes »

Ce dispositif a d’autres avantages : plus de sacs sur les trottoirs, donc moins de déchets qui risquent de s’échapper. On peut également déposer ses détritus « quand on veut, il n’y a pas de jour défini puisque les conteneurs sont là tout le temps », poursuit la responsable environnement et propreté.

Ce système est déjà en place à Plougasnou. En fonction des besoins, un camion-grue viendra relever les conteneurs. « Ça change un peu les habitudes », conclut Margot Cudennec-Fily.

Ce système de conteneur enterré devrait être étendu à la zone située entre le viaduc et le port d’ici la fin de l’année. Le projet, porté par Morlaix Communauté et la municipalité de Morlaix, a coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Les bons gestes à connaître pour bien trier

Tangi Boulch est ambassadeur du tri à Morlaix Communauté. | OUEST-FRANCE

« En moyenne, huit sacs sur 10 ne présentent pas d’erreur majeure », explique Tangi Boulch, ambassadeur du tri à Morlaix communauté. À partir du 19 août, il ira à la rencontre des riverains du centre-ville de Morlaix pour les informer sur le nouveau mode de collecte des déchets recyclables. Il pourra aussi les renseigner sur les bons gestes à adopter pour avoir un sac jaune « bien trié ».

Pour le plastique par exemple, « ici, on ne trie que les contenants en plastique qui ont la forme d’une bouteille ou d’un flacon. Donc pas les pots de yaourt, ou encore les films plastiques ». Un petit conseil pour vos bouteilles : « Le mieux, c’est de les écraser dans le sens de la longueur, comme ça, on peut les identifier plus vite au centre de tri. »

Ne pas confondre recyclable et biodégradable

Parmi les erreurs grossières que Tangi Boulch voit occasionnellement, il y a « les gens qui jettent des épluchures. Recyclable et biodégradable, ce n’est pas la même chose ». Il ajoute : « Parfois, on retrouve aussi des déchets alimentaires comme des bouteilles de lait, même pas ouvertes. De pas jeter de la nourriture, ça aussi ça fait partie de la réduction des déchets. »

Les sacs donnés pour aller déposer les déchets rappellent les consignes de tri. | OUEST-FRANCE

En cas de problème, vous pouvez contacter le 0 800 130 132.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-bientot-la-fin-des-sacs-jaunes-dans-le-centre-ville-6479651

 

Ouest-Franc

Trébeurden. Quand le homard était consommé par les plus pauvres…

Publié le 14/08/2019

Le homard est bien là, et le plaisancier goûte son plaisir d’en capturer au casier ou au filet. | OUEST-FRANCE

« Faute de maquereau, on mange du homard. » La boutade court sur les pontons du port de Trébeurden. Les homards sont là.

Les plaisanciers qui sortent régulièrement depuis le mois d’avril en capturent dans leurs casiers ou leurs filets. Et ils ne boudent pas leur plaisir. « En dessous de 87 mm, on les remet à l’eau. 87 mm, ça correspond à un animal de 5 ans », explique Yvan, un pêcheur. En ce moment, le homard n’est pas rare. « Il n’a pas de prédateur, il y a moins de congres », explique Jean François Omnés, vice président des pêcheurs plaisanciers de Trébeurden.

Certains se remémorent alors leurs lectures d’antan, lorsque le homard n’était pas un produit de luxe. Yvan se souvient que « dans Le Cheval d’orgueil de P. J. Helias, l’agriculteur faisait un sandwich au homard. »

Le homard était commun aux XVIIe et XVIIIe siècles. Selon les chroniqueurs de l’époque, c’était même l’aliment offert aux veuves, orphelins, fonctionnaires et prisonniers. Il arrivait qu’on le prenne en si grande quantité à la pêche ou après des tempêtes (échouage sur le rivage) qu’on ne lui trouvait d’autre usage que d’en faire de l’engrais pour les champs et les jardins…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-quand-le-homard-etait-consomme-par-les-plus-pauvres-6479438

 

Le Diben mardi 13 août 2019

RAPPEL. Avis d'enquête publique (du 12 août au 20 septembre)

Pour en savoir + : https://www.morlaix-communaute.bzh/Amenager-durablement/Le-PLUI-H-Pour-un-territoire-equilibre/Enquete-Publique

Extrait du bulletin municipal de Plougasnou été 2019 ( page 11)

https://www.mairie-plougasnou.fr/sites/default/files/upload/magazine_ete_2019.pdf

Avis MRAe.pdf

 

Ouest-Franc

Lanmeur. Les outils de nos ancêtres mis en scène pour la fête des Métiers, jeudi 15 août

Publié le 13/08/2019

René Philip a réalisé une mise en scène avec toutes les pièces collectées par Daniel Manac’h.

René Philip a réalisé une mise en scène avec toutes les pièces collectées par Daniel Manac’h. | OUEST-FRANCE

Daniel Manac’h, ancien employé communal à Lanmeur (Finistère), collectionnait les vieux outils. C’est un véritable trésor qui sera dévoilé demain jeudi 15 août 2019, lors de la fête des Métiers dans le parc de Kernitron.

L’histoire

C’est une belle collection d’outils anciens que René Philip s’apprête à dévoiler ce jeudi 15 août, dans le cadre de la deuxième fête des Métiers. « Il s’agit de la collection de Daniel Manac’h, un ancien employé communal. Décédé il y a onze ans, il vouait une vraie passion pour les objets anciens. » C’est sa femme qui a prêté à l’association ce fabuleux trésor.

Autrefois, chaque corps de métier avait ses outils, issus d’une longue tradition d’artisans, qui se transmettaient leurs savoir-faire de père en fils.

Un millier d’outils

Jusqu’à la fin de sa vie, Daniel Manac’h a parcouru les brocantes et vide-greniers à la recherche de pièces et instruments utilisés dans les métiers du métal, du cuir, du bâtiment, du bois ou lors des travaux agricoles… Près de 1 000 outils sont rassemblés dans le garage qui servira de musée, le jour de la fête du 15 août. Tous ont été nettoyés, et rangés par thème.

Parmi les raretés, « l’ancêtre de la clef à molette, un oiseau de couvreur pour porter le matériel sur son dos, un chalumeau à pétrole ou encore cette faucille à double tranchant pour couper le pain », détaille le président d’Arts Ty Kernitron.

Une presse de notaire et des objets non identifiés

S’y trouve aussi une belle collection de fers à repasser, composée par René Philip. Ainsi qu’une presse de notaire, un cric pour les chars américains ou encore un soufflet de forgeron. « Tous les instruments n’ont pas été identifiés, on compte sur les personnes qui viendront voir l’exposition. »

Pour cette deuxième fête des Métiers, une trentaine d’artisans et d’artisans d’art seront présents. « Il y aura aussi « Jacques Quémeneur et son matériel agricole, les pompiers de Lanmeur avec des camions anciens et modernes. Ils feront des démonstrations de désincarcération de véhicules ».

Danse country et fest-noz

Cette fête sera l’occasion de découvrir les danses country et bretonnes. Un fest-deiz sera suivi d’un fest-noz jusqu’à 23 h. Il sera animé par les musiciens de Koroll Digoroll, Louis Abgrall et sa formation, ainsi que le groupe Laridenn.

Brigitte Blot, écrivaine, sera présente avec son âne. Le public pourra se restaurer d’un kig ar farz, le midi, et de saucisses frites, le soir.

Jeudi 15 août 2019, de 9 h à 23 h, parc de Kernitron à Lanmeur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-les-outils-de-nos-ancetres-mis-en-scene-pour-la-fete-des-metiers-jeudi-15-aout-6479282

 

« Chaque matin, quand j’arrive au travail vers 5 h 30-6 h, je regarde l’environnement, explique Emmanuel Toupin, commerçant à l’Etat Gourmand. C’est essentiel pour moi avec mon commerce de bouche que tout soit propre. Et régulièrement, depuis un an et demi, il y a des déchets sauvages en bordure de la rue Paul-Sérusier. Je les trie, je m’occupe aussi de débloquer les sacs coincés dans les containers enterrés avec des balais… » Lundi 12 août, il exprimait un ras-le-bol. 
« Chaque matin, quand j’arrive au travail vers 5 h 30-6 h, je regarde l’environnement, explique Emmanuel Toupin, commerçant à l’Etat Gourmand. C’est essentiel pour moi avec mon commerce de bouche que tout soit propre. Et régulièrement, depuis un an et demi, il y a des déchets sauvages en bordure de la rue Paul-Sérusier. Je les trie, je m’occupe aussi de débloquer les sacs coincés dans les containers enterrés avec des balais… » Lundi 12 août, il exprimait un ras-le-bol.  (Le Télégramme/Cécile Renouard)

Après la colère d’un riverain dans le quartier de la Vierge noire en janvier, c’est au tour d’un commerçant du quartier de la Madeleine d’exprimer un ras-le-bol face aux déchets sauvages.

Lundi 12 août, Emmanuel Toupin, commerçant à l’Etal gourmand, dans le quartier de la Madeleine, a été une nouvelle fois exaspéré face aux déchets sauvages, électroménager et cartons sales, déposés près des conteneurs enterrés en face de sa boucherie-charcuterie-traiteur. « Un an et demi » que ça dure mais ce lundi matin, c’est la fois de trop.

Compétences des élus

Le commerçant cherche une solution et se tourne vers la mairie de Morlaix et Finistère Habitat, l’un des deux bailleurs sociaux de Pors ar Bayec qui gèrent les immeubles. Depuis le transfert de la compétence déchets à la communauté de communes, la mairie de Morlaix n’est plus responsable des collectes, lui a-t-il été rappelé. Néanmoins, ce lundi 12 août, Agnès Le Brun, maire de Morlaix, fait exercer son pouvoir de police : un constat est dressé par la police municipale et la régie propreté de la ville intervient afin d’enlever les déchets « susceptibles de porter atteinte à la salubrité publique et à l’environnement ». « Cette intervention doit demeurer exceptionnelle », précise l’élue Annie Piriou.

La sanction comme solution ?

Pour rappel, Morlaix communauté a arrêté la collecte des encombrants en 2016 et celle des dépôts sauvages en 2017. Des dépôts dénoncés par Guy Pennec. Pour le vice-président en charge de l’environnement, « les gens doivent respecter les règles du jeu, se responsabiliser et s’organiser, sinon ça ne peut pas fonctionner ». Il rappelle que la collecte et la gestion des déchets représentent un coût très important et que « la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ne couvre que 70 % des dépenses consacrées aux déchets ». Pour lui, « mettre en place une nouvelle collecte est possible mais avec une augmentation des impôts. Or ce serait pénaliser tous les citoyens qui jouent le jeu du tri ». Autre levier possible pour améliorer la situation, « la sanction » : « La communauté n’a pas le pouvoir de police des déchets comme d’autres communautés. Mais ce serait peut être la solution, après le discours préventif, de sanctionner les gens, en formant des agents assermentés qui seraient en surveillance et au besoin verbaliseraient ».

Un problème récurrent

Du côté de Finistère Habitat, « le problème est récurrent », d’après Louis Saliou, chef d’agence à Morlaix. « Il y a des encombrants qui viennent certainement de nos locataires mais pas uniquement. Nous avons un gardien sur place qui est vigilant, nous avons sensibilisé nos locataires et nous essayerons de le refaire à la rentrée. Nous procédons aussi à un enlèvement régulier des déchets sauvages, environ une fois toutes les deux-trois semaines ». Mais pour le gestionnaire, « tout ça a un coût estimé à 8 000 €/an. Et ce sont les locataires qui le supportent. Or ce ne sont pas forcément eux qui déposent ces déchets ». Dans son viseur : « l’incivilité ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/la-madeleine-ras-le-bol-des-dechets-sauvages-13-08-2019-12360254.php

 

La section locale de l’association « Céline et Stéphane - Leucémie espoir 29 », sous la présidence de Nicolas Benacquista, a organisé jeudi 8 août, un concours de pétanque en doublettes au stade de la Métairie avec l’appui de la Pétanque Plouganiste. Vingt-huit équipes ont participé à cette rencontre.

1. Marco- Sam ; 2. Olivier Féat - Maxime Féat ; 3. Serge Postic - Didier Le Goff.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/petanque-concours-au-profit-de-leucemie-espoir-13-08-2019-12360101.php

 

Xavier de la Gorce, président de la SNSM
Xavier de la Gorce, président de la SNSM (Le Télégramme)

Pour le patron de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), le naufrage qui a coûté la vie à trois enfants ce lundi dans la Manche met en lumière l’insuffisance de la prévention en bord de mer, surtout durant l’été. Xavier de la Gorce réclame des mesures fortes pour épauler les communes littorales.

« C’est une douleur immense pour les familles et une épreuve terrible pour les sauveteurs », a réagi ce mardi Xavier de la Gorce, président de la SNSM, suite au naufrage qui a coûté la vie à trois enfants ce lundi au large d’Agon-Coutainville dans la Manche. « Ce ne sont pas des propos de convenance », a insisté le patron de la SNSM qui a renouvelé ses appels à la prudence pour les quatre semaines restantes de la saison estivale. « La mer doit rester un plaisir, et pour cela, il ne faut pas baisser en vigilance. Gare à l’excès de confiance durant les vacances », a-t-il souligné, sans vouloir accabler les familles endeuillées.

Le patron de la SNSM tire deux enseignements majeurs de cette nouvelle fortune de mer.

Des mesures de prévention insuffisantes. « Malgré nos appels à la prudence, et les plans de prévention, on assiste à un accroissement du nombre de noyades cette année. Ce n’est pas acceptable, reconnaît-il. Or, pour ne rien arranger, le nombre de CRS affectés à la surveillance de nos plages est en baisse constante. De plus, former un sauveteur demande du temps et des moyens. La mer, c’est comme la haute montagne », insiste l’amiral qui indique avoir adressé un message en ce sens au ministère de l’Intérieur. « C’est pour moi un axe de société majeur. »

Mieux protéger les maires des communes littorales. Pour l’amiral de la Gorce, ce genre de drame expose une fois de plus les petites communes littorales, disposant de peu de moyens nautiques. « On ne pas les délaisser ainsi. Aujourd’hui, les maires se retrouvent responsables de tout. Ils doivent être soutenus grâce à un nouveau cadre réglementaire et accompagnés, en moyens et en personnels ». Même si dans le cas du drame d’Agon Coutainville, il faut souligner « la très bonne coordination » des secours : stations SNSM d’Agon-Coutainville et de Blainville, poste de secours de la plage de Passous, pompiers, SAMU, et hélicoptère Dragon de la sécurité civile stationné à Granville.

https://www.letelegramme.fr/france/naufrage-dans-la-manche-la-mer-c-est-comme-la-haute-montagne-13-08-2019-12360092.php

 

Dans le cadre de la mise en place de l’Atlas de la biodiversité communale (ABC), une petite dizaine de personnes ont participé, jeudi 8 août, à la sortie « À la découverte des oiseaux » organisée par l’Ulamir-CPIE- Pays de Morlaix au départ de la place Robert-Le Meur. Animée par Michaël Tanghe, épaulé par Cléa Gourdin, elle a emmené les participants dans la vallée des Moulins à la découverte des différentes espèces d’oiseaux de la commune.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/ulamir-cpie-sortie-dans-le-cadre-de-l-atlas-de-la-biodiversite-13-08-2019-12360080.php

 

13 août 2019

Ça mange pas de pain...

http://goutal.over-blog.com/2019/08/ca-mange-pas-de-pain.html

 

13 août 2019

INÈS LÉRAUD « CETTE HISTOIRE, ÉTOUFFÉE, RÉACTIVE LA MÉMOIRE DES HABITANTS » (L’HUMANITE - Lundi 5 Août 2019 - Alexandra Chaignon)

Jeux d’influence, pressions, implication des pouvoirs publics, omerta … Fruit de trois ans d’enquête sur le terrain, l’album Algues vertes, l’histoire interdite, d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, paru en juin, jette une lumière crue sur « un demi-siècle de fabrique du silence » en Bretagne.

Peu de temps après la parution, l’actualité vous a rattrapée : début juillet, deux hommes sont morts en Bretagne, dans deux zones envahies par des algues vertes, dont la décomposition peut dégager un gaz toxique, potentiellement mortel. L’histoire n’est donc pas terminée ?

INÈS LÉRAUD Il y a encore beaucoup de choses à dévoiler. On a enquêté jusqu’à la veille de l’envoi du livre à l’impression. Même après, nous avons eu de nouveaux éléments en main.

Chaque signature donne lieu à des files d’attente interminables. À chaque rencontre publique, les gens nous apportent des témoignages, des documents. Des inspecteurs du travail sont venus nous trouver à ce sujet. On sent que cette histoire, étouffée pendant un demi-siècle, réactive la mémoire des habitants. Et leur conscience. Ils réalisent qu’il y a possibilité d’agir.

D’où, dans le titre, « histoire interdite » ?

INÈS LÉRAUD En Bretagne, ce sujet est encore tabou. À chaque fois qu’il y a eu des victimes, la justice et l’État semblent vouloir écarter la thèse des algues vertes. Aucune prise de sang ni autopsie n’est réalisée pour détecter l’hydrogène sulfuré (le gaz toxique produit par les algues en décomposition). Malgré les alertes répétées du médecin urgentiste de Lannion Pierre Philippe, malgré la mort de Thierry Morfoisse, en 2009, lorsque le corps d’un joggeur est découvert en 2016 à Hillion, dans une vasière connue pour sa dangerosité, où étaient morts trente-six sangliers, aucune analyse n’a été faite. Pire, certains lanceurs d’alerte ont reçu des pressions, des menaces.

Ceux qui essaient de mettre en lumière ce problème, comme le médecin urgentiste de Lannion ou les scientifiques de l’Ifremer, sont considérés comme des ennemis par les industriels et l’administration bretonne. On l’a encore vu avec la réaction des élus locaux, qui m’accusent de critiquer les agriculteurs. C’est faux. Je n’ai une démarche critique qu’à l’encontre des décideurs. Mes enquêtes aboutissent à des imbrications complexes entre les pouvoirs publics, les industriels et leurs représentants. L’économie principale de Bretagne repose sur l’agro-industrie. Quand on a une telle hégémonie, tout le monde est indirectement financé par ces entreprises.

Difficile pourtant de nier le lien entre algues vertes et agriculture intensive. Les preuves scientifiques sont-là…

INÈS LÉRAUD Il y a trois ans, le doute était généralisé. À l’époque, quand je suis venue m’installer en Centre Bretagne, la plupart des gens me disaient que les algues n’avaient jamais tué. Aujourd’hui, le ­travail au long cours s’impose. C’est une certaine victoire. Mais dans la profession agricole, et parmi les autorités, l’administration, on entend ­encore ce discours sur l’absence de lien…

Comment est-ce encore possible aujourd’hui ?

INÈS LÉRAUD Tout est invisibilisé : les algues sont ramassées au petit matin, les plages sont propres. Les corps ne sont pas autopsiés. Comme dans tous les grands scandales sanitaires, un travail de désinformation a été mené sur le sujet des algues vertes, des contre-discours ont été orchestrés par les groupes agroalimentaires, couverts par les politiques… Ils ont leurs propres experts, avec des versions alternatives. Pour certains syndicats agricoles, cela vient des stations d’épuration et du phosphate, pas des nitrates… Ce discours est tellement répété, repris par les médias qu’il finit par être intégré…

Comment passe-t-on de la radio à la bande dessinée ?

INÈS LÉRAUD C’est un hasard. Un des fondateurs de la Revue dessinée, Kris, m’a proposé d’en faire un reportage dessiné et m’a mise en contact avec Pierre. La bande dessinée est un médium qui ouvre plus de portes. Il y a beaucoup de méfiance vis-à-vis des médias, qu’on peut voir trop proches des écolos ou en chiens de garde du pouvoir. J’ai pu rencontrer la famille du joggeur, qui ne souhaitait pas parler à des journalistes, parce que c’était une bande dessinée. Cela touche aussi un public plus large : j’ai vu des enfants l’offrir à leurs parents agriculteurs. Les gens me disent s’y plonger comme dans un film !

Comment avez-vous travaillé avec Pierre Van Hove ?

INÈS LÉRAUD Je pensais qu’il opterait pour des planches illustratives, avec un commentaire journalistique. Je lui ai envoyé énormément de textes, comme un synopsis : je détaillais l’action, le déroulé factuel de ce qui se passait, avec des flash-back. Pierre, de son côté, a réécouté tous les rushs non montés de mes émissions de radio. Il a intégré des dialogues, apporté de l’humour, de l’ironie. Pour les visages, les paysages, on s’est inspiré de photos. Quelquefois, on est retourné sur le terrain. André Ollivro (coprésident de Halte aux marées vertes) nous a emmenés sur les lieux de la mort du joggeur. Nous sommes allés aux urgences pour adopter le bon champ lexical et rendre crédibles les scènes se déroulant à l’hôpital. On a vu des personnes qui ne sont pas dans l’album, mais cela a permis à Pierre de ne pas avoir que mon point de vue, qu’il se rende compte par lui-même de cette omerta.

Algues vertes, l’histoire interdite, d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, Éditions Delcourt, 144 pages, 19,99 euros.

Entretien réalisé par Alexandra Chaignon

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/08/ines-leraud-cette-histoire-etouffee-reactive-la-memoire-des-habitants-l-humanite-lundi-5-aout-2019-alexandra-chaignon.html

 

Ouest-Franc

Plouézoc'h. JJtom, c’est deux artistes pour une œuvre

Publié le 13/08/2019

Jean-Jacques André et Thomas Viala-Serre ont mis en lumière leurs œuvres. | OUEST-FRANCE

L’exposition d’été de la chapelle Saint-Antoine, propose au public de découvrir des artistes aux sensibilités très différentes.

JJTom occupe le transept droit, de grandes peintures sur d’anciens sacs d’emballage en toiles grossières, des boîtes de conserve contenant une peinture, des sculptures dont la structure est en grillage : le chat, la poule aux œufs d’or, le phare.

Ces œuvres sont produites non pas par un artiste mais par deux personnes : Jean-Jacques André et Thomas Viala-Serre. « On travaille ensemble, nous constituons une entité artistique JJTom. Nous intervenons sur la même œuvre, partageant le fruit de nos recherches, nos techniques, chacun avec sa sensibilité. » Ils sont installés à Saint-Jean-du-Doigt.

Jean-Jacques André est un voyageur, né en Australie. Il se revendique autodidacte. Thomas Viala-Serre, lui, est intermittent du spectacle. Spécialiste des arts plastiques, de son, et d’images. Il peint depuis l’enfance.

Jusqu’au dimanche 18 août, ouvert tous les jours de 14 h 30 à 18 h 30. À la chapelle Saint-Antoine. Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-jjtom-c-est-deux-artistes-pour-une-oeuvre-6478227

 

L’affaire Jeffrey Epstein, du nom de ce milliardaire mystérieusement suicidé dans sa cellule, secoue l’Amérique. C’est que ce proche du pouvoir et des milieux d’affaires, avait organisé un réseau de prostitution d’adolescentes dont certains membres de la classe politique auraient bénéficié. Que fait Marlène Schiappa au vu des liens entre Epstein et la France, dont il revenait quand la police l’interpella ? Aussi sec, elle demande l’ouverture d’une enquête avant d’être démentie par la garde des Sceaux, Nicole Belloubet. Laquelle lui rappelle la séparation des pouvoirs. Matignon dément néanmoins tout hiatus de communication entre ses ministres : surtout pas de couac ! Normal : Schiappa, dont le secrétariat d’État chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes (sans oublier la lutte contre les discriminations) est doté d’un budget modeste, a pour objectif de faire le buzz. Elle s’y ingénie en multipliant les tweets, ou en écrivant des livres (*), n’hésitant pas à se produire chez Cyril Hanouna. Rattachée directement à Édouard Philippe, c’est la « Madame Sans-Gêne » du gouvernement, copine avec Brigitte Macron, qui occupe sans relâche le terrain médiatique avec un aplomb constant.

À sa décharge, durant la crise des gilets jaunes, ils étaient peu nombreux comme elle (ou Gabriel Attal) capables de remettre un Éric Drouet à sa place. Au point de regretter que, dans la tourmente, un Jean-Michel Blanquer se soit « planqué ». Formée à l’agence de communication Euro RSCG, ancienne conseillère municipale au Mans, Marlène Schiappa demeure une communicante moins passionnée par les dossiers de fond que par les sujets dans l’air du temps. Si elle ne s’intéresse plus guère à l’égalité professionnelle, ni même à l’amélioration du congé parental tout en ayant laissé reculer de 12 à 14 semaines le délai légal de l’avortement, la secrétaire d’État reste à l’affût de cette « culture du viol » qu’elle voit poindre chez tous les mâles à l’heure de #MeToo. Se concentrant sur son Grenelle des violences conjugales et le recouvrement des pensions alimentaires impayées, elle agace autant qu’elle enchante. Sauf peut-être les féministes qui trouvent qu’elle en fait trop !

(*) Une demi-douzaine de livres depuis sa nomination, comme « Si souvent éloignée de vous » qui évoque ses filles adorées.

Vos réactions

Guy Autine 12 Août 2019 à 23h54

Les liens de ce personnage avec la France, et ses biens en France, cela exige pour la moins que les autorités françaises y regardent de très près, et le Parquet de Paris n'a pas l'air bien pressé de faire quelque chose pour le moment ! L'aiguillon Schiappa aura donc peut-être servi à quelque chose, pour une fois, en les secouant un peu !
Dans cette affaire qui touche des milieux de pouvoir, et pas qu'aux USA, il va être très informatif d'observer l'attitude de Paris : on s'en occupe ? on ne s'en occupe pas ? malgré les liens nombreux avec la France ? on préfère ne pas embarrasser des milieux et des personnalités qui semblent graviter autour de cette affaire , et dont on est proches ? on choisit quelle attitude, alors ? la justice, indépendante, car les soupçons sont très graves, ou bien la complaisance, pour ne pas déranger des amis ? la balle est dans le camp français.

https://www.letelegramme.fr/debats/schiappa-madame-sans-gene-a-l-heure-cathodique-12-08-2019-12359666.php

 

L’œuvre de l’artiste Doudoustyle, présente sur une façade du pavillon de la culture, a été endommagée.
L’œuvre de l’artiste Doudoustyle, présente sur une façade du pavillon de la culture, a été endommagée. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Les œuvres réalisées dans le cadre du Graffiti Tour font l’objet de plusieurs dégradations depuis le début de l’été. Excédée par ces actes de vandalisme, la mairie rappelle que les responsables s’exposent à plusieurs qualifications pénales.

Lancée dans le cadre de l’Estival Festival début juillet, le Graffiti Tour prend une drôle de tournure. Plusieurs œuvres d’artistes, réalisées sur du Plasti’Graff, ont été dégradées dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 août. Si la tempête a fait tomber les deux graffitis qui ornaient les piliers du viaduc, deux installations ont été volontairement détruites. « C’est désolant de voir une telle bêtise », s’insurge Agnès Le Brun, maire de Morlaix.

Ciblé à plusieurs reprises, le lettrage de Vizion, rue d’Aiguillon, a été en partie arraché. « Un témoin a vu une personne le démonter. C’est difficile de connaître les motivations des auteurs de ces faits. Il y a toujours des mécontents », se désole Zag, à l’initiative du Graffiti Tour. Les pandas de l’artiste Doudoustyle, qui couvrent le pavillon de la culture, ont aussi subi des actes de vandalisme. Sur les réseaux sociaux, les graffeurs ont affiché leur déception.

Des œuvres fragiles

« Cette opération avait pour but d’amener de la couleur à Morlaix le temps de l’été », raconte Zag qui a fait appel au collectif « les Ateliers du Graff ». Ces artistes ont inventé et conceptualisé le Plasti’Graff, un support permettant d’allier la culture éphémère du graffiti et la possibilité pour les villes de valoriser leur patrimoine. « Le but est que la municipalité puisse retirer les œuvres facilement sans détériorer le bâtiment d’origine », ajoute Zag qui concède que ces fresques restent fragiles.

L’organisation réfléchit à des améliorations si une deuxième édition était renouvelée. « Nous éviterons par exemple de les installer à hauteur d’homme pour éviter les dégradations ou les vols », révèle-t-il.

Deux ans de prison et 30 000 euros d’amende

Au début de l’été, un graff, réalisé par l’artiste Kaldea et situé dans une venelle près du théâtre, avait été subtilisé. Face à la multiplication de ces incivilités, la mairie s’agace. « C’est un délit. Il faut que les responsables comprennent que ces œuvres ont été financées avec de l’argent public. En les dégradant, ils s’attaquent à un bien public », rappelle Agnès Le Brun qui a l’intention de porter plainte.

D’après l’article 322-1 du Code pénal, la détérioration de biens appartenant à autrui peut-être puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Si le parquet retient « la dégradation légère », la personne encourt une contravention de 1 500 euros.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 12 Août 2019 à 21h02

"Deux ans de prison et 30 000 euros d’amende", une peine qui ne sera jamais appliquée, ni applicable.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/graffiti-tour-ras-le-bol-des-degradations-12-08-2019-12359551.php

 

Les participants à la cérémonie applaudissent en hommage au cinéaste décédé. Derrière le cercueil, les enfants de Jean-Pierre Mocky, Stanislas Nordey (veste rayée) et Olivia Mokiejewski. 
Les participants à la cérémonie applaudissent en hommage au cinéaste décédé. Derrière le cercueil, les enfants de Jean-Pierre Mocky, Stanislas Nordey (veste rayée) et Olivia Mokiejewski.  (Photos EPA et AFP)

L’humour et les larmes se sont mêlés, ce lundi, pour les obsèques, à Paris, du réalisateur iconoclaste Jean-Pierre Mocky, dont tous les hommages ont souligné l’extrême liberté et la générosité.

Une foule dense - personnalités du spectacle et compagnons de route de ses films, mais aussi simples fans de son cinéma déjanté - a accueilli le cercueil dans la vaste église Saint-Sulpice (VIe), à Paris, alors qu’un orgue de barbarie jouait notamment « Paris Jadis », ode au Paris populaire. Âgé de 90 ans, Jean-Pierre Mocky s’est éteint, jeudi, alors qu’il travaillait encore à un projet de film.

En présence du ministre de la culture, Franck Riester, de nombreux acteurs ont fait le déplacement : Michael Lonsdale (ci-dessus), Dominique Lavanant, Agnès Soral, Dominique Pinon, Daniel Russo, Benoît Magimel, Henri Guybet, Bernard Menez, Daniel Prévost, Elsa Zylberstein… Les chanteurs Richard Gotainer et Tom Novembre, le compositeur Vladimir Cosma ont pris également place dans l’église.

"Il était provocateur et attentionné, tout et son contraire !"

« Il était provocateur et attentionné, tout et son contraire ! Le tournage avec lui était un plaisir. Il savait aller sur la pointe des pieds tout en hurlant de temps en temps », a confié aux journalistes Dominique Lavanant (ci-dessous très émue).

Ancien aumônier des artistes, le père Philippe Desgens a accueilli le cercueil de bois clair en soulignant que la mère de Mocky, catholique, l’avait fait baptiser, et ajouté, en allusion à un de ses films cultes, qu’il était décidément « un drôle de paroissien ».

Le curé Jean-Loup Lacroix a relevé que « derrière le provocateur, il y a un homme d’une grande sensibilité ». « Il est temps que je m’arrête avant de l’entendre hurler de là-haut, non pas « moteur » mais « coupez ! » », a-t-il conclu avec humour, déclenchant des rires.

Une veste orange et un chapeau

Au nom de ses enfants, sa fille Olivia Mokiejewski a salué « un regard critique qui réveillait un monde aseptisé ». « Il nous avait convaincus qu’il vivrait cent ans pour faire des films. Rien n’était normal avec lui ». S’il n’était « pas vraiment un père et un mari », il était « génial ». Elle a relevé qu’ils « ne s’étaient pas habillés en noir » et que, dans son cercueil, lui-même avait voulu qu’on lui mette « une veste orange, un chapeau, un pantalon treillis et un caleçon Playboy ».

Divers témoignages ont relevé son caractère de « roi des bricoleurs » qui le faisait toucher à tout, appelant chacun par son prénom, même s’il pouvait les traiter de « cons ». « Son propos sans langue de bois lui a fermé quelques portes », a relevé l’un d’eux.

Un au revoir joyeux 

Le réalisateur devait ensuite être enterré dans le cimetière Prieuré Noir, à Saint-Prix, dans le Val d’Oise, dans la plus stricte intimité.

Dans le carnet du Figaro, ses enfants avaient invité ses fans à « venir lui adresser un au revoir joyeux plutôt que de pleurer sa mort ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 12 Août 2019 à 21h31

EVEGabin
Ajoutée le 25 avr. 2019
Paris jadis (P. Sarde - Jean-Roger Caussimon) B.O.F. « Films »1977
Salut l'artiste
https://youtu.be/E1YeDJwZxek

https://www.letelegramme.fr/france/obseques-de-mocky-de-l-humour-et-des-larmes-12-08-2019-12359478.php 

 

Rennes (35). Centre de rétention administrative
Rennes (35). Centre de rétention administrative (Illustration Le Télégramme)

Depuis l’adoption de la loi asile-immigration en 2018, les conditions de vie sont de plus en plus carcérales dans le Centre de rétention administrative (CRA) de Saint-Jacques-de-la-Lande, selon la Cimade.

Au Centre de rétention administrative (CRA) de Rennes, les sans-papiers ne sont pas en « détention », mais en « rétention » : ils y sont placés sur décision de la préfecture, et non pas de la justice. En théorie, donc, la rétention n’est pas une mesure punitive. Mais, selon la Cimade, association aidant les sans-papiers dans leurs démarches administratives, une dérive répressive serait apparue dans le centre.

« Il y a un durcissement de la rétention des personnes migrantes, lié à la politique actuelle. On ne prend pas assez en compte tous les impacts sur les personnes : automutilations, tentatives de suicide… Leur vie est en danger », déplore Alice Lukacs de l’association Cimade.

La préfecture atteste de deux cas de ce type cette année. « Ils ont tous les deux été conduits au CHU de Rennes pour y recevoir les soins nécessaires puis ont été admis en établissement spécialisé. L’un a regagné le CRA après 10 jours d’hospitalisation, l’autre en a profité pour s’enfuir du centre spécialisé », explique le service communication de la préfecture.

La frontière détention-rétention de plus en plus floue

Une proportion importante des retenus serait déjà passée par le CRA. « Certaines personnes passent un nombre illimité de fois dans le centre, elles sont libérées par la préfecture, puis replacées en rétention parce que le consulat des pays ne les reconnaît pas », explique Alice Lukacs.

De son côté, la préfecture d’Ille-et-Vilaine admet que « le nombre de « passages au CRA est fonction du comportement de l’étranger ». Elle se défend toutefois des accusations concernant sa politique de rétention systématique. « Les remises en liberté de retenus du CRA devant les juges de la liberté et de la détention sont élevées : 48,72 % en 2018 à Rennes ».

« Que ce soit à Rennes ou ailleurs, on observe une dégradation des conditions depuis janvier. La rétention est détournée par la préfecture à d’autres fins », s’indigne la Cimade. L’association s’inquiète de l’aspect carcéral du CRA de Rennes qui isolerait de plus en plus les retenus. « Ils ont installé des barbelés, des bâches, voire des filets anti-parachutage plus récemment. Les personnes sont coupées de l’extérieur, elles ne peuvent plus recevoir de virements, ni acheter de cigarettes, ni nourriture complémentaire par exemple ».

« Raisons de sécurité »

Interrogée, la préfecture justifie ces dispositifs avec un motif sécuritaire. « Des filets anti-parachutage ont été installés pour éviter que des objets, souvent interdits, voire dangereux, comme des armes, puissent être envoyés de l’extérieur vers l’intérieur du centre, pour des raisons évidentes de sécurité ».

Une situation qui énerve d’autant plus les associations que les frais de fonctionnement du CRA sont très élevés : plus d’1,7 millions d’euros pour l’année 2018. D’après des estimations obtenues par la Cimade, l’installation du filet anti-parachutage sur le centre aurait coûté 800 000 € à l’État.

« Une violation du droit d’asile »

Des pratiques d’expulsion empêcheraient également les personnes en rétention d’exercer leurs droits au regard des normes internationales : « pour faire une demande d’asile, les personnes migrantes ne doivent en aucun cas avoir contact avec leur pays d’origine. Certaines personnes sont présentées de force au consulat de leur pays par la préfecture sous peine de poursuites pénales. C’est une violation du droit d’asile »

De son côté, la préfecture se défend de toute violation, mais reconnaît effectuer des démarches consulaires. « Lorsqu’ils ne sont pas en possession d’un document d’identité officiel permettant d’établir leur nationalité, il est nécessaire d’obtenir auprès du consulat du pays dont ils disent être originaires, un laissez-passer consulaire pour permettre leur éloignement ».

https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/migrants-a-rennes-les-associations-denoncent-les-derives-carcerales-au-centre-de-retention-12-08-2019-12359441.php

 

Ramassage d’algues vertes en baie de Saint-Michel-en-Grève, au mois de juillet dernier.
Ramassage d’algues vertes en baie de Saint-Michel-en-Grève, au mois de juillet dernier. (Claude Prigent/Le Télégramme)

Le Giec a publié, la semaine passée, un rapport sur l’utilisation des sols, notamment agricoles, et le changement climatique. Ce dimanche, trois associations bretonnes qui luttent contre la prolifération des algues vertes, en ont profité pour interpeller la préfète de Région, dans un courrier.

Publié jeudi, le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) sur l’impact du changement climatique sur les sols et la sécurité alimentaire, continue de faire réagir. Trois associations bretonnes, Halte aux marées vertes, Sauvegarde du Trégor et Baie de Douarnenez Environnement, ont décidé de prendre leur plume pour écrire à la préfète de région, ce dimanche : « Ce rapport (du Giec) appelle à adopter partout en urgence une gestion durable des terres (qui) passe nécessairement par un rééquilibrage du cycle de l’azote et donc la suppression des excédents de nitrates d’autant qu’ils produisent aussi du protoxyde d’azote, puissant gaz à effet de serre. Et la Bretagne, par sa configuration naturelle est doublement affectée par ces excédents de nitrates puisqu’ils sont aussi la cause de la prolifération massive d’algues vertes dont le pourrissement dégage un gaz extrêmement toxique, le sulfure d’hydrogène », notent les trois associations.

Elles critiquent « l’inadaptation et (le) manque d’ambition » des plans de lutte contre les algues vertes coordonnés par les services de l’État et constatent « depuis des mois (…) des échouages d’algues à des niveaux rarement atteints dans la baie de Saint-Brieuc » au « ramassage coûteux et limité par la capacité de traitement ».

« Expérimentation de nouvelles cultures »

Considérant que ce « dernier rapport du Giec est une opportunité nouvelle qui s’offre à l’État et à la Région », les trois associations réclament » d’élaborer dès le mois de septembre de nouveaux plans de lutte contre les excédents d’azote après consultation de tous les syndicats professionnels, des organismes agricoles, des associations de protection de la nature, des associations de pêche ». Elles souhaitent que soient réalisées « des expérimentations de nouvelles cultures qui permettront de sélectionner les plus efficientes ».

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andre guennou 12 Août 2019 à 15h22

La Méditerranée est la mer la plus polluée d'Europe par les déchets rejetés par les pays qui la bordent et qui en ont fait une poubelle. Pourtant on n'entend aucune ONG s'insurger contre cet état de fait ; pire, aucun représentant des Verts (M. Jadot en tête) ne semble s'émouvoir et pourtant ils se déplacent en Bretagne quand seulement quelques plages sont touchées par les algues vertes. Pourquoi ce double raisonnement : tolérance pour la Méditerranée hyper polluée, et indignation pour quelques plages bretonne ?

https://www.letelegramme.fr/bretagne/algues-vertes-trois-associations-interpellent-l-etat-et-la-region-apres-le-rapport-du-giec-12-08-2019-12359246.php

 

11 août 2019

Échec et mat... Spécial dédicace aux Trolls et fâcheux de tous bords qui polluent régulièrement nos pages...

http://goutal.over-blog.com/2019/08/echec-et-mat.special-dedicace-aux-trolls-et-facheux-de-tous-bords-qui-polluent-regulierement-nos-pages.html

 

Pour dénoncer « l’inaction des pouvoirs publics » face au trafic de drogue, des riverains excédés ont de nouveau procédé à un affichage de nuit.
Pour dénoncer « l’inaction des pouvoirs publics » face au trafic de drogue, des riverains excédés ont de nouveau procédé à un affichage de nuit.

Excédés par le trafic de drogue au parc de Kermesquel, à Vannes, les riverains ne lâchent pas l’affaire. Face « à l’inaction des services publics » sur le problème, ils ont de nouveau procédé à une campagne d’affichage dans la nuit de samedi à dimanche.

Une banderole, sur laquelle on peut lire « Kermesquel, 15 août, Fête de la drogue », a été installée au bord de la voie express. Des écritures indiquant « Drogue ici » ont également été inscrites au sol sur les lieux de deal. Les mêmes habitants avaient déjà procédé à des actions à la mi-juillet, en placardant notamment des autocollants en ville et en installant une banderole en bordure de la RN 165. Ces derniers demandent une action rapide de la mairie, face « au nombre croissant de promeneurs qui se font agresser et intimider dans le bois de Kermesquel ».

https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/drogue-trafic-a-kermesquel-une-banderole-pres-de-la-voie-express-11-08-2019-12358914.php

 

Agnès Le Brun, maire de Morlaix divers droite, porte-parole et vice-présidente de l’Association des Maires de France (AMF).
Agnès Le Brun, maire de Morlaix divers droite, porte-parole et vice-présidente de l’Association des Maires de France (AMF). (Archive Le Télégramme)

83 % des Français ont une bonne opinion de leur maire selon un sondage JDD publié ce dimanche, un chiffre qui tombe à 33 % pour les députés et sénateurs. Agnès Le Brun, maire de Morlaix divers droite, porte-parole et vice-présidente de l’Association des maires de France (AMF), s’exprime sur la confiance apportée à leurs édiles par les administrés et les pouvoirs du maire aujourd’hui.

Comment expliquer que les maires sont plus populaires que les autres élus de la République ?

Les maires sont plus populaires parce que c’est un mandat de proximité. C’est-à-dire que vous votez pour quelqu’un que vous identifiez et qui représente deux choses : la République, parce qu’il a été élu au suffrage universel, et l’État, parce que le maire est aussi un agent de l’État. Alors c’est vrai qu’il y a des grandes villes mais il ne faut jamais oublier qu’un Français sur deux habite une commune de moins de 10 000 habitants, ce qui veut dire que la grande majorité des Français sait pertinemment qui est son maire. Cette relation directe avec l’État via le maire et avec le représentant qu’on a désigné, c’est une liaison au long cours, c’est une forme de conjugalité républicaine si vous voulez. Le mandat de maire est un mandat de terrain et souvent c’est aussi le premier et le dernier rempart. C’est-à-dire que c’est le premier qu’on vient voir quand il y a un problème et c’est le dernier qu’on vient voir quand on a épuisé tous les recours et qu’on désespère de résoudre son problème : pour trouver du travail, pour trouver un stage pour un enfant. On va voir son maire pour de multiples raisons. Quand Gérard Larcher dit : « Le maire est à portée d’engueulade ». Il ne pense pas que le maire se fait toujours engueuler, il veut dire que le degré de proximité est tel que quand quelque chose ne va pas, on l’exprime et que quand quelque chose va bien, ça peut arriver qu’on le dise aussi. Ce qui est sûr c’est que c’est un mandat incarné.

Cette confiance envers leurs édiles pourrait-elle amener les administrés à demander davantage de pouvoirs pour leurs maires ?

À vrai dire, les maires ont eu plus de pouvoirs qu’ils n’en ont maintenant et on peut considérer que la loi NOTRe (NDLR : loi sur la nouvelle organisation territoriale de la république, 2015), en particulier, qui a donné beaucoup plus de compétences aux intercommunalités, dont le moins qu’on puisse dire c’est qu’elles ne sont pas incarnées. Ce n’est pas que les administrés verraient bien leur maire avoir plus de pouvoirs mais c’est qu’ils verraient bien les maires retrouver leurs pouvoirs. Le paradoxe c’est qu’on donne de plus en plus de choses à faire aux maires, par exemple le Pacs, la carte d’identité et on lui enlève de plus en plus de moyens et des compétences quotidiennes, comme la collecte des ordures ménagères, l’eau et l’assainissement, qui ont été transférées à l’intercommunalité. Or, l’administré, quand il a un dépôt d’ordures sauvages sur son trottoir, à qui téléphone-t-il ? Pas à l’intercommunalité. Donc je pense que oui les administrés sont tout à fait disposés à ce que le maire reprenne de la vigueur en termes de responsabilité, de compétences et de pouvoir bien sûr. Parce qu’avoir une responsabilité sans le pouvoir qui va en face, c’est ça l’impuissance.

Que les autres élus, comme les députés et sénateurs, n’aient pas la même cote de popularité, est-ce inquiétant selon vous ?

Qu’un élu, désigné par le suffrage universel, ou par les grands électeurs pour les sénateurs, mais qui est élu, pas tiré au sort, soit impopulaire, c’est évidemment inquiétant. Mais au-delà de l’inquiétude, il faut peut-être reprendre la source, il ne faut pas oublier qu’on a spontanément vu apparaître, avec le non-cumul des mandats et le dégagisme des dernières élections, des députés, qui du coup ont d’abord fait l’objet d’un immense espoir, tout aussi vite déçu. Parce que finalement les gens se sont rendu compte que le dégagisme c’était plutôt une impasse. Le fait d’avoir franchi les étapes une par une, ce n’est pas exempt de défauts mais ça donne quand même une connaissance qui est nécessaire. Ce qui m’inquiète davantage c’est le taux d’abstention parce que ça veut dire qu’il y a toute une frange de la population qui émet un avis, une opinion radicale rejetant les élus, sans se donner le moyen de changer les choses. Parce que ce qui permet de changer les choses, c’est le vote.

Vous dites que les électeurs ne se donnent pas les moyens mais n’est-ce pas plutôt que le moyen ne leur est pas donné, puisqu’il est considéré que l’abstention n’a pas de valeur ?

Bien sûr, c‘est la question : le vote doit-il devenir obligatoire ? Je n’ai pas de réponse à cette question mais c’est une question qu’on doit poser, est-ce que le fait de rendre obligatoire le vote obligerait finalement nos concitoyens à s’emparer d’une responsabilité et de l’assumer ? On vous propose d’être demi de terrain, vous dites : « Non, moi je préfère rester sur le bord » et ensuite vous critiquez, « ils ont perdu trois zéro ». Ce n’est valable que si on ne vous autorise pas à être dans le jeu mais la démocratie représentative, c’est le suffrage universel, donc chacun peut voter et si on ne vote pas, alors la moindre des choses c’est de se taire. On se rend compte qu’il y a une grande colère vis-à-vis des élus en général mais beaucoup plus des élus de l’Assemblée et du Sénat que des maires d’ailleurs, parce qu’il n’y a pas de satisfaction mais de quelle satisfaction parle-t-on ? Vous savez ce que disait Victor Hugo : « L’éducation c’est la famille qui la donne ; l’instruction, c’est l’État qui la doit ». Quand on a perdu et l’un et l’autre, c’est sûr qu’on a des comportements irresponsables. Il faut retrouver le chemin des règles et retrouver le chemin des règles pour moi, c’est donner davantage de pouvoir aux maires mais c’est aussi retrouver le chemin de l’instruction et de l‘éducation en responsabilisant les familles. Notamment avec l’instruction civique, car c’est l’instruction civique qu’on a perdue au fil des générations.

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alban michelet 11 Août 2019 à 19h47

Je n'ai jamais entendu dire que la majorité municipale brestoise jouait un rôle de rempart.

Ce que je retiens surtout c'est que face à la recrudescence des incivismes, des agressions en tout genre, des trafics en tout genre, en ville ou dans les quartiers, rien de significatif n'a été fait sinon l'élagage d'arbre sur la place de la Liberté.

En fait les brestois doivent se débrouiller eux-mêmes avec ces fléaux.

Un téléphérique ou un ascenseur urbain n'ont jamais permis d'arrêter un délinquant.

https://www.letelegramme.fr/france/maires-c-est-le-premier-et-le-dernier-rempart-11-08-2019-12358845.php

 

(PHILIPPE MONOT)

Le Morlaisien Mathieu Charles a deux passions éloignées, en apparence, la photographie et l’ébénisterie. Mais en apparence, seulement ! Les images qu’il capture sont celles de lieux insolites, de maisons abandonnées, ou encore de venelles oubliées. Partant du principe qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même, l’ébéniste qu’il est aussi prend alors le dessus et il complète son travail photographique en créant ou en rénovant un ancien cadre pour chacune de ses créations. Le mardi 13 août, il présentera ses œuvres à la galerie-boutique du Passage 1 522, au 15, grand-rue à Morlaix, où une partie d’entre elles est exposée.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/exposition-les-deux-passions-de-mathieu-charles-11-08-2019-12358526.php

 

Éric Robillot a mis en lumière quelques points qui font réagir l’APPBS, l’ARAP et Force 5, notamment concernant l’aire de carénage, située pour eux en zone humide protégée, zone dont la localisation semble être différente pour eux et pour Morlaix communauté. En outre, cette aire de carénage serait sur l’itinéraire de la remontée des poissons vers le Pontplaincoat, dont la renaturation vient d’être entreprise, certains adhérents s’interrogeant sur la logique environnementale mise en œuvre.

L’APPBS espérait être sollicitée pour participer au comité de pilotage de ce projet, mais ça n’est pas le cas, et comme elle ne reçoit pas d’information, elle a décidé de prendre un avocat en conseil sur ce sujet. De son côté, l’ARAP est d’accord pour cette démarche, attend elle aussi des informations, et si elle ne les reçoit pas, les demandera.

Éric Robillot a initié ce débat en se référant aux 67 pages du dossier du schéma d’orientation, mais a dû l’écourter faute de temps pour passer en revue tous les points posant questions dans le projet.

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ERIC ROBILLOT 12 Août 2019 à 22h23

Il n’y aura pas de Comité de Pilotage dixit le Vice-Président de la Commission Littoral de Morlaix Communauté lors d’une rencontre avec les associations. Seul un engagement à informer les associations qui le désirent
Le Schéma d’Orientation définitif pour le site portuaire de Primel – Le Diben fait état dans les premières réalisations, d’une aire de carénage située sur la zone humide marine protégée par décision de justice du 07 novembre 2014 (Cour Administrative d’Appel de Nantes – Jugement n° 12 NT 03237). Aucune concertation n’a eu lieu à ce sujet.
C’est pourquoi, l’association APPB , déposera par son Conseil juridique, dans le registre de l’Enquête Publique sur le PLUiH, les éléments attestant de la présence de la zone humide marine à cet endroit.

Jeanne ROBILLOT 12 Août 2019 à 19h22

Il n'y aura pas de Comité de Pilotage dixit le Vice-Président de la commission "Littoral" de Morlaix Communauté aux associations. Seulement un engagement d'informer les associations…
Pour l'APPBS, l'emplacement de l'aire de carénage se trouve sur la "zone humide marine", zone écologiquement sensible, interdite de construction portuaire par décision de justice du 14 novembre 2014 (Cour Administrative d'Appel de Nantes).
L'APPBS vigilante au respect de ce classement, par l'intermédiaire de son Conseil juridique, déposera ses observations à cet effet, sur le registre de L'Enquête Publique du PLUiH.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/amenagement-du-port-du-diben-l-appbs-et-l-arap-unies-11-08-2019-12358543.php

 

Anne Oppetit et Philippe Guérin ont conduit une assemblée générale assez rapide.
Anne Oppetit et Philippe Guérin ont conduit une assemblée générale assez rapide.

Immédiatement après l’assemblée générale de l’APPBS, mercredi 7 août, à la petite salle municipale, l’association des Amis et Riverains de l’anse de Primel (ARAP), sous la présidence de Philippe Guérin, a elle aussi tenu son assemblée générale. Anne Oppetit a présenté le rapport d’activité, l’association ayant, aussi, participé aux ateliers d’élaboration d’un schéma d’orientation pour le site portuaire du Diben.

L’attention de l’ARAP étant toujours concentrée sur le devenir du site des ex-Viviers de la Méloine, elle a rencontré Jean-François Jacob, fondateur de la holding Bezhin Breizh composée de trois filiales dont les Viviers de la Méloine depuis décembre 2018, qui lui a confirmé son projet de réfection totale des viviers, où l’activité autour des coquillages et des crustacés sera poursuivie. Le conditionnement d’algues cultivé dans le Léon sera aussi développé dans les deux années à venir. L’ARAP s’interroge sur l’évolution de la circulation de camions, notamment sur la route de l’Abbesse, pour laquelle un projet de rétrécissement a été présenté dans le cadre de l’aménagement du fond de l’anse.

Concernant le PLU et le PLUiH, une réunion spéciale les concernant devrait être organisée à l’automne.

Le tiers sortant du conseil d’administration, composé d’Élisabeth Birot, Philippe Gérin et Thierry Flamanc, a été reconduit dans ses fonctions.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/arap-dialogue-noue-avec-les-viviers-de-la-meloine-11-08-2019-12358535.php

Lire aussi : Algues. Le Collectif Perl entend tenir la population informée

Lire aussi : Moëlan-sur-Mer. Culture d’algues : la décision mise en attente

 

Éric Robillot souhaite que l’APPBS reste force d’opposition et de proposition.
Éric Robillot souhaite que l’APPBS reste force d’opposition et de proposition.

L’Association pour un petit port breton sympa (APPBS) a tenu son assemblée générale, mercredi 7 août, à la petite salle municipale, sous la présidence d’Éric Robillot.

L’année 2018-2019 a été calme, « aucune décision de Morlaix communauté ou de la municipalité concernant les installations du port de Primel-Le Diben n’ont donné lieu à un engagement de l’APPBS », a souligné Éric Robillot dans son rapport moral. Depuis 2014, le nombre d’adhérents ne cesse de baisser. En 2018, ils n’étaient plus que 154, en 2019, 102, soit une perte de 52 adhérents en une année.

Le conseil d’administration, méfiant quant au futur, n’a pas souhaité mettre l’association en sommeil, comme cela avait été suggéré l’an dernier.

Rester vigilant

L’association a participé aux cinq ateliers d’élaboration d’un schéma d’orientation pour le site portuaire de Primel-Le Diben, approuvé lors du conseil communautaire du 5 novembre 2018. Mais ce schéma est impacté par le PLUiH. Quelques points ont attiré l’attention de l’association, notamment la réalisation d’une aire de carénage sur la zone humide protégée par décision juridique. L’APPBS restera vigilante, et a contacté son avocat à ce sujet.

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Pierre-Yvon Boisnard 12 Août 2019 à 22h33

La zone humide marine :
http://homardenchaine.fr/ZONE%20HUMIDE%20-%20CONSEIL%20GENERAL.JPG est toujours là malgré la sécheresse.

Jeanne ROBILLOT 12 Août 2019 à 21h29

Le nombre d'adhérent diminue parce que la mobilisation contre le projet d'un port de plaisance de 500 places, en lieu et place d'un "zone humide marine" écologiquement fragile a porté ses fruits, d'où une certaine démobilisation..
Le 07 novembre 2014, la Cour Administrative d'Appel de Nantes a annulé partiellement le PLU de Plougasnou sur cette partie de l'anse de Primel où se trouve la "zone humide marine", la classant zone protégée interdite à toute construction portuaire.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/appbs-de-moins-en-moins-d-adherents-11-08-2019-12358530.php

 

(Le Télégramme/Cécile Renouard)

Un opéra-bouffe inspiré du compositeur Jacques Offenbach et revisité dans l’esprit et l’humour du théâtre de la Corniche… Voici en quelques mots les Venelles de l’Histoire de l’été 2019, spectacle de rue ponctué de clins d’œil sur l’histoire de Morlaix et proposé en édition limitée par douze comédiens. Les deux dernières dates sont connues : lundi 12 et mardi 13 août. Rendez-vous est donné au public intéressé à 20 h 30, les deux soirs, sur le parvis de l’église Saint-Melaine. Tarifs : 5 et 8 €, réservation possible auprès de l’office de tourisme au 02 98 62 14 94.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/theatre-dernieres-dates-des-venelles-de-l-histoire-11-08-2019-12358528.php

 

Plouégat-Moysan. Une entreprise de menuiserie détruite par un incendie

Publié le 11 août 2019 à 07h16 Modifié le 11 août 2019 à 07h15

Le bâtiment flambant neuf avait ouvert ses portes en mai dernier, sur le...

Le bâtiment flambant neuf avait ouvert ses portes en mai dernier, sur le nouveau parc d’activité de Guernaven. (Photo DR)

Un incendie a détruit l’entreprise de menuiserie Loïc Chateau, dans la nuit de samedi à ce dimanche, à Plouégat-Moysan (29). L’intervention a nécessité la présence d’une quarantaine de pompiers. Le préjudice s’élève à plus d’un million d’euros.

Les pompiers ont été alertés vers minuit, dans la nuit de samedi à ce dimanche, par des conducteurs qui circulaient sur la RN12, d’un incendie dans une entreprise de menuiserie à Plouégat-Moysan (29). Situé proche de la route, le feu générait en effet beaucoup de fumée. L’intervention a nécessité la présence d’une quarantaine de sapeurs-pompiers de Morlaix, Lanmeur, Plougonven, Saint-Thégonnec et Landerneau. Le bâtiment neuf d’environ 660 m², ouvert le 13 mai dernier, a été totalement détruit par le feu. À 8 h, ce dimanche, l’incendie était éteint mais des pompiers étaient toujours en surveillance sur les lieux.

Plus d’un million d’euros de préjudice

Sur place, Éric Riou, patron de l’entreprise, fait les comptes. « Il y en a pour 400 000 € de machines, 200 000 € de meubles en stock, 230 000 € de véhicules », détaille le dirigeant. Pour le moment, le montant du préjudice s’élève à 1 million 300 000 euros. En plus de ces importants dégâts matériels, dix personnes se retrouvent au chômage technique : un directeur, quatre Compagnons du Devoir et cinq menuisiers. « Je ne sais pas du tout comment faire pour me retourner. J’attends d’avoir plus d’informations avec les assureurs », se désole le dirigeant, sonné par l’incendie.

La veille, il était passé à 23 h 30 à l’entrepôt pour faire une ronde. « Nous avons eu beaucoup de vols de carburants ces derniers temps. Je suis passé pour fermer les volets comme je fais habituellement. Il n’y avait rien de particulier », raconte Éric Riou. Trente minutes après son passage, le maire de Plouégat-Moysan l’alertait de l’incendie.

Une enquête est en cours pour tenter de déterminer les circonstances du sinistre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plouegat-moysan/plouegat-moysan-un-batiment-d-exploitation-forestiere-detruite-par-un-incendie-11-08-2019-12358376.php

 

Ouest-Franc

Plougasnou. « Ce camping est un peu désuet mais il a beaucoup de charme ! »

Publié le 11/08/2019

Caroline et Marco ont passé trois semaines au calme chez Nicole, propriétaire du camping de Kervern. | OUEST-FRANCE

Au Diben, le camping de Nicole est une aire naturelle de 45 emplacements.Pas de piscine, ni d'animations. Mais le bonheur d'être au grand air et au calme au bord de la mer.

Ils ont le visage rayonnant de ceux qui viennent de passer trois semaines au grand air. Caroline et Marco pensent déjà au retour. Domicilié en région parisienne, ce couple a campé sur le camping de Kervern. Un petit camping de quarante-cinq emplacements. Ouvert il y a près de cinquante ans. « On adore la tranquillité du lieu sous les pommiers, nous y venons depuis trente ans. Les relations entre les campeurs sont simples, on fait de grandes tablées. Cela tient sans doute à l'état d'esprit de Nicole qui se rend très disponible pour discuter avec chacun » témoigne Caroline.

Comme cette mère de famille, ils sont nombreux à choisir un camping à taille humaine. « Ici, le campeur s'installe où il veut, au soleil ou à l’ombre des pommiers, des châtaigniers ou des chênes, annonce Nicole Guivarc’h propriétaire des lieux. C'est à force de voir des campeurs vouloir planter leur tente dans le champ où il y avait des vaches, que mes parents Jean et Anne-Yvonne ont ouvert un camping au début des années 1970. Il y avait seulement un point d'eau et des WC. « C’est en 1992 qu'un bloc sanitaire a été installé.

L'odeur de la mer

Dans ce cadre relaxant du vert. Pas de béton,  que du végétal. Et pour agrémenter cet environnement bucolique, ne pas oublier l’odeur de la mer toute proche à cinq minutes à pieds.

Ici, beaucoup d'itinérants passent une nuit puis repartent. « Ce qui est dommage, il y a plein de choses à découvrir. » Puis, il y a ceux qui s’installent pour plusieurs jours. Venus de Picardie, Aline et Didier se reposent, un livre en mains, à proximité de leur camping-car. « C'est exactement le genre d'endroit qu'on recherche, un peu désuet, mais avec beaucoup de charme. L'accueil dans une caravane est atypique. Puis on profite du service de bus pour se rendre au bourg.»

Ce camping ? Un vrai petit bijou pour Hélène et Jean-Rous, qui viennent de Belgique. Longtemps adeptes du camping sous la tente. Loueurs dans la région, le couple a opté pour l'un des quatre mobile homes du site.  « On y a noué des relations amicales. Sans piscine, ni animations, l'ambiance y est reposante. Chez Nicole, c'est fait pour les gens qui sont capables de bouger d’eux-mêmes. »

Contact : 02 98 72 41 22.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-un-peu-desuet-mais-beaucoup-de-charme-6476559

 

Le Diben dimanche 11 août 2019

Saint-Jean-du-Doigt. Exposition de peinture "Images et Paysages"

Dawnel Derenne, Cathy Botte, Marie Agnès Dumont et Sylvie Serre. Photo pyb29

Dawnel Derenne, Cathy Botte, Marie Agnès Dumont et Sylvie Serre exposent du 10 août au 24 août à la Maison des peintres de Saint-Jean du Doigt

 

(Illustration Claude Prigent)

Une semaine après le drame qui a coûté la vie au maire de Signes, dans le Var, le JDD publie un sondage dans lequel on apprend que plus de huit Français sur dix ont « une bonne opinion » des maires. Meilleure que pour les élus en général.

Plus de huit Français sur dix (83 %) ont une « bonne opinion » des maires, en revanche, ils ne sont que 38 % à avoir une bonne opinion des élus en général, un chiffre qui tombe même à 33 % s’agissant des sénateurs et députés, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, daté du 11 août.

Au contraire, seul 17 % des Français ont une mauvaise opinion des maires, beaucoup plus quand il s’agit des élus en général (62 %), des sénateurs et députés en particulier (67 %).

« Carrières politiques trop longues »

Les électeurs d’Emmanuel Macron et de François Fillon, au premier tour de la présidentielle de 2017, sont les plus nombreux à avoir une bonne opinion de maires (91 et 90 % respectivement), des élus en général (57 et 49 %), des parlementaires (47 et 49 %).

80 % de ceux de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen ont également une bonne opinion des maires. Mais ils ne sont plus que 26 et 24 % à penser de même des élus en général. Seuls 21 % et 20 % de leurs électeurs respectifs ont également une bonne opinion des sénateurs et députés.

Les Français estiment d’abord que « les carrières politiques sont trop longues » (70 %), que les élus « gagnent trop d’argent » (66 %), qu'« ils ont trop de pouvoirs ».

Au moins 361 maires agressés en 2018

Le JDD dévoile par ailleurs qu’en 2018, au moins 361 maires et maires adjoints ont été victimes d'« atteintes volontaires à l’intégrité physique ». Selon une note récente du service des statistiques du ministère de l’Intérieur, pour 60 % de ces élus, il s’agissait en premier lieu de menaces ou de chantage. Pour 40 % d’entre eux, il s’agissait de « violences physiques non crapuleuses ».

Le week-end dernier, dans le Var, Jean-Michel Mathieu, maire de Signes, est mort dans l’exercice de ses fonctions. La piste accidentelle est privilégiée, mais le maire a été percuté par une fourgonnette dont les occupants déversaient des gravats de manière illégale sur sa commune et qu’il voulait faire verbaliser. Le conducteur a été mis en examen.

Vos réactions

norcam norcam 11 Août 2019 à 08h28

Les maires n'ont plus de pouvoir ils leur restent bien souvent l'état civil .La polémique est de retour .Est ce le premier maire agressé dans l'exercice de sa fonction ? D'un fait divers on en fait une affaire politique les requins sont sortis de leur cachette

https://www.letelegramme.fr/france/maires-plus-de-huit-francais-sur-dix-en-ont-une-bonne-opinion-11-08-2019-12358374.php

 

C’est écrit, bonnes gens. Nous sommes fichus, nous allons périr de faim, de soif, le soleil ardent va nous consumer, et l’eau des glaciers ne soulagera point nos brûlures : elle nous noiera. Les typhons se déchaîneront, les tsunamis nous balaieront, et, avant de rendre le dernier souffle, sur ce qu’il nous restera de rétine, les ultimes images de papillons et de coquelicots s’évanouiront lentement.

Voici venu le temps des catastrophes. Tremblez, bonnes gens, et frappez-vous la poitrine. Car les coupables, c’est vous, c’est nous. Bien sûr, de Henry Ford à Donald Trump, certains sont plus coupables que d’autres. Mais nous nous sommes tous gavés, du moins ceux qui avaient le pouvoir et la chance de se gaver. L’heure de la pénitence a sonné. Finies la bagnole, les poupées Barbie et les chipolatas.

Qu’on ne se méprenne pas. Je prends très au sérieux le rapport du GIEC sur le réchauffement climatique, l’épuisement des sols, et la nécessité de réformer notre agriculture, notre fièvre de plastique et d’énergie fossile, ou notre amour du filet de bœuf.

Mais, en dépit des experts du GIEC, selon lesquels le point de retour n’est nullement atteint, j’avoue que le matraquage catastrophiste dont on nous abreuve me semble propre à se retourner contre l’objectif : une transformation radicale de nos manières de vivre, une conception tout autre de la croissance, de la décroissance, du partage, de la ville, etc. Une sorte de millénarisme noir, loin de pointer les urgences, finit par engendrer le sentiment que les politiques sont impuissants, que les industriels n’ont le choix que de poursuivre sur les mêmes modèles, que les critères du commerce sont voués à empoisonner les hommes, les bêtes, et les choses. Et que, foutu pour foutu, autant jouir de l’instant avant que le glyphosate nous emporte.

J’avoue ne pas partager cette conception du cataclysme, dont certains semblent gourmands, répandant sur les réseaux sociaux des messages toujours funestes et vertigineux. Oui, nous devons manger moins de steaks et trier nos déchets. Mais nous devons aussi élire des dirigeants plus courageux et indépendants, nous devons secouer, et pas qu’un peu, les lobbys qui nous contaminent. Nous avons la liberté d’innover, de questionner la grande distribution, de récuser les fraises d’Afrique du Sud ou les emballages inutiles. Tremblons moins, et agissons plus.

https://www.letelegramme.fr/debats/courant-d-ere-noir-c-est-noir-11-08-2019-12358169.php

 

Ouest-Franc

Saint-Michel-en-Grève. Une stèle pour se souvenir du débarquement

Publié le 10/08/2019

Le La du général Patton a participé à la cérémonie officielle où la stèle du souvenir érigée à la Lieue de Grève à Saint-Michel-en-Grève a été érigée. | OUEST-FRANCE

En août 1944, la plage de Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor) était le théâtre de deux opérations de débarquement américain. Objectif : ravitailler les troupes en carburant durant le siège de Brest. 75 ans plus tard, une stèle du souvenir vient d’être érigée.

En août 1944, un mois après celui de Normandie, un autre débarquement allié se déroulait, en Bretagne. Jusqu’à la fin du siège de Brest, le 19 septembre, la plage de la Lieue de Grève à Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor) a permis le ravitaillement des troupes américaines en carburant notamment.

Une dame très émue a échangé quelques mots avec les jeunes cadets américains. | OUEST-FRANCE

Ce samedi 10 août, la petite commune a célébré le 75e anniversaire de ce fait historique en dévoilant une stèle du souvenir qui rappelle en quoi ont consisté l’opération Author1 puis celle qui a suivi, Author2. Helen Patton, petite-fille du général qui mena les Américains jusqu’à Brest, était présente, ainsi qu’une délégation de jeunes cadets de l’US Army.

Helen Patton, petite-fille du général américain a interprété Amazing Grace. | OUEST-FRANCE

Dans le cadre de la commémoration, des animations sont prévues sur la plage ce dimanche. Le public pourra apprécier la reconstitution d’un camp américain avec de nombreux véhicules militaires.

Environ 3000 personnes ont été comptabilisées à la Lieue de grève samedi après-midi. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/saint-michel-en-greve-une-stele-pour-se-souvenir-du-debarquement-6476325

 

Débarquement Lieue de Grève

Saint-Michel-en-Grève. L’autre débarquement

Publié le 10 août 2019 à 18h32

La stèle commémorant le débarquement allie du 11 août 1944...

La stèle commémorant le débarquement allie du 11 août 1944 à Saint-Michel-en-Grève a été dévoilée samedi matin, à l’occasion des célébrations. Le 11 août 1944, deux LST (landing ship tank) de l’armée americaine et une autre barge de l’armée anglaise débarquent sur la plage de Saint-Michel-en-Grève (22), près de Lannion. Objectif : ravitailler en vivres, mais surtout en carburant et en munitions, la Task Force du Général Patton. De nombreux matériels d’époque étaient présentés sur la plage. (Claude Prigent/Le Télégramme)

Une stèle surplombe désormais la vaste plage de Saint-Michel-en-Grève (22), près de Lannion. Elle commémore le débarquement allié du 11 août 1944. Une page méconnue de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et pourtant primordiale dans la libération de la poche de Brest.

« Prenez Saint-Michel-en-Grève demain matin. Faites attention aux plages, nous voulons les utiliser ». Cet ordre, adressé au général Earnest le 10 août 1944, a été reçu cinq sur cinq, 75 ans plus tard.

Ce samedi, des véhicules militaires d’époque ont pris position sur la vaste étendue de sable. Manière d’illustrer le débarquement du 11 août 1944. Ce jour-là, trois barges de type LST (Landing ship tank) - deux de l’armée américaine et une britannique - parties la veille à 22 h de Portland, en Angleterre, s’échouent sur la Lieue de Grève. À leur bord : des vivres, mais surtout du carburant et des munitions destinées à ravitailler la Task force du Général Patton engagée dans la reconquête de Brest, toujours sous le joug de l’armée allemande deux mois après le Débarquement en Normandie.

60 000 t de marchandises débarquées en un mois

Cette première opération, baptisée Author I, sera suivie de quelque 80 autres jusqu’au 19 septembre 1944 et la reddition allemande. Au total, 60 000 tonnes de marchandises seront débarquées en un peu plus d’un mois. Les barges ne repartent pas à vide, elles rembarquent des blessés et des prisonniers, destination l’Angleterre.

Cet épisode est peu connu des Trégorrois eux-mêmes. La stèle qui se dresse désormais sur l’esplanade bordant la plage lui redonne la place qu’il mérite dans les livres d’histoire. En la dévoilant ce samedi, en fin de matinée, en compagnie du sous-préfet Franck Léon, le maire de Saint-Michel-en-Grève Christophe Ropartz a souligné l’importance de « garder en mémoire ce fait de guerre et de ne pas oublier les sacrifices de toute une nation ». Il a aussi formulé le vœu que cette stèle « puisse permettre aux futures générations de garder l’espoir et de pérenniser une Europe unie et fraternelle ».

« Patrimoine commun entre la France et les États-Unis »

Cette stèle, c’est aussi un symbole supplémentaire des liens tissés de part et d’autre de l’Atlantique. « Cette plage, ce débarquement, font partie de notre patrimoine commun entre la France, la Bretagne et les États-Unis », a insisté Eric Beaty, le représentant du consulat américain pour le grand Ouest. Liens illustrés par la présence de cadets de l’armée américaine en uniforme et par celle d’Helen Patton, la petite-fille du général américain.

« Merci pour mon grand-père. Sans ces lignes d’approvisionnement, il n’y aurait pas eu de victoire, pas eu de jour comme aujourd’hui », a-t-elle rappelé en substance. Un frisson, qui n’était pas dû au vent malmenant les drapeaux des associations patriotiques, avait parcouru l’assistance quand Helen Patton s’était mise à chanter a capella le cantique « Amazing grace ».

Pratique
Les festivités se poursuivent ce dimanche. Ouverture du site à 11 h. À 12 h, restauration. À 14 h, démonstration d’avions télécommandés. À 15 h, débarquement de véhicules militaires. À 16 h, concert d’orgue et saxo à l’église et défilé de pin-up. À 18 h, concert de clôture sur la plage. Animations susceptibles d’être modifiées en fonction des conditions météorologiques.

https://www.letelegramme.fr/dossiers/debarquement-lieue-de-greve/saint-michel-en-greve-l-autre-debarquement-10-08-2019-12358227.php

 

Le Diben samedi 10 août 2019

Morlaix. Dialogues : Rencontre dédicace avec Chris Conti et Altair Alcântara. Palestine : Mémoires de 1948, Jerusalem 2018 (Hesperus press)

Photo pyb29 photo pyb29

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"Avec le témoignages de 18 Palestiniens, ayant vécu avant et pendant la Naqba (la « catastrophe » ou le « désastre » en arabe) de 1948, l'auteur fait exister la Palestine face au mur des versions officielles écrites par ceux-là mêmes qui chassèrent les habitants de leurs maisons. Une plongée magnifique dans la poésie et la culture d'un pays qui fut loin d'être un désert vide"

https://www.dialoguesmorlaix.com/rencontres/19193/

 

Ouest-Franc

Morlaix. Des retrouvailles artistiques pour les trois amis

Publié le 10/08/2019

Jean-François Guével, Jean-Yves Tual et Gilles Naour forment un joyeux trio artistique. | OUEST-FRANCE

Trois copains d’enfance exposent jusqu’au 31 août à la galerie Couleur des arts, à Morlaix (Finistère). Animés par une passion commune pour l’art, ils montrent travaux numériques, peintures et sculptures.

Ils sont de super-potes depuis les années 80, époque où ils fréquentaient le lycée Notre-Dame-du-Mur, puis les Beaux-Arts de Rennes et de Nantes. « C’est Gilles qui a décrété cette nouvelle exposition, on a suivi », confie en riant, Jean-François.

Depuis le 31 juillet, Jean-François Guével, Gilles Naour et Jean-Yves Tual ont accroché leurs travaux à la galerie Couleur des arts.

Prof au Mur

La dernière fois qu’ils ont exposé ensemble, c’était en 2015 au Tempo. Déjà quatre ans. Leurs retrouvailles n’en sont que plus joyeuses. « J’avoue avoir eu un peu de stress à montrer mes peintures », poursuit Jean-François qui a été illustrateur chez Gallimard avant de revenir à ses origines pour enseigner les arts plastiques au lycée du Mur.

Entre abstraction et réalisme, ses œuvres colorées et enchantées sont réalisées avec différentes techniques comme l’acrylique, l’aquarelle ou encore le crayon Posca.

Nœuds de bois

Gilles Naour, médiateur culturel à Orvault près de Nantes, poursuit ses recherches dans l’art primitif. Il a peint des Amérindiens en s’inspirant des photos d’Edward S. Curtis prises au XIXe siècle. « Un voyage pictural qui m’a permis d’améliorer ma relation avec la nature et m’a donné une sérénité intérieure ».

Les travaux de Jean-Yves Tual explorent l’art numérique avec ses photos contrastées de nœuds de bois. Plus loin, ses déchirures colorisées étonnantes font partie de ses recherches qui le conduisent au film d’animation. « J’offre une clé à ceux qui, comme moi, rêvent de se promener dans des jardins secrets », exprime le comédien aux deux Molière.

L’exposition du trio est visible jusqu’au 31 août, à la galerie du 9, rue au Fil.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/des-retrouvailles-artistiques-pour-les-trois-amis-6476274

 

Ouest-Franc

À Locquirec, le bel hommage d’Agathe et Gaspard à la SNSM

Publié le 10/08/2019

Un bel hommage à la SNSM. | OUEST-FRANCE

Touchés par l’explication de leur grand-père, ces deux enfants ont mis la SNSM au cœur de leur réalisation en sable. Le résultat est très réussi !

Lundi 5 août, lors du concours de châteaux de sable organisé par la Nuit marine, à Locquirec (Finistère), Agathe, 8 ans, et Gaspard, 13 ans, ont eu l’idée originale de réaliser leur construction de sable en hommage à la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer).

C’est après une explication, par leur grand-père Alain, du rôle de la SNSM et de ses sauveteurs bénévoles qu’ils ont choisi ce thème, avec l’idée d’une « poupée » qui se noie et du bateau qui se rapproche pour la sauver.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/locquirec-le-bel-hommage-d-agathe-et-gaspard-la-snsm-6476267

 

Dès 11 h 30, 500 figurants costumés montreront les traditions, les chants et les danses léonardes des siècles derniers.
Dès 11 h 30, 500 figurants costumés montreront les traditions, les chants et les danses léonardes des siècles derniers.

La 39e édition du Festival Gouel an Eost invitera ce dimanche 11 août, à Plougoulm, à une incursion dans le monde rural léonard. Un monde de sincérité, de durs travaux des champs, mais aussi de tradition et de fierté. C’est tout cela que cette fête culturelle léonarde dévoilera dès le matin, à partir de 11 h 30, aux milliers de visiteurs venus s’imprégner de culture bretonne.

Au programme

Précédent le traditionnel défilé, une messe en breton sera célébrée à 9 h 30 à l’église paroissiale. La grande parade de 500 figurants costumés s’élancera à 11 h 30, du bourg vers Prat-Coulm, montrant les costumes, les travaux ruraux, les outils et les moments festifs des siècles derniers.

Après avoir rejoint l’aire de Prat-Coulm, c’est tout un éventail de traditions qui s’ouvrira aux visiteurs. Les cercles celtiques de Saint-Malo, Landivisiau, Guiclan et Concarneau danseront sur la musique des bagadou de Penhars, Concarneau et Saint-Malo. Autour de l’aire à battre les blés, de nombreux vieux métiers disparus retrouveront les gestes d’antan. L’après-midi, des concerts seront proposés au cœur de la chapelle par la chorale de Mouez Rosko, Laridenn et Jackedo.

À l’issue du triomphe des sonneurs, dès 19 h, le traditionnel repas des moissonneurs, le rata, sera servi aux visiteurs, à moins qu’ils ne préfèrent les grillades.

La soirée sera musicale avec deux concerts. Dès 21 h, le groupe Beo dévoilera sa musique bretonne évolutive et bien vivante. Puis, la tête d’affiche de la soirée, Red Cardell, allumera le feu sur l’esplanade de Prat-Coulm pur un concert de musique rock, à cheval sur la musique celtique et folk.

Pratique
Entrée, 6 € la journée dès 12 ans. ; repas, 10 € ; tarif concert seul, 10 €.

https://www.letelegramme.fr/dossiers/les-loisirs-du-pays-de-morlaix/gouel-an-eost-un-riche-chaudron-de-culture-leonarde-10-08-2019-12358110.php

 

Je vous ai promis l’ours blanc, dans ma première chronique. En voilà un, justement, à quelques mètres du Zodiaque. Il nage un renard dans la gueule, on l’entend souffler. Heureusement que je ne vous ai pas promis la lune, car il n’y en a pas dans l’Arctique, l’été, par 83° L N. Il y a le soleil insomniaque de minuit, de midi, un plumage de rayons fanés autour des points cardinaux. Je suis en pleine mer au nord du Svalbard, depuis une semaine, au large de tout sauf du pôle Nord, point virtuel par 90° L N. Actuellement je remonte à bord du Plancius après une sortie à pied sur une grosse miette de mer gelée - la « banquise ». Il fait - 2 °. À la coupée, le cuistot philippin me sert un vin chaud, privilège des marcheurs de l’océan. On n’y va pas comme ça, mettre ses pieds bottés sur la banquise, le règlement est strict. Stoppées les machines, le capitaine autorise ou non la sortie. Trois canots sont mis à l’eau. Deux traquent les « growlers », ces gros abcès de glace à fleur d’eau, cauchemar des hélices du Plancius. Le troisième cherche un bout de banquise où débarquer dans ce chaos : « Celui-ci, à deux heures ! » Nous sommes huit à bord. Deux veilleurs vont sécuriser l’endroit. Ils ont des fusils de guerre au cas où l’ours surgirait. Je fais mes premiers pas sur ce radeau naturel enneigé. Dans un trou, le corps givré d’un renard déchiqueté. Qui l’a tué ? L’ours ? Les sternes ? Je regarde autour de moi avec l’impression de voir du silence. Là, silhouette fondue à la brume verdâtre, c’est le Plancius, un fantôme. Crachotement du talkie-walkie. Il faut rentrer, la glace prend autour du navire. Samedi prochain, on parlera du Svalbard ou de l’ours polaire. Ou du merveilleux pigeon bagué qui mourut de froid en portant le message « Tout va bien » à l’amoureuse du photographe Strindberg, en 1896, celui-ci mort en ballon à la recherche du pôle Nord. On a plein de choses à se dire, vous verrez.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/miscellanees-svalbard-mon-amour-10-08-2019-12357725.php

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Exposition d’été de La Ronde des arts, à Primel

Publié le 10/08/2019

Le président de la Ronde des arts, Jean Canchon (2e en partant de la droite), aux côtés des artistes et acteurs de l’exposition estivale, à la salle Fréhel de Primel-Trégastel, jusqu’au 18 août. | OUEST-FRANCE

L’association La Ronde des arts expose, comme chaque été, à la salle Fréhel, située à Primel, face au port.

Jusqu’au 18 août, quatre artistes sont invités à exposer leurs peintures, dessins et photographies.

Françoise Baume est graphiste et illustratrice. Elle partage sa vie entre Paris et le Nord-Finistère qui l’inspire pour ses aquarelles et dessins.

Nick Walker, lui, vit entre le Royaume-Uni et Saint-Jean-du-Doigt, où il peut s’adonner à la réalisation de ses tableaux de paysages ou portraits, en mêlant peinture en plein air et en atelier.

Pierre Le Gall, photographe invisible, ami de Michel Tournier et Robert Doisneau, a toujours su se faire discret pour saisir des petits moments de la vie quotidienne, qu’il a rassemblés dans des livres, à découvrir sur place.

Mélanie Abraham, réside à Paris et en Bretagne. Elle expose peinture et sculpture. Elle utilise des matériaux humbles comme le grillage à poule, le fer à béton, la terre et le plâtre pour sculpter des poissons, des oiseaux et des gallinacés imaginaires.

Jusqu’au 18 août, tous les jours de 15 h à 19 h, exposition de La Ronde des arts, salle Fréhel à Primel-Trégastel. Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-exposition-d-ete-de-la-ronde-des-arts-primel-6475916

 

Nous le savons bien : ce n’était pas mieux quand on travaillait 60 heures par semaine, quand les ouvriers à la chaîne succombaient avant l’âge de la retraite à 65 ans, quand les femmes étaient corvéables à merci et que tant d’enfants mouraient en bas âge… Si nous avons cédé à la nostalgie en regardant les images des obsèques du maire de Signes - ces drapeaux, ces écharpes tricolores, ces tambours, ces fifres et tous ces visages émus d’un village serré autour de son église -, il faut donc nous le répéter : « Non, ce n’était pas mieux avant ! ». Et pourtant, c’est une immense nostalgie qui nous a étreints tandis que revenait en boucle le mot « incivilités ». Chacun, alors, cite un cas de comportement brutal ou parfaitement indifférent observé, la veille encore, sur la route ou au cœur des villes. Comme si le « modèle français », un idéal de respect de la personne humaine issu à la fois, disait Malraux, de la chrétienté et de la religion des droits de l’Homme, était menacé de disparition. Comme si la brutalité pratiquée par Trump et ses émules Johnson et Salvini gagnait le monde entier et jusqu’à nos villages.

Comment y résister, sinon en enseignant à de jeunes conducteurs, comme l’homme à la camionnette qui a broyé Jean-Mathieu Michel, que l’absence de maîtrise de soi et d’attention à l’autre peut tuer ? Cela passe par l’éducation dans les familles et les écoles. Par des sanctions exemplaires vraiment appliquées. Et par une vigilance citoyenne plus grande de toute la société. Au fait, quelle mouche a piqué les 105 députés macronistes qui voudraient autoriser à nouveau la vente d’alcool à l’intérieur des stades de foot ? Est-ce ainsi qu’ils entendent lutter contre la contagion d’une violence meurtrière ?

https://www.letelegramme.fr/debats/drame-de-signes-la-lecon-d-un-village-09-08-2019-12357972.php

 

André Ollivro et le collectif Halte aux marées vertes organiseront le premier « salon du livre de l’étonnante pollution » le 14 septembre, à Jospinet.
André Ollivro et le collectif Halte aux marées vertes organiseront le premier « salon du livre de l’étonnante pollution » le 14 septembre, à Jospinet. (Archives Le Télégramme/Valentin Boudet)

Un salon autour de la thématique des algues vertes était annoncé par le collectif Halte aux marées vertes. La date est connue : aura lieu le 14 septembre, sur la plage de Jospinet, à Planguenoual.

Le collectif Halte aux marées vertes, avec l’association de Sauvegarde du Trégor, avait déjà annoncé l’organisation d’un salon de BD sur deux jours, autour de la thématique des algues vertes, et ce en lien avec la sortie de l’ouvrage de la journaliste Inès Léraud sur le sujet, « Algues vertes : l’histoire interdite ».

En ce début août, le projet a avancé. Non plus prévu sur deux jours, il sera organisé sur une seule et même journée, le samedi 14 septembre, de 10 h à 18 h, sur la plage de Jospinet, à Planguenoual. Avec un titre évocateur : « Le premier salon du livre de l’étonnante pollution ».

Auteurs, chant et théâtre

« Nous avons réservé une salle à la Maison de la mer et trois barnums extérieurs seront installés, avec un podium couvert », précise André Ollivro, du collectif Halte aux marées vertes. Huit auteurs seront invités, parmi lesquels les locaux Gégé, Gildas Chasseboeuf ou Jean-Christophe Balan. Au menu également, des concerts, notamment du groupe Fortunes de mer, et une représentation de la troupe de théâtre de Morieux.

Inès Léraud sera également au rendez-vous. Présentée comme invitée d’honneur, elle dédicacera sa bande dessinée et animera une conférence. Enfin, à noter qu’une invitation a été adressée, cette semaine, à Nicolas Hulot par les organisateurs.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/algues-vertes-haltes-aux-marees-vertes-fera-salon-le-14-septembre-09-08-2019-12357971.php

 

(Philippe BESCOND)

Les Mardis de Plougasnou ont proposé mardi 6 août deux concerts gratuits sur la place de l’Église. Le premier était animé par Jean-Félix Lalanne et Soïg Sibéril, duo de guitaristes, dont la tournée « Back to the Celtic guitar » a fait escale mardi dernier sur la petite scène communale. Le second était interprété par le groupe Odeia, un quartet dont « les chansons se rient des frontières et se réclament cosmopolites ». La restauration a été assurée par le Tennis club de Plougasnou.

Prochain voyage musical le 13 août

Le prochain rendez-vous est donné mardi 13 août, pour un voyage musical totalement différent. En première partie, le trio instrumental Trium Ossia ouvrira le bal de sa musique brésilienne, suivi en seconde partie, par les polyphonies occitanes de La Mal Coiffée.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/mardis-de-plougasnou-une-animation-estivale-bien-installee-09-08-2019-12357899.php

 

L’association « Art en Plougasnou », sous la présidence de Jean Rouve, a proposé lundi 6 août une ouverture nocturne exceptionnelle du 38e Salon de peinture à la Maison prévôtale. Administrée par Gabrielle Perrier, commissaire du salon, elle a permis aux visiteurs d’échanger avec de nombreux artistes exposants en toute simplicité. Le salon sera ouvert au public jusqu’au 18 août inclus, tous les jours de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h 30.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/art-en-plougasnou-une-ouverture-nocturne-suivie-09-08-2019-12357882.php

 

Ouest-Franc

Morlaix. Le 15 Grand rue, une passerelle entre passé et présent

Publié le 08/08/2019

Au Passage 1522, des objets qui plaisent à Marie-Laure Paugam mais aussi, qui rappellent l’histoire de la maison.

Au Passage 1522, des objets qui plaisent à Marie-Laure Paugam mais aussi, qui rappellent l’histoire de la maison. | OUEST-FRANCE

Au 15 Grand rue à Morlaix, elle a ouvert une boutique galerie. Œuvres récentes et plus anciennes se mêlent dans les lieux.

On y trouve des tasses, des sculptures, des peintures, des vêtements ou encore des photographies. « Je voulais aussi des sacs en chambre à air, en clin d’œil au magasin de mes grands-parents, qui était là avant », explique Marie-Laure Paugam. Effectivement, si aujourd’hui le numéro 15 de la Grande rue à Morlaix ressemble à une caverne d’Ali baba artistique, auparavant, c’était un commerce de caoutchouc, puis un magasin de sport.

Presque cinq siècles d’histoire

Marie-Laure Paugam, propriétaire de cette maison à pondalez, a réinvesti les lieux le 15 juin 2019 pour en faire une galerie boutique, nommée le Passage 1522. « 1522, comme l’année de construction de la maison », indique-t-elle. Le hasard fait bien les choses, puisqu’au numéro 15, il y a maintenant « près de 22 artistes qui exposent leurs œuvres dans la boutique ». Marie-Laure Paugam les a tous choisis pour une raison particulière : « Il y a bien sûr le caoutchouc comme je l’ai dit, mais je voulais aussi du lin par exemple, pour rappeler l’histoire de Morlaix, donc il y a des vêtements en lin. »

Au 15 Grand rue à Morlaix, elle a ouvert une boutique galerie. Œuvres récentes et plus anciennes se mêlent dans les lieux.

On y trouve des tasses, des sculptures, des peintures, des vêtements ou encore des photographies. « Je voulais aussi des sacs en chambre à air, en clin d’œil au magasin de mes grands-parents, qui était là avant », explique Marie-Laure Paugam. Effectivement, si aujourd’hui le numéro 15 de la Grande rue à Morlaix ressemble à une caverne d’Ali baba artistique, auparavant, c’était un commerce de caoutchouc, puis un magasin de sport.

Presque cinq siècles d’histoire

Marie-Laure Paugam, propriétaire de cette maison à pondalez, a réinvesti les lieux le 15 juin 2019 pour en faire une galerie boutique, nommée le Passage 1522. « 1522, comme l’année de construction de la maison », indique-t-elle. Le hasard fait bien les choses, puisqu’au numéro 15, il y a maintenant « près de 22 artistes qui exposent leurs œuvres dans la boutique ». Marie-Laure Paugam les a tous choisis pour une raison particulière : « Il y a bien sûr le caoutchouc comme je l’ai dit, mais je voulais aussi du lin par exemple, pour rappeler l’histoire de Morlaix, donc il y a des vêtements en lin. »

Parfois c’est elle qui sollicite des artistes, parfois ce sont eux qui viennent la voir. « Il y a beaucoup d’artistes locaux mais pas uniquement. » Derrière cet ensemble éclectique, la propriétaire avait une idée « Je voulais que tout le monde se sente à l’aise pour entrer dans la boutique galerie ».

Présent et passé dans la même maison

Dans la boutique galerie, le passé côtoie le présent, à la fois à travers l’histoire de la maison, mais également grâce aux œuvres qui y sont exposés. Des photographies récentes de la mer tutoient des peintures de plusieurs dizaines d’années. « J’ai mis du beau dans du beau », sourit la propriétaire.

Alors qu’elle y écrit une partie de sa vie d’adulte, Marie-Laure Paugam a, dans cette maison, des souvenirs d’enfant. « Je me souviens avoir joué dans les cartons, à l’arrière, dans la réserve. » Elle se rappelle aussi la braderie de Morlaix.

À terme, Marie-Laure Paugam souhaiterait pouvoir louer sa boutique à des artistes, pour qu’ils puissent y exposer leurs œuvres.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-15-grand-rue-une-passerelle-entre-passe-et-present-6474198

 

Le bateau Helora rejoint la flotte des six vedettes qui assurent les liaisons de passagers entre Roscoff et l’île de Batz.

Le bateau Helora rejoint la flotte des six vedettes qui assurent les liaisons de passagers entre Roscoff et l’île de Batz. (Le Télégramme/Monique Kéromnès)

Depuis lundi, un nouveau bateau a fait son arrivée dans la flotte des bateaux à passagers de l’île de Batz. L’« Helora » peut transporter 196 personnes au total.

22,30 mètres de long, 6,50 m de large et une capacité de 196 passagers au total. Ce sont les mensurations d’« Helora », la toute dernière vedette qui vient d’arriver dans la flotte qui assure les liaisons de passagers entre l’île de Batz et Roscoff, sur le continent. Son propriétaire, Gabriel Créach, est allé la chercher dans le chantier du Croisic (Loire-Atlantique) où on a mis 13 mois à la construire. « On est partis de là-bas samedi matin, on a longé la côte bretonne et elle est arrivée à l’île de Batz le samedi soir », raconte le marin.

Le plus grand des six bateaux

Et dès lundi 5 août, le bateau était à quai pour transporter ses premiers passagers ! L’« Helora » est désormais de plus gros bateau des six navires qui composent la flotte des « Vedettes de l’île de Batz » (cinq marins indépendants travaillent ensemble pour assurer les rotations entre Batz et Roscoff). Jusqu’à présent, les capacités de passagers allaient de 96 à 135 maximum. « Pour l’hiver, j’ai un plus petit bateau. Helora va permettre de répondre à la demande l’été », explique Gabriel Créach qui est donc désormais propriétaire de deux bateaux. Et qui rappelle que sa dernière acquisition est totalement aux normes pour les personnes à mobilité réduite. De deux personnes (lui et un matelot), son équipe passe à cinq personnes.

Parti pour quarante ans

L’investissement, il le dit, a été « très lourd. Mais c’est un bateau qui va travailler pendant quarante ans ! ». Dans le port de Roscoff, il garde un œil sur son premier bateau, « Fée des Légendes ». « C’est mon père qui l’avait construit, en 1991. Moi je l’ai repris en 2002 ». L’« Helora », elle, aura été construite au Croisic, « car le chantier pouvait livrer assez tôt ». En effet, le nouveau bateau prend le relais d’un autre qui a dû s’arrêter l’an dernier.

Pratique
Horaires des traversées et contact : www.vedettes-ile-de-batz.com ou 07 62 61 12 12.

https://www.letelegramme.fr/finistere/ile-de-batz/ile-de-batz-un-nouveau-bateau-pour-les-passagers-09-08-2019-12357870.php

 

Les démonstrations de la SNSM sont toujours impressionnantes et ont dramatiquement prouvé leur efficacité et leurs risques ces derniers mois.
Les démonstrations de la SNSM sont toujours impressionnantes et ont dramatiquement prouvé leur efficacité et leurs risques ces derniers mois.

Les associations nautiques de Plougasnou, Amicale nautique La Méloine, Station SNSM de Primel-Plougasnou, Canot-club de Primel se rassembleront, dimanche 11 août à partir de 10 h 30, pour fêter le port du Diben.

Les visiteurs pourront profiter de promenades en mer sur les bateaux de sauvetage (3 €/personne au profit de la SNSM) de 10 h 30 à 12 h et de 14 h à 17 h 30, vente des tickets jusqu’à 16 h 30 ; assister à des démonstrations de sauvetage et de sécurité en mer par les stations SNSM de la Baie de Morlaix de 13 h 45 à 15 h ; écouter de 15 h à 16 h 30 un concert gratuit du groupe Nordet (chants de marins).

Initiation au secourisme

Entre 11 h et 11 h 30, la flottille ira procéder à un dépôt de gerbe de fleurs en mer, à la mémoire des péris en mer.

À partir de 11 h 30, une restauration (grillades, moules frites, crêpes) et une buvette seront à disposition sur place. Toute la journée, un atelier pour les enfants « initiation au secourisme », un stand de produits dérivés SNSM, une exposition de photos et maquettes de bateaux seront aussi à disposition sur le site.

Pratique
Fête du port du Diben, dimanche 11 août à partir de 10 h 30. Entrée gratuite.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/le-diben-le-port-en-fete-dimanche-11-aout-09-08-2019-12357795.php

 

Urban Sketching. Se retrouver pour dessiner

Professeur de dessins, Renata Lahalle a créé depuis avril un groupe d’Urban...

Professeur de dessins, Renata Lahalle a créé depuis avril un groupe d’Urban Sketchers dans la baie de Morlaix. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Une communauté d’Urban sketchers, ces amateurs de dessins réalisés sur le vif, voit le jour dans la baie de Morlaix. Un petit groupe s’est rassemblé il y a une semaine autour du phare de Roscoff. À l’aquarelle ou au feutre, ils ont pris plaisir, ensemble, à croquer les environs.

La Baie de Morlaix pourrait bien devenir un nouveau spot d’Urban sketchers, ces dessinateurs qui se réunissent pour croquer ensemble en extérieur. Il y a une semaine, huit artistes, amateures et professionnelles, se sont retrouvées au pied du phare de Roscoff. Venues de Brest, Sibiril ou encore Morlaix, toutes ont répondu à l’appel lancé par Renata Lahalle sur les réseaux sociaux.

Cette professeure de dessins, qui navigue entre Madrid et Roscoff, veut fédérer une nouvelle communauté dans le Finistère, où les sketchers sont déjà très actifs à Brest. Créée en avril, la page Facebook « USK la baie de Morlaix » compte une soixantaine de membres. « Tout le monde est invité à l’animer pour proposer des rencontres », explique la Suisse allemande qui a choisi la ville de Roscoff pour cette session.

Montrer le monde

Le phare, la chapelle Sainte-Barbe, les maisons ou encore les voiliers inspirent les participantes, dispersées sur l’esplanade du port. « C’est très riche », note Brigitte Pennec, originaire de Ploudalmézeau, qui dessine d’un trait fin un oiseau aux côtés d’une autre sketcheuse. Assise en tailleur, Muriel Le Moigne prend le temps d’observer les alentours. « Je suis inspirée par les bateaux. Ce n’est pas évident car ils sont en mouvement », s’amuse-t-elle. Après avoir esquissé quelques lignes, elle sort de son sac des aquarelles pour rehausser son œuvre de touches de bleu et de rouge.

Stylos-billes, pinceaux, feutres : toutes les techniques sont les bienvenues. Seule règle : rester fidèles aux scènes que l’on a sous les yeux. « Tu dessines ce que tu vois », rappelle Renata Lahalle à la benjamine du groupe. Réunie autour d’une devise commune, la communauté des Urban sketchers s’attache à « montrer le monde de dessin en dessin ».

Un succès mondial

Ce mouvement mondial connaît une popularité croissante depuis sa création en 2007 aux États-Unis, par le journaliste et illustrateur espagnol Gabriel Campario. Face à la multiplication de publications de dessins sur internet, il décide de créer à cette époque un blog pour connecter les adeptes du croquis de voyage. Cette vitrine d’exposition virtuelle, réservée à un nombre restreint d’abonnés, s’agrandit. En 2009, elle devient une organisation à but non lucratif rassemblant des milliers de passionnés, lors de grands festivals, appelés « symposium », mais aussi d’ateliers en petit comité initiés par des groupes sur les réseaux sociaux.

Le plaisir, pas la performance

D’ordinaire pratiqué en solitaire, le dessin devient par ce biais un loisir collaboratif. Les participants s’échangent des conseils sur les matériels mais confrontent aussi leurs regards d’artistes. « C’est très enrichissant car nous avons des visions différentes sur les lieux », témoigne Muriel Le Moigne. Après deux heures de dessin, les artistes du jour se regroupent pour découvrir leurs croquis respectifs. Mais pas question de juger ou de se comparer. « On dessine pour le plaisir, pas pour la performance », souligne Renata Lahalle.

Dans une ambiance conviviale, elles se prennent tour à tour en photo pour partager leurs œuvres sur les réseaux sociaux. Un moyen de faire vivre cette nouvelle communauté qui a déjà programmé une autre rencontre le samedi 24 août. Rendez-vous cette fois au jardin exotique de Roscoff.

Pratique
Plus d’informations sur la page
Facebook : USK La baie de Morlaix

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/urban-sketching-se-retrouver-pour-dessiner-09-08-2019-12357750.php

 

On connaît l’implication des membres de l’AAPPMA, comme ici, avec le président Philippe Bras qui, équipé de cuissardes, est allé récupérer les déchets sur la rive du Jarlot.
On connaît l’implication des membres de l’AAPPMA, comme ici, avec le président Philippe Bras qui, équipé de cuissardes, est allé récupérer les déchets sur la rive du Jarlot.

On connaît l’implication des membres de l’AAPPMA, (Association agréée pour la pêche et de protection du milieu aquatique du Pays de Morlaix) dans la défense de l’environnement et la protection de nombreuses espèces aquatiques, mais pas leur exaspération grandissante. Et ce n’est pas près de s’arranger. Tôt dans la matinée du 9 août, l’un des membres de l’association, Marcel Madec, grand pêcheur à la mouche depuis des décennies et ardent défenseur de mère Nature, a trouvé plusieurs sacs-poubelles échoués sur les rives du Jarlot, à hauteur du Pont Noir. Coincés dans les rochers, ils étaient comme de justes pleins à craquer de déchets quasiment indestructibles, entre bouteilles en plastique et autres emballages à très longue durée de vie.

Une plainte va être déposée

L’exaspération est d’autant plus vive que, quelques jours auparavant, plusieurs membres, le président Philippe Bras en tête, avaient organisé une opération de nettoyage des rives de cette même rivière. « C’est inadmissible ! », tempêtait ce dernier, en exhibant les sacs-poubelles, qui vont faire l’objet d’une fouille minutieuse, afin de relever d’éventuels indices ou, pourquoi pas, un nom et une adresse. « On est exaspérés, découragés de voir l’incivisme grandissant de certains ! D’autant qu’en plus, il y a des containers à déchets juste à côté, à quelques mètres ! Nous n’allons pas en rester là, nous allons aussitôt porter plainte ! ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pollution-des-sacs-poubelles-dans-le-jarlot-09-08-2019-12357659.php

Bande de gros dégueulasses !

 

9 août 2019

Henri Rol-Tanguy. Le combat précurseur de l'Espagne (José Fort, L'Humanité, 8 août 2019)

Rol-Tanguy. Le tableau de Guy Denning et la stèle en gare de Morlaix au rassemblement d'hommage organisé en gare de Morlaix par le PCF

Henri Rol-Tanguy Le combat précurseur de l’Espagne

Jeudi, 8 Août, 2019
Lanceurs d'alerte en 1939 14/29. Figure de la Résistance et de la libération de Paris, le colonel avait engagé la lutte contre le fascisme dans les rangs des Brigades internationales. Pour lui, aider l’Espagne républicaine, c’était combattre le franquisme, soutenu par Hitler et Mussolini.

À Barcelone, à la fin des cérémonies organisées en l’honneur du 60e anniversaire de la création des Brigades internationales (BI), le colonel Henri Rol-Tanguy, alors que nous l’interrogions sur son rôle dans la libération de Paris, nous disait : « Vous me rappelez à chaque fois mon action dans la lutte contre les nazis et pour la libération de la capitale. Je vous réponds avec plaisir. Pourtant, sachez que c’est l’Espagne et notre combat précurseur contre le fascisme qui demeurent en première place dans ma mémoire. Nous avions compris avant l’heure que Franco et Hitler préparaient en Espagne la tragédie qui allait suivre. C’est là-bas que j’ai appris à me battre contre le fascisme. »

Henri Tanguy est né à Morlaix le 12 juin 1908. Il s’est installé à Paris en 1923 et deviendra ouvrier métallurgiste hautement qualifié, membre de la CGTU et du Parti communiste. « C’est la menace fasciste révélée en février 1934 qui fait vraiment entrer dans le combat politique, et surtout syndical, ce métallo passionné de vélo et d’une grande curiosité intellectuelle », écrit l’historien Roger Bourderon.

Henri Tanguy est membre de la commission exécutive du Syndicat des travailleurs de la métallurgie, responsable des jeunes et de l’activité dans les entreprises avec Jean-Pierre Timbaud, depuis octobre 1936. Il est plus particulièrement chargé d’animer la campagne de solidarité avec la jeune République espagnole après le putsch fasciste.

Jean Morawski, dans un article publié dans l’Humanité au lendemain de la mort de Rol-Tanguy (le 6 septembre 2002), rappelait qu’« André Marty, élu secrétaire, aux côtés de Dimitrov, lors du VIIIe (et dernier) congrès de l’Internationale communiste réuni à Moscou, du 25 juillet au 21 août 1935, avait été délégué en Espagne, un an plus tard. L’ancien de la mer Noire avait demandé, en février 1937, qu’on lui envoie de jeunes cadres en renfort ». Henri Tanguy fut du nombre.

Il rejoignit Marty à Albacete. Il y exerça les fonctions de commissaire politique de l’arsenal, du parc automobile des BI, puis d’une usine de fabrication de grenades. Puis il fut nommé responsable de la main-d’œuvre étrangère, avec grade de capitaine, dans les usines installées en zone républicaine. En octobre 1937, il est commissaire politique du bataillon d’instruction des volontaires francophones, basé à Villanueva de la Jara. Deux mois plus tard, la situation s’aggravant, il conduisit un millier de volontaires dans le secteur de Barcelone. Puis on le retrouva commissaire politique de la 14e brigade, la « Marseillaise », commandée par Marcel Sagnier, ancien peintre en bâtiment. De juillet à septembre 1938, il participa, à Tortosa et dans la sierra Caballes, à l’offensive sur l’Èbre. De retour en France, après le départ des Brigades, il reprit ses fonctions au Syndicat des métaux et au comité de la région parisienne du PCF. Des années plus tard, il disait : « De février 1937 au 8 mai 1945, j’ai toujours été au combat. J’ai encore, dans le corps, une balle de mitrailleuse qui m’a frappé, le 18 juin 1938, sur le front de l’Èbre. Nous étions 8 000 Français à avoir rejoint les Brigades. Sur 35 000 à 40 000 brigadistes, 15 000 étaient partis de France. 3 000 Français furent tués en Espagne. 3 000 autres anciens brigadistes périrent, par la suite, pendant la Résistance. »

« Rol », son dernier pseudo dans les années de clandestinité (il l’adjoignit à son nom de famille), lui avait été inspiré par l’Espagne : « Rol, c’était un camarade, un ami, originaire d’Épinay. Il commandait, avec le grade de capitaine, le bataillon » Commune de Paris « reconstitué après avoir été décimé. Il est tombé à la sierra Caballes, au cours des derniers combats, en septembre 1938 ». Dévoilant, le 20 octobre 1994, une plaque commémorative de l’épopée des BI, au siège du comité national du PCF, le colonel Henri Rol-Tanguy, élevé au rang de grand-croix de la Légion d’honneur, était de ceux pour qui la résistance au fascisme n’avait pas commencé en 1939, ni en 1940, mais bien en 1936. Aider l’Espagne, c’était combattre le franquisme, soutenu par Hitler et Mussolini. C’était répondre à l’urgence de défendre les valeurs républicaines. C’était un devoir si l’on voulait empêcher l’encerclement militaire de l’Hexagone par des dictatures fascistes : celles du Portugal, de l’Italie, de l’Allemagne et de l’Espagne.

Sur les cartes de l’Amicale des anciens volontaires en Espagne républicaine, le témoin a été passé aux enfants au sein de l’Acer, les Amis des combattants en Espagne républicaine, dont la secrétaire générale n’est autre que la fille de Rol, (Claire Rol-Tanguy), on pouvait lire : « La solidarité internationale que nous avons assurée au peuple espagnol en 1936-1939, au cours de sa lutte héroïque contre l’agression fasciste, s’alliait à notre souci de sauvegarder sur les Pyrénées la sécurité de la France. Notre internationalisme s’allie à l’amour de la patrie dont nous avons fait preuve dans la Résistance. »

José Fort

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/08/henri-rol-tanguy.le-combat-precurseur-de-l-espagne-jose-fort-l-humanite-8-aout-2019.html

 

Ouest-Franc

Saint-Jean-du-Doigt. Beau succès pour le marché aux puces

Publié le 09/08/2019

Dimanche, chacun pouvait trouver son bonheur au marché aux puces, organisé, comme chaque année, sur le terrain municipal, à côté de l’enclos paroissial. L’occasion de se faire plaisir, à petits prix, et de profiter des atouts touristiques de la commune. Pour la pause crêpe et buvette, le comité des fêtes avait installé un barnum. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-beau-succes-pour-le-marche-aux-puces-6474595

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Un bar à fruits de mer, les pieds dans l’eau

Publié le 09/08/2019

Depuis l’été dernier, Catherine et William Alvado des Huîtres de Sterec, à Térénez, proposent un bar à fruits de mer, ouvert en journée, jusqu’au 15 septembre. Palourdes, bulots, bigorneaux, moules, ou encore crevettes et rillettes de mer, à déguster avec boisson, en terrasse. Réservation conseillée, au 02 98 72 44 43. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-un-bar-fruits-de-mer-les-pieds-dans-l-eau-6474575

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Le port du Diben en fête, dimanche

Publié le 09/08/2019

Les associations nautiques de Plougasnou, l’Amicale nautique la Méloine, la SNSM et le Canot-club se rassemblent pour une fête au port. | OUEST-FRANCE

Le port du Diben sera en fête dimanche, avec la venue exceptionnelle de l’hélicoptère Dauphin de la Marine nationale. Un véritable cadeau pour la SNSM locale.

Au programme : balades à bord de vedettes SNSM (3 € par personne au profit de la SNSM), démonstration de sauvetage et de sécurité en mer, concert de chants de marins avec le groupe Nordet, exposition de photographies et maquettes.

Dimanche 11 août, de 10 h 30 à 18 h, port du Diben en fête. Entrée gratuite. Buvette et restauration (moules-frites, grillades, crêpes) sur place.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-port-du-diben-en-fete-dimanche-6474701

 

Jean-Pierre Mocky. Une grande gueule du cinéma français

Jean-Pierre Mocky, c’est plus de 60 films. Premier à réagir à l’annonce du décès du réalisateur, Jack Lang, qui était son ami, a rendu un hommage appuyé au cinéaste « talentueux irrévérencieux et insurgé du quotidien ».
Jean-Pierre Mocky, c’est plus de 60 films. Premier à réagir à l’annonce du décès du réalisateur, Jack Lang, qui était son ami, a rendu un hommage appuyé au cinéaste « talentueux irrévérencieux et insurgé du quotidien ». (Photo AFP)

Il est parti rejoindre Bourvil, Serrault, Fernandel, Poiret, Maillan et Aznavour… Jean-Pierre Mocky, l’enfant terrible du cinéma français, a claqué la porte définitivement. Le réalisateur s’est éteint à l’âge de 90 ans (*). Il laisse derrière lui une œuvre hétéroclite au succès inégal, mais qui a marqué les esprits.

Le cinéma français vient de perdre une gouaille magnifique, un « bon client » des plateaux télé, un trublion, en quelque sorte, du Septième art : Jean-Pierre Mocky, le réalisateur du truculent « Un drôle de paroissien » (1963), a, tour à tour, fait rire, irrité plus d’un. Ce maître de la dérision, acteur, scénariste et producteur, s’est fait une spécialité de comédies grinçantes et de satires de notre temps, sans oublier les polars.

"La vérité, c’est que je fais peur aux décideurs"

Ce sempiternel râleur a bien sûr connu des hauts et des bas… « Je n’ai été d’aucune chapelle, d’aucun club et pas plus de telle ou telle vague », disait en effet cet ennemi de la demi-mesure qui ne s’est pas fait que des amis dans le milieu.

Avec les plus grands acteurs

Mais ce fort en gueule séduisait et a fait tourner les plus grands tels Jean Poiret, Michel Serrault ou Michael Lonsdale, dirigeant aussi des stars comme Bourvil, Philippe Noiret, Catherine Deneuve ou Jeanne Moreau. Né à Nice, Mocky, de son vrai nom Jean-Paul Adam Mokiejewski, a fait ses débuts en Italie : stagiaire de Federico Fellini pour « La strada » et de Luchino Visconti pour « Senso », rien que cela…

Son premier film, il le signe en 1959, « Les Dragueurs », avec un certain Charles Aznavour. Et ça marche. Puis, il se fait remarquer dans un registre très personnel où l’humour noir et la causticité se côtoient. Dans « Un drôle de paroissien » (son seul film à avoir reçu l’avance sur recettes du Centre national du cinéma), Bourvil pille les troncs avec religiosité, dans « L’étalon » (1970), les hommes qui adoucissent la vie de dames esseulées sont remboursés par la Sécu… Bref, un cinéma irrévérencieux qui sera sa marque de fabrique. Dans « Le miraculé » (1987), avec Jean Poiret, Michel Serrault et Jeanne Moreau au générique, Mocky tire sur le business religieux à Lourdes. « À mort l’arbitre » (1984), avec Eddy Mitchell, c’est le fanatisme sportif qui est dans le viseur de ce cinéaste anticonformiste, puis la corruption généralisée dans « Y a-t-il un Français dans la salle ? » (1982), film qui fait un tabac.

Mais dans les années 90, le public fait la grimace et le même Mocky accumule les séries B (jusqu’à trois par an !) avec des budgets réduits à peau de chagrin. « La vérité, c’est que je fais peur aux décideurs. Je suis économiquement incorrect », confiait-il, non sans amertume. Car certains de ses films, hors du circuit classique de distribution, n’étaient projetés qu’au « Brady », cinéma parisien racheté par ses soins en 1994.

Un amoureux de la Bretagne

Sa liberté de ton et sa marginalité se reflètent dans sa vie privée. Marié trois fois, Jean-Pierre Mocky dit avoir renoncé à compter sa progéniture dans laquelle figure le metteur en scène Stanislas Nordey. « J’ai 17 enfants connus. Voire davantage… », confessait celui que d’aucuns décrivaient comme un écorché vif, « un provocateur outrancier qui cachait une âme sensible et cultivée » (son ami Jack Lang).

Mocky était aussi un amoureux de notre région. « J’aime la population de Bretagne. Ses habitants sont indépendants, courageux et constructifs », complimentera le réalisateur qui, pendant vingt ans, jettera l’ancre à l’île de Groix (Morbihan). Son film « 13 French Street », sorti en 2007, a été tourné à Morgat (Finistère).

Celui qui a fait SON cinéma va nous manquer, ses coups d’éclat aussi, qui avaient le mérite de bousculer la fourmilière.

* Un doute subsiste sur sa date de naissance. Juillet 1929 ou juillet 1933 ? Dans son autobiographie, « Je vais encore me faire des amis » (Cherche-Midi), Mocky raconte être né en 1933 mais que son registre d’état-civil fut falsifié au début de la guerre pour qu’il puisse prendre seul le bateau pour l’Algérie afin d’échapper aux nazis.

https://www.letelegramme.fr/people/jean-pierre-mocky-une-grande-gueule-du-cinema-francais-08-08-2019-12357265.php

 

Le Diben jeudi 08 août 2019

Les histoires de Primel.

Bobine en Bourg

Ajoutée le 4 mai 2015

Capture d'écran Vidéo : ici

Christine Guaine rencontre Christian Millet de l'association du patrimoine de Plougasnou pour nous parler des vestiges de la pointe de Primel. Film réalisé par Delphine, Florent, Tristan, Montlang au cours de l'atelier "Apprendre à filmer" animé par le cinéaste Benjamin Mercier.

 

Cocorico ! Notre commerce extérieur résiste aux tensions commerciales et géopolitiques. Le secrétaire d’État, Jean-Baptiste Lemoyne, y voit « le signe d’une résilience française ». De fait, sur les six premiers mois de l’année, le déficit de notre balance du commerce extérieur (écart entre nos exportations et nos importations) s’améliore de cinq milliards d’euros. Sur 12 mois, il s’établit à - 54 milliards d’euros. C’était - 59 milliards pour 2018. La « bonne » surprise s’explique par la hausse modérée des importations et du prix de l’énergie, et la progression continue de nos exportations.

Le maintien de nos parts de marchés est en soi une véritable prouesse. Seules 1 250 entreprises, soit 1 % des 125 800 qui exportent, réalisent 80 % des ventes. Mais si on retranche le résultat exceptionnel réalisé au Royaume-Uni (l’économie a fait le plein en prévision du Brexit de mars qui n’a pas eu lieu), et les performances de deux secteurs atypiques, l’aéronautique civile et l’industrie militaire, la majorité de nos exportations accuse, en réalité, un net recul. Même l’industrie agroalimentaire, hors boissons, a basculé dans le rouge.

Et le pire est sans doute à venir. Les fournisseurs français des usines allemandes enregistrent avec angoisse le ralentissement inédit de la production outre-Rhin depuis 2009. L’eldorado chinois s’est rétréci. Il se replie sur lui-même sous l’effet des attaques de l’Amérique. Qui, simultanément, accentue son offensive contre l’Europe. À l’instar de nos vins, boudés par une classe moyenne chinoise qui souffre, et menacés de taxes par Washington, les exportations françaises pourraient bientôt être prises entre deux feux.

Vos réactions

HILIPPE JOLIVET 09 Août 2019 à 10h30

Le trompe-l'oeil n'est pas seulement un art pictural en effet.
Il est fréquemment employé en politique comme l'expression:"l'amélioration des déficits est le signe d'une résilience française."
Le trompe-l'oeil en politique? comment voiler les réalités.

https://www.letelegramme.fr/debats/commerce-exterieur-ce-bon-resultat-en-trompe-l-oeil-08-08-2019-12357239.php

 

Le comité des fêtes, présidé par Annick Toullec, a proposé, dimanche 4 août, sa traditionnelle foire aux puces de l’été, sur le terrain municipal des sports, à côté de l’église, en centre-bourg. Ce vide-greniers est en passe de devenir une référence pour les futures comparaisons, puisqu’en fin d’après-midi, il avait accueilli plus de 2 800 visiteurs payant l’euro symbolique de l’entrée. Un résultat important pour les organisateurs, car les bénéfices dégagés permettront de financer les autres grosses manifestations de la commune, telles le pardon et la Fête du violon, et d’équilibrer les comptes de l’association.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/foire-aux-puces-une-edition-2019-tres-frequentee-08-08-2019-12357237.php

 

Les deux acteurs jouent avec un cube de deux mètres.
Les deux acteurs jouent avec un cube de deux mètres.

Le cinquième rendez-vous de l’édition 2019 du festival Place aux Mômes a eu lieu lundi 5 août, sur la place de l’Église.

Cette semaine, c’était la compagnie Le Grand O qui était invitée, avec son spectacle de théâtre musical, acrobatique et dansé « Souvent je regarde le ciel », qui a remporté le Prix des Talents au festival Les Tailleurs, à Ecaussines, en Belgique. Ce duo est composé de Tom Binet, originaire de Plougasnou, fils de Gilles Binet et Valérie Grandmougin, de la compagnie Schpouki Rolls, et de sa complice Gioia van den Berg.

La compagnie K-Bestan viendra jouer son spectacle, « Le grenier à pépé », cirque acrobatique et musical, le lundi 12 août, à 18 h 30, sur la place de l’Église, ou à la salle municipale en cas d’intempéries. Durée : 50 minutes ; à partir de 4 ans.

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